Lateo.net - Flux RSS en pagaille (pour en ajouter : @ moi)

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierAnalyses, perspectives

Nobel Prize in Physics awarded for research in cosmology and exoplanets

This year’s Nobel Prize in Physics focuses on the deeper understanding of humanity’s place in the cosmos that has been developed over the past six decades.
  • 10 novembre 2019 à 06:00

Déclaration du président du Conseil de sécurité sur la Syrie

« Le Conseil de sécurité se félicite que le Secrétaire général ait annoncé, le 23 septembre 2019, que le Gouvernement de la République arabe syrienne et la Commission syrienne de négociation avaient conclu un accord au sujet d'une commission constitutionnelle crédible, équilibrée et inclusive placée sous les auspices de l'Organisation des Nations Unies à Genève. Le Conseil estime que la création de cette commission constitutionnelle, qui sera dirigée et contrôlée par les Syriens, doit marquer le début d'un (...)

  • 11 octobre 2019 à 10:40

The FRN Daily News Brief 2019-10-09

Par Danny Froberg

This Daily FRN News Brief is a summary of 10, articles about Eurasia, Headline-News, Mena, Syria, Turkey, Anglo-5, Eu, United-States, Finance, Iran, Politics, Science, China, Crime, Nato, Spain, United-Kingdom, Russia, Brazil, Latin-America, Pakistan. Tags in this brief: SDF, Syria, Turkey, War, Erdogan, Kurds, Economy, Iran, Sanctions, USA, China, Geopolitics, International Relations, Julian Assange, Myanmar, Russia, […]

The post The FRN Daily News Brief 2019-10-09 appeared first on Fort Russ.

After Unveiling 'NotQE', Fed Eases Liquidity Rules For Foreign Banks (Rescues Deutsche)

Par Tyler Durden
After Unveiling 'NotQE', Fed Eases Liquidity Rules For Foreign Banks (Rescues Deutsche)

Having cracked down on Deutsche Bank in the past, The Fed appears to be playing good-regulator/bad-regulator as The FT reports that Deutsche is expected to benefit most from an imminent change in The Fed's liquidity rules.

Specifically, US banking regulators have dropped an idea to subject local branches of foreign banks to tough new liquidity rules (forcing US branches of foreign banks to hold a minimum level of liquid assets to protect them from a cash crunch).

As The FT further details, people familiar with his thinking say Randal Quarles, the vice-chair for banking supervision at the Fed, accepts the banks’ argument that any liquidity rules on bank branches should only be imposed in conjunction with foreign regulators.

“Without some international agreement, we could have the situation where each country is trying to grab whatever isn’t nailed down if there is another scare.”

And Deutsche Bank benefits most (or rescued from major liquidity needs) since it has by far the largest assets in US branches...

Why would The Fed do this?

Simple, it cannot afford another Lehman-like move (or even the fear of one)...

Source: Bloomberg

Tyler Durden Fri, 10/11/2019 - 04:15
  • 11 octobre 2019 à 10:15

Que pensent les dindes de Noël ?

Dans « Que pensent les dindes de Noël ? », l'éthologue Fabienne Delfour nous invite à nous mettre à la place des animaux pour réinventer nos relations avec eux.

Lire la suite - On en parle
  • 11 octobre 2019 à 09:58

Équateur : un pays révolté par « le retour du FMI dans la politique »

Par Lorène Lavocat (Reporterre)

Un mouvement social d'ampleur secoue l'Équateur, marqué par des blocages de routes et de puits pétroliers en Amazonie, des manifestations et des grèves. Pour la chercheuse Marie-Esther Lacuisse, le président Moreno n'a pas tenu ses promesses écologiques et sociales et en paye le prix.
Marie-Esther Lacuisse est chercheuse associée au Centre de recherche et de documentation des Amériques (Creda), à l'Institut des hautes études sur l'Amérique Latine. Reporterre — Un gouvernement qui déménage de la (...)

Lire la suite - Entretien /

Dans un pays climatosceptique et autoritaire, des jeunes Russes se mobilisent pour le climat

Malgré les conditions difficiles pour manifester dans leur pays, les Russes, notamment les jeunes, ne veulent plus rester à l'écart des actions contre le changement climatique menées dans le monde entier. Moscou (Russie), correspondance
Une pancarte en carton entre les mains et un sac sur le dos pour alerter ses concitoyens sur la crise climatique. Chaque vendredi depuis plusieurs mois, quelle que soit la météo, il se tient debout, seul, devant la statue de la place Pouchkine ou devant le (...)

Lire la suite - Info / ,

Sweden Backs Down From Abolishing Ancient History Classes After Huge Backlash

Par Tyler Durden
Sweden Backs Down From Abolishing Ancient History Classes After Huge Backlash

Authored by Paul Joseph Watson via Summit News,

The Swedish Board of Education has backed down from a plan to erase teaching of the country’s ancient history and replace it with “postmodernism” classes after a huge backlash.

Skolverket initially announced a plan to abolish teaching of history prior to 1700, including ancient Greece, the Swedish Great Power era in the 17th century, Rome, and the dark ages.

The classes were set to be replaced by a greater focus on “postmodernism” and the post war 20th century era.

However, the board was forced to back down after acknowledging there was “a lack of support for our suggestion.”

The original proposal was widely denounced, including by Professor of History Dick Harrison, who labeled the idea “intellectual suicide and f**king sick.”

One wonders what kind of state a country is in that it would try to abolish teaching of its own history.

Back in 2017, “cultural journalist” Kristina Lindquist said that Sweden is so xenophobic, it doesn’t even deserve to celebrate its own national day and that “nationalism should be wiped out.”

The next year, Sweden appointed a Pakistani Muslim migrant as the head of its national heritage board, with the individual admitting that he had not “read anything about cultural heritage.”

*  *  *

My voice is being silenced by free speech-hating Silicon Valley behemoths who want me disappeared forever. It is CRUCIAL that you support me. Please sign up for the free newsletter here. Donate to me on SubscribeStar here. Support my sponsor – Turbo Force – a supercharged boost of clean energy without the comedown.

Tyler Durden Fri, 10/11/2019 - 03:30
  • 11 octobre 2019 à 09:30

Méditation, yoga, « Extinction rebellion » et on va tout péter

Par h16

Par h16.

Il fait trop chaud, trop froid, trop humide ou trop sec. Il faut donc absolument agir, intervenir, engager des opérations, faire des trucs, passer à l’action, d’autant plus qu’il n’y a ni doute sur la cause de ces vrais problèmes, ni la moindre incertitude sur les solutions à proposer.

Dès lors, de Sydney à Londres en passant par Le Cap, des militants écologistes ont débuté depuis lundi deux semaines d’ « actions coups de poing » dans le monde, avec envahissement et occupation sauvage de plusieurs centres urbains (dont Paris, Londres, Washington et Berlin). Lancé dans cette semaine d’action qui consiste à tout bloquer (un peu comme s’il avait proposé une course de fond de l’immobilisme), le mouvement Extinction Rebellion entend faire parler de lui (l’extinction n’est pas celle de voix), quitte à bloquer la place du Châtelet et un pont de la Seine à Paris.

Et voilà nos petits militants qui installent leurs tentes éco-conscientes en chanvre tressé au milieu de la place, et entre une séance de méditation collective et une formation à l’acrobatie yoga (véridique – cf tract ci-contre), qui se proposent de refaire le monde, à coups de poing (comme les actions) s’il le faut, le tout dans la non-violence, cela va de soi.

En France, les choses avaient d’ailleurs commencé par l’occupation ce week-end d’un centre commercial du treizième arrondissement de Paris, occupation qui s’était faite dans le même calme, la même pondération et la même non-violence qu’on voit d’habitude déployée par certains groupes gauchistes en mal d’adrénaline. Ceux qui, à cette occasion, auront vu leur stand détruit se réjouiront de savoir qu’heureusement, tout ceci est pour une bonne cause et que cette vigoureuse non-violence va aider à sauver la planète contre le Chat Spatial Géant Rose.

Si ces préludes et la pousse subite de tentes ridicules au milieu d’une place de la capitale vous rappellent 2016 et ses petits moments pouilleux aux odeurs de foin humide où Nuit De Boue avait tenté l’incruste place de la Nation à Paris, c’est normal : ce sont, peu ou prou, les mêmes populations qui ont été recyclées pour ce nouveau mouvement « spontané », à savoir des jeunes et moins jeunes tendrement collectivistes, toujours délicieusement attachés à un égalitarisme forcené voire total et toujours ultra-favorables à l’action de l’État pour aller obliger les autres (les riches, les pas écolos, les méchants) à se plier à leur vision du monde. État contre lequel, ironie du sort, ils pleureront des rivières de sel lorsqu’il agira effectivement pour les déloger enfin lorsque l’impact économique, intellectuel et sanitaire de leur occupation sera devenu trop important.

En attendant, comme pour les événements gluants de l’époque, des CRS ont été éparpillés autour des importuns, histoire de s’assurer que la non-violence ne déborde pas trop mais tout le monde comprend que le pouvoir politique, en réalité tendrement acquis aux causes mortifères défendues par les hypocondriaques du climat, n’a pas envie de bouger le moindre petit doigt.

Et alors qu’une telle occupation par des Gilets jaunes aurait inévitablement provoqué la nervosité de nos gouvernants, le montage sauvage de tentes (produites de façon écoresponsable par le grand capitalisme) ou la mise en place de plateformes sonores (alimentées par des groupes diesel bio-syntonisés, au passage) laisse les autorités de marbre.

L’usage du gaz, des grenades et des lances à eau semble largement limité aux individus de la classe moyenne qui réclament moins de taxes. Ce n’est jamais ni pour les babos pleins de poux, bien trop insolvables, ni pour les bobos enfiévrés arborant Che Guevara sur des t-shirts trop larges dont les connexions avec les instances républicaines sont trop nombreuses, que ce soit au travers des classes jacassantes, ou parce qu’il s’agit, finalement, de la fière progéniture de nos élites aux commandes.

Que voulez-vous, si on peut cogner sans problème sur les contribuables, il n’en va pas de même avec les électeurs. Et comme en France, ces deux catégories se recouvrent de moins en moins, on assiste à ce magnifique « Deux poids, deux mesures » que personne ne veut assumer.

Mieux encore, Extinction Rebellion sert sur un plateau les intérêts du gouvernement en donnant les meilleures raisons du monde pour accroître encore les vexations taxatoires et l’autoflagellation stupide que subit le pays pour expier une faute qui n’existe pas.

gifa hystérique écolo

Pourtant, le danger, en laissant faire ces hurluberlus, c’est de cautionner la dérive dramatique à laquelle on assiste concernant l’écologie qui s’était déjà muée en pure hystérie ces derniers mois et qui se dirige inévitablement vers la violence la plus dure : Extinction Rebellion, c’est l’étape suivante de l’écologie, un véritable « culte de la mort » comme l’explique fort bien Brendan O’Neill dans un récent article, c’est-à-dire le groupement d’individus (éduqués et bourgeois, ici) nous exhortant à abandonner tout progrès, pour parvenir à des buts parfaitement grotesques (le zéro carbone en une poignée d’années) qui signifient très exactement la fin de toute civilisation et le retour à un Moyen-Âge largement fantasmé, tout ça pour, je le rappelle, des problèmes incertains dont la cause est pour le moment très mal définie, et les solutions éventuellement efficaces purement putatives.

Et même si ces groupes approximatifs de peacekeepers furieux semblent vaguement amusants pour le moment, il faut comprendre qu’ils ne sont qu’un jalon de plus vers toujours plus de contraintes et donc de violence physique et morale. Eh oui, l’écologie collective, on la rêve « non punitive » mais – manque de bol – sauf à contraindre les individus, ça marche moyen : les gens n’aiment pas trop revenir à l’état de nature, c’est-à-dire concrètement au dénuement complet avec fesses à l’air, bronchite chronique et mort en bas âge. Le progrès, on peut largement s’en passer jusqu’à la première rage de dents…

La contrainte n’est pas un dérapage malencontreux mais elle est essentielle à cette écologie-là, cette version radicalisée de principes au départ sains d’une lutte raisonnable contre la pollution, récupérés par les épaves collectivistes à la suite de l’échec trop patent du soviétisme.

Pour le moment, pour des individus comme Hulot ou Royal, il vaut mieux contraindre par la taxe et la fiscalité, là où, pour Extinction Rebellion, il faudra en passer par de la « désobéissance » civile, étape juste avant la distribution de pains dans la gueule moyennement non-violents. Il s’agit ici d’une différence de degré, pas de nature. Au passage, l’État n’aimant pas du tout la concurrence lorsqu’il s’agit de violence, on comprend la réaction instinctive de Royal, qui a bien compris que pour plumer efficacement une oie, il fallait éviter de la faire crier…

Ne vous méprenez pas : avec ces nouvelles actions, l’hystérie écologique a franchi une étape. La prochaine sera probablement l’action ouvertement violente. Enfin, la radicalisation sera totale et la suite, logique, sera celle de l’éco-terrorisme.


—-
Sur le web

Des immeubles à la place d'une bergerie ? À Bagnolet, la résistance s'organise

Par Marie Astier (Reporterre)

La Bergerie des Malassis (Seine-Saint-Denis) a été coconstruite par les habitants, au pied des HLM et dans l'enceinte de l'école, où elle apporte nature et lien social. Mais la rénovation du quartier prévoit le déménagement de la fermette pour laisser place à des immeubles et une plus grande école. Bagnolet (Île-de-France), reportage
Des grilles de chantier font office de portail d'entrée. Les bêlements se mêlent au bruit du bus qui s'arrête juste en face. Dans une bergerie, 19 chèvres et 7 moutons – (...)

Lire la suite - Reportage /

Méditation, yoga, « extinction rebellion » et on va tout péter

Par h16

Il fait trop chaud, trop froid, trop humide ou trop sec. Il faut donc absolument agir, intervenir, engager des opérations, faire des trucs, passer à l’action, d’autant plus qu’il n’y a ni doute sur la cause de ces vrais problèmes, ni la moindre incertitude sur les solutions à proposer.

Dès lors, de Sydney à Londres en passant par Le Cap, des militants écologistes ont débuté depuis lundi deux semaines d’ « actions coups de poing » dans le monde, avec envahissement et occupation sauvage de plusieurs centres urbains (dont Paris, Londres, Washington et Berlin). Lancé dans cette semaine d’action qui consiste à tout bloquer (un peu comme s’il avait proposé une course de fond de l’immobilisme), le mouvement Extinction Rebellion entend faire parler de lui (l’extinction n’est pas celle de voix), quitte à bloquer la place du Châtelet et un pont de la Seine à Paris.

Et voilà nos petits militants qui installent leurs tentes éco-conscientes en chanvre tressé au milieu de la place, et, entre une séance de méditation collective et une formation à l’acrobatie yoga (véridique – cf tract ci-contre), qui se proposent de refaire le monde, à coups de poing (comme les actions) s’il le faut, le tout dans la non-violence, cela va de soi.

En France, les choses avaient d’ailleurs commencé par l’occupation ce week-end d’un centre commercial du treizième arrondissement de Paris, occupation qui s’était faite dans le même calme, la même pondération et la même non-violence qu’on voit d’habitude déployée par certains groupes gauchistes en mal d’adrénaline. Ceux qui, à cette occasion, auront vu leur stand détruit se réjouiront de savoir qu’heureusement, tout ceci est pour une bonne cause et que cette vigoureuse non-violence va aider à sauver la planète contre le Chat Spatial Géant Rose.

Si ces préludes et la pousse subite de tentes ridicules au milieu d’une place de la capitale vous rappellent 2016 et ses petits moments pouilleux aux odeurs de foin humide où Nuit De Boue avait tenté l’incruste place de la Nation à Paris, c’est normal : ce sont, peu ou prou, les mêmes populations qui ont été recyclées pour ce nouveau mouvement « spontané », à savoir des jeunes et moins jeunes tendrement collectivistes, toujours délicieusement attachés à un égalitarisme forcené voire total et toujours ultra-favorables à l’action de l’État pour aller obliger les autres (les riches, les pas écolos, les méchants) à se plier à leur vision du monde. État contre lequel, ironie du sort, ils pleureront des rivières de sel lorsqu’il agira effectivement pour les déloger enfin lorsque l’impact économique, intellectuel et sanitaire de leur occupation sera devenu trop important.

En attendant, comme pour les événements gluants de l’époque, des CRS ont été éparpillés autour des importuns, histoire de s’assurer que la non-violence ne déborde pas trop mais tout le monde comprend que le pouvoir politique, en réalité tendrement acquis aux causes mortifères défendues par les hypocondriaques du climat, n’a pas envie de bouger le moindre petit doigt.

Et alors qu’une telle occupation par des Gilets jaunes aurait inévitablement provoqué la nervosité de nos gouvernants, le montage sauvage de tentes (produites de façon écoresponsable par le grand capitalisme) ou la mise en place de plateformes sonores (alimentées par des groupes diesel bio-syntonisés, au passage) laisse les autorités de marbre.

L’usage du gaz, des grenades et des lances à eau semble largement limité aux individus de la classe moyenne qui réclament moins de taxes. Ce n’est jamais ni pour les babosses pleins de poux, bien trop insolvables, ni pour les bobos enfiévrés arborant Che Guevara sur des t-shirts trop larges dont les connexions avec les instances républicaines sont trop nombreuses, que ce soit au travers des classes jacassantes, ou parce qu’il s’agit, finalement, de la fière progéniture de nos élites aux commandes.

Que voulez-vous, si on peut cogner sans problème sur les contribuables, il n’en va pas de même avec les électeurs. Et comme en France, ces deux catégories se recouvrent de moins en moins, on assiste à ce magnifique « Deux poids, deux mesures » que personne ne veut assumer.

Mieux encore, Extinction Rebellion sert, sur un plateau, les intérêts du gouvernement en donnant les meilleures raisons du monde pour accroître encore les vexations taxatoires et l’autoflagellation stupide que subit le pays pour expier une faute qui n’existe pas.

gifa hystérique écolo

Pourtant, le danger, en laissant faire ces hurluberlus, c’est de cautionner la dérive dramatique à laquelle on assiste concernant l’écologie qui s’était déjà muée en pure hystérie ces derniers mois et qui se dirige, inévitablement, vers la violence la plus dure : Extinction Rebellion, c’est l’étape suivante de l’écologie, un véritable « culte de la mort » comme l’explique fort bien Brendan O’Neill dans un récent article, c’est-à-dire le groupement d’individus (éduqués et bourgeois, ici) nous exhortant à abandonner tout progrès, pour parvenir à des buts parfaitement grotesques (le zéro carbone en une poignée d’années) qui signifient très exactement la fin de toute civilisation et le retour à un moyen-âge largement fantasmé, tout ça pour, je le rappelle, des problèmes incertains dont la cause est pour le moment très mal définie, et les solutions éventuellement efficaces purement putatives.

Et même si ces groupes approximatifs de peacekeepers furieux semblent vaguement amusants pour le moment, il faut comprendre qu’ils ne sont qu’un jalon, de plus, vers toujours plus de contraintes et donc de violence physique et morale. Eh oui, l’écologie collective, on la rêve « non punitive » mais – manque de bol – sauf à contraindre les individus, ça marche moyen : les gens n’aiment pas trop revenir à l’état de nature, c’est-à-dire concrètement au dénuement complet avec fesses à l’air, bronchite chronique et mort en bas âge. Le progrès, on peut largement s’en passer jusqu’à la première rage de dents…

La contrainte n’est pas un dérapage malencontreux mais elle est essentielle à cette écologie-là, cette version radicalisée de principes au départ sains d’une lutte raisonnable contre la pollution, récupérés par les épaves collectivistes à la suite de l’échec trop patent du soviétisme.

Pour le moment, pour des individus comme Hulot ou Royal, il vaut mieux contraindre par la taxe et la fiscalité, là où, pour Extinction Rebellion, il faudra en passer par de la « désobéissance » civile, étape juste avant la distribution de pains dans la gueule moyennement non-violents. Il s’agit ici d’une différence de degré, pas de nature. Au passage, l’État n’aimant pas du tout la concurrence lorsqu’il s’agit de violence, on comprend la réaction instinctive de Royal, qui a bien compris que pour plumer efficacement une oie, il fallait éviter de la faire crier…

Ne vous méprenez pas : avec ces nouvelles actions, l’hystérie écologique a franchi une étape. La prochaine sera probablement l’action ouvertement violente. Enfin, la radicalisation sera totale et la suite, logique, sera celle de l’éco-terrorisme.

J'accepte les BCH !

qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6

Vous aussi, foutez les banquiers centraux dehors, terrorisez l’État et les banques en utilisant les cryptomonnaies, en les promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !
BCH : qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6
 

"A Serious Malfunction" - How French Intelligence Overlooked The Terrorist In Their Ranks

Par Tyler Durden
"A Serious Malfunction" - How French Intelligence Overlooked The Terrorist In Their Ranks

It's an alarming oversight with terrifying implications: The intelligence unit of Paris Police somehow overlooked a radicalized Islamic convert within their own ranks. Last week, the troubled individual in question carried out an attack inside Paris Police headquarters that ended with four victims stabbed to death, while the attacker was shot down by his former colleagues.

WSJ has the full the story of how Mickaël Harpon, the 45-year-old attacker in question, evolved from a quiet IT expert into a disaffected convert to Salafism - a fundamentalist version of Islam that is widely credited as the inspiration for Al Qaeda and other terror groups.

During a lunch break last week, Harpon bought two knives, returned to the office with them, then suddenly started stabbing colleagues.

According to WSJ, the attack has destroyed the country's confidence in its intelligence apparatus and its procedures for rooting out potential purveyors of Islamic terror.

Even though he worked inside the Paris Police's Intelligence Unit, his transformation into a dangerous ideologue somehow went unnoticed. What's worse: As one of the unit's IT specialists, Harpon had access to top-secret information, including the identities of agents going undercover inside mosques around the city. His desk was positioned just steps away from the division's leaders. Now, hundreds of agents are examining flash drives found at Harpon's desk, and they're trying to determine whether he shared any classified intel with other extremists.

Despite his seeming importance within the organization, Harpon told friends that he felt he wasn't being taken seriously at the office, and that he suspected he had been passed over for promotion because of a disability.

The disability? Deafness in one ear that forced him to wear a hearing aid. The disability stemmed from his childhood on the French Caribbean island of Martinique. As a boy, Harpon was afflicted with meningitis in his youth. The sometimes fatal illness caused the hearing loss.

Soon after he was hired by the intelligence division inside the Paris police force in 2003, his superiors found him to be a dedicated and efficient employee. Slowly, he gained more trust and more seniority within the organization. He converted to Islam several years after joining the Paris PD, after he had moved in with a Muslim woman from Madagascar. They eventually married, despite a complaint filed by the woman claiming she had been abused by Harpon. The complaint was later withdrawn, but it resulted in Harpon receiving an administrative sanction.

When he married, Harpon should have triggered another background check for himself and his bride. However, it was never carried out, and he maintained his security clearance.

French Interior Minister Christophe Castaner described this oversight as "a malfunction". "Would that have changed things? I don't know," he added.

But that's not even the most galling oversight. In 2015, shortly after the shooting at the offices of Charlie Hebdo, a colleague of Harpon's allegedly heard him comment that the victims "deserved it." He reported this comment to superiors within the department. But shockingly, nothing was done.

There was neither a mention of the complaint in Harpon's personnel file, nor a motion to carry out another background check. His next background check to maintain his security clearance was slated for 2020.

Castaner described this oversight as "a serious malfunction."

A friend of Harpon's told WSJ that he was a quiet man who never showed any indication that he had become radicalized, and was planning an attack.

"He felt people didn't take him seriously because of his handicap," the friend told WSJ.

Even his wife told police that she didn't suspect an attack. At worst, she feared, Harpon might kill himself.

Hopefully, French intelligence will tighten up its security standards and oversight of its employees after this incident. But winning back the trust of the public will probably require a serious effort on behalf of the agency.

Tyler Durden Fri, 10/11/2019 - 02:45
  • 11 octobre 2019 à 08:45

Invasion turque de la Syrie : Qu’en est-il de la Russie ?

Par Mouna Alno-Nakhal
Par  Amine M. Htaite Ce 10 octobre, Sputnik en langue arabe a annoncé : «  À l’invitation de la Grande-Bretagne, de la France, de l’Allemagne, de la Belgique et de la Pologne, le Conseil de sécurité des Nations Unies tiendra une session à huis clos jeudi pour discuter de l’opération militaire turque contre les Kurdes dans […]

The Return Of Hyperinflation In Zimbabwe

Par Tyler Durden
The Return Of Hyperinflation In Zimbabwe

Authored by Pavel Mordasov via The Mises Institute,

It has been over a decade since Zimbabwe was ravished by one of history's worst experiences in hyperinflation, reaching 79,600,000,000 percent as prices doubled approximately every 24.7 hours in November of 2008. Today under new leadership, it seems as though the government of Zimbabwe has failed to learn from its previous mistakes in what policy to ascribe to as it enters into another period of tumultuous times and economic hardship for its citizens as hyperinflation has entered the picture again.

Zimbabwe's horrendous experience with hyperinflation came from monetizing its expenses as a result of several years of failed political reforms such as confiscation of agricultural properties and price controls. This resulted in GDP declining -17 percent  in 2008 (see Figure 1). With Zimbabwe's practice of printing money, the government decided in 2009 to abandon their local currency and replaced it with foreign currency such as the US dollar and African Rand, which helped provide more stabilization.

Figure 1: Source: World Bank (Zimbabwe GDP 2008–2018)

However, after its rapid expansion from 2009 to 2012, Zimbabwe's economy began to slow down significantly in 2013 as they were met in the beginning of the year with the government having a minuscule balance of $217 in its public account. The same year Robert Mugabe, representing the ZANU-PF party, was reelected in the general election with the promise of continuing indigenization policies. The indigenization policies would attempt to create greater equality and economic growth by violating property rights and requiring foreign or white-owned companies to give a majority portion of their ownership to indigenous blacks. In doing so, Mugabe’s policy sent uncertainty within the market as it discouraged future foreign investment with the threat of asset confiscation, creating a lack of capital to expand production.

In addition, thanks to continued regime uncertainty, and with no monetary policy of its own, by 2014 Zimbabwe began to experience a shortage of physical cash which had reportedly led some people to use candied sweets and condoms in replace of change. Combined with this challenge, Zimbabwe had a poor harvest as it faced a drought in 2016 affecting five million people causing it to run a USD 1.4 billion deficit that made up 10 percent of national output causing an even further shortage of cash.

On November 21, 2017, after 37 years of ruling Zimbabwe with an iron fist, Mugabe resigned amidst political pressure of impeachment through a military coup. By the end of that week on the 24th, Emmerson Mnangagwa had become the new president of Zimbabwe. Immediately following Mnangagwa’s ascension to power, the president assured the population of drastic policy changes to help stabilize and boost economic growth.

Shortages and Price Controls

In the start of 2019, Zimbabwe's highly-regulated economy began to experience a shortage of fuel. To curb the demand, and as an attempt to keep fuel supplies within the country, Mnangagwa decided to use the state-managed energy sector to raise diesel by 125 percent and petrol by 131 percent overnight. Such a drastic increase immediately led to a three-day protest leaving 12 people dead and 78 treated for gunshot wounds as a result.

In Zimbabwe, the increase in the price of fuel has caused transportation costs to soar, which resulted in detrimental effects for businesses as their costs rose. In order to compensate for the increased cost in fuel, entrepreneurs must offset that by either lowering profit margins or raising prices. In an interconnected economy where entrepreneurs rely on each other to supply goods and services to each other and utilize those goods and services for future production when one entrepreneur increases their prices, this begins to cause other entrepreneurs to raise their prices in order to maintain profitability.

Returning to Local Currency

By June of this year, worsened by a variety of factors from fuel prices to declining domestic output, ZIMSTATS (Zimbabwe National Statistics Agency) reported that inflation in Zimbabwe had reached 175.66 percent%. In an effort to to combat this hyperinflation, Zimbabwe’s finance minister Mthuli Ncube then declared that the use of foreign currency will be forbidden in domestic transactions and that its civilians can only use electronic Real Time Gross Settlement Dollars (RTGS) to combat the shortage of US dollars. If a citizen decides to withdrawal the RTGS from their local bank, then they will receive paper bond notes in the denominations of $2, $5, $10, and $20.

Source: Bloomberg

Adopting the RTGS as a single unit of exchange is a rapid change from the not too long ago hyperinflation blunder. After 2009, the Zimbabwean state had stabilized its monetary affairs by using nine different currencies as legal tender. Now, the act of abolishing the use of foreign currency will only invoke the practice of off-the-grid transactions through the black market if businesses lose confidence in the RTGS. Confidence in the RTGS has already taken a hit as the black market ratio for RTGS to USD has reached 11 to 1 compared to the governments set ratio at 6.2 to 1. The difference in exchange ratios has shown that Zimbabwe cannot be trusted by issuing its currency as people have yet to build that confidence since it’s debacle in 2008.

Furthermore, Zimbabwe has suffered a drought this year and is estimated to have its corn crop drop by 54 percent, which would result in the necessity to import corn to make up for the shortage. However, importing goods is challenging, considering the country has been short of US dollars for the past few years. In the same period, Zimbabwe has also undergone continuous power outages due to the drought, lasting up to 18 hours per day and costing manufacturers over $200 million in lost production. To make matters worse President Mnangagwa in August raised fuel for the seventh time up over 500 percent.

Since the inflation report, Zimbabwe’s finance minister Mthuli Ncube said that inflation figures would be postponed until February 2020. The reason for the delay is so that government officials will have more time and information to accurately determine what the inflation rate is as the present prices are not measured in US dollars. However, many citizens have objected to this postponement with the belief that the government is attempting to hide the real inflation rate while the black market inflation rate in Zimbabwe is estimated to be at 558 percent.

When government intervenes within the market by setting the price of a commodity outside of the natural market forces of supply and demand while enforcing legal-tender laws to require its citizens to make transactions in a currency they do not trust, such actions will inevitably lead to hyperinflation such as the situation in Zimbabwe. As we reflect upon the present crisis and monitor the situation until the next inflation statistics come out in 2020, the conditions look gloomy going forward unless Zimbabwe changes its direction toward more free-market-oriented policies and avoids continued government intervention that impoverishes the standard of living of its people.

Tyler Durden Fri, 10/11/2019 - 02:00
  • 11 octobre 2019 à 08:00

Video: SEP presidential candidate Pani Wijesiriwardena addresses nationally-televised meeting in Sri Lanka

Wijesiriwardena’s speech was heard by about 4,000 people at the event and watched by tens of thousands across Sri Lanka on two television networks.
  • 11 octobre 2019 à 07:00

WikiLeaks source Jeremy Hammond held in contempt by grand jury

Information activist Jeremy Hammond has been found in contempt of court for refusing to answer questions before the same judge and grand jury that imprisoned Chelsea Manning.
  • 11 octobre 2019 à 07:00

Former US-Backed Rebel Leader Now Spearheading Attack On US-Backed Syrian Kurds

Par Tyler Durden
Former US-Backed Rebel Leader Now Spearheading Attack On US-Backed Syrian Kurds

Turkish President Recep Tayyip Erdogan announced Thursday that his forces have killed 109 Syrian Kurdish militants since the start of the northern Syria incursion, dubbed 'Operation Peace Spring'. 

“The operation is currently continuing with the involvement of all our units... 109 terrorists have been killed so far,” Erdogan stated, as quoted by Reuters.

At the same time pro-Kurdish media sources have cited nearly a dozen pro-Turkish forces killed in border areas where both sides have clashed on the ground. 

Currently it appears Turkey is mustering large forces and cutting off communications and ground access points outside the largest Syrian population centers near the border, ahead of expected major clashes.

#Turkey-backed troops crossing into NE #Syria to cut the #Derbassia #Rasulayn roads.
So far, the established bridgehead/corridors show them avoiding the fight in built up areas, cutting communication and supply routes and working on besieging large population centres. pic.twitter.com/1VoF8jYFZP

— Riam Dalati (@Dalatrm) October 10, 2019

Local reports suggest Kurdish YPG/SDF forces are prepping their fighters for major urban ground warfare while their families continue to flee to safer zones. 

Though at this point it is impossible to gain an accurate civilian casualty toll figure, which is likely much higher, international reports cite at least 8 Syrian civilians killed after yesterday's first wave of Turkey's military operation, including at least two children among the dead. 

The Turkish-backed Syrian National Army (SNA), comprised of former 'Free Syrian Army' (FSA) and Syrian al-Qaeda linked militants (and likely former ISIS members) — now spearheading the ground invasion  have reportedly captured at least two towns after pushing south from the Turkish border.

Underscoring the absurd contractions of Washington's Syria policy over the course of the past seven years of proxy war, the pro-Turkish Syrian National Army rebels are actually led by Salim Idris (among two other top commanders), the former Chief of Staff of the Supreme Military Council of the FSA. 

The late Senator John McCain posed for a picture with Syrian 'rebel' leader Gen. Salim Idris (2nd Right) in 2013. Others photographed alongside McCain were later confirmed to be terrorists which had been involved in kidnapping Shia pilgrims. 

* * *

During the early years of the conflict in Syria, when the US was supporting an anti-Assad insurgency in pursuit of regime change, Idris was the "US man in Syria" among other top FSA leaders.

This means America's former top "rebel" leader is now leading an invasion force against America's current Kurdish partners (the SDF) with NATO ally Turkey's support. 

As even The New York Times has for years admitted, the United States was paying the salaries of Idris and other "rebel" fighters in Syria seeking to topple Assad, along with supplying them with weapons and increasingly sophisticated military hardware and equipment. Idris was removed as Chief-of-Staff of the FSA's Supreme Military Council in 2014, after which he became increasingly close to Ankara.

Former commander of the US-funded Free Syrian Army, General Salim Idris, via Getty

 And now, Idris is Erdogan's point man in attacking US-backed SDF forces, as US state-funded Voice of America (VOA) notes in asking 'Which Syrian Groups Are Involved in Turkey's Syria Offensive?': 

Salim Idris, an SNA commander, said Monday in a press conference in Turkey that his group "is standing in strength, resolve and support with our Turkish brethren in Turkey" in their military operation into Syria.

Last year the VOA quoted Idris as saying he and his forces were seeking "payback" against Syria Kurds.

"The problem is not only that the Kurdish fighters cooperated with the Syrian regime and the Russians during the battle for Aleppo, but that the YPG burned dozens of Arab villages and displaced their inhabitants," Idris told VOA.

#Syria
Images showing Salim Idris, commander of Syrian National Army in presence of other forces of this group before start of Turkish operation in east of Euphrates. #SNA is part of Free Syrian Army and manipulated completely by #Turkey in Syria and their base is in Azaz. pic.twitter.com/LjHDGPXaJL

— IWN (@A7_Mirza) October 9, 2019

Given Erdogan and other top Turkish leaders' vow of "demographic correction" in northern Syria through use of military force — which is clearly code for ethnic cleansing along Turkey's border — it is all the more disturbing.

* * * 

Considering the years-long absurd contradictions inherent in America's actions in Syria, maybe this is why Trump wants to get the hell out? 

"I am trying to end the ENDLESS WARS," the president tweeted again on Thursday.

....the area and start a new war all over again. Turkey is a member of NATO. Others say STAY OUT, let the Kurds fight their own battles (even with our financial help). I say hit Turkey very hard financially & with sanctions if they don’t play by the rules! I am watching closely.

— Donald J. Trump (@realDonaldTrump) October 10, 2019
Tyler Durden Fri, 10/11/2019 - 01:00
  • 11 octobre 2019 à 07:00

New York City transit authority adds 500 police officers

Amidst crumbling infrastructure, deteriorating service, and repeated fare increases, the New York Metropolitan Transportation Authority (MTA) is hiring 500 new police officers to patrol the New York City transit system.
  • 11 octobre 2019 à 07:00

Immigrants shut down Matamoros-Brownsville border crossing in protest over US-Mexico asylum ban

The protest is a powerful indication of growing opposition among the estimated 40,000 immigrants being held in inhumane conditions in Northern Mexico.
  • 11 octobre 2019 à 07:00

The irrationality of capitalism: Millions cut off from electricity, lives endangered, by California utility PG&E

The forced blackouts affecting over two million people and businesses across 34 counties in Northern California serve as a stark example of the irrationality of the capitalist system.
  • 11 octobre 2019 à 07:00

Workers Struggles: Europe, Middle East & Africa

Workers at the Haft Tappeh sugar cane operation are continuing a struggle over job losses and pay while doctors in Zimbabwe are fighting over pay and overall conditions in the health system.
  • 11 octobre 2019 à 07:00

Race, Class and the Fight for Socialism: Perspectives for the Coming Revolution in America

This meeting series will refute the historical falsifications advanced in the New York Times “1619 Project,” explain their underlying political motivations and present the strategy for socialist revolution in America today.
  • 11 octobre 2019 à 07:00

Trump makes fascistic appeal to police and military at Minneapolis rally

The president spoke at his first rally since the start of the impeachment inquiry with dozens of red-shirted police as a backdrop, and any protesters physically removed.
  • 11 octobre 2019 à 07:00

Prosecutors in Illinois charge nine-year-old with murder after mobile home fire claims the lives of five family members

The fire took place on April 6 at the Timberline Mobile Home Park located in Eureka, Illinois, a small community outside of Peoria.
  • 11 octobre 2019 à 07:00

Roger Waters “US + Them” concert film takes on global issues

Filmed at a live performance in Amsterdam in June 2018, the concert features Waters’ reinterpretation of the catalog of Pink Floyd and his solo career in light of present social and political crises around the world.
  • 11 octobre 2019 à 07:00

Australian government ministers call for protesters to be cut off welfare

While the remarks referred to “Extinction Rebellion” demonstrators who temporarily blocked some traffic in major cities, they have a wider anti-democratic logic.
  • 11 octobre 2019 à 07:00

CIA spied on Assange’s lawyers, visitors in Ecuadorian embassy

The El País report indicates that the US pursuit of Assange has included the illegal surveillance of American lawyers and journalists, in violation of the US Constitution.
  • 11 octobre 2019 à 07:00

Alexandria Ocasio-Cortez's “just society”: Palliatives that will never be implemented

Most of the proposals involve tweaks and adjustments to existing laws, with little new funding to address social needs.
  • 11 octobre 2019 à 07:00

Haïti : « C'en est assez ! Il faut une rupture avec cette classe dominante qui est dans le mépris total »

Par Frédéric Thomas

Haïti est au bord de l'insurrection. Depuis plus d'un an, le pays est secoué par une vague de contestation contre un pouvoir corrompu, et les mobilisations ont pris de l'ampleur ces dernières semaines. Entretien avec Pascale Solages, activiste haïtienne féministe, au cœur du mouvement.
Frédéric Thomas : Que sont les organisations Nèges Mawon (« Noirs marrons ») et Nou pap dòmi (« Nous ne dormons pas »), que vous coordonnez ?
Pascale Solages : Nèges Mawon est une organisation féministe qui existe depuis (...)

- Témoignages / , , , ,

Qatar, quand l’émirat finance l’islam. Par Georges Malbrunot

Par Les-crises.fr DT

Source : Twitter, Georges Malbrunot, 07-10-2019

Le 24 septembre, Orient XXI a publié un article sur notre documentaire diffusé le même jour sur Arte, intitulé « La main du Qatar sur l’islam de France ? ». Truffé d’erreurs, il était signé, depuis Tunis, de Sarah Osman.

Dans un souci de clarification, nous avons demandé à Alain Gresh, directeur du site, de nous mettre en contact avec elle. Aucune coordonnée, aucune réponse ! Renseignement pris auprès de collaborateurs d’Orient XXI, personne n’a jamais entendu parler d’elle.

Ce faux-nez écrit que le documentaire « commence lorsqu’un agent du service des renseignements français livre aux deux journalistes des milliers de documents ». Il suffit de regarder le doc pour constater qu’il n’en est rien !

Erreur encore quand la prétendue Sarah Osman écrit que l’enquête souligne la volonté du Qatar «de prendre le contrôle idéologique de l’islam en Europe». Le doc -qui donne la parole à 5 reprises à l’émir du Qatar, au chef de la diplo et à sa porte-parole- ne dit absolument pas ça.

Lire la suite

Spanish Supreme Court approves exhumation of fascist dictator Francisco Franco

Despite the legitimate hatred that millions of workers feel for Franco, the fascist dictator and mass murderer, the exhumation ruling is a dangerous political fraud.
  • 11 octobre 2019 à 07:00

Crisis mounts over Turkish offensive against Kurdish forces in Syria

Trump’s green light for the Turkish invasion has prompted heated condemnations from his Republican allies as well as within the US military.
  • 11 octobre 2019 à 07:00

As UAW keeps Mack-Volvo workers on job past contract deadline, Daimler’s Freightliner Trucks cuts 900 jobs

A mass layoff of workers at Freightliner is part of a cascade of job losses aimed at bolstering profits across the transportation industry.
  • 11 octobre 2019 à 07:00

Who is UAW Vice President Terry Dittes?

There is nothing in the biography of Dittes that suggests that this longtime UAW bureaucrat is anything but a loyal hand raiser for the corrupt Solidarity House bureaucracy.
  • 11 octobre 2019 à 07:00

After secret meeting with CEO Mary Barra, UAW moving to shut down GM strike

The meeting with Barra takes place as the UAW continues to isolate the strike by 48,000 GM workers and tries to wear down opposition to another pro-company deal.
  • 11 octobre 2019 à 07:00

Analyse exclusive du rapport du GIEC sur les océans et la cryosphère

Par Les-crises.fr DT

Source : LVSL, Anaïs Degache-Masperi, 25-09-2019

Ce mercredi 25 septembre 2019 paraît le nouveau rapport spécial du GIEC sur les océans et la cryosphère (le monde des glaces). Le rapport pointe les dégâts importants et irréversibles déjà occasionnés par le réchauffement climatique sur nos océans et les parties gelées de notre planète et certaines de ses projections sont particulièrement alarmistes. Cependant, les scientifiques rappellent également que des actions ambitieuses et immédiates existent pour modérer ces impacts. Le Vent se Lève vous propose un résumé des données clefs de ce rapport, ainsi qu’une mise en perspective critique par rapport aux autres travaux scientifiques et aux différents positionnements politiques. Par Anaïs Degache-Masperi et Damien Chagnaud


Les actualités climatiques sont alarmantes. L’inaction climatique est totale alors que « la maison brûle ». Une situation confirmée par le nouveau rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) sur les océans et la cryosphère. Ce rapport, point final de deux ans de travail, est le fruit de la collaboration de 104 scientifiques internationaux et vient conclure la 51ème session du GIEC qui s’est tenue à Monaco du 20 au 23 septembre. Il est le dernier d’une série de trois rapports spéciaux, annoncés en 2016 lors de la 43ème session du GIEC. Les deux premiers concernaient le réchauffement à +1,5°C (2018) et les terres émergées (août 2019). Ils permettent d’aborder de manière transversale des sujets spécifiques et faire un état de lieux de la littérature scientifique sur ces sujets.

Ce rapport synthétise ainsi non loin de 7000 publications scientifiques. Son premier objectif est d’explorer les liens entre la crise climatique et les évolutions constatées dans les océans, les zones côtières et la cryosphère. La cryosphère désigne tout ce qui est relatif à l’eau à l’état solide présente naturellement sur Terre : la neige, les glaciers de montagne, les calottes polaires, ou encore les sols gelés (le permafrost, ou pergélisol). Longtemps minoré des débats politiques sur le climat, l’avenir des océans et de la cryosphère recouvre pourtant des enjeux d’une importance capitale. Véritables régulateurs du climat et indispensables à la vie sur Terre, ils évoluent fortement du fait des activités humaines et peuvent alors se révéler être des accélérateurs du réchauffement climatique. Le rapport vise à faire l’état des lieux des observations scientifiques sur ces zones, mais aussi à se projeter dans le futur en fonction de différents scénarios d’émissions de gaz à effet de serre – de manière à prévoir les impacts à long terme, physiques ou socio-économiques. Il compare donc systématiquement un scénario de faible élévation des températures grâce à une politique volontariste de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) (le scénario RCP2.6) à un scénario “business-as-usual”, autrement dit un scénario où rien ne serait fait pour le climat, et où les températures augmenteraient fortement (scénario RCP 8.5).

Lire la suite

Incendie de Lubrizol : l'avenir sombre des paysans touchés par les fumées

Par Antoine Dupont (MicroFaune), Simon Gouin

Pour les paysans touchés par le nuage de pollution, l'incertitude est à son comble. Avec une grande injustice : ce sont les exploitations bio et en circuits courts qui risquent de pâtir le plus de la catastrophe industrielle.
Dans un coin de la cour, les traces sont toujours visibles. Des dépôts noirs sur le plastique blanc entourant les céréales et les ballots de paille. Malgré la pluie qui n'arrête pas de tomber et qui rend la ferme boueuse, les traces noires demeurent, dix jours après le passage (...)

- Décrypter / , , , ,

Prêts immobiliers en franc suisse : illégitimes et illégaux. Par Eric Toussaint

Par Les-crises.fr

Source : CADTM, Eric Toussaint, 06-10-2019

Wikicommons

De la Pologne à la France, en passant par la Croatie, la Hongrie, la Slovénie, la Grèce et d’autres pays des Balkans, l’affaire des crédits hypothécaires en franc suisse concerne plus d’un million de victimes de la rapacité des grandes banques privées. La Cour de justice de l’Union européenne vient de rendre une sentence qui constitue une étape supplémentaire dans le parcours du combattant que réalisent des collectifs des personnes endettées.

Lire la suite

America's Political Implosion

Par Tyler Durden
America's Political Implosion

Authored by Finian Cunningham via The Strategic Culture Foundation,

The polarization in American politics has become so extreme there seems no longer to be any center ground. The political establishment is consequently imploding into an abyss of its own making.

President Trump is being driven into an impeachment process by Democrats and their media supporters who accuse him of being “unpatriotic” and a danger to national security.

Trump and Republicans hit back at Democrats and the “deep state” whom they condemn for conspiring to overthrow the presidency in a coup dressed up as “impeachment”.

The White House is being subpoenaed, the Democrat-controlled House of Representatives wants to access transcripts to all of Trump’s phone calls to foreign leaders; Secretary of State Mike Pompeo has blasted congressmen for “harassing the State Department” in their search of evidence to indict Trump. Trump calls the impeachment bid a “witch-hunt”.

Republican Representatives protest that the US is facing a dark day of constitutional crisis, whereby opposing Democratic party leaders are abusing their office by accusing Trump of “high crimes” without ever presenting evidence.

It’s an Alice in Wonderland scenario writ large, where the gravest verdict is being cast before evidence is presented, never mind proven; the president is guilty until proven innocent.

Trump, in his turn, has berated senior Democrat Adam Schiff, the chair of the House Intelligence Committee, for “treason” – a capital offense. Are federal police obliged to arrest him? Schiff is accused of colluding with a supposed CIA whistleblower in concocting the complaint that Trump tried to extort Ukrainian President Volodymyr Zelensky to dig dirt on Democratic presidential candidate Joe Biden.

There seems no end to this political civil war in the US. The American political class is literally tearing itself apart, destroying its ability to govern with any normal function.

So-called liberal media outlets, in lockstep with the Democrats, inculpate Trump for wrongdoing, while they staunchly assert that credible reports of Joe Biden abusing his former vice presidential office to enrich his son over Ukraine gas business are false. Many Americans don’t see it that way. They see Biden as being up to his neck in past corruption; they also see a flagrant double-standard of the establishment protecting Biden from investigation while hounding Trump at every possible opportunity, even when evidence against Trump is scant.

What Trump is being subjected to is the same “highly probable” paranoia that Russia has been subjected to by Washington over recent years. Guilt is asserted without evidence. It becomes a “fact” by endless repetition of baseless claims, such as Russia allegedly interfering in US elections, or allegedly destabilizing Ukraine. Hundreds of economic sanctions have been imposed on Moscow as a result of this blame game, a game that, ironically, Trump has also indulged.

Ironically, Trump and the very highest political office of president is getting the same phobic treatment. No matter that the two-year Mueller Report into alleged Trump-Russia collusion collapsed in a pile of dust for lack of evidence, the Democrats and their media, as well as their deep state patrons, have persisted to accuse the president of enlisting a foreign power, Ukraine, to boost his electoral chances.

The transcript of Trump’s phone call with Ukraine’s Zelensky back in July shows he did not make a quid pro quo demand linking US military aid to a requested investigation into alleged corruption by former Vice President Joe Biden. Nevertheless, Democrats and their political establishment allies are relentless in pursuing the impeachment of Trump. Based on such flimsy reasoning, this impeachment process looks like a euphemism for “coup” – to overturn the result of the 2016 presidential election. The so-called “Russiagate” debacle failed for lack of evidence; now it is “Ukrainegate” that is the pretext for pushing the coup attempt.

Under freedom of information release, Judicial Watch in the past week has uncovered categorical proof that the Mueller probe was a coup attempt to oust Trump. Unsealed communications between the Department of Justice, FBI and liberal media outlets show a clear motive and deliberate orchestration to topple Trump based on no evidence of wrongdoing.

America’s democracy and constitution is being trashed by unelected shadowy forces, aided and abetted by prestigious media outlets like the New York Times. These forces presume to know better or have more privilege than their fellow Americans who “voted the wrong way”.

The inescapable conclusion is that powerful political forces within the US simply do not recognize the democratic rights of the electorate who voted Trump into office. Not only do these forces not respect democratic principle, they also, patently, do not respect due legal process or the high offices of their own government. This is a lurking ideology of dictatorship and fascism. Paradoxically, these labels are pinned on the maverick Trump. More accurately, they apply to the politicians and media who claim to be “liberal” and “democrats”.

The accelerating political implosion in the US nails the lie to oft-repeated American proclamations about their nation being the paragon of “sacred” democratic virtue and rule of law. And the people who are doing the damage to US politics and its constitution are “patriotic” Americans, not Russia or any other imagined foreign adversary.

Is that not poetic justice after all the decades of calumny, deception and self-declared “exceptional” American vanity.

America is at war with itself. It is Americans themselves who destroying their own political system, and perhaps even the very society, with their own hands and their addled, paranoid brains – without any assistance from a “foreign enemy”.

Tyler Durden Thu, 10/10/2019 - 23:45
Tags
  • 11 octobre 2019 à 05:45

L’Arabie Saoudite ouvre ses portes : mais que verrez-vous une fois là-bas ?

Par Andre Vltchek
par Andre Vltchek. Le Royaume d’Arabie Saoudite s’ouvre sur le monde. Auparavant, il était absolument impossible d’obtenir un visa d’entrée, à moins d’être un pèlerin religieux (donc officiellement musulman), un militaire de l’OTAN, un homme ou une femme d’affaires, invité par une entreprise locale ou par le gouvernement saoudien. Même si vous obteniez l’approbation, les […]

Arabie Saoudite : Un royaume de coupeurs de têtes 2/2

Par Réseau International
Arabie Saoudite: Un royaume de coupeurs de têtes 1/2 par Jaafar Al Bakli. « J’ai visé son pied. Il trébucha avant de s’étaler par terre. Je lui ai aussitôt asséné un 2ème coup à la nuque avant de le décapiter. Puis un 3ème coup sur la poitrine avant qu’elle n’explose en deux. Je me suis […]

Trahison des Kurdes, Trump rejoint ses prédécesseurs, mais pourquoi ?

Par Réseau International
par Gordon Duff. Les États-Unis n’ont fait que trahir le peuple kurde, encore et encore. Vous voyez, vous ne pouvez trahir que quelqu’un qui vous fait confiance et les Kurdes, à tort, font confiance aux Étasuniens. Le problème, c’est que les Étasuniens que les Kurdes aiment ne dirigent pas les États-Unis et, franchement, ils n’existent […]

Traquer l’ingérence étrangère à Hong Kong

Par Pepe Escobar
par Pepe Escobar. L’avocat Lawrence Ma affirme que les États-Unis ont soutenu les manifestations par l’intermédiaire de groupes tels que le NED. Lawrence YK Ma est président du conseil exécutif de la Hong Kong Legal Exchange Foundation et directeur de la China Law Society, de la Chinese Judicial Studies Association et de la Hong Kong […]

Emir Kusturica : Le Kosovo est le lieu de la bataille des Russes et des Serbes avec les atlantistes

Par Réseau International
« Nous (les Serbes), avec les Russes, sommes restés une partie de la culture chrétienne qui n’a pas été broyée par la centrifugeuse de l’atlantisme », a déclaré le célèbre artiste et musicien portail d’information russe Iskra. « Et autant que possible, nous sommes restés ce que nous sommes. Combien de temps pourra-t-on tenir ? Cela dépend si […]

Sanctionner la liberté d’expression à l’étranger : Les Étasuniens rencontrent les Iraniens à leurs risques et périls

Par Réseau International
par Philip Giraldi. La question des États-Unis qui mènent ce qui semble être une guerre mondiale par le biais de sanctions fait rarement surface dans les médias occidentaux. L’argument avancé par la Maison-Blanche est que les sanctions peuvent exercer une pression maximale sur un régime voyou sans qu’il soit nécessaire d’aller en guerre et de […]

Les Russes apprendront-ils un jour ?

Par Paul Craig Roberts
par Paul Craig Roberts. Insulte après insulte après insulte, le ministère russe des Affaires étrangères demande encore, « les autorités US ont-elles l’intention de normaliser le dialogue ? » https://www.rt.com/russia/470312-fbi-questioning-russian-mp/ Bien sûr que non. De combien de preuves le ministère russe des Affaires étrangères a-t-il besoin ? Les Étasuniens arrêtent le fils d’un législateur russe à l’étranger, […]

Témoignage : moi, petit patron, méprisé des bien-pensants et exploité par l’État

Par Auteur invité
Business

Par Jean Kircher.

Après les agriculteurs, les agents de la poste, les enseignants ou les policiers aurons-nous une chance d’être perçus comme maltraités, méprisés et mal dans notre peau ?

Personne ne se suicide donc on n’en parle pas.

Cela n’intéresse pas les journalistes en mal de spectacle et soucieux de plaire à la bien-pensance parisienne.

Non, se montrer compatissant pour ces « salauds de patrons » qui roulent en grosse voiture et exploitent les pauvres travailleurs serait de mauvais goût.

Et pourtant nous sommes les héros des temps modernes, car être petit patron aujourd’hui est un vrai sacerdoce. Coincé entre les normes techniques, certifications et procédures d’une part, les normes administratives de notre État bienveillant et la galère des personnels introuvables ou de la gestion médicale avec maladies à répétition d’une partie des employés frustrés et mal dans leur peau, rien ne nous est épargné.

Je suis l’un de ces patrons et je gère trois TPE : une au Luxembourg avec 80 salariés et deux en France avec respectivement 12 et 50 salariés. J’ai donc l’occasion de comparer les systèmes.

La différence entre la France et le Luxembourg

Au Luxembourg on laisse à peu près vivre les entreprises et l’État n’est pas aussi hyper-interventionniste qu’en France bien que cela se dégrade également.

Mon salarié luxembourgeois me coûte 10 000 euros de moins que le français et pourtant il gagne 30 % de plus en net. Il travaille 39 heures par semaine contre 35 en France (quelle magnifique avancée sociale).

Plus bizarre : le coût énergétique (électricité et gaz) coûte au Luxembourg un tiers de moins qu’en France malgré notre puissance nucléaire soi-disant la moins chère du monde.

Récemment une descente coordonnée entre les services sociaux luxembourgeois et français concernant un soupçon de détachement de travailleurs nous a fait vivre la réalité suivante : deux inspecteurs au Luxembourg, huit inspecteurs en France, dont trois pour surveiller les abords de l’entreprise !

Venant du Luxembourg, nous avons délocalisé en créant notre entreprise française : entre 2008 et 2019 nous avons subi tous les contrôles : Urssaf trois fois, Inspection du travail deux fois, TVA trois fois, Douanes (nous exportons 80 % de notre CA, donc les douanes doivent contrôler). Nous sommes littéralement terrorisés et vivons dans la peur d’une descente de la Gestapo française…

En parallèle nous sommes certifiés IFS et BRC ce qui nous impose là aussi des audits, des contrôles et la surenchère d’année en année afin de satisfaire aux pires exigences de nos gentils consommateurs menacés ou d’activistes écologiques…

Les Français, d’une fragilité extrême

Sur un autre plan, nous employons et formons en interne 70 % de nos salariés car les Français ne veulent pas travailler dans nos métiers traditionnels. Ils sont de plus d’une fragilité extrême. Les médecins partagés entre menace et clientélisme prescrivent à tour de bras : 90 % des visites médicales débouchent sur une ordonnance. Aux Pays Bas, il s’agit de 43 %.

Le mal-être de toute la planète est largement commenté par nos médias mais personne ne parle de nous et de nos contraintes quotidiennes. Il est acquis que l’on nous accuse de tous les maux et que l’on nous fasse payer toutes les largesses accordées par les politiques toujours motivés à dépenser l’argent qu’ils n’ont pas gagné.

Nous sommes les seuls producteurs de richesse matérielle et nous sommes cernés par toutes sortes de contrôleurs, auditeurs, formateurs, conseillers, experts qui veulent nous dire et montrer comment faire. Ces parasites ne produisent rien et ne survivent qu’en vivant sur le dos de ceux qui produisent c’est-à-dire nous.

Notre pays, tout comme l’Allemagne, possède de très grandes entreprises qui se portent bien et savent parfaitement jouer avec les règles imposées. Par contre, l’hystérie administrative, l’oligarchie syndicale et le manque de courage politique réussissent à brider les PME et TPE qui subissent et peinent à grandir voire à survivre. Le monstre administratif étatique traite toutes les entreprises de façon égalitaire. Et là, nous ne sommes pas de taille…

D.C. Considers 1.5C-Per-Ounce Soda Excise Tax One Week After Implementing 2% Soft Drink Sales Tax

Par Tyler Durden
D.C. Considers 1.5C-Per-Ounce Soda Excise Tax One Week After Implementing 2% Soft Drink Sales Tax

Today in "we must find new things to tax, even if we've already taxed them" news, Washington DC’s City Council is considering a plan to place a 1.5 cent per ounce excise tax on soda and other sweetened beverages, according to Fooddive.

The proposal comes just a week after the DC Council put an additional 2% sales tax on soft drinks and it already has support from 8 of the 13 DC council members. It will affect soda and any other sugary drinks, such as Gatorade, iced coffee and orange juice.

Drinks like diet soda or other beverages containing artificial sweeteners would be exempt from the tax, as would alcohol and beverages with milk as the main ingredient. The estimated $21 million in annual revenues the tax would bring in will go to educational and food programs.



Naturally, the beverage industry stands in stark opposition to the tax. Ellen Valentino, a spokeswoman for the DC Beverage Association, called the tax a "big mistake" and said "people will flee in order to purchase beverages and other grocery items outside the city’s borders."

And yet again, it’s the consumers that wind up getting screwed: the tax would add about a dollar to the price of a 2 liter bottle of soda. This will cause manufacturers and retailers to likely hike prices to consumers. Some have speculated that since Washington DC is close to the Maryland border, people could travel across state lines for their soft drink needs.

These types of taxes have also been enacted in several cities in California, Boulder, Philadelphia and in the state of West Virginia. Cook County Illinois implemented a similar tax in 2017 but repealed it just months later after pressure from the American Beverage Association. California’s proposed tax didn’t make it through the state assembly this year, although it may be brought up again soon.

States like Arizona and Michigan have already passed legislation prohibiting local governments from adopting food and beverage taxes.



The effect of the tax has been noticeable where it has been implemented.

A study published earlier this year took five years of data from Berkeley, California, and found a 52% decrease in soda consumption in the first three years after the tax was adopted. After two months of Philadelphia's soda tax, which is the same rate as the proposed D.C. excised tax, a study found residents were about 40% less likely to drink sugary drinks daily than those in other cities. Philadelphia's tax projections, however, were lowered 15% in March 2018 and didn't make major changes in the population's consumption of healthier fare, so its tax could face a repeal.

Beverage makers are likely to posture up for a significant fight of the DC excise tax. The beverage industry has already spent $48.9 million since 2009 to work to oppose these taxes.

But two other groups of concerned individuals, the American Academy of Pediatrics and the American Heart Association, are both urging legislation to reduce consumption of sugary beverages, not only through taxes, but also through marketing campaigns. They argue that milk and water should be the default drinks for children in vending machines and that soda should not be allowed to be purchased with government benefits.

Tyler Durden Thu, 10/10/2019 - 23:25
  • 11 octobre 2019 à 05:25

Immigration et attentats : comment sortir du dialogue de sourds ?

Par Yves Montenay

Par Yves Montenay.

Emmanuel Macron a eu le courage de se lancer sur le terrain miné de l’immigration. Le meurtre de 4 policiers par un islamiste a encore enflammé le débat. Et le dialogue de sourds sur ces sujets a repris. D’où la nécessité de commencer par en sortir pour poser les vraies questions.

C’est le sujet de cet article.

Commençons par nous mettre d’accord sur les termes même du débat.

Qu’entend-t-on par Islam, islamique, islamiste et djihadiste ?

Tous ces termes, et particulièrement celui d’islamiste, sont employés de manière confuse en France à propos de l’immigration, mot qui a lui-même un sens variable d’un individu à l’autre.

L’islam est une religion, l’Islam avec un « i » majuscule est une civilisation ou une aire géographique où la population arabe n’est qu’une composante très minoritaire. « Islamique » est ce qui est relatif à l’islam, mais il vaut mieux employer le terme « musulman » pour éviter la confusion avec « islamiste ».

L’islamisme est la doctrine de partis politiques voulant prendre le pouvoir pour que l’islam devienne religion d’État avec toutes les contraintes que nous voyons dans les pays qu’ils contrôlent ou influencent. Ils s’opposent aux lois décidées démocratiquement, car elles n’ont pas été fixées par Dieu mais par des Hommes.

En effet, un des fondements de l’islam est que le Coran est la parole de Dieu, supérieure bien sûr à celle des Hommes. Nous avons là le nœud d’un problème important. Les islamophobes s’appuient en effet sur ce point pour dire que tout musulman est potentiellement islamiste. Les autres, dont une partie des musulmans, estiment notamment que l’enseignement de l’islam doit être adapté à notre époque, le message étant destiné à une société du Moyen-Orient d’il y a plus de 1000 ans.

Cette querelle est fondamentale, mais ce n’est pas l’objet de cet article. Retenons ici seulement l’objectif politique et sociétal des islamistes.

Les islamistes appartiennent à plusieurs courants dont les plus connus sont les Frères musulmans qui ont sévi notamment en Égypte, et les salafistes soutenus par les wahhabites séoudiens. Ils se définissent comme « réformateurs », ce qui dans leur esprit signifie le retour à un islam « pur » de l’époque du prophète, alors que les Occidentaux utilisent ce mot dans un sens opposé !

Enfin, les djihadistes sont des islamistes violents, divisés en de très nombreux groupes, dont les plus connus sont Al Qaïda, l’État islamique, le Front islamique du salut et Boko Aram. Ces deux derniers ont mené une guerre civile féroce en Algérie pour le premier, et en mène encore une au Nigeria, au Cameroun, au Tchad et au Niger pour le second.

Nous avons des témoignages épouvantables de l’action des djihadistes, ceux de l’État islamique en Irak, notamment vis-à-vis des Yézidis, en Algérie pendant la guerre civile (voir notamment le film Papicha), en Afghanistan (voir le film Les hirondelles de Kaboul), au Nigeria avec notamment les enlèvements des lycéennes, un des points communs de ces groupes étant l’esclavage des femmes.

Que recouvrent les chiffres de l’immigration ?

Pour les statisticiens, les mots « immigrants » et « immigration » ont un sens précis :

  • Un immigrant est quelqu’un qui est né à l’étranger et qui réside en France.
  • L’immigration, c’est le nombre d’immigrants qui entrent chaque année en France. Il y en a 100 à 200 000 suivant les années, d’origines et de convictions extrêmement variées. Nous préciserons et analyserons les chiffres dans le détail dans un prochain article.

Cela ne correspond pas du tout aux nombres souvent cités d’au moins une dizaine de millions d’immigrés.

Cela vient notamment du fait que le grand public considère comme immigrés des millions de résidents français nés en France et très majoritairement de nationalité française, par exemple la deuxième génération et souvent les suivantes.

Ce nombre est très difficile à calculer, par exemple du fait des mariages mixtes, parce que des intéressés sont morts ou ont ré-émigré soit vers le pays de départ, soit là où ils ont trouvé du travail, en général l’Allemagne, la Grande-Bretagne, les États-Unis ou le Canada.

De toute façon, ce nombre comprenant les descendants n’aurait aucune signification puisqu’il additionnerait des médecins algériens et des trafiquants de drogue, des informaticiens vietnamiens et des manœuvres du bâtiment maghrébins ou subsahariens… et surtout les nouveaux venus et des immigrés assimilés !

Les diverses perceptions de l’immigration

Venons maintenant au cœur du problème : le grand public considère comme immigrés les seuls non-Européens et leurs descendants. Et parfois même seulement ceux d’origine musulmane, estimant confusément qu’il y a « un gène » de l’islam qui se transmettrait indéfiniment au fil des générations.

Complication supplémentaire, ce grand public considère que tous les Arabes sont musulmans, alors qu’une partie est chrétienne, notamment les Libanais et qu’un nombre croissant est athée. Sans parler des confusions entre Arabes et Berbères ou entre Arabes, Turcs, Kurdes, Kosovars ou autres musulmans d’allure européenne.

Simplifions encore : pour une partie du grand public « l’immigration », ce sont « les Noirs et les Arabes », oubliant qu’une partie des Subsahariens sont chrétiens et qu’une partie des musulmans sont turcs.

Et je ne compliquerai pas le problème en évoquant d’autres « bronzés » : les Antillais, les Réunionnais, les Mahorais dont certains oublient qu’ils sont citoyens français.

Voilà pourquoi personne ne parle des mêmes chiffres !

Et pour ne rien arranger certains partis politiques sont contre-productifs, notamment pour des raisons électorales.

La gauche et l’extrême gauche partagées face à l’immigration

Pour rassembler son électorat, l’extrême gauche proclame qu’il faut détruire la société capitaliste, donc tolère et parfois appuie des mouvements islamistes car ils contribuent à détruire cette société, avec comme argument supplémentaire que les musulmans sont par ailleurs les victimes du capitalisme, du colonialisme etc.

La gauche modérée et idéaliste joue avec le feu d’une autre façon.

Elle est divisée entre :

  • une aile laïque dure, islamophobe comme elle a été jadis « cathophobe », quitte à renvoyer chez l’adversaire islamiste de simples croyants pieux,
  • et une aile tolérante notamment envers le multiculturalisme. Quitte à ne pas voir qu’il s’agit souvent d’un « multi–monoculturalisme », c’est-à-dire non pas une cohabitation harmonieuse chez le même individu de sa culture d’origine et de celle de la France, mais le maintien de chacun dans sa culture propre. Bref, cette gauche pense que l’assimilation est une violence culturelle à éviter. Et sa tolérance ou sa naïveté sont de plus en plus montrées du doigt.

Tandis que l’extrême droite attise le « racisme naturel »

Pourquoi « racisme naturel » ? Soyons lucides : la plupart des citoyens de la plupart des pays du monde est raciste. Au sens large : ce n’est pas toujours pour sa couleur de peau qu’on se fait brimer ou tuer, mais pour sa religion, sa nationalité, sa classe sociale, sa tribu…

Le racisme, c’est en effet le fait de prêter à un groupe les défauts d’un individu. En occurrence « c’est un terroriste islamiste, or tout musulman peut devenir islamiste, donc… ». Donc quoi ? Soit la suite est trop violente pour être exprimée en public, soit il s’agit de paroles en l’air à but purement électoral.

Le racisme tombe d’ailleurs mal dans le cas de l’attentat de la préfecture de Paris dont l’auteur n’est pas un immigré, mais un Antillais, donc de tradition catholique, converti à l’islam. Oui mais, dira-t-on, il a été radicalisé par un imam.

Cela mène à mon avis non pas au racisme, mais à des questions de sécurité basique : comment a-t-il pu ne pas être repéré pour ses opinions, puis pénétrer dans son bureau avec deux couteaux ? Et quel bureau ! Celui justement de l’antiterrorisme islamiste !

Et quid de la responsabilité de son imam, qui serait fiché S et aurait été l’objet d’une décision d’expulsion non exécutée ? On est dans le cas de la tolérance excessive et le musulman de base n’est pour rien dans tout ça.

Mais le racisme, conscient ou non, étant très répandu – encore une fois comme partout dans le monde – il est tentant de s’appuyer sur lui pour des raisons électorales.

C’est totalement contre-productif, car cela transformerait des millions de citoyens français paisibles en victimes de ce racisme et donc faciles à recruter par les djihadistes.

Je trouve particulièrement dangereux ceux qui se moquent de la formule « pas d’amalgame ». Car si on amalgame un islamiste et le fils de mon comptable d’origine algérienne, entrepreneur créant des emplois, on le pousse à une solidarité envers « les barbus » alors qu’il les déteste.

N’oublions pas que s’il y a très peu d’attentats en France, c’est que beaucoup de « dérives » sont signalées à temps par les proches, c’est-à-dire en général par d’autres musulmans. Si on ostracise ces derniers, le nombre d’attentats flambera !

Comment réagir : la voie étroite entre fermeté et tolérance

Dans une tribune publiée dans Le Monde du 8 octobre, l’islamologue franco-marocain Rachid Benzine pose bien le problème :

  • d’une part le danger d’un « maccarthysme musulmanophobe » où l’on écarterait par principe les musulmans de certains postes,
  • d’autre part une certaine responsabilité de la masse musulmane qui se contente de dire que les djihadistes sont de « mauvais musulmans » au lieu de réfléchir à la cause de ces dérives et donc réformer l’enseignement de l’islam.

Cette action à long terme est indispensable, et il faut aider les réformateurs (au sens occidental) de l’islam comme Abdenour Bidar, Kamel Daoud, Boualem Sansal et bien d’autres, en leur donnant une visibilité.

Aujourd’hui, ils rencontrent deux obstacles :

  • à droite, on hausse les épaules du fait d’une connaissance incomplète des divers courants de l’islam tandis qu’à l’extrême droite le racisme les rend inaudibles,
  • à gauche, la naïveté et le parti pris de tolérance universelle ouvre un boulevard aux « réformateurs » salafistes adeptes du double langage, à l’exemple de Tariq Ramadan, longtemps favorisé par les médias avant ses ennuis judiciaires récents.

Parallèlement la diplomatie française doit jouer son rôle, par exemple concernant les relations avec l’Arabie Saoudite, qui finance directement ou indirectement les mouvances salafistes.

À moyen terme, il faudrait davantage s’appuyer sur l’école.

Avec des programmes d’histoire non fantasmée et la description du « fait religieux », au programme depuis longtemps, permettant aux uns de découvrir la religion des autres.

Mais ces deux points se heurtent aux convictions de certains enseignants de gauche idéaliste et à la crainte de désordres en classe. C’est un vaste sujet que nous ne pouvons aborder ici, mais qui nous ramène aux questions de l’ordre public.

À court terme, le retour à ce dernier est indispensable dans toute la France et dans tous les domaines. La loi le permet, mais son exécution policière et judiciaire est une affaire humaine compliquée par les convictions politiques contradictoires que nous avons décrites.

Et pourtant ce ne serait pas si difficile : les islamistes perdent tous les jours des soutiens tant chez les musulmans que chez les « idéalistes » au fur et à mesure que se diffusent les témoignages d’oppression, de cruauté et de massacres dans les zones sous leur contrôle, et de terrorisme chez nous.

À nous de ne pas dévier de la voie étroite entre racisme contre-productif et naïveté.

Yves Montenay est l’auteur des Échos du Monde Musulman et de Nos voisins musulmans : du Maroc à l’Iran, 14 siècles de méfiance réciproque (Les Belles lettres).

 

Did China Just Announce The End Of US Primacy In The Pacific?

Par Tyler Durden
Did China Just Announce The End Of US Primacy In The Pacific?

Authored by Scott Ritter via TheAmericanConservative.com,

Last week's military parade previewed a series of game-changing weapons that could neutralize American seapower...

For decades, the United States has taken China’s ballistic missile capability for granted, assessing it as a low-capability force with limited regional impact and virtually no strategic value. But on October 1, during a massive military parade celebrating the 70th anniversary of the founding of the People’s Republic of China (PRC), Beijing put the U.S., and the world, on notice that this assessment was no longer valid. 

In one fell swoop, China may have nullified America’s strategic nuclear deterrent, the U.S. Pacific Fleet, and U.S. missile defense capability. Through its impressive display of new weapons systems, China has underscored the reality that while the United States has spent the last two decades squandering trillions of dollars fighting insurgents in the Middle East, Beijing was singularly focused on overcoming American military superiority in the Pacific. If the capabilities of these new weapons are taken at face value, China will have succeeded on this front. 

In the West, it is called RMA, short for “Revolution in Military Affairs.” The term was first coined by Marshal Nikolai Ogarkov in the early 1980s. Ogarkov, who was at the time serving as the chief of the Soviet general staff, spoke of “developments in nonnuclear means of destruction [which] promise to make it possible to sharply increase (by at least an order of magnitude) the destructive potential of conventional weapons, bringing them closer, so to speak, to weapons of mass destruction in terms of effectiveness.” 

Ogarkov’s work caught the attention of Andrew Marshall, who headed the Pentagon’s Office of Net Assessment. Marshall took Ogarkov’s premise and put it into action, integrating new technology with innovative operational concepts that positioned the U.S. military to be able to prevail over a numerically superior Soviet army in a ground war in Europe. The capabilities of Marshall’s RMA were potently displayed during the Gulf War in 1991, when the U.S. led a coalition that handily defeated Saddam Hussein.

One of the nations keenly observing the impact of the American RMA in the Persian Gulf was China. Chinese military theorists studied how Marshall adapted Ogarkov’s theories into an American version of RMA, and responded with a Chinese adaptation, developing weapons specifically intended to overcome American superiority in critical areas. 

These weapons became known as “shashoujian,” or “the Assassin’s Mace,” derived from the traditional Chinese way of describing a weapon of surprising power. “A shashoujian,” a contemporary Chinese military journal notes, “is a weapon that has an enormous terrifying effect on the enemy and that can produce an enormous destructive assault.” More importantly, the modern Chinese concept of shashoujian envisions not a single weapon, but rather a system of weapons that combine to produce the desired effect.

Defeating the United States in a ground war has never been an objective of the Chinese military—the Korean War was an historical anomaly. China’s focus instead has been to develop shashoujian weapons to safeguard its national security and territorial integrity. This couldn’t be accomplished simply by mimicking the American RMA example; they needed to create a uniquely Chinese military superiority that combined Western technology with Eastern wisdom. “This,” the Chinese believe, “is our trump card for winning a 21st century war.” 

For China, the three principle points of potential military friction with the U.S. are Taiwan, South Korea-Japan, and the South China Sea. Apart from South Korea and Japan, where the U.S. has significant ground and air forces already forward deployed, the main threat to China is maritime power projected by American aircraft carrier battlegroups and amphibious assault ships. The Chinese response was to develop a range of anti-access/area-denial (A2/AD) capabilities designed to target American naval forces before they arrived in any potential contested waters.

Traditionally, the U.S. Navy has relied on a combination of surface warships armed with sophisticated air defense systems, submarines, and the aircraft carrier’s considerable contingent of combat aircraft to defend against hostile threats in time of war. China’s response came in the form of the DF-21D medium-range missile, dubbed the “carrier killer.” With a range of between 1,450 and 1,550 kilometers, the DF-21D employs a maneuverable warhead that can deliver a conventional high-explosive warhead with a circular error of probability (CEP) of 10 meters—more than enough to strike a carrier-sized target. 

To compliment the DF-21D, China has also deployed the DF-26 intermediate-range missile, which it has dubbed the “Guam killer,” named after the American territory home to major U.S. military installations. Like the DF-21, the DF-26 has a conventionally armed variant, which is intended to be used against ships. Both missiles were featured in the 2015 military parade commemorating the founding of the PRC. 

The U.S. responded to the DF-21/DF-26 threat by upgrading its anti-missile destroyers and cruisers, and forward deploying the advanced Terminal High Altitude Area Defense (THAAD) surface-to-air missile system to Guam. A second THAAD system was also deployed to South Korea. From America’s perspective, these upgrades offset the Chinese advances in ballistic missile technology, restoring the maritime power projection capability that has served as the backbone of the U.S. military posture in the Pacific.

As capable as they were, however, the DF-21D and DF-26 were not the shashoujian weapons envisioned by Chinese military planners, representing as they did reciprocal capability, as opposed to a game-changing technology. The unveiling of the true shashoujian was reserved for last week’s parade, and it came in the form of the DF-100 and DF-17 missiles. 

The DF-100 is a vehicle-mounted supersonic cruise missile “characterized by a long range, high precision and quick responsiveness,” according to the Chinese press. When combined with the DF-21/DF-26 threat, the DF-100 is intended to overwhelm any existing U.S. missile defense capability, turning the Navy into a virtual sitting duck. As impressive as the DF-100 is, however, it was overshadowed by the DF-17, a long-range cruise missile equipped with a hypersonic glide warhead, which maneuvers at over seven times the speed of sound—faster than any of the missiles the U.S. possesses to intercept it. Nothing in the current U.S. arsenal can defeat the DF-17—not the upgraded anti-missile ships, THAAD, or even the Ground Based Interceptors (GBI) currently based in Alaska. 

In short, in the event of a naval clash between China and the U.S., the likelihood of America’s fleet being sent to the bottom of the Pacific Ocean is very high.

The potential loss of the Pacific Fleet cannot be taken lightly: it could serve as a trigger for the release of nuclear weapons in response. The threat of an American nuclear attack has always been the ace in the hole for the U.S. regarding China, given that nation’s weak strategic nuclear capability. 

Since the 1980s, China has possessed a small number of obsolete liquid-fuel intercontinental ballistic missiles as their strategic deterrent. These missiles have a slow response time and could easily be destroyed by any concerted pre-emptive attack. China sought to upgrade its ICBM force in the late 1990s with a new road-mobile solid fuel missile, the DF-31. Over the course of the next two decades, China has upgraded the DF-31, improving its accuracy and mobility while increasing the number of warheads it carries from one to three. But even with the improved DF-31, China remained at a distinct disadvantage with the U.S. when it came to overall strategic nuclear capability. 

While the likelihood that a few DF-31 missiles could be launched and their warheads reach their targets in the U.S., the DF-31 was not a “nation killing” system. In short, any strategic nuclear exchange between China and the U.S. would end with America intact and China annihilated. As such, any escalation of military force by China that could have potentially ended in an all-out nuclear war was suicidal, in effect nullifying any advantage China had gained by deploying the DF-100 and DF-17 missiles.

Enter the DF-41, China’s ultimate shashoujian weapon. A three-stage, road-mobile ICBM equipped with between six and 10 multiple independently targetable reentry vehicle (MIRV) warheads, the DF-41 provides China with a nuclear deterrent capable of surviving an American nuclear first strike and delivering a nation-killing blow to the United States in retaliation. The DF-41 is a strategic game changer, allowing China to embrace the mutual assured destruction (MAD) nuclear deterrence posture previously the sole purview of the United States and Russia. 

In doing so, China has gained the strategic advantage over the U.S. when it comes to competing power projection in the Pacific. Possessing a virtually unstoppable A2/AD capability, Beijing is well positioned to push back aggressively against U.S. maritime power projection in the South China Sea and the Taiwan Straits

Most who watched the Chinese military parade on October 1 saw what looked to be some interesting missiles. For the informed observer, however, they were witnessing the end of an era. Previously, the United States could count on its strategic nuclear deterrence to serve as a restraint against any decisive Chinese reaction to aggressive American military maneuvers in the Pacific. Thanks to the DF-41, this capability no longer exists. Now the U.S. will be compelled to calculate how much risk it is willing to take when it comes to enforcing its sacrosanct “freedom of navigation.” 

While the U.S. commitment to Taiwan’s independence remains steadfast, its willingness to go to war with China over the South China Sea may not be as firm. The bottom line is that China, with a defense budget of some $250 billion, has successfully combined “Western technology with Eastern wisdom,” for which the U.S. has no response. 

Tyler Durden Thu, 10/10/2019 - 23:05
  • 11 octobre 2019 à 05:05
❌