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Hier — 27 octobre 2020OpenClassrooms : le blog

Vendre à distance : les clés pour réussir 

Par Nora Leon

Mon a priori sur mon métier était qu’il fallait créer une relation en physique avec le client… Pendant le confinement, j’ai remarqué qu’on pouvait axer ce lien sur des points qui n’auraient pas été approfondis en physique, pour vendre à distance.

Vincent Hammoudi, Account executive chez OpenClassrooms

Si personne ne s’attendait au confinement, une chose est sûre : il aura profondément modifié le monde du travail. Selon une étude de Malakoff Humanis, 84% des professionnels souhaiteraient continuer le télétravail après la crise du Coronavirus. Parmi leurs arguments, la souplesse et la flexibilité (80%), l’autonomie accrue (44%) et la conciliation vie pro-vie perso (42%) qu’apporte cette modalité.

Si la tendance est unanime — le télétravail gagne du terrain —, est-il adapté à tous les métiers et contextes ? 

En tant que commercial, il est communément admis que la présence physique peut faire basculer une vente. On construit une relation, et les différents canaux à distance (mail, téléphone, messages…) sont couronnés par les sacro-saints rendez-vous physiques. Dans un métier où le langage corporel, l’intonation de la voix, l’adaptation de argumentaire aux réactions de l’interlocuteur font beaucoup, se voir semble clé. Pourtant, du 17 mars au 11 mai 2020, tous les business developers de France ne se sont pas arrêtés de travailler. Pour ceux encore en activité, la vente à distance contrainte et forcée a souvent eu des résultats probants ! 

Vincent est Senior Strategic Account Executive au sein de l’école en ligne OpenClassrooms. Il a été agréablement surpris par sa capacité à vendre 100% à distance. Dans cet article, vous découvrirez au travers son l’expérience :

  • quelle organisation, matériel et outils privilégier à distance
  • comment créer le lien de confiance et relancer
  • les éléments très positifs qu’amène cette façon de vendre. 

Vente à distance = matériel et organisation au top 

Il va sans dire qu’à distance, un ordinateur qui rame ou une caméra qui saute envoient des signaux négatifs à un client potentiel. Avant toute chose, Vincent conseille de faire des tests techniques entre collègues. Pour garantir le succès du cycle de vente, il faut idéalement : 

  • une bonne connexion Internet
  • un ordinateur avec de la mémoire vive, un micro et une caméra fonctionnel
  • les accès à tous les outils utilisés pendant le cycle, prêts à l’emploi
  • le téléphone professionnel chargé et prêt à l’emploi, s’il fait partie de vos outils.

Quoi qu’il arrive, soignez le cadre. Assurez-vous que l’image soit nette, que la connexion Internet soit bonne et que votre fond soit professionnel. Dans le cas contraire, cela aura un mauvais impact sur le rendez-vous.

Quelques outils qui peuvent s’avérer utiles : 

  • La suite Google, notamment Google Doc et Google Slides
  • Google Hangouts, Zoom ou Skype pour les rendez-vous vidéo
  • Concord, Universign, YouSign, Docusign… pour signer un devis ou un contrat en ligne.

De même, il faut encore plus s’organiser qu’en présentiel.

  • Structurer les réunions, avec un objet, l’envoi de l’agenda point par point, le temps de réunion toujours respecté. Laisser la parole au client et prendre des notes, prendre la peine de reformuler les points saillants pour créer le dialogue.
  • Organiser le cycle de vente pour créer une relation client. Se mettre un agenda précis de quand rappeler, quoi envoyer, et s’y tenir, est important.

Comment établir le lien de confiance en rendez-vous en ligne ? 

Une fois les questions technique et organisationnelle réglées, une vente reste un processus relationnel, où l’un des enjeux est d’établir une relation de confiance avec le futur client. Oui, il a besoin de ce que vous proposez. Oui, vous vous adaptez à sa demande. Oui, vous êtes disponible, à l’écoute, réactif

Au niveau du cycle de vente, l’étape de la prospection est inchangée. Selon Vincent, « l’immense majorité du démarchage se fait dans tous les cas par email ou téléphone »

Pour l’étape de présentation du produit ou service ainsi que les relances et le closing, certaines bonnes pratiques sont à mettre en place : 

 

  • Surjouez un peu vos émotions pour qu’elles soient entendues même sur caméra.  « Je ne suis pas quelqu’un qui sourit beaucoup, mais j’essaie de sourire plus en visioconférence qu’en vrai. Cela permet de tirer parti du langage du visage », explique Vincent

 

  • Écoutez et relancez. Sur ordinateur, garder l’attention de son interlocuteur est un défi. Lui offrir une qualité d’écoute irréprochable et mobiliser son attention en le faisant parler est donc clé. Selon Vincent, « l’un des défauts des commerciaux est de faire de grands monologues. Au contraire, à distance, je marque mes temps de pause pour montrer ce que mon corps dit et laisser s’exprimer le prospect. Je rebondis sur son besoin plutôt que de dérouler un discours préparé. Je suis encore plus dans l’échange« . 

 

  • Observez et adaptez-vous. « Il faut redoubler de vigilance pour voir si l’on perd son interlocuteur. Il faut repérer si son regard se perd, par exemple, pour moduler son discours ou relancer. Il y a une pression sociale à mettre sa caméra si l’autre la met, donc toujours commencer par mettre la sienne montre l’exemple. Si la personne ne la met vraiment pas, ce n’est pas grave, elle verra tout de même nos expressions« , assure Vincent. 

 

  • Trouvez-vous des points communs. Que ce soit pour briser la glace ou pour créer une relation de confiance, connaître les caractéristiques de son prospect est important. Internet et LinkedIn sont des outils, tout comme Whatsapp. « Avant un rendez-vous, je regarde si mon interlocuteur a une photo sur Internet, ou même une vidéo. Cela m’aide de voir ses expressions, de comprendre son rythme de parole (pour savoir où je pourrai le couper), de voir comment la personne réagit si elle est contredite, etc. Outre cela, se renseigner sur sa personnalité et ses centres d’intérêts est précieux. On peut enregistrer le numéro d’un prospect et consulter sa photo Whatsapp. On a parfois des surprises ! Une photo professionnelle ou au contraire une en train de faire du parapente apportent des infos. Si on arrive habilement à amener le sujet des parapentes, il y a des chances que ce prospect se souvienne de moi comme quelqu’un avec qui il a parlé de sa passion…« . 

 

  • Redoublez de réactivité. Par rapport à un rendez-vous physique, il faut donner d’autant plus d’éléments à quoi se raccrocher. « Le client n’a pas eu de carte de visite ni de documentation en main propre… Il faut donc lui envoyer des éléments matériels concrets dans la journée. Si j’ai tous les éléments, j’envoie même directement le devis !« . Selon Vincent, si on est le plus serviable, on peut même déclencher le biais de réciprocité, qui pousse une personne avec laquelle on a été généreux à nous répondre et à nous être favorable. À bon entendeur…

Il y a une sorte d’impatience en ligne, qui fait que le commercial le plus réactif deviendra celui dont le futur client se souvient

Comment bien relancer à distance ? 

Le rendez-vous s’est bien passé… Mais tout reste souvent à faire ! Vendre est, d’autant plus à distance, un processus continu

Le closing n’existe pas forcément à un moment T. Je pense vraiment qu’il faut apporter de l’expertise et du conseil tout du long. Et donc ça, ça peut se faire en ligne ou pas. Le sujet du relationnel peut être un obstacle, mais seulement si on n’arrive pas à rester dans la tête du client.

Tout cela suppose : 

  • d’être réactif par email, mais ça, c’est le B.A-ba.
  • de décrocher son téléphone. « Cette présence doit être accrue, mais pas intrusive », précise Vincent.
  • de mettre les SMS ou Whatsapp à profit : moins intrusif que le téléphone, mais pratique pour les petites piqûres de rappel.
  • de proposer un rendez-vous informel : « on peut proposer de déjeuner en dehors du cadre de travail, en respectant les gestes barrière« .
  • de se projeter dans le relationnel, en proposant de fêter cela quand ce sera possible en physique.

J’ai récemment signé un contrat. Assez naturellement, ma cliente m’a dit qu’on fêterait ça ensemble à l’occasion. Mine de rien, c’est aussi le fait de l’avoir eue 3 ou 4 fois par semaine au téléphone ou via texto avant qui a rendu cette relation informelle naturelle.

Vendre à distance, quels avantages ? 

Outre les freins qu’il a pu contourner, Vincent a trouvé pas mal d’aspects positifs au fait de vendre à distance :

  • le fait de multiplier les points avec son interlocuteur nous permet de creuser son besoin encore plus que ce qu’on ferait physiquement. 
  • le lieu de rendez-vous est neutre, on n’est pas chez le client où il aurait l’avantage.
  • on peut plus rapidement définir si on perd son temps (si le client ne pose aucune question, est distrait, ne relance pas…) et plus vite passer à autre chose puisqu’on n’a pas pris du temps à le voir en physique. C’est plus efficace.

Conclusion : une méthode applicable à tous les secteurs et produits ? 

Vincent ne l’aurait jamais cru avant le confinement… Mais il a visité une maison par vidéo interposée, et certains de ses amis ont réussi à vendre des Tesla à distance. Même dans le cadre d’un produit de luxe, onéreux et très personnalisé, la vente à distance semble donc possible

Si les ventes en cycles court, avec un choix de produit restreint ou la vente de logiciels restent les plus propices à la vente à distance, il est donc néanmoins possible d’avoir des résultats aussi avec d’autres produits. Ces découvertes ouvrent des voies nouvelles à la fonction commerciale, dans un contexte où le télétravail semble devenir non plus l’exception… mais la norme.

L’article Vendre à distance : les clés pour réussir  est apparu en premier sur OpenClassrooms : le blog.

À partir d’avant-hierOpenClassrooms : le blog

Sofia, ingénieure, cheffe d’entreprise et bientôt Data scientist en Martinique

Par Nora Leon

Sofia Chevrolat est ingénieure de formation. Pour ajouter une corde à son arc dans le cadre de son entreprise, elle suit une formation en ligne depuis la Martinique au sein du  parcours diplômant Data Scientist chez OpenClassrooms, via un partenariat avec Pôle emploi. Nous sommes allés à sa rencontre. 

Un diplôme d’ingénieure et une création d’entreprise

Scientifique de formation, Sofia entreprend des études d’ingénieure avec une spécialisation en génie logiciel à L’École Nationale Supérieure de Physique de Strasbourg (aujourd’hui Télécom Physique Strasbourg).

Suite à sa formation, Sofia exerce quelques années en tant que consultante en Suède. De retour en Martinique et forte de cette expérience, elle continue en tant qu’ ingénieure d’études et cheffe de projet au sein d’un grand groupe agroalimentaire. Trois ans plus tard, alors qu’elle combine ces expériences en conseil en ingénierie et en gestion de projet, elle est prête à lancer sa propre activité. Elle crée donc son entreprise de conseil en gestion de projet et développement logiciel, Madimedia SAS.

L’opportunité d’élargir son offre en tant que data scientist 

Alors qu’elle a lancé son activité depuis plus de deux ans avec succès, Sofia voit la période de confinement comme l’opportunité d’acquérir de nouvelles compétences pour proposer une plus grande variété de services à ses clients. « Le confinement a ralenti les choses au niveau business. Comme je suis à mon compte, c’est intéressant d’avoir un portefeuille complet de prestations. J’ai donc cherché une formation en data science« , explique la jeune femme. 

Inscrite à Pôle emploi, Sofia entend parler des formations OpenClassrooms. Elle postule pour la formation en ligne Data scientist,  qui est 100% en ligne, effectuée en partenariat avec Centrale Supélec et reconnue par l’État. Les compétences qu’on y acquiert sont dans la continuité de celles que Sofia a acquises à l’école : « J’avais fait mon PFE sur la réalisation d’un logiciel permettant de  simuler les caractéristiques d’un modèle d’ailes d’avion, et donc ça rejoint ce que j’approfondis aujourd’hui en termes de code et de machine learning« . 

Sofia est confiante sur les opportunités que la formation va lui apporter. « Une fois la formation terminée ou même un peu avant, je vais mettre à jour mon site et mon profil sur une plateforme de freelances, pour proposer à mes clients ces nouvelles compétences. Par exemple, le machine learning sur mobile peut être très intéressant pour eux !  Je suis partie de leur besoin pour me former, ainsi  j’ai des savoir-faire sur-mesure à mettre à leur service« .

Une formation adaptées aux contraintes de Sofia

Pour Sofia, la formation en ligne présente une flexibilité compatible avec son activité. « Au-delà des modalités pratiques, j’aime l’approche par projets. Cela nous permet de mettre directement en pratique ce qu’on apprend. Les cours apportent  des informations aussi, mais il faut également être proactif pour rechercher d’autres sources de contenus. C’est comme dans la vie professionnelle, en fait ».

Depuis avril, Sofia a déjà réalisé trois projets. Elle avance rapidement avec l’aide de sa mentor, qui lui apporte « son point de vue pratique et son expertise dans le domaine« . 

Et avant tout, Sofia s’épanouit en formation, sur des sujets qui la stimulent. « Ce qui m’intéresse le plus, explique-t-elle, c’est l’analyse du langage, la classification d’images et le scoring. C’est passionnant. Je souhaite développer mon entreprise en mettant ces techniques innovantes au service de projets à impact. À titre bénévole, j’aimerais également m’engager dans des associations pour lutter contre le sexisme, l’exploitation sexuelle des individus, et promouvoir l’écologie et l’éducation« . 

En savoir plus sur les formations en ligne accessibles avec Pôle emploi.
Découvrir la formation diplômante Data Scientist que suit Sofia.

Pour aller plus loin :

Le Data Scientist : entre optimisation de la donnée, analyse et projection

Analyst, Scientist, ou Architect, comment choisir sa spécialité en Data ?

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Özlem et Rana, professionnelles turque et syrienne, codent aujourd’hui en France

Par Nora Leon

Özlem est physicienne de formation en Turquie ; Rana est une ingénieure informatique syrienne, qui exerçait jusqu’en 2015 en tant que maître de conférences en informatique à l’université d’Alep. Özlem a dû quitter son pays à cause du contexte politique, Rana pour rejoindre son mari. En France, elles se forment au sein de la formation développeuse Web en alternance chez OpenClassrooms, et réinventent leur vie professionnelle avec brio. Portraits croisés. 

D’où viens-tu et comment es-tu arrivée en France ?

Özlem : Je viens de Turquie. J’y ai grandi pendant les 29 premières années de ma vie. Je suis arrivée en France le 2 juillet 2017. J’ai dû quitter la Turquie car je suis socialiste et militante. Être opposée au régime, c’est un dur et long combat. Mais j’étais déterminée… j’ai été arrêtée et jugée par le régime en place. Après mon jugement, j’ai dû partir, car rester en Turquie était dangereux pour moi.

Rana : Je suis arrivée en 2015 en France, pour rejoindre mon époux. Je l’avais rencontré en 2011 alors qu’il faisait ses études d’architecture à Alep et que j’étais comme lui maître de conférence à l’université. Comme il avait fait son master et son doctorat en France, en 2012, quand la guerre a commencé, l’ambassade française de Syrie l’a rappelé en France. Nous nous sommes mariés et j’ai pu le rejoindre. 

Veux-tu nous raconter la transition ?

Rana : Au début, ça a été pas mal de découvertes et de déménagements pour trouver notre équilibre. Nous avons habité à Angers, où nous avons de la famille. J’ai découvert la vie là-bas. Au bout de quelques mois, nous avons attendu un heureux événement.

Ma fille est née en août, et après m’être occupée d’elle pendant deux ans et demie, dès qu’elle a été à la crèche, j’ai pu reprendre ma vie professionnelle. 

Comment as-tu trouvé ton alternance ? 

Rana : Quand on arrive dans un nouveau pays, on cherche à valoriser son cursus professionnel. Au cours de mes recherches pour trouver un emploi, j’ai découvert Techfugees. C’est une organisation internationale qui accélère l’inclusion sociale des personnes déplacées à travers une utilisation responsable des nouvelles technologies. Le programme que j’ai intégré, T4WOMEN, vise l’orientation des femmes réfugiées dans les métiers du numérique.

Pendant six mois, on suit des cours et on visite des entreprises de la Tech pour choisir un métier et trouver son nouvel employeur. L’équipe de Techfugees m’a bien aidée. Comme j’habitais à Angers, ils ont pris en charge mes aller-retours. Le programme d’accompagnement que j’ai suivi dure six mois. Au début, je ne pensais pas me déplacer autant… Mais l’équipe m’a encouragée.

À la fin du programme, j’ai eu trois propositions d’embauche. J’avais une offre de CDI à Paris chez Octo Technology, mais trouver un logement et une école pour ma fille aurait été difficile. On me proposait aussi deux alternances en développement, chez RTE et Cstar Industries.

J’ai choisi de continuer à me former via l’alternance, et de le faire en télétravail chez Cstar depuis Angers. 

Özlem : Moi aussi, j’ai participé au programme T4WOMEN de Techfugees. C’est vrai qu’il permet à la fois d’améliorer son français, de suivre des cours intéressants et de rencontrer de nombreuses entreprises pour choisir son métier. Pour moi, c’était utile, car je suis physicienne de formation, et que j’avais choisi de me reconvertir. J’ai rencontré RTE, l’entreprise où je fais mon alternance en développement informatique, à un job dating organisé par OpenClassrooms.

Maintenant, je me reconvertis de la physique à l’informatique ! 

Et la suite ? Comment l’envisages-tu ?

Özlem : Je suis contente de ma formation en informatique avec OpenClassrooms et de mon alternance. RTE, l’entreprise où je travaille, est dans le secteur de l’énergie. Cela m’intéresse beaucoup de travailler dans cette branche, j’espère donc y avoir un contrat en CDI à la fin de mon alternance en tant que future  développeuse Web

Rana : J’ai commencé mon alternance chez Cstar Industries en janvier. C’est un défi d’arriver sur des projets déjà commencés, de comprendre le contexte… Maintenant que je suis mieux intégrée, je suis épanouie en poste. Si j’ai la chance de continuer comme développeuse web avec mon entreprise actuelle, je le ferai avec plaisir. 

Côté études, j’ai obtenu mon Master I en Génie Informatique en Syrie en 2016 et j’ai toujours l’espoir de terminer mon master II un jour !

Au côtés de Techfugees et d’entreprises engagées pour le bien commun telles que notre partenaire RTE ou Cstar Industries, OpenClassrooms espère que ce genre de programmes de formation solidaires ouvrira la voie à une éducation plus inclusive, juste et accessible.

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 Aide pour apprenti : le décret de l’État de 2020 expliqué

Par Nora Leon

Un projet de formation ou de reconversion ? Vous avez trouvé LA formation parfaite en alternance ? Encore faut-il vérifier le petit détail qui fâche… Les pépettes. Heureusement, grâce à l’aide pour apprenti de l’État lancée à la fin de l’été 2020, le contexte financier est favorable.

En quoi consiste l’aide à l’embauche pour apprentis du gouvernement ? Quelles sont ses conditions et vous concerne-t-elle ? Comment la demander ? Qu’allez-vous gagner en apprentissage ? Dans cet article, vous trouverez tout ce que vous rêvez de savoir sur les sous en apprentissage.

Le décret du gouvernement décrypté 

Du 1er septembre au 31 décembre 2020, l’État a mis en place un « stimulus », soit une aide pour apprenti, pour inciter les employeurs à embaucher des apprentis. 

La bonne nouvelle ? Cette aide pour les apprentis est vraiment avantageuse, pour les recruteurs comme pour vous.

Côté employeurs : 

  • grâce à cette aide pour embaucher un apprenti, ils peuvent solliciter 5000€ d’aides si vous êtes mineur(e)
  • et 8000€ si vous avez entre 18 et 30 ans (jusqu’à 35 dans dans certains cas très précis, contactez votre conseiller pédagogique pour en savoir plus), 
  • à noter aussi que les demandeur(se)s d’emploi et les personnes RQTH sont éligibles à l’alternance quel que soit leur âge.
  • et ce, dans la limite d’une formation jusqu’au Master, sans condition jusqu’à 250 salariés et jusqu’au seuil défini par décret pour les plus grosses entreprises.

Note : Cette prime fait tant baisser le coût d’un apprenti pour l’entreprise, qu’elle peut même vous aider à convaincre un employeur de vous embaucher en alternance plutôt qu’en stage. À bon entendeur…

Et vous dans l’histoire ? 

Le délai pour trouver une entreprise après le début de votre formation, qui était auparavant de 3 mois, s’est allongé.

Vous disposez donc de 6 mois après votre premier jour de formation pour trouver votre employeur. C’est pas beau, ça ? Vous commencez votre formation, et nous vous offrons l’accompagnement d’un coach en insertion professionnelle pour trouver un entreprise en parallèle.

Votre salaire en apprentissage

Autre sujet brûlant (et bien légitime !) : allez-vous gagner suffisamment pour vivre pendant votre formation ?

La prime d’apprentissage est encadrée par la loi. Le site du gouvernement précise les simulations du coût d’un apprenti comme suit : 

16-17 ans 18-20 ans 21-25 ans  +26 ans
Année 1 415,64€ (27% du SMIC) 661,95€ (43% du SMIC) 815,89€ (53% du SMIC) 1 539,42 € (100% du SMIC)
Année 2 600,37€ (39% du SMIC) 785,10€ (51% du SMIC) 939,04€ (61% du SMIC) 1 539,42 € (100% du SMIC)
Année 3 846,68€ (55% du SMIC) 1031,41€ (67% du SMIC) 1200,74€ (78% du SMIC) 1 539,42 € (100% du SMIC)

Autre information importante, en tant qu’apprenti(e), vous ferez partie de l’effectif salarié de l’entreprise. Vos missions seront professionnalisantes et vous aurez des perspectives d’embauches fortes si l’entreprise recrute à votre poste. Choisir l’apprentissage est donc un excellent moyen… De se faire recruter en CDI !

Ça m’intéresse, que faire ? 

Chez OpenClassrooms, nous formons à tous les métiers du Web (Développement, IT, Design, Marketing, RH et gestion, entrepreneuriat…), en ligne, sur des durées de 1 à 2 ans en apprentissage. Jetez un coup d’œil à nos formations diplômantes en ligne et choisissez celle qui vous plaît.

Une fois votre choix fait, nous sommes disponibles pour vous aider à trouver votre entreprise au plus vite. Oui, nous savons comme il vous tarde de commencer ! OpenClassrooms vous offre un coaching avec un RH de votre secteur, afin de parfaire vos candidatures et de contacter les entreprises qui embauchent près de chez vous. 

 JE FONCE 

Plus sur l’apprentissage chez OpenClassrooms 

Comment transformer une offre de stage en apprentissage

Le guide de l’alternance en ligne chez OpenClassrooms

L’alternance en ligne chez OpenClassrooms, pas à pas

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Comment transformer une offre de stage en apprentissage

Par Nora Leon

Entre stage et apprentissage, le cœur de votre futur boss balance…

Ça y est, vous avez trouvé l’entreprise qui vous fait rêver. Un petit tour sur LinkedIn ou sur son site Internet vous apprend qu’elle a besoin de renforts pile dans votre spécialité et qu’elle embauche… en stage. [Douche froide] Pas de bol, vous cherchez un contrat en apprentissage. On vous voit derrière votre ordi, vous avez la mine toute déconfite.

Halte-là : contrairement aux apparences, cette offre de stage est une bonne nouvelle. Elle ouvre la porte à votre future discussion avec l’employeur, pendant laquelle vous allez le convaincre qu’embaucher un apprenti est la meilleure option pour lui

Vous – les yeux ronds – « Ah bon, on peut faire ça ?!
Nous – la banane aux lèvres – Maaaais oui ! Voici le mode d’emploi »

Étape 1 – Phase de recherche 100% efficace (15 min)

Dans un premier temps, cernez le besoin de l’entreprise et vos interlocuteurs.

  1. Lisez bien l’offre de stage (qui deviendra un apprentissage !). Qu’est-ce qu’il en ressort ? Avez-vous ces compétences ? Préparez quelques arguments pour prouver que vous êtes « the one ».
  2. Renseignez-vous sur l’entreprise, sa mission, ses projets, sa culture. Vous validerez que ça vous intéresse, et gagnerez des points en entretien. Préparez 3 points pour dire pourquoi cette entreprise en particulier est « the one » en faisant les liens entre ces points clés et votre profil (formation, expériences précédentes, activités associatives, sportives, expérience(s) à l’étranger, valeurs, projet professionnel… ?
  3. Scannez le site Web et LinkedIn pour trouver à qui vous parlez. Qui sont les RH ? Vos futurs boss ? Si vous vous trouvez des points communs (par exemple, études ou expériences professionnelles), notez-les, ils vous seront utiles pour briser la glace en entretien.

Étape 2 – Rédaction d’un court mail personnalisé (20 min)

Ensuite, créez l’appât. Il s’agit d’un mail de motivation court (10, 15 lignes) où vous expliquez :

  • pourquoi vous postulez à cette offre et cette entreprise (en gros, pourquoi elle est « the one » pour vous ») ;
  • ce que vous allez apporter à l’équipe (pourquoi vous êtes « the one » pour eux) ;
  • sollicitez en fin de mail un appel pour échanger sur vos motivations.

    Joignez votre CV, mais sans mentionner l’alternance à ce stade : mettez simplement le titre de job : « Chef de projet junior », ou autre. 

Étape 3 – Premier appel RH (30 min)

Si votre mail était suffisamment convaincant, vous serez contacté(e). Dans les premières minutes de l’appel, vous discuterez des besoins du poste et de comment vous voulez les combler. Une fois que vous sentirez que vous avez toute l’attention de la personne au bout du fil (vous l’avez « ferrée » avec votre super profil et votre motivation »), attaquez. 

Les arguments qui font mouche 

L’ACCROCHE.  « J’ai vu que vous cherchiez un stagiaire, et je voulais mentionner le fait que je recherche un contrat d’alternance. Je vous ai tout de même contacté(e) car je suis très intéressé(e) par votre entreprise. Je voulais donc vous proposer cette modalité, qui, je crois, serait très avantageuse pour vous ! » 

LES AIDES. « Avez-vous entendu parler des aides de l’État pour embaucher un apprenti ? Jusqu’au 31 décembre 2020, le Gouvernement offre une prime d’apprentissage de 5000€ pour les apprentis mineurs et 8000€ pour les apprentis entre 18 et 30 ans (entre 18 et 30 ans (Note : jusqu’à 35 dans dans certains cas très précis, contactez votre conseiller pédagogique pour en savoir plus). Je suis justement éligible à cette aide ».

LA PRIME D’APPRENTISSAGE. « Comme toutes les entreprises, vous cotisez pour la prime d’apprentissage. Embaucher un apprenti vous permet d’avoir un retour sur cet investissement obligatoire ! »

LE GAIN EN TEMPS. « En m’embauchant en apprentissage plutôt qu’en stage, vous intégrez à votre équipe une personne qui restera sur la durée [1 an à 2 ans] et pourra prendre en charge des missions sur le long-terme. Vous vous éviterez l’onboarding d’un stagiaire qu’il faut former tous les six mois et gagnerez du temps pour vos équipes. »

LA PRATIQUE. « Je monterai rapidement en compétences car je suis en formation en même temps qu’en entreprise et je pourrai directement mettre en application mes projets. J’étudierai chez OpenClassrooms, une école qui met l’aspect sur la pratique, pour être directement opérationnel(le). » 

LA MOTIVATION. « Si je choisis l’alternance, c’est surtout pour pouvoir apprendre vite et bien, et m’intégrer en entreprise. Mon but est de rester au sein de mon équipe, si possible, à la fin de mon contrat. Je suis très motivé(e), j’ai même déjà [réalisé tel projet — suivi tel cours — contacté telle personne…]. » 

Ça, par contre, ce serait maladroit 

– « Un alternant est plus cher… ». Mettre en avant le négatif ne vous aide pas

– « J’ai +26 ans donc je coûte cher ». Cela ne vous avantage pas
– « Je sais que ce n’est pas ce que vous vouliez… ». Cela ne le/la met pas dans de bonnes dispositions par rapport à votre demande
– « Je suppose que vous ne le savez pas ». C’est condescendant !
– « J’ai du mal à trouver un employeur ». Ça va lui mettre la puce à l’oreille, personne ne veut d’un candidat « boudé »

Il est possible que la personne trouve vos arguments intéressants et dise « pourquoi pas », mais il est aussi possible qu’elle vous propose de revenir vers vous. N’insistez pas, remerciez et passez à la dernière étape.

Étape 4 – Le follow-up (non, ce n’est pas en option !)

C’est l’étape la moins suivie et pourtant la plus importante (si, si). Elle est la dernière étape pour transformer cette offre de stage en offre d’apprentissage.

Vous envoyez un mail de remerciement qui comprend les éléments suivants : 

  • « Merci pour votre temps (…),  j’ai apprécié notre échange »
  • « Je suis d’autant plus motivé(e) pour continuer le processus »
  • Les liens gouvernementaux vers les aides mentionnées
  • Tout autre élément discuté pendant l’échange.

    Ce mail doit être sobre (pas trop lèche-bottes, hein), professionnel mais naturel, et droit-au-but (on oublie les romans !). Vous verrez, les réponses seront favorables.

Envie d’une aide personnalisée pour décrocher votre alternance ?

Chez OpenClassrooms, nous formons à tous les métiers du Web (Développement, Data, IT, Design, Marketing, Gestion, Entrepreneuriat), en ligne, sur des durées de 1 à 2 ans en apprentissage.

Nous vous aidons à trouver votre entreprise, grâce à un coaching offert de 2 mois avec un expert de l’insertion professionnelle, afin de parfaire vos candidatures et de contacter les entreprises qui embauchent près de chez vous. 

Vous avez peut-être vu le petit logo du gouvernement sur le visuel de cet article… Jusqu’au 31 décembre, le gouvernement propose une aide à l’embauche aux apprentis de 5 à 8 000€ selon profil. De quoi convaincre votre employeur.

 JE FONCE 

Plus sur l’alternance chez OpenClassrooms 

 Aide pour apprenti : le décret de l’État de 2020 expliqué

Le guide de l’alternance en ligne chez OpenClassrooms

L’alternance en ligne chez OpenClassrooms, pas à pas

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Formation en ressources humaines chez OpenClassrooms, mode d’emploi 

Par Nora Leon

Les deux choses les plus importantes n’apparaissent pas au bilan d’une entreprise : sa réputation et ses Hommes. Henry Ford

Notoriété et talents vont main dans la main : ce que disent les employés sur leur entreprise finit par se savoir… Pour réussir à recruter, un employeur doit s’assurer que la bonne réputation de son entreprise le précède. En effet, seuls 10,4% des candidats postuleraient dans une entreprise qui aurait mauvaise réputation

Il n’est donc pas étonnant, si les employés d’une entreprise font partie de ses atouts, que les chefs d’entreprises investissent dans les ressources humaines. Les responsables recrutement, formation et DRH occupent une place de choix au sein de tous types de structures, des PME jusqu’aux grands groupes. 

Une formation RH en alternance est une excellente porte d’entrée pour obtenir un CDI au sein d’un département des ressources humaines. Non seulement, on est rémunéré pendant ses études, mais on acquiert de l’expérience en poste en parallèle de ses études. Les alternants qui se rendent indispensables ont toutes leurs chances de transformer l’essai et de rester en CDI.

Alors, quelle formation RH peut-on suivre en alternance ? Comment choisir ? Comment postuler en alternance au sein de l’école à distance OpenClassrooms ? Et comment se passe l’alternance une fois accepté(e) ? 

Quelle formation choisir en ressources humaines ?

Apprendre à repérer, choisir et convaincre des talents est compliqué… Heureusement, quand on fait une formation en ressources humaines, on l’apprend !

Chez OpenClassrooms, deux options sont possibles :

✔ Suivre une formation équilibrée et généraliste
✔ Te spécialiser directement  en gestion des talents en devenant responsable formation ou conseiller en orientation professionnelle.

1- Rester « généraliste »

S’il y a bien un emploi qui soit au contact permanent des collègues, c’est celui de responsable des ressources humaines.

Non seulement, tu recrutes les meilleurs talents, mais en plus, tu les accompagnes une fois en poste… C’est un métier très polyvalent où la dimension relationnelle et analytique sont centrales. La formation en alternance Responsable en gestion des RH te préparera en ligne à exercer ce métier.

Nous te conseillons cette option si :

  • Tu as un excellent relationnel, tu ‘sens’ les gens, tu aimes échanger
  • Tu as envie d’avoir un poste large et polyvalent, allant du recrutement aux échanges avec les salariés en poste
  • Tu veux pouvoir travailler dans tous types d’entreprises, notamment des petites structures.

2- Te spécialiser directement

Une tendance de fond du marché du travail est la formation comme outil de rétention des talents. Ce qu’on appelle aux États-Unis « education-as-a-benefit » fait ses preuves en France. Le concept : faire des formations une « carotte » pour les employés au même titre que le salaire et les autres avantages en nature.

Depuis quelques années, un métier des RH qui monte est donc celui de Responsable formation, encore intitulé en anglais « Learning Manager ». Les grands groupes mettent en place des politiques de formation continue ambitieuse, et ont besoin de professionnels formés pour les penser et mettre en place… En suivant la formation responsable learning et développement en alternance, tu seras prêt(e) à exercer ce métier.

Nous te conseillons cette option si :

  • Tu es très intéressé par la formation
  • Tu veux être acteur de l’évolution professionnelle de tes collègues
  • Tu veux te concentrer sur une fonction recherchée et encore rare
  • Tu as pour projet d’intégrer plutôt un grand groupe

Une autre option est de te spécialiser en orientation professionnelle. Ce secteur est aussi en train d’exploser, car les jeunes ont besoin de professionnels qualifiés, et que la reconversion est de plus en plus courante. 70% des jobs de 2030 ne seraient pas encore inventés… Donc, ce métier va prendre de plus en plus d’importance pour conseiller les particuliers et les entreprises sur les métiers à apprendre. Cela t’intéresse ? Direction la formation conseiller en évolution professionnelle en alternance.

Nous te recommandons cette option si :

  • Tu aimes écouter, dialoguer, aider les gens
  • Tu veux être au courant des innovations et évolutions du marché du travail
  • Tu veux avoir un impact direct sur la carrière d’individus. 

Notre conseil pour trancher :

Tu hésites encore ? La formation plus généraliste responsable des RH te permettra d’avoir une bonne vue d’ensemble et de te spécialiser. Tu pourras bifurquer vers la gestion des talents via la formation à tout moment.

3- Et pour les plus expérimentés ?

Tu es déjà dans les ressources humaines et tu veux approfondir tes compétences pour aller vers des postes de management d’une équipe RH ? La formation Manager RH en alternance te permettra d’acquérir toutes les compétences pour prétendre à des postes de management.

Comment postuler en alternance ?

L’alternance,  c’est un emploi, dès le premier jour. L’entreprise te paie un salaire ainsi que ta formation… Elle doit donc se dire qu’elle fait un bon investissement ! 

Pour qu’elle s’intéresse à ton profil, il faut donc lui prouver que tu es très intéressé(e) par ton futur métier, très motivé(e) et proactif(ve).  Il faut que tu aies déjà de bonnes connaissances et peut-être même que tu aies fait quelques cours sur les RH en autodidacte, un petit projet (un blog, la gestion des réseaux d’une association…, etc.), et que ton projet professionnel tienne bien la route.  Sinon, tu auras du mal à décrocher un contrat !

C’est la raison pour laquelle nous sélectionnons les candidats les plus motivés et dont le projet est le mieux construit

Pour postuler, il te faudra : 

  • Choisir le parcours de formation que tu veux suivre et expliquer pourquoi
  • Nous parler de ton projet professionnel qui doit être construit
  • Envoyer ton CV
  • Fournir la copie de ton diplôme le plus élevé
  • Démontrer que tu as les pré-requis pour ce parcours (s’il y en a)
  • Confirmer que tu as bien le matériel pour étudier avec nous (ordinateur avec micro, caméra et connexion Internet fiable)
  • Si tu es demandeur d’emploi : fournir ton numéro Pôle emploi.

Tu peux postuler tout au long de l’année. Si tu es admis(e), c’est gagné ! On t’aidera à trouver ton employeur, gratuitement

 

<< Mon projet est cohérent, je postule ! >>

 

Tes avantages en alternance chez OpenClassrooms 

Nous sommes une école en ligne,  ce qui a plein d’avantages pour toi et ton employeur : 

  • On t’aide à trouver ton entreprise, gratuitement
  • Tu peux commencer toute l’année !
  • Tu peux faire l’alternance où tu veux en France
  • Les jours où tu es en formation, tu t’organises comme tu veux
  • Tu es bien accompagné(e) : par un coach RH pendant deux mois pour trouver ton entreprise, puis par un mentor expert métier chaque semaine et par ton maître d’alternance.

Intéressé(e) ?

Tu as déjà un projet en béton ? Tu es motivé(e), tu as déjà de bonnes bases autodidactes (ou acquises au cours de tes études ou sur le terrain) dans ton futur métier pour convaincre un recruteur de t’embaucher ? Tu es disponible pour mettre le paquet en recherchant une alternance à raison de 25 heures par semaine ? 25 heures, cela peut te paraître beaucoup mais cela te permettra de décrocher ton alternance rapidement – et cela te préparera au temps complet de 35 heures une fois en poste chez l’employeur. 

Une fois les pré-requis (s’il y en a sur ta formation) validés, tu n’auras besoin que d’un ordinateur doté d’une caméra, d’un micro et d’une connexion Internet fiable. N’hésite plus, postule en nous expliquant bien ton projet. Nous avons hâte d’avoir de tes nouvelles

 

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À lire pour aller plus loin :

https://blog.openclassrooms.com/2020/07/16/lalternance-en-ligne-chez-openclassrooms/

https://blog.openclassrooms.com/2020/07/16/lalternance-en-ligne-chez-openclassrooms-pas-a-pas/

L’article Formation en ressources humaines chez OpenClassrooms, mode d’emploi  est apparu en premier sur OpenClassrooms : le blog.

Formation en marketing et communication en alternance chez OpenClassrooms, mode d’emploi

Par Nora Leon

Les métiers du marketing sont en plein essor. En effet, les marques ne peuvent plus se passer de professionnels qui peaufinent leur image, formulent leurs messages et gèrent leurs communautés. Selon Regions Jobs, plus de 100 000 postes auraient été pourvus en 2019, soit 1/8ème des postes dans le secteur du numérique

Une formation en communication en alternance est une excellente porte d’entrée pour obtenir un CDI en marketing ou en communication. Non seulement, on est payé pendant ses études, mais on acquiert de l’expérience en poste en parallèle de sa formation. Les alternants qui se rendent indispensables ont toutes leurs chances de transformer l’essai et de rester en CDI.

Alors, quelle alternance en marketing ou alternance en communication puis-je suivre ? Comment choisir ? Comment postuler en alternance au sein de l’école à distance OpenClassrooms ? Et comment se passe l’alternance une fois accepté(e) ? 

Quelle formation choisir en marketing et communication ?

Le secteur offre de nombreux choix d’évolution et de spécialisation. Deux possibilités s’offrent à toi au sein d’OpenClassrooms : 

✔ Suivre une formation équilibrée et généraliste
✔ Te spécialiser directement en community management

1- Rester « généraliste »

La formation responsable marketing et communication en alternance te permettra d’avoir des connaissances étendues et transverses en marketing et communication. Des stratégies (rédaction d’un livre de marque, d’une charte éditoriale, réflexion sur les contenus à produire) à l’opérationnel (mise en place d’une recommandation de communication, relations presse, social media…), tes connaissances te permettront de piloter de nombreux projets. Tu pourras accéder à un poste généraliste pour ensuite te spécialiser dans ce qui te plaît le plus. 

Nous te conseillons cette option si : 

  • Tu veux te laisser un peu de temps pour choisir ta spécialité
  • Tu aimes être polyvalent(e) et tu es curieux(se) de tout apprendre 
  • Tu projettes de rester généraliste (responsable marketing et/ou communication)

« Suite à ma formation chez OpenClassrooms, je fais du conseil en marketing et communication. Je propose toute une gamme de services à mes clients, c’est très varié. Cela va des recommandations sur un site Internet à la marque, ou encore les réseaux sociaux ».

Caroline, diplômée en marketing et
communication et cheffe d’entreprise à Béziers

2- Te spécialiser directement

Pour celles et ceux qui savent déjà qu’ils veulent se spécialiser en Social Media et gérer des communautés en devenant la voix des marques, la formation Community Manager en alternance est la plus indiquée. 

Les réseaux sociaux sont devenus très rapidement un passage obligé pour les marques. La façon dont elles s’expriment dessus et dont elles gèrent le rapport à leurs communautés est déterminante ! Les spécialistes manquent à l’appel : il y a donc de très belles places à prendre. 

Nous te conseillons cette option si : 

  • Tu connais par cœur les réseaux sociaux et tu es curieux de leur évolution
  • Tu aimes discuter, échanger, argumenter, tu veux une grande composante sociale dans ton métier
  • Tu veux devenir expert(e) dans un domaine stratégique en manque de talents.

« Je suis Community Manager dans l’industrie automobile. Je suis le seul CM et mon métier est assez nouveau, donc je suis vraiment libre et force de proposition. J’ai tout à construire : c’est très intéressant et gratifiant. » 

Kévin, Community Manager chez
Skoda, Seat, Audi et Volkswagen à Nantes

Notre conseil pour trancher :

✔ Tu es un peu perdu(e) ? Honnêtement, ces deux cursus sont passionnants, mais si tu veux te laisser plus de choix, choisis celui en marketing opérationnel, qui comprend aussi un volet en Social Media.

✔ Si au contraire, les réseaux  sociaux c’est toute ta vie, c’est un choix judicieux : FONCE !

3- Et pour les plus expérimentés ?

Si tu as suivi une formation en marketing ou que tu as déjà travaillé dans le secteur, la formation expert en stratégies marketing et communication en alternance te conviendra parfaitement. Tu y approfondiras les recommandations stratégiques de manière pratique pour pouvoir conseiller à peu près n’importe quelle marque. Une compétence rare et qui se vend cher sur le marché de l’emploi ! 

Comment postuler en alternance ?

L’alternance,  c’est un emploi, dès le premier jour. L’entreprise te paie un salaire ainsi que ta formation… Elle doit donc se dire qu’elle fait un bon investissement ! 

Pour qu’elle s’intéresse à ton profil, il faut donc lui prouver que tu es très intéressé(e) par ton futur métier, très motivé(e) et proactif(ve).  Il faut que tu aies déjà de bonnes connaissances et peut-être même que tu aies fait quelques cours en autodidacte, un petit projet (un blog, la gestion des réseaux d’une association…, etc.), et que ton projet professionnel tienne bien la route.  Sinon, tu auras du mal à décrocher un contrat !

C’est la raison pour laquelle nous sélectionnons les candidats les plus motivés et dont le projet est le mieux construit

Pour postuler, il te faudra : 

– Choisir le parcours de formation que tu veux suivre et expliquer pourquoi
– Nous parler de ton projet professionnel qui doit être construit
– Envoyer ton CV
– Fournir la copie de ton diplôme le plus élevé
– Démontrer que tu as les pré-requis pour ce parcours (s’il y en a)
– Confirmer que tu as bien le matériel pour étudier avec nous (ordinateur avec micro, caméra et connexion Internet fiable)
– Si tu es demandeur d’emploi : fournir ton numéro Pôle emploi.

Tu peux postuler tout au long de l’année. Si tu es admis(e), c’est gagné ! On t’aidera à trouver ton employeur, gratuitement

 

Mon projet est cohérent, je postule !

 

Tes avantages en alternance chez OpenClassrooms 

Nous sommes une école en ligne,  ce qui a plein d’avantages pour toi et ton employeur : 

  • On t’aide à trouver ton entreprise, gratuitement 
  • Tu peux commencer toute l’année ! 
  • Tu peux faire l’alternance où tu veux en France
  • Les jours où tu es en formation, tu t’organises comme tu veux
  • Tu es bien accompagné(e) : par un coach RH pendant deux mois pour trouver ton entreprise, puis par un mentor expert métier chaque semaine et par ton maître d’alternance. 

Intéressé(e) ?

Tu as déjà un projet en béton ? Tu es motivé(e), tu as déjà de bonnes bases autodidactes (ou acquises en formation ou sur le marché de l’emploi) dans ton futur métier pour convaincre un recruteur de t’embaucher ? Tu es disponible pour mettre le paquet en recherchant une alternance à raison de 25 heures par semaine ? 25 heures, cela peut te paraître beaucoup, mais cela te permettra de décrocher ton alternance rapidement – et cela te préparera au temps complet de 35 heures une fois en poste chez l’employeur. 

Tant que tu remplis les pré-requis de la formation choisie (si elle en a, tu n’auras besoin que d’un ordinateur doté d’une caméra, d’un micro et d’une connexion Internet fiable. N’hésite plus, postule en nous expliquant bien ton projet. Nous avons hâte d’avoir de tes nouvelles.

 

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À lire ensuite :

https://blog.openclassrooms.com/blog/2020/07/16/lalternance-en-ligne-chez-openclassrooms/

L’alternance en ligne chez OpenClassrooms, pas à pas

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L’alternance en ligne chez OpenClassrooms, pas à pas

Par Nora Leon

Formation pratique, salaire pendant les études, possibilités de CDI à la clé… Chaque année, un 500 000 jeunes se forment en alternance. Pourquoi pas toi ? Voici comment entrer en alternance chez OpenClassrooms. 

En bref 

OpenClassrooms est une école en ligne. Que tu nous rejoignes en développement, en administration systèmes, en data, en marketing, en RH, le principe est le même. Tu auras besoin de deux choses. 1- un ordinateur avec une caméra, un micro fonctionnel et accès à une bonne connexion Internet et 2- de la motivation. Pour le reste, on s’occupe de tout (même de t’aider à trouver ton futur employeur… si, si !). 

Une fois en alternance, tu pourras t’organiser avec ton employeur. Date d’entrée, rythme d’alternance, horaires, on s’adapte !

(Ce n’est pas le cas de la plupart des écoles : cela te donne un avantage sur d’autres candidats). 

Côté formation, chez nous, on n’aime pas trop le bla-bla. Tout ce que tu apprendras sera utile en poste.

Tu le mettras en pratique chez ton nouvel employeur, et tu seras accompagné de A à Z par un mentor qui lui non plus n’aime pas le bla-bla. Son rôle : t’expliquer son métier, débloquer tes difficultés et surtout, te donner confiance pour que tu réussisses.

Étape 1 – Comment être sélectionné(e) pour l’alternance ?

L’alternance est un contrat salarié. Cela signifie que même si tu étudies encore, l’employeur t’embauche et te verse un salaire.

Pour qu’il s’intéresse à ton profil, tu dois lui prouver qu’il va faire un bon investissement. Pour cela, il faut être motivé(e) et avoir des bases dans le métier que tu vas approfondir. On ne te demande pas de tout savoir bien sûr, mais d’avoir acquis de premières connaissances en autodidacte ou au travers de tes études ou expériences professionnelles, par exemple en suivant plusieurs cours ou en réalisant des minis projets liés à ton futur métier. 

Ces critères sont importants : si tu n’as qu’une vague idée de ton projet et que tu n’es pas suffisamment proactif(ve), ce sera difficile de trouver un employeur ! 

C’est la raison pour laquelle notre équipe Admissions est chargée d’évaluer la cohérence de ton projet et la solidité de tes bases métier. Sous 7 jours maximum après envoi de ta candidature, nous te contacterons, et si tu es dispo et motivé nous aurons le plaisir de te faire passer un entretien. 

Pour postuler, il te faudra : 

  • Choisir le parcours de formation que tu veux suivre et expliquer pourquoi
  • Nous parler de ton projet professionnel qui doit être construit
  • Envoyer ton CV
  • Fournir la copie de ton diplôme le plus élevé (si applicable)
  • Démontrer que tu as les pré-requis pour ce parcours (s’il y en a)
  • Confirmer que tu as bien le matériel pour étudier avec nous (ordinateur avec micro, caméra, endroit calme pour travailler et connexion Internet fiable)
  • Si tu es demandeur d’emploi : fournir ton numéro Pôle emploi.

Tu peux postuler tout au long de l’année. Si tu es admis(e), c’est gagné ! On t’aidera à trouver ton employeur, gratuitement

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Étape 2 – Trouver gratuitement ton employeur avec ton coach

À cette étape, ta candidature a été acceptée. Bravo ! Ta première mission va être de trouver ton entreprise. Un coach RH t’aidera chaque semaine, pendant 2 mois.  

Note : Si tu as déjà trouvé un employeur, tu passeras tout de suite à l’étape de la signature du contrat, pour commencer directement ton alternance. 

Les prérequis 

On t’offre le coaching, mais pour que ça fonctionne il faut que tu te donnes à fond. Nous te demandons donc de pouvoir consacrer 25 heures par semaine à nos côtés pour cette recherche. Eh oui, on ne fait pas les choses à moitié !

Le programme

Pour augmenter les chances de décrocher ton alternance, ensemble, nous allons :

  • Améliorer ta présence en ligne, ton CV et ton argumentaire
  • T’aider à identifier et à contacter des entreprises qui recrutent 
  • T’entraîner à passer les entretiens et à relancer intelligemment
  • T’apporter de l’aide pour signer ton contrat. 

L’objectif : faire de toi une machine de guerre des candidatures pour que tu trouves au plus vite ta future entreprise. Et ça marche ! Des dizaines d’étudiants ont trouvé leur entreprise à nos côtés car ils ont vraiment joué le jeu. Et toi ?

 

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Cerise sur le gâteau : une fois ton entreprise trouvée, on s’occupe de tout côté administratif avec ta nouvelle entreprise.

Étape 3 – Apprendre et pratiquer : L’ALTERNANCE

Une fois l’alternance commencée, tu suivras ta formation et seras en entreprise en fonction du rythme défini avec ton employeur

En poste, tu découvriras le bonheur de te former tout en pratiquant. C’est beaucoup plus efficace pour fixer tes connaissances et développer tes compétences.

Ton employeur te verra grandir au sein de son entreprise et pourra se projeter dans votre collaboration : c’est d’ailleurs un excellent moyen pour lui… de recruter

En contrat d’apprentissage, rien n’est à ta charge. Les entreprises prendront en charge ta formation à 100% !

Et cerise sur le gâteau, tu seras rémunéré pendant tes études. Tu percevras un salaire qui varie en fonction de ton âge et du contrat choisi (apprentissage ou contrat de professionnalisation). Ci-dessous les grilles de salaires précisées par le gouvernement pour 2020.

✔ Pour l’apprentissage : 

Situation 16 à 17 ans 18-20 ans 21-25 ans 26 ans et plus
1ère année 27% du Smic, soit 415,64 43% du Smic, soit 661,95 € Salaire le + élevé entre 53% du Smic, soit 815,89 € et 53% du salaire minimum conventionnel correspondant à l’emploi occupé pendant le contrat d’apprentissage 100% du Smic

Salaire le + élevé entre le Smic(1 539,42 €) et le salaire minimum conventionnel correspondant à l’emploi occupé pendant le contrat d’apprentissage

2ème année 39% du Smic, soit 600,37 € 51% du Smic, soit 785,10 € Salaire le + élevé entre 61% du Smic, soit 939,04 € et 61% du salaire minimum conventionnel correspondant à l’emploi occupé pendant le contrat d’apprentissage 100% du Smic

Salaire le + élevé entre le Smic(1 539,42 €) et le salaire minimum conventionnel correspondant à l’emploi occupé pendant le contrat d’apprentissage

3ème année 55% du Smic, soit 846,68 € 67% du Smic, soit 1 031,41 € Salaire le + élevé entre 78% du Smic, soit1 200,74 € et 78% du salaire minimum conventionnel correspondant à l’emploi occupé pendant le contrat d’apprentissage 100% du Smic

Salaire le + élevé entre le Smic(1 539,42 €) et le salaire minimum conventionnel correspondant à l’emploi occupé pendant le contrat d’apprentissage

✔ Pour le contrat de professionnalisation (-26 ans) : 

Âge du salarié Salaire minimum de base (brut) Salaire minimum majoré (brut)
Moins de 21 ans 846,68 € 1 000,63 €
De 21 ans à 25 ans inclus 1 077,60 € 1 231,54 €

✔ Pour le contrat de professionnalisation (+26 ans) : 

La rémunération (brute) d’un salarié de 26 ans ou plus ne peut pas être inférieure ni au Smic ( 1 539,42 € mensuels) ni à 85 % de la rémunération minimale prévue par les dispositions conventionnelles applicables dans l’entreprise.

Les salaires sont précisés sur les sites suivants pour l’apprentissage et le contrat de professionnalisation.

Intéressé(e) ?

Tu as déjà un projet en béton ? Tu es motivé(e), tu as déjà de bonnes bases autodidactes (ou acquises en formation ou en poste) dans ton futur métier pour convaincre un recruteur de t’embaucher ? Tu es disponible pour mettre le paquet en recherchant une alternance à raison de 25 heures par semaine ? 25 heures, cela peut te paraître beaucoup mais cela te permettra de décrocher ton alternance rapidement – et cela te préparera au temps complet de 35 heures une fois en poste chez l’employeur. 

Tant que tu remplis les pré-requis de la formation choisie (si elle en a), tu n’auras besoin que d’un ordinateur doté d’une caméra, d’un micro et d’une connexion Internet fiable. N’hésite plus, postule en nous expliquant bien ton projet. Nous avons hâte d’avoir de tes nouvelles

 

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En lire plus sur le sujet :

Le guide de l’alternance en ligne chez OpenClassrooms

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Le guide de l’alternance en ligne chez OpenClassrooms

Par Nora Leon

Tu aimerais éviter qu’à la fin de tes études on te dise que tu n’as pas assez expérience ? Tu as tout compris…

L’alternance, c’est le format des malins qui veulent le beurre et l’argent du beurre. 

  • Tes études sont payées par ton employeur 
  • Tu perçois un salaire
  • Tu apprends et tu acquiers de l’expérience en même-temps
  • Tu as des chances d’être embauché(e) directement en CDI.

Convaincu(e) ? Encore faut-il choisir où étudier ! Voici des informations sur l’alternance au sein de l’école en ligne OpenClassrooms (en contrat de professionnalisation ou contrat d’apprentissage) pour t’aider à y voir plus clair.

Ça vaut de l’or mais tu ne payes pas un sou

On t’accompagne tout du long, gratuitement.  

  • On t’aide à trouver ton employeur. Pendant 2 mois, tu as chaque semaine les conseils d’un coach en insertion professionnelle. Avec nous, ta recherche d’alternance est plus facile ! D’ailleurs, nous travaillons avec plein d’entreprises qui recherchent des alternants et tu peux commencer à tout moment de l’année, ce qui augmente tes chances de trouver. À bon entendeur…
  • Une fois en études chez nous, un mentor qui exerce ton métier te voit chaque semaine. Il t’aide à avancer sur tes projets, partage sa vision métier et débloque tes difficultés une par une.
  • Ton maître d’alternance est à l’écoute. Il fait le lien entre ton entreprise et nous. 

À la fin,  tu as des compétences très demandées, et soit une certification, soit un diplôme reconnu par l’État (en fonction du parcours choisi) et un emploi. Basta !

 

L’école en ligne 100% flexible

Tout ça, ça se fait 100% en ligne. Les avantages ?

  • Tu  peux commencer toute l’année. C’est un vrai plus pour chercher un employeur hors des périodes où tout le monde cherche (rentrée en septembre)
  • Tu travailles d’où tu veux, partout en France
  • Tu étudies quand tu veux : les jours où tu es en formation, tu n’as pas d’horaires ou de rythme imposés. À toi de t’organiser
  • Ta formation bénéficie d’une pédagogie unique. C’est un mélange d’exercices pratiques, de cours, de sessions avec ton mentor et de discussions avec d’autres étudiants. Ça fait 20 ans qu’on peaufine le modèle grâce aux retours de nos étudiants : on espère que ça va va te plaire !
  • Tu te formes sur des domaines innovants et tu bénéficies d’une formation en béton. Nous travaillons avec les meilleurs experts, des universités et des écoles prestigieuses comme Centrale, Sciences Po ou l’Insa.

Les formations disponibles

Les compétences développées en formation sont très demandées par les recruteurs. Tu n’auras pas de mal à transformer l’essai ou à trouver un employeur dans l’un les métiers suivants : 

  • Développeur Web, mobile, Salesforce, UX designer
  • Technicien informatique, administrateur systèmes
  • Responsable cybersécurité
  • Data analyst, data scientist, machine learning engineer
  • Responsable marketing, community manager
  • Responsable RH, gestionnaire de paie, comptable
  • Formateur, enseignant, coach en insertion professionnelle

Ce sont des métiers d’avenir où un poste t’attend. 

Intéressé(e) ?

Tu as déjà un projet en béton ? Tu es motivé(e), tu as déjà de bonnes bases autodidactes (ou acquise en formation ou au travail) dans ton futur métier pour convaincre un recruteur de t’embaucher ? Tu es disponible pour mettre le paquet en recherchant une alternance à raison de 25 heures par semaine ? 25 heures, cela peut te paraître beaucoup mais cela te permettra de décrocher ton alternance rapidement – et cela te préparera au temps complet de 35 heures une fois en poste chez l’employeur.

Si tu remplis les pré-requis de la formation choisie (certaines n’en ont pas), tu n’auras besoin que d’un ordinateur doté d’une caméra, d’un micro et d’une connexion Internet fiable. N’hésite plus, postule en nous expliquant bien ton projet. Nous avons hâte d’avoir de tes nouvelles

 

À lire ensuite :

L’alternance en ligne chez OpenClassrooms, pas à pas

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De chimiste en Iran à Product Manager en France, le voyage singulier de Mojan

Par Nora Leon

Tel un chat, du haut de ses 41 ans, Mojan GHOTBI a déjà vécu plusieurs vies. Iranienne de naissance et mariée à un journaliste engagé et opposé au régime, elle doit demander l’asile politique en France et quitter son pays natal en catastrophe en 2012. Commence alors un long voyage parsemé d’embûches. Il la mènera à sa formation dans le programme Wintegreat puis au Fellowship de Techfugees dont l’école en ligne OpenClassrooms est partenaire… et à sa vie actuelle comme Product Manager à Paris. Interview.

[Saviez-vous que c’était le bon moment pour démarrer une alternance ? Jusqu’au 31 décembre 2020, le gouvernement propose une aide à l’embauche. Les entreprises peuvent toucher entre 5 et 8000€ de prime d’alternance supplémentaire. Le temps de recherche a aussi été étendu de 3 à 6 mois après le début d’une formation. Vous commencez sereinement votre parcours diplômant chez nous, et nous vous aidons à trouver votre employeur dans les mois qui suivent. Rendez-vous sur notre page Alternance]

D’où viens-tu ?

Je suis d’origine iranienne, et je suis arrivée en France il y a 8 ans.

Comment ça s’est passé, à ton arrivée en France ?

Nous nous sommes heurtés à beaucoup de problèmes administratifs la première année.

Faire ses papiers, trouver un logement, chercher du travail… avec la barrière de la langue, tout cela est un parcours du combattant.

À partir de 2013, nous avons appris le français. J’avais une fille de deux ans, il fallait que je le fasse autant pour moi que pour elle, et vite.

Et cela t’a aidée à trouver du travail ?

Les hasards de la vie font plutôt bien les choses. J’ai eu un contact à la Mairie de Paris et j’ai pu convaincre cette personne de m’embaucher. Je lui ai montré que j’étais capable de travailler avec des enfants et très intéressée par le poste.

J’ai donc été animatrice en maternelle pendant 4 ans. Cela m’a beaucoup aidée pour apprendre la langue et m’intégrer : quand je me compare avec les autres personnes arrivées au même moment que moi, je vois que travailler avec les enfants m’a énormément fait améliorer mon français. Je n’étais pas gênée de parler devant eux, et ils me corrigeaient gentiment.

Le fait de travailler dans un environnement social français m’a permis de monter en compétences.

Et la suite ?

Après 4 ans, je me suis dit qu’il fallait que je trouve un emploi dans mon domaine. En Iran, je suis diplômée en chimie, j’ai une licence à Bac +4.  J’avais travaillé dans l’industrie automobile, en R&D, notamment en tant que responsable contrôle qualité et responsable de la ligne d’assemblage…

J’ai trouvé une formation professionnalisante de deux mois en chimie analytique pour les adultes chez l’AFPA. J’ai commencé cette formation d’analyste des eaux. C’était intense et intéressant… mais apparemment pas suffisant pour trouver un poste : mes recherches n’ont pas abouti. Pourtant, ma licence en chimie est bien reconnue en France, j’ai même une équivalence. Mais je n’avais pas eu d’expérience depuis la naissance de ma fille…

J’avais donc besoin de me remettre sur des rails et aussi de retrouver confiance en moi.

Tu as eu un coup de pouce de l’association loi 1001 Wintegreat

Effectivement, je suis rentrée dans le programme Wintegreat. C’est un un tremplin pour les réfugiés qui ont un projet professionnel. Cela dure 6 mois. On y apprend tout ce qui est nécessaire pour remettre le pied à l’étrier et trouver un emploi en France.

À l’issue de ce programme, la plupart des personnes ont eu des opportunités en entreprise. Pour ma part, j’ai eu la chance d’avoir un contact chez l’Oréal. J’ai fait un stage de 6 mois en chimie analytique à Chevilly Larue. Ce stage  a été particulier, car je ne sortais pas de l’école. J’ai repris les notions de chimie analytique. Cela s’est bien passé et j’ai travaillé dans le domaine analyse des produits finis, des matières premières et dans la recherche et développement de formulations cosmétiques. Suite à mon stage, L’Oréal m’a proposé un CDD de deux mois en qualité. Suite à ce CDD, aucun poste n’était libre et je n’ai donc pas été embauchée.

Forte de cette expérience, j’avais tout de même plus d’atouts pour trouver un poste.

Mais là encore, j’ai rencontré des difficultés puisque les entreprises ne me faisaient pas vraiment de retours. Alors, j’ai réfléchi sérieusement à tourner la page de la chimie, même si j’étais passionnée par le domaine, pour me reconvertir.

Comment as-tu procédé pour te former à nouveau et changer d’emploi ?

À ce moment-là, j’ai rencontré l’équipe de Techfugees. J’avais toujours été intéressée par l’idée travailler dans le domaine du numérique.

J’ai décidé de tenter le coup en intégrant le programme Fellowship de Techfugees. Il s’agit d’une initiation complète aux métiers du Web, pour des femmes réfugiées comme moi. C’était très très bien, on a fait pas mal de visites chez de grands groups Tech comme Google.

C’était parfait pour se projeter dans différents métiers du digital, et au bout de ces 6 mois, j’avais confirmé mon intérêt pour la gestion de projet.

J’avais déjà travaillé avec les méthodes de cascade en Iran, et donc je voulais creuser. J’ai commencé à suivre les cours sur OpenClassrooms. Ces cours m’ont confortée dans mon choix de métier.

Super ! Comment as-tu rencontré et convaincu ton entreprise ?

En parallèle, j’ai participé à un job dating chez Techfugees. J’y ai rencontré RTE, une entreprise dans le secteur des énergies. Le directeur Recherche & Développement était intéressé par mon parcours. RTE m’a proposé de suivre la formation product manager en alternance à Bac +5, avec OpenClassrooms. Je travaille en tant qu’assistante chef de projet, et à côté je suis la formation Product Manager, et je fais tout mon possible pour bien comprendre le contexte de RTE.

Je débute dans le domaine, c’est passionnant.

Tu as commencé en février 2020. Travailler en alternance  en pleine crise du Covid-19, c’est compliqué ?

L’équipe est sympathique, et malgré la situation sanitaire, on a essayé de se voir en conf-call pour le daily meeting tous les matins. Comme dans la méthode du scrum, on se disait ce qu’on a fait hier, ce qu’on prévoyait pour la journée et on partageait nos difficultés pour trouver ensemble des solutions, toutes les réunions et les stands up étaient maintenues à distance et les projets avançaient bien. L’entreprise est très dynamique, et ça me plaît ! 

Ce confinement tombait tout de même mal, car comme j’étais encore relativement nouvelle, j’avais besoin de contact avec mes collègues. Chez RTE, on utilise beaucoup d’acronymes, de notions et de termes techniques… au début, je ne comprenais rien du tout en réunion. Mon responsable m’a rassurée, et je vois que de jour en jour je progresse à vitesse grand V. Je fais tout pour !

J’espère avoir une opportunité d’embauche après ma formation en alternance d’un an et demie en tant que future Product Manager.

Je suis optimiste car cela se passe bien et que je donne chaque jour le meilleur de moi-même. Et dans tous les cas, je sais que j’apprends un métier d’avenir : pari réussi. 



Depuis 2019, OpenClassrooms travaille avec plusieurs associations pour accompagner des personnes réfugiés dans leur intégration professionnelle en leur permettant de se former à temps plein ou en alternance sur 50 parcours de métier en tension. Vous souhaitez faire de vos recrutements un nouvel engagement ? Contactez-nous.

L’article De chimiste en Iran à Product Manager en France, le voyage singulier de Mojan est apparu en premier sur OpenClassrooms : le blog.

Techfugees, RTE et OpenClassrooms s’associent pour accélerer l’accès des femmes réfugiées à la formation et l’emploi dans la Tech

Par Nora Leon

Dans nos sociétés à l’évolution rapide, l’accès à l’éducation et aux compétences du numérique seront déterminants pour façonner un monde plus inclusif et durable.

« De nombreux acteurs s’engagent déjà pour faire rimer numérique et inclusion. Parmi eux, l’école en ligne OpenClassrooms travaille notamment avec plusieurs acteurs pour accompagner des personnes réfugiées dans leur intégration professionnelle en leur permettant de se former à des métiers en tension. Un dispositif qui révèle le potentiel des personnes réfugiés en même temps qu’il traduit l’ambition de l’entreprise : rendre l’éducation accessible ».

Maureen Sigliano, Présidente du Comité d’Impact d’OpenClassrooms

Depuis quelques années déjà, des associations et des entreprises prennent à bras-le-corps la problématique de l’accompagnement des personnes réfugiées. Et pour cause : dans un monde jalonné par les guerres et où les dérèglements climatiques exponentiels pourraient amener 140 millions de personnes à devoir se déplacer d’ici à 2050*, cette problématique déjà prégnante risque de devenir centrale pour bon nombre d’États.

Loin d’adopter une vision misérabiliste de la situation, Techfugees est une organisation internationale qui œuvre à accélerer l’inclusion sociale des personnes déplacées à travers une utilisation responsable des nouvelles technologies. OpenClassrooms et des employeurs gagnés à la cause des personnes réfugiées ont à cœur de faire leur part en permettant l’accès à des formations certifiantes ou diplômantes à distance et en embauchant ces talents.

Former pour élargir les horizons

L’un des programmes phares de Techfugees s’intitule T​F4WOMEN​ (Tech For Women). Il vise l’orientation et l’insertion professionnelle de femmes au statut de réfugiées dans les métiers du numérique. Pour Marine Plossu, Responsable Programmes & Partenariats chez OpenClassrooms, les synergies avec OpenClassrooms sont naturelles : « ​Techfugees fait partie des associations qui agissent pour l’insertion professionnelle des réfugiés politiques ou environnementaux. Nous travaillons aussi avec Wintegreat, Singa et des CPH pour ne citer que ces structures. Elles sont nombreuses à épauler les réfugiés. Chez OpenClassrooms, nous rendons l’éducation accessible via des formations diplômantes, professionnalisantes et accessibles à distance. En outre, nous attachons une importance particulière au fait de favoriser l’insertion des femmes dans les métiers du numérique, avec le concours d’employeurs engagés comme RTE ou Cstar. Nous sommes fiers d’avoir mis sur pied cette collaboration vertueuse avec Techfugees et RTE. Nous espérons la voir se démultiplier dans les mois à venir !​ ».

Justement, depuis 2019, les participantes au programme d’insertion de Techfugees, désignées par le termes de “f​ellows​”, suivent les cours d’OpenClassrooms sur les métiers de la Tech afin d’obtenir des certificats reconnus par les employeurs français. Ces cours sont assortis de sessions de mentorat assurées par des employés issus des rangs des partenaires du programme TF4Women comme RTE, BNP Paribas, Leetchi-MangoPay ou encore Cisco France.

Pour Joséphine Goube, CEO de Techfugees,

C​’est une formidable opportunité pour nos fellows qui sont en majorité qualifiées à hauteur d’un BAC +3, de voir leurs compétences enfin validées et reconnues par des employeurs français.

« Quant à l’embauche, elle est simplifiée par la relation de confiance qui s’installe au travers des sessions de mentorat et de la progression constatée sur la plateforme d’OpenClassrooms« . ​Mieux encore, plusieurs fellows​ ont su trouver un emploi en alternance à l’issu du programme et dans le cadre d’une formation diplômante chez OpenClassrooms.

C’est le cas d’Ozlem et Mojan, toutes deux en alternance au sein de RTE, une entreprise du secteur de l’énergie.

Ozlem, jeune militante turque de 29 ans et réfugiée politique en France, y est arrivée en juillet 2017. Elle suit le parcours développeuse web en alternance chez RTE.

Mojan, elle, est iranienne. Également arrivée en France en 2012, elle fait alors de l’apprentissage du français une priorité. Volontaire, elle réussit à convaincre un agent de la Mairie de Paris de l’embaucher comme assistante en maternelle. Elle y reste quatre ans, avant d’essayer de trouver un emploi dans la chimie, sa formation en Iran. Malgré un stage chez l’Oréal, elle ne parvient pas à décrocher de poste : « b​ien que ma licence en Chimie ait une équivalence en France, c’était difficile de retrouver un emploi dans cette branche. Aucun poste n’était ouvert chez l’Oréal à l’issue de mon stage… ».

Je pense que j’avais surtout besoin de me remettre sur des rails, de retrouver confiance en moi et de me rediriger vers un secteur plus porteur​ .

Coup du destin, Mojan entend parler de Techfugees, qui propose un programme d’insertion des réfugiés dans la Tech. Tout se dénoue pour elle : « L​e programme Fellowship était très complet. Au fil des visites chez les entreprises de la Tech et des cours sur OpenClassrooms, en 6 mois, j’avais confirmé mon intérêt pour la gestion de projet. J’avais déjà travaillé avec les méthodes en cascade en Iran, et donc je voulais creuser. À un job dating organisé par Techfugees, j’ai rencontré le directeur recherche et développement de RTE, qui a été intéressé par mon profil. Aujourd’hui, je me forme au métier de Product Manager au sein de cette entreprise du secteur de l’énergie. C’est passionnant ».

Pour les deux jeunes femmes, le soutien de Tech fugees et d’OpenClassrooms ainsi que la confiance des équipes de RTE leur a permis de se forger des perspectives d’avenir à la hauteur de leurs ambitions et compétences, en France.

Un vivier de talents pour les employeurs 

L’équipe de Techfugees en est convaincue : les personnes déplacées représentent un potentiel humain et professionnel invisible. Ce sont des femmes le plus souvent éduquées qui parviennent à se réfugier en Europe. Elles sont donc frustrées de ne pas pouvoir reprendre leur carrière dans leur pays d’accueil. Pour Joséphine,

c​’est grâce à la collaboration constructive entre des employeurs engagés comme chez RTE, l’équipe professionnelle et bénévole de Techfugees qui identification et accompagne ces personnes réfugiées et à la mise à disposition efficace de contenus pédagogiques dispensés par OpenClassrooms, que nous avons pu offrir aux fellows les opportunités qu’elles méritent.

En effet, 80% des fellows ont reçu des offres d’emplois à la sortie. « C’est une première étape, importante, vers une éducation plus inclusive, conduisant à l’embauche et à la reconnaissance des compétences de femmes réfugiées en France dans les secteurs du numérique », conclut la cheffe d’entreprise.

L’enthousiasme de Isabelle Tanguy, P​ilote de projets en Ressources Humaines c​hez RTE, est représentatif des retours que font les entreprises face à la qualité des candidats issus des programmes de Techfugees. Pour elle, embaucher une réfugiée est à la fois gage du sens éthique de l’entreprise, mais aussi une réelle opportunité de recrutement. « ​Nous sommes ravis de nous associer à OpenClassrooms pour permettre aux femmes réfugiées de s’insérer sur le marché de l’emploi. Grâce à ce type d’alliance, nous générons des opportunités pour des futurs talents numériques. Ce partenariat entre les deux entreprises et l’association Techfugees résulte d’une collaboration naturelle qui traduit une vision commune ; créer un impact positif fort et pérenne chez les femmes réfugiées en formant les talents de demain. »

Ce partenariat entre les deux entreprises résulte d’une collaboration naturelle qui traduit une vision commune ; créer un impact positif fort et pérenne chez les femmes réfugiées en formant les talents de demain.

Au côtés de Techfugees et d’entreprises engagées pour le bien commun telles que notre partenaire RTE, OpenClassrooms espère que ce genre de programmes de formation solidaires ouvrira la voie à une éducation plus inclusive, juste et accessible.

* Source 

[Saviez-vous que c’était le bon moment pour démarrer une alternance ? Jusqu’au 31 décembre 2020, le gouvernement propose une aide à l’embauche. Les entreprises peuvent toucher entre 5 et 8000€ de prime d’alternance supplémentaire. Le temps de recherche a aussi été étendu de 3 à 6 mois après le début d’une formation. Vous commencez sereinement votre parcours diplômant chez nous, et nous vous aidons à trouver votre employeur dans les mois qui suivent. Rendez-vous sur notre page Alternance]

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De comptable en polynésie à développeur en Auvergne, le portrait d’Augustin

Par Nora Leon

Du haut de ses 29 ans, Augustin Kavera a déjà eu plusieurs vies. Tour à tour comptable et militaire en Outre-mer et en France métropolitaine, il se reconvertit en 2017 en reprenant sa formation en ligne sur OpenClassrooms. Aujourd’hui, suite à une formation diplômante, Augustin est développeur web en Auvergne. Portrait. 

De la Polynésie Française à l’hexagone 

Augustin est originaire de Polynésie. Il y grandit et y étudie la comptabilité. Puis, lui vient l’envie d’explorer les autres aspects de son pays en travaillant dans l’hexagone. Il s’engage donc dans l’armée. “J’habitais depuis toujours en Polynésie. C’est juste à côté des Amériques. Donc, pour mes vacances, j’allais de temps à autre avec des copains du lycée aux “States” (San Francisco, Vegas, NY), en Nouvelle Zélande, à Hawaii. On s’organisait de petits voyages et on économisait pour se payer le billet, l’hébergement et les loisirs. À un moment, je me suis rendu compte que je ne connaissais pas la France métropolitaine. C’est pour cela que je me suis engagé dans l’Armée de terre. J’avais envie d’explorer de nouveaux horizons”. 


En France, Augustin fait partie tour à tour de deux régiments : un régiment de transmissions [pour établir un maillage de communication avec de la CHF (Chaîne des forces Hertzienne), de la HDTAC (Haut-Débit Tactique) et Syracuse 3 (cf. Wikipédia)] et un régiment d’artillerie. Là-bas, il tombe amoureux. Sa compagne est elle aussi militaire, au sein d’un régiment différent. Comme souvent dans la vie, Augustin fait un compromis.Avec ma compagne, nous appartenions à deux régiments différents. C’est difficile, dans ces cas-là, de créer une vie de famille, surtout que nous venions d’avoir notre premier enfant. J’ai donc quitté l’armée. C’était la bonne décision, car j’avais fait le tour de mon boulot en tant que militaire. Je ne regrette rien car il m’a fait grandir : la cohésion d’équipe m’a aguerri humainement. Mais c’était le moment de repartir à l’aventure autrement”. 

C’est alors qu’Augustin se tourne vers l’un de ses premiers amours, l’informatique.

Une reconversion à base de persévérance

Augustin était, comme beaucoup d’ados, mordu de jeux vidéos. “Plus jeune, j’étais un geek ! Avec mes amis, on aimait les jeux vidéos, on organisait des LAN entre amis, on se partageait quelques ‘astuces’ pour craquer un logiciel payant par exemple. On bidouillait aussi quelques hacks pour pouvoir jouer à certains jeux. En souvenir de cela, j’ai décidé de commencer une carrière dans l’informatique”. 

Pour se former, il a le réflexe “Internet”. En faisant quelques recherches, il trouve OpenClassrooms. Réticent au début, il se concentre sur les avantages de l’éducation en ligne : “j’étais un peu mi-figue, mi-raisin. Mais ça me plaisait d’être autonome et d’apprendre à mon rythme. Et comme je m’étais ennuyé dans des études trop théoriques à mon goût, je ne voulais plus me retrouver assis sur une chaise, devant un professeur« .

La promesse d’avoir un mentor m’a aussi convaincu. Et maintenant que je suis diplômé, je peux l’assurer : c’est le pilier de la formation, qui nous aide vraiment à réussir.

Avec l’aide de ses mentors, Augustin prend à bras-le corps les projets de sa formation en développement et gestion de projet. Des exercices pratiques non sans défis. Il raconte : “Le premier projet nous mettait dans le bain de WordPress, c’était facile et motivant. C’est au deuxième que ça a commencé à se corser. C’était le module “gestion de projet” de la formation. Il y avait de l’administratif, par exemple des notes de cadrage à rédiger. Je me suis demandé, comme d’autres, si j’avais choisi la bonne formation. Mais j’ai tenu bon et à partir du projet 3, c’est redevenu du code”. 

Et c’est justement ce projet de code qui donne le plus de fil à retordre à Augustin. “C’était du PHP orienté objet. Pour un débutant, c’était costaud ! Le cours sur la POO était trop avancé, avec des termes techniques qui font mal à la tête. Ça a été bien galère. Sur ce projet, j’ai effectué un changement de mentor car je n’avançais pas. Heureusement, OpenClassrooms m’a attribué une mentor qui m’a apporté des explications et beaucoup aidé. C’est aussi la force de la formation, le changement de mentor. Beaucoup n’ont pas assez de cran pour le demander de peur de blesser la personne mais quand il faut, on ne se pose pas la question, on fonce et on avance : sinon on stagne. J’ai vu cette lumière blanche qui m’attendait à la sortie du tunnel”. 

Une fois cet obstacle passé, Augustin monte en puissance dans son apprentissage.

Suite au projet 3, j’ai eu un déclic. Les projets suivants sont devenus plus faciles. Je captais vite et ma formation s’est accélérée

Fort de cette expérience, Augustin a pris du recul sur ses études. Pour lui, la clé est de continuer coûte que coûte. “Dans ce genre de formations, il y a toujours des coups de blues. Mais il ne faut pas baisser les bras. Il faut s’accorder une pause, puis revenir. En 2018, j’ai parrainé des étudiants moins avancés que moi dans la formation. L’un d’eux a lâché sur le projet 3. C’était dommage : il avait beaucoup bossé et s’était autofinancé. Mes autres filleuls, eux, ont tenu bon et obtenu leur diplôme. Il faut se donner les moyens de réussir. On termine ce que l’on a commencé, peu importe si on fait une pause”.

Un nouvel emploi au poil 

Une fois diplômé, Augustin cherche un emploi en Auvergne. Il raconte :

C’était un peu dur de trouver un job. On demandait de l’expérience et il fallait se vendre. Mais j’ai été coaché par un mentor en insertion professionnelle et cela m’a beaucoup aidé.

Aujourd’hui, Augustin est développeur d’applications au sein du Conseil départemental du Puy de Dôme. Un poste polyvalent et dense qui mêle de la création d’application intranet pour tous les services du conseil en fonction des demandes, de l’intégration de formulaire sur un CMS, des créations de structure de sites satellites et même du référencement. 

En ce moment, l’un des projets sur lesquels il travaille est la réalisation d’un site pour promouvoir au niveau local des actions vers la transition écologique. Le conseil régional propose des événements autour des initiatives “vertes” auxquelles les résidents peuvent participer, et Augustin gère le site dédié, code le formulaire d’inscription pour participer à l’événement et le back-office utilisé par les employés du conseil pour gérer l’organisation. Il gère aussi la maintenance de tous les sites institutionnels propres au Conseil.

Au-delà de cela, il se concentre sur le fait de s’adapter à son poste actuel, d’acquérir de l’expérience et à moyen-terme de proposer des améliorations au niveau technologique. “Je suis sur les traces de celui que je remplace. Je code en utilisant  JavaScript (AJAX, JSON, JSONP, JQuery) avec du PHP et de la programmation orientée objet. Lors de ma formation, j’ai été formé aux nouvelles technologies tel que Symfony 3+. Dans mon job, je dois au contraire revenir à d’anciennes technologies. Notamment du PHP 5.3.13 avec le framework Laravel 4.2 alors qu’aujourd’hui on est sur des versions 7 de PHP et avec la version 6 de Laravel. Il y a un très gros écart entre les versions que j’utilise au travail et ce qui existe aujourd’hui. Sur 10 lignes de code, je pourrais économiser 9 lignes par exemple. Il faut s’adapter constamment et toujours rester en veille. Mais je pourrai proposer des bonnes pratiques pour migrer nos apps quand j’aurai un peu plus d’expérience”.

Maintenant qu’il code, la vision d’Augustin sur le monde de l’informatique a évolué. « C’est tellement technique et passionnant, entre les algorithmes, la logique mathématique et le foisonnement des langages et frameworks. J’ai tout à explorer« , s’enthousiasme-t-il.

Et lui de conclure avec une fierté toute légitime :

Je suis parti de rien et aujourd’hui je suis développeur

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Alternance : Curious Connect s’allie à OpenClassrooms pour faciliter la recherche

Par Nora Leon

L’alternance est une formidable manière d’apprendre : tout en étudiant, on peut mettre en pratique ce qu’on apprend directement en entreprise. Pour un employeur, c’est aussi l’assurance de former un futur talent qui pourra rejoindre son entreprise en CDI. Pas étonnant donc que les apprentissages comme les contrats de professionnalisation soient en pleine accélération en France. En 2019, 360 000* contrats d’apprentissages supplémentaires ont été ouverts par rapport à l’année précédente : un chiffre qui ne fait qu’augmenter.

Et en période de Coronavirus ? La pandémie a tout de suite inquiété à juste titre les personnes en recherche d’alternance en période de confinement. Les outils en ligne comme les formations 100% à distance et les réseaux professionnels sont donc une solution à privilégier aujourd’hui pour trouver son entreprise en alternance.

Afin d’épauler les personnes en recherche d’alternance également en confinement, OpenClassrooms a construit un programme sur-mesure d’accompagnement avec la start-up Curious Connect. Ce programme, aujourd’hui pourvu, a permis d’accompagner des jeunes dans leur recherche. Rétrospective.

[Toujours en alerte pour trouver votre futur employeur en alternance ? Retrouvez nos autres solutions d’accompagnement à la fin de cet article].

Un partenariat pour faciliter la recherche d’alternance

Conscient des difficultés exceptionnelles que pouvaient rencontrer les candidats cette année,  Curious Connect et OpenClassrooms se sont associés dès la première semaine de confinement pour proposer une aide concrète et totalement gratuite à la recherche d’alternance.  Bianca Schor a fondé Curious connect. Elle nous parle de ce programme en ces termes : « nous avons axé le programme sur comment aider des jeunes isolés dans leur recherche d’alternance : trouver la formation qui correspond à leur projet, mais aussi l’entreprise, en les connectant à celles qui recrutent et correspondent à leur recherche« . 

Concrètement, l’aide apportée était assurée par 5 formatrices et concernait  toutes les étapes du processus de sélection d’un candidat, avec une méthodologie autour des candidatures spontanées :

– Le projet : l’équipe de Curious connect discutait avec la personne de son projet professionnel pour l’affiner au besoin

– La préparation : le candidat était ensuite intégré à « l’accélérateur 100% à distance« , où il faisait des exercices pour préparer ses candidatures, pendant deux semaines. Tout y passait : le CV, l’identité en ligne, la lettre de motivation et le discours général… Une bonne manière d’être prêt pour postuler.

La mise en relation avec l’employeur : une fois la personne prête, Curious Connect envoyait les candidatures aux entreprises. Et ce grâce à l’utilisation du big data.

Alors, comment fonctionne au juste cette technologie ?

Un algorithme pour cibler les meilleures entreprises

La force de frappe de Curious Connect est décuplée par le fait qu’elle ait recours à un algorithme pour cibler les entreprises qui correspondent à la recherche de chaque personne.

En effet, une fois le projet bien défini et les candidatures préparées, Curious connect met à disposition des personnes qu’elle accompagne sa technologie. Grâce à un algorithme qui recense les entreprises qui recrutent, l’association repère les opportunités qui correspondent à la recherche, en termes de secteur d’activité et de zone géographique. Curious connect envoie alors les candidatures personnalisées par le candidat.

« Cette méthode est très pratique, car du fait de la formation en ligne, cela donne une flexibilité dans l’accès à l’emploi et l’alternance« , assure Bianca.

Des résultats probants

Lancé le 7 avril avec OpenClassrooms, le programme a permis à 12 étudiants d’obtenir un entretien avec un employeur. Les premières embauches pourront être réalisées dans quelques semaines, mais d’ores et déjà, les participants s’estiment plus que jamais motivés.

Nous avons d’excellents retours, les candidats sont ravis. En ce qui concerne notre équipe, nous sommes fiers de proposer une solution résiliente face à la crise, car ce n’est pas dans les cordes de toutes les écoles de mettre sur pied si rapidement et gratuitement un programme d’accompagnement sur-mesure, renchérit-elle.

Notamment celui de Myriam, en recherche d’une alternance en RH et fière habitante d’un Quartier Prioritaire de la Ville de Paris : « Avant de commencer l’accélérateur alternance, j’étais perdue. L’équipe de Curious Connect a été géniale car, elle a su recentrer mon projet. Je pense que ce programme d’accompagnement est bénéfique dans la mesure où l’on vous apprend à vous mettre en valeur dans un secteur qui vous intéresse et qui recrute ».

En l’espace de deux semaines,  j’ai appris tellement de choses : à améliorer mon CV, à entraîner mon élocution, à travailler en équipe et à avoir  confiance en moi. J’ai déjà 3 entreprises qui sont intéressées pour une  éventuelle embauche. Alors un conseil :  foncez !, s’enthousiasme-t-elle.

Retrouvez les témoignages de Myriam et d’autres personnes accompagnées jusqu’à l’alternance par Curious Connect ici. OpenClassrooms vous aide toute l’année et gratuitement à trouver votre alternance… Postulez au programme par ici.

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Source : Ministère du Travail, 2019.

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Garder ses enfants tout en travaillant depuis chez soi : comment gérer ?

Par Nora Leon

La crise du Coronavirus met de nombreux parents dans une situation inédite : ils doivent soudain jongler entre leur travail depuis chez eux, et le fait d’occuper leurs enfants. Entre la préparation des repas, les activités diverses et souvent même l’école à la maison, difficile de garder un équilibre vie pro-vie perso ! 

Ces conditions de travail à distance ne sont pas « normales ». Pour s’en sortir ou au moins surnager, il faut bien avoir cela à l’esprit. Commencez par modifier votre conception de « je travaille depuis chez moi » à « je travaille à distance en période de crise tout en gardant mes enfants, et je fais du mieux que je peux« . Évidemment, en tant que parent et salarié, vous êtes habitué à jongler entre les responsabilités familiales et professionnelles. Mais regardons les choses en face, la situation actuelle complique les choses.

Ce qui se passe dans chaque foyer est unique car chaque famille a plus ou moins d’enfants, qui ont des âges différents et éventuellement des soucis de santé particuliers à gérer. Pour autant, nous avons essayé de vous proposer 3 étapes adaptables à votre situation pour réussir ce grand défi : travailler depuis chez vous tout en apportant à vos plus jeunes l’attention qu’ils méritent.

1. Mettez en place des routines

Vous structurez généralement votre journée d’une certaine manière ? Continuez ! Outre le confort d’un emploi du temps familier, vous pourrez mieux équilibrer vos obligations professionnelles et familiales.

Faites aussi de votre mieux pour vous réveiller et vous endormir autour des mêmes horaires et prendre vos repas à peu près à heure fixe. De même, gravez dans le marbre des horaires pour faire des activités, des pauses et sortir de chez vous. Ces rendez-vous sont généralement les premiers à passer à la trappe. Et dans ce cas,  toute la famille est impactée. Cela peut se traduire par une baisse de motivation et d’énergie ou une communication moins régulière. Garder ces rendez-vous vous aidera à reproduire les emplois du temps de votre vie de tous les jours en temps normal et donc à fixer un cadre pour adapter vos journées.

2. Adaptez votre nouvel emplois du temps

La prochaine étape, tout en conservant ces rendez-vous essentiels, est de les incorporer dans une routine aménagée. Elle aura pour but de faire coexister vos obligations professionnelles et votre vie privée.

Prenez en compte l’emploi du temps de votre ou vos enfant(s), vos réunions professionnelles, et même le programme pour chaque repas ! Centralisez le tout dans un calendrier. Ensuite, créez vos blocs de travail tout autour. En fonction de votre situation professionnelle et personnelle, voici trois suggestions qui pourraient vous aider :

Vous relayer avec votre conjoint

Une solution peut être de mettre en place des périodes de 4 heures pendant lesquelles l’un de vous deux travaille, alors que le second s’occupe des enfants. 

Aménager des plages horaires alternées 

En fonction de vos emplois respectifs, vous pouvez aussi opter pour des plages horaires de 30 minutes à 2 heures pendant lesquelles l’un des deux occupe les enfants. 

Couper la journée en deux 

Si vous vous occupez seul(e) de votre ou vos enfant(s), le mieux est de réussir à compartimenter votre travail clairement. Par exemple, vous occuper de lui ou d’eux pendant la matinée (et se réveiller pour travailler avant l’heure fatidique du lever !), et ensuite travailler l’après-midi lorsqu’ils jouent avec des légos, du coloriage, des dessins animés, des jeux vidéos ou même à l’extérieur si vous avez un jardin : toutes les activités qui le(s) rend(ent) plus indépendant(s) sont alors bonnes à prendre !

Vous pouvez même accrocher une pancarte sur votre porte de bureau ou à l’arrière de votre ordinateur : le signal que votre plus petit ne doit pas vous déranger. A priori, cette technique fonctionne à tout âge, mais pour les plus petits, des friandises ou la promesse de lire plus d’histoires peuvent aussi motiver à jouer calmement en attendant Papa ou Maman… 

Cela étant dit, c’est important de rester réaliste et flexible. Forcer un enfant à apprendre n’amène rien de bon, et cette « réunion-primordiale-et-obligatoire » ne tombera pas forcément au moment opportun. Communiquez sur vos obligations familiales avec votre compagne, compagnon, chef-fe et collègues pour trouver des solutions créatives. La plus simple peut être tout simplement de dire « non ». N’ayez pas peur d’expliquer pourquoi c’est impossible en cette période compliquée ! Le monde du travail est bouleversé dans tous les cas.

3. Trouvez de nouvelles manières de faire

Si vos enfants ont l’habitude de faire certaines activités chaque semaine, ils peuvent continuer – en les adaptant, bien sûr. D’ailleurs, cela vous donnerait du temps pour travailler pendant qu’ils s’occupent de leur côté. Voici quelques idées pour adapter certaines activités :

Créer des espaces de jeux virtuels

Mettez en place des rencontres entre vos enfants et leurs copains en ligne, via  Google Hangouts, Zoom, Facetime, ou toute autre application de visioconférence.

La pépite qui va vous aider : https://nesortezpas.com/ répertorie tous les loisirs qui peuvent être faits depuis chez soi. Vous allez trouver votre bonheur !

Vos enfants retrouveront leurs amis par écran interposé pour papoter ou jouer en ligne. Si l’un des parents est disponible, il peut aussi raconter une histoire au petit groupe ou mener un atelier de peinture, de chant, de jardinage… Les grands-parents peuvent aussi participer. Les enfants en âge de faire des jeux vidéo peuvent enfin y jouer en ligne, par équipe.

Vous dépenser régulièrement en famille

Rien de pire qu’un petit qui a besoin de se dégourdir les jambes ! Pour les occuper, pas mal de classes de sport existent en ligne, sur YouTube par exemple. Idéalement, vous pouvez aussi rejoindre vos enfants pour vous dépenser avec eux. De même, sortir une fois par jour pour une petite marche, un tour au jardin ou même un moment sur le balcon est important… vous verrez que l’air frais vide bien la tête !

Partager des bons plans

Pas besoin de réinventer la roue dans toutes les familles : et si vous mutualisiez vos bonnes pratiques avec vos amis et collègues ? Partagez vos listes de repas pour la semaine, vos programmes de loisirs, vos sessions d’école à la maison. Il est possible par exemple, de se répartir les tâches ou d’en prendre la responsabilité une semaine sur deux ou sur trois en fonction du nombre de familles qui participent. Prenez les conseils qu’on vous propose aussi, et adaptez-les à ce qui mordra avec vos enfants. Et n’oubliez pas de tirer parti de ces échanges pour vous aussi, pour partager ce que vous avez sur le cœur. Tous les échanges sont bons à prendre (surtout à cette période) : n’oubliez pas de prendre soin de vous ! 

Peut-être n’êtes-vous pas en phase avec l’idée que vos enfants soient scotchés derrière des écrans (mais comme on vous comprend !). Il est possible de leur expliquer simplement que nous avons besoin de la technologie pour échanger avec nos familles et amis en ce moment précis. Donc, on utilise plus les écrans d’ordinateur ou de téléphone. Ne soyez pas trop inquiets : une fois la crise du Corona derrière nous, vous pourrez revenir en arrière. Préparez le terrain en expliquant à votre famille que c’est exceptionnel et en la préparant à revenir à la normale : faire du sport entre copains au grand air, se balader dans la nature, faire ses activités en groupe avec un professeur, promener le chien en forêt, etc.

Fêtez les petites victoires !

Vos petits succès (travailler deux heures d’affilée sans interruption, occuper votre fille ou votre fils sur un jeu en ligne, mettre en place une visioconférence quotidienne avec Papi et Mamie, mutualiser le menu de la semaine avec votre meilleur ami par mail…) méritent que vous vous félicitiez.

La situation actuelle est très particulière, et les parents ne sont pas des super-héros qui doivent vivre le confinement comme la vie de tous les jours. En ajustant vos activités et votre équilibre vie pro-vie perso à ce que nous vivons tous aujourd’hui, vous arriverez mieux à le gérer. Et quoi qu’il arrive, soyez indulgent envers vous-même. 

Pour approfondir :

Comment être efficace en télétravail ?

Les clés pour manager son équipe à distance

Coronavirus : les conseils pour un esprit sain dans un corps sain

L’article Garder ses enfants tout en travaillant depuis chez soi : comment gérer ? est apparu en premier sur OpenClassrooms : le blog.

Coronavirus : les conseils pour un esprit sain dans un corps sain

Par L'équipe d'OpenClassrooms

Notre vie quotidienne a changé drastiquement en un éclair à cause du Coronavirus. Or, la présente situation peut affecter notre humeur, notre sommeil, notre alimentation, la manière dont nous travaillons et faire baisser notre activité physique. Elle bouleverse aussi nos dynamiques familiales et la manière dont nous interagissons avec nos proches.

Certains d’entre vous oscillent peut-être entre des émotions fortes comme la solitude, l’anxiété d’être malade ou qu’un proche le soit… Le chômage partiel, une baisse d’activité peuvent aussi entraîner des inquiétudes quant aux finances.

De fait, les conséquences de cette crise sanitaire sont lourdes à porter. C’est pourquoi il est primordial de mettre en place une routine positive pour garder un esprit sain dans un corps sain, malgré tout.

Votre bien-être commence lorsque vous prenez soin de vous notamment quand vous ne travaillez pas. Voici quelques conseils pour le faire depuis chez vous pendant toute la période de Coronavirus.

Placez les frontières

En télétravail, difficile de respecter des heures de travail bien définies. Peut-être travaillez-vous d’ailleurs plus tôt et finissez-vous plus tard que d’habitude. Ou que vous pensez devoir être disponible tout le temps pour vos collègues…

Prenez un peu de recul et rappelez-vous de votre emploi du temps en temps normal. Si vous n’arrivez pas au travail avant 9h le matin, n’ouvrez pas votre ordinateur avant lorsque vous travaillez depuis chez-vous. Si vous partez du bureau à 18h, c’est aussi le moment de fermer votre ordinateur !


Bien sûr, chaque emploi du temps est unique et s’adapte aux besoins d’une équipe. Cependant, vous ne devriez pas  travailler plus en télétravail qu’au bureau. Bref, pensez à respecter votre volume horaire habituel et celui de vos collègues. 

Créez des routines vertueuses 

Travailler depuis chez soi rend plus autonome. Encore faut-il réussir à structurer ce champs libre. Réservez certains moment de la journée pour des actions récurrentes. Elles vous aideront à structurer vos journées et à les rendre « normales », même si vous travaillez depuis chez vous.

[À suivre : notre cours gratuit Travaillez en autonomie]

Vous pouvez également planifier certaines activités pour votre bien-être, par exemple du sport ou de la méditation. Par exemple, le matin avant le travail, à l’occasion de pauses pendant la journée ou une fois vos tâches terminées. Voici quelques idées de routines vertueuses : 

Bougez 

C’est primordial pour vous sentir bien dans votre corps. Pas besoin de cours de sport complets ou de matériel particulier, juste d’une série de mouvements répétés et panachés jour après jour. Si vous allez à la salle de sport ou prenez des cours régulièrement, vous pouvez garder ce volume horaire chez vous. De nombreuses ressources sont disponibles en live, sur Facebook ou YouTube notamment.

Si au contraires vous ne faites de sport régulièrement, c’est d’autant plus important de commencer maintenant ! Peut-être simplement en vous étirant de plusieurs façons une ou plusieurs fois par jour. Ces mouvements vous aideront à trouver le sommeil, libèreront des endorphines qui amélioreront votre humeur ainsi que votre état de santé général.

Sur YouTube, vous pouvez regarder la chaine YouTube de la Christophe Ruelle,. Sur Facebook, les groupes de l’Usine et  Sports Vs. Covid-19 proposent des entraînements gratuits. Sur Instagram, Neoness organise régulièrement un entraînement en fitness. Vous pouvez aussi utiliser des applications payantes comme Freeletics pour le fitness ou OlyBe pour le Yoga. 

Travaillez sur votre sommeil et améliorez votre nourriture

C’est la première fois depuis longtemps que vous n’avez pas de dîners prévus et que vous n’allez pas au restaurant pour le travail ou avec vos proches. Une occasion en or de travailler sur vos habitudes alimentaires. Ce qui aura un impact positif sur la qualité de votre sommeil !

Côté sommeil, essayez de vous coucher tous les soirs à la même heure : vous vous réveillerez naturellement tous les matins. Les spécialistes estiment que 7 à 9 heures sont nécessaires pour être vraiment reposé. Dormir plus diminuerait en revanche votre énergie.

Côté nourriture, c’est le moment de revenir aux bons vieux classiques : 

– Élaborer vos repas vous-même et fuire les plats tout faits du commerce
– Éviter autant que possible le sucré et les sodas
– Boire 8 verres d’eau par jour.

Après quelques semaines, vous nous en direz des nouvelles !

Calmez et sélectionnez vos pensées

Ruminer des pensées anxieuses : voilà qui peut durablement vous pourrir la vie ! En ce moment, c’est toutefois naturel qu’elles s’invitent plus dans votre esprit…

Donc, en parallèle des exercices physiques pour tonifier votre corps, apprenez aussi à ralentir, filtrer et rediriger vos pensées. Une pensée négative qui rôde depuis quelques jours ? Bloquez-la ! Certaines applications ou ressources vous aideront à méditer et domestiquer vos flots de pensées. Nous vous conseillons notamment l’app de méditation Petit Bambou ou l’écoute du podcast Change ma vie, qui contient de nombreux outils pour cultiver les pensées constructives. Vous y apprendrez les bases de la programmation neuro-linguistique, pour entraîner son cerveau à voir le verre à moitié plein !

En cas d’anxiété, les techniques de cohérence respiratoire peuvent aussi vous aider à vous tranquilliser. Vous pouvez par exemple faire une courte pause à tout moment de la journée pour prendre 5 respirations profondes et ventrales. Promis, si vous le faites quotidiennement, cela aura un impact positif sur votre état général. 

Partager vos inquiétudes

S’ouvrir à ses proches : très efficace pour aller mieux. Donc, ne lésinez pas sur les appels, visio conférences et autres apéros improvisés par caméra interposés avec votre famille et vos amis. 

On le fait tous spontanément, car l’échange met du baume au cœur. On partage nos inquiétudes, nos frustrations, mais aussi les petits bonheurs. Et ça fait du bien !

En fonction de comment vous vous sentez et pour ne pas solliciter vos proches outre-mesure, cela peut aussi être intéressant de réserver une ou deux séances en ligne avec un psychologue ou simplement de coucher vos émotions sur le papier. L’important est, vous l’aurez compris, de ne pas tout garder pour soi.

Videz-vous la tête

Parfois, vous ne voyez pas le temps passer car vous êtes absorbé(e) par une activité qui vous passionne. Consacrez-lui plus de temps.

Avez-vous l’un de ces moments en tête ? Pouvez-vous le recréer depuis vous ? 

Si cuisiner, lire un bon livre, dessiner, écrire, peindre ou bricoler vous mettent en joie, profitez-en ! Si vous faites généralement du sport en extérieur ou des activités de groupe comme du théâtre, peut-être pouvez-vous essayer des activités qui se pratiquent depuis chez soi ?

Voici quelques idées : regarder des documentaires, par exemple sur Arte, jardiner (en ce moment, les semis peuvent se faire en appartement !), jouer à des jeux de société (même confiné seul(e), on peut en faire par écran interposé), prendre un cours en ligne pour apprendre de nouvelles choses… Outre les cours en ligne d’OpenClassrooms qui sont gratuits, des MOOCs en tous genres sont disponibles sur FunMooc et sur l’Université des Colibris, côté écologie. 

Mettez-vous dans une bulle

Évidemment, l’idée n’est pas de vivre dans une grotte. Simplement, entre être scotché devant les mauvaises nouvelles et les lire avec parcimonie, il y a un monde.

La surcharge d’informations n’est pas à prendre à la légère : celles qui stimulent vos peurs ancestrales menacent votre bien être. D’ailleurs, votre corps vous le confirme : quand vous lisez de mauvaises nouvelles, votre cœur s’emballe et votre respiration s’accélère. Et donc, le travail sur votre sérénité vous avez fait pendant des heures voire des jours peut être compromis.

Pour éviter cela, protégez votre tranquillité. Décidez sciemment de regarder seulement une ou deux source(s) d’information(s) fiable(s) et de ne le faire qu’une fois par jour. Les journaux de sources sûres sur Internet sont préférables à la télévision : on s’épargne le choc des images. 

Un corps sain et… propre comme un sou neuf !

Ce n’est pas parce que vous êtes chez vous que vous devez tomber dans le piège de lésiner sur votre hygiène personnelle. Et, soyons honnêtes, c’est tentant de ne pas en faire une priorité quand on est confiné chez soi pendant plusieurs semaines. On ne sort pas, alors bon…

Gardez les bons réflexes : 

– Vous doucher tous les jours
– Vous occuper de vos ongles
– Prendre le temps pour faire ce que vous n’avez pas toujours le temps de faire, par exemple mettre de la crème sur le corps ou vous faire un masque pour les cheveux
– Enfiler des vêtements propres tous les jours.

Rester propre envoie un message subliminal à votre cerveau : vous vous sentez bien et vous êtes en bonne santé.



Nous espérons que cette série de conseils vous aidera à tenir le cap pendant la crise du coronavirus. Si vous avez adopté l’un d’eux avec succès, dites-le nous en commentaires !

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Intelligence Artificielle : comprenez ses défis et opportunités pour notre société

Par Nora Leon

Quel est le point commun entre Facebook, Spotify, Netflix et l’appareil photo de votre smartphone ? Notamment… qu’ils fonctionnent grâce à une l’intelligence artificielle, sous une forme ou une autre ! 

Car l’Intelligence Artificielle irrigue déjà nos vies. Lorsque vous regardez les fils d’actualité de vos réseaux sociaux préférés, ce que vous voyez a été sélectionné par une IA. De même, Netflix et les entreprises de musique en ligne vous proposent une sélection qui vous plaira à partir d’analyses de votre consommation de films, séries et morceaux musicaux. Quand vous prenez une photo d’un plat au restaurant pour l’envoyer à vos amis, votre appareil s’adapte tout seul  pour vous proposer le mode qui rendra le mieux… toujours grâce à l’IA. 

On pourrait multiplier les exemples qui prouvent que l’IA, ce ne sont pas  les robots et les voitures autonomes. Elle transforme d’ores et déjà notre quotidien, nos entreprises et nos métiers, et ce n’est que le début ! Plus qu’une niche scientifique, elle est donc un sujet de société, auquel chacun devrait s’intéresser. 

Pourtant, l’IA est souvent perçu comme un sujet d’expert, voire une spécialité nébuleuse. Elle est partout autour de nous, mais aussi nulle part, puisque nous ne la repérons pas forcément, et n’en comprenons pas le fonctionnement de manière précise. 

Et comme tout ce qui est mal compris, elle inquiète. Une IA qui connaît mes préférences, mes goûts, mes données personnelles peut-elle se retourner contre moi ? Vendre mes données, les utiliser à mauvais escient, voire me manipuler ? Où s’arrête le pouvoir d’une IA ? Sera-t-elle toujours contrôlable dans le futur ? Quelles sont les implications éthiques liées à cette technologie ? Que doit-on accepter et interdire ; une législation appropriée existe-t-elle ?

Pour lever ces doutes, le mieux est encore de comprendre en quoi consiste l’Intelligence Artificielle. Où et comment est-elle utilisée et pourquoi ? Comment fonctionne cette technologie et ses algorithmes ? Quels sont ses opportunités, mais aussi les risques liés à une mauvaise utilisation ? Comment lever ces risques, se protéger de manipulations et sécuriser ses données ? 

L’Institut Montaigne et l’école en ligne OpenClassrooms ont souhaité apporter des réponses à ces questions. Pour ce faire, ils ont créé le cours Objectif IA, qui s’adresse à toute personne curieuse de comprendre le fonctionnement et les enjeux que soulève l’intelligence artificielle. Un cours en somme, pour mieux appréhender la place de l’IA dans nos vies, ses enjeux pour les particuliers, les gouvernements et les entreprises et son évolution future. 

Dans ce cours, vous découvrirez à la fois ce qu’est une intelligence artificielle et quels sont ses défis et opportunités pour notre société. Vous verrez aussi en pratique comment l’IA se décline en suivant un projet concret. 

Ce cours a été réalisé par des spécialistes en Intelligence Artificielle habitués à démocratiser des savoirs scientifiques. Il est donc accessible à tout un chacun qui souhaite se renseigner sur ce sujet de société, sans aucun prérequis scientifiques ou d’études. N’hésitez donc plus, plongez dans le monde de l’IA :

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Les clés pour manager son équipe à distance

Par Nora Leon

Le télétravail a le vent en poupe. En 2019, 29% des Français* y avaient déjà régulièrement recours et 55% de salariés souhaitaient le pratiquer. Plus de deux tiers des managers considéraient que le travail à distance rendait leurs équipes plus engagées et productives. 

La crise du Coronavirus a fait s’emballer ces chiffres, puisque le confinement a forcé des millions de personnes à adopter le travail à distance. Alors, en tant que manager, comment accompagner ses équipes dans ce changement soudain ? Comment mettre en place la bonne organisation et le bon cadre pour garder son équipe sereine et efficace ?

Les risques majeurs sont l’isolement qui conduit à un manque d’appartenance et de vision quant à son rôle dans l’entreprise, les difficultés à séparer la vie professionnelle de la vie personnelle, la prise de retard sur les objectifs de l’entreprise et le manque de confiance des managers vis à vis des équipes. Voici nos conseils pour éviter ces écueils. 

Faire confiance

Le télétravail est bénéfique à condition que les échanges soient sereins. Le manager a un rôle à jouer dans la fluidité de ces échanges en évitant de micro-manager son équipe, ce qui générerait de la défiance. 

À distance, impossible de voir son équipe travailler. Aussi, il est nécessaire de laisser de l’espace aux collègues. Comment ? En s’appuyant sur deux piliers : 

– des objectifs clairs
– les résultats et non les moyens.

Jérémy Durand dirige les opérations globales d’OpenClassrooms. Il travaille depuis le Mexique, et est en 100% télétravail depuis 8 ans. Pour lui, « on ne peut pas travailler à distance sans objectifs. Il faut qu’ils soient mesurables, idéalement avec des paliers journaliers ou hebdomadaires. L’important pour le manager est de les choisir en accord avec les collaborateurs, et de les documenter« . Il conseille aussi de donner de la visibilité aux équipes pour savoir où en sont les objectifs de chacun, pour célébrer les succès et garder en tête l’avancement collectif.

Les objectifs bien définis permettent de se concentrer sur les résultats, soulageant les managers d’une charge mentale considérable. Car si un salarié a pour but de mener à bien une mission pour la semaine suivante, nul besoin d’un suivi quotidien. Le manager reste simplement disponible en cas de question ou de blocage, dans un climat de confiance et de responsabilités.

Soigner la communication

Une fois les objectifs fixés, le reste se joue autour de la communication. Jérémy conseille de se concentrer sur plusieurs points. 

1- Poser les bases du télétravail en équipe

Au départ, il faut discuter avec son équipe pour co-construire les façons de se parler, se briefer, la fréquence des échanges… bref, les règles du jeu. 

2- Dédramatiser l’écrit

« Tout ce que vous écrirez pourra être retenu contre vous » on pourrait résumer ainsi le rapport des Français à l’écrit. Or, en télétravail, l’écrit devient non pas une arme de destruction massive, mais le moyen privilégié de communication. Jeremy insiste : « il faut absolument dédramatiser le rapport à l’écrit car c’est un puissant allié« . Voici ses astuces :

– établir un code sur les emails : dans un contexte où le nombre de mails augmente. Lorsqu’on commence en objet par « Action requise« , « Urgent« , « Validation« … la personne peut traiter ce message en priorité

– respecter le temps de traitement en asynchrone : au contraire du bureau où l’on peut aller voir les collègues, une personne peut être occupée sur une tâche et ne pas répondre à ses emails ou messages de suite. 

3- Ritualiser la communication 

« Puisqu’on est seul, il faut instaurer des contacts réguliers avec son équipe« , assure Jérémy. Il conseille d’instaurer : 

– une réunion d’équipe au minimum une fois par semaine pour balayer les sujets

– des échanges sur messagerie instantanée au cours de la journée
– éventuellement un stand-up quotidien de 15 minutes pour évoquer les dossiers 

traités et les éventuels blocages, en début de matinée

4- Diversifier les canaux de contact

Pour fluidifier les échanges, Jérémy conseille d’instaurer plusieurs niveaux de communication. 

– de la communication asynchrone (les emails)

– de la communication synchrone : une messagerie instantanée, des visioconférences. « Remettre la vidéo au centre replace l’émotion dans la communication car on voit les expressions de visage des collègues et on entend leur ton. C’est donc primordial d’utiliser la caméra ! « , explique Jérémy. 

– des canaux publics, où l’on célèbre les victoires de l’équipe régulièrement.

5- Privilégier les échanges en public

Les échanges en public favorisent le travail en groupe, la communication et les fiertés collectives. Ils rendent l’entreprise transparente, en échangeant au vu de tous les collaborateurs. Jérémy conseille autant que possible de créer des groupes de discussions de projets synchrones et de poster en priorité à ces endroits. 

6- S’organiser à l’aide des bons outils 

Pour ne pas diluer l’information, il faut se doter des bons outils.

– les applications collaboratives : Asana, Trello, Basecamp, Airtable et surtout la Suite Google pour éditer des documents ensemble 

– une messagerie instantanée comme Slack

– les outils de visioconférence : Hangouts, Slack, Skype.

7 – Ménager des espaces d’échange informels

Enfin, pour garder les collaborateurs engagés et soudés, il faut faire en sorte qu’ils aient des espaces où ils puissent se parler de manière informelle. 

Jeremy et son équipe ont testé plusieurs formats : le lunch virtuel à deux en équipe via Webcam, les happy hours sur Hangouts le vendredi à 17h, le café sur Hangouts disponible en journée pour faire une pause entre collègues… Tout est à imaginer, et ne surtout pas négliger.

Tout à gagner 

Au cœur de la crise du Coronavirus mais également en temps normal, les managers et salariés ont tout à gagner à adopter efficacement le télétravail. 

Pour Jeremy, cette modalité de travail permet non pas un meilleur équilibre vie-pro-vie-perso, mais plutôt une intégration plus saine du travail dans sa vie. « Le télétravail qui fonctionne aux résultats déculpabilise tout le monde et redonne la liberté de travailler au moment où on est le plus efficace. Le temps n’est plus un marqueur pertinent : il est remplacé par la réalisation d’objectifs. Moi, je travaille de 4h du matin à midi, et j’organise ma vie tout autour comme je l’entends. C’est épanouissant« . 

* Statista, 2019, source.

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Enseigner en ligne, les recettes d’OpenClassrooms

Par Nora Leon

Une battement d’ailes de chauve-souris ; d’immenses conséquences.

… Voici comment on pourrait résumer la situation actuelle pour tant de personnes, et en particulier ceux qui apprennent et ceux qui enseignent. Pour protéger chacun et revenir rapidement à la normale, il faut rester chez soi !

Pour autant, même si le COVID-19 bloque actuellement toutes les écoles et universités dans de nombreux pays, la vie continue.

Ce contexte inédit est un défi pour les professeurs, quels que soient la matière et les niveaux où ils exercent, car ils doivent passer au 100% numérique. Loin d’être une solution idéale, le tout-numérique est subi par beaucoup car peu adapté aux cours créés pour du présentiel, et chronophage à mettre en place.

Au sein de l’école en ligne OpenClassrooms, nous développons depuis 20 ans une pédagogie en ligne qui a fait ses preuves. L’enseignement y est personnalisé à l’aide de mentors experts dans leur matière, la pédagogie par projet est concrète et tournée vers l’acquisition de compétences ; la validation intervient par visioconférence pour éviter la triche. Acteur de l’éducation en ligne, nous travaillons aussi main dans la main avec des partenaires tels que l’Université de Technologies de Troyes, Centrale, Sciences Po, ou encore Stanford aux États-Unis.

Alors certes, l’enseignement en ligne est particulier. Il soulève des questions auxquelles les enseignants ne sont pas forcément confrontés, et inversement, ne répond pas aux problématiques qu’on retrouverait dans une salle de classe ou en amphi.

Certains aspects de la pédagogie en ligne peuvent en revanche inspirer. Ils peuvent servir aux professeurs, formateurs et acteurs de l’enseignement pour adapter leurs cours en ligne, dans le contexte actuel

Nous n’avons pas la prétention de proposer une solution miracle. Nous ne pouvons qu’imaginer à quel point les conditions d’enseignement en temps de confinement mettent à l’épreuve les professeurs. Nous espérons que cette crise soit la plus courte possible pour qu’ils puissent à nouveau enseigner dans les meilleures conditions possibles. Mais s’il est possible d’aider même à une échelle infime, nous voulons le faire.

Nous avons donc décidé de partager notre expérience de pédagogie en ligne afin que chaque enseignant puisse y trouver des points qui l’aident à adapter et réinventer sa manière d’enseigner pendant la crise du Coronavirus. Mathieu Nebra, co-fondateur d’OpenClassrooms et auteur de nombreux cours sur la plateforme, prendra la parole pour partager les bonnes pratiques de l’éducation en ligne lors d’un webinaire en ligne le lundi 30 mars 2020 à 18 heures.

Si vous n’utilisez pas Facebook ou préférez enregistrer le lien vers le webinaire directement, le voici :

Voici le programme de ce webinaire : 

1- Maîtriser la temporalité de l’enseignement à distance

Toutes les clés pour créer un cocktail équilibré de pédagogie synchrone (classes en live, sessions de questions réponses…) et asynchrone (lecture de contenus, recherches, réalisation de projets).

2- Créer une émulation de groupe en ligne

Les conseils de Mathieu pour créer des groupes de projets et faire travailler les étudiants ensemble par écran interposé. 

3- Utiliser le bon contenu

Faut-il recréer son cours en ligne en vidéo ? Avec quel matériel ?Envoyer mes supports de cours en PDF suffit-il ? Et ne risque-t-on pas de me les voler ? Peut-on prendre appui sur du contenu existant, et si oui comment ?

Cette partie du webinaire vous permettra de trouver le bon équilibre entre création de nouveau contenu en ligne et réutilisation de contenu existant.

4- Valider des compétences en ligne 

Enseigner en ligne est déjà parfois suffisamment complexe… mais valider les acquis est encore une autre paire de manches ! Comment OpenClassrooms s’y prend-elle pour valider les compétences à distance ?

Mathieu vous partagera comment exploiter au mieux la pédagogie par projets, mettre à profit la validation entre pairs, prendre appui sur les meilleurs élèves et gérer au mieux la triche en ligne. 

5- S’équiper des bons outils

Outils de visioconférence, de productivité, Learning Management Systems, forums et wikis… Difficile de s’y retrouver dans la nuée des offres gratuites et payantes. Quelle solution est la meilleure, ou plutôt quelle solution est la mieux adaptée à votre situation ?

6- Améliorer sa pratique en continu

La fin de ce webinaire vous permettra de savoir comment sonder vos étudiants et analyser les statistiques d’utilisation des ressources en ligne, pour ajuster l’enseignement.

Les professeurs seront aussi invités à poser leurs questions et à partager leurs bonnes pratiques à l’ensemble de la communauté présente.

Si vous n’utilisez pas Facebook ou préférez enregistrer le lien vers le webinaire directement, le voici :

Chaque enseignant repartira probablement avec des éléments différents, qui résonneront avec sa manière d’exercer son métier. Si chacun retire quelque chose d’utile pour son enseignement pendant cette crise, nous serons comblés !

À lundi 30 mars 18h00 sur le webinaire (qui sera gratuit), ou rendez-vous sur Facebook pour le visionner en replay au moment où vous le souhaiterez.

 

 

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OpenClassrooms vous invite tous dans ses nouveaux bureaux !

Par Lucien Diot

Depuis hier, nous avons découvert nos nouveaux bureaux : maisons et appartements, qu’ils soient ceux dans lesquels on vit au quotidien ou ceux de parents ou d’amis. Ils deviennent nos #OfficeOfTheDay pour les semaines à venir.

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Our new company headquarters (for the next few weeks, at least) have been relocated. They are now…everywhere! Come see for yourself with our #OfficeOfTheDay series. As you all know, many countries are asking people to work from home where possible. At OpenClassrooms, we’ve been working remotely since last week, and have had some time to establish our new working environments. On our company Slack channel, we’ve been sharing pictures with each other of our home workspaces that now include new co-workers (some under-aged, some 4 legged or both). And we thought we would share them with YOU, as well. PS: if you would like to win some OpenClassrooms swag, post a picture of YOUR home workspace with the hashtag #OfficeOfTheDay and tag @openclassrooms. And remember: stay safe! #OfficeOfTheDay #StayHome #EdTech #OpenClassrooms Thanks @foxx.kat @juke13_ @lola17ny @melnelen @melyne.lv @mr_henry_esq @pearcelangton @pfumeron @saraa_dcg @trendy_judi

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Bien sûr, cette invitation reste strictement numérique !

Si le télétravail obligatoire comprend des avantages (baisse du risque de contamination, gain de temps, liberté accrue dans l’organisation de ses tâches), il existe des inconvénients bien connus eux aussi : le télétravail exige une discipline personnelle, et il peut parfois engendrer un sentiment de solitude.

La situation exceptionnelle amènera nombre d’entre nous à pratiquer le télétravail pour deux, trois semaines ou plus encore. Nous vous avons d’ores et déjà partagé nos conseils pour être efficace en télétravail, et notre première recommandation vous invite à aménager un espace de travail confortable.

Cependant, nous avons rapidement constaté chez OpenClassrooms qu’en réalité aucun d’entre nous ne travaillait de la même façon, et ce pour plusieurs raisons :

  • selon que l’on vive dans un studio ou une maison, on ne bénéficie pas du même espace. Si certains disposent déjà d’un bureau, d’autres improvisent, et il n’est pas étonnant d’apercevoir lors de nos échanges en visioconférence des canapés, tables basses, lits ou autres dispositifs audacieux en guise de bureau !
  • être confiné ne veut pas forcément dire être au calme ! Ceux qui vivent avec enfants, chiens, chats (ou encore plus bruyant : les trois à la fois) peuvent en témoigner. Les journées peuvent dans certains cas être plus agitées à la maison qu’au bureau.
  • l’environnement joue aussi son rôle, et si les plus urbains doivent se tenir à un régime strict concernant les sorties, d’autres qui se trouvent en campagne ou en bord de mer peuvent plus facilement s’aérer (sans croiser personne, bien entendu).

Tous ces facteurs nous révèlent à quel point nous allons évoluer dans les semaines à venir dans des environnements différents, alors même qu’il y a encore quelques jours, l’espace de travail restait le dénominateur commun pour la majorité des équipes d’OpenClassrooms.

Si certains risquent de se sentir seuls parfois, d’autres ressentiront l’inverse. Tous regretteront sans doute le bureau, mais pour des raisons qui seront peut-être diamétralement opposées !

Ces changements entraînent en outre une perte de lien social que le bureau entretient à travers les pauses cafés ou encore les collègues que l’on croise dans l’ascenseur. Ces moments ponctuent nos journées et nous  permettent aussi d’échanger de façon informelle au quotidien sur le travail comme sur les tracas et bonheurs de la vie de chacun.

Face à la situation, nous avons décidé de lancer les initiatives suivantes :

  • sensibiliser les collaborateurs à veiller sur le bien-être de leurs contacts. Nous invitons toute l’équipe d’OpenClassrooms, que cela concerne les échanges internes ou externes, à s’enquérir de la santé de leurs interlocuteurs, à la fois physique et morale.
  • organiser des évènements à distance : vendredi, nous ferons pour la plupart d’entre-nous notre premier “apéro” en visio-conférence !
  • créer des lieux de discussion dédiés à cette situation exceptionnelle, qui peuvent être un channel Slack, un groupe WhatsApp ou toute autre solution de messagerie. Si le groupe aide à dédramatiser, il permet surtout de sourire en échangeant photos, anecdotes ou des memes, échanger des conseils et astuces pour bien gérer l’expérience en confinement.

Et vous, comment organisez-vous votre nouvel #OfficeOfTheDay ?

Partagez vos avis et suggestions en commentaire de ce post, et partagez les photos de votre #OfficeOfTheDay en nous taguant sur le compte Instagram @OpenClassrooms : nous tirerons au sort au gagnant chaque semaine qui remportera un kit de travail OpenClassrooms 😉

Pour aller plus loin :

Comment être efficace en télétravail ?

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Comment être efficace en télétravail ?

Par L'équipe d'OpenClassrooms

Vous vous retrouvez soudainement à travailler depuis la maison ? Vous vous demandez comment vous allez rester productif ? Pas de panique ! Nous avons ce qu’il vous faut.

Chez OpenClassrooms, le travail à distance fait partie de la vie quotidienne de nos étudiants, apprenants, mentors et d’une grande partie de nos employés. 

Depuis sa création, OpenClassrooms a pour mission de rendre l’éducation accessible. Travailler à distance efficacement est l’un de nos fondamentaux ; après des années d’expérience, nous avons mis au point une méthode efficace et éprouvée pour bien s’organiser à distance.

Nous sommes là pour vous soutenir pendant cette période et sommes heureux de vous partager ce que nous avons appris pour un télétravail réussi. Cet article est le premier d’une série sur ce sujet en plein essor. 

Aménagez un espace de travail confortable

On définit les pièces dans lesquelles on travaille ou on ne travaille pas, enfin on aménage : c’est le moment de mettre du Feng Shui dans votre open space perso. On évite de placer le bureau face au mur, pour éviter de couper élan et créativité. On opte pour une vue dégagée et on s’assure d’être confortablement assis pour ne pas s’abîmer le dos !

Habillez-vous comme si vous étiez au bureau

Difficile de résister à la tentation de mettre sa tenue décontractée, n’est-ce-pas ? Pourtant, il est important de garder les mêmes rituels, se préparer et s’habiller comme si on se rendait dans un lieu de travail classique. Cela permet de garder un état d’esprit professionnel. Oubliez le jogging (ou pire le pyjama !) pour travailler depuis chez vous.

Organisez-vous un emploi du temps

Soudain, vos ex-trajets en métro libèrent du temps, vous devenez donc plus flexible. Fini les pauses déjeuners ou cafés avec les collègues….ce qui vous donne une immense opportunité de vous fixer une organisation de travail à votre rythme.

  • Divisez votre temps dédié à vos projets et celui à vos conférences téléphoniques. 
  • Utilisez la méthode Pomodoro pour gérer votre temps : définissez des plages horaires de travail –  disons de 30’ jusqu’à 1h30 max – et les pauses nécessaires qui peuvent être de courte durée comme 10’ ou de longue pause déjeuner. 
  • Assurez vous de programmer tout votre planning dans votre agenda de façon à être alerté pendant la journée. Avec le temps, vous vous améliorerez dans la planification de vos journées

Faites des pauses bien méritées

Au bureau, il y a la machine à café – et les collègues – mais chez soi, c’est parfois plus compliqué.  Utilisez vos pauses pour respirer et vous aérer, vous n’en serez que plus productif !

Vous pouvez aussi profiter d’être à la maison pour décompresser en faisant du sport devant une vidéo Youtube ou même prendre une douche. Pourquoi ne pas lancer une machine ou vider le lave-vaisselle pour vous changer les idées ? Ces tâches vous donneront le sentiment d’accomplir quelque chose et vous libéreront du temps pour des activités plus sympa.

Attention, ne tombez pas dans le piège de travailler d’une traite et sans pause. Vous ne tiendrez alors pas sur la longueur !

Gardez contact avec vos collègues 

Travailler depuis la maison peut nous donner un sentiment d’isolement. Essayez de reproduire quelques une de vos interactions régulières avec vos collègues en les planifiant à travers des conférences téléphoniques. Ces échanges vous connecteront et vous engageront à votre environnement de travail.

N’hésitez pas également à utiliser des messageries instantanées telles que Slack ou WhatsApp pour les échanges plus informels. Si vous n’avez pas ces outils mis en place, référez vous à votre responsable pour voir lequel est le plus adapté. 

Faites des points d’équipe

Toujours dans un esprit d’échange évoqué plus haut, il est important de maintenir une dynamique d’équipe même si elle n’est pas physiquement rassemblée. Heureusement pour nous, grâce aux nouvelles technologies il est aujourd’hui plus facile de travailler ensemble à distance.

Planifiez des points réguliers avec votre équipe sur le même rythme que vous avez au bureau. Cela peut-être une conférence vidéo quotidienne ou hebdomadaire. Connectez toute l’équipe à travers une vidéo simule bien l’expérience “au bureau”, voir les expressions de vos collègues renforcent les échanges. 

Dotez-vous des bons outils 

Le nombre d’outils collaboratifs en ligne se multiplie. Ce n’est pas le choix qui manque ! Parmi nos préférés :

  • Pour les conférences vidéos, Google Hangouts, Zoom ou encore Skype deviennent vos meilleurs amis. 
  • Pour collaborer sur des documents, tableaux ou présentations, adoptez Google Drive ou Microsoft Onedrive qui permettent le partage de documents et le travail collaboratif. Ceci couplé à une conférence vidéo, vous voilà dans la même salle que vos collègues.
  • Pour gérer les contrats, il y a Adobe Acrobat, Docusign ou Concord. Par ailleurs, attention à ne pas partager des documents confidentiels par email. Utilisez les applications évoquées qui comprennent des messages cryptés.
  • Pour garder un oeil sur la progression de chacun, on trouve également plein d’applications de gestion de projet. Ce que nous utilisons chez OpenClassrooms : Bootcamp, Trello, Asana ou Airtable.

Formez-vous

Si vous vous sentez toujours un peu désorienté à l’idée de travailler à la maison, nous avons quelques cours en ligne accessibles gratuitement sur OpenClassrooms pour vous apprendre les compétences les plus pertinentes à acquérir pour rester productifs.

Voici notre sélection :

Travailler en autonomie

Travailler efficacement en équipe

Communiquez en utilisant les outils numériques

 

Et à partir des prochains jours, nous vous envoyons encore plus de conseils et d’inspirations pour faire de votre télétravail une réussite. 

Au programme : comment gérer une équipe à distance et travailler depuis la maison avec des enfants ?

L’article Comment être efficace en télétravail ? est apparu en premier sur OpenClassrooms : le blog.

« J’apprends en même temps que les étudiants » | Eloïse, mentor

Par Aglaé Dancette

Éloïse Gomez est mentor sur la formation Data analyst, la formation Data scientist et la formation Data architect au sein de l’école en ligne OpenClassrooms. Nous sommes allés à sa rencontre pour en savoir plus sur ses motivations et son approche de cet accompagnement sur-mesure.

Comment et pourquoi es-tu devenue mentor pour OpenClassrooms ?

Depuis quelques temps, j’envisageais de donner des cours. Le binôme avec qui je travaille dans mon entreprise intervient à l’Université mais je ne m’en sentais pas forcément capable parce qu’inexpérimentée.

Je connaissais bien le Site du Zéro [ancêtre communautaire d’OpenClassrooms] et quand OpenClassrooms a cherché des mentors, j’ai sauté sur l’occasion. Je me dis que c’est une bonne première étape avant de pouvoir éventuellement donner des cours à proprement parler.

En quoi cela consiste et qu’est-ce que cela t’apporte ?

Il y a deux missions pour un mentor. Il y a d’abord beaucoup de coaching car en informatique, quand on débute, c’est parfois difficile.

Il faut soutenir les étudiants moralement, les rassurer, les maintenir motivés.

Puis, il faut rendre les problèmes compréhensibles, c’est-à-dire que généralement cela consiste à diviser un gros projet en plusieurs petites étapes pour avancer progressivement sans se décourager. De mon côté, j’apprécie le fait que cela apporte une dimension humaine à mon travail.

C’est très satisfaisant d’aider quelqu’un à monter en compétences ou de l’accompagner dans une reconversion professionnelle.

Quelle est ton activité professionnelle en dehors du mentorat ?

Je suis Data Observer Architect. Je travaille pour une plateforme de data science et je m’occupe de l’installation des produits chez les clients. Ensuite, je leur expliquer comment on a procédé et comment la plateforme fonctionne pour qu’ils soient autonomes. 

Qu’est-ce qui te plaît dans ce métier ?

C’est un peu similaire au mentorat, j’aime beaucoup transmettre et aider les personnes à monter en compétences. Après l’installation, il y a un suivi client pendant quelques mois car ils ont forcément des questions donc il y a une dimension aussi didactique qui me plaît. 

Y a-t-il des sujets sur lesquels toi aussi tu aimerais te former ?

Ironiquement, je bosse comme Data architect depuis cinq ans mais dans le parcours OpenClassrooms, je me rends compte qu’il y a encore des sujets que je ne maîtrise pas. Par exemple, je n’ai jamais monté un job spark de A à Z. Mais c’est une question de pratique.

Finalement, je suis contente d’apprendre en même temps que les étudiants.

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« Je pousse les étudiants à s’interroger sur leur code » | Johnny, mentor

Par Aglaé Dancette

Johnny Behague est mentor pour la formation Développeur web au sein de l’école en ligne OpenClassrooms. Nous sommes allés à sa rencontre pour en savoir plus sur ses motivations et son approche de cet accompagnement sur-mesure.

Comment et pourquoi es-tu devenu mentor pour OpenClassrooms ?

Je me suis initié à la programmation grâce au Site du Zéro (la toute première version d’OpenClassrooms), quand j’avais 15-16 ans.

Puis, c’est un collègue, déjà mentor pour OpenClassrooms, qui m’a parlé de sa mission. Il était vraiment très positif sur ce rôle de mentor et ce que cela lui apportait dans son propre métier.

Comme j’aime beaucoup partager mes connaissances, j’ai eu envie de me lancer aussi. 

En quoi cela consiste et qu’est-ce que cela t’apporte ?

J’aide les étudiants qui préparent leur projet. Dans le cas du parcours en développement web, il s’agit de créer un site Internet de A à Z à partir d’une maquette. Je les accompagne sur la partie code, je leur donne des pistes sans faire le travail à leur place et on échange à chaque session sur ce qui va et ce qui ne va pas.

C’est important pour moi de pousser les étudiants à s’interroger sur ce qu’ils font pour qu’ils soient capables de justifier leurs choix. L’objectif est d’être prêt à défendre son code et son projet au moment de la soutenance. 

De mon côté, c’est très enrichissant d’avoir entrepris cette démarche pédagogique.

On m’a beaucoup reproché par le passé de ne pas être suffisamment didactique dans mes propos. Or, pour OpenClassrooms, je suis obligé d’adapter mon discours à des personnes qui ne sont pas toujours issues du monde informatique, à l’inverse des gens que je côtoie au quotidien dans mon travail. C’est donc un très bon exercice. 

Quelle est ton activité professionnelle en dehors du mentorat ?

Je suis consultant informatique pour la société de services Umanis. En ce moment et pour les six prochains mois, je développe par exemple un espace internet pour une mutuelle. 

Qu’est-ce qui te plaît dans ce métier ?

Je travaille sur un projet pendant plusieurs mois, puis je passe à autre chose. J’aime beaucoup cette diversité. J’ai eu l’occasion de travailler dans le secteur de la banque, de l’assurance, pour des industries. Ce qui m’a permis de rencontrer beaucoup de personnes d’horizons différents et d’apprendre beaucoup.

Y a-t-il des sujets sur lesquels toi aussi tu aimerais te former ?

J’aimerais être capable à terme d’animer des réunions, de prendre la parole en public pour des conférences en informatique et autres. Le mentorat chez OpenClassrooms représente déjà une première étape pour moi qui suis à la base plutôt réservé. Devoir mettre les étudiants en confiance m’a apporté une plus grande confiance en moi aussi et j’aimerais continuer à évoluer dans ce sens-là. 

Y a-t-il un ouvrage dont tu recommandes la lecture parce qu’il t’a inspiré personnellement ou professionnellement ?

Le tout premier livre que j’ai acheté, c’est Design Patterns pour C# de Laurent Debrauwer, car c’est le premier langage informatique que j’ai appris. Cet ouvrage aide à comprendre la conception de projet dans son ensemble. Au-delà du code, c’est la dimension architecture de la programmation qui m’intéresse. Comment on appréhende un projet, comment on le développe ensuite, je trouve que c’est passionnant.

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« Recadrer avec bienveillance, c’est tout un art ! » | Magalie, Mentor

Par Aglaé Dancette

Magalie Damel est mentor sur la formation en ligne Community Manager au sein de l’école en ligne OpenClassrooms. Nous sommes allés à sa rencontre pour en savoir plus sur ses motivations et son approche de cet accompagnement sur-mesure.

Comment et pourquoi es-tu devenue mentor pour OpenClassrooms ?

Lorsque j’ai décidé de m’installer en freelance et de devenir digital nomad, j’ai cherché des missions de mentorat. 

Dans ma vie, j’ai eu la chance d’être suivie et encouragée par des mentors. Une personne m’a appris à évoluer dans le monde journalistique au début de ma carrière, et plus tard une autre m’a coachée en tant que cheffe d’entreprise.

Ces mentors m’ont guidée, m’ont conseillée, sans jamais me donner d’ordres. À mon tour, j’avais envie d’épauler une personne grâce à mon expérience.

En quoi cela consiste et qu’est-ce que cela t’apporte ?

J’accompagne les étudiants sur les projets qu’ils ont à rendre. J’ai un regard sur les livrables qu’ils soumettent pour les évaluations. Mon rôle est de faire progresser leur état d’esprit et de les accompagner jusqu’à ces évaluations finales. 

Nous avons un lien privilégié qui évolue au fur et à mesure du parcours, c’est enrichissant.

Pour moi, c’est à la fois gratifiant, agréable et en même temps exigeant. Il faut être concentrée, recadrer le travail avec bienveillance (ce qui n’est pas toujours facile).

Une partie de la mission consiste aussi à motiver et soutenir le mentoré. Le mentorat m’a fait prendre conscience que j’avais ces qualités-là !

Quelle est ton activité professionnelle en dehors du mentorat ?

J’ai été journaliste-reporter radio et je travaille aujourd’hui dans la gestion de projets éditoriaux numériques. J’effectue des missions de consultante éditoriale – cheffe de projet communication digitale, principalement dans le secteur du tourisme et du développement durable. Parallèlement, j’écris des livres professionnels, des polars pour ados et des biographies. J’interviens en école de journalisme, et en école de communication et marketing digital depuis 2013.

Qu’est-ce qui te plaît dans ces métiers ?

La variété et le fait de raconter des histoires. Je suis curieuse. Je m’ennuie vite mais j’ai de l’imagination…

Y a-t-il des sujets sur lesquels toi aussi tu aimerais te former ?

J’aime beaucoup la philosophie et la psychologie,  ce sont des domaines captivants au sein desquels il reste toujours des notions à apprendre et à comprendre.  

D’ailleurs, cela m’aide dans mon rôle de mentor de jeunes pousses numériques. En termes de logiciels, ce qui me plairait beaucoup si j’avais le temps serait de me former au Motion Design. C’est une compétence vidéo intéressante, dans la continuité du storytelling et de la rédaction. 

Y a-t-il un ouvrage dont tu recommandes la lecture parce qu’il t’a inspiré personnellement ou professionnellement ?

Psychanalyse des contes de fées de Bruno Bettelheim et Le héros aux mille et un visages de Joseph Campbell sont mes livres de chevet en terme de storytelling. L’ouvrage de Campbell donne des clés sur les schémas narratifs qui font écho aux séries que le public  regarde beaucoup en ce moment, par exemple. Pour moi, ce sont les fondamentaux qui aident à être créatif, quel que soit le projet numérique. 

Pour aller plus loin

Le mentorat, l’atout humain des formations

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Projetez-vous de manière positive pour réussir

Par Nora Leon

Vous avez probablement déjà entendu parler de sportifs qui réalisent des prouesses dont personne ne les croit capables, et notamment d’Axel Alletru, ex-champion au niveau olympique de moto-cross, qui a réussi à remarcher après un accident qui devait le laisser paralysé, selon les dires de tous les spécialistes.

Dans le sport, il paraîtrait que les exploits résideraient à 90% dans le mental et à 10% dans le physique.

Mais alors, comment font ces sportifs pour augmenter leurs chances de réussite via leur mental ? Existe-t-il une méthode pour multiplier ses chances de succès ?

Oui. Cela s’appelle la projection positive ou encore la préparation mentale. Et pour bien commencer 2018 et vous aider à atteindre vos objectifs pour cette année qu’on vous souhaite fabuleuse, nous avons voulu vous partager cette méthode souvent utilisée par les plus grands champions et certains professionnels qui ont du succès.

D’accord, mais en quoi cela consiste-t-il ?

La projection mentale positive (utilisée notamment par Zinedine Zidane) est le fait de se projeter dans un futur positif, toujours en situation de réussite.

Le principe est simple : au niveau neurologique, notre cerveau a le pouvoir de conditionner notre corps. Pour s’en convaincre, pensons par exemple à la douleur que peut supporter une femme lors d’un accouchement : son organisme libère certaines hormones telles que l’endorphine, un opiacé qui permet de maintenir la douleur à un niveau supportable. Axel précise :

Il faut que les objectifs soient réalisables. Lors de ma rééducation, j’ai d’abord eu une infime récupération musculaire dans les quadriceps. Je m’y suis raccroché et c’est dans un deuxième temps, que la visualisation m’a permis de récupérer encore davantage.

On peut aussi penser à l’effet anti-stress des endorphines, qui fait des grands sportifs des gens moins stressés que la moyenne.

Eh bien, aussi fou que cela puisse paraître, notre cerveau peut de la même façon conditionner notre corps pour réaliser des objectifs que l’on s’est fixés, si on les visualise assez précisément et assez régulièrement.

Alors, comment se projeter positivement ?

La première étape consiste à vous fixer un objectif clair, réalisable, avec une date butoir. Par exemple : “Je souhaite réussir à courir un semi-marathon dans 6 mois”. Pour Axel, l’important a été de fonctionner par paliers.

Lors de ma première séance de rééducation, j’ai compris que mon objectif de remarcher était trop énorme, que cela demanderait beaucoup de temps. Pour ne pas perdre ma motivation, j’ai donc découpé ce challenge en plusieurs petits objectifs, ainsi chaque palier atteint représentait une petite victoire qui m’encourageait à progresser encore.

L’étape suivante vous fait entrer dans le vif du sujet : prenez l’habitude d’imaginer votre objectif (ou le palier vers votre plus grand objectif) atteint. Et quand je vous dis “imaginer”, cela signifie visualiser de façon précise, concrète, détaillée. Comme si vous y étiez ! C’est en effet en vous forçant à le voir que votre cerveau vous donnera les moyens de le réaliser.

En pratique, cela donne quoi ? Vous imaginez avec le plus de détails possibles votre environnement. N’hésitez pas à imaginer le circuit du semi-marathon, les coureurs autour de vous, votre tenue, vos proches derrière les barrières en train de vous encourager, la cadence de votre souffle, l’intensité de l’effort…

Vous pouvez le faire de deux manières :

  • Soit vous le faites en perspective interne : vous imaginez que vous contemplez la scène à travers de vos yeux, comme si vous y étiez.
  • Soit vous le faites en perspective externe : vous voyez la scène, mais vous vous regardez aussi en train de courir, etc.

Il n’y a pas de règle, prenez la perspective qui vous vient en tête le plus spontanément, c’est sûrement celle qui vous paraîtra la plus confortable et réelle.

Les meilleurs arrivent à se transposer 20 minutes dans une situation projetée. Certains sportifs assurent même qu’ils transpirent et ressentent des crampes ou des courbatures après leur séance d’entraînement mental, alors même qu’ils sont tranquillement assis sur leur canapé ! C’est donc que le corps arrive à se déconnecter du réel pour aller vers la situation imaginée.

Pour Axel, la visualisation était quelque chose de familier puisqu’on lui en avait enseigné les bienfaits pour la préparation de grandes compétitions :

J’ai mis à profit pendant ma rééducation ce que j’avais appris dans le monde du sport. Je faisais plusieurs séances de 10 minutes environ chaque jour. Cela devait être des temps calme, de relaxation voire de somnolence au cours desquels j’ancrais dans mon subconscient les images de moi debout ou en train de courir. Je sentais mon cerveau être de plus en plus réceptif au point de ressentir l’émotion provoquée par la marche ou la course dans mon corps.

En effet, c’est un exercice qui demande de la concentration : pratiquez cela chez vous, au calme, sur un lit ou un canapé confortable. Et s’il ne se passe rien la première fois, c’est normal ! Plus vous pratiquerez, plus vous aurez de résultats. Vous devrez donc faire preuve de patience et de persévérance.  

Mais en tout cas, à en croire les sportifs et d’autres champions, si vous pratiquez cela  quelques minutes tous les jours, vous parviendrez à changer votre mode de pensée et à conditionner votre organisme pour qu’il vous donne les moyens de réussir ce qui vous semble a priori irréalisable.

Et rendre atteignable l’impossible, c’est ce qu’on vous souhaite pour votre carrière et vos projets personnels.

Pour aller plus loin 

Les 5 secrets pour rester motivé pendant ses études

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Études ou recherche d’emploi : 5 astuces pour rester motivé

Par Équipe OpenClassrooms

“ Il n’y a qu’une façon d’échouer : abandonner avant d’avoir réussi ”.  Georges Clémenceau.

Vous avez bien l’intention de réussir vos études ou à trouver un emploi si vous êtes déjà diplômé. Pour vous aider à garder le cap, nous avons mis en place, entre autres :

  • Des sessions de mentorat ou de coaching pour les diplômés, où vous pouvez poser toutes vos questions

En plus de cela, nous voulions vous partager cinq conseils pour vous motiver au quotidien, et être dans les meilleures dispositions pour réussir. Suivez le guide !

1 – Fixez-vous des objectifs

Ne perdez pas de vue votre objectif final, c’est le plus important !

La clé, c’est pourquoi vous travaillez.

Vous voulez acquérir de nouvelles compétences ? Vous voulez vous reconvertir ? Vous êtes passionné par votre futur métier ?

Vous avez fini vos études et cherchez l’emploi qui vous rendra épanoui ?

Votre formation vous permettra d’être épanoui au quotidien dans votre emploi. Et suite à une recherche d’emploi organisée, vous trouverez  votre futur patron.

Si vous visualisez votre objectif, vous allez donner à votre cerveau l’impression que vous avez déjà réussi. Si vous regardez mentalement votre réussite comme si vous étiez au cinéma, votre cerveau va se conditionner pour mettre en place toutes les conditions de votre réussite : il créera les ressources (le courage, la patience, la motivation) pour vous aider.

Découpez la formation ou la recherche d’emploi en quelques grands objectifs

Vous fixer des objectifs à long terme est important. Mais ayez aussi des objectifs intermédiaires, plus facilement accessibles. Quelles sont les 3 à 5 grandes compétences que cette formation vous permettra d’acquérir ? Y a-t-il des grandes étapes à passer ?

Dans les cours, vous avez des chapitres et une barre de progression pour voir où vous en êtes. Dans les parcours, nous avons découpé les projets pour créer des étapes qui vous motiveront.

Si vous en êtes à la recherche d’emploi, quelles sont les grandes étapes à passer pour réussir ? Par exemple :

  • Améliorer votre identité en ligne
  • Créer un CV et un portfolio convaincants
  • Postuler à plusieurs entreprises
  • Être invité aux premiers entretiens…

Chaque fois que vous aurez atteint l’une de ces étapes, ce sera l’occasion de fêter vos progrès et de vous réjouir.

2 – Trouvez le lieu de travail adéquat

Pas de secret, pour bien travailler, il faut vous créer un espace où vous vous sentirez bien et pourrez vous concentrer. Certains étudiants ou diplômés travaillent uniquement de chez eux, d’autres préfèrent l’effervescence d’un café ou d’un espace de coworking. À vous de voir !

Si vous travaillez de chez vous, ayez un espace bien délimité de travail, par exemple votre bureau ou une table, pour pouvoir “couper” avec la formation ou la recherche d’emploi lorsque vous arrêtez de bosser.

Une autre solution est d’aller dans un espace de coworking, pour pouvoir travailler en émulation avec d’autres personnes qui sont à leur compte, sont consultants ou suivent une formation en ligne tout comme vous. Choisissez un endroit où vous vous sentirez bien (c’est très personnel). Si vous habitez à Paris, vous pouvez consulter cet article pour avoir des idées de coworkings à tester.

3 – Installez-vous dans une routine productive

Quand on travaille seul ou qu’on cherche un job, il est facile de procrastiner ou d’arrêter un moment sa formation ou recherche, et de prendre du retard.

Pour éviter cela, nous vous conseillons de vous fixer un objectif quotidien, et de vous y tenir.

  • Trouvez le moment de la journée où vous êtes productif : le matin ? l’après-midi, le soir ? Et optimisez cette plage horaire pour travailler efficacement.
  • Prenez le temps de déjeuner, si possible avec quelqu’un, pour vous changer les idées et repartir de plus belle l’après-midi. Ne négligez pas ce que vous mangez, “un esprit sain dans un corps sain” vous permettront de mieux réussir !
  • Ne vous laissez pas distraire. Lorsque vous êtes sur un projet ou une candidature, coupez les réseaux et mettez votre téléphone sur silencieux. Vous pouvez utiliser RescueTime pour limiter l’accès aux réseaux pendant votre temps de travail.
  • Continuez vos activités en parallèle. Un sport ou des activités culturelles vous permettront de garder un rythme de vie dynamique et de structurer encore mieux vos journées.

4 – Faites régulièrement l’inventaire de vos réussites et progrès

L’une des façons les plus efficaces de rester motivé est de prendre du recul régulièrement pour voir tout votre avancement.

Votre mentor ou coach peut vous aider à faire l’inventaire des compétences acquises et du chemin parcouru pour trouver votre emploi. Prenez le réflexe de vous réjouir !

  • L’atteinte de chacun de vos objectifs vous montre un nouveau jalon de réussite.
  • La barre d’avancement vous permet de suivre où vous en êtes.
  • Vous donnerez probablement des conseils aux autres étudiants : il est encourageant d’aider quelqu’un et de cette façon vous serez sûr d’avoir compris.
  • Au fur et à mesure, vous vous verrez progresser.

5 – Ne négligez pas le contact humain

Vous allez commencer ou avez entrepris cette formation seul, mais vous ne l’êtes plus.

  • Vous pouvez vous appuyer sur la communauté, puisque nos formations se réalisent dans un climat d’entraide.
  • Étudier ou chercher un emploi avec l’un de vos amis peut être motivant.
  • Travailler dans un coworking peut vous permettre d’être moins isolé.
  • Et l’appui de votre famille et de vos proches est précieux.

Si vous étudiez dans un parcours ou cherchez un emploi :

  • Votre mentor ou coach est là pour vous guider pendant votre session hebdomadaire.
  • L’équipe des conseillers pédagogiques est également présente.

Et voilà, vous connaissez maintenant les 5 secrets pour maintenir votre motivation au top, que vous soyez encore étudiant ou déjà en recherche d’emploi.

Et vous, quels sont vos meilleurs conseils pour rester motivé ?

On attend des nouvelles de vos belles réussites très bientôt !

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Quels métiers exercer après des études  en communication et marketing ?

Par Nora Leon

Content, SEO, CRM, trafic, social media manager, growth hacker, responsable relations presse et communication, CMO… Les jobs en marketing et communication ont tellement d’appellations et de colorations différentes qu’il est difficile de s’y retrouver. 

Les puristes vous diront que les deux domaines n’amènent PAS aux mêmes métiers. Et ils auront raison dans un sens, car plus l’on se spécialise dans ces fonctions, plus l’on traite de problématiques distinctes. À haut niveau, la communication gère la construction d’une marque, son influence, sa notoriété et sa réputation. Le marketing est plus orienté data, conversion et de fidélisation client. 

Pourtant, notre école en ligne forme aux deux disciplines dans une même formation en ligne. Et pour cause : comprendre leurs enjeux est un atout. Car en entreprise, les actions marketing et communication sont liées. D’ailleurs, dans les petites structures (PME ou startups), il n’est pas rare que la même personne soit responsable de ce large périmètre. 

Structure de ce guide métiers : 

1- Savoir sonder ce qu’on attend d’un poste

2- Les postes de couteaux suisses 

  • Responsable marketing
  • Growth hacker  
  • Responsable communication 
  • Responsable contenus 

3- Les postes spécialisés 

  • Responsable marque 
  • Community manager 
  • Responsable événementiel 
  • Responsable presse 
  • Responsable mécénat 
  • Responsable communication interne 
  • Planneur stratégique
  • Responsable CRM
  • Responsable SEO
  • Chargé d’études marketing 
  • Chef de produit marketing 

Sonder ce qu’on attend d’un poste

Alors, au sortir de ses études en marketing et communication, comment choisir le job qui : 

  • Ait de l’avenir et soit recherché par les recruteurs ; 
  • Et convienne le mieux à sa personnalité et les missions qu’on veut assumer ?

Les métiers listés ci-dessous sont amenés à s’enrichir avec les évolutions digitales et sont recherchés par les recruteurs. Ils sont représentés pour les plus généraux dans toutes les entreprises et pour les plus spécialisés, généralement dans des entreprises plus installées. 

Pour trancher, voici quelques questions utiles : 

 

  • Est-ce que je veux travailler en agence, en cabinet d’études, ou chez l’annonceur ? Dans ce 3e cas, est-ce que je préfèrerais une PME, une startup, un grand groupe ?
  • Ai-je besoin d’être au contact de clients ? De travailler en équipe ?
  • Est-ce que je veux un emploi très stratégique et cérébral ? 
  • Est-ce que je veux être dans l’action ? Dans l’opérationnel ? 
  • Est-ce que je veux un job très technique ? 
  • Est-ce que je veux une diversité de missions ou me spécialiser ?

 

Pour aller plus loin, voici les informations sur les métiers. 

Les postes de couteaux suisses 

Responsable marketing

Quoi ? Sa mission : améliorer le chiffre d’affaires de l’entreprise par l’acquisition et la fidélisation clients. Cette mission se cristallise à travers la création d’un mix marketing pertinent (prix, distribution, promotion, produit). Pour ce faire, il élabore la stratégie publicitaire, coordonne les actions nécessaires pour faire connaître ses gammes, les vendre et prendre soin des clients (par exemple le CRM, les campagnes social media et adwords, le SEO, les opérations promotionnelles et partenariats, etc). Pour la diffusion, il crée et déploie le planning opérationnel. Il mesure ses résultats et reste en veille des innovations du marché et de la concurrence. En début de carrière, c’est un job souvent très opérationnel, surtout dans une équipe large. 

[À lire : Le marketing opérationnel selon Amandine Richardot]

Où ? Dans toutes les entreprises, quelle que soit leur taille.
Salaire : Jeune cadre : 35 à 45K (source : Apec, 2017). 

Pour qui ? Pour ceux que le produit intéresse, avec une appétence pour tous les outils du numérique, qui veulent échanger avec des clients et des partenaires et qui n’ont pas froid aux yeux en termes de data et d’analyse de résultats. 

Perspectives de carrière : à terme, CMO (Chief Marketing Officer). 

Synonymes : Marketing manager, marketing officer, chargé de marketing, responsable digital, responsable marketing opérationnel.

Growth hacker 

Quoi ? Sa mission : faire croître rapidement la base clients d’une startup, à l’aide d’un mix de compétences, allant du marketing d’acquisition au code, en passant par le CRM, le social media, le content marketing et la data science. 

Où ? Presque exclusivement en start-up, c’est-à-dire les entreprises faites pour croître de manière exponentielle et à la recherche de la rentabilité. Pour autant, certains grands groupes se dotent de ces profils hybrides pour dynamiser leurs départements marketing.
Salaire : Jeune cadre : 35 à 45K (source : Urban Linker, 2018).

Pour qui ? Pour les couteaux suisses intéressés par la tech, l’acquisition, le marketing digital et la fidélisation client.

Perspectives de carrière : directeur du CRM, CMO. 

Synonymes : Traffic manager, responsable acquisition. 

Responsable communication 

Quoi ? Sa mission : mettre en œuvre la communication externe et interne de l’entreprise. Gérer les relations presse et influenceurs. Améliorer la notoriété de l’entreprise par des événements, des campagnes de marque ou du contenu viral. Imaginer et créer ce contenu. Être le garde-fou de la réputation de l’entreprise.

Où ? Dans toutes les entreprises, quelle que soit leur taille.
Salaire : Jeune cadre : 35 à 45K (source : Apec, 2017). 

Pour qui ? Pour ceux qui échangent et se lient facilement avec les autres. Qui aiment discuter, argumenter, et rédiger. Qui sont à la fois créatifs et stratégiques. 

Perspectives de carrière : manager une équipe puis accéder aux fonctions de directeur de la communication.

Synonymes : Chargé de communication, communications officer / manager.

Responsable contenus 

Quoi ? Sa mission : dans un contexte où le marketing de contenus est roi, ce stratège décide du sujet, des formats et de la fréquence des contenus partagés aux consommateurs et prospects. Parmi eux, les articles, livres blancs, guides pratiques, vidéos, podcasts… Son métier est à mi-chemin entre la stratégie (que partager à qui et quand) et l’opérationnel (créer lui-même ou à l’aide de prestataires les contenus nécessaires). C’est en quelque sorte un journaliste qui a refusé de se spécialiser sur un média

Où ? Plutôt dans les entreprises de taille moyenne (où il y a déjà plusieurs personnes au pôle communication), au sein des grands groupes ou en agence.
Salaire : Jeune cadre : 40 à 45K (source : Apec, 2017). 

Pour qui ? Pour ceux qui aiment écrire et communiquer et qui veulent un emploi créatif, à la fois stratégique et opérationnel. 

Perspectives de carrière : rédacteur-en-chef, directeur de la communication. 

Synonymes : Responsable contenus numérique, concepteur-rédacteur, marketing content strategist,  rédacteur en chef.

Les très spécialisés 

Responsable marque

Quoi ? Sa mission : imaginer et développer les caractéristiques et messages de la marque en ligne avec les objectifs de l’entreprise. Puis garantir leur cohérence sur tous les supports et marchés (cela va de la marque employeur en lien avec les RH, aux événements de l’entreprise, aux partenariats…). Il définit la mission, vision, les valeurs et messages clés de la marque au sein du livre de marque. Pour son développement, il sonde les marchés et les opportunités pour repérer les tendances et se positionner en fonction.  Il co-crée des stratégies d’influence et d’e-réputation et des campagnes de communication pour améliorer la notoriété.

Où ? Plutôt dans les entreprises de taille moyenne (où il y a déjà plusieurs personnes au pôle communication) et les grands groupes, ou en cabinet de conseil en communication.
Salaire : Jeune cadre : 35 à 45K (source : Apec, 2017). 

Pour qui ? Pour ceux qui sont passionnés par les marques et leurs écosystèmes, sont créatifs et aiment être la plaque tournante entre plusieurs équipes.

Perspectives de carrière : manager d’une équipe, directeur de la communication.

Synonymes : Brand manager, head of brand, directeur de la marque.

Community manager 

Quoi ? Sa mission : être la voix d’une entreprise sur les réseaux sociaux externes ou internes. C’est lui qui crée (ou met en place, en fonction de la structure) la stratégie de communication sur les réseaux et les contenus dédiés (posts, vidéos et articles). 

[À lire : le métier de community manager par Amandine Gleyzes]

Où ? Dans tous types d’entreprises. Dans les plus petites, cet emploi est souvent fusionné avec le poste de responsable contenus (social content manager).
Salaire : Jeune cadre : 30 à 40K (source : Robert Half, 2017). 

Pour qui ? Pour ceux qui aiment représenter leur entreprise, discuter avec les clients, gérer des communautés, écrire, créer des contenus et ont du sang-froid pour gérer les crises et les cas clients épineux. Ceux aussi qui sont passionnés de digital et en veille constante.

Perspectives de carrière : dans cet ordre, social media manager, content manager, responsable communication, directeur de la communication.

Synonymes : Responsable social media, responsable médias sociaux, responsable communauté, head of community. Abrégé en CM. 

Responsable événementiel 

Quoi ? Sa mission : il préconise, imagine et pilote des événements, dans un but d’acquisition ou de fidélisation client ou en ligne avec le produit. Tout d’abord, il problématise l’événement : dans quel but, quoi, pour qui, quand, pour quel budget et avec quels KPI. Il établit le rétro-planning et conçoit l’événement. Cela inclut le choix du lieu, des prestataires, la conception et la mise en forme du contenu (musique, conférences…) et la supervision des aspects logistiques (accueil, sécurité, personnel, matériel technique). Il gère aussi les intervenants externes et internes en mode projet et établit le cahier des charges des intervenants. Il gère aussi la relation avec le public cible : choix des invités, invitations, actions de communication… Et enfin, il mesure les retombées pour mesurer le succès.

Où ? Dans les grands groupes ou les entreprises de conseil événementiel. Dans les PME et startups, ces missions sont souvent sous la responsabilité du responsable communication.
Salaire : Jeune cadre : 26 à 40K (source : Glassdoor, 2019). 

Pour qui ? Pour ceux qui aiment l’action, le contact humain et l’organisation au millimètre. Qui n’ont pas peur de gérer l’imprévu et aiment être dans l’anticipation. Pour ceux aussi qui sont créatifs et veulent gérer des projets de A à Z, dans toutes leurs dimension (de la stratégie aux actions opérationnelles les moins épanouissantes). 

Perspectives de carrière : responsable communication, head of community… 

Synonymes : Dans la jungle des jobs, celui-ci est aussi appelé events manager, responsablement événements, et parfois happiness manager quand il s’agit d’événements internes à de grands groupes.

Responsable presse

Quoi ? Sa mission : améliorer la notoriété et la réputation de l’entreprise au travers des relations presse. En clair : avoir d’excellentes relations avec les journalistes et organiser les actualités de l’entreprise autour d’infos chaudes ou froides pour faire le buzz. 

[À lire : RP : comment monter sa stratégie et mobiliser les journalistes ?]

Où ? Dans toutes les entreprises, même si dans les plus petites, cette responsabilité incombe au responsable communication. Plus l’entreprise est développée, et plus ce poste aura des enjeux critiques et spécialisés. Par exemple, une entreprise comme Uber ou Facebook a tout un pôle relations presse, et ce dans plusieurs pays.
Salaire : Jeune cadre : 38 à 45K (source : Glassdoor, 2019). 

Pour qui ? Pour ceux dotés d’une aisance relationnelle et d’un sens de l’écoute hors norme. Qui ont aussi l’âme commerciale et n’ont pas peur de décrocher leur téléphone ou de réseauter. Aussi pour les diplomates et les fin psychologues, qui manient les relations avec doigté. Et ceux qui ont le sens de l’organisation, sont inventifs et persévérants. 

Perspectives de carrière : directeur de la communication ou parfois responsable mécénat ou partenariats stratégiques, si l’on se dirige plus vers des fonctions commerciales. 

Synonymes : Dans la jungle des jobs, celui-ci est aussi appelé responsable RP, chargé de relations publiques, public relations officer, press relations manager… 

Responsable mécénat 

Quoi ? Sa mission : souvent au sein d’ONG ou d’institutions culturelles, il signe des partenariats stratégiques nécessaires à la santé financière de l’organisation. C’est un job au croisement entre plusieurs fonctions : responsable RP, communication, événementiel. Il a une composante commerciale et de communication. 

Où ? Au sein d’institutions culturelles, d’ONG ou de fondations d’entreprises, mais aussi dans le monde du sport.
Salaire : Cadre confirmé : 35 à 65K (source : Apec, 2017). 

Pour qui ? Pour ceux qui veulent un emploi au croisement de missions commerciales, de communication, d’événementiel et de service client.

Perspectives de carrière : Directeur grands donateurs, directeur du développement des ressources, responsable grands comptes, directeur des partenariats stratégiques… 

Synonymes : Dans la jungle des jobs, celui-ci est aussi appelé responsable partenariats stratégiques.

Chargé de communication interne 

Quoi ? Sa mission : établir la transparence et faire circuler les principales informations au sein de l’entreprise. Selon les entreprises, cette communication inclura aussi la communication marque-employeur. 

Où ? Plutôt au sein de grands groupes.
Salaire : Jeune cadre : 27 à 35K (source : Apec, 2017). 

Pour qui ? Pour ceux qui ont veulent être au cœur de la vie de l’entreprise, pour y établir un dialogue fluide et transparent entre la direction et entre les services. Et qui ont un excellent relationnel et une organisation au poil, ce sont les deux indispensables à ce métier.

Perspectives de carrière : responsable communication, responsable ressources humaines. 

Synonymes : Dans la jungle des jobs, celui-ci est aussi appelé chargé de communication interne et intranet, chargé de communication ressources humaines, internal communications officer… 

Planneur stratégique 

Quoi ? Sa mission : flairer les tendances pour apporter à ses clients les coups d’avance qui vaudront le buzz à leurs campagnes de communication. Un job au croisement entre la communication, la veille stratégique, le conseil et la pub.

Où ? En agence de communication.
Salaire : Jeune cadre : 19 à 30K (source : Cidj, 2019). 

Pour qui ? Pour ceux qui veulent un job polyvalent, au cœur des tendances, pour plusieurs clients très différents. Et qui peuvent résister à un environnement stressant et une charge de travail dense et exigeante (clients oblige !). 

Perspectives de carrière : planneur stratégique senior, directeur de la communication chez l’annonceur.

Synonymes : Aucun ! C’est une chasse gardée très spécifique des agences de comm. 

Responsable CRM

Quoi ? Sa mission : à la fois d’acquérir de nouveaux clients, et d’assurer la satisfaction et fidélisation des plus anciens. Il gère la relation clientèle via des outils tels que les e-mails, SMS ou appels et crée des scenarii en fonction des personas ou des parcours clients afin de générer des ventes.

Où ? Plutôt dans les entreprises où le département marketing est déjà formé, a fortiori dans les grands groupes.
Salaire : Jeune cadre : 35 à 45K (source : Apec, 2017). 

Pour qui ? Pour ceux qui veulent avoir un impact direct sur la fidélisation client et être au contact avec eux. Et qui ont un appétit indiscutable pour l’écriture, le numérique et la tech, car le job évolue de plus en plus vers du développement. 

Perspectives de carrière : directeur marketing, directeur du service client, directeur CRM et fidélisation.

Synonymes : responsable marketing relationnel, responsable campagnes CRM, responsable fidélisation, customer relationship manager, marketing automation officer… 

Responsable SEO

Quoi ? Sa mission : mettre en place des visites qualifiées (des potentiels clients) afin d’augmenter le taux de conversion d’un site (soit le nombre de prospects transformés). 

Où ? Plutôt dans les entreprises de taille moyenne ou les grands groupes ou en agence marketing.
Salaire : Jeune cadre : 35 à 45K (source : Orientation.com, 2019). 

Pour qui ? Pour ceux qui aiment la tech, la data et l’analyse. 

Perspectives de carrière : transversales (responsable acquisition, growth hacker) ou verticales vers le poste de CMO. 

Chargé d’études marketing

Quoi ? Sa mission : réaliser des études marketing qualitatives et quantitatives pour faire des recommandations marketing à ses clients. Pour ce faire, il a recours aux focus groupes (quali) et aux études via formulaires (quanti). 

Où ? Au sein de cabinets d’études marketing ou attaché à la direction marketing d’un grand groupe, notamment dans la grande distribution.
Salaire : Jeune cadre : 30 à 38K 

Pour qui ? Pour ceux qui ont des qualités relationnelles, de synthèse, en pédagogie ; sont analytiques, rigoureux, curieux intellectuellement, et à l’aise avec les chiffres ainsi qu’avec le fonctionnement en mode projet (qui peuvent parfois tirer en longueur : la résilience est de mise !). Et qui veulent travailler pour des clients différents sur un bon nombre de problématiques.

Perspectives de carrière : chef de produit marketing, directeur clientèle. 

Chef de produit marketing

Quoi ? Sa mission : penser, développer et diffuser un produit. En amont, veiller les tendances pour recueillir les désirs des consommateurs. En phase de développement, être en contact avec les équipes R&D, merchandising et communication pour piloter la communication et le lancement produit. En aval, mettre en place les évolutions produit. 

Où ? Plutôt dans les grands groupes, notamment dans les secteurs des cosmétiques et de la mode.
Salaire : Jeune cadre : 35 à 45K (source : Glassdoor, 2019). 

Pour qui ? Pour ceux qui veulent être au cœur de la stratégie et du développement produit de l’entreprise et la plaque tournante entre de nombreuses équipes.

Perspectives de carrière : directeur marketing. 

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Le Data Scientist : entre optimisation de la donnée, analyse et projection

Par Aglaé Dancette

Le Data Scientist est l’expert qui se cache derrière les algorithmes qui régissent l’organisation de l’entreprise. Féru de mathématiques, il traque l’optimisation et la moindre erreur dans les bases de données. Si l’aspect technique de ce métier représente un véritable défi, il a des applications très concrètes dans la vie de l’entreprise. Laura Mandon est data scientist depuis plus de deux ans et elle nous raconte son métier.

Le goût des mathématiques et de la recherche opérationnelle

J’ai suivi une classe préparatoire maths et physique, puis je suis entrée en école d’ingénieur généraliste. Je ne savais pas à l’époque que le métier de Data Scientist existait. Sur la fin de mon parcours, je me suis spécialisée en informatique et productique (ce qui correspond aux techniques informatiques pour optimiser les systèmes de production industrielle et automatisée). J’ai acquis quelques notions en bases de donnée et en recherche opérationnelle, mais c’était encore assez général. Ensuite, j’ai eu l’occasion de réaliser un double au diplôme au Québec. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à me familiariser avec les métiers de la Data. J’ai obtenu l’équivalent d’une maîtrise en informatique et je me suis initiée à ce qu’ils appellent là-bas” la fouille de données” en prenant des cours. 

La data se trouve à la croisée de plusieurs de mes centres d’intérêt. Je n’aime pas du tout la physique, alors ce n’était pas idéal pour évoluer en tant qu’ingénieure généraliste. En revanche, j’ai toujours eu un goût pour les maths et la programmation.

La dimension résolution de problèmes, prédiction et optimisation de la data science m’a séduite.

Je trouve cela fascinant à maîtriser. Au départ, je n’avais que quelques connaissances basiques en informatique. J’ai mis un peu de temps à m’y familiariser davantage et maintenant, j’y vois surtout de la logique.

On obtient le résultat de chaque manipulation sur l’écran, c’est magique. Si on fait un changement, il apparaît tout de suite, c’est très satisfaisant. 

Pour mon stage de fin d’études, je cherchais de façon large une expérience dans la Data ou la recherche opérationnelle, qui est assez proche et nécessite aussi des maths et de la programmation. J’ai été prise comme Data Scientist chez Decathlon avec justement une dimension de recherche opérationnelle car ils cherchaient à ouvrir ce domaine. 

Je pense que c’est un métier qui exige d’être curieux. Au-delà de ce qui est demandé, il est important d’avoir un regard, d’anticiper sur les optimisations qui sont possibles, de prédire ce qui pourrait être amélioré.

Il faut être rigoureux évidemment et assez tenace pour faire face aux bugs et problèmes techniques qui sont fréquents. Les bases mathématiques sont nécessaires pour comprendre ce qu’il y a derrière les algorithmes, pour pouvoir les choisir et les améliorer. Avoir des connaissances en Machine Learning et connaître son fonctionnement est nécessaire aussi. Le langage de base de données que l’on utilise est généralement SQL et en terme de programmation, on utilise le langage R et le langage Python, qui ont chacun leurs avantages et leurs inconvénients.

Un métier théorique aux conséquences pratiques

J’ai été embauchée à la suite de mon stage et cela fait deux ans et demie maintenant que je travaille comme Data Scientist chez Decathlon.

Mon métier consiste à dégager les éléments les plus intéressants de la donnée, puis en faire quelque chose d’intelligent. Le défi est de créer une information à partir de la donnée, qui ne soit pas forcément dans la donnée elle-même initialement. 

Je passe beaucoup de mon temps à nettoyer la donnée. Comme c’est la base de notre travail, nous devons être rigoureux. La culture de la donnée n’est pas encore très présente en entreprise en général, même si on est plutôt avancés chez Decathlon. Il est rare de trouver de la donnée qui soit 100% propre et fiable. Il faut donc commencer par faire ce travail. Ensuite, nous rencontrons les personnes de l’entreprise qui ont des problématiques métier, puis nous essayons d’y répondre avec un algorithme qui leur permettra de mieux travailler. Pour cela, il y a une partie modélisation, puis compréhension des métiers et de leur langage. De plus en plus, dans notre équipe data, nous tentons d’être spécialisés par corps de métier pour justement répondre le plus efficacement possible aux demandes. 

Chez Decathlon, les enjeux data sont multiples. J’ai récemment travaillé sur un projet qui consistait à détecter les aberrations dans nos données poids/dimensions des articles. Si on trouve une chaussure qui mesure trois mètres par exemple, il y a aura de nombreuses conséquences. En magasin, la fiche de produit fera rire, mais ne sera pas très crédible. Sur le site web, la dimension de la chaussure induit le coût de la livraison, qui risque de vous sembler exorbitant si elle mesure trois mètres. Dans nos entrepôts, une partie du stockage est automatisée donc par défaut, la chaussure de trois mètres se verra refuser l’accès. Et en cas de transport à l’international, c’est une information qui peut aussi poser problème à la douane. Ces erreurs dans la donnée peuvent donc avoir des répercussions monétaires énormes. 

J’évolue essentiellement au sein de l’équipe qui traite de l’approvisionnement et des transports. Donc, je fais face justement aux problématiques internationales concernant les usines de production, les entrées des produits dans les pays, etc. Je travaille par exemple depuis 3-4 mois sur le projet est l’optimisation des flux de transports internationaux.

J’aime beaucoup le fait qu’il y ait des applications réelles derrière la technique.

J’ai des retours concrets sur ce que je fais et sur les optimisations apportées. Je suis toujours motivée de réfléchir aux problématiques, d’imaginer quel algorithme je vais utiliser. Il y a un aspect casse-tête théorique avec de vraies conséquences pratiques. 

Un domaine en pleine structuration

Quand je suis arrivée chez Decathlon, nous étions une petite dizaine au sein du data center. L’équipe était assez récente, très centrale sans vraiment de spécialité attribuée. Nous faisions essentiellement de l’analyse et nos projets étaient relativement limités. La frontière était encore floue entre la Data Science et la Data Analyse. Aujourd’hui en France, nous sommes une trentaine de Data Scientists chez Decathlon et nous avons des pôles internationaux. Dans chaque pays où nous sommes présents, il y a un petit pôle Data science qui traite des problématiques locales du pays et nous en France nous agissons sur les problèmes plus génériques. 

Notre corps de métier évolue très rapidement donc nous sommes très investis dans la formation continue. C’est indispensable de connaître les nouveaux outils, d’apprendre quels algorithmes fonctionnent le mieux etc.

Nous dédions une partie de notre temps de travail à la formation. Pour la partie technique, ce sont souvent des MOOCs en ligne, puis en interne, nous nous transmettons les articles pertinents entre Data Scientists.

Je pense qu’à terme, la qualité de la donnée va s’améliorer dans les entreprises. Aujourd’hui, c’est quelque chose sur lequel on passe du temps, il faut tout vérifier, s’assurer que l’on a rien oublié. En termes d’infrastructure, nous avons des projets et des objectifs ambitieux à l’échelle industrielle mais des serveurs qui ne suivent pas forcément. L’objectif dans le futur est vraiment de devenir meilleur techniquement. Pour l’instant, on réalise beaucoup d’expérimentations et de démonstrations de faisabilité (ou POC pour Proof of Concept), et à l’avenir il faut réussir à les implanter réellement de façon industrielle. À ce jour, nous sommes aux prémices, ce qui est très enthousiasmant pour la suite où nous pourrons être davantage impliqués dans la structure de l’entreprise. 

C’est vraiment le moment de se lancer dans la Data car la demande est énorme. Il y a beaucoup de choses à mettre en place et à structurer, c’est exaltant.

Les recruteurs ne cherchent pas de profils types, beaucoup de gens se forment ou apprennent en autodidactes pour se reconvertir dans ce domaine. Avec de la motivation, de la passion et un minimum de bagage technique, tout le monde peut tenter sa chance !

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Pourquoi et comment OpenClassrooms met à jour ses formations

Par Nora Leon

Toute université ou grande école actualise périodiquement le contenu de ses parcours pédagogiques pour proposer des formations qualitatives à la pointe des disciplines abordées. En effet, il n’est pas rare qu’un cours, un professeur ou le contenu de certains TD change d’une année sur l’autre. 

Il en va de même au sein de l’école en ligne OpenClassrooms. Le point sur les raisons de ces changements et leurs conséquences pour les personnes inscrites en formation

[Pour les plus pressés, vous trouverez les 4 points essentiels à la fin de l’article]. 

Garantir une formation de pointe à tout moment 

OpenClassrooms propose des cours gratuits sur de nombreux domaines (allant du développement informatique au business en passant par le marketing ou les sciences de la donnée notamment). OpenClassrooms permet aussi d’apprendre un métier de A à Z pendant une formation en ligne de 6 à 24 mois, à plein-temps ou en alternance

Quels sont les changements possibles ?

Ces formations évoluent en continu. Voici les principaux changements possibles :

  • Une simple modification. Cela peut être l’actualisation d’un outil plus récent, la suppression d’une coquille signalée par un utilisateur ou encore la mise à jour d’une référence dont l’emplacement a changé sur Internet. 
  • Une mise à jour partielle. Cela peut-être aussi la refonte soit d’un cours réécrit, soit le changement de certains projets sur un parcours de formation, pour mieux coller aux réalités du monde de l’entreprise.  
  • La refonte d’une formation. Enfin, les parcours de formation sont annuellement audités pour vérifier qu’ils correspondent toujours aux exigences des recruteurs. 

Pourquoi ces modifications ?

L’équipe pédagogique d’OpenClassrooms met autant d’énergie dans la mise à jour de ses contenus existants que dans la création de nouveaux parcours d’apprentissage, pour garantir la qualité de ses formations. 

Charlène Friang est responsable de l’ingénierie pédagogique au sein de l’équipe Éducation. Elle partage les deux raisons pour lesquelles les contenus sont mis à jour : 

  • La première raison : garantir des contenus de pointe, qui correspondent aux besoins du marché. Nous formons sur des technologies qui évoluent rapidement. Le rythme d’adaptation des contenus doit être en phase avec ces changements”, explique-t-elle.
  • La seconde tient plus à l’évolution du modèle pédagogique. Une partie de l’équipe fait des recherches en innovation éducative. Lorsqu’on fait évoluer nos méthodes pédagogiques pour le confort des étudiants et pour améliorer l’efficacité de nos méthodes, nous modifions aussi les formations”. 

Charlène donne l’exemple des projets de certains parcours, qui ont récemment été retravaillés pour mieux coller aux cas réels du monde du travail. Les projets en question contiennent à présent des briefs professionnels, des e-mails ou des compte-rendus de réunions issus de vraies entreprises, pour une meilleure immersion de chaque apprenant. 

Chaque formation est pertinente

Une fois un parcours mis à jour, les étudiants qui se sont inscrits sur l’ancienne version finissent cette formation précise.

Le fait que l’entrée en formation puisse se faire à tout moment de l’année induit un chevauchement entre les étudiants sur la version précédente et actuelle d’une formation.

Dans une école en présentiel, les étudiants qui ont suivi la formation de l’année précédente sont tout aussi pertinents sur le marché de l’emploi. Chez OpenClassrooms, c’est pareil. En termes de compétences acquises, il n’y a pas de différences. Quant au diplôme, il a la même valeur.Ce n’est pas parce que le scénario professionnel d’un cas pratique change que les compétences associées sont modifiées”, affirme Charlène.

La modification d’un parcours de formation ne veut pas dire que le précédent est caduc. Mettre à jour des éléments en continu est simplement l’assurance de ne jamais laisser une formation devenir obsolète. 

Le passage sur le nouveau parcours de formation n’est pas envisageable pour deux raisons : 

  • Chaque entrée en formation se fait sur la base d’un programme. Nous considérons que quand un étudiant s’inscrit, il signe pour une formation précise que nous nous engageons à lui fournir jusqu’à son diplôme, tout comme à l’université on finit le programme d’une année. 
  • La logique d’une formation implique qu’on la suive jusqu’au bout dans l’ordre. Selon Charlène Friang, “changer de parcours de formation créerait des incohérences pédagogiques. Chaque formation a sa propre logique, avec un chemin progressif et un ordre d’acquisition des compétences précis. Rien ne dit que la nouvelle version n’ait pas inversé cet ordre, et donc en finissant sur la nouvelle version, la personne n’aurait pas acquis toutes les compétences nécessaires à sa diplômation”. 

Pour résumer, voici les points essentiels  : 

  • Les formations d’OpenClassrooms sont mises à jour régulièrement pour garantir leur pertinence sur le marché du travail, tant au niveau des contenus que de leur pédagogie.
  • Il n’est pas possible de naviguer d’une version d’un parcours à une autre pour des raisons de cohérence pédagogique
  • Les anciennes versions des formations préparent aussi bien au monde du travail et font acquérir strictement les mêmes compétences.
  • Chaque formation proposée par OpenClassrooms délivre le même diplôme et a la même valeur aux yeux des recruteurs

À lire ensuite :

Anatomie d’un parcours OpenClassrooms

Comment OpenClassrooms choisit-elle ses experts ?

Étudier en ligne : qu’est-ce que cela change ?

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Comment rester dans le coup pendant une interruption de carrière

Par Équipe OpenClassrooms

Décider de faire une pause dans sa carrière est épineux. Nombre d’aspects sont à prendre en compte, en particulier la façon dont cette interruption risque d’affecter l’avancée d’une carrière. Parfois cependant, pour une raison ou une autre, vous n’avez pas le choix.

Pour minimiser les effets d’une interruption de carrière et rester compétitif, il est important de rester actif pendant cette période. Voici quelques conseils pour faciliter le retour dans le monde du travail.

Rester en contact avec son réseau

Pendant que votre carrière est en pause, restez en contact avec votre réseau professionnel comme personnel. Cela permet de vous assurer qu’on ne vous oublie pas, mais c’est aussi important pour regagner le monde du travail avec confiance. 

De nombreux employeurs organisent des journées spéciales « restons en contact », qui sont idéales pour prendre des nouvelles de votre réseau. Organiser des cafés-rencontres est un autre moyen efficace de rester en relation avec vos anciens collègues et de vous tenir informé des changements au sein de l’entreprise.

Se tenir informé des actualités de son domaine

Rendez-vous à des événements et des rencontres pour étoffer votre carnet d’adresses. En fonction de la durée de votre interruption de carrière, c’est également une bonne idée d’assister à une conférence ou deux. Si vous ne pouvez pas le faire, abonnez-vous à des newsletters ou à des blogs professionnels pour rester informé des dernières actualités de votre domaine.

Réfléchissez aux trous dans votre CV 

Une interruption de carrière laisse inévitablement un trou dans votre CV. Lorsque vous reprenez le chemin du travail, que ce soit pour la même entreprise ou pour un nouvel employeur (vous avez peut-être décidé de changer radicalement de carrière), soyez conscient de ce trou dans votre CV. Préparez-vous à expliquer ce que vous avez fait durant cette période.

Vous pouvez envisager de travailler à temps partiel ou de faire du bénévolat pour développer votre portfolio.

Réfléchissez aux activités que vous pourriez entreprendre ou que vous pratiquez et qui mobilisent des compétences transférables que vous pouvez mettre en avant. Vous avez peut-être fait une pause pour voyager ou élever vos enfants, ce qui vous aura fait découvrir toutes sortes de choses enrichissantes sur vous-même, alors soyez créatif et expliquez comment cela a amélioré certaines compétences utiles pour votre travail ; par exemple, votre capacité à résoudre des problèmes, votre organisation, votre ténacité.

Continuer à apprendre

Que vous acquériez de nouvelles compétences ou que vous donniez à votre carrière une direction complètement différente, assurez-vous de continuer à apprendre pour vous préparer pour le futur. 

L’industrie évolue en permanence. N’oubliez pas que vous êtes toujours aussi intelligent et que vous faites seulement une pause. Quelques efforts vous permettront non seulement de rester à jour, mais également de garder une longueur d’avance sur la concurrence.

Vous pouvez par exemple effectuer une formation pendant votre interruption de carrière. Découvrez les nombreuses options proposées par OpenClassrooms pour vous permettre de rebondir avec confiance et armé de compétences recherchées.

Travailler avec un coach

Une interruption de carrière est le moment idéal pour travailler avec un coach professionnel.

À court terme, un coach peut vous donner des conseils à propos de votre pause, mais également vous aider à décider de la prochaine étape (si jamais vous souhaitez changer de carrière) ou vous aider à construire sur votre expérience passée.

Un coach vous aidera à retourner plus facilement dans le monde du travail, à prendre confiance en vous et à établir un planning, ainsi qu’à déterminer vos motivations et vos compétences pour vous assurer le succès dans votre carrière.

Une opportunité positive

Faire une pause dans sa carrière est une opportunité positive qui vous fait évoluer d’une manière que le travail ne permet pas forcément. Maintenant, vous savez comment profiter au maximum d’une interruption de votre carrière, rester compétitif, et tirer le meilleur de cette expérience. 

Pour en savoir plus sur les formations en ligne proposées par OpenClassrooms, rendez-vous sur le site de notre école en ligne 

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Témoignage : Mes débuts en tant que CM, par Kévin

Par Kévin Fétiveau

Hello les futurs CM !

Sur la demande de ma mentor Jessica, je vous fais un retour d’expérience (pas de raison qu’il n’y ait que les étudiants de Jess qui en profitent).

J’ai commencé la formation Community manager chez OpenClassrooms en mars 2018, tout timide. Et puis la confiance est venue.

Mes études chez OpenClassrooms

J’ai eu des moments de panique, notamment lors de la veille de la première soutenance. J’avais peur d’oublier plein de choses. J’ai appelé Jessica pour qu’elle m’aide à 22h à finir ma présentation du lendemain. Finalement, tout s’est bien passé.

J’ai enchaîné les projets les uns après les autres avec fierté et envie. Le point culminant était la réalisation sur place de la campagne de crowdfunding. J’ai eu la chance de pouvoir vivre ce sur quoi j’ai bossé. Ce projet consistait en financer le déplacement de 2 enfants malades nantais pour aller voir un entraînement de l’équipe de France de foot en octobre 2018 avec l’association 1 maillot pour la vie. J’ai eu la chance d’accompagner les enfants sur place et de moi aussi rencontrer l’équipe de France. Un rêve accompli pour les enfants et pour moi aussi qui suis fan de foot.

J’ai pu prendre une photo avec Grizou et les enfants avec les joueurs. Ils avaient des étoiles dans les yeux. C’était une sacrément belle récompense ! Peu d’étudiants ont cette chance, je pense.

Pour le dernier projet, j’avais envie de me lancer un défi, de bosser sur une marque que peu d’étudiants choisissent. J’ai donc voulu une marque originale. Le Slip Français est devenu un peu mon porte étendard. C’est une marque que j’affectionne beaucoup. Non, j’ai toujours pas d’actions chez eux – haha.

Le raté de mon premier boulot

Me voilà donc diplômé en Janvier dernier. S’est ensuivie une période de recherche d’emploi. Ça a été une grosse période de doute. Aucune de mes candidatures n’était retenue. En revanche, grâce au bouche à oreille, j’ai pu avoir un premier job dans une agence de com’ à Nantes. 1er contrat. Première période d’essai. Et là, une catastrophe !

Bon, j’ai eu aussi des soucis personnels qui ont beaucoup joué sur la qualité de mon travail. Mais j’allais au bureau la boule au ventre. Pourquoi ?

Pression, rapidité, stress, plus mon état personnel du moment. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’en agence, vous n’avez pas le temps de réfléchir, il faut agir de suite. On voulait que je sois autonome en 2 mois. En effet, les agences, ce n’est pas fait pour tout le monde. C’est un travail dans la rapidité, une organisation extrême car nous avons plusieurs clients exigeants. Il faut que ça envoie sans pause, et j’ai trouvé ça épuisant et stressant. Ce n’était pas pour moi. 

Le dernier matin avant qu’on m’annonce que je ne serais pas gardé, je me sentais tellement mal que j’ai été obligé de sortir du bâtiment pour fondre en larmes. Trop de pression, trop d’anxiété, plus mes problèmes personnels à gérer.

C’était trop pour moi, j’ai explosé. Et le soir, on m’annonce que je ne suis pas gardé. Un mal pour un bien…  mais sur le coup, ça m’a fait comme un coup de massue derrière la tête. Un coup de plus. Celui qui me fait flancher. Au sortir de cet entretien, mon corps accusait le coup : j’ai été obligé de m’allonger en pleine rue car mes jambes ne me portaient plus.

Enfin, ça a été un soulagement, car je n’aurai pas tenu longtemps. À ce moment-là, je me suis dit que j’étais nul, incompétent, pas fait pour ce métier. Mais finalement, ce n’était juste pas le bon endroit pour moi. Avec une bonne nuit de sommeil, que j’ai vu que c’était une bonne chose.

Comment j’ai rebondi

Avec le recul, j’ai compris que je n’avais jamais subi autant de stress et d’anxiété d’un coup. Mes problèmes personnels et professionnels s’étaient mélangés et c’est pour cela que ça a été dur. Après un mois de repos forcé, quoique peu reposant à cause de l’anxiété qui ne m’avait toujours pas lâché, j’ai retrouvé un emploi.

Pour me remettre d’aplomb, j’ai parlé à mes amis, ma famille, j’ai même été voir une psychologue parce que je n’étais pas bien du tout. Le stress et l’anxiété ont diminué. Parler et me sentir soutenu m’a fait beaucoup de bien. Ne restez pas seul et parlez si vous vous retrouver dans une situation pareille. 

Cette fois ci, chez l’annonceur. Le patron du garage où je travaille voulait m’embaucher car c’est une connaissance. Donc cela a été rapide de retrouver un emploi. J’ai juste eu à lui envoyer un texto. Le réseau est très important, à ne jamais négliger ! 

Je suis donc CM pour les garages Skoda, Seat, Audi et Volkswagen à Nantes depuis mercredi 15 mai. Le patron que je ne connaissais me voulait pour être son CM. C’était gratifiant d’entendre de la bouche de sa fille qu’il était déçu que j’aie trouvé un emploi avant. 

Je pars au boulot avec plaisir malgré 1h de bouchon le matin et le soir. Je ne ressens aucune pression, aucun stress. On prend le temps de réfléchir et de faire les choses. C’est fortement appréciable !

L’ambiance au travail est détendue. On rigole, on ne stresse pas. Ça le change la vie : j’y vais avec le sourire ! Je suis le seul CM, donc je suis libre de mes actions. J’ai dû mettre en place tous les documents utiles au CM car tout était encore à faire, ce qui est très intéressant et gratifiant.

Voilà mon retour sur expérience, si vous avez des questions à me poser, n’hésitez pas à laisser des commentaires !

Allez, courage les futurs CM 😘

Kévin Féviteau, dilplômé de la formation Community manager.

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Les ingrédients d’une plateforme de marque réussie

Par Chama Tahiri

La plateforme de marque est un ensemble d’outils à la fois stratégiques et opérationnels qui assurent la cohérence de l’image et du discours d’une marque, d’un produit, ou d’une entreprise.

En interne, elle permet d’obtenir l’adhésion des collaborateurs et de créer une culture d’entreprise autour de valeurs communes. Auprès des consommateurs, elle est responsable de leur perception du ou des produits. Généralement, la plateforme de marque repose sur 4 éléments : 

  • L’identité : qui sommes-nous ? 
  • La mission : qu’est-ce-qui nous anime ? 
  • Les valeurs : qu’est-ce-que nous défendons ? 
  • La promesse : quelle est notre valeur ajoutée ? 

En définissant ses caractéristiques, sa personnalité et son positionnement, la marque devient alors plus attractive pour répondre aux besoins de sa cible. Tour d’horizon et conseils avisés. 

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La cohérence, pierre angulaire d’une bonne plateforme de marque 

Pour Kenza Keller, directrice communication et marketing de la maison de luxe suédoise Byredo, le point de départ de toute bonne plateforme de marque passe par des entretiens qualitatifs avec l’ensemble des décideurs de l’entreprise.

“Au-delà de la méthodologie qui est très importante, il faut absolument analyser l’univers de marque à travers l’humain”.

Une façon de s’assurer que tous les collaborateurs qui agissent de près ou de loin sur le développement de la marque sont sur la même longueur d’onde. La cohérence de marque intervient donc bien avant d’envisager toute action marketing. 

Une fois la plateforme de marque définie, elle sert de point de référence permanent lorsqu’il s’agit de communiquer sur la marque. Elle est partout : dans l’identité visuelle, le site web, le ton et le vocabulaire de la communication, les activations commerciales voire même les actions de RSE.

Pour formaliser toute la réflexion, on crée des documents de référence, à commencer par le livre de marque.

Puis on développe la charte éditoriale qui détaille les éléments de langage, et enfin la charte graphique qui précise les règles d’utilisation du logo, ses déclinaisons, mais aussi les codes couleurs, typographies et autres éléments visuels de la marque. 

« C’est un véritable fil rouge qui permet également à une marque de grandir, de se développer et d’étendre son champ d’activité tout en restant fidèle à sa mission première ».

Auprès des consommateurs, une marque ayant une plateforme cohérente est perçue comme forte, originale et digne de confiance. Elle peut même devenir “top of mind”, soit la première référence à laquelle on pense pour un produit donné, comme lorsqu’on parle de Kleenex pour désigner des mouchoirs en papier. 

Mais attention, notre experte affirme qu’il faut être vigilant à “ne pas s’enfermer dans une plateforme de marque rigide, au risque de finir par limiter la vision initiale”. Comprendre que ce sont les outils marketing qui doivent servir la vision et la mission de la marque, et pas l’inverse.

L’enjeu de la différenciation sur un marché de plus en plus saturé 

Dans un monde de plus en plus globalisé, où la concurrence selon les secteurs est souvent féroce, la plateforme de marque permet également de se différencier et d’adapter son discours en fonction de ses différentes cibles. En procurant des émotions aux consommateurs, ainsi qu’un sentiment d’appartenance à travers des expériences sensorielles, elle est le prolongement de la marque.

La fonctionnalité du produit ne suffit plus à faire vendre. En effet, aujourd’hui, les marques vendent à la fois un produit ou service et le style de vie qui va avec. Ce dernier est d’autant plus important pour les consommateurs qu’il leur offre un certain positionnement social. D’ailleurs dès le départ en 2006, Byredo s’est positionné en vendant des histoires olfactives, et non pas de simples parfums.  

L’une des premières entreprises globales à avoir adopté cette approche est sûrement Apple. Avec son sens de l’esthétique et du design très prononcé, ses marqueurs reconnaissables iconiques (couleur blanche, la pomme, le “i”), son vocabulaire dédié, et des codes repris par sa communauté d’“Apple maniacs”, Apple est la première entreprise de hardware à avoir mis sur pied un “univers de marque” cohérent, jusqu’à faire passer au second plan l’aspect technique et fonctionnel de ses produits. C’est sans conteste sa stratégie de marque qui lui a permis d’assurer sa place de leader sur le marché, et ce, sur la durée. 

Dans ce contexte, certaines entreprises choisissent l’ultra-spécialisation en proposant un mono-produit ou des produits dits de “niche”.

D’autres à l’inverse, cherchent à se diversifier. C’est justement le cas de Byredo qui à l’origine maison de parfums , aujourd’hui propose non seulement des produits dérivés (bougies parfumées, parfums d’intérieur, lotions corporelles), mais aussi des accessoires mode ou design . L’été dernier, l’enseigne est même allée jusqu’à collaborer avec Wild & The Moon, une chaîne de restauration santé et branchée parisienne, pour créer une boisson en série limitée.

L’objectif ? “Permettre à la marque d’aller plus loin que son territoire de marque auparavant défini” explique Kenza Keller.

Pour elle, Byredo a aujourd’hui “un champ d’action infini.” Et d’ajouter : “avec l’avènement de directeurs artistiques hyper polyvalents et innovants comme Virgil Abloh, qui est à la fois architecte de formation, artiste, dj, fondateur de la marque Off-White et directeur artistique de Louis Vuitton Homme, nous sommes est en train de repousser les limites de ce qu’une marque peut faire.” C’est-à-dire que les secteurs et les genres ne sont plus cloisonnés : on peut aujourd’hui aisément mélanger mode et design par exemple, ou encore intégrer de l’art urbain dans des collection de luxe à l’instar de la collaboration de Louis Vuitton et du graffeur tunisien El Seed. 

Pour autant, en associant son image de marque à celle d’une autre entreprise, il ne s’agit pas non plus d’être opportuniste. “Chez Byredo, la collaboration est inscrite dans l’ADN de la marque” développe Kenza Keller. En effet, depuis ses débuts, Ben Gorham, fondateur de la marque, s’est toujours entouré d’amis artistes, designers, photographes, pour jouer la carte de la synergie créative.

« Se diversifier en ligne avec sa mission et ses valeurs, c’est le secret d’une augmentation réussie du spectre d’une marque ».

L’authencité, clé de la longévité 

L’écueil principal à éviter ? Appliquer des recettes toutes faites, utiliser des leviers galvaudés ou trop impersonnels pour créer une image dans l’air du temps à tout prix. “Nos choix de sont pas des choix marketing mais des choix du cœur”, insiste Kenza Keller. Le storytelling de Byredo repose sur ces rencontres artistiques et sur les choix très personnels de Ben Gorham. En terme de communication, c’est une fenêtre ouverte sur les coulisses de la maison, qui créé auprès des clients ce sentiment précieux d’appartenance. 

Un dernier conseil de l’experte : “mettre le client au cœur du business model comme le font les marques nées sur internet comme Glossier en cosmétique, ou Sézane en mode, et qui cassent les codes de leur marché”.

Leur puissance repose sur la force de leur communautés numériques où chaque client acquis devient un ambassadeur car il adhère à leurs valeurs.

Pour Kenza, la personnalisation de la relation client, renforcée par une utilisation intelligente de la data est un élément central du développement marketing. Et puis, il reste tout ce qui n’est pas destiné à la vente : contenus additionnels gratuits, goodies, ou dans le cas de Byredo, le “Gallery space” de leur nouvelle boutique londonienne. Cet espace expose des œuvres d’artistes contemporains et les collaborations de la marque. De quoi offrir une expérience client inédite en matérialisant l’univers de marque de la maison. Tout cela participe de la création du lien émotionnel avec les consommateurs et de la constitution d’une communauté fidèle et engagée. 

Pour aller plus loin…

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Récupérer, structurer et analyser la donnée, le métier de Data Architect

Par Aglaé Dancette

Exploiter correctement les données du monde numérique est devenu un enjeu important en entreprise. Le métier de data architect fait partie de ceux encore rares sur le marché et très recherchés. Chez iProspect, Grégoire Gaillard est data architect et il relève essentiellement des défis marketing pour des clients divers. Il nous raconte son parcours et son quotidien. 

[À découvrir : la formation Data Architect au sein de notre école en ligne]

“Big Data” ou le mot magique

J’ai fait un BTS communication, puis un bachelor en marketing en école de commerce. J’y ai découvert le big data, ce qui m’a conduit à faire un master I en marketing digital et big data, puis un master en marketing, communication et stratégie d’entreprise. J’ai fait cinq stages dans des agences de communication et j’ai réalisé le dernier au sein d’une société de conseil outillée par l’IA intitulée Synomia. J’évoluais en tant que consultant marketing et data, et c’est à l’issue de ce stage que j’ai trouvé le poste de data architect chez iProspect où je suis aujourd’hui. 

J’ai très vite vu que la data représentait l’avenir. Je trouve qu’en comparaison des métiers de communicant ou de marketeur, la data a une portée plus rationnelle.

Les données  ne sont pas des paroles en l’air, c’est la preuve rigoureuse de ce que l’on avance. J’ai une très forte mémoire des chiffres, ce qui m’a beaucoup aidé dans ce domaine, malgré peu de compétences informatiques au départ. La mémoire de l’information est quelque chose de très important aujourd’hui, et c’est tout l’enjeu de mon métier finalement. 

Le poste que j’ai est encore relativement rare. À l’issue de mes études, j’ai reçu énormément d’offres d’emploi avant même d’avoir commencé à chercher. Néanmoins, c’était plutôt des offres de data scientist qui nécessitaient des compétences informatiques que je n’avais pas.

De par mon cursus, j’avais une préférence pour la dimension marketing par rapport à la collecte et au traitement des données. 

Finalement, je suis parti en vacances, j’ai pris du recul et en rentrant, j’avais de nouveau une offre. iProspect me proposait un poste de data architect, c’était exactement ce que je voulais.

Donc, il ne m’a fallu que quelques mois à la fin de mes études pour être embauché.

Il aura suffi que je mette le mot “big data” dans mon profil LinkedIn pour que les recruteurs viennent à moi plutôt que l’inverse. Tout s’est fait très naturellement à partir de là, c’était un peu le mot magique. 

Une lecture marketing de la data

Je suis maintenant chez iProspect. C’est une entité du groupe britannique Dentsu Aegis, spécialisé dans le webmarketing. Au sein de la boîte, je suis dans la branche data consulting. Le métier de data architect à proprement parler est encore un peu difficile à définir et à circonscrire.

Nous construisons une recommandation ou une réflexion stratégique de la donnée grâce à des data providers que l’on active.

En gros, le client vient avec un besoin, qu’il n’a pas toujours bien identifié, et nous nous lui expliquons quoi chercher, comment et où. Une fois que nous sommes accordés avec le client, mon rôle est d’activer ces fournisseurs de données, de collecter et traiter les données pour soumettre une stratégie pertinente sur la base de la problématique initiale. Les problématiques peuvent être diverses : chercher de la sémantique autour d’un sujet, générer du trafic, analyser les cookies liés au site du client, c’est très varié. Nous avons parfois des clients qui veulent lancer des campagnes de communication sans savoir comment s’y prendre, alors nous les orientons. Et il arrive aussi que nous soyons sollicités pour analyser le résultat de ces campagnes dans un deuxième temps. 

Je me tourne vers le data analyst et le data scientist pour qu’ils me fournissent les résultats dont j’ai besoin sur un sujet donné. Je peux aussi créer un logiciel, une infrastructure ou un robot qui va aller chercher ce que je lui demande. Puis, je décortique les données dans leur ensemble pour élaborer une structure de réflexion que j’exporte ensuite chez le client.

Mon quotidien est rythmé par différentes missions.

Je rencontre les entreprises qui me présentent leur travail, à l’inverse j’explique aux clients qui viennent à nous comment nous pourrions les aider. Il m’arrive aussi de participer à des ateliers pour me familiariser avec l’activité d’une entreprise. J’active les data providers, et ensuite j’établis une recommandation à partir des résultats. La dernière étape est d’aller présenter les résultats chez le client et de défendre ma recommandation et les décisions que cela implique pour l’entreprise. Je suis certains clients en continu et pour les projets plus ponctuels, ma mission s’étale sur environ un mois. 

Nous sommes trois data architects, intégrés dans une équipe data d’environ 35 personnes. En ce moment par exemple, je travaille pour un client dans les cosmétiques qui souhaite rajeunir sa cible. Il faut donc aller chercher sur Internet les caractéristiques de cette cible, comprendre comment elle s’exprime, ce qui l’attire, pour ensuite formuler une stratégie marketing. La diversité des missions est sans doute ce qui est le plus plaisant dans ce métier.

J’aime également le moment où il faut se creuser la tête à la lecture des résultats d’une étude.

Data Architect, un métier jeune

J’ai eu peur en arrivant sur le marché car mon profil correspond parfaitement au métier que j’exerce aujourd’hui, mais je me demandais si je n’étais pas arrivé un tout petit peu trop tôt. C’est très récent que l’on donne une dimension marketing à la donnée. Finalement, j’ai eu la chance d’être parmi les premiers postes et je suis témoin de la vitesse à laquelle ils évoluent. En quelques mois, ma quantité de travail a plus que doublé. 

Je pense que pour démarrer dans ce secteur d’activité, il est bon de commencer en tant que consultant data, ce qui permet déjà de se familiariser avec les chiffres, avec excel que nous utilisons beaucoup et de prendre du recul.

Ensuite, la particularité du data architect est la dimension marketing.

Il peut donc être intéressant d’avoir une expérience en agence au préalable, il faut savoir établir une recommandation, échanger avec le client, mais aussi gérer les périodes de rush et de stress. Nous dépendons beaucoup d’autres entreprises qui nous fournissent les données, mais aussi de nos collègues analyst ou scientist, puis des clients qui nous font des retours ou ont des requêtes spécifiques. Il ne faut pas avoir peur de rester tard le soir, et savoir garder la tête froide face aux chiffres. 

Comme iProspect est un grand groupe, nous avons la chance de recevoir régulièrement des invitations de la part de tous les acteurs de la data. Cela peut être des conférences sur l’évolution du marché, ou un data provider qui nous présente sa méthode de gestion de la donnée, nous sommes fréquemment sollicités. En interne, nous avons également des newsletters qui nous permettent de rester en veille permanente.

C’est indispensable de rester à jour, dans un secteur d’activité qui est en constante évolution et qui est encore en train de se définir. 

Le grand groupe au sein duquel j’exerce est aussi présent à l’international. Dans mon entité, nous sommes les seuls data architect à proposer une certaine offre à nos clients. Il y a quelques semaines, j’ai dû aller en Allemagne pour expliquer à une équipe qui ne proposait pas cette offre, comment je travaille et animer un atelier avec le client qui était intéressé. Ce qui fait qu’aujourd’hui je travaille sur un projet en allemand par exemple. Nous sommes encore très uniques et tout bouge très rapidement. Cette expérience que j’ai aujourd’hui, me permet d’apprendre beaucoup de connaissances et d’accumuler les contacts.

À terme, mon objectif personnel est de me servir de ce bagage pour gravir les échelons et obtenir un poste de responsable architect data. Pourquoi pas même à l’étranger. 

À lire ensuite :

Pourquoi c’est le moment de se lancer dans une carrière dans la data

Data analyst, scientist, architect, quelles différences ?

En quoi consiste vraiment le métier de data analyst ?

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Un stage décisif pour faire évoluer la carrière de Carole

Par Arnaud Lissajoux

Carole Dacquay s’est spécialisée dans le droit public pendant 5 ans avant de découvrir à 33 ans toute l’ampleur de ses compétences en gestion de projet multimédia. Aujourd’hui, elle est designer et cheffe de projet à Nice. Portrait.

[À découvrir : notre formation chef de projet digital en ligne].

Des affinités avec l’informatique

C’est hors caméra que Carole nous détaille une carrière déjà solide comme juriste experte dans les marchés publics. Impossible alors de ne pas s’interroger : d’où venait ce soudain besoin de reconversion professionnelle avec OpenClassrooms ? Carole nous raconte comment elle a pris goût à la gestion de contenus numériques au sein de son ancienne entreprise : “Je préférais booster les supports digitaux, réaliser des films promotionnels et imaginer des stratégies innovantes plutôt que de manier le code de la commande publique.” 

Forte d’une passion pour les gadgets informatiques, elle s’était d’ailleurs déjà formée à distance pour obtenir un permis dédié au pilotage de drones.

Carole se lance donc dans une formation en ligne en gestion de projet. La qualité de ses livrables sur des exercices pratiques laisse pantois tous ses mentors. Après 8 mois de formation (et donc en avance de 4 mois sur la durée moyenne de cette formation), cette diplômée en master Immobilier & Urbanisme (bac +5) maîtrise désormais sur le bout des doigts l’ergonomie web et la suite Adobe. 

De juriste à designer

“Je me suis d’abord inscrite sur OpenClassrooms pour valoriser mes compétences transverses : rédaction et animation, notamment. C’est ensuite la lecture d’un article en ligne sur les parcours diplômants qui m’a motivé à consulter différentes offres d’emploi, puis à suivre le cours d’initiation à la gestion de projet agile”.

Carole décide tout d’abord de s’inscrire sur OpenClassrooms pour valoriser ses compétences transverses (rédaction et animation, notamment). C’est la lecture d’un article en ligne sur les parcours diplômants qui la motive à consulter différentes offres d’emploi, puis à se renseigner sur la gestion de projet agile avec le cours initiez-vous à la gestion de projet agile. “Dès lors, je ne me voyais plus faire marche arrière !” Carole profite d’une suppression de poste dans son entreprise pour négocier une rupture de contrat à l’amiable. Elle tente enfin une dernière expérience dans le secteur juridique pour se résoudre une bonne fois pour toute à changer d’environnement professionnel.

Difficile pourtant de s’asseoir à nouveau sur les bancs de l’université pendant 3 ans. Alors que son agence Pôle emploi ne finance pas les cursus distanciels, Carole trouve tout de même le moyen de conserver ses indemnités en actualisant chaque mois un statut de demandeuse en formation. Son instinct l’oriente vers le parcours Expert en stratégie marketing et communication d’OpenClassrooms… Elle se décide néanmoins pour une formation en design, car “seul un parcours en design pouvait satisfaire [sa] fibre créative et [sa] curiosité pour les langages du web (HTML/CSS) !” 

Lors de sa première visioconférence, Carole rencontre son mentor Cédric Law-Dune. Il lui propose de modifier l’ordre des projets afin de bien personnaliser son accompagnement. Ils vont aussi faire preuve de patience afin de profiter de la convention de stage proposée par OpenClassrooms à partir de la validation de son troisième projet. Finalement, les mentors validateurs confirment à l’unanimité les 6 étapes de son parcours.

Une expérience professionnelle décisive

Le stage réalisé par Carole la conforte vite dans son choix. Suite à un premier entretien pour un poste de designer, elle relance le Centre d’Innovation et d’Usages en Santé (CIUS) cofondé par le CHU et l’Université de Nice. En tant que chargée de communication, elle utilise les acquis de ses cours et de ses projets afin de piloter la refonte intégrale d’un site Internet. C’est cette nouvelle expérience qui lui donne l’occasion d’asseoir la qualité de ses recommandations et de ses infographies (Adobe Capture & Illustrator). Sa présentation des différents livrables au comité de direction du CIUS est couronnée de succès. Carole signe sans hésiter un CDD d’un an renouvelable aux missions ambitieuses débloqué grâce au financement d’une nouvelle campagne anti-tabac. 

Des parcours comme celui de Carole, il y en a probablement des milliers chaque jour dans le monde. En tant que mentor OpenClassrooms, je dois dire que c’est ce genre de réussite qui me pousse à être moi aussi au top, à chaque entretien. Car si la motivation des élèves est le premier facteur de réussite, je crois (et j’espère) que les échanges professionnels y participent beaucoup. “Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous” (Paul Eluard). À mon échelle, je tente d’y contribuer. Et cela m’enrichit indéniablement jour après jour.

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Du web design au développement, la reconversion d’Émilie

Par Chama Tahiri

Maman célibataire d’un petit garçon de 6 ans, Emilie Sabathier vient tout juste de valider sa formation développeur web. Après 13 ans de webdesign dans une agence, elle nous raconte sa reconversion professionnelle, de la prise de risque, à la découverte d’une communauté virtuelle, au-delà même de sa formation.

Parle-nous un peu de ton parcours…

J’ai été webdesigner pendant 13 ans dans une agence digitale. On réalisait des campagnes mobiles, des bannières, des landing pages. Au début, mon travail consistait essentiellement à faire de l’intégration, mais j’ai évolué et commencé à toucher à la partie graphique également. Puis, j’ai commencé à gérer le planning créa, qui supposait notamment d’être en charge de la répartition des tâches,  du respect des délais, et du suivi hebdomadaire des statistiques.

À la fin, j’étais très polyvalente. Cependant, je stagnais et, je ne m’y retrouvais plus trop en terme d’objectifs. Alors, j’ai fini par quitter ce poste d’un commun accord avec mon employeur.

Après quelques mois à chercher du travail dans le webdesign, j’ai eu un petit souci de santé. J’ai profité de cette période pour me faire opérer et j’ai été arrêtée. J’ai mis à profit ce moment pour me poser et commencer à faire naître l’idée d’une reconversion.

De retour sur le marché de l’emploi en septembre dernier, je me suis vraiment posé la question de ce que je voulais faire, et de quel tournant je voulais donner à ma carrière.

Qu’est-ce qui t’a décidée à suivre cette formation chez OpenClassrooms ?

J’avais entendu parler de l’école en ligne OpenClassrooms et je voulais me défier, tenter quelque chose de nouveau. C’est là que je me suis dit que le développement web pouvait être assez complémentaire avec mon parcours précédent, étant donné que je faisais déjà de l’intégration CSS. Le côté plus technique du front et du back-end m’intéressait, mais j’avais toujours eu peur de me lancer là-dedans. 

J’avais sollicité des formations dans mon ancienne entreprise et tenté d’apprendre par moi-même, mais ce n’était pas évident.

Prendre la décision de me lancer n’était pas facile, d’autant que je suis maman et qu’il fallait que je trouve un organisme à distance qui me permette de m’occuper de mon fils, tout en travaillant à fond sur une formation.

C’est pour cela que mon choix s’est orienté vers OpenClassrooms, sur lequel j’avais aussi eu de bons échos avant.

Comment as-tu vécu l’expérience de la formation ?

La formation a duré 8 mois. J’ai pris mon temps pour acquérir de bonnes bases et pratiques, notamment sur la partie programmation. Je travaillais environ 7/8h par jour sur les cours, projets et présentations pour les soutenances. Je voulais faire plus que ce qui était demandé sur les projets. 

Workplace [le forum communautaire privé d’OpenClassrooms] m’a beaucoup aidée au début. J’aimais particulièrement les topics et les groupes variés, et j’étais assez étonnée de voir le niveau de réactivité de la communauté. Entre les groupes spécifiques et la conversation messenger en direct, il y a un vrai soutien qui permet de tenir le coup. Ce n’est pas toujours facile de gérer une formation à distance, en totale autonomie, et ce malgré la présence des mentors. Donc la communauté est un vrai plus quand on a des questions au quotidien, ou simplement besoin de soutien.

Cette formation apprend vraiment l’autonomie, et à aller chercher ses propres réponses sur divers supports.

J’ai eu deux mentors au cours de ma formation. Sur les deux premiers projets, j’avais déjà des connaissances sur WordPress et pour monter des maquettes en responsive. Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est que mon premier mentor a réussi à me lancer des défis  et à me tirer vers le haut, pour monter en compétences dès le début et apprendre des choses en plus de ce que je maîtrisais déjà. On est donc allés plus loin que ce que demande la formation. Sur les trois derniers projets, mon deuxième mentor m’a accompagnée sur la compréhension de la programmation.

Etant donné que je viens du design, j’avais besoin qu’on m’explique les choses de manière concrète et imagée et elle a vraiment su s’adapter à ces contraintes. Notre travail commun a été vraiment bénéfique.

Comment s’est passé l’après-formation ?

Mon objectif était de trouver un CDI dans l’Essonne ou à Paris. La logique aurait voulu que je continue dans le front mais je ne me refusais aucune opportunité, même en back, car les deux approches sont complémentaires et intéressantes à apprendre. Dans l’absolu pour moi, tout dépend de l’offre, de la structure, des objectifs, et du discours du recruteur.

J’ai d’abord été suivie par une coach d’OpenClassrooms et elle était vraiment extra ! Hyper positive, elle me rassurait beaucoup dans mes démarches parce que malgré mes 13 ans d’expérience, je me retrouvais junior en développement, et le soutien moral est l’un des aspects les plus importants.

D’ailleurs je suis épatée qu’OpenClassrooms propose ces services. Même si ce n’est que pour deux mois, c’est génial car cela te donne les clés pour pouvoir te débrouiller tout seul par la suite. D’autant que c’est un univers qui évolue tellement qu’il faut absolument rester à la page et continuer d’apprendre.

J’avais prévu de réaliser quelques projets en parallèle de ma recherche d’emploi, pour étoffer mon portfolio et rester active. Mais tout s’est passé assez vite. Après l’obtention de mon diplôme mi-juillet, j’ai fait un post sur LinkedIn et j’ai tout de suite été contactée par de nombreuses ESN (entreprises de services numériques). J’ai rencontré différents recruteurs mais je suis allée vers la société qui n’avait pas peur de miser sur mon potentiel et de poursuivre ma formation en interne.

Le 9 septembre dernier, j’ai donc pris mes nouvelles fonctions de développeuse junior. Aujourd’hui, je travaille en front et en back pour réaliser des sites vitrines sur Symfony 4 et l’objectif est de pouvoir monter en compétences pour aller sur du full stack, faire du e-commerce, gérer des clients. Depuis une semaine, je pilote un projet en totale autonomie et j’ai à la fois le sentiment d’apprendre beaucoup de choses mais aussi de mettre à profit les acquis de ma formation. 

Tes conseils pour ceux qui hésitent encore à se lancer ?

Mon but avec cette formation était vraiment de sortir de ma zone de confort et de montrer à mon fils que j’étais une battante. Je voulais aussi me prouver que je pouvais dépasser mes limites et apprendre des choses plus techniques.

On pense parfois que le développement, c’est inaccessible. Alors oui, c’est difficile, mais la progression vient quand on n’abandonne pas. Il faut continuer de travailler, demander des conseils aux mentors, aller sur Workplace, demander de l’aide, et ne pas rester seul. 

Et puis, il ne faut pas trop se stresser avec le temps. Il faut au contraire prendre le temps nécessaire pour acquérir de bonnes bases, c’est très important. Sans s’en rendre compte, on avance tous les jours, et quand on prend un peu de recul, on ressent  une immense satisfaction et beaucoup de fierté.

Et aujourd’hui que je suis en poste, je peux assurer que la formation prépare vraiment au métier. Mes connaissances ont rassuré mon recruteur et mes acquis m’ont donné le sentiment d’être prête, et ça, c’est capital ! 

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Rétrospective : la Pitch Battle commerciale

Par Nora Leon

Le Ventil’hacheur va-t-il provoquer la faillite de Cooking Chef ? Grave question… Sur laquelle les spectateurs en délire de la Pitch Battle d’OpenClassrooms le 7 novembre dernier ont à présent un avis… Plutôt tranché. 

À l’occasion de la sortie de la formation Commercial – Chargé d’affaires, quatre commerciaux chevronnés se sont affrontés avec fougue sur deux exercices ardus voire impossibles : 

  • la transformation d’un objet du quotidien pour le vendre
  • et des argumentaires délicats à soutenir, sauf pour l’avocat du diable. 

Convaincre un lion de devenir vegan, mission impossible ? Pas pour Elliot Nakache, Business Developer chez LemonTri, qui a bravement relevé ce défi. De même, Adrien Gaucher de chez Spendesk nous a convaincus que le dernier métier d’un monde post-apocalyptique serait celui de commercial ; Camille Sampoux de Toucan Toco qu’il valait mieux se carapater sur Mars, et Samia Arfaoui d’OpenClassrooms est parvenue à nous faire avaler qu’un régime riche en burgers était excellent pour la santé. 

Leurs performances ont été évaluées par un jury attentif et impartial : Sarah Azan de Babbler, Pierre-Michel Couturier de Dreamcatcher Sales, et Jenny Tordjman de Goodeed. Ces professionnels nous ont fait l’honneur et le plaisir de rendre cette compétition… Encore plus féroce.

Vous brûlez de voir ou revoir les moments forts de cette soirée haute en couleur (du violet, évidemment) ? Et de découvrir QUI remporté le Prix du Public et le Grand Prix ? Suivez le guide !

Leurs performances vous ont convaincu et vous souhaitez aussi apprendre le métier de chargé d’affaires ? Rendez-vous sur la page de la formation commercial pour vous inscrire.

Encore des questions sur nos formations diplômantes avec l’emploi garanti ? Les conseillers pédagogiques seront ravis de vous répondre.

Envie d’en lire plus sur ce métier ? Par ici :

10 bonnes raisons de devenir commercial

Commercial, un métier polyvalent

Coup d’œil par-dessus l’épaule d’une chargée d’affaires B2B

 

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Commercial, un métier polyvalent

Par Équipe OpenClassrooms

À la recherche d’un métier très recherché par les recruteurs ? Le deuxième le plus recherché juste après les artisans qualifiés selon LinkedIn, est celui de chargé d’affaires, encore appelé commercial.

Qu’est-ce qu’un commercial ?

Son visage a énormément évolué avec l’avènement du numérique. Aujourd’hui, tous les commerciaux font l’usage quotidien des outils tels que les réseaux sociaux ou encore les CRM (les logiciels faits pour suivre la relation avec un client). D’où un métier proche de l’innovation et du numérique.

Malgré cela, cette fonction reste fondamentalement humaine : le nerf de la guerre lorsqu’on vend reste d’écouter son client pour résoudre ses problématiques au mieux. C’est de cette manière que les meilleures relations commerciales se tissent et que les clients deviennent fidèles et ambassadeurs d’une marque.

Comment exercer ce métier ?

Envie d’en savoir plus sur ce métier ? L’école en ligne OpenClassrooms propose une formation commerciale en 6 mois. 

Elle est disponible 100% en ligne, et elle s’effectue sur des projets concrets pour apprendre le métier par la pratique.

Chaque étudiant est suivi individuellement par un mentor qui exerce déjà un métier commercial depuis plusieurs années, qui l’aide à mener à bien ses projet pratiques.

Vous trouvez un emploi, garanti ou remboursé ! Vous pouvez même trouver un emploi dès le premier jour en choisissant la formation en alternance.

Si vous souhaitez en discuter avec un conseiller pédagogique, écrivez-nous.

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L’accessibilité chez OpenClassrooms 

Par Nora Leon

Au sein de l’école en ligne OpenClassrooms, nous mettons un point d’honneur à rendre notre site Internet accessible à toutes et à tous. Cela signifie le rendre facilement repérable sur les moteurs de recherche et navigable pour les apprenants et notamment ceux en situation de handicap.

L’équipe technique est sensible à cette problématique puisque les développeurs, designers et responsables qualité s’assurent à chaque nouveau développement qu’il respecte nos standards en termes d’accessibilité, qui sont basés sur ceux du marché

 

Voici quelques éléments que nous avons mis en place pour rendre le site facilement trouvable et navigable : 

  • Le travail de fond sur le SEO. L’architecture de nos pages est structurée sémantiquement pour que les pages soient mieux référencées sur les moteurs de recherche et ainsi faciles à trouver dans le SERP.
  • Les couleurs sont contrastées pour garantir une meilleure expérience de lecture sur mobile, tablette ou ordinateur. Cette mesure concerne tous les usagers, en particulier les personnes âgées dont la vision peut être défaillante. En 2018, nous sommes ainsi passés du orange (une nuance peu accessible si elle était couplée avec du blanc ou du noir) au violet soutenu pour notre couleur de marque. Ce changement a permis de bien meilleurs contrastes et mis en place des nuances qui représentent une accessibilité AA.
  • La navigation clavier est optimisée, afin que les personnes qui suite à un accident, une tendinite ou de l’arthrose perdent une partie ou l’entière mobilité d’une main, puissent utiliser le site. D’ailleurs, certaines personnes préfèrent naviguer au clavier, et peuvent donc choisir la manière dont elles veulent découvrir le site d’OpenClassrooms.
  • Toutes les vidéos sont sous-titrées afin qu’en l’absence de son (par exemple, quand on visionne un cours en public sans casque), les cours soient utilisables.
  • Les animations ont été réduites au minimum afin de ne pas gêner la concentration des utilisateurs et qu’ils puissent se concentrer sur leur apprentissage.

 

Nous portons également un attention particulière au fait que nos ressources soient utilisables par des personnes atteintes de diverses formes de handicaps.

Notamment les malvoyants et non-voyants, les malentendants et sourds, les daltoniens, les personnes dans l’incapacité de se servir d’une souris ou encore celles souffrant d’un trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité.

  • Pour rendre le site accessible aux malvoyants et aveugles, nous avons optimisé l’architecture de nos pages en les structurant de manière à ce que les lecteurs d’écran puissent les lire de manière fluide. Pour toutes nos pages, la structure sémantique a été étudiée en amont pour que la navigation en aveugle soit possible.
  • Dans le cas des malentendants ou sourds, nous avons mis en place le sous-titrage sur la totalité de nos vidéos.
  • Pour aider les daltoniens, nous avons instauré le fait de ne pas utiliser seulement les couleurs pour indiquer un état ou une information mais également des icônes et du texte. Ainsi, ils n’ont aucun problème de compréhension sur notre produit.
  • Pour faciliter l’apprentissage des personnes hyperactives, nous avons en outre supprimé les animations et les mouvements sur nos pages, par exemple les carrousels à défilement automatique. Ces animations avaient été rapportées comme gênant leur lecture et les empêchant de se concentrer : ces éléments ne sont plus présents sur le site. 
  • Enfin, le site permet aussi de se déplacer intégralement  avec le clavier, pour le cas où une personne serait dans l’incapacité d’utiliser sa souris.

 

Pour conclure, les efforts de l’équipe technique pour garantir l’accessibilité à tous les apprenants sont conséquents. 

Nous respectons la norme WCAG 2.0 qui réglemente notamment l’usage des couleurs ou la taille des polices de caractères. Notre équipe Qualité qui est chargée, deux à trois fois par semaine, d’effectuer manuellement des tests sur toutes les pages que nous codons, qui sont d’abord optimisées en termes d’accessibilité avant d’être visibles sur le site. Par ailleurs, nous effectuons un audit d’accessibilité tous les deux ans avec un spécialiste pour améliorer au fur et à mesure tous les éléments qui peuvent l’être. Enfin, nous sommes très à l’écoute de notre communauté, qui nous remonte parfois des problématiques d’accessibilité : elles sont alors traitées en priorité. Par le passé, nous avons ainsi travaillé de concert avec plusieurs utilisateurs non-voyants qui nous ont aidé à optimiser le site.

C’est au prix de ces efforts que nous rendons l’éducation accessible à chacun au quotidien. 

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Coup d’œil par-dessus l’épaule d’une chargée d’affaires B2B

Par Nora Leon

Vendre un produit en soi ne m’intéresse pas. Ce que j’aime, c’est l’aspect psychologique et la connexion aux autres. Cela me fascine de voir comment l’écoute active et la recherche de solutions pour un client peut transformer un non en franc oui.

Commercial. Les clichés sont nombreux et tenaces au sujet de ce métier. On  s’imagine un VRP engoncé dans son costume, avec une petite mallette et des chaussures usées à force d’arpenter les couloirs de ses clients. Vous le voyez ? Julien appelons-le ainsi est itinérant. Son job, c’est l’enfer : vendre  son produit à des gens qui n’en ont pas besoin. Et il rame, il rame… Effectivement, vu comme cela, être commercial c’est pas funky.

Mais non ! La réalité de ce métier est tout autre. Ces clichés appartiennent à un autre temps, et aujourd’hui, les commerciaux sont le plus souvent amenés à vendre un produit passionnant. Ils exercent un métier polyvalent (il est difficile de s’y ennuyer), au contact avec l’humain (qui enrichit beaucoup), avec des surprises liées aux particularités de chaque client. Samia, qui suite à des études littéraires et plusieurs formations commerciales, évolue dans la vente depuis près de vingt ans, nous invite à faire un scan de son poste.

Une semaine type avec Samia

Samia est Senior enterprise sales au sein de l’école en ligne OpenClassrooms, soit commerciale B2B expérimentée. Lorsqu’on lui demande à quoi elle occupe son quotidien, elle nous dépeint un emploi multi facettes, dans lequel il paraît difficile de s’ennuyer.

Ma mission consiste à faire de la prospection auprès de grands comptes. Une fois les contrats signés, je fidélise nos clients et m’occupe de ce qu’on appelle l’upselling, c’est-à-dire leur proposer des services complémentaires”.

Pour Samia, pas de journée type. Sur une semaine, elle est environ 50 à 60% à l’extérieur, en rendez-vous client. Dans un monde idéal, elle a un rendez-vous par jour. Ce mois-ci, elle en a décroché 22. Sur son temps au bureau, elle se réunit avec les équipes pour s’assurer de la correspondance entre les besoins clients et l’offre.

Et elle prospecte aussi et répond à des appels d’offres. “La prospection prend pas mal de temps : c’est un travail d’investigation comme le ferait un enquêteur. Il faut se concentrer pour parvenir à un tir chirurgical, c’est-à-dire cibler le bon interlocuteur au bon moment. Mieux on le définit, plus on gagne de temps pour la suite du processus”, assure Samia.

Enfin, elle alloue toujours un temps pour répertorier ses prises de contact dans le CRM (Customer Relationship Manager, le logiciel pour suivre la relation avec les prospects). Grâce à cela, elle conserve l’historique des échanges. “Nous devons garder l’historique pour élaborer des propositions pertinentes. Ces notes sont précieuses car elles permettent de faire un suivi des opportunités”.

Passons la porte d’un rendez-vous  

Que se passe-t-il en rendez-vous d’affaires ? Samia nous y invite. 

Plusieurs types de rendez-vous existent. Il s’agit soit d’un rendez-vous de découverte des besoins, soit d’un rendez-vous de suivi pour rendre la proposition ou pour l’affiner. Je propose systématiquement un ordre du jour au prospect. Cela permet de cadrer le rendez-vous et de gagner en efficacité. Lorsqu’il s’agit d’un premier rendez vous, la personne parle d’abord de son entreprise, de son rôle et de ses besoins. Plus j’en sais, mieux je peux adapter ma présentation de l’offre. Cela requiert d’être vif et de s’adapter en temps réel. À la fin du rendez-vous, je récapitule les points sur lesquels je dois revenir vers lui, et nous convenons des prochaines étapes”. 

En ce moment, Samia travaille sur un contrat pour un grand  groupe du luxe. Elle nous explique le processus. “Nous avons des entrées dans différents départements. Cela implique à chaque fois de ressortir son bâton de pèlerin pour convaincre de nouveaux interlocuteurs… mais cela rend le dossier intéressant et dynamique…”

Je sais que si une porte se ferme, je vais pouvoir rentrer par la fenêtre.

Cette expression allume peut-être une loupiote dans votre tête, cher lecteur. Les commerciaux sont-ils des harceleurs ? Ce n’est pas le tableau que nous dépeint Samia.

Pour moi, il faut vraiment en finir avec l’image des commerciaux hargneux et bourrins. Au contraire, si les compétences techniques sont faciles à acquérir, les qualités humaines qui font de vous un bon vendeur sont subtiles.

« Il faut faire preuve d’empathie, avoir une grande capacité d’écoute et d’adaptation, et savoir gérer les silences. Un bon commercial qui se perd dans un long monologue sans écouter son client n’a aucune chance de signer. En revanche, celui avec une intelligence émotionnelle forte et qui instaure une discussion franche et pérenne transformera des “non” en “oui”. Enfin, l’intuition est une précieuse alliée. Cela m’arrive souvent de sentir que mon client n’est pas allé au bout de son idée, de creuser avec une question et de me retrouver devant un océan de possibles liés à son besoin, où je peux proposer des solutions adaptées.

C’est ça qui est grisant dans ce métier : c’est en étant vraiment tourné vers l’autre qu’on signe.

Au cœur des montagnes russes

De fil en aiguille, Samia nous décrit un métier fait de contrastes. Bureau ou extérieur, des clients aux personnalités et aux enjeux divers, des comptes sur des secteurs opposés, des périodes d’échecs répétés et des succès éclatants.

La posture du chargé d’affaires doit être celle d’un consultant, explique-t-elle. Au-delà d’apporter du revenu, on accompagne des clients dans leurs défis, leurs enjeux. On leur apporte de véritables solutions.  II faut savoir être créatif et force de proposition : c’est passionnant”. 

L’envers de la médaille, c’est que ces métiers de vente exigent d’être persévérant. Samia nous mentionne trois freins et les solutions pour réussir : 

  • Maintenir le mental.Prospecter suppose de se confronter à beaucoup plus de refus que de signatures. Pour autant, il faut garder sa force psychologique pour aller de l’avant. On peut s’impliquer des mois sur un dossier avant de le voir capoter. Il  faut se relever, car l’état d’esprit positif fait partie des qualités d’un bon commercial. Je crois au principe de la loi de l’attraction. Quand on visualise le succès, il finit par se présenter.
  • Accepter de n’avoir aucune prise sur les processus de décision des entreprises. “Parfois, une signature prend tant de temps que toute l’équipe a changé et qu’il faut repartir de zéro. Là, l’important est de ne pas se décourager et de continuer à construire pour signer sur le moyen voire le long-terme”.
  • Ne pas se laisser déstabiliser ni manquer de respect. “Parfois les prospects utilisent des techniques afin de mettre les commerciaux mal à l’aise. Une fois, un directeur des achats a dit d’un ton condescendant alors que j’étais juste à côté : “alors elle, elle va sortir d’ici…”. J’ai répondu avec un grand sourire que j’étais ravie de son accueil chaleureux.  Il ne s’attendait pas à ma réaction et est redescendu tout seul. En tant que chargé d’affaires, il faut garder son calme, avoir du leadership afin de recadrer son interlocuteur. Il est capital d’asseoir sa légitimité de manière assertive. Plus on maîtrise son discours, plus on peut s’appuyer sur son expertise métier”.

Pour Samia, ces défis font l’intérêt de son métier. C’est justement parce que réaliser une vente est un processus complet qu’elle l’aime. “J’adore vendre. Il faut être un stratège, un fin communicant, méthodologique et être capable de s’adapter aux individus. Je vois la phase de négociation comme un jeu et le closing comme celle où je gagne la partie. Le moment où je signe un énorme deal après des mois de négo vaut bien tous mes efforts”. 

J’aime le commerce car il s’agit aussi et souvent de victoires collectives. Lorsque j’étais manager d’une équipe hyper efficace de 10 personnes, nous avons signé 42 millions d’euros et avons ainsi doublé le chiffre d’affaires en un an. Un résultat tangible… ces fiertés-là n’ont pas de prix.

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10 bonnes raisons de devenir commercial

Par Nora Leon

Vendez-moi ce stylo” : tout le monde a déjà été confronté à cette question en entretien d’embauche ; même le grand Leonardo DiCaprio dans le film le Loup de Wall Street. Et ce, pour un poste de commercial ou non. Et pour cause, savoir vendre requiert des qualités utiles dans bien des professions : une bonne expression orale, une force d’argumentation, de la passion et une certaine adaptabilité à son auditoire. 

Ces compétences sont recherchées par les recruteurs, mais ne vont pas de soi. D’ailleurs, peu de profils sont formés et disponibles pour prendre les postes commerciaux. C’est la raison pour laquelle devenir commercial chargé d’affaires est une opportunité. Voici pourquoi.

1- Les recruteurs se les arrachent

200 000. C’est le nombre de commerciaux qui manqueraient aujourd’hui en France. Selon une étude Manpower datant de 2018, la pénurie de profils qualifiés dans le métier n’aurait jamais été aussi criante depuis 12 ans. Quelle que soit la région ou même l’envie d’international du futur diplômé, pas de risque donc de peiner à trouver un emploi en tant que chargé de clientèle ou commercial.

2- Pas besoin de longues études

Contrairement à des emplois tout aussi techniques et bien payés (dans la data ou la cybersécurité par exemple), pas besoin de faire de longues études pour devenir commercial. 

À titre d’exemple, la formation chargé d’affaires d’OpenClassrooms dure en moyenne six mois. Pour la suivre, aucune formation préalable n’est demandée, pas même le Bac. Suite à cette formation, les étudiants sont titulaires d’un diplôme reconnu par l’État et ont acquis les compétences adéquates pour trouver un poste en tant que chargé de clientèle, d’affaires ou encore chef de ventes.

3- Des salaires attractifs, qu’importe l’expérience

Puisque le métier est en tension, les profils commerciaux sont aujourd’hui recherchés par les employeurs. Ces derniers les contactent régulièrement, pour leur proposer des postes polyvalents et au salaire avantageux, comprenant à la fois un variable souvent intéressant et des avantages en nature (mutuelle, CE, etc). 

À titre d’exemple, l’étude UpToo réalisée en 2019 sur plus de 50 000 commerciaux confirme que le salaire moyen d’un jeune diplômé est en France de plus de 34 600€, et que le salaire moyen des commerciaux en France est de 49 700€ comprenant 11 000€ de variable. 

En outre, les salaires de base des commerciaux sont assortis de rémunérations variables d’équipe ou individuelles qui permettent souvent d’accéder à des rémunérations importantes en cas de réussite des objectifs.

4- Une fonction très polyvalente 

Le métier de commercial est passionnant car aucune journée ne ressemble à une autre. 

Parmi les missions des professionnels du milieu, on retrouve de la stratégie (définir les messages clés pour vendre un produit ou un service, choisir les marques à démarcher…), de la prospection, la conduite de rendez-vous clients, de la négociation, de la fidélisation client et d’autres missions diverses.

5- Ne pas être assis sur une chaise toute la journée

Être en charge d’un portefeuille client signifie dans la plupart que le commercial lui rende visite. Le métier de chargé de clientèle comporte donc des déplacements, et le métier de chargé de secteur d’autant plus. Si une personne souhaite donc être souvent hors des bureaux, elle peut donc choisir un poste avec une composante forte de rendez-vous, voire même des déplacements professionnels fréquents.

6- Développer des soft-skills précieux

Pour exceller en tant que chargé d’affaires, certaines compétences comportementales sont utiles : 

  • La capacité à parler en public pour présenter une offre ou un service ; 
  • L’empathie et l’analyse psychologique fine de son interlocuteur ; 
  • La faculté de s’adapter à l’autre dans une discussion ; 
  • Savoir travailler en équipe 
  • La persévérance et la patience… 

Ces qualités sont nécessaires dans le domaine de la vente et également dans d’autres spécialités : le service client, la communication ou encore le marketing.

7- … Ainsi que des hard skills recherchés 

Un bon commercial sait démarcher des clients, prendre contact, argumenter, négocier, établir et signer un contrat de vente, fidéliser une clientèle, a un excellent relationnel et la faculté à gérer plusieurs dossiers en même temps tout en sachant les prioriser.  

Là aussi, ces compétences peuvent être mises en avant auprès des recruteurs.

8- Voir directement l’impact de son travail

Selon Region Jobs, 90% des patrons estiment que la fonction commerciale est au cœur de l’entreprise. Car quoi de plus précieux pour elles que de démarcher, convaincre et fidéliser leurs clients ? 

Le résultat des commerciaux se répercute directement sur la santé de l’entreprise, ce qui peut être très motivant si l’on aime savoir comment on contribue à la bonne santé de l’entreprise au quotidien.

9- Avoir des perspectives d’évolution riches 

Après quelques années d’expérience, le nombre de clients s’élargit, tout comme les responsabilités. 

Le Chargé d’Affaires peut évoluer vers un poste de :

  • Business developer / Responsable de développement commercial 
  • Account Manager / Responsable Grands Comptes 
  • Spécialiste d’un secteur d’activité ou de l’international 
  • Et par la suite gérer une équipe de commerciaux en devenant Manager / Directeur commercial.

Les évolutions transversales sont aussi possibles. Ainsi, les postes en marketing, achats, service clients en France et à l’international sont des options après un début de carrière comme chargé d’affaires.

10 – Une école entrepreneuriale 

Tout projet entrepreneurial nécessite de définir un argumentaire de vente, de prospecter pour trouver des clients, de les convaincre et de les fidéliser. 

Avoir expérimenté le cycle de ventes dans une ou plusieurs structures est donc un fabuleux exercice pour celles et ceux qui rêvent de monter leur propre entreprise. À bon entendeur !

 

Envie de devenir commercial ? Découvrez notre formation diplômante avec l’emploi garanti.

 

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Analyst, Scientist, ou Architect, comment choisir sa spécialité en Data ?

Par Aglaé Dancette

Le domaine de la data est en plein essor, et pour cause, elle est une denrée précieuse que les entreprises ont intérêt à exploiter pour améliorer leurs performances.

Les experts qui collectent, analysent, structurent et interprètent les données détiennent aujourd’hui un pouvoir non négligeable.

Comme c’est un secteur d’activité en pleine  phase de construction, il est parfois difficile de s’y retrouver. Voici les clés pour choisir au mieux une spécialité data et s’y former. 

Les trois métiers data

S’il y a des compétences communes à tous les métiers en data, ils diffèrent aussi sur certains aspects. Très souvent, ils constituent ensemble le data center de l’entreprise et ces trois experts sont amenés à collaborer de façon étroite. Le point sur trois spécialités recherchées en science des données. 

Data Analyst

Le data analyst collecte et et traite les données de l’entreprise.

Par son analyse, il est le plus à même de comprendre et d’interpréter ces informations pour que l’entreprise en tire des conclusions pertinentes.

Au service de tous les départements de l’entreprise, le data analyst se doit de fournir des données rigoureuses, vérifiées et pertinentes, pour aider à la mise en place des meilleures stratégies possibles. Chronologiquement, le data analyst rassemble la donnée autour d’une problématique bien définie, établit des rapports à partir des résultats puis les présente de façon compréhensible aux destinataires. 

En résumé, c’est fait pour : 

  • Celles et ceux qui ont des affinités avec les maths
  • Qui se sont déjà un peu intéressés au développement ou veulent l’apprendre
  • Et qui veulent acquérir les bases de la science des données (potentiellement avec le projet derrière de se spécialiser sur l’un des deux métiers de data scientist ou data architect).

[À découvrir : la formation Data analyst]

Data Scientist

Le data scientist a une mission plus technique que le data analyst.

Il transforme les problématiques de ressources humaines, de productivité, de bien-être en problèmes scientifiques pour ensuite les résoudre à l’aide d’algorithmes.

Très à l’aise avec les outils de Big Data, le scientist doit être capable de créer ces algorithmes, de mettre en place les outils nécessaires pour faire des prédictions, pour collecter et traiter la donnée. Le data scientist travaille à la croisée de statistiques, de l’algèbre, des langages informatiques, ou encore de l’intelligence artificielle. Il sait également mettre en place et développer les modèles statistiques qui permettent d’utiliser les fonctionnalités de l’intelligence artificielle. C’est aussi lui qui peut apporter la donnée au data analyst. 

Le data scientist peut également se faire ingénieur Machine Learning s’il se spécialise dans les algorithmes d’apprentissages automatiques, champs d’étude de l’intelligence artificielle. Grâce à une approche statistique et des modélisations mathématiques, l’ingénieur met en place des algorithmes qui permettent aux ordinateurs et aux machines d’évoluer et de résoudre des problèmes en autonomie.

La formation Ingénieur Machine Learning d’OpenClassrooms délivre l’équivalent d’un bac+5.

En résumé, c’est fait pour : 

  • Ceux qui ont de bonnes bases en algorithmie et data analyse
  • Qui veulent travailler sur des problématiques de projection des données
  • Qui par la théorie veulent obtenir des résultats concrets.

[À découvrir : la formation Data scientist].

Data Architect

Il pense et met en place des infrastructures nécessaires au stockage et au traitement de la donnée. 

Il se positionne pour organiser la donnée de la façon la plus efficace et la plus accessible possible à ceux qui en ont besoin. Le data architect est au cœur de la conception des plateformes qui gèrent l’ensemble des données de l’entreprise et des modèles apportés par le data scientist. Ces plateformes doivent avant tout être fonctionnelles à court et à long terme. Cela constitue un défi permanent pour servir correctement les autres équipes data et les différents services de l’entreprise. 

En résumé, c’est fait pour :

Ceux qui veulent construire des architectures de données
Qui  veulent être l’interface data de toute l’entreprise
Ceux qui veulent avoir un rôle organisationnel.

Comment choisir ?

Thomas Dupouy a travaillé pendant une dizaine d’années en tant que consultant pour un groupe multinational de stockage et sauvegarde informatique. Il a alors acquis des notions en infrastructure et quand l’entreprise où il travaillait a été rachetée, il a sauté sur l’occasion pour se former à la data. Il a ainsi suivi la  formation data analyst puis data architect au sein de l’école en ligne OpenClassrooms.

Selon lui, la formation en data analyse est un bon moyen de découvrir l’univers de la data :

On y apprend un peu le BA-ba, c’est comme apprendre à lire et à écrire, c’est la base à connaître dans le domaine de la data.

« On apprend les outils et le traitement de la donnée. Cela peut être une fin en soi ou un très bon pré-requis pour se former ensuite plus spécialement comme data scientist ou data architect.” 

Les trois experts en data partagent :

  • le goût des chiffres
  • un esprit logique
  • la volonté de se creuser la tête sur des problèmes mathématiques
  • des notions en probabilités et statistiques.

Le data analyst a besoin d’un bagage technique moindre par rapport au data architect ou au data scientist. Le data architect est aussi appelé data engineer dans certaines entreprises. C’est un métier qui peut donc correspondre à des profils ingénieur, mais aussi marketing. Pour devenir data scientist, il faut avoir le goût des technologies car il est indispensable de maîtriser certains langages informatiques comme Python par exemple. 

Selon Thomas,

idéalement, il faut déjà être capable de monter des petites infrastructures, de traiter des données avec une certaine volumétrie, de manipuler un peu de code et d’avoir quelques notions de programmation.

« Quel que soit le parcours que l’on choisisse, je pense qu’il est bon d’être déjà familiarisé avec l’informatique en général pour démarrer. La formation data architect est assez proche des parcours consacrés au cloud par exemple. On se sert des mêmes technologies.”

Quelles opportunités sur le marché du travail ?

Les annonces dans le secteur de la data sont de plus en plus nombreuses. Comme l’explique Thomas, “les infrastructures legacy (NDLR les systèmes informatiques hérités du passé et de plus en plus obsolètes aujourd’hui face à l’émergence du cloud) sont en déclin aujourd’hui et ce sont les outils de Big Data que les entreprises recherchent. Aujourd’hui, il y a aussi beaucoup d’entreprises qui n’ont pas la connaissance ou la maîtrise de ces outils et qui pourraient beaucoup mieux fonctionner. »

Le marché n’étant pas encore saturé en terme d’experts data, on peut trouver des offres avec des salaires très attractifs

À l’issue de ses deux ans de formation chez OpenClassrooms et de deux mois de stage comme data architect, Il a justement été embauché en CDI chez Capgemini Infrastructure en tant que chef de projet architecture. “Ils n’avaient pas encore le terme data dans leur nomination mais cela correspond à un poste de data architect en terme de mission. Je démarre en septembre donc je ne sais pas encore à quels clients je serai affecté mais a priori ils sont au service de grands comptes comme EDF, Air France, Total, etc. Je découvrirai par la suite quels sont les besoins associés à quels  budgets.”

Un plus pour la notoriété des organismes diplômants

Les formations OpenClassrooms de data scientist et data architect sont élaborées en partenariat avec l’école CentraleSupélec et la formation de data analyst avec l’école ENSAE-ENSAI. Deux écoles qui sont des références en la matière et qui sont évocatrices aux yeux des recruteurs.

Je pense que les grands groupes sont très sensibles à ces références”, précise Thomas. 

Le domaine de la data est un univers en pleine évolution et qui fait sens dans le contexte numérique actuel. Ses métiers sont accessibles à des profils variés, qui exigent néanmoins une appétence pour les chiffres et les outils informatiques de base.

À mesure que les entreprises se dotent de départements data à part entière, les recruteurs cherchent de plus en plus à recruter des experts. Alors pourquoi ne pas se lancer ?

Pour aller plus loin :

Pourquoi c’est le moment de se lancer dans une carrière dans la data

En quoi consiste vraiment le métier de data analyst ?

Récupérer, structurer et analyser la donnée, le métier de Data Architect

 

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Je n’ai pas toutes les compétences pour le job : dois-je postuler ?

Par Chama Tahiri

Cette offre de job vous intéresse mais… Vous n’avez pas exactement le profil recherché.

Je postule… Je postule pas… Je postule…

Mieux vaut postuler ! Dans la plupart des cas, les recruteurs recherchent un mouton à 17 pattes, et finissent par être ouverts à des profils légèrement décalés par rapport à l’offre initiale.

Alors, avec un peu de méthodologie et de créativité, il est possible de renforcer sa candidature et de bien préparer son entretien. Car si la technique s’acquiert, la motivation, l’esprit d’initiative ou encore l’adaptabilité sont autant de  qualités recherchées à mettre en avant. 

[À découvrir : les cours gratuits pour trouver un emploi de notre école en ligne]

Dans l’absolu, on peut toujours postuler dans la mesure où : 

  • le poste correspond à sa famille de métier (communication, IT, finance, …)
  • il correspond à sa réorientation professionnelle en cours 
  • on connaît très bien le secteur d’activité.

Petite remise en contexte : en 2019, le recrutement des cadres qualifiés est à la hausse pour la 5ème année consécutive avec une augmentation prévue de 2 à 10% selon l’Apec, portée par les secteurs des services et de l’industrie.

On observe également une évolution rapide des nouvelles compétences recherchées par les entreprises, notamment dans les métiers du marketing et du digital. D’après le World Economic Forum, il existera jusqu’à 27% de nouveaux métiers en plus en 2022. D’où la nécessité de continuer à se former et de rester alerte face aux changements et différentes tendances du marché. 

Pas de secret, la préparation, c’est la clé ! 

D’après Evelyne Ivorra, psychologue du travail et consultante en ressources humaines, une candidature de qualité prend au moins une journée de préparation.

Cela suppose d’abord de se renseigner sur l’annonceur.

Qui est l’entreprise et quel est le contexte dans lequel elle évolue ? Quelles sont ses valeurs et dans quelle mesure pense-t-on être en adéquation avec la mission qu’elle défend ?

Si cette première étape semble correspondre à vos motivations, il est alors temps de passer à l’annonce en elle-même et d’analyser ce que le recruteur recherche en fonction des éléments donnés.

Certaines fiches de postes sont plus ou moins détaillées, ce qui donnera des recruteurs plus ou moins souples dans l’évaluation des candidatures. S’il y a toujours un écart entre la description de l’offre et la réalité, il est tout de même nécessaire d’identifier ses points forts et ses points faibles avec lucidité. Les lacunes peuvent essentiellement reposer sur : une formation de base, la connaissance du secteur d’activité, ou encore le niveau d’expérience / de compétences attendues.

C’est là qu’il s’agit de travailler sa candidature afin d’adapter son cv et sa lettre de motivation en fonction de l’offre et en mettant en avant les expériences et compétences les plus pertinentes. 

Pour aller plus loin : 

Les bons réflexes pour répondre à une fiche de poste

Construire l’argumentaire imparable pour décrocher votre job

 

Anticiper et compenser ses lacunes 

Il est important de garder en tête qu’il est très rare qu’un profil corresponde à 100% aux attentes du recruteur.

D’ailleurs, un candidat trop à l’aise pour un poste risque de vite se lasser et d’avoir des opportunités d’évolution limitée, voire même de se retrouver à être surdimensionné, ce qui peut être source de frustration. 

Cela dit, il faut tout de même préparer ses réponses sur les compétences qu’il reste à développer pour ne pas être pris au dépourvu et réagir à l’objection. Il s’agit ici de jouer la carte de l’humilité, mais de rester assertif en apportant des concessions.

Il existe des phrases magiques du type « j’apprends vite, je travaille très bien en équipe, j’aime les défis » qui permettent de démontrer sa motivation et son envie d’apprendre et de monter en compétence.

C’est aussi l’occasion d’introduire subtilement des atouts qui viendraient équilibrer vos lacunes. Si par exemple vous n’avez pas d’expérience à un type de poste précis mais que vous connaissez très bien le secteur d’activité, c’est le moment de montrer que vous maîtrisez le vocabulaire, l’univers, ou encore d’autres aspects de la chaîne de valeur qui pourraient enrichir son approche. 

L’important  est de miser sur toutes les compétences qui peuvent nous différencier, même si elles ne sont pas directement liées à l’exercice de votre métier : maîtriser des langues étrangères peut être un atout dans un service commercial et être passionné de photographie un grand plus dans le domaine de la publicité par exemple. 

Tout miser sur les « soft skills » et storytelling 

Selon une étude menée par le cabinet de recrutement Michael Page au printemps 2019, l’écoute, l’autonomie, et les facultés à travailler en équipe sont les compétences interpersonnelles qui caractérisent le plus les cadres en entreprise. Dans certains métiers qui évoluent très vite, ces compétences interpersonnelles, ou “soft skills”, sont même placées au cœur du processus de recrutement. En effet, les entreprises les plus innovantes misent de plus en plus sur l’humain pour constituer une culture forte et porter leur vision et leurs valeurs. 

Qu’on soit à un tournant de sa carrière ou qu’on cherche simplement à changer de poste, il existe un grand nombre d’outils pour mieux se connaître et s’évaluer, au-delà de ses compétences techniques et académiques : coaching, bilan de compétences, etc… Avoir une meilleure appréhension de ses compétences interpersonnelles, à travers une approche plus neutre et scientifique, permet à la fois de prendre du recul, et de mieux savoir se vendre en entretien. 

À partir de là, il s’agit de construire son discours sur un storytelling fort, qui permet de raconter son parcours et comment chaque expérience nous a permis d’évoluer et d’avancer avec cohérence, tout en enrichissant sa personnalité. Attention à ne pas vouloir trop en dire d’un coup !

Il faut savoir partir d’un résumé très simple – ou elevator pitch – qui puisse répondre à trois question : 

  • Qui suis-je ? (profil et formation) 
  • Que sais-je ? (compétences et expériences)
  • Où vais-je ?  (ambitions)

Le reste, il faut savoir habilement le distiller au cours de l’entretien en fonction des questions du recruteur, en montrant qu’on est préparé, mais sans pour autant réciter avec rigidité. Souvenez-vous surtout que l’entretien est d’abord un échange, et que même si vous ne vous sentez pas en terrain conquis, il y a forcément des choses, aussi spécifiques soient-elles, que le recruteur ne maîtrise pas. L’une des meilleures manière de marquer son esprit et de se différencier reste certainement de lui apprendre une information, ou le résultat d’une observation issue de votre propre expérience. Soyez précis, honnête, et enthousiaste, et vous aurez le sentiment d’avoir tout donné ! 

Pour aller plus loin :

« Soft skills » ou qualités interpersonnelles : faites-en un atout en entretien !

Début d’entretien : comment se pitcher efficacement ?

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Le parcours de Julie : d’autodidacte à développeuse web en alternance

Par Aglaé Dancette

C’est après plusieurs expériences professionnelles variées qu’à 25 ans, Julie Pilarski décide de suivre enfin le chemin de sa passion : l’informatique et plus précisément le développement web. Elle démarre une formation au sein de l’école en ligne OpenClassrooms, qu’elle poursuit actuellement en alternance grâce à un contrat professionnel. Entre théorie, mise en pratique et apprentissage, voici le parcours riche de Julie.

Quand la passion ressurgit

Julie est passionnée d’informatique depuis très jeune. “Dès que j’ai eu mon premier ordinateur”, précise t-elle. “J’ai toujours appris en autodidacte les rudiments de l’informatique. J’ai pris l’habitude de rendre service autour de moi, dans ma famille, auprès de mes amis qui avaient besoin de résoudre un problème.” Après l’obtention de son bac, Julie démarre donc naturellement un BTS en informatique : “J’ai appris quelques bases pour la création de sites internet, j’ai été initiée à certains langages informatiques. Cela m’a vraiment plu. Malheureusement, les circonstances ont fait que je n’ai pas pu terminer cette formation.” Poussée par les événements de la vie comme elle le dit, Julie obtient son BAFA et devient finalement animatrice périscolaire et en centres de loisirs. Cette expérience dure quatre ans.

Pour autant, Julie ne perd pas de vue le domaine dans lequel elle souhaiterait toujours réellement évoluer : “C’est au cours d’un rendez-vous avec ma conseillère de la mission locale, que j’ai évoqué à nouveau la volonté de revenir à ma passion. Étant à l’aise dans le domaine, j’envisageais de me lancer en maintenance informatique. C’est à ce moment-là que l’on m’a parlé d’OpenClassrooms et la possibilité de se faire financer une formation par la région. Deux jours après, j’avais une réponse positive pour commencer un parcours diplômant. Comme j’attendais cela depuis longtemps, j’étais confiante de démarrer une formation où il fallait être relativement autonome et motivée.” Malgré tout, la formation nécessite de l’organisation : “Au-delà des langages informatiques, la formation m’a aussi permis de développer mon organisation. J’ai dû trouver mon rythme, apprendre à m’auto-gérer, me motiver sans m’écoeurer. C’est vraiment un équilibre à trouver.

Une vidéo originale pour trouver une alternance

Julie a donc démarré la formation de développeur web en octobre 2018. “J’ai commencé par un programme de trois mois intitulé OpenDeclic, puis je suis passée en contrat professionnel. Il a donc fallu trouver une entreprise pour poursuivre le financement de la formation un an de plus.” 

Depuis plusieurs années, Julie anime la chaîne Youtube Ysoh autour de sa passion pour l’high tech, la 3D et les jeux vidéo. Elle poste régulièrement des vidéos à ses 1500 abonnées autour de ces thèmes. “Ma coach OpenClassrooms a vu que j’étais à l’aise devant la caméra et qu’il y avait un potentiel à exploiter. Elle m’a donc proposé de faire une vidéo de présentation pour trouver mon alternance. L’objectif était vraiment de rester moi-même et de faire ressortir ma personnalité. J’ai utilisé un fond vert pour recréer un style un peu futuriste. La vidéo a suscité beaucoup de partages sur LinkedIn avant même qu’elle ne soit publiée officiellement sur Youtube et c’est de cette façon que mon employeur actuel m’a contactée”, raconte Julie.

Une développeuse web en devenir

Depuis mai, Julie est en entreprise 4 jours par semaine et en formation le reste du temps. “J’ai été recrutée par le réseau d’entreprises Lab’Science. Ils sont spécialisés dans la réalisation de mobilier clés en main pour les laboratoires, les chambres froides, etc. Ils étaient à la recherche d’un community manager, qui aurait aussi des compétences en développement pour la création de sites Internet. Ils m’ont proposé le poste, en précisant que j’aurais donc également à gérer les réseaux sociaux de l’entreprise.” 

Julie fait figure d’experte et travaille donc en totale autonomie au sein de l’entreprise puisqu’elle est la seule à avoir des compétences poussées en informatique. “Mon responsable donne son avis en terme de communication et je me charge de la partie technique et de la création des outils. La partie réseaux sociaux est en plus, j’apprends sur le tas et c’est une dimension intéressante aussi, même si à terme c’est vraiment le développement web pur sur lequel je souhaite me concentrer.” L’entreprise pour laquelle Julie travaille envisage de la garder à l’issue de son diplôme. Même si elle ne fait pas que du développement, Julie apprécie son cadre de travail : “L’avantage, c’est qu’on ne m’impose pas de contrainte de temps, je peux donc travailler à mon rythme. C’est souple, je peux même être en télétravail. Et comme il y a plusieurs sièges partout en France, je pourrais aussi décider de changer de locaux, par exemple. Nous verrons donc où j’en serai dans un an.

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À terme, Julie aimerait faire ses armes dans des agences web, où elle pourrait trouver une émulation au sein d’une équipe de passionnés comme elle. Avant pourquoi pas de s’installer en freelance, une fois qu’elle aura un portfolio rempli de projets convaincants. Quoi qu’il arrive, elle est définitivement sur sa lancée.

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En quoi consiste vraiment le métier de data analyst ?

Par Aglaé Dancette

De plus en plus d’entreprises se dotent d’une équipe data aujourd’hui. Le data analyst est le maillon de la chaîne qui rassemble les données pertinentes et les fournit aux équipes qui en ont besoin. Les enjeux sont nombreux pour interpréter, comparer, comprendre et donc ajuster un service ou un produit.

Kévin est data analyst depuis sept mois au sein de la start-up Spendesk. À la croisée entre code, statistiques et business, il nous raconte son métier.

Un profil polyvalent

J’ai un profil un peu atypique dans le domaine de la data. Je me suis d’abord formé comme ingénieur, puis j’ai obtenu un double diplôme avec une école de commerce.

J’ai toujours été attiré par l’informatique et la technologie. Durant mon cursus universitaire, j’ai souvent choisi les options qui s’en rapprochaient le plus.

Mes expériences professionnelles étaient davantage tournées vers la finance, puisque j’ai réalisé des stages dans des fonds d’investissement destinés aux start-up. Plus particulièrement, les start-up qui s’intéressaient justement à la gestion de la donnée.

Mon premier vrai contact avec la data a eu lieu au cours d’un autre stage de quelques mois au sein de la BNP. C’était différent de ce que je fais aujourd’hui, puisque c’était un grand groupe et ma mission en tant que stagiaire était toute relative, mais j’avais néanmoins une position équivalente à celle d’un data architect. 

Ce sont ces stages qui m’ont donné envie de travailler au sein d’une start-up. Je pensais que la data serait un bon moyen de mettre à profit mes capacités d’analyse et les compétences acquises en école d’ingénieur. La data est un secteur en plein essor, les données sont partout, il y en a de plus en plus et c’est un enjeu énorme que de savoir les analyser correctement. Particulièrement pour des jeunes entreprises qui démarrent, qui ont besoin de recul et de références chiffrées. C’est pour cela qu’il y a également des outils de plus en plus puissants qui sont développés, ce que je trouve très intéressant. 

À l’issue de mes études, je tenais donc à travailler au sein d’une start-up. Je voulais vraiment voir croître une entreprise et prendre part à cette évolution. Je cherchais un poste avec un minimum de technique, tout en sachant que je ne suis pas développeur non plus.

Au fil de mes recherches, il est apparu que le métier de data analyst me correspondait bien et que de plus en plus d’entreprises cherchaient à se constituer une équipe data.

C’est la raison pour laquelle je pense que même en tant que junior, et sans trop d’expérience en data, j’ai pu trouver un poste. Le marché est très ouvert actuellement. Même aujourd’hui en étant en poste, il m’arrive de recevoir des offres. Les opportunités se multiplient dans ce secteur.

Des journées au rythme des demandes et des besoins

Depuis sept mois, je suis donc chez Spendesk en tant que data analyst. C’est une start-up qui a été créée il y a un peu plus de trois ans et qui propose aux entreprises de prendre en charge la gestion de leurs dépenses. La mission est de simplifier tout le processus de gestion comptable. À mon arrivée, nous étions 55 employés et aujourd’hui nous sommes plus d’une centaine. La start-up se porte bien et elle est soutenue par un gros fond d’investissement européen. 

Ma principale mission en tant que data analyst est de faire en sorte que les équipes aient accès aux données dont elles ont besoin.

Je travaille donc aussi bien avec l’équipe produit, que l’équipe ventes, l’account manager, l’équipe financière ou même les fondateurs lorsqu’il faut remonter certaines informations générales sur l’entreprise. C’est très transversal. Je me dois de transmettre de la donnée qui soit valable donc vérifiée et pertinente au regard de la problématique de l’équipe qui fait la demande. 

Mon travail s’organise principalement autour de plusieurs axes. 

Tout d’abord, je travaille sur les tableaux de bord des différentes équipes : cela consiste à mettre à disposition des chefs d’équipe les Indicateurs clés de performance (KPI en anglais). Ces indicateurs sont des données, que l’on définit ensemble et qui permettent ensuite de se positionner stratégiquement pour un objectif donné, comme améliorer la satisfaction client, générer du trafic, ou augmenter ses ventes, par exemple. 

En collaboration avec le data ingénieur et le data scientist, nous travaillons aussi sur les infrastructures, pour les optimiser au maximum les outils dont nous nous servons. Il arrive aussi que je travaille sur des analyses plus ouvertes afin de soumettre des rapports aux équipes. Dans ce cas, c’est à moi d’aller chercher la data que je pense pertinente pour essayer de comprendre pourquoi un client n’utilise plus tel outil par exemple, et ensuite faire les recommandations nécessaires. À ce niveau, on croise aussi bien des données qualitatives en interviewant le client et des données quantitatives grâce au GRC (l’ensemble des outils de la gestion de relation client).

Nous sommes une équipe data de cinq personnes : deux data analysts, un data scientist, un data ingénieur qui s’occupe de l’architecture et une personne qui supervise l’équipe qui a aussi un rôle de data architect.

Les journées et les semaines sont assez variables en fonction des projets en cours. Néanmoins, il y a toujours un moment dans la journée que je dédie aux requêtes au sein de l’entreprise.

J’essaye aussi régulièrement d’échanger avec les chefs d’équipe pour discuter autour de leur tableau de bord, voir comment le mettre à jour et l’optimiser. Ensuite, je dois délimiter aussi des temps sans interaction où je me concentre vraiment sur les analyses

En ce moment par exemple, nous travaillons à mettre en place un nouveau tableau de bord pour l’équipe support. C’est l’équipe qui répond aux questions des entreprises clients. L’objectif est de savoir si nous sommes suffisamment efficaces dans les retours que nous faisons aux clients, de comprendre pourquoi un outil est plus utilisé qu’un autre, de savoir quel pourcentage de support, d’aide on apporte à nos gros clients par rapport aux plus petits, pour ensuite équilibrer nos services.

Des défis en constante évolution

Le vrai défi dans l’analyse est de conserver un esprit critique et une rigueur dans ce qu’on présente.

Il faut réussir à pousser suffisamment loin pour pouvoir tirer des conclusions qui ont du sens. Dans un deuxième temps, il faut s’assurer que la personne à qui est adressée l’analyse puisse la comprendre et s’y référer. Tout l’enjeu est vraiment de mettre en place les outils nécessaires pour que les équipes puissent ensuite être les plus autonomes possible. C’est la dimension qui est particulièrement enthousiasmante pour moi dans ce métier, car on se doit d’être curieux et de comprendre le métier de chacun pour être le plus pertinent possible et anticiper les besoins

Je pense qu’à terme, l’équipe data va grossir et se structurer davantage. Chaque data analyst pourra alors avoir une spécialité, il y en aura un qui travaillera pour la partie produit, un autre pour les ventes par exemple, en ayant un vrai domaine d’expertise chacun. Ce sont les perspectives d’évolution que j’imagine. Comme le métier change beaucoup en ce moment, j’essaye régulièrement de déjeuner avec les équipes data d’autres start-up à Paris. Nous discutons de comment est structurée leur équipe, de nos problématiques communes, ou des nouveaux outils.

Ensuite, au sein de ma boîte, nous prenons aussi le temps de nous former régulièrement aux nouveaux logiciels. Je dirais que c’est finalement la curiosité qui est la qualité principale à cultiver en tant que data analyst, au-delà des exigences techniques du métier. 

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Philip, de tourneur-fraiseur à administrateur réseau

Par Aglaé Dancette

« Pas si simple à 18 ans de choisir sa voie, une carrière, un métier ».

Philip Dumet s’est lancé dans la vie active un peu précipitamment après avoir raté son bac une première fois. Il a ensuite exercé un métier contraignant pendant plusieurs années, dans lequel il savait qu’il ne pourrait pas évoluer.

Il décide alors de prendre un autre chemin. Aujourd’hui, il termine la formation administrateur infrastructure et cloud de l’école en ligne OpenClassrooms et s’apprête à ouvrir un nouveau chapitre de sa vie professionnelle, dans un secteur qui lui correspond parfaitement.

Un début de carrière comme tourneur-fraiseur

Indécis au lycée, Philip fait le choix de commencer à travailler très tôt. “J’ai passé un bac STG mécanique que j’ai raté la première fois puis obtenu l’année suivante en candidat libre. À ce moment-là, je ne savais pas vraiment quelle direction prendre professionnellement, c’était encore un peu tôt”, explique t-il.

Après son premier échec au bac, il est embauché dans une entreprise comme opérateur sur commande numérique : “J’étais tourneur-fraiseur, c’est-à-dire que je réalisais des pièces en série sur des machines. Ensuite, je contrôlais les pièces, je réalisais des programmes informatiques également ».

« C’était un métier très répétitif, avec des horaires contraignants, que j’ai fait malgré tout pendant 5 ans en intérim ».

Philip est conscient que sans autre diplôme que son bac, il aura peu de perspectives d’évolution dans cette entreprise. Même chose s’il veut se reconvertir dans un domaine qui lui plaît davantage.

Des formations manquées puis la bonne formule

Au bout de ces cinq ans comme tourneur-fraiseur, j’ai décidé de me lancer et j’ai essayé de faire plein de petites formations. À ce moment-là, mon idée était de devenir automaticien ».

« Seulement, à chaque fois que j’envisageais une formation, il y avait toujours un pépin au dernier moment et la formation n’avait finalement pas lieu. J’ai perdu quasiment deux ans de cette façon ».

Débrouillard en informatique, Philip a quelques compétences dont il se sert sur son temps libre. C’est de cette façon qu’il découvre les formations diplômantes en ligne proposées par OpenClassrooms : “Depuis toujours, je bidouillais en informatique et j’avais pris l’habitude d’aller sur le site d’OpenClassrooms lorsque j’avais un problème que je n’arrivais pas à résoudre. Je suivais les cours gratuits. Alors, quand j’ai vu les formations diplômantes qu’ils proposaient, à distance et avec un mentor, j’ai réalisé que c’était la formule qui me correspondait tout à fait pour me former.

Selon lui, ce sont les conditions d’apprentissage idéales et le parfait compromis compte tenu du secteur d’activité dans lequel il souhaite désormais évoluer.

Avec juste le bac en poche, il m’aurait fallu au moins deux ans pour commencer de zéro dans n’importe quel autre cursus. Or, financièrement, ce n’était pas forcément envisageable.

Philip se lance donc avec OpenClassrooms et choisit la formation Administrateur infrastructure & cloud. “J’ai pu me permettre de faire les six premiers mois du parcours à plein temps, j’ai donc avancé rapidement au début. Puis, j’ai eu besoin de retravailler, ce qui a un peu ralenti la formation mais c’était malgré tout faisable. Je pense qu’en faisant quelques sacrifices et avec la motivation, c’est une formation vraiment accessible en un an. Il y a des moments plus compliqués que d’autres mais c’est très épanouissant.

Administrateur réseau : un métier d’avenir

La formation est complète et permet à Philip d’acquérir de nombreuses compétences indispensables pour être crédible sur le marché du travail :

« Je suis capable de blacklister un serveur, j’ai tout appris à propos des réseaux, des adresses IP, de la virtualisation, je peux réaliser de la documentation technique et des procédures. J’ai également été initié à la gestion de projets et sensibilisé à la sécurité informatique ».

À l’issue de la formation, Philip a le choix entre réaliser un projet ou un stage. “J’ai choisi de réaliser un stage de deux mois. J’ai senti que c’était nécessaire pour que je gagne en confiance”.

L’histoire est belle puisqu’il fait ce stage au sein de l’entreprise pour laquelle il travaillait auparavant comme tourneur-fraiseur. Au département informatique cette fois.

« Ils ont été ravis de m’accueillir comme administrateur réseau, étant donné que je connaissais déjà l’entreprise ».

« Et pour moi, c’était aussi l’occasion de découvrir une autre facette de cette boîte pour laquelle j’avais travaillé pendant plusieurs années.”

Fraîchement diplômé, Philip est désormais à la recherche d’un emploi. “Idéalement, j’aimerais travailler dans un environnement de type data center, car cela m’intéresse beaucoup. Je pense que la sécurité informatique est aussi une problématique en plein boom actuellement : l’administrateur système peut couvrir cette dimension également.

Fort de nouvelles connaissances, Philip voit l’administration de réseau comme un métier d’avenir : “L’administrateur est garant du système d’informations de l’entreprise. Il doit s’assurer que le réseau est fonctionnel pour l’ensemble des employés, il forme les utilisateurs au matériel informatique, s’occupe des sauvegardes, de l’installation et de la maintenance des machines ».

« Ce sont des missions très variées au quotidien, qui sont devenues des piliers indispensables dans quasiment toutes les entreprises aujourd’hui ».

Philip est ainsi la preuve qu’avec une bonne dose de motivation et la formation adéquate, de tourneur-fraiseur à administrateur réseau, il n’y a finalement qu’un pas.

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Un jour dans la peau d’un Community Manager

Par Serena Benassú

Modération de commentaires, animation de pages Facebook, rédaction de tweets, création des contenus pour un fil Instagram, pilotage d’une chaîne Twitter ou de listes Pinterest… A quoi ressemble la journée d’un Community manager ? 

Claire Abrieux Georges, 33 ans, community manager & Webmaster à la Bibliothèque nationale de France, nous plante le décor d’une journée typique dans son boulot.

9h – 10h

Dès mon arrivée au bureau, je commence par faire le tour des comptes dont je m’occupe : la page Facebook, le compte Twitter, le compte Instagram et la chaîne YouTube.

A la Bnf, la plupart de nos publications ont une longue traîne : elles enregistrent encore des visualisations et des réactions jusqu’à quinze jours après avoir été publiées. C’est assez rare, sachant que sur Facebook un post lambda a une durée de vie d’un jour ! Sur nos pages, les gens remontent le fil d’actualités.

Je réponds au fur et à mesure aux nouveaux commentaires. En plus de proposer du contenu, nos réseaux sociaux servent de relais au public de la bibliothèque : les internautes nous écrivent via Messenger et posent des questions d’ordre pratique sur les fiches Google. Leur répondre est une priorité et rentre dans ma routine quotidienne.

Après ce petit tour des réseaux, je vérifie et je mets à jour le calendrier éditorial.

Celui-ci est très mouvant, et des nouvelles publications peuvent s’y greffer au dernier moment. Je commence ensuite à préparer les tweets de la journée et je poste ce qui doit doit l’être.

Chaque réseau a son propre rythme de publication, avec des horaires et des fils conducteurs différents.

Nous publions sur Instagram tous les jours, selon un programme préparé le lundi pour toute la semaine. Je travaille avec une photographe professionnelle de la BnF pour les visuels, car nous essayons d’avoir une vision esthétique de nos collections.

Sur Facebook, nous publions une à deux fois par jour et nous faisons souvent des Lives. J’ai un stock de sujets préparés à l’avance et un fil conducteur, mais j’adapte aussi beaucoup en fonction de l’actualité. Sur Twitter, c’est plutôt en illimité et au jour le jour. Je prépare parfois des “threads”, soit des séries de tweets publiés à la suite pour développer une histoire. Sur notre chaîne YouTube, les publications sont plus espacées car elles dépendent de la production vidéo de la Bnf.

Ce qui compte aujourd’hui, c’est surtout la diffusion de l’information : pour qu’elle soit visible, il faut qu’elle soit reprise, relayée et commentée.

10h – 12h

Pendant le reste de ma matinée, je rédige ou réécris du contenu pour les réseaux.

C’est le moment idéal pour préparer les publications un peu plus compliquées, qui demandent de la recherche d’informations en interne notamment.

Il n’est pas rare que j’adapte des contenus fournis par nos experts. A la BnF, il existe de nombreuses collections d’ouvrages, auxquelles sont rattachés des services dédiés. Dans chaque service, un contributeur nous relaie des contenus à adapter pour les réseaux. Cela demande non seulement un travail de coordination mais aussi de “vulgarisation” de concepts parfois techniques.

Chaque communauté est différente. La nôtre est curieuse et pose souvent des questions pointues, qui concernent la conservation des ouvrages, par exemple.

Pour y répondre, je me mets en contact avec les spécialistes de la BnF. Notre public est passionné d’art et intrigué par la variété de ressources que nous mettons à disposition ; c’est pour cela que nous recevons très peu de commentaires violents ou haineux.

14h – 16h

Après le déjeuner, c’est le moment des réunions. Avec les membres de mon équipe, nous échangeons et nous répartissons les sujets à rédiger. Nous parlons aussi planning, débroussaillons les calendriers éditoriaux et proposons de nouveaux sujets susceptibles d’intéresser notre communauté.

Je travaille en équipe avec une autre Community Manager, un Webmaster, une photographe, et j’échange régulièrement avec les CM d’autres services de la BnF qui s’occupent des comptes Gallica (la bibliothèque numérique) et RetroNews (les archives presse).

Les réunions sont aussi l‘occasion de faire remonter certaines décisions à ma hiérarchie.

En tant que CM, je suis en lien direct avec le public et chaque réponse que je fournis sur les réseaux sociaux engage la responsabilité de l’établissement tout entier. La réputation de la BnF passe largement par le Community Management !

16h – 18h

En fin d’après-midi, je poursuis mes recherches d’informations et je fais de la veille pour relever les sujets d’actualité. Je programme également les posts qui seront publiés en dehors de mes horaires de bureau, le matin très tôt par exemple. En même temps, j’ai des tâches d’intégration à assurer sur le site Internet.

L’animation de nos comptes s’enrichit également de nombreuses collaborations, toutes passionnantes : nous préparons par exemple des posts croisés avec le Musée du Louvre, la British Library… Le foisonnement de sujets est tel qu’aucune de mes journées ne se ressemble.

Cela demande beaucoup de flexibilité : je jongle entre les échanges de contenus en interne, les partenariats et les réponses au public, sans compter les imprévus et les posts de dernière minute.

Mon travail est tout sauf monotone et j’adore ça.

Week-end et soirées

En général, je ne travaille pas en dehors de mes horaires de bureau. C’est une situation assez rare dans le monde du Community Management.

Si vous êtes freelance ou travaillez en entreprise, vous n’échapperez pas au travail en soirée et le week-end ! Mais je pense qu’il faut savoir “débrancher” de temps en temps pour prendre du recul sur ce qu’on fait.

Il m’arrive tout de même de couvrir un bon nombre d’événements organisés par la Bnf. En soirée, nous relatons sur les réseaux les séances des Trésors de Richelieu, pendant lesquelles un conservateur montre et explique au public un ouvrage exceptionnel. Lors des Journées du Patrimoine, je suis mobilisée tout le week-end : j’assure des visites guidées en direct avec une caméra, je fais des stories sur Instagram en direct de la bibliothèque…

Dans ces moments-là, on est 100% concentré à la fois sur ce qui se passe sur place et sur les retours de la communauté en ligne. J’essaie d’enrichir le débat, tout en relayant les questions posées par les internautes aux experts sur place. Un exercice incontournable pour un CM.

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Portrait de Claire-Émilie, mentor en marketing

Par Aglaé Dancette

Claire-Émilie Lecocq est mentor au sein de la formation responsable marketing au sein de l’école en ligne OpenClassrooms. Nous sommes allés à sa rencontre pour en savoir plus sur ses motivations et son approche de cet accompagnement sur-mesure.

Comment et pourquoi es-tu devenue mentor pour OpenClassrooms ?

Je m’intéressais à toutes les problématiques de l’éducation et c’est grâce à des portes ouvertes OpenClassrooms que j’ai découvert ce principe de parcours diplômant et de mentorat. J’y ai vu une occasion de diversifier mes missions car la plupart du temps je travaille pour des start-up au niveau stratégique et opérationnel. 

En quoi cela consiste et qu’est-ce que cela t’apporte ?

Le mentor guide et oriente les élèves. Le but est de leur donner une idée de la réalité du marketing au-delà de la théorie des cours.

Avoir ce rôle-là me permet de prendre du recul sur ce que je fais, de remettre en perspective certaines notions avec lesquelles je suis familière ou au contraire moins à l’aise.

Cela m’oblige à mieux comprendre et mieux formuler ce que je fais de façon instinctive au quotidien. C’est aussi très valorisant de voir un élève progresser, acquérir des réflexes, monter en compétences. 

Quelle est ton activité professionnelle en dehors du mentorat ?

Je fais du marketing et de la rédaction de contenus pour des start-up. Je suis installée en freelance depuis presque trois ans.

Qu’est-ce qui te plaît dans ce métier ?

J’aime la diversité des missions, la liberté que j’ai en terme d’organisation, dans le choix de mes missions et de mes clients.

Y a-t-il des sujets sur lesquels toi aussi tu aimerais te former ?

Pas forcément, mais je réfléchis constamment à la façon dont je peux faire évoluer mon activité.

J’envisage de travailler éventuellement avec plus de personnes, ou d’organiser des missions en physique chez les clients pour être un peu moins derrière mon ordinateur.

Le côté formation me plaît bien aussi pour le partage d’expérience mais je ne me vois pas devenir prof en tant que tel. C’est en cours de réflexion.

Y a-t-il un ouvrage dont tu recommandes la lecture parce qu’il t’a inspiré personnellement ou professionnellement ?

Récemment, la lecture du livre Le pouvoir du moment présent d’Eckhart Tolle m’a donné une meilleure compréhension des mécanismes qui sont en jeu dans nos vies. Cela aide à prendre du recul sur nos ressentis, la manière dont on appréhende les choses.

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Les plus impressionnantes attaques en cybersécurité

Par Nora Leon

Au rythme où vont les hackers, le responsable cybersécurité sera bientôt indispensable au sein de toute entreprise. Pourtant, ces profils sont encore rares sur le marché : ce qui explique qu’ils soient aussi très bien payés et rarement en recherche d’emploi.

Par ailleurs, pour toute personne qui possède un ordinateur personnel, connaître les pare-feux les plus récents permet également de protéger ses données intimes.

Et justement, Mathieu Nebra, développeur et fondateur de l’école en ligne OpenClassrooms, a récemment proposé un cours pour découvrir l’univers en plein essor de la cybersécurité. Un cours utile pour celles et ceux qui veulent y travailler, ou juste se tenir informés des bonnes pratiques en matière de sécurité informatique. En somme, à l’heure du tout-numérique, il s’agit même de culture générale !

Cet article a pour but d’introduire la cybersécurité en partageant les formes d’attaques les plus courantes et leurs parades actuelles.

Les attaques fréquentes en cybersécurité 

Les failles logicielles

Les failles logicielles sont des défauts liés à des bugs des logiciels. Il y en a dans quasiment tous les logiciels, des systèmes d’exploitation Windows, macOS, Linux… aux logiciels comme Skype, Google Chrome, Firefox, Word. 

En revanche, dès qu’une faille est repérée, elle doit être corrigée. C’est pour cela que les logiciels doivent être mis à jour régulièrement. 

Pour se protéger, il est conseillé dinstaller les mises à jour des logiciels le plus régulièrement possible.

Les failles réseau

Les failles peuvent aussi avoir lieu à un autre niveau : celui du réseau.

Prenons un exemple : si les données de l’entreprise sont échangées entre postes en wifi, et que ce wifi n’est pas chiffré, il est facile pour quelqu’un dans la rue d’aspirer tous les échanges qui ont lieu. Dans ces échanges, il y a notamment les cookies dans lesquels on peut parfois trouver des données d’authentification !

Ajoutez à cela les serveurs auxquels on peut se connecter avec un mot de passe simple, voire sans mot de passe. Il y a aussi des routeurs qui restent configurés avec le mot de passe par défaut (admin/password). Et ne rigolez pas ! Cela arrive très fréquemment.

De simples négligences comme celles-ci sont à l’origine de nombreuses cyberattaques.

Les droits d’accès 

Que se passe-t-il quand on ne veut pas se prendre la tête avec les droits d’accès ? On donne des accès de niveau administrateur à tout le monde ! On partage ses codes d’accès aux collègues, on les écrit sur des post-it au bureau…

C’est évidemment la source de nombreux problèmes de sécurité. Une entreprise où tout le monde est administrateur est une entreprise où chaque personne risque d’effectuer une action qui peut avoir des conséquences désastreuses.

A l’inverse, concentrer tous les droits d’administration sur une personne est aussi risqué. Et si cette personne quittait l’entreprise sans donner les mots de passe ? Si elle était frappée d’amnésie ? Tant de situations où le responsable IT peut se retrouver dans de beaux draps…

Envie d’en savoir plus sur les grands hacks du monde du web ?

Retrouvez l’historique dans le “cours “Découvrez l’univers de la cybersécurité”.

À propos d’OpenClassrooms

OpenClassrooms est un institut de formation à distance, 100% en ligne, pour apprendre les compétences les plus recherchées par les recruteurs et les plus prometteuses. Le but : décrocher un emploi très recherché et qui ait de l’avenir !

Nous formons à tous les métiers du numérique, notamment le développement web et mobile, le design, les systèmes et réseaux, la data science, la gestion de projet, le marketing, les ressources humaines et l’entrepreneuriat.

Tous les cours des programmes de formation à distance sont accessibles gratuitement en ligne.

Nos cursus à équivalent Bac +2, +3 et +5 se réalisent en ligne. Ils sont composés d’un mélange de vidéos, de cours écrits, de projets professionnalisants réalisés par l’étudiant pour apprendre par la pratique, et de sessions de mentorat hebdomadaires avec un expert du métier. Les formations durent entre 6 et 18 mois en fonction des sujets et du temps alloué par l’étudiant. 

À l’issue du programme, les étudiants sont coachés par des experts pour faciliter leur recherche d’emploi. Ce dernier est d’ailleurs garanti.  

Cela vous intéresse ? 

J’en discute avec mon conseiller pédagogique

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Découvrez les fondamentaux de l’UX design 

Par Nora Leon

C’est la cinquième compétence la plus recherchée par les recruteurs, selon le baromètre LinkedIn en 2019.

Une chose est sûre, l’UX design est une étoile montante au sein des métiers du web.

Et pour cause : les marques se tournent à présent vers les retours de leurs utilisateurs. L’enjeu : leur offrir la meilleure expérience possible sur leur site et via leurs produits. Or, l’UX s’appuie sur des enquêtes utilisatrices concrètes et précises pour prendre des décisions. 

Cet article a pour but d’introduire un concept clé en UX design, celui d’affordance, avant de plonger le cours “Découvrez les fondamentaux de l’UX design”.

Qu’est-ce que l’affordance en UX design ?

Les utilisateurs s’habituent au progrès et à la qualité. On ne les attrappe pas avec un produit moyen. Ils ont vite fait de trouver une meilleure solution, et par conséquent, de déserter un produit ou service.

Par ailleurs, parallèlement à l’accélération de la société grâce à Internet et aux nouvelles technologies, les utilisateurs s’attendent à un progrès constant, des améliorations, des innovations, des mises à jour… De manière générale, lorsqu’ils téléchargent une application, ils veulent qu’elle fonctionne, et bien (bien = efficace, digne de confiance, rapide). 

Cela s’appelle l’affordance. Ce mot est un anglicisme : traduit d’ “affordability » (« afford » (pouvoir se permettre) + « ability » (capacité)), il désigne l’accessibilité, le caractère abordable d’un produit ; elle est remise sur le devant de la scène dès qu’une innovation apparaît.

Si une nouvelle innovation prend le pas et s’inspire de la base d’une précédente innovation (que tout le monde a eu le temps de prendre en main), cela ne demande qu’un léger temps d’adaptation.

Par contre, si un nouveau produit est trop innovant, trop en avance sur son temps (et ce, même s’il est génial), il va générer un manque d’affordance :

  • Provoquer auprès des utilisateurs de la confusion, de l’incapacité à prendre en main le produit, de l’incompréhension, voire de la frustration, de la colère…
  • Empêcher les utilisateurs de comprendre l’intérêt du produit, les faire rester sur l’acquis (beaucoup plus pratique et simple à leurs yeux) et fuir la nouveauté.

Mise en pratique

Alors, prêts à apprendre comment mettre en place l’équilibre parfait en termes d’affordance pour un produit ?

Direction le cours “Découvrez les fondamentaux de l’UX design”

Il est gratuit et vous apprendra les bases de la recherche utilisatrice. 

À propos d’OpenClassrooms

OpenClassrooms est un institut de formation à distance, 100% en ligne, pour apprendre les compétences les plus recherchées par les recruteurs et les plus prometteuses. Le but : décrocher un emploi très recherché et qui ait de l’avenir !

Nous formons à tous les métiers du numérique, notamment le développement web et mobile, le design, les systèmes et réseaux, la data science, la gestion de projet, le marketing, les ressources humaines et l’entrepreneuriat.

Tous les cours des programmes de formation à distance sont accessibles gratuitement en ligne.

Nos cursus à équivalent Bac +2, +3 et +5 se réalisent en ligne. Ils sont composés d’un mélange de vidéos, de cours écrits, de projets professionnalisants réalisés par l’étudiant pour apprendre par la pratique, et de sessions de mentorat hebdomadaires avec un expert du métier. Les formations durent entre 6 et 18 mois en fonction des sujets et du temps alloué par l’étudiant. 

À l’issue du programme, les étudiants sont coachés par des experts pour faciliter leur recherche d’emploi. Ce dernier est d’ailleurs garanti.  

Cela vous intéresse ? 

J’en discute avec mon conseiller pédagogique

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Evaluer l’impact d’OpenClassrooms 

Par Pierre Dubuc

Chez OpenClassrooms, nous évaluons tout ce que nous faisons à l’aune de notre mission. Nous nous demandons : “en quoi est-ce que ce membre de l’équipe, cette formation, cette fonctionnalité donnera accès à chacun – et ce, quelle que soit sa situation actuelle – à une éducation abordable et de qualité ?” 

Notre mission est notre étoile polaire.

OpenClassrooms est à une étape critique dans sa vie de d’entreprise. Dans le même temps où nous grandissons et proposons nos formations tout autour du monde, il est de plus en plus important d’établir avec certitude une méthode d’évaluation de l’efficacité de notre mission. C’est la raison pour laquelle nous prenons aujourd’hui une décision audacieuse.

Je suis ravi d’annoncer la création du Comité d’Impact d’OpenClassrooms.

Au sein de ce groupe seront rassemblées toutes les parties prenantes de l’entreprise, depuis la communauté éducative jusqu’au monde de l’EdTech. À compter d’aujourd’hui, ces experts nous aideront à tenir le cap de notre mission, de manière totalement indépendante. 

Ce Comité d’Impact est un corps indépendant, chargé d’être le garant de la cohérence des décisions de l’entreprise par rapport à sa mission. Ce n’est pas un gadget : son existence a été actée dans nos statuts d’entreprise. 

Les membres du comité ont d’ailleurs le droit de questionner les décisions du board d’OpenClassrooms et ses membres sont tenus d’y répondre. Il produira également un rapport annuel détaillant les progrès d’OpenClassrooms en termes d’impact.

Dans une démarche de transparence, ces rapports seront publics et consultables depuis notre site Internet.

La diversité qui fait la force de notre communauté a sciemment été préservée au sein du Comité. Ce dernier compte des employés, étudiants, diplômés, professeurs et mentors d’OpenClassrooms, ainsi que des experts indépendants, afin de garantir la neutralité et l’équilibre de cette équipe. Notamment des professeurs d’université et enseignants au sein de l’Éducation Nationale et des professionnels travaillant au sein d’organisations non gouvernementales et d’entreprises.

Notre Comité d’Impact est unique en son genre au sein de l’écosystème EdTech international. C’est aussi le tout premier tous secteurs confondus en France.

Il se réunit pour la première fois aujourd’hui, pour définir ensemble les critères qui détermineront les progrès de l’entreprise, et voir comment ces experts travailleront ensemble. La semaine prochaine, je vous partagerai les résultats de cette réunion, ainsi que notre vision pour la suite. 

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Les fondamentaux de la gestion de projet agile 

Par Nora Leon

Vous l’avez peut-être déjà remarqué dans le monde du travail : la gestion de projet n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Ou plutôt, pas souvent. Délais difficiles voire impossibles à respecter, budget qui explose en vol, frictions dans l’équipe ou encore changements de programme intempestifs… Dans ces conditions, c’est un authentique défi de garder toute l’équipe motivée !

Mais la vie est bien faite : il existe une méthode pour calibrer et gérer les projets réalisés dans un environnement évolutif, par exemple en start-up. Cette méthodologie est dite “agile”. Aujourd’hui, elle est adoptée en gestion de projet marketing, design, développement… Par de plus en plus de chefs de projets dans des secteurs très divers. 

C’est donc la preuve qu’elle est plus que adéquate pour :

  • Éviter que des imprévus ne déroutent une équipe ; 
  • S’adapter à des feuilles de route et des environnements changeants ; 
  • Et surtout, établir une communication transparente et une cohésion de groupe salutaires à la bonne conduite de toute réalisation. 

Alors, en quoi consiste cette méthode ?

C’est ce que transmet le cours “Initiez-vous à la gestion de projet agile”. Pas à pas, il explique comment créer une équipe agile, l’amener à échanger, prendre en compte les besoins utilisateurs et organiser de A à Z la gestion d’un projet. 

Cet article introduit ce cours. En effet, la première étape est savoir créer les conditions d’existence et de développement de l’intelligence collective. 

Cet exploit de fourmis le prouve bien, ensemble, nous sommes capables de réaliser des choses inatteignables tout seuls. Encore faut-il savoir se lier aux autres et définir ensemble la meilleure solution à adopter. 

C’est pourquoi l’intelligence collective (ou le fait d’unir les idées et forces de chacun) est la clé dans le fonctionnement d’une équipe, sans contraindre, sans brider et sans faire preuve d’autoritarisme. Comment la favoriser ? 

Appuyons-nous sur les recherches de Bruce Wayne Tuckman pour aller ensemble plus loin et plus vite. Ce psychosociologue américain a en effet défini un modèle de construction qui répond parfaitement aux exigences d’une équipe agile. Avec la valorisation d’une communauté d’intérêts et d’un espace collaboratif, les 4 premières étapes du modèle de Tuckman exploitent tous les avantages de l’intelligence collective :

  1. Formation, les membres de l’équipe apprennent à se connaître et s’accepter. Les conflits latents ne sont pas ou peu abordés.
  2. Tension, les membres de l’équipe se placent les uns par rapport aux autres, se confrontent et peuvent parfois entrer en conflit.
  3. Régularisation, l’équipe commence à développer un cadre coopératif et collaboratif plus fluide. Les membres partagent des valeurs et des objectifs communs. La confiance s’installe dans l’équipe qui s’auto-organise progressivement.
  4. Exécution, chaque membre de l’équipe est interdépendant, autonome et compétent. La confiance est bien installée ; but à atteindre pour gérer un projet efficacement.

Envie d’aller plus loin dans la compréhension de la méthode agile ? De savoir ce que toutes ces étapes mystérieuses cachent : 

  • Créer l’équilibre dans une équipe agile ; 
  • Installer des objectifs communs et définir le rôle de chacun ; 
  • Mener des entretiens utilisateurs pour définir les besoins clients ; 
  • Préparer la gestion de projet et le rétroplanning selon la méthode kanban et le planning poker
  • Gérer le projet en mode “lean”. 

Rendez-vous sur le cours : 

Je suis le cours

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OpenClassrooms est un institut de formation à distance, 100% en ligne, pour apprendre les compétences les plus recherchées par les recruteurs et les plus prometteuses. Le but : décrocher un emploi très recherché et qui ait de l’avenir !

Nous formons à tous les métiers du numérique, notamment le développement web et mobile, le design, les systèmes et réseaux, la data science, la gestion de projet, le marketing, les ressources humaines et l’entrepreneuriat.

Tous les cours des programmes de formation à distance sont accessibles gratuitement en ligne.

Nos cursus à équivalent Bac +2, +3 et +5 se réalisent en ligne. Ils sont composés d’un mélange de vidéos, de cours écrits, de projets professionnalisants réalisés par l’étudiant pour apprendre par la pratique, et de sessions de mentorat hebdomadaires avec un expert du métier. Les formations durent entre 6 et 18 mois en fonction des sujets et du temps alloué par l’étudiant. 

À l’issue du programme, les étudiants sont coachés par des experts pour faciliter leur recherche d’emploi. Ce dernier est d’ailleurs garanti.  

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