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À partir d’avant-hierOpenClassrooms : le blog

[Podcast] Trouver une alternance en temps de crise

Par Nora Leon

Trouver une alternance par temps de crise, mission impossible ? Pas pour Coralie, responsable des coachs en insertion professionnelle au sein de l’école en ligne OpenClassrooms. Enfin si, c’est clair que c’est difficile quand on ne se donne pas les moyens pour trouver… Coralie a été invitée sur le podcast AlternJob pour partager ses bonnes pratiques pour décrocher son contrat, et fissa

Les 5 secrets pour décrocher son alternance 

  • Travailler son discours 
  • Améliorer son « personal branding »
  • Déborder de motivation
  • Utiliser LinkedIn comme un outil à part entière
  •  Décrocher son téléphone 

Je veux en savoir +

Encore un petit teaser ? Voici quelques morceaux choisis… 

« Par rapport à l’année dernière, on est à +19% de contrats d’apprentissage conclus donc clairement il y a une autoroute du kiff pour tous ceux qui cherchent une alternance… ».

« La motivation pour un job, c’est comme l’amour, ça se prouve ! »

« Il faut déployer un maximum de moyens pour trouver une alternance. Sinon, on peut se trouver des excuses… et là on peut en trouver un paquet ».

« Tous les étudiants qu’on accompagne grâce à un coach trouvent facilement leur contrat en alternance, car on leur donne le discours, la méthodologie et la motivation ». 

« Il faut expliquer qu’on va monter en compétences pendant toute la formation, évangéliser auprès des entreprises que c’est avantageux pour elles ». 

J’écoute le podcast

Envie de postuler ? 

Par ici :

– Le programme Prép’Apprentissage 

– L’Alternance chez OpenClassrooms

Nous avons hâte de recevoir votre candidature.

______________

https://blog.openclassrooms.com/2020/11/19/comment-trouver-un-contrat-dapprentissage-pendant-la-crise-sanitaire/

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Comment préparer et réussir un entretien d’embauche ?

Par Nora Leon

Les recruteurs examinent souvent plus de 100 CV pour un poste donné. Mais ils ne rencontrent généralement que quelques candidats. S’il vous invite à entretien, c’est donc toujours une excellente nouvelle ! Mais alors, comment tiret parti de cette chance et vous donner toutes les chances de passer à l’étape suivante ?

Pour vous donner des conseils concrets qui vous aideront à décrocher votre poste, nous avons rencontré Honorine Jollans, experte en recrutement. Voici ses astuces pour bien préparer et réussir vos entretiens d’embauche.

Étape 1 – Bien préparer l’entretien

As-tu une méthode pour se familiariser avec l’entreprise ?

Aller sur son site. Les candidats le font tellement rarement, c’est dommage. Vous postulez, plus qu’à une entreprise, à un certain environnement, une culture, des valeurs, des projets, dans un secteur qui vous attire plus ou moins. Pour savoir si vous avez envie de postuler, si le poste comme l’entreprise correspondent à vos attentes, il faut que vous ayez fait le tour des informations disponibles sur elle. Par ailleurs, si vous connaissez bien l’histoire et les enjeux de l’entreprise, cela se ressent et vous marquez des points.

L’idée n’est pas tant de tout savoir sur l’entreprise, que d’avoir des informations clés à mettre en rapport avec votre futur poste, pour pouvoir alimenter intelligemment la discussion.

Par exemple : quelqu’un qui postule en contrôle de gestion, à la comptabilité, ou a fortiori en finance de marché, doit s’être renseigné sur les données financières de l’entreprise. Quand on postule en marketing, c’est pareil : on doit connaître les concurrents de notre service et les chiffres clé du marché, pour évaluer où seront les opportunités de croissance.

Dans certaines structures comme les entreprises familiales, les chiffres ne sont pas publiés. Cependant, un candidat qui montre qu’il ou elle a essayé de les chercher sera toujours valorisé par rapport à un autre.

À quelles questions doit-on se préparer à répondre ?

  • Savoir raconter son parcours, mais cela va de soi. Sur cette question, le défi est de rester synthétique, en détaillant uniquement les points pertinents par rapport à l’offre sur laquelle on postule.
  • La fameuse question des qualités et des défauts. Il est important de savoir mettre en valeur les retours positifs de ses anciens managers, mais aussi les axes d’amélioration. C’est bien d’avoir du concret, et même des exemples en situation. Et de dire quel est notre plan pour s’améliorer sur tel sujet. Évitez évidemment les défauts qui n’en sont pas, par exemple “je suis perfectionniste”, et restez honnêtes, tant que le défaut n’est pas rédhibitoire pour le poste en question (par exemple : un business developer timide).

  • Une autre question importante : “Qu’attendez-vous de votre manager ?”. La relation avec lui ou elle est cruciale, car il ou elle vous guidera, de votre intégration à votre travail au quotidien, mais aussi pour vous faire évoluer au sein de l’entreprise. Évidemment, chacun a des attentes différentes, et c’est bien d’avoir pris du recul sur les siennes pour pouvoir les formuler !

Doit-on chercher à contacter des collaborateurs de l’entreprise ?

Cela dépend des cultures d’entreprises. Certaines le font énormément. Chez L’Oréal par exemple, c’est un acquis : les déjeuners sont très pratiqués, même avec des personnes plus haut dans la hiérarchie et/ou qu’on ne connaît pas. Mais ce n’est pas bien vu dans certaines entreprises.

Et si l’on se lance, encore faut-il poser les bonnes questions. Je vous conseille de ne pas poser de questions opportunistes (quel sera mon salaire, aurai-je de gros horaires, quels sont les avantages en nature). Les questions pertinentes sont celles liées à la culture d’entreprise, car c’est difficile à sentir de l’extérieur. Et tout ce qui concerne le métier du collaborateur, les missions que vous aurez en commun avec lui ou elle.

En tout cas, cela ne pourra pas être mal vu si vous n’avez pas fait cette démarche. Les recruteurs n’ont pas d’attentes sur le sujet.

Avant l’entretien, qu’est-ce qu’on ne doit pas oublier ?

Le CV papier est de moins en moins demandé, souvent on l’a imprimé, et le profil LinkedIn suffit.

Mais il est indispensable de venir avec un carnet et un stylo. C’est essentiel de noter les infos que le recruteur ou le manager vous donnera sur les missions ou sur l’entreprise.

Rien de plus désagréable que de voir que la personne est passive : cela donne l’impression qu’elle n’est pas très intéressée, voire qu’elle ne nous écoute pas.

Et bien sûr, si vous exercez un métier créatif, n’oubliez pas votre portfolio !

[À lire : Comment créer un portfolio convaincant ?]

As-tu une méthode pour éviter le stress qui précède l’entretien ?

Première chose : soyez à l’heure. Ce n’est pas confortable d’arriver en retard. Pour cela, anticipez votre trajet. Si vous n’avez pas le temps de le faire une fois avant, ayez conscience du temps qu’il faut mettre pour y aller, et prenez un peu de marge, quitte à vous asseoir au café à côté avant l’entretien.

Ensuite, dédramatisez la situation : les entretiens ne sont pas un grand oral où vous jouez votre carrière, mais plutôt un moment d’échange. Je le re-précise à chaque fois, on pose des questions, on creuse certains aspects, on comprend le parcours de la personne mais sans enjeu paralysant.

Et les meilleurs échanges sont les plus naturels !

Étape 2 – Comment réussir l’entretien d’embauche ?

S’habiller

Tout dépend de l’entreprise. Certaines sont plus formelles tandis que d’autres sont très “relax”. Mais peu importe l’entreprise, évitez les baskets ainsi que les jeans troués.

Préférez également les couleurs neutres, évitez les décolletés plongeants si vous êtes une femme, vous ne seriez pas à l’aise. Le but est de faire ressortir ses expériences et que l’attention ne soit pas portée sur autre chose que le CV et les échanges. Soyez simple, sobre, mettez des habits dans lesquels vous vous sentez bien, et ne tentez pas des combinaisons trop excentriques ce jour-là.

[À lire : Le dress code selon les secteurs]

Arriver sur place

15-20 minutes avant, c’est parfait. Être trop en avance ne donne pas une bonne image de vous (on se dit que vous êtes stressé voire un peu paranoïaque) et nous met mal à l’aise car on se sent obligés de vous recevoir en avance. Cela m’est arrivé pas plus tard qu’il y a deux semaines, le candidat est arrivé avec 45 minutes d’avance, c’était trop. Par contre, le quart d’heure de politesse est très apprécié.

On dit que le premier contact compte. Comment le réussir ?

Tout repose sur l’énergie que le candidat va renvoyer.

C’est tellement plus agréable d’avoir quelqu’un de souriant, qui montre qu’il ne subit pas le fait d’être là. Soyez dynamique et jovial. Si c’est le cas, on sent déjà que l’échange va être plus agréable pour nous, que vous ne vous contenterez pas de répondre par oui ou par non.

Y a-t-il des « questions pièges ? »

J’ai remarqué que les candidats peinent sur certaines questions :

  • Comment ils se sont organisés dans leur recherche pour se renseigner sur l’entreprise. Cette question permet de voir si la personne est organisée et synthétique. Il faut reprendre méthodiquement votre démarche (d’abord le site de l’entreprise, ensuite les concurrents, ensuite les podcasts YouTube, ensuite la presse écrite, etc.) pour renvoyer cette image d’organisation.
  • Comment ils se renseignent sur leur activité dans leur environnement. En RH par exemple, les lois changent régulièrement : c’est donc nécessaire de s’updater. Au Marketing aussi, c’est essentiel. Avec cette question, on voit si la personne est curieuse. Ayez deux ou trois sites de veille en tête pour ne pas buter sur la question.[À lire : 13 ressources incontournables pour une bonne veille RH ; Les meilleurs outils de veille Social Media]

As-tu des exemples de bonnes questions de fin d’entretien ?

Cela dépend des profils et des postes.

En entretien RH, les questions sur les missions ne s’y prêtent pas forcément toujours : vous pouvez alors poser des questions sur l’organisation de l’entreprise, sur sa culture.

En entretien avec un manager, on peut demander ce qu’est une journée type, par exemple. C’est classique, mais cela fonctionne.

Comment gérer son langage corporel ?

Les recruteurs sont formés sur la lecture de votre langage corporel. Donc c’est vraiment important de bien vous tenir.

On n’est pas au café, c’est un moment assez formel. Tenez-vous droit, jambes décroisées, mains sur la table sans faire trop de gestes, cela montre une certaine politesse.

[À lire : Comment maîtriser votre langage corporel en entretien ?]

Comment un profil atypique peut-il se mettre en valeur ? 

Pour moi, il ne faut pas se cacher de l’être. C’est important de le mettre en avant, de rester fidèle à son parcours. Et de savoir le raconter !

Une personne peut s’être trompée dix fois de voie, si elle a pris du recul sur ses choix, et a ressorti le positif de chaque expérience, ce n’est pas bloquant.

Elle peut aussi avoir des intérêts divers et aller au bout de chaque expérience.

Avoir eu différentes vies professionnelles peut être un atout formidable. Pour en tirer tous les bénéfices, je vous conseille en amont de l’entretien de faire la liste par écrit de comment vous allez raconter cette histoire par rapport au poste. Il y a forcément des ponts, et, pas de complexes, votre histoire est singulière et d’autant plus intéressante.

Votre enjeu sera de rassurer votre interlocuteur : vous vous êtes nourri de toutes ces expériences et vous êtes multi-compétences, un vrai plus pour son business.

Et quelqu’un qui a eu une pause dans sa carrière ?

Je mentirais en disant que c’est un atout, mais si on sait expliquer pourquoi on a eu une pause, c’est presque gagné.

On a tous à un moment des problèmes personnels, ou des difficultés pour trouver un travail, ou même l’envie de se réaliser autrement que dans le travail.

Les recruteurs savent mieux que quiconque que le marché de l’emploi est impitoyable, et ils pourront comprendre votre situation si vous avez pris du recul et tiré les enseignements de votre expérience. Là encore, les rassurer est important : il faut expliquer les choses simplement et avec honnêteté pour qu’ils sentent que vous êtes prêt pour un nouveau départ et que vous serez fiable sur ce poste.

As-tu un exemple où le candidat s’est disqualifié et pourquoi ?

Justement, à propos du mensonge… Je me souviens d’une candidate créa qui postulait à la direction artistique d’une marque, en tant que future styliste. Je lui ai demandé si elle avait regardé le dernier défilé de la marque, qui avait eu lieu la semaine précédente. Elle m’a dit qu’elle l’avait regardé, mais a été incapable de me dire son thème. Là, elle s’était clairement grillée, elle n’avait pas préparé l’entretien et j’allais remettre en doute sa curiosité, son intérêt pour la marque, sa passion pour le stylisme. Elle était venue les mains dans les poches et ça s’est vu. Très mauvais point !

Attention aussi à ceux qui parlent comme si le recruteur était leur copain, de manière familière.

En conclusion, si vous ne deviez retenir que trois conseils dans cette liste :

Connaissez bien l’entreprise et le poste. 

  • Nourrissez votre entretien avec une présentation de vous en rapport avec le poste, et avec des questions pertinentes sur la fonction, la culture d’entreprise et les enjeux de votre futur poste. Vous êtes passionné par les problématiques soulevées, il faut que cela se sente.

Soyez dans la bonne attitude.

  • Souriez en rencontrant votre interlocuteur, notez les informations que l’on vous apporte, soyez engageant dans votre langage corporel. Soyez transparent, ne déformez surtout pas la vérité pour commencer par un contrat de confiance tacite. Remerciez en fin d’entretien, et faites un follow-up concis et poli par mail. 

Et le plus important : ayez confiance en vous.

  • Vous ne jouez pas votre vie pendant cette entrevue, et vous retomberez toujours sur vos pattes. Votre parcours, qu’il soit linéaire ou plus sinueux, est forcément intéressant. Vous êtes arrivé en entretien, donc le recruteur est curieux de vous rencontrer ! Écoutez-le, expliquez-lui comment vous pouvez répondre à ses besoins, présentez-vous tel que vous êtes. Vous êtes sûrement la bonne personne.

Bonne chance !

 

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Entretien d’embauche : les pires et meilleures questions à poser

Par Nora Leon

Voici un palmarès commenté des pires et meilleures questions en entretien d’embauche, afin de vous préparer pour le jour J.

Les pires questions

Les pires questions sont celles qui ne vous permettent pas de cerner le poste, celles auxquelles vous auriez eu la réponse si vous aviez fait un minimum de recherches, ou encore celles qui ne vous mettent pas en valeur  (demander trop tôt son salaire, les modalités de vacances, les avantages attachés au poste…).

Au fait, vous ne m’avez pas encore dit, quel est le salaire pour ce poste ?

Vous devez poser cette question plus tard dans le process et idéalement laisser l’employeur la poser d’abord, ou si le recruteur vous y invite.
Si vous la posez trop tôt dans le processus ou sans vous intéresser au produit, vous risquez de passer pour un tire-au-flanc seulement intéressé par l’argent, or le recruteur veut savoir si vos missions vont vous passionner, si la vision de l’entreprise vous inspire, etc.

Que faites-vous exactement dans cette entreprise ?

Vous devez vous être renseigné sur votre interlocuteur. C’est d’ailleurs un signe de proactivité que de demander au RH avec qui vous allez passer l’entretien. Donc n’hésitez pas.

Pouvez-vous me dire quels sont vos plus grands concurrents ?

Vous auriez dû vous renseigner…

Vous avez des horaires plutôt stricts ou c’est flexible ?

La question est épineuse à manier en entretien. Mieux vaut sonder des gens qui ont travaillé dans cette entreprise en passant par LinkedIn ou regarder les commentaires d’employés sur Glassdoor.

Variante : si je fais plus d’heures que prévues au contrat, me seront-elles payées ?

À moins que vous ne la liiez à une vie de famille foisonnante, et que le recruteur en face de vous y soit sensible, elle peut renvoyer de mauvais signaux. Un recruteur cherche quelqu’un qui saura s’investir par passion et professionnalisme. Si vous posez la question, faites donc bien attention à ce que le recruteur comprenne que votre besoin de flexibilité sur les horaires ne fait pas pour autant de vous quelqu’un de laxiste ou de désengagé.

Comment se sont déroulés les autres entretiens ? Y a-t-il de meilleurs candidats que moi ?

Cela ne vous regarde pas et ce n’est pas stratégique de poser cette question, à laquelle le recruteur ne peut décemment pas répondre dans le cadre du recrutement. Vous le mettriez dans une position désagréable, qu’il n’apprécierait probablement pas.

Est-ce que vous avez plutôt un poste de (fonction connexe) à pourvoir ?

Vous montrez que vous avez pris ce rendez-vous par défaut, que le poste ne vous intéresse guère.

Pensez-vous que j’aie une chance à ce poste ?

S’il ne le pensait pas, vous ne seriez pas là. Mais à ce moment là, vous lui fournissez la preuve que vous n’avez aucune confiance en vos capacités à décrocher le job. Au mieux le recruteur ne relève pas, au pire il peut changer d’avis à votre sujet, et pas en votre faveur.

Les meilleures questions

Ce sont celles qui permettent de bien cerner le poste et de prendre l’ampleur des responsabilités qui vont vous incomber. De rebondir sur ce que le recruteur vous dit sur vos missions, en tentant de problématiser le poste, la mission et les défis globaux de l’entreprise. Qui permettent aussi de cerner (sans jugement) la culture d’entreprise pour savoir si elle vous correspondra. Et de manière générale, de favoriser un échange qualitatif avec l’employeur.

Pouvez-vous me décrire une journée type à ce poste ?

Vous vous projetez à ce poste et êtes dans le concret.

Quelle proportion de mon temps devrai-je consacrer à chaque partie de ma mission ?

Cette question vous permet de cerner le contenu de votre poste. Elle rassure aussi l’employeur car vous montrez que vous êtes au clair avec ce qui vous incombera. La personne en face de vous sera d’autant plus sereine si la répartition vous enthousiasme.

Pouvez-vous me dire pourquoi vous aimez travailler dans cette entreprise ?

Cette question créée un dialogue avec le recruteur de manière transparente, ouverte, et vous permet de vous projeter dans les aspects positifs.

Variante : savez-vous ce que mon prédécesseur appréciait dans mon futur poste ?

Quelles seront mes perspectives d’évolution à ce poste ?

En demandant cela, il est manifeste que vous vous projetez dans l’entreprise et avez de l’ambition. Attention cependant : préparez-vous à répondre à la question : “quel est votre plan de carrière à moyen terme ?”.

J’ai vu que l’équipe comprenait une dizaine de personnes. Pouvez-vous m’en dire plus sur la structure de l’équipe et les personnes avec qui je travaillerai directement ?

Vous prouvez que vous vous êtes renseigné, et que vous voulez en savoir plus. C’est une question légitime et pertinente. En fait, ce serait même étrange que vous ne la posiez pas.

Pouvez-vous m’en dire plus sur le rôle de l’équipe au sein de l’entreprise ?

Vous prenez de la hauteur sur votre rôle et cherchez à savoir quel pourra être l’impact de votre département sur le succès de l’entreprise au global. Bons points !

Quel type de manager est mon chef ?

Savez-vous comment les personnes que je managerai fonctionnent et aiment être encadrées ?

Vous manifestez une sensibilité pour le management, doublée de sollicitude et de capacité à vous adapter à une nouvelle équipe. C’est rassurant.

Les collaborateurs sont-ils encouragés à tester des stratégies ou à innover ? Dans quel cadre ? Comment un succès est-il déterminé ?

Cela montre votre esprit d’initiative et que vous souhaitez aussi avoir des résultats.

À quelle fréquence et comment évaluez-vous les performances des collaborateurs ?

Vous avez le souci de vous améliorer et approfondissez pour connaître la culture d’entreprise en termes d’atteinte d’objectifs.

Votre entreprise a-t-elle une culture de l’apprentissage en continu ? Si oui, les employés peuvent-ils proposer des formations qu’ils souhaitent suivre ?

Encore une fois, cela vous positionne comme proactif et volontaire.

Quels sont les prochains grands chantiers auxquels mon équipe / l’entreprise devra s’attaquer ? Quels sont les freins potentiels à la réussite de ces défis ?

Cela prouve que vous savez prendre de la hauteur et penser les enjeux stratégiques de l’entreprise.

J’ai vu que (telle entreprise) avait mis en place telle stratégie qui a très bien fonctionné et remplirait vos objectifs (X objectif). Avez-vous pensé à un projet similaire ? Si non, pourquoi ?

Vous montrez que vous réfléchissez déjà à des initiatives et que vous vous êtes renseignés sur le marché. 

Y a-t-il des points de vigilance sur mon poste ?
Variante : Avez-vous des conseils à me donner pour prendre mon poste en main de manière optimale ?

Cela montre que vous êtes ouvert aux conseils, proactif, que vous vous projetez et que vous voulez que cela se passe bien.

Une fois le processus bien avancé, vous pouvez demander si l’entreprise permet d’intéresser ses salariés aux résultats ou propose des BSPCE (Bons de souscriptions pour actions) à ses employés.

Cela montrera que vous souhaitez faire partie intégrante de l’aventure.

Avez-vous un point d’inquiétude sur mon profil / mes compétences / ma capacité à m’intégrer dans votre entreprise ?

Par là, vous donnez l’occasion au recruteur de discuter ouvertement de ses doutes, et vous pouvez l’aider à les lever.

Notre entretien touche à sa fin et je ne veux pas vous retenir. Mais voyez-vous un inconvénient à ce que je contacte l’un des collaborateurs de mon département pour lui poser des questions sur mon futur poste et les enjeux de notre équipe ?

Vous respectez le temps du recruteur tout en montrant votre dynamisme et envie d’aller plus loin dans le processus.

Quelles sont les prochaines étapes du processus de recrutement ?

Vous serez perçu comme une personne organisée et intéressée par le poste.


 
Et vous, en connaissez-vous d’autres ? Écrivez-les en commentaires !

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5 raisons de postuler en alternance chez Gabereek, l’école digitale des groupes Vivendi, Havas et Bolloré

Par Nora Leon

Et si OpenClassrooms vous offrait sur un plateau la possibilité de vous former en alternance à un métier très recherché ?

Notre école en ligne propose justement des places pour se former en alternance au sein de Gabereek, l’école digitale innovante du groupe Vivendi (acteur mondial de la culture, du divertissement, des médias et de la communication) et du groupe Bolloré, leader du transport et de la logistique.

Ces places en or sont à pourvoir… Pourquoi pas par vous ? Voici 5 bonnes raisons de postuler dès aujourd’hui !

Apprendre un métier d’avenir

70% des métiers de 2050 ne sont même pas encore inventés. Mais le secteur de l’innovation recherche déjà ses talents sur divers postes ! Développement web, gestion de projet digital, product management, UX design, data, marketing, systèmes et réseaux… Tous les métiers sur lesquels Gabereek recrute en alternance sont très recherchés à l’heure actuelle.

Vous ajouterez donc à votre arc des compétences utiles pour augmenter l’attrait de votre profil professionnel. 

Mettre en pratique directement ce que vous apprenez

Le format de l’alternance est parfait pour apprendre, que ce soit votre première formation ou que vous changiez de métier.

Selon un rythme défini en accord avec Gabereek, vous passerez une partie de la semaine à étudier en ligne et le reste dans les locaux de l’entreprise (le télétravail est à convenir avec vos managers et en fonction de la situation sanitaire).

Vous aurez donc l’occasion de mettre en pratique directement le métier sur des missions stimulantes. Vous profiterez des opportunités offertes par les différentes équipes expertes sur leurs métiers, et développerez vos compétences en continu.

Faire partie d’un groupe international riche d’opportunités

Le groupe Vivendi compte de nombreuses entités telles que Canal+, Universal Music, Havas, Dailymotion, Gameloft, Editis… Le groupe Bolloré quant à lui est le leader du transport et de la logistique et compte aussi de nombreuses entités.
Intégrer Gabereek, c’est donc la possibilité de développer votre carrière dans un groupe aux multiples expertises, qui favorise la mobilité au sein de ses entités.

Vous former sans la contrainte financière

L’alternance est avantageuse pour les étudiants : la formation est prise en charge par l’employeur. Ce dernier rémunère aussi l’apprenti selon une grille tarifaire légale (en fonction de son expérience, de son âge…). 

C’est donc l’occasion d’acquérir des compétences précieuses sur le terrain et sans pression financière.

Décrocher un job à la sortie 

8 alternants sur 10 sont embauchés à la fin de leur contrat. C’est votre chance également de faire bonne impression et de vous intégrer aux équipes. Suite à leur expérience réussie, Gabereek souhaite recruter certains talents à la fin de leur alternance. À bons entendeurs ! 

Je veux postuler, que faire ?

Rendez-vous sur la page recrutement Gabereek – OpenClassrooms dès aujourd’hui pour postuler !

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[Podcast] Prép’Apprentissage : choisir un métier et trouver une alternance sans galérer

Par Nora Leon

Grâce à Prép’Apprentissage, choisis un métier très recherché et décroche ton contrat d’alternance pour l’apprendre en entreprise !

Se décider pour son métier au collège, au lycée ou juste après ? Pas évident, surtout quand on n’a pas pu le tester. C’est bien parce que ce n’est pas du gâteau que nous, en tant qu’école en ligne, avons décidé de t’aider.

Prép’Apprentissage, c’est le programme de 4 mois qu’on t’offre pour : 

– Explorer 4 métiers hyper demandés par les employeurs

– Choisir celui qui te correspond et apprendre les bases

– Chercher une alternance avec un coach emploi. 

Envie d’en savoir plus ? Avec AlternJob, le podcast de l’alternance, nous avons enregistré quelques podcasts qui devraient t’aider ! 

  1. L’alternance et Prep’App, mode d’emploi 

Première question (légitime, hein !) : est-ce que l’alternance est une bonne idée ? 

La réponse est OUI. 

– C’est ton entreprise qui paie la formation 

– Tu touches un salaire selon ton profil en plus (âge, niveau de diplôme etc.)

– Tu apprends et tu pratiques, en même temps 

– Tu as des chances de rester en poste suite à ton alternance… 

On continue ? Le mieux, c’est que tu écoutes Leila, responsable des Coachs en insertion professionnelle, te parler de l’alternance

J’écoute Leila

Ensuite, tu as envie de savoir comment ça se passe exactement dans le programme Prép’Apprentissage ? Tu as raison. Même topo, écoute Leïla qui t’expliquera tout cela. 

Je découvre Prép’Apprentissage

  1. Les métiers Tech dispos sur Prep’App 

Ensuite, on te conseille d’écouter les éditions du podcast qui parlent des 4 métiers auxquels Prep’App mène. Ils sont « en tension » sur le marché du travail, un mot un peu barbare qui veut juste dire qu’il y a plus d’offres que de personnes pour les pourvoir… Et donc, qu’il y a une place pour toi !

Les deux métiers de la Tech que l’on propose sont : 

– Technicien-ne informatique
– Développeur-se Web 

Deux jobs en plein essor, qu’on peut apprendre même si on n’a jamais fait d’informatique.

J’écoute Jonathan parler des métiers techniques

  1. Les métiers Business dispos sur Prep’App 

Les deux autres métiers que l’on propose sur Prep’App sont : 

Attaché-e commercial-e
– Gestionnaire de paie 

Ils sont très demandés en entreprise et vraiment intéressants. Gestionnaire de paie est un métier très ouvert, accessible même aux moins matheux d’entre-nous… 😅 Sur Commercial-e, il y a quelques pré-requis, que tu remplis peut-être. On vérifie ?

J’écoute Nora parler des podcasts business

Ça m’intéresse, où postuler ?

Sur la page dédiée au programme Prép’Apprentissage

Voici les pré-requis (vérifie que tu sois dans les clous avant de nous écrire…) : 

  • Résider en France métropolitaine ou DOM-TOM ;
  • Avoir un accès à Internet et à un ordinateur, et être équipé(e) d’un micro et d’une webcam
  • Avoir entre 18 et 29 ans (ou être reconnu travailleur handicapé, de tout âge)
  • Avoir maximum le Bac. Deux exceptions : les résidents des quartiers prioritaires de la ville (QPV) et des zones de revitalisation rurale (ZRR) peuvent postuler même s’ils disposent d’un diplôme équivalent à un bac +2.
  • Être dispo au moins 20h/semaine pendant 4 mois
  • Être motivé pour enchaîner sur une formation en alternance qui t’occupera à plein temps pendant 1 à 2 ans.

Petit conseil : explique-nous bien ta motivation à rejoindre le programme ! 

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Mentor en développement informatique, Thomas Boileau répond à nos questions

Par Aglaé Dancette

Thomas est mentor sur plusieurs formations, dont Développeur d’applications PHP/Symfony et Développeur web au sein de l’école en ligne OpenClassrooms. Nous sommes allés à sa rencontre pour en savoir plus sur ses motivations et son approche de cet accompagnement sur-mesure.

Comment et pourquoi es-tu devenu mentor en développement informatique pour OpenClassrooms ?

OpenClassrooms m’avait contacté aux balbutiements du mentorat, mais pour une raison que j’ignore, j’avais refusé…Cependant, j’avais beaucoup aimé le concept, et puis l’histoire était belle quand on a connu le Site du Zéro [l’ancêtre d’OpenClassrooms]. C’est bien plus tard, en décembre 2016, que j’ai effectué ma première session en tant que mentor en développement web. Tout cela s’est fait très rapidement car j’avais besoin d’un nouveau défi. La routine du travail ne me satisfaisait plus, et lorsque j’ai vu passer une annonce, j’ai cette fois sauté sur l’occasion. C’était un bond dans l’inconnu. J’avais ce besoin de partager, de rencontrer des gens motivés à l’idée de devenir développeurs.

En quoi cela consiste et qu’est-ce que cela t’apporte ?

Pour moi, c’est avant tout un échange, un partage. Je n’ai pas eu la chance, à mes débuts, d’être accompagné. Donc je fais en sorte que les apprenants aient toutes les cartes en main pour poursuivre leur carrière dans les meilleures conditions.

Bien que ce soit des formations très techniques, il me semble important de préparer chaque étudiant pour son insertion dans le monde du travail. C’est un milieu très concurrentiel où il faut savoir jouer des coudes pour sortir du lot. La majorité des étudiants est empreinte de doutes, et c’est mon rôle de rassurer chacun. Il me semble que le plus important est de pouvoir s’adapter à toute situation à l’issue de la formation. C’est toujours une grande satisfaction quand un étudiant m’annonce qu’il a trouvé un emploi, c’est que j’ai bien fait mon travail !

Quelles sont tes autres activités professionnelles ?

Après plusieurs années en tant que développeur au sein d’une agence de marketing opérationnel, j’ai décidé de m’installer en freelance. Je peux donc organiser mon emploi du temps comme je l’entends. Depuis 3 ans, je navigue entre les projets clients, mon activité de mentor en développement web et un peu de formation/coaching. Tout est question d’équilibre, j’aime beaucoup la production, mais force est de constater qu’après 11 ans de carrière, la balance commence à pencher plus d’un côté que d’un autre. Wait’n see !

Qu’est-ce qui te plaît dans ce métier ?

J’aime les défis. C’est un facteur de motivation très puissant. Quand une start-up me fait confiance pour développer un produit, je trouve cela gratifiant. L’enjeu me pousse dans mes retranchements, et permet de m’améliorer quotidiennement.

Quant aux formations et sessions de coaching que je dispense, c’est la transmission de ma passion pour le code. Quand des apprenants sortent de la formation avec le sourire, l’envie de faire bouger les choses dans leur entreprise, et celle d’en apprendre plus encore, c’est tout simplement réjouissant.

Y a-t-il des sujets sur lesquels tu aimerais te former ?

J’aimerais bien continuer mon apprentissage du métier de Product Owner. Je trouve que le plus important quand on travaille sur un nouveau projet est de pouvoir facilement transformer un besoin en une solution technique. Cependant, même après 11 ans, j’ai encore quelques lacunes sur ces sujets-là, et je pense que j’ai encore un peu de chemin à faire pour proposer une meilleure collaboration professionnelle avec mes actuels et futurs clients.

Un ouvrage ou un cours dont tu recommandes la lecture parce qu’il t’a inspiré personnellement ou professionnellement ?

Pour les développeurs déjà bien avancés dans leur parcours, et même pour les plus aguerris, j’invite à lire l’ouvrage “Clean Code” de Robert C.Martin. Cet ouvrage ne fera pas de vous un véritable artisan du code, mais il vous poussera à faire un travail de qualité.

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Et si c’était le moment parfait pour créer une entreprise ? 

Par Nora Leon

Créer une entreprise en 2021, en pleine crise du Coronavirus, une folie ? Pas forcément. Si certains pans de l’économie sont en berne, d’autres sont en plein essor et le freelancing n’a jamais été aussi florissant qu’aujourd’hui.

Évidemment, l’idée n’est pas d’aller au casse-pipe en devenant créateur d’entreprise. En regardant de plus près les chiffres pour repérer les opportunités business, nous espérons vous conforter dans l’initiative de créer votre entreprise. 

[ À découvrir : notre formation en ligne Créateur d’entreprise ]. 

Plus de faillites, moins de création d’entreprises ? 

La création d’entreprise a-t-elle baissé ou augmenté en 2020 ? Les deux, mon Capitaine. En écrivant cet article, je suis tombée de ma chaise… Je pensais le contexte catastrophique, alors qu’il est globalement favorable.

Appuyons-nous sur quelques chiffres : 

  • Grâce aux aides de l’État, les faillites ont diminué de 40% par rapport à 2019 (Source : Le Figaro). 
  • 850 000 entreprises ont été créées en France en 2020, soit 35 000 de plus qu’en 2019, soit une augmentation de 4,29%  (Source: Les Echos). 
  • Septembre 2020 a connu un boom de création d’entreprise : 27,4% supplémentaires par rapport à septembre 2019 (Source : BPI France).
  • +34% d’entreprises à visée commerciale par rapport à 2019 (Source : BPI France).
  • +27% d’entreprises de services par rapport à 2019 (Source : BPI France).

Au vu de ces chiffres, il apparaît que créer son entreprise en 2021 est possible, tant qu’on choisit un secteur porteur.

Secteurs gelés ; secteurs en croissance

Alors, dans quels secteurs semble-t-il judicieux de créer une entreprise en 2021 ? 

Voici ceux qui ont eu la plus grande croissance en septembre 2020, selon BPI France.

  • Services de poste 
  • Conseil en affaires ou en gestion
  • Services à la personne 
  • Restauration rapide 
  • Enseignement 
  • Agences immobilières
  • Nettoyage des bâtiments 
  • Vente à distance 
  • Activités récréatives et de loisirs 
  • Programmation informatique 
  • Activités liées à la santé 
  • Activités de design
  • Installations électriques 
  • Vente automobile 
  • Maçonnerie et gros œuvre en bâtiment 
  • Professionnels de la rééducation
  • Beauté et soins… 

Et ceux qui ont été les plus porteurs au global en 2020 : 

  • Les services : à la personne, transport, immobilier, santé, assurances, enseignement, restauration. 
  • Les commerces : de bouche, de détail, en ligne, automobile, hébergement. 

Où se lancer en France ? 

Si l’île-de-France a concentré plus de 30% des projets de création d’entreprise en 2020, les autres régions ne sont pas en reste.

Cette crise, où de nombreux résidents des grandes métropoles en ont profité pour se délocaliser en province, a aussi été l’occasion de revitaliser certaines régions. Voici le Top 5 des régions où des entreprises ont été créées en Zones de Revitalisation Rurales : 

  1. la Corse (47,2%)
  2. la Bourgogne-France Comté (24,7%)
  3. la Nouvelle-Aquitaine (23,8%)
  4. l’Occitanie (20,3%)
  5. le Centre Val-de-Loire (19%)

Preuve qu’où que vous décidiez de lancer votre entreprise, elle viendra dynamiser la région.

Être accompagné(e) : une bonne idée ?

Une fois le secteur, l’idée et la région cadrés, le projet entrepreneurial prend forme. À ce stade, de nombreux entrepreneurs décident d’entrer dans des incubateurs pour être accompagnés. La formation est une bonne option également.

Chez OpenClassrooms, nous proposons une formation de création d’entreprise, qui dure 4 mois. Nous sommes une école en ligne : elle se fait donc 100% à distance.

Chaque apprenant est accompagné de manière individuelle par un mentor qui a lui aussi créé son activité. L’occasion d’avancer rapidement grâce aux conseils sur mesure d’entrepreneurs expérimentés. 

Ses heures sur le parcours sont flexibles, afin que concilier la création d’entreprise et la formation en ligne soit naturel.

En savoir +

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Entre communication, culture et développement Front-End, le parcours de Flore

Par Nora Leon

Certains postes requièrent énormément de débrouillardise. Flore Malonda, chargée de communication dans la culture, a dû devenir un vrai couteau suisse pour aller plus loin dans son job. De la comm au graphisme, du graphisme à l’intégration de maquettes, la jeune femme va toujours plus loin, « vers l’infini et au-delà »… Flore a d’ailleurs décidé en 2021 d’aller un cran plus loin en devenant aussi développeuse Front-end. Portrait. 

Tu ne viens pas du tout de l’informatique. Au contraire, tu as étudié le design et les sciences humaines à la Fac, c’est bien cela ?

Oui, tout à fait ! J’ai commencé par une licence d’arts plastiques spécialisée en « Design graphique ». J’ai continué en master en gestion des arts et de la culture, que j’ai terminé en 2019. Mais même pendant ma formation, j’avais commencé à toucher à des maquettes. Nous avions des TD pour lesquels il fallait réaliser certains sites, pour imaginer le rendu du produit développé. Donc finalement, mon intérêt pour l’intégration web remonte à assez loin.

Et donc, tout naturellement, tu as utilisé ces compétences en poste ? 

Je suis passionnée par la musique classique et spécialisée dans cette branche de la culture. Or, on l’a vu pendant la crise, ce sont des milieux où on peut vite avoir des coupes dans les budgets… Il faut donc savoir faire beaucoup avec peu. 

Dans la culture, j’ai eu plusieurs rôles. J’étais chargée de communication, un poste relativement touche-à-tout dans ce milieu. Je m’occupais de la communication sur les réseaux sociaux, du site Internet… Pour mener à bien mes missions, j’ai commencé à faire de simples wireframes, des croquis rapides sur des bouts de papier que je transposais sur Indesign. Ce n’était pas idéal, mais je n’avais pas accès aux logiciels de mise en page Web ou de design comme Sketch, Figma, Adobe XD. Nous n’avions pas la possibilité de développer dans le dur, donc je gérais des CMS. Ça m’a donné envie d’apprendre à développer. Donc, j’ai commencé à apprendre à coder en Front-End dans mon coin.

D’où ton envie de passer à la vitesse supérieure avec un parcours en alternance ?

Oui ! J’ai choisi la formation en ligne Développeuse d’applications Front-end. Je la fais en 2 ans en alternance. C’est vrai qu’apprendre en ligne en autodidacte est possible, mais que c’est plus confortable et efficace de le faire dans une formation cadrée, en étant accompagnée… 

J’ai choisi le Front-End car le côté design d’interfaces m’intéresse beaucoup.

J’ai besoin de savoir maquetter mes interfaces pour les développer ensuite. Comme je touche déjà au graphisme, le développement est très complémentaire ! Par contre, pour l’instant, le côté Backend ne m’intéresse pas trop. Il ne répond pas vraiment à mon besoin pour le secteur culturel. 

Donc, tu envisages de retourner dans le milieu de la culture après ton alternance ? 

C’est possible ! Tout dépend de comment cela se passera avec mon employeur actuel, de ce que je vais apprendre, des projets sur lesquels je travaillerai… 

Mon constat de départ était que je voulais enrichir mes compétences pour apporter un bagage en développement au milieu culturel.

Peu de responsables communication sont capables de donner vie à un site, alors que c’est tellement utile à tant d’institutions culturelles ! 

La culture a un besoin criant de se réinventer, et je pense que cela passera notamment par la digitalisation. Il faut que des salariés proposent d’installer des outils plus puissants que ceux qu’on a actuellement dans de nombreux musées, opéras, dans des associations artistiques. Pendant la crise du coronavirus, la culture s’est retrouvée en rade car elle ne pouvait pas passer en ligne facilement. Je trouve ça tellement triste ! La société a besoin d’art et de beauté. La culture est un milieu crucial qu’il faut protéger et mettre en valeur. 

Une fois que je serai développeuse front, je ne serai plus jamais dépendante d’un CMS pour lequel mon organisation culturelle n’aura pas le budget !

Cela étant dit, aujourd’hui, je travaille au sein d’une entreprise du CAC 40, et qui sait où cette expérience me mènera.

Justement, comment s’est passée la recherche d’alternance ? Tu as rapidement signé ton contrat ? 

J’ai bénéficié du dispositif de l’État qui permettait de commencer sa formation en même temps qu’on recherche un employeur.

Je me suis donc inscrite sur mon parcours diplômant d’OpenClassrooms en novembre et j’ai trouvé mon employeur actuel en janvier.

J’ai commencé les 5 premiers projets pendant ma recherche d’emploi, ce qui me donne une belle avance pour ma formation. En parallèle, j’ai bénéficié du coaching pour trouver un employeur. Ce coaching était gratuit et m’a aidée à bien postuler. J’ai fait les six séances d’accompagnement avec ma coach Maïwenn et quelques workshops pour échanger des conseils avec d’autres étudiants, tous les 2 mois. C’était motivant ! Je me suis aussi entraînée sur CodinGame pour passer les tests techniques en entretien. Ça m’a aidée à intégrer la syntaxe JavaScript, les notions d’algorithmie notamment.

Tu as commencé à travailler chez Free en février. Tu nous racontes ?

Cela fait trois semaines que j’ai commencé. Je suis dans la partie distribution : nous créons des outils pour les boutiques de Free. Nous sommes 4. Je m’occupe de la partie Web Design. Je pense que mes connaissances préalables en design et graphisme m’ont valu la place. C’est certain, car pour l’instant je travaille sur des technos que je ne connais pas encore ! Il faut que j’apprenne rapidement React, Redux et les Hook (une manière de coder en React).

Mon employeur a en revanche apprécié que je sache déjà réaliser des wireframes, que j’ai des connaissances en ergonomie, en affichage sur différents écrans…

Cela se passe très bien car mon tuteur joue le jeu et m’aide à monter en compétences. J’alterne entre la tête dans le code et mes projets OpenClassrooms. J’apprends toute seule pendant un moment, puis on fait un point avec mon chef pour que je m’améliore en continu. 

La formation en alternance est concrète car je mets tout de suite en pratique ce que j’apprends en réalisant les TD et en suivant les cours. Et justement, j’ai demandé à mon mentor de passer directement au 11ème projet qui est sur du React. Normalement, le parcours de formation est linéaire, mais j’ai besoin de monter en compétences sur ce langage assez vite pour mon boulot chez Free. C’est chouette cette flexibilité : ça va me permettre d’être bientôt au niveau pour occuper mes fonctions chez Free. Et pour le reste, affaire à suivre… 

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[Podcast Joboscope] Épisode #1 : Commercial 

Par Nora Leon

« J’avais un directeur commercial qui disait toujours que dans ce métier, il faut être l’inverse d’un crocodile, c’est-à-dire avoir une très petite gueule et de très grandes oreilles ». Edouard Ramspacher

Un bon vendeur serait donc quasi-muet ? Cela ne correspond pas forcément à l’image qu’on se fait du commercial insistant, mais en fait, ce sont la capacité d’écoute et d’adaptation qui font l’étoffe d’un excellent commercial… Et si vous en appreniez plus sur ce métier aux nombreuses facettes ?

* *

On passe ⅓ de notre vie au travail. Autant faire un job qu’on aime ! OpenClassrooms veut vous aider à trouver un métier qui vous donne envie de vous lever le matin. En écoutant le podcast le Joboscope, vous vous ferez une idée du quotidien d’un commercial : 

  • Quelles sont ses missions au sein de structures de toutes tailles et tous secteurs 
  • Quels sont les avantages et inconvénients du métier, sans tabou 
  • Comment on y arrive et quelle évolution est possible 
  • Qu’est-ce qu’on gagne dans le métier, toujours sans tabou. 

* * *

Dans l’édition Commercial – Chargé(e) d’affaires, trois professionnels discutent de leur métier avec Marion Armengod, journaliste et modératrice. À la date d’enregistrement, Camille Lebœuf est Business Developer chez JobTeaser, une start-up du milieu RH, Edouard Ramspacher travaille chez High Flyers Agency, un cabinet de recrutement, et Jules Guiton fait partie du groupe Orange. Si leurs postes auront peut-être évolué lors de votre écoute, leurs témoignages n’en restent pas moins actuels !

En écoutant l’épisode, vous apprendrez que vendre n’exige pas d’insister. Pour Jules, « Quand le besoin existe et qu’on vend un produit dont l’intérêt est réel, il n’y a pas besoin de forcer la vente !« . Pour lui, « Être commercial(e), c’est l’école de la vie professionnelle« . Envie de savoir pourquoi ? 

En écoutant l’épisode, vous démêlerez aussi le quotidien des différentes spécialités de la vente : Inside Sales, Key Account Manager, Business Developer… 

« Plus on arrive sur de l’account management, et moins on va avoir le droit de chasser à tout prix pour augmenter le chiffre d’affaires ». Jules Guitton

* * *

Vous entrerez dans les coulisses d’une journée en tant que commercial. Vous saurez dans le détail le temps que l’on passe rendez-vous client, à prospecter, à établir des propositions, à faire du suivi avec les clients du portefeuille. Et ce, dans différentes entreprises, qui évoluent dans des secteurs très divers.

Vous entendrez les confidences des trois professionnels sur leur métier et leur manière de l’exercer. C’est sans tabous, promis !

« J’ai appris beaucoup sur comment pensent les gens, comment ils fonctionnent ».
Edouard

« Tu peux faire les choses parfaitement et avoir de très mauvais résultats ». Jules

« Je n’étais pas du tout formée à ce métier au départ. J’ai tout appris sur le terrain ».
Camille

« Parfois on peut avoir des clients qui dépassent des limites. Qui nous appellent par exemple à 20h30 trois ou quatre fois à la limite de l’insulte parce qu’ils considèrent qu’on est à leur service. C’est délicat ».  Jules 

« Ce que j’adore dans mon métier c’est le niveau d’autonomie et de liberté qu’on a ». Edouard

J’écoute le podcast !

Le Joboscope Commercial sur Ausha
Le Joboscope Commercial sur Apple Podcasts

Le Joboscope Commercial sur Spotify
Le Joboscope Commercial sur Deezer 
Le podcast est également disponible sur les autres plateformes d’écoute.

Envie d’apprendre ce métier chez OpenClassrooms ?

OpenClassrooms est une école en ligne qui propose des formations en ligne certifiantes ou diplômantes pour apprendre les métiers du numérique. La formation « Attaché Commercial », d’une durée de 6 mois (1 an en alternance) débouche sur un niveau bac +2 au RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles). 

À lire ensuite

10 bonnes raisons de devenir commercial

Commercial, un métier polyvalent

 

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CodinGame, l’entraînement de code aux tests techniques

Par Nora Leon

Grâce au partenariat d’OpenClassrooms avec CodinGame, ses diplômés s’entraînent gratuitement aux tests techniques en développement informatique pendant leurs séances de coaching en insertion professionnelle

Pourquoi est-ce important dans le cadre d’un recrutement et comment fonctionne CodinGame, cet outil ludique et innovant ? Explications. 

Les tests techniques, une étape clé du recrutement 

En fonction du poste et du niveau attendu, de nombreux recruteurs Tech font passer des tests techniques. C’est l’occasion pour eux : 

  • D’évaluer le niveau sur un langage ou framework
  • De voir la façon dont le ou la candidat(e) réfléchit 
  • De tester des compétences particulières (algorithmie…)
  • Et enfin de voir comment la personne se débrouille en situation de stress. 

Pour préparer ces tests techniques, rien de mieux que la pratique. C’est la raison pour laquelle nous sommes ravis d’être partenaires avec CodinGame, un acteur qui aide énormément à roder sa pratique du code.

[À lire : Comment préparer un test technique ?

[À suivre : Notre cours pour se préparer aux tests techniques]

Comment s’entraîne-t-on sur CodinGame ? 

Sur CodinGame, plusieurs modalités sont disponibles pour coder. 

  • On peut s’entraîner sur des énoncés ludiques en prenant son temps ou avec un chronomètre pour se tester. 
  • On peut aussi participer à des compétitions, afin de monter en compétences encore plus rapidement grâce à l’enjeu. 

Dans tous les cas, on peut discuter avec la communauté très active de développeurs. 

Avec toujours en tête qu’on apprend mieux… en s’amusant ! Quand on se prépare sur la plateforme, on a donc autant l’impression de jouer que de bosser. Pratique… 

Nos étudiants témoignent 

« Je m’appelle Flore et je suis alternante en développement Front-end chez Free. Pendant mon coaching de six séances pour trouver mon contrat, je me suis entraînée sur CodinGame pour passer les entretiens techniques.

C’était super pour roder mes connaissances en algorithmique et m’entraîner à intégrer la syntaxe du JavaScript. Ça m’a vraiment permis de voir que si j’enlevais un point virgule mon code ne fonctionnait plus, et de trouver facilement le bug pour m’améliorer.

J’ai aussi apprécié de réfléchir sous forme de problèmes. Je me posais le problème en « pseudo code écrit », en me disant : « mon code doit faire telle chose ».  Je créais la boucle de condition en mots. Une fois que j’avais fait ça, je rédigeais le code proprement dit.

Un petit truc : au début, je trouvais cela stressant d’avoir un timer. Je recopiais l’énoncé pour pouvoir le résoudre tranquillement de mon côté… Mais c’est tout de même un bon exercice de bosser sous temps contraint quand on a plus d’expérience ».

[À lire : Comment Juliette, coach, a aidé Salomé à trouver un emploi]

Envie d’améliorer votre code sur CodinGame ? 

Direction les formations diplômantes en ligne d’OpenClassrooms pour bénéficier du coaching de 6 séances en insertion professionnelle.


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Le coaching chez OpenClassrooms

Par Nora Leon

Quand on se forme au sein de l’école en ligne OpenClassrooms, on est éligible à un coaching offert pour trouver un emploi (pas de jaloux : il est inclus qu’on recherche un CDI ou une alternance).

Au sein de certains programmes, une aide à l’orientation est aussi proposée. En quoi consistent ces accompagnements ? Qui sont les coachs  et comment sont-ils recrutés ?  Qu’apportent-ils aux personnes qu’ils épaulent ? Décryptage.

Les différents modes de coaching 

En fonction de la formation en ligne choisie, l’accompagnement en coaching varie. Marie Lemaire est responsable du recrutement et de l’accompagnement des coachs. Elle nous parle de leur activité, qui se décline en deux branches : 

  • Le coaching d’orientation 

Sur le programme Prép’Apprentissage, un coach aide pendant un mois chaque étudiant à choisir entre  quatre métiers très recherchés. « Nous recrutons pour cette mission d’orientation uniquement des professionnels en conseil en orientation professionnelle (coachs diplômés, psychologues du travail…) », précise Marie. 

  •  Le coaching dans le cadre de la recherche d’emploi  

Pour tous les programmes, notamment la formation en alternance ou les formations diplômantes en ligne, « notre objectif, est que chacun trouve un emploi qui lui plaise le plus rapidement possible, explique Marie. C’est la raison pour laquelle un coach expert en recrutement accompagne chaque personne. Cela réduit le temps de recherche et fait une vraie différence ! », s’enthousiasme-t-elle.

Quel est l’intérêt du coaching ? 

« Dans le cas de l’orientation, le programme Prép’Apprentissage forme à des métiers qui sont très recherchés mais pas forcément bien connus par les étudiants ». On sort souvent du collège ou du lycée sans avoir d’idées précises des métiers recherchés qu’on pourrait exercer. Comme le note Marie,  le travail réalisé avec le coach, qui accompagne le jeune dans sa réflexion via des exercices ludiques pour apprendre à mieux se connaître, permet de décider sereinement quel métier lui correspond. 

Pour la recherche d’emploi, cela change tout d’avoir des conseils personnalisés.

« On constate que les personnes en recherche d’alternance ou d’un emploi restent souvent dans une posture d’étudiant, en recevant du savoir mais en n’adoptant pas forcément une attitude de professionnel. Le coach leur apprend à le faire, et les aide à faire en sorte que leurs candidatures sortent du lot pour décrocher un entretien », ajoute Marie, le regard pétillant.

« Et surtout, conclut-elle, c’est rassurant d’être soutenu, car la recherche d’emploi est une période parfois difficile où il faut ne rien lâcher. »

Justement, peux-tu nous parler du coaching pour trouver un emploi ou un contrat en alternance ?

En six séances réparties sur deux mois, le coach aide le candidat à parfaire à la fois ses candidatures, son argumentaire et sa posture en entretien. Il lui apprend comment intéresser le recruteur, le convaincre et même relancer, notamment par téléphone

« Ce qui est important, assure Marie, c’est que le coach s’adapte à ce dont l’étudiant a le plus besoin : reprise du CV, entraînement oral ou écrit, méthode pour relancer…» 

À la fin des séances de coaching, l’étudiant a soit trouvé un emploi, soit il a en main toutes les clés pour le trouver rapidement. 

Vous avez des conseils qui reviennent toujours ? Des secrets à partager pour trouver un emploi plus vite ?

Marie sourit. « Bien sûr ! Nous n’aurions pas l’espace dans un article pour tous les énumérer, mais voici quelques points incontournables. » 

Se préparer 

Premier conseil de Marie, être prêt, qu’on passe des entretiens en ligne ou en physique. « Avant l’entretien, il faut imprimer son CV et idéalement apporter un portfolio papier, connaître son pitch et l’entreprise qu’on rencontre. Il faut avoir préparé ses arguments en rapport avec le poste.

L’objectif, c’est de créer le lien : expliquer qui on est, ce qu’on cherche, ce qu’on peut apporter et comment on propose de collaborer. 

De même, si on participe à des salons de recrutement, il faut imprimer des CV et des cartes de visite, et échanger avec des gens, qu’ils recrutent ou non. Si on est clair sur ce qu’on cherche, ils peuvent nous recommander ou nous rappeler plus tard », insiste-t-elle.

[À lire : Début d’entretien, comment se pitcher efficacement ?]

S’entraîner

Entre les entretiens, Marie recommande de s’entraîner pour ne pas perdre la main et au contraire, augmenter ses compétences. « La recherche d’emploi, c’est un tout. Entre les candidatures, les entretiens, les relances et les projets pour ne pas se ramollir, je conseille d’y passer au moins 30 heures par semaine. 20 heures sur la recherche et les entretiens, et 10 heures sur des projets ou des cours liés à notre métier », précise-t-elle.

Pour l’entraînement, OpenClassrooms a noué deux partenariats utiles aux étudiants en recherche d’emploi. Grâce à Uptale, un simulateur d’entretien en réalité virtuelle, ils peuvent répondre à des questions aléatoires pour s’entraîner à argumenter. Pour ceux qui visent des métiers purement Tech, notre partenariat avec Codin’Game leur permet de s’entraîner à passer des tests techniques.

Woody Allen explique son succès par la phrase laconique : « I showed up » (Je me suis pointé). Comme le rappelle Marie,

C’est en maximisant ses leviers qu’on déclenche de belles choses.

Faire de LinkedIn un atout  

Un autre point important abordé avec les coachs, c’est l’utilisation du réseau professionnel LinkedIn. On s’y fait connaître et on explore les offres cachées du marché de l’emploi. 

« On conseille d’abord d’augmenter son réseau en ajoutant 50 à 100 personnes par semaine, qui travaillent dans le secteur ou la région visée. Une fois que ce réseau est créé, il permet d’être visible, de créer de nouvelles relations et de relayer sa recherche. La deuxième étape, c’est de rester dans la tête des gens. De publier des articles, de re-partager ou de commenter de manière pertinente des posts intéressants.

Le réseau est la clé de voûte de l’emploi, et même ceux qui ont l’impression de ne pas en avoir en ont un !

C’est leur cercle familial, amical, et les gens qui gravitent autour, et ce cercle s’agrandit à mesure qu’on échange avec de nouvelles personnes ». 

L’équipe Coaching ne compte plus les belles histoires de diplômés qui ont trouvé leur employeur grâce à LinkedIn. Rien qu’en 2020, ils ont été plusieurs centaines !

Relancer par téléphone

La dernière clé très importante est de décrocher son téléphone au lieu d’envoyer des emails.

« On s’est rendu compte que d’appeler, c’est différenciant.  Peu de personnes aiment téléphoner car c’est s’exposer directement, ce qui peut être intimidant. Et pourtant, cela prouve notre motivation et c’est un excellent moyen de décrocher un entretien ou de relancer. Les coachs aident chacun à apprendre à faire cela sans stresser et avec de bons résultats. Et ça fonctionne ! », s’enthousiasme Marie.

Une fois la vitesse de croisière atteinte, il faudrait idéalement appeler environ 20 personnes par semaine. « Souvent, ça relance la candidature. Et si on n’est pas pris, ça permet de demander ce qui a manqué et de savoir si le recruteur peut nous recommander à une autre entreprise. Ça évite d’être lasse, car quand on envoie 50 candidatures et qu’on a 90% des recruteurs qui ne répondent pas, on peut finir par se décourager. Pour autant, il ne faut pas lâcher et le téléphone est un excellent moyen de se battre », conclut Marie.

C’est vraiment gratuit ? Zéro mauvaise surprise ?

À 100%. Les six séances de coaching individuel sont offertes pour toutes et tous.

« OpenClassrooms est une entreprise à mission. Nous ne visons pas uniquement le diplôme pour nos étudiants, nous voulons surtout qu’ils décrochent un poste qui leur plaise dans leur région. Selon l’endroit où ils cherchent, le bassin de l’emploi est plus ou moins dense. Pour autant, muni de bonnes pratiques RH, armé de motivation et nourri de conseils personnalisés, on trouve toujours ! 

En somme, le coaching fait partie du « package OpenClassrooms », qui consiste à faire avancer la carrière d’une personne de A à Z, de la formation à l’emploi », conclut Marie. 

Envie de bénéficier du coaching pour trouver un emploi ?

Direction le programme Alternance ou nos parcours diplômants.

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Coaching : Comment Juliette a aidé Salomé à signer son contrat

Par Nora Leon

Qu’on entre en alternance ou qu’on finisse une formation diplômante, l’école en ligne OpenClassrooms offre des sessions avec un coach pour décrocher son emploi. 

Juliette a été la coach de Salomé pour trouver son alternance dans le milieu de la pédagogie. Elles nous en disent plus sur cette expérience et cette recherche d’emploi en mode éclair.

Enchantée Juliette et Salomé. Pouvez-vous vous présenter ?

Salomé : Je m’appelle Salomé, je suis ingénieure pédagogique en alternance via OpenClassrooms au sein de la SNCF. J’ai signé ce contrat notamment grâce à l’aide de Juliette, ma coach en insertion professionnelle.

Juliette : J’ai fait partie du service client d’OpenClassrooms et je me suis reconvertie pour être professeure de yoga il y a deux ans. Mais, comme j’adore accompagner des étudiants pour leur permettre d’exploiter pleinement leur potentiel, je suis longtemps restée coach en accompagnement professionnel en parallèle de mon activité.

Tout d’abord, Juliette, peux-tu nous en dire un peu plus sur ce rôle de coach et pourquoi il t’a intéressée ?

Absolument. Le coach en insertion professionnelle apporte les bons outils, codes et la méthodologie à toute personne qui recherche un emploi via OpenClassrooms (que ce soit un contrat d’alternance ou job).

Quand on sort tout juste de ses études, c’est un défi d’apprendre à « se vendre » en entretien.

On n’a pas forcément tous les codes du marché de l’emploi et on est tout frais dans le métier, donc on a souvent besoin d’un coup de pouce. Pour les personnes qui se reconvertissent, c’est pareil : valoriser son profil et expliquer en quoi nos compétences sont transposables, ça s’apprend, d’autant plus avec son coach ! 

J’ai une bonne expérience des RH et du monde du travail. J’aime tirer parti de mon optimisme et de mes qualités interpersonnelles pour accompagner des personnes de tous horizons vers l’emploi qui leur convient.

Salomé, peux-tu aussi nous en dire plus sur toi ?

Je m’appelle Salomé et j’ai 30 ans. Je suis alternante sur la formation en ligne Ingénieur responsable pédagogique d’OpenClassrooms. Je travaille à la SNCF en parallèle de mes études théoriques. Je suis lyonnaise mais aujourd’hui, je travaille à Paris.

Pourquoi souhaitais-tu suivre cette formation ? 

J’avais déjà derrière moi 8 ans d’études (rires). Donc j’avais envie de quelque-chose de pratique, pas à nouveau d’être sur les bancs de l’université.

La pédagogie par projets m’a attirée, puisqu’on s’entraîne à ce que qu’on va faire en poste. La formation correspondait à mes attentes en termes de savoir-faire. Elle était en ligne et en alternance. Et surtout, je pouvais commencer quand je voulais, pas seulement en septembre ou janvier comme dans la plupart des écoles.

Attends : 8 ans d’études ? Pourquoi souhaitais-tu encore te former ?

Oui ! Je suis titulaire de deux licences (en psychologie et en communication) et de deux masters (en UX et psychologie et en communication Web). À la sortie de mes études, je n’étais pas sûre du domaine où je voulais travailler. Pour me laisser du temps, je suis partie en Permis Vacances Travail (PVT) un an en Corée du sud. À mon retour, j’avais trouvé mon domaine d’application. J’ai tenté de me lancer avec mon diplôme… Mais la crise sanitaire n’était pas propice aux embauches.

Alors, je me suis tournée vers une formation en alternance pour acquérir encore de l’expérience et parfaire ma formation.

Comment as-tu choisi le métier d’ingénieure pédagogique ?

C’est assez proche de l’UX et de la communication, en fait. Il y a une grande partie où on analyse les besoins pour les formations et où on conçoit des e-learnings. Cela rejoint la conception ou le design de logiciels et il faut de bonnes capacités d’analyse et rédactionnelles.

Tu as commencé à chercher ton contrat d’apprentissage pendant le 1er confinement. Tu as trouvé facilement ton employeur ?

Globalement oui, mais il y a tout de même eu un petit rebondissement.

J’ai rapidement eu une offre de la part d’Enedis. Mais avec le confinement, mon équipe a dû geler les recrutements le temps de confirmer les budgets. Pendant deux mois, j’ai été dans l’incertitude… Puis mes futurs managers m’ont confirmé que le poste n’allait pas s’ouvrir. J’ai bien compris que ce n’était pas voulu et je ne l’ai pas pris personnellement.

Heureusement, je n’avais pas complètement fermé la porte aux autres personnes qui m’avaient contactée.

En un mois, j’ai trouvé mon contrat au sein de la SNCF et cette fois, c’était pour de bon !

Tu as commencé il y a quelques mois. Comment est-ce que cela se passe ?

Très très bien ! Mon équipe est au top. C’est une des choses les plus importantes, d’être à l’aise en poste et d’avoir le feeling avec mes collègues. Je fais partie de l’équipe de l’école numérique de Paris, en Seine-Saint-Denis. Nous développons une université d’entreprise spécialisée dans les formations sur les métiers du numérique. Elle forme entre 2500 et 3000 agents environ.

Mon métier, c’est d’une part d’animer notre communauté d’apprenants, car on a des prestataires externes pour certaines formations, et de l’autre, de travailler sur nos formations internes en digital learning.

Qu’est-ce qui te plaît dans ce job ? 

J’aime avoir un impact sur l’évolution humaine des personnes. Les aider à réaliser leurs projets.

Les formations sont un incroyable outil pour évoluer tant professionnellement que personnellement. Ça m’enthousiasme beaucoup !

Juliette a été ta coach pour chercher ton contrat. Pouvez-vous nous raconter à deux voix comment vous avez fonctionné pour le coaching ?

Salomé. Le feeling est passé tout de suite avec Juliette : elle m’a mis en confiance.

Juliette. Salomé savait déjà où elle voulait aller, elle avait juste besoin d’un petit coup de pouce pour que ça fasse des étincelles. Je l’ai mise sur la piste de LinkedIn en lui expliquant comment l’utiliser. Et là, ça a fonctionné très bien !

On veut savoir ! Quelle a été ta stratégie sur LinkedIn Salomé ?

Salomé. Avant de commencer la démarche, j’ai dû faire une dizaine, quinzaine de candidatures sans réponse.  Avec ma coach Juliette, je n’ai presque pas eu à postuler, car j’ai utilisé la technique d’agrandir mon réseau sur LinkedIn. Tout d’abord, j’ai amélioré mon profil LinkedIn.

Puis, j’ai passé du temps à rechercher des professionnels dans les grands groupes que je visais. J’ai repris tous les professionnels du Fortune 500, et j’ai cherché les ingénieurs pédagogiques dans ces entreprises.

J’ajoutais ces professionnels en laissant un petit message du type : « Bonjour, bientôt alternante, j’essaie d’agrandir mon réseau avec de potentiels futurs collaborateurs« .

Les résultats ont été étonnants, car la plupart de ces personnes sont revenues vers moi pour me dire qu’elles recrutaient ou pour me recommander d’autres entreprises.

Ces contacts se sont soldés par des entretiens.

Et sinon, avez-vous travaillé certains aspects de la recherche d’emploi ensemble ?

Juliette. Nous avons fait une simulation d’entretiens, pour balayer les questions qu’on pouvait te poser.

Salomé. Nous avons aussi revu le CV et mon discours. L’oral, c’est pas trop mon truc…

Juliette. C’est le lot de tout le monde ! Il faut décider ce qu’on va dire, et surtout être capable de comprendre ce que veut l’entreprise, pour ne pas accepter un poste avec lequel on n’est pas en phase. 

Juliette, tu as vu quoi comme changements ? Quelles sont les compétences que Salomé a acquises ou améliorées ?

J’ai trouvé qu’elle avait gagné en confiance en elle. Elle ne se sentait pas à l’aise à l’oral. Son profil était super sur le papier, mais elle avait besoin de pouvoir le vendre. 

Il manquait ce petit quelque chose pour affirmer avec conviction que ce qui était écrit sur le CV était véritable, et se positionner comme la meilleure candidate, qui voulait la place. 

Salomé. C’est vrai que même si j’ai fait plein d’études, sur le marché du travail, je me suis demandée ce que je pouvais apporter… J’ai été très surprise d’avoir le choix. De grandes entreprises étaient intéressées, mon profil avait de la valeur.

Ça a vraiment reboosté ma confiance et j’y suis allée à fond.

Juliette, ça arrive que ce soit plus compliqué ? Que des étudiants ne trouvent pas de job ? 

Aucun des étudiants que j’ai accompagnés n’est resté sur le carreau, mais parfois il faut travailler sur la confiance en soi et l’envie de réussir.

Ça arrive que des étudiants aient un gros manque de confiance en eux. Quand on n’a jamais été encouragé ou soutenu, que personne ne nous a dit qu’il était fier de nous ou qu’on avait de la valeur, c’est difficile de penser qu’on va trouver un job en claquant des doigts. En se posant et en voyant ensemble que la personne a de belles qualités et plein de compétences, ça finit par fonctionner.

Pour ceux qui n’ont pas un projet assez bien défini, c’est compliqué aussi de se vendre. Ils vont en entretien un peu par défaut, et donc il faut retravailler l’objectif pour que la motivation transparaisse.

Il y a aussi des gens qui n’ont pas de sentiment d’urgence. Ils ont souvent la sécurité de l’emploi et ne sont pas sûrs de vouloir changer.

Or, même si je suis convaincue qu’il y a de la place pour tout le monde sur le marché de l’emploi, personne ne nous attend, donc il faut y aller avec conviction !

Enfin, il y a l’excuse royale : « Il n’y a pas d’emploi dans ma région ». Parfois, il faut savoir sortir de sa zone de confort… quitte à revenir dans sa région après une première expérience concluante. Salomé cherchait à Lyon, mais elle travaille finalement en Seine-Saint-Denis. 

Quels conseils donneriez-vous aux personnes qui cherchent un emploi ?

Juliette. Persévérer ! Si tu sais ce qui va te donner envie de te lever le matin, il faut foncer. On s’en fiche des craintes des autres et des obstacles supposés sur le chemin. Ça peut prendre quelques semaines, quelques mois, même deux ans. On n’est pas tous égaux. Mais il faut garder espoir et tenir bon.

Et aussi, il faut absolument personnaliser ses candidatures. La plupart des personnes qui cherchent un job se découragent très vite. Elles me disent : « Juliette, j’ai envoyé 50 candidatures sans réponse ». Je leur demande : « OK, mais étaient-elles personnalisées ? ». Non. Alors on se pose, on fait moins de candidatures mais qui sont bien adaptées à l’employeur et au poste. C’est du boulot, certes, mais ça paye ! 

Enfin, une fois la candidature envoyée ou en cours de recrutement, la relance téléphonique fonctionne du tonnerre.

Les gens ne s’attendent pas à ce qu’on les appelle : c’est différenciant. Et si c’est bien fait, cela donne une excellente impression et cela permet de rester à l’esprit du recruteur et d’avoir des réponses qu’on n’aurait pas toujours eu par écrit. 

Salomé. Oui ! J’ajouterai qu’il faut être clair sur ses objectifs. Savoir vers quoi on peut tendre et mettre en place un plan d’action avec des étapes faciles à atteindre. Ces étapes, on peut les écrire sur des posts-its et les afficher au mur pour rester motivé en voyant la prochaine étape.

Pour aller plus loin : 

https://blog.openclassrooms.com/2020/11/19/comment-trouver-un-contrat-dapprentissage-pendant-la-crise-sanitaire/

https://blog.openclassrooms.com/2020/09/04/les-meilleures-plateformes-pour-trouver-une-alternance/

https://blog.openclassrooms.com/2019/10/09/comment-utiliser-linkedin-efficacement-dans-sa-recherche-demploi/

L’article Coaching : Comment Juliette a aidé Salomé à signer son contrat est apparu en premier sur OpenClassrooms : le blog.

Les tendances du Marketing Digital pour 2021

Par Nora Leon

2020 aura ébranlé le monde de l’entreprise, du travail, de la formation… Séisme qui se répercute sur les tendances du marketing digital pour 2021. 

Social Selling, branding engagé, snack content vs. formats longs ou encore IA appliquée au content marketing… Panorama des tendances à suivre absolument en digital marketing cette année.

Le Social Media au cœur du marketing digital

Si les réseaux sociaux étaient déjà plébiscités, la crise sanitaire a fait exploser leur temps quotidien d’utilisation. Les conversations se sont déplacées sur le Web. Naturellement, les réseaux se sont d’autant plus confondus avec les médias plus institutionnels. 

Trois grandes tendances qui se dessinent côté Social Media : 

  • Pour les e-commerce, l’explosion du Social Selling

Facebook Pay et Instagram devraient monter en flèche en 2021 tandis qu’Amazon, qui a sorti de la tourmente des milliers de PME, devrait se maintenir. Avec l’annonce fin 2020 du partenariat entre TikTok et Shopify, le réseau social des millenials devrait également offrir aux marques l’opportunité de développer leur Social Selling. On devrait assister à l’essor des chatbots pour appuyer ces ventes et de l’IA pour tester en ligne avant d’acheter.

  • Une importance croissante de TikTok pour les marques 

Ce réseau dont l’ascension est fulgurante (27% d’utilisation supplémentaire par rapport à 2019) montre aussi une rétention satisfaisante (environ 9 ouvertures quotidiennes pour 48 minutes d’utilisation par usager et 90% des utilisateurs qui l’utilisent tous les jours). Avec ses 11 millions d’utilisateurs en France (soit près d’un français sur six) et ses près de 700 millions d’utilisateurs dans le monde, ce réseau ne sera pas à négliger dans votre stratégie de marketing digital en 2021.

  • Une hausse du marketing conversationnel, notamment sur Instagram 

Là où auparavant, les discussions profondes se retrouvaient plutôt sur LinkedIn et Twitter, certains cas d’usage de 2020 tels que #BlackLivesMatter ou #BalanceTonAgency ont prouvé qu’Instagram se saisissait de plus en plus de sujets de société. 

À suivre : nos cours en ligne gratuits sur le Social Media Analytics et comment construire une Stratégie Social Media.

Le Branding plus que jamais lié aux sujets de société

Côté image de marque, la crise sanitaire a éveillé les consciences. En 2021, les marques seront engagées et éthiques ou seront boudées. 

  • L’exemplarité sociale et environnementale

Pendant la crise sanitaire, des centaines de marques ont proposé leur produit ou service gratuitement à tous ou certains publics. Apple a produit 20 millions de masques, Dyson a conçu des respirateurs, Pernod Ricard a mis à disposition 70 000 litres d’alcool pour faire du gel alcoolique,Colgate-Palmolive a distribué 500 000 produits d’hygiène aux personnes défavorisées, Intermarché a mis en place une campagne marketing de soutien aux horticulteurs, la MAIF a créé un système pour venir en aide aux personnes âgées isolées, la SNCF a rendu gratuits les trajets des membres du personnel soignant, Aubade a réconforté les couples dont le mariage était en attente en leur offrant des sous-vêtements (!), etc.

Opportunisme, effort de guerre ou changement de cap profond ? Comme le souligne le magazine Influencia, l’engagement des marques doit être jugé sur le long-terme et non sur une opération de communication isolée. Il n’en reste pas moins que, selon une étude datée de septembre 2020, 90% des professionnels du marketing digital sont convaincus qu’une marque doit s’engager environnementalement et socialement. Ils sont aussi 84% à penser que l’engagement d’une marque contribue à sa performance. Et pour cause, la marque gagnerait en popularité auprès de ses salariés, ses premiers ambassadeurs, à 67%, de ses clients à 55%, des influenceurs à 44% et des journalistes à 38%. Des chiffres en effet loin d’être négligeables.

  • Les réseaux sociaux, puissantes menaces pour les marques non vertueuses
Post LinkedIn sur les marques engagées
Post LinkedIn sur les marques engagées

L’éthique sera également un point capital pour les consommateurs. À n’en pas douter après la série de scandales sur Instagram sur le compte #BalanceTonAgency, la voix des consommateurs contre les abus des marques est de plus en plus distincte et puissante. #BalanceTonAgency, créé à l’automne 2020, compte aujourd’hui 60k d’abonnés. Ce compte a ébranlé les milieux de la communication et de la publicité et fait sauter des têtes pourtant auparavant couronnées. Preuve que le bien être au travail prend son essor et que la peur est en train de changer de camp.

Toujours sur Instagram, une marque de bijoux est dans la tourmente suite aux récits anonymes mais concordants de ses salarié(e)s sur le compte #BalanceTonAgency. Ses posts Instagram subissent un lynchage sans précédent et on y lit des commentaires tels que : « Propulsée par Instagram, détruite par Instagram ». Commentaires qui prouvent bien l’influence potentielle des réseaux sociaux sur la réputation d’une entreprise.

Ce phénomène, sur le devant de la scène fin 2020 sur Instagram, devrait se généraliser sur tous les réseaux. Sur ceux où la prise de position est historique (Twitter et LinkedIn notamment), mais également sur de nouveaux arrivants comme SnapChat et TikTok. À titre d’exemple, sur TikTok, 3.5 millions de vidéos ont été publiées avec le hashtag #BlackLivesMatter en 2020, sont ont été d’autant plus virales que le format du snack-content permet un visionnage et partage exponentiel.

#BlackLivesMatter chez Kickstarter
#BlackLivesMatter chez Kickstarter

Il ne fait donc plus aucun doute que les marques non exemplaires au niveau RH et RSE perdront globalement des points auprès de leurs consommateurs et seront partiellement délaissées pour des marques réellement engagées.

À suivre : notre cours sur comment construire une marque dans le temps et améliorer la marque-employeur de votre organisation.

Le Content Marketing change de cap 

De son côté, le marketing de contenu reste très en vogue. « Content stays king », mais en 2021, les formats seront de plus en plus variés et l’Intelligence Artificielle viendra améliorer l’expérience utilisateurs globale sur ces contenus.

  • L’alternance entre snack content et vidéos longues en Live

Si en 2020 les vidéos courtes ont fait un carton, elles resteront probablement importantes en 2021. C’est en tout cas ce que présagent l’avènement de TikTok, la fonction Spotlight de Snapchat, Reels d’Instagram ou Shorts de YouTube.

Pour autant, une autre tendance de fond se dessine, puisqu’en 2020, l’éducation en ligne, encore appelée online learning, a explosé. Pour surfer sur la vague éducative numérique, il faudra à la fois proposer des webinaires sans rediffusion, du contenu éducatif plus poussé et donc plus long, mais aussi proposer du contenu sous forme de séries pour stimuler le FOMO (Fear Of Missing Out), puissant facteur de rétention des audiences.  

  • Le retour en grande pompe des contenus longs 

Pour la même raison, à l’inverse de 2019 et 2020 où le snack-content était très répandu car adapté au format social media, les articles et études de fond vont refaire surface en 2021. Fatigués par les fake news et le greenwashing, les consommateurs veulent à présent accéder à du contenu de qualité, issu de sources fiables. Une étude de Buzzmo a d’ailleurs mis en lumière que les articles longs étaient plus relayés sur les réseaux sociaux. 

  • L’explosion du format « Podcast »

Cette tendance à la recherche de contenu de fond et au recentrage sur l’apprentissage (la lame de fond du online learning…) explique aussi le bond faramineux du podcast, qui devrait se retrouver en tête des contenus les plus plébiscités dans les stratégies marketing digital de 2021.

  • L’éditorialisation et la personnalisation via l’IA 

En 2021, l’Intelligence Artificielle devrait aussi être prise en compte pour définir les calendriers éditoriaux. Les algorithmes devenant de plus en plus pertinents, ils permettront, au moyen d’une analyse sémantique perspicace et de contenus de qualité, d’introduire plus de personnalisation. Ainsi, l’expérience utilisateur au contact de l’outbound marketing n’en sera que meilleure.

À suivre : notre cours sur le marketing de contenus.

Quoi de neuf côté SEO ?

Voici les tendances en ce qui concerne le référencement : 

  • Il faudra chiader le contenu sémantique

Bien que le contenu reste, sans surprise, prédominant dans les stratégies webmarketing, il faudra à présent créer tout un nuage sémantique autour d’un mot clé pour enrichir la réponse. Google portera toujours attention à la pertinence et la qualité du contenu, avec une attention portée sur la précision et la concision des informations. 

Afin d’arrive en tête de liste dans le SERP, une intro sous forme de liste pourra être très bénéfique et donner envie de cliquer.

Exemple de SEO

  • Le Linking interne sera de plus en plus important 

Pour un maillage interne correct, il faudra que les liens tournent autour du sujet ou thème principal recherché par l’internaute. 

  • Le référencement sera de plus en plus local

Environ 65% des recherches Google sont sur des réponses locales. En effet, la crise sanitaire a recentré les citoyens sur les commerces locaux, qu’ils ont globalement décidé de plus soutenir. À bon entendeur !

À suivre : notre cours pour améliorer les performances techniques de son SEO.

Pour aller plus loin :

Quels métiers exercer après des études  en communication et marketing ?

Les ingrédients d’une plateforme de marque réussie

Formation en marketing et communication en alternance chez OpenClassrooms, mode d’emploi

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Comment réussir un salon de recrutement ?

Par Nora Leon

Un salon de recrutement est une mine d’or pour trouver un emploi, car les entreprises sont présentes et disponibles pour rencontrer leurs futures pépites. Les personnes cochées gratuitement pour trouver un emploi au sein de l’école en ligne OpenClassrooms le savent, aller à ces événements est la promesse de créer des contacts de qualité et de multiplier ses chances de recevoir une offre d’emploi. Alors, pourquoi s’en priver ?

Dans cet article, nous vous expliquons : 

  • comment préparer un salon de recrutement ;
  • la méthode gagnante pour aborder une entreprise ;
  • comment relancer pour augmenter vos chances de résultats.

En amont : que préparer ? 

Un salon de recrutement représente une opportunité en or de faire bonne impression, à condition de s’être bien préparé(e). 

Un mois avant 

[TEMPS NÉCESSAIRE : entre 4h et 1 semaine]

Un salon de recrutement est avant tout une affaire d’image. Vous pouvez voir cela comme un speed-dating entre candidats et entreprises… où, comme en amour, il faut être pomponné(e). Physiquement, mais surtout au niveau de votre “personal branding”, encore appelé l’identité professionnelle.

Travaillez donc sur votre identité en avance pour avoir le temps de tout faire : 

  • créer ou améliorer votre LinkedIn (À lire : notre article sur le profil LinkedIn
  • nettoyer les pages indésirables ou personnelles sur Internet vous concernant (mettre Instagram et Facebook en mode privé…)
  • mettre à jour votre CV (À lire : notre article sur les CV)
  • rédiger votre pitch professionnel. C’est un petit paragraphe de trois ou quatre phrases qui présentent votre objectif professionnel. (À lire : notre article sur le pitch)

Autres éléments importants : 

  • Pensez aux cartes de visite ! On vous les demandera pendant le salon. Créez-les un mois à l’avance pour éviter tout stress. Avant impression, montrez-les à des amis ou professionnels du secteur visé pour avoir leur avis. Pour les créer facilement, plusieurs sites Internet existent, notamment Moo. Faites simple pour être efficace : prénom, nom, votre spécialité (par exemple Développeur Web), téléphone et email
  • si l’événement est payant, prenez vos places en avance, sinon vous risquez de vous retrouver sur le banc de touche… 

Si vous suivez ces instructions à la lettre et que vous n’avez pas encore travaillé sur votre identité professionnelle, vous pouvez en avoir entre 4h et  1 semaine complète de travail. Ne procrastinez pas trop, pour ne pas vous laisser surprendre…

Deux semaines avant 

[TEMPS NÉCESSAIRE : 15, 20 minutes par entreprise environ]

Un salon réussi est un salon pré-pa-ré ! Deux semaines avant, regardez les entreprises présentes et sélectionnez celles qui vous intéressent le plus. 

Pour nouer un contact de qualité avec elles, vous aurez besoin de faire des recherches. Nous vous conseillons de créer une fiche synthétique pour chaque entreprise, que vous pourrez emporter sur l’événement. 

Voici les informations nécessaires : 

  • nom, date de création, nombre d’employés 
  • une ou deux phrase(s) pour résumer l’activité, en partant du vocabulaire du site de l’entreprise
  • une ou deux phrase(s) sur pourquoi cette entreprise vous intéresse (ce sera très utile pour aborder l’employeur !)
  • deux ou trois interrogations que vous avez, ou choses qui vous interpellent, pour nourrir une discussion avec l’employeur
  • nom du RH (s’il n’y en a que 1, 2 ou 3), nom de votre potentiel boss si vous le trouvez sur LinkedIn. Ce seront peut-être eux sur le salon, et rien ne fait plus plaisir que de voir que la personne s’est renseignée et a visé juste en vous trouvant !

Ce travail de recherche est l’une des clés pour tirer parti du salon de recrutement. Plus vous montrerez que vous connaissez l’entreprise, ses membres et voulez comprendre ses enjeux, plus vous serez pertinent(e) aux yeux de votre potentiel employeur. C’est la raison pour laquelle nous conseillons de passer au moins 15 minutes à faire des recherches sur chaque entreprise

Une fois ces fiches réalisées, il est nécessaire de les relire régulièrement avant le salon, pour être bien à l’aise. 

Trois jours avant 

[TEMPS NÉCESSAIRE : 2 heures]

Trois jours ouvrés avant (attention au piège du week-end), préparez tous les éléments dont vous aurez besoin sur le salon :

  • imprimez votre CV sur un joli papier pour chaque entreprise (idéalement en personnalisant le CV), et une dizaine de fois au moins en modèle neutre au cas où vous découvririez d’autres stands intéressants. Pensez à la pochette pour les stocker et qu’ils ne soient pas chiffonnés. La pochette doit être sobre et en bon état, pour rester professionnel
  • si besoin, imprimez votre entrée au salon en même temps que les CV
  • prévoyez un carnet bon état et deux stylos (au cas où le premier lâche)
  • ayez vos cartes de visite à portée de main pour facilement les distribuer
  • gardez vos fiches dans la pochette pour les relire en cas de trou de mémoire
  • regardez où se tient le salon et comment vous y rendre
  • décidez des vêtements que vous allez porter et assurez-vous qu’ils soient propres [À lire : notre article sur le code vestimentaire par industrie]

Une fois cette liste déroulée, ça y est ! Vous n’avez plus qu’à attendre sereinement le salon. 

Le jour J : comment aborder une entreprise ?

Une fois le grand jour arrivé, ne laissez rien au hasard. L’objectif : faire grande impression les employeurs qui vous intéressent le plus. Voici nos conseils : 

1- Début de salon 

  • ne commencez pas par l’employeur que vous préférez : faites-vous la main sur quelques entreprises qui vous intéressent moyennement avant. 
  • une fois que vous êtes à l’aise avec votre pitch (2 ou 3 entreprises), vous pourrez attaquer. 

2- État d’esprit 

  • l’état d’esprit et l’énergie dans lesquels vous arrivez au stand feront la différence. Un salon est avant tout une rencontre humaine : soyez détendu(e) sans être désinvolte, souriant(e), et écoutez avec attention ce que vous dira la personne en face

3- Pitch

  • présentez-vous de manière brève et précise. Le recruteur doit avoir les réponses aux questions suivantes : “Comment s’appelle-il ? Quel est son projet professionnel / sa spécialité ? Pourquoi s’intéresse-t-il à mon entreprise ?
  • à la fin du pitch, vous pouvez finir en disant que vous savez que l’entreprise est en croissance et/ou qu’elle recherche [tel_poste] et demander au recruteur si c’est exact pour lui rendre la parole. 

4- Échange 

  • la discussion qui s’ensuit est le moment le plus important : montrez que vous vous êtes renseigné(e) sans pour autant faire un exposé, 
  • posez des questions sur l’entreprise, ses objectifs, ses besoins, le poste… 
  • pensez à sourire
  • à la fin, vous pouvez demander comment la personne souhaite continuer : devez-vous envoyer votre CV laissé en physique, une lettre, postuler sur le site, etc. 
  • et surtout remercier pour l’échange et souhaiter une bonne suite de salon.

Après le salon, comment augmenter mes chances ? 

Votre boulot ne s’arrête pas le soir du salon… au contraire ! C’est en aval du salon que vous pouvez vous différencier, car peu de candidats prennent le temps de remercier et relancer. 

  • le lendemain du salon, envoyez les candidatures demandées en disant que vous avez rencontré [prénom_nom_poste] et que vous remerciez pour l’échange. Vous pouvez parler de ce que vous avez retenu de l’échange (sans faire un résumé exhaustif bien sûr), de ce que vous avez apprécié dans l’entreprise… Et même ajouter la personne sur LinkedIn si vous avez bien senti la discussion
  • entre trois jours et une semaine après le premier envoi, relancez pour avoir une réponse. Ne vous découragez pas : quatre à six relances sont parfois nécessaires pour avoir gain de cause. [À lire : notre article pour savoir relancer]. Vous pouvez d’ailleurs même relancer par téléphone, c’est souvent très bien reçu et c’est très différenciant.

Bonne chance !

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20 ans après, l’odyssée d’OpenClassrooms 

Par Nora Leon

C’est l’histoire d’une soif. Soif de comprendre ; soif d’apprendre ; soif de transmettre.

L’histoire d’un bouquin de code écrit vers 1999 dans un jargon incompréhensible, réécrit par M@teo21 pour être compris par toutes et tous.

L’histoire d’une passion pour le développement Web. L’histoire d’un prof en herbe de 13 ans qui démocratisait ce qu’il apprenait en direct.

L’histoire de deux ados qui collaborent à distance pendant des années sur un site, sans encore se rencontrer. L’histoire surtout, de comment il en font quelque chose. 

L’histoire d’un élan. D’une communauté. D’un lieu d’échanges. 

L’histoire d’une petite tribu de personnes déterminées à changer le monde de l’éducation, devenue une grande équipe. 

L’histoire d’une aventure entrepreneuriale avec ses hauts et ses bas, ses changements de caps, ses menues et ses grandes victoires.

L’histoire de milliers de personnes montées en compétences sur des cours et sur des formations diplômantes en ligne. L’histoire de leurs changements de caps et de leurs victoires. L’histoire de vos victoires ?

L’histoire des milliers d’employeurs heureux de les avoir recrutés.

L’histoire ou plutôt l’odyssée, encore en marche, d’une éducation plus accessible.

Et puisque en décembre 2020 cela fait 20 ans que nous rendons l’éducation toujours plus accessible… Cette histoire commune, la voici racontée à plusieurs voix.

🇫🇷

« Y a eu tellement de visiteurs [sur le Site du Zéro] qu’il [Mathieu] a un jour eu un visiteur qui revenait plus souvent, et qui s’appelait Pierre. » 

Michel Nebra, père de Mathieu Nebra 

« Mon objectif premier, c’était le partage. J’aime voir la lueur de compréhension dans le regard des gens »

Mathieu Nebra, co-fondateur d’OpenClassrooms 

« [Mathieu et Pierre] ont une vision enracinée et venant de loin ».

Henri de Castries, Mentor de Pierre Dubuc (co-fondateur d’OpenClassrooms)

« Tu connais l’étudiant par cœur […] et c’est vrai que quand la personne obtient son diplôme, obtient un job à la fin […] cette histoire te touche plus car tu as accompagné l’étudiant ».

Pierre Dubuc, Co-fondateur d’OpenClassrooms

 

🇬🇧

Pour aller plus loin :

Evaluer l’impact d’OpenClassrooms 

 

L’accessibilité chez OpenClassrooms 

Pourquoi et comment OpenClassrooms met à jour ses formations

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Comment trouver un contrat d’apprentissage pendant la crise sanitaire ? 

Par Nora Leon

En pleine crise du Covid-19, trouver un contrat d’apprentissage, est-ce mission impossible ? Oui, le contexte est particulier. Oui, vous allez devoir passer des entretiens par caméra interposée. Oui, ça fait peur, tout comme l’idée de ne pas trouver de boss pour continuer ses études. 

Mais bon, comme le dit si bien le blogueur Sudehy, « se plaindre, mon ami(e), n’est pas une stratégie ! ».

Un contrat d’alternance ne tombe jamais du ciel… Mais des solutions existent, et dans cet article, nous vous les partageons. Prêts ? Feu ? Go ! 

Étape 1 – Penser po-si-tif !

La meilleure façon de rater son contrat d’apprentissage, c’est de ressasser qu’on y arrivera pas au lieu de se bouger pour faire de belles candidatures. 

Alors, regardons les choses en face :

Le contexte est-il si défavorable aux apprentis ? 

Nous n’avons trouvé aucune étude disant que les recruteurs embauchent moins d’apprentis. Et pourtant, nous avons bien cherché ! L’année dernière, près de 500 000 personnes ont trouvé un contrat d’apprentissage. Il y en aura autant cette année…

… Voire plus ! Car l’aide de l’État, qui promet une prime versée à l’employeur pour chaque apprenti(e) recruté(e) (5 à 8000€, c’est quand même plutôt sympa…) et le temps allongé pour permettre de trouver son contrat d’apprentissage (6 mois au lieu de 3) vont booster les recrutements d’ici au 31 décembre. C’est donc le moment de postuler

Enfin, soyons pragmatiques. Avec cette prime et vu le gel partiel des embauches en CDI, les recruteurs risquent de se tourner vers l’alternance. Un apprenti est un salarié à qui on peut confier de vraies responsabilités, qui reste sur le long-terme et coûte peu cher. 

Rassuré(e) ? On peut y aller ? 

Étape 2 – Solliciter un accompagnement 

Pour trouver un contrat d’apprentissage, surtout à distance, sollicitez l’aide d’un coach !

Nous avons créé deux programmes 100% gratuits pour vous, qui sont sélectifs (il faut passer un entretien de recrutement pour exposer ses motivations) et qui sont conçus pour accélérer vos candidatures. On est comme ça, on vous file des bons plans… 

OPTION 1 – « Je n’ai aucune idée de ce que je veux faire dans la vie »

Ce n’est pas grave… C’est même bien, car on va vous aider à le définir.

Pour les indécis(es) au niveau bac ou inférieur au bac de 18 à 29 ans (ou les personnes en situation de handicap de tous âges), nous avons créé le programme Prépa’Apprentissage. C’est un programme gratuit de 4 mois pendant lequel vous : 

testez 4 métiers d’avenir et en approfondissez un ;

apprenez les bases sur ce métier pour convaincre un employeur de ta motivation ;

bénéficiez de l’aide d’un coach en insertion professionnelle pour trouver votre contrat. Le premier mois, votre coach vous accompagnera une fois par semaine, et le dernier mois, deux fois par semaine. 

Comme ce n’est pas de la tarte de trouver une boîte, ne vous privez pas de cette aide ! 

ÇA M’INTÉRESSE 

OPTION 2 – « J’ai déjà un métier en tête » 

Vous avez entre 18 et 29 ans ou êtes reconnu(e) travailleur(se) handicapé(e) ? Vous savez déjà vers quel métier du secteur du numérique vous voulez vous orienter ?

Si vous nous prouvez votre motivation et que vous rejoignez le programme gratuit de coaching pour trouver un contrat d’apprentissage, ça va aller très vite.

Nos coachs en insertion professionnelle sont balèzes, ils ont un gros réseau et ils vous aideront à faire en sorte que ton CV soit une œuvre d’art et votre lettre de motivation aussi convaincante qu’un plaidoyer de Victor Hugo. (❓Le saviez-vous ? Ce grand écrivain était aussi très engagé en politique. Il s’est battu notamment contre la peine de mort au moyen de discours qui ont marqué les esprits. Que la force de Victor soit avec vous !). 

JE VEUX ÊTRE AUSSI CONVAINCANT(E) QUE VICTOR HUGO

Étape 3 – Prendre de l’avance en Personal Branding

Pas de secret, les recruteurs vont vous chercher sur Internet.

Si vous êtes accepté(e) au sein du programme Prép’Apprentissage ou Alternance au sein de l’école en ligne OpenClassrooms, nous vous aiderons à vous montrer sous votre meilleur jour.

En attendant, voici quelques bonnes pratiques que vous pouvez mettre en place dès maintenant :

Chercher sur Google Images, pour passer en mode privé les photos personnelles voire gênantes qui pourraient flinguer vos candidatures ;

Suivre les conseils de notre article pour booster son profil LinkedIn ;

Suivre notre cours gratuit sur le Personal Branding

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8 métiers du digital très recherchés de l’après-crise

Par Nora Leon

Gel des salaires et dépublication de 50% des offres au premier semestre 2020, les effets de la crise du Coronavirus sur le marché du travail se sont vite faits sentir. Alors, comment faire lorsqu’on ne projette pas de travailler dans l’un des secteurs devenus plus que jamais « essentiels », tels la santé ? 

De plus en plus de nouveaux métiers apparaissent sous l’influence du numérique.  Comment savoir lesquels seront demandés demain ? En dépit de la crise économique, de très belles places restent à prendre dans bien des domaines du numérique ou liés au numérique (tous les métiers qui ont été impactés par la digitalisation, par exemple responsable paie ou RH). Quels seront les métiers digitaux les plus en vogue en 2021 ? Nous avons croisé plusieurs études pour faire le point.

#1 Collaborateur paie

Il fait partie des métiers qui sont structurellement en déficit de talents. Autrement dit, puisqu’on manquait de gestionnaires de paie en 2020, on devrait aussi en manquer en 2021. Cette pénurie de profils explique que ce métier soit le premier sur la liste * de ceux qui vont augmenter en 2021 selon Capital. 

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#2 Commercial grands comptes

Métier star car l’un des plus demandés ** depuis le déconfinement (il figure en 4ème place), il a de beaux jours devant lui. Pour relancer l’économie et surtout leurs ventes, les entreprises devront redoubler d’efforts commerciaux et auront donc besoin de renforts. Ce métier aussi devrait voir son salaire augmenter en 2021, toujours selon Capital.

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#3 Développeur informatique

Là encore, si les développeurs étaient trop peu nombreux pour l’explosion de demandes en 2020, ils devraient le rester en 2021. L’étude Michael Page sur les recrutements face à la Covid-19 est claire, elle met en premier « l’ensemble des métiers de l’IT ». Il s’agit d’un échantillon large qui comprend les métiers de développeur Web, développeur mobile, technicien informatique, administrateur infrastructure et cloud… le métier de développeur étant le 8ème le plus recherché entre le premier et le deuxième confinement.

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#4 Chef de projet informatique

Chef d’orchestre sur des projets Web, le chef de projet digital est de plus en plus recherché. De nombreuses entreprises font appel à lui pour gérer des projets complexes, au carrefour entre les ventes, le marketing et la Tech (développeurs, équipes produit et IT). Pas étonnant donc qu’on le retrouve dans la liste des métiers dont le salaire va augmenter en 2021. 

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#5 Data analyst, data scientist

L’étude *** Michael Page publiée à l’automne 2020 met en avant les profils de la data comme des réservoirs à emploi. Selon ces experts, le numérique et les nouvelles technologies resteraient toujours aussi porteurs. 

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#6 UX designer

Tout aussi en demande que les métiers de l’IT, celui d’UX designer a la cote. Chargé de proposer la meilleure expérience utilisateur possible sur un produit numérique (site, application, etc), il est indispensable aux entreprises du numérique. Lui aussi devrait voir son salaire augmenter en 2021.
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#7 Expert en cybersécurité

Dans une société régie par la donnée, le secteur de la cybersécurité est en plein essor. Nul doute que les experts encore trop peu nombreux pour les besoins croissants des entreprises seront demain encore très recherchés. 

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Vous avez décidé de travailler dans la cybersécurité ? Jetez un coup d’œil au Master « Responsable en Sécurité des Systèmes d’Information » délivré par l’Université de Technologies de Troyes sur OpenClassrooms. Cette formation est disponible aussi en alternance.

Pour les demandeur(se)s d’emploi, Pôle Emploi vous propose une formation à temps plein et 100% financée de Responsable en sécurité des systèmes d’information.

#8 RH

De manière contextuelle, les responsables des ressources humaines devraient également être plus mobilisés que jamais. Certaines entreprises au climat social instable feront en effet appel à leurs services pour faire passer la tempête, selon l’étude Michael Page. 

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Vous avez décidé d’apprendre ce métier ? La formation Responsable RH en alternance devrait vous convenir. 

En un mot 

Plus que jamais, c’est un défi de s’orienter sur le marché du travail. De nouveaux métiers apparaissent en permanence, alors que certains postes se font rares. Nous espérons que cet article vous aura aidé(e) à voir quelles voies seront prometteuses dans les mois à venir. 

Et si vous souhaitez bénéficier d’une aide pour vous former ou vous reconvertir, sachez que nos équipes sont disponibles. Nous vous accompagnons de votre orientation ou votre recherche d’alternance, vous suivons tout au long de votre formation et jusque dans votre recherche de job, à l’aide d’un coach RH dédié.

Ça m’intéresse 

* Source : Capital, 2020 (Lien).
** Source : La Dépêche (Lien).
*** Source : Michael Page, 2020 (Lien).

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Vendre à distance : les clés pour réussir 

Par Nora Leon

Mon a priori sur mon métier était qu’il fallait créer une relation en physique avec le client… Pendant le confinement, j’ai remarqué qu’on pouvait axer ce lien sur des points qui n’auraient pas été approfondis en physique, pour vendre à distance.

Vincent Hammoudi, Account executive chez OpenClassrooms

Si personne ne s’attendait au confinement, une chose est sûre : il aura profondément modifié le monde du travail. Selon une étude de Malakoff Humanis, 84% des professionnels souhaiteraient continuer le télétravail après la crise du Coronavirus. Parmi leurs arguments, la souplesse et la flexibilité (80%), l’autonomie accrue (44%) et la conciliation vie pro-vie perso (42%) qu’apporte cette modalité.

Si la tendance est unanime — le télétravail gagne du terrain —, est-il adapté à tous les métiers et contextes ? 

En tant que commercial, il est communément admis que la présence physique peut faire basculer une vente. On construit une relation, et les différents canaux à distance (mail, téléphone, messages…) sont couronnés par les sacro-saints rendez-vous physiques. Dans un métier où le langage corporel, l’intonation de la voix, l’adaptation de argumentaire aux réactions de l’interlocuteur font beaucoup, se voir semble clé. Pourtant, du 17 mars au 11 mai 2020, tous les business developers de France ne se sont pas arrêtés de travailler. Pour ceux encore en activité, la vente à distance contrainte et forcée a souvent eu des résultats probants ! 

Vincent est Senior Strategic Account Executive au sein de l’école en ligne OpenClassrooms. Il a été agréablement surpris par sa capacité à vendre 100% à distance. Dans cet article, vous découvrirez au travers son l’expérience :

  • quelle organisation, matériel et outils privilégier à distance
  • comment créer le lien de confiance et relancer
  • les éléments très positifs qu’amène cette façon de vendre. 

Vente à distance = matériel et organisation au top 

Il va sans dire qu’à distance, un ordinateur qui rame ou une caméra qui saute envoient des signaux négatifs à un client potentiel. Avant toute chose, Vincent conseille de faire des tests techniques entre collègues. Pour garantir le succès du cycle de vente, il faut idéalement : 

  • une bonne connexion Internet
  • un ordinateur avec de la mémoire vive, un micro et une caméra fonctionnel
  • les accès à tous les outils utilisés pendant le cycle, prêts à l’emploi
  • le téléphone professionnel chargé et prêt à l’emploi, s’il fait partie de vos outils.

Quoi qu’il arrive, soignez le cadre. Assurez-vous que l’image soit nette, que la connexion Internet soit bonne et que votre fond soit professionnel. Dans le cas contraire, cela aura un mauvais impact sur le rendez-vous.

Quelques outils qui peuvent s’avérer utiles : 

  • La suite Google, notamment Google Doc et Google Slides
  • Google Hangouts, Zoom ou Skype pour les rendez-vous vidéo
  • Concord, Universign, YouSign, Docusign… pour signer un devis ou un contrat en ligne.

De même, il faut encore plus s’organiser qu’en présentiel.

  • Structurer les réunions, avec un objet, l’envoi de l’agenda point par point, le temps de réunion toujours respecté. Laisser la parole au client et prendre des notes, prendre la peine de reformuler les points saillants pour créer le dialogue.
  • Organiser le cycle de vente pour créer une relation client. Se mettre un agenda précis de quand rappeler, quoi envoyer, et s’y tenir, est important.

Comment établir le lien de confiance en rendez-vous en ligne ? 

Une fois les questions technique et organisationnelle réglées, une vente reste un processus relationnel, où l’un des enjeux est d’établir une relation de confiance avec le futur client. Oui, il a besoin de ce que vous proposez. Oui, vous vous adaptez à sa demande. Oui, vous êtes disponible, à l’écoute, réactif

Au niveau du cycle de vente, l’étape de la prospection est inchangée. Selon Vincent, « l’immense majorité du démarchage se fait dans tous les cas par email ou téléphone »

Pour l’étape de présentation du produit ou service ainsi que les relances et le closing, certaines bonnes pratiques sont à mettre en place : 

 

  • Surjouez un peu vos émotions pour qu’elles soient entendues même sur caméra.  « Je ne suis pas quelqu’un qui sourit beaucoup, mais j’essaie de sourire plus en visioconférence qu’en vrai. Cela permet de tirer parti du langage du visage », explique Vincent

 

  • Écoutez et relancez. Sur ordinateur, garder l’attention de son interlocuteur est un défi. Lui offrir une qualité d’écoute irréprochable et mobiliser son attention en le faisant parler est donc clé. Selon Vincent, « l’un des défauts des commerciaux est de faire de grands monologues. Au contraire, à distance, je marque mes temps de pause pour montrer ce que mon corps dit et laisser s’exprimer le prospect. Je rebondis sur son besoin plutôt que de dérouler un discours préparé. Je suis encore plus dans l’échange« . 

 

  • Observez et adaptez-vous. « Il faut redoubler de vigilance pour voir si l’on perd son interlocuteur. Il faut repérer si son regard se perd, par exemple, pour moduler son discours ou relancer. Il y a une pression sociale à mettre sa caméra si l’autre la met, donc toujours commencer par mettre la sienne montre l’exemple. Si la personne ne la met vraiment pas, ce n’est pas grave, elle verra tout de même nos expressions« , assure Vincent. 

 

  • Trouvez-vous des points communs. Que ce soit pour briser la glace ou pour créer une relation de confiance, connaître les caractéristiques de son prospect est important. Internet et LinkedIn sont des outils, tout comme Whatsapp. « Avant un rendez-vous, je regarde si mon interlocuteur a une photo sur Internet, ou même une vidéo. Cela m’aide de voir ses expressions, de comprendre son rythme de parole (pour savoir où je pourrai le couper), de voir comment la personne réagit si elle est contredite, etc. Outre cela, se renseigner sur sa personnalité et ses centres d’intérêts est précieux. On peut enregistrer le numéro d’un prospect et consulter sa photo Whatsapp. On a parfois des surprises ! Une photo professionnelle ou au contraire une en train de faire du parapente apportent des infos. Si on arrive habilement à amener le sujet des parapentes, il y a des chances que ce prospect se souvienne de moi comme quelqu’un avec qui il a parlé de sa passion…« . 

 

  • Redoublez de réactivité. Par rapport à un rendez-vous physique, il faut donner d’autant plus d’éléments à quoi se raccrocher. « Le client n’a pas eu de carte de visite ni de documentation en main propre… Il faut donc lui envoyer des éléments matériels concrets dans la journée. Si j’ai tous les éléments, j’envoie même directement le devis !« . Selon Vincent, si on est le plus serviable, on peut même déclencher le biais de réciprocité, qui pousse une personne avec laquelle on a été généreux à nous répondre et à nous être favorable. À bon entendeur…

Il y a une sorte d’impatience en ligne, qui fait que le commercial le plus réactif deviendra celui dont le futur client se souvient

Comment bien relancer à distance ? 

Le rendez-vous s’est bien passé… Mais tout reste souvent à faire ! Vendre est, d’autant plus à distance, un processus continu

Le closing n’existe pas forcément à un moment T. Je pense vraiment qu’il faut apporter de l’expertise et du conseil tout du long. Et donc ça, ça peut se faire en ligne ou pas. Le sujet du relationnel peut être un obstacle, mais seulement si on n’arrive pas à rester dans la tête du client.

Tout cela suppose : 

  • d’être réactif par email, mais ça, c’est le B.A-ba.
  • de décrocher son téléphone. « Cette présence doit être accrue, mais pas intrusive », précise Vincent.
  • de mettre les SMS ou Whatsapp à profit : moins intrusif que le téléphone, mais pratique pour les petites piqûres de rappel.
  • de proposer un rendez-vous informel : « on peut proposer de déjeuner en dehors du cadre de travail, en respectant les gestes barrière« .
  • de se projeter dans le relationnel, en proposant de fêter cela quand ce sera possible en physique.

J’ai récemment signé un contrat. Assez naturellement, ma cliente m’a dit qu’on fêterait ça ensemble à l’occasion. Mine de rien, c’est aussi le fait de l’avoir eue 3 ou 4 fois par semaine au téléphone ou via texto avant qui a rendu cette relation informelle naturelle.

Vendre à distance, quels avantages ? 

Outre les freins qu’il a pu contourner, Vincent a trouvé pas mal d’aspects positifs au fait de vendre à distance :

  • le fait de multiplier les points avec son interlocuteur nous permet de creuser son besoin encore plus que ce qu’on ferait physiquement. 
  • le lieu de rendez-vous est neutre, on n’est pas chez le client où il aurait l’avantage.
  • on peut plus rapidement définir si on perd son temps (si le client ne pose aucune question, est distrait, ne relance pas…) et plus vite passer à autre chose puisqu’on n’a pas pris du temps à le voir en physique. C’est plus efficace.

Conclusion : une méthode applicable à tous les secteurs et produits ? 

Vincent ne l’aurait jamais cru avant le confinement… Mais il a visité une maison par vidéo interposée, et certains de ses amis ont réussi à vendre des Tesla à distance. Même dans le cadre d’un produit de luxe, onéreux et très personnalisé, la vente à distance semble donc possible

Si les ventes en cycles court, avec un choix de produit restreint ou la vente de logiciels restent les plus propices à la vente à distance, il est donc néanmoins possible d’avoir des résultats aussi avec d’autres produits. Ces découvertes ouvrent des voies nouvelles à la fonction commerciale, dans un contexte où le télétravail semble devenir non plus l’exception… mais la norme.

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Sofia, ingénieure, cheffe d’entreprise et bientôt Data scientist en Martinique

Par Nora Leon

Sofia Chevrolat est ingénieure de formation. Pour ajouter une corde à son arc dans le cadre de son entreprise, elle suit une formation en ligne depuis la Martinique au sein du  parcours diplômant Data Scientist chez OpenClassrooms, via un partenariat avec Pôle emploi. Nous sommes allés à sa rencontre. 

Un diplôme d’ingénieure et une création d’entreprise

Scientifique de formation, Sofia entreprend des études d’ingénieure avec une spécialisation en génie logiciel à L’École Nationale Supérieure de Physique de Strasbourg (aujourd’hui Télécom Physique Strasbourg).

Suite à sa formation, Sofia exerce quelques années en tant que consultante en Suède. De retour en Martinique et forte de cette expérience, elle continue en tant qu’ ingénieure d’études et cheffe de projet au sein d’un grand groupe agroalimentaire. Trois ans plus tard, alors qu’elle combine ces expériences en conseil en ingénierie et en gestion de projet, elle est prête à lancer sa propre activité. Elle crée donc son entreprise de conseil en gestion de projet et développement logiciel, Madimedia SAS.

L’opportunité d’élargir son offre en tant que data scientist 

Alors qu’elle a lancé son activité depuis plus de deux ans avec succès, Sofia voit la période de confinement comme l’opportunité d’acquérir de nouvelles compétences pour proposer une plus grande variété de services à ses clients. « Le confinement a ralenti les choses au niveau business. Comme je suis à mon compte, c’est intéressant d’avoir un portefeuille complet de prestations. J’ai donc cherché une formation en data science« , explique la jeune femme. 

Inscrite à Pôle emploi, Sofia entend parler des formations OpenClassrooms. Elle postule pour la formation en ligne Data scientist,  qui est 100% en ligne, effectuée en partenariat avec Centrale Supélec et reconnue par l’État. Les compétences qu’on y acquiert sont dans la continuité de celles que Sofia a acquises à l’école : « J’avais fait mon PFE sur la réalisation d’un logiciel permettant de  simuler les caractéristiques d’un modèle d’ailes d’avion, et donc ça rejoint ce que j’approfondis aujourd’hui en termes de code et de machine learning« . 

Sofia est confiante sur les opportunités que la formation va lui apporter. « Une fois la formation terminée ou même un peu avant, je vais mettre à jour mon site et mon profil sur une plateforme de freelances, pour proposer à mes clients ces nouvelles compétences. Par exemple, le machine learning sur mobile peut être très intéressant pour eux !  Je suis partie de leur besoin pour me former, ainsi  j’ai des savoir-faire sur-mesure à mettre à leur service« .

Une formation adaptées aux contraintes de Sofia

Pour Sofia, la formation en ligne présente une flexibilité compatible avec son activité. « Au-delà des modalités pratiques, j’aime l’approche par projets. Cela nous permet de mettre directement en pratique ce qu’on apprend. Les cours apportent  des informations aussi, mais il faut également être proactif pour rechercher d’autres sources de contenus. C’est comme dans la vie professionnelle, en fait ».

Depuis avril, Sofia a déjà réalisé trois projets. Elle avance rapidement avec l’aide de sa mentor, qui lui apporte « son point de vue pratique et son expertise dans le domaine« . 

Et avant tout, Sofia s’épanouit en formation, sur des sujets qui la stimulent. « Ce qui m’intéresse le plus, explique-t-elle, c’est l’analyse du langage, la classification d’images et le scoring. C’est passionnant. Je souhaite développer mon entreprise en mettant ces techniques innovantes au service de projets à impact. À titre bénévole, j’aimerais également m’engager dans des associations pour lutter contre le sexisme, l’exploitation sexuelle des individus, et promouvoir l’écologie et l’éducation« . 

En savoir plus sur les formations en ligne accessibles avec Pôle emploi.
Découvrir la formation diplômante Data Scientist que suit Sofia.

Pour aller plus loin :

Le Data Scientist : entre optimisation de la donnée, analyse et projection

Analyst, Scientist, ou Architect, comment choisir sa spécialité en Data ?

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Özlem et Rana, professionnelles turque et syrienne, codent aujourd’hui en France

Par Nora Leon

Özlem est physicienne de formation en Turquie ; Rana est une ingénieure informatique syrienne, qui exerçait jusqu’en 2015 en tant que maître de conférences en informatique à l’université d’Alep. Özlem a dû quitter son pays à cause du contexte politique, Rana pour rejoindre son mari. En France, elles se forment au sein de la formation développeuse Web en alternance chez OpenClassrooms, et réinventent leur vie professionnelle avec brio. Portraits croisés. 

D’où viens-tu et comment es-tu arrivée en France ?

Özlem : Je viens de Turquie. J’y ai grandi pendant les 29 premières années de ma vie. Je suis arrivée en France le 2 juillet 2017. J’ai dû quitter la Turquie car je suis socialiste et militante. Être opposée au régime, c’est un dur et long combat. Mais j’étais déterminée… j’ai été arrêtée et jugée par le régime en place. Après mon jugement, j’ai dû partir, car rester en Turquie était dangereux pour moi.

Rana : Je suis arrivée en 2015 en France, pour rejoindre mon époux. Je l’avais rencontré en 2011 alors qu’il faisait ses études d’architecture à Alep et que j’étais comme lui maître de conférence à l’université. Comme il avait fait son master et son doctorat en France, en 2012, quand la guerre a commencé, l’ambassade française de Syrie l’a rappelé en France. Nous nous sommes mariés et j’ai pu le rejoindre. 

Veux-tu nous raconter la transition ?

Rana : Au début, ça a été pas mal de découvertes et de déménagements pour trouver notre équilibre. Nous avons habité à Angers, où nous avons de la famille. J’ai découvert la vie là-bas. Au bout de quelques mois, nous avons attendu un heureux événement.

Ma fille est née en août, et après m’être occupée d’elle pendant deux ans et demie, dès qu’elle a été à la crèche, j’ai pu reprendre ma vie professionnelle. 

Comment as-tu trouvé ton alternance ? 

Rana : Quand on arrive dans un nouveau pays, on cherche à valoriser son cursus professionnel. Au cours de mes recherches pour trouver un emploi, j’ai découvert Techfugees. C’est une organisation internationale qui accélère l’inclusion sociale des personnes déplacées à travers une utilisation responsable des nouvelles technologies. Le programme que j’ai intégré, T4WOMEN, vise l’orientation des femmes réfugiées dans les métiers du numérique.

Pendant six mois, on suit des cours et on visite des entreprises de la Tech pour choisir un métier et trouver son nouvel employeur. L’équipe de Techfugees m’a bien aidée. Comme j’habitais à Angers, ils ont pris en charge mes aller-retours. Le programme d’accompagnement que j’ai suivi dure six mois. Au début, je ne pensais pas me déplacer autant… Mais l’équipe m’a encouragée.

À la fin du programme, j’ai eu trois propositions d’embauche. J’avais une offre de CDI à Paris chez Octo Technology, mais trouver un logement et une école pour ma fille aurait été difficile. On me proposait aussi deux alternances en développement, chez RTE et Cstar Industries.

J’ai choisi de continuer à me former via l’alternance, et de le faire en télétravail chez Cstar depuis Angers. 

Özlem : Moi aussi, j’ai participé au programme T4WOMEN de Techfugees. C’est vrai qu’il permet à la fois d’améliorer son français, de suivre des cours intéressants et de rencontrer de nombreuses entreprises pour choisir son métier. Pour moi, c’était utile, car je suis physicienne de formation, et que j’avais choisi de me reconvertir. J’ai rencontré RTE, l’entreprise où je fais mon alternance en développement informatique, à un job dating organisé par OpenClassrooms.

Maintenant, je me reconvertis de la physique à l’informatique ! 

Et la suite ? Comment l’envisages-tu ?

Özlem : Je suis contente de ma formation en informatique avec OpenClassrooms et de mon alternance. RTE, l’entreprise où je travaille, est dans le secteur de l’énergie. Cela m’intéresse beaucoup de travailler dans cette branche, j’espère donc y avoir un contrat en CDI à la fin de mon alternance en tant que future  développeuse Web

Rana : J’ai commencé mon alternance chez Cstar Industries en janvier. C’est un défi d’arriver sur des projets déjà commencés, de comprendre le contexte… Maintenant que je suis mieux intégrée, je suis épanouie en poste. Si j’ai la chance de continuer comme développeuse web avec mon entreprise actuelle, je le ferai avec plaisir. 

Côté études, j’ai obtenu mon Master I en Génie Informatique en Syrie en 2016 et j’ai toujours l’espoir de terminer mon master II un jour !

Au côtés de Techfugees et d’entreprises engagées pour le bien commun telles que notre partenaire RTE ou Cstar Industries, OpenClassrooms espère que ce genre de programmes de formation solidaires ouvrira la voie à une éducation plus inclusive, juste et accessible.

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 Aide pour apprenti : le décret de l’État de 2020 expliqué

Par Nora Leon

Un projet de formation ou de reconversion ? Vous avez trouvé LA formation parfaite en alternance ? Encore faut-il vérifier le petit détail qui fâche… Les pépettes. Heureusement, grâce à l’aide pour apprenti de l’État lancée à la fin de l’été 2020, le contexte financier est favorable.

En quoi consiste l’aide à l’embauche pour apprentis du gouvernement ? Quelles sont ses conditions et vous concerne-t-elle ? Comment la demander ? Qu’allez-vous gagner en apprentissage ? Dans cet article, vous trouverez tout ce que vous rêvez de savoir sur les sous en apprentissage.

Le décret du gouvernement décrypté 

Du 1er septembre au 31 décembre 2020, l’État a mis en place un « stimulus », soit une aide pour apprenti, pour inciter les employeurs à embaucher des apprentis. 

La bonne nouvelle ? Cette aide pour les apprentis est vraiment avantageuse, pour les recruteurs comme pour vous.

Côté employeurs : 

  • grâce à cette aide pour embaucher un apprenti, ils peuvent solliciter 5000€ d’aides si vous êtes mineur(e)
  • et 8000€ si vous avez entre 18 et 30 ans (jusqu’à 35 dans dans certains cas très précis, contactez votre conseiller pédagogique pour en savoir plus), 
  • à noter aussi que les demandeur(se)s d’emploi et les personnes RQTH sont éligibles à l’alternance quel que soit leur âge.
  • et ce, dans la limite d’une formation jusqu’au Master, sans condition jusqu’à 250 salariés et jusqu’au seuil défini par décret pour les plus grosses entreprises.

Note : Cette prime fait tant baisser le coût d’un apprenti pour l’entreprise, qu’elle peut même vous aider à convaincre un employeur de vous embaucher en alternance plutôt qu’en stage. À bon entendeur…

Et vous dans l’histoire ? 

Le délai pour trouver une entreprise après le début de votre formation, qui était auparavant de 3 mois, s’est allongé.

Vous disposez donc de 6 mois après votre premier jour de formation pour trouver votre employeur. C’est pas beau, ça ? Vous commencez votre formation, et nous vous offrons l’accompagnement d’un coach en insertion professionnelle pour trouver un entreprise en parallèle.

Votre salaire en apprentissage

Autre sujet brûlant (et bien légitime !) : allez-vous gagner suffisamment pour vivre pendant votre formation ?

La prime d’apprentissage est encadrée par la loi. Le site du gouvernement précise les simulations du coût d’un apprenti comme suit : 

16-17 ans 18-20 ans 21-25 ans  +26 ans
Année 1 415,64€ (27% du SMIC) 661,95€ (43% du SMIC) 815,89€ (53% du SMIC) 1 539,42 € (100% du SMIC)
Année 2 600,37€ (39% du SMIC) 785,10€ (51% du SMIC) 939,04€ (61% du SMIC) 1 539,42 € (100% du SMIC)
Année 3 846,68€ (55% du SMIC) 1031,41€ (67% du SMIC) 1200,74€ (78% du SMIC) 1 539,42 € (100% du SMIC)

Autre information importante, en tant qu’apprenti(e), vous ferez partie de l’effectif salarié de l’entreprise. Vos missions seront professionnalisantes et vous aurez des perspectives d’embauches fortes si l’entreprise recrute à votre poste. Choisir l’apprentissage est donc un excellent moyen… De se faire recruter en CDI !

Ça m’intéresse, que faire ? 

Chez OpenClassrooms, nous formons à tous les métiers du Web (Développement, IT, Design, Marketing, RH et gestion, entrepreneuriat…), en ligne, sur des durées de 1 à 2 ans en apprentissage. Jetez un coup d’œil à nos formations diplômantes en ligne et choisissez celle qui vous plaît.

Une fois votre choix fait, nous sommes disponibles pour vous aider à trouver votre entreprise au plus vite. Oui, nous savons comme il vous tarde de commencer ! OpenClassrooms vous offre un coaching avec un RH de votre secteur, afin de parfaire vos candidatures et de contacter les entreprises qui embauchent près de chez vous. 

 JE FONCE 

Plus sur l’apprentissage chez OpenClassrooms 

Comment transformer une offre de stage en apprentissage

Le guide de l’alternance en ligne chez OpenClassrooms

L’alternance en ligne chez OpenClassrooms, pas à pas

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Comment transformer une offre de stage en apprentissage

Par Nora Leon

Entre stage et apprentissage, le cœur de votre futur boss balance…

Ça y est, vous avez trouvé l’entreprise qui vous fait rêver. Un petit tour sur LinkedIn ou sur son site Internet vous apprend qu’elle a besoin de renforts pile dans votre spécialité et qu’elle embauche… en stage. [Douche froide] Pas de bol, vous cherchez un contrat en apprentissage. On vous voit derrière votre ordi, vous avez la mine toute déconfite.

Halte-là : contrairement aux apparences, cette offre de stage est une bonne nouvelle. Elle ouvre la porte à votre future discussion avec l’employeur, pendant laquelle vous allez le convaincre qu’embaucher un apprenti est la meilleure option pour lui

Vous – les yeux ronds – « Ah bon, on peut faire ça ?!
Nous – la banane aux lèvres – Maaaais oui ! Voici le mode d’emploi »

Étape 1 – Phase de recherche 100% efficace (15 min)

Dans un premier temps, cernez le besoin de l’entreprise et vos interlocuteurs.

  1. Lisez bien l’offre de stage (qui deviendra un apprentissage !). Qu’est-ce qu’il en ressort ? Avez-vous ces compétences ? Préparez quelques arguments pour prouver que vous êtes « the one ».
  2. Renseignez-vous sur l’entreprise, sa mission, ses projets, sa culture. Vous validerez que ça vous intéresse, et gagnerez des points en entretien. Préparez 3 points pour dire pourquoi cette entreprise en particulier est « the one » en faisant les liens entre ces points clés et votre profil (formation, expériences précédentes, activités associatives, sportives, expérience(s) à l’étranger, valeurs, projet professionnel… ?
  3. Scannez le site Web et LinkedIn pour trouver à qui vous parlez. Qui sont les RH ? Vos futurs boss ? Si vous vous trouvez des points communs (par exemple, études ou expériences professionnelles), notez-les, ils vous seront utiles pour briser la glace en entretien.

Étape 2 – Rédaction d’un court mail personnalisé (20 min)

Ensuite, créez l’appât. Il s’agit d’un mail de motivation court (10, 15 lignes) où vous expliquez :

  • pourquoi vous postulez à cette offre et cette entreprise (en gros, pourquoi elle est « the one » pour vous ») ;
  • ce que vous allez apporter à l’équipe (pourquoi vous êtes « the one » pour eux) ;
  • sollicitez en fin de mail un appel pour échanger sur vos motivations.

    Joignez votre CV, mais sans mentionner l’alternance à ce stade : mettez simplement le titre de job : « Chef de projet junior », ou autre. 

Étape 3 – Premier appel RH (30 min)

Si votre mail était suffisamment convaincant, vous serez contacté(e). Dans les premières minutes de l’appel, vous discuterez des besoins du poste et de comment vous voulez les combler. Une fois que vous sentirez que vous avez toute l’attention de la personne au bout du fil (vous l’avez « ferrée » avec votre super profil et votre motivation »), attaquez. 

Les arguments qui font mouche 

L’ACCROCHE.  « J’ai vu que vous cherchiez un stagiaire, et je voulais mentionner le fait que je recherche un contrat d’alternance. Je vous ai tout de même contacté(e) car je suis très intéressé(e) par votre entreprise. Je voulais donc vous proposer cette modalité, qui, je crois, serait très avantageuse pour vous ! » 

LES AIDES. « Avez-vous entendu parler des aides de l’État pour embaucher un apprenti ? Jusqu’au 31 décembre 2020, le Gouvernement offre une prime d’apprentissage de 5000€ pour les apprentis mineurs et 8000€ pour les apprentis entre 18 et 30 ans (entre 18 et 30 ans (Note : jusqu’à 35 dans dans certains cas très précis, contactez votre conseiller pédagogique pour en savoir plus). Je suis justement éligible à cette aide ».

LA PRIME D’APPRENTISSAGE. « Comme toutes les entreprises, vous cotisez pour la prime d’apprentissage. Embaucher un apprenti vous permet d’avoir un retour sur cet investissement obligatoire ! »

LE GAIN EN TEMPS. « En m’embauchant en apprentissage plutôt qu’en stage, vous intégrez à votre équipe une personne qui restera sur la durée [1 an à 2 ans] et pourra prendre en charge des missions sur le long-terme. Vous vous éviterez l’onboarding d’un stagiaire qu’il faut former tous les six mois et gagnerez du temps pour vos équipes. »

LA PRATIQUE. « Je monterai rapidement en compétences car je suis en formation en même temps qu’en entreprise et je pourrai directement mettre en application mes projets. J’étudierai chez OpenClassrooms, une école qui met l’aspect sur la pratique, pour être directement opérationnel(le). » 

LA MOTIVATION. « Si je choisis l’alternance, c’est surtout pour pouvoir apprendre vite et bien, et m’intégrer en entreprise. Mon but est de rester au sein de mon équipe, si possible, à la fin de mon contrat. Je suis très motivé(e), j’ai même déjà [réalisé tel projet — suivi tel cours — contacté telle personne…]. » 

Ça, par contre, ce serait maladroit 

– « Un alternant est plus cher… ». Mettre en avant le négatif ne vous aide pas

– « J’ai +26 ans donc je coûte cher ». Cela ne vous avantage pas
– « Je sais que ce n’est pas ce que vous vouliez… ». Cela ne le/la met pas dans de bonnes dispositions par rapport à votre demande
– « Je suppose que vous ne le savez pas ». C’est condescendant !
– « J’ai du mal à trouver un employeur ». Ça va lui mettre la puce à l’oreille, personne ne veut d’un candidat « boudé »

Il est possible que la personne trouve vos arguments intéressants et dise « pourquoi pas », mais il est aussi possible qu’elle vous propose de revenir vers vous. N’insistez pas, remerciez et passez à la dernière étape.

Étape 4 – Le follow-up (non, ce n’est pas en option !)

C’est l’étape la moins suivie et pourtant la plus importante (si, si). Elle est la dernière étape pour transformer cette offre de stage en offre d’apprentissage.

Vous envoyez un mail de remerciement qui comprend les éléments suivants : 

  • « Merci pour votre temps (…),  j’ai apprécié notre échange »
  • « Je suis d’autant plus motivé(e) pour continuer le processus »
  • Les liens gouvernementaux vers les aides mentionnées
  • Tout autre élément discuté pendant l’échange.

    Ce mail doit être sobre (pas trop lèche-bottes, hein), professionnel mais naturel, et droit-au-but (on oublie les romans !). Vous verrez, les réponses seront favorables.

Envie d’une aide personnalisée pour décrocher votre alternance ?

Chez OpenClassrooms, nous formons à tous les métiers du Web (Développement, Data, IT, Design, Marketing, Gestion, Entrepreneuriat), en ligne, sur des durées de 1 à 2 ans en apprentissage.

Nous vous aidons à trouver votre entreprise, grâce à un coaching offert de 2 mois avec un expert de l’insertion professionnelle, afin de parfaire vos candidatures et de contacter les entreprises qui embauchent près de chez vous. 

Vous avez peut-être vu le petit logo du gouvernement sur le visuel de cet article… Jusqu’au 31 décembre, le gouvernement propose une aide à l’embauche aux apprentis de 5 à 8 000€ selon profil. De quoi convaincre votre employeur.

 JE FONCE 

Plus sur l’alternance chez OpenClassrooms 

 Aide pour apprenti : le décret de l’État de 2020 expliqué

Le guide de l’alternance en ligne chez OpenClassrooms

L’alternance en ligne chez OpenClassrooms, pas à pas

L’article Comment transformer une offre de stage en apprentissage est apparu en premier sur OpenClassrooms : le blog.

Formation en ressources humaines chez OpenClassrooms, mode d’emploi 

Par Nora Leon

Les deux choses les plus importantes n’apparaissent pas au bilan d’une entreprise : sa réputation et ses Hommes. Henry Ford

Notoriété et talents vont main dans la main : ce que disent les employés sur leur entreprise finit par se savoir… Pour réussir à recruter, un employeur doit s’assurer que la bonne réputation de son entreprise le précède. En effet, seuls 10,4% des candidats postuleraient dans une entreprise qui aurait mauvaise réputation

Il n’est donc pas étonnant, si les employés d’une entreprise font partie de ses atouts, que les chefs d’entreprises investissent dans les ressources humaines. Les responsables recrutement, formation et DRH occupent une place de choix au sein de tous types de structures, des PME jusqu’aux grands groupes. 

Une formation RH en alternance est une excellente porte d’entrée pour obtenir un CDI au sein d’un département des ressources humaines. Non seulement, on est rémunéré pendant ses études, mais on acquiert de l’expérience en poste en parallèle de ses études. Les alternants qui se rendent indispensables ont toutes leurs chances de transformer l’essai et de rester en CDI.

Alors, quelle formation RH peut-on suivre en alternance ? Comment choisir ? Comment postuler en alternance au sein de l’école à distance OpenClassrooms ? Et comment se passe l’alternance une fois accepté(e) ? 

Quelle formation choisir en ressources humaines ?

Apprendre à repérer, choisir et convaincre des talents est compliqué… Heureusement, quand on fait une formation en ressources humaines, on l’apprend !

Chez OpenClassrooms, deux options sont possibles :

✔ Suivre une formation équilibrée et généraliste
✔ Te spécialiser directement  en gestion des talents en devenant responsable formation ou conseiller en orientation professionnelle.

1- Rester « généraliste »

S’il y a bien un emploi qui soit au contact permanent des collègues, c’est celui de responsable des ressources humaines.

Non seulement, tu recrutes les meilleurs talents, mais en plus, tu les accompagnes une fois en poste… C’est un métier très polyvalent où la dimension relationnelle et analytique sont centrales. La formation en alternance Responsable en gestion des RH te préparera en ligne à exercer ce métier.

Nous te conseillons cette option si :

  • Tu as un excellent relationnel, tu ‘sens’ les gens, tu aimes échanger
  • Tu as envie d’avoir un poste large et polyvalent, allant du recrutement aux échanges avec les salariés en poste
  • Tu veux pouvoir travailler dans tous types d’entreprises, notamment des petites structures.

2- Te spécialiser directement

Une tendance de fond du marché du travail est la formation comme outil de rétention des talents. Ce qu’on appelle aux États-Unis « education-as-a-benefit » fait ses preuves en France. Le concept : faire des formations une « carotte » pour les employés au même titre que le salaire et les autres avantages en nature.

Depuis quelques années, un métier des RH qui monte est donc celui de Responsable formation, encore intitulé en anglais « Learning Manager ». Les grands groupes mettent en place des politiques de formation continue ambitieuse, et ont besoin de professionnels formés pour les penser et mettre en place… En suivant la formation responsable learning et développement en alternance, tu seras prêt(e) à exercer ce métier.

Nous te conseillons cette option si :

  • Tu es très intéressé par la formation
  • Tu veux être acteur de l’évolution professionnelle de tes collègues
  • Tu veux te concentrer sur une fonction recherchée et encore rare
  • Tu as pour projet d’intégrer plutôt un grand groupe

Une autre option est de te spécialiser en orientation professionnelle. Ce secteur est aussi en train d’exploser, car les jeunes ont besoin de professionnels qualifiés, et que la reconversion est de plus en plus courante. 70% des jobs de 2030 ne seraient pas encore inventés… Donc, ce métier va prendre de plus en plus d’importance pour conseiller les particuliers et les entreprises sur les métiers à apprendre. Cela t’intéresse ? Direction la formation conseiller en évolution professionnelle en alternance.

Nous te recommandons cette option si :

  • Tu aimes écouter, dialoguer, aider les gens
  • Tu veux être au courant des innovations et évolutions du marché du travail
  • Tu veux avoir un impact direct sur la carrière d’individus. 

Notre conseil pour trancher :

Tu hésites encore ? La formation plus généraliste responsable des RH te permettra d’avoir une bonne vue d’ensemble et de te spécialiser. Tu pourras bifurquer vers la gestion des talents via la formation à tout moment.

3- Et pour les plus expérimentés ?

Tu es déjà dans les ressources humaines et tu veux approfondir tes compétences pour aller vers des postes de management d’une équipe RH ? La formation Manager RH en alternance te permettra d’acquérir toutes les compétences pour prétendre à des postes de management.

Comment postuler en alternance ?

L’alternance,  c’est un emploi, dès le premier jour. L’entreprise te paie un salaire ainsi que ta formation… Elle doit donc se dire qu’elle fait un bon investissement ! 

Pour qu’elle s’intéresse à ton profil, il faut donc lui prouver que tu es très intéressé(e) par ton futur métier, très motivé(e) et proactif(ve).  Il faut que tu aies déjà de bonnes connaissances et peut-être même que tu aies fait quelques cours sur les RH en autodidacte, un petit projet (un blog, la gestion des réseaux d’une association…, etc.), et que ton projet professionnel tienne bien la route.  Sinon, tu auras du mal à décrocher un contrat !

C’est la raison pour laquelle nous sélectionnons les candidats les plus motivés et dont le projet est le mieux construit

Pour postuler, il te faudra : 

  • Choisir le parcours de formation que tu veux suivre et expliquer pourquoi
  • Nous parler de ton projet professionnel qui doit être construit
  • Envoyer ton CV
  • Fournir la copie de ton diplôme le plus élevé
  • Démontrer que tu as les pré-requis pour ce parcours (s’il y en a)
  • Confirmer que tu as bien le matériel pour étudier avec nous (ordinateur avec micro, caméra et connexion Internet fiable)
  • Si tu es demandeur d’emploi : fournir ton numéro Pôle emploi.

Tu peux postuler tout au long de l’année. Si tu es admis(e), c’est gagné ! On t’aidera à trouver ton employeur, gratuitement

 

<< Mon projet est cohérent, je postule ! >>

 

Tes avantages en alternance chez OpenClassrooms 

Nous sommes une école en ligne,  ce qui a plein d’avantages pour toi et ton employeur : 

  • On t’aide à trouver ton entreprise, gratuitement
  • Tu peux commencer toute l’année !
  • Tu peux faire l’alternance où tu veux en France
  • Les jours où tu es en formation, tu t’organises comme tu veux
  • Tu es bien accompagné(e) : par un coach RH pendant deux mois pour trouver ton entreprise, puis par un mentor expert métier chaque semaine et par ton maître d’alternance.

Intéressé(e) ?

Tu as déjà un projet en béton ? Tu es motivé(e), tu as déjà de bonnes bases autodidactes (ou acquises au cours de tes études ou sur le terrain) dans ton futur métier pour convaincre un recruteur de t’embaucher ? Tu es disponible pour mettre le paquet en recherchant une alternance à raison de 25 heures par semaine ? 25 heures, cela peut te paraître beaucoup mais cela te permettra de décrocher ton alternance rapidement – et cela te préparera au temps complet de 35 heures une fois en poste chez l’employeur. 

Une fois les pré-requis (s’il y en a sur ta formation) validés, tu n’auras besoin que d’un ordinateur doté d’une caméra, d’un micro et d’une connexion Internet fiable. N’hésite plus, postule en nous expliquant bien ton projet. Nous avons hâte d’avoir de tes nouvelles

 

<<   Je postule   >>

 

À lire pour aller plus loin :

https://blog.openclassrooms.com/2020/07/16/lalternance-en-ligne-chez-openclassrooms/

https://blog.openclassrooms.com/2020/07/16/lalternance-en-ligne-chez-openclassrooms-pas-a-pas/

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Formation en marketing et communication en alternance chez OpenClassrooms, mode d’emploi

Par Nora Leon

Les métiers du marketing sont en plein essor. En effet, les marques ne peuvent plus se passer de professionnels qui peaufinent leur image, formulent leurs messages et gèrent leurs communautés. Selon Regions Jobs, plus de 100 000 postes auraient été pourvus en 2019, soit 1/8ème des postes dans le secteur du numérique

Une formation en communication en alternance est une excellente porte d’entrée pour obtenir un CDI en marketing ou en communication. Non seulement, on est payé pendant ses études, mais on acquiert de l’expérience en poste en parallèle de sa formation. Les alternants qui se rendent indispensables ont toutes leurs chances de transformer l’essai et de rester en CDI.

Alors, quelle alternance en marketing ou alternance en communication puis-je suivre ? Comment choisir ? Comment postuler en alternance au sein de l’école à distance OpenClassrooms ? Et comment se passe l’alternance une fois accepté(e) ? 

Quelle formation choisir en marketing et communication ?

Le secteur offre de nombreux choix d’évolution et de spécialisation. Deux possibilités s’offrent à toi au sein d’OpenClassrooms : 

✔ Suivre une formation équilibrée et généraliste
✔ Te spécialiser directement en community management

1- Rester « généraliste »

La formation responsable marketing et communication en alternance te permettra d’avoir des connaissances étendues et transverses en marketing et communication. Des stratégies (rédaction d’un livre de marque, d’une charte éditoriale, réflexion sur les contenus à produire) à l’opérationnel (mise en place d’une recommandation de communication, relations presse, social media…), tes connaissances te permettront de piloter de nombreux projets. Tu pourras accéder à un poste généraliste pour ensuite te spécialiser dans ce qui te plaît le plus. 

Nous te conseillons cette option si : 

  • Tu veux te laisser un peu de temps pour choisir ta spécialité
  • Tu aimes être polyvalent(e) et tu es curieux(se) de tout apprendre 
  • Tu projettes de rester généraliste (responsable marketing et/ou communication)

« Suite à ma formation chez OpenClassrooms, je fais du conseil en marketing et communication. Je propose toute une gamme de services à mes clients, c’est très varié. Cela va des recommandations sur un site Internet à la marque, ou encore les réseaux sociaux ».

Caroline, diplômée en marketing et
communication et cheffe d’entreprise à Béziers

2- Te spécialiser directement

Pour celles et ceux qui savent déjà qu’ils veulent se spécialiser en Social Media et gérer des communautés en devenant la voix des marques, la formation Community Manager en alternance est la plus indiquée. 

Les réseaux sociaux sont devenus très rapidement un passage obligé pour les marques. La façon dont elles s’expriment dessus et dont elles gèrent le rapport à leurs communautés est déterminante ! Les spécialistes manquent à l’appel : il y a donc de très belles places à prendre. 

Nous te conseillons cette option si : 

  • Tu connais par cœur les réseaux sociaux et tu es curieux de leur évolution
  • Tu aimes discuter, échanger, argumenter, tu veux une grande composante sociale dans ton métier
  • Tu veux devenir expert(e) dans un domaine stratégique en manque de talents.

« Je suis Community Manager dans l’industrie automobile. Je suis le seul CM et mon métier est assez nouveau, donc je suis vraiment libre et force de proposition. J’ai tout à construire : c’est très intéressant et gratifiant. » 

Kévin, Community Manager chez
Skoda, Seat, Audi et Volkswagen à Nantes

Notre conseil pour trancher :

✔ Tu es un peu perdu(e) ? Honnêtement, ces deux cursus sont passionnants, mais si tu veux te laisser plus de choix, choisis celui en marketing opérationnel, qui comprend aussi un volet en Social Media.

✔ Si au contraire, les réseaux  sociaux c’est toute ta vie, c’est un choix judicieux : FONCE !

3- Et pour les plus expérimentés ?

Si tu as suivi une formation en marketing ou que tu as déjà travaillé dans le secteur, la formation expert en stratégies marketing et communication en alternance te conviendra parfaitement. Tu y approfondiras les recommandations stratégiques de manière pratique pour pouvoir conseiller à peu près n’importe quelle marque. Une compétence rare et qui se vend cher sur le marché de l’emploi ! 

Comment postuler en alternance ?

L’alternance,  c’est un emploi, dès le premier jour. L’entreprise te paie un salaire ainsi que ta formation… Elle doit donc se dire qu’elle fait un bon investissement ! 

Pour qu’elle s’intéresse à ton profil, il faut donc lui prouver que tu es très intéressé(e) par ton futur métier, très motivé(e) et proactif(ve).  Il faut que tu aies déjà de bonnes connaissances et peut-être même que tu aies fait quelques cours en autodidacte, un petit projet (un blog, la gestion des réseaux d’une association…, etc.), et que ton projet professionnel tienne bien la route.  Sinon, tu auras du mal à décrocher un contrat !

C’est la raison pour laquelle nous sélectionnons les candidats les plus motivés et dont le projet est le mieux construit

Pour postuler, il te faudra : 

– Choisir le parcours de formation que tu veux suivre et expliquer pourquoi
– Nous parler de ton projet professionnel qui doit être construit
– Envoyer ton CV
– Fournir la copie de ton diplôme le plus élevé
– Démontrer que tu as les pré-requis pour ce parcours (s’il y en a)
– Confirmer que tu as bien le matériel pour étudier avec nous (ordinateur avec micro, caméra et connexion Internet fiable)
– Si tu es demandeur d’emploi : fournir ton numéro Pôle emploi.

Tu peux postuler tout au long de l’année. Si tu es admis(e), c’est gagné ! On t’aidera à trouver ton employeur, gratuitement

 

Mon projet est cohérent, je postule !

 

Tes avantages en alternance chez OpenClassrooms 

Nous sommes une école en ligne,  ce qui a plein d’avantages pour toi et ton employeur : 

  • On t’aide à trouver ton entreprise, gratuitement 
  • Tu peux commencer toute l’année ! 
  • Tu peux faire l’alternance où tu veux en France
  • Les jours où tu es en formation, tu t’organises comme tu veux
  • Tu es bien accompagné(e) : par un coach RH pendant deux mois pour trouver ton entreprise, puis par un mentor expert métier chaque semaine et par ton maître d’alternance. 

Intéressé(e) ?

Tu as déjà un projet en béton ? Tu es motivé(e), tu as déjà de bonnes bases autodidactes (ou acquises en formation ou sur le marché de l’emploi) dans ton futur métier pour convaincre un recruteur de t’embaucher ? Tu es disponible pour mettre le paquet en recherchant une alternance à raison de 25 heures par semaine ? 25 heures, cela peut te paraître beaucoup, mais cela te permettra de décrocher ton alternance rapidement – et cela te préparera au temps complet de 35 heures une fois en poste chez l’employeur. 

Tant que tu remplis les pré-requis de la formation choisie (si elle en a, tu n’auras besoin que d’un ordinateur doté d’une caméra, d’un micro et d’une connexion Internet fiable. N’hésite plus, postule en nous expliquant bien ton projet. Nous avons hâte d’avoir de tes nouvelles.

 

<<   Je postule   >>

À lire ensuite :

https://blog.openclassrooms.com/blog/2020/07/16/lalternance-en-ligne-chez-openclassrooms/

L’alternance en ligne chez OpenClassrooms, pas à pas

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L’alternance en ligne chez OpenClassrooms, pas à pas

Par Nora Leon

Formation pratique, salaire pendant les études, possibilités de CDI à la clé… Chaque année, un 500 000 jeunes se forment en alternance. Pourquoi pas toi ? Voici comment entrer en alternance chez OpenClassrooms. 

En bref 

OpenClassrooms est une école en ligne. Que tu nous rejoignes en développement, en administration systèmes, en data, en marketing, en RH, le principe est le même. Tu auras besoin de deux choses. 1- un ordinateur avec une caméra, un micro fonctionnel et accès à une bonne connexion Internet et 2- de la motivation. Pour le reste, on s’occupe de tout (même de t’aider à trouver ton futur employeur… si, si !). 

Une fois en alternance, tu pourras t’organiser avec ton employeur. Date d’entrée, rythme d’alternance, horaires, on s’adapte !

(Ce n’est pas le cas de la plupart des écoles : cela te donne un avantage sur d’autres candidats). 

Côté formation, chez nous, on n’aime pas trop le bla-bla. Tout ce que tu apprendras sera utile en poste.

Tu le mettras en pratique chez ton nouvel employeur, et tu seras accompagné de A à Z par un mentor qui lui non plus n’aime pas le bla-bla. Son rôle : t’expliquer son métier, débloquer tes difficultés et surtout, te donner confiance pour que tu réussisses.

Étape 1 – Comment être sélectionné(e) pour l’alternance ?

L’alternance est un contrat salarié. Cela signifie que même si tu étudies encore, l’employeur t’embauche et te verse un salaire.

Pour qu’il s’intéresse à ton profil, tu dois lui prouver qu’il va faire un bon investissement. Pour cela, il faut être motivé(e) et avoir des bases dans le métier que tu vas approfondir. On ne te demande pas de tout savoir bien sûr, mais d’avoir acquis de premières connaissances en autodidacte ou au travers de tes études ou expériences professionnelles, par exemple en suivant plusieurs cours ou en réalisant des minis projets liés à ton futur métier. 

Ces critères sont importants : si tu n’as qu’une vague idée de ton projet et que tu n’es pas suffisamment proactif(ve), ce sera difficile de trouver un employeur ! 

C’est la raison pour laquelle notre équipe Admissions est chargée d’évaluer la cohérence de ton projet et la solidité de tes bases métier. Sous 7 jours maximum après envoi de ta candidature, nous te contacterons, et si tu es dispo et motivé nous aurons le plaisir de te faire passer un entretien. 

Pour postuler, il te faudra : 

  • Choisir le parcours de formation que tu veux suivre et expliquer pourquoi
  • Nous parler de ton projet professionnel qui doit être construit
  • Envoyer ton CV
  • Fournir la copie de ton diplôme le plus élevé (si applicable)
  • Démontrer que tu as les pré-requis pour ce parcours (s’il y en a)
  • Confirmer que tu as bien le matériel pour étudier avec nous (ordinateur avec micro, caméra, endroit calme pour travailler et connexion Internet fiable)
  • Si tu es demandeur d’emploi : fournir ton numéro Pôle emploi.

Tu peux postuler tout au long de l’année. Si tu es admis(e), c’est gagné ! On t’aidera à trouver ton employeur, gratuitement

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Étape 2 – Trouver gratuitement ton employeur avec ton coach

À cette étape, ta candidature a été acceptée. Bravo ! Ta première mission va être de trouver ton entreprise. Un coach RH t’aidera chaque semaine, pendant 2 mois.  

Note : Si tu as déjà trouvé un employeur, tu passeras tout de suite à l’étape de la signature du contrat, pour commencer directement ton alternance. 

Les prérequis 

On t’offre le coaching, mais pour que ça fonctionne il faut que tu te donnes à fond. Nous te demandons donc de pouvoir consacrer 25 heures par semaine à nos côtés pour cette recherche. Eh oui, on ne fait pas les choses à moitié !

Le programme

Pour augmenter les chances de décrocher ton alternance, ensemble, nous allons :

  • Améliorer ta présence en ligne, ton CV et ton argumentaire
  • T’aider à identifier et à contacter des entreprises qui recrutent 
  • T’entraîner à passer les entretiens et à relancer intelligemment
  • T’apporter de l’aide pour signer ton contrat. 

L’objectif : faire de toi une machine de guerre des candidatures pour que tu trouves au plus vite ta future entreprise. Et ça marche ! Des dizaines d’étudiants ont trouvé leur entreprise à nos côtés car ils ont vraiment joué le jeu. Et toi ?

 

<<  Mon projet est solide, coachez-moi ! >>

 

Cerise sur le gâteau : une fois ton entreprise trouvée, on s’occupe de tout côté administratif avec ta nouvelle entreprise.

Étape 3 – Apprendre et pratiquer : L’ALTERNANCE

Une fois l’alternance commencée, tu suivras ta formation et seras en entreprise en fonction du rythme défini avec ton employeur

En poste, tu découvriras le bonheur de te former tout en pratiquant. C’est beaucoup plus efficace pour fixer tes connaissances et développer tes compétences.

Ton employeur te verra grandir au sein de son entreprise et pourra se projeter dans votre collaboration : c’est d’ailleurs un excellent moyen pour lui… de recruter

En contrat d’apprentissage, rien n’est à ta charge. Les entreprises prendront en charge ta formation à 100% !

Et cerise sur le gâteau, tu seras rémunéré pendant tes études. Tu percevras un salaire qui varie en fonction de ton âge et du contrat choisi (apprentissage ou contrat de professionnalisation). Ci-dessous les grilles de salaires précisées par le gouvernement pour 2020.

✔ Pour l’apprentissage : 

Situation 16 à 17 ans 18-20 ans 21-25 ans 26 ans et plus
1ère année 27% du Smic, soit 415,64 43% du Smic, soit 661,95 € Salaire le + élevé entre 53% du Smic, soit 815,89 € et 53% du salaire minimum conventionnel correspondant à l’emploi occupé pendant le contrat d’apprentissage 100% du Smic

Salaire le + élevé entre le Smic(1 539,42 €) et le salaire minimum conventionnel correspondant à l’emploi occupé pendant le contrat d’apprentissage

2ème année 39% du Smic, soit 600,37 € 51% du Smic, soit 785,10 € Salaire le + élevé entre 61% du Smic, soit 939,04 € et 61% du salaire minimum conventionnel correspondant à l’emploi occupé pendant le contrat d’apprentissage 100% du Smic

Salaire le + élevé entre le Smic(1 539,42 €) et le salaire minimum conventionnel correspondant à l’emploi occupé pendant le contrat d’apprentissage

3ème année 55% du Smic, soit 846,68 € 67% du Smic, soit 1 031,41 € Salaire le + élevé entre 78% du Smic, soit1 200,74 € et 78% du salaire minimum conventionnel correspondant à l’emploi occupé pendant le contrat d’apprentissage 100% du Smic

Salaire le + élevé entre le Smic(1 539,42 €) et le salaire minimum conventionnel correspondant à l’emploi occupé pendant le contrat d’apprentissage

✔ Pour le contrat de professionnalisation (-26 ans) : 

Âge du salarié Salaire minimum de base (brut) Salaire minimum majoré (brut)
Moins de 21 ans 846,68 € 1 000,63 €
De 21 ans à 25 ans inclus 1 077,60 € 1 231,54 €

✔ Pour le contrat de professionnalisation (+26 ans) : 

La rémunération (brute) d’un salarié de 26 ans ou plus ne peut pas être inférieure ni au Smic ( 1 539,42 € mensuels) ni à 85 % de la rémunération minimale prévue par les dispositions conventionnelles applicables dans l’entreprise.

Les salaires sont précisés sur les sites suivants pour l’apprentissage et le contrat de professionnalisation.

Intéressé(e) ?

Tu as déjà un projet en béton ? Tu es motivé(e), tu as déjà de bonnes bases autodidactes (ou acquises en formation ou en poste) dans ton futur métier pour convaincre un recruteur de t’embaucher ? Tu es disponible pour mettre le paquet en recherchant une alternance à raison de 25 heures par semaine ? 25 heures, cela peut te paraître beaucoup mais cela te permettra de décrocher ton alternance rapidement – et cela te préparera au temps complet de 35 heures une fois en poste chez l’employeur. 

Tant que tu remplis les pré-requis de la formation choisie (si elle en a), tu n’auras besoin que d’un ordinateur doté d’une caméra, d’un micro et d’une connexion Internet fiable. N’hésite plus, postule en nous expliquant bien ton projet. Nous avons hâte d’avoir de tes nouvelles

 

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En lire plus sur le sujet :

Le guide de l’alternance en ligne chez OpenClassrooms

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Le guide de l’alternance en ligne chez OpenClassrooms

Par Nora Leon

Tu aimerais éviter qu’à la fin de tes études on te dise que tu n’as pas assez expérience ? Tu as tout compris…

L’alternance, c’est le format des malins qui veulent le beurre et l’argent du beurre. 

  • Tes études sont payées par ton employeur 
  • Tu perçois un salaire
  • Tu apprends et tu acquiers de l’expérience en même-temps
  • Tu as des chances d’être embauché(e) directement en CDI.

Convaincu(e) ? Encore faut-il choisir où étudier ! Voici des informations sur l’alternance au sein de l’école en ligne OpenClassrooms (en contrat de professionnalisation ou contrat d’apprentissage) pour t’aider à y voir plus clair.

Ça vaut de l’or mais tu ne payes pas un sou

On t’accompagne tout du long, gratuitement.  

  • On t’aide à trouver ton employeur. Pendant 2 mois, tu as chaque semaine les conseils d’un coach en insertion professionnelle. Avec nous, ta recherche d’alternance est plus facile ! D’ailleurs, nous travaillons avec plein d’entreprises qui recherchent des alternants et tu peux commencer à tout moment de l’année, ce qui augmente tes chances de trouver. À bon entendeur…
  • Une fois en études chez nous, un mentor qui exerce ton métier te voit chaque semaine. Il t’aide à avancer sur tes projets, partage sa vision métier et débloque tes difficultés une par une.
  • Ton maître d’alternance est à l’écoute. Il fait le lien entre ton entreprise et nous. 

À la fin,  tu as des compétences très demandées, et soit une certification, soit un diplôme reconnu par l’État (en fonction du parcours choisi) et un emploi. Basta !

 

L’école en ligne 100% flexible

Tout ça, ça se fait 100% en ligne. Les avantages ?

  • Tu  peux commencer toute l’année. C’est un vrai plus pour chercher un employeur hors des périodes où tout le monde cherche (rentrée en septembre)
  • Tu travailles d’où tu veux, partout en France
  • Tu étudies quand tu veux : les jours où tu es en formation, tu n’as pas d’horaires ou de rythme imposés. À toi de t’organiser
  • Ta formation bénéficie d’une pédagogie unique. C’est un mélange d’exercices pratiques, de cours, de sessions avec ton mentor et de discussions avec d’autres étudiants. Ça fait 20 ans qu’on peaufine le modèle grâce aux retours de nos étudiants : on espère que ça va va te plaire !
  • Tu te formes sur des domaines innovants et tu bénéficies d’une formation en béton. Nous travaillons avec les meilleurs experts, des universités et des écoles prestigieuses comme Centrale, Sciences Po ou l’Insa.

Les formations disponibles

Les compétences développées en formation sont très demandées par les recruteurs. Tu n’auras pas de mal à transformer l’essai ou à trouver un employeur dans l’un les métiers suivants : 

  • Développeur Web, mobile, Salesforce, UX designer
  • Technicien informatique, administrateur systèmes
  • Responsable cybersécurité
  • Data analyst, data scientist, machine learning engineer
  • Responsable marketing, community manager
  • Responsable RH, gestionnaire de paie, comptable
  • Formateur, enseignant, coach en insertion professionnelle

Ce sont des métiers d’avenir où un poste t’attend. 

Intéressé(e) ?

Tu as déjà un projet en béton ? Tu es motivé(e), tu as déjà de bonnes bases autodidactes (ou acquise en formation ou au travail) dans ton futur métier pour convaincre un recruteur de t’embaucher ? Tu es disponible pour mettre le paquet en recherchant une alternance à raison de 25 heures par semaine ? 25 heures, cela peut te paraître beaucoup mais cela te permettra de décrocher ton alternance rapidement – et cela te préparera au temps complet de 35 heures une fois en poste chez l’employeur.

Si tu remplis les pré-requis de la formation choisie (certaines n’en ont pas), tu n’auras besoin que d’un ordinateur doté d’une caméra, d’un micro et d’une connexion Internet fiable. N’hésite plus, postule en nous expliquant bien ton projet. Nous avons hâte d’avoir de tes nouvelles

 

À lire ensuite :

L’alternance en ligne chez OpenClassrooms, pas à pas

L’article Le guide de l’alternance en ligne chez OpenClassrooms est apparu en premier sur OpenClassrooms : le blog.

De chimiste en Iran à Product Manager en France, le voyage singulier de Mojan

Par Nora Leon

Tel un chat, du haut de ses 41 ans, Mojan GHOTBI a déjà vécu plusieurs vies. Iranienne de naissance et mariée à un journaliste engagé et opposé au régime, elle doit demander l’asile politique en France et quitter son pays natal en catastrophe en 2012. Commence alors un long voyage parsemé d’embûches. Il la mènera à sa formation dans le programme Wintegreat puis au Fellowship de Techfugees dont l’école en ligne OpenClassrooms est partenaire… et à sa vie actuelle comme Product Manager à Paris. Interview.

[Saviez-vous que c’était le bon moment pour démarrer une alternance ? Jusqu’au 31 décembre 2020, le gouvernement propose une aide à l’embauche. Les entreprises peuvent toucher entre 5 et 8000€ de prime d’alternance supplémentaire. Le temps de recherche a aussi été étendu de 3 à 6 mois après le début d’une formation. Vous commencez sereinement votre parcours diplômant chez nous, et nous vous aidons à trouver votre employeur dans les mois qui suivent. Rendez-vous sur notre page Alternance]

D’où viens-tu ?

Je suis d’origine iranienne, et je suis arrivée en France il y a 8 ans.

Comment ça s’est passé, à ton arrivée en France ?

Nous nous sommes heurtés à beaucoup de problèmes administratifs la première année.

Faire ses papiers, trouver un logement, chercher du travail… avec la barrière de la langue, tout cela est un parcours du combattant.

À partir de 2013, nous avons appris le français. J’avais une fille de deux ans, il fallait que je le fasse autant pour moi que pour elle, et vite.

Et cela t’a aidée à trouver du travail ?

Les hasards de la vie font plutôt bien les choses. J’ai eu un contact à la Mairie de Paris et j’ai pu convaincre cette personne de m’embaucher. Je lui ai montré que j’étais capable de travailler avec des enfants et très intéressée par le poste.

J’ai donc été animatrice en maternelle pendant 4 ans. Cela m’a beaucoup aidée pour apprendre la langue et m’intégrer : quand je me compare avec les autres personnes arrivées au même moment que moi, je vois que travailler avec les enfants m’a énormément fait améliorer mon français. Je n’étais pas gênée de parler devant eux, et ils me corrigeaient gentiment.

Le fait de travailler dans un environnement social français m’a permis de monter en compétences.

Et la suite ?

Après 4 ans, je me suis dit qu’il fallait que je trouve un emploi dans mon domaine. En Iran, je suis diplômée en chimie, j’ai une licence à Bac +4.  J’avais travaillé dans l’industrie automobile, en R&D, notamment en tant que responsable contrôle qualité et responsable de la ligne d’assemblage…

J’ai trouvé une formation professionnalisante de deux mois en chimie analytique pour les adultes chez l’AFPA. J’ai commencé cette formation d’analyste des eaux. C’était intense et intéressant… mais apparemment pas suffisant pour trouver un poste : mes recherches n’ont pas abouti. Pourtant, ma licence en chimie est bien reconnue en France, j’ai même une équivalence. Mais je n’avais pas eu d’expérience depuis la naissance de ma fille…

J’avais donc besoin de me remettre sur des rails et aussi de retrouver confiance en moi.

Tu as eu un coup de pouce de l’association loi 1001 Wintegreat

Effectivement, je suis rentrée dans le programme Wintegreat. C’est un un tremplin pour les réfugiés qui ont un projet professionnel. Cela dure 6 mois. On y apprend tout ce qui est nécessaire pour remettre le pied à l’étrier et trouver un emploi en France.

À l’issue de ce programme, la plupart des personnes ont eu des opportunités en entreprise. Pour ma part, j’ai eu la chance d’avoir un contact chez l’Oréal. J’ai fait un stage de 6 mois en chimie analytique à Chevilly Larue. Ce stage  a été particulier, car je ne sortais pas de l’école. J’ai repris les notions de chimie analytique. Cela s’est bien passé et j’ai travaillé dans le domaine analyse des produits finis, des matières premières et dans la recherche et développement de formulations cosmétiques. Suite à mon stage, L’Oréal m’a proposé un CDD de deux mois en qualité. Suite à ce CDD, aucun poste n’était libre et je n’ai donc pas été embauchée.

Forte de cette expérience, j’avais tout de même plus d’atouts pour trouver un poste.

Mais là encore, j’ai rencontré des difficultés puisque les entreprises ne me faisaient pas vraiment de retours. Alors, j’ai réfléchi sérieusement à tourner la page de la chimie, même si j’étais passionnée par le domaine, pour me reconvertir.

Comment as-tu procédé pour te former à nouveau et changer d’emploi ?

À ce moment-là, j’ai rencontré l’équipe de Techfugees. J’avais toujours été intéressée par l’idée travailler dans le domaine du numérique.

J’ai décidé de tenter le coup en intégrant le programme Fellowship de Techfugees. Il s’agit d’une initiation complète aux métiers du Web, pour des femmes réfugiées comme moi. C’était très très bien, on a fait pas mal de visites chez de grands groups Tech comme Google.

C’était parfait pour se projeter dans différents métiers du digital, et au bout de ces 6 mois, j’avais confirmé mon intérêt pour la gestion de projet.

J’avais déjà travaillé avec les méthodes de cascade en Iran, et donc je voulais creuser. J’ai commencé à suivre les cours sur OpenClassrooms. Ces cours m’ont confortée dans mon choix de métier.

Super ! Comment as-tu rencontré et convaincu ton entreprise ?

En parallèle, j’ai participé à un job dating chez Techfugees. J’y ai rencontré RTE, une entreprise dans le secteur des énergies. Le directeur Recherche & Développement était intéressé par mon parcours. RTE m’a proposé de suivre la formation product manager en alternance à Bac +5, avec OpenClassrooms. Je travaille en tant qu’assistante chef de projet, et à côté je suis la formation Product Manager, et je fais tout mon possible pour bien comprendre le contexte de RTE.

Je débute dans le domaine, c’est passionnant.

Tu as commencé en février 2020. Travailler en alternance  en pleine crise du Covid-19, c’est compliqué ?

L’équipe est sympathique, et malgré la situation sanitaire, on a essayé de se voir en conf-call pour le daily meeting tous les matins. Comme dans la méthode du scrum, on se disait ce qu’on a fait hier, ce qu’on prévoyait pour la journée et on partageait nos difficultés pour trouver ensemble des solutions, toutes les réunions et les stands up étaient maintenues à distance et les projets avançaient bien. L’entreprise est très dynamique, et ça me plaît ! 

Ce confinement tombait tout de même mal, car comme j’étais encore relativement nouvelle, j’avais besoin de contact avec mes collègues. Chez RTE, on utilise beaucoup d’acronymes, de notions et de termes techniques… au début, je ne comprenais rien du tout en réunion. Mon responsable m’a rassurée, et je vois que de jour en jour je progresse à vitesse grand V. Je fais tout pour !

J’espère avoir une opportunité d’embauche après ma formation en alternance d’un an et demie en tant que future Product Manager.

Je suis optimiste car cela se passe bien et que je donne chaque jour le meilleur de moi-même. Et dans tous les cas, je sais que j’apprends un métier d’avenir : pari réussi. 



Depuis 2019, OpenClassrooms travaille avec plusieurs associations pour accompagner des personnes réfugiés dans leur intégration professionnelle en leur permettant de se former à temps plein ou en alternance sur 50 parcours de métier en tension. Vous souhaitez faire de vos recrutements un nouvel engagement ? Contactez-nous.

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Techfugees, RTE et OpenClassrooms s’associent pour accélerer l’accès des femmes réfugiées à la formation et l’emploi dans la Tech

Par Nora Leon

Dans nos sociétés à l’évolution rapide, l’accès à l’éducation et aux compétences du numérique seront déterminants pour façonner un monde plus inclusif et durable.

« De nombreux acteurs s’engagent déjà pour faire rimer numérique et inclusion. Parmi eux, l’école en ligne OpenClassrooms travaille notamment avec plusieurs acteurs pour accompagner des personnes réfugiées dans leur intégration professionnelle en leur permettant de se former à des métiers en tension. Un dispositif qui révèle le potentiel des personnes réfugiés en même temps qu’il traduit l’ambition de l’entreprise : rendre l’éducation accessible ».

Maureen Sigliano, Présidente du Comité d’Impact d’OpenClassrooms

Depuis quelques années déjà, des associations et des entreprises prennent à bras-le-corps la problématique de l’accompagnement des personnes réfugiées. Et pour cause : dans un monde jalonné par les guerres et où les dérèglements climatiques exponentiels pourraient amener 140 millions de personnes à devoir se déplacer d’ici à 2050*, cette problématique déjà prégnante risque de devenir centrale pour bon nombre d’États.

Loin d’adopter une vision misérabiliste de la situation, Techfugees est une organisation internationale qui œuvre à accélerer l’inclusion sociale des personnes déplacées à travers une utilisation responsable des nouvelles technologies. OpenClassrooms et des employeurs gagnés à la cause des personnes réfugiées ont à cœur de faire leur part en permettant l’accès à des formations certifiantes ou diplômantes à distance et en embauchant ces talents.

Former pour élargir les horizons

L’un des programmes phares de Techfugees s’intitule T​F4WOMEN​ (Tech For Women). Il vise l’orientation et l’insertion professionnelle de femmes au statut de réfugiées dans les métiers du numérique. Pour Marine Plossu, Responsable Programmes & Partenariats chez OpenClassrooms, les synergies avec OpenClassrooms sont naturelles : « ​Techfugees fait partie des associations qui agissent pour l’insertion professionnelle des réfugiés politiques ou environnementaux. Nous travaillons aussi avec Wintegreat, Singa et des CPH pour ne citer que ces structures. Elles sont nombreuses à épauler les réfugiés. Chez OpenClassrooms, nous rendons l’éducation accessible via des formations diplômantes, professionnalisantes et accessibles à distance. En outre, nous attachons une importance particulière au fait de favoriser l’insertion des femmes dans les métiers du numérique, avec le concours d’employeurs engagés comme RTE ou Cstar. Nous sommes fiers d’avoir mis sur pied cette collaboration vertueuse avec Techfugees et RTE. Nous espérons la voir se démultiplier dans les mois à venir !​ ».

Justement, depuis 2019, les participantes au programme d’insertion de Techfugees, désignées par le termes de “f​ellows​”, suivent les cours d’OpenClassrooms sur les métiers de la Tech afin d’obtenir des certificats reconnus par les employeurs français. Ces cours sont assortis de sessions de mentorat assurées par des employés issus des rangs des partenaires du programme TF4Women comme RTE, BNP Paribas, Leetchi-MangoPay ou encore Cisco France.

Pour Joséphine Goube, CEO de Techfugees,

C​’est une formidable opportunité pour nos fellows qui sont en majorité qualifiées à hauteur d’un BAC +3, de voir leurs compétences enfin validées et reconnues par des employeurs français.

« Quant à l’embauche, elle est simplifiée par la relation de confiance qui s’installe au travers des sessions de mentorat et de la progression constatée sur la plateforme d’OpenClassrooms« . ​Mieux encore, plusieurs fellows​ ont su trouver un emploi en alternance à l’issu du programme et dans le cadre d’une formation diplômante chez OpenClassrooms.

C’est le cas d’Ozlem et Mojan, toutes deux en alternance au sein de RTE, une entreprise du secteur de l’énergie.

Ozlem, jeune militante turque de 29 ans et réfugiée politique en France, y est arrivée en juillet 2017. Elle suit le parcours développeuse web en alternance chez RTE.

Mojan, elle, est iranienne. Également arrivée en France en 2012, elle fait alors de l’apprentissage du français une priorité. Volontaire, elle réussit à convaincre un agent de la Mairie de Paris de l’embaucher comme assistante en maternelle. Elle y reste quatre ans, avant d’essayer de trouver un emploi dans la chimie, sa formation en Iran. Malgré un stage chez l’Oréal, elle ne parvient pas à décrocher de poste : « b​ien que ma licence en Chimie ait une équivalence en France, c’était difficile de retrouver un emploi dans cette branche. Aucun poste n’était ouvert chez l’Oréal à l’issue de mon stage… ».

Je pense que j’avais surtout besoin de me remettre sur des rails, de retrouver confiance en moi et de me rediriger vers un secteur plus porteur​ .

Coup du destin, Mojan entend parler de Techfugees, qui propose un programme d’insertion des réfugiés dans la Tech. Tout se dénoue pour elle : « L​e programme Fellowship était très complet. Au fil des visites chez les entreprises de la Tech et des cours sur OpenClassrooms, en 6 mois, j’avais confirmé mon intérêt pour la gestion de projet. J’avais déjà travaillé avec les méthodes en cascade en Iran, et donc je voulais creuser. À un job dating organisé par Techfugees, j’ai rencontré le directeur recherche et développement de RTE, qui a été intéressé par mon profil. Aujourd’hui, je me forme au métier de Product Manager au sein de cette entreprise du secteur de l’énergie. C’est passionnant ».

Pour les deux jeunes femmes, le soutien de Tech fugees et d’OpenClassrooms ainsi que la confiance des équipes de RTE leur a permis de se forger des perspectives d’avenir à la hauteur de leurs ambitions et compétences, en France.

Un vivier de talents pour les employeurs 

L’équipe de Techfugees en est convaincue : les personnes déplacées représentent un potentiel humain et professionnel invisible. Ce sont des femmes le plus souvent éduquées qui parviennent à se réfugier en Europe. Elles sont donc frustrées de ne pas pouvoir reprendre leur carrière dans leur pays d’accueil. Pour Joséphine,

c​’est grâce à la collaboration constructive entre des employeurs engagés comme chez RTE, l’équipe professionnelle et bénévole de Techfugees qui identification et accompagne ces personnes réfugiées et à la mise à disposition efficace de contenus pédagogiques dispensés par OpenClassrooms, que nous avons pu offrir aux fellows les opportunités qu’elles méritent.

En effet, 80% des fellows ont reçu des offres d’emplois à la sortie. « C’est une première étape, importante, vers une éducation plus inclusive, conduisant à l’embauche et à la reconnaissance des compétences de femmes réfugiées en France dans les secteurs du numérique », conclut la cheffe d’entreprise.

L’enthousiasme de Isabelle Tanguy, P​ilote de projets en Ressources Humaines c​hez RTE, est représentatif des retours que font les entreprises face à la qualité des candidats issus des programmes de Techfugees. Pour elle, embaucher une réfugiée est à la fois gage du sens éthique de l’entreprise, mais aussi une réelle opportunité de recrutement. « ​Nous sommes ravis de nous associer à OpenClassrooms pour permettre aux femmes réfugiées de s’insérer sur le marché de l’emploi. Grâce à ce type d’alliance, nous générons des opportunités pour des futurs talents numériques. Ce partenariat entre les deux entreprises et l’association Techfugees résulte d’une collaboration naturelle qui traduit une vision commune ; créer un impact positif fort et pérenne chez les femmes réfugiées en formant les talents de demain. »

Ce partenariat entre les deux entreprises résulte d’une collaboration naturelle qui traduit une vision commune ; créer un impact positif fort et pérenne chez les femmes réfugiées en formant les talents de demain.

Au côtés de Techfugees et d’entreprises engagées pour le bien commun telles que notre partenaire RTE, OpenClassrooms espère que ce genre de programmes de formation solidaires ouvrira la voie à une éducation plus inclusive, juste et accessible.

* Source 

[Saviez-vous que c’était le bon moment pour démarrer une alternance ? Jusqu’au 31 décembre 2020, le gouvernement propose une aide à l’embauche. Les entreprises peuvent toucher entre 5 et 8000€ de prime d’alternance supplémentaire. Le temps de recherche a aussi été étendu de 3 à 6 mois après le début d’une formation. Vous commencez sereinement votre parcours diplômant chez nous, et nous vous aidons à trouver votre employeur dans les mois qui suivent. Rendez-vous sur notre page Alternance]

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De comptable en polynésie à développeur en Auvergne, le portrait d’Augustin

Par Nora Leon

Du haut de ses 29 ans, Augustin Kavera a déjà eu plusieurs vies. Tour à tour comptable et militaire en Outre-mer et en France métropolitaine, il se reconvertit en 2017 en reprenant sa formation en ligne sur OpenClassrooms. Aujourd’hui, suite à une formation diplômante, Augustin est développeur web en Auvergne. Portrait. 

De la Polynésie Française à l’hexagone 

Augustin est originaire de Polynésie. Il y grandit et y étudie la comptabilité. Puis, lui vient l’envie d’explorer les autres aspects de son pays en travaillant dans l’hexagone. Il s’engage donc dans l’armée. “J’habitais depuis toujours en Polynésie. C’est juste à côté des Amériques. Donc, pour mes vacances, j’allais de temps à autre avec des copains du lycée aux “States” (San Francisco, Vegas, NY), en Nouvelle Zélande, à Hawaii. On s’organisait de petits voyages et on économisait pour se payer le billet, l’hébergement et les loisirs. À un moment, je me suis rendu compte que je ne connaissais pas la France métropolitaine. C’est pour cela que je me suis engagé dans l’Armée de terre. J’avais envie d’explorer de nouveaux horizons”. 


En France, Augustin fait partie tour à tour de deux régiments : un régiment de transmissions [pour établir un maillage de communication avec de la CHF (Chaîne des forces Hertzienne), de la HDTAC (Haut-Débit Tactique) et Syracuse 3 (cf. Wikipédia)] et un régiment d’artillerie. Là-bas, il tombe amoureux. Sa compagne est elle aussi militaire, au sein d’un régiment différent. Comme souvent dans la vie, Augustin fait un compromis.Avec ma compagne, nous appartenions à deux régiments différents. C’est difficile, dans ces cas-là, de créer une vie de famille, surtout que nous venions d’avoir notre premier enfant. J’ai donc quitté l’armée. C’était la bonne décision, car j’avais fait le tour de mon boulot en tant que militaire. Je ne regrette rien car il m’a fait grandir : la cohésion d’équipe m’a aguerri humainement. Mais c’était le moment de repartir à l’aventure autrement”. 

C’est alors qu’Augustin se tourne vers l’un de ses premiers amours, l’informatique.

Une reconversion à base de persévérance

Augustin était, comme beaucoup d’ados, mordu de jeux vidéos. “Plus jeune, j’étais un geek ! Avec mes amis, on aimait les jeux vidéos, on organisait des LAN entre amis, on se partageait quelques ‘astuces’ pour craquer un logiciel payant par exemple. On bidouillait aussi quelques hacks pour pouvoir jouer à certains jeux. En souvenir de cela, j’ai décidé de commencer une carrière dans l’informatique”. 

Pour se former, il a le réflexe “Internet”. En faisant quelques recherches, il trouve OpenClassrooms. Réticent au début, il se concentre sur les avantages de l’éducation en ligne : “j’étais un peu mi-figue, mi-raisin. Mais ça me plaisait d’être autonome et d’apprendre à mon rythme. Et comme je m’étais ennuyé dans des études trop théoriques à mon goût, je ne voulais plus me retrouver assis sur une chaise, devant un professeur« .

La promesse d’avoir un mentor m’a aussi convaincu. Et maintenant que je suis diplômé, je peux l’assurer : c’est le pilier de la formation, qui nous aide vraiment à réussir.

Avec l’aide de ses mentors, Augustin prend à bras-le corps les projets de sa formation en développement et gestion de projet. Des exercices pratiques non sans défis. Il raconte : “Le premier projet nous mettait dans le bain de WordPress, c’était facile et motivant. C’est au deuxième que ça a commencé à se corser. C’était le module “gestion de projet” de la formation. Il y avait de l’administratif, par exemple des notes de cadrage à rédiger. Je me suis demandé, comme d’autres, si j’avais choisi la bonne formation. Mais j’ai tenu bon et à partir du projet 3, c’est redevenu du code”. 

Et c’est justement ce projet de code qui donne le plus de fil à retordre à Augustin. “C’était du PHP orienté objet. Pour un débutant, c’était costaud ! Le cours sur la POO était trop avancé, avec des termes techniques qui font mal à la tête. Ça a été bien galère. Sur ce projet, j’ai effectué un changement de mentor car je n’avançais pas. Heureusement, OpenClassrooms m’a attribué une mentor qui m’a apporté des explications et beaucoup aidé. C’est aussi la force de la formation, le changement de mentor. Beaucoup n’ont pas assez de cran pour le demander de peur de blesser la personne mais quand il faut, on ne se pose pas la question, on fonce et on avance : sinon on stagne. J’ai vu cette lumière blanche qui m’attendait à la sortie du tunnel”. 

Une fois cet obstacle passé, Augustin monte en puissance dans son apprentissage.

Suite au projet 3, j’ai eu un déclic. Les projets suivants sont devenus plus faciles. Je captais vite et ma formation s’est accélérée

Fort de cette expérience, Augustin a pris du recul sur ses études. Pour lui, la clé est de continuer coûte que coûte. “Dans ce genre de formations, il y a toujours des coups de blues. Mais il ne faut pas baisser les bras. Il faut s’accorder une pause, puis revenir. En 2018, j’ai parrainé des étudiants moins avancés que moi dans la formation. L’un d’eux a lâché sur le projet 3. C’était dommage : il avait beaucoup bossé et s’était autofinancé. Mes autres filleuls, eux, ont tenu bon et obtenu leur diplôme. Il faut se donner les moyens de réussir. On termine ce que l’on a commencé, peu importe si on fait une pause”.

Un nouvel emploi au poil 

Une fois diplômé, Augustin cherche un emploi en Auvergne. Il raconte :

C’était un peu dur de trouver un job. On demandait de l’expérience et il fallait se vendre. Mais j’ai été coaché par un mentor en insertion professionnelle et cela m’a beaucoup aidé.

Aujourd’hui, Augustin est développeur d’applications au sein du Conseil départemental du Puy de Dôme. Un poste polyvalent et dense qui mêle de la création d’application intranet pour tous les services du conseil en fonction des demandes, de l’intégration de formulaire sur un CMS, des créations de structure de sites satellites et même du référencement. 

En ce moment, l’un des projets sur lesquels il travaille est la réalisation d’un site pour promouvoir au niveau local des actions vers la transition écologique. Le conseil régional propose des événements autour des initiatives “vertes” auxquelles les résidents peuvent participer, et Augustin gère le site dédié, code le formulaire d’inscription pour participer à l’événement et le back-office utilisé par les employés du conseil pour gérer l’organisation. Il gère aussi la maintenance de tous les sites institutionnels propres au Conseil.

Au-delà de cela, il se concentre sur le fait de s’adapter à son poste actuel, d’acquérir de l’expérience et à moyen-terme de proposer des améliorations au niveau technologique. “Je suis sur les traces de celui que je remplace. Je code en utilisant  JavaScript (AJAX, JSON, JSONP, JQuery) avec du PHP et de la programmation orientée objet. Lors de ma formation, j’ai été formé aux nouvelles technologies tel que Symfony 3+. Dans mon job, je dois au contraire revenir à d’anciennes technologies. Notamment du PHP 5.3.13 avec le framework Laravel 4.2 alors qu’aujourd’hui on est sur des versions 7 de PHP et avec la version 6 de Laravel. Il y a un très gros écart entre les versions que j’utilise au travail et ce qui existe aujourd’hui. Sur 10 lignes de code, je pourrais économiser 9 lignes par exemple. Il faut s’adapter constamment et toujours rester en veille. Mais je pourrai proposer des bonnes pratiques pour migrer nos apps quand j’aurai un peu plus d’expérience”.

Maintenant qu’il code, la vision d’Augustin sur le monde de l’informatique a évolué. « C’est tellement technique et passionnant, entre les algorithmes, la logique mathématique et le foisonnement des langages et frameworks. J’ai tout à explorer« , s’enthousiasme-t-il.

Et lui de conclure avec une fierté toute légitime :

Je suis parti de rien et aujourd’hui je suis développeur

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Alternance : Curious Connect s’allie à OpenClassrooms pour faciliter la recherche

Par Nora Leon

L’alternance est une formidable manière d’apprendre : tout en étudiant, on peut mettre en pratique ce qu’on apprend directement en entreprise. Pour un employeur, c’est aussi l’assurance de former un futur talent qui pourra rejoindre son entreprise en CDI. Pas étonnant donc que les apprentissages comme les contrats de professionnalisation soient en pleine accélération en France. En 2019, 360 000* contrats d’apprentissages supplémentaires ont été ouverts par rapport à l’année précédente : un chiffre qui ne fait qu’augmenter.

Et en période de Coronavirus ? La pandémie a tout de suite inquiété à juste titre les personnes en recherche d’alternance en période de confinement. Les outils en ligne comme les formations 100% à distance et les réseaux professionnels sont donc une solution à privilégier aujourd’hui pour trouver son entreprise en alternance.

Afin d’épauler les personnes en recherche d’alternance également en confinement, OpenClassrooms a construit un programme sur-mesure d’accompagnement avec la start-up Curious Connect. Ce programme, aujourd’hui pourvu, a permis d’accompagner des jeunes dans leur recherche. Rétrospective.

[Toujours en alerte pour trouver votre futur employeur en alternance ? Retrouvez nos autres solutions d’accompagnement à la fin de cet article].

Un partenariat pour faciliter la recherche d’alternance

Conscient des difficultés exceptionnelles que pouvaient rencontrer les candidats cette année,  Curious Connect et OpenClassrooms se sont associés dès la première semaine de confinement pour proposer une aide concrète et totalement gratuite à la recherche d’alternance.  Bianca Schor a fondé Curious connect. Elle nous parle de ce programme en ces termes : « nous avons axé le programme sur comment aider des jeunes isolés dans leur recherche d’alternance : trouver la formation qui correspond à leur projet, mais aussi l’entreprise, en les connectant à celles qui recrutent et correspondent à leur recherche« . 

Concrètement, l’aide apportée était assurée par 5 formatrices et concernait  toutes les étapes du processus de sélection d’un candidat, avec une méthodologie autour des candidatures spontanées :

– Le projet : l’équipe de Curious connect discutait avec la personne de son projet professionnel pour l’affiner au besoin

– La préparation : le candidat était ensuite intégré à « l’accélérateur 100% à distance« , où il faisait des exercices pour préparer ses candidatures, pendant deux semaines. Tout y passait : le CV, l’identité en ligne, la lettre de motivation et le discours général… Une bonne manière d’être prêt pour postuler.

La mise en relation avec l’employeur : une fois la personne prête, Curious Connect envoyait les candidatures aux entreprises. Et ce grâce à l’utilisation du big data.

Alors, comment fonctionne au juste cette technologie ?

Un algorithme pour cibler les meilleures entreprises

La force de frappe de Curious Connect est décuplée par le fait qu’elle ait recours à un algorithme pour cibler les entreprises qui correspondent à la recherche de chaque personne.

En effet, une fois le projet bien défini et les candidatures préparées, Curious connect met à disposition des personnes qu’elle accompagne sa technologie. Grâce à un algorithme qui recense les entreprises qui recrutent, l’association repère les opportunités qui correspondent à la recherche, en termes de secteur d’activité et de zone géographique. Curious connect envoie alors les candidatures personnalisées par le candidat.

« Cette méthode est très pratique, car du fait de la formation en ligne, cela donne une flexibilité dans l’accès à l’emploi et l’alternance« , assure Bianca.

Des résultats probants

Lancé le 7 avril avec OpenClassrooms, le programme a permis à 12 étudiants d’obtenir un entretien avec un employeur. Les premières embauches pourront être réalisées dans quelques semaines, mais d’ores et déjà, les participants s’estiment plus que jamais motivés.

Nous avons d’excellents retours, les candidats sont ravis. En ce qui concerne notre équipe, nous sommes fiers de proposer une solution résiliente face à la crise, car ce n’est pas dans les cordes de toutes les écoles de mettre sur pied si rapidement et gratuitement un programme d’accompagnement sur-mesure, renchérit-elle.

Notamment celui de Myriam, en recherche d’une alternance en RH et fière habitante d’un Quartier Prioritaire de la Ville de Paris : « Avant de commencer l’accélérateur alternance, j’étais perdue. L’équipe de Curious Connect a été géniale car, elle a su recentrer mon projet. Je pense que ce programme d’accompagnement est bénéfique dans la mesure où l’on vous apprend à vous mettre en valeur dans un secteur qui vous intéresse et qui recrute ».

En l’espace de deux semaines,  j’ai appris tellement de choses : à améliorer mon CV, à entraîner mon élocution, à travailler en équipe et à avoir  confiance en moi. J’ai déjà 3 entreprises qui sont intéressées pour une  éventuelle embauche. Alors un conseil :  foncez !, s’enthousiasme-t-elle.

Retrouvez les témoignages de Myriam et d’autres personnes accompagnées jusqu’à l’alternance par Curious Connect ici. OpenClassrooms vous aide toute l’année et gratuitement à trouver votre alternance… Postulez au programme par ici.

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Source : Ministère du Travail, 2019.

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Garder ses enfants tout en travaillant depuis chez soi : comment gérer ?

Par Nora Leon

La crise du Coronavirus met de nombreux parents dans une situation inédite : ils doivent soudain jongler entre leur travail depuis chez eux, et le fait d’occuper leurs enfants. Entre la préparation des repas, les activités diverses et souvent même l’école à la maison, difficile de garder un équilibre vie pro-vie perso ! 

Ces conditions de travail à distance ne sont pas « normales ». Pour s’en sortir ou au moins surnager, il faut bien avoir cela à l’esprit. Commencez par modifier votre conception de « je travaille depuis chez moi » à « je travaille à distance en période de crise tout en gardant mes enfants, et je fais du mieux que je peux« . Évidemment, en tant que parent et salarié, vous êtes habitué à jongler entre les responsabilités familiales et professionnelles. Mais regardons les choses en face, la situation actuelle complique les choses.

Ce qui se passe dans chaque foyer est unique car chaque famille a plus ou moins d’enfants, qui ont des âges différents et éventuellement des soucis de santé particuliers à gérer. Pour autant, nous avons essayé de vous proposer 3 étapes adaptables à votre situation pour réussir ce grand défi : travailler depuis chez vous tout en apportant à vos plus jeunes l’attention qu’ils méritent.

1. Mettez en place des routines

Vous structurez généralement votre journée d’une certaine manière ? Continuez ! Outre le confort d’un emploi du temps familier, vous pourrez mieux équilibrer vos obligations professionnelles et familiales.

Faites aussi de votre mieux pour vous réveiller et vous endormir autour des mêmes horaires et prendre vos repas à peu près à heure fixe. De même, gravez dans le marbre des horaires pour faire des activités, des pauses et sortir de chez vous. Ces rendez-vous sont généralement les premiers à passer à la trappe. Et dans ce cas,  toute la famille est impactée. Cela peut se traduire par une baisse de motivation et d’énergie ou une communication moins régulière. Garder ces rendez-vous vous aidera à reproduire les emplois du temps de votre vie de tous les jours en temps normal et donc à fixer un cadre pour adapter vos journées.

2. Adaptez votre nouvel emplois du temps

La prochaine étape, tout en conservant ces rendez-vous essentiels, est de les incorporer dans une routine aménagée. Elle aura pour but de faire coexister vos obligations professionnelles et votre vie privée.

Prenez en compte l’emploi du temps de votre ou vos enfant(s), vos réunions professionnelles, et même le programme pour chaque repas ! Centralisez le tout dans un calendrier. Ensuite, créez vos blocs de travail tout autour. En fonction de votre situation professionnelle et personnelle, voici trois suggestions qui pourraient vous aider :

Vous relayer avec votre conjoint

Une solution peut être de mettre en place des périodes de 4 heures pendant lesquelles l’un de vous deux travaille, alors que le second s’occupe des enfants. 

Aménager des plages horaires alternées 

En fonction de vos emplois respectifs, vous pouvez aussi opter pour des plages horaires de 30 minutes à 2 heures pendant lesquelles l’un des deux occupe les enfants. 

Couper la journée en deux 

Si vous vous occupez seul(e) de votre ou vos enfant(s), le mieux est de réussir à compartimenter votre travail clairement. Par exemple, vous occuper de lui ou d’eux pendant la matinée (et se réveiller pour travailler avant l’heure fatidique du lever !), et ensuite travailler l’après-midi lorsqu’ils jouent avec des légos, du coloriage, des dessins animés, des jeux vidéos ou même à l’extérieur si vous avez un jardin : toutes les activités qui le(s) rend(ent) plus indépendant(s) sont alors bonnes à prendre !

Vous pouvez même accrocher une pancarte sur votre porte de bureau ou à l’arrière de votre ordinateur : le signal que votre plus petit ne doit pas vous déranger. A priori, cette technique fonctionne à tout âge, mais pour les plus petits, des friandises ou la promesse de lire plus d’histoires peuvent aussi motiver à jouer calmement en attendant Papa ou Maman… 

Cela étant dit, c’est important de rester réaliste et flexible. Forcer un enfant à apprendre n’amène rien de bon, et cette « réunion-primordiale-et-obligatoire » ne tombera pas forcément au moment opportun. Communiquez sur vos obligations familiales avec votre compagne, compagnon, chef-fe et collègues pour trouver des solutions créatives. La plus simple peut être tout simplement de dire « non ». N’ayez pas peur d’expliquer pourquoi c’est impossible en cette période compliquée ! Le monde du travail est bouleversé dans tous les cas.

3. Trouvez de nouvelles manières de faire

Si vos enfants ont l’habitude de faire certaines activités chaque semaine, ils peuvent continuer – en les adaptant, bien sûr. D’ailleurs, cela vous donnerait du temps pour travailler pendant qu’ils s’occupent de leur côté. Voici quelques idées pour adapter certaines activités :

Créer des espaces de jeux virtuels

Mettez en place des rencontres entre vos enfants et leurs copains en ligne, via  Google Hangouts, Zoom, Facetime, ou toute autre application de visioconférence.

La pépite qui va vous aider : https://nesortezpas.com/ répertorie tous les loisirs qui peuvent être faits depuis chez soi. Vous allez trouver votre bonheur !

Vos enfants retrouveront leurs amis par écran interposé pour papoter ou jouer en ligne. Si l’un des parents est disponible, il peut aussi raconter une histoire au petit groupe ou mener un atelier de peinture, de chant, de jardinage… Les grands-parents peuvent aussi participer. Les enfants en âge de faire des jeux vidéo peuvent enfin y jouer en ligne, par équipe.

Vous dépenser régulièrement en famille

Rien de pire qu’un petit qui a besoin de se dégourdir les jambes ! Pour les occuper, pas mal de classes de sport existent en ligne, sur YouTube par exemple. Idéalement, vous pouvez aussi rejoindre vos enfants pour vous dépenser avec eux. De même, sortir une fois par jour pour une petite marche, un tour au jardin ou même un moment sur le balcon est important… vous verrez que l’air frais vide bien la tête !

Partager des bons plans

Pas besoin de réinventer la roue dans toutes les familles : et si vous mutualisiez vos bonnes pratiques avec vos amis et collègues ? Partagez vos listes de repas pour la semaine, vos programmes de loisirs, vos sessions d’école à la maison. Il est possible par exemple, de se répartir les tâches ou d’en prendre la responsabilité une semaine sur deux ou sur trois en fonction du nombre de familles qui participent. Prenez les conseils qu’on vous propose aussi, et adaptez-les à ce qui mordra avec vos enfants. Et n’oubliez pas de tirer parti de ces échanges pour vous aussi, pour partager ce que vous avez sur le cœur. Tous les échanges sont bons à prendre (surtout à cette période) : n’oubliez pas de prendre soin de vous ! 

Peut-être n’êtes-vous pas en phase avec l’idée que vos enfants soient scotchés derrière des écrans (mais comme on vous comprend !). Il est possible de leur expliquer simplement que nous avons besoin de la technologie pour échanger avec nos familles et amis en ce moment précis. Donc, on utilise plus les écrans d’ordinateur ou de téléphone. Ne soyez pas trop inquiets : une fois la crise du Corona derrière nous, vous pourrez revenir en arrière. Préparez le terrain en expliquant à votre famille que c’est exceptionnel et en la préparant à revenir à la normale : faire du sport entre copains au grand air, se balader dans la nature, faire ses activités en groupe avec un professeur, promener le chien en forêt, etc.

Fêtez les petites victoires !

Vos petits succès (travailler deux heures d’affilée sans interruption, occuper votre fille ou votre fils sur un jeu en ligne, mettre en place une visioconférence quotidienne avec Papi et Mamie, mutualiser le menu de la semaine avec votre meilleur ami par mail…) méritent que vous vous félicitiez.

La situation actuelle est très particulière, et les parents ne sont pas des super-héros qui doivent vivre le confinement comme la vie de tous les jours. En ajustant vos activités et votre équilibre vie pro-vie perso à ce que nous vivons tous aujourd’hui, vous arriverez mieux à le gérer. Et quoi qu’il arrive, soyez indulgent envers vous-même. 

Pour approfondir :

Comment être efficace en télétravail ?

Les clés pour manager son équipe à distance

Coronavirus : les conseils pour un esprit sain dans un corps sain

L’article Garder ses enfants tout en travaillant depuis chez soi : comment gérer ? est apparu en premier sur OpenClassrooms : le blog.

Coronavirus : les conseils pour un esprit sain dans un corps sain

Par L'équipe d'OpenClassrooms

Notre vie quotidienne a changé drastiquement en un éclair à cause du Coronavirus. Or, la présente situation peut affecter notre humeur, notre sommeil, notre alimentation, la manière dont nous travaillons et faire baisser notre activité physique. Elle bouleverse aussi nos dynamiques familiales et la manière dont nous interagissons avec nos proches.

Certains d’entre vous oscillent peut-être entre des émotions fortes comme la solitude, l’anxiété d’être malade ou qu’un proche le soit… Le chômage partiel, une baisse d’activité peuvent aussi entraîner des inquiétudes quant aux finances.

De fait, les conséquences de cette crise sanitaire sont lourdes à porter. C’est pourquoi il est primordial de mettre en place une routine positive pour garder un esprit sain dans un corps sain, malgré tout.

Votre bien-être commence lorsque vous prenez soin de vous notamment quand vous ne travaillez pas. Voici quelques conseils pour le faire depuis chez vous pendant toute la période de Coronavirus.

Placez les frontières

En télétravail, difficile de respecter des heures de travail bien définies. Peut-être travaillez-vous d’ailleurs plus tôt et finissez-vous plus tard que d’habitude. Ou que vous pensez devoir être disponible tout le temps pour vos collègues…

Prenez un peu de recul et rappelez-vous de votre emploi du temps en temps normal. Si vous n’arrivez pas au travail avant 9h le matin, n’ouvrez pas votre ordinateur avant lorsque vous travaillez depuis chez-vous. Si vous partez du bureau à 18h, c’est aussi le moment de fermer votre ordinateur !


Bien sûr, chaque emploi du temps est unique et s’adapte aux besoins d’une équipe. Cependant, vous ne devriez pas  travailler plus en télétravail qu’au bureau. Bref, pensez à respecter votre volume horaire habituel et celui de vos collègues. 

Créez des routines vertueuses 

Travailler depuis chez soi rend plus autonome. Encore faut-il réussir à structurer ce champs libre. Réservez certains moment de la journée pour des actions récurrentes. Elles vous aideront à structurer vos journées et à les rendre « normales », même si vous travaillez depuis chez vous.

[À suivre : notre cours gratuit Travaillez en autonomie]

Vous pouvez également planifier certaines activités pour votre bien-être, par exemple du sport ou de la méditation. Par exemple, le matin avant le travail, à l’occasion de pauses pendant la journée ou une fois vos tâches terminées. Voici quelques idées de routines vertueuses : 

Bougez 

C’est primordial pour vous sentir bien dans votre corps. Pas besoin de cours de sport complets ou de matériel particulier, juste d’une série de mouvements répétés et panachés jour après jour. Si vous allez à la salle de sport ou prenez des cours régulièrement, vous pouvez garder ce volume horaire chez vous. De nombreuses ressources sont disponibles en live, sur Facebook ou YouTube notamment.

Si au contraires vous ne faites de sport régulièrement, c’est d’autant plus important de commencer maintenant ! Peut-être simplement en vous étirant de plusieurs façons une ou plusieurs fois par jour. Ces mouvements vous aideront à trouver le sommeil, libèreront des endorphines qui amélioreront votre humeur ainsi que votre état de santé général.

Sur YouTube, vous pouvez regarder la chaine YouTube de la Christophe Ruelle,. Sur Facebook, les groupes de l’Usine et  Sports Vs. Covid-19 proposent des entraînements gratuits. Sur Instagram, Neoness organise régulièrement un entraînement en fitness. Vous pouvez aussi utiliser des applications payantes comme Freeletics pour le fitness ou OlyBe pour le Yoga. 

Travaillez sur votre sommeil et améliorez votre nourriture

C’est la première fois depuis longtemps que vous n’avez pas de dîners prévus et que vous n’allez pas au restaurant pour le travail ou avec vos proches. Une occasion en or de travailler sur vos habitudes alimentaires. Ce qui aura un impact positif sur la qualité de votre sommeil !

Côté sommeil, essayez de vous coucher tous les soirs à la même heure : vous vous réveillerez naturellement tous les matins. Les spécialistes estiment que 7 à 9 heures sont nécessaires pour être vraiment reposé. Dormir plus diminuerait en revanche votre énergie.

Côté nourriture, c’est le moment de revenir aux bons vieux classiques : 

– Élaborer vos repas vous-même et fuire les plats tout faits du commerce
– Éviter autant que possible le sucré et les sodas
– Boire 8 verres d’eau par jour.

Après quelques semaines, vous nous en direz des nouvelles !

Calmez et sélectionnez vos pensées

Ruminer des pensées anxieuses : voilà qui peut durablement vous pourrir la vie ! En ce moment, c’est toutefois naturel qu’elles s’invitent plus dans votre esprit…

Donc, en parallèle des exercices physiques pour tonifier votre corps, apprenez aussi à ralentir, filtrer et rediriger vos pensées. Une pensée négative qui rôde depuis quelques jours ? Bloquez-la ! Certaines applications ou ressources vous aideront à méditer et domestiquer vos flots de pensées. Nous vous conseillons notamment l’app de méditation Petit Bambou ou l’écoute du podcast Change ma vie, qui contient de nombreux outils pour cultiver les pensées constructives. Vous y apprendrez les bases de la programmation neuro-linguistique, pour entraîner son cerveau à voir le verre à moitié plein !

En cas d’anxiété, les techniques de cohérence respiratoire peuvent aussi vous aider à vous tranquilliser. Vous pouvez par exemple faire une courte pause à tout moment de la journée pour prendre 5 respirations profondes et ventrales. Promis, si vous le faites quotidiennement, cela aura un impact positif sur votre état général. 

Partager vos inquiétudes

S’ouvrir à ses proches : très efficace pour aller mieux. Donc, ne lésinez pas sur les appels, visio conférences et autres apéros improvisés par caméra interposés avec votre famille et vos amis. 

On le fait tous spontanément, car l’échange met du baume au cœur. On partage nos inquiétudes, nos frustrations, mais aussi les petits bonheurs. Et ça fait du bien !

En fonction de comment vous vous sentez et pour ne pas solliciter vos proches outre-mesure, cela peut aussi être intéressant de réserver une ou deux séances en ligne avec un psychologue ou simplement de coucher vos émotions sur le papier. L’important est, vous l’aurez compris, de ne pas tout garder pour soi.

Videz-vous la tête

Parfois, vous ne voyez pas le temps passer car vous êtes absorbé(e) par une activité qui vous passionne. Consacrez-lui plus de temps.

Avez-vous l’un de ces moments en tête ? Pouvez-vous le recréer depuis vous ? 

Si cuisiner, lire un bon livre, dessiner, écrire, peindre ou bricoler vous mettent en joie, profitez-en ! Si vous faites généralement du sport en extérieur ou des activités de groupe comme du théâtre, peut-être pouvez-vous essayer des activités qui se pratiquent depuis chez soi ?

Voici quelques idées : regarder des documentaires, par exemple sur Arte, jardiner (en ce moment, les semis peuvent se faire en appartement !), jouer à des jeux de société (même confiné seul(e), on peut en faire par écran interposé), prendre un cours en ligne pour apprendre de nouvelles choses… Outre les cours en ligne d’OpenClassrooms qui sont gratuits, des MOOCs en tous genres sont disponibles sur FunMooc et sur l’Université des Colibris, côté écologie. 

Mettez-vous dans une bulle

Évidemment, l’idée n’est pas de vivre dans une grotte. Simplement, entre être scotché devant les mauvaises nouvelles et les lire avec parcimonie, il y a un monde.

La surcharge d’informations n’est pas à prendre à la légère : celles qui stimulent vos peurs ancestrales menacent votre bien être. D’ailleurs, votre corps vous le confirme : quand vous lisez de mauvaises nouvelles, votre cœur s’emballe et votre respiration s’accélère. Et donc, le travail sur votre sérénité vous avez fait pendant des heures voire des jours peut être compromis.

Pour éviter cela, protégez votre tranquillité. Décidez sciemment de regarder seulement une ou deux source(s) d’information(s) fiable(s) et de ne le faire qu’une fois par jour. Les journaux de sources sûres sur Internet sont préférables à la télévision : on s’épargne le choc des images. 

Un corps sain et… propre comme un sou neuf !

Ce n’est pas parce que vous êtes chez vous que vous devez tomber dans le piège de lésiner sur votre hygiène personnelle. Et, soyons honnêtes, c’est tentant de ne pas en faire une priorité quand on est confiné chez soi pendant plusieurs semaines. On ne sort pas, alors bon…

Gardez les bons réflexes : 

– Vous doucher tous les jours
– Vous occuper de vos ongles
– Prendre le temps pour faire ce que vous n’avez pas toujours le temps de faire, par exemple mettre de la crème sur le corps ou vous faire un masque pour les cheveux
– Enfiler des vêtements propres tous les jours.

Rester propre envoie un message subliminal à votre cerveau : vous vous sentez bien et vous êtes en bonne santé.



Nous espérons que cette série de conseils vous aidera à tenir le cap pendant la crise du coronavirus. Si vous avez adopté l’un d’eux avec succès, dites-le nous en commentaires !

Pour aller plus loin…

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Intelligence Artificielle : comprenez ses défis et opportunités pour notre société

Par Nora Leon

Quel est le point commun entre Facebook, Spotify, Netflix et l’appareil photo de votre smartphone ? Notamment… qu’ils fonctionnent grâce à une l’intelligence artificielle, sous une forme ou une autre ! 

Car l’Intelligence Artificielle irrigue déjà nos vies. Lorsque vous regardez les fils d’actualité de vos réseaux sociaux préférés, ce que vous voyez a été sélectionné par une IA. De même, Netflix et les entreprises de musique en ligne vous proposent une sélection qui vous plaira à partir d’analyses de votre consommation de films, séries et morceaux musicaux. Quand vous prenez une photo d’un plat au restaurant pour l’envoyer à vos amis, votre appareil s’adapte tout seul  pour vous proposer le mode qui rendra le mieux… toujours grâce à l’IA. 

On pourrait multiplier les exemples qui prouvent que l’IA, ce ne sont pas  les robots et les voitures autonomes. Elle transforme d’ores et déjà notre quotidien, nos entreprises et nos métiers, et ce n’est que le début ! Plus qu’une niche scientifique, elle est donc un sujet de société, auquel chacun devrait s’intéresser. 

Pourtant, l’IA est souvent perçu comme un sujet d’expert, voire une spécialité nébuleuse. Elle est partout autour de nous, mais aussi nulle part, puisque nous ne la repérons pas forcément, et n’en comprenons pas le fonctionnement de manière précise. 

Et comme tout ce qui est mal compris, elle inquiète. Une IA qui connaît mes préférences, mes goûts, mes données personnelles peut-elle se retourner contre moi ? Vendre mes données, les utiliser à mauvais escient, voire me manipuler ? Où s’arrête le pouvoir d’une IA ? Sera-t-elle toujours contrôlable dans le futur ? Quelles sont les implications éthiques liées à cette technologie ? Que doit-on accepter et interdire ; une législation appropriée existe-t-elle ?

Pour lever ces doutes, le mieux est encore de comprendre en quoi consiste l’Intelligence Artificielle. Où et comment est-elle utilisée et pourquoi ? Comment fonctionne cette technologie et ses algorithmes ? Quels sont ses opportunités, mais aussi les risques liés à une mauvaise utilisation ? Comment lever ces risques, se protéger de manipulations et sécuriser ses données ? 

L’Institut Montaigne et l’école en ligne OpenClassrooms ont souhaité apporter des réponses à ces questions. Pour ce faire, ils ont créé le cours Objectif IA, qui s’adresse à toute personne curieuse de comprendre le fonctionnement et les enjeux que soulève l’intelligence artificielle. Un cours en somme, pour mieux appréhender la place de l’IA dans nos vies, ses enjeux pour les particuliers, les gouvernements et les entreprises et son évolution future. 

Dans ce cours, vous découvrirez à la fois ce qu’est une intelligence artificielle et quels sont ses défis et opportunités pour notre société. Vous verrez aussi en pratique comment l’IA se décline en suivant un projet concret. 

Ce cours a été réalisé par des spécialistes en Intelligence Artificielle habitués à démocratiser des savoirs scientifiques. Il est donc accessible à tout un chacun qui souhaite se renseigner sur ce sujet de société, sans aucun prérequis scientifiques ou d’études. N’hésitez donc plus, plongez dans le monde de l’IA :

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Les clés pour manager son équipe à distance

Par Nora Leon

Le télétravail a le vent en poupe. En 2019, 29% des Français* y avaient déjà régulièrement recours et 55% de salariés souhaitaient le pratiquer. Plus de deux tiers des managers considéraient que le travail à distance rendait leurs équipes plus engagées et productives. 

La crise du Coronavirus a fait s’emballer ces chiffres, puisque le confinement a forcé des millions de personnes à adopter le travail à distance. Alors, en tant que manager, comment accompagner ses équipes dans ce changement soudain ? Comment mettre en place la bonne organisation et le bon cadre pour garder son équipe sereine et efficace ?

Les risques majeurs sont l’isolement qui conduit à un manque d’appartenance et de vision quant à son rôle dans l’entreprise, les difficultés à séparer la vie professionnelle de la vie personnelle, la prise de retard sur les objectifs de l’entreprise et le manque de confiance des managers vis à vis des équipes. Voici nos conseils pour éviter ces écueils. 

Faire confiance

Le télétravail est bénéfique à condition que les échanges soient sereins. Le manager a un rôle à jouer dans la fluidité de ces échanges en évitant de micro-manager son équipe, ce qui générerait de la défiance. 

À distance, impossible de voir son équipe travailler. Aussi, il est nécessaire de laisser de l’espace aux collègues. Comment ? En s’appuyant sur deux piliers : 

– des objectifs clairs
– les résultats et non les moyens.

Jérémy Durand dirige les opérations globales d’OpenClassrooms. Il travaille depuis le Mexique, et est en 100% télétravail depuis 8 ans. Pour lui, « on ne peut pas travailler à distance sans objectifs. Il faut qu’ils soient mesurables, idéalement avec des paliers journaliers ou hebdomadaires. L’important pour le manager est de les choisir en accord avec les collaborateurs, et de les documenter« . Il conseille aussi de donner de la visibilité aux équipes pour savoir où en sont les objectifs de chacun, pour célébrer les succès et garder en tête l’avancement collectif.

Les objectifs bien définis permettent de se concentrer sur les résultats, soulageant les managers d’une charge mentale considérable. Car si un salarié a pour but de mener à bien une mission pour la semaine suivante, nul besoin d’un suivi quotidien. Le manager reste simplement disponible en cas de question ou de blocage, dans un climat de confiance et de responsabilités.

Soigner la communication

Une fois les objectifs fixés, le reste se joue autour de la communication. Jérémy conseille de se concentrer sur plusieurs points. 

1- Poser les bases du télétravail en équipe

Au départ, il faut discuter avec son équipe pour co-construire les façons de se parler, se briefer, la fréquence des échanges… bref, les règles du jeu. 

2- Dédramatiser l’écrit

« Tout ce que vous écrirez pourra être retenu contre vous » on pourrait résumer ainsi le rapport des Français à l’écrit. Or, en télétravail, l’écrit devient non pas une arme de destruction massive, mais le moyen privilégié de communication. Jeremy insiste : « il faut absolument dédramatiser le rapport à l’écrit car c’est un puissant allié« . Voici ses astuces :

– établir un code sur les emails : dans un contexte où le nombre de mails augmente. Lorsqu’on commence en objet par « Action requise« , « Urgent« , « Validation« … la personne peut traiter ce message en priorité

– respecter le temps de traitement en asynchrone : au contraire du bureau où l’on peut aller voir les collègues, une personne peut être occupée sur une tâche et ne pas répondre à ses emails ou messages de suite. 

3- Ritualiser la communication 

« Puisqu’on est seul, il faut instaurer des contacts réguliers avec son équipe« , assure Jérémy. Il conseille d’instaurer : 

– une réunion d’équipe au minimum une fois par semaine pour balayer les sujets

– des échanges sur messagerie instantanée au cours de la journée
– éventuellement un stand-up quotidien de 15 minutes pour évoquer les dossiers 

traités et les éventuels blocages, en début de matinée

4- Diversifier les canaux de contact

Pour fluidifier les échanges, Jérémy conseille d’instaurer plusieurs niveaux de communication. 

– de la communication asynchrone (les emails)

– de la communication synchrone : une messagerie instantanée, des visioconférences. « Remettre la vidéo au centre replace l’émotion dans la communication car on voit les expressions de visage des collègues et on entend leur ton. C’est donc primordial d’utiliser la caméra ! « , explique Jérémy. 

– des canaux publics, où l’on célèbre les victoires de l’équipe régulièrement.

5- Privilégier les échanges en public

Les échanges en public favorisent le travail en groupe, la communication et les fiertés collectives. Ils rendent l’entreprise transparente, en échangeant au vu de tous les collaborateurs. Jérémy conseille autant que possible de créer des groupes de discussions de projets synchrones et de poster en priorité à ces endroits. 

6- S’organiser à l’aide des bons outils 

Pour ne pas diluer l’information, il faut se doter des bons outils.

– les applications collaboratives : Asana, Trello, Basecamp, Airtable et surtout la Suite Google pour éditer des documents ensemble 

– une messagerie instantanée comme Slack

– les outils de visioconférence : Hangouts, Slack, Skype.

7 – Ménager des espaces d’échange informels

Enfin, pour garder les collaborateurs engagés et soudés, il faut faire en sorte qu’ils aient des espaces où ils puissent se parler de manière informelle. 

Jeremy et son équipe ont testé plusieurs formats : le lunch virtuel à deux en équipe via Webcam, les happy hours sur Hangouts le vendredi à 17h, le café sur Hangouts disponible en journée pour faire une pause entre collègues… Tout est à imaginer, et ne surtout pas négliger.

Tout à gagner 

Au cœur de la crise du Coronavirus mais également en temps normal, les managers et salariés ont tout à gagner à adopter efficacement le télétravail. 

Pour Jeremy, cette modalité de travail permet non pas un meilleur équilibre vie-pro-vie-perso, mais plutôt une intégration plus saine du travail dans sa vie. « Le télétravail qui fonctionne aux résultats déculpabilise tout le monde et redonne la liberté de travailler au moment où on est le plus efficace. Le temps n’est plus un marqueur pertinent : il est remplacé par la réalisation d’objectifs. Moi, je travaille de 4h du matin à midi, et j’organise ma vie tout autour comme je l’entends. C’est épanouissant« . 

* Statista, 2019, source.

Pour aller plus loin… 

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Enseigner en ligne, les recettes d’OpenClassrooms

Par Nora Leon

Une battement d’ailes de chauve-souris ; d’immenses conséquences.

… Voici comment on pourrait résumer la situation actuelle pour tant de personnes, et en particulier ceux qui apprennent et ceux qui enseignent. Pour protéger chacun et revenir rapidement à la normale, il faut rester chez soi !

Pour autant, même si le COVID-19 bloque actuellement toutes les écoles et universités dans de nombreux pays, la vie continue.

Ce contexte inédit est un défi pour les professeurs, quels que soient la matière et les niveaux où ils exercent, car ils doivent passer au 100% numérique. Loin d’être une solution idéale, le tout-numérique est subi par beaucoup car peu adapté aux cours créés pour du présentiel, et chronophage à mettre en place.

Au sein de l’école en ligne OpenClassrooms, nous développons depuis 20 ans une pédagogie en ligne qui a fait ses preuves. L’enseignement y est personnalisé à l’aide de mentors experts dans leur matière, la pédagogie par projet est concrète et tournée vers l’acquisition de compétences ; la validation intervient par visioconférence pour éviter la triche. Acteur de l’éducation en ligne, nous travaillons aussi main dans la main avec des partenaires tels que l’Université de Technologies de Troyes, Centrale, Sciences Po, ou encore Stanford aux États-Unis.

Alors certes, l’enseignement en ligne est particulier. Il soulève des questions auxquelles les enseignants ne sont pas forcément confrontés, et inversement, ne répond pas aux problématiques qu’on retrouverait dans une salle de classe ou en amphi.

Certains aspects de la pédagogie en ligne peuvent en revanche inspirer. Ils peuvent servir aux professeurs, formateurs et acteurs de l’enseignement pour adapter leurs cours en ligne, dans le contexte actuel

Nous n’avons pas la prétention de proposer une solution miracle. Nous ne pouvons qu’imaginer à quel point les conditions d’enseignement en temps de confinement mettent à l’épreuve les professeurs. Nous espérons que cette crise soit la plus courte possible pour qu’ils puissent à nouveau enseigner dans les meilleures conditions possibles. Mais s’il est possible d’aider même à une échelle infime, nous voulons le faire.

Nous avons donc décidé de partager notre expérience de pédagogie en ligne afin que chaque enseignant puisse y trouver des points qui l’aident à adapter et réinventer sa manière d’enseigner pendant la crise du Coronavirus. Mathieu Nebra, co-fondateur d’OpenClassrooms et auteur de nombreux cours sur la plateforme, prendra la parole pour partager les bonnes pratiques de l’éducation en ligne lors d’un webinaire en ligne le lundi 30 mars 2020 à 18 heures.

Si vous n’utilisez pas Facebook ou préférez enregistrer le lien vers le webinaire directement, le voici :

Voici le programme de ce webinaire : 

1- Maîtriser la temporalité de l’enseignement à distance

Toutes les clés pour créer un cocktail équilibré de pédagogie synchrone (classes en live, sessions de questions réponses…) et asynchrone (lecture de contenus, recherches, réalisation de projets).

2- Créer une émulation de groupe en ligne

Les conseils de Mathieu pour créer des groupes de projets et faire travailler les étudiants ensemble par écran interposé. 

3- Utiliser le bon contenu

Faut-il recréer son cours en ligne en vidéo ? Avec quel matériel ?Envoyer mes supports de cours en PDF suffit-il ? Et ne risque-t-on pas de me les voler ? Peut-on prendre appui sur du contenu existant, et si oui comment ?

Cette partie du webinaire vous permettra de trouver le bon équilibre entre création de nouveau contenu en ligne et réutilisation de contenu existant.

4- Valider des compétences en ligne 

Enseigner en ligne est déjà parfois suffisamment complexe… mais valider les acquis est encore une autre paire de manches ! Comment OpenClassrooms s’y prend-elle pour valider les compétences à distance ?

Mathieu vous partagera comment exploiter au mieux la pédagogie par projets, mettre à profit la validation entre pairs, prendre appui sur les meilleurs élèves et gérer au mieux la triche en ligne. 

5- S’équiper des bons outils

Outils de visioconférence, de productivité, Learning Management Systems, forums et wikis… Difficile de s’y retrouver dans la nuée des offres gratuites et payantes. Quelle solution est la meilleure, ou plutôt quelle solution est la mieux adaptée à votre situation ?

6- Améliorer sa pratique en continu

La fin de ce webinaire vous permettra de savoir comment sonder vos étudiants et analyser les statistiques d’utilisation des ressources en ligne, pour ajuster l’enseignement.

Les professeurs seront aussi invités à poser leurs questions et à partager leurs bonnes pratiques à l’ensemble de la communauté présente.

Si vous n’utilisez pas Facebook ou préférez enregistrer le lien vers le webinaire directement, le voici :

Chaque enseignant repartira probablement avec des éléments différents, qui résonneront avec sa manière d’exercer son métier. Si chacun retire quelque chose d’utile pour son enseignement pendant cette crise, nous serons comblés !

À lundi 30 mars 18h00 sur le webinaire (qui sera gratuit), ou rendez-vous sur Facebook pour le visionner en replay au moment où vous le souhaiterez.

 

 

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OpenClassrooms vous invite tous dans ses nouveaux bureaux !

Par Lucien Diot

Depuis hier, nous avons découvert nos nouveaux bureaux : maisons et appartements, qu’ils soient ceux dans lesquels on vit au quotidien ou ceux de parents ou d’amis. Ils deviennent nos #OfficeOfTheDay pour les semaines à venir.

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Our new company headquarters (for the next few weeks, at least) have been relocated. They are now…everywhere! Come see for yourself with our #OfficeOfTheDay series. As you all know, many countries are asking people to work from home where possible. At OpenClassrooms, we’ve been working remotely since last week, and have had some time to establish our new working environments. On our company Slack channel, we’ve been sharing pictures with each other of our home workspaces that now include new co-workers (some under-aged, some 4 legged or both). And we thought we would share them with YOU, as well. PS: if you would like to win some OpenClassrooms swag, post a picture of YOUR home workspace with the hashtag #OfficeOfTheDay and tag @openclassrooms. And remember: stay safe! #OfficeOfTheDay #StayHome #EdTech #OpenClassrooms Thanks @foxx.kat @juke13_ @lola17ny @melnelen @melyne.lv @mr_henry_esq @pearcelangton @pfumeron @saraa_dcg @trendy_judi

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Bien sûr, cette invitation reste strictement numérique !

Si le télétravail obligatoire comprend des avantages (baisse du risque de contamination, gain de temps, liberté accrue dans l’organisation de ses tâches), il existe des inconvénients bien connus eux aussi : le télétravail exige une discipline personnelle, et il peut parfois engendrer un sentiment de solitude.

La situation exceptionnelle amènera nombre d’entre nous à pratiquer le télétravail pour deux, trois semaines ou plus encore. Nous vous avons d’ores et déjà partagé nos conseils pour être efficace en télétravail, et notre première recommandation vous invite à aménager un espace de travail confortable.

Cependant, nous avons rapidement constaté chez OpenClassrooms qu’en réalité aucun d’entre nous ne travaillait de la même façon, et ce pour plusieurs raisons :

  • selon que l’on vive dans un studio ou une maison, on ne bénéficie pas du même espace. Si certains disposent déjà d’un bureau, d’autres improvisent, et il n’est pas étonnant d’apercevoir lors de nos échanges en visioconférence des canapés, tables basses, lits ou autres dispositifs audacieux en guise de bureau !
  • être confiné ne veut pas forcément dire être au calme ! Ceux qui vivent avec enfants, chiens, chats (ou encore plus bruyant : les trois à la fois) peuvent en témoigner. Les journées peuvent dans certains cas être plus agitées à la maison qu’au bureau.
  • l’environnement joue aussi son rôle, et si les plus urbains doivent se tenir à un régime strict concernant les sorties, d’autres qui se trouvent en campagne ou en bord de mer peuvent plus facilement s’aérer (sans croiser personne, bien entendu).

Tous ces facteurs nous révèlent à quel point nous allons évoluer dans les semaines à venir dans des environnements différents, alors même qu’il y a encore quelques jours, l’espace de travail restait le dénominateur commun pour la majorité des équipes d’OpenClassrooms.

Si certains risquent de se sentir seuls parfois, d’autres ressentiront l’inverse. Tous regretteront sans doute le bureau, mais pour des raisons qui seront peut-être diamétralement opposées !

Ces changements entraînent en outre une perte de lien social que le bureau entretient à travers les pauses cafés ou encore les collègues que l’on croise dans l’ascenseur. Ces moments ponctuent nos journées et nous  permettent aussi d’échanger de façon informelle au quotidien sur le travail comme sur les tracas et bonheurs de la vie de chacun.

Face à la situation, nous avons décidé de lancer les initiatives suivantes :

  • sensibiliser les collaborateurs à veiller sur le bien-être de leurs contacts. Nous invitons toute l’équipe d’OpenClassrooms, que cela concerne les échanges internes ou externes, à s’enquérir de la santé de leurs interlocuteurs, à la fois physique et morale.
  • organiser des évènements à distance : vendredi, nous ferons pour la plupart d’entre-nous notre premier “apéro” en visio-conférence !
  • créer des lieux de discussion dédiés à cette situation exceptionnelle, qui peuvent être un channel Slack, un groupe WhatsApp ou toute autre solution de messagerie. Si le groupe aide à dédramatiser, il permet surtout de sourire en échangeant photos, anecdotes ou des memes, échanger des conseils et astuces pour bien gérer l’expérience en confinement.

Et vous, comment organisez-vous votre nouvel #OfficeOfTheDay ?

Partagez vos avis et suggestions en commentaire de ce post, et partagez les photos de votre #OfficeOfTheDay en nous taguant sur le compte Instagram @OpenClassrooms : nous tirerons au sort au gagnant chaque semaine qui remportera un kit de travail OpenClassrooms 😉

Pour aller plus loin :

Comment être efficace en télétravail ?

L’article OpenClassrooms vous invite tous dans ses nouveaux bureaux ! est apparu en premier sur OpenClassrooms : le blog.

Comment être efficace en télétravail ?

Par L'équipe d'OpenClassrooms

Vous vous retrouvez soudainement en télétravail depuis la maison ? Vous vous demandez comment vous allez rester productif ? Pas de panique ! Nous avons ce qu’il vous faut.

Chez OpenClassrooms, le travail à distance fait partie de la vie quotidienne de nos étudiants, apprenants, mentors et d’une grande partie de nos employés. 

Depuis sa création, OpenClassrooms a pour mission de rendre l’éducation accessible. Travailler à distance efficacement est l’un de nos fondamentaux ; après des années d’expérience, nous avons mis au point une méthode efficace et éprouvée pour bien s’organiser à distance.

Nous sommes là pour vous soutenir pendant cette période et sommes heureux de vous partager ce que nous avons appris pour un télétravail réussi. Cet article est le premier d’une série sur ce sujet en plein essor. 

Aménagez un espace de travail confortable

On définit les pièces dans lesquelles on travaille ou on ne travaille pas, enfin on aménage : c’est le moment de mettre du Feng Shui dans votre open space perso. On évite de placer le bureau face au mur, pour éviter de couper élan et créativité. On opte pour une vue dégagée et on s’assure d’être confortablement assis pour ne pas s’abîmer le dos !

Habillez-vous comme si vous étiez au bureau

Difficile de résister à la tentation de mettre sa tenue décontractée, n’est-ce-pas ? Pourtant, il est important de garder les mêmes rituels, se préparer et s’habiller comme si on se rendait dans un lieu de travail classique. Cela permet de garder un état d’esprit professionnel. Oubliez le jogging (ou pire le pyjama !) pour travailler depuis chez vous.

Organisez-vous un emploi du temps

Soudain, vos ex-trajets en métro libèrent du temps, vous devenez donc plus flexible. Fini les pauses déjeuners ou cafés avec les collègues….ce qui vous donne une immense opportunité de vous fixer une organisation de travail à votre rythme.

  • Divisez votre temps dédié à vos projets et celui à vos conférences téléphoniques. 
  • Utilisez la méthode Pomodoro pour gérer votre temps : définissez des plages horaires de travail –  disons de 30’ jusqu’à 1h30 max – et les pauses nécessaires qui peuvent être de courte durée comme 10’ ou de longue pause déjeuner. 
  • Assurez vous de programmer tout votre planning dans votre agenda de façon à être alerté pendant la journée. Avec le temps, vous vous améliorerez dans la planification de vos journées

Faites des pauses bien méritées

Au bureau, il y a la machine à café – et les collègues – mais chez soi, c’est parfois plus compliqué.  Utilisez vos pauses pour respirer et vous aérer, vous n’en serez que plus productif !

Vous pouvez aussi profiter d’être à la maison pour décompresser en faisant du sport devant une vidéo Youtube ou même prendre une douche. Pourquoi ne pas lancer une machine ou vider le lave-vaisselle pour vous changer les idées ? Ces tâches vous donneront le sentiment d’accomplir quelque chose et vous libéreront du temps pour des activités plus sympa.

Attention, ne tombez pas dans le piège de travailler d’une traite et sans pause. Vous ne tiendrez alors pas sur la longueur !

Gardez contact avec vos collègues 

Travailler depuis la maison peut nous donner un sentiment d’isolement. Essayez de reproduire quelques une de vos interactions régulières avec vos collègues en les planifiant à travers des conférences téléphoniques. Ces échanges vous connecteront et vous engageront à votre environnement de travail.

N’hésitez pas également à utiliser des messageries instantanées telles que Slack ou WhatsApp pour les échanges plus informels. Si vous n’avez pas ces outils mis en place, référez vous à votre responsable pour voir lequel est le plus adapté. 

Faites des points d’équipe

Toujours dans un esprit d’échange évoqué plus haut, il est important de maintenir une dynamique d’équipe même si elle n’est pas physiquement rassemblée. Heureusement pour nous, grâce aux nouvelles technologies il est aujourd’hui plus facile de travailler ensemble à distance.

Planifiez des points réguliers avec votre équipe sur le même rythme que vous avez au bureau. Cela peut-être une conférence vidéo quotidienne ou hebdomadaire. Connectez toute l’équipe à travers une vidéo simule bien l’expérience “au bureau”, voir les expressions de vos collègues renforcent les échanges. 

Dotez-vous des bons outils 

Puisque le télétravail augmente, le nombre d’outils collaboratifs en ligne se multiplie. Ce n’est pas le choix qui manque ! Parmi nos préférés :

  • Pour les conférences vidéos, Google Hangouts, Zoom ou encore Skype deviennent vos meilleurs amis. 
  • Pour collaborer sur des documents, tableaux ou présentations, adoptez Google Drive ou Microsoft Onedrive qui permettent le partage de documents et le travail collaboratif. Ceci couplé à une conférence vidéo, vous voilà dans la même salle que vos collègues.
  • Pour gérer les contrats, il y a Adobe Acrobat, Docusign ou Concord. Par ailleurs, attention à ne pas partager des documents confidentiels par email. Utilisez les applications évoquées qui comprennent des messages cryptés.
  • Pour garder un oeil sur la progression de chacun, on trouve également plein d’applications de gestion de projet. Ce que nous utilisons chez OpenClassrooms : Bootcamp, Trello, Asana ou Airtable.

Formez-vous

Si vous vous sentez toujours un peu désorienté à l’idée de travailler à la maison, nous avons quelques cours en ligne accessibles gratuitement sur OpenClassrooms pour vous apprendre les compétences les plus pertinentes à acquérir pour rester productifs.

Voici notre sélection :

Travailler en autonomie

Travailler efficacement en équipe

Communiquez en utilisant les outils numériques

 

Et à partir des prochains jours, nous vous envoyons encore plus de conseils et d’inspirations pour faire de votre télétravail une réussite. 

Au programme : comment gérer une équipe à distance et travailler depuis la maison avec des enfants ?

Pour aller plus loin… 

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« J’apprends en même temps que les étudiants » | Eloïse, mentor

Par Aglaé Dancette

Éloïse Gomez est mentor sur la formation Data analyst, la formation Data scientist et la formation Data architect au sein de l’école en ligne OpenClassrooms. Nous sommes allés à sa rencontre pour en savoir plus sur ses motivations et son approche de cet accompagnement sur-mesure.

Comment et pourquoi es-tu devenue mentor pour OpenClassrooms ?

Depuis quelques temps, j’envisageais de donner des cours. Le binôme avec qui je travaille dans mon entreprise intervient à l’Université mais je ne m’en sentais pas forcément capable parce qu’inexpérimentée.

Je connaissais bien le Site du Zéro [ancêtre communautaire d’OpenClassrooms] et quand OpenClassrooms a cherché des mentors, j’ai sauté sur l’occasion. Je me dis que c’est une bonne première étape avant de pouvoir éventuellement donner des cours à proprement parler.

En quoi cela consiste et qu’est-ce que cela t’apporte ?

Il y a deux missions pour un mentor. Il y a d’abord beaucoup de coaching car en informatique, quand on débute, c’est parfois difficile.

Il faut soutenir les étudiants moralement, les rassurer, les maintenir motivés.

Puis, il faut rendre les problèmes compréhensibles, c’est-à-dire que généralement cela consiste à diviser un gros projet en plusieurs petites étapes pour avancer progressivement sans se décourager. De mon côté, j’apprécie le fait que cela apporte une dimension humaine à mon travail.

C’est très satisfaisant d’aider quelqu’un à monter en compétences ou de l’accompagner dans une reconversion professionnelle.

Quelle est ton activité professionnelle en dehors du mentorat ?

Je suis Data Observer Architect. Je travaille pour une plateforme de data science et je m’occupe de l’installation des produits chez les clients. Ensuite, je leur expliquer comment on a procédé et comment la plateforme fonctionne pour qu’ils soient autonomes. 

Qu’est-ce qui te plaît dans ce métier ?

C’est un peu similaire au mentorat, j’aime beaucoup transmettre et aider les personnes à monter en compétences. Après l’installation, il y a un suivi client pendant quelques mois car ils ont forcément des questions donc il y a une dimension aussi didactique qui me plaît. 

Y a-t-il des sujets sur lesquels toi aussi tu aimerais te former ?

Ironiquement, je bosse comme Data architect depuis cinq ans mais dans le parcours OpenClassrooms, je me rends compte qu’il y a encore des sujets que je ne maîtrise pas. Par exemple, je n’ai jamais monté un job spark de A à Z. Mais c’est une question de pratique.

Finalement, je suis contente d’apprendre en même temps que les étudiants.

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« Je pousse les étudiants à s’interroger sur leur code » | Johnny, mentor

Par Aglaé Dancette

Johnny Behague est mentor pour la formation Développeur web au sein de l’école en ligne OpenClassrooms. Nous sommes allés à sa rencontre pour en savoir plus sur ses motivations et son approche de cet accompagnement sur-mesure.

Comment et pourquoi es-tu devenu mentor pour OpenClassrooms ?

Je me suis initié à la programmation grâce au Site du Zéro (la toute première version d’OpenClassrooms), quand j’avais 15-16 ans.

Puis, c’est un collègue, déjà mentor pour OpenClassrooms, qui m’a parlé de sa mission. Il était vraiment très positif sur ce rôle de mentor et ce que cela lui apportait dans son propre métier.

Comme j’aime beaucoup partager mes connaissances, j’ai eu envie de me lancer aussi. 

En quoi cela consiste et qu’est-ce que cela t’apporte ?

J’aide les étudiants qui préparent leur projet. Dans le cas du parcours en développement web, il s’agit de créer un site Internet de A à Z à partir d’une maquette. Je les accompagne sur la partie code, je leur donne des pistes sans faire le travail à leur place et on échange à chaque session sur ce qui va et ce qui ne va pas.

C’est important pour moi de pousser les étudiants à s’interroger sur ce qu’ils font pour qu’ils soient capables de justifier leurs choix. L’objectif est d’être prêt à défendre son code et son projet au moment de la soutenance. 

De mon côté, c’est très enrichissant d’avoir entrepris cette démarche pédagogique.

On m’a beaucoup reproché par le passé de ne pas être suffisamment didactique dans mes propos. Or, pour OpenClassrooms, je suis obligé d’adapter mon discours à des personnes qui ne sont pas toujours issues du monde informatique, à l’inverse des gens que je côtoie au quotidien dans mon travail. C’est donc un très bon exercice. 

Quelle est ton activité professionnelle en dehors du mentorat ?

Je suis consultant informatique pour la société de services Umanis. En ce moment et pour les six prochains mois, je développe par exemple un espace internet pour une mutuelle. 

Qu’est-ce qui te plaît dans ce métier ?

Je travaille sur un projet pendant plusieurs mois, puis je passe à autre chose. J’aime beaucoup cette diversité. J’ai eu l’occasion de travailler dans le secteur de la banque, de l’assurance, pour des industries. Ce qui m’a permis de rencontrer beaucoup de personnes d’horizons différents et d’apprendre beaucoup.

Y a-t-il des sujets sur lesquels toi aussi tu aimerais te former ?

J’aimerais être capable à terme d’animer des réunions, de prendre la parole en public pour des conférences en informatique et autres. Le mentorat chez OpenClassrooms représente déjà une première étape pour moi qui suis à la base plutôt réservé. Devoir mettre les étudiants en confiance m’a apporté une plus grande confiance en moi aussi et j’aimerais continuer à évoluer dans ce sens-là. 

Y a-t-il un ouvrage dont tu recommandes la lecture parce qu’il t’a inspiré personnellement ou professionnellement ?

Le tout premier livre que j’ai acheté, c’est Design Patterns pour C# de Laurent Debrauwer, car c’est le premier langage informatique que j’ai appris. Cet ouvrage aide à comprendre la conception de projet dans son ensemble. Au-delà du code, c’est la dimension architecture de la programmation qui m’intéresse. Comment on appréhende un projet, comment on le développe ensuite, je trouve que c’est passionnant.

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« Recadrer avec bienveillance, c’est tout un art ! » | Magalie, Mentor

Par Aglaé Dancette

Magalie Damel est mentor sur la formation en ligne Community Manager au sein de l’école en ligne OpenClassrooms. Nous sommes allés à sa rencontre pour en savoir plus sur ses motivations et son approche de cet accompagnement sur-mesure.

Comment et pourquoi es-tu devenue mentor pour OpenClassrooms ?

Lorsque j’ai décidé de m’installer en freelance et de devenir digital nomad, j’ai cherché des missions de mentorat. 

Dans ma vie, j’ai eu la chance d’être suivie et encouragée par des mentors. Une personne m’a appris à évoluer dans le monde journalistique au début de ma carrière, et plus tard une autre m’a coachée en tant que cheffe d’entreprise.

Ces mentors m’ont guidée, m’ont conseillée, sans jamais me donner d’ordres. À mon tour, j’avais envie d’épauler une personne grâce à mon expérience.

En quoi cela consiste et qu’est-ce que cela t’apporte ?

J’accompagne les étudiants sur les projets qu’ils ont à rendre. J’ai un regard sur les livrables qu’ils soumettent pour les évaluations. Mon rôle est de faire progresser leur état d’esprit et de les accompagner jusqu’à ces évaluations finales. 

Nous avons un lien privilégié qui évolue au fur et à mesure du parcours, c’est enrichissant.

Pour moi, c’est à la fois gratifiant, agréable et en même temps exigeant. Il faut être concentrée, recadrer le travail avec bienveillance (ce qui n’est pas toujours facile).

Une partie de la mission consiste aussi à motiver et soutenir le mentoré. Le mentorat m’a fait prendre conscience que j’avais ces qualités-là !

Quelle est ton activité professionnelle en dehors du mentorat ?

J’ai été journaliste-reporter radio et je travaille aujourd’hui dans la gestion de projets éditoriaux numériques. J’effectue des missions de consultante éditoriale – cheffe de projet communication digitale, principalement dans le secteur du tourisme et du développement durable. Parallèlement, j’écris des livres professionnels, des polars pour ados et des biographies. J’interviens en école de journalisme, et en école de communication et marketing digital depuis 2013.

Qu’est-ce qui te plaît dans ces métiers ?

La variété et le fait de raconter des histoires. Je suis curieuse. Je m’ennuie vite mais j’ai de l’imagination…

Y a-t-il des sujets sur lesquels toi aussi tu aimerais te former ?

J’aime beaucoup la philosophie et la psychologie,  ce sont des domaines captivants au sein desquels il reste toujours des notions à apprendre et à comprendre.  

D’ailleurs, cela m’aide dans mon rôle de mentor de jeunes pousses numériques. En termes de logiciels, ce qui me plairait beaucoup si j’avais le temps serait de me former au Motion Design. C’est une compétence vidéo intéressante, dans la continuité du storytelling et de la rédaction. 

Y a-t-il un ouvrage dont tu recommandes la lecture parce qu’il t’a inspiré personnellement ou professionnellement ?

Psychanalyse des contes de fées de Bruno Bettelheim et Le héros aux mille et un visages de Joseph Campbell sont mes livres de chevet en terme de storytelling. L’ouvrage de Campbell donne des clés sur les schémas narratifs qui font écho aux séries que le public  regarde beaucoup en ce moment, par exemple. Pour moi, ce sont les fondamentaux qui aident à être créatif, quel que soit le projet numérique. 

Pour aller plus loin

Le mentorat, l’atout humain des formations

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Projetez-vous de manière positive pour réussir

Par Nora Leon

Vous avez probablement déjà entendu parler de sportifs qui réalisent des prouesses dont personne ne les croit capables, et notamment d’Axel Alletru, ex-champion au niveau olympique de moto-cross, qui a réussi à remarcher après un accident qui devait le laisser paralysé, selon les dires de tous les spécialistes.

Dans le sport, il paraîtrait que les exploits résideraient à 90% dans le mental et à 10% dans le physique.

Mais alors, comment font ces sportifs pour augmenter leurs chances de réussite via leur mental ? Existe-t-il une méthode pour multiplier ses chances de succès ?

Oui. Cela s’appelle la projection positive ou encore la préparation mentale. Et pour bien commencer 2018 et vous aider à atteindre vos objectifs pour cette année qu’on vous souhaite fabuleuse, nous avons voulu vous partager cette méthode souvent utilisée par les plus grands champions et certains professionnels qui ont du succès.

D’accord, mais en quoi cela consiste-t-il ?

La projection mentale positive (utilisée notamment par Zinedine Zidane) est le fait de se projeter dans un futur positif, toujours en situation de réussite.

Le principe est simple : au niveau neurologique, notre cerveau a le pouvoir de conditionner notre corps. Pour s’en convaincre, pensons par exemple à la douleur que peut supporter une femme lors d’un accouchement : son organisme libère certaines hormones telles que l’endorphine, un opiacé qui permet de maintenir la douleur à un niveau supportable. Axel précise :

Il faut que les objectifs soient réalisables. Lors de ma rééducation, j’ai d’abord eu une infime récupération musculaire dans les quadriceps. Je m’y suis raccroché et c’est dans un deuxième temps, que la visualisation m’a permis de récupérer encore davantage.

On peut aussi penser à l’effet anti-stress des endorphines, qui fait des grands sportifs des gens moins stressés que la moyenne.

Eh bien, aussi fou que cela puisse paraître, notre cerveau peut de la même façon conditionner notre corps pour réaliser des objectifs que l’on s’est fixés, si on les visualise assez précisément et assez régulièrement.

Alors, comment se projeter positivement ?

La première étape consiste à vous fixer un objectif clair, réalisable, avec une date butoir. Par exemple : “Je souhaite réussir à courir un semi-marathon dans 6 mois”. Pour Axel, l’important a été de fonctionner par paliers.

Lors de ma première séance de rééducation, j’ai compris que mon objectif de remarcher était trop énorme, que cela demanderait beaucoup de temps. Pour ne pas perdre ma motivation, j’ai donc découpé ce challenge en plusieurs petits objectifs, ainsi chaque palier atteint représentait une petite victoire qui m’encourageait à progresser encore.

L’étape suivante vous fait entrer dans le vif du sujet : prenez l’habitude d’imaginer votre objectif (ou le palier vers votre plus grand objectif) atteint. Et quand je vous dis “imaginer”, cela signifie visualiser de façon précise, concrète, détaillée. Comme si vous y étiez ! C’est en effet en vous forçant à le voir que votre cerveau vous donnera les moyens de le réaliser.

En pratique, cela donne quoi ? Vous imaginez avec le plus de détails possibles votre environnement. N’hésitez pas à imaginer le circuit du semi-marathon, les coureurs autour de vous, votre tenue, vos proches derrière les barrières en train de vous encourager, la cadence de votre souffle, l’intensité de l’effort…

Vous pouvez le faire de deux manières :

  • Soit vous le faites en perspective interne : vous imaginez que vous contemplez la scène à travers de vos yeux, comme si vous y étiez.
  • Soit vous le faites en perspective externe : vous voyez la scène, mais vous vous regardez aussi en train de courir, etc.

Il n’y a pas de règle, prenez la perspective qui vous vient en tête le plus spontanément, c’est sûrement celle qui vous paraîtra la plus confortable et réelle.

Les meilleurs arrivent à se transposer 20 minutes dans une situation projetée. Certains sportifs assurent même qu’ils transpirent et ressentent des crampes ou des courbatures après leur séance d’entraînement mental, alors même qu’ils sont tranquillement assis sur leur canapé ! C’est donc que le corps arrive à se déconnecter du réel pour aller vers la situation imaginée.

Pour Axel, la visualisation était quelque chose de familier puisqu’on lui en avait enseigné les bienfaits pour la préparation de grandes compétitions :

J’ai mis à profit pendant ma rééducation ce que j’avais appris dans le monde du sport. Je faisais plusieurs séances de 10 minutes environ chaque jour. Cela devait être des temps calme, de relaxation voire de somnolence au cours desquels j’ancrais dans mon subconscient les images de moi debout ou en train de courir. Je sentais mon cerveau être de plus en plus réceptif au point de ressentir l’émotion provoquée par la marche ou la course dans mon corps.

En effet, c’est un exercice qui demande de la concentration : pratiquez cela chez vous, au calme, sur un lit ou un canapé confortable. Et s’il ne se passe rien la première fois, c’est normal ! Plus vous pratiquerez, plus vous aurez de résultats. Vous devrez donc faire preuve de patience et de persévérance.  

Mais en tout cas, à en croire les sportifs et d’autres champions, si vous pratiquez cela  quelques minutes tous les jours, vous parviendrez à changer votre mode de pensée et à conditionner votre organisme pour qu’il vous donne les moyens de réussir ce qui vous semble a priori irréalisable.

Et rendre atteignable l’impossible, c’est ce qu’on vous souhaite pour votre carrière et vos projets personnels.

Pour aller plus loin 

Les 5 secrets pour rester motivé pendant ses études

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Études ou recherche d’emploi : 5 astuces pour rester motivé

Par Équipe OpenClassrooms

“ Il n’y a qu’une façon d’échouer : abandonner avant d’avoir réussi ”.  Georges Clémenceau.

Vous avez bien l’intention de réussir vos études ou à trouver un emploi si vous êtes déjà diplômé. Pour vous aider à garder le cap, nous avons mis en place, entre autres :

  • Des sessions de mentorat ou de coaching pour les diplômés, où vous pouvez poser toutes vos questions

En plus de cela, nous voulions vous partager cinq conseils pour vous motiver au quotidien, et être dans les meilleures dispositions pour réussir. Suivez le guide !

1 – Fixez-vous des objectifs

Ne perdez pas de vue votre objectif final, c’est le plus important !

La clé, c’est pourquoi vous travaillez.

Vous voulez acquérir de nouvelles compétences ? Vous voulez vous reconvertir ? Vous êtes passionné par votre futur métier ?

Vous avez fini vos études et cherchez l’emploi qui vous rendra épanoui ?

Votre formation vous permettra d’être épanoui au quotidien dans votre emploi. Et suite à une recherche d’emploi organisée, vous trouverez  votre futur patron.

Si vous visualisez votre objectif, vous allez donner à votre cerveau l’impression que vous avez déjà réussi. Si vous regardez mentalement votre réussite comme si vous étiez au cinéma, votre cerveau va se conditionner pour mettre en place toutes les conditions de votre réussite : il créera les ressources (le courage, la patience, la motivation) pour vous aider.

Découpez la formation ou la recherche d’emploi en quelques grands objectifs

Vous fixer des objectifs à long terme est important. Mais ayez aussi des objectifs intermédiaires, plus facilement accessibles. Quelles sont les 3 à 5 grandes compétences que cette formation vous permettra d’acquérir ? Y a-t-il des grandes étapes à passer ?

Dans les cours, vous avez des chapitres et une barre de progression pour voir où vous en êtes. Dans les parcours, nous avons découpé les projets pour créer des étapes qui vous motiveront.

Si vous en êtes à la recherche d’emploi, quelles sont les grandes étapes à passer pour réussir ? Par exemple :

  • Améliorer votre identité en ligne
  • Créer un CV et un portfolio convaincants
  • Postuler à plusieurs entreprises
  • Être invité aux premiers entretiens…

Chaque fois que vous aurez atteint l’une de ces étapes, ce sera l’occasion de fêter vos progrès et de vous réjouir.

2 – Trouvez le lieu de travail adéquat

Pas de secret, pour bien travailler, il faut vous créer un espace où vous vous sentirez bien et pourrez vous concentrer. Certains étudiants ou diplômés travaillent uniquement de chez eux, d’autres préfèrent l’effervescence d’un café ou d’un espace de coworking. À vous de voir !

Si vous travaillez de chez vous, ayez un espace bien délimité de travail, par exemple votre bureau ou une table, pour pouvoir “couper” avec la formation ou la recherche d’emploi lorsque vous arrêtez de bosser.

Une autre solution est d’aller dans un espace de coworking, pour pouvoir travailler en émulation avec d’autres personnes qui sont à leur compte, sont consultants ou suivent une formation en ligne tout comme vous. Choisissez un endroit où vous vous sentirez bien (c’est très personnel). Si vous habitez à Paris, vous pouvez consulter cet article pour avoir des idées de coworkings à tester.

3 – Installez-vous dans une routine productive

Quand on travaille seul ou qu’on cherche un job, il est facile de procrastiner ou d’arrêter un moment sa formation ou recherche, et de prendre du retard.

Pour éviter cela, nous vous conseillons de vous fixer un objectif quotidien, et de vous y tenir.

  • Trouvez le moment de la journée où vous êtes productif : le matin ? l’après-midi, le soir ? Et optimisez cette plage horaire pour travailler efficacement.
  • Prenez le temps de déjeuner, si possible avec quelqu’un, pour vous changer les idées et repartir de plus belle l’après-midi. Ne négligez pas ce que vous mangez, “un esprit sain dans un corps sain” vous permettront de mieux réussir !
  • Ne vous laissez pas distraire. Lorsque vous êtes sur un projet ou une candidature, coupez les réseaux et mettez votre téléphone sur silencieux. Vous pouvez utiliser RescueTime pour limiter l’accès aux réseaux pendant votre temps de travail.
  • Continuez vos activités en parallèle. Un sport ou des activités culturelles vous permettront de garder un rythme de vie dynamique et de structurer encore mieux vos journées.

4 – Faites régulièrement l’inventaire de vos réussites et progrès

L’une des façons les plus efficaces de rester motivé est de prendre du recul régulièrement pour voir tout votre avancement.

Votre mentor ou coach peut vous aider à faire l’inventaire des compétences acquises et du chemin parcouru pour trouver votre emploi. Prenez le réflexe de vous réjouir !

  • L’atteinte de chacun de vos objectifs vous montre un nouveau jalon de réussite.
  • La barre d’avancement vous permet de suivre où vous en êtes.
  • Vous donnerez probablement des conseils aux autres étudiants : il est encourageant d’aider quelqu’un et de cette façon vous serez sûr d’avoir compris.
  • Au fur et à mesure, vous vous verrez progresser.

5 – Ne négligez pas le contact humain

Vous allez commencer ou avez entrepris cette formation seul, mais vous ne l’êtes plus.

  • Vous pouvez vous appuyer sur la communauté, puisque nos formations se réalisent dans un climat d’entraide.
  • Étudier ou chercher un emploi avec l’un de vos amis peut être motivant.
  • Travailler dans un coworking peut vous permettre d’être moins isolé.
  • Et l’appui de votre famille et de vos proches est précieux.

Si vous étudiez dans un parcours ou cherchez un emploi :

  • Votre mentor ou coach est là pour vous guider pendant votre session hebdomadaire.
  • L’équipe des conseillers pédagogiques est également présente.

Et voilà, vous connaissez maintenant les 5 secrets pour maintenir votre motivation au top, que vous soyez encore étudiant ou déjà en recherche d’emploi.

Et vous, quels sont vos meilleurs conseils pour rester motivé ?

On attend des nouvelles de vos belles réussites très bientôt !

L’article Études ou recherche d’emploi : 5 astuces pour rester motivé est apparu en premier sur OpenClassrooms : le blog.

Quels métiers exercer après des études  en communication et marketing ?

Par Nora Leon

Content, SEO, CRM, trafic, social media manager, growth hacker, responsable relations presse et communication, CMO… Les jobs en marketing et communication ont tellement d’appellations et de colorations différentes qu’il est difficile de s’y retrouver. 

Les puristes vous diront que les deux domaines n’amènent PAS aux mêmes métiers. Et ils auront raison dans un sens, car plus l’on se spécialise dans ces fonctions, plus l’on traite de problématiques distinctes. À haut niveau, la communication gère la construction d’une marque, son influence, sa notoriété et sa réputation. Le marketing est plus orienté data, conversion et de fidélisation client. 

Pourtant, notre école en ligne forme aux deux disciplines dans une même formation en ligne. Et pour cause : comprendre leurs enjeux est un atout. Car en entreprise, les actions marketing et communication sont liées. D’ailleurs, dans les petites structures (PME ou startups), il n’est pas rare que la même personne soit responsable de ce large périmètre. 

Structure de ce guide métiers : 

1- Savoir sonder ce qu’on attend d’un poste

2- Les postes de couteaux suisses 

  • Responsable marketing
  • Growth hacker  
  • Responsable communication 
  • Responsable contenus 

3- Les postes spécialisés 

  • Responsable marque 
  • Community manager 
  • Responsable événementiel 
  • Responsable presse 
  • Responsable mécénat 
  • Responsable communication interne 
  • Planneur stratégique
  • Responsable CRM
  • Responsable SEO
  • Chargé d’études marketing 
  • Chef de produit marketing 

Sonder ce qu’on attend d’un poste

Alors, au sortir de ses études en marketing et communication, comment choisir le job qui : 

  • Ait de l’avenir et soit recherché par les recruteurs ; 
  • Et convienne le mieux à sa personnalité et les missions qu’on veut assumer ?

Les métiers listés ci-dessous sont amenés à s’enrichir avec les évolutions digitales et sont recherchés par les recruteurs. Ils sont représentés pour les plus généraux dans toutes les entreprises et pour les plus spécialisés, généralement dans des entreprises plus installées. 

Pour trancher, voici quelques questions utiles : 

 

  • Est-ce que je veux travailler en agence, en cabinet d’études, ou chez l’annonceur ? Dans ce 3e cas, est-ce que je préfèrerais une PME, une startup, un grand groupe ?
  • Ai-je besoin d’être au contact de clients ? De travailler en équipe ?
  • Est-ce que je veux un emploi très stratégique et cérébral ? 
  • Est-ce que je veux être dans l’action ? Dans l’opérationnel ? 
  • Est-ce que je veux un job très technique ? 
  • Est-ce que je veux une diversité de missions ou me spécialiser ?

 

Pour aller plus loin, voici les informations sur les métiers. 

Les postes de couteaux suisses 

Responsable marketing

Quoi ? Sa mission : améliorer le chiffre d’affaires de l’entreprise par l’acquisition et la fidélisation clients. Cette mission se cristallise à travers la création d’un mix marketing pertinent (prix, distribution, promotion, produit). Pour ce faire, il élabore la stratégie publicitaire, coordonne les actions nécessaires pour faire connaître ses gammes, les vendre et prendre soin des clients (par exemple le CRM, les campagnes social media et adwords, le SEO, les opérations promotionnelles et partenariats, etc). Pour la diffusion, il crée et déploie le planning opérationnel. Il mesure ses résultats et reste en veille des innovations du marché et de la concurrence. En début de carrière, c’est un job souvent très opérationnel, surtout dans une équipe large. 

[À lire : Le marketing opérationnel selon Amandine Richardot]

Où ? Dans toutes les entreprises, quelle que soit leur taille.
Salaire : Jeune cadre : 35 à 45K (source : Apec, 2017). 

Pour qui ? Pour ceux que le produit intéresse, avec une appétence pour tous les outils du numérique, qui veulent échanger avec des clients et des partenaires et qui n’ont pas froid aux yeux en termes de data et d’analyse de résultats. 

Perspectives de carrière : à terme, CMO (Chief Marketing Officer). 

Synonymes : Marketing manager, marketing officer, chargé de marketing, responsable digital, responsable marketing opérationnel.

Growth hacker 

Quoi ? Sa mission : faire croître rapidement la base clients d’une startup, à l’aide d’un mix de compétences, allant du marketing d’acquisition au code, en passant par le CRM, le social media, le content marketing et la data science. 

Où ? Presque exclusivement en start-up, c’est-à-dire les entreprises faites pour croître de manière exponentielle et à la recherche de la rentabilité. Pour autant, certains grands groupes se dotent de ces profils hybrides pour dynamiser leurs départements marketing.
Salaire : Jeune cadre : 35 à 45K (source : Urban Linker, 2018).

Pour qui ? Pour les couteaux suisses intéressés par la tech, l’acquisition, le marketing digital et la fidélisation client.

Perspectives de carrière : directeur du CRM, CMO. 

Synonymes : Traffic manager, responsable acquisition. 

Responsable communication 

Quoi ? Sa mission : mettre en œuvre la communication externe et interne de l’entreprise. Gérer les relations presse et influenceurs. Améliorer la notoriété de l’entreprise par des événements, des campagnes de marque ou du contenu viral. Imaginer et créer ce contenu. Être le garde-fou de la réputation de l’entreprise.

Où ? Dans toutes les entreprises, quelle que soit leur taille.
Salaire : Jeune cadre : 35 à 45K (source : Apec, 2017). 

Pour qui ? Pour ceux qui échangent et se lient facilement avec les autres. Qui aiment discuter, argumenter, et rédiger. Qui sont à la fois créatifs et stratégiques. 

Perspectives de carrière : manager une équipe puis accéder aux fonctions de directeur de la communication.

Synonymes : Chargé de communication, communications officer / manager.

Responsable contenus 

Quoi ? Sa mission : dans un contexte où le marketing de contenus est roi, ce stratège décide du sujet, des formats et de la fréquence des contenus partagés aux consommateurs et prospects. Parmi eux, les articles, livres blancs, guides pratiques, vidéos, podcasts… Son métier est à mi-chemin entre la stratégie (que partager à qui et quand) et l’opérationnel (créer lui-même ou à l’aide de prestataires les contenus nécessaires). C’est en quelque sorte un journaliste qui a refusé de se spécialiser sur un média

Où ? Plutôt dans les entreprises de taille moyenne (où il y a déjà plusieurs personnes au pôle communication), au sein des grands groupes ou en agence.
Salaire : Jeune cadre : 40 à 45K (source : Apec, 2017). 

Pour qui ? Pour ceux qui aiment écrire et communiquer et qui veulent un emploi créatif, à la fois stratégique et opérationnel. 

Perspectives de carrière : rédacteur-en-chef, directeur de la communication. 

Synonymes : Responsable contenus numérique, concepteur-rédacteur, marketing content strategist,  rédacteur en chef.

Les très spécialisés 

Responsable marque

Quoi ? Sa mission : imaginer et développer les caractéristiques et messages de la marque en ligne avec les objectifs de l’entreprise. Puis garantir leur cohérence sur tous les supports et marchés (cela va de la marque employeur en lien avec les RH, aux événements de l’entreprise, aux partenariats…). Il définit la mission, vision, les valeurs et messages clés de la marque au sein du livre de marque. Pour son développement, il sonde les marchés et les opportunités pour repérer les tendances et se positionner en fonction.  Il co-crée des stratégies d’influence et d’e-réputation et des campagnes de communication pour améliorer la notoriété.

Où ? Plutôt dans les entreprises de taille moyenne (où il y a déjà plusieurs personnes au pôle communication) et les grands groupes, ou en cabinet de conseil en communication.
Salaire : Jeune cadre : 35 à 45K (source : Apec, 2017). 

Pour qui ? Pour ceux qui sont passionnés par les marques et leurs écosystèmes, sont créatifs et aiment être la plaque tournante entre plusieurs équipes.

Perspectives de carrière : manager d’une équipe, directeur de la communication.

Synonymes : Brand manager, head of brand, directeur de la marque.

Community manager 

Quoi ? Sa mission : être la voix d’une entreprise sur les réseaux sociaux externes ou internes. C’est lui qui crée (ou met en place, en fonction de la structure) la stratégie de communication sur les réseaux et les contenus dédiés (posts, vidéos et articles). 

[À lire : le métier de community manager par Amandine Gleyzes]

Où ? Dans tous types d’entreprises. Dans les plus petites, cet emploi est souvent fusionné avec le poste de responsable contenus (social content manager).
Salaire : Jeune cadre : 30 à 40K (source : Robert Half, 2017). 

Pour qui ? Pour ceux qui aiment représenter leur entreprise, discuter avec les clients, gérer des communautés, écrire, créer des contenus et ont du sang-froid pour gérer les crises et les cas clients épineux. Ceux aussi qui sont passionnés de digital et en veille constante.

Perspectives de carrière : dans cet ordre, social media manager, content manager, responsable communication, directeur de la communication.

Synonymes : Responsable social media, responsable médias sociaux, responsable communauté, head of community. Abrégé en CM. 

Responsable événementiel 

Quoi ? Sa mission : il préconise, imagine et pilote des événements, dans un but d’acquisition ou de fidélisation client ou en ligne avec le produit. Tout d’abord, il problématise l’événement : dans quel but, quoi, pour qui, quand, pour quel budget et avec quels KPI. Il établit le rétro-planning et conçoit l’événement. Cela inclut le choix du lieu, des prestataires, la conception et la mise en forme du contenu (musique, conférences…) et la supervision des aspects logistiques (accueil, sécurité, personnel, matériel technique). Il gère aussi les intervenants externes et internes en mode projet et établit le cahier des charges des intervenants. Il gère aussi la relation avec le public cible : choix des invités, invitations, actions de communication… Et enfin, il mesure les retombées pour mesurer le succès.

Où ? Dans les grands groupes ou les entreprises de conseil événementiel. Dans les PME et startups, ces missions sont souvent sous la responsabilité du responsable communication.
Salaire : Jeune cadre : 26 à 40K (source : Glassdoor, 2019). 

Pour qui ? Pour ceux qui aiment l’action, le contact humain et l’organisation au millimètre. Qui n’ont pas peur de gérer l’imprévu et aiment être dans l’anticipation. Pour ceux aussi qui sont créatifs et veulent gérer des projets de A à Z, dans toutes leurs dimension (de la stratégie aux actions opérationnelles les moins épanouissantes). 

Perspectives de carrière : responsable communication, head of community… 

Synonymes : Dans la jungle des jobs, celui-ci est aussi appelé events manager, responsablement événements, et parfois happiness manager quand il s’agit d’événements internes à de grands groupes.

Responsable presse

Quoi ? Sa mission : améliorer la notoriété et la réputation de l’entreprise au travers des relations presse. En clair : avoir d’excellentes relations avec les journalistes et organiser les actualités de l’entreprise autour d’infos chaudes ou froides pour faire le buzz. 

[À lire : RP : comment monter sa stratégie et mobiliser les journalistes ?]

Où ? Dans toutes les entreprises, même si dans les plus petites, cette responsabilité incombe au responsable communication. Plus l’entreprise est développée, et plus ce poste aura des enjeux critiques et spécialisés. Par exemple, une entreprise comme Uber ou Facebook a tout un pôle relations presse, et ce dans plusieurs pays.
Salaire : Jeune cadre : 38 à 45K (source : Glassdoor, 2019). 

Pour qui ? Pour ceux dotés d’une aisance relationnelle et d’un sens de l’écoute hors norme. Qui ont aussi l’âme commerciale et n’ont pas peur de décrocher leur téléphone ou de réseauter. Aussi pour les diplomates et les fin psychologues, qui manient les relations avec doigté. Et ceux qui ont le sens de l’organisation, sont inventifs et persévérants. 

Perspectives de carrière : directeur de la communication ou parfois responsable mécénat ou partenariats stratégiques, si l’on se dirige plus vers des fonctions commerciales. 

Synonymes : Dans la jungle des jobs, celui-ci est aussi appelé responsable RP, chargé de relations publiques, public relations officer, press relations manager… 

Responsable mécénat 

Quoi ? Sa mission : souvent au sein d’ONG ou d’institutions culturelles, il signe des partenariats stratégiques nécessaires à la santé financière de l’organisation. C’est un job au croisement entre plusieurs fonctions : responsable RP, communication, événementiel. Il a une composante commerciale et de communication. 

Où ? Au sein d’institutions culturelles, d’ONG ou de fondations d’entreprises, mais aussi dans le monde du sport.
Salaire : Cadre confirmé : 35 à 65K (source : Apec, 2017). 

Pour qui ? Pour ceux qui veulent un emploi au croisement de missions commerciales, de communication, d’événementiel et de service client.

Perspectives de carrière : Directeur grands donateurs, directeur du développement des ressources, responsable grands comptes, directeur des partenariats stratégiques… 

Synonymes : Dans la jungle des jobs, celui-ci est aussi appelé responsable partenariats stratégiques.

Chargé de communication interne 

Quoi ? Sa mission : établir la transparence et faire circuler les principales informations au sein de l’entreprise. Selon les entreprises, cette communication inclura aussi la communication marque-employeur. 

Où ? Plutôt au sein de grands groupes.
Salaire : Jeune cadre : 27 à 35K (source : Apec, 2017). 

Pour qui ? Pour ceux qui ont veulent être au cœur de la vie de l’entreprise, pour y établir un dialogue fluide et transparent entre la direction et entre les services. Et qui ont un excellent relationnel et une organisation au poil, ce sont les deux indispensables à ce métier.

Perspectives de carrière : responsable communication, responsable ressources humaines. 

Synonymes : Dans la jungle des jobs, celui-ci est aussi appelé chargé de communication interne et intranet, chargé de communication ressources humaines, internal communications officer… 

Planneur stratégique 

Quoi ? Sa mission : flairer les tendances pour apporter à ses clients les coups d’avance qui vaudront le buzz à leurs campagnes de communication. Un job au croisement entre la communication, la veille stratégique, le conseil et la pub.

Où ? En agence de communication.
Salaire : Jeune cadre : 19 à 30K (source : Cidj, 2019). 

Pour qui ? Pour ceux qui veulent un job polyvalent, au cœur des tendances, pour plusieurs clients très différents. Et qui peuvent résister à un environnement stressant et une charge de travail dense et exigeante (clients oblige !). 

Perspectives de carrière : planneur stratégique senior, directeur de la communication chez l’annonceur.

Synonymes : Aucun ! C’est une chasse gardée très spécifique des agences de comm. 

Responsable CRM

Quoi ? Sa mission : à la fois d’acquérir de nouveaux clients, et d’assurer la satisfaction et fidélisation des plus anciens. Il gère la relation clientèle via des outils tels que les e-mails, SMS ou appels et crée des scenarii en fonction des personas ou des parcours clients afin de générer des ventes.

Où ? Plutôt dans les entreprises où le département marketing est déjà formé, a fortiori dans les grands groupes.
Salaire : Jeune cadre : 35 à 45K (source : Apec, 2017). 

Pour qui ? Pour ceux qui veulent avoir un impact direct sur la fidélisation client et être au contact avec eux. Et qui ont un appétit indiscutable pour l’écriture, le numérique et la tech, car le job évolue de plus en plus vers du développement. 

Perspectives de carrière : directeur marketing, directeur du service client, directeur CRM et fidélisation.

Synonymes : responsable marketing relationnel, responsable campagnes CRM, responsable fidélisation, customer relationship manager, marketing automation officer… 

Responsable SEO

Quoi ? Sa mission : mettre en place des visites qualifiées (des potentiels clients) afin d’augmenter le taux de conversion d’un site (soit le nombre de prospects transformés). 

Où ? Plutôt dans les entreprises de taille moyenne ou les grands groupes ou en agence marketing.
Salaire : Jeune cadre : 35 à 45K (source : Orientation.com, 2019). 

Pour qui ? Pour ceux qui aiment la tech, la data et l’analyse. 

Perspectives de carrière : transversales (responsable acquisition, growth hacker) ou verticales vers le poste de CMO. 

Chargé d’études marketing

Quoi ? Sa mission : réaliser des études marketing qualitatives et quantitatives pour faire des recommandations marketing à ses clients. Pour ce faire, il a recours aux focus groupes (quali) et aux études via formulaires (quanti). 

Où ? Au sein de cabinets d’études marketing ou attaché à la direction marketing d’un grand groupe, notamment dans la grande distribution.
Salaire : Jeune cadre : 30 à 38K 

Pour qui ? Pour ceux qui ont des qualités relationnelles, de synthèse, en pédagogie ; sont analytiques, rigoureux, curieux intellectuellement, et à l’aise avec les chiffres ainsi qu’avec le fonctionnement en mode projet (qui peuvent parfois tirer en longueur : la résilience est de mise !). Et qui veulent travailler pour des clients différents sur un bon nombre de problématiques.

Perspectives de carrière : chef de produit marketing, directeur clientèle. 

Chef de produit marketing

Quoi ? Sa mission : penser, développer et diffuser un produit. En amont, veiller les tendances pour recueillir les désirs des consommateurs. En phase de développement, être en contact avec les équipes R&D, merchandising et communication pour piloter la communication et le lancement produit. En aval, mettre en place les évolutions produit. 

Où ? Plutôt dans les grands groupes, notamment dans les secteurs des cosmétiques et de la mode.
Salaire : Jeune cadre : 35 à 45K (source : Glassdoor, 2019). 

Pour qui ? Pour ceux qui veulent être au cœur de la stratégie et du développement produit de l’entreprise et la plaque tournante entre de nombreuses équipes.

Perspectives de carrière : directeur marketing. 

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Le Data Scientist : entre optimisation de la donnée, analyse et projection

Par Aglaé Dancette

Le Data Scientist est l’expert qui se cache derrière les algorithmes qui régissent l’organisation de l’entreprise. Féru de mathématiques, il traque l’optimisation et la moindre erreur dans les bases de données. Si l’aspect technique de ce métier représente un véritable défi, il a des applications très concrètes dans la vie de l’entreprise. Laura Mandon est data scientist depuis plus de deux ans et elle nous raconte son métier.

Le goût des mathématiques et de la recherche opérationnelle

J’ai suivi une classe préparatoire maths et physique, puis je suis entrée en école d’ingénieur généraliste. Je ne savais pas à l’époque que le métier de Data Scientist existait. Sur la fin de mon parcours, je me suis spécialisée en informatique et productique (ce qui correspond aux techniques informatiques pour optimiser les systèmes de production industrielle et automatisée). J’ai acquis quelques notions en bases de donnée et en recherche opérationnelle, mais c’était encore assez général. Ensuite, j’ai eu l’occasion de réaliser un double au diplôme au Québec. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à me familiariser avec les métiers de la Data. J’ai obtenu l’équivalent d’une maîtrise en informatique et je me suis initiée à ce qu’ils appellent là-bas” la fouille de données” en prenant des cours. 

La data se trouve à la croisée de plusieurs de mes centres d’intérêt. Je n’aime pas du tout la physique, alors ce n’était pas idéal pour évoluer en tant qu’ingénieure généraliste. En revanche, j’ai toujours eu un goût pour les maths et la programmation.

La dimension résolution de problèmes, prédiction et optimisation de la data science m’a séduite.

Je trouve cela fascinant à maîtriser. Au départ, je n’avais que quelques connaissances basiques en informatique. J’ai mis un peu de temps à m’y familiariser davantage et maintenant, j’y vois surtout de la logique.

On obtient le résultat de chaque manipulation sur l’écran, c’est magique. Si on fait un changement, il apparaît tout de suite, c’est très satisfaisant. 

Pour mon stage de fin d’études, je cherchais de façon large une expérience dans la Data ou la recherche opérationnelle, qui est assez proche et nécessite aussi des maths et de la programmation. J’ai été prise comme Data Scientist chez Decathlon avec justement une dimension de recherche opérationnelle car ils cherchaient à ouvrir ce domaine. 

Je pense que c’est un métier qui exige d’être curieux. Au-delà de ce qui est demandé, il est important d’avoir un regard, d’anticiper sur les optimisations qui sont possibles, de prédire ce qui pourrait être amélioré.

Il faut être rigoureux évidemment et assez tenace pour faire face aux bugs et problèmes techniques qui sont fréquents. Les bases mathématiques sont nécessaires pour comprendre ce qu’il y a derrière les algorithmes, pour pouvoir les choisir et les améliorer. Avoir des connaissances en Machine Learning et connaître son fonctionnement est nécessaire aussi. Le langage de base de données que l’on utilise est généralement SQL et en terme de programmation, on utilise le langage R et le langage Python, qui ont chacun leurs avantages et leurs inconvénients.

Un métier théorique aux conséquences pratiques

J’ai été embauchée à la suite de mon stage et cela fait deux ans et demie maintenant que je travaille comme Data Scientist chez Decathlon.

Mon métier consiste à dégager les éléments les plus intéressants de la donnée, puis en faire quelque chose d’intelligent. Le défi est de créer une information à partir de la donnée, qui ne soit pas forcément dans la donnée elle-même initialement. 

Je passe beaucoup de mon temps à nettoyer la donnée. Comme c’est la base de notre travail, nous devons être rigoureux. La culture de la donnée n’est pas encore très présente en entreprise en général, même si on est plutôt avancés chez Decathlon. Il est rare de trouver de la donnée qui soit 100% propre et fiable. Il faut donc commencer par faire ce travail. Ensuite, nous rencontrons les personnes de l’entreprise qui ont des problématiques métier, puis nous essayons d’y répondre avec un algorithme qui leur permettra de mieux travailler. Pour cela, il y a une partie modélisation, puis compréhension des métiers et de leur langage. De plus en plus, dans notre équipe data, nous tentons d’être spécialisés par corps de métier pour justement répondre le plus efficacement possible aux demandes. 

Chez Decathlon, les enjeux data sont multiples. J’ai récemment travaillé sur un projet qui consistait à détecter les aberrations dans nos données poids/dimensions des articles. Si on trouve une chaussure qui mesure trois mètres par exemple, il y a aura de nombreuses conséquences. En magasin, la fiche de produit fera rire, mais ne sera pas très crédible. Sur le site web, la dimension de la chaussure induit le coût de la livraison, qui risque de vous sembler exorbitant si elle mesure trois mètres. Dans nos entrepôts, une partie du stockage est automatisée donc par défaut, la chaussure de trois mètres se verra refuser l’accès. Et en cas de transport à l’international, c’est une information qui peut aussi poser problème à la douane. Ces erreurs dans la donnée peuvent donc avoir des répercussions monétaires énormes. 

J’évolue essentiellement au sein de l’équipe qui traite de l’approvisionnement et des transports. Donc, je fais face justement aux problématiques internationales concernant les usines de production, les entrées des produits dans les pays, etc. Je travaille par exemple depuis 3-4 mois sur le projet est l’optimisation des flux de transports internationaux.

J’aime beaucoup le fait qu’il y ait des applications réelles derrière la technique.

J’ai des retours concrets sur ce que je fais et sur les optimisations apportées. Je suis toujours motivée de réfléchir aux problématiques, d’imaginer quel algorithme je vais utiliser. Il y a un aspect casse-tête théorique avec de vraies conséquences pratiques. 

Un domaine en pleine structuration

Quand je suis arrivée chez Decathlon, nous étions une petite dizaine au sein du data center. L’équipe était assez récente, très centrale sans vraiment de spécialité attribuée. Nous faisions essentiellement de l’analyse et nos projets étaient relativement limités. La frontière était encore floue entre la Data Science et la Data Analyse. Aujourd’hui en France, nous sommes une trentaine de Data Scientists chez Decathlon et nous avons des pôles internationaux. Dans chaque pays où nous sommes présents, il y a un petit pôle Data science qui traite des problématiques locales du pays et nous en France nous agissons sur les problèmes plus génériques. 

Notre corps de métier évolue très rapidement donc nous sommes très investis dans la formation continue. C’est indispensable de connaître les nouveaux outils, d’apprendre quels algorithmes fonctionnent le mieux etc.

Nous dédions une partie de notre temps de travail à la formation. Pour la partie technique, ce sont souvent des MOOCs en ligne, puis en interne, nous nous transmettons les articles pertinents entre Data Scientists.

Je pense qu’à terme, la qualité de la donnée va s’améliorer dans les entreprises. Aujourd’hui, c’est quelque chose sur lequel on passe du temps, il faut tout vérifier, s’assurer que l’on a rien oublié. En termes d’infrastructure, nous avons des projets et des objectifs ambitieux à l’échelle industrielle mais des serveurs qui ne suivent pas forcément. L’objectif dans le futur est vraiment de devenir meilleur techniquement. Pour l’instant, on réalise beaucoup d’expérimentations et de démonstrations de faisabilité (ou POC pour Proof of Concept), et à l’avenir il faut réussir à les implanter réellement de façon industrielle. À ce jour, nous sommes aux prémices, ce qui est très enthousiasmant pour la suite où nous pourrons être davantage impliqués dans la structure de l’entreprise. 

C’est vraiment le moment de se lancer dans la Data car la demande est énorme. Il y a beaucoup de choses à mettre en place et à structurer, c’est exaltant.

Les recruteurs ne cherchent pas de profils types, beaucoup de gens se forment ou apprennent en autodidactes pour se reconvertir dans ce domaine. Avec de la motivation, de la passion et un minimum de bagage technique, tout le monde peut tenter sa chance !

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Pourquoi et comment OpenClassrooms met à jour ses formations

Par Nora Leon

Toute université ou grande école actualise périodiquement le contenu de ses parcours pédagogiques pour proposer des formations qualitatives à la pointe des disciplines abordées. En effet, il n’est pas rare qu’un cours, un professeur ou le contenu de certains TD change d’une année sur l’autre. 

Il en va de même au sein de l’école en ligne OpenClassrooms. Le point sur les raisons de ces changements et leurs conséquences pour les personnes inscrites en formation

[Pour les plus pressés, vous trouverez les 4 points essentiels à la fin de l’article]. 

Garantir une formation de pointe à tout moment 

OpenClassrooms propose des cours gratuits sur de nombreux domaines (allant du développement informatique au business en passant par le marketing ou les sciences de la donnée notamment). OpenClassrooms permet aussi d’apprendre un métier de A à Z pendant une formation en ligne de 6 à 24 mois, à plein-temps ou en alternance

Quels sont les changements possibles ?

Ces formations évoluent en continu. Voici les principaux changements possibles :

  • Une simple modification. Cela peut être l’actualisation d’un outil plus récent, la suppression d’une coquille signalée par un utilisateur ou encore la mise à jour d’une référence dont l’emplacement a changé sur Internet. 
  • Une mise à jour partielle. Cela peut-être aussi la refonte soit d’un cours réécrit, soit le changement de certains projets sur un parcours de formation, pour mieux coller aux réalités du monde de l’entreprise.  
  • La refonte d’une formation. Enfin, les parcours de formation sont annuellement audités pour vérifier qu’ils correspondent toujours aux exigences des recruteurs. 

Pourquoi ces modifications ?

L’équipe pédagogique d’OpenClassrooms met autant d’énergie dans la mise à jour de ses contenus existants que dans la création de nouveaux parcours d’apprentissage, pour garantir la qualité de ses formations. 

Charlène Friang est responsable de l’ingénierie pédagogique au sein de l’équipe Éducation. Elle partage les deux raisons pour lesquelles les contenus sont mis à jour : 

  • La première raison : garantir des contenus de pointe, qui correspondent aux besoins du marché. Nous formons sur des technologies qui évoluent rapidement. Le rythme d’adaptation des contenus doit être en phase avec ces changements”, explique-t-elle.
  • La seconde tient plus à l’évolution du modèle pédagogique. Une partie de l’équipe fait des recherches en innovation éducative. Lorsqu’on fait évoluer nos méthodes pédagogiques pour le confort des étudiants et pour améliorer l’efficacité de nos méthodes, nous modifions aussi les formations”. 

Charlène donne l’exemple des projets de certains parcours, qui ont récemment été retravaillés pour mieux coller aux cas réels du monde du travail. Les projets en question contiennent à présent des briefs professionnels, des e-mails ou des compte-rendus de réunions issus de vraies entreprises, pour une meilleure immersion de chaque apprenant. 

Chaque formation est pertinente

Une fois un parcours mis à jour, les étudiants qui se sont inscrits sur l’ancienne version finissent cette formation précise.

Le fait que l’entrée en formation puisse se faire à tout moment de l’année induit un chevauchement entre les étudiants sur la version précédente et actuelle d’une formation.

Dans une école en présentiel, les étudiants qui ont suivi la formation de l’année précédente sont tout aussi pertinents sur le marché de l’emploi. Chez OpenClassrooms, c’est pareil. En termes de compétences acquises, il n’y a pas de différences. Quant au diplôme, il a la même valeur.Ce n’est pas parce que le scénario professionnel d’un cas pratique change que les compétences associées sont modifiées”, affirme Charlène.

La modification d’un parcours de formation ne veut pas dire que le précédent est caduc. Mettre à jour des éléments en continu est simplement l’assurance de ne jamais laisser une formation devenir obsolète. 

Le passage sur le nouveau parcours de formation n’est pas envisageable pour deux raisons : 

  • Chaque entrée en formation se fait sur la base d’un programme. Nous considérons que quand un étudiant s’inscrit, il signe pour une formation précise que nous nous engageons à lui fournir jusqu’à son diplôme, tout comme à l’université on finit le programme d’une année. 
  • La logique d’une formation implique qu’on la suive jusqu’au bout dans l’ordre. Selon Charlène Friang, “changer de parcours de formation créerait des incohérences pédagogiques. Chaque formation a sa propre logique, avec un chemin progressif et un ordre d’acquisition des compétences précis. Rien ne dit que la nouvelle version n’ait pas inversé cet ordre, et donc en finissant sur la nouvelle version, la personne n’aurait pas acquis toutes les compétences nécessaires à sa diplômation”. 

Pour résumer, voici les points essentiels  : 

  • Les formations d’OpenClassrooms sont mises à jour régulièrement pour garantir leur pertinence sur le marché du travail, tant au niveau des contenus que de leur pédagogie.
  • Il n’est pas possible de naviguer d’une version d’un parcours à une autre pour des raisons de cohérence pédagogique
  • Les anciennes versions des formations préparent aussi bien au monde du travail et font acquérir strictement les mêmes compétences.
  • Chaque formation proposée par OpenClassrooms délivre le même diplôme et a la même valeur aux yeux des recruteurs

À lire ensuite :

Anatomie d’un parcours OpenClassrooms

Comment OpenClassrooms choisit-elle ses experts ?

Étudier en ligne : qu’est-ce que cela change ?

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Comment rester dans le coup pendant une interruption de carrière

Par Équipe OpenClassrooms

Décider de faire une pause dans sa carrière est épineux. Nombre d’aspects sont à prendre en compte, en particulier la façon dont cette interruption risque d’affecter l’avancée d’une carrière. Parfois cependant, pour une raison ou une autre, vous n’avez pas le choix.

Pour minimiser les effets d’une interruption de carrière et rester compétitif, il est important de rester actif pendant cette période. Voici quelques conseils pour faciliter le retour dans le monde du travail.

Rester en contact avec son réseau

Pendant que votre carrière est en pause, restez en contact avec votre réseau professionnel comme personnel. Cela permet de vous assurer qu’on ne vous oublie pas, mais c’est aussi important pour regagner le monde du travail avec confiance. 

De nombreux employeurs organisent des journées spéciales « restons en contact », qui sont idéales pour prendre des nouvelles de votre réseau. Organiser des cafés-rencontres est un autre moyen efficace de rester en relation avec vos anciens collègues et de vous tenir informé des changements au sein de l’entreprise.

Se tenir informé des actualités de son domaine

Rendez-vous à des événements et des rencontres pour étoffer votre carnet d’adresses. En fonction de la durée de votre interruption de carrière, c’est également une bonne idée d’assister à une conférence ou deux. Si vous ne pouvez pas le faire, abonnez-vous à des newsletters ou à des blogs professionnels pour rester informé des dernières actualités de votre domaine.

Réfléchissez aux trous dans votre CV 

Une interruption de carrière laisse inévitablement un trou dans votre CV. Lorsque vous reprenez le chemin du travail, que ce soit pour la même entreprise ou pour un nouvel employeur (vous avez peut-être décidé de changer radicalement de carrière), soyez conscient de ce trou dans votre CV. Préparez-vous à expliquer ce que vous avez fait durant cette période.

Vous pouvez envisager de travailler à temps partiel ou de faire du bénévolat pour développer votre portfolio.

Réfléchissez aux activités que vous pourriez entreprendre ou que vous pratiquez et qui mobilisent des compétences transférables que vous pouvez mettre en avant. Vous avez peut-être fait une pause pour voyager ou élever vos enfants, ce qui vous aura fait découvrir toutes sortes de choses enrichissantes sur vous-même, alors soyez créatif et expliquez comment cela a amélioré certaines compétences utiles pour votre travail ; par exemple, votre capacité à résoudre des problèmes, votre organisation, votre ténacité.

Continuer à apprendre

Que vous acquériez de nouvelles compétences ou que vous donniez à votre carrière une direction complètement différente, assurez-vous de continuer à apprendre pour vous préparer pour le futur. 

L’industrie évolue en permanence. N’oubliez pas que vous êtes toujours aussi intelligent et que vous faites seulement une pause. Quelques efforts vous permettront non seulement de rester à jour, mais également de garder une longueur d’avance sur la concurrence.

Vous pouvez par exemple effectuer une formation pendant votre interruption de carrière. Découvrez les nombreuses options proposées par OpenClassrooms pour vous permettre de rebondir avec confiance et armé de compétences recherchées.

Travailler avec un coach

Une interruption de carrière est le moment idéal pour travailler avec un coach professionnel.

À court terme, un coach peut vous donner des conseils à propos de votre pause, mais également vous aider à décider de la prochaine étape (si jamais vous souhaitez changer de carrière) ou vous aider à construire sur votre expérience passée.

Un coach vous aidera à retourner plus facilement dans le monde du travail, à prendre confiance en vous et à établir un planning, ainsi qu’à déterminer vos motivations et vos compétences pour vous assurer le succès dans votre carrière.

Une opportunité positive

Faire une pause dans sa carrière est une opportunité positive qui vous fait évoluer d’une manière que le travail ne permet pas forcément. Maintenant, vous savez comment profiter au maximum d’une interruption de votre carrière, rester compétitif, et tirer le meilleur de cette expérience. 

Pour en savoir plus sur les formations en ligne proposées par OpenClassrooms, rendez-vous sur le site de notre école en ligne 

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Témoignage : Mes débuts en tant que CM, par Kévin

Par Kévin Fétiveau

Hello les futurs CM !

Sur la demande de ma mentor Jessica, je vous fais un retour d’expérience (pas de raison qu’il n’y ait que les étudiants de Jess qui en profitent).

J’ai commencé la formation Community manager chez OpenClassrooms en mars 2018, tout timide. Et puis la confiance est venue.

Mes études chez OpenClassrooms

J’ai eu des moments de panique, notamment lors de la veille de la première soutenance. J’avais peur d’oublier plein de choses. J’ai appelé Jessica pour qu’elle m’aide à 22h à finir ma présentation du lendemain. Finalement, tout s’est bien passé.

J’ai enchaîné les projets les uns après les autres avec fierté et envie. Le point culminant était la réalisation sur place de la campagne de crowdfunding. J’ai eu la chance de pouvoir vivre ce sur quoi j’ai bossé. Ce projet consistait en financer le déplacement de 2 enfants malades nantais pour aller voir un entraînement de l’équipe de France de foot en octobre 2018 avec l’association 1 maillot pour la vie. J’ai eu la chance d’accompagner les enfants sur place et de moi aussi rencontrer l’équipe de France. Un rêve accompli pour les enfants et pour moi aussi qui suis fan de foot.

J’ai pu prendre une photo avec Grizou et les enfants avec les joueurs. Ils avaient des étoiles dans les yeux. C’était une sacrément belle récompense ! Peu d’étudiants ont cette chance, je pense.

Pour le dernier projet, j’avais envie de me lancer un défi, de bosser sur une marque que peu d’étudiants choisissent. J’ai donc voulu une marque originale. Le Slip Français est devenu un peu mon porte étendard. C’est une marque que j’affectionne beaucoup. Non, j’ai toujours pas d’actions chez eux – haha.

Le raté de mon premier boulot

Me voilà donc diplômé en Janvier dernier. S’est ensuivie une période de recherche d’emploi. Ça a été une grosse période de doute. Aucune de mes candidatures n’était retenue. En revanche, grâce au bouche à oreille, j’ai pu avoir un premier job dans une agence de com’ à Nantes. 1er contrat. Première période d’essai. Et là, une catastrophe !

Bon, j’ai eu aussi des soucis personnels qui ont beaucoup joué sur la qualité de mon travail. Mais j’allais au bureau la boule au ventre. Pourquoi ?

Pression, rapidité, stress, plus mon état personnel du moment. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’en agence, vous n’avez pas le temps de réfléchir, il faut agir de suite. On voulait que je sois autonome en 2 mois. En effet, les agences, ce n’est pas fait pour tout le monde. C’est un travail dans la rapidité, une organisation extrême car nous avons plusieurs clients exigeants. Il faut que ça envoie sans pause, et j’ai trouvé ça épuisant et stressant. Ce n’était pas pour moi. 

Le dernier matin avant qu’on m’annonce que je ne serais pas gardé, je me sentais tellement mal que j’ai été obligé de sortir du bâtiment pour fondre en larmes. Trop de pression, trop d’anxiété, plus mes problèmes personnels à gérer.

C’était trop pour moi, j’ai explosé. Et le soir, on m’annonce que je ne suis pas gardé. Un mal pour un bien…  mais sur le coup, ça m’a fait comme un coup de massue derrière la tête. Un coup de plus. Celui qui me fait flancher. Au sortir de cet entretien, mon corps accusait le coup : j’ai été obligé de m’allonger en pleine rue car mes jambes ne me portaient plus.

Enfin, ça a été un soulagement, car je n’aurai pas tenu longtemps. À ce moment-là, je me suis dit que j’étais nul, incompétent, pas fait pour ce métier. Mais finalement, ce n’était juste pas le bon endroit pour moi. Avec une bonne nuit de sommeil, que j’ai vu que c’était une bonne chose.

Comment j’ai rebondi

Avec le recul, j’ai compris que je n’avais jamais subi autant de stress et d’anxiété d’un coup. Mes problèmes personnels et professionnels s’étaient mélangés et c’est pour cela que ça a été dur. Après un mois de repos forcé, quoique peu reposant à cause de l’anxiété qui ne m’avait toujours pas lâché, j’ai retrouvé un emploi.

Pour me remettre d’aplomb, j’ai parlé à mes amis, ma famille, j’ai même été voir une psychologue parce que je n’étais pas bien du tout. Le stress et l’anxiété ont diminué. Parler et me sentir soutenu m’a fait beaucoup de bien. Ne restez pas seul et parlez si vous vous retrouver dans une situation pareille. 

Cette fois ci, chez l’annonceur. Le patron du garage où je travaille voulait m’embaucher car c’est une connaissance. Donc cela a été rapide de retrouver un emploi. J’ai juste eu à lui envoyer un texto. Le réseau est très important, à ne jamais négliger ! 

Je suis donc CM pour les garages Skoda, Seat, Audi et Volkswagen à Nantes depuis mercredi 15 mai. Le patron que je ne connaissais me voulait pour être son CM. C’était gratifiant d’entendre de la bouche de sa fille qu’il était déçu que j’aie trouvé un emploi avant. 

Je pars au boulot avec plaisir malgré 1h de bouchon le matin et le soir. Je ne ressens aucune pression, aucun stress. On prend le temps de réfléchir et de faire les choses. C’est fortement appréciable !

L’ambiance au travail est détendue. On rigole, on ne stresse pas. Ça le change la vie : j’y vais avec le sourire ! Je suis le seul CM, donc je suis libre de mes actions. J’ai dû mettre en place tous les documents utiles au CM car tout était encore à faire, ce qui est très intéressant et gratifiant.

Voilà mon retour sur expérience, si vous avez des questions à me poser, n’hésitez pas à laisser des commentaires !

Allez, courage les futurs CM 😘

Kévin Féviteau, dilplômé de la formation Community manager.

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Les ingrédients d’une plateforme de marque réussie

Par Chama Tahiri

La plateforme de marque est un ensemble d’outils à la fois stratégiques et opérationnels qui assurent la cohérence de l’image et du discours d’une marque, d’un produit, ou d’une entreprise.

En interne, elle permet d’obtenir l’adhésion des collaborateurs et de créer une culture d’entreprise autour de valeurs communes. Auprès des consommateurs, elle est responsable de leur perception du ou des produits. Généralement, la plateforme de marque repose sur 4 éléments : 

  • L’identité : qui sommes-nous ? 
  • La mission : qu’est-ce-qui nous anime ? 
  • Les valeurs : qu’est-ce-que nous défendons ? 
  • La promesse : quelle est notre valeur ajoutée ? 

En définissant ses caractéristiques, sa personnalité et son positionnement, la marque devient alors plus attractive pour répondre aux besoins de sa cible. Tour d’horizon et conseils avisés. 

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La cohérence, pierre angulaire d’une bonne plateforme de marque 

Pour Kenza Keller, directrice communication et marketing de la maison de luxe suédoise Byredo, le point de départ de toute bonne plateforme de marque passe par des entretiens qualitatifs avec l’ensemble des décideurs de l’entreprise.

“Au-delà de la méthodologie qui est très importante, il faut absolument analyser l’univers de marque à travers l’humain”.

Une façon de s’assurer que tous les collaborateurs qui agissent de près ou de loin sur le développement de la marque sont sur la même longueur d’onde. La cohérence de marque intervient donc bien avant d’envisager toute action marketing. 

Une fois la plateforme de marque définie, elle sert de point de référence permanent lorsqu’il s’agit de communiquer sur la marque. Elle est partout : dans l’identité visuelle, le site web, le ton et le vocabulaire de la communication, les activations commerciales voire même les actions de RSE.

Pour formaliser toute la réflexion, on crée des documents de référence, à commencer par le livre de marque.

Puis on développe la charte éditoriale qui détaille les éléments de langage, et enfin la charte graphique qui précise les règles d’utilisation du logo, ses déclinaisons, mais aussi les codes couleurs, typographies et autres éléments visuels de la marque. 

« C’est un véritable fil rouge qui permet également à une marque de grandir, de se développer et d’étendre son champ d’activité tout en restant fidèle à sa mission première ».

Auprès des consommateurs, une marque ayant une plateforme cohérente est perçue comme forte, originale et digne de confiance. Elle peut même devenir “top of mind”, soit la première référence à laquelle on pense pour un produit donné, comme lorsqu’on parle de Kleenex pour désigner des mouchoirs en papier. 

Mais attention, notre experte affirme qu’il faut être vigilant à “ne pas s’enfermer dans une plateforme de marque rigide, au risque de finir par limiter la vision initiale”. Comprendre que ce sont les outils marketing qui doivent servir la vision et la mission de la marque, et pas l’inverse.

L’enjeu de la différenciation sur un marché de plus en plus saturé 

Dans un monde de plus en plus globalisé, où la concurrence selon les secteurs est souvent féroce, la plateforme de marque permet également de se différencier et d’adapter son discours en fonction de ses différentes cibles. En procurant des émotions aux consommateurs, ainsi qu’un sentiment d’appartenance à travers des expériences sensorielles, elle est le prolongement de la marque.

La fonctionnalité du produit ne suffit plus à faire vendre. En effet, aujourd’hui, les marques vendent à la fois un produit ou service et le style de vie qui va avec. Ce dernier est d’autant plus important pour les consommateurs qu’il leur offre un certain positionnement social. D’ailleurs dès le départ en 2006, Byredo s’est positionné en vendant des histoires olfactives, et non pas de simples parfums.  

L’une des premières entreprises globales à avoir adopté cette approche est sûrement Apple. Avec son sens de l’esthétique et du design très prononcé, ses marqueurs reconnaissables iconiques (couleur blanche, la pomme, le “i”), son vocabulaire dédié, et des codes repris par sa communauté d’“Apple maniacs”, Apple est la première entreprise de hardware à avoir mis sur pied un “univers de marque” cohérent, jusqu’à faire passer au second plan l’aspect technique et fonctionnel de ses produits. C’est sans conteste sa stratégie de marque qui lui a permis d’assurer sa place de leader sur le marché, et ce, sur la durée. 

Dans ce contexte, certaines entreprises choisissent l’ultra-spécialisation en proposant un mono-produit ou des produits dits de “niche”.

D’autres à l’inverse, cherchent à se diversifier. C’est justement le cas de Byredo qui à l’origine maison de parfums , aujourd’hui propose non seulement des produits dérivés (bougies parfumées, parfums d’intérieur, lotions corporelles), mais aussi des accessoires mode ou design . L’été dernier, l’enseigne est même allée jusqu’à collaborer avec Wild & The Moon, une chaîne de restauration santé et branchée parisienne, pour créer une boisson en série limitée.

L’objectif ? “Permettre à la marque d’aller plus loin que son territoire de marque auparavant défini” explique Kenza Keller.

Pour elle, Byredo a aujourd’hui “un champ d’action infini.” Et d’ajouter : “avec l’avènement de directeurs artistiques hyper polyvalents et innovants comme Virgil Abloh, qui est à la fois architecte de formation, artiste, dj, fondateur de la marque Off-White et directeur artistique de Louis Vuitton Homme, nous sommes est en train de repousser les limites de ce qu’une marque peut faire.” C’est-à-dire que les secteurs et les genres ne sont plus cloisonnés : on peut aujourd’hui aisément mélanger mode et design par exemple, ou encore intégrer de l’art urbain dans des collection de luxe à l’instar de la collaboration de Louis Vuitton et du graffeur tunisien El Seed. 

Pour autant, en associant son image de marque à celle d’une autre entreprise, il ne s’agit pas non plus d’être opportuniste. “Chez Byredo, la collaboration est inscrite dans l’ADN de la marque” développe Kenza Keller. En effet, depuis ses débuts, Ben Gorham, fondateur de la marque, s’est toujours entouré d’amis artistes, designers, photographes, pour jouer la carte de la synergie créative.

« Se diversifier en ligne avec sa mission et ses valeurs, c’est le secret d’une augmentation réussie du spectre d’une marque ».

L’authencité, clé de la longévité 

L’écueil principal à éviter ? Appliquer des recettes toutes faites, utiliser des leviers galvaudés ou trop impersonnels pour créer une image dans l’air du temps à tout prix. “Nos choix de sont pas des choix marketing mais des choix du cœur”, insiste Kenza Keller. Le storytelling de Byredo repose sur ces rencontres artistiques et sur les choix très personnels de Ben Gorham. En terme de communication, c’est une fenêtre ouverte sur les coulisses de la maison, qui créé auprès des clients ce sentiment précieux d’appartenance. 

Un dernier conseil de l’experte : “mettre le client au cœur du business model comme le font les marques nées sur internet comme Glossier en cosmétique, ou Sézane en mode, et qui cassent les codes de leur marché”.

Leur puissance repose sur la force de leur communautés numériques où chaque client acquis devient un ambassadeur car il adhère à leurs valeurs.

Pour Kenza, la personnalisation de la relation client, renforcée par une utilisation intelligente de la data est un élément central du développement marketing. Et puis, il reste tout ce qui n’est pas destiné à la vente : contenus additionnels gratuits, goodies, ou dans le cas de Byredo, le “Gallery space” de leur nouvelle boutique londonienne. Cet espace expose des œuvres d’artistes contemporains et les collaborations de la marque. De quoi offrir une expérience client inédite en matérialisant l’univers de marque de la maison. Tout cela participe de la création du lien émotionnel avec les consommateurs et de la constitution d’une communauté fidèle et engagée. 

Pour aller plus loin…

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Charte éditoriale : comment la réussir ?

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Récupérer, structurer et analyser la donnée, le métier de Data Architect

Par Aglaé Dancette

Exploiter correctement les données du monde numérique est devenu un enjeu important en entreprise. Le métier de data architect fait partie de ceux encore rares sur le marché et très recherchés. Chez iProspect, Grégoire Gaillard est data architect et il relève essentiellement des défis marketing pour des clients divers. Il nous raconte son parcours et son quotidien. 

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“Big Data” ou le mot magique

J’ai fait un BTS communication, puis un bachelor en marketing en école de commerce. J’y ai découvert le big data, ce qui m’a conduit à faire un master I en marketing digital et big data, puis un master en marketing, communication et stratégie d’entreprise. J’ai fait cinq stages dans des agences de communication et j’ai réalisé le dernier au sein d’une société de conseil outillée par l’IA intitulée Synomia. J’évoluais en tant que consultant marketing et data, et c’est à l’issue de ce stage que j’ai trouvé le poste de data architect chez iProspect où je suis aujourd’hui. 

J’ai très vite vu que la data représentait l’avenir. Je trouve qu’en comparaison des métiers de communicant ou de marketeur, la data a une portée plus rationnelle.

Les données  ne sont pas des paroles en l’air, c’est la preuve rigoureuse de ce que l’on avance. J’ai une très forte mémoire des chiffres, ce qui m’a beaucoup aidé dans ce domaine, malgré peu de compétences informatiques au départ. La mémoire de l’information est quelque chose de très important aujourd’hui, et c’est tout l’enjeu de mon métier finalement. 

Le poste que j’ai est encore relativement rare. À l’issue de mes études, j’ai reçu énormément d’offres d’emploi avant même d’avoir commencé à chercher. Néanmoins, c’était plutôt des offres de data scientist qui nécessitaient des compétences informatiques que je n’avais pas.

De par mon cursus, j’avais une préférence pour la dimension marketing par rapport à la collecte et au traitement des données. 

Finalement, je suis parti en vacances, j’ai pris du recul et en rentrant, j’avais de nouveau une offre. iProspect me proposait un poste de data architect, c’était exactement ce que je voulais.

Donc, il ne m’a fallu que quelques mois à la fin de mes études pour être embauché.

Il aura suffi que je mette le mot “big data” dans mon profil LinkedIn pour que les recruteurs viennent à moi plutôt que l’inverse. Tout s’est fait très naturellement à partir de là, c’était un peu le mot magique. 

Une lecture marketing de la data

Je suis maintenant chez iProspect. C’est une entité du groupe britannique Dentsu Aegis, spécialisé dans le webmarketing. Au sein de la boîte, je suis dans la branche data consulting. Le métier de data architect à proprement parler est encore un peu difficile à définir et à circonscrire.

Nous construisons une recommandation ou une réflexion stratégique de la donnée grâce à des data providers que l’on active.

En gros, le client vient avec un besoin, qu’il n’a pas toujours bien identifié, et nous nous lui expliquons quoi chercher, comment et où. Une fois que nous sommes accordés avec le client, mon rôle est d’activer ces fournisseurs de données, de collecter et traiter les données pour soumettre une stratégie pertinente sur la base de la problématique initiale. Les problématiques peuvent être diverses : chercher de la sémantique autour d’un sujet, générer du trafic, analyser les cookies liés au site du client, c’est très varié. Nous avons parfois des clients qui veulent lancer des campagnes de communication sans savoir comment s’y prendre, alors nous les orientons. Et il arrive aussi que nous soyons sollicités pour analyser le résultat de ces campagnes dans un deuxième temps. 

Je me tourne vers le data analyst et le data scientist pour qu’ils me fournissent les résultats dont j’ai besoin sur un sujet donné. Je peux aussi créer un logiciel, une infrastructure ou un robot qui va aller chercher ce que je lui demande. Puis, je décortique les données dans leur ensemble pour élaborer une structure de réflexion que j’exporte ensuite chez le client.

Mon quotidien est rythmé par différentes missions.

Je rencontre les entreprises qui me présentent leur travail, à l’inverse j’explique aux clients qui viennent à nous comment nous pourrions les aider. Il m’arrive aussi de participer à des ateliers pour me familiariser avec l’activité d’une entreprise. J’active les data providers, et ensuite j’établis une recommandation à partir des résultats. La dernière étape est d’aller présenter les résultats chez le client et de défendre ma recommandation et les décisions que cela implique pour l’entreprise. Je suis certains clients en continu et pour les projets plus ponctuels, ma mission s’étale sur environ un mois. 

Nous sommes trois data architects, intégrés dans une équipe data d’environ 35 personnes. En ce moment par exemple, je travaille pour un client dans les cosmétiques qui souhaite rajeunir sa cible. Il faut donc aller chercher sur Internet les caractéristiques de cette cible, comprendre comment elle s’exprime, ce qui l’attire, pour ensuite formuler une stratégie marketing. La diversité des missions est sans doute ce qui est le plus plaisant dans ce métier.

J’aime également le moment où il faut se creuser la tête à la lecture des résultats d’une étude.

Data Architect, un métier jeune

J’ai eu peur en arrivant sur le marché car mon profil correspond parfaitement au métier que j’exerce aujourd’hui, mais je me demandais si je n’étais pas arrivé un tout petit peu trop tôt. C’est très récent que l’on donne une dimension marketing à la donnée. Finalement, j’ai eu la chance d’être parmi les premiers postes et je suis témoin de la vitesse à laquelle ils évoluent. En quelques mois, ma quantité de travail a plus que doublé. 

Je pense que pour démarrer dans ce secteur d’activité, il est bon de commencer en tant que consultant data, ce qui permet déjà de se familiariser avec les chiffres, avec excel que nous utilisons beaucoup et de prendre du recul.

Ensuite, la particularité du data architect est la dimension marketing.

Il peut donc être intéressant d’avoir une expérience en agence au préalable, il faut savoir établir une recommandation, échanger avec le client, mais aussi gérer les périodes de rush et de stress. Nous dépendons beaucoup d’autres entreprises qui nous fournissent les données, mais aussi de nos collègues analyst ou scientist, puis des clients qui nous font des retours ou ont des requêtes spécifiques. Il ne faut pas avoir peur de rester tard le soir, et savoir garder la tête froide face aux chiffres. 

Comme iProspect est un grand groupe, nous avons la chance de recevoir régulièrement des invitations de la part de tous les acteurs de la data. Cela peut être des conférences sur l’évolution du marché, ou un data provider qui nous présente sa méthode de gestion de la donnée, nous sommes fréquemment sollicités. En interne, nous avons également des newsletters qui nous permettent de rester en veille permanente.

C’est indispensable de rester à jour, dans un secteur d’activité qui est en constante évolution et qui est encore en train de se définir. 

Le grand groupe au sein duquel j’exerce est aussi présent à l’international. Dans mon entité, nous sommes les seuls data architect à proposer une certaine offre à nos clients. Il y a quelques semaines, j’ai dû aller en Allemagne pour expliquer à une équipe qui ne proposait pas cette offre, comment je travaille et animer un atelier avec le client qui était intéressé. Ce qui fait qu’aujourd’hui je travaille sur un projet en allemand par exemple. Nous sommes encore très uniques et tout bouge très rapidement. Cette expérience que j’ai aujourd’hui, me permet d’apprendre beaucoup de connaissances et d’accumuler les contacts.

À terme, mon objectif personnel est de me servir de ce bagage pour gravir les échelons et obtenir un poste de responsable architect data. Pourquoi pas même à l’étranger. 

À lire ensuite :

Pourquoi c’est le moment de se lancer dans une carrière dans la data

Data analyst, scientist, architect, quelles différences ?

En quoi consiste vraiment le métier de data analyst ?

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Un stage décisif pour faire évoluer la carrière de Carole

Par Arnaud Lissajoux

Carole Dacquay s’est spécialisée dans le droit public pendant 5 ans avant de découvrir à 33 ans toute l’ampleur de ses compétences en gestion de projet multimédia. Aujourd’hui, elle est designer et cheffe de projet à Nice. Portrait.

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Des affinités avec l’informatique

C’est hors caméra que Carole nous détaille une carrière déjà solide comme juriste experte dans les marchés publics. Impossible alors de ne pas s’interroger : d’où venait ce soudain besoin de reconversion professionnelle avec OpenClassrooms ? Carole nous raconte comment elle a pris goût à la gestion de contenus numériques au sein de son ancienne entreprise : “Je préférais booster les supports digitaux, réaliser des films promotionnels et imaginer des stratégies innovantes plutôt que de manier le code de la commande publique.” 

Forte d’une passion pour les gadgets informatiques, elle s’était d’ailleurs déjà formée à distance pour obtenir un permis dédié au pilotage de drones.

Carole se lance donc dans une formation en ligne en gestion de projet. La qualité de ses livrables sur des exercices pratiques laisse pantois tous ses mentors. Après 8 mois de formation (et donc en avance de 4 mois sur la durée moyenne de cette formation), cette diplômée en master Immobilier & Urbanisme (bac +5) maîtrise désormais sur le bout des doigts l’ergonomie web et la suite Adobe. 

De juriste à designer

“Je me suis d’abord inscrite sur OpenClassrooms pour valoriser mes compétences transverses : rédaction et animation, notamment. C’est ensuite la lecture d’un article en ligne sur les parcours diplômants qui m’a motivé à consulter différentes offres d’emploi, puis à suivre le cours d’initiation à la gestion de projet agile”.

Carole décide tout d’abord de s’inscrire sur OpenClassrooms pour valoriser ses compétences transverses (rédaction et animation, notamment). C’est la lecture d’un article en ligne sur les parcours diplômants qui la motive à consulter différentes offres d’emploi, puis à se renseigner sur la gestion de projet agile avec le cours initiez-vous à la gestion de projet agile. “Dès lors, je ne me voyais plus faire marche arrière !” Carole profite d’une suppression de poste dans son entreprise pour négocier une rupture de contrat à l’amiable. Elle tente enfin une dernière expérience dans le secteur juridique pour se résoudre une bonne fois pour toute à changer d’environnement professionnel.

Difficile pourtant de s’asseoir à nouveau sur les bancs de l’université pendant 3 ans. Alors que son agence Pôle emploi ne finance pas les cursus distanciels, Carole trouve tout de même le moyen de conserver ses indemnités en actualisant chaque mois un statut de demandeuse en formation. Son instinct l’oriente vers le parcours Expert en stratégie marketing et communication d’OpenClassrooms… Elle se décide néanmoins pour une formation en design, car “seul un parcours en design pouvait satisfaire [sa] fibre créative et [sa] curiosité pour les langages du web (HTML/CSS) !” 

Lors de sa première visioconférence, Carole rencontre son mentor Cédric Law-Dune. Il lui propose de modifier l’ordre des projets afin de bien personnaliser son accompagnement. Ils vont aussi faire preuve de patience afin de profiter de la convention de stage proposée par OpenClassrooms à partir de la validation de son troisième projet. Finalement, les mentors validateurs confirment à l’unanimité les 6 étapes de son parcours.

Une expérience professionnelle décisive

Le stage réalisé par Carole la conforte vite dans son choix. Suite à un premier entretien pour un poste de designer, elle relance le Centre d’Innovation et d’Usages en Santé (CIUS) cofondé par le CHU et l’Université de Nice. En tant que chargée de communication, elle utilise les acquis de ses cours et de ses projets afin de piloter la refonte intégrale d’un site Internet. C’est cette nouvelle expérience qui lui donne l’occasion d’asseoir la qualité de ses recommandations et de ses infographies (Adobe Capture & Illustrator). Sa présentation des différents livrables au comité de direction du CIUS est couronnée de succès. Carole signe sans hésiter un CDD d’un an renouvelable aux missions ambitieuses débloqué grâce au financement d’une nouvelle campagne anti-tabac. 

Des parcours comme celui de Carole, il y en a probablement des milliers chaque jour dans le monde. En tant que mentor OpenClassrooms, je dois dire que c’est ce genre de réussite qui me pousse à être moi aussi au top, à chaque entretien. Car si la motivation des élèves est le premier facteur de réussite, je crois (et j’espère) que les échanges professionnels y participent beaucoup. “Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous” (Paul Eluard). À mon échelle, je tente d’y contribuer. Et cela m’enrichit indéniablement jour après jour.

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