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Aujourd’hui — 20 septembre 2019OpenClassrooms : le blog

Analyst, Scientist ou Architect, comment choisir sa spécialité en Data ?

Par Aglaé Dancette

Le domaine de la data est en plein essor, et pour cause, elle est une denrée précieuse que les entreprises ont intérêt à exploiter pour améliorer leurs performances.

Les experts qui collectent, analysent, structurent et interprètent les données détiennent aujourd’hui un pouvoir non négligeable.

Comme c’est un secteur d’activité en pleine  phase de construction, il est parfois difficile de s’y retrouver. Voici les clés pour choisir au mieux une spécialité data et s’y former. 

Les trois métiers data

S’il y a des compétences communes à tous les métiers en data, ils diffèrent aussi sur certains aspects. Très souvent, ils constituent ensemble le data center de l’entreprise et ces trois experts sont amenés à collaborer de façon étroite. Focus sur trois spécialitées recherchées en science des données. 

Data Analyst

Le data analyst collecte et et traite les données de l’entreprise. Par son analyse, il est le plus à même de comprendre et d’interpréter ces informations pour que l’entreprise en tire des conclusions pertinentes. Au service de tous les départements de l’entreprise, le data analyst se doit de fournir des données rigoureuses, vérifiées et pertinentes, pour aider à la mise en place des meilleures stratégies possibles. Chronologiquement, le data analyst rassemble la donnée autour d’une problématique bien définie, établit des rapports à partir des résultats puis les présente de façon compréhensible aux destinataires. 

En résumé, c’est fait pour : 

  • Celles et ceux qui ont des affinités avec les maths
  • Qui se sont déjà un peu intéressés au développement ou veulent l’apprendre
  • Et qui veulent acquérir les bases de la science des données (potentiellement avec le projet derrière de se spécialiser sur l’un des deux métiers de data scientist ou data architect).

Data Scientist

Le data scientist a une mission plus technique que le data analyst. Il transforme les problématiques de ressources humaines, de productivité, de bien-être en problèmes scientifiques pour ensuite les résoudre à l’aide d’algorithmes. Très à l’aise avec les outils de Big Data, le scientist doit être capable de créer ces algorithmes, de mettre en place les outils nécessaires pour faire des prédictions, pour collecter et traiter la donnée. Le data scientist travaille à la croisée de statistiques, de l’algèbre, des langages informatiques, ou encore de l’intelligence artificielle. Il sait également mettre en place et développer les modèles statistiques qui permettent d’utiliser les fonctionnalités de l’intelligence artificielle. C’est aussi lui qui peut apporter la donnée au data analyst. 

Le data scientist peut également se faire ingénieur Machine Learning s’il se spécialise dans les algorithmes d’apprentissages automatiques, champs d’étude de l’intelligence artificielle. Grâce à une approche statistique et des modélisations mathématiques, l’ingénieur met en place des algorithmes qui permettent aux ordinateurs et aux machines d’évoluer et de résoudre des problèmes en autonomie. La formation Ingénieur Machine Learning d’OpenClassrooms délivre l’équivalent d’un bac+5.

En résumé, c’est fait pour : 

  • Ceux qui ont de bonnes bases en algorithmie et data analyse
  • Qui veulent travailler sur des problématiques de projection des données
  • Qui par la théorie veulent obtenir des résultats concrets.

Data Architect

Il pense et met en place des infrastructures nécessaires au stockage et au traitement de la donnée.  Il se positionne pour organiser la donnée de la façon la plus efficace et la plus accessible possible à ceux qui en ont besoin. Le data architect est au cœur de la conception des plateformes qui gèrent l’ensemble des données de l’entreprise et des modèles apportés par le data scientist. Ces plateformes doivent avant tout être fonctionnelles à court et à long terme. Cela constitue un défi permanent pour servir correctement les autres équipes data et les différents services de l’entreprise. 

En résumé, c’est fait pour :

Ceux qui veulent construire des architectures de données
Qui  veulent être l’interface data de toute l’entreprise
Ceux qui veulent avoir un rôle organisationnel.

Comment choisir ?

Thomas Dupouy a travaillé pendant une dizaine d’années en tant que consultant pour un groupe multinational de stockage et sauvegarde informatique. Il a alors acquis des notions en infrastructure et quand l’entreprise où il travaillait a été rachetée, il a sauté sur l’occasion pour se former à la data. Il a ainsi suivi la  formation data analyst puis data architect au sein de l’école en ligne OpenClassrooms.

Selon lui, la formation en data analyse est un bon moyen de découvrir l’univers de la data :

On y apprend un peu le BA-ba, c’est comme apprendre à lire et à écrire, c’est la base à connaître dans le domaine de la data.

« On apprend les outils et le traitement de la donnée. Cela peut être une fin en soi ou un très bon pré-requis pour se former ensuite plus spécialement comme data scientist ou data architect.” 

Les trois experts partagent :

  • le goût des chiffres
  • un esprit logique
  • la volonté de se creuser la tête sur des problèmes mathématiques
  • des notions en probabilités et statistiques.

Le data analyst a besoin d’un bagage technique moindre par rapport au data architect ou au data scientist. Le data architect est aussi appelé data engineer dans certaines entreprises. C’est un métier qui peut donc correspondre à des profils ingénieur, mais aussi marketing. Pour devenir data scientist, il faut avoir le goût des technologies car il est indispensable de maîtriser certains langages informatiques comme Python par exemple. 

Selon Thomas,

idéalement, il faut déjà être capable de monter des petites infrastructures, de traiter des données avec une certaine volumétrie, de manipuler un peu de code et d’avoir quelques notions de programmation.

« Quel que soit le parcours que l’on choisisse, je pense qu’il est bon d’être déjà familiarisé avec l’informatique en général pour démarrer. La formation data architect est assez proche des parcours consacrés au cloud par exemple. On se sert des mêmes technologies.”

Quelles opportunités sur le marché du travail ?

Les annonces dans le secteur de la data sont de plus en plus nombreuses. Comme l’explique Thomas, “les infrastructures legacy (NDLR les systèmes informatiques hérités du passé et de plus en plus obsolètes aujourd’hui face à l’émergence du cloud) sont en déclin aujourd’hui et ce sont les outils de Big Data que les entreprises recherchent. Aujourd’hui, il y a aussi beaucoup d’entreprises qui n’ont pas la connaissance ou la maîtrise de ces outils et qui pourraient beaucoup mieux fonctionner. »

Le marché n’étant pas encore saturé en terme d’experts data, on peut trouver des offres avec des salaires très attractifs

À l’issue de ses deux ans de formation chez OpenClassrooms et de deux mois de stage comme data architect, Il a justement été embauché en CDI chez Capgemini Infrastructure en tant que chef de projet architecture. “Ils n’avaient pas encore le terme data dans leur nomination mais cela correspond à un poste de data architect en terme de mission. Je démarre en septembre donc je ne sais pas encore à quels clients je serai affecté mais a priori ils sont au service de grands comptes comme EDF, Air France, Total, etc. Je découvrirai par la suite quels sont les besoins associés à quels  budgets.”

À noter 

Les formations OpenClassrooms de data scientist et data architect sont élaborées en partenariat avec l’école CentraleSupélec et la formation de data analyst avec l’école ENSAE-ENSAI. Deux écoles qui sont des références en la matière et qui sont évocatrices aux yeux des recruteurs.

Je pense que les grands groupes sont très sensibles à ces références”, précise Thomas. 

Le domaine de la data est un univers en pleine évolution et qui fait sens dans le contexte numérique actuel. Ses métiers sont accessibles à des profils variés, qui exigent néanmoins une appétence pour les chiffres et les outils informatiques de base. À mesure que les entreprises se dotent de départements data à part entière, les recruteurs cherchent de plus en plus à recruter des experts. Alors pourquoi ne pas se lancer ?

Pour aller plus loin :

En quoi consiste vraiment le métier de data analyst ?

 

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Hier — 19 septembre 2019OpenClassrooms : le blog

Je n’ai pas toutes les compétences pour le job : dois-je postuler ?

Par Chama Tahiri

Cette offre de job vous intéresse mais… Vous n’avez pas exactement le profil recherché.

Je postule… Je postule pas… Je postule…

Mieux vaut postuler ! Dans la plupart des cas, les recruteurs recherchent un mouton à 17 pattes, et finissent par être ouverts à des profils légèrement décalés par rapport à l’offre initiale.

Alors, avec un peu de méthodologie et de créativité, il est possible de renforcer sa candidature et de bien préparer son entretien. Car si la technique s’acquiert, la motivation, l’esprit d’initiative ou encore l’adaptabilité sont autant de  qualités recherchées à mettre en avant. 

[À découvrir : les cours gratuits pour trouver un emploi de notre école en ligne]

Dans l’absolu, on peut toujours postuler dans la mesure où : 

  • le poste correspond à sa famille de métier (communication, IT, finance, …)
  • il correspond à sa réorientation professionnelle en cours 
  • on connaît très bien le secteur d’activité.

Petite remise en contexte : en 2019, le recrutement des cadres qualifiés est à la hausse pour la 5ème année consécutive avec une augmentation prévue de 2 à 10% selon l’Apec, portée par les secteurs des services et de l’industrie.

On observe également une évolution rapide des nouvelles compétences recherchées par les entreprises, notamment dans les métiers du marketing et du digital. D’après le World Economic Forum, il existera jusqu’à 27% de nouveaux métiers en plus en 2022. D’où la nécessité de continuer à se former et de rester alerte face aux changements et différentes tendances du marché. 

Pas de secret, la préparation, c’est la clé ! 

D’après Evelyne Ivorra, psychologue du travail et consultante en ressources humaines, une candidature de qualité prend au moins une journée de préparation.

Cela suppose d’abord de se renseigner sur l’annonceur.

Qui est l’entreprise et quel est le contexte dans lequel elle évolue ? Quelles sont ses valeurs et dans quelle mesure pense-t-on être en adéquation avec la mission qu’elle défend ?

Si cette première étape semble correspondre à vos motivations, il est alors temps de passer à l’annonce en elle-même et d’analyser ce que le recruteur recherche en fonction des éléments donnés.

Certaines fiches de postes sont plus ou moins détaillées, ce qui donnera des recruteurs plus ou moins souples dans l’évaluation des candidatures. S’il y a toujours un écart entre la description de l’offre et la réalité, il est tout de même nécessaire d’identifier ses points forts et ses points faibles avec lucidité. Les lacunes peuvent essentiellement reposer sur : une formation de base, la connaissance du secteur d’activité, ou encore le niveau d’expérience / de compétences attendues.

C’est là qu’il s’agit de travailler sa candidature afin d’adapter son cv et sa lettre de motivation en fonction de l’offre et en mettant en avant les expériences et compétences les plus pertinentes. 

Pour aller plus loin : 

Les bons réflexes pour répondre à une fiche de poste

Construire l’argumentaire imparable pour décrocher votre job

 

Anticiper et compenser ses lacunes 

Il est important de garder en tête qu’il est très rare qu’un profil corresponde à 100% aux attentes du recruteur.

D’ailleurs, un candidat trop à l’aise pour un poste risque de vite se lasser et d’avoir des opportunités d’évolution limitée, voire même de se retrouver à être surdimensionné, ce qui peut être source de frustration. 

Cela dit, il faut tout de même préparer ses réponses sur les compétences qu’il reste à développer pour ne pas être pris au dépourvu et réagir à l’objection. Il s’agit ici de jouer la carte de l’humilité, mais de rester assertif en apportant des concessions.

Il existe des phrases magiques du type « j’apprends vite, je travaille très bien en équipe, j’aime les défis » qui permettent de démontrer sa motivation et son envie d’apprendre et de monter en compétence.

C’est aussi l’occasion d’introduire subtilement des atouts qui viendraient équilibrer vos lacunes. Si par exemple vous n’avez pas d’expérience à un type de poste précis mais que vous connaissez très bien le secteur d’activité, c’est le moment de montrer que vous maîtrisez le vocabulaire, l’univers, ou encore d’autres aspects de la chaîne de valeur qui pourraient enrichir son approche. 

L’important  est de miser sur toutes les compétences qui peuvent nous différencier, même si elles ne sont pas directement liées à l’exercice de votre métier : maîtriser des langues étrangères peut être un atout dans un service commercial et être passionné de photographie un grand plus dans le domaine de la publicité par exemple. 

Tout miser sur les « soft skills » et storytelling 

Selon une étude menée par le cabinet de recrutement Michael Page au printemps 2019, l’écoute, l’autonomie, et les facultés à travailler en équipe sont les compétences interpersonnelles qui caractérisent le plus les cadres en entreprise. Dans certains métiers qui évoluent très vite, ces compétences interpersonnelles, ou “soft skills”, sont même placées au cœur du processus de recrutement. En effet, les entreprises les plus innovantes misent de plus en plus sur l’humain pour constituer une culture forte et porter leur vision et leurs valeurs. 

Qu’on soit à un tournant de sa carrière ou qu’on cherche simplement à changer de poste, il existe un grand nombre d’outils pour mieux se connaître et s’évaluer, au-delà de ses compétences techniques et académiques : coaching, bilan de compétences, etc… Avoir une meilleure appréhension de ses compétences interpersonnelles, à travers une approche plus neutre et scientifique, permet à la fois de prendre du recul, et de mieux savoir se vendre en entretien. 

À partir de là, il s’agit de construire son discours sur un storytelling fort, qui permet de raconter son parcours et comment chaque expérience nous a permis d’évoluer et d’avancer avec cohérence, tout en enrichissant sa personnalité. Attention à ne pas vouloir trop en dire d’un coup !

Il faut savoir partir d’un résumé très simple – ou elevator pitch – qui puisse répondre à trois question : 

  • Qui suis-je ? (profil et formation) 
  • Que sais-je ? (compétences et expériences)
  • Où vais-je ?  (ambitions)

Le reste, il faut savoir habilement le distiller au cours de l’entretien en fonction des questions du recruteur, en montrant qu’on est préparé, mais sans pour autant réciter avec rigidité. Souvenez-vous surtout que l’entretien est d’abord un échange, et que même si vous ne vous sentez pas en terrain conquis, il y a forcément des choses, aussi spécifiques soient-elles, que le recruteur ne maîtrise pas. L’une des meilleures manière de marquer son esprit et de se différencier reste certainement de lui apprendre une information, ou le résultat d’une observation issue de votre propre expérience. Soyez précis, honnête, et enthousiaste, et vous aurez le sentiment d’avoir tout donné ! 

Pour aller plus loin :

« Soft skills » ou qualités interpersonnelles : faites-en un atout en entretien !

Début d’entretien : comment se pitcher efficacement ?

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À partir d’avant-hierOpenClassrooms : le blog

Le parcours de Julie : d’autodidacte à développeuse web en alternance

Par Aglaé Dancette

C’est après plusieurs expériences professionnelles variées qu’à 25 ans, Julie Pilarski décide de suivre enfin le chemin de sa passion : l’informatique et plus précisément le développement web. Elle démarre une formation au sein de l’école OpenClassrooms, qu’elle poursuit actuellement en alternance grâce à un contrat professionnel. Entre théorie, mise en pratique et apprentissage, voici le parcours riche de Julie.

Quand la passion ressurgit

Julie est passionnée d’informatique depuis très jeune. “Dès que j’ai eu mon premier ordinateur”, précise t-elle. “J’ai toujours appris en autodidacte les rudiments de l’informatique. J’ai pris l’habitude de rendre service autour de moi, dans ma famille, auprès de mes amis qui avaient besoin de résoudre un problème.” Après l’obtention de son bac, Julie démarre donc naturellement un BTS en informatique : “J’ai appris quelques bases pour la création de sites internet, j’ai été initiée à certains langages informatiques. Cela m’a vraiment plu. Malheureusement, les circonstances ont fait que je n’ai pas pu terminer cette formation.” Poussée par les événements de la vie comme elle le dit, Julie obtient son BAFA et devient finalement animatrice périscolaire et en centres de loisirs. Cette expérience dure quatre ans.

Pour autant, Julie ne perd pas de vue le domaine dans lequel elle souhaiterait toujours réellement évoluer : “C’est au cours d’un rendez-vous avec ma conseillère de la mission locale, que j’ai évoqué à nouveau la volonté de revenir à ma passion. Étant à l’aise dans le domaine, j’envisageais de me lancer en maintenance informatique. C’est à ce moment-là que l’on m’a parlé d’OpenClassrooms et la possibilité de se faire financer une formation par la région. Deux jours après, j’avais une réponse positive pour commencer un parcours diplômant. Comme j’attendais cela depuis longtemps, j’étais confiante de démarrer une formation où il fallait être relativement autonome et motivée.” Malgré tout, la formation nécessite de l’organisation : “Au-delà des langages informatiques, la formation m’a aussi permis de développer mon organisation. J’ai dû trouver mon rythme, apprendre à m’auto-gérer, me motiver sans m’écoeurer. C’est vraiment un équilibre à trouver.

Une vidéo originale pour trouver une alternance

Julie a donc démarré la formation de développeur web junior en octobre 2018. “J’ai commencé par un programme de trois mois intitulé OpenDeclic, puis je suis passée en contrat professionnel. Il a donc fallu trouver une entreprise pour poursuivre le financement de la formation un an de plus.” 

Depuis plusieurs années, Julie anime la chaîne Youtube Ysoh autour de sa passion pour l’high tech, la 3D et les jeux vidéo. Elle poste régulièrement des vidéos à ses 1500 abonnées autour de ces thèmes. “Ma coach OpenClassrooms a vu que j’étais à l’aise devant la caméra et qu’il y avait un potentiel à exploiter. Elle m’a donc proposé de faire une vidéo de présentation pour trouver mon alternance. L’objectif était vraiment de rester moi-même et de faire ressortir ma personnalité. J’ai utilisé un fond vert pour recréer un style un peu futuriste. La vidéo a suscité beaucoup de partages sur LinkedIn avant même qu’elle ne soit publiée officiellement sur Youtube et c’est de cette façon que mon employeur actuel m’a contactée”, raconte Julie.

Une développeuse web en devenir

Depuis mai, Julie est en entreprise 4 jours par semaine et en formation le reste du temps. “J’ai été recrutée par le réseau d’entreprises Lab’Science. Ils sont spécialisés dans la réalisation de mobilier clés en main pour les laboratoires, les chambres froides, etc. Ils étaient à la recherche d’un community manager, qui aurait aussi des compétences en développement pour la création de sites Internet. Ils m’ont proposé le poste, en précisant que j’aurais donc également à gérer les réseaux sociaux de l’entreprise.” 

Julie fait figure d’experte et travaille donc en totale autonomie au sein de l’entreprise puisqu’elle est la seule à avoir des compétences poussées en informatique. “Mon responsable donne son avis en terme de communication et je me charge de la partie technique et de la création des outils. La partie réseaux sociaux est en plus, j’apprends sur le tas et c’est une dimension intéressante aussi, même si à terme c’est vraiment le développement web pur sur lequel je souhaite me concentrer.” L’entreprise pour laquelle Julie travaille envisage de la garder à l’issue de son diplôme. Même si elle ne fait pas que du développement, Julie apprécie son cadre de travail : “L’avantage, c’est qu’on ne m’impose pas de contrainte de temps, je peux donc travailler à mon rythme. C’est souple, je peux même être en télétravail. Et comme il y a plusieurs sièges partout en France, je pourrais aussi décider de changer de locaux, par exemple. Nous verrons donc où j’en serai dans un an.

**

À terme, Julie aimerait faire ses armes dans des agences web, où elle pourrait trouver une émulation au sein d’une équipe de passionnés comme elle. Avant pourquoi pas de s’installer en freelance, une fois qu’elle aura un portfolio rempli de projets convaincants. Quoi qu’il arrive, elle est définitivement sur sa lancée.

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En quoi consiste vraiment le métier de data analyst ?

Par Aglaé Dancette

De plus en plus d’entreprises se dotent d’une équipe data aujourd’hui. Le data analyst est le maillon de la chaîne qui rassemble les données pertinentes et les fournit aux équipes qui en ont besoin. Les enjeux sont nombreux pour interpréter, comparer, comprendre et donc ajuster un service ou un produit.

Kévin est data analyst depuis sept mois au sein de la start-up Spendesk. À la croisée entre code, statistiques et business, il nous raconte son métier.

Un profil polyvalent

J’ai un profil un peu atypique dans le domaine de la data. Je me suis d’abord formé comme ingénieur, puis j’ai obtenu un double diplôme avec une école de commerce.

J’ai toujours été attiré par l’informatique et la technologie. Durant mon cursus universitaire, j’ai souvent choisi les options qui s’en rapprochaient le plus.

Mes expériences professionnelles étaient davantage tournées vers la finance, puisque j’ai réalisé des stages dans des fonds d’investissement destinés aux start-up. Plus particulièrement, les start-up qui s’intéressaient justement à la gestion de la donnée.

Mon premier vrai contact avec la data a eu lieu au cours d’un autre stage de quelques mois au sein de la BNP. C’était différent de ce que je fais aujourd’hui, puisque c’était un grand groupe et ma mission en tant que stagiaire était toute relative, mais j’avais néanmoins une position équivalente à celle d’un data architect. 

Ce sont ces stages qui m’ont donné envie de travailler au sein d’une start-up. Je pensais que la data serait un bon moyen de mettre à profit mes capacités d’analyse et les compétences acquises en école d’ingénieur. La data est un secteur en plein essor, les données sont partout, il y en a de plus en plus et c’est un enjeu énorme que de savoir les analyser correctement. Particulièrement pour des jeunes entreprises qui démarrent, qui ont besoin de recul et de références chiffrées. C’est pour cela qu’il y a également des outils de plus en plus puissants qui sont développés, ce que je trouve très intéressant. 

À l’issue de mes études, je tenais donc à travailler au sein d’une start-up. Je voulais vraiment voir croître une entreprise et prendre part à cette évolution. Je cherchais un poste avec un minimum de technique, tout en sachant que je ne suis pas développeur non plus.

Au fil de mes recherches, il est apparu que le métier de data analyst me correspondait bien et que de plus en plus d’entreprises cherchaient à se constituer une équipe data.

C’est la raison pour laquelle je pense que même en tant que junior, et sans trop d’expérience en data, j’ai pu trouver un poste. Le marché est très ouvert actuellement. Même aujourd’hui en étant en poste, il m’arrive de recevoir des offres. Les opportunités se multiplient dans ce secteur.

Des journées au rythme des demandes et des besoins

Depuis sept mois, je suis donc chez Spendesk en tant que data analyst. C’est une start-up qui a été créée il y a un peu plus de trois ans et qui propose aux entreprises de prendre en charge la gestion de leurs dépenses. La mission est de simplifier tout le processus de gestion comptable. À mon arrivée, nous étions 55 employés et aujourd’hui nous sommes plus d’une centaine. La start-up se porte bien et elle est soutenue par un gros fond d’investissement européen. 

Ma principale mission en tant que data analyst est de faire en sorte que les équipes aient accès aux données dont elles ont besoin.

Je travaille donc aussi bien avec l’équipe produit, que l’équipe ventes, l’account manager, l’équipe financière ou même les fondateurs lorsqu’il faut remonter certaines informations générales sur l’entreprise. C’est très transversal. Je me dois de transmettre de la donnée qui soit valable donc vérifiée et pertinente au regard de la problématique de l’équipe qui fait la demande. 

Mon travail s’organise principalement autour de plusieurs axes. 

Tout d’abord, je travaille sur les tableaux de bord des différentes équipes : cela consiste à mettre à disposition des chefs d’équipe les Indicateurs clés de performance (KPI en anglais). Ces indicateurs sont des données, que l’on définit ensemble et qui permettent ensuite de se positionner stratégiquement pour un objectif donné, comme améliorer la satisfaction client, générer du trafic, ou augmenter ses ventes, par exemple. 

En collaboration avec le data ingénieur et le data scientist, nous travaillons aussi sur les infrastructures, pour les optimiser au maximum les outils dont nous nous servons. Il arrive aussi que je travaille sur des analyses plus ouvertes afin de soumettre des rapports aux équipes. Dans ce cas, c’est à moi d’aller chercher la data que je pense pertinente pour essayer de comprendre pourquoi un client n’utilise plus tel outil par exemple, et ensuite faire les recommandations nécessaires. À ce niveau, on croise aussi bien des données qualitatives en interviewant le client et des données quantitatives grâce au GRC (l’ensemble des outils de la gestion de relation client).

Nous sommes une équipe data de cinq personnes : deux data analysts, un data scientist, un data ingénieur qui s’occupe de l’architecture et une personne qui supervise l’équipe qui a aussi un rôle de data architect.

Les journées et les semaines sont assez variables en fonction des projets en cours. Néanmoins, il y a toujours un moment dans la journée que je dédie aux requêtes au sein de l’entreprise.

J’essaye aussi régulièrement d’échanger avec les chefs d’équipe pour discuter autour de leur tableau de bord, voir comment le mettre à jour et l’optimiser. Ensuite, je dois délimiter aussi des temps sans interaction où je me concentre vraiment sur les analyses

En ce moment par exemple, nous travaillons à mettre en place un nouveau tableau de bord pour l’équipe support. C’est l’équipe qui répond aux questions des entreprises clients. L’objectif est de savoir si nous sommes suffisamment efficaces dans les retours que nous faisons aux clients, de comprendre pourquoi un outil est plus utilisé qu’un autre, de savoir quel pourcentage de support, d’aide on apporte à nos gros clients par rapport aux plus petits, pour ensuite équilibrer nos services.

Des défis en constante évolution

Le vrai défi dans l’analyse est de conserver un esprit critique et une rigueur dans ce qu’on présente.

Il faut réussir à pousser suffisamment loin pour pouvoir tirer des conclusions qui ont du sens. Dans un deuxième temps, il faut s’assurer que la personne à qui est adressée l’analyse puisse la comprendre et s’y référer. Tout l’enjeu est vraiment de mettre en place les outils nécessaires pour que les équipes puissent ensuite être les plus autonomes possible. C’est la dimension qui est particulièrement enthousiasmante pour moi dans ce métier, car on se doit d’être curieux et de comprendre le métier de chacun pour être le plus pertinent possible et anticiper les besoins

Je pense qu’à terme, l’équipe data va grossir et se structurer davantage. Chaque data analyst pourra alors avoir une spécialité, il y en aura un qui travaillera pour la partie produit, un autre pour les ventes par exemple, en ayant un vrai domaine d’expertise chacun. Ce sont les perspectives d’évolution que j’imagine. Comme le métier change beaucoup en ce moment, j’essaye régulièrement de déjeuner avec les équipes data d’autres start-up à Paris. Nous discutons de comment est structurée leur équipe, de nos problématiques communes, ou des nouveaux outils.

Ensuite, au sein de ma boîte, nous prenons aussi le temps de nous former régulièrement aux nouveaux logiciels. Je dirais que c’est finalement la curiosité qui est la qualité principale à cultiver en tant que data analyst, au-delà des exigences techniques du métier. 

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Philip, de tourneur-fraiseur à administrateur réseau

Par Aglaé Dancette

« Pas si simple à 18 ans de choisir sa voie, une carrière, un métier ».

Philip Dumet s’est lancé dans la vie active un peu précipitamment après avoir raté son bac une première fois. Il a ensuite exercé un métier contraignant pendant plusieurs années, dans lequel il savait qu’il ne pourrait pas évoluer.

Il décide alors de prendre un autre chemin. Aujourd’hui, il termine la formation administrateur infrastructure et cloud de l’école en ligne OpenClassrooms et s’apprête à ouvrir un nouveau chapitre de sa vie professionnelle, dans un secteur qui lui correspond parfaitement.

Un début de carrière comme tourneur-fraiseur

Indécis au lycée, Philip fait le choix de commencer à travailler très tôt. “J’ai passé un bac STG mécanique que j’ai raté la première fois puis obtenu l’année suivante en candidat libre. À ce moment-là, je ne savais pas vraiment quelle direction prendre professionnellement, c’était encore un peu tôt”, explique t-il.

Après son premier échec au bac, il est embauché dans une entreprise comme opérateur sur commande numérique : “J’étais tourneur-fraiseur, c’est-à-dire que je réalisais des pièces en série sur des machines. Ensuite, je contrôlais les pièces, je réalisais des programmes informatiques également ».

« C’était un métier très répétitif, avec des horaires contraignants, que j’ai fait malgré tout pendant 5 ans en intérim ».

Philip est conscient que sans autre diplôme que son bac, il aura peu de perspectives d’évolution dans cette entreprise. Même chose s’il veut se reconvertir dans un domaine qui lui plaît davantage.

Des formations manquées puis la bonne formule

Au bout de ces cinq ans comme tourneur-fraiseur, j’ai décidé de me lancer et j’ai essayé de faire plein de petites formations. À ce moment-là, mon idée était de devenir automaticien ».

« Seulement, à chaque fois que j’envisageais une formation, il y avait toujours un pépin au dernier moment et la formation n’avait finalement pas lieu. J’ai perdu quasiment deux ans de cette façon ».

Débrouillard en informatique, Philip a quelques compétences dont il se sert sur son temps libre. C’est de cette façon qu’il découvre les formations diplômantes en ligne proposées par OpenClassrooms : “Depuis toujours, je bidouillais en informatique et j’avais pris l’habitude d’aller sur le site d’OpenClassrooms lorsque j’avais un problème que je n’arrivais pas à résoudre. Je suivais les cours gratuits. Alors, quand j’ai vu les formations diplômantes qu’ils proposaient, à distance et avec un mentor, j’ai réalisé que c’était la formule qui me correspondait tout à fait pour me former.

Selon lui, ce sont les conditions d’apprentissage idéales et le parfait compromis compte tenu du secteur d’activité dans lequel il souhaite désormais évoluer.

Avec juste le bac en poche, il m’aurait fallu au moins deux ans pour commencer de zéro dans n’importe quel autre cursus. Or, financièrement, ce n’était pas forcément envisageable.

Philip se lance donc avec OpenClassrooms et choisit la formation Administrateur infrastructure & cloud. “J’ai pu me permettre de faire les six premiers mois du parcours à plein temps, j’ai donc avancé rapidement au début. Puis, j’ai eu besoin de retravailler, ce qui a un peu ralenti la formation mais c’était malgré tout faisable. Je pense qu’en faisant quelques sacrifices et avec la motivation, c’est une formation vraiment accessible en un an. Il y a des moments plus compliqués que d’autres mais c’est très épanouissant.

Administrateur réseau : un métier d’avenir

La formation est complète et permet à Philip d’acquérir de nombreuses compétences indispensables pour être crédible sur le marché du travail :

« Je suis capable de blacklister un serveur, j’ai tout appris à propos des réseaux, des adresses IP, de la virtualisation, je peux réaliser de la documentation technique et des procédures. J’ai également été initié à la gestion de projets et sensibilisé à la sécurité informatique ».

À l’issue de la formation, Philip a le choix entre réaliser un projet ou un stage. “J’ai choisi de réaliser un stage de deux mois. J’ai senti que c’était nécessaire pour que je gagne en confiance”.

L’histoire est belle puisqu’il fait ce stage au sein de l’entreprise pour laquelle il travaillait auparavant comme tourneur-fraiseur. Au département informatique cette fois.

« Ils ont été ravis de m’accueillir comme administrateur réseau, étant donné que je connaissais déjà l’entreprise ».

« Et pour moi, c’était aussi l’occasion de découvrir une autre facette de cette boîte pour laquelle j’avais travaillé pendant plusieurs années.”

Fraîchement diplômé, Philip est désormais à la recherche d’un emploi. “Idéalement, j’aimerais travailler dans un environnement de type data center, car cela m’intéresse beaucoup. Je pense que la sécurité informatique est aussi une problématique en plein boom actuellement : l’administrateur système peut couvrir cette dimension également.

Fort de nouvelles connaissances, Philip voit l’administration de réseau comme un métier d’avenir : “L’administrateur est garant du système d’informations de l’entreprise. Il doit s’assurer que le réseau est fonctionnel pour l’ensemble des employés, il forme les utilisateurs au matériel informatique, s’occupe des sauvegardes, de l’installation et de la maintenance des machines ».

« Ce sont des missions très variées au quotidien, qui sont devenues des piliers indispensables dans quasiment toutes les entreprises aujourd’hui ».

Philip est ainsi la preuve qu’avec une bonne dose de motivation et la formation adéquate, de tourneur-fraiseur à administrateur réseau, il n’y a finalement qu’un pas.

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Un jour dans la peau d’un Community Manager

Par Serena Benassú

Modération de commentaires, animation de pages Facebook, rédaction de tweets, création des contenus pour un fil Instagram, pilotage d’une chaîne Twitter ou de listes Pinterest… A quoi ressemble la journée d’un Community manager ? 

Claire Abrieux Georges, 33 ans, community manager & Webmaster à la Bibliothèque nationale de France, nous plante le décor d’une journée typique dans son boulot.

9h – 10h

Dès mon arrivée au bureau, je commence par faire le tour des comptes dont je m’occupe : la page Facebook, le compte Twitter, le compte Instagram et la chaîne YouTube.

A la Bnf, la plupart de nos publications ont une longue traîne : elles enregistrent encore des visualisations et des réactions jusqu’à quinze jours après avoir été publiées. C’est assez rare, sachant que sur Facebook un post lambda a une durée de vie d’un jour ! Sur nos pages, les gens remontent le fil d’actualités.

Je réponds au fur et à mesure aux nouveaux commentaires. En plus de proposer du contenu, nos réseaux sociaux servent de relais au public de la bibliothèque : les internautes nous écrivent via Messenger et posent des questions d’ordre pratique sur les fiches Google. Leur répondre est une priorité et rentre dans ma routine quotidienne.

Après ce petit tour des réseaux, je vérifie et je mets à jour le calendrier éditorial.

Celui-ci est très mouvant, et des nouvelles publications peuvent s’y greffer au dernier moment. Je commence ensuite à préparer les tweets de la journée et je poste ce qui doit doit l’être.

Chaque réseau a son propre rythme de publication, avec des horaires et des fils conducteurs différents.

Nous publions sur Instagram tous les jours, selon un programme préparé le lundi pour toute la semaine. Je travaille avec une photographe professionnelle de la BnF pour les visuels, car nous essayons d’avoir une vision esthétique de nos collections.

Sur Facebook, nous publions une à deux fois par jour et nous faisons souvent des Lives. J’ai un stock de sujets préparés à l’avance et un fil conducteur, mais j’adapte aussi beaucoup en fonction de l’actualité. Sur Twitter, c’est plutôt en illimité et au jour le jour. Je prépare parfois des “threads”, soit des séries de tweets publiés à la suite pour développer une histoire. Sur notre chaîne YouTube, les publications sont plus espacées car elles dépendent de la production vidéo de la Bnf.

Ce qui compte aujourd’hui, c’est surtout la diffusion de l’information : pour qu’elle soit visible, il faut qu’elle soit reprise, relayée et commentée.

10h – 12h

Pendant le reste de ma matinée, je rédige ou réécris du contenu pour les réseaux.

C’est le moment idéal pour préparer les publications un peu plus compliquées, qui demandent de la recherche d’informations en interne notamment.

Il n’est pas rare que j’adapte des contenus fournis par nos experts. A la BnF, il existe de nombreuses collections d’ouvrages, auxquelles sont rattachés des services dédiés. Dans chaque service, un contributeur nous relaie des contenus à adapter pour les réseaux. Cela demande non seulement un travail de coordination mais aussi de “vulgarisation” de concepts parfois techniques.

Chaque communauté est différente. La nôtre est curieuse et pose souvent des questions pointues, qui concernent la conservation des ouvrages, par exemple.

Pour y répondre, je me mets en contact avec les spécialistes de la BnF. Notre public est passionné d’art et intrigué par la variété de ressources que nous mettons à disposition ; c’est pour cela que nous recevons très peu de commentaires violents ou haineux.

14h – 16h

Après le déjeuner, c’est le moment des réunions. Avec les membres de mon équipe, nous échangeons et nous répartissons les sujets à rédiger. Nous parlons aussi planning, débroussaillons les calendriers éditoriaux et proposons de nouveaux sujets susceptibles d’intéresser notre communauté.

Je travaille en équipe avec une autre Community Manager, un Webmaster, une photographe, et j’échange régulièrement avec les CM d’autres services de la BnF qui s’occupent des comptes Gallica (la bibliothèque numérique) et RetroNews (les archives presse).

Les réunions sont aussi l‘occasion de faire remonter certaines décisions à ma hiérarchie.

En tant que CM, je suis en lien direct avec le public et chaque réponse que je fournis sur les réseaux sociaux engage la responsabilité de l’établissement tout entier. La réputation de la BnF passe largement par le Community Management !

16h – 18h

En fin d’après-midi, je poursuis mes recherches d’informations et je fais de la veille pour relever les sujets d’actualité. Je programme également les posts qui seront publiés en dehors de mes horaires de bureau, le matin très tôt par exemple. En même temps, j’ai des tâches d’intégration à assurer sur le site Internet.

L’animation de nos comptes s’enrichit également de nombreuses collaborations, toutes passionnantes : nous préparons par exemple des posts croisés avec le Musée du Louvre, la British Library… Le foisonnement de sujets est tel qu’aucune de mes journées ne se ressemble.

Cela demande beaucoup de flexibilité : je jongle entre les échanges de contenus en interne, les partenariats et les réponses au public, sans compter les imprévus et les posts de dernière minute.

Mon travail est tout sauf monotone et j’adore ça.

Week-end et soirées

En général, je ne travaille pas en dehors de mes horaires de bureau. C’est une situation assez rare dans le monde du Community Management.

Si vous êtes freelance ou travaillez en entreprise, vous n’échapperez pas au travail en soirée et le week-end ! Mais je pense qu’il faut savoir “débrancher” de temps en temps pour prendre du recul sur ce qu’on fait.

Il m’arrive tout de même de couvrir un bon nombre d’événements organisés par la Bnf. En soirée, nous relatons sur les réseaux les séances des Trésors de Richelieu, pendant lesquelles un conservateur montre et explique au public un ouvrage exceptionnel. Lors des Journées du Patrimoine, je suis mobilisée tout le week-end : j’assure des visites guidées en direct avec une caméra, je fais des stories sur Instagram en direct de la bibliothèque…

Dans ces moments-là, on est 100% concentré à la fois sur ce qui se passe sur place et sur les retours de la communauté en ligne. J’essaie d’enrichir le débat, tout en relayant les questions posées par les internautes aux experts sur place. Un exercice incontournable pour un CM.

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Portrait de Claire-Émilie, mentor en marketing

Par Aglaé Dancette

Claire-Émilie Lecocq est mentor au sein de la formation responsable marketing au sein de l’école en ligne OpenClassrooms. Nous sommes allés à sa rencontre pour en savoir plus sur ses motivations et son approche de cet accompagnement sur-mesure.

Comment et pourquoi es-tu devenue mentor pour OpenClassrooms ?

Je m’intéressais à toutes les problématiques de l’éducation et c’est grâce à des portes ouvertes OpenClassrooms que j’ai découvert ce principe de parcours diplômant et de mentorat. J’y ai vu une occasion de diversifier mes missions car la plupart du temps je travaille pour des start-up au niveau stratégique et opérationnel. 

En quoi cela consiste et qu’est-ce que cela t’apporte ?

Le mentor guide et oriente les élèves. Le but est de leur donner une idée de la réalité du marketing au-delà de la théorie des cours.

Avoir ce rôle-là me permet de prendre du recul sur ce que je fais, de remettre en perspective certaines notions avec lesquelles je suis familière ou au contraire moins à l’aise.

Cela m’oblige à mieux comprendre et mieux formuler ce que je fais de façon instinctive au quotidien. C’est aussi très valorisant de voir un élève progresser, acquérir des réflexes, monter en compétences. 

Quelle est ton activité professionnelle en dehors du mentorat ?

Je fais du marketing et de la rédaction de contenus pour des start-up. Je suis installée en freelance depuis presque trois ans.

Qu’est-ce qui te plaît dans ce métier ?

J’aime la diversité des missions, la liberté que j’ai en terme d’organisation, dans le choix de mes missions et de mes clients.

Y a-t-il des sujets sur lesquels toi aussi tu aimerais te former ?

Pas forcément, mais je réfléchis constamment à la façon dont je peux faire évoluer mon activité.

J’envisage de travailler éventuellement avec plus de personnes, ou d’organiser des missions en physique chez les clients pour être un peu moins derrière mon ordinateur.

Le côté formation me plaît bien aussi pour le partage d’expérience mais je ne me vois pas devenir prof en tant que tel. C’est en cours de réflexion.

Y a-t-il un ouvrage dont tu recommandes la lecture parce qu’il t’a inspiré personnellement ou professionnellement ?

Récemment, la lecture du livre Le pouvoir du moment présent d’Eckhart Tolle m’a donné une meilleure compréhension des mécanismes qui sont en jeu dans nos vies. Cela aide à prendre du recul sur nos ressentis, la manière dont on appréhende les choses.

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Les plus impressionnantes attaques en cybersécurité

Par Nora Leon

Au rythme où vont les hackers, le responsable cybersécurité sera bientôt indispensable au sein de toute entreprise. Pourtant, ces profils sont encore rares sur le marché : ce qui explique qu’ils soient aussi très bien payés et rarement en recherche d’emploi.

Par ailleurs, pour toute personne qui possède un ordinateur personnel, connaître les pare-feux les plus récents permet également de protéger ses données intimes.

Et justement, Mathieu Nebra, développeur et fondateur de l’école en ligne OpenClassrooms, a récemment proposé un cours pour découvrir l’univers en plein essor de la cybersécurité. Un cours utile pour celles et ceux qui veulent y travailler, ou juste se tenir informés des bonnes pratiques en matière de sécurité informatique. En somme, à l’heure du tout-numérique, il s’agit même de culture générale !

Cet article a pour but d’introduire la cybersécurité en partageant les formes d’attaques les plus courantes et leurs parades actuelles.

Les attaques fréquentes en cybersécurité 

Les failles logicielles

Les failles logicielles sont des défauts liés à des bugs des logiciels. Il y en a dans quasiment tous les logiciels, des systèmes d’exploitation Windows, macOS, Linux… aux logiciels comme Skype, Google Chrome, Firefox, Word. 

En revanche, dès qu’une faille est repérée, elle doit être corrigée. C’est pour cela que les logiciels doivent être mis à jour régulièrement. 

Pour se protéger, il est conseillé dinstaller les mises à jour des logiciels le plus régulièrement possible.

Les failles réseau

Les failles peuvent aussi avoir lieu à un autre niveau : celui du réseau.

Prenons un exemple : si les données de l’entreprise sont échangées entre postes en wifi, et que ce wifi n’est pas chiffré, il est facile pour quelqu’un dans la rue d’aspirer tous les échanges qui ont lieu. Dans ces échanges, il y a notamment les cookies dans lesquels on peut parfois trouver des données d’authentification !

Ajoutez à cela les serveurs auxquels on peut se connecter avec un mot de passe simple, voire sans mot de passe. Il y a aussi des routeurs qui restent configurés avec le mot de passe par défaut (admin/password). Et ne rigolez pas ! Cela arrive très fréquemment.

De simples négligences comme celles-ci sont à l’origine de nombreuses cyberattaques.

Les droits d’accès 

Que se passe-t-il quand on ne veut pas se prendre la tête avec les droits d’accès ? On donne des accès de niveau administrateur à tout le monde ! On partage ses codes d’accès aux collègues, on les écrit sur des post-it au bureau…

C’est évidemment la source de nombreux problèmes de sécurité. Une entreprise où tout le monde est administrateur est une entreprise où chaque personne risque d’effectuer une action qui peut avoir des conséquences désastreuses.

A l’inverse, concentrer tous les droits d’administration sur une personne est aussi risqué. Et si cette personne quittait l’entreprise sans donner les mots de passe ? Si elle était frappée d’amnésie ? Tant de situations où le responsable IT peut se retrouver dans de beaux draps…

Envie d’en savoir plus sur les grands hacks du monde du web ?

Retrouvez l’historique dans le “cours “Découvrez l’univers de la cybersécurité”.

À propos d’OpenClassrooms

OpenClassrooms est un institut de formation à distance, 100% en ligne, pour apprendre les compétences les plus recherchées par les recruteurs et les plus prometteuses. Le but : décrocher un emploi très recherché et qui ait de l’avenir !

Nous formons à tous les métiers du numérique, notamment le développement web et mobile, le design, les systèmes et réseaux, la data science, la gestion de projet, le marketing, les ressources humaines et l’entrepreneuriat.

Tous les cours des programmes de formation à distance sont accessibles gratuitement en ligne.

Nos cursus à équivalent Bac +2, +3 et +5 se réalisent en ligne. Ils sont composés d’un mélange de vidéos, de cours écrits, de projets professionnalisants réalisés par l’étudiant pour apprendre par la pratique, et de sessions de mentorat hebdomadaires avec un expert du métier. Les formations durent entre 6 et 18 mois en fonction des sujets et du temps alloué par l’étudiant. 

À l’issue du programme, les étudiants sont coachés par des experts pour faciliter leur recherche d’emploi. Ce dernier est d’ailleurs garanti.  

Cela vous intéresse ? 

J’en discute avec mon conseiller pédagogique

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Découvrez les fondamentaux de l’UX design 

Par Nora Leon

C’est la cinquième compétence la plus recherchée par les recruteurs, selon le baromètre LinkedIn en 2019.

Une chose est sûre, l’UX design est une étoile montante au sein des métiers du web.

Et pour cause : les marques se tournent à présent vers les retours de leurs utilisateurs. L’enjeu : leur offrir la meilleure expérience possible sur leur site et via leurs produits. Or, l’UX s’appuie sur des enquêtes utilisatrices concrètes et précises pour prendre des décisions. 

Cet article a pour but d’introduire un concept clé en UX design, celui d’affordance, avant de plonger le cours “Découvrez les fondamentaux de l’UX design”.

Qu’est-ce que l’affordance en UX design ?

Les utilisateurs s’habituent au progrès et à la qualité. On ne les attrappe pas avec un produit moyen. Ils ont vite fait de trouver une meilleure solution, et par conséquent, de déserter un produit ou service.

Par ailleurs, parallèlement à l’accélération de la société grâce à Internet et aux nouvelles technologies, les utilisateurs s’attendent à un progrès constant, des améliorations, des innovations, des mises à jour… De manière générale, lorsqu’ils téléchargent une application, ils veulent qu’elle fonctionne, et bien (bien = efficace, digne de confiance, rapide). 

Cela s’appelle l’affordance. Ce mot est un anglicisme : traduit d’ “affordability » (« afford » (pouvoir se permettre) + « ability » (capacité)), il désigne l’accessibilité, le caractère abordable d’un produit ; elle est remise sur le devant de la scène dès qu’une innovation apparaît.

Si une nouvelle innovation prend le pas et s’inspire de la base d’une précédente innovation (que tout le monde a eu le temps de prendre en main), cela ne demande qu’un léger temps d’adaptation.

Par contre, si un nouveau produit est trop innovant, trop en avance sur son temps (et ce, même s’il est génial), il va générer un manque d’affordance :

  • Provoquer auprès des utilisateurs de la confusion, de l’incapacité à prendre en main le produit, de l’incompréhension, voire de la frustration, de la colère…
  • Empêcher les utilisateurs de comprendre l’intérêt du produit, les faire rester sur l’acquis (beaucoup plus pratique et simple à leurs yeux) et fuir la nouveauté.

Mise en pratique

Alors, prêts à apprendre comment mettre en place l’équilibre parfait en termes d’affordance pour un produit ?

Direction le cours “Découvrez les fondamentaux de l’UX design”

Il est gratuit et vous apprendra les bases de la recherche utilisatrice. 

À propos d’OpenClassrooms

OpenClassrooms est un institut de formation à distance, 100% en ligne, pour apprendre les compétences les plus recherchées par les recruteurs et les plus prometteuses. Le but : décrocher un emploi très recherché et qui ait de l’avenir !

Nous formons à tous les métiers du numérique, notamment le développement web et mobile, le design, les systèmes et réseaux, la data science, la gestion de projet, le marketing, les ressources humaines et l’entrepreneuriat.

Tous les cours des programmes de formation à distance sont accessibles gratuitement en ligne.

Nos cursus à équivalent Bac +2, +3 et +5 se réalisent en ligne. Ils sont composés d’un mélange de vidéos, de cours écrits, de projets professionnalisants réalisés par l’étudiant pour apprendre par la pratique, et de sessions de mentorat hebdomadaires avec un expert du métier. Les formations durent entre 6 et 18 mois en fonction des sujets et du temps alloué par l’étudiant. 

À l’issue du programme, les étudiants sont coachés par des experts pour faciliter leur recherche d’emploi. Ce dernier est d’ailleurs garanti.  

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Evaluer l’impact d’OpenClassrooms 

Par Pierre Dubuc

Chez OpenClassrooms, nous évaluons tout ce que nous faisons à l’aune de notre mission. Nous nous demandons : “en quoi est-ce que ce membre de l’équipe, cette formation, cette fonctionnalité donnera accès à chacun – et ce, quelle que soit sa situation actuelle – à une éducation abordable et de qualité ?” 

Notre mission est notre étoile polaire.

OpenClassrooms est à une étape critique dans sa vie de d’entreprise. Dans le même temps où nous grandissons et proposons nos formations tout autour du monde, il est de plus en plus important d’établir avec certitude une méthode d’évaluation de l’efficacité de notre mission. C’est la raison pour laquelle nous prenons aujourd’hui une décision audacieuse.

Je suis ravi d’annoncer la création du Comité d’Impact d’OpenClassrooms.

Au sein de ce groupe seront rassemblées toutes les parties prenantes de l’entreprise, depuis la communauté éducative jusqu’au monde de l’EdTech. À compter d’aujourd’hui, ces experts nous aideront à tenir le cap de notre mission, de manière totalement indépendante. 

Ce Comité d’Impact est un corps indépendant, chargé d’être le garant de la cohérence des décisions de l’entreprise par rapport à sa mission. Ce n’est pas un gadget : son existence a été actée dans nos statuts d’entreprise. 

Les membres du comité ont d’ailleurs le droit de questionner les décisions du board d’OpenClassrooms et ses membres sont tenus d’y répondre. Il produira également un rapport annuel détaillant les progrès d’OpenClassrooms en termes d’impact.

Dans une démarche de transparence, ces rapports seront publics et consultables depuis notre site Internet.

La diversité qui fait la force de notre communauté a sciemment été préservée au sein du Comité. Ce dernier compte des employés, étudiants, diplômés, professeurs et mentors d’OpenClassrooms, ainsi que des experts indépendants, afin de garantir la neutralité et l’équilibre de cette équipe. Notamment des professeurs d’université et enseignants au sein de l’Éducation Nationale et des professionnels travaillant au sein d’organisations non gouvernementales et d’entreprises.

Notre Comité d’Impact est unique en son genre au sein de l’écosystème EdTech international. C’est aussi le tout premier tous secteurs confondus en France.

Il se réunit pour la première fois aujourd’hui, pour définir ensemble les critères qui détermineront les progrès de l’entreprise, et voir comment ces experts travailleront ensemble. La semaine prochaine, je vous partagerai les résultats de cette réunion, ainsi que notre vision pour la suite. 

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Les fondamentaux de la gestion de projet agile 

Par Nora Leon

Vous l’avez peut-être déjà remarqué dans le monde du travail : la gestion de projet n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Ou plutôt, pas souvent. Délais difficiles voire impossibles à respecter, budget qui explose en vol, frictions dans l’équipe ou encore changements de programme intempestifs… Dans ces conditions, c’est un authentique défi de garder toute l’équipe motivée !

Mais la vie est bien faite : il existe une méthode pour calibrer et gérer les projets réalisés dans un environnement évolutif, par exemple en start-up. Cette méthodologie est dite “agile”. Aujourd’hui, elle est adoptée en gestion de projet marketing, design, développement… Par de plus en plus de chefs de projets dans des secteurs très divers. 

C’est donc la preuve qu’elle est plus que adéquate pour :

  • Éviter que des imprévus ne déroutent une équipe ; 
  • S’adapter à des feuilles de route et des environnements changeants ; 
  • Et surtout, établir une communication transparente et une cohésion de groupe salutaires à la bonne conduite de toute réalisation. 

Alors, en quoi consiste cette méthode ?

C’est ce que transmet le cours “Initiez-vous à la gestion de projet agile”. Pas à pas, il explique comment créer une équipe agile, l’amener à échanger, prendre en compte les besoins utilisateurs et organiser de A à Z la gestion d’un projet. 

Cet article introduit ce cours. En effet, la première étape est savoir créer les conditions d’existence et de développement de l’intelligence collective. 

Cet exploit de fourmis le prouve bien, ensemble, nous sommes capables de réaliser des choses inatteignables tout seuls. Encore faut-il savoir se lier aux autres et définir ensemble la meilleure solution à adopter. 

C’est pourquoi l’intelligence collective (ou le fait d’unir les idées et forces de chacun) est la clé dans le fonctionnement d’une équipe, sans contraindre, sans brider et sans faire preuve d’autoritarisme. Comment la favoriser ? 

Appuyons-nous sur les recherches de Bruce Wayne Tuckman pour aller ensemble plus loin et plus vite. Ce psychosociologue américain a en effet défini un modèle de construction qui répond parfaitement aux exigences d’une équipe agile. Avec la valorisation d’une communauté d’intérêts et d’un espace collaboratif, les 4 premières étapes du modèle de Tuckman exploitent tous les avantages de l’intelligence collective :

  1. Formation, les membres de l’équipe apprennent à se connaître et s’accepter. Les conflits latents ne sont pas ou peu abordés.
  2. Tension, les membres de l’équipe se placent les uns par rapport aux autres, se confrontent et peuvent parfois entrer en conflit.
  3. Régularisation, l’équipe commence à développer un cadre coopératif et collaboratif plus fluide. Les membres partagent des valeurs et des objectifs communs. La confiance s’installe dans l’équipe qui s’auto-organise progressivement.
  4. Exécution, chaque membre de l’équipe est interdépendant, autonome et compétent. La confiance est bien installée ; but à atteindre pour gérer un projet efficacement.

Envie d’aller plus loin dans la compréhension de la méthode agile ? De savoir ce que toutes ces étapes mystérieuses cachent : 

  • Créer l’équilibre dans une équipe agile ; 
  • Installer des objectifs communs et définir le rôle de chacun ; 
  • Mener des entretiens utilisateurs pour définir les besoins clients ; 
  • Préparer la gestion de projet et le rétroplanning selon la méthode kanban et le planning poker
  • Gérer le projet en mode “lean”. 

Rendez-vous sur le cours : 

Je suis le cours

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Par quel langage informatique dois-je commencer ?

Par Nora Leon

Vous avez décidé d’apprendre à développer un site ? Une application ? Le tout premier pas pour y parvenir est d’apprendre un premier langage informatique. 

HTML et CSS sont un point d’entrée que choisissent la plupart des débutants. Ils sont utiles pour structurer du texte et des images, entre autres super-pouvoirs. 

Sans avoir jamais appris à développer, chacun peut facilement acquérir les bases de ces deux langages en suivant gratuitement le cours “Apprenez à créer votre site Internet avec HTML5 et CSS3”. Ce cours fait d’ailleurs partie des formations à distance “Développeur web” et “Développeur d’applications FrontEnd”. 

Cet article est une introduction à ces deux langages. Suite à cette lecture, chacun sera armé pour commencer le cours. 

Que sont HTML et CSS ?

HTML (Hypertext Markeup Langage) est un outil pour construire des pages web. 

CSS (Cascading Style Sheets) est ce qu’on utilise pour créer leur aspect visuel. 

Ces deux aspects sont parfaits et complémentaires pour commencer à apprendre le code informatique. Voici comment cela fonctionne exactement. 

Imaginez une page web. Elle est composée de contenus (les titres, le texte et les images) qui ont une certaine apparence (une police d’écriture, une palette de couleurs, un style). 

HTML est le langage pour créer du contenu structuré pour raconter une histoire. CSS s’occupe de l’apparence : la mettre en place et mettre en mouvement ce qui doit l’être. 

Pourquoi utiliser deux langages, s’ils sont tellement liés ? Cela facilite la vie des développeurs. Ils se concentrent sur le contenu et ensuite sur l’apparence, sans avoir besoin de se charger des deux en même temps. 

Par exemple, si OpenClassrooms voulait modifier complètement ses couleurs de marque pour les améliorer, ainsi que son design, nous pourrions utiliser le CSS. Nous pourrions en effet modifier l’aspect du site sans toucher au contenu (les vidéos, le texte des cours…). Par contre, si nous voulions modifier le contenu, nous devrions avoir recours au HTML

Ça y est, la distinction est claire ? Bravo, c’est l’information à retenir pour commencer sereinement le cours sur ces deux langages. Pas encore besoin de comprendre la syntaxe, car cela, c’est l’objet du cours !

Et justement, à la fin du premier chapitre du cours, chacun peut déjà écrire ses premières lignes de code. 

Prêt(e) à écrire vos premières lignes de code ?

Voici l’introduction gratuite à HTML et CSS, le cours “cours “Apprenez à créer votre site Internet avec HTML5 et CSS3”.

 

Je commence le cours 

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À l’issue du programme, les étudiants sont coachés par des experts pour faciliter leur recherche d’emploi. Ce dernier est d’ailleurs garanti.  

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Les clés pour bien travailler en équipe

Par Nora Leon

Capitaliser sur la force d’une équipe est clé, notamment au travail. À plusieurs, on communique mieux, on unit plusieurs compétences pour aller plus loin, et les résultats n’en sont que décuplés. De plus, son emploi acquiert une dimension de cohésion bien agréable. 

Pour autant, travailler sereinement avec ses collègues ne va pas forcément de soi. Parfois, on constate des frictions dues aux caractères, aux différences culturelles, à la hiérarchie ou aux divergences de points de vue… Qu’il est heureusement possibles de gommer. Comment ? 

La meilleure façon pour y parvenir est de travailler ensemble et d’ajuster. Cela étant dit, se préparer en apprenant les techniques principales pour bien travailler ensemble nous donne plus de cordes à notre arc. 

C’est le but du cours Travaillez efficacement en équipe, dans lequel on apprend étape par étape à s’épanouir et évoluer au sein d’un groupe de collègues. 

Cet article vous ouvre une petite lucarne sur les éléments que ce que le cours peut vous apporter. 

Définir son rôle au sein de l’équipe 

Pour fonctionner harmonieusement au sein d’une équipe, il est nécessaire de comprendre à la fois le but commun et son rôle pour y parvenir. 

Or, il existe 9 rôles qui contribuent, dans une dynamique d’équipe, au succès des projets (Source : Belbin, 2003). Chacun peut normalement se reconnaître dans l’un d’eux : 

  1. Le concepteur : il apporte les nouvelles idées.
  2. L’analyste : il évalue avec logique et objectivité les options.
  3. L’expert : il apporte une connaissance approfondie d’un domaine clé pour la mission.
  4. L’organisateur : il structure la répartition des tâches, le planning, la logistique.
  5. Le propulseur : il propose des solutions créatives et innovantes pour régler les problèmes.
  6. Le perfectionneur : il assure le polissage des fins de projets et veille au respect des normes de qualité.
  7. Le coordinateur : il est le garant de la réalisation des objectifs et il met en place les délégations.
  8. Le promoteur : il conçoit et met en œuvre la stratégie.
  9. Le soutien : il est le coéquipier par excellence, qui apporte sa contribution partout où elle est utile.

Au sein d’une équipe, votre rôle dépendra de l’équilibre entre les trois éléments suivants : 

  • Le poste : votre fonction vous prédispose à un type de rôle. Certains postes sont analytiques, ou créatifs, en rapport avec l’organisation ou la communication… Mais la fonction de comptable peut être exercée sous l’angle « organisateur » ou « perfectionneur », tandis qu’un assistant marketing peut tenir un rôle de « coordinateur » autant que de « promoteur » ou de « soutien ». À vous d’arbitrer.
  • Votre affinité : instinctivement, vous remplissez votre fonction sous un angle singulier correspondant à la conscience que vous avez de vos compétences du moment, à votre niveau d’introversion, à votre résistance au stress, à vos aptitudes intellectuelles, à votre fonctionnement émotionnel, à votre système de valeurs.
  • La dynamique du groupe : on ne décide pas complètement du rôle que l’on va tenir. On y est poussé parfois malgré soi, soit parce que c’est ce que les autres voient en vous, soit parce que votre rôle d’affinité est déjà pourvu. Notez que vous augmentez le risque de conflit si vous prenez un rôle déjà occupé.

Aujourd’hui, les équipes sont plus diversifiées que jamais. Elles se composent de différents profils et nationalités, de personnalités très diverses… Ce qui apporte des opportunités uniques d’être à la fois créatifs et efficaces. 

Au sein des entreprises les plus dynamiques, l’appréhension d’un poste et d’un rôle peuvent évoluer, car la cohésion d’équipe et l’ouverture d’esprit le permettent. On appelle cela le “phénomène du changement de rôles”. La clé pour bien coopérer est d’accepter une mission en fonction d’une situation donnée, sans mettre trop en avant ses propres préférences.

Chaque projet mené en équipe est aussi l’occasion de grandir professionnellement et même personnellement. 

Vous voulez en savoir plus sur le travail d’équipe ?

Rendez-vous au premier chapitre du cours “Apprenez à travailler en équipe d’OpenClassrooms. Il est gratuit et très complet, ce serait dommage de vous en priver.

 

Je commence le cours

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Nous formons à tous les métiers du numérique, notamment le développement web et mobile, le design, les systèmes et réseaux, la data science, la gestion de projet, le marketing, les ressources humaines et l’entrepreneuriat.

Tous les cours des programmes de formation à distance sont accessibles gratuitement en ligne.

Nos cursus à équivalent Bac +2, +3 et +5 se réalisent en ligne. Ils sont composés d’un mélange de vidéos, de cours écrits, de projets professionnalisants réalisés par l’étudiant pour apprendre par la pratique, et de sessions de mentorat hebdomadaires avec un expert du métier. Les formations durent entre 6 et 18 mois en fonction des sujets et du temps alloué par l’étudiant. 

À l’issue du programme, les étudiants sont coachés par des experts pour faciliter leur recherche d’emploi. Ce dernier est d’ailleurs garanti.  

Cela vous intéresse ? 

J’en discute avec mon conseiller pédagogique

L’article Les clés pour bien travailler en équipe est apparu en premier sur OpenClassrooms : le blog.

Comment se remettre dans le bain de l’apprentissage ?

Par Nora Leon

85% des métiers de 2030 n’existent pas encore : c’est la conclusion d’une étude  Pôle emploi en 2018. 

Dans le même temps, de plus en plus d’actifs veulent se reconvertir. Le magazine Nouvelle vie professionnelle a d’ailleurs réalisé un sondage qui montre que 60% des adultes français ont déjà pensé à changer de métier. 64% d’entre eux voudraient se lancer, et 28% ont déjà mis ce projet à exécution. 

Dans le contexte où le marché de l’emploi évolue rapidement et où les profils “atypiques” sont de plus en plus acceptés par les recruteurs, se former à nouveau fait d’autant plus sens. 

Alors, quel que soit son métier actuel, son âge ou son niveau d’études, chacun peut décider que demain sera sa rentrée scolaire. Voici comment. 

Redécouvrir le plaisir d’apprendre 

Certains avaient la bosse de l’école. D’autres, au contraire, étaient comme notre étudiante Coralie, allergiques à l’enseignement traditionnel. 

Une fois mon bac en poche, j’ai vite compris qu’il serait compliqué de me former dans un système éducatif théorique et standardisé, unique option à l’époque. IUT ou école privée, ça n’a pas loupé, je me suis fait renvoyer de tous les établissements où j’ai mis les pieds.

[À lire : comment Coralie s’est réconciliée avec les études]

Toujours est-il qu’en chacun de nous se cache une personne curieuse, avide de nouvelles connaissances. L’enjeu est de la faire ressurgir.

Voici deux étapes utiles pour y arriver : 

1- S’autoriser l’enthousiasme

Dresser la liste des sujets qui nous passionnent, même si nous ne les avons jamais abordés, peut aider. Ce sont peut-être des passions très spécifiques à explorer. 

La mémoire et la faculté d’apprentissage sont comme des muscles : quel que soit le sujet sur lequel on les exerce, c’est bénéfique.

2- Retrouver sa curiosité d’enfant 

Étonnamment, à l’âge adulte, nous ne sommes plus censés nous étonner. Une espèce de consensus tacite flotte dans l’air : les grands savent

Donc, au contraire des enfants qui questionnent tout et progressent de façon exponentielle (ma nièce de 2 ans m’a expliqué récemment dernier qu’elle était nyctalope*), les adultes apprennent souvent moins. Et ils en sont frustrés !

Le fait de stagner m’a donné l’envie de me mettre à la page. Pôle Emploi m’a aiguillé vers des MOOCs un peu poussiéreux. J’aimais le format, j’ai juste cherché ailleurs. Je suis tombé sur « Apprenez à apprendre » de Guillaume Parrou. Bingo ! C’était exactement ce par quoi je devais commencer. Ça m’a parlé, on s’adressait à moi directement. J’étais hyper stimulé et content. Après vingt ans, retourner à l’école. C’était vraiment gratifiant”.

[À lire : de commercial à pédagogue et entrepreneur, la reconversion de Cyril]

Aussi, se poser des questions est toujours vertueux. La clé, c’est d’être curieux pour accueillir avec enthousiasme et bienveillance le fait d’avoir tant à apprendre !

Picorer les ressources du net 

Une fois la fringale de nouvelles connaissances bien en place, il faut explorer

Jamais autant de disciplines ne sont nées en aussi peu de temps ; et jamais autant de ressources pour les comprendre n’ont été disponibles gratuitement. 

Donc, pour se remettre dans une dynamique d’études, le mieux est de plonger dans les cours et exercices disponibles. Plus besoin d’aller en bibliothèque pour accéder au savoir, car énormément de cours, thèses de recherche, livres et vidéos sont en ligne. Ils sont un chemin balisé et graduel vers la reconversion.

1- S’orienter 

Ceux qui veulent changer de métier mais sans vraiment savoir quel secteur ou profession choisir peuvent simplement suivre un cours d’introduction à plusieurs disciplines très recherchées pour trancher. 

2- Apprendre à son rythme

Les autres qui savent déjà quel métier ils veulent apprendre peuvent commencer à tout moment à suivre des cours sur Internet

Voire aller plus loin en s’inscrivant à une formation diplômante à distance

Y a-t-il une méthodologie pour apprendre ?

Oui et non : chacun a tout le loisir de trouver la méthode et le rythme qui lui conviennent. C’est très individuel. 

Par contre, il est important de comprendre qu’apprendre vite et bien n’est pas un privilège, un don ou un talent réservé aux bons élèves nés avec « des facilités« . A priori, nous pouvons tous cultiver cette capacité d’apprentissage pour nous améliorer, à tout âge et dans n’importe quelle discipline. Notre potentiel est illimité.

Pour en faire pleinement l’expérience, chacun a besoin de maîtriser différentes stratégies et tactiques d’apprentissage. Grâce à celles-ci, les apprenants surmontent des barrières comme :

  • les blocages psychologiques ; 
  • les erreurs d’orientation ; 
  • le manque d’organisation et la procrastination ;
  • ou les difficultés de mémorisation.

Où acquérir ces méthodes qui facilitent les études ?

Une solution est de suivre le cours Apprenez à apprendre comme une boîte à outils pour relever ce défi. Ou de le voir comme un mode d’emploi pour piloter la plus fantastique des machines : nos cerveaux.

Bonne lecture !

À propos d’OpenClassrooms

OpenClassrooms est un institut de formation à distance, 100% en ligne, pour apprendre les compétences les plus recherchées par les recruteurs et les plus prometteuses. Le but : décrocher un emploi très recherché et qui ait de l’avenir !

Nous formons à tous les métiers du numérique, notamment le développement web et mobile, le design, les systèmes et réseaux, la data science, la gestion de projet, le marketing, les ressources humaines et l’entrepreneuriat.

Tous les cours des programmes de formation à distance sont accessibles gratuitement en ligne.

Nos cursus à équivalent Bac +2, +3 et +5 se réalisent en ligne. Ils sont composés d’un mélange de vidéos, de cours écrits, de projets professionnalisants réalisés par l’étudiant pour apprendre par la pratique, et de sessions de mentorat hebdomadaires avec un expert du métier. Les formations durent entre 6 et 18 mois en fonction des sujets et du temps alloué par l’étudiant. 

À l’issue du programme, les étudiants sont coachés par des experts pour faciliter leur recherche d’emploi. Ce dernier est d’ailleurs garanti.  

Cela vous intéresse ? 

J’en discute avec mon conseiller pédagogique

* Si vous non plus vous ne connaissiez pas le mot nyctalope, c’est un adjectif qui désigne la faculté de voir distinctement dans la pénombre ou pendant la nuit.

 

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« Mes clients approuvent mes études », assure Coralie, indépendante

Par Mathieu Maugret

« Il faut que tu passes ton bac » lui répétaient ses parents. Sauf qu’à quinze ans, Coralie se penchait déjà sur le lancement d’un premier site Internet. Ce n’était pas faute d’avoir essayé, mais les études, ce n’était pas pour elle.

Aujourd’hui développeuse front-end en freelance, Coralie a décidé de renouer avec les études pour avancer dans son métier. Passée maître dans l’art de la débrouille, elle décroche alors sa bourse pour la formation LevelUp d’OpenClassrooms, un programme fait sur-mesure pour aider les indépendants à avancer dans leur métier, ou à se reconvertir. À partir de là, tout s’accélère pour elle.

Quel a été ton parcours universitaire ?

Une fois mon bac en poche, j’ai vite compris qu’il serait compliqué de me former dans un système éducatif théorique et standardisé, unique option à l’époque.

IUT ou école privée, ça n’a pas loupé, je me suis fait renvoyer de tous les établissements où j’ai mis les pieds. Mais je n’ai pas laissé tomber pour autant.

J’ai commencé à travailler en temps qu’intégratrice web à dix-neuf ans et j’ai fini par trouver mes limites après quelques années. Je devais vraiment me former pour avancer.

Après avoir décroché un bac +2, je me retrouve étudiante en licence à trente ans. Aujourd’hui, je suis freelance, tout se passe bien, mais les années continuent de passer et il est l’heure pour moi d’anticiper sur le long-terme.

C’est la raison pour laquelle j’ai intégré le parcours de formation LevelUp, fait pour les indépendants. 

Que prévois-tu grâce à LevelUp ?

J’envisage de devenir chef de projet digital à temps plein. Un métier beaucoup plus complet que celui de développeur, dans lequel on est plus dans l’exécution que la planification et la gestion d’un projet. Je veux toucher un peu à tout, sauf que je n’ai pas forcément les compétences ou la méthodologie adaptée. J’ai besoin d’un tremplin comme Level Up pour bien me lancer. 

Qu’est-ce qui t’a séduite dans ce programme ?

Il  y avait un point qui me gênait au début. C’était la déshumanisation par le digital des formations en ligne. Pour autant, j’ai vraiment été surprise par le format d’apprentissage. C’est beaucoup de pratique que je ne le pensais et tout est très bien encadré.

J’ai un mentor avec qui j’échange une fois par semaine et qui prend le temps de m’accompagner.

D’ailleurs, maintenant que j’ai testé, je peux dire que c’est le format d’apprentissage le plus humain que je connaisse. 

Le programme a un autre atout : il laisse beaucoup de flexibilité. Je suis à mi-temps, entre les études et mon travail. Tout se passe bien. Il faut simplement s’organiser et se ménager du temps pour avancer dans les projets.

Que penses-tu de ces projets à réaliser dans la formation ?

Ils sont concrets et peuvent être utilisés directement pour un portfolio. Je suis moins concernée, avec vingt ans d’expérience, j’en ai déjà beaucoup, mais je pense à ceux qui démarrent. On a un an pour compléter la formation. Je viens de boucler mon troisième projet en seulement quatre mois. Ce sera moins prolifique pour certains, plus pour d’autres, tout dépend de l’organisation. Encore une fois la flexibilité est au rendez-vous, chacun fait au mieux avec ce qui lui est proposé et go. 

Est-ce que tu as rencontré des difficultés ou douté au cours de ta formation ?

J’avais peur que mes clients voient la formation d’un mauvais œil, qu’en m’engageant dans une telle démarche, j’aie moins de temps pour eux.

Sauf que j’ai des clients géniaux qui voient eux aussi cela comme une opportunité. Ils suivent ma formation de près et ont hâte que je décroche mon diplôme.

Au contraire de me pénaliser, c’est même très valorisable auprès d’un client ou d’un employeur.

Qu’as-tu envie de dire aux futurs élèves qui doutent ou hésitent ?

Il ne faut pas avoir peur de se lancer, au contraire. Je leur conseille de foncer ! C’est une belle opportunité à saisir.

De même, une fois lancé, il ne faut pas lâcher. Des coups de mou, c’est normal, il y en aura. On en a tous. Mais il faut vraiment faut adopter et conserver une démarche volontaire du début à la fin. C’est la clé et c’est comme cela que l’on génère un cercle vertueux. 

À l’issue de sa formation, Coralie voudrait également devenir mentor chez OpenClassrooms sur les sujets qu’elle maîtrise depuis plusieurs années. « On m’a tellement tendu la main que j’ai envie de rendre la pareille » précise-t-elle, « je trouve cela beau ce qui se passe dans une formation ».

Après avoir rencontré des difficultés dans sa jeunesse avec les formats d’éducation traditionnels, Coralie a enfin le sentiment d’avoir trouvé celui qui lui convient le mieux.

J’ai attendu ce format dix ans avant qu’il émerge : maintenant, je rattrape le temps perdu.

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Les multiples casquettes d’Anne-Marie, formatrice enthousiaste

Par Serena Benassú

Première diplômée de la formation en pédagogie de l’école en ligne OpenClassrooms, Anne-Marie, 57 ans, est de ces personnes aux profils surprenants et surtout aux casquettes multiples. 

Pas facile de résumer son parcours : journaliste, correctrice, auteure, coach, formatrice… Mais aussi,  une vraie passion pour l’écriture. Le fil rouge de ses diverses expériences professionnelles ? L’amour pour la langue française et un goût prononcé pour l’accompagnement. Portrait.

Du journalisme à la formation, un parcours diversifié

Des études de cinéma, une école de journalisme, un Master en édition électronique et une formation en correction : au cours de sa carrière, Anne-Marie n’a jamais cessé d’apprendre

J’ai toujours choisi mes études en fonction des besoins que j’avais sur le moment et au gré de mes envies. Je fais les choses par passion, je suis pleine d’enthousiasme et j’aime le communiquer aux autres.

Au cours de sa vie, elle travaille comme journaliste, correctrice indépendante, puis se lance dans l’accompagnement et devient coach certifiée. Depuis quelques années, elle anime des ateliers méthodologiques et donne des cours en communication écrite, tout en s’intéressant aux mécanismes d’apprentissage.

En tant que correctrice, j’ai été sollicitée pour accompagner des élèves en difficulté, et leur apprendre à écrire de manière plus juste. Mais j’ai vite pris conscience qu’expliquer les règles de grammaire, même d’une manière différente, ne servait à rien. J’ai identifié le problème : il fallait d’abord les motiver, les encourager, faire germer en eux un état d’esprit favorable à l’acquisition des connaissances. C’est pour cela que je suis devenue coach, puis formatrice spécialisée dans les méthodes d’apprentissage.”

Apprentissage et voyages

Anne-Marie a beaucoup voyagé, notamment avec sa famille. Un an sur les routes de Nouvelle-Zélande, deux ans autour de la Méditerranée et en Amérique du Sud en camion, avec une traversée en cargo. Lors de ce deuxième voyage, ses trois enfants suivent les cours via le Cned. Anne-Marie se confronte alors aux difficultés de la scolarité à distance.

Deux ans à jongler avec différents profils d’apprentissage… Ces voyages ont été très enrichissants. En Nouvelle-Zélande, j’ai découvert un système éducatif très bienveillant : je me souviens d’un panneau à l’entrée de l’école indiquant les 30 façons de dire à un enfant combien il est formidable.

Cette expérience amène Anne-Marie à imaginer un accompagnement pour les familles nomades. Et avec une coach équithérapeute, elle propose également des accompagnements pour les parents ayant choisi l’instruction en famille.

Une formation pour s’initier à la conception pédagogique

En 2018, après avoir suivi une trentaine de cours chez OpenClassrooms, Anne-Marie décide de s’inscrire à la formation Ingénieur responsable pédagogique, d’une durée de six mois, en parallèle de ses activités professionnelles. Elle obtient son diplôme en juin 2019.

“Ce parcours est très riche. Avant tout, je souhaitais me former à la conception pédagogique, un sujet qui me tient particulièrement à coeur. Mais au-delà du contenu, je voulais me mettre dans une position d’apprenante et comprendre comment on appréhende une formation en ligne ».

J’ai ressenti beaucoup de liberté, et j’ai pris goût à travailler sur des projets très diversifiés.

Le parcours éveille chez Anne-Marie l’envie de creuser le sujet de l’intelligence collaborative. Comment créer des interactions lorsqu’on étudie en ligne et que tout se passe derrière un écran ? 

“Nous avons aujourd’hui la chance de disposer de tous ces outils numériques, l’apprentissage est partout accessible. L’enjeu est d’adapter les formations aux individus, tout en laissant de la place aux échanges. Parfois, il suffit d’avoir une conversation avec quelqu’un pour avoir un éclairage et sortir d’une impasse.“

Un projet de micro-learning

Anne-Marie ne compte pas s’arrêter là et elle continue de se former aux outils d’innovation pédagogique. Elle a un projet en tête pour la rentrée 2019 : créer un dispositif en micro-learning pour accompagner les jeunes dans leur apprentissage. 

Il m’importe que quiconque puisse trouver son environnement d’apprentissage. Pour cela, il faut savoir proposer des solutions créatives, être inventif.

« Avec le micro-learning, les élèves en difficulté auraient accès à des modules directement sur leur smartphone ; le but étant qu’ils prennent confiance et qu’ils apprennent à s’organiser ».

J’aime par-dessus tout permettre aux jeunes personnes de se défaire de l’étiquette du “mauvais élève” et de les réconcilier avec l’apprentissage.

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Suis-je trop âgé(e) pour étudier et changer de métier ?

Par Nora Leon

Quel que soit votre âge, la réponse à cette question sera toujours « NON » !

Reprendre vos études est une manière formidable de prendre votre vie professionnelle en main – que vous souhaitiez changer totalement de carrière ou simplement la faire évoluer. C’est également bénéfique pour votre développement personnel, votre confiance vous et votre épanouissement au travail. 

Nos étudiants qui se reconvertissent à tout âge en témoignent, les seuls obstacles à une évolution de carrière sont les barrières qu’on s’érige tout seul.

Choisir un métier pour la vie à 18 ans est un non-sens

Chacun subit la pression, au début de ses études, de faire tout de suite des choix de carrière sur le long terme. Pour autant, est-ce encore pertinent en 2020 ?

Le monde du travail évolue. Selon une étude Pôle emploi, 85% des métiers de 2030 n’existent pas encore.

Rien d’étonnant donc à ce que des actifs de 30 à 65 ans se retrouvent souvent à exercer un métier dont elles n’avaient pas entendu parler à 17 ou 18 ans – au moment où elles ont fait leurs premiers pas dans le monde professionnel. Ni que les compétences phares du monde du travail de demain soient la capacité à apprendre et l’adaptabilité. 

Au fur et à mesure que nous gagnons en espérance de vie grâce aux avancées de la médecine, l’âge du départ à la retraite augmente. En France, il est passé de 60 à 62 ans, et devrait atteindre une moyenne de 64 ans suite à la réforme de 2019. Il y a aussi fort à parier qu’il reculera dans les prochaines années.

Lorsqu’on sait qu’on travaillera probablement jusqu’à 65 ans, il semble assez curieux de décider de l’ensemble de sa vie professionnelle à la fin de son adolescence.

Des contraintes à l’âge adulte 

Il est vrai que la décision de reprendre des études peut être épineuse à prendre. Lorsque l’on progresse dans la vie, les responsabilités s’accumulent. Étudier en même  temps qu’on subvient aux besoins de sa famille et qu’on assume ses responsabilités financières peut faire hésiter à sauter le pas.

Sandrine a sauté le pas des études malgré un emploi de nuit et une petite fille à assumer toute seule. Aujourd’hui, ses études en développement avancent bien.

Je devais trouver une formation compatible avec ma vie familiale. Je suis maman et je travaille de nuit : pas question donc d’avoir des horaires imposés ! Les études en ligne sont le moyen pour moi, à 43 ans, de me préparer à travailler dans ce qui me plaît.

[À lire : Maman, salariée et étudiante : la reconversion de Sandrine]

Et pourtant, une reconversion professionnelle via une école en ligne peut ouvrir de toutes nouvelles opportunités professionnelles, souvent passionnantes et avantageuses sur le plan financier.

Alors, comment réussir ses nouvelles études tout en assumant ses contraintes quotidiennes ?

L’avenir appartient aux reconvertis

Les résultats d’une récente étude française, effectuée par le magazine Nouvelle vie professionnelle, sont édifiants. D’après ce sondage réalisé auprès de 1000 actifs, 60 % des adultes français entre 22 et 60 ans ont déjà pensé à la reconversion professionnelle, 64% d’entre eux comptent se lancer et 28% ont déjà franchi le pas*.  

Parallèlement à cela, les profils dits « atypiques« , les « switchers » (des personnes qui cumulent différents emplois) et les « multipotentiels » (ceux qui ont plusieurs spécialités) séduisent de plus en plus les recruteurs.

Cela tient au fait que le monde du travail soit dans une spirale de mutation exponentielle. En effet, les métiers mutant en permanence, les profils qui ont déjà exercé plusieurs métiers prouvent qu’ils ont été capables d’apprendre, de se renouveler.

Alexandre Pachulski, fondateur de TalentSoft, explique d’ailleurs dans son ouvrage Unique(s) paru en 2019 que le futur de la société apprenante réside dans le fait que demain, les profils professionnels pluridisciplinaires ou « hybrides » seront la norme.

Dans tout cela, aucune mention de l’âge ! Ce qui compte aujourd’hui, c’est la compétence. Un développeur formé aux dernières technologies sera d’autant plus attractif à 50 ans qu’il aura développé dans ses expériences passées tout un panel de qualités comportementales. Ces fameux soft-skills sont l’or noir des recruteurs : elles ne sont pas à négliger. De même, un data analyst, responsable recrutement ou chargé de marketing formé aux dernières innovations pourra, après 40 et 50 ans, trouver un CDI ou des clients en freelance au même titre qu’un jeune actif, en expliquant ce qui a motivé sa reconversion.

Stéphanie s’est reconvertie après 40 ans. Elle est passée d’un poste aux inventaires au développement web grâce à la formation développeur web. Sa reconversion a séduit les recruteurs :

Les recruteurs ont beaucoup aimé le fait que j’étais en reconversion, c’est ce qu’ils recherchent pour ce type de poste. Le fait de se reconvertir après 40 ans, c’est montrer que l’on sait exactement ce qu’on veut, qu’on a bossé, galèré et qu’on a une grande volonté. C’est très positif !

[À lire : Comment ma reconversion a attiré les recruteurs, l’histoire de Stéphanie]

Quel que soit votre âge, votre désir de reconversion est donc dans l’air du temps. Et demain, votre parcours diversifié sera une force et un avantage concurrentiel sur le marché de l’emploi. Alors, pourquoi hésiter ? 

Pourquoi sauter le pas à tout âge ?

Tout au long de votre vie, votre entourage et votre environnement vont inévitablement évoluer, et vous aussi. Il est donc naturel que vous ayez envie de quelque chose de différent pour votre carrière.

Caroline travaillait depuis 15 ans dans la métallurgie. À 47 ans, elle a voulu évoluer professionnellement et a saisi l’opportunité du rachat de la société pour retourner sur les bancs des études supérieures.

À un moment, quand tu exerces à peu près le même métier depuis des années, ça devient monotone. J’étais dans une entreprise où la prise d’initiatives était limitée. Par exemple, ce que j’avais appris en qualité, je ne pouvais pas l’appliquer en achats. Chaque service suivait les procédures. Alors, j’ai eu envie d’autre chose. Je me suis formée au marketing et j’ai monté mon activité de freelance, qui roule comme sur des rails aujourd’hui !

[À lire : Des achats en métallurgie au marketing à 47 ans, l’histoire de Caroline]

L’époque où vous aviez le même employeur pendant toute votre vie est révolue. Votre travail peut aujourd’hui s’adapter à vos changements de vie, qu’ils soient familiaux, liés à votre santé ou à votre style de vie. De plus en plus de professionnels font par exemple le choix de travailler à domicile ou de devenir indépendants.

D’ailleurs, nous passons 70% de notre vie éveillée au travail. Cela explique pourquoi de plus en plus de personnes choisissent de coupler l’une de leurs passions et un travail.

Alors, pourquoi ne pas redécouvrir le plaisir d’apprendre ? C’est un bienfait qu’on ne devrait pas sous-estimer. Étudier au cours de sa vie d’adulte est une expérience complètement différente que celle vécue dans l’adolescence ou au début de la vingtaine, lorsqu’on est au cœur du système éducatif. Le sentiment d’obligation s’évanouit. Vous choisissez un sujet qui vous intéresse réellement et qui vous stimule, avec un objectif précis en tête. Cette perspective est très rafraîchissante. Ces nouvelles études vous font avancer intellectuellement, professionnellement et même personnellement !

Cyril a redécouvert cela lors de sa formation Ingénieur responsable pédagogique chez OpenClassrooms à 40 ans passés :

Le fait de stagner, de ne rien apprendre de nouveau et me sentir largué m’a donné l’envie de me former.

J’étais hyper stimulé et content. Après vingt ans, retourner à l’école. J’avais l’impression d’être de nouveau à la page, c’était vraiment gratifiant.

[À lire : De commercial à co-fondateur de startup dans la formation, la reconversion de Cyril]

Reprendre des études, quelle qu’en soit l’issue (retourner à votre ancienne carrière ou bien prendre un nouveau départ) vous permettra également de rester compétitif sur le marché du travail. Il est plus que jamais essentiel de garder ses compétences à jour et d’en acquérir de nouvelles.

Aujourd’hui, il existe de nombreuses possibilités pour adapter ses études à sa vie à tout âge. L’enseignement à distance comme le propose l’école en ligne OpenClassrooms permet de se former à son rythme, y compris en parallèle d’un emploi.

Posez-vous LA bonne question.

Souvent, on prend les choses par le mauvais bout. La question centrale n’est pas :

« Suis-je trop âgé pour reprendre mes études ou changer de carrière ? Suis-je capable de le faire alors que je n’ai pas étudié depuis longtemps ? »

Mais plutôt :

« Comment est-ce que je veux occuper le reste de ma vie professionnelle ? »

Vous pouvez reprendre vos études et changer de carrière. Un diplôme d’OpenClassrooms vous donnera les connaissances et la confiance, et un emploi garanti à la fin de vos études. Découvrez nos formations dès aujourd’hui.

Sources :

* https://www.nouvelleviepro.fr/actualite/383/92-des-francais-plebiscitent-la-reconversion-professionnelle

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Maman, salariée et étudiante : la reconversion de Sandrine

Par Serena Benassú

Étudier, travailler et s’occuper de sa jolie marmaille…
Est-ce possible ?

La réponse est OUI ! Avoir des enfants et un job à temps plein n’empêchent pas de réussir une formation OpenClassrooms. 

Pa contre, une bonne organisation est essentielle pour tenir sur le long terme.

Mais il n’y a pas de “bon moment” pour entamer une reconversion professionnelle, et à trop vouloir attendre, parfois on ne se lance jamais. 

[À lire : Reconversion professionnelle, les étapes clés]

L’histoire de Sandrine Linise montre bien qu’il est possible de se former tout en continuant à s’occuper de ses enfants et en travaillant à côté. Ses conseils pourraient bien vous inspirer pour franchir le cap.

Un parcours atypique 

Sandrine a 43 ans, est salariée à temps plein de nuit, freelance en développement web et inscrite à la formation développeur web dans l’école en ligne OpenClassrooms.

Elle a trois enfants, dont une petite fille de 5 ans. Son parcours est atypique : depuis longtemps, elle rêvait de se reconvertir et d’apprendre à coder.

J’ai commencé à m’intéresser au développement web il y a douze ans. A l’époque je n’y connaissais rien, mais j’ai quand même aidé mon mari à lancer son site Internet et j’ai adoré l En cherchant des solutions, j’ai donc fait mon premier site sans avoir aucune notion de code.

Intriguée, Sandrine commence à se former seule en ligne et se lance en freelance en 2011. Elle décroche quelques missions mais est contrainte d’arrêter la formation lors de la naissance de sa fille. En parallèle, elle travaille de nuit en tant qu’aide soignante dans un centre d’autistes. Pas facile de concilier tant de casquettes !

Une organisation bien ficelée

En 2015, Sandrine décide de reprendre une formation en développement web. Après un congé parental d’un an, elle monte un dossier pour obtenir un financement. Qui n’arrivera que trois ans après… En 2018, elle débute sa formation à distance chez OpenClassrooms, alors qu’elle est désormais maman de trois enfants. Elle continue de travailler de temps en temps à la création de sites internet pour ses clients.

Aujourd’hui, mes journées sont réglées comme du papier à musique : je m’occupe de ma fille entre 16h30 et 19h, puis je pars travailler jusqu’à 7h du matin. La nuit est parfois agitée. A mon retour, j’accompagne ma petite à l’école, puis je travaille à ma formation toute la matinée. Je prends une vraie pause en début d’après-midi. 

« Je travaille au centre d’autistes alternant une semaine de trois jours de travail et une semaine de quatre jours de travail. Mais même si je peux dormir la nuit, il m’arrive de faire des nuits blanches pour mes missions freelance.”

Concilier vie pro et perso : on y arrive

Comment mener de front tant de projets sans négliger sa vie personnelle ? Sandrine respecte son planning bien rempli, s’octroie des moments de repos et profite de sa fille dans l’après-midi. 

Je prépare mon calendrier minutieusement. C’est difficile de s’y tenir, mais on y arrive ! Parfois, il y a des contretemps, cela ne se passe pas comme prévu. Alors, on se retrousse les manches et on trouve une solution. 

« Le fait d’étudier en ligne permet une grande flexibilité. On peut adapter ses horaires, travailler à son rythme et, à terme, se reconvertir pour profiter davantage de la vie. Même s’il y a des sacrifices à faire aujourd’hui, je sais pourquoi je les fais.”

[À lire : En quoi la formation OpenClassrooms est-elle flexible ?]

Les conseils de Sandrine

  • Parlez de votre projet à votre partenaire et trouvez des solutions ensemble au quotidien.
  • Continuez de vivre une vie « normale » : le repos, les amis, les loisirs vous permettent de continuer sans vous épuiser.
  • Ne loupez pas le coche ! Il n’y a pas d’âge pour se reconvertir et se former à un nouveau métier.
  • Pensez “long terme » : le fait de se projeter permet de ne pas baisser les bras et de rester motivé. 

Les histoires de parents heureux et reconvertis sont nombreuses. Une bonne organisation et beaucoup de motivation sont les atouts de ceux qui réussissent à concilier leur vie familiale et leur projet de reconversion. À vous de jouer ! 

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Responsable RH : pourquoi pas moi?

Par Serena Benassú

Vous êtes à la recherche d’un métier passionnant et évolutif, où aucune journée ne se ressemble ? Si les relations humaines vous bottent, nous avons peut-être ce qu’il vous faut.

Secteur en évolution permanente, les ressources humaines ont une position stratégique au sein de l’entreprise. Elles jouent un rôle clé dans la transformation du monde du travail, en y intégrant sans cesse de nouveaux outils de management et dénichant les compétences émergentes.

Parmi les nombreux métiers qui existent dans le secteur, le profil de chargé de gestion RH multiplie les casquettes et trouve sa place dans des structures diverses. On vous en dit plus. 

Quelles sont les missions d’un Responsable RH ?

 Contrairement à un gestionnaire de paie ou à un chargé de formation, les missions d’un Responsable RH sont variées et dépendent largement de la structure dans laquelle il travaille. Elles peuvent couvrir :

  • le recrutement (de collaborateurs, d’intérimaires, de travailleurs indépendants…) ;
  • les tâches administratives (comme l’édition de contrats, de fiches de paie dans les petites structures, de courriers…) ;
  • la gestion du personnel (les conflits internes, les entretiens annuels, l’évolution professionnelle des collaborateurs…) 
  • le suivi des questions juridiques de l’entreprise (respect des nouvelles réglementations, sécurité interne…).

En tant que Responsable RH, vous pouvez vous spécialiser ou bien viser un poste plus généraliste.

« Vous pouvez exercer dans les cabinets de recrutement, les agences d’emploi ou en entreprise, il y en a pour tous les goûts ! Il faut néanmoins garder en tête que le recrutement est un métier à part entière et qu’il est loin d’être la seule casquette du Responsable RH” explique Chloé Sementery, RH Manager dans le cabinet luxembourgeois UP, au sein de la société de services IT UpCRM, intégrateur Salesforce au Luxembourg. 

“Pour ma part, j’ai commencé à travailler en tant que chargée de recrutement chez Adecco, où je gérais une cinquantaine d’intérimaires. J’ai ensuite été recrutée par au sein d’un cabinet de chasse de têtes luxembourgeois spécialisé en IT, où je m’occupais de recrutement pour des clients finaux mais également de gestion commerciale et de prospection de nouveaux clients. Enfin, j’ai été embauchée chez UpCRM ».

Désormais, je touche à tout, y compris la gestion du personnel. J’aime beaucoup cette variété de missions, que je considère comme une vraie richesse dans mon emploi au quotidien.

Vous avez dit journée type ?

Un Responsable RH n’a pas vraiment de journée type, mais plutôt un quotidien ponctué d’urgences, de rendez-vous et de réunions. 

Il reçoit les employés dans son bureau en cas de soucis internes (conflits entre collègues, désaccord avec la hiérarchie) ou bien à l’occasion des entretiens annuels. 

Il participe à l’élaboration des programmes de formation destinés aux collaborateurs de l’entreprise.

Il organise les entretiens d’embauche en vue d’un recrutement.

Comme je travaille dans une petite structure, mon métier est très polyvalent. J’assure tout aussi bien la gestion courante des salariés que les aspects légaux de l’entreprise. 

« Je n’ai pas vraiment de journée type. En ce moment, par exemple, je suis chargée de recruter quatre profils différents, donc je passe une bonne partie de ma journée à faire des recherches (du “sourcing”) sur LinkedIn. Sinon, je gère l’administratif RH, les relations avec l’ADEM (le Pôle emploi du Luxembourg) pour les nouveaux profils à recruter , et j’assiste aux réunions internes pour préparer les entretiens professionnels de milieu d’année avec nos consultants” poursuit Chloé. 

Les qualités essentielles du Responsable RH 

Responsable RH, c’est un métier à la fois humain et technique, qui demande beaucoup d’empathie mais aussi une grande rigueur

C’est fait pour vous si vous êtes :

  • bienveillant et serviable.
    Vous aimez profondément les gens et avez le sens de l’accompagnement. En plus, vous êtes souvent de bon conseil.
  • empathique et connecté aux autres.
    Vous êtes à l’aise avec les gens et cernez facilement les personnalités. Votre flair ne ment pas.
  • organisé et rigoureux.
    Vous êtes capable de mener plusieurs projets de front sans vous emmêler les pinceaux. Vous savez prioriser et gérer les imprévus. Il y en aura.
  • à l’aise avec l’administratif et le droit du travail.
    Eh non, vous n’y échapperez pas.
  • fiable et discret.

La fiabilité est une qualité très importante à mes yeux. En tant que Responsable RH, vous partagez la vision et les valeurs de l’entreprise, dans tous les échanges avec vos collaborateurs. On doit pouvoir compter sur vous” – Chloé

Vous vous reconnaissez? Patience, certaines qualités peuvent être cultivées et se révéler avec le temps.

Pour vous épanouir sur ce genre de poste, il faut néanmoins avoir le goût des relations et savoir gérer un quotidien bien rempli et parfois stressant. On vous souhaite bonne chance !

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Études en ligne : l’organisation, c’est la clé 

Par Serena Benassú

Tout le monde parle organisation. Si vous faites des étudiez en ligne, c’est ce qui peut faire la différence pour aller au bout de votre parcours de manière efficace. 

Vous devez jongler entre votre parcours de formation, votre job, votre famille et votre temps personnel ? Être organisé vous évitera du stress inutile. Vous avancerez à petits pas. 

Et parfois, il suffit de mettre en place quelques techniques bien choisies. Place aux conseils de Philippe Carlier, mentor au sein de l’école en ligne OpenClassrooms et au retour d’expérience de son étudiante Amélie, qui suit une formation en marketing.

Pourquoi s’organiser ?

Une bonne organisation vous permet de travailler efficacement, de ne pas vous décourager et de finir à temps ce que vous avez à faire. 

S’organiser permet d’atteindre ses objectifs – Philippe

« Entre chaque session de mentorat, je définis avec chaque étudiant ses objectifs d’apprentissage. Sans une organisation bien ficelée, on parvient rarement à réaliser le travail nécessaire. Parce que le temps prévu n’était pas suffisant, ou bien qu’on a fait autre chose à la place. »

« Je suis une artiste dans l’âme. Avant de commencer ma formation chez OpenClassrooms, je ne voyais pas vraiment l’intérêt de m’organiser au quotidien. J’avais plutôt tendance à m’infliger des grosses corvées au moment où c’était nécessaire, je craignais les rituels. » 

Aujourd’hui, je suis persuadée qu’une organisation adaptée permet de rester motivée et d’éviter les découragements – Amélie

Choisir les bonnes techniques 

Parfois, un bon agenda (ou votre Bullet Journal) peut faire l’affaire.

Mais il existe des astuces très efficaces pour améliorer votre capacité d’organisation : 

  • Testez la technique Getting Things Done (GTD)

Notez tout ce que vous avez à faire sur un papier. Videz votre tête de toutes ces pensées qui attendent une action de votre part.

Transformez en actions chacune des tâches nécessitant plus de deux minutes et intégrez ces actions dans votre planning. Si elle vous demande moins de deux minutes, occupez-vous en tout de suite. 

→ A noter : une tâche à accomplir se compose souvent de plusieurs actions à effectuer. 

  • Faites des listes par catégorie et référez-vous y régulièrement : les cours à terminer, les vidéos à regarder, les articles à lire…
  • Prenez l’habitude de faire une chose à la fois : le multitasking, c’est-à-dire le fait d’effectuer plusieurs tâches à la fois, tue votre concentration et fatigue votre cerveau.
  • Mettez en place des routines hebdomadaires fixes : lecture de cours le jeudi matin, rédaction de mails tous les jours à 14h, une heure de sport le lundi soir…
  • Réserver des plages horaires pour les séances de travail qui demandent beaucoup de concentration : éteignez votre téléphone, suspendez les notifications, fermer votre navigateur…

La façon la plus simple pour s’organiser ? Prenez votre planning et déterminez des plages horaires pour chacune de vos activités. Dégagez des heures pour la formation et respectez au maximum ce planning – Philippe

Gérer mon enfant, mes activités, un parcours de formation et une activité de freelancing peut vite devenir un casse-tête. Lorsqu’on travaille depuis la maison, la liberté est totale. Mais elle peut se transformer en prison si on se laisse submerger par les choses à faire – Amélie

« En s’imposant des contraintes, on prend vite plaisir à voir les choses faites, même les plus rébarbatives. Chaque tâche accomplie est une satisfaction de plus pour votre cerveau. Pour visualiser le temps consacré à ce qui me tient à coeur, j’utilise un séquencement par code couleurs sur mon calendrier. Et je note toutes mes idées ! »

 Bien gérer son temps

Une bonne gestion du temps est primordiale – Philippe

« Lorsque vous déterminez votre plage horaire pour travailler, prévoyez toujours un peu plus large. Avoir une marge de manœuvre permet de ne pas empiéter sur les tâches suivantes et de gérer sereinement les imprévus » – Philippe

« Evitez également de travailler trop longtemps sans faire de pauses. Et surtout, si vous bloquez sur un exercice, passez à autre chose. Revenez-y à tête reposée » – Amélie

La technique Pomodoro a été une révélation pour moi. Je fais des pauses plus souvent et j’en profite pour accomplir des tâches moins importantes. On peut également instaurer des rituels précis pendant les pauses – Amélie

La technique Pomodoro : à l’aide d’un minuteur, calez des séances de travail de 25 minutes entrecoupées de 5 minutes de pause. Au bout de quatre séances, prenez une pause de 20 minutes.

 Éviter les distractions

Tout comme le multitasking, les notifications, les messages et un environnement bruyant nuisent à votre concentration. Et sans concentration, point d’efficacité, et une organisation difficile à tenir.

Lors des sessions de mentorat, je remarque que beaucoup d’étudiants travaillent avec des milliers d’onglets ouverts dans leur navigateur. Gare aux distractions ! Fermez-tout, vous serez plus concentré et moins tenté… – Philippe

Les distractions, c’est ma bête noire. Il est vrai que lorsqu’on travaille sur un projet on est souvent connectés à internet pour faire des recherches ; je n’ai pas non plus l’habitude de couper mon téléphone pendant mon travail. Mais je suis consciente de ma marge de progression dans ce domaine… – Amélie

 … mais nous y travaillons. C’est aussi dans le rôle du mentor que de donner des pistes sur ces aspects de la formation – Philippe

Alors, niveau organisation, où en êtes-vous ? Echangez avec vos proches et camarades sur le sujet : il existe de nombreuses techniques “faites maison” : vous n’êtes pas à l’abri de découvrir des pépites.

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Aude, des “études plaisir” au développement web à Édimbourg

Par Aglaé Dancette

Aude Leissen est bien en accord avec son époque et considère qu’aujourd’hui on ne fait plus une seule et même carrière au cours de sa vie.

Après des études dans le domaine de l’histoire, elle trouve normal de se former à nouveau, dans un domaine plus professionnalisant cette fois. Elle choisit la formation développeur web de l’école en ligne OpenClassrooms.

Autonome et motivée, elle a obtenu un poste de développeur web junior dans une agence marketing à Édimbourg en Écosse il y a quelques mois. 

Un cursus atypique mais logique

Aude est incertaine à la fin du lycée mais elle appréhende cela de façon très positive et enrichissante :

Je n’avais pas forcément de projet professionnel après mon bac donc j’ai choisi des études plaisir. J’ai fait une licence et un master en histoire, en recherche précisément. J’ai beaucoup appris et en effet, je me suis éclatée.

À l’issue de son enseignement supérieur, Aude réfléchit et mûrit la suite : « Je savais à l’avance qu’à l’issue de mon master, il faudrait que je trouve une autre formation professionnalisante cette fois. J’ai fait un point sur mes compétences auprès de Pôle Emploi. Comme job étudiant, j’avais de l’expérience en tant que serveuse mais je ne voulais pas en faire une carrière. »

Un jour, j’ai vu une offre d’emploi pour être testeuse informatique qui demandait des prérequis en histoire pour tester leur produit. J’ai postulé sans être sélectionnée à l’arrivée mais cela m’a fait prendre conscience que les deux univers n’était pas incompatibles. Il se trouve que j’avais toujours été attirée par l’informatique sans prendre vraiment le temps de m’y consacrer.

Aude valide certains cours proposés par OpenClassrooms avant de se renseigner sur les parcours certifiants. « La validité des diplômes, c’était important pour moi. Assez rapidement, je me suis lancée pour le parcours Développeur web. Mon parcours universitaire m’a beaucoup aidée car cela m’a permis d’acquérir une grande autonomie. Or, pour suivre une formation à distance, il faut vraiment être motivé et disposé à travailler seul. C’est important, parce qu’il y a forcément des hauts et des bas. Le fait d’être déjà passée par là à la fac m’a permis de reconnaître les différentes étapes que j’allais traverser. J’avais davantage de recul alors j’étais capable de me dire à certains moments “ok, j’en ai marre, j’arrête, je ne suis plus efficace, je reprendrai ce problème demain ou dans quelques jours le temps que cela repose”, alors qu’à l’inverse il m’est arrivé de passer parfois 3-4 jours sur le même problème de code pour essayer de le résoudre. »

Une recherche pour un emploi Outre-Manche

Ayant déjà voyagé à plusieurs occasions, Aude a l’envie de s’expatrier à nouveau et se lance dans une recherche d’emploi à l’étranger. « Un poste junior, c’est toujours assez compliqué à trouver. On ne peut pas tout apprendre en cours, donc j’ai un peu souffert du syndrome de l’imposteur au moment de ma recherche d’emploi. Pourtant, la formation m’a aussi donnée une base et une super boîte à outils de sites, de plateformes sur lesquels je sais que je peux trouver des réponses. »

Dans le doute, après l’obtention de son diplôme, Aude suit le parcours OpenClassrooms d’accompagnement personnalisé à la recherche d’un emploi.

Ma mentor m’a permis de tout remettre à plat : CV, réseaux sociaux, lettre de motivation. Il s’agissait de trouver mon vrai premier boulot donc je ne voulais pas prendre le risque de me fermer certaines portes.

« Les offres d’emploi ne correspondaient pas toujours exactement à mon profil, mais les recruteurs cherchaient généralement quelqu’un à qui ils allaient pouvoir apprendre quelque chose de nouveau donc j’ai pu mettre en avant la logique de mon parcours et le fait que je m’étais formée de façon autonome, que j’étais avide d’apprendre, curieuse, que je savais chercher pour trouver des solutions mais que je savais aussi me tourner vers les bonnes personnes lorsque j’avais besoin d’aide. J’avais également plusieurs projets à montrer, ce qui était très positif. »

Après quelques mois de recherche et de prises de contact, Aude obtient une lettre d’embauche pour une entreprise anglaise d’optimisation informatique. Elle a aussi un bon contact avec une agence marketing écossaise qu’elle décide finalement de rejoindre. « Je travaille pour la branche digitale comme développeur web junior, au sein d’une petite équipe de six personnes. Pour l’instant, je fais de la maintenance sur les différents projets en cours avant de reprendre des projets tout neufs très prochainement. Il y a des outils et des langages que je connais, ce qui les surprend dans l’entreprise, et d’autres que je ne maîtrisent pas encore mais pour lesquels je vais apprendre. »

Finalement, le parcours d’Aude montre que les compétences acquises en formation OpenClassrooms s’exportent aussi très bien à l’étranger. 

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Pour trouver un emploi, mettez à profit vos soft-skills !

Par Nora Leon

C’est la pénurie. Trop d’emplois dans le secteur du numérique, et trop peu de candidats qualifiés. Il est de plus en plus difficile pour les recruteurs de trouver des profils qui correspondent aux besoins de leurs clients

Pourquoi les candidats manquent-ils autant ? Comment tirer votre épingle du jeu pour décrocher un emploi qui vous intéresse ?

D’après une étude américaine récente, 89 % des entreprises s’attendent à rencontrer des difficultés pour trouver des employés qualifiés dans le numérique l’année prochaine. Certains départements de ressources humaines font appel à trois voire quatre agences de recrutement simultanément tant elles ont du mal à trouver des candidats qualifiés.

Cette pénurie de compétences et d’expérience augmente au fur et à mesure que la technologie gagne du terrain. Pour répondre à ce problème, les entreprises modifient leurs techniques de recrutement.

Des tendances qui évoluent

Par nécessité, les entreprises renoncent peu à peu aux candidats au « profil parfait », ces moutons à cinq pattes avec beaucoup d’expérience et de compétences pointues, pour privilégier des candidats dotés d’autres qualités prometteuses et de talents dont ils peuvent faire bénéficier l’entreprise.

De fait, on conseille aux employeurs de se concentrer de plus en plus sur les compétences comportementales transversales. Celles-ci incluent : 

  • la personnalité
  • les traits de caractère
  • les compétences sociales et de communication
  • mais aussi les compétences commerciales qui sont utiles dans différents domaines et à divers postes. 

Les compétences techniques peuvent être enseignées ; trouver un candidat avec les bonnes compétences comportementales est la clé.

D’après Vik Patel, PDG de Future Hosting, les compétences techniques sont nécessaires, mais pas suffisantes. Il privilégie le recrutement de candidats « autotéliques », qui possèdent une bonne capacité d’adaptation et sont motivés par la curiosité et le désir d’apprendre. Pour lui, la persévérance et l’application ont une importance capitale car on demande constamment aux employés de faire preuve d’autonomie.

Chez OpenClassrooms, nous savons que les compétences comportementales sont particulièrement importantes aujourd’hui, car les employés doivent sans cesse acquérir de nouvelles compétences pour suivre l’évolution de la technologie.

Mettez en avant vos compétences comportementales

Les employeurs sont à la recherche de candidats possédant des compétences comportementales et traits de caractère tels que l’adaptabilité, la confiance en soi, une bonne gestion du stress, la créativité et la curiosité. Pourquoi ? Parce qu’ils rendent les entreprises plus résistantes face aux changements.

Les compétences techniques peuvent être enseignées aux candidats qui ne possèdent pas d’expérience préalable.

Les meilleurs employés s’avèrent souvent être ceux qui ont la bonne combinaison de compétences comportementales et qui sont capables d’apporter un réel avantage compétitif à une organisation et non ceux qui possédaient le plus d’expérience lorsqu’ils ont été engagés.

Voici quelques compétences comportementales que vous pouvez mettre en avant sur votre CV et lors d’entretiens, car elles sont très demandées dans de nombreux domaines et pour de nombreux postes :

Ces cours peuvent être suivis séparément et se trouvent dans le programme de nos formations en ligne.

Pour plus d’informations sur les compétences, vous pouvez lire notre article sur le bilan de compétences.

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Des cours OpenClassrooms à Tech Lead, l’histoire d’Olivier

Par Aglaé Dancette

Olivier Maréchal, la trentaine, a déjà eu plusieurs vies.

Après s’être reconverti à différentes occasions puis s’être formé sur des cours en ligne via OpenClassrooms, il est aujourd’hui Tech Lead chez WakeOnWeb à Aix-en-Provence.

Spécialisé dans la conception et le développement d’applications web, il gère la partie technique des projets. Son poste va du chiffrage à la livraison du produit en passant par le choix des technologies et la supervision des équipes de développeurs. Incursion dans son parcours.

Une auto-formation pour se reconvertir

J’ai arrêté l’école après avoir obtenu mon bac ES. Pendant deux ans, j’ai réalisé des petites missions d’intérim : cela n’a pas été une expérience extraordinaire.

J’ai ensuite pris la décision de m’engager dans l’armée où j’étais sous-officier. Au bout de six ans, j’étais arrivé au bout, j’avais la certitude de vouloir faire autre chose. Donc, j’ai cherché une porte de sortie pour me reconvertir. 

Je me suis renseigné sur les métiers du développement car j’aimais déjà beaucoup l’informatique. L’armée me proposait de financer une formation ou un stage en entreprise. J’ai réalisé un stage de six mois dans une agence de communication, ce qui m’a mis le pied à l’étrier pour le développement. En parallèle de ce stage, j’ai commencé à suivre les cours en ligne proposés par OpenClassrooms

À l’issue du stage, en cherchant un CDI, j’ai constaté qu’il y avait beaucoup d’offres d’emploi pour du développement PhP/Symfony. J’ai rapidement décroché un entretien d’embauche dans une société spécialisée dans le développement d’applications Symfony pour le compte d’entreprises tiers. Les recruteurs m’ont challengé : ils m’ont donné trois semaines pour me familiariser avec le langage Symfony. Suite à cela, j’ai dû faire mes preuves au cours d’un test technique.

Ils ont constaté que j’avais potassé tous les cours disponibles sur OpenClassrooms. J’ai été embauché comme développeur chez eux. 

De Développeur web à Tech Lead

Après cette première expérience de deux ans, j’ai changé d’entreprise et je suis arrivé chez WakeOnWeb en tant que développeur. Au sein de la boîte, j’ai pu évoluer.

Soutenu par mon patron, je suis passé Tech Lead il y a un peu plus de six mois. 

Mon travail aujourd’hui, c’est d’analyser les besoins du client, d’évaluer le coût de la prestation et les délais puis de gérer l’organisation technique. Je choisis les technologies les plus adaptées, je répartis les tâches et j’encadre les développeurs. Dans notre gestion de projet, chaque tâche est divisée en sous-tâche et soumise à ma validation par les développeurs.

Je ne me sens pas vraiment manager ou chef d’équipe, je suis là comme soutien technique lorsque les développeurs ont besoin d’aide. 

Je fais encore moi-même un peu de code. Parfois, il faut intervenir sur la partie infrastructure, pour ce qui est déploiement automatique, intégration continue ou lorsque l’on développe des composants que l’on aimerait réutiliser par la suite. Dans ce cas, je m’en occupe et j’élabore la documentation pour ensuite la fournir aux développeurs.

La principale qualité d’un Tech Lead est l’adaptabilité. Il faut être patient. C’est primordial pour se mettre au niveau de chacun et transmettre correctement les briefs et les informations. Parfois, certaines choses me semblent évidentes. Elles ne le sont pas forcément pour le développeur que j’ai en face de moi.

Il faut aussi rester curieux. Par ailleurs, l’assurance est importante pour assumer les décisions que l’on prend au quotidien. Et à l’inverse, il faut être capable de se remettre en question pour faire machine arrière lorsque l’on a fait le mauvais choix de technologie, par exemple. Il est indispensable enfin d’être très organisé, car toute la journée, on jongle avec différentes missions. En somme, il faut savoir prioriser. 

Un rôle de mentor

Tout au long de ma reconversion, je me suis formé seul. Je n’ai pas bénéficié du soutien d’un mentor ou d’un coach, puisque les formations en ligne OpenClassrooms n’étaient pas encore ouvertes. Or, je pense que parfois on est un peu perdus et que c’est très bénéfique d’avoir quelqu’un avec qui partager ses doutes et ses questions pour continuer à avancer. C’est pour cela que je me suis engagé en tant que mentor pour suivre les étudiants OpenClassrooms des formations développement web et développeur PhP/Symfony. 

Se former seul est possible si l’on accepte d’investir beaucoup de temps et de curiosité. Le code informatique est un monde déroutant à première vue, mais il ne faut pas baisser les bras même quand on a l’impression de stagner.

Il existe un très grand nombre de technologies. Je suis convaincu qu’il est indispensable de se fixer un objectif et de s’y tenir.

Les recruteurs cherchent tous les types de profils : personnellement, je ne me suis jamais senti défavorisé parce que je n’avais pas de diplôme. Au contraire, je pense que ma reconversion a été un atout à mettre en avant dans mon parcours.

Mon expérience dans l’armée, avec des personnes sous mes ordres m’a permis d’acquérir une forme de maturité appréciée des recruteurs, et qui explique sans doute que je sois parvenu à rebondir ensuite dans un tout autre domaine.

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RP : comment construire sa stratégie et mobiliser les journalistes ?

Par Nora Leon

Lancement produit, rebranding, levée de fonds… Les occasions de travailler avec des journalistes sont nombreuses pour les responsables marketing et communication. Une campagne de relations presse (RP) a pour enjeu d’augmenter la visibilité d’une marque. Et ce auprès de futurs clients, du grand public ou d’acteurs institutionnels. Si les retombées presse sont au rendez-vous, c’est un succès pour l’image et la notoriété.

Le métier a un aspect relationnel décisif. En effet, les meilleurs professionnels du milieu disposent d’un réseau actionnable de journalistes et d’influenceurs, dont connaissent les sujets de prédilection. Ils ont noué avec eux une relation au fil des années.

À cela s’ajoute toute une composante numérique, depuis l’avènement d’Internet. À présent, les échanges se font en majorité via le web. Twitter et LinkedIn sont devenus des outils de contacts presse. Les e-RP sur Twitter intègrent aussi de plus en plus les influenceurs : ce sont les personnalités compétentes sur un sujet. À cela s’ajoutent des outils en ligne. Ceux axés sur la veille augmentent la réactivité des responsables presse, pour rebondir sur les actualités chaudes. D’autres sont également intéressants pour relancer les journalistes ou mesurer l’efficacité d’une campagne.

Dans ce contexte 2.0, les journalistes sont très sollicités. Difficile de tirer son épingle du jeu.

Alors, comment affiner sa stratégie presse ? Cibler le bon média ? Intéresser un journaliste et nouer une relation de confiance sur le long-terme ?

1- Affiner son positionnement

Le fondement d’une campagne presse réussie est un positionnement clair. Il s’appuie sur deux éléments.

  • Le premier, les sujets qui “ont bonne presse”, qui intéressent globalement les journalistes.
  • Le second, les problématiques stratégiques pour la marque.

Nous avons contacté une experte qui nous a expliqué comment réussir l’exercice de la stratégie presse.

[À suivre : notre cours gratuit construisez et pilotez une marque dans le temps. D’autres cours gratuits sur le marketing sont aussi disponibles sur notre école en ligne.]

Repérer les problématiques “press-friendly”

Les relations presse fonctionnent, tout comme le social media management, sur une alternance entre les prises de paroles “chaudes” et “froides”. C’est-à-dire les sujets d’actualité inédits et ceux qui pourraient être traités toute l’année.

Dans l’idéal, une information “chaude”, fait l’objet d’une exclusivité dans un journal adapté à la cible que la marque veut toucher. Par exemple, Les Echos pour une annonce de levée de fonds en France.

Cependant, pour maintenir sa présence dans la presse toute l’année, le responsable RP peut aussi transformer du froid en chaud en rebondissant sur l’actualité ou en s’inscrivant dans le débat public. Pour cela, notre experte conseille de partir d’une veille attentive

Il faut réussir à capter les messages qui intéressent tel ou tel journaliste. En veillant au quotidien les sujets larges liés aux enjeux de son entreprise, on écoute le “bruit” presse autour de ces problématiques.

« C’est bien, dans l’idéal, de partir d’une veille large, puis affiner en repérant les thèmes précis qui reviennent. Par exemple, dans le cas des sujets “éducation” et “emploi”, on voit vite que le retour à l’emploi ou la reconversion professionnelle intéressent la presse. Partant de là, on peut créer des contenus ou prendre position sur ces sujets auprès de journalistes qui ont l’habitude de les traiter”. 

Choisir les médias les plus pertinents

En fonction des sujets intéressants et des journalistes qui les traitent, on repère les médias dans lesquels on veut apparaître.

On peut aussi faire le chemin inverse, en repérant un média où on voudrait être mentionné. Pour y arriver, il faut observer les problématiques traitées par les journalistes de son secteur”.

Le mieux est aussi de panacher ses prises de contacts à l’échelle des différents médias : 

  • Le tiers 1 : les médias grand public 
  • Le tiers 2 : la presse spécialisée, qui ne touche pas le grand public ;
  • Le tiers 3 : Contribuer aux média via des tribunes 

L’objectif est ici d’avoir un panel large de prises de paroles dans la presse généraliste et spécialisée. 

Définir les messages-clés de la marque

Ensuite, le responsable RP forge les messages sur lesquels la marque se positionnera. C’est-à-dire les leitmotiv de la marque. Ils peuvent être définis sous formes de problématiques principales (exemple : le futur de l’éducation, l’accessibilité dans l’éducation, l’insertion professionnelle…), ou de phrases clés (exemples : La mission d’OpenClassrooms est de rendre l’éducation accessible). 

Plus ces éléments seront ancrés dans la communication globale d’une marque, plus elle aura de chances d’être considérée experte sur ses sujets principaux.

Donc, des journalistes pourront contacter ses fondateurs pour prendre la parole sur les sujets qui les concernent. 

2- Amener son message à bon port

Les journalistes sont sursollicités. Donc, leur envoyer le mauvais message au mauvais moment nuit à la réputation d’un responsable RP. Pour éviter cet écueil et augmenter ses chances d’être publié, notre experte a quelques astuces.

Cibler le bon journaliste

L’un des risques principaux est de ne pas envoyer son communiqué à la bonne personne. Il faut donc être rigoureux.

Il est indispensable de faire de la curation pour savoir qui écrit précisément sur quel sujet. Des outils comme Mention, Kantar Media ou MeltWater permettent d’entrer dans ce genre de détails et d’agréger ses données. Dès qu’on repère qu’un journaliste écrit sur une problématique qui nous intéresse, on l’ajoute à son fichier presse ».

Mieux vaut être qualitatif que quantitatif. Ces listes presse doivent être segmentées et précises. Dans le cas contraire, il ne faut pas s’attendre à avoir de réponse.

Trouver les contacts directs

Notre experte l’assure, il est essentiel d’avoir un accès direct au journaliste. Avec une base de données, c’est plus facile. Hors Antenne ou Babbler par exemple contiennent les coordonnées des journalistes. Babbler propose même de voir ceux qui s’intéressent au contenu de la marque, pour pouvoir rebondir un signe d’intérêt.

Je me sers des tags pour trouver les journalistes que je souhaite contacter, assure la responsable presse. 

Sans fichier presse, la plupart des journalistes sont sur Twitter. Et le nerf de la guerre reste de retrousser ses manches pour appeler les rédactions.

Choisir son moment

Cela compte. Imaginez être en bas d’une liste de 400 e-mails, à 19h. Aucune chance d’être lu.

Les journalistes ont souvent leurs conférences de rédaction entre 9 et 10 heures. Donc, pour qu’ils lisent un e-mail juste avant, il faut l’envoyer à 8h30. Pour tout ce qui est conférences de presse, cela doit se passer entre 10h et 15 heures, car c’est à ce moment qu’ils bouclent. Les quotidiens quant à eux bouclent à partir de 15h.

L’enjeu : arriver exactement au moment où le journaliste recevra l’information.

Soigner sa relance

Il n’y a pas de RP sans relance.

Cependant, recontacter un journaliste est tout un art. La responsable presse que nous avons interrogée a mis en place une méthode qui a fait ses preuves.

« J’envoie d’abord un mail avec le communiqué de presse et un texte simple présentant les grandes lignes. J’attends le lendemain pour rappeler la personne. Je pitche la nouvelle pendant deux minutes, et il peut regarder l’information en parallèle. C’est là que j’ai les meilleures chances d’avoir gain de cause ».

Pour un événement, on relance une semaine avant. Pour une info chaude, deux heures de courtoisie sont de rigueur après l’envoi du mail, avant de passer son coup de fil. 

3- Établir une relation de confiance

Installer une relation de confiance avec un journaliste se fait sur le long-terme.

Ce sont des années de pratique avec les mêmes journalistes. Ils font tout pour préserver leur éthique, et sont donc à raison difficiles d’approche.

Cela étant dit, il y a des fondamentaux pour commencer à construire cette relation gagnant-gagnant : du bon contenu contre une vitrine médiatique.

Ecrire aux spécialistes

La règle numéro une des RP, est de proposer uniquement des sujets dont on est sûr qu’ils intéressent le journaliste

Cela veut dire concrètement qu’on ne peut pas envoyer une information à n’importe qui et que la qualité prime sur la quantité.

Je fais de la pédagogie en interne. Je n’envoie pas une information qui ne prendra pas. Il faut être empathique et savoir sur quoi chacun écrit, si on ne souhaite pas se griller définitivement.

Proposer des exclusivités et des embargos

Utilisez l’embargo et l’exclusivité pour pour aider les journalistes à gagner du temps.

« Je propose une exclusivité à un journaliste sélectionné pour son média et sa coloration, quand j’ai de vraies bonnes infos ».

Personnaliser

Tout comme en marketing automation, il est indispensable d’être dans l’hyper personnalisation

On s’adresse directement à la personne. On lui montre qu’on connaît les sujets qui l’intéressent. On lui explique brièvement pourquoi on a pensé à elle pour ce sujet. Plus la personnalisation est naturelle et pertinente, plus on a de chances de recevoir une réponse. 

Remercier avec finesse

“Remercier un journaliste est un jeu d’équilibriste. Il ne faut pas en faire trop, pour ne pas lui donner l’impression qu’on cherche à le soudoyer. En même temps, c’est important d’envoyer un e-mail simple pour dire qu’on est contents”. 

  • À éviter : envoyer de cadeaux (a fortiori une bouteille de champagne) ; trop insister sur les remerciements.
  • À faire : proposer des avantages immatériels, par exemple un déjeuner avec un co-fondateur ou le président de l’entreprise.

En un mot 

Trouver l’équilibre n’est pas simple en RP. Dans ce métier essentiellement relationnel, de nombreux codes existent pour réussir. Pour autant, nous espérons que ces quelques pistes vous aiguillent dans la bonne direction… pour avoir bonne presse.

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Entrepreneuse, salariée et maman : comment Mathilde jongle avec les casquettes

Par Aglaé Dancette

Mathilde Bermont-Hurst est graphiste de formation. Entrepreneuse dans l’âme, elle monte sa boîte appelée Cherry Fizz pendant ses études, pour s’installer à son compte. 

C’est un peu par hasard qu’elle envisage 10 ans plus tard de compléter sa formation en UX design, en suivant une formation en ligne sur OpenClassrooms.

Maman de deux enfants et diplômée depuis novembre 2018, Mathilde mène aujourd’hui de front un poste de chef de projet salarié et des projets pour les clients de Cherry Fizz. 

Graphiste et entrepreneuse

Au départ, Mathilde a un parcours plutôt linéaire, orienté vers la création et l’art :

J’ai fait les beaux-arts après le bac puis l’école d’art MJM pour apprendre à utiliser les logiciels de création. Pendant ma première année d’études, je me suis mise à mon compte en tant que graphiste, en 2007. Une fois mon diplôme en poche, je suis restée à mon compte et j’ai évolué vers la direction artistique et la communication visuelle.

En 2017, Mathilde rencontre des petites difficultés avec Cherry Fizz et ressent l’envie de se relever de nouveaux défis :  “Mon entreprise ne fonctionnait pas comme je le voulais et j’ai commencé à envisager de me former à nouveau. J’étais même prête à éventuellement retourner sur les bancs de l’école. Comme je n’avais pas de patron, je n’avais pas d’exigences particulières, si ce n’était que je devais continuer en parallèle à avoir un salaire chaque mois. Après avoir cherché en vain un CDI, j’ai demandé un financement à Pôle Emploi. Mon projet n’a pas été accepté parce que j’avais déjà mon entreprise mais quelques mois plus tard, OpenClassrooms m’a informée que la région Grand-Est finançait des formations. C’est donc comme cela que j’ai démarré ma formation en Design ».

C’était idéal pour moi de pouvoir travailler à distance tout en développant mes compétences.

Un parcours OpenClassrooms à son rythme

Mathilde a validé la formation en 18 mois, en prenant le temps nécessaire pour équilibrer son activité professionnelle et ses études.

Je devais garder de la place aussi pour ma vie de famille.

« J’ai deux enfants qui ont 9 et 3 ans aujourd’hui. Pendant la formation, je travaillais plutôt le soir et j’organisais les vidéo conférences lorsque mon mari s’occupait des enfants. Nous savions que cette organisation demanderait un investissement de la part de tous les deux en terme d’intendance. S’il y avait des projets à terminer le week-end, je ne pouvais pas toujours me rendre disponible.

Mon mari étant dans le design également, il me donner aussi quelques coups de pouce quand j’en avais besoin. Sur les projets où j’étais moins à l’aise comme le code ou le projet WordPress, j’ai aussi pu compter sur l’aide des autres étudiants. Le Workplace d’OpenClassrooms est vraiment top de ce point de vue là.  

De Strasbourg, Mathilde et sa famille déménagent à Nantes. De nouveaux changements mais surtout une aubaine pour le domaine dans lequel elle est à présent diplômée : “Je me suis retrouvée dans un contexte différent où il fallait aussi que je relance mon entreprise. En même temps, je me suis rendue compte qu’à Nantes, il y avait beaucoup de propositions d’emploi dans le numérique. Donc, j’ai envisagé de chercher un job en attendant de pouvoir redémarrer pleinement l’activité de Cherry Fizz.” 

Salariée et pleine d’idées

En un mois de recherche, Mathilde obtient deux entretiens et deux propositions de poste. Plutôt de bon augure : “J’ai choisi l’une des deux entreprises dans laquelle je suis restée trois mois. Puis, l’entreprise Conserto m’a démarchée comme Product Owner, mon poste actuel. Je ne souhaitais pas travailler dans le design en ayant un patron alors que d’un point de vue créatif, je me suis toujours débrouillée de façon indépendante. Je n’avais pas envie d’être subordonnée à la décision de quelqu’un.

Chez Conserto, une entreprise de conseil et d’expertise en informatique, Mathilde fait de la gestion de projet. Elle est l’interface entre l’entreprise et le client :

J’entretiens les relations client et j’ai une équipe créa qui est associée à mes projets. Je n’en fait pas partie mais je mets en place des ateliers UX avec le directeur artistique de l’agence. Je suis sur un projet de long-terme qui me plaît, je ne gère qu’un seul gros client.”

Si elle est épanouie aujourd’hui à son poste, Mathilde l’entrepreneuse collecte les bonnes idées pour de futurs projets :

Je suis toujours en réflexion, j’ai plein d’autres idées pour le futur. J’ai un profil de meneuse, j’aime bien prendre des décisions. Donc, à terme, j’envisage de recréer quelque chose, d’ouvrir un studio, pourquoi pas avec des collaborateurs.

« Je suis très portée sur l’UX design, l’expérience client, l’agilité, le management visuel : ce sont des problématiques qui m’intéressent. Le formation OpenClassrooms m’a donné accès à tout cela. J’ai appris énormément de choses, ne serait-ce que dans le fonctionnement d’une entreprise. Et j’entrevois bien d’autres possibilités de projets passionnants.”

À suivre donc…

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Combiner maths et développement informatique, le projet de Fayçal 

Par Nora Leon

Une grande détermination. C’est ce qui ressort de notre échange avec Fayçal, l’un des étudiants boursiers de la formation LevelUp, en partenariat avec Google.org. 

Après avoir cherché sa voie en fac de maths, Fayçal s’est décidé pour la formation développeur iOS. Bien décidé à coder et soutenu par sa copine, il met en œuvre l’énergie nécessaire pour faire aboutir ses rêves. Rencontre. 

Qu’est-ce qui t’a mené à LevelUp ?

Je suis un matheux. J’ai fait une licence de maths info à Paris Descartes… Que j’ai arrêtée. Ce n’était pas assez concret. Je n’étais pas fixé sur ce que je voulais, mais je savais bien ce que je ne voulais pas. Notamment, faire de recherche en master, devenir prof ou data scientist comme mon frère. Cela m’intéresse peu, même si c’est très demandé. Donc, comme je ne savais pas encore quoi faire, je me suis inscrit sur Deliveroo et Uber en attendant.

Mon frère m’a proposé de devenir développeur iOS, car c’est un métier très demandé. Je me suis auto-formé sur les cours OpenClassrooms dès mars 2018 en suivant des cours, tout en cherchant un moyen de me faire financer une formation diplômante d’un an. Début 2019, j’ai reçu le mail d’Uber et Deliveroo annonçant une bourse d’études OpenClassrooms en partenariat avec Google.org.

J’avais très peu de chances de l’obtenir. Donc, imaginez mon soulagement quand on me l’a accordée !

Pourquoi la formation développeur d’applications iOS ?

Pour la Tech, d’abord. Apple code en C, option que j’avais choisie en maths info.

Ce métier était donc dans la suite logique de ce que je savais déjà. Et au niveau technique, c’est passionnant car le code en iOS a un lien avec tout : le design, l’écriture, le respect des normes. C’est très complet et cela donne plusieurs dimensions au job.

Mais aussi par rapport à Apple. J’aime son image épurée et le fait que les composants interagissent ensemble. C’est aussi une marque sécurisée et confidentielle, deux points que je considère très positifs.

Apple est enfin très rigoureux dans ses standards qualité. Cela me plaît, car je me mets au défi d’arriver à ce niveau

Comment vois-tu l’avenir ? 

J’ai momentanément arrêté les maths, mais j’ai quand même les chiffres dans la peau ! Donc, j’aimerais bien concilier code informatique et arithmétique dans mon futur emploi

Pour cela, il me suffirait de travailler dans les algorithmes. Je trouverais intéressant de proposer des améliorations dans le code des ingénieurs, tout comme les mathématiciens qui peaufinent l’algorithmie.

Pour y parvenir, je compte reprendre mes études en maths en alternance avec mon emploi, pour développer mes compétences. 

Et je voudrais aussi développer des outils open source qui aideraient à participer aux génomes. C’est important pour moi de résoudre des problèmes concrets. Je suis convaincu qu’il faut partager ses connaissances : je cherche donc à être dans une dynamique d’échange

Le mot de la fin ? 

Aujourd’hui, ma charge de travail est conséquente, même si je prends plaisir à étudier et pratiquer le développement. J’avance vite, car mon mentor m’épaule, alors qu’avant j’étais seul

Je mets beaucoup d’énergie dans la formation et suis prêt à faire les sacrifices nécessaires pour réussir

Je me projette aussi sur le moyen-terme. Après quelques années en poste, j’aimerais devenir mentor. Je me sens déjà redevable de ce qu’on m’a donné. Plus tard, j’accompagnerai des étudiants qui seront au stade où j’en suis à présent.

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Qu’est-ce que le design thinking ?

Par Yoann Rouillac

En deux mots : processus créatif.
Nous vous expliquons en quoi il consiste dans le  détail.

C’est utile pour toutes les personnes qui souhaitent faire une formation en UX design, ou simplement avoir des connaissances sur ce sujet Tech.

[Pour aller plus loin, suivez le cours Initiez-vous au design thinking]

Qu’est-ce que le design ?

Le mot “design” a émergé en Angleterre au 17ème, en ayant pour définition “thing shall be done”. Ce mot est issu du vieux français “designer”, venant du latin “designare”. Il signifie “marquer d’un signe”. Le design se réfère à la concrétisation d’une idée par un dessin, la formalisation tangible d’un concept, la production d’une solution.

Par extension, c’est aussi est une méthodologie de résolution de problèmes, à la croisée de l’art et de la science. Cette activité fait donc appel à nos deux hémisphères cérébraux, le côté gauche rationnel et le côté droit émotionnel, synthèse de la pensée analytique et intuitive.

Qu’est-ce que le Design Thinking ?

Jusqu’au années 90 on appliquait le design à des domaines d’application très circonscrits, comme le graphisme, le produit, l’architecture,  la mode, les interfaces, la mécanique…. En 1969, Herbert Simon, dans son ouvrage The Science of Artificial, considère pour la première fois le design comme “a new way of thinking” (“une nouvelle manière de penser”). Aujourd’hui on se sert de la manière de penser du processus créatif pour répondre à des enjeux stratégiques d’organisation, sans distinction de domaines d’application.

Dans les années 80, le Design Thinking a été théorisé à l’Université de Stanford. Au début des années 90, l’agence de design IDEO met pour la première fois ces concepts en pratique, afin d’aider ses clients à concevoir de nouveaux produits et services. Ces dernières années, de nombreux cabinets de conseil ont utilisé cette méthode.

Pourquoi utilise-t-on le Design Thinking ? 

Le Design Thinking est donc une méthodologie d’innovation, internationalement reconnue, pour créer des services, produits, expériences, stratégies, systèmes… On l’utilise spécifiquement lorsque la problématique n’appelle pas une typologie de réponse prédéfinie et que l’on ne veut pas restreindre le champ des possibles trop tôt. C’est une méthodologie qui peut s’appliquer dans tous les services des organisations. 

Par exemple, une problématique peut être transverse à plusieurs directions et avoir une multitude de manières d’y apporter une réponse. La recherche se focalise sur les utilisateurs. Donc, elle amène des insights (des points de connaissance des  consommateurs). Ces derniers peuvent porter soit sur leurs problématiques, leurs besoins, qu’on va chercher à solutionner au travers du produit ou service. La réponse apportée pour combler leurs besoins, est ainsi libérée des contraintes internes.  Alors, c’est plus simple  d’identifier la direction adéquate pour mettre en œuvre la solution. 

Quel est le processus d’innovation ?

Un projet débute par la définition d’une problématique précise à laquelle on apportera une réponse créative. La créativité s’exprime par les moments de divergence (ouverture au foisonnement) et de convergence (sélection de possibilités) à chaque étape. Un processus de Design Thinking est structuré en 3 phases distinctes et successives, même si des itérations peuvent exister en leur sein :

1- Inspiration : comprendre les besoins et aspirations des utilisateurs, ainsi que les enjeux économiques et techniques de leur environnement. 

2- Idéation : imaginer avec les utilisateurs et partenaires des solutions innovantes et parfaitement adaptées aux besoins. 

3- Implémentation : réaliser un prototype puis le tester directement auprès des utilisateurs afin d’avoir leur retour avant la mise en œuvre.

ou

L’atelier de co-création est un point central qui a pour but d’activer l’intelligence collective avec les parties prenantes pour imaginer ensemble des solutions nouvelles. 

Quelles sont les spécificités de la méthode ? 

Le Design Thinking place les utilisateurs au centre de la conception de services. En premier lieu car ce sont eux qui sont les bénéficiaires de l’innovation, mais l’objectif in-fine est de créer de la valeur en retour pour l’organisation. Ainsi, l’empathie est une condition fondamentale tout au long du processus, pour bien cerner les besoins des utilisateurs et leur apporter une réponse adéquate. Les utilisateurs peuvent être les clients d’une société, les citoyens d’un gouvernement, les sociétaires d’une coopérative ou même les collaborateurs d’une organisation. 

Autour des utilisateurs, la multidisciplinarité des acteurs en présence est essentielle car elle permet de répondre à la complexité des projets. Qu’ils soient utilisateurs, experts, collaborateurs, partenaires, l’ensemble des parties prenantes crée de la valeur tout au long du processus, si leur participation est intégrée à la démarche.

Quels sont les bénéfices de cette approche ? 

Le Design Thinking permet d’intégrer des critères d’usage, technique et économique dans la solution. Ce qui permet d’apporter une solution qui soit   : 

1- La désirabilité : s’assurer que la solution plaise à l’utilisateur

2- La faisabilité : s’assurer que la solution soit réalisable

3- La viabilité : s’assurer que la solution soit stable économiquement

Aujourd’hui de nombreuses organisations comme Apple, Airbnb mais aussi des villes comme Helsinki ou Los Angeles possèdent une direction du design (Chief Design Officer). La valeur et l’expansion du design est sans appel, alors qu’attend votre entreprise pour former les collaborateurs à cette approche et créer une direction du design ?  

Si cet article a aiguisé votre curiosité et a suscité l’envie de vous jeter dans l’expérience, beaucoup d’entreprises offrent maintenant des formations au Design Thinking. 

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Cumuler un boulot à temps plein et une formation en ligne : mission impossible ?

Par Mathieu Maugret

Est-ce possible de réussir une formation en ligne en même tant qu’on travaille ?  Vous êtes nombreux à vous poser cette question. Et pour cause :  vous aimeriez vous reconvertir, mais vous avez des contraintes financières.  Pour avoir l’avis de quelqu’un qui conjugue formation et emploi à plein temps, nous sommes allés à la rencontre de Cécile Desray, étudiante sur notre formation Community manager, mais aussi assistante RH à temps plein et bénévole dans une association. 

Comment organise-t-elle ses semaines ? Comment trouve-t-elle son équilibre ? Voici son témoignage. 

D’un métier alimentaire à une passion

Cela fait six ans que je suis à mon poste d’assistante RH, c’est une bonne entreprise, mais mon travail n’est pas un métier-passion. Je suis très créative, mes compétences ne sont que peu exploitées dans ce milieu.

Un constat sur lequel s’accordent la plupart des profils créatifs évoluant dans des postes exempts de toute dimension artistique. Pour exprimer sa créativité au travail, Cécile doit donc compter sur sa vie extra-professionnelle. Elle est passionnée par le sport et fait notamment du roller-derby. Bénévole au sein du conseil d’administration de son club, elle y endosse la responsabilité de coordinatrice communication, qui implique notamment le pilotage des réseaux sociaux. 

« En temps qu’assistante RH, je travaille du lundi au vendredi, j’arrive le matin vers 8h45 et repars le soir vers 17h30. Il y a pire » nous explique-t-elle, « mais l’association me prend 5 à 6 heures chaque semaine, sans compter ce qui relève de ma vie privée ». Lorsqu’elle décide de se lancer dans sa formation Cécile le sait : « ce sont des conditions qui demandent une véritable organisation ».

[À lire : Pour réussir ses études en ligne, l’organisation, c’est la clé]

Comment se former en parallèle d’un emploi ?

Profiter de la flexibilité matérielle

Le mot d’ordre lorsque l’on veut se lancer dans une formation avec un emploi du temps serré : fle-xi-bi-li-té

Il y a un côté pratique dans les formations OpenClassrooms, car on a juste besoin d’un peu de temps, d’un ordinateur portable et d’une connexion Internet.

Un point de départ intéressant pour Cécile, car si ces simples conditions sont réunies, elle peut profiter de n’importe quel créneau de temps libre pour se former. Qu’elle soit chez elle ou en déplacement.

Allonger la durée de formation

Prolongée, une formation se retrouve découpée en séances de travail plus courtes, et donc, plus faciles à caser dans un emploi du temps chargé.

Comment ? Il suffit de nous demander, et si besoin, demander aux organismes financeurs.

Je suis financée par mon OPCO et j’avais des heures CPF à disposition. Normalement la formation de Community Manager dure un an, mais j’ai pu étendre la limite. J’ai choisi de faire la formation sur deux ans.

Tirer parti de la flexibilité du mentor

Comme les étudiants, les mentors n’ont qu’un objectif en tête : votre réussite. « Je suis suivie par une mentor bienveillante et compréhensive qui sait toujours s’adapter en cas de retard ou imprévu » nous explique Cécile, « C’est d’ailleurs le cas avec un projet que je mène en ce moment, j’ai dépassé ma date de rendu prévisionnelle que je m’étais fixée, mais nous avons trouvé une solution ». Quel que soit la formation, vous trouverez toujours en cas de pépin une oreille attentive et un mentor compréhensif.  

Des conseils pour celles et ceux qui hésitent ?

J’ai toujours été passionnée par les réseaux sociaux et le web . J’ai découvert le community management à travers mes activités de bénévole. Je ne pensais pas que ça pourrait devenir mon métier, mais dans le numérique tout évolue très vite.

Cécile a bien conscience des nombreuses portes qui s’offrent à elle. « Dans les formations OpenClassrooms, on commence tous par apprendre à apprendre, à se remettre dans une posture d’apprentissage », poursuit-elle, « c’est une notion que l’on perd effectivement avec le temps, mais qui est pourtant essentielle en phase de reconversion. Un bon point de départ, car aujourd’hui j’aime apprendre, et je me dis que si je devais me lancer dans une nouvelle formation, je le ferais sans problème ». Elle en profite au passage pour adresser trois conseils aux étudiants dans la même situation qu’elle :

  • Donnez-vous du temps : « c’est important pour réussir. Dans mon cas je sentais bien qu’il serait compliqué de m’en tenir à une année, deux c’est parfait. Si je termine avant, ce sera tant mieux ».
  • Préparez bien votre planning : « le genre d’outil indispensable pour trouver son équilibre entre la quantité de travail à faire et les deadlines à respecter ».
  • Prenez de l’avance dès que possible : « cela permet d’anticiper les difficultés, mieux gérer les retards et surtout de terminer plus vite ».

Pour répondre à la question : non, étudier et travailler à plein-temps est loin d’être impossible. Les formations en ligne sont d’une flexibilité telle qu’elles peuvent s’adapter à la plupart des agendas, même les plus chargés. 

Une heure par-ci, une heure par-là, plus deux-trois chaque week-end. Voire plus quand il ne fait pas beau.

À l’arrivée, cela permet à Cécile de se dégager plus d’une dizaine d’heures de formation par semaine. Ajoutez à cela un mentor, des organismes financeurs compréhensifs et vous avez toutes les clés en main pour mener votre nouvelle double (ou triple) vie.

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Qu’est-ce que la démarche Scrum ?

Par Margot Peignier

Les origines de la démarche Scrum

À l’origine de la démarche Scrum, le terme “Agile” qui désigne une approche moderne de la gestion de projet via un développement itératif. Cette méthode est née dans les années 50 aux États-Unis.

Les bases du cadre Scrum, “mêlée” en anglais, ont été introduites en 1986 par Hirotaka Takeuchi et Ikujiro Nonaka dans un article publié par The Harvard Business Review. 

Les auteurs ont utilisé des métaphores sportives pour décrire deux approches différentes de la gestion du développement de produits. 

Selon eux, certaines équipes sont comme des coureurs dans un relai, se passant le témoin en ligne droite. D’autres équipes sont des joueurs de rugby jouant ensemble la même partie, évoluant en va-et-vient selon les besoins.

Ils ont conclu que l’approche de course à relais était obsolète alors celle du rugby donnerait les clés pour faire face à un contexte de plus en plus concurrentiel. Le Scrum était né.

[À découvrir : notre formation certifiante Scrum Master].

En résumé :

  • Agile : ensemble de méthodes et pratiques qui permettent de développer un produit ou un service informatique de manière empirique. La méthode Agile permet de résoudre des problèmes complexes, en les divisant en des tâches individuelles, en les priorisant et en les répartissant à chaque membre compétent d’une équipe. Les grands principes sont exposés dans le Manifeste Agile.
  • Le Scrum : cadre (Framework en anglais) de gestion de projet qui est utilisé pour implémenter la méthode Agile. C’est le “cadre” le plus apprécié.   

Pour nous éclairer sur cette méthode, deux experts : Arnaud Lissajoux, scrum master,  formateur aux métiers du numérique et créateur de la certification française chez OpenClassrooms (Formation Scrum Master, 3 cours et 3 projets) et Michel Chan, managing consultant chez Tenzing conseil et utilisateur de la démarche Scrum.

“Le Scrum repose sur trois piliers : transparence, adaptation et inspection en continu. L’adaptation, c’est la capacité à pivoter, délayer une fonctionnalité obsolète, ou valoriser rapidement une nouvelle innovation. La transparence, c’est lorsque toute le monde comprend ce qu’il faut faire et que la communication est bonne.– Arnaud

Comment utiliser le Scrum ? Le déroulé des opérations

L’enjeu de Scrum est, selon le site Scrum.org, de “résoudre des problèmes complexes dans un environnement dynamique, productif et créatif, tout en créant des produits à forte valeur ajoutée”

Résumé du modèle Scrum

© Arnaud Lissajoux et OpenClassrooms

Le matériel

Nul besoin d’équipements sophistiqués pour débuter avec le Scrum.

Un simple outil pour organiser ses pensées suffit. Celui-ci peut tout aussi être un logiciel comme Trello (outil de gestion de projet en ligne qui permet d’implémenter le Scrum) ou n’importe quel tableau, feuille etc. On a coutume de penser aux post-its quand on parle d’atelier scrum, et en effet, ils sont utiles.

L’équipe

Une équipe Scrum compte rarement plus d’une dizaine de personne

Au-delà, la productivité et la vitesse déclinent et il est préférable de scinder le groupe en deux équipes Scrum.

Au sein de celle-ci il faut désigner deux rôles : le Product Owner et le Scrum Master (ou facilitateur agile)

Le Product Owner représente les intérêts du client. Il définit les fonctionnalités du produit final, il est Monsieur “quoi”. Le Scrum Master aide l’équipe à résoudre les difficultés pour arriver à l’objectif final, il est Monsieur “comment”. Pour les amateurs du genre, il est en quelque sorte le Maître du jeu : il guide les joueurs mais ne participe pas de manière opérationnelle.

Le Backlog

Le Product Owner est responsable du Backlog (le carnet du produit), ce qui implique qu’il valide tout ce qui pourrait y être inclus. 

Pour cela, une conception préalable, centrée sur l’utilisateur, rend possible son analyse du parcours et des retours de clients afin de bien contextualiser les besoins

Puis il consigne et priorise les récits utilisateurs (décrivent avec précision le contenu des fonctionnalités à développer) ainsi que les spécificités du produit dans le Backlog. 

Exemple : si on utilisait le Scrum pour créer un bateau, une des tâches prioritaires du Product Owner serait : “doit avoir une coque”.

Le Sprint

Une fois le Backlog défini, les Sprints entrent en jeu. Ce sont les intervalles de temps pendant lesquels l’équipe complète un certain nombre de tâches du Backlog. En moyenne, le “sprint” dure deux semaines. 

Pour suivre l’avancée de la réalisation des tâches du Backlog pendant le Sprint, on utilise un tableau : c’est là que les informations sont centralisées, affichées et accessibles en permanence.

Exemple : L’équipe Scrum est évaluée sur sa capacité à accomplir les tâches du Backlog sur la période du Sprint (1, 2, 3 ou 4 semaines fixée(s) par l’équipe pour toute la gestion du projet).

Le “Daily Scrum” 

La clé de la rapidité réside dans la communication entre les membres de l’équipe, notamment sur les obstacles rencontrés mais aussi les progrès. 

C’est pour cette raison que l’équipe se retrouve en “Daily Scrum”, littéralement la “mêlée quotidienne”, une réunion où chacun fait part aux autres de son avancement. 

Le format ? Chaque jour à la même heure pendant 15 minutes.

Le contenu ? Chaque membre répond à trois questions

Qu’ai-je fait hier ?
Qu’est-ce que je dois faire aujourd’hui ?
Quelles sont les difficultés que je dois affronter ?

Le but de ce point n’est pas de vérifier ce qui a été fait ou non puisque tout peut être consulté dans le tableau central. Celui-ci sert à déceler des difficultés et à aider les membres de l’équipe. Le Scrum Master doit alors jouer son rôle de Monsieur “Comment” et trouver des solutions. Le Scrum master peut mesurer la pertinence de ces réunions en demandant aux participant(e)s de prendre quelques minutes afin de noter chaque daily scrum à main levée (de 1 à 5, technique Return On Time Invested).

 “Sprint review” et “Sprint restropective”

Chaque période de sprint s’achève avec deux bilans qui permettent de partager les retours d’expérience de chacun et de préparer le prochain sprint.

Le premier est la Sprint review dédiée au “quoi” : animée par le Product Owner (le fameux Monsieur quoi), il s’agit d’une revue de qui a été fait. Celle-ci s’accompagne souvent d’une démonstration produit, ou d’une présentation des améliorations.

Le second est la Sprint retrospective consacré au “comment”. L’équipe doit réfléchir aux obstacles de la dernière période, des points faibles et des points forts. Le Scrum Master joue le modérateur. Si besoin, il veille à recentrer la réunion sur les points d’amélioration à mettre en œuvre pour la suite.

Enfin, l’équipe met à jour le Backlog et planifie le prochain sprint.

Dans quel cas utiliser le Scrum ? 

Retours d’expériences : La démarche Scrum est utilisée par des développeurs ou des ingénieurs pédagogiques pour développer des sites internet, des applications mobiles…

  • Arnaud pour sa dernière mission en tant que Scrum Master a développé un logiciel SaaS et une application mobile, permettant de créer et diffuser des fictions interactives. 
  • Michel contribue à une mission Scrum depuis un an pour un client dans le secteur de la banque-assurance. Ici, la démarche diffère de la méthode classique, car il est le chef de projet de l’équipe Scrum, un rôle qui n’existe pas normalement. Le projet nécessite l’intégration d’un certain nombre de produits d’assurance. La méthode Scrum permet d’intégrer et de délivrer de la valeur après chaque sprint, au fur et à mesure des produits et des fonctionnalités destinés aux clients, alors que pour un projet classique “en silo” la livraison ne se ferait qu’au terme de l’intégration d’un produit.

Quels en sont les avantages et inconvénients de la démarche Scrum ?

Les avantages :

  • Une gestion intelligente du travail qui engendre plus d’efficacité et de productivité
  • Une meilleure visibilité et communication des équipes sur les sujets en cours
  • La valorisation et autonomie de chaque membre du groupe 
  • Une cohésion d’équipe, une réflexion constante pour dépasser les difficultés
  • Une meilleure performance, “La vitesse et la qualité du travail des agences agiles, sont bien au-dessus de celles qui ne le sont pas” – Arnaud (source Annual State of Agile Report)
  • La vélocité (définition ici). C’est l’idée de dire que l’équipe est capable de faire une certaine quantité de travail en un temps donné, plus que de prédire une date finale de livraison.

Les inconvénients ou difficultés :

  • Il est nécessaire d’être extrêmement rigoureux sur la mise en place et le suivi.
  • La méconnaissance des méthodes agiles en général au sein de l’organisation. Certains professionnels croient notamment qu’on peut faire plus de choses avec le Scrum, qu’on peut ajouter une tâche facilement avec une flexibilité maximale. Or, avec la méthode Scrum, c’est la même roadmap et les mêmes objectifs, mais surtout une manière différente de travailler.

Comment débuter un framework Scrum ?

Une journée pour l’apprendre, des années pour le maîtriser”.

C’est une phrase très connue au sein des utilisateurs de Scrum. C’est un peu comme le poker, les règles s’acquièrent facilement, mais savoir y jouer vraiment nécessite de la pratique. 

Quelques conseils pour vous guider :

  • Apprendre le jargon (Scrum Master, Sprint, Backlog etc.)
  • Lire avec attention le guide officiel de Scrum développé par Ken Schwaber et Jeff Sutherland
  • Choisir le bon Scrum Master, comme le conseille Arnaud : “Un bon facilitateur aura déjà eu un rôle de designer, de développeur… Donc une expertise métier assez forte.”
  • Adapter le framework Scrum quand c’est nécessaire. Pour sa dernière mission, Arnaud a constitué une équipe de développeurs qui travaillent à distance: “L’ensemble des rituels Scrum a eu lieu en visioconférence. On privilégie traditionnellement un environnement de travail physique pour le Scrum, mais aujourd’hui, il faut continuer à s’adapter”
    « La culture agile doit être déjà en place dans l’entreprise pour qu’il n’y ait pas de problème entre la compréhension de l’agile et son appropriation.” – Miche
  • Il faut toujours chercher de la valeur pour le client. À chaque sprint, il faut chercher à ajouter de nouvelles fonctionnalités au produit.” – Michel
  • Ne pas modifier la roadmap tout le temps. “Ce n’est pas dérangeant de revoir l’objectif final notamment le Product Owner est d’accord, mais il faut que cela soit fait en concertation et pas remis en cause toutes les deux semaines.” – Michel
  • Créer le Backlog et et planifier le sprint. Quelques exemples de Backlog pour débutants : 12 Kanban Board Examples for beginners et Tutoriel pour débuter avec la méthode Scrum sur Trello
  • Garder à l’esprit que le but de Scrum n’est pas de travailler plus mais plus efficacement et en synergie avec son équipe. L’idée est d’éviter les latences entre deux tâches (la fameuse métaphore de l’attente du bâton lors du relais).

Sources :

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Comment grandir en tant que mentor ?

Par Aglaé Dancette

Depuis quelques années, le mentorat prend une place de plus en plus prégnante dans la vie de l’entreprise : accompagnement, mutualisation des compétences, hyperconnectivité, partage de savoir-faire, les bénéfices sont nombreux.

Chez OpenClassrooms, chaque étudiant est suivi par un mentor tout au long de son parcours et jusque dans sa recherche d’emploi. Les fonctions du mentor sont multiples et l’échange se fait dans les deux sens, comme la trajectoire de Jordane Lacroix en témoigne.

[Vous aussi, postulez en tant que mentor]

Venu au mentorat de façon naturelle

Jordane, mentor depuis 3 ans au sein de l’école en ligne OpenClassrooms, est spécialisé dans le design UX/UI et le front-end : “J’ai une formation de communication visuelle. Aujourd’hui le design est une spécialité qui s’étend dans beaucoup de domaines, on est amené à toucher au code si on fait du design d’interface par exemple. J’interviens sur la formation développeur web car les premiers projets sont consacrés à la partie front-end, et sur la formation UX design qui est sorti récemment.”

Jordane se dit touché par les valeurs de pédagogie et de transmission, il donne le sentiment d’avoir toujours accompagné son entourage quand il le pouvait. Il raconte : “Le mentorat, c’est une longue histoire pour moi car en soi, j’ai le sentiment d’en faire depuis toujours. À l’adolescence, au début de l’informatique, j’ai été amené à dépanner des proches puis par bouche-à-oreille, on m’a recommandé dans des cercles de plus en plus élargis pour donner des cours sur Photoshop et en html/css ».

J’ai vite constaté que la pédagogie était un domaine qui me plaisait, l’idée de transmettre, d’aider… Je trouve cela important.

Une mission bien précise…

Chez OpenClassrooms, le mentor joue un rôle central dans le parcours des étudiants qui effectuent leur apprentissage à distance et donc en autonomie.

Ma mission est de donner des pistes et de répondre à des problématiques que les apprenants rencontrent pendant la semaine. Ils sont souvent seuls face à leur projet donc j’interviens parfois pour les recadrer quand ils s’écartent un peu trop du sujet.

Il prend aussi pour mission de préparer les étudiants à leur insertion sur le marché du travail à l’issue de leur formation : “J’essaie aussi toujours d’anticiper l’après OpenClassrooms et donc d’imaginer les attentes d’un recruteur ou d’un potentiel client. À partir du brief initial, il m’arrive d’apporter des éléments nouveaux pour permettre à l’étudiant d’aller plus loin s’il le souhaite. À court terme, c’est la réussite au jury qui importe mais ensuite je sais qu’on va les attendre au tournant, donc il m’importe de les préparer à rencontrer des personnes qui seront peut-être beaucoup plus exigeantes ou sévères”.

Les étudiants se posent beaucoup de questions quant à leur insertion sur le marché du travail : est-ce que je vais devenir freelance, est-ce que je vais intégrer une agence ? On discute, j’essaye de les aiguiller là-dessus.

Et des qualités particulières à avoir

Lorsque l’on demande à Jordane quelle est la qualité indispensable à acquérir pour être un bon mentor, il répond immédiatement l’empathie. « Je pense que l’empathie est indispensable pour se mettre à la portée de chacun ».

En même temps, il faut trouver le bon curseur entre l’empathie et la nécessité de recadrer et tirer vers le haut. Tout doit être dit mais avec bienveillance, pour ne pas braquer l’apprenant.

« La pédagogie évidemment est le cœur de la mission, c’est important pour faire passer des notions compliquées. Par exemple, j’utilise souvent des analogies ou des images dans d’autres domaines que l’informatique pour expliquer quelque chose d’abstrait.” 

Le mentor est aussi là pour motiver les étudiants, les rassurer et leur donner confiance : “Certains étudiants partent de loin donc il ne faut pas oublier de les encourager régulièrement. Parfois, on va avoir tendance à comparer le rendu de projet d’un apprenant par rapport à un autre alors que ce qui est intéressant et ce qu’il faut regarder ce sont les trajectoires et progrès individuels.”

Un échange à double sens

Comme l’explique Jordane, le mentor n’est pas un professeur donc il n’y a pas de rapport de hiérarchie et finalement l’échange se fait dans les deux sens.

Le mentorat est tout aussi bénéfique pour le mentor lui-même :

Pour moi, c’est un peu un laboratoire, cette expérience de mentorat.

« Il y a des risques que je ne peux pas forcément prendre sur des projets clients, par manque de temps ou d’opportunité ».

Le fait de tester des choses avec les étudiants me permet de continuer à apprendre, à expérimenter.

« J’ai aussi des élèves qui me présentent parfois des outils que je ne connais pas, même si j’essaye de faire de la veille régulièrement donc c’est très enrichissant car je les intègre ensuite dans mon travail au quotidien.” 

En tant que mentor, il est en effet indispensable de rester à jour dans son domaine d’expertise, ce qui permet de se lancer des défis : “On n’a pas toujours la réponse immédiatement aux questions des étudiants mais ce qui me plaît c’est de rester toujours proactif, d’aller chercher des données sur le terrain. Par exemple, aux États-Unis, ils sont en avance sur certains sujets. Donc, je regarde souvent des vidéos, des articles en anglais pour rester à jour et apporter aux étudiants les dernières technologies ou méthodes qui arrivent sur le marché pour qu’ils soient le plus compétitifs possibles face aux recruteurs ensuite. Cela permet de rester à l’écoute aussi de mon côté et de me former constamment aux nouveautés.”

Dans une autre mesure, l’expérience de mentorat de Jordane a eu des répercussions très positives pour lui dans la gestion de son activité. Il explique : “Je bénéficie aussi de la bonne image d’OpenClassrooms parce que cela parle à beaucoup de personnes ».

Dans ma profession, ce rôle de mentor m’a ouvert énormément de portes, des nouveaux contrats, un réseau. J’ai eu le sentiment d’être plus légitime dans mon domaine et donc d’avoir plus confiance en moi ensuite.

« Le fait de devoir communiquer très souvent avec les apprenants, on acquiert cette soft skill qui est très importante. Cela permet d’être ensuite moins réservé dans d’autres cercles professionnels. J’ai la certitude qu’aujourd’hui je communique globalement mieux et cela m’a beaucoup aidé. Le mentorat m’a donné un nouvel élan, c’est très positif.”

La mentorat relaté par Jordane s’apparente finalement à une expérience positive et enrichissante à bien des égards, basée sur des valeurs de respect et de bienveillance. Et vous, seriez-vous prêt à mettre votre expertise au service des étudiants OpenClassrooms ?

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Interview : que recherchent les recruteurs chez les candidats Tech ?

Par Aglaé Dancette

Nicolas Macherey a fondé WakeOnWeb en 2015. Implantée sur trois sites à Paris, Lyon et Aix-en-Provence, cette entreprise de près de 40 salariés conçoit des solutions numériques et technologiques sur-mesure pour les entreprises.

Pour conserver leur expertise face aux changements permanents du monde du numérique, les professionnels de la Tech doivent rester en veille permanente et être curieux des dernières innovations. C’est ce que nous explique Nicolas au travers de sa propre expérience.

Un processus de recrutement ouvert

WakeOnWeb est une société encore jeune, qui a connu des hauts et des bas. S’il y a eu un peu plus de turn-over lors des périodes de creux, aujourd’hui les équipes sont bien en place, soudées et compétentes.

La stratégie de recrutement de Nicolas ? Miser sur la diversité : “J’ai fait un pari en fondant WakeOnWeb, car c’est difficile d’être bien formé sur toutes les technologies. »

Alors, j’ai employé des gens qui étaient soit des développeurs expérimentés, soit des passionnés autodidactes. Certains n’avaient même pas le bac ou étaient de jeunes diplômés tout juste sortis  d’école. Ils avaient l’avantage d’être encore modelables.

« Personnellement, je connais les formations en ligne OpenClassrooms depuis le début, mais je laisse les gens choisir leur formation lorsqu’ils font leur contrat de professionnalisation ou leur formation continue. J’ai eu beaucoup d’alternants qui venaient de formations différentes : SupInfo, écoles d’ingé, OpenClassrooms…

Bien que les compétences techniques soient indispensables pour proposer la meilleure expertise aux entreprises, Nicolas valorise d’autres éléments aussi  : “Nous sommes une société de service donc nous devons nous adapter aux circonstances du client et dans ce contexte, être capables de monter en compétences rapidement, de s’adapter, de rebondir. C’est très important quelles que soient les bases techniques que l’on a eues au départ. C’est pour cette raison que je valorise les profils variés. »

Je n’ai pas d’a priori, je ne regarde jamais les CV avant de faire entrer les candidats en entretien, que je juge d’abord sur leurs valeurs humaines.

« Puis dans un deuxième temps, ils passent un test de personnalité et un test technique qui est adapté en fonction du profil. On ne donnera pas le même test à un architecte développeur qu’à un junior en reconversion par exemple. »

Un apprentissage permanent

Les technologies du numérique sont en constante évolution et de plus en plus nombreuses.

Pour rester compétitifs, les professionnels de la tech n’ont d’autre choix que de continuer à apprendre et à se former tout au long de leur carrière.

Nicolas croit aux vertus de la formation interne et externe :

Notre métier est d’apporter l’innovation technologique dans les entreprises donc si on n’encourage pas la formation continue auprès de nos collaborateurs, on se laisse dépasser très rapidement.

« Au sein de WakeOnWeb, on a un programme de formation interne qui est encadré par nos architectes. Le marché évolue constamment, donc on sélectionne avec nos collaborateurs les technologies qu’on trouve   intéressantes à connaître et maîtriser. Le but n’est pas de devenir spécialiste de tout non plus, on évalue de façon concrète l’expertise qui est la plus pertinente pour nous.”

Incorporer la formation au sein de l’entreprise demande une organisation du travail adaptée, qui peut sembler complexe à mettre en place à première vue.

Cependant, elle représente indéniablement un investissement sur le long terme.

Lorsqu’on sélectionne une nouvelle technologie, on laisse les employés se dégager du temps pour se former à partir des ressources ou des outils qu’ils choisissent, en échange de quoi ils rédigent une présentation ou un article qui peut être profitable à tous sur la techno en question.

« Cela représente un coût mais c’est indispensable dans notre domaine. Par conséquent, nous avons mis en place ce système en début d’année et nous verrons si cela perdure”, explique Nicolas.

Quel que soit le langage informatique que l’on maîtrise le mieux, ce qui est inhérent à tous les métiers du numérique est la curiosité d’apprendre perpétuellement pour rester innovant. Finalement, c’est sans doute la qualité première recherchée par les recruteurs dans le domaine, à l’image de Nicolas.

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Découvrez les classes inversées, une nouvelle façon d’apprendre

Par Gabriel Boccara

Du 28 au 30 juin prochain se tiendra le CLIC, un congrès dédié aux classes inversées et aux pédagogies actives, une nouvelle approche pédagogique. Depuis trois ans, ce sont plus de 500 professeurs et partenaires qui se réunissent chaque année pour échanger autour de cette nouvelle approche éducative. L’idée centrale est de ne donner aux élèves chez eux que des tâches simples – lire un texte, visionner une capsule, rédiger un résumé, etc – et de réserver les tâches complexes à la classe avec le professeur.

Comme le soulignait Michel Serres, Internet a bouleversé notre rapport au savoir et à son acquisition et par conséquent les enseignants doivent faire évoluer leurs pratiques de classe.

La classe inversée, structurée autour des principes de motivation, d’autonomie, de coopération et de collaboration participe de cette volonté de renouvellement.

Pour nous aider à mieux comprendre et à analyser cette pratique pédagogique innovante, nous avons rencontré Adrien Arrous. Enseignant de français et d’histoire-géographie depuis une dizaine d’années et ancien président de l’association “Inversons la classe !”, Adrien a découvert le principe des classes inversées par hasard, au cours d’une présentation donnée par des pairs. Il a immédiatement été séduit.

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Qu’est-ce que la classe inversée ?

Au sens strict, la classe inversée suggère que le cours serait fait par l’élève, hors la classe, et les devoirs en classe. En pratique, les choses sont moins caricaturales et pour Adrien Arrous, cette vision de la classe inversée est à nuancer, tout comme l’idée d’opposer classe inversée et classe traditionnelle.

Marcel Lebrun, l’un des penseurs des classes inversées, fait d’ailleurs de l’hybridation et de la modularité le cœur de l’inversion. La classe inversée n’est pas une méthode, mais plutôt une « stratégie pédagogique renforcée dans le contexte d’utilisation d’outils numériques ». En effet, les principes ne sont pas inscrits dans le marbre : chaque enseignant s’adapte à ses élèves et à son sujet. 

Pour moi, et une grande partie de mes collègues, il n’y pas un unique modèle de classe inversée, il y a des classes inversées.

« Ce n’est ni un système, ni une méthode mais bien un ensemble de stratégies, de pratiques, d’échanges et parfois d’outils qui permettent de mieux mettre les élèves en activité et de manière différenciée. L’idée est la suivante : les élèves font les activités de bas niveau cognitif en autonomie tandis que les activités plus complexes sont faites avec l’accompagnement du professeur. Et pour faciliter la diversification et l’accompagnement de chacun en fonction de son niveau de compétence, les outils numériques sont souvent indispensables.

Dans le même esprit, nous retrouvons les classes renversées, les classes flexibles, les classes mutuelles, les classes coopératives.

  • La classe renversée consiste à mettre des étudiants dans une situation d’être eux-mêmes les producteurs du savoir. Les élèves sont alors chargés de construire le cours, en compagnie du professeur, mais à eux de rechercher des ressources pour cette construction.
  • La classe flexible est, par nature, plus adaptée aux classes maternelles et primaires, elle repose sur un nouvel aménagement de la classe de telle façon que les élèves puissent se mouvoir en des lieux distincts en fonction de l’activité qu’ils accomplissent dans le cadre du plan de travail donné par le professeur. Spatialement, une classe flexible est en rupture totale avec une salle de classe traditionnelle : finies les rangées de tables et de chaises, bienvenue aux poufs multicolores et aux chevalets d’artistes… en plus des tables et chaises permettant le travail.
  • Les classes mutuelles reposent aussi sur une évolution de l’espace de la classe, en collège ou lycée, en multipliant les tableaux aux murs afin que les groupes d’élèves puissent s’entraider entre pairs au tableau.
  • Les classes coopératives de leur côté structurent l’idée de coopération entre élèves dans les apprentissages. Il est évident que toutes ces pratiques s’entremêlent au gré des projets pédagogiques”.

Aux origines

« Il est difficile de mettre une date exacte sur la première fois que le principe de classe inversée a été expérimenté, parce que son origine n’est pas unique » nous indique Adrien Arrous.

Il est vrai qu’en une dizaine d’années, de nombreux travaux ont été publiés sur le sujet et dans des contextes différents. Eric Mazur, par exemple, est considéré comme l’un des pionniers de la discipline : physicien et enseignant à Harvard, il crée en 1990 l’instruction par les pairs, une méthode d’enseignement comprenant déjà quelques notions de classes inversées. Il écrivit d’ailleurs un ouvrage sur le sujet intitulé Peer Instruction, A User’s Manual en 1997.

Dans le milieu de la francophonie, c’est le Belge Marcel Lebrun, docteur en sciences et professeur en sciences de l’éducation, qui a forgé le concept de classe inversée. En 2016 est sorti son ouvrage Classes inversées : Enseigner et apprendre à l’endroit ! rédigé en collaboration avec sa collègue Julie Lecoq.

Jonathan Bergmann et Aaron Sams, deux professeurs américains du Colorado, font également partie des précurseurs de la classe inversée. En 2007, ils tombent sur un article intitulé “Inversons la classe”, rédigé sept ans plus tôt par trois professeurs de l’université de Miami-Ohio. Les deux collègues sont immédiatement captivés par l’idée. Ils décident de la mettre en pratique. Pour cela, ils enregistrent leurs cours sous forme de PowerPoint et y ajoutent leur voix et des notes écrites. L’année suivante, ils choisissent d’envoyer ces vidéos, en amont de chaque cours, afin de pouvoir utiliser les temps en classe pour échanger sur les notions présentées, répondre aux éventuelles questions et procéder à des exercices d’application. La flipped class – ou encore inverted class – ancêtre de la classe inversée en France – était née.

La classe inversée, un choix

La classe inversée représente une véritable rupture pour tout enseignant qui commence à la pratiquer. Une fois adoptée, une étude réalisée par notre association a révélé que la grande majorité des enseignants n’envisage pas de revenir à leur pratique antérieure ».

En revanche, pour Adrien Arrous, il n’y pas vraiment d’opposition entre les deux systèmes en termes de mise en œuvre, dans le sens où ils peuvent cohabiter. Il serait même juste de dire que les deux systèmes sont complémentaires.

Les classes inversées sont considérées par les professeurs comme une pratique que chaque enseignant peut utiliser et adapter en fonction de son sujet et de ses objectifs. Il n’y a donc pas vraiment de contextes.

Les classes inversées sont avant tout une pratique pédagogique ; grâce à elles, un enseignant ou une équipe peuvent atteindre plus sûrement leur objectif fondamental de mettre leurs élèves en activité tout en différenciant leurs parcours.

Et par travailler différemment, Adrien Arrous parle aussi de l’usage des outils numériques par les praticiens des classes inversées.

Motiver, motiver et motiver

Si les méthodes traditionnelles d’enseignement ont tendance à favoriser le travail individuel, que ce soit en classe ou à la maison, les classes inversées ont la volonté de renforcer la collaboration entre les élèves.

Le travail collaboratif, l’aide entre pairs c’est quelque chose de très important au sein des classes inversées ; on favorise l’apprentissage de la coopération, en travaillant en groupe, avec des rôles attribués et une répartition des tâches ; c’est très positif.

Et cette pratique a un impact certain sur la motivation des élèves. En effet, ils ne se retrouvent plus seuls chez eux face à des exercices mais ensemble à partager les compétences de chacun pour rechercher des solutions.

Afin de ne pas démotiver les élèves, et de tenir compte des inégalités culturelles des familles, les tâches effectuées en autonomie en dehors de la classe sont les plus simples : il s’agit de visionner une vidéo, de lire un texte, d’écouter un podcast ou encore de commencer des exercices de mise-en-bouche. « Les élèves ayant le plus de facilité peuvent ainsi apprendre à leur rythme et arriver en classe avec les éléments nécessaires à la résolution, en autonomie, des exercices proposés ou bien ils pourront aider leurs camarades moins rapides, ce qui renforcera leur compréhension de la notion. Cela permet de dégager du temps à l’enseignant pour s’occuper des élèves les plus en difficulté, en réexaminant la leçon et en les accompagnant dans la résolution des exercices ».

L’inversion en classe touche aussi clairement à la position du professeur.

En classe inversée, le professeur n’est pas dans un face à face avec la classe ou le dos tourné au tableau, il est assis au sein d’un groupe, à côté d’un ou d’une élève qui a besoin de lui. Et les élèves, tout comme le professeur, peuvent se mouvoir dans la classe en fonction des activités.

L’autonomie, facteur d’inégalités ?

En théorie, il est à la portée de tout étudiant de travailler sa leçon en dehors de ses heures de classe. Pourtant, en pratique, certains élèves montrent des difficultés à assimiler les concepts en autonomie. Il arrive également qu’ils ne disposent pas d’un cadre idéal à la maison pour pouvoir s’isoler et travailler. D’autres encore n’ont même pas accès à un ordinateur ou à Internet. Cette notion d’autonomie, très importante au sein des classes inversées, pourrait donc être perçue comme discriminante pour des élèves en difficulté ou en provenance de milieux défavorisés.

Adrien Arrous, quant à lui, ne voit pas cela comme un obstacle, bien au contraire :

L’autonomie, c’est quelque chose qui s’apprend, nul n’est naturellement autonome, chacun peut le devenir dans un contexte favorable. C’est l’un des points forts des classes inversées que de permettre d’apprendre à apprendre. 

Quant aux élèves n’ayant pas accès à l’équipement nécessaire pour apprendre à la maison, Adrien Arrous ne considère pas cela comme un “nouveau problème” : « l’éducation fait toujours face à des inégalités : il y a des milieux sociaux dans lesquels l’élève bénéficie de l’attention des parents, de leur capital culturel, et d’autres où l’élève ne peut compter sur personne.» Mais justement parce que les classes inversées sont utilisatrices de moyens numériques et demandent un travail hors la classe, il est de notre devoir de proposer des solutions au sein de nos établissements afin de ne pas aggraver la fracture sociale.

Et le travail du professeur ?

Un simplisme véhiculé par des détracteurs de l’innovation pédagogique poserait que finalement « le professeur donne le cours à apprendre hors la classe et se contente d’aller d’un groupe à une autre en cours », c’est peu fatigant. D’autres, au contraire, affirment que réaliser des vidéos, des présentations numériques, etc, serait extrêmement chronophage.

Une appréciation illégitime selon Adrien Arrous, qui estime que le temps de préparation d’une classe inversée n’exige pas plus de temps qu’une autre pratique pédagogie, du moins dans la routine. « Certes, la classe inversée représente beaucoup de préparation en amont afin de construire un parcours éducatif précis. Mais le travail récurrent est bien moins chronophage que dans la méthode traditionnelle, grâce au numérique, même si ces enseignants se doivent d’adapter ces parcours en rétroaction de l’expérience avec les élèves ». Selon le professeur de Français et d’Histoire-Géographie, cette méthode nécessite simplement un temps d’adaptation. « C’est un passage obligatoire lors de cette première année où le professeur se lance et cela n’a rien d’insurmontable. De plus, si un professeur a besoin d’aide, il peut bénéficier de l’appui de notre communauté, toujours plus nombreuse chaque année ».

Conclusion

Le concept ne s’étant répandu que depuis quelques années, il est difficile de trouver des études permettant de valider les avantages pédagogiques des classes inversées.

Pourtant, cette approche se répand organiquement de professeur en professeur, à travers le bouche à oreille ou lors des conférences proposées par les associations spécialistes du sujet.

Et de constater que les pratiques professionnelles des enseignants évoluent de plus en plus vers des modèles hybrides mêlant aux classes « traditionnelles » des pratiques de classes « innovantes », pour des élèves plus actifs en classe.

Pour aller plus loin :

À suivre : notre cours Déployez votre formation en blended learning

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Dans la bibliothèque d’un développeur : les livres incontournables

Par Aglaé Dancette

Beaucoup d’entreprises cherchent à recruter de bons développeurs, c’est la profession du moment. Quelque soit sa spécialité, un développeur se doit d’être souple, curieux, créatif et avide de résoudre des problèmes parfois complexes. Si une grande partie de cette profession s’apprend par la pratique, certains ouvrages sont de vraies mines d’or pour se perfectionner d’un point de vue plus théorique. Beaucoup de ces ouvrages sont régulièrement réédités et remis à jour étant donné que c’est un domaine dans lequel les choses changent très rapidement.

Extreme programming Explained de Kent Beck

C’est la deuxième édition de l’ouvrage, initialement paru en 1999 et considéré comme une bible pour les développeurs. L’objectif de l’auteur, spécialiste en XP, est de donner des clés pour améliorer le développement de logiciels. On trouve des clés pour impliquer l’ensemble de son équipe, quelque soit sa taille, en élaborant un espace de travail partagé et sur mesure, pour réduire le taux d’erreur, ou encore pour planifier les décisions économiques et les décisions technologiques de l’entreprise.

Refactoring : Improving the design of existing code de Martin Fowler

Dans ce livre, vous trouverez de nombreuses idées et techniques pour améliorer vos bases de code. Le refactoring, appelé réingénierie logicielle en français est un principe qui vise à transformer un logiciel à partir d’un modèle déjà existant. La méthode de l’auteur consiste à suivre une étape à la fois de ce processus pour limiter le risque d’erreur. La dernière édition de l’ouvrage date de décembre 2018.

Clean Code de Robert Martin

En apparence, un mauvais codage peut avoir l’air de fonctionner très bien. Seulement, si ce code n’est pas propre, cela peut avoir des conséquences désastreuses pour un développeur et son entreprise. L’objectif de Robert Martin est d’aiguiser l’oeil des développeurs pour qu’ils soient capables de distinguer une bonne ligne de code d’une mauvaise et pour qu’ils puissent transformer un mauvais codage en un codage de bonne qualité.

The Clean Coder : a code of conduct for professional programmers de Robert Martin

Dans cet ouvrage plus récent que le précédent, l’expert en programmation donne des outils très concrets pour se perfectionner dans ce qu’il appelle l’artisanat de logiciel. Présenté comme un véritable code de conduite du développeur, l’auteur voit au-delà de l’aspect technique et explique comment gérer la pression, le stress, comment communiquer convenablement sur son travail, comment gérer son temps et apprendre à dire non quand c’est nécessaire.

Design Patterns en Java de Laurent Debrauwer

Ce livre présente 23 modèles de conception en langage UML et Java en explicitant chaque fois le problème associé et la solution apportée. L’ouvrage s’organise autour de trois grands axes de conception : les patterns de construction, les patterns de structuration et les patterns de comportement. L’auteur s’adresse essentiellement à des développeurs et concepteurs spécialisés en programmation orientée objet.

La programmation orientée objet de Hugues Bersini

La dernière édition de ce manuel indispensable est parue en 2017 et on y trouve tous les mécanismes de la programmation orientée objet, accompagnés d’illustrations pratiques. Didactique, chaque partie se termine par de nombreux exercices dans les langages les plus populaires : Java, Android, Python, UML 2, PHP ou encore C++.

UX Design et économie des interfaces de Jean-François Nogier et Jules Leclerc

L’UX Design est l’étape clé pour rendre un produit numérique agréable d’utilisation. Cet ouvrage s’adresse aux concepteurs d’applications, et grâce à de nombreux exemples, les auteurs tentent d’apporter des solutions à n’importe quel projet. De nombreux sujets sont passés au crible comme le ciblage des utilisateurs, les choix graphiques, le système de navigation, ou encore la conception dite mobile first.

Kotlin – Les fondamentaux du développement d’application AndroidAndroïd de Anthony Cosson

Destiné aux développeurs de tout niveau, ce livre donne les bases du langage Kotlin permettant de développer des applications mobiles au format AndroidAndroïd. Des pré-requis en programmation objet orientée sont nécessaires mais les fondamentaux sont repris en début d’ouvrage. Les concepts sont expliqués simplement et il est possible de télécharger le code associé à chacune des démonstrations de l’auteur pour que le lecteur puisse s’entraîner.

JavaScript : The Good Parts de Douglas Crockford

JavaScript, devenu langage du web par défaut, est parfois sous-estimé comme langage de programmation. Expert en la matière, Douglas Crockford redonne à JavaScript tous ses titres de noblesse, en détaillant le spectre des possibles avec cet outil. Vous aurez peut-être à désapprendre quelques unes de vos mauvaises habitudes, mais si vous souhaitez développer des sites ou applications web, ce livre est un indispensable.

Responsive Web Design de Ethan Marcotte

Dans ce livre, on comprend l’importance de mettre au point des interfaces qui soient agiles et adaptables. Parce qu’aujourd’hui les sites et applications doivent s’adapter à tous les types de supports et que les développeurs doivent intégrer dans leur travail une certaine flexibilité de l’expérience utilisateur. Le responsive web design, c’est finalement concevoir une programmation intelligente pour satisfaire le plus grand nombre d’utilisateurs.

Pour aller plus loin et rester à jour :

-La plateforme Egghead rassemble des développeurs web professionnels et des contributeurs qui mettent en ligne des tutoriels et des cours en accès libre sur les derniers outils en date.

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RH : comment utiliser la logique booléenne pour recruter ?

Par Aglaé Dancette

Le joyeux monde d’Internet qui s’est développé à la vitesse de l’éclair au cours des deux dernières décennies nous laisse parfois pantois face au trop plein d’informations qu’il représente.

Pour un recruteur, cette situation est à double tranchant : quelle chance d’avoir à portée de main toutes ces plateformes pour dénicher les meilleurs talents et à la fois comment ne pas s’y noyer et perdre le fil ? La méthode booléenne est un outil pour justement vous aider à faire le tri dans vos recherches.

Quel est l’intérêt de cette méthode ?

Le modèle booléen se base sur l’algèbre du mathématicien Boole pour représenter le contenu d’un document de façon ensembliste. Complètement effrayant à première vue, mais simple et très pratique dans les faits.

Jusqu’au milieu des années 90, la recherche booléenne était utilisée uniquement dans des domaines très précis comme la recherche d’informations au sein de corpus dans les bibliothèques, dans les archives et les textes de loi pour les avocats et dans le domaine du développement informatique.

Aujourd’hui, l’application de cette méthode convient parfaitement pour simplifier le travail des recruteurs dans leur chasse à la perle rare. En effet, elle permet d’affiner les résultats d’une demande sur les moteurs de recherche grâce à des critères de recherche avancés.

Quels en sont les principes ?

De façon pratique, il y a quelques codes à connaître pour appliquer cette méthode de recherche.

Le modèle booléen se base sur les principes d’inclusion et d’exclusion, signifiés principalement par OR/OU, AND/ET, NOT/SAUF.

Exemples

Si vous cherchez quelqu’un qui a un profil journalistique, vous pouvez taper dans le moteur de recherche journaliste OU rédacteur. Vous obtiendrez des résultats qui contiennent l’une ou l’autre des mentions.

Si vos critères nécessitent davantage de précisions, vous pouvez chercher journaliste ET reporter. Dans ce cas, les résultats afficheront impérativement les deux mentions.

Le code NOT/SAUF est assez pratique également puisqu’il vous permet d’exclure les candidats qui répondent de certains critères qui ne vous intéressent pas. Si vous cherchez un développeur web spécialisé dans le langage Python, vous pourrez taper Python SAUF Java par exemple.

D’autres codes de recherche sont intéressants à connaître comme l’utilisation des guillemets qui permet de chercher une expression complète. Si vous cherchez un “boulanger-pâtissier”, vous obtiendrez tous les résultats contenant cette mention telle quelle et non des contenus avec les deux mots distants l’un de l’autre.

L’astérisque est également très pratique puisque associé à un terme, vous obtiendrez des résultats plus larges, contenant tous les dérivés (verbe, adverbe, pluriel) du mot en question.

Limites

La connaissance de ces codes de langage est indispensable pour rendre cette méthode efficace pour les recruteurs. Le modèle booléen implique aussi de bien connaître le domaine dans lequel on cherche, le vocabulaire associé. Par ailleurs, l’emploi de cette méthode peut s’avérer laborieuse et longue dans le cas de recherches très précises.

L’autre inconvénient de cette méthode est le revers de la médaille de son avantage premier qui consiste à faire le tri. C’est-à-dire qu’en étant très restrictive, cette méthode de recherche élimine les contenus qui sont partiellement apparentés à votre requête et qui pourtant auraient pu vous séduire. À circonscrire trop précisément votre recherche, vous prenez peut-être aussi le risque de passer à côté de candidats aux profils atypiques, qui répondraient potentiellement à vos attentes

Finalement, le modèle booléen est un outil simple et pratique si on l’utilise en complément d’autres méthodes de recherche. Pour des résultats pertinents, il convient d’en connaître et d’en accepter les limites afin que le processus de recrutement ne devienne jamais complètement automatique et formaté, au détriment des candidats les plus originaux qui n’entrent pas systématiquement dans les cases.

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Lettre ou mail de motivation : comment les réussir ?

Par Aglaé Dancette

La recherche d’emploi est jonchée de conventions et de bonnes pratiques auxquelles les candidats doivent s’adapter.

Si en théorie, le combo CV – lettre de motivation est censé convaincre, comment réellement se démarquer auprès d’un recruteur ?

Delphine Latour a fondé Pimp Your Job, un cabinet de conseil en recrutement et de coaching, à destination des entreprises et des candidats. Elle nous aide à décrypter l’art de la lettre de motivation.

Lettre de motivation

La lettre de motivation, comme son nom l’indique, permet au candidat d’expliciter les raisons pour lesquelles il souhaite obtenir un poste. Si le temps de la lettre manuscrite et postale est révolu (sauf dans des cas rarissimes où une entreprise très traditionnelle le demande), elle s’envoie aujourd’hui en pièce jointe par mail ou via les plateformes de recrutement.

Dans quel cas

La lettre de motivation s’envoie à la demande du recruteur. Delphine conseille :

Il est bon d’en avoir une toujours prête sous le coude, que vous personnaliserez en fonction du poste et de l’entreprise.

Dans le cas d’une reconversion, la lettre est aussi recommandée. Elle devient un espace qui permet de détailler un peu plus votre parcours au recruteur et d’évoquer des éléments qui ne sont pas forcément évidents à la simple lecture de votre CV.

À faire

  • Répondre à la question “POURQUOI” : Pourquoi répondez-vous à l’offre ? Pourquoi cette entreprise ? Pourquoi vous ? Pourquoi cette collaboration peut être profitable aux deux parties ?
  • Être synthétique. Selon Delphine, la lettre de motivation ne doit pas excéder une page.
  • Être pragmatique et aller droit au but si l’on veut justement respecter les exigences de longueur.
  • Mettre la lettre au format PDF, format le plus universel, pour être certain que n’importe quel recruteur puisse l’ouvrir facilement.
  • Être authentique. Delphine précise : “L’exercice de la lettre de motivation est compliqué car il est très conventionnel. Il faut réussir à être soi, sans en faire trop, sans tomber dans les formules trop ampoulées et vides de sens.
  • Parler de soi. Il faut évidemment expliciter vos compétences et mettre en avant celles qui correspondent le mieux au poste en question.
  • Parler de l’entreprise. Le conseil de Delphine : “Il faut contextualiser le poste dans l’entreprise pour être percutant et punchy.”

À ne pas faire

  • Copier-coller un modèle. Ou calquer la même lettre pour chaque candidature. Delphine raconte : “Il m’est arrivé d’ouvrir des lettres de motivation qui étaient destinées à d’autres entreprises. Forcément, c’est rédhibitoire.”
  • Répéter son CV. Il n’est pas nécessaire de reprendre de façon exhaustive ses expériences et compétences, si elles ne sont pas en adéquation avec le poste pour lequel vous postulez.
  • Laisser traîner des coquilles.
  • En faire trop dans les formules de politesse, notamment celles de conclusion. D’après Delphine, “il vaut mieux aller droit au but, en terminant par simplement solliciter un rendez-vous”.

Mail de motivation

Il faut se l’avouer, les recruteurs regardent de moins en moins les lettres de motivation ou les survolent uniquement.

Le mail de motivation a le mérite d’être plus souple, plus concis et plus direct. Cela constitue un atout non négligeable pour toucher sa cible.

Dans quel cas

En cas de candidature spontanée, le mail de motivation accompagné du CV peut suffire.

Pour les entreprises jeunes ou informelles (par oppositions aux grands groupes et entreprises très institutionnelles), le mail de motivation est aussi de rigueur. En start-up par exemple, il est plus rapide à lire et facilite donc le travail des RH et opérationnels. Il permet aussi un ton adéquat, puisque les longues formules jurent avec la culture de ces entreprises.

À faire

  • Garder la même forme que la lettre de motivation mais de façon encore plus concise : 10-15 lignes maximum.
  • Chercher le contact des recruteurs, leur adresse mail ou leur compte LinkedIn pour les joindre directement.
  • Interpeller pour donner envie d’ouvrir le CV joint.
  • Soigner l’objet. “Il faut énoncer clairement ses intentions, le poste que l’on cherche ou pour lequel on postule”, estime Delphine.
  • Trouver un point d’accroche et donc se renseigner sur l’entreprise qui vous intéresse, pour justifier la prise de contact.
  • Indiquer des éléments particuliers comme vos disponibilités, vos coordonnées téléphoniques, voire le lien vers votre profil LinkedIn.

À ne pas faire

  • Si on expose déjà ses motivations et compétences dans le mail, ce sera redondant de joindre une lettre de motivation plus formelle. Ne pas cumuler les deux.
  • Chercher à être original à tout prix. “C’est compliqué, il faut toujours garder en tête que l’on ne sait pas qui on a en face de soi donc il vaut mieux rester assez neutre plutôt que d’essayer d’être drôle et que cela ne prenne pas par exemple.”
  • Envoyer le mail d’une adresse non professionnelle. Oubliez les adresses Hotmail, MSN ou les pseudos niais : kiki59@gmail.com
  • Envoyer votre mail à une heure improbable. Delphine a déjà reçu des candidatures à 3h du matin : “C’est perturbant, malgré tout on part avec un a priori, même si le candidat peut être à l’étranger.

Finalement, l’exercice de la lettre de motivation est aussi un test d’adaptabilité pour le candidat : choisir la meilleure forme, les bons mots et les bons arguments pour que le recruteur ait envie de vous rencontrer. Simple sur le papier, un art subtile dans la pratique.

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Social Media Management : comment gérer les crises ?

Par Margot Peignier
Feed est une start-up spécialisée dans les repas en poudre à diluer. La marque a été critiquée sur Twitter après avoir répondu à un internaute qui ne recommandait pas les produits. Capture d’écran – Twitter

Les réseaux sociaux sont aujourd’hui les canaux de communication privilégiés des entreprises pour communiquer. Lancement d’un nouveau produit ou d’une offre spéciale, changement de branding, réponse à un internaute ou encore actualité récente : les entreprises ont de nombreuses occasions d’interagir avec leur public.

Cette proximité accrue peut parfois leur coûter très cher. Un faux pas qui met le feu au poudre, des commentaires négatifs qui affluent de toute part, et c’est le bad buzz. Preuve en est avec la polémique sur le “hijab de sport” annoncé sur le site Decathlon en début d’année : celui-ci a suscité un véritable tollé sur Twitter.

Alors comment gérer une image de marque et animer une communauté sur les réseaux sociaux, y-compris en cas de crise ?

[À suivre : notre formation community manager]

Pour répondre à cet enjeu, nous avons rencontré Florentin Gonon, Social Media Manager chez Digitick, société française spécialisée dans la vente de billets électroniques et de billets mobiles.

La polémique débute par la réaction d’une femme politique sur la commercialisation de ce produit. Rapidement divers politiques prennent la parole et la polémique monte obligeant la marque à s’exprimer par la voix de son community manager. Capture d’écran – Twitter

Quel est le rôle d’un Social Media Manager ?

Le Social Media Manager est le garant de la stratégie à adopter en termes de communication sur les réseaux sociaux.

S’il est difficile de parler de journée-type, deux grandes tâches se distinguent : interactions utilisateurs et veille. Répondre aux tweets et autres publications sur les réseaux fait partie intégrante d’une expérience client de qualité. De même, il est devenu indispensable de surveiller, mesurer et analyser les mentions de son entreprise pour déterminer sa compétitivité.

Pour Florentin, une veille efficace est essentielle car elle permet d’agir de manière proactive et en amont : “C’est un avantage concurrentiel important et cela montre qu’on est présent.”. Une crise ou un bad buzz peuvent avoir une multitude de points de départ et il est important de faire une veille active pour anticiper les problématiques qui pourraient surgir.

Quelles sont les crises qu’un social media manager peut rencontrer ?

Il existe différentes typologies de crises liées à son business, qui évoluent avec la vie du produit :

Les crises liées au produit

Dans l’univers du e-commerce il est fréquent que les plaintes soient directement liées au processus d’achat et de réception du produit. Un défaut, une mauvaise gestion des matières premières (Une marque de biscuit qui utilise de l’huile de palme), une crise liée à sa fabrication etc.

Les crises liées au service

Retard de livraison, remboursement compliqué, service client absent, solutions apportées insatisfaisantes…

Les crises liées à la marque

Campagne de pub qui fait scandale (H&M en 2018 avec son sweat-shirt estampillé “coolest monkey in the jungle” accusé de racisme), pratiques scandaleuses (Célio qui lacérait ses vêtements invendus), ou merchandising raté (Auchan et son sac de course “Hourra ! J’ai la carte de crédit de mon mec !” retiré des rayons).

Les crises liée à une à une prise de parole

Lorsqu’un porte parole d’une marque dérape sur les réseaux comme ce directeur régional d’Abercrombie & Fitch justifiant le refus de donner les invendus aux œuvres de charité par un :

Abercrombie ne veut pas donner l’image qu’une personne pauvre peut porter ses affaires. Seules les personnes d’une certaine stature peuvent acquérir et porter les vêtements de la marque.

Florentin nous partage son expérience de gestion de crise :

La crise la plus importante, c’est lors des grosses mises en vente pour des concerts qui se retrouvent complets en quelques minutes. Cela génère de la frustration : certains ont acheté leur billets trop vite et se sont trompés dans les données saisies ou l’emplacement, d’autres peuvent accuser la billetterie d’avoir profité de la situation et d’avoir fait des quotas.

Les réseaux sociaux peuvent heureusement être utilisés comme de véritables leviers d’éducation. Grâce au travail de Florentin, les clients Digitick ont par exemple une meilleure connaissance du système d’allocation de places, des quotas existants entre les différentes billetteries, ou encore des initiatives mises en place pour la revente de billets.

Les autres crises les plus courantes sont inhérentes à tout acteur du e-commerce : billet non reçu, e-mail de confirmation non reçu etc.

Un travail de longue haleine qui finit par porter ses fruits lorsque d’anciens détracteurs finissent par prendre la parole en faveur de l’entreprise. Florentin raconte :

Les clients mécontents auxquels on apporte une réponse et qui après répondent à une personne qui a le même problème en disant : “Allez voir Digitick, ils répondent et ils vont pouvoir t’aider”. Là, je sais que mon travail est réussi.

En résumé, le travail du Social Media Manager est aussi de réfléchir aux scénarios possibles de bad buzz et à une communication de crise adaptée en amont.

À quels types de détracteurs peuvent être confrontés les Social Media Managers ?

Il est possible de regrouper des catégories types de détracteurs rencontrés sur les réseaux :

  • Le troll n’est pas forcément client de l’entreprise et cherche juste à semer la discorde en lançant des débats tantôt absurdes tantôt haineux.
  • Le client mécontent qui critique la marque ou fait une réclamation.
  • Le “hater” pur et dur, celui qui dénigre la marque sur tous les réseaux possibles.
  • Le “hater” ponctuel qui exprime parfois violemment sa déception.

Les profils de détracteurs changent aussi en fonction des réseaux.

Logique quand on sait que Facebook n’est plus utilisé par les mêmes catégorie d’âge qu’Instagram. Florentin le confirme :

Sur Facebook, les demandes sont plus complexes. Sur Twitter et Instagram la population est plus jeune : les polémiques peuvent aller plus vites, les réponses sont plus libres.

Quels que soient les interlocuteurs, il faut se mettre à leur place et essayer de comprendre leurs attentes afin de mieux répondre à leurs plaintes.

L’essentiel pour gérer les crises

Le Social Media Manager peut être parfois confronté à des commentaires déplaisants ou agressifs. Quoi qu’il arrive, il est essentiel de ne pas en faire une affaire personnelle.

Au début, cela peut être difficile parce qu’on défend sa marque, on peut se sentir touché dans son travail. il ne faut pas oublier que l’insulte permet d’attirer l’attention. Lorsque l’on répond aux personnes, celles-ci se calment rapidement. – Florentin

Le deuxième conseil est de connaître son audience et de choisir le ton employé. L’empathie et l’humour rapprochent la marque de son audience. Un bon Social Media Manager peut générer un véritable capital sympathie grâce à ses réponses.

Dans le cas du Troll, il est conseillé de ne pas se lancer dans un échange sans fin car l’internaute ne cherche pas de l’aide mais à semer la discorde. Le Social Media Manager peut décider de systématiquement bloquer ou supprimer les commentaires.

Dans le cas du hater ponctuel, il convient en revanche de comprendre son opinion et de tenter de trouver une réponse. Il est possible de transformer positivement un hater ponctuel lorsque la réponse apportée est satisfaisante.

Dans le cas de l’insulte, certains répondent avec humour tout en restant professionnels. Ce type de réponse peut avoir comme effet de conquérir l’audience.

Source @CMHallofFame

Enfin le Social Media Manager doit savoir récupérer l’information en interne, la vulgariser et la restituer dans la mesure du possible. Il doit toujours savoir apporter une réponse à celui qui en a besoin. Il doit avoir en sa possession le bon contenu à délivrer.

Pour ceux qui voudraient découvrir des Social Media Manager et Community Manager inspirants, Florentin nous a confié quelques noms des comptes Twitter qu’il affectionne pour leur fluidité, leur phrasé ou encore leur humour :

Winamax, Netflix, Decathlon, Innocent ou encore Mon Petit Gazon.

En conclusion : le Social Media Manager est la voix de l’entreprise sur internet. Créer une relation avec sa communauté implique de l’empathie mais également du sang froid et du recul pour savoir gérer au quotidien les crises qui peuvent surgir.

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Comment ma reconversion a attiré les recruteurs : l’histoire de Stéphanie

Par Aglaé Dancette

Stéphanie Houssin est développeuse web chez de Particulier à Particulier depuis septembre. Son parcours est atypique depuis la fin de son parcours universitaire et sa première expérience professionnelle.

À partir du moment où elle a décidé de se former au sein de l’école en ligne OpenClassrooms à nouveau pour exercer un métier qui lui correspond vraiment, les étoiles se sont parfaitement alignées pour elle, jusqu’à son embauche avant même la fin de sa formation OpenClassrooms.

De la psychologie et des inventaires

Au départ, Stéphanie n’a pas forcément le profil web : “J’ai fait un bac littéraire puis j’ai fait des études de psycho et j’ai obtenu une maîtrise en psychologie cognitive. Finalement, je n’ai pas poursuivi dans ce domaine car je voulais commencer à travailler et donc j’ai été embauchée dans une boîte d’inventaires.”

Elle reste en poste plusieurs années puis l’entreprise est rachetée par un géant américain. Stéphanie a un déclic :

Même si j’ai fait parti des employés qu’ils ont gardés, cela a été un déclencheur pour moi. Je commençais à être lassée de ce que je faisais. J’étais sur les routes tous les jours. J’ai donc obtenu une rupture conventionnelle.

Stéphanie entame son processus de reconversion à l’étranger : “C’est arrivé complètement par hasard. J’ai pu partir à l’étranger et j’ai passé deux ans en Israël. Tout s’est joué à ce moment-là ».

J’étais à l’aube de mes 40 ans et je me suis dit qu’il était temps que je fasse quelque chose qui me plaisait.

« J’hésitais beaucoup entre le développement web et la cuisine. Là-bas, j’ai eu la chance d’avoir des expérience en cuisine, notamment dans une ambassade. C’était très intéressant mais j’en ai assez rapidement vu les limites.

Une formation financée par Pôle Emploi

L’idée du développement web et du code commence à faire son chemin dans l’esprit de Stéphanie : “C’est étrange, j’étais attirée par le développement mais mes connaissances en la matière étaient nulles. Je savais à peine ce que c’était le code. Dans ma tête, j’avais simplement envie de créer des sites Internet et très vite, je me suis rendue compte que c’était bien plus complexe que cela. Par ailleurs, j’ai toujours aimé les chiffres et j’ai imaginé qu’il y avait une logique commune avec le code. »

À son retour d’Israël, Stéphanie entame les démarches : J’ai retrouvé des droits Pôle emploi que j’avais réussi à geler avant de partir. Je suis donc allée demander le financement d’une formation en développement ».

On m’a d’abord dit que ma candidature pour OpenClassrooms avait peu de chance d’aboutir, mais je n’en ai pas démordu et j’ai obtenu une réponse positive le lendemain.

« J’ai donc suivi une formation en développement avec un diplôme à la clé. C’était vraiment très formateur et je suis contente d’avoir complété les connaissances en code avec une casquette de gestion de projet.”

Un recrutement simple et efficace

Incroyable parcours puisque Stéphanie n’a même pas le temps de terminer son parcours OpenClassrooms que son profil intéresse déjà les recruteurs : “Je suis même pas encore allée complètement au bout de la formation puisque j’ai trouvé du boulot quelques mois avant le dernier projet ».

Je n’ai même pas vraiment eu le temps de chercher. Un jour, je me suis simplement dit que j’allais actualiser mon compte LinkedIn, y ajouter mon CV et voir comment mon profil serait reçu. Je n’attendais rien. Pourtant, un recruteur m’a appelée pour me rencontrer car il avait deux postes à me proposer. Je suis allée aux entretiens extrêmement détendue puisque je pensais que ce serait un test et que je ne serais jamais prise. Le jour-même, j’ai eu une réponse positive.

Se reconvertir est un défi parfois long et fastidieux, mais Stéphanie est convaincue que c’est aussi ce qui intéresse les employeurs : “Les recruteurs ont beaucoup aimé le fait que j’étais en reconversion, c’est ce qu’ils recherchent pour ce type de poste ».

Le fait de se reconvertir après 40 ans, je pense que c’est montrer que l’on sait exactement ce qu’on veut, qu’on a bossé, galéré et qu’on a une grande volonté.

« Mon parcours universitaire a aussi intéressé. C’est vrai que dans mes études en psychologie, j’avais été confrontée à de la résolution de problèmes. Quand on y réfléchit, il y a énormément de similitudes avec le développement. J’ai retrouvé pas mal de mécanismes.”

Un parcours OpenClassrooms réussi qui prouve que tout est accessible, quels que soient l’âge ou les expériences passées.

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Dans la bibliothèque d’un designer : les livres incontournables

Par Aglaé Dancette

Un bon produit ou un bon service, c’est bien. Mais le travail du designer web est d’imaginer et concevoir interface web ou mobile qui soit la plus captivante possible pour l’utilisateur. Le designer a de nombreuses connaissances variées et complémentaires, aussi bien d’accessibilité, de navigation ou d’ergonomie, de psychologie et de sociologie. Et parfois même en programmation pour certains. Quelles sont les lectures qui peuvent enrichir ces connaissances ?

Méthode de design UX de Carine Lallemand et Guillaume Gronier

C’est un peu la bible de l’UX, qui permet de se familiariser avec la conception et l’évaluation de l’expérience utilisateur. L’ouvrage, très complet, présente 30 méthodes différentes pour s’adapter à tout type de projet. Des templates et des illustrations pratiques accompagnent la théorie, et chaque méthode est actualisée avec des travaux récents. Du design fondamental aux méthodes innovantes comme l’idéation ou le design persuasif, vous trouverez toutes les ressources nécessaires dans cet ouvrage.

La phase de recherche en web design de Erika Hall

Toute création nécessite un temps de recherche qui est parfois négligé. Erika Hall est responsable de la recherche dans une agence web et elle transmet son expérience dans ce livre : comment se poser les bonnes questions avant de se lancer dans un projet, comment conserver un oeil critique sur son propre travail et celui des autres, comment impliquer l’ensemble de l’équipe ou encore comment réduire le nombre d’inconnues pour limiter les erreurs à l’arrivée ?

Design émotionnel de Aarron Walter

Bien que les designers web passent beaucoup de temps derrière leur machine, ils s’adressent avant tout à des êtres humains dotés d’émotions. Aarron Walter partage dans son livre de nombreuses clés pour rendre l’expérience utilisateur positive et humaine. L’expert a recours au bon sens, à un peu de psychologie et à quelques concepts intéressants qui permettent de donner du corps et une personnalité à vos designs.

The Design of everyday things de Don Norman

Qui ne s’est pas déjà retrouvé devant un objet, un interrupteur, une porte sans savoir comment l’utiliser ? L’auteur de cet ouvrage souligne l’erreur de certains designers qui ignorent les besoins de l’utilisateur en se concentrant uniquement sur la fonction du produit ou du service, entraînant une frustration du client. Vous trouverez dans ce livre tous les conseils pour éviter de tomber dans ce piège.

Don’t make me think, revisited de Steve Krug

Steve Krug est une référence dans le domaine de l’expérience utilisateur, il a été consultant pour de grandes entreprises comme Apple, Bloomberg ou Lexus. Krug revisite son premier ouvrage initialement publié en 2000 pour lui donner une nouvelle perspective du monde du web et de la conception en design web et mobile. Les exemples et illustrations sont actuels et rendent le livre agréable à lire.

Expérience utilisateur mobile : UX design pour smartphones et tablettes de Aurélie Boucher

Elle est l’une des expertes les plus reconnues dans le domaine de l’ergonomie web et elle livre dans son ouvrage les codes qui sont propres au design mobile. Le nombre d’applications mobiles ne cesse d’augmenter, tout comme les sites web mobiles et il est de plus en plus indispensable d’élaborer des expériences clients convaincantes pour se faire une place dans ce milieu. Grâce à plus de 600 cas pratiques, Aurélie Boucher explique comment élaborer une expérience mobile séduisante.

Lean UX : Concevoir des produits meilleurs avec des équipes agiles de Jeff Gothelf et Josh Seiden

En se basant sur des théories de design et de développement agile, ce livre est un bon moyen de comprendre comment concevoir un produit rapide et qui convient aux besoins de l’utilisateur. Référence en la matière, le Lean UX est une méthode de travail qui permet de cerner le problème en question, et d’organiser son équipe pour y répondre de la façon la plus viable possible.

Sprint : Résoudre les problèmes et trouver de nouvelles idées en cinq jours de Jake Knapp

Le Sprint est une méthode de conduite de projet, qui se présente comme bien plus efficace que le traditionnel brainstorming. Cette méthode développée par trois cadres de chez Google repose sur un travail en petit groupe autour d’un problème, restreint dans le temps pour parvenir à un test consommateur en cinq jours. Grâce à ce livre, vous êtes plongé non pas dans la théorie, mais au coeur de l’action pour réussir à élaborer des réponses rapidement.

Stratégies de design UX de Antoine Visonneau

Cet ouvrage a pour but d’accélérer l’innovation au sein des entreprises en réduisant l’incertitude grâce à des méthodes de design agiles comme le Lean UX, le Design Thinking et le Design Sprint. L’auteur sort les grands moyens pour vous amener à élaborer des produits d’excellente qualité. Croquis, schémas, chiffres et études de cas, tout est organisé de façon très visuelle pour que le lecteur comprenne facilement.

Designing for Interaction de Dan Saffer Saffer

Le design d’interaction est une notion assez récente, qui englobe des disciplines diverses comme le graphisme, le dessin industriel, la psychologie sociale et bien sur l’informatique. Au-delà de la valeur esthétique d’un produit, le designer doit s’assurer que l’utilisation sera simple et intuitive, au point que le client en oublie le mécanisme derrière. Ce livre permet de comprendre pas à pas le processus de création d’un designer d’interaction.

L’Esprit Design de Tim Brown

Tim Brown s’interroge sur le design thinking et l’impact de la technologie sur les sociétés et la vie des hommes. Des prémices d’une idée à la gestion du service client, comment les designers réfléchissent à l’utilité des objets, leur praticité pour innover dans tous les domaines de l’économie.

100 Things Every Designer Needs to Know About People de Susan Weinschek

L’auteur de cet ouvrage part du principe que l’on ne peut pas créer un produit ou un service de qualité si l’on ne s’intéresse pas aux clients en tant que personnes. En se basant sur la science et des exemples pratiques, ce livre est un guide pour tout designer souhaitant élaborer des produits web intuitifs et engageants.

The Elements of User Experience de Jesse Garrett

Un produit bien designé ne se résume pas à une bonne programmation et un graphisme attirant. L’auteur souligne que la technologie la plus avancée ne suffit pas si elle n’est pas associée à une expérience utilisateur convaincante au service des besoins du client. Garrett donne aux lecteurs des explications et illustrations claires sur les sujets de design visuel, d’architecture de l’information, d’identité de marque ou encore d’interactivité.

Pour aller plus loin :

La French Touch Podcast est un podcast dédié au produit et au design. Dans chaque épisode, un designer français est interviewé, qu’il travaille dans une start-up florissante ou dans un grand groupe international.

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Les 13 ressources incontournables pour une veille RH efficace

Par Serena Benassú

Vous vous destinez au métier de conseiller en évolution professionnelle ou de chargé de gestion RH? Vous le savez peut-être déjà : dans le monde des ressources humaines, les pratiques évoluent en permanence, d’un point de vue juridique, comptable, mais aussi opérationnel.

Modification de la loi sur le harcèlement moral, mise en place d’un intranet ou changement du montant du SMIC : autant de nouveautés qui auront un impact sur votre (futur) quotidien. Pour vous tenir au courant des dernières tendances et réglementations, faire de la veille est indispensable et doit devenir un réflexe pour vous.

Perdu ? Voici les 13 sources d’information incontournables à consulter sans modération.

Les magazines de référence

Si vous êtes adepte de presse magazine et prêt à investir un peu d’argent, il existe trois revues spécialisées lues et reconnues par les professionnels des RH :

Personnel (la revue de l’Association Nationale des DRH

9 numéros par an à 158 € (ou 79 si vous êtes étudiant).
Thématiques : actualité juridique et sociale, recrutement, formation, évolution du métier, mobilité etc. Parmi les auteurs, DRH, praticiens, experts, universitaires et chercheurs.

Liaisons sociales

10 numéros par an à 76 € + accès aux archives du site internet.
Thématiques : reportages, interviews, enquêtes et débats axés sur l’évolution des politiques d’emploi, du marché du travail et de la protection sociale

Entreprise & Carrières

48 numéros par an à 297 € + accès aux archives du site et appli.
Thématiques : toute l’information RH traitée de façon pratique et opérationnelle, chroniques  d’experts et outils de management.

Les pépites du RH au digital

Si vous aimez l’info gratuite, régulière et accessible, le web regorge de sites internet consacrés aux thématiques RH. Notre sélection :

Change The Work

Un article par semaine en moyenne, en libre accès.
Un site édité et rédigé par un collectif d’experts en RH, qui organise par ailleurs formations et événements sur le sujet.
Thématiques : enquêtes sur l’inégalité salariale, bien-être au travail, big data, employabilité… Et en prime, toute l’actu de l’événementiel RH.

Mode(s) d’emploi

Plusieurs articles publiés par semaine, en libre accès.
Un site édité par le groupe HelloWork. Des articles fouillés et des formats décryptage à découvrir dans la rubrique “Carrière & RH”.
Thématiques : santé au travail, reconversion pro, recrutement, mais aussi sujets de société et (sur)vie en entreprise.

Le Journal des RH

Plusieurs articles par semaine, en libre accès.
Un site riche qui traite des initiatives des acteurs français des RH. Il regroupe plus de 15 000 professionnels, experts et entrepreneurs du secteur
Thématiques : beaucoup de ressources (infographies, livres blancs, cas pratiques…) et des sujets d’actualité (futur du travail, entreprenariat, santé au travail) sur un ton décalé.

Actuel-RH

Au moins un article par jour, en libre accès ou sur abonnement (à partir de 50 € par mois) pour certains articles.
Actuel-Rh est un site d’information et actualité RH édité par les Editions Législatives. Idéal pour suivre les réformes en droit social.
Thématiques : des sujets techniques et juridiques avant tout, accessibles et concrets.

Le meilleur de la blogosphère

Parlons RH

Un article par jour en moyenne, en libre accès.
LA référence dans le secteur du marketing digital dédié aux DRH. Le blog de cette agence propose des articles de fond “pour mieux marier humain et numérique au quotidien.”
Thématiques : marque employeur, futur du travail, transformation digitale, numérique

Le Lab RH

Du contenu régulier, en libre accès ou en accès Premium payant pour certains articles.
Le Lab RH est une association à but non lucratif. Elle fédère startups, entreprises et autres acteurs de l’innovation RH.
Thématiques : innovation RH, startup, intelligence collective, avenir du recrutement…

Revolution-RH

Chaque semaine, un article qui regroupe les actualités les plus intéressantes du secteur, en libre accès.
Un blog simple et pratique, composé d’articles de veille RH hebdomadaire.
Thématiques : beaucoup de sujets liés au recrutement, aux marques employeur, à la fonction RH.

Futurs Talents

Un blog personnel au contenu régulier, en libre accès.
Jean-Baptiste Audrerie est psychologue de formation et directeur marketing digital. Dans son blog, vous retrouverez toute l’expertise d’un passionné de nouvelles technologies au service des RH.
Thématiques : intelligence artificielle, acquisition de talents, marque employeur, recrutement innovant… Des sujets traités avec beaucoup de pédagogie.

Le profil Medium de Laetitia Vitaud

Des articles en libre accès sur Medium.
Spécialiste du futur du travail, Laetitia Vitaud s’exprime sur des sujets à fort enjeu comme le freelancing, le marché de l’emploi, le burn-out, l’organisation au travail… Une plume analytique à découvrir.
Thématiques : futur du travail principalement.

Le bloc-notes de Bertrand Duperrin

Un blog personnel au contenu régulier, en libre accès.
Bertrand Duperrin est spécialiste en conseil RH et transformation digitale. Il propose des analyses pointues, documentées et critiques, compréhensibles par tous.
Thématiques : management, marketing RH, futur du travail, expérience employé… Beaucoup de sujets dans l’air du temps!

 

 

Rassuré? Ce n’est pas le contenu qui manque en matière de ressources humaines… A vous de choisir le format et la fréquence adaptés à vos besoins. Bonne veille !

Pour aller (encore) plus loin :

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Comment organiser sa recherche d’emploi avec le système d’alertes ?

Par Aglaé Dancette

Confucius a dit : “Ne vous souciez pas d’être sans emploi, souciez-vous plutôt d’être digne d’un emploi”. Après avoir médité sur cette citation, mis à jour votre CV et rassemblé toute votre énergie, il est donc temps de se mettre en recherche de l’emploi digne de vous. Selon le domaine, selon votre formation et votre niveau d’expérience, la recherche du job de ses rêves peut être un parcours plus ou moins laborieux. Heureusement, de nombreuses plateformes et outils numériques nous aident aujourd’hui à y voir plus clair et à organiser précisément nos recherches.

Identifier les annonces qui vous correspondent

Pour pouvoir automatiser vos recherches et vous simplifier la tâche, vous devez être au clair sur vos critères : les secteurs d’activité qui vous intéressent, les postes, la localisation, le niveau de salaire, le type d’entreprise.

Sur de nombreuses plateformes de recherche, vous pouvez intégrer directement votre CV. Surtout, n’oubliez pas de faire apparaître d’une façon ou d’une autre vos coordonnées (adresse mail surtout, numéro de portable facultatif) pour que les recruteurs puissent vous joindre et répondre à votre candidature.

Les plateformes utiles

Pôle Emploi

C’est évidemment l’organisme duquel vous devez vous rapprocher et qui facilitera votre recherche d’emploi. En établissant avec un conseiller vos critères de sélection, les annonces correspondantes vous seront transmises tous les mois. Ouvrez bien vos e-mails (ou regardez vos spams) pour prendre connaissance des offres. Vous pouvez aussi suivre les dernières offres d’emploi et y postuler via l’interface numérique.

Apec

Sur cette plateforme, vous trouverez un grand nombre d’offres d’emploi pour les cadres et les jeunes diplômés. Il y a une newsletter à laquelle vous pouvez vous abonner, des consultants à disposition pour vous accompagner dans vos recherches, un simulateur de salaire et un simulateur d’entretien pour vous préparer à rencontrer les recruteurs.

Indeed

C’est également un portail de recherche à l’emploi très populaire. Vous pouvez y publier votre CV pour qu’ils soient visibles par les recruteurs. On y trouve aussi de nombreux avis sur un grand nombre d’entreprises et un outil de recherche pour consulter le niveau de salaire par secteur d’activité et par poste.

LinkedIn

Pas de recherche d’emploi sans un profil LinkedIn dûment complété et à jour.
[À suivre : notre cours Développez votre Personal Branding où vous trouverez tout un chapitre sur la gestion de votre profil LinkedIn.]
L’avantage de cette plateforme, au-delà de la constitution d’un réseau, est la possibilité d’activer des notifications. Dans la page Carrière, vous pouvez remplir vos critères de recherche et vous serez informé dès qu’une annonce correspondant à votre profil sera postée. Vous pouvez aussi suivre les entreprises qui vous intéressent pour recevoir régulièrement leur actualité et leurs offres d’emploi

[À lire : comment utiliser LinkedIn dans le cadre de sa recherche d’emploi ?]

Glassdoor

Même principe sur Glassdoor, vous pouvez effectuer des recherches selon vos critères, intégrer votre CV et vous constituer un profil, suivre les entreprises de votre domaine d’activité. La plus-value de cette plateforme est qu’elle vous aide également à préparer les entretiens d’embauche. Les personnes ayant déjà vécu un entretien dans telle entreprise témoignent pour raconter le processus et le type de questions posées. Vous pouvez aussi y trouver des ressources concernant le niveau de salaire en vigueur dans un secteur ou une entreprise.

Welcome to the Jungle

C’est le premier média dédié au travail, qui propose des ressources sous de nombreux formats. Vous pouvez vous y constituer un profil candidat et activer les alertes sur les réseaux sociaux pour suivre les offres d’emploi des nombreuses entreprises partenaires.

Facebook

Sur Facebook, il existe de nombreux groupes professionnels qui rassemblent généralement les offres d’emploi d’une même région ou d’un même secteur d’activité. Si vous êtes un développeur web à Nantes, n’hésitez pas à chercher le groupe correspondant et à en demander l’accès. Ainsi, vous aurez une notification pour chaque offre publiée. Ces groupes sont souvent le lieu idéal pour partager ses doutes, poser des questions et recevoir des conseils des autres membres qui ont un profil similaire au vôtre.

Shapr

Shapr est une application mobile de networking professionnel sur laquelle vous pouvez matcher avec des gens selon vos centres d’intérêt, vos compétences professionnelles et votre localisation. C’est un outil non négligeable dans la recherche d’emploi puisqu’il permet d’élargir votre réseau et de cibler des personnes qui pourraient être intéressées par votre profil : CEO, managers, créatifs etc. Chaque jour une sélection d’une vingtaine de personnes qui vous correspondent vous est proposée.

Kudoz

Kudoz est une application mobile qui filtre les offres d’emploi selon vos critères de recherche. Après avoir obtenu la notification d’une annonce, il est possible de postuler de façon très simple puisque votre compte Kudoz est synchronisé avec votre profil LinkedIn. De la même manière, vous pouvez suivre l’actualité des entreprises qui vous intéressent.

Élargir aussi le champ de recherche

Si une bonne organisation est indispensable pour bien mener sa recherche d’emploi, il est très rare que les annonces correspondent en tout point à ce que l’on cherche. En tant que candidat, ne prenez pas au pied de la lettre tous les critères établis par l’entreprise, ou en tout cas sachez les hiérarchiser.

Certains sont plus impératifs que d’autres, comme une formation ou des compétences exigées. En revanche, certains critères sont secondaires comme la date de prise de poste, l’expérience demandée. Au-delà des alertes qui vous permettent de cibler les annonces qui sont le plus proches de votre profil, restez donc ouvert à certaines annonces qui seraient à première vue moins dans vos cordes. Les atouts de votre CV pourraient en compenser les manques.

L’automatisation, c’est bien mais rester en veille et curieux malgré tout, c’est encore mieux !

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Claire ou le goût des casse-têtes informatiques

Par Aglaé Dancette

Claire Serra a 27 ans, un profil très scientifique et un diplôme d’ingénieur spécialisé dans l’aménagement du territoire en poche quand elle bifurque vers le développement informatique.

Diplômée de l’école en ligne OpenClassrooms et passée par tous les échelons, elle est aujourd’hui en CDI comme développeuse web dans une agence à Lausanne.

Initialement, quel a été ton parcours universitaire ?

Mon parcours est assez hétéroclite. Après mon bac S, j’ai intégré une prépa MPSI/MP (maths & physiques). Suite à l’obtention du concours, je suis entrée dans l’école d’ingénieur de l’université de Tours, avec comme spécialité l’aménagement du territoire. J’ai été diplômée en 2014. Ma recherche d’emploi a été difficile, le secteur n’étant pas porteur.

À ce moment-là, j’envisage de me rediriger vers un métier qui me parle davantage, qui corresponde à mes aspirations et à mes envies.

Je fais un bref passage dans le professorat. Le métier de professeur des écoles m’avait toujours attirée, mais j’ai vite réalisé que cela ne me correspondait pas tout à fait non plus.

J’ai un profil cartésien, j’aime ce qui est logique et technique, alors je décide finalement de me lancer dans l’informatique et le développement web.

Quel a été le déclencheur pour te former à nouveau ?

Je suis de nature curieuse et entreprenante. J’aime découvrir de nouvelles choses : alors l’idée même d’apprendre et de m’engager dans une voie professionnalisante était stimulante pour moi. Je n’étais pas en poste à ce moment-là donc je ne pouvais que chercher un nouvel horizon.

Comment as-tu découvert OpenClassrooms ?

Après avoir longtemps hésité, je voulais trouver une école informatique qui me permettrait d’obtenir une certification rapidement, et si possible qu’elle soit peu coûteuse.

J’avais trouvé une école à Lyon qui m’a fait passer des tests et réaliser des exercices depuis le site d’OpenClassrooms. En navigant sur la plateforme, j’ai donc découvert les parcours proposés et la formation Développeur web, nouvelle à ce moment-là.

Cela durait 6 mois, se faisait en télétravail… C’était parfait pour moi.

Avais-tu une appétence pour le développement informatique ?

Plus jeune, j’avais déjà créé un site web personnel. Je ne l’avais pas codé mais j’avais appris à insérer du contenu et à le mettre en ligne.

J’avais bien aimé l’idée de concevoir quelque chose de visible par le monde entier, et aujourd’hui encore, c’est ce qui m’enthousiasme.

Plus tard, j’ai suivi quelques cours d’informatique pendant lesquels j’ai pu me familiariser avec le code et les bases de données. Ces cours me plaisaient.

Réfléchir sur la logique d’exécution du programme, analyser le problème et le résoudre, c’est comme un casse-tête pour moi. Et j’adore ça.

Quelles sont les compétences que tu as acquises durant la formation ?

J’ai appris le HTML, CSS, Javascript, jQuery, PHP. Au cours de mon dernier projet, j’ai également choisi d’apprendre le framework Symfony (3) qui n’était pas inclus dans la formation. J’ai bien fait car je crois que c’est un gros avantage pour se présenter sur le marché du travail.

Quels ont été tes projets de mise en pratique ?

J’ai réalisé les projets du parcours. Le dernier projet était particulièrement intéressant car je devais réaliser un site web de A à Z. C’est-à-dire que j’ai dû décider quel genre de site ou d’application j’allais mettre en place, quel serait son but, sa cible. Il fallait qu’il puisse allier toutes les compétences que j’avais acquises.

J’ai choisi de réaliser un jeu, une application ludique pour des enfants à l’école primaire. J’ai fait un travail de conception, sur le scénario du jeu, j’ai dû anticiper l’expérience utilisateur. Après avoir réalisé le cahier des charges, j’ai commencé à développer l’application.

Ce projet était parfait pour cimenter tout ce que j’avais appris depuis le début. Je suis fière du résultat, et j’ai ensuite pu utiliser ce projet pour convaincre en entretien.

Suite à la formation OpenClassrooms, comment s’est déroulée ta recherche d’emploi ?

J’ai reçu beaucoup d’appels de recruteurs et je suis allée à plusieurs entretiens, qui ont été infructueux au départ. Je souffrais de mon manque d’expérience dans le domaine alors j’ai choisi de faire mes premiers pas dans une association en tant que bénévole. Un mois après l’avoir intégrée, j’ai également rejoint une startup à mi-temps, comme bénévole aussi.

En parallèle, je continuais mes recherches d’emploi. Je n’étais pas à l’aise en entretien d’embauche, je n’arrivais pas à me valoriser et donc à concrétiser pour obtenir le poste.

Petit à petit, je me suis fait aider pour cibler mes faiblesses, et j’ai compris comment inverser la tendance.

Ce travail sur moi m’a permis de trouver un stage dans une entreprise à Genève puis d’être embauchée en tant que freelance pendant 3 mois. Cette expérience a été intéressante et valorisante, et m’a aidée à vendre mes compétences plus facilement ensuite. Un mois après, j’ai enfin décroché mon CDI à Lausanne.

Au cours de ce processus de recherche, j’ai pu m’apercevoir que certains recruteurs avaient eux-mêmes suivi une formation OpenClassrooms et la grande majorité connaissait la plateforme. Donc, ils n’étaient pas frileux sur le sujet.

Quel est ton poste aujourd’hui et quelles sont tes missions au quotidien ?

Je suis développeuse web et je travaille avec le langage PHP et le framework associé Symfony au sein d’une petite entreprise (< 10 employés).

Je travaille donc essentiellement sur des sites web : je corrige des bugs, je développe de nouvelles fonctionnalités. Je touche aussi au design, je participe à la réalisation de nouveaux sites ou de nouvelles applications.

Il y a des projets anciens qui sont basés sur du Symfony 1, et des plus récents basés sur Symfony 2 et 3, voire 4.

Je n’utilise pas WordPress, mais j’ai appris le CMS « Craft CMS » que je trouve très intuitif. Je suis même devenue la référente dans le domaine au sein de l’entreprise.

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Dans la bibliothèque d’un Chief Marketing Officer : 10 livres incontournables

Par Aglaé Dancette

La mission du Chief Marketing Officer est très globale à première vue : ce dernier doit mettre en place des stratégies pertinentes pour attirer des prospects, les transformer en clients puis les fidéliser. Au cours des deux dernières décennies, les codes du marketing ont changé et ils continuent d’évoluer rapidement à mesure que les plateformes et les outils digitaux se transforment aussi. Ces différents ouvrages ont le mérite d’être didactiques en proposant une vision nouvelle et pratique pour mettre en place des plans d’action efficaces et faire grandir une entreprise.

Brandscaping de Andrew Davis

Andrew Davis est un visionnaire du marketing qui propose dans son ouvrage une nouvelle méthodologie, le brandscaping. Cela consiste en s’associer avec les partenaires et influencers adéquats pour élaborer du contenu unique pour votre marque. C’est ce contenu de qualité et à fort impact qui créera naturellement la demande pour le produit ou le service que vous vendez. Dans cette optique, le marketing revient à rassembler une audience autour d’un ou plusieurs médias plutôt que de se concentrer directement sur la vente de son produit.

Content Inc. de Joe Pulizzi

Ce livre est un ouvrage très pratique, basé sur une quinzaine d’exemples pour démontrer comment il est possible de devenir une entreprise fructueuse avec comme point de départ, un blog. Joe Pulizzi sait de quoi il parle puisqu’il a lui même fondé le Content Marketing Institute après avoir mis en place le blog “Content Inc”. Partant de son propre modèle, il donne les clés pour appliquer pas à pas cette méthode à tout type d’entreprises.

Permission marketing de Seth Godin

Seth Godin est un entrepreneur, un auteur et conférencier américain. Précurseur, il fonde une société de marketing digital en 1995, avant de devenir le directeur marketing de Yahoo dès 1998. Dans ce livre, Seth Godin développe une théorie intéressante, celle du marketing de permission. En constatant que nous sommes aujourd’hui abreuvés de contenus à longueur de journée, il prend le pari d’instaurer une stratégie marketing basée sur la permission du client. Ainsi, la publicité ne se fait plus intrusive mais elle devient attractive et utile.

The Content Formula de Michel Brenner

Avec l’avènement du marketing digital, de nouvelles problématiques sont apparues et notamment celle d’évaluer l’impact des actions mises en œuvre. Or, comme le démontre Michel Brenner dans cet ouvrage, il est indispensable de pouvoir mesurer et quantifier les résultats de ses actions pour pouvoir les améliorer et combler les lacunes. Cette lecture vous permettra d’établir votre RSI (retour sur investissement) de vos contenus éditoriaux.

Optimize de Lee Odden

Le bouquin de Lee Odden est une précieuse source d’informations pour mettre en place une stratégie marketing digitale globale. L’auteur, spécialiste en content marketing et marketing d’influence, a travaillé au sein du département marketing de LinkedIn aux États-Unis puis a fondé sa propre agence Top Rank. De façon très pratique, il explique comment combiner SEO, réseaux sociaux et contenus pertinents pour créer de l’engagement auprès des clients.

The Conversion Code de Chris Smith

Chris Smith est le fondateur de Curaytor, une agence américaine de marketing digital et c’est aussi un coach qui aide les entrepreneurs à faire grandir leur business plus rapidement. Il est spécialisé dans les leads et son ouvrage se concentre surtout sur l’analyse des data pour parvenir à trois grands objectifs : attirer plus de leads, obtenir plus de rendez-vous pertinents et augmenter le nombre de ventes donc son chiffre d’affaires.

Le Growth Hacking : 8 semaines pour doubler le nombre de vos prospects de Frédéric Canevet

Le growth hacking, c’est mettre en place des outils pour accélérer sa croissance. Si vous cherchez à structurer votre croissance, à générer du trafic sur vos différentes plateformes digitales, et globalement à faire décoller votre business, ce livre vous intéressera forcément. Frédéric Canevet donne de nombreuses astuces et plans d’action applicables même avec peu de moyens. Le programme progressif et accessible promet des résultats dans les 8 semaines.

Buyology de Martin Lindstrom

Ce livre a permis à l’auteur d’être classé parmi les 100 personnes les plus influentes du monde par le Time. Consultant danois en marketing, Martin Lindstorm explique dans cet ouvrage pourquoi les consommateurs achètent un produit. Pourquoi sommes-nous touchés par certains messages publicitaires et insensibles à d’autres ? En faisant appel au neuromarketing, cet expert nous dévoile les stratégies marketing des publicitaires pour faire réagir notre cerveau de telle ou telle façon.

Growth Hacker Marketing de Ryan Holiday

Ryan Holiday a été le directeur marketing de la marque American Apparel. Fort de son expérience, il explique dans cet ouvrage la nécessité de penser le marketing différemment : le growth hacker doit être ingénieux, maximiser l’efficacité de ses actions et donc pour cela mettre en place du tracking, pour mesurer l’impact de chacune de ses actions sur les différents supports de communication. L’ouvrage est riche d’exemples et d’études de cas qui éclairent réellement la notion de growth hacking.

L’Inbound Marketing : Attirer, Conquérir et Enchanter le client à l’ère du digital de Stéphane Truphème

L’inbound marketing est de plus en plus en vogue. Il consiste à attirer le client à soi via les outils digitaux, plutôt que d’utiliser les techniques de marketing traditionnelles. La stratégie de l’inbound repose sur l’idée de devenir son propre média pour convertir son audience en client dans un deuxième temps. À l’heure des interactions à 360°, comment être attractif pour les visiteurs et les amener à devenir consommateur ? Le livre de Stéphane Truphème répond à ces problématiques de façon claire, en se basant sur de nombreux exemples illustrés ainsi que des interviews d’experts du marketing.

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Monter en compétences : un objectif, de multiples trajectoires

Par Lou Dumas

Aller plus haut, aller plus haut… se rapprocher de l’avenir ! Cet air vous est familier ? Ce n’est pas à votre dernier karaoké que l’on fait référence mais bien à une question récurrente de la vie professionnelle. Vous avez soif de grandir et d’acquérir de nouvelles compétences ? En poste ou en cours de recrutement, vous vous interrogez sur vos perspectives d’évolution ?

Ne cherchez plus, on vous dit tout sur les opportunités de croissance dans une carrière – aussi jeune soit-elle. Sondez vos attentes en termes de développement et amorcez des pistes de réflexion grâce à la matrice ci-dessous. Ses entrées sont autant de filtres pour dessiner votre trajectoire personnelle.

[À découvrir pour aiguiser sa capacité à se former : le cours Apprendre à apprendre de Guillaume Parrou et nos cours en ligne]

Hard skills : apprendre toujours plus dans son domaine

Monter en responsabilités sur son propre poste

La perspective d’évolution la plus simple qui soit consiste à gagner de nouvelles responsabilités sur sa propre job desk. Vous pouvez par exemple démontrer votre proactivité sur un nouveau sujet transverse pour l’entreprise que personne n’est capable de gérer. En vous en chargeant, ce sont quelques heures de dur labeur qui se rajoutent sur le moment – vous pouvez toujours demander des conseils à des personnes passées par là, en interne ou en externe – mais c’est surtout l’occasion de vous montrer capable et de vous voir confier de nouvelles missions par la suite. Ne dit-on pas qu’un poste se crée plus qu’il ne se prend ?

Changer de poste

Changer de poste, c’est toujours sortir de sa zone de confort. C’est donc une façon assez radicale d’apprendre tout un tas de choses… parfois sur le tas d’ailleurs.

Le statut m’importe : je monte en grade

S’il est important pour vous de progresser aux plans financier et social, l’option qui s’impose est de viser la promotion. Au mérite bien sûr, mais aussi grâce au réseau interne que vous saurez entretenir et activer au moment opportun.

La curiosité l’emporte : j’évolue horizontalement

Si l’argent et la gloire vous laissent indifférent(e) et si diversifier vos compétences vous tente, vous pouvez envisager de changer de service. Eva est passée des fonctions de chef de groupe en marketing à un poste de directrice artistique dans la même maison de luxe, elle témoigne.

Ce n’est pas simple car il faut tout recommencer, gagner sa légitimité auprès des équipes… mais avoir l’opportunité de passer de l’autre côté de la barrière, c’est un vrai appel d’air et ça fait relativiser !

Soft skills : développer de nouvelles qualités humaines

Manager

Et si gérer une équipe était votre prochain défi ? Être un bon manager est une compétence-clé qui ne cessera d’être valorisée et de s’enrichir le long de votre parcours professionnel, au gré des situations. Pauline travaille dans la production textile, côté opérationnel. Elle était membre d’une équipe de six personnes qu’elle s’est vue proposer de diriger au départ de son N+1. Son ressenti est significatif.

J’avais hésité à accepter le poste car j’étais la plus jeune l’équipe… manager soudainement cinq collègues plus âgés que moi me faisait peur. Avec le recul, je suis heureuse d’avoir relevé le défi : en un an, j’ai énormément mûri.

Se former

Beaucoup d’entreprises proposent à leurs collaborateurs de se former, dans la grande majorité des cas sur des sujets “soft skills” : mieux communiquer, développer sa créativité, conduire des réunions… C’est une perche qu’il vous faut à tout prix saisir ! Rien ne vous empêche également de proposer des formations auxquelles vous voudriez assister, de suggérer des intervenants ou même de vous former de votre côté, à l’apprentissage d’une langue par exemple. Vous disposez d’heures de formation financées pour lesquelles vous cotisez (droits CPF et DIF).

Les deux : et s’il était temps de changer d’air ?

Changer d’entreprise

Vous avez fait le tour des options précédentes dans votre entreprise actuelle ? Celle-ci connaît des difficultés et gèle les évolutions ? Vous avez tout simplement envie de sensations fortes ? Faites le grand saut en changeant d’entreprise. Nouvelle culture, nouveaux codes, nouveau langage… équipes et process à découvrir. Vous baignerez dans un océan de nouveauté qui ne peut que vous permettre de mieux surfer en milieu professionnel.

Découvrir un nouveau secteur

Un cran au dessus ? Changer d’entreprise dans un nouveau secteur. Il vous faudra alors tout réapprendre, sauf votre capacité de travail. Claire a fait un virage à 360 degrés en quittant le milieu de l’immobilier commercial pour rejoindre une agence de voyages sur mesure.

C’est un défi en soi. A commencer par le recrutement : en France, un CV est souvent sectorisé, il faut convaincre la personne en face qu’on est adaptable. Cela passe par une forme de passion et par l’énergie du changement.

Créez votre activité

Toujours plus ! Les équilibristes de la montée en compétences se reconnaîtront dans cette prise de risques : devenez touche-à-tout. Jean, anciennement manager d’une équipe UX, a créé son propre studio de création digitale : “Dans mon ancienne vie, je me concentrais sur deux ou trois compétences au quotidien. Aujourd’hui, mes journées sont extrêmement variées : j’ai appris à gérer ma comptabilité comme à faire ma communication.”

Vous l’aurez compris, il y a autant de montées en compétences que de configurations personnelles. Nous espérons que cette catégorisation par souhaits pourra vous encourager dans vos rêves les plus fous comme vous éclairer dans vos choix de façon pratique. Vous pouvez reprendre votre karaoké, on ne vous retient pas plus…

 

 

 

 

 

 

 

 

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De cavalière et caissière à développeuse web, l’histoire d’Anaïs

Par Nora Leon

Anaïs est une force de la nature. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle a une volonté de fer !

Elle a suivi la formation développeur web. Ce programme l’ai aidée à transformer sa vie professionnelle. Anaïs était cavalière puis caissière ; elle est devenue développeuse web à plein temps. Aujourd’hui, elle apprend son nouveau métier en alternance à Aix-en-Provence.

Avant de prendre son courage à deux mains pour s’inscrire dans l’un de nos parcours diplômants, Anaïs avait déjà suivi 50 cours sur OpenClassrooms. 50 ! Et ce, alors qu’elle était enceinte de sa fille. Et d’autres encore même à l’hôpital.

À présent qu’elle est inscrite à la formation développeur web, elle est sur la voie d’une nouvelle carrière et d’un brillant avenir. Car Anaïs ne compte pas s’arrêter là : elle souhaite avec l’expérience devenir Tech lead. Voici son histoire.

Raconte-nous comment tu as commencé avec OpenClassrooms.

A : Je m’appelle Anaïs. J’ai 27 ans et je suis développeuse web après avoir étudié avec OpenClassrooms. Au début de ma vie professionnelle, j’ai travaillé dans le milieu équestre. Mais c’était plus une passion qu’une vocation. Plus tard, j’ai pris des emplois saisonniers en tant que barmaid et d’hôtesse dans la restauration… Puis, comme je voulais me poser après la rencontre avec mon conjoint, je suis devenue caissière.

J’avais envie de plus. Et comme mon conjoint avait changé de carrière et était devenu développeur web après avoir suivi un parcours diplômant d’OpenClassrooms, je me suis dit : « Pourquoi ne pas essayer ? Pourquoi pas moi ? »

Comment vis-tu ton parcours avec OpenClassrooms ?

A : J’ai commencé le premier cours de mon programme 15 jours avant de découvrir que j’étais enceinte. J’ai continué le programme pendant ma grossesse. Je l’ai même continué à l’hôpital où j’ai dû passer un mois avec ma fille après sa naissance.

J’ai jonglé entre les biberons, les couches et mes cours sur OpenClassrooms.

Comment gères-tu le travail et les études ?

A : J’ai pu trouver un travail qui financerait mon parcours diplômant OpenClassrooms [pendant ma première année]. J’ai 5 projets à créer en 12 mois. J’organise mon temps de formation comme je le souhaite. En accord avec mon employeur, j’ai choisi de consacrer mes vendredis à mes études (je travaille du lundi au jeudi).

En fonction de la difficulté de chaque projet, je dois parfois également étudier certains soirs de semaine et le week-end.

Que préfères-tu chez OpenClassrooms ?

La liberté. Je ne suis pas à l’école. Je ne suis pas derrière un bureau ou sous le contrôle d’un professeur. Je progresse à mon rythme. Je sais ce pour quoi je travaille. J’ai un but final.

Lorsque l’on opère un changement de carrière, on est fier de parler de son progrès, de pouvoir dire quelque chose comme : « J’ai été peintre dans le bâtiment, cavalière, caissière et aujourd’hui je suis votre égale. »

Des conseils pour ceux qui voudraient se lancer ?

A : À un moment, j’avais l’habitude d’étudier la programmation et de m’entraîner à coder pendant 10 à 15 jours puis de faire une pause de 10 à 15 jours. C’était une grossière erreur que j’ai faite au début de mon parcours.

Lorsque l’on commence à apprendre le code, on n’est pas encore assez autonome pour faire une pause longue sans pratiquer.

D’autres mots d’encouragement ?

A : Aujourd’hui, j’ai suivi plus de 50 cours avec OpenClassrooms – je les ai entièrement terminés – en plus de ceux compris dans mon parcours diplômant. Je les ai dévorés ! Je voudrais en suivre encore plus, apprendre plus et je ne suis pas près d’avoir terminé.

On dit souvent qu’il faut avoir le bac ou bien une licence, qu’il faut avoir le cerveau spécialement programmé pour apprendre mais en fait, c’est faux. Cela vient petit à petit.

Si vous souhaitez en savoir plus sur le parcours Développeur web ou sur nos autres parcours diplômants de niveau licence ou master, faites un tour sur le site de l’école en ligne OpenClassrooms.

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Dans la bibliothèque d’un responsable communication : 12 livres incontournables

Par Aglaé Dancette

Communiquer, rassembler une audience autour de valeurs communes, faire le buzz, ou encore créer un storytelling convaincant pour sous-tendre une identité de marque, sont autant de missions qui incombent au responsable de la communication d’une entreprise.

Dans ces 10 livres, des experts en communication partagent leurs conseils pour mettre au point la stratégie la plus adaptée à son produit ou son service.

Guide de l’e-réputation de Guillaume de Lacoste Lareymondie

Un profil LinkedIn, une page Facebook, un compte Twitter, un site web, un blog, les entreprises sont présentes sur de plus en plus de plateformes et il est important d’y soigner sa réputation. L’auteur de l’image donne les clés pour gérer son image en ligne, grâce à une stratégie de communication harmonieuse optimisée pour chacun des réseaux.  

Storybranding 2.0 de Jim Signorelli

Raconter une histoire convaincante pour véhiculer son image de marque est le défi de toute entreprise aujourd’hui. Dans son livre, Jim Signorelli explique comment utiliser les outils de planification pour établir un lien émotionnel entre la marque et l’audience cible. L’auteur donne des pistes pour considérer les clients avec empathie en instaurant une forme de communication et de dialogue authentique. Une vraie aide à la réflexion pour mettre en place l’identité de son entreprise.

Storybrand de Donald Miller

Pas toujours simple de pitcher efficacement son entreprise, son produit ou sa marque. C’est pourtant indispensable de maîtriser cette communication aussi bien en interne qu’en externe, selon Donald Miller. Dans ce livre, l’auteur expose en sept étapes la méthode pour scénariser un discours qui séduira vos prospects tout en fidélisant vos clients. Au travers de cette lecture, on redécouvre véritablement l’importance du storytelling pour faire croître et prospérer son entreprise.

The New Influencers de Paul Gillin

Dans la blogosphère, on remarque un investissement plus important des membres que sur les autres plateformes digitales. Cet espace d’expression et d’échange représente un potentiel à exploiter pour les entreprises. Dans ce livre, vous apprendrez à investir la blogosphère de façon à profiter de l’influence de ses acteurs, mais aussi pour créer votre propre communauté. En maîtrisant les codes du blogging, une entreprise augmente sa visibilité et engage une relation de proximité avec sa cible.

L’Art de l’enchantement de Guy Kawasaki

Guy Kawasaki est expert en nouvelles technologies, en entrepreneuriat et en web social. Dans son ouvrage, il prône une forme de retour à l’enchantement, notamment pour une vie dans l’entreprise plus joyeuse et une communication plus authentique. L’enchantement, c’est finalement exploiter le plein potentiel de son entreprise tout en révolutionnant l’expérience client. Vous aider à être apprécié, à instaurer la confiance, à utiliser correctement les outils de partage comme les réseaux sociaux ou encore développer des idées uniques pour le consommateur sont les objectifs de ce livre.

Contagious de Jonah Berger

Ce livre donne de nombreux conseils pour établir une stratégie de communication virale basée sur le bouche-à-oreille. Comment créer un buzz autour d’un produit ou d’un service ? L’auteur livre les 6 principes fondamentaux à appliquer pour mettre en place un bouche-à-oreille qui transformera n’importe quel produit en succès.

La communication digitale expliquée à mon boss de Hervé Kabla et Yann Gourvennec

Aujourd’hui, la communication d’une entreprise repose sur de nombreux éléments, de la création de contenus à la mise en place d’un bouche-à-oreille efficace. En cinq axes de réflexion, les auteurs donnent des pistes pour mettre en place une communication digitale pertinente, tout en se familiarisant avec le langage et les stratégies que cela implique. L’ouvrage s’accompagne de 28 schémas didactiques pour comprendre les grands principes de la communication, et éventuellement les expliquer à votre boss s’il n’est pas encore à la page.

De la publicité à la communication responsable de Yonnel Poivre-Le Lohé

Les métiers de la communication ont parfois mauvais presse, il est coutume d’y voir une forme de manipulation. Dans cet ouvrage, l’auteur fait un point sur la communication dite responsable. Cela consiste en la prise de conscience de certains effets négatifs de la communication, comme son impact sociétal et environnemental. Yonnel Poivre-Le Lohé veut croire en une forme de communication qui engage l’éthique des entreprises et qui établit un dialogue sain avec les consommateurs. Un son de cloche original et très contemporain.

Branding de K.L Hammond

C’est bien connu, le succès d’une marque nécessite une réflexion en profondeur, notamment autour de trois axes : l’identité de marque, la stratégie de marque et le développement de marque. Comment devient-on une référence, connue et reconnue dans son domaine ? Dans ce guide pratique, K.L Hammond aborde ces différents thèmes et donne de nombreux conseils pour établir une marque florissante, pas-à-pas. Le credo de l’auteur : on ne réussit pas sans une marque forte.

Tous les marketeurs sont des menteurs de Seth Godin

Le storytelling est devenu la méthode incontournable pour faire adhérer les clients à votre identité d’entreprise. Si les histoires sont partout, le responsable communication se doit de trouver l’histoire la plus adaptée à une audience et le support le plus adéquat pour la véhiculer. Seth Godin présente dans cet ouvrage 9 conseils pour réussir son storytelling qu’il accompagne de nombreux exemples précieux.

L’Art des relations presse de Jeanne Bordeau

Grâce à cet ouvrage, nous sommes plongés dans le monde de la communication et des médias. L’auteur dresse un panorama méthodique et complet des relations presse et donne de nombreuses clés pour établir une stratégie cohérente. Comment véhiculer un message qui a du sens ? Les études de cas et exemples concrets de la professionnelle éclairent parfaitement sur le sujet.

Les relations presse à l’heure du digital de Marie-Laure Laville

Aujourd’hui, la communication doit être instantanée et interactive. Marie-Laure Laville revient dans son livre sur les nouveaux relais d’informations amenés par les plateformes digitales. Le chargé de relations presse doit être capable de cibler les personnes les plus pertinentes pour la marque sur le net et ne peut plus se contenter de se mettre en relation avec les journalistes. Blogueurs, influenceurs, ambassadeurs, ils font désormais partie intégrante des stratégies de communication.

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Test technique : comment le préparer ?

Par Alexis Manière

Développeur, designer, data architect ou encore responsable marketing : autant de métiers dont le processus de recrutement passe le plus souvent par un entretien technique.

Et bien que la nature du test ne soit généralement pas connue, il est important de s’y préparer afin d’adopter les bons comportements.

C’est ce que nous expliquent Aurore Gaucher et Thomas Dimnet, tous deux développeurs web et mentors pour l’école en ligne OpenClassrooms.

[À suivre : Le cours de Thomas Dimnet pour réussir un test technique en développement]

Les 3 règles avant un entretien technique

Avant même de postuler à une offre d’emploi, il convient d’adopter trois gestes bien spécifiques. L’enjeu ? Être sûr que le poste visé correspond à son profil et à son niveau de compétences.

Se renseigner sur l’entreprise

Le plus important est tout d’abord de réaliser des recherches sur l’entreprise qui recrute. L’objectif est de connaître au mieux la nature de son activité ainsi que ses besoins techniques. Pour un développeur, cela pourra notamment passer par l’analyse des outils et langages utilisés.

Réaliser une auto-évaluation honnête

Avant même de songer à l’entretien technique, il est primordial d’évaluer son niveau de compétences pour chaque facette de son métier. C’est uniquement de cette manière qu’il sera possible d’écarter de son CV les qualifications qui ne sont pas acquises, notamment pour s’éviter toute déconvenue lors du test technique.

Comme le souligne Aurore, « il n’y a pas de honte à avoir des lacunes, surtout lorsqu’on débute. Mais c’est important de pouvoir les identifier et d’être honnête vis-à-vis de ça, notamment pour s’améliorer ».

Vérifier son adéquation au poste

Ces deux premières étapes réalisées, le candidat doit être capable de juger s’il répond aux enjeux du poste. Un manque de qualifications par rapport aux attentes du recruteur ou un profil inadapté sont autant de risques que l’entretien ne se déroule mal.

Un entretien technique en 3 temps

Se préparer à un test technique, c’est avant tout connaître sa forme. Pourquoi ? Tout simplement pour avoir une idée de ce qui nous attend et ainsi être plus détendu. Bien qu’il ne soit pas figé, ce type d’entretien se déroule bien souvent en trois temps.

La présentation

Cette première étape vise à en savoir davantage sur votre expérience professionnelle et votre formation. L’enjeu est ici d’orienter la discussion vers les attentes du recruteur, tout en restant honnête sur ses réelles qualifications. Un conseil qui vaut autant pour un UX designer que pour un social media manager.

Pour Thomas, l’idée de cette présentation est «  d’avoir une discussion avec le candidat sur des concepts généraux de son métier pour savoir ce qu’il a fait et ce qu’il sait faire. C’est d’ailleurs important que le recruté soit capable de parler de ses précédentes expériences et de ses projets ».

La discussion technique

Cette phase permet au recruteur de tester vos connaissances théoriques sur vos qualifications techniques. Il pourra notamment vous demander d’expliquer une notion (« tunnel de conversion AARRR » pour les spécialistes marketing), de vulgariser un terme technique (« Hello world » pour un programmeur) ou encore de donner votre avis sur une composante métier (« Qu’apporte la nouvelle version de PHP ? » pour un développeur).

Les tests techniques

Cette ultime étape a pour objectif de tester concrètement vos qualifications techniques. Selon les métiers, elle pourra prendre la forme d’un QCM, d’un problème à résoudre, d’un case study à analyser ou même d’un mini-projet à réaliser.

Pour les développeurs, Thomas voit souvent une forme toute simple de test : « le candidat doit écrire un script qui permet, lorsqu’on tape une date en chiffres arabes, qu’elle soit automatiquement transformée en chiffres romains ».

Tandis qu’Aurore est plus coutumière des tests comprenant « 30 à 50 mini-problèmes, souvent à faire en ligne, et qui demandent de compléter du code ou de créer un script pour qu’on ait X en entrée et Y en sortie. Et une fois la réponse validée, on te dit tout de suite si t’as bon ».

Les tests techniques, des spécificités à chaque métier

Si les tests techniques sont davantage démocratisés au sein de l’univers de la programmation, d’autres métiers ont également vu fleurir de tels entretiens. Pour bien s’y préparer, il sera bien souvent utile d’avoir une idée de la forme qu’ils peuvent prendre.

En développement informatique

On propose de compléter un QCM sur le langage du poste, écrire un script pour tester la sécurité d’un mot de passe, réaliser l’audit d’un code fourni par le recruteur, détourner les informations d’une API pour leur donner un nouvel usage… autant de formes qu’un test technique pourra prendre pour une personne évoluant dans le monde du développement.

En marketing

Dans l’univers du marketing, le test technique consistera souvent à analyser une étude de cas, à dresser des hypothèses et à apporter un plan d’action concret.

En fonction des métiers, l’objectif pourra notamment être de proposer un concept produit, choisir des outils de testing, réaliser un plan de communication sommaire ou encore d’élaborer des recommandations stratégiques à partir de données chiffrées.

En design

Graphiste, designer, directeur artistique… autant de métiers pour lesquels le test technique peut prendre de nombreux visages. Il pourra notamment être question de faire des recommandations sur une identité donnée, de retoucher une image, d’intégrer un visuel ou encore de corriger les éléments techniques d’un fichier (résolution, format, etc.).

En ressources humaines

Bien qu’il soit moins courant dans l’univers des RH, l’entretien technique pourra notamment prendre la forme d’un plan de recrutement, d’une recommandation pour renforcer la sécurité ou encore d’un règlement intérieur à optimiser.

Les 6 commandements pour se préparer à un test technique

Comme nous avons pu le voir, le test technique peut prendre de très nombreux visages. Bien qu’il soit difficile de spécifiquement s’y préparer, il existe un certain nombre de règles à suivre pour améliorer ses chances de réussite.

Préférer la pratique aux révisions intensives

Réviser toutes les composantes techniques d’un métier s’avère non seulement fastidieux, mais aussi inutile. L’important n’est pas de connaître la théorie par cœur, mais d’être capable de l’appliquer concrètement. D’où l’importance d’accorder du temps à son métier, et ce, même en phase de recherche d’un nouvel emploi.

Inutile d’essayer de se bourrer le cerveau, l’important c’est de pratiquer régulièrement. Voilà pourquoi l’apprentissage quotidien, notamment à travers la réalisation de Coding Challenges pour les développeurs, est un excellent entrainement, comme le résume bien Aurore.

S’intéresser au métier de l’entreprise

Débarquer la fleur au fusil n’est pas non plus une bonne idée. Raison pour laquelle il est intéressant de faire des recherches sur l’entreprise qui recrute afin de connaître son champ de compétences et ses attentes. Pour une agence marketing, il pourra ainsi être intéressant de connaître ses clients afin de se renseigner sur ses différents secteurs d’activité.

Faire des recherches en ligne

De nombreux sites référencent les questions couramment posées en entretien par une entreprise en particulier ou dans un domaine d’activité. L’occasion pour le candidat de s’y préparer et d’être plus détendu le jour J, et ce, même si la nature de l’entretien est différente.

C’est ce que recommande tout particulièrement Aurore et notamment via « Glassdoor ou d’autres plateformes qui sont collaboratives et permettent aux candidats de décrire la façon dont leur entretien s’est déroulé ».

Tester son niveau de compétences

Il n’est pas toujours facile d’évaluer son niveau. C’est pourtant indispensable avant tout entretien d’embauche technique. Pour y remédier, il peut être intéressant de réaliser des tests et autres questionnaires, bien souvent disponibles en ligne, afin de mettre à jour ses connaissances dans un cadre ludique et de mieux jauger son propre niveau. Une forme d’entrainement que propose JobProd aux profils techniques, du CTO au développeur, sous la forme de challenges concrets à mener.

De son côté, Thomas plébiscite Codewars pour les programmeurs.

Codewars permet d’écrire un script en fonction d’un problème posé et qui te dit ensuite si tu couvres l’ensemble des champs possibles ou si tu as encore des choses à améliorer.

S’entraîner à plusieurs  

L’intérêt de la confrontation est de se mettre en situation réelle d’entretien. Pour cela, il est important que son partenaire ait élaboré des questions et tests spécifiques que vous ne connaissez pas à l’avance afin d’en accroitre l’intérêt. Il peut d’ailleurs être intéressant de réaliser également cet exercice avec quelqu’un qui n’est pas du métier car, en entretien, il pourra vous être demandé de vulgariser votre propos pour vous faire comprendre d’un recruteur n’ayant pas un profil technique (RH, dirigeant, etc.).

Un conseil mis en avant par Aurore : « le fait de s’entraîner à plusieurs, de se lancer des petits challenges, ça va forcément aider, notamment pour apprendre à parler et à présenter des choses devant les autres. C’est d’autant plus important qu’il faut savoir parler tech avec un profil tech, mais aussi avoir un langage simple et compréhensible pour quelqu’un qui n’est pas de ce domaine là, comme une personne des RH par exemple ».

Travailler sa logique

Si les tests techniques sont parfois très compliqués, ils se veulent plus généralement simples afin de jauger les qualifications du candidat et sa façon de réagir face à un problème. En réalité, il est bien souvent question de simple gymnastique d’esprit. D’où l’importance de ne pas rester uniquement dans une vision technique de son métier et d’être capable d’avoir des raisonnements logiques. Le test du FizzBuzz pour les développeurs en est un parfait exemple.

Et le mot de la fin pour Aurore :

« Il faut se rappeler que ça reste simplement un entretien, qu’il soit technique ou non. Au-delà des compétences, l’important c’est aussi la personnalité. Si tu en veux à fond et que tu es capable de le montrer au recruteur, t’as autant ta chance que quelqu’un de plus expérimenté mais qui pense ne plus rien avoir à apprendre »

Une nouvelle preuve que, même lors d’un test technique, les compétences ne font pas tout.

Envie d’aller plus loin ?

      Le mot de la pro : comment préparer et réussir un entretien d’embauche ?

      Entretien d’embauche : les secrets des meilleurs candidats

      Entretien d’embauche : les pires et meilleures questions à poser

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Charte éditoriale : comment la réussir ?

Par Jessica Tessé

C’est le grand jour : vous venez d’être recruté après votre formation responsable marketing et communication, dans l’entreprise de vos rêves. Elle ne possède pas encore de document de référence et l’une de vos premières missions sera de le créer.

Minute. Voici quelques conseils pour rédiger efficacement votre première charte éditoriale.

[À découvrir : notre académie en ligne qui propose des formations en marketing et communication]

À quoi sert une charte éditoriale ?

Elle devra guider les personnes en charge de la rédaction de contenu sur votre site, vos réseaux sociaux et vos supports papiers.

Elle assurera la cohérence des propos et de la structure des articles, le respect des bonnes pratiques et, surtout, permettra de bien définir la personnalité de votre marque.

En clair, c’est l’équivalent du style guide en design.

Vous l’aurez compris, c’est un document essentiel pour garantir l’application de votre stratégie de communication.

Que doit contenir ma charte éditoriale ?

Tous les éléments techniques et utiles pour comprendre la marque, le message, et les règles éditoriales que vous allez définir :

  • Indiquez votre cible et vos objectifs pour garantir la pertinence des éléments qui suivront (utilisez des personas pour plus de précision).

 

  • Élaborez votre ligne éditoriale. Elle sera la ligne directrice de votre rédaction et combinera stratégie et bonnes pratiques des réseaux sociaux concernés. Si l’entreprise utilise plusieurs réseaux, mieux vaut rédiger une ligne éditoriale propre à chacun en y ajoutant des spécificités.
    On y précisera par exemple le style et le ton à adopter, les thématiques et les rubriques, le degré de technicité du vocabulaire utilisé, un lexique de termes autorisés ou interdits, la fréquence de publications, les supports visuels ou encore les hashtags utilisés.

 

  • Illustrez vos propos avec des exemples concrets et utilisez des « do and don’t » pour faciliter la compréhension. Vous pouvez même y ajouter des captures de publications.

 

  • Rappelez les règles de référencement (SEO) pour vos articles (longueur des phrases, mots clefs, structure…).

 

  • Ajoutez un un calendrier de semaine type qui permettra de mieux visualiser la répartition des publications.

 

  • Préparez un tableau de suivi de vos indicateurs de performances (KPI) pour mesurer l’impact de votre communication. C’est important de l’inclure pour savoir exactement quelles seront vos conditions de réussite des campagnes éditoriales. Ces KPIs seront sur une feuille Excel détachée ou l’outil utilisé dans l’entreprise en question, et son mentionnées ici.

 

  • Vous pouvez également ajouter en annexe des liens vers des outils importants (correcteur orthographique, outils de publications), liens vers des anciens articles, ou tout autre ressource complémentaire qui aiderait le rédacteur.

Bien structurer son document

Comme tout document « officiel » en entreprise, il doit respecter des bonnes pratiques générales :

  • Un document clair et pratique avant tout.

 

  • Un sommaire et une pagination seront de rigueur.

Ce document sera consulté et pourra être édité par plusieurs personnes dans votre entreprise. Donc, afin d’éviter toute confusion, il est judicieux d’ajouter un encart de version à votre document comportant le numéro de version, son auteur et le type de modifications effectuées. Mieux vaut prévenir…

On évite les phrases longues qui auront tendance à noyer l’information : usez et abusez des listes à puces, utilisez des phrases courtes et percutantes : tout le monde n’a pas votre niveau de connaissance sur votre stratégie de communication.

L’aspect visuel de votre document est aussi très important. Il doit être clair et agréable si vous avez envie qu’il soit lu (et c’est exactement ce que vous voulez) : ajoutez des visuels et travaillez la mise en page.

Vos collaborateurs n’auront plus aucune excuse pour ne pas suivre vos recommandations.

Avant de vous lancer…

Faites un plan détaillé pour garantir la cohérence globale. Partez des grands axes de votre communication puis entrez dans le détail.

Inspirez-vous du contenu existant, et, le cas échéant, renseignez-vous au maximum sur la vision de votre entreprise.  

Et surtout… soyez précis. Vous éviterez ainsi les bonnes surprises du lundi matin en tombant sur la dernière publication du community manager sur votre page Facebook.

Posez-vous les bonnes questions : mettez-vous à la place du nouvel arrivant dans l’entreprise  (ça tombe bien, vous y êtes), et imaginez-vous commencer la rédaction d’un article ou d’une publication.

« Quel est le style que je dois adopter ? La longueur de mes phrases ? Combien de hashtags utiliser ? Ai-je le droit d’aborder tel ou tel sujet »…

Si, en relisant votre charte, vous avez bien cerné l’esprit et le message de votre marque, et si vous avez répondu à toutes vos interrogations, vous êtes sur la bonne voie.

Pour vous aider, n’hésitez pas à décortiquer une publication existante et essayez de justifier tous les éléments sur papier.

En conclusion

Votre charte mérite que vous lui accordiez du temps et toute votre attention pour limiter au maximum le risque de coquilles.

Votre stratégie et vos supports évolueront très probablement : pensez à la mettre à jour régulièrement.

Une charte éditoriale complète et détaillée est l’une des clefs pour une stratégie de communication réussie.

Pour aller plus loin…

Les cours gratuits :

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Pourquoi c’est le moment de se lancer dans une carrière dans la data

Par Harshit Tyagi

La vague du Big Data se profile à l’horizon. Si vous voulez surfer sur elle, vous devez être capable de naviguer dans la data pour en tirer des information utiles.

Glassdoor vient de nommer le métier de data scientist meilleur métier aux États-Unis pour la troisième année consécutive. Bloomberg a rapporté une augmentation de 75 % des offres d’emploi pour ce poste. De plus, data analyst, data scientist et data architect font partie des meilleurs emplois émergents sur LinkedIn et le nombre d’offres augmente chaque jour. Ces statistiques dépeignent un tableau très convaincant.

En d’autres termes, c’est le moment idéal pour devenir spécialiste de la data.

[À lire : Data analyst, scientist, architect, quelles différences ?]

[À découvrir : notre offre de formation à distance]

Des défis auxquels font face grandes comme petites entreprises

Presque toutes les organisations qui existent aujourd’hui sont alimentées d’une manière ou d’une autre par des données. Chaque seconde, des pétaoctets (soit 1000 teraoctets) de données sont générés. Et toutes les entreprises devraient se servir de la data pour définir leurs prochaines actions. P

Pour de plus en plus d’entreprises dans le monde, la complexité et la quantité de données non-structurées représentent un défi préoccupant.

Avec l’arrivée de l’Internet des Objets (IdO), et l’application accélérée de la technologie à tous les secteurs, les postes dans la data sont florissants.

  • Les entreprises de services financiers gèrent d’énormes quantités de données transactionnelles historiques et en temps réel pour lutter contre la fraude et fournir des services de banque en ligne ou mobile automatisés.
  • Le secteur de la santé tente de visualiser des données génomiques et d’en extraire des informations pour soigner les maladies chroniques comme le cancer et le SIDA en utilisant la data science à différentes étapes de la recherche de traitement.
  • Les géants du numérique comme Microsoft, Google et Facebook utilisent les données comportementales de leurs utilisateurs – qu’on appelle power analytics – pour mieux comprendre et améliorer leurs opérations de vente.

Le monde des affaires est aujourd’hui centré sur les données, c’est pourquoi les recruteurs recherchent des candidats qui les comprennent. Des professionnels de la data avec la bonne optique peuvent extraire des informations qui accéléreront la croissance d’une entreprise.

En prenant en compte l’ampleur de la data et le manque de data analysts qualifiés dans le monde, faire carrière dans ce domaine vous assure un emploi aujourd’hui et pour les années à venir.

D’après un rapport de LinkedIn, les postes de data scientist ont augmenté de 650% depuis 2012, mais il n’y a pas assez de professionnels qualifiés pour répondre à cette demande.

Perspectives de carrière

Lorsqu’on parcourt les sites d’offres d’emploi, on trouve de nombreux et très divers postes d’analyse de données. Toutes ces options de carrière peuvent être déroutantes et vous pouvez vous sentir dépassé.

Pour y voir plus clair, considérez qu’il y a trois domaines principaux dans la data :

  • L’analyse de data
  • L’analyse marketing
  • L’analyse décisionnelle (ou business intelligence analysis)

Alors que le rôle de data analyst comprend plus d’analyse et vous demande de travailler comme analyste spécialisé, les postes d’analyse marketing et d’informatique décisionnelle ont une plus grande part de stratégie commerciale.

En travaillant à un poste orienté sur la stratégie, vous utiliserez vos compétences analytiques pour trouver les défauts et les inefficacités du marché, définir une stratégie et une approche afin d’y répondre et d’améliorer l’entreprise. Avec le temps, cela peut vous mener à des postes de product management.

Si vous souhaitez vous spécialiser, le poste de data analyst vous fait pénétrer dans le monde dynamique de la data science. Vous pouvez vous spécialiser dans plusieurs compétences comme l’analyse de texte, l’analyse de discours, le traitement d’images ou de vidéos, l’analyse prédictive, la modélisation, etc. Vous apporterez une valeur immense à l’entreprise tant la demande de spécialistes est grande.

Comment réussir en tant que data analyst ?

Le trait de caractère le plus important pour devenir un data analyst qualifié est la curiosité. Vous devez avoir un désir profond d’analyser des problèmes, de développer la capacité à élaborer des questions stratégiques et à tester des hypothèses. Un goût pour le calcul et une bonne attention aux détails sont essentiels.

Il vous faut également acquérir plusieurs compétences techniques et comportementales. Voici ce qu’il vous faudra maîtriser pour devenir data analyst, marketing analyst ou business intelligence analyst :

1. Le code et les outils analytiques

  • Python/R data science stack (numpy, pandas, matplotlib, sklearn)
    SQL
  • Les tableaux Excel
  • Jupyter Notebooks

2. Data wrangling

  • L’analyse exploratoire de données, leur nettoyage, leur transformation et leur formatage
  • La programmation de scripts ETL

3. Visualisation et communication de données

  • Générer des rapport
  • La visualisation de graphiques et diagrammes (ggplot, matplotlib, etc.)

4. Pensée par association

  • Poser les bonnes questions
  • Réaliser une analyse commerciale
  • Découvrir les zones de croissance sur le marché

5. Machine learning

  • Apprentissage supervisé
  • Apprentissage non-supervisé

6. Expérimenter le design

  • Modéliser des phénomènes
  • Distiller des hypothèses testables

Je l’admets, c’est une liste impressionnante, en particulier pour un débutant. Mais avec du temps et la bonne formation, vous serez en route pour une belle carrière, armé des compétences en demande sur le marché du travail pour les années à venir.

Pourquoi ne pas vous lancer ?

Dans tous les domaines, la réussite est fonction de nombreux facteurs : l’opportunité, le travail, le timing, la bonne formation. Pour un data analyst, la fonction ressemblerait à :

Data analyst compétent = f (demande sur le marché, désir d’améliorer ses compétences et ses connaissances, timing, __________)

Vous pouvez remplir le reste vous-même.

OpenClassrooms répond à la demande en matière de data grâce à des formations complètes en data. Découvrez notre formation diplômante data analyst en un an.

À propos de l’auteur

Harshit Tyagi est ingénieur data à Elucidata. Développe des algorithmes pour des chercheurs de Yale, UCLA et du MIT. Il est aussi mentor chez OpenClassrooms.

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Salesforce et OpenClassrooms annoncent un programme de formation mondial

Par Pierre Dubuc

Un marché du travail en évolution et axé sur la technologie nécessite des modèles de formation et de recrutement également en évolution et axés sur la technologie.

Et pourtant, alors que le nombre d’emplois dans les domaines liés à la technologie a explosé, il existe un manque inquiétant de travailleurs qualifiés disponibles pour les pourvoir.

Un étude récente s’est intéressée à 600 entreprises mondiales avec plus d’un milliard de revenus chaque année et a montré que 93 % d’entre elles estiment que le manque de compétences en informatique les freine dans leur croissance et leur transformation.

Les anciens modèles de formation, de recrutement et d’embauche des travailleurs qualifiés doivent être profondément transformés. Un plus grand nombre de diplômés en informatique ne suffira pas à combler ce fossé de compétences. Il faut penser différemment.

Les entreprises doivent participer à la création d’un vivier de talents ouvert à des candidats de tous horizons. De nouveaux modèles de coopération entre les entreprises et les plateformes d’éducation en ligne peuvent émerger afin d’améliorer l’éducation et l’accès à l’emploi dans le domaine de la technologie.

Aujourd’hui, je suis heureux d’annoncer qu’OpenClassrooms noue un tel partenariat avec Salesforce.

Nous allions nos forces pour vous présenter un nouveau modèle d’éducation, dans lequel les employeurs et les professeurs travaillent ensemble en continu pour façonner les expériences des étudiants et leur fournir un chemin vers l’emploi.

Dans ce nouveau programme Salesforce developer, nous visons à recruter et former 1000 personnes pour ce type d’emploi d’ici 2021. Pendant 9 mois, elles suivront des cours qui les prépareront à occuper des postes hautement qualifiés dans le domaine de l’informatique cloud.

L’ensemble de la formation est façonné à partir des problèmes sur lesquels travaillent les équipes d’ingénieurs de Salesforce afin de confronter les étudiants à une série de scénarios tirés de la réalité leur permettant de mettre en pratique leurs nouvelles compétences. Les étudiants passionnés seront recrutés dans le monde entier à travers les réseaux et les plateformes d’OpenClassrooms.

À la fin du parcours, les étudiants obtiendront un diplôme reconnu par l’État et certifié par Salesforce.

OpenClassrooms mettra à leur disposition des sessions de coaching professionnel pour les aider à trouver des postes recherchés dans le domaine de la technologie, dans le réseau des clients et partenaires de Salesforce, dont font partie Capgemini et Accenture. Si au bout de six mois ils n’ont pas trouvé d’emploi, nous leur rembourserons leur parcours.

Des partenariats tels que celui-ci – qui sont réellement mondiaux et sortent des modes de recrutement classiques – pourraient bien être la solution pour que les talents d’aujourd’hui s’adaptent rapidement aux changements que la technologie apporte à l’économie. J’ai bon espoir qu’OpenClassrooms devienne un leader de ces solutions.

Pierre Dubuc, Président d’OpenClassrooms

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Betty, de l’entrepreneuriat au développement iOS

Par Aglaé Dancette

Betty Ourry a 43 ans, 4 enfants et une expérience de 18 années à la tête d’une entreprise industrielle. Sa vie professionnelle l’a amenée à se former en continu. À la découverte des formations OpenClassrooms, elle se positionne d’abord en tant que mentor. Puis, elle passe de l’autre côté de la barrière, devient à son tour étudiante dans la formation développeur iOS, avec la ferme intention de s’insérer sur le marché du digital.

Une dirigeante d’entreprise dans un univers masculin

Dès la fin de ses études, Betty prend la tête d’une société de projets industriels, qui élabore des bancs de test pour l’industrie automobile et l’aéronautique. Elle explique que c’est un métier technique, dans un univers essentiellement masculin. Elle gère la relation client, la stratégie et le positionnement technique de l’entreprise et manage les 10 employés.

Tout au long de sa carrière, elle fait de la veille et continue de se former : “ J’ai déjà un bac +5, puis toute la dimension technique, je l’ai apprise au cours de ma carrière. L’avantage d’OpenClassrooms, c’est qu’on peut justement obtenir des certifications pour ces compétences techniques. Lorsqu’on a des employés, ils se chargent généralement de la partie technique, mais j’ai souvent supervisé l’installation ou la maintenance des projets clients, et je me tiens au fait des nouveaux outils. J’ai également validé un master en qualité en 2011″.

J’ai toujours considéré que c’était indispensable de continuer à apprendre et de valoriser ces acquis par un diplôme.

Une coach et une mentor bienveillante

Betty se familiarise avec le Site du Zéro (l’ancêtre d’OpenClassrooms) au début de sa carrière. Puis, elle s’intéresse aux nombreux MOOC qui fleurissent sur Internet, jusqu’à s’investir sérieusement dans les cours proposés par OpenClassrooms. “J’ai vraiment été touchée par l’approche d’OpenClassrooms et j’ai commencé à me former au développement de logiciels. J’avais constaté que les langages de programmation était en train d’évoluer et que je n’avais pas cette corde à mon arc ».

En me baladant sur le site, j’ai vu que vous recherchiez des mentors en entrepreneuriat. Cela m’a tapé dans l’œil car je suis assez impliquée dans l’écosystème. J’ai été élue à la Chambre de commerce régionale, et également Présidente d’une association qui s’appelle Femmes chefs d’entreprise en Aquitaine. Depuis un moment, j’avais envie d’aider les autres à monter des projets ou même des start-up”

Betty postule donc pour devenir mentor chez OpenClassrooms et approuve le processus de sélection, qu’elle trouve à la fois sérieux et professionnel. Elle apprécie de voir les bienfaits de l’accompagnement des étudiants dans la réussite de leurs projets. “Il y a énormément de problématiques lorsque l’on monte un projet, notamment des problématiques RH : comment trouver le bon gestionnaire de paie par exemple ? J’ai pu mettre mon expertise et mon réseau au service des étudiants.”

Une étudiante en reconversion

Conquise par l’envers du décor qu’elle découvre en tant que mentor, Betty s’engage dans une formation en développement iOS, convaincue qu’elle sera prise en charge avec bienveillance au sein d’une structure organisée, certifiante et professionnalisante. Elle raconte : “Je savais que j’aurais une structure avec des outils comme Workplace, un accès à une communauté d’étudiants et de mentors avec qui on se parle ».  

Le web est aujourd’hui un domaine extrêmement dynamique, dans lequel les femmes devraient oser se lancer et ne plus ressentir le syndrôme de l’imposteur. J’ai été agréablement surprise de voir qu’il y avait justement beaucoup de femmes chez OpenClassrooms, je trouve cela génial.

« Ce sont des parcours qui ne sont pas évidents, il faut savoir s’organiser et être autonome. Mais tout est fait pour vérifier que vous avez bien acquis les compétences au fur et  à mesure. Chaque projet de la formation est validé par une soutenance, ce qui est pertinent, car cela permet de s’assurer que la notion est intégrée et que vous êtes opérationnel professionnellement.”

Betty est sur le point de terminer sa formation et déterminée à trouver un emploi dans une société spécialisée dans le numérique. Elle voit comme une chance la possibilité de se spécialiser dans un langage informatique en particulier, autour duquel elle pourra ensuite continuer… À se former.

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