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Hier — 8 avril 2020OpenClassrooms : le blog

Coronavirus : les conseils pour un esprit sain dans un corps sain

Par L'équipe d'OpenClassrooms

Notre vie quotidienne a changé drastiquement en un éclair à cause du Coronavirus. Or, la présente situation peut affecter notre humeur, notre sommeil, notre alimentation, la manière dont nous travaillons et faire baisser notre activité physique. Elle bouleverse aussi nos dynamiques familiales et la manière dont nous interagissons avec nos proches.

Certains d’entre vous oscillent peut-être entre des émotions fortes comme la solitude, l’anxiété d’être malade ou qu’un proche le soit… Le chômage partiel, une baisse d’activité peuvent aussi entraîner des inquiétudes quant aux finances.

De fait, les conséquences de cette crise sanitaire sont lourdes à porter. C’est pourquoi il est primordial de mettre en place une routine positive pour garder un esprit sain dans un corps sain, malgré tout.

Votre bien-être commence lorsque vous prenez soin de vous notamment quand vous ne travaillez pas. Voici quelques conseils pour le faire depuis chez vous pendant toute la période de Coronavirus.

Placez les frontières

En télétravail, difficile de respecter des heures de travail bien définies. Peut-être travaillez-vous d’ailleurs plus tôt et finissez-vous plus tard que d’habitude. Ou que vous pensez devoir être disponible tout le temps pour vos collègues…

Prenez un peu de recul et rappelez-vous de votre emploi du temps en temps normal. Si vous n’arrivez pas au travail avant 9h le matin, n’ouvrez pas votre ordinateur avant lorsque vous travaillez depuis chez-vous. Si vous partez du bureau à 18h, c’est aussi le moment de fermer votre ordinateur !


Bien sûr, chaque emploi du temps est unique et s’adapte aux besoins d’une équipe. Cependant, vous ne devriez pas  travailler plus en télétravail qu’au bureau. Bref, pensez à respecter votre volume horaire habituel et celui de vos collègues. 

Créez des routines vertueuses 

Travailler depuis chez soi rend plus autonome. Encore faut-il réussir à structurer ce champs libre. Réservez certains moment de la journée pour des actions récurrentes. Elles vous aideront à structurer vos journées et à les rendre « normales », même si vous travaillez depuis chez vous.

[À suivre : notre cours gratuit Travaillez en autonomie]

Vous pouvez également planifier certaines activités pour votre bien-être, par exemple du sport ou de la méditation. Par exemple, le matin avant le travail, à l’occasion de pauses pendant la journée ou une fois vos tâches terminées. Voici quelques idées de routines vertueuses : 

Bougez 

C’est primordial pour vous sentir bien dans votre corps. Pas besoin de cours de sport complets ou de matériel particulier, juste d’une série de mouvements répétés et panachés jour après jour. Si vous allez à la salle de sport ou prenez des cours régulièrement, vous pouvez garder ce volume horaire chez vous. De nombreuses ressources sont disponibles en live, sur Facebook ou YouTube notamment.

Si au contraires vous ne faites de sport régulièrement, c’est d’autant plus important de commencer maintenant ! Peut-être simplement en vous étirant de plusieurs façons une ou plusieurs fois par jour. Ces mouvements vous aideront à trouver le sommeil, libèreront des endorphines qui amélioreront votre humeur ainsi que votre état de santé général.

Sur YouTube, vous pouvez regarder la chaine YouTube de la Christophe Ruelle,. Sur Facebook, les groupes de l’Usine et  Sports Vs. Covid-19 proposent des entraînements gratuits. Sur Instagram, Neoness organise régulièrement un entraînement en fitness. Vous pouvez aussi utiliser des applications payantes comme Freeletics pour le fitness ou OlyBe pour le Yoga. 

Travaillez sur votre sommeil et améliorez votre nourriture

C’est la première fois depuis longtemps que vous n’avez pas de dîners prévus et que vous n’allez pas au restaurant pour le travail ou avec vos proches. Une occasion en or de travailler sur vos habitudes alimentaires. Ce qui aura un impact positif sur la qualité de votre sommeil !

Côté sommeil, essayez de vous coucher tous les soirs à la même heure : vous vous réveillerez naturellement tous les matins. Les spécialistes estiment que 7 à 9 heures sont nécessaires pour être vraiment reposé. Dormir diminuerait en revanche votre énergie.

Côté nourriture, c’est le moment de revenir aux bons vieux classiques : 

– Élaborer vos repas vous-même et fuire les plats tout faits du commerce
– Éviter autant que possible le sucré et les sodas
– Boire 8 verres d’eau par jour.

Après quelques semaines, vous nous en direz des nouvelles !

Calmez et sélectionnez vos pensées

Ruminer des pensées anxieuses : voilà qui peut durablement vous pourrir la vie ! En ce moment, c’est toutefois naturel qu’elles s’invitent plus dans votre esprit…

Donc, en parallèle des exercices physiques pour tonifier votre corps, apprenez aussi à ralentir, filtrer et rediriger vos pensées. Une pensée négative qui rôde depuis quelques jours ? Bloquez-la ! Certaines applications ou ressources vous aideront à méditer et domestiquer vos flots de pensées. Nous vous conseillons notamment l’app de méditation Petit Bambou ou l’écoute du podcast Change ma vie, qui contient de nombreux outils pour cultiver les pensées constructives. Vous y apprendrez les bases de la programmation neuro-linguistique, pour entraîner son cerveau à voir le verre à moitié plein !

En cas d’anxiété, les techniques de cohérence respiratoire peuvent aussi vous aider à vous tranquilliser. Vous pouvez par exemple faire une courte pause à tout moment de la journée pour prendre 5 respirations profondes et ventrales. Promis, si vous le faites quotidiennement, cela aura un impact positif sur votre état général. 

Partager vos inquiétudes

S’ouvrir à ses proches : très efficace pour aller mieux. Donc, ne lésinez pas sur les appels, visio conférences et autres apéros improvisés par caméra interposés avec votre famille et vos amis. 

On le fait tous spontanément, car l’échange met du baume au cœur. On partage nos inquiétudes, nos frustrations, mais aussi les petits bonheurs. Et ça fait du bien !

En fonction de comment vous vous sentez et pour ne pas solliciter vos proches outre-mesure, cela peut aussi être intéressant de réserver une ou deux séances en ligne avec un psychologue ou simplement de coucher vos émotions sur le papier. L’important est, vous l’aurez compris, de ne pas tout garder pour soi.

Videz-vous la tête

Parfois, vous ne voyez pas le temps passer car vous êtes absorbé(e) par une activité qui vous passionne. Consacrez-lui plus de temps.

Avez-vous l’un de ces moments en tête ? Pouvez-vous le recréer depuis vous ? 

Si cuisiner, lire un bon livre, dessiner, écrire, peindre ou bricoler vous mettent en joie, profitez-en ! Si vous faites généralement du sport en extérieur ou des activités de groupe comme du théâtre, peut-être pouvez-vous essayer des activités qui se pratiquent depuis chez soi ?

Voici quelques idées : regarder des documentaires, par exemple sur Arte, jardiner (en ce moment, les semis peuvent se faire en appartement !), jouer à des jeux de société (même confiné seul(e), on peut en faire par écran interposé), prendre un cours en ligne pour apprendre de nouvelles choses… Outre les cours en ligne d’OpenClassrooms qui sont gratuits, des MOOCs en tous genres sont disponibles sur FunMooc et sur l’Université des Colibris, côté écologie. 

Mettez-vous dans une bulle

Évidemment, l’idée n’est pas de vivre dans une grotte. Simplement, entre être scotché devant les mauvaises nouvelles et les lire avec parcimonie, il y a un monde.

La surcharge d’informations n’est pas à prendre à la légère : celles qui stimulent vos peurs ancestrales menacent votre bien être. D’ailleurs, votre corps vous le confirme : quand vous lisez de mauvaises nouvelles, votre cœur s’emballe et votre respiration s’accélère. Et donc, le travail sur votre sérénité vous avez fait pendant des heures voire des jours peut être compromis.

Pour éviter cela, protégez votre tranquillité. Décidez sciemment de regarder seulement une ou deux source(s) d’information(s) fiable(s) et de ne le faire qu’une fois par jour. Les journaux de sources sûres sur Internet sont préférables à la télévision : on s’épargne le choc des images. 

Un corps sain et… propre comme un sou neuf !

Ce n’est pas parce que vous êtes chez vous que vous devez tomber dans le piège de lésiner sur votre hygiène personnelle. Et, soyons honnêtes, c’est tentant de ne pas en faire une priorité quand on est confiné chez soi pendant plusieurs semaines. On ne sort pas, alors bon…

Gardez les bons réflexes : 

– Vous doucher tous les jours
– Vous occuper de vos ongles
– Prendre le temps pour faire ce que vous n’avez pas toujours le temps de faire, par exemple mettre de la crème sur le corps ou vous faire un masque pour les cheveux
– Enfiler des vêtements propres tous les jours.

Rester propre envoie un message subliminal à votre cerveau : vous vous sentez bien et vous êtes en bonne santé.



Nous espérons que cette série de conseils vous aidera à tenir le cap pendant la crise du coronavirus. Si vous avez adopté l’un d’eux avec succès, dites-le nous en commentaires !

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À partir d’avant-hierOpenClassrooms : le blog

Intelligence Artificielle : comprenez ses défis et opportunités pour notre société

Par Nora Leon

Quel est le point commun entre Facebook, Spotify, Netflix et l’appareil photo de votre smartphone ? Notamment… qu’ils fonctionnent grâce à une l’intelligence artificielle, sous une forme ou une autre ! 

Car l’Intelligence Artificielle irrigue déjà nos vies. Lorsque vous regardez les fils d’actualité de vos réseaux sociaux préférés, ce que vous voyez a été sélectionné par une IA. De même, Netflix et les entreprises de musique en ligne vous proposent une sélection qui vous plaira à partir d’analyses de votre consommation de films, séries et morceaux musicaux. Quand vous prenez une photo d’un plat au restaurant pour l’envoyer à vos amis, votre appareil s’adapte tout seul  pour vous proposer le mode qui rendra le mieux… toujours grâce à l’IA. 

On pourrait multiplier les exemples qui prouvent que l’IA, ce ne sont pas  les robots et les voitures autonomes. Elle transforme d’ores et déjà notre quotidien, nos entreprises et nos métiers, et ce n’est que le début ! Plus qu’une niche scientifique, elle est donc un sujet de société, auquel chacun devrait s’intéresser. 

Pourtant, l’IA est souvent perçu comme un sujet d’expert, voire une spécialité nébuleuse. Elle est partout autour de nous, mais aussi nulle part, puisque nous ne la repérons pas forcément, et n’en comprenons pas le fonctionnement de manière précise. 

Et comme tout ce qui est mal compris, elle inquiète. Une IA qui connaît mes préférences, mes goûts, mes données personnelles peut-elle se retourner contre moi ? Vendre mes données, les utiliser à mauvais escient, voire me manipuler ? Où s’arrête le pouvoir d’une IA ? Sera-t-elle toujours contrôlable dans le futur ? Quelles sont les implications éthiques liées à cette technologie ? Que doit-on accepter et interdire ; une législation appropriée existe-t-elle ?

Pour lever ces doutes, le mieux est encore de comprendre en quoi consiste l’Intelligence Artificielle. Où et comment est-elle utilisée et pourquoi ? Comment fonctionne cette technologie et ses algorithmes ? Quels sont ses opportunités, mais aussi les risques liés à une mauvaise utilisation ? Comment lever ces risques, se protéger de manipulations et sécuriser ses données ? 

L’Institut Montaigne et l’école en ligne OpenClassrooms ont souhaité apporter des réponses à ces questions. Pour ce faire, ils ont créé le cours Objectif IA, qui s’adresse à toute personne curieuse de comprendre le fonctionnement et les enjeux que soulève l’intelligence artificielle. Un cours en somme, pour mieux appréhender la place de l’IA dans nos vies, ses enjeux pour les particuliers, les gouvernements et les entreprises et son évolution future. 

Dans ce cours, vous découvrirez à la fois ce qu’est une intelligence artificielle et quels sont ses défis et opportunités pour notre société. Vous verrez aussi en pratique comment l’IA se décline en suivant un projet concret. 

Ce cours a été réalisé par des spécialistes en Intelligence Artificielle habitués à démocratiser des savoirs scientifiques. Il est donc accessible à tout un chacun qui souhaite se renseigner sur ce sujet de société, sans aucun prérequis scientifiques ou d’études. N’hésitez donc plus, plongez dans le monde de l’IA :

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Les clés pour manager son équipe à distance

Par Nora Leon

Le télétravail a le vent en poupe. En 2019, 29% des Français* y avaient déjà régulièrement recours et 55% de salariés souhaitaient le pratiquer. Plus de deux tiers des managers considéraient que le travail à distance rendait leurs équipes plus engagées et productives. 

La crise du Coronavirus a fait s’emballer ces chiffres, puisque le confinement a forcé des millions de personnes à adopter le travail à distance. Alors, en tant que manager, comment accompagner ses équipes dans ce changement soudain ? Comment mettre en place la bonne organisation et le bon cadre pour garder son équipe sereine et efficace ?

Les risques majeurs sont l’isolement qui conduit à un manque d’appartenance et de vision quant à son rôle dans l’entreprise, les difficultés à séparer la vie professionnelle de la vie personnelle, la prise de retard sur les objectifs de l’entreprise et le manque de confiance des managers vis à vis des équipes. Voici nos conseils pour éviter ces écueils. 

Faire confiance

Le télétravail est bénéfique à condition que les échanges soient sereins. Le manager a un rôle à jouer dans la fluidité de ces échanges en évitant de micro-manager son équipe, ce qui générerait de la défiance. 

À distance, impossible de voir son équipe travailler. Aussi, il est nécessaire de laisser de l’espace aux collègues. Comment ? En s’appuyant sur deux piliers : 

– des objectifs clairs
– les résultats et non les moyens.

Jérémy Durand dirige les opérations globales d’OpenClassrooms. Il travaille depuis le Mexique, et est en 100% télétravail depuis 8 ans. Pour lui, « on ne peut pas travailler à distance sans objectifs. Il faut qu’ils soient mesurables, idéalement avec des paliers journaliers ou hebdomadaires. L’important pour le manager est de les choisir en accord avec les collaborateurs, et de les documenter« . Il conseille aussi de donner de la visibilité aux équipes pour savoir où en sont les objectifs de chacun, pour célébrer les succès et garder en tête l’avancement collectif.

Les objectifs bien définis permettent de se concentrer sur les résultats, soulageant les managers d’une charge mentale considérable. Car si un salarié a pour but de mener à bien une mission pour la semaine suivante, nul besoin d’un suivi quotidien. Le manager reste simplement disponible en cas de question ou de blocage, dans un climat de confiance et de responsabilités.

Soigner la communication

Une fois les objectifs fixés, le reste se joue autour de la communication. Jérémy conseille de se concentrer sur plusieurs points. 

1- Poser les bases du télétravail en équipe

Au départ, il faut discuter avec son équipe pour co-construire les façons de se parler, se briefer, la fréquence des échanges… bref, les règles du jeu. 

2- Dédramatiser l’écrit

« Tout ce que vous écrirez pourra être retenu contre vous » on pourrait résumer ainsi le rapport des Français à l’écrit. Or, en télétravail, l’écrit devient non pas une arme de destruction massive, mais le moyen privilégié de communication. Jeremy insiste : « il faut absolument dédramatiser le rapport à l’écrit car c’est un puissant allié« . Voici ses astuces :

– établir un code sur les emails : dans un contexte où le nombre de mails augmente. Lorsqu’on commence en objet par « Action requise« , « Urgent« , « Validation« … la personne peut traiter ce message en priorité

– respecter le temps de traitement en asynchrone : au contraire du bureau où l’on peut aller voir les collègues, une personne peut être occupée sur une tâche et ne pas répondre à ses emails ou messages de suite. 

3- Ritualiser la communication 

« Puisqu’on est seul, il faut instaurer des contacts réguliers avec son équipe« , assure Jérémy. Il conseille d’instaurer : 

– une réunion d’équipe au minimum une fois par semaine pour balayer les sujets

– des échanges sur messagerie instantanée au cours de la journée
– éventuellement un stand-up quotidien de 15 minutes pour évoquer les dossiers 

traités et les éventuels blocages, en début de matinée

4- Diversifier les canaux de contact

Pour fluidifier les échanges, Jérémy conseille d’instaurer plusieurs niveaux de communication. 

– de la communication asynchrone (les emails)

– de la communication synchrone : une messagerie instantanée, des visioconférences. « Remettre la vidéo au centre replace l’émotion dans la communication car on voit les expressions de visage des collègues et on entend leur ton. C’est donc primordial d’utiliser la caméra ! « , explique Jérémy. 

– des canaux publics, où l’on célèbre les victoires de l’équipe régulièrement.

5- Privilégier les échanges en public

Les échanges en public favorisent le travail en groupe, la communication et les fiertés collectives. Ils rendent l’entreprise transparente, en échangeant au vu de tous les collaborateurs. Jérémy conseille autant que possible de créer des groupes de discussions de projets synchrones et de poster en priorité à ces endroits. 

6- S’organiser à l’aide des bons outils 

Pour ne pas diluer l’information, il faut se doter des bons outils.

– les applications collaboratives : Asana, Trello, Basecamp, Airtable et surtout la Suite Google pour éditer des documents ensemble 

– une messagerie instantanée comme Slack

– les outils de visioconférence : Hangouts, Slack, Skype.

7 – Ménager des espaces d’échange informels

Enfin, pour garder les collaborateurs engagés et soudés, il faut faire en sorte qu’ils aient des espaces où ils puissent se parler de manière informelle. 

Jeremy et son équipe ont testé plusieurs formats : le lunch virtuel à deux en équipe via Webcam, les happy hours sur Hangouts le vendredi à 17h, le café sur Hangouts disponible en journée pour faire une pause entre collègues… Tout est à imaginer, et ne surtout pas négliger.

Tout à gagner 

Au cœur de la crise du Coronavirus mais également en temps normal, les managers et salariés ont tout à gagner à adopter efficacement le télétravail. 

Pour Jeremy, cette modalité de travail permet non pas un meilleur équilibre vie-pro-vie-perso, mais plutôt une intégration plus saine du travail dans sa vie. « Le télétravail qui fonctionne aux résultats déculpabilise tout le monde et redonne la liberté de travailler au moment où on est le plus efficace. Le temps n’est plus un marqueur pertinent : il est remplacé par la réalisation d’objectifs. Moi, je travaille de 4h du matin à midi, et j’organise ma vie tout autour comme je l’entends. C’est épanouissant« . 

* Statista, 2019, source.

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Enseigner en ligne, les recettes d’OpenClassrooms

Par Nora Leon

Une battement d’ailes de chauve-souris ; d’immenses conséquences.

… Voici comment on pourrait résumer la situation actuelle pour tant de personnes, et en particulier ceux qui apprennent et ceux qui enseignent. Pour protéger chacun et revenir rapidement à la normale, il faut rester chez soi !

Pour autant, même si le COVID-19 bloque actuellement toutes les écoles et universités dans de nombreux pays, la vie continue.

Ce contexte inédit est un défi pour les professeurs, quels que soient la matière et les niveaux où ils exercent, car ils doivent passer au 100% numérique. Loin d’être une solution idéale, le tout-numérique est subi par beaucoup car peu adapté aux cours créés pour du présentiel, et chronophage à mettre en place.

Au sein de l’école en ligne OpenClassrooms, nous développons depuis 20 ans une pédagogie en ligne qui a fait ses preuves. L’enseignement y est personnalisé à l’aide de mentors experts dans leur matière, la pédagogie par projet est concrète et tournée vers l’acquisition de compétences ; la validation intervient par visioconférence pour éviter la triche. Acteur de l’éducation en ligne, nous travaillons aussi main dans la main avec des partenaires tels que l’Université de Technologies de Troyes, Centrale, Sciences Po, ou encore Stanford aux États-Unis.

Alors certes, l’enseignement en ligne est particulier. Il soulève des questions auxquelles les enseignants ne sont pas forcément confrontés, et inversement, ne répond pas aux problématiques qu’on retrouverait dans une salle de classe ou en amphi.

Certains aspects de la pédagogie en ligne peuvent en revanche inspirer. Ils peuvent servir aux professeurs, formateurs et acteurs de l’enseignement pour adapter leurs cours en ligne, dans le contexte actuel

Nous n’avons pas la prétention de proposer une solution miracle. Nous ne pouvons qu’imaginer à quel point les conditions d’enseignement en temps de confinement mettent à l’épreuve les professeurs. Nous espérons que cette crise soit la plus courte possible pour qu’ils puissent à nouveau enseigner dans les meilleures conditions possibles. Mais s’il est possible d’aider même à une échelle infime, nous voulons le faire.

Nous avons donc décidé de partager notre expérience de pédagogie en ligne afin que chaque enseignant puisse y trouver des points qui l’aident à adapter et réinventer sa manière d’enseigner pendant la crise du Coronavirus. Mathieu Nebra, co-fondateur d’OpenClassrooms et auteur de nombreux cours sur la plateforme, prendra la parole pour partager les bonnes pratiques de l’éducation en ligne lors d’un webinaire en ligne le lundi 30 mars 2020 à 18 heures.

Si vous n’utilisez pas Facebook ou préférez enregistrer le lien vers le webinaire directement, le voici :

Voici le programme de ce webinaire : 

1- Maîtriser la temporalité de l’enseignement à distance

Toutes les clés pour créer un cocktail équilibré de pédagogie synchrone (classes en live, sessions de questions réponses…) et asynchrone (lecture de contenus, recherches, réalisation de projets).

2- Créer une émulation de groupe en ligne

Les conseils de Mathieu pour créer des groupes de projets et faire travailler les étudiants ensemble par écran interposé. 

3- Utiliser le bon contenu

Faut-il recréer son cours en ligne en vidéo ? Avec quel matériel ?Envoyer mes supports de cours en PDF suffit-il ? Et ne risque-t-on pas de me les voler ? Peut-on prendre appui sur du contenu existant, et si oui comment ?

Cette partie du webinaire vous permettra de trouver le bon équilibre entre création de nouveau contenu en ligne et réutilisation de contenu existant.

4- Valider des compétences en ligne 

Enseigner en ligne est déjà parfois suffisamment complexe… mais valider les acquis est encore une autre paire de manches ! Comment OpenClassrooms s’y prend-elle pour valider les compétences à distance ?

Mathieu vous partagera comment exploiter au mieux la pédagogie par projets, mettre à profit la validation entre pairs, prendre appui sur les meilleurs élèves et gérer au mieux la triche en ligne. 

5- S’équiper des bons outils

Outils de visioconférence, de productivité, Learning Management Systems, forums et wikis… Difficile de s’y retrouver dans la nuée des offres gratuites et payantes. Quelle solution est la meilleure, ou plutôt quelle solution est la mieux adaptée à votre situation ?

6- Améliorer sa pratique en continu

La fin de ce webinaire vous permettra de savoir comment sonder vos étudiants et analyser les statistiques d’utilisation des ressources en ligne, pour ajuster l’enseignement.

Les professeurs seront aussi invités à poser leurs questions et à partager leurs bonnes pratiques à l’ensemble de la communauté présente.

Si vous n’utilisez pas Facebook ou préférez enregistrer le lien vers le webinaire directement, le voici :

Chaque enseignant repartira probablement avec des éléments différents, qui résonneront avec sa manière d’exercer son métier. Si chacun retire quelque chose d’utile pour son enseignement pendant cette crise, nous serons comblés !

À lundi 30 mars 18h00 sur le webinaire (qui sera gratuit), ou rendez-vous sur Facebook pour le visionner en replay au moment où vous le souhaiterez.

 

 

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OpenClassrooms vous invite tous dans ses nouveaux bureaux !

Par Lucien Diot

Depuis hier, nous avons découvert nos nouveaux bureaux : maisons et appartements, qu’ils soient ceux dans lesquels on vit au quotidien ou ceux de parents ou d’amis. Ils deviennent nos #OfficeOfTheDay pour les semaines à venir.

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Our new company headquarters (for the next few weeks, at least) have been relocated. They are now…everywhere! Come see for yourself with our #OfficeOfTheDay series. As you all know, many countries are asking people to work from home where possible. At OpenClassrooms, we’ve been working remotely since last week, and have had some time to establish our new working environments. On our company Slack channel, we’ve been sharing pictures with each other of our home workspaces that now include new co-workers (some under-aged, some 4 legged or both). And we thought we would share them with YOU, as well. PS: if you would like to win some OpenClassrooms swag, post a picture of YOUR home workspace with the hashtag #OfficeOfTheDay and tag @openclassrooms. And remember: stay safe! #OfficeOfTheDay #StayHome #EdTech #OpenClassrooms Thanks @foxx.kat @juke13_ @lola17ny @melnelen @melyne.lv @mr_henry_esq @pearcelangton @pfumeron @saraa_dcg @trendy_judi

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Bien sûr, cette invitation reste strictement numérique !

Si le télétravail obligatoire comprend des avantages (baisse du risque de contamination, gain de temps, liberté accrue dans l’organisation de ses tâches), il existe des inconvénients bien connus eux aussi : le télétravail exige une discipline personnelle, et il peut parfois engendrer un sentiment de solitude.

La situation exceptionnelle amènera nombre d’entre nous à pratiquer le télétravail pour deux, trois semaines ou plus encore. Nous vous avons d’ores et déjà partagé nos conseils pour être efficace en télétravail, et notre première recommandation vous invite à aménager un espace de travail confortable.

Cependant, nous avons rapidement constaté chez OpenClassrooms qu’en réalité aucun d’entre nous ne travaillait de la même façon, et ce pour plusieurs raisons :

  • selon que l’on vive dans un studio ou une maison, on ne bénéficie pas du même espace. Si certains disposent déjà d’un bureau, d’autres improvisent, et il n’est pas étonnant d’apercevoir lors de nos échanges en visioconférence des canapés, tables basses, lits ou autres dispositifs audacieux en guise de bureau !
  • être confiné ne veut pas forcément dire être au calme ! Ceux qui vivent avec enfants, chiens, chats (ou encore plus bruyant : les trois à la fois) peuvent en témoigner. Les journées peuvent dans certains cas être plus agitées à la maison qu’au bureau.
  • l’environnement joue aussi son rôle, et si les plus urbains doivent se tenir à un régime strict concernant les sorties, d’autres qui se trouvent en campagne ou en bord de mer peuvent plus facilement s’aérer (sans croiser personne, bien entendu).

Tous ces facteurs nous révèlent à quel point nous allons évoluer dans les semaines à venir dans des environnements différents, alors même qu’il y a encore quelques jours, l’espace de travail restait le dénominateur commun pour la majorité des équipes d’OpenClassrooms.

Si certains risquent de se sentir seuls parfois, d’autres ressentiront l’inverse. Tous regretteront sans doute le bureau, mais pour des raisons qui seront peut-être diamétralement opposées !

Ces changements entraînent en outre une perte de lien social que le bureau entretient à travers les pauses cafés ou encore les collègues que l’on croise dans l’ascenseur. Ces moments ponctuent nos journées et nous  permettent aussi d’échanger de façon informelle au quotidien sur le travail comme sur les tracas et bonheurs de la vie de chacun.

Face à la situation, nous avons décidé de lancer les initiatives suivantes :

  • sensibiliser les collaborateurs à veiller sur le bien-être de leurs contacts. Nous invitons toute l’équipe d’OpenClassrooms, que cela concerne les échanges internes ou externes, à s’enquérir de la santé de leurs interlocuteurs, à la fois physique et morale.
  • organiser des évènements à distance : vendredi, nous ferons pour la plupart d’entre-nous notre premier “apéro” en visio-conférence !
  • créer des lieux de discussion dédiés à cette situation exceptionnelle, qui peuvent être un channel Slack, un groupe WhatsApp ou toute autre solution de messagerie. Si le groupe aide à dédramatiser, il permet surtout de sourire en échangeant photos, anecdotes ou des memes, échanger des conseils et astuces pour bien gérer l’expérience en confinement.

Et vous, comment organisez-vous votre nouvel #OfficeOfTheDay ?

Partagez vos avis et suggestions en commentaire de ce post, et partagez les photos de votre #OfficeOfTheDay en nous taguant sur le compte Instagram @OpenClassrooms : nous tirerons au sort au gagnant chaque semaine qui remportera un kit de travail OpenClassrooms 😉

Pour aller plus loin :

Comment être efficace en télétravail ?

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Comment être efficace en télétravail ?

Par L'équipe d'OpenClassrooms

Vous vous retrouvez soudainement à travailler depuis la maison ? Vous vous demandez comment vous allez rester productif ? Pas de panique ! Nous avons ce qu’il vous faut.

Chez OpenClassrooms, le travail à distance fait partie de la vie quotidienne de nos étudiants, apprenants, mentors et d’une grande partie de nos employés. 

Depuis sa création, OpenClassrooms a pour mission de rendre l’éducation accessible. Travailler à distance efficacement est l’un de nos fondamentaux ; après des années d’expérience, nous avons mis au point une méthode efficace et éprouvée pour bien s’organiser à distance.

Nous sommes là pour vous soutenir pendant cette période et sommes heureux de vous partager ce que nous avons appris pour un télétravail réussi. Cet article est le premier d’une série sur ce sujet en plein essor. 

Aménagez un espace de travail confortable

On définit les pièces dans lesquelles on travaille ou on ne travaille pas, enfin on aménage : c’est le moment de mettre du Feng Shui dans votre open space perso. On évite de placer le bureau face au mur, pour éviter de couper élan et créativité. On opte pour une vue dégagée et on s’assure d’être confortablement assis pour ne pas s’abîmer le dos !

Habillez-vous comme si vous étiez au bureau

Difficile de résister à la tentation de mettre sa tenue décontractée, n’est-ce-pas ? Pourtant, il est important de garder les mêmes rituels, se préparer et s’habiller comme si on se rendait dans un lieu de travail classique. Cela permet de garder un état d’esprit professionnel. Oubliez le jogging (ou pire le pyjama !) pour travailler depuis chez vous.

Organisez-vous un emploi du temps

Soudain, vos ex-trajets en métro libèrent du temps, vous devenez donc plus flexible. Fini les pauses déjeuners ou cafés avec les collègues….ce qui vous donne une immense opportunité de vous fixer une organisation de travail à votre rythme.

  • Divisez votre temps dédié à vos projets et celui à vos conférences téléphoniques. 
  • Utilisez la méthode Pomodoro pour gérer votre temps : définissez des plages horaires de travail –  disons de 30’ jusqu’à 1h30 max – et les pauses nécessaires qui peuvent être de courte durée comme 10’ ou de longue pause déjeuner. 
  • Assurez vous de programmer tout votre planning dans votre agenda de façon à être alerté pendant la journée. Avec le temps, vous vous améliorerez dans la planification de vos journées

Faites des pauses bien méritées

Au bureau, il y a la machine à café – et les collègues – mais chez soi, c’est parfois plus compliqué.  Utilisez vos pauses pour respirer et vous aérer, vous n’en serez que plus productif !

Vous pouvez aussi profiter d’être à la maison pour décompresser en faisant du sport devant une vidéo Youtube ou même prendre une douche. Pourquoi ne pas lancer une machine ou vider le lave-vaisselle pour vous changer les idées ? Ces tâches vous donneront le sentiment d’accomplir quelque chose et vous libéreront du temps pour des activités plus sympa.

Attention, ne tombez pas dans le piège de travailler d’une traite et sans pause. Vous ne tiendrez alors pas sur la longueur !

Gardez contact avec vos collègues 

Travailler depuis la maison peut nous donner un sentiment d’isolement. Essayez de reproduire quelques une de vos interactions régulières avec vos collègues en les planifiant à travers des conférences téléphoniques. Ces échanges vous connecteront et vous engageront à votre environnement de travail.

N’hésitez pas également à utiliser des messageries instantanées telles que Slack ou WhatsApp pour les échanges plus informels. Si vous n’avez pas ces outils mis en place, référez vous à votre responsable pour voir lequel est le plus adapté. 

Faites des points d’équipe

Toujours dans un esprit d’échange évoqué plus haut, il est important de maintenir une dynamique d’équipe même si elle n’est pas physiquement rassemblée. Heureusement pour nous, grâce aux nouvelles technologies il est aujourd’hui plus facile de travailler ensemble à distance.

Planifiez des points réguliers avec votre équipe sur le même rythme que vous avez au bureau. Cela peut-être une conférence vidéo quotidienne ou hebdomadaire. Connectez toute l’équipe à travers une vidéo simule bien l’expérience “au bureau”, voir les expressions de vos collègues renforcent les échanges. 

Dotez-vous des bons outils 

Le nombre d’outils collaboratifs en ligne se multiplie. Ce n’est pas le choix qui manque ! Parmi nos préférés :

  • Pour les conférences vidéos, Google Hangouts, Zoom ou encore Skype deviennent vos meilleurs amis. 
  • Pour collaborer sur des documents, tableaux ou présentations, adoptez Google Drive ou Microsoft Onedrive qui permettent le partage de documents et le travail collaboratif. Ceci couplé à une conférence vidéo, vous voilà dans la même salle que vos collègues.
  • Pour gérer les contrats, il y a Adobe Acrobat, Docusign ou Concord. Par ailleurs, attention à ne pas partager des documents confidentiels par email. Utilisez les applications évoquées qui comprennent des messages cryptés.
  • Pour garder un oeil sur la progression de chacun, on trouve également plein d’applications de gestion de projet. Ce que nous utilisons chez OpenClassrooms : Bootcamp, Trello, Asana ou Airtable.

Formez-vous

Si vous vous sentez toujours un peu désorienté à l’idée de travailler à la maison, nous avons quelques cours en ligne accessibles gratuitement sur OpenClassrooms pour vous apprendre les compétences les plus pertinentes à acquérir pour rester productifs.

Voici notre sélection :

Travailler en autonomie

Travailler efficacement en équipe

Communiquez en utilisant les outils numériques

 

Et à partir des prochains jours, nous vous envoyons encore plus de conseils et d’inspirations pour faire de votre télétravail une réussite. 

Au programme : comment gérer une équipe à distance et travailler depuis la maison avec des enfants ?

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« J’apprends en même temps que les étudiants » | Eloïse, mentor

Par Aglaé Dancette

Éloïse Gomez est mentor sur la formation Data analyst, la formation Data scientist et la formation Data architect au sein de l’école en ligne OpenClassrooms. Nous sommes allés à sa rencontre pour en savoir plus sur ses motivations et son approche de cet accompagnement sur-mesure.

Comment et pourquoi es-tu devenue mentor pour OpenClassrooms ?

Depuis quelques temps, j’envisageais de donner des cours. Le binôme avec qui je travaille dans mon entreprise intervient à l’Université mais je ne m’en sentais pas forcément capable parce qu’inexpérimentée.

Je connaissais bien le Site du Zéro [ancêtre communautaire d’OpenClassrooms] et quand OpenClassrooms a cherché des mentors, j’ai sauté sur l’occasion. Je me dis que c’est une bonne première étape avant de pouvoir éventuellement donner des cours à proprement parler.

En quoi cela consiste et qu’est-ce que cela t’apporte ?

Il y a deux missions pour un mentor. Il y a d’abord beaucoup de coaching car en informatique, quand on débute, c’est parfois difficile.

Il faut soutenir les étudiants moralement, les rassurer, les maintenir motivés.

Puis, il faut rendre les problèmes compréhensibles, c’est-à-dire que généralement cela consiste à diviser un gros projet en plusieurs petites étapes pour avancer progressivement sans se décourager. De mon côté, j’apprécie le fait que cela apporte une dimension humaine à mon travail.

C’est très satisfaisant d’aider quelqu’un à monter en compétences ou de l’accompagner dans une reconversion professionnelle.

Quelle est ton activité professionnelle en dehors du mentorat ?

Je suis Data Observer Architect. Je travaille pour une plateforme de data science et je m’occupe de l’installation des produits chez les clients. Ensuite, je leur expliquer comment on a procédé et comment la plateforme fonctionne pour qu’ils soient autonomes. 

Qu’est-ce qui te plaît dans ce métier ?

C’est un peu similaire au mentorat, j’aime beaucoup transmettre et aider les personnes à monter en compétences. Après l’installation, il y a un suivi client pendant quelques mois car ils ont forcément des questions donc il y a une dimension aussi didactique qui me plaît. 

Y a-t-il des sujets sur lesquels toi aussi tu aimerais te former ?

Ironiquement, je bosse comme Data architect depuis cinq ans mais dans le parcours OpenClassrooms, je me rends compte qu’il y a encore des sujets que je ne maîtrise pas. Par exemple, je n’ai jamais monté un job spark de A à Z. Mais c’est une question de pratique.

Finalement, je suis contente d’apprendre en même temps que les étudiants.

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« Je pousse les étudiants à s’interroger sur leur code » | Johnny, mentor

Par Aglaé Dancette

Johnny Behague est mentor pour la formation Développeur web au sein de l’école en ligne OpenClassrooms. Nous sommes allés à sa rencontre pour en savoir plus sur ses motivations et son approche de cet accompagnement sur-mesure.

Comment et pourquoi es-tu devenu mentor pour OpenClassrooms ?

Je me suis initié à la programmation grâce au Site du Zéro (la toute première version d’OpenClassrooms), quand j’avais 15-16 ans.

Puis, c’est un collègue, déjà mentor pour OpenClassrooms, qui m’a parlé de sa mission. Il était vraiment très positif sur ce rôle de mentor et ce que cela lui apportait dans son propre métier.

Comme j’aime beaucoup partager mes connaissances, j’ai eu envie de me lancer aussi. 

En quoi cela consiste et qu’est-ce que cela t’apporte ?

J’aide les étudiants qui préparent leur projet. Dans le cas du parcours en développement web, il s’agit de créer un site Internet de A à Z à partir d’une maquette. Je les accompagne sur la partie code, je leur donne des pistes sans faire le travail à leur place et on échange à chaque session sur ce qui va et ce qui ne va pas.

C’est important pour moi de pousser les étudiants à s’interroger sur ce qu’ils font pour qu’ils soient capables de justifier leurs choix. L’objectif est d’être prêt à défendre son code et son projet au moment de la soutenance. 

De mon côté, c’est très enrichissant d’avoir entrepris cette démarche pédagogique.

On m’a beaucoup reproché par le passé de ne pas être suffisamment didactique dans mes propos. Or, pour OpenClassrooms, je suis obligé d’adapter mon discours à des personnes qui ne sont pas toujours issues du monde informatique, à l’inverse des gens que je côtoie au quotidien dans mon travail. C’est donc un très bon exercice. 

Quelle est ton activité professionnelle en dehors du mentorat ?

Je suis consultant informatique pour la société de services Umanis. En ce moment et pour les six prochains mois, je développe par exemple un espace internet pour une mutuelle. 

Qu’est-ce qui te plaît dans ce métier ?

Je travaille sur un projet pendant plusieurs mois, puis je passe à autre chose. J’aime beaucoup cette diversité. J’ai eu l’occasion de travailler dans le secteur de la banque, de l’assurance, pour des industries. Ce qui m’a permis de rencontrer beaucoup de personnes d’horizons différents et d’apprendre beaucoup.

Y a-t-il des sujets sur lesquels toi aussi tu aimerais te former ?

J’aimerais être capable à terme d’animer des réunions, de prendre la parole en public pour des conférences en informatique et autres. Le mentorat chez OpenClassrooms représente déjà une première étape pour moi qui suis à la base plutôt réservé. Devoir mettre les étudiants en confiance m’a apporté une plus grande confiance en moi aussi et j’aimerais continuer à évoluer dans ce sens-là. 

Y a-t-il un ouvrage dont tu recommandes la lecture parce qu’il t’a inspiré personnellement ou professionnellement ?

Le tout premier livre que j’ai acheté, c’est Design Patterns pour C# de Laurent Debrauwer, car c’est le premier langage informatique que j’ai appris. Cet ouvrage aide à comprendre la conception de projet dans son ensemble. Au-delà du code, c’est la dimension architecture de la programmation qui m’intéresse. Comment on appréhende un projet, comment on le développe ensuite, je trouve que c’est passionnant.

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« Recadrer avec bienveillance, c’est tout un art ! » | Magalie, Mentor

Par Aglaé Dancette

Magalie Damel est mentor sur la formation en ligne Community Manager au sein de l’école en ligne OpenClassrooms. Nous sommes allés à sa rencontre pour en savoir plus sur ses motivations et son approche de cet accompagnement sur-mesure.

Comment et pourquoi es-tu devenue mentor pour OpenClassrooms ?

Lorsque j’ai décidé de m’installer en freelance et de devenir digital nomad, j’ai cherché des missions de mentorat. 

Dans ma vie, j’ai eu la chance d’être suivie et encouragée par des mentors. Une personne m’a appris à évoluer dans le monde journalistique au début de ma carrière, et plus tard une autre m’a coachée en tant que cheffe d’entreprise.

Ces mentors m’ont guidée, m’ont conseillée, sans jamais me donner d’ordres. À mon tour, j’avais envie d’épauler une personne grâce à mon expérience.

En quoi cela consiste et qu’est-ce que cela t’apporte ?

J’accompagne les étudiants sur les projets qu’ils ont à rendre. J’ai un regard sur les livrables qu’ils soumettent pour les évaluations. Mon rôle est de faire progresser leur état d’esprit et de les accompagner jusqu’à ces évaluations finales. 

Nous avons un lien privilégié qui évolue au fur et à mesure du parcours, c’est enrichissant.

Pour moi, c’est à la fois gratifiant, agréable et en même temps exigeant. Il faut être concentrée, recadrer le travail avec bienveillance (ce qui n’est pas toujours facile).

Une partie de la mission consiste aussi à motiver et soutenir le mentoré. Le mentorat m’a fait prendre conscience que j’avais ces qualités-là !

Quelle est ton activité professionnelle en dehors du mentorat ?

J’ai été journaliste-reporter radio et je travaille aujourd’hui dans la gestion de projets éditoriaux numériques. J’effectue des missions de consultante éditoriale – cheffe de projet communication digitale, principalement dans le secteur du tourisme et du développement durable. Parallèlement, j’écris des livres professionnels, des polars pour ados et des biographies. J’interviens en école de journalisme, et en école de communication et marketing digital depuis 2013.

Qu’est-ce qui te plaît dans ces métiers ?

La variété et le fait de raconter des histoires. Je suis curieuse. Je m’ennuie vite mais j’ai de l’imagination…

Y a-t-il des sujets sur lesquels toi aussi tu aimerais te former ?

J’aime beaucoup la philosophie et la psychologie,  ce sont des domaines captivants au sein desquels il reste toujours des notions à apprendre et à comprendre.  

D’ailleurs, cela m’aide dans mon rôle de mentor de jeunes pousses numériques. En termes de logiciels, ce qui me plairait beaucoup si j’avais le temps serait de me former au Motion Design. C’est une compétence vidéo intéressante, dans la continuité du storytelling et de la rédaction. 

Y a-t-il un ouvrage dont tu recommandes la lecture parce qu’il t’a inspiré personnellement ou professionnellement ?

Psychanalyse des contes de fées de Bruno Bettelheim et Le héros aux mille et un visages de Joseph Campbell sont mes livres de chevet en terme de storytelling. L’ouvrage de Campbell donne des clés sur les schémas narratifs qui font écho aux séries que le public  regarde beaucoup en ce moment, par exemple. Pour moi, ce sont les fondamentaux qui aident à être créatif, quel que soit le projet numérique. 

Pour aller plus loin

Le mentorat, l’atout humain des formations

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Projetez-vous de manière positive pour réussir

Par Nora Leon

Vous avez probablement déjà entendu parler de sportifs qui réalisent des prouesses dont personne ne les croit capables, et notamment d’Axel Alletru, ex-champion au niveau olympique de moto-cross, qui a réussi à remarcher après un accident qui devait le laisser paralysé, selon les dires de tous les spécialistes.

Dans le sport, il paraîtrait que les exploits résideraient à 90% dans le mental et à 10% dans le physique.

Mais alors, comment font ces sportifs pour augmenter leurs chances de réussite via leur mental ? Existe-t-il une méthode pour multiplier ses chances de succès ?

Oui. Cela s’appelle la projection positive ou encore la préparation mentale. Et pour bien commencer 2018 et vous aider à atteindre vos objectifs pour cette année qu’on vous souhaite fabuleuse, nous avons voulu vous partager cette méthode souvent utilisée par les plus grands champions et certains professionnels qui ont du succès.

D’accord, mais en quoi cela consiste-t-il ?

La projection mentale positive (utilisée notamment par Zinedine Zidane) est le fait de se projeter dans un futur positif, toujours en situation de réussite.

Le principe est simple : au niveau neurologique, notre cerveau a le pouvoir de conditionner notre corps. Pour s’en convaincre, pensons par exemple à la douleur que peut supporter une femme lors d’un accouchement : son organisme libère certaines hormones telles que l’endorphine, un opiacé qui permet de maintenir la douleur à un niveau supportable. Axel précise :

Il faut que les objectifs soient réalisables. Lors de ma rééducation, j’ai d’abord eu une infime récupération musculaire dans les quadriceps. Je m’y suis raccroché et c’est dans un deuxième temps, que la visualisation m’a permis de récupérer encore davantage.

On peut aussi penser à l’effet anti-stress des endorphines, qui fait des grands sportifs des gens moins stressés que la moyenne.

Eh bien, aussi fou que cela puisse paraître, notre cerveau peut de la même façon conditionner notre corps pour réaliser des objectifs que l’on s’est fixés, si on les visualise assez précisément et assez régulièrement.

Alors, comment se projeter positivement ?

La première étape consiste à vous fixer un objectif clair, réalisable, avec une date butoir. Par exemple : “Je souhaite réussir à courir un semi-marathon dans 6 mois”. Pour Axel, l’important a été de fonctionner par paliers.

Lors de ma première séance de rééducation, j’ai compris que mon objectif de remarcher était trop énorme, que cela demanderait beaucoup de temps. Pour ne pas perdre ma motivation, j’ai donc découpé ce challenge en plusieurs petits objectifs, ainsi chaque palier atteint représentait une petite victoire qui m’encourageait à progresser encore.

L’étape suivante vous fait entrer dans le vif du sujet : prenez l’habitude d’imaginer votre objectif (ou le palier vers votre plus grand objectif) atteint. Et quand je vous dis “imaginer”, cela signifie visualiser de façon précise, concrète, détaillée. Comme si vous y étiez ! C’est en effet en vous forçant à le voir que votre cerveau vous donnera les moyens de le réaliser.

En pratique, cela donne quoi ? Vous imaginez avec le plus de détails possibles votre environnement. N’hésitez pas à imaginer le circuit du semi-marathon, les coureurs autour de vous, votre tenue, vos proches derrière les barrières en train de vous encourager, la cadence de votre souffle, l’intensité de l’effort…

Vous pouvez le faire de deux manières :

  • Soit vous le faites en perspective interne : vous imaginez que vous contemplez la scène à travers de vos yeux, comme si vous y étiez.
  • Soit vous le faites en perspective externe : vous voyez la scène, mais vous vous regardez aussi en train de courir, etc.

Il n’y a pas de règle, prenez la perspective qui vous vient en tête le plus spontanément, c’est sûrement celle qui vous paraîtra la plus confortable et réelle.

Les meilleurs arrivent à se transposer 20 minutes dans une situation projetée. Certains sportifs assurent même qu’ils transpirent et ressentent des crampes ou des courbatures après leur séance d’entraînement mental, alors même qu’ils sont tranquillement assis sur leur canapé ! C’est donc que le corps arrive à se déconnecter du réel pour aller vers la situation imaginée.

Pour Axel, la visualisation était quelque chose de familier puisqu’on lui en avait enseigné les bienfaits pour la préparation de grandes compétitions :

J’ai mis à profit pendant ma rééducation ce que j’avais appris dans le monde du sport. Je faisais plusieurs séances de 10 minutes environ chaque jour. Cela devait être des temps calme, de relaxation voire de somnolence au cours desquels j’ancrais dans mon subconscient les images de moi debout ou en train de courir. Je sentais mon cerveau être de plus en plus réceptif au point de ressentir l’émotion provoquée par la marche ou la course dans mon corps.

En effet, c’est un exercice qui demande de la concentration : pratiquez cela chez vous, au calme, sur un lit ou un canapé confortable. Et s’il ne se passe rien la première fois, c’est normal ! Plus vous pratiquerez, plus vous aurez de résultats. Vous devrez donc faire preuve de patience et de persévérance.  

Mais en tout cas, à en croire les sportifs et d’autres champions, si vous pratiquez cela  quelques minutes tous les jours, vous parviendrez à changer votre mode de pensée et à conditionner votre organisme pour qu’il vous donne les moyens de réussir ce qui vous semble a priori irréalisable.

Et rendre atteignable l’impossible, c’est ce qu’on vous souhaite pour votre carrière et vos projets personnels.

Pour aller plus loin 

Les 5 secrets pour rester motivé pendant ses études

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Études ou recherche d’emploi : 5 astuces pour rester motivé

Par Équipe OpenClassrooms

“ Il n’y a qu’une façon d’échouer : abandonner avant d’avoir réussi ”.  Georges Clémenceau.

Vous avez bien l’intention de réussir vos études ou à trouver un emploi si vous êtes déjà diplômé. Pour vous aider à garder le cap, nous avons mis en place, entre autres :

  • Des sessions de mentorat ou de coaching pour les diplômés, où vous pouvez poser toutes vos questions

En plus de cela, nous voulions vous partager cinq conseils pour vous motiver au quotidien, et être dans les meilleures dispositions pour réussir. Suivez le guide !

1 – Fixez-vous des objectifs

Ne perdez pas de vue votre objectif final, c’est le plus important !

La clé, c’est pourquoi vous travaillez.

Vous voulez acquérir de nouvelles compétences ? Vous voulez vous reconvertir ? Vous êtes passionné par votre futur métier ?

Vous avez fini vos études et cherchez l’emploi qui vous rendra épanoui ?

Votre formation vous permettra d’être épanoui au quotidien dans votre emploi. Et suite à une recherche d’emploi organisée, vous trouverez  votre futur patron.

Si vous visualisez votre objectif, vous allez donner à votre cerveau l’impression que vous avez déjà réussi. Si vous regardez mentalement votre réussite comme si vous étiez au cinéma, votre cerveau va se conditionner pour mettre en place toutes les conditions de votre réussite : il créera les ressources (le courage, la patience, la motivation) pour vous aider.

Découpez la formation ou la recherche d’emploi en quelques grands objectifs

Vous fixer des objectifs à long terme est important. Mais ayez aussi des objectifs intermédiaires, plus facilement accessibles. Quelles sont les 3 à 5 grandes compétences que cette formation vous permettra d’acquérir ? Y a-t-il des grandes étapes à passer ?

Dans les cours, vous avez des chapitres et une barre de progression pour voir où vous en êtes. Dans les parcours, nous avons découpé les projets pour créer des étapes qui vous motiveront.

Si vous en êtes à la recherche d’emploi, quelles sont les grandes étapes à passer pour réussir ? Par exemple :

  • Améliorer votre identité en ligne
  • Créer un CV et un portfolio convaincants
  • Postuler à plusieurs entreprises
  • Être invité aux premiers entretiens…

Chaque fois que vous aurez atteint l’une de ces étapes, ce sera l’occasion de fêter vos progrès et de vous réjouir.

2 – Trouvez le lieu de travail adéquat

Pas de secret, pour bien travailler, il faut vous créer un espace où vous vous sentirez bien et pourrez vous concentrer. Certains étudiants ou diplômés travaillent uniquement de chez eux, d’autres préfèrent l’effervescence d’un café ou d’un espace de coworking. À vous de voir !

Si vous travaillez de chez vous, ayez un espace bien délimité de travail, par exemple votre bureau ou une table, pour pouvoir “couper” avec la formation ou la recherche d’emploi lorsque vous arrêtez de bosser.

Une autre solution est d’aller dans un espace de coworking, pour pouvoir travailler en émulation avec d’autres personnes qui sont à leur compte, sont consultants ou suivent une formation en ligne tout comme vous. Choisissez un endroit où vous vous sentirez bien (c’est très personnel). Si vous habitez à Paris, vous pouvez consulter cet article pour avoir des idées de coworkings à tester.

3 – Installez-vous dans une routine productive

Quand on travaille seul ou qu’on cherche un job, il est facile de procrastiner ou d’arrêter un moment sa formation ou recherche, et de prendre du retard.

Pour éviter cela, nous vous conseillons de vous fixer un objectif quotidien, et de vous y tenir.

  • Trouvez le moment de la journée où vous êtes productif : le matin ? l’après-midi, le soir ? Et optimisez cette plage horaire pour travailler efficacement.
  • Prenez le temps de déjeuner, si possible avec quelqu’un, pour vous changer les idées et repartir de plus belle l’après-midi. Ne négligez pas ce que vous mangez, “un esprit sain dans un corps sain” vous permettront de mieux réussir !
  • Ne vous laissez pas distraire. Lorsque vous êtes sur un projet ou une candidature, coupez les réseaux et mettez votre téléphone sur silencieux. Vous pouvez utiliser RescueTime pour limiter l’accès aux réseaux pendant votre temps de travail.
  • Continuez vos activités en parallèle. Un sport ou des activités culturelles vous permettront de garder un rythme de vie dynamique et de structurer encore mieux vos journées.

4 – Faites régulièrement l’inventaire de vos réussites et progrès

L’une des façons les plus efficaces de rester motivé est de prendre du recul régulièrement pour voir tout votre avancement.

Votre mentor ou coach peut vous aider à faire l’inventaire des compétences acquises et du chemin parcouru pour trouver votre emploi. Prenez le réflexe de vous réjouir !

  • L’atteinte de chacun de vos objectifs vous montre un nouveau jalon de réussite.
  • La barre d’avancement vous permet de suivre où vous en êtes.
  • Vous donnerez probablement des conseils aux autres étudiants : il est encourageant d’aider quelqu’un et de cette façon vous serez sûr d’avoir compris.
  • Au fur et à mesure, vous vous verrez progresser.

5 – Ne négligez pas le contact humain

Vous allez commencer ou avez entrepris cette formation seul, mais vous ne l’êtes plus.

  • Vous pouvez vous appuyer sur la communauté, puisque nos formations se réalisent dans un climat d’entraide.
  • Étudier ou chercher un emploi avec l’un de vos amis peut être motivant.
  • Travailler dans un coworking peut vous permettre d’être moins isolé.
  • Et l’appui de votre famille et de vos proches est précieux.

Si vous étudiez dans un parcours ou cherchez un emploi :

  • Votre mentor ou coach est là pour vous guider pendant votre session hebdomadaire.
  • L’équipe des conseillers pédagogiques est également présente.

Et voilà, vous connaissez maintenant les 5 secrets pour maintenir votre motivation au top, que vous soyez encore étudiant ou déjà en recherche d’emploi.

Et vous, quels sont vos meilleurs conseils pour rester motivé ?

On attend des nouvelles de vos belles réussites très bientôt !

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Quels métiers exercer après des études  en communication et marketing ?

Par Nora Leon

Content, SEO, CRM, trafic, social media manager, growth hacker, responsable relations presse et communication, CMO… Les jobs en marketing et communication ont tellement d’appellations et de colorations différentes qu’il est difficile de s’y retrouver. 

Les puristes vous diront que les deux domaines n’amènent PAS aux mêmes métiers. Et ils auront raison dans un sens, car plus l’on se spécialise dans ces fonctions, plus l’on traite de problématiques distinctes. À haut niveau, la communication gère la construction d’une marque, son influence, sa notoriété et sa réputation. Le marketing est plus orienté data, conversion et de fidélisation client. 

Pourtant, notre école en ligne forme aux deux disciplines dans une même formation en ligne. Et pour cause : comprendre leurs enjeux est un atout. Car en entreprise, les actions marketing et communication sont liées. D’ailleurs, dans les petites structures (PME ou startups), il n’est pas rare que la même personne soit responsable de ce large périmètre. 

Structure de ce guide métiers : 

1- Savoir sonder ce qu’on attend d’un poste

2- Les postes de couteaux suisses 

  • Responsable marketing
  • Growth hacker  
  • Responsable communication 
  • Responsable contenus 

3- Les postes spécialisés 

  • Responsable marque 
  • Community manager 
  • Responsable événementiel 
  • Responsable presse 
  • Responsable mécénat 
  • Responsable communication interne 
  • Planneur stratégique
  • Responsable CRM
  • Responsable SEO
  • Chargé d’études marketing 
  • Chef de produit marketing 

Sonder ce qu’on attend d’un poste

Alors, au sortir de ses études en marketing et communication, comment choisir le job qui : 

  • Ait de l’avenir et soit recherché par les recruteurs ; 
  • Et convienne le mieux à sa personnalité et les missions qu’on veut assumer ?

Les métiers listés ci-dessous sont amenés à s’enrichir avec les évolutions digitales et sont recherchés par les recruteurs. Ils sont représentés pour les plus généraux dans toutes les entreprises et pour les plus spécialisés, généralement dans des entreprises plus installées. 

Pour trancher, voici quelques questions utiles : 

 

  • Est-ce que je veux travailler en agence, en cabinet d’études, ou chez l’annonceur ? Dans ce 3e cas, est-ce que je préfèrerais une PME, une startup, un grand groupe ?
  • Ai-je besoin d’être au contact de clients ? De travailler en équipe ?
  • Est-ce que je veux un emploi très stratégique et cérébral ? 
  • Est-ce que je veux être dans l’action ? Dans l’opérationnel ? 
  • Est-ce que je veux un job très technique ? 
  • Est-ce que je veux une diversité de missions ou me spécialiser ?

 

Pour aller plus loin, voici les informations sur les métiers. 

Les postes de couteaux suisses 

Responsable marketing

Quoi ? Sa mission : améliorer le chiffre d’affaires de l’entreprise par l’acquisition et la fidélisation clients. Cette mission se cristallise à travers la création d’un mix marketing pertinent (prix, distribution, promotion, produit). Pour ce faire, il élabore la stratégie publicitaire, coordonne les actions nécessaires pour faire connaître ses gammes, les vendre et prendre soin des clients (par exemple le CRM, les campagnes social media et adwords, le SEO, les opérations promotionnelles et partenariats, etc). Pour la diffusion, il crée et déploie le planning opérationnel. Il mesure ses résultats et reste en veille des innovations du marché et de la concurrence. En début de carrière, c’est un job souvent très opérationnel, surtout dans une équipe large. 

[À lire : Le marketing opérationnel selon Amandine Richardot]

Où ? Dans toutes les entreprises, quelle que soit leur taille.
Salaire : Jeune cadre : 35 à 45K (source : Apec, 2017). 

Pour qui ? Pour ceux que le produit intéresse, avec une appétence pour tous les outils du numérique, qui veulent échanger avec des clients et des partenaires et qui n’ont pas froid aux yeux en termes de data et d’analyse de résultats. 

Perspectives de carrière : à terme, CMO (Chief Marketing Officer). 

Synonymes : Marketing manager, marketing officer, chargé de marketing, responsable digital, responsable marketing opérationnel.

Growth hacker 

Quoi ? Sa mission : faire croître rapidement la base clients d’une startup, à l’aide d’un mix de compétences, allant du marketing d’acquisition au code, en passant par le CRM, le social media, le content marketing et la data science. 

Où ? Presque exclusivement en start-up, c’est-à-dire les entreprises faites pour croître de manière exponentielle et à la recherche de la rentabilité. Pour autant, certains grands groupes se dotent de ces profils hybrides pour dynamiser leurs départements marketing.
Salaire : Jeune cadre : 35 à 45K (source : Urban Linker, 2018).

Pour qui ? Pour les couteaux suisses intéressés par la tech, l’acquisition, le marketing digital et la fidélisation client.

Perspectives de carrière : directeur du CRM, CMO. 

Synonymes : Traffic manager, responsable acquisition. 

Responsable communication 

Quoi ? Sa mission : mettre en œuvre la communication externe et interne de l’entreprise. Gérer les relations presse et influenceurs. Améliorer la notoriété de l’entreprise par des événements, des campagnes de marque ou du contenu viral. Imaginer et créer ce contenu. Être le garde-fou de la réputation de l’entreprise.

Où ? Dans toutes les entreprises, quelle que soit leur taille.
Salaire : Jeune cadre : 35 à 45K (source : Apec, 2017). 

Pour qui ? Pour ceux qui échangent et se lient facilement avec les autres. Qui aiment discuter, argumenter, et rédiger. Qui sont à la fois créatifs et stratégiques. 

Perspectives de carrière : manager une équipe puis accéder aux fonctions de directeur de la communication.

Synonymes : Chargé de communication, communications officer / manager.

Responsable contenus 

Quoi ? Sa mission : dans un contexte où le marketing de contenus est roi, ce stratège décide du sujet, des formats et de la fréquence des contenus partagés aux consommateurs et prospects. Parmi eux, les articles, livres blancs, guides pratiques, vidéos, podcasts… Son métier est à mi-chemin entre la stratégie (que partager à qui et quand) et l’opérationnel (créer lui-même ou à l’aide de prestataires les contenus nécessaires). C’est en quelque sorte un journaliste qui a refusé de se spécialiser sur un média

Où ? Plutôt dans les entreprises de taille moyenne (où il y a déjà plusieurs personnes au pôle communication), au sein des grands groupes ou en agence.
Salaire : Jeune cadre : 40 à 45K (source : Apec, 2017). 

Pour qui ? Pour ceux qui aiment écrire et communiquer et qui veulent un emploi créatif, à la fois stratégique et opérationnel. 

Perspectives de carrière : rédacteur-en-chef, directeur de la communication. 

Synonymes : Responsable contenus numérique, concepteur-rédacteur, marketing content strategist,  rédacteur en chef.

Les très spécialisés 

Responsable marque

Quoi ? Sa mission : imaginer et développer les caractéristiques et messages de la marque en ligne avec les objectifs de l’entreprise. Puis garantir leur cohérence sur tous les supports et marchés (cela va de la marque employeur en lien avec les RH, aux événements de l’entreprise, aux partenariats…). Il définit la mission, vision, les valeurs et messages clés de la marque au sein du livre de marque. Pour son développement, il sonde les marchés et les opportunités pour repérer les tendances et se positionner en fonction.  Il co-crée des stratégies d’influence et d’e-réputation et des campagnes de communication pour améliorer la notoriété.

Où ? Plutôt dans les entreprises de taille moyenne (où il y a déjà plusieurs personnes au pôle communication) et les grands groupes, ou en cabinet de conseil en communication.
Salaire : Jeune cadre : 35 à 45K (source : Apec, 2017). 

Pour qui ? Pour ceux qui sont passionnés par les marques et leurs écosystèmes, sont créatifs et aiment être la plaque tournante entre plusieurs équipes.

Perspectives de carrière : manager d’une équipe, directeur de la communication.

Synonymes : Brand manager, head of brand, directeur de la marque.

Community manager 

Quoi ? Sa mission : être la voix d’une entreprise sur les réseaux sociaux externes ou internes. C’est lui qui crée (ou met en place, en fonction de la structure) la stratégie de communication sur les réseaux et les contenus dédiés (posts, vidéos et articles). 

[À lire : le métier de community manager par Amandine Gleyzes]

Où ? Dans tous types d’entreprises. Dans les plus petites, cet emploi est souvent fusionné avec le poste de responsable contenus (social content manager).
Salaire : Jeune cadre : 30 à 40K (source : Robert Half, 2017). 

Pour qui ? Pour ceux qui aiment représenter leur entreprise, discuter avec les clients, gérer des communautés, écrire, créer des contenus et ont du sang-froid pour gérer les crises et les cas clients épineux. Ceux aussi qui sont passionnés de digital et en veille constante.

Perspectives de carrière : dans cet ordre, social media manager, content manager, responsable communication, directeur de la communication.

Synonymes : Responsable social media, responsable médias sociaux, responsable communauté, head of community. Abrégé en CM. 

Responsable événementiel 

Quoi ? Sa mission : il préconise, imagine et pilote des événements, dans un but d’acquisition ou de fidélisation client ou en ligne avec le produit. Tout d’abord, il problématise l’événement : dans quel but, quoi, pour qui, quand, pour quel budget et avec quels KPI. Il établit le rétro-planning et conçoit l’événement. Cela inclut le choix du lieu, des prestataires, la conception et la mise en forme du contenu (musique, conférences…) et la supervision des aspects logistiques (accueil, sécurité, personnel, matériel technique). Il gère aussi les intervenants externes et internes en mode projet et établit le cahier des charges des intervenants. Il gère aussi la relation avec le public cible : choix des invités, invitations, actions de communication… Et enfin, il mesure les retombées pour mesurer le succès.

Où ? Dans les grands groupes ou les entreprises de conseil événementiel. Dans les PME et startups, ces missions sont souvent sous la responsabilité du responsable communication.
Salaire : Jeune cadre : 26 à 40K (source : Glassdoor, 2019). 

Pour qui ? Pour ceux qui aiment l’action, le contact humain et l’organisation au millimètre. Qui n’ont pas peur de gérer l’imprévu et aiment être dans l’anticipation. Pour ceux aussi qui sont créatifs et veulent gérer des projets de A à Z, dans toutes leurs dimension (de la stratégie aux actions opérationnelles les moins épanouissantes). 

Perspectives de carrière : responsable communication, head of community… 

Synonymes : Dans la jungle des jobs, celui-ci est aussi appelé events manager, responsablement événements, et parfois happiness manager quand il s’agit d’événements internes à de grands groupes.

Responsable presse

Quoi ? Sa mission : améliorer la notoriété et la réputation de l’entreprise au travers des relations presse. En clair : avoir d’excellentes relations avec les journalistes et organiser les actualités de l’entreprise autour d’infos chaudes ou froides pour faire le buzz. 

[À lire : RP : comment monter sa stratégie et mobiliser les journalistes ?]

Où ? Dans toutes les entreprises, même si dans les plus petites, cette responsabilité incombe au responsable communication. Plus l’entreprise est développée, et plus ce poste aura des enjeux critiques et spécialisés. Par exemple, une entreprise comme Uber ou Facebook a tout un pôle relations presse, et ce dans plusieurs pays.
Salaire : Jeune cadre : 38 à 45K (source : Glassdoor, 2019). 

Pour qui ? Pour ceux dotés d’une aisance relationnelle et d’un sens de l’écoute hors norme. Qui ont aussi l’âme commerciale et n’ont pas peur de décrocher leur téléphone ou de réseauter. Aussi pour les diplomates et les fin psychologues, qui manient les relations avec doigté. Et ceux qui ont le sens de l’organisation, sont inventifs et persévérants. 

Perspectives de carrière : directeur de la communication ou parfois responsable mécénat ou partenariats stratégiques, si l’on se dirige plus vers des fonctions commerciales. 

Synonymes : Dans la jungle des jobs, celui-ci est aussi appelé responsable RP, chargé de relations publiques, public relations officer, press relations manager… 

Responsable mécénat 

Quoi ? Sa mission : souvent au sein d’ONG ou d’institutions culturelles, il signe des partenariats stratégiques nécessaires à la santé financière de l’organisation. C’est un job au croisement entre plusieurs fonctions : responsable RP, communication, événementiel. Il a une composante commerciale et de communication. 

Où ? Au sein d’institutions culturelles, d’ONG ou de fondations d’entreprises, mais aussi dans le monde du sport.
Salaire : Cadre confirmé : 35 à 65K (source : Apec, 2017). 

Pour qui ? Pour ceux qui veulent un emploi au croisement de missions commerciales, de communication, d’événementiel et de service client.

Perspectives de carrière : Directeur grands donateurs, directeur du développement des ressources, responsable grands comptes, directeur des partenariats stratégiques… 

Synonymes : Dans la jungle des jobs, celui-ci est aussi appelé responsable partenariats stratégiques.

Chargé de communication interne 

Quoi ? Sa mission : établir la transparence et faire circuler les principales informations au sein de l’entreprise. Selon les entreprises, cette communication inclura aussi la communication marque-employeur. 

Où ? Plutôt au sein de grands groupes.
Salaire : Jeune cadre : 27 à 35K (source : Apec, 2017). 

Pour qui ? Pour ceux qui ont veulent être au cœur de la vie de l’entreprise, pour y établir un dialogue fluide et transparent entre la direction et entre les services. Et qui ont un excellent relationnel et une organisation au poil, ce sont les deux indispensables à ce métier.

Perspectives de carrière : responsable communication, responsable ressources humaines. 

Synonymes : Dans la jungle des jobs, celui-ci est aussi appelé chargé de communication interne et intranet, chargé de communication ressources humaines, internal communications officer… 

Planneur stratégique 

Quoi ? Sa mission : flairer les tendances pour apporter à ses clients les coups d’avance qui vaudront le buzz à leurs campagnes de communication. Un job au croisement entre la communication, la veille stratégique, le conseil et la pub.

Où ? En agence de communication.
Salaire : Jeune cadre : 19 à 30K (source : Cidj, 2019). 

Pour qui ? Pour ceux qui veulent un job polyvalent, au cœur des tendances, pour plusieurs clients très différents. Et qui peuvent résister à un environnement stressant et une charge de travail dense et exigeante (clients oblige !). 

Perspectives de carrière : planneur stratégique senior, directeur de la communication chez l’annonceur.

Synonymes : Aucun ! C’est une chasse gardée très spécifique des agences de comm. 

Responsable CRM

Quoi ? Sa mission : à la fois d’acquérir de nouveaux clients, et d’assurer la satisfaction et fidélisation des plus anciens. Il gère la relation clientèle via des outils tels que les e-mails, SMS ou appels et crée des scenarii en fonction des personas ou des parcours clients afin de générer des ventes.

Où ? Plutôt dans les entreprises où le département marketing est déjà formé, a fortiori dans les grands groupes.
Salaire : Jeune cadre : 35 à 45K (source : Apec, 2017). 

Pour qui ? Pour ceux qui veulent avoir un impact direct sur la fidélisation client et être au contact avec eux. Et qui ont un appétit indiscutable pour l’écriture, le numérique et la tech, car le job évolue de plus en plus vers du développement. 

Perspectives de carrière : directeur marketing, directeur du service client, directeur CRM et fidélisation.

Synonymes : responsable marketing relationnel, responsable campagnes CRM, responsable fidélisation, customer relationship manager, marketing automation officer… 

Responsable SEO

Quoi ? Sa mission : mettre en place des visites qualifiées (des potentiels clients) afin d’augmenter le taux de conversion d’un site (soit le nombre de prospects transformés). 

Où ? Plutôt dans les entreprises de taille moyenne ou les grands groupes ou en agence marketing.
Salaire : Jeune cadre : 35 à 45K (source : Orientation.com, 2019). 

Pour qui ? Pour ceux qui aiment la tech, la data et l’analyse. 

Perspectives de carrière : transversales (responsable acquisition, growth hacker) ou verticales vers le poste de CMO. 

Chargé d’études marketing

Quoi ? Sa mission : réaliser des études marketing qualitatives et quantitatives pour faire des recommandations marketing à ses clients. Pour ce faire, il a recours aux focus groupes (quali) et aux études via formulaires (quanti). 

Où ? Au sein de cabinets d’études marketing ou attaché à la direction marketing d’un grand groupe, notamment dans la grande distribution.
Salaire : Jeune cadre : 30 à 38K 

Pour qui ? Pour ceux qui ont des qualités relationnelles, de synthèse, en pédagogie ; sont analytiques, rigoureux, curieux intellectuellement, et à l’aise avec les chiffres ainsi qu’avec le fonctionnement en mode projet (qui peuvent parfois tirer en longueur : la résilience est de mise !). Et qui veulent travailler pour des clients différents sur un bon nombre de problématiques.

Perspectives de carrière : chef de produit marketing, directeur clientèle. 

Chef de produit marketing

Quoi ? Sa mission : penser, développer et diffuser un produit. En amont, veiller les tendances pour recueillir les désirs des consommateurs. En phase de développement, être en contact avec les équipes R&D, merchandising et communication pour piloter la communication et le lancement produit. En aval, mettre en place les évolutions produit. 

Où ? Plutôt dans les grands groupes, notamment dans les secteurs des cosmétiques et de la mode.
Salaire : Jeune cadre : 35 à 45K (source : Glassdoor, 2019). 

Pour qui ? Pour ceux qui veulent être au cœur de la stratégie et du développement produit de l’entreprise et la plaque tournante entre de nombreuses équipes.

Perspectives de carrière : directeur marketing. 

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Le Data Scientist : entre optimisation de la donnée, analyse et projection

Par Aglaé Dancette

Le Data Scientist est l’expert qui se cache derrière les algorithmes qui régissent l’organisation de l’entreprise. Féru de mathématiques, il traque l’optimisation et la moindre erreur dans les bases de données. Si l’aspect technique de ce métier représente un véritable défi, il a des applications très concrètes dans la vie de l’entreprise. Laura Mandon est data scientist depuis plus de deux ans et elle nous raconte son métier.

Le goût des mathématiques et de la recherche opérationnelle

J’ai suivi une classe préparatoire maths et physique, puis je suis entrée en école d’ingénieur généraliste. Je ne savais pas à l’époque que le métier de Data Scientist existait. Sur la fin de mon parcours, je me suis spécialisée en informatique et productique (ce qui correspond aux techniques informatiques pour optimiser les systèmes de production industrielle et automatisée). J’ai acquis quelques notions en bases de donnée et en recherche opérationnelle, mais c’était encore assez général. Ensuite, j’ai eu l’occasion de réaliser un double au diplôme au Québec. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à me familiariser avec les métiers de la Data. J’ai obtenu l’équivalent d’une maîtrise en informatique et je me suis initiée à ce qu’ils appellent là-bas” la fouille de données” en prenant des cours. 

La data se trouve à la croisée de plusieurs de mes centres d’intérêt. Je n’aime pas du tout la physique, alors ce n’était pas idéal pour évoluer en tant qu’ingénieure généraliste. En revanche, j’ai toujours eu un goût pour les maths et la programmation.

La dimension résolution de problèmes, prédiction et optimisation de la data science m’a séduite.

Je trouve cela fascinant à maîtriser. Au départ, je n’avais que quelques connaissances basiques en informatique. J’ai mis un peu de temps à m’y familiariser davantage et maintenant, j’y vois surtout de la logique.

On obtient le résultat de chaque manipulation sur l’écran, c’est magique. Si on fait un changement, il apparaît tout de suite, c’est très satisfaisant. 

Pour mon stage de fin d’études, je cherchais de façon large une expérience dans la Data ou la recherche opérationnelle, qui est assez proche et nécessite aussi des maths et de la programmation. J’ai été prise comme Data Scientist chez Decathlon avec justement une dimension de recherche opérationnelle car ils cherchaient à ouvrir ce domaine. 

Je pense que c’est un métier qui exige d’être curieux. Au-delà de ce qui est demandé, il est important d’avoir un regard, d’anticiper sur les optimisations qui sont possibles, de prédire ce qui pourrait être amélioré.

Il faut être rigoureux évidemment et assez tenace pour faire face aux bugs et problèmes techniques qui sont fréquents. Les bases mathématiques sont nécessaires pour comprendre ce qu’il y a derrière les algorithmes, pour pouvoir les choisir et les améliorer. Avoir des connaissances en Machine Learning et connaître son fonctionnement est nécessaire aussi. Le langage de base de données que l’on utilise est généralement SQL et en terme de programmation, on utilise le langage R et le langage Python, qui ont chacun leurs avantages et leurs inconvénients.

Un métier théorique aux conséquences pratiques

J’ai été embauchée à la suite de mon stage et cela fait deux ans et demie maintenant que je travaille comme Data Scientist chez Decathlon.

Mon métier consiste à dégager les éléments les plus intéressants de la donnée, puis en faire quelque chose d’intelligent. Le défi est de créer une information à partir de la donnée, qui ne soit pas forcément dans la donnée elle-même initialement. 

Je passe beaucoup de mon temps à nettoyer la donnée. Comme c’est la base de notre travail, nous devons être rigoureux. La culture de la donnée n’est pas encore très présente en entreprise en général, même si on est plutôt avancés chez Decathlon. Il est rare de trouver de la donnée qui soit 100% propre et fiable. Il faut donc commencer par faire ce travail. Ensuite, nous rencontrons les personnes de l’entreprise qui ont des problématiques métier, puis nous essayons d’y répondre avec un algorithme qui leur permettra de mieux travailler. Pour cela, il y a une partie modélisation, puis compréhension des métiers et de leur langage. De plus en plus, dans notre équipe data, nous tentons d’être spécialisés par corps de métier pour justement répondre le plus efficacement possible aux demandes. 

Chez Decathlon, les enjeux data sont multiples. J’ai récemment travaillé sur un projet qui consistait à détecter les aberrations dans nos données poids/dimensions des articles. Si on trouve une chaussure qui mesure trois mètres par exemple, il y a aura de nombreuses conséquences. En magasin, la fiche de produit fera rire, mais ne sera pas très crédible. Sur le site web, la dimension de la chaussure induit le coût de la livraison, qui risque de vous sembler exorbitant si elle mesure trois mètres. Dans nos entrepôts, une partie du stockage est automatisée donc par défaut, la chaussure de trois mètres se verra refuser l’accès. Et en cas de transport à l’international, c’est une information qui peut aussi poser problème à la douane. Ces erreurs dans la donnée peuvent donc avoir des répercussions monétaires énormes. 

J’évolue essentiellement au sein de l’équipe qui traite de l’approvisionnement et des transports. Donc, je fais face justement aux problématiques internationales concernant les usines de production, les entrées des produits dans les pays, etc. Je travaille par exemple depuis 3-4 mois sur le projet est l’optimisation des flux de transports internationaux.

J’aime beaucoup le fait qu’il y ait des applications réelles derrière la technique.

J’ai des retours concrets sur ce que je fais et sur les optimisations apportées. Je suis toujours motivée de réfléchir aux problématiques, d’imaginer quel algorithme je vais utiliser. Il y a un aspect casse-tête théorique avec de vraies conséquences pratiques. 

Un domaine en pleine structuration

Quand je suis arrivée chez Decathlon, nous étions une petite dizaine au sein du data center. L’équipe était assez récente, très centrale sans vraiment de spécialité attribuée. Nous faisions essentiellement de l’analyse et nos projets étaient relativement limités. La frontière était encore floue entre la Data Science et la Data Analyse. Aujourd’hui en France, nous sommes une trentaine de Data Scientists chez Decathlon et nous avons des pôles internationaux. Dans chaque pays où nous sommes présents, il y a un petit pôle Data science qui traite des problématiques locales du pays et nous en France nous agissons sur les problèmes plus génériques. 

Notre corps de métier évolue très rapidement donc nous sommes très investis dans la formation continue. C’est indispensable de connaître les nouveaux outils, d’apprendre quels algorithmes fonctionnent le mieux etc.

Nous dédions une partie de notre temps de travail à la formation. Pour la partie technique, ce sont souvent des MOOCs en ligne, puis en interne, nous nous transmettons les articles pertinents entre Data Scientists.

Je pense qu’à terme, la qualité de la donnée va s’améliorer dans les entreprises. Aujourd’hui, c’est quelque chose sur lequel on passe du temps, il faut tout vérifier, s’assurer que l’on a rien oublié. En termes d’infrastructure, nous avons des projets et des objectifs ambitieux à l’échelle industrielle mais des serveurs qui ne suivent pas forcément. L’objectif dans le futur est vraiment de devenir meilleur techniquement. Pour l’instant, on réalise beaucoup d’expérimentations et de démonstrations de faisabilité (ou POC pour Proof of Concept), et à l’avenir il faut réussir à les implanter réellement de façon industrielle. À ce jour, nous sommes aux prémices, ce qui est très enthousiasmant pour la suite où nous pourrons être davantage impliqués dans la structure de l’entreprise. 

C’est vraiment le moment de se lancer dans la Data car la demande est énorme. Il y a beaucoup de choses à mettre en place et à structurer, c’est exaltant.

Les recruteurs ne cherchent pas de profils types, beaucoup de gens se forment ou apprennent en autodidactes pour se reconvertir dans ce domaine. Avec de la motivation, de la passion et un minimum de bagage technique, tout le monde peut tenter sa chance !

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Pourquoi et comment OpenClassrooms met à jour ses formations

Par Nora Leon

Toute université ou grande école actualise périodiquement le contenu de ses parcours pédagogiques pour proposer des formations qualitatives à la pointe des disciplines abordées. En effet, il n’est pas rare qu’un cours, un professeur ou le contenu de certains TD change d’une année sur l’autre. 

Il en va de même au sein de l’école en ligne OpenClassrooms. Le point sur les raisons de ces changements et leurs conséquences pour les personnes inscrites en formation

[Pour les plus pressés, vous trouverez les 4 points essentiels à la fin de l’article]. 

Garantir une formation de pointe à tout moment 

OpenClassrooms propose des cours gratuits sur de nombreux domaines (allant du développement informatique au business en passant par le marketing ou les sciences de la donnée notamment). OpenClassrooms permet aussi d’apprendre un métier de A à Z pendant une formation en ligne de 6 à 24 mois, à plein-temps ou en alternance

Quels sont les changements possibles ?

Ces formations évoluent en continu. Voici les principaux changements possibles :

  • Une simple modification. Cela peut être l’actualisation d’un outil plus récent, la suppression d’une coquille signalée par un utilisateur ou encore la mise à jour d’une référence dont l’emplacement a changé sur Internet. 
  • Une mise à jour partielle. Cela peut-être aussi la refonte soit d’un cours réécrit, soit le changement de certains projets sur un parcours de formation, pour mieux coller aux réalités du monde de l’entreprise.  
  • La refonte d’une formation. Enfin, les parcours de formation sont annuellement audités pour vérifier qu’ils correspondent toujours aux exigences des recruteurs. 

Pourquoi ces modifications ?

L’équipe pédagogique d’OpenClassrooms met autant d’énergie dans la mise à jour de ses contenus existants que dans la création de nouveaux parcours d’apprentissage, pour garantir la qualité de ses formations. 

Charlène Friang est responsable de l’ingénierie pédagogique au sein de l’équipe Éducation. Elle partage les deux raisons pour lesquelles les contenus sont mis à jour : 

  • La première raison : garantir des contenus de pointe, qui correspondent aux besoins du marché. Nous formons sur des technologies qui évoluent rapidement. Le rythme d’adaptation des contenus doit être en phase avec ces changements”, explique-t-elle.
  • La seconde tient plus à l’évolution du modèle pédagogique. Une partie de l’équipe fait des recherches en innovation éducative. Lorsqu’on fait évoluer nos méthodes pédagogiques pour le confort des étudiants et pour améliorer l’efficacité de nos méthodes, nous modifions aussi les formations”. 

Charlène donne l’exemple des projets de certains parcours, qui ont récemment été retravaillés pour mieux coller aux cas réels du monde du travail. Les projets en question contiennent à présent des briefs professionnels, des e-mails ou des compte-rendus de réunions issus de vraies entreprises, pour une meilleure immersion de chaque apprenant. 

Chaque formation est pertinente

Une fois un parcours mis à jour, les étudiants qui se sont inscrits sur l’ancienne version finissent cette formation précise.

Le fait que l’entrée en formation puisse se faire à tout moment de l’année induit un chevauchement entre les étudiants sur la version précédente et actuelle d’une formation.

Dans une école en présentiel, les étudiants qui ont suivi la formation de l’année précédente sont tout aussi pertinents sur le marché de l’emploi. Chez OpenClassrooms, c’est pareil. En termes de compétences acquises, il n’y a pas de différences. Quant au diplôme, il a la même valeur.Ce n’est pas parce que le scénario professionnel d’un cas pratique change que les compétences associées sont modifiées”, affirme Charlène.

La modification d’un parcours de formation ne veut pas dire que le précédent est caduc. Mettre à jour des éléments en continu est simplement l’assurance de ne jamais laisser une formation devenir obsolète. 

Le passage sur le nouveau parcours de formation n’est pas envisageable pour deux raisons : 

  • Chaque entrée en formation se fait sur la base d’un programme. Nous considérons que quand un étudiant s’inscrit, il signe pour une formation précise que nous nous engageons à lui fournir jusqu’à son diplôme, tout comme à l’université on finit le programme d’une année. 
  • La logique d’une formation implique qu’on la suive jusqu’au bout dans l’ordre. Selon Charlène Friang, “changer de parcours de formation créerait des incohérences pédagogiques. Chaque formation a sa propre logique, avec un chemin progressif et un ordre d’acquisition des compétences précis. Rien ne dit que la nouvelle version n’ait pas inversé cet ordre, et donc en finissant sur la nouvelle version, la personne n’aurait pas acquis toutes les compétences nécessaires à sa diplômation”. 

Pour résumer, voici les points essentiels  : 

  • Les formations d’OpenClassrooms sont mises à jour régulièrement pour garantir leur pertinence sur le marché du travail, tant au niveau des contenus que de leur pédagogie.
  • Il n’est pas possible de naviguer d’une version d’un parcours à une autre pour des raisons de cohérence pédagogique
  • Les anciennes versions des formations préparent aussi bien au monde du travail et font acquérir strictement les mêmes compétences.
  • Chaque formation proposée par OpenClassrooms délivre le même diplôme et a la même valeur aux yeux des recruteurs

À lire ensuite :

Anatomie d’un parcours OpenClassrooms

Comment OpenClassrooms choisit-elle ses experts ?

Étudier en ligne : qu’est-ce que cela change ?

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Comment rester dans le coup pendant une interruption de carrière

Par Équipe OpenClassrooms

Décider de faire une pause dans sa carrière est épineux. Nombre d’aspects sont à prendre en compte, en particulier la façon dont cette interruption risque d’affecter l’avancée d’une carrière. Parfois cependant, pour une raison ou une autre, vous n’avez pas le choix.

Pour minimiser les effets d’une interruption de carrière et rester compétitif, il est important de rester actif pendant cette période. Voici quelques conseils pour faciliter le retour dans le monde du travail.

Rester en contact avec son réseau

Pendant que votre carrière est en pause, restez en contact avec votre réseau professionnel comme personnel. Cela permet de vous assurer qu’on ne vous oublie pas, mais c’est aussi important pour regagner le monde du travail avec confiance. 

De nombreux employeurs organisent des journées spéciales « restons en contact », qui sont idéales pour prendre des nouvelles de votre réseau. Organiser des cafés-rencontres est un autre moyen efficace de rester en relation avec vos anciens collègues et de vous tenir informé des changements au sein de l’entreprise.

Se tenir informé des actualités de son domaine

Rendez-vous à des événements et des rencontres pour étoffer votre carnet d’adresses. En fonction de la durée de votre interruption de carrière, c’est également une bonne idée d’assister à une conférence ou deux. Si vous ne pouvez pas le faire, abonnez-vous à des newsletters ou à des blogs professionnels pour rester informé des dernières actualités de votre domaine.

Réfléchissez aux trous dans votre CV 

Une interruption de carrière laisse inévitablement un trou dans votre CV. Lorsque vous reprenez le chemin du travail, que ce soit pour la même entreprise ou pour un nouvel employeur (vous avez peut-être décidé de changer radicalement de carrière), soyez conscient de ce trou dans votre CV. Préparez-vous à expliquer ce que vous avez fait durant cette période.

Vous pouvez envisager de travailler à temps partiel ou de faire du bénévolat pour développer votre portfolio.

Réfléchissez aux activités que vous pourriez entreprendre ou que vous pratiquez et qui mobilisent des compétences transférables que vous pouvez mettre en avant. Vous avez peut-être fait une pause pour voyager ou élever vos enfants, ce qui vous aura fait découvrir toutes sortes de choses enrichissantes sur vous-même, alors soyez créatif et expliquez comment cela a amélioré certaines compétences utiles pour votre travail ; par exemple, votre capacité à résoudre des problèmes, votre organisation, votre ténacité.

Continuer à apprendre

Que vous acquériez de nouvelles compétences ou que vous donniez à votre carrière une direction complètement différente, assurez-vous de continuer à apprendre pour vous préparer pour le futur. 

L’industrie évolue en permanence. N’oubliez pas que vous êtes toujours aussi intelligent et que vous faites seulement une pause. Quelques efforts vous permettront non seulement de rester à jour, mais également de garder une longueur d’avance sur la concurrence.

Vous pouvez par exemple effectuer une formation pendant votre interruption de carrière. Découvrez les nombreuses options proposées par OpenClassrooms pour vous permettre de rebondir avec confiance et armé de compétences recherchées.

Travailler avec un coach

Une interruption de carrière est le moment idéal pour travailler avec un coach professionnel.

À court terme, un coach peut vous donner des conseils à propos de votre pause, mais également vous aider à décider de la prochaine étape (si jamais vous souhaitez changer de carrière) ou vous aider à construire sur votre expérience passée.

Un coach vous aidera à retourner plus facilement dans le monde du travail, à prendre confiance en vous et à établir un planning, ainsi qu’à déterminer vos motivations et vos compétences pour vous assurer le succès dans votre carrière.

Une opportunité positive

Faire une pause dans sa carrière est une opportunité positive qui vous fait évoluer d’une manière que le travail ne permet pas forcément. Maintenant, vous savez comment profiter au maximum d’une interruption de votre carrière, rester compétitif, et tirer le meilleur de cette expérience. 

Pour en savoir plus sur les formations en ligne proposées par OpenClassrooms, rendez-vous sur le site de notre école en ligne 

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Témoignage : Mes débuts en tant que CM, par Kévin

Par Kévin Fétiveau

Hello les futurs CM !

Sur la demande de ma mentor Jessica, je vous fais un retour d’expérience (pas de raison qu’il n’y ait que les étudiants de Jess qui en profitent).

J’ai commencé la formation Community manager chez OpenClassrooms en mars 2018, tout timide. Et puis la confiance est venue.

Mes études chez OpenClassrooms

J’ai eu des moments de panique, notamment lors de la veille de la première soutenance. J’avais peur d’oublier plein de choses. J’ai appelé Jessica pour qu’elle m’aide à 22h à finir ma présentation du lendemain. Finalement, tout s’est bien passé.

J’ai enchaîné les projets les uns après les autres avec fierté et envie. Le point culminant était la réalisation sur place de la campagne de crowdfunding. J’ai eu la chance de pouvoir vivre ce sur quoi j’ai bossé. Ce projet consistait en financer le déplacement de 2 enfants malades nantais pour aller voir un entraînement de l’équipe de France de foot en octobre 2018 avec l’association 1 maillot pour la vie. J’ai eu la chance d’accompagner les enfants sur place et de moi aussi rencontrer l’équipe de France. Un rêve accompli pour les enfants et pour moi aussi qui suis fan de foot.

J’ai pu prendre une photo avec Grizou et les enfants avec les joueurs. Ils avaient des étoiles dans les yeux. C’était une sacrément belle récompense ! Peu d’étudiants ont cette chance, je pense.

Pour le dernier projet, j’avais envie de me lancer un défi, de bosser sur une marque que peu d’étudiants choisissent. J’ai donc voulu une marque originale. Le Slip Français est devenu un peu mon porte étendard. C’est une marque que j’affectionne beaucoup. Non, j’ai toujours pas d’actions chez eux – haha.

Le raté de mon premier boulot

Me voilà donc diplômé en Janvier dernier. S’est ensuivie une période de recherche d’emploi. Ça a été une grosse période de doute. Aucune de mes candidatures n’était retenue. En revanche, grâce au bouche à oreille, j’ai pu avoir un premier job dans une agence de com’ à Nantes. 1er contrat. Première période d’essai. Et là, une catastrophe !

Bon, j’ai eu aussi des soucis personnels qui ont beaucoup joué sur la qualité de mon travail. Mais j’allais au bureau la boule au ventre. Pourquoi ?

Pression, rapidité, stress, plus mon état personnel du moment. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’en agence, vous n’avez pas le temps de réfléchir, il faut agir de suite. On voulait que je sois autonome en 2 mois. En effet, les agences, ce n’est pas fait pour tout le monde. C’est un travail dans la rapidité, une organisation extrême car nous avons plusieurs clients exigeants. Il faut que ça envoie sans pause, et j’ai trouvé ça épuisant et stressant. Ce n’était pas pour moi. 

Le dernier matin avant qu’on m’annonce que je ne serais pas gardé, je me sentais tellement mal que j’ai été obligé de sortir du bâtiment pour fondre en larmes. Trop de pression, trop d’anxiété, plus mes problèmes personnels à gérer.

C’était trop pour moi, j’ai explosé. Et le soir, on m’annonce que je ne suis pas gardé. Un mal pour un bien…  mais sur le coup, ça m’a fait comme un coup de massue derrière la tête. Un coup de plus. Celui qui me fait flancher. Au sortir de cet entretien, mon corps accusait le coup : j’ai été obligé de m’allonger en pleine rue car mes jambes ne me portaient plus.

Enfin, ça a été un soulagement, car je n’aurai pas tenu longtemps. À ce moment-là, je me suis dit que j’étais nul, incompétent, pas fait pour ce métier. Mais finalement, ce n’était juste pas le bon endroit pour moi. Avec une bonne nuit de sommeil, que j’ai vu que c’était une bonne chose.

Comment j’ai rebondi

Avec le recul, j’ai compris que je n’avais jamais subi autant de stress et d’anxiété d’un coup. Mes problèmes personnels et professionnels s’étaient mélangés et c’est pour cela que ça a été dur. Après un mois de repos forcé, quoique peu reposant à cause de l’anxiété qui ne m’avait toujours pas lâché, j’ai retrouvé un emploi.

Pour me remettre d’aplomb, j’ai parlé à mes amis, ma famille, j’ai même été voir une psychologue parce que je n’étais pas bien du tout. Le stress et l’anxiété ont diminué. Parler et me sentir soutenu m’a fait beaucoup de bien. Ne restez pas seul et parlez si vous vous retrouver dans une situation pareille. 

Cette fois ci, chez l’annonceur. Le patron du garage où je travaille voulait m’embaucher car c’est une connaissance. Donc cela a été rapide de retrouver un emploi. J’ai juste eu à lui envoyer un texto. Le réseau est très important, à ne jamais négliger ! 

Je suis donc CM pour les garages Skoda, Seat, Audi et Volkswagen à Nantes depuis mercredi 15 mai. Le patron que je ne connaissais me voulait pour être son CM. C’était gratifiant d’entendre de la bouche de sa fille qu’il était déçu que j’aie trouvé un emploi avant. 

Je pars au boulot avec plaisir malgré 1h de bouchon le matin et le soir. Je ne ressens aucune pression, aucun stress. On prend le temps de réfléchir et de faire les choses. C’est fortement appréciable !

L’ambiance au travail est détendue. On rigole, on ne stresse pas. Ça le change la vie : j’y vais avec le sourire ! Je suis le seul CM, donc je suis libre de mes actions. J’ai dû mettre en place tous les documents utiles au CM car tout était encore à faire, ce qui est très intéressant et gratifiant.

Voilà mon retour sur expérience, si vous avez des questions à me poser, n’hésitez pas à laisser des commentaires !

Allez, courage les futurs CM 😘

Kévin Féviteau, dilplômé de la formation Community manager.

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Les ingrédients d’une plateforme de marque réussie

Par Chama Tahiri

La plateforme de marque est un ensemble d’outils à la fois stratégiques et opérationnels qui assurent la cohérence de l’image et du discours d’une marque, d’un produit, ou d’une entreprise.

En interne, elle permet d’obtenir l’adhésion des collaborateurs et de créer une culture d’entreprise autour de valeurs communes. Auprès des consommateurs, elle est responsable de leur perception du ou des produits. Généralement, la plateforme de marque repose sur 4 éléments : 

  • L’identité : qui sommes-nous ? 
  • La mission : qu’est-ce-qui nous anime ? 
  • Les valeurs : qu’est-ce-que nous défendons ? 
  • La promesse : quelle est notre valeur ajoutée ? 

En définissant ses caractéristiques, sa personnalité et son positionnement, la marque devient alors plus attractive pour répondre aux besoins de sa cible. Tour d’horizon et conseils avisés. 

[À découvrir : la formation expert en stratégies marketing et communication de notre école en ligne].

La cohérence, pierre angulaire d’une bonne plateforme de marque 

Pour Kenza Keller, directrice communication et marketing de la maison de luxe suédoise Byredo, le point de départ de toute bonne plateforme de marque passe par des entretiens qualitatifs avec l’ensemble des décideurs de l’entreprise.

“Au-delà de la méthodologie qui est très importante, il faut absolument analyser l’univers de marque à travers l’humain”.

Une façon de s’assurer que tous les collaborateurs qui agissent de près ou de loin sur le développement de la marque sont sur la même longueur d’onde. La cohérence de marque intervient donc bien avant d’envisager toute action marketing. 

Une fois la plateforme de marque définie, elle sert de point de référence permanent lorsqu’il s’agit de communiquer sur la marque. Elle est partout : dans l’identité visuelle, le site web, le ton et le vocabulaire de la communication, les activations commerciales voire même les actions de RSE.

Pour formaliser toute la réflexion, on crée des documents de référence, à commencer par le livre de marque.

Puis on développe la charte éditoriale qui détaille les éléments de langage, et enfin la charte graphique qui précise les règles d’utilisation du logo, ses déclinaisons, mais aussi les codes couleurs, typographies et autres éléments visuels de la marque. 

« C’est un véritable fil rouge qui permet également à une marque de grandir, de se développer et d’étendre son champ d’activité tout en restant fidèle à sa mission première ».

Auprès des consommateurs, une marque ayant une plateforme cohérente est perçue comme forte, originale et digne de confiance. Elle peut même devenir “top of mind”, soit la première référence à laquelle on pense pour un produit donné, comme lorsqu’on parle de Kleenex pour désigner des mouchoirs en papier. 

Mais attention, notre experte affirme qu’il faut être vigilant à “ne pas s’enfermer dans une plateforme de marque rigide, au risque de finir par limiter la vision initiale”. Comprendre que ce sont les outils marketing qui doivent servir la vision et la mission de la marque, et pas l’inverse.

L’enjeu de la différenciation sur un marché de plus en plus saturé 

Dans un monde de plus en plus globalisé, où la concurrence selon les secteurs est souvent féroce, la plateforme de marque permet également de se différencier et d’adapter son discours en fonction de ses différentes cibles. En procurant des émotions aux consommateurs, ainsi qu’un sentiment d’appartenance à travers des expériences sensorielles, elle est le prolongement de la marque.

La fonctionnalité du produit ne suffit plus à faire vendre. En effet, aujourd’hui, les marques vendent à la fois un produit ou service et le style de vie qui va avec. Ce dernier est d’autant plus important pour les consommateurs qu’il leur offre un certain positionnement social. D’ailleurs dès le départ en 2006, Byredo s’est positionné en vendant des histoires olfactives, et non pas de simples parfums.  

L’une des premières entreprises globales à avoir adopté cette approche est sûrement Apple. Avec son sens de l’esthétique et du design très prononcé, ses marqueurs reconnaissables iconiques (couleur blanche, la pomme, le “i”), son vocabulaire dédié, et des codes repris par sa communauté d’“Apple maniacs”, Apple est la première entreprise de hardware à avoir mis sur pied un “univers de marque” cohérent, jusqu’à faire passer au second plan l’aspect technique et fonctionnel de ses produits. C’est sans conteste sa stratégie de marque qui lui a permis d’assurer sa place de leader sur le marché, et ce, sur la durée. 

Dans ce contexte, certaines entreprises choisissent l’ultra-spécialisation en proposant un mono-produit ou des produits dits de “niche”.

D’autres à l’inverse, cherchent à se diversifier. C’est justement le cas de Byredo qui à l’origine maison de parfums , aujourd’hui propose non seulement des produits dérivés (bougies parfumées, parfums d’intérieur, lotions corporelles), mais aussi des accessoires mode ou design . L’été dernier, l’enseigne est même allée jusqu’à collaborer avec Wild & The Moon, une chaîne de restauration santé et branchée parisienne, pour créer une boisson en série limitée.

L’objectif ? “Permettre à la marque d’aller plus loin que son territoire de marque auparavant défini” explique Kenza Keller.

Pour elle, Byredo a aujourd’hui “un champ d’action infini.” Et d’ajouter : “avec l’avènement de directeurs artistiques hyper polyvalents et innovants comme Virgil Abloh, qui est à la fois architecte de formation, artiste, dj, fondateur de la marque Off-White et directeur artistique de Louis Vuitton Homme, nous sommes est en train de repousser les limites de ce qu’une marque peut faire.” C’est-à-dire que les secteurs et les genres ne sont plus cloisonnés : on peut aujourd’hui aisément mélanger mode et design par exemple, ou encore intégrer de l’art urbain dans des collection de luxe à l’instar de la collaboration de Louis Vuitton et du graffeur tunisien El Seed. 

Pour autant, en associant son image de marque à celle d’une autre entreprise, il ne s’agit pas non plus d’être opportuniste. “Chez Byredo, la collaboration est inscrite dans l’ADN de la marque” développe Kenza Keller. En effet, depuis ses débuts, Ben Gorham, fondateur de la marque, s’est toujours entouré d’amis artistes, designers, photographes, pour jouer la carte de la synergie créative.

« Se diversifier en ligne avec sa mission et ses valeurs, c’est le secret d’une augmentation réussie du spectre d’une marque ».

L’authencité, clé de la longévité 

L’écueil principal à éviter ? Appliquer des recettes toutes faites, utiliser des leviers galvaudés ou trop impersonnels pour créer une image dans l’air du temps à tout prix. “Nos choix de sont pas des choix marketing mais des choix du cœur”, insiste Kenza Keller. Le storytelling de Byredo repose sur ces rencontres artistiques et sur les choix très personnels de Ben Gorham. En terme de communication, c’est une fenêtre ouverte sur les coulisses de la maison, qui créé auprès des clients ce sentiment précieux d’appartenance. 

Un dernier conseil de l’experte : “mettre le client au cœur du business model comme le font les marques nées sur internet comme Glossier en cosmétique, ou Sézane en mode, et qui cassent les codes de leur marché”.

Leur puissance repose sur la force de leur communautés numériques où chaque client acquis devient un ambassadeur car il adhère à leurs valeurs.

Pour Kenza, la personnalisation de la relation client, renforcée par une utilisation intelligente de la data est un élément central du développement marketing. Et puis, il reste tout ce qui n’est pas destiné à la vente : contenus additionnels gratuits, goodies, ou dans le cas de Byredo, le “Gallery space” de leur nouvelle boutique londonienne. Cet espace expose des œuvres d’artistes contemporains et les collaborations de la marque. De quoi offrir une expérience client inédite en matérialisant l’univers de marque de la maison. Tout cela participe de la création du lien émotionnel avec les consommateurs et de la constitution d’une communauté fidèle et engagée. 

Pour aller plus loin…

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Charte éditoriale : comment la réussir ?

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Récupérer, structurer et analyser la donnée, le métier de Data Architect

Par Aglaé Dancette

Exploiter correctement les données du monde numérique est devenu un enjeu important en entreprise. Le métier de data architect fait partie de ceux encore rares sur le marché et très recherchés. Chez iProspect, Grégoire Gaillard est data architect et il relève essentiellement des défis marketing pour des clients divers. Il nous raconte son parcours et son quotidien. 

[À découvrir : la formation Data Architect au sein de notre école en ligne]

“Big Data” ou le mot magique

J’ai fait un BTS communication, puis un bachelor en marketing en école de commerce. J’y ai découvert le big data, ce qui m’a conduit à faire un master I en marketing digital et big data, puis un master en marketing, communication et stratégie d’entreprise. J’ai fait cinq stages dans des agences de communication et j’ai réalisé le dernier au sein d’une société de conseil outillée par l’IA intitulée Synomia. J’évoluais en tant que consultant marketing et data, et c’est à l’issue de ce stage que j’ai trouvé le poste de data architect chez iProspect où je suis aujourd’hui. 

J’ai très vite vu que la data représentait l’avenir. Je trouve qu’en comparaison des métiers de communicant ou de marketeur, la data a une portée plus rationnelle.

Les données  ne sont pas des paroles en l’air, c’est la preuve rigoureuse de ce que l’on avance. J’ai une très forte mémoire des chiffres, ce qui m’a beaucoup aidé dans ce domaine, malgré peu de compétences informatiques au départ. La mémoire de l’information est quelque chose de très important aujourd’hui, et c’est tout l’enjeu de mon métier finalement. 

Le poste que j’ai est encore relativement rare. À l’issue de mes études, j’ai reçu énormément d’offres d’emploi avant même d’avoir commencé à chercher. Néanmoins, c’était plutôt des offres de data scientist qui nécessitaient des compétences informatiques que je n’avais pas.

De par mon cursus, j’avais une préférence pour la dimension marketing par rapport à la collecte et au traitement des données. 

Finalement, je suis parti en vacances, j’ai pris du recul et en rentrant, j’avais de nouveau une offre. iProspect me proposait un poste de data architect, c’était exactement ce que je voulais.

Donc, il ne m’a fallu que quelques mois à la fin de mes études pour être embauché.

Il aura suffi que je mette le mot “big data” dans mon profil LinkedIn pour que les recruteurs viennent à moi plutôt que l’inverse. Tout s’est fait très naturellement à partir de là, c’était un peu le mot magique. 

Une lecture marketing de la data

Je suis maintenant chez iProspect. C’est une entité du groupe britannique Dentsu Aegis, spécialisé dans le webmarketing. Au sein de la boîte, je suis dans la branche data consulting. Le métier de data architect à proprement parler est encore un peu difficile à définir et à circonscrire.

Nous construisons une recommandation ou une réflexion stratégique de la donnée grâce à des data providers que l’on active.

En gros, le client vient avec un besoin, qu’il n’a pas toujours bien identifié, et nous nous lui expliquons quoi chercher, comment et où. Une fois que nous sommes accordés avec le client, mon rôle est d’activer ces fournisseurs de données, de collecter et traiter les données pour soumettre une stratégie pertinente sur la base de la problématique initiale. Les problématiques peuvent être diverses : chercher de la sémantique autour d’un sujet, générer du trafic, analyser les cookies liés au site du client, c’est très varié. Nous avons parfois des clients qui veulent lancer des campagnes de communication sans savoir comment s’y prendre, alors nous les orientons. Et il arrive aussi que nous soyons sollicités pour analyser le résultat de ces campagnes dans un deuxième temps. 

Je me tourne vers le data analyst et le data scientist pour qu’ils me fournissent les résultats dont j’ai besoin sur un sujet donné. Je peux aussi créer un logiciel, une infrastructure ou un robot qui va aller chercher ce que je lui demande. Puis, je décortique les données dans leur ensemble pour élaborer une structure de réflexion que j’exporte ensuite chez le client.

Mon quotidien est rythmé par différentes missions.

Je rencontre les entreprises qui me présentent leur travail, à l’inverse j’explique aux clients qui viennent à nous comment nous pourrions les aider. Il m’arrive aussi de participer à des ateliers pour me familiariser avec l’activité d’une entreprise. J’active les data providers, et ensuite j’établis une recommandation à partir des résultats. La dernière étape est d’aller présenter les résultats chez le client et de défendre ma recommandation et les décisions que cela implique pour l’entreprise. Je suis certains clients en continu et pour les projets plus ponctuels, ma mission s’étale sur environ un mois. 

Nous sommes trois data architects, intégrés dans une équipe data d’environ 35 personnes. En ce moment par exemple, je travaille pour un client dans les cosmétiques qui souhaite rajeunir sa cible. Il faut donc aller chercher sur Internet les caractéristiques de cette cible, comprendre comment elle s’exprime, ce qui l’attire, pour ensuite formuler une stratégie marketing. La diversité des missions est sans doute ce qui est le plus plaisant dans ce métier.

J’aime également le moment où il faut se creuser la tête à la lecture des résultats d’une étude.

Data Architect, un métier jeune

J’ai eu peur en arrivant sur le marché car mon profil correspond parfaitement au métier que j’exerce aujourd’hui, mais je me demandais si je n’étais pas arrivé un tout petit peu trop tôt. C’est très récent que l’on donne une dimension marketing à la donnée. Finalement, j’ai eu la chance d’être parmi les premiers postes et je suis témoin de la vitesse à laquelle ils évoluent. En quelques mois, ma quantité de travail a plus que doublé. 

Je pense que pour démarrer dans ce secteur d’activité, il est bon de commencer en tant que consultant data, ce qui permet déjà de se familiariser avec les chiffres, avec excel que nous utilisons beaucoup et de prendre du recul.

Ensuite, la particularité du data architect est la dimension marketing.

Il peut donc être intéressant d’avoir une expérience en agence au préalable, il faut savoir établir une recommandation, échanger avec le client, mais aussi gérer les périodes de rush et de stress. Nous dépendons beaucoup d’autres entreprises qui nous fournissent les données, mais aussi de nos collègues analyst ou scientist, puis des clients qui nous font des retours ou ont des requêtes spécifiques. Il ne faut pas avoir peur de rester tard le soir, et savoir garder la tête froide face aux chiffres. 

Comme iProspect est un grand groupe, nous avons la chance de recevoir régulièrement des invitations de la part de tous les acteurs de la data. Cela peut être des conférences sur l’évolution du marché, ou un data provider qui nous présente sa méthode de gestion de la donnée, nous sommes fréquemment sollicités. En interne, nous avons également des newsletters qui nous permettent de rester en veille permanente.

C’est indispensable de rester à jour, dans un secteur d’activité qui est en constante évolution et qui est encore en train de se définir. 

Le grand groupe au sein duquel j’exerce est aussi présent à l’international. Dans mon entité, nous sommes les seuls data architect à proposer une certaine offre à nos clients. Il y a quelques semaines, j’ai dû aller en Allemagne pour expliquer à une équipe qui ne proposait pas cette offre, comment je travaille et animer un atelier avec le client qui était intéressé. Ce qui fait qu’aujourd’hui je travaille sur un projet en allemand par exemple. Nous sommes encore très uniques et tout bouge très rapidement. Cette expérience que j’ai aujourd’hui, me permet d’apprendre beaucoup de connaissances et d’accumuler les contacts.

À terme, mon objectif personnel est de me servir de ce bagage pour gravir les échelons et obtenir un poste de responsable architect data. Pourquoi pas même à l’étranger. 

À lire ensuite :

Pourquoi c’est le moment de se lancer dans une carrière dans la data

Data analyst, scientist, architect, quelles différences ?

En quoi consiste vraiment le métier de data analyst ?

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Un stage décisif pour faire évoluer la carrière de Carole

Par Arnaud Lissajoux

Carole Dacquay s’est spécialisée dans le droit public pendant 5 ans avant de découvrir à 33 ans toute l’ampleur de ses compétences en gestion de projet multimédia. Aujourd’hui, elle est designer et cheffe de projet à Nice. Portrait.

[À découvrir : notre formation chef de projet digital en ligne].

Des affinités avec l’informatique

C’est hors caméra que Carole nous détaille une carrière déjà solide comme juriste experte dans les marchés publics. Impossible alors de ne pas s’interroger : d’où venait ce soudain besoin de reconversion professionnelle avec OpenClassrooms ? Carole nous raconte comment elle a pris goût à la gestion de contenus numériques au sein de son ancienne entreprise : “Je préférais booster les supports digitaux, réaliser des films promotionnels et imaginer des stratégies innovantes plutôt que de manier le code de la commande publique.” 

Forte d’une passion pour les gadgets informatiques, elle s’était d’ailleurs déjà formée à distance pour obtenir un permis dédié au pilotage de drones.

Carole se lance donc dans une formation en ligne en gestion de projet. La qualité de ses livrables sur des exercices pratiques laisse pantois tous ses mentors. Après 8 mois de formation (et donc en avance de 4 mois sur la durée moyenne de cette formation), cette diplômée en master Immobilier & Urbanisme (bac +5) maîtrise désormais sur le bout des doigts l’ergonomie web et la suite Adobe. 

De juriste à designer

“Je me suis d’abord inscrite sur OpenClassrooms pour valoriser mes compétences transverses : rédaction et animation, notamment. C’est ensuite la lecture d’un article en ligne sur les parcours diplômants qui m’a motivé à consulter différentes offres d’emploi, puis à suivre le cours d’initiation à la gestion de projet agile”.

Carole décide tout d’abord de s’inscrire sur OpenClassrooms pour valoriser ses compétences transverses (rédaction et animation, notamment). C’est la lecture d’un article en ligne sur les parcours diplômants qui la motive à consulter différentes offres d’emploi, puis à se renseigner sur la gestion de projet agile avec le cours initiez-vous à la gestion de projet agile. “Dès lors, je ne me voyais plus faire marche arrière !” Carole profite d’une suppression de poste dans son entreprise pour négocier une rupture de contrat à l’amiable. Elle tente enfin une dernière expérience dans le secteur juridique pour se résoudre une bonne fois pour toute à changer d’environnement professionnel.

Difficile pourtant de s’asseoir à nouveau sur les bancs de l’université pendant 3 ans. Alors que son agence Pôle emploi ne finance pas les cursus distanciels, Carole trouve tout de même le moyen de conserver ses indemnités en actualisant chaque mois un statut de demandeuse en formation. Son instinct l’oriente vers le parcours Expert en stratégie marketing et communication d’OpenClassrooms… Elle se décide néanmoins pour une formation en design, car “seul un parcours en design pouvait satisfaire [sa] fibre créative et [sa] curiosité pour les langages du web (HTML/CSS) !” 

Lors de sa première visioconférence, Carole rencontre son mentor Cédric Law-Dune. Il lui propose de modifier l’ordre des projets afin de bien personnaliser son accompagnement. Ils vont aussi faire preuve de patience afin de profiter de la convention de stage proposée par OpenClassrooms à partir de la validation de son troisième projet. Finalement, les mentors validateurs confirment à l’unanimité les 6 étapes de son parcours.

Une expérience professionnelle décisive

Le stage réalisé par Carole la conforte vite dans son choix. Suite à un premier entretien pour un poste de designer, elle relance le Centre d’Innovation et d’Usages en Santé (CIUS) cofondé par le CHU et l’Université de Nice. En tant que chargée de communication, elle utilise les acquis de ses cours et de ses projets afin de piloter la refonte intégrale d’un site Internet. C’est cette nouvelle expérience qui lui donne l’occasion d’asseoir la qualité de ses recommandations et de ses infographies (Adobe Capture & Illustrator). Sa présentation des différents livrables au comité de direction du CIUS est couronnée de succès. Carole signe sans hésiter un CDD d’un an renouvelable aux missions ambitieuses débloqué grâce au financement d’une nouvelle campagne anti-tabac. 

Des parcours comme celui de Carole, il y en a probablement des milliers chaque jour dans le monde. En tant que mentor OpenClassrooms, je dois dire que c’est ce genre de réussite qui me pousse à être moi aussi au top, à chaque entretien. Car si la motivation des élèves est le premier facteur de réussite, je crois (et j’espère) que les échanges professionnels y participent beaucoup. “Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous” (Paul Eluard). À mon échelle, je tente d’y contribuer. Et cela m’enrichit indéniablement jour après jour.

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Du web design au développement, la reconversion d’Émilie

Par Chama Tahiri

Maman célibataire d’un petit garçon de 6 ans, Emilie Sabathier vient tout juste de valider sa formation développeur web. Après 13 ans de webdesign dans une agence, elle nous raconte sa reconversion professionnelle, de la prise de risque, à la découverte d’une communauté virtuelle, au-delà même de sa formation.

Parle-nous un peu de ton parcours…

J’ai été webdesigner pendant 13 ans dans une agence digitale. On réalisait des campagnes mobiles, des bannières, des landing pages. Au début, mon travail consistait essentiellement à faire de l’intégration, mais j’ai évolué et commencé à toucher à la partie graphique également. Puis, j’ai commencé à gérer le planning créa, qui supposait notamment d’être en charge de la répartition des tâches,  du respect des délais, et du suivi hebdomadaire des statistiques.

À la fin, j’étais très polyvalente. Cependant, je stagnais et, je ne m’y retrouvais plus trop en terme d’objectifs. Alors, j’ai fini par quitter ce poste d’un commun accord avec mon employeur.

Après quelques mois à chercher du travail dans le webdesign, j’ai eu un petit souci de santé. J’ai profité de cette période pour me faire opérer et j’ai été arrêtée. J’ai mis à profit ce moment pour me poser et commencer à faire naître l’idée d’une reconversion.

De retour sur le marché de l’emploi en septembre dernier, je me suis vraiment posé la question de ce que je voulais faire, et de quel tournant je voulais donner à ma carrière.

Qu’est-ce qui t’a décidée à suivre cette formation chez OpenClassrooms ?

J’avais entendu parler de l’école en ligne OpenClassrooms et je voulais me défier, tenter quelque chose de nouveau. C’est là que je me suis dit que le développement web pouvait être assez complémentaire avec mon parcours précédent, étant donné que je faisais déjà de l’intégration CSS. Le côté plus technique du front et du back-end m’intéressait, mais j’avais toujours eu peur de me lancer là-dedans. 

J’avais sollicité des formations dans mon ancienne entreprise et tenté d’apprendre par moi-même, mais ce n’était pas évident.

Prendre la décision de me lancer n’était pas facile, d’autant que je suis maman et qu’il fallait que je trouve un organisme à distance qui me permette de m’occuper de mon fils, tout en travaillant à fond sur une formation.

C’est pour cela que mon choix s’est orienté vers OpenClassrooms, sur lequel j’avais aussi eu de bons échos avant.

Comment as-tu vécu l’expérience de la formation ?

La formation a duré 8 mois. J’ai pris mon temps pour acquérir de bonnes bases et pratiques, notamment sur la partie programmation. Je travaillais environ 7/8h par jour sur les cours, projets et présentations pour les soutenances. Je voulais faire plus que ce qui était demandé sur les projets. 

Workplace [le forum communautaire privé d’OpenClassrooms] m’a beaucoup aidée au début. J’aimais particulièrement les topics et les groupes variés, et j’étais assez étonnée de voir le niveau de réactivité de la communauté. Entre les groupes spécifiques et la conversation messenger en direct, il y a un vrai soutien qui permet de tenir le coup. Ce n’est pas toujours facile de gérer une formation à distance, en totale autonomie, et ce malgré la présence des mentors. Donc la communauté est un vrai plus quand on a des questions au quotidien, ou simplement besoin de soutien.

Cette formation apprend vraiment l’autonomie, et à aller chercher ses propres réponses sur divers supports.

J’ai eu deux mentors au cours de ma formation. Sur les deux premiers projets, j’avais déjà des connaissances sur WordPress et pour monter des maquettes en responsive. Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est que mon premier mentor a réussi à me lancer des défis  et à me tirer vers le haut, pour monter en compétences dès le début et apprendre des choses en plus de ce que je maîtrisais déjà. On est donc allés plus loin que ce que demande la formation. Sur les trois derniers projets, mon deuxième mentor m’a accompagnée sur la compréhension de la programmation.

Etant donné que je viens du design, j’avais besoin qu’on m’explique les choses de manière concrète et imagée et elle a vraiment su s’adapter à ces contraintes. Notre travail commun a été vraiment bénéfique.

Comment s’est passé l’après-formation ?

Mon objectif était de trouver un CDI dans l’Essonne ou à Paris. La logique aurait voulu que je continue dans le front mais je ne me refusais aucune opportunité, même en back, car les deux approches sont complémentaires et intéressantes à apprendre. Dans l’absolu pour moi, tout dépend de l’offre, de la structure, des objectifs, et du discours du recruteur.

J’ai d’abord été suivie par une coach d’OpenClassrooms et elle était vraiment extra ! Hyper positive, elle me rassurait beaucoup dans mes démarches parce que malgré mes 13 ans d’expérience, je me retrouvais junior en développement, et le soutien moral est l’un des aspects les plus importants.

D’ailleurs je suis épatée qu’OpenClassrooms propose ces services. Même si ce n’est que pour deux mois, c’est génial car cela te donne les clés pour pouvoir te débrouiller tout seul par la suite. D’autant que c’est un univers qui évolue tellement qu’il faut absolument rester à la page et continuer d’apprendre.

J’avais prévu de réaliser quelques projets en parallèle de ma recherche d’emploi, pour étoffer mon portfolio et rester active. Mais tout s’est passé assez vite. Après l’obtention de mon diplôme mi-juillet, j’ai fait un post sur LinkedIn et j’ai tout de suite été contactée par de nombreuses ESN (entreprises de services numériques). J’ai rencontré différents recruteurs mais je suis allée vers la société qui n’avait pas peur de miser sur mon potentiel et de poursuivre ma formation en interne.

Le 9 septembre dernier, j’ai donc pris mes nouvelles fonctions de développeuse junior. Aujourd’hui, je travaille en front et en back pour réaliser des sites vitrines sur Symfony 4 et l’objectif est de pouvoir monter en compétences pour aller sur du full stack, faire du e-commerce, gérer des clients. Depuis une semaine, je pilote un projet en totale autonomie et j’ai à la fois le sentiment d’apprendre beaucoup de choses mais aussi de mettre à profit les acquis de ma formation. 

Tes conseils pour ceux qui hésitent encore à se lancer ?

Mon but avec cette formation était vraiment de sortir de ma zone de confort et de montrer à mon fils que j’étais une battante. Je voulais aussi me prouver que je pouvais dépasser mes limites et apprendre des choses plus techniques.

On pense parfois que le développement, c’est inaccessible. Alors oui, c’est difficile, mais la progression vient quand on n’abandonne pas. Il faut continuer de travailler, demander des conseils aux mentors, aller sur Workplace, demander de l’aide, et ne pas rester seul. 

Et puis, il ne faut pas trop se stresser avec le temps. Il faut au contraire prendre le temps nécessaire pour acquérir de bonnes bases, c’est très important. Sans s’en rendre compte, on avance tous les jours, et quand on prend un peu de recul, on ressent  une immense satisfaction et beaucoup de fierté.

Et aujourd’hui que je suis en poste, je peux assurer que la formation prépare vraiment au métier. Mes connaissances ont rassuré mon recruteur et mes acquis m’ont donné le sentiment d’être prête, et ça, c’est capital ! 

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Rétrospective : la Pitch Battle commerciale

Par Nora Leon

Le Ventil’hacheur va-t-il provoquer la faillite de Cooking Chef ? Grave question… Sur laquelle les spectateurs en délire de la Pitch Battle d’OpenClassrooms le 7 novembre dernier ont à présent un avis… Plutôt tranché. 

À l’occasion de la sortie de la formation Commercial – Chargé d’affaires, quatre commerciaux chevronnés se sont affrontés avec fougue sur deux exercices ardus voire impossibles : 

  • la transformation d’un objet du quotidien pour le vendre
  • et des argumentaires délicats à soutenir, sauf pour l’avocat du diable. 

Convaincre un lion de devenir vegan, mission impossible ? Pas pour Elliot Nakache, Business Developer chez LemonTri, qui a bravement relevé ce défi. De même, Adrien Gaucher de chez Spendesk nous a convaincus que le dernier métier d’un monde post-apocalyptique serait celui de commercial ; Camille Sampoux de Toucan Toco qu’il valait mieux se carapater sur Mars, et Samia Arfaoui d’OpenClassrooms est parvenue à nous faire avaler qu’un régime riche en burgers était excellent pour la santé. 

Leurs performances ont été évaluées par un jury attentif et impartial : Sarah Azan de Babbler, Pierre-Michel Couturier de Dreamcatcher Sales, et Jenny Tordjman de Goodeed. Ces professionnels nous ont fait l’honneur et le plaisir de rendre cette compétition… Encore plus féroce.

Vous brûlez de voir ou revoir les moments forts de cette soirée haute en couleur (du violet, évidemment) ? Et de découvrir QUI remporté le Prix du Public et le Grand Prix ? Suivez le guide !

Leurs performances vous ont convaincu et vous souhaitez aussi apprendre le métier de chargé d’affaires ? Rendez-vous sur la page de la formation commercial pour vous inscrire.

Encore des questions sur nos formations diplômantes avec l’emploi garanti ? Les conseillers pédagogiques seront ravis de vous répondre.

Envie d’en lire plus sur ce métier ? Par ici :

10 bonnes raisons de devenir commercial

Commercial, un métier polyvalent

Coup d’œil par-dessus l’épaule d’une chargée d’affaires B2B

 

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Commercial, un métier polyvalent

Par Équipe OpenClassrooms

À la recherche d’un métier très recherché par les recruteurs ? Le deuxième le plus recherché juste après les artisans qualifiés selon LinkedIn, est celui de chargé d’affaires, encore appelé commercial.

Qu’est-ce qu’un commercial ?

Son visage a énormément évolué avec l’avènement du numérique. Aujourd’hui, tous les commerciaux font l’usage quotidien des outils tels que les réseaux sociaux ou encore les CRM (les logiciels faits pour suivre la relation avec un client). D’où un métier proche de l’innovation et du numérique.

Malgré cela, cette fonction reste fondamentalement humaine : le nerf de la guerre lorsqu’on vend reste d’écouter son client pour résoudre ses problématiques au mieux. C’est de cette manière que les meilleures relations commerciales se tissent et que les clients deviennent fidèles et ambassadeurs d’une marque.

Comment exercer ce métier ?

Envie d’en savoir plus sur ce métier ? L’école en ligne OpenClassrooms propose une formation commerciale en 6 mois. 

Elle est disponible 100% en ligne, et elle s’effectue sur des projets concrets pour apprendre le métier par la pratique.

Chaque étudiant est suivi individuellement par un mentor qui exerce déjà un métier commercial depuis plusieurs années, qui l’aide à mener à bien ses projet pratiques.

Vous trouvez un emploi, garanti ou remboursé ! Vous pouvez même trouver un emploi dès le premier jour en choisissant la formation en alternance.

Si vous souhaitez en discuter avec un conseiller pédagogique, écrivez-nous.

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L’accessibilité chez OpenClassrooms 

Par Nora Leon

Au sein de l’école en ligne OpenClassrooms, nous mettons un point d’honneur à rendre notre site Internet accessible à toutes et à tous. Cela signifie le rendre facilement repérable sur les moteurs de recherche et navigable pour les apprenants et notamment ceux en situation de handicap.

L’équipe technique est sensible à cette problématique puisque les développeurs, designers et responsables qualité s’assurent à chaque nouveau développement qu’il respecte nos standards en termes d’accessibilité, qui sont basés sur ceux du marché

 

Voici quelques éléments que nous avons mis en place pour rendre le site facilement trouvable et navigable : 

  • Le travail de fond sur le SEO. L’architecture de nos pages est structurée sémantiquement pour que les pages soient mieux référencées sur les moteurs de recherche et ainsi faciles à trouver dans le SERP.
  • Les couleurs sont contrastées pour garantir une meilleure expérience de lecture sur mobile, tablette ou ordinateur. Cette mesure concerne tous les usagers, en particulier les personnes âgées dont la vision peut être défaillante. En 2018, nous sommes ainsi passés du orange (une nuance peu accessible si elle était couplée avec du blanc ou du noir) au violet soutenu pour notre couleur de marque. Ce changement a permis de bien meilleurs contrastes et mis en place des nuances qui représentent une accessibilité AA.
  • La navigation clavier est optimisée, afin que les personnes qui suite à un accident, une tendinite ou de l’arthrose perdent une partie ou l’entière mobilité d’une main, puissent utiliser le site. D’ailleurs, certaines personnes préfèrent naviguer au clavier, et peuvent donc choisir la manière dont elles veulent découvrir le site d’OpenClassrooms.
  • Toutes les vidéos sont sous-titrées afin qu’en l’absence de son (par exemple, quand on visionne un cours en public sans casque), les cours soient utilisables.
  • Les animations ont été réduites au minimum afin de ne pas gêner la concentration des utilisateurs et qu’ils puissent se concentrer sur leur apprentissage.

 

Nous portons également un attention particulière au fait que nos ressources soient utilisables par des personnes atteintes de diverses formes de handicaps.

Notamment les malvoyants et non-voyants, les malentendants et sourds, les daltoniens, les personnes dans l’incapacité de se servir d’une souris ou encore celles souffrant d’un trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité.

  • Pour rendre le site accessible aux malvoyants et aveugles, nous avons optimisé l’architecture de nos pages en les structurant de manière à ce que les lecteurs d’écran puissent les lire de manière fluide. Pour toutes nos pages, la structure sémantique a été étudiée en amont pour que la navigation en aveugle soit possible.
  • Dans le cas des malentendants ou sourds, nous avons mis en place le sous-titrage sur la totalité de nos vidéos.
  • Pour aider les daltoniens, nous avons instauré le fait de ne pas utiliser seulement les couleurs pour indiquer un état ou une information mais également des icônes et du texte. Ainsi, ils n’ont aucun problème de compréhension sur notre produit.
  • Pour faciliter l’apprentissage des personnes hyperactives, nous avons en outre supprimé les animations et les mouvements sur nos pages, par exemple les carrousels à défilement automatique. Ces animations avaient été rapportées comme gênant leur lecture et les empêchant de se concentrer : ces éléments ne sont plus présents sur le site. 
  • Enfin, le site permet aussi de se déplacer intégralement  avec le clavier, pour le cas où une personne serait dans l’incapacité d’utiliser sa souris.

 

Pour conclure, les efforts de l’équipe technique pour garantir l’accessibilité à tous les apprenants sont conséquents. 

Nous respectons la norme WCAG 2.0 qui réglemente notamment l’usage des couleurs ou la taille des polices de caractères. Notre équipe Qualité qui est chargée, deux à trois fois par semaine, d’effectuer manuellement des tests sur toutes les pages que nous codons, qui sont d’abord optimisées en termes d’accessibilité avant d’être visibles sur le site. Par ailleurs, nous effectuons un audit d’accessibilité tous les deux ans avec un spécialiste pour améliorer au fur et à mesure tous les éléments qui peuvent l’être. Enfin, nous sommes très à l’écoute de notre communauté, qui nous remonte parfois des problématiques d’accessibilité : elles sont alors traitées en priorité. Par le passé, nous avons ainsi travaillé de concert avec plusieurs utilisateurs non-voyants qui nous ont aidé à optimiser le site.

C’est au prix de ces efforts que nous rendons l’éducation accessible à chacun au quotidien. 

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Coup d’œil par-dessus l’épaule d’une chargée d’affaires B2B

Par Nora Leon

Vendre un produit en soi ne m’intéresse pas. Ce que j’aime, c’est l’aspect psychologique et la connexion aux autres. Cela me fascine de voir comment l’écoute active et la recherche de solutions pour un client peut transformer un non en franc oui.

Commercial. Les clichés sont nombreux et tenaces au sujet de ce métier. On  s’imagine un VRP engoncé dans son costume, avec une petite mallette et des chaussures usées à force d’arpenter les couloirs de ses clients. Vous le voyez ? Julien appelons-le ainsi est itinérant. Son job, c’est l’enfer : vendre  son produit à des gens qui n’en ont pas besoin. Et il rame, il rame… Effectivement, vu comme cela, être commercial c’est pas funky.

Mais non ! La réalité de ce métier est tout autre. Ces clichés appartiennent à un autre temps, et aujourd’hui, les commerciaux sont le plus souvent amenés à vendre un produit passionnant. Ils exercent un métier polyvalent (il est difficile de s’y ennuyer), au contact avec l’humain (qui enrichit beaucoup), avec des surprises liées aux particularités de chaque client. Samia, qui suite à des études littéraires et plusieurs formations commerciales, évolue dans la vente depuis près de vingt ans, nous invite à faire un scan de son poste.

Une semaine type avec Samia

Samia est Senior enterprise sales au sein de l’école en ligne OpenClassrooms, soit commerciale B2B expérimentée. Lorsqu’on lui demande à quoi elle occupe son quotidien, elle nous dépeint un emploi multi facettes, dans lequel il paraît difficile de s’ennuyer.

Ma mission consiste à faire de la prospection auprès de grands comptes. Une fois les contrats signés, je fidélise nos clients et m’occupe de ce qu’on appelle l’upselling, c’est-à-dire leur proposer des services complémentaires”.

Pour Samia, pas de journée type. Sur une semaine, elle est environ 50 à 60% à l’extérieur, en rendez-vous client. Dans un monde idéal, elle a un rendez-vous par jour. Ce mois-ci, elle en a décroché 22. Sur son temps au bureau, elle se réunit avec les équipes pour s’assurer de la correspondance entre les besoins clients et l’offre.

Et elle prospecte aussi et répond à des appels d’offres. “La prospection prend pas mal de temps : c’est un travail d’investigation comme le ferait un enquêteur. Il faut se concentrer pour parvenir à un tir chirurgical, c’est-à-dire cibler le bon interlocuteur au bon moment. Mieux on le définit, plus on gagne de temps pour la suite du processus”, assure Samia.

Enfin, elle alloue toujours un temps pour répertorier ses prises de contact dans le CRM (Customer Relationship Manager, le logiciel pour suivre la relation avec les prospects). Grâce à cela, elle conserve l’historique des échanges. “Nous devons garder l’historique pour élaborer des propositions pertinentes. Ces notes sont précieuses car elles permettent de faire un suivi des opportunités”.

Passons la porte d’un rendez-vous  

Que se passe-t-il en rendez-vous d’affaires ? Samia nous y invite. 

Plusieurs types de rendez-vous existent. Il s’agit soit d’un rendez-vous de découverte des besoins, soit d’un rendez-vous de suivi pour rendre la proposition ou pour l’affiner. Je propose systématiquement un ordre du jour au prospect. Cela permet de cadrer le rendez-vous et de gagner en efficacité. Lorsqu’il s’agit d’un premier rendez vous, la personne parle d’abord de son entreprise, de son rôle et de ses besoins. Plus j’en sais, mieux je peux adapter ma présentation de l’offre. Cela requiert d’être vif et de s’adapter en temps réel. À la fin du rendez-vous, je récapitule les points sur lesquels je dois revenir vers lui, et nous convenons des prochaines étapes”. 

En ce moment, Samia travaille sur un contrat pour un grand  groupe du luxe. Elle nous explique le processus. “Nous avons des entrées dans différents départements. Cela implique à chaque fois de ressortir son bâton de pèlerin pour convaincre de nouveaux interlocuteurs… mais cela rend le dossier intéressant et dynamique…”

Je sais que si une porte se ferme, je vais pouvoir rentrer par la fenêtre.

Cette expression allume peut-être une loupiote dans votre tête, cher lecteur. Les commerciaux sont-ils des harceleurs ? Ce n’est pas le tableau que nous dépeint Samia.

Pour moi, il faut vraiment en finir avec l’image des commerciaux hargneux et bourrins. Au contraire, si les compétences techniques sont faciles à acquérir, les qualités humaines qui font de vous un bon vendeur sont subtiles.

« Il faut faire preuve d’empathie, avoir une grande capacité d’écoute et d’adaptation, et savoir gérer les silences. Un bon commercial qui se perd dans un long monologue sans écouter son client n’a aucune chance de signer. En revanche, celui avec une intelligence émotionnelle forte et qui instaure une discussion franche et pérenne transformera des “non” en “oui”. Enfin, l’intuition est une précieuse alliée. Cela m’arrive souvent de sentir que mon client n’est pas allé au bout de son idée, de creuser avec une question et de me retrouver devant un océan de possibles liés à son besoin, où je peux proposer des solutions adaptées.

C’est ça qui est grisant dans ce métier : c’est en étant vraiment tourné vers l’autre qu’on signe.

Au cœur des montagnes russes

De fil en aiguille, Samia nous décrit un métier fait de contrastes. Bureau ou extérieur, des clients aux personnalités et aux enjeux divers, des comptes sur des secteurs opposés, des périodes d’échecs répétés et des succès éclatants.

La posture du chargé d’affaires doit être celle d’un consultant, explique-t-elle. Au-delà d’apporter du revenu, on accompagne des clients dans leurs défis, leurs enjeux. On leur apporte de véritables solutions.  II faut savoir être créatif et force de proposition : c’est passionnant”. 

L’envers de la médaille, c’est que ces métiers de vente exigent d’être persévérant. Samia nous mentionne trois freins et les solutions pour réussir : 

  • Maintenir le mental.Prospecter suppose de se confronter à beaucoup plus de refus que de signatures. Pour autant, il faut garder sa force psychologique pour aller de l’avant. On peut s’impliquer des mois sur un dossier avant de le voir capoter. Il  faut se relever, car l’état d’esprit positif fait partie des qualités d’un bon commercial. Je crois au principe de la loi de l’attraction. Quand on visualise le succès, il finit par se présenter.
  • Accepter de n’avoir aucune prise sur les processus de décision des entreprises. “Parfois, une signature prend tant de temps que toute l’équipe a changé et qu’il faut repartir de zéro. Là, l’important est de ne pas se décourager et de continuer à construire pour signer sur le moyen voire le long-terme”.
  • Ne pas se laisser déstabiliser ni manquer de respect. “Parfois les prospects utilisent des techniques afin de mettre les commerciaux mal à l’aise. Une fois, un directeur des achats a dit d’un ton condescendant alors que j’étais juste à côté : “alors elle, elle va sortir d’ici…”. J’ai répondu avec un grand sourire que j’étais ravie de son accueil chaleureux.  Il ne s’attendait pas à ma réaction et est redescendu tout seul. En tant que chargé d’affaires, il faut garder son calme, avoir du leadership afin de recadrer son interlocuteur. Il est capital d’asseoir sa légitimité de manière assertive. Plus on maîtrise son discours, plus on peut s’appuyer sur son expertise métier”.

Pour Samia, ces défis font l’intérêt de son métier. C’est justement parce que réaliser une vente est un processus complet qu’elle l’aime. “J’adore vendre. Il faut être un stratège, un fin communicant, méthodologique et être capable de s’adapter aux individus. Je vois la phase de négociation comme un jeu et le closing comme celle où je gagne la partie. Le moment où je signe un énorme deal après des mois de négo vaut bien tous mes efforts”. 

J’aime le commerce car il s’agit aussi et souvent de victoires collectives. Lorsque j’étais manager d’une équipe hyper efficace de 10 personnes, nous avons signé 42 millions d’euros et avons ainsi doublé le chiffre d’affaires en un an. Un résultat tangible… ces fiertés-là n’ont pas de prix.

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10 bonnes raisons de devenir commercial

Par Nora Leon

Vendez-moi ce stylo” : tout le monde a déjà été confronté à cette question en entretien d’embauche ; même le grand Leonardo DiCaprio dans le film le Loup de Wall Street. Et ce, pour un poste de commercial ou non. Et pour cause, savoir vendre requiert des qualités utiles dans bien des professions : une bonne expression orale, une force d’argumentation, de la passion et une certaine adaptabilité à son auditoire. 

Ces compétences sont recherchées par les recruteurs, mais ne vont pas de soi. D’ailleurs, peu de profils sont formés et disponibles pour prendre les postes commerciaux. C’est la raison pour laquelle devenir commercial chargé d’affaires est une opportunité. Voici pourquoi.

1- Les recruteurs se les arrachent

200 000. C’est le nombre de commerciaux qui manqueraient aujourd’hui en France. Selon une étude Manpower datant de 2018, la pénurie de profils qualifiés dans le métier n’aurait jamais été aussi criante depuis 12 ans. Quelle que soit la région ou même l’envie d’international du futur diplômé, pas de risque donc de peiner à trouver un emploi en tant que chargé de clientèle ou commercial.

2- Pas besoin de longues études

Contrairement à des emplois tout aussi techniques et bien payés (dans la data ou la cybersécurité par exemple), pas besoin de faire de longues études pour devenir commercial. 

À titre d’exemple, la formation chargé d’affaires d’OpenClassrooms dure en moyenne six mois. Pour la suivre, aucune formation préalable n’est demandée, pas même le Bac. Suite à cette formation, les étudiants sont titulaires d’un diplôme reconnu par l’État et ont acquis les compétences adéquates pour trouver un poste en tant que chargé de clientèle, d’affaires ou encore chef de ventes.

3- Des salaires attractifs, qu’importe l’expérience

Puisque le métier est en tension, les profils commerciaux sont aujourd’hui recherchés par les employeurs. Ces derniers les contactent régulièrement, pour leur proposer des postes polyvalents et au salaire avantageux, comprenant à la fois un variable souvent intéressant et des avantages en nature (mutuelle, CE, etc). 

À titre d’exemple, l’étude UpToo réalisée en 2019 sur plus de 50 000 commerciaux confirme que le salaire moyen d’un jeune diplômé est en France de plus de 34 600€, et que le salaire moyen des commerciaux en France est de 49 700€ comprenant 11 000€ de variable. 

En outre, les salaires de base des commerciaux sont assortis de rémunérations variables d’équipe ou individuelles qui permettent souvent d’accéder à des rémunérations importantes en cas de réussite des objectifs.

4- Une fonction très polyvalente 

Le métier de commercial est passionnant car aucune journée ne ressemble à une autre. 

Parmi les missions des professionnels du milieu, on retrouve de la stratégie (définir les messages clés pour vendre un produit ou un service, choisir les marques à démarcher…), de la prospection, la conduite de rendez-vous clients, de la négociation, de la fidélisation client et d’autres missions diverses.

5- Ne pas être assis sur une chaise toute la journée

Être en charge d’un portefeuille client signifie dans la plupart que le commercial lui rende visite. Le métier de chargé de clientèle comporte donc des déplacements, et le métier de chargé de secteur d’autant plus. Si une personne souhaite donc être souvent hors des bureaux, elle peut donc choisir un poste avec une composante forte de rendez-vous, voire même des déplacements professionnels fréquents.

6- Développer des soft-skills précieux

Pour exceller en tant que chargé d’affaires, certaines compétences comportementales sont utiles : 

  • La capacité à parler en public pour présenter une offre ou un service ; 
  • L’empathie et l’analyse psychologique fine de son interlocuteur ; 
  • La faculté de s’adapter à l’autre dans une discussion ; 
  • Savoir travailler en équipe 
  • La persévérance et la patience… 

Ces qualités sont nécessaires dans le domaine de la vente et également dans d’autres spécialités : le service client, la communication ou encore le marketing.

7- … Ainsi que des hard skills recherchés 

Un bon commercial sait démarcher des clients, prendre contact, argumenter, négocier, établir et signer un contrat de vente, fidéliser une clientèle, a un excellent relationnel et la faculté à gérer plusieurs dossiers en même temps tout en sachant les prioriser.  

Là aussi, ces compétences peuvent être mises en avant auprès des recruteurs.

8- Voir directement l’impact de son travail

Selon Region Jobs, 90% des patrons estiment que la fonction commerciale est au cœur de l’entreprise. Car quoi de plus précieux pour elles que de démarcher, convaincre et fidéliser leurs clients ? 

Le résultat des commerciaux se répercute directement sur la santé de l’entreprise, ce qui peut être très motivant si l’on aime savoir comment on contribue à la bonne santé de l’entreprise au quotidien.

9- Avoir des perspectives d’évolution riches 

Après quelques années d’expérience, le nombre de clients s’élargit, tout comme les responsabilités. 

Le Chargé d’Affaires peut évoluer vers un poste de :

  • Business developer / Responsable de développement commercial 
  • Account Manager / Responsable Grands Comptes 
  • Spécialiste d’un secteur d’activité ou de l’international 
  • Et par la suite gérer une équipe de commerciaux en devenant Manager / Directeur commercial.

Les évolutions transversales sont aussi possibles. Ainsi, les postes en marketing, achats, service clients en France et à l’international sont des options après un début de carrière comme chargé d’affaires.

10 – Une école entrepreneuriale 

Tout projet entrepreneurial nécessite de définir un argumentaire de vente, de prospecter pour trouver des clients, de les convaincre et de les fidéliser. 

Avoir expérimenté le cycle de ventes dans une ou plusieurs structures est donc un fabuleux exercice pour celles et ceux qui rêvent de monter leur propre entreprise. À bon entendeur !

 

Envie de devenir commercial ? Découvrez notre formation diplômante avec l’emploi garanti.

 

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Analyst, Scientist, ou Architect, comment choisir sa spécialité en Data ?

Par Aglaé Dancette

Le domaine de la data est en plein essor, et pour cause, elle est une denrée précieuse que les entreprises ont intérêt à exploiter pour améliorer leurs performances.

Les experts qui collectent, analysent, structurent et interprètent les données détiennent aujourd’hui un pouvoir non négligeable.

Comme c’est un secteur d’activité en pleine  phase de construction, il est parfois difficile de s’y retrouver. Voici les clés pour choisir au mieux une spécialité data et s’y former. 

Les trois métiers data

S’il y a des compétences communes à tous les métiers en data, ils diffèrent aussi sur certains aspects. Très souvent, ils constituent ensemble le data center de l’entreprise et ces trois experts sont amenés à collaborer de façon étroite. Le point sur trois spécialités recherchées en science des données. 

Data Analyst

Le data analyst collecte et et traite les données de l’entreprise.

Par son analyse, il est le plus à même de comprendre et d’interpréter ces informations pour que l’entreprise en tire des conclusions pertinentes.

Au service de tous les départements de l’entreprise, le data analyst se doit de fournir des données rigoureuses, vérifiées et pertinentes, pour aider à la mise en place des meilleures stratégies possibles. Chronologiquement, le data analyst rassemble la donnée autour d’une problématique bien définie, établit des rapports à partir des résultats puis les présente de façon compréhensible aux destinataires. 

En résumé, c’est fait pour : 

  • Celles et ceux qui ont des affinités avec les maths
  • Qui se sont déjà un peu intéressés au développement ou veulent l’apprendre
  • Et qui veulent acquérir les bases de la science des données (potentiellement avec le projet derrière de se spécialiser sur l’un des deux métiers de data scientist ou data architect).

[À découvrir : la formation Data analyst]

Data Scientist

Le data scientist a une mission plus technique que le data analyst.

Il transforme les problématiques de ressources humaines, de productivité, de bien-être en problèmes scientifiques pour ensuite les résoudre à l’aide d’algorithmes.

Très à l’aise avec les outils de Big Data, le scientist doit être capable de créer ces algorithmes, de mettre en place les outils nécessaires pour faire des prédictions, pour collecter et traiter la donnée. Le data scientist travaille à la croisée de statistiques, de l’algèbre, des langages informatiques, ou encore de l’intelligence artificielle. Il sait également mettre en place et développer les modèles statistiques qui permettent d’utiliser les fonctionnalités de l’intelligence artificielle. C’est aussi lui qui peut apporter la donnée au data analyst. 

Le data scientist peut également se faire ingénieur Machine Learning s’il se spécialise dans les algorithmes d’apprentissages automatiques, champs d’étude de l’intelligence artificielle. Grâce à une approche statistique et des modélisations mathématiques, l’ingénieur met en place des algorithmes qui permettent aux ordinateurs et aux machines d’évoluer et de résoudre des problèmes en autonomie.

La formation Ingénieur Machine Learning d’OpenClassrooms délivre l’équivalent d’un bac+5.

En résumé, c’est fait pour : 

  • Ceux qui ont de bonnes bases en algorithmie et data analyse
  • Qui veulent travailler sur des problématiques de projection des données
  • Qui par la théorie veulent obtenir des résultats concrets.

[À découvrir : la formation Data scientist].

Data Architect

Il pense et met en place des infrastructures nécessaires au stockage et au traitement de la donnée. 

Il se positionne pour organiser la donnée de la façon la plus efficace et la plus accessible possible à ceux qui en ont besoin. Le data architect est au cœur de la conception des plateformes qui gèrent l’ensemble des données de l’entreprise et des modèles apportés par le data scientist. Ces plateformes doivent avant tout être fonctionnelles à court et à long terme. Cela constitue un défi permanent pour servir correctement les autres équipes data et les différents services de l’entreprise. 

En résumé, c’est fait pour :

Ceux qui veulent construire des architectures de données
Qui  veulent être l’interface data de toute l’entreprise
Ceux qui veulent avoir un rôle organisationnel.

Comment choisir ?

Thomas Dupouy a travaillé pendant une dizaine d’années en tant que consultant pour un groupe multinational de stockage et sauvegarde informatique. Il a alors acquis des notions en infrastructure et quand l’entreprise où il travaillait a été rachetée, il a sauté sur l’occasion pour se former à la data. Il a ainsi suivi la  formation data analyst puis data architect au sein de l’école en ligne OpenClassrooms.

Selon lui, la formation en data analyse est un bon moyen de découvrir l’univers de la data :

On y apprend un peu le BA-ba, c’est comme apprendre à lire et à écrire, c’est la base à connaître dans le domaine de la data.

« On apprend les outils et le traitement de la donnée. Cela peut être une fin en soi ou un très bon pré-requis pour se former ensuite plus spécialement comme data scientist ou data architect.” 

Les trois experts en data partagent :

  • le goût des chiffres
  • un esprit logique
  • la volonté de se creuser la tête sur des problèmes mathématiques
  • des notions en probabilités et statistiques.

Le data analyst a besoin d’un bagage technique moindre par rapport au data architect ou au data scientist. Le data architect est aussi appelé data engineer dans certaines entreprises. C’est un métier qui peut donc correspondre à des profils ingénieur, mais aussi marketing. Pour devenir data scientist, il faut avoir le goût des technologies car il est indispensable de maîtriser certains langages informatiques comme Python par exemple. 

Selon Thomas,

idéalement, il faut déjà être capable de monter des petites infrastructures, de traiter des données avec une certaine volumétrie, de manipuler un peu de code et d’avoir quelques notions de programmation.

« Quel que soit le parcours que l’on choisisse, je pense qu’il est bon d’être déjà familiarisé avec l’informatique en général pour démarrer. La formation data architect est assez proche des parcours consacrés au cloud par exemple. On se sert des mêmes technologies.”

Quelles opportunités sur le marché du travail ?

Les annonces dans le secteur de la data sont de plus en plus nombreuses. Comme l’explique Thomas, “les infrastructures legacy (NDLR les systèmes informatiques hérités du passé et de plus en plus obsolètes aujourd’hui face à l’émergence du cloud) sont en déclin aujourd’hui et ce sont les outils de Big Data que les entreprises recherchent. Aujourd’hui, il y a aussi beaucoup d’entreprises qui n’ont pas la connaissance ou la maîtrise de ces outils et qui pourraient beaucoup mieux fonctionner. »

Le marché n’étant pas encore saturé en terme d’experts data, on peut trouver des offres avec des salaires très attractifs

À l’issue de ses deux ans de formation chez OpenClassrooms et de deux mois de stage comme data architect, Il a justement été embauché en CDI chez Capgemini Infrastructure en tant que chef de projet architecture. “Ils n’avaient pas encore le terme data dans leur nomination mais cela correspond à un poste de data architect en terme de mission. Je démarre en septembre donc je ne sais pas encore à quels clients je serai affecté mais a priori ils sont au service de grands comptes comme EDF, Air France, Total, etc. Je découvrirai par la suite quels sont les besoins associés à quels  budgets.”

Un plus pour la notoriété des organismes diplômants

Les formations OpenClassrooms de data scientist et data architect sont élaborées en partenariat avec l’école CentraleSupélec et la formation de data analyst avec l’école ENSAE-ENSAI. Deux écoles qui sont des références en la matière et qui sont évocatrices aux yeux des recruteurs.

Je pense que les grands groupes sont très sensibles à ces références”, précise Thomas. 

Le domaine de la data est un univers en pleine évolution et qui fait sens dans le contexte numérique actuel. Ses métiers sont accessibles à des profils variés, qui exigent néanmoins une appétence pour les chiffres et les outils informatiques de base.

À mesure que les entreprises se dotent de départements data à part entière, les recruteurs cherchent de plus en plus à recruter des experts. Alors pourquoi ne pas se lancer ?

Pour aller plus loin :

Pourquoi c’est le moment de se lancer dans une carrière dans la data

En quoi consiste vraiment le métier de data analyst ?

Récupérer, structurer et analyser la donnée, le métier de Data Architect

 

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Je n’ai pas toutes les compétences pour le job : dois-je postuler ?

Par Chama Tahiri

Cette offre de job vous intéresse mais… Vous n’avez pas exactement le profil recherché.

Je postule… Je postule pas… Je postule…

Mieux vaut postuler ! Dans la plupart des cas, les recruteurs recherchent un mouton à 17 pattes, et finissent par être ouverts à des profils légèrement décalés par rapport à l’offre initiale.

Alors, avec un peu de méthodologie et de créativité, il est possible de renforcer sa candidature et de bien préparer son entretien. Car si la technique s’acquiert, la motivation, l’esprit d’initiative ou encore l’adaptabilité sont autant de  qualités recherchées à mettre en avant. 

[À découvrir : les cours gratuits pour trouver un emploi de notre école en ligne]

Dans l’absolu, on peut toujours postuler dans la mesure où : 

  • le poste correspond à sa famille de métier (communication, IT, finance, …)
  • il correspond à sa réorientation professionnelle en cours 
  • on connaît très bien le secteur d’activité.

Petite remise en contexte : en 2019, le recrutement des cadres qualifiés est à la hausse pour la 5ème année consécutive avec une augmentation prévue de 2 à 10% selon l’Apec, portée par les secteurs des services et de l’industrie.

On observe également une évolution rapide des nouvelles compétences recherchées par les entreprises, notamment dans les métiers du marketing et du digital. D’après le World Economic Forum, il existera jusqu’à 27% de nouveaux métiers en plus en 2022. D’où la nécessité de continuer à se former et de rester alerte face aux changements et différentes tendances du marché. 

Pas de secret, la préparation, c’est la clé ! 

D’après Evelyne Ivorra, psychologue du travail et consultante en ressources humaines, une candidature de qualité prend au moins une journée de préparation.

Cela suppose d’abord de se renseigner sur l’annonceur.

Qui est l’entreprise et quel est le contexte dans lequel elle évolue ? Quelles sont ses valeurs et dans quelle mesure pense-t-on être en adéquation avec la mission qu’elle défend ?

Si cette première étape semble correspondre à vos motivations, il est alors temps de passer à l’annonce en elle-même et d’analyser ce que le recruteur recherche en fonction des éléments donnés.

Certaines fiches de postes sont plus ou moins détaillées, ce qui donnera des recruteurs plus ou moins souples dans l’évaluation des candidatures. S’il y a toujours un écart entre la description de l’offre et la réalité, il est tout de même nécessaire d’identifier ses points forts et ses points faibles avec lucidité. Les lacunes peuvent essentiellement reposer sur : une formation de base, la connaissance du secteur d’activité, ou encore le niveau d’expérience / de compétences attendues.

C’est là qu’il s’agit de travailler sa candidature afin d’adapter son cv et sa lettre de motivation en fonction de l’offre et en mettant en avant les expériences et compétences les plus pertinentes. 

Pour aller plus loin : 

Les bons réflexes pour répondre à une fiche de poste

Construire l’argumentaire imparable pour décrocher votre job

 

Anticiper et compenser ses lacunes 

Il est important de garder en tête qu’il est très rare qu’un profil corresponde à 100% aux attentes du recruteur.

D’ailleurs, un candidat trop à l’aise pour un poste risque de vite se lasser et d’avoir des opportunités d’évolution limitée, voire même de se retrouver à être surdimensionné, ce qui peut être source de frustration. 

Cela dit, il faut tout de même préparer ses réponses sur les compétences qu’il reste à développer pour ne pas être pris au dépourvu et réagir à l’objection. Il s’agit ici de jouer la carte de l’humilité, mais de rester assertif en apportant des concessions.

Il existe des phrases magiques du type « j’apprends vite, je travaille très bien en équipe, j’aime les défis » qui permettent de démontrer sa motivation et son envie d’apprendre et de monter en compétence.

C’est aussi l’occasion d’introduire subtilement des atouts qui viendraient équilibrer vos lacunes. Si par exemple vous n’avez pas d’expérience à un type de poste précis mais que vous connaissez très bien le secteur d’activité, c’est le moment de montrer que vous maîtrisez le vocabulaire, l’univers, ou encore d’autres aspects de la chaîne de valeur qui pourraient enrichir son approche. 

L’important  est de miser sur toutes les compétences qui peuvent nous différencier, même si elles ne sont pas directement liées à l’exercice de votre métier : maîtriser des langues étrangères peut être un atout dans un service commercial et être passionné de photographie un grand plus dans le domaine de la publicité par exemple. 

Tout miser sur les « soft skills » et storytelling 

Selon une étude menée par le cabinet de recrutement Michael Page au printemps 2019, l’écoute, l’autonomie, et les facultés à travailler en équipe sont les compétences interpersonnelles qui caractérisent le plus les cadres en entreprise. Dans certains métiers qui évoluent très vite, ces compétences interpersonnelles, ou “soft skills”, sont même placées au cœur du processus de recrutement. En effet, les entreprises les plus innovantes misent de plus en plus sur l’humain pour constituer une culture forte et porter leur vision et leurs valeurs. 

Qu’on soit à un tournant de sa carrière ou qu’on cherche simplement à changer de poste, il existe un grand nombre d’outils pour mieux se connaître et s’évaluer, au-delà de ses compétences techniques et académiques : coaching, bilan de compétences, etc… Avoir une meilleure appréhension de ses compétences interpersonnelles, à travers une approche plus neutre et scientifique, permet à la fois de prendre du recul, et de mieux savoir se vendre en entretien. 

À partir de là, il s’agit de construire son discours sur un storytelling fort, qui permet de raconter son parcours et comment chaque expérience nous a permis d’évoluer et d’avancer avec cohérence, tout en enrichissant sa personnalité. Attention à ne pas vouloir trop en dire d’un coup !

Il faut savoir partir d’un résumé très simple – ou elevator pitch – qui puisse répondre à trois question : 

  • Qui suis-je ? (profil et formation) 
  • Que sais-je ? (compétences et expériences)
  • Où vais-je ?  (ambitions)

Le reste, il faut savoir habilement le distiller au cours de l’entretien en fonction des questions du recruteur, en montrant qu’on est préparé, mais sans pour autant réciter avec rigidité. Souvenez-vous surtout que l’entretien est d’abord un échange, et que même si vous ne vous sentez pas en terrain conquis, il y a forcément des choses, aussi spécifiques soient-elles, que le recruteur ne maîtrise pas. L’une des meilleures manière de marquer son esprit et de se différencier reste certainement de lui apprendre une information, ou le résultat d’une observation issue de votre propre expérience. Soyez précis, honnête, et enthousiaste, et vous aurez le sentiment d’avoir tout donné ! 

Pour aller plus loin :

« Soft skills » ou qualités interpersonnelles : faites-en un atout en entretien !

Début d’entretien : comment se pitcher efficacement ?

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Le parcours de Julie : d’autodidacte à développeuse web en alternance

Par Aglaé Dancette

C’est après plusieurs expériences professionnelles variées qu’à 25 ans, Julie Pilarski décide de suivre enfin le chemin de sa passion : l’informatique et plus précisément le développement web. Elle démarre une formation au sein de l’école en ligne OpenClassrooms, qu’elle poursuit actuellement en alternance grâce à un contrat professionnel. Entre théorie, mise en pratique et apprentissage, voici le parcours riche de Julie.

Quand la passion ressurgit

Julie est passionnée d’informatique depuis très jeune. “Dès que j’ai eu mon premier ordinateur”, précise t-elle. “J’ai toujours appris en autodidacte les rudiments de l’informatique. J’ai pris l’habitude de rendre service autour de moi, dans ma famille, auprès de mes amis qui avaient besoin de résoudre un problème.” Après l’obtention de son bac, Julie démarre donc naturellement un BTS en informatique : “J’ai appris quelques bases pour la création de sites internet, j’ai été initiée à certains langages informatiques. Cela m’a vraiment plu. Malheureusement, les circonstances ont fait que je n’ai pas pu terminer cette formation.” Poussée par les événements de la vie comme elle le dit, Julie obtient son BAFA et devient finalement animatrice périscolaire et en centres de loisirs. Cette expérience dure quatre ans.

Pour autant, Julie ne perd pas de vue le domaine dans lequel elle souhaiterait toujours réellement évoluer : “C’est au cours d’un rendez-vous avec ma conseillère de la mission locale, que j’ai évoqué à nouveau la volonté de revenir à ma passion. Étant à l’aise dans le domaine, j’envisageais de me lancer en maintenance informatique. C’est à ce moment-là que l’on m’a parlé d’OpenClassrooms et la possibilité de se faire financer une formation par la région. Deux jours après, j’avais une réponse positive pour commencer un parcours diplômant. Comme j’attendais cela depuis longtemps, j’étais confiante de démarrer une formation où il fallait être relativement autonome et motivée.” Malgré tout, la formation nécessite de l’organisation : “Au-delà des langages informatiques, la formation m’a aussi permis de développer mon organisation. J’ai dû trouver mon rythme, apprendre à m’auto-gérer, me motiver sans m’écoeurer. C’est vraiment un équilibre à trouver.

Une vidéo originale pour trouver une alternance

Julie a donc démarré la formation de développeur web en octobre 2018. “J’ai commencé par un programme de trois mois intitulé OpenDeclic, puis je suis passée en contrat professionnel. Il a donc fallu trouver une entreprise pour poursuivre le financement de la formation un an de plus.” 

Depuis plusieurs années, Julie anime la chaîne Youtube Ysoh autour de sa passion pour l’high tech, la 3D et les jeux vidéo. Elle poste régulièrement des vidéos à ses 1500 abonnées autour de ces thèmes. “Ma coach OpenClassrooms a vu que j’étais à l’aise devant la caméra et qu’il y avait un potentiel à exploiter. Elle m’a donc proposé de faire une vidéo de présentation pour trouver mon alternance. L’objectif était vraiment de rester moi-même et de faire ressortir ma personnalité. J’ai utilisé un fond vert pour recréer un style un peu futuriste. La vidéo a suscité beaucoup de partages sur LinkedIn avant même qu’elle ne soit publiée officiellement sur Youtube et c’est de cette façon que mon employeur actuel m’a contactée”, raconte Julie.

Une développeuse web en devenir

Depuis mai, Julie est en entreprise 4 jours par semaine et en formation le reste du temps. “J’ai été recrutée par le réseau d’entreprises Lab’Science. Ils sont spécialisés dans la réalisation de mobilier clés en main pour les laboratoires, les chambres froides, etc. Ils étaient à la recherche d’un community manager, qui aurait aussi des compétences en développement pour la création de sites Internet. Ils m’ont proposé le poste, en précisant que j’aurais donc également à gérer les réseaux sociaux de l’entreprise.” 

Julie fait figure d’experte et travaille donc en totale autonomie au sein de l’entreprise puisqu’elle est la seule à avoir des compétences poussées en informatique. “Mon responsable donne son avis en terme de communication et je me charge de la partie technique et de la création des outils. La partie réseaux sociaux est en plus, j’apprends sur le tas et c’est une dimension intéressante aussi, même si à terme c’est vraiment le développement web pur sur lequel je souhaite me concentrer.” L’entreprise pour laquelle Julie travaille envisage de la garder à l’issue de son diplôme. Même si elle ne fait pas que du développement, Julie apprécie son cadre de travail : “L’avantage, c’est qu’on ne m’impose pas de contrainte de temps, je peux donc travailler à mon rythme. C’est souple, je peux même être en télétravail. Et comme il y a plusieurs sièges partout en France, je pourrais aussi décider de changer de locaux, par exemple. Nous verrons donc où j’en serai dans un an.

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À terme, Julie aimerait faire ses armes dans des agences web, où elle pourrait trouver une émulation au sein d’une équipe de passionnés comme elle. Avant pourquoi pas de s’installer en freelance, une fois qu’elle aura un portfolio rempli de projets convaincants. Quoi qu’il arrive, elle est définitivement sur sa lancée.

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En quoi consiste vraiment le métier de data analyst ?

Par Aglaé Dancette

De plus en plus d’entreprises se dotent d’une équipe data aujourd’hui. Le data analyst est le maillon de la chaîne qui rassemble les données pertinentes et les fournit aux équipes qui en ont besoin. Les enjeux sont nombreux pour interpréter, comparer, comprendre et donc ajuster un service ou un produit.

Kévin est data analyst depuis sept mois au sein de la start-up Spendesk. À la croisée entre code, statistiques et business, il nous raconte son métier.

Un profil polyvalent

J’ai un profil un peu atypique dans le domaine de la data. Je me suis d’abord formé comme ingénieur, puis j’ai obtenu un double diplôme avec une école de commerce.

J’ai toujours été attiré par l’informatique et la technologie. Durant mon cursus universitaire, j’ai souvent choisi les options qui s’en rapprochaient le plus.

Mes expériences professionnelles étaient davantage tournées vers la finance, puisque j’ai réalisé des stages dans des fonds d’investissement destinés aux start-up. Plus particulièrement, les start-up qui s’intéressaient justement à la gestion de la donnée.

Mon premier vrai contact avec la data a eu lieu au cours d’un autre stage de quelques mois au sein de la BNP. C’était différent de ce que je fais aujourd’hui, puisque c’était un grand groupe et ma mission en tant que stagiaire était toute relative, mais j’avais néanmoins une position équivalente à celle d’un data architect. 

Ce sont ces stages qui m’ont donné envie de travailler au sein d’une start-up. Je pensais que la data serait un bon moyen de mettre à profit mes capacités d’analyse et les compétences acquises en école d’ingénieur. La data est un secteur en plein essor, les données sont partout, il y en a de plus en plus et c’est un enjeu énorme que de savoir les analyser correctement. Particulièrement pour des jeunes entreprises qui démarrent, qui ont besoin de recul et de références chiffrées. C’est pour cela qu’il y a également des outils de plus en plus puissants qui sont développés, ce que je trouve très intéressant. 

À l’issue de mes études, je tenais donc à travailler au sein d’une start-up. Je voulais vraiment voir croître une entreprise et prendre part à cette évolution. Je cherchais un poste avec un minimum de technique, tout en sachant que je ne suis pas développeur non plus.

Au fil de mes recherches, il est apparu que le métier de data analyst me correspondait bien et que de plus en plus d’entreprises cherchaient à se constituer une équipe data.

C’est la raison pour laquelle je pense que même en tant que junior, et sans trop d’expérience en data, j’ai pu trouver un poste. Le marché est très ouvert actuellement. Même aujourd’hui en étant en poste, il m’arrive de recevoir des offres. Les opportunités se multiplient dans ce secteur.

Des journées au rythme des demandes et des besoins

Depuis sept mois, je suis donc chez Spendesk en tant que data analyst. C’est une start-up qui a été créée il y a un peu plus de trois ans et qui propose aux entreprises de prendre en charge la gestion de leurs dépenses. La mission est de simplifier tout le processus de gestion comptable. À mon arrivée, nous étions 55 employés et aujourd’hui nous sommes plus d’une centaine. La start-up se porte bien et elle est soutenue par un gros fond d’investissement européen. 

Ma principale mission en tant que data analyst est de faire en sorte que les équipes aient accès aux données dont elles ont besoin.

Je travaille donc aussi bien avec l’équipe produit, que l’équipe ventes, l’account manager, l’équipe financière ou même les fondateurs lorsqu’il faut remonter certaines informations générales sur l’entreprise. C’est très transversal. Je me dois de transmettre de la donnée qui soit valable donc vérifiée et pertinente au regard de la problématique de l’équipe qui fait la demande. 

Mon travail s’organise principalement autour de plusieurs axes. 

Tout d’abord, je travaille sur les tableaux de bord des différentes équipes : cela consiste à mettre à disposition des chefs d’équipe les Indicateurs clés de performance (KPI en anglais). Ces indicateurs sont des données, que l’on définit ensemble et qui permettent ensuite de se positionner stratégiquement pour un objectif donné, comme améliorer la satisfaction client, générer du trafic, ou augmenter ses ventes, par exemple. 

En collaboration avec le data ingénieur et le data scientist, nous travaillons aussi sur les infrastructures, pour les optimiser au maximum les outils dont nous nous servons. Il arrive aussi que je travaille sur des analyses plus ouvertes afin de soumettre des rapports aux équipes. Dans ce cas, c’est à moi d’aller chercher la data que je pense pertinente pour essayer de comprendre pourquoi un client n’utilise plus tel outil par exemple, et ensuite faire les recommandations nécessaires. À ce niveau, on croise aussi bien des données qualitatives en interviewant le client et des données quantitatives grâce au GRC (l’ensemble des outils de la gestion de relation client).

Nous sommes une équipe data de cinq personnes : deux data analysts, un data scientist, un data ingénieur qui s’occupe de l’architecture et une personne qui supervise l’équipe qui a aussi un rôle de data architect.

Les journées et les semaines sont assez variables en fonction des projets en cours. Néanmoins, il y a toujours un moment dans la journée que je dédie aux requêtes au sein de l’entreprise.

J’essaye aussi régulièrement d’échanger avec les chefs d’équipe pour discuter autour de leur tableau de bord, voir comment le mettre à jour et l’optimiser. Ensuite, je dois délimiter aussi des temps sans interaction où je me concentre vraiment sur les analyses

En ce moment par exemple, nous travaillons à mettre en place un nouveau tableau de bord pour l’équipe support. C’est l’équipe qui répond aux questions des entreprises clients. L’objectif est de savoir si nous sommes suffisamment efficaces dans les retours que nous faisons aux clients, de comprendre pourquoi un outil est plus utilisé qu’un autre, de savoir quel pourcentage de support, d’aide on apporte à nos gros clients par rapport aux plus petits, pour ensuite équilibrer nos services.

Des défis en constante évolution

Le vrai défi dans l’analyse est de conserver un esprit critique et une rigueur dans ce qu’on présente.

Il faut réussir à pousser suffisamment loin pour pouvoir tirer des conclusions qui ont du sens. Dans un deuxième temps, il faut s’assurer que la personne à qui est adressée l’analyse puisse la comprendre et s’y référer. Tout l’enjeu est vraiment de mettre en place les outils nécessaires pour que les équipes puissent ensuite être les plus autonomes possible. C’est la dimension qui est particulièrement enthousiasmante pour moi dans ce métier, car on se doit d’être curieux et de comprendre le métier de chacun pour être le plus pertinent possible et anticiper les besoins

Je pense qu’à terme, l’équipe data va grossir et se structurer davantage. Chaque data analyst pourra alors avoir une spécialité, il y en aura un qui travaillera pour la partie produit, un autre pour les ventes par exemple, en ayant un vrai domaine d’expertise chacun. Ce sont les perspectives d’évolution que j’imagine. Comme le métier change beaucoup en ce moment, j’essaye régulièrement de déjeuner avec les équipes data d’autres start-up à Paris. Nous discutons de comment est structurée leur équipe, de nos problématiques communes, ou des nouveaux outils.

Ensuite, au sein de ma boîte, nous prenons aussi le temps de nous former régulièrement aux nouveaux logiciels. Je dirais que c’est finalement la curiosité qui est la qualité principale à cultiver en tant que data analyst, au-delà des exigences techniques du métier. 

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Philip, de tourneur-fraiseur à administrateur réseau

Par Aglaé Dancette

« Pas si simple à 18 ans de choisir sa voie, une carrière, un métier ».

Philip Dumet s’est lancé dans la vie active un peu précipitamment après avoir raté son bac une première fois. Il a ensuite exercé un métier contraignant pendant plusieurs années, dans lequel il savait qu’il ne pourrait pas évoluer.

Il décide alors de prendre un autre chemin. Aujourd’hui, il termine la formation administrateur infrastructure et cloud de l’école en ligne OpenClassrooms et s’apprête à ouvrir un nouveau chapitre de sa vie professionnelle, dans un secteur qui lui correspond parfaitement.

Un début de carrière comme tourneur-fraiseur

Indécis au lycée, Philip fait le choix de commencer à travailler très tôt. “J’ai passé un bac STG mécanique que j’ai raté la première fois puis obtenu l’année suivante en candidat libre. À ce moment-là, je ne savais pas vraiment quelle direction prendre professionnellement, c’était encore un peu tôt”, explique t-il.

Après son premier échec au bac, il est embauché dans une entreprise comme opérateur sur commande numérique : “J’étais tourneur-fraiseur, c’est-à-dire que je réalisais des pièces en série sur des machines. Ensuite, je contrôlais les pièces, je réalisais des programmes informatiques également ».

« C’était un métier très répétitif, avec des horaires contraignants, que j’ai fait malgré tout pendant 5 ans en intérim ».

Philip est conscient que sans autre diplôme que son bac, il aura peu de perspectives d’évolution dans cette entreprise. Même chose s’il veut se reconvertir dans un domaine qui lui plaît davantage.

Des formations manquées puis la bonne formule

Au bout de ces cinq ans comme tourneur-fraiseur, j’ai décidé de me lancer et j’ai essayé de faire plein de petites formations. À ce moment-là, mon idée était de devenir automaticien ».

« Seulement, à chaque fois que j’envisageais une formation, il y avait toujours un pépin au dernier moment et la formation n’avait finalement pas lieu. J’ai perdu quasiment deux ans de cette façon ».

Débrouillard en informatique, Philip a quelques compétences dont il se sert sur son temps libre. C’est de cette façon qu’il découvre les formations diplômantes en ligne proposées par OpenClassrooms : “Depuis toujours, je bidouillais en informatique et j’avais pris l’habitude d’aller sur le site d’OpenClassrooms lorsque j’avais un problème que je n’arrivais pas à résoudre. Je suivais les cours gratuits. Alors, quand j’ai vu les formations diplômantes qu’ils proposaient, à distance et avec un mentor, j’ai réalisé que c’était la formule qui me correspondait tout à fait pour me former.

Selon lui, ce sont les conditions d’apprentissage idéales et le parfait compromis compte tenu du secteur d’activité dans lequel il souhaite désormais évoluer.

Avec juste le bac en poche, il m’aurait fallu au moins deux ans pour commencer de zéro dans n’importe quel autre cursus. Or, financièrement, ce n’était pas forcément envisageable.

Philip se lance donc avec OpenClassrooms et choisit la formation Administrateur infrastructure & cloud. “J’ai pu me permettre de faire les six premiers mois du parcours à plein temps, j’ai donc avancé rapidement au début. Puis, j’ai eu besoin de retravailler, ce qui a un peu ralenti la formation mais c’était malgré tout faisable. Je pense qu’en faisant quelques sacrifices et avec la motivation, c’est une formation vraiment accessible en un an. Il y a des moments plus compliqués que d’autres mais c’est très épanouissant.

Administrateur réseau : un métier d’avenir

La formation est complète et permet à Philip d’acquérir de nombreuses compétences indispensables pour être crédible sur le marché du travail :

« Je suis capable de blacklister un serveur, j’ai tout appris à propos des réseaux, des adresses IP, de la virtualisation, je peux réaliser de la documentation technique et des procédures. J’ai également été initié à la gestion de projets et sensibilisé à la sécurité informatique ».

À l’issue de la formation, Philip a le choix entre réaliser un projet ou un stage. “J’ai choisi de réaliser un stage de deux mois. J’ai senti que c’était nécessaire pour que je gagne en confiance”.

L’histoire est belle puisqu’il fait ce stage au sein de l’entreprise pour laquelle il travaillait auparavant comme tourneur-fraiseur. Au département informatique cette fois.

« Ils ont été ravis de m’accueillir comme administrateur réseau, étant donné que je connaissais déjà l’entreprise ».

« Et pour moi, c’était aussi l’occasion de découvrir une autre facette de cette boîte pour laquelle j’avais travaillé pendant plusieurs années.”

Fraîchement diplômé, Philip est désormais à la recherche d’un emploi. “Idéalement, j’aimerais travailler dans un environnement de type data center, car cela m’intéresse beaucoup. Je pense que la sécurité informatique est aussi une problématique en plein boom actuellement : l’administrateur système peut couvrir cette dimension également.

Fort de nouvelles connaissances, Philip voit l’administration de réseau comme un métier d’avenir : “L’administrateur est garant du système d’informations de l’entreprise. Il doit s’assurer que le réseau est fonctionnel pour l’ensemble des employés, il forme les utilisateurs au matériel informatique, s’occupe des sauvegardes, de l’installation et de la maintenance des machines ».

« Ce sont des missions très variées au quotidien, qui sont devenues des piliers indispensables dans quasiment toutes les entreprises aujourd’hui ».

Philip est ainsi la preuve qu’avec une bonne dose de motivation et la formation adéquate, de tourneur-fraiseur à administrateur réseau, il n’y a finalement qu’un pas.

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Un jour dans la peau d’un Community Manager

Par Serena Benassú

Modération de commentaires, animation de pages Facebook, rédaction de tweets, création des contenus pour un fil Instagram, pilotage d’une chaîne Twitter ou de listes Pinterest… A quoi ressemble la journée d’un Community manager ? 

Claire Abrieux Georges, 33 ans, community manager & Webmaster à la Bibliothèque nationale de France, nous plante le décor d’une journée typique dans son boulot.

9h – 10h

Dès mon arrivée au bureau, je commence par faire le tour des comptes dont je m’occupe : la page Facebook, le compte Twitter, le compte Instagram et la chaîne YouTube.

A la Bnf, la plupart de nos publications ont une longue traîne : elles enregistrent encore des visualisations et des réactions jusqu’à quinze jours après avoir été publiées. C’est assez rare, sachant que sur Facebook un post lambda a une durée de vie d’un jour ! Sur nos pages, les gens remontent le fil d’actualités.

Je réponds au fur et à mesure aux nouveaux commentaires. En plus de proposer du contenu, nos réseaux sociaux servent de relais au public de la bibliothèque : les internautes nous écrivent via Messenger et posent des questions d’ordre pratique sur les fiches Google. Leur répondre est une priorité et rentre dans ma routine quotidienne.

Après ce petit tour des réseaux, je vérifie et je mets à jour le calendrier éditorial.

Celui-ci est très mouvant, et des nouvelles publications peuvent s’y greffer au dernier moment. Je commence ensuite à préparer les tweets de la journée et je poste ce qui doit doit l’être.

Chaque réseau a son propre rythme de publication, avec des horaires et des fils conducteurs différents.

Nous publions sur Instagram tous les jours, selon un programme préparé le lundi pour toute la semaine. Je travaille avec une photographe professionnelle de la BnF pour les visuels, car nous essayons d’avoir une vision esthétique de nos collections.

Sur Facebook, nous publions une à deux fois par jour et nous faisons souvent des Lives. J’ai un stock de sujets préparés à l’avance et un fil conducteur, mais j’adapte aussi beaucoup en fonction de l’actualité. Sur Twitter, c’est plutôt en illimité et au jour le jour. Je prépare parfois des “threads”, soit des séries de tweets publiés à la suite pour développer une histoire. Sur notre chaîne YouTube, les publications sont plus espacées car elles dépendent de la production vidéo de la Bnf.

Ce qui compte aujourd’hui, c’est surtout la diffusion de l’information : pour qu’elle soit visible, il faut qu’elle soit reprise, relayée et commentée.

10h – 12h

Pendant le reste de ma matinée, je rédige ou réécris du contenu pour les réseaux.

C’est le moment idéal pour préparer les publications un peu plus compliquées, qui demandent de la recherche d’informations en interne notamment.

Il n’est pas rare que j’adapte des contenus fournis par nos experts. A la BnF, il existe de nombreuses collections d’ouvrages, auxquelles sont rattachés des services dédiés. Dans chaque service, un contributeur nous relaie des contenus à adapter pour les réseaux. Cela demande non seulement un travail de coordination mais aussi de “vulgarisation” de concepts parfois techniques.

Chaque communauté est différente. La nôtre est curieuse et pose souvent des questions pointues, qui concernent la conservation des ouvrages, par exemple.

Pour y répondre, je me mets en contact avec les spécialistes de la BnF. Notre public est passionné d’art et intrigué par la variété de ressources que nous mettons à disposition ; c’est pour cela que nous recevons très peu de commentaires violents ou haineux.

14h – 16h

Après le déjeuner, c’est le moment des réunions. Avec les membres de mon équipe, nous échangeons et nous répartissons les sujets à rédiger. Nous parlons aussi planning, débroussaillons les calendriers éditoriaux et proposons de nouveaux sujets susceptibles d’intéresser notre communauté.

Je travaille en équipe avec une autre Community Manager, un Webmaster, une photographe, et j’échange régulièrement avec les CM d’autres services de la BnF qui s’occupent des comptes Gallica (la bibliothèque numérique) et RetroNews (les archives presse).

Les réunions sont aussi l‘occasion de faire remonter certaines décisions à ma hiérarchie.

En tant que CM, je suis en lien direct avec le public et chaque réponse que je fournis sur les réseaux sociaux engage la responsabilité de l’établissement tout entier. La réputation de la BnF passe largement par le Community Management !

16h – 18h

En fin d’après-midi, je poursuis mes recherches d’informations et je fais de la veille pour relever les sujets d’actualité. Je programme également les posts qui seront publiés en dehors de mes horaires de bureau, le matin très tôt par exemple. En même temps, j’ai des tâches d’intégration à assurer sur le site Internet.

L’animation de nos comptes s’enrichit également de nombreuses collaborations, toutes passionnantes : nous préparons par exemple des posts croisés avec le Musée du Louvre, la British Library… Le foisonnement de sujets est tel qu’aucune de mes journées ne se ressemble.

Cela demande beaucoup de flexibilité : je jongle entre les échanges de contenus en interne, les partenariats et les réponses au public, sans compter les imprévus et les posts de dernière minute.

Mon travail est tout sauf monotone et j’adore ça.

Week-end et soirées

En général, je ne travaille pas en dehors de mes horaires de bureau. C’est une situation assez rare dans le monde du Community Management.

Si vous êtes freelance ou travaillez en entreprise, vous n’échapperez pas au travail en soirée et le week-end ! Mais je pense qu’il faut savoir “débrancher” de temps en temps pour prendre du recul sur ce qu’on fait.

Il m’arrive tout de même de couvrir un bon nombre d’événements organisés par la Bnf. En soirée, nous relatons sur les réseaux les séances des Trésors de Richelieu, pendant lesquelles un conservateur montre et explique au public un ouvrage exceptionnel. Lors des Journées du Patrimoine, je suis mobilisée tout le week-end : j’assure des visites guidées en direct avec une caméra, je fais des stories sur Instagram en direct de la bibliothèque…

Dans ces moments-là, on est 100% concentré à la fois sur ce qui se passe sur place et sur les retours de la communauté en ligne. J’essaie d’enrichir le débat, tout en relayant les questions posées par les internautes aux experts sur place. Un exercice incontournable pour un CM.

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Portrait de Claire-Émilie, mentor en marketing

Par Aglaé Dancette

Claire-Émilie Lecocq est mentor au sein de la formation responsable marketing au sein de l’école en ligne OpenClassrooms. Nous sommes allés à sa rencontre pour en savoir plus sur ses motivations et son approche de cet accompagnement sur-mesure.

Comment et pourquoi es-tu devenue mentor pour OpenClassrooms ?

Je m’intéressais à toutes les problématiques de l’éducation et c’est grâce à des portes ouvertes OpenClassrooms que j’ai découvert ce principe de parcours diplômant et de mentorat. J’y ai vu une occasion de diversifier mes missions car la plupart du temps je travaille pour des start-up au niveau stratégique et opérationnel. 

En quoi cela consiste et qu’est-ce que cela t’apporte ?

Le mentor guide et oriente les élèves. Le but est de leur donner une idée de la réalité du marketing au-delà de la théorie des cours.

Avoir ce rôle-là me permet de prendre du recul sur ce que je fais, de remettre en perspective certaines notions avec lesquelles je suis familière ou au contraire moins à l’aise.

Cela m’oblige à mieux comprendre et mieux formuler ce que je fais de façon instinctive au quotidien. C’est aussi très valorisant de voir un élève progresser, acquérir des réflexes, monter en compétences. 

Quelle est ton activité professionnelle en dehors du mentorat ?

Je fais du marketing et de la rédaction de contenus pour des start-up. Je suis installée en freelance depuis presque trois ans.

Qu’est-ce qui te plaît dans ce métier ?

J’aime la diversité des missions, la liberté que j’ai en terme d’organisation, dans le choix de mes missions et de mes clients.

Y a-t-il des sujets sur lesquels toi aussi tu aimerais te former ?

Pas forcément, mais je réfléchis constamment à la façon dont je peux faire évoluer mon activité.

J’envisage de travailler éventuellement avec plus de personnes, ou d’organiser des missions en physique chez les clients pour être un peu moins derrière mon ordinateur.

Le côté formation me plaît bien aussi pour le partage d’expérience mais je ne me vois pas devenir prof en tant que tel. C’est en cours de réflexion.

Y a-t-il un ouvrage dont tu recommandes la lecture parce qu’il t’a inspiré personnellement ou professionnellement ?

Récemment, la lecture du livre Le pouvoir du moment présent d’Eckhart Tolle m’a donné une meilleure compréhension des mécanismes qui sont en jeu dans nos vies. Cela aide à prendre du recul sur nos ressentis, la manière dont on appréhende les choses.

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Les plus impressionnantes attaques en cybersécurité

Par Nora Leon

Au rythme où vont les hackers, le responsable cybersécurité sera bientôt indispensable au sein de toute entreprise. Pourtant, ces profils sont encore rares sur le marché : ce qui explique qu’ils soient aussi très bien payés et rarement en recherche d’emploi.

Par ailleurs, pour toute personne qui possède un ordinateur personnel, connaître les pare-feux les plus récents permet également de protéger ses données intimes.

Et justement, Mathieu Nebra, développeur et fondateur de l’école en ligne OpenClassrooms, a récemment proposé un cours pour découvrir l’univers en plein essor de la cybersécurité. Un cours utile pour celles et ceux qui veulent y travailler, ou juste se tenir informés des bonnes pratiques en matière de sécurité informatique. En somme, à l’heure du tout-numérique, il s’agit même de culture générale !

Cet article a pour but d’introduire la cybersécurité en partageant les formes d’attaques les plus courantes et leurs parades actuelles.

Les attaques fréquentes en cybersécurité 

Les failles logicielles

Les failles logicielles sont des défauts liés à des bugs des logiciels. Il y en a dans quasiment tous les logiciels, des systèmes d’exploitation Windows, macOS, Linux… aux logiciels comme Skype, Google Chrome, Firefox, Word. 

En revanche, dès qu’une faille est repérée, elle doit être corrigée. C’est pour cela que les logiciels doivent être mis à jour régulièrement. 

Pour se protéger, il est conseillé dinstaller les mises à jour des logiciels le plus régulièrement possible.

Les failles réseau

Les failles peuvent aussi avoir lieu à un autre niveau : celui du réseau.

Prenons un exemple : si les données de l’entreprise sont échangées entre postes en wifi, et que ce wifi n’est pas chiffré, il est facile pour quelqu’un dans la rue d’aspirer tous les échanges qui ont lieu. Dans ces échanges, il y a notamment les cookies dans lesquels on peut parfois trouver des données d’authentification !

Ajoutez à cela les serveurs auxquels on peut se connecter avec un mot de passe simple, voire sans mot de passe. Il y a aussi des routeurs qui restent configurés avec le mot de passe par défaut (admin/password). Et ne rigolez pas ! Cela arrive très fréquemment.

De simples négligences comme celles-ci sont à l’origine de nombreuses cyberattaques.

Les droits d’accès 

Que se passe-t-il quand on ne veut pas se prendre la tête avec les droits d’accès ? On donne des accès de niveau administrateur à tout le monde ! On partage ses codes d’accès aux collègues, on les écrit sur des post-it au bureau…

C’est évidemment la source de nombreux problèmes de sécurité. Une entreprise où tout le monde est administrateur est une entreprise où chaque personne risque d’effectuer une action qui peut avoir des conséquences désastreuses.

A l’inverse, concentrer tous les droits d’administration sur une personne est aussi risqué. Et si cette personne quittait l’entreprise sans donner les mots de passe ? Si elle était frappée d’amnésie ? Tant de situations où le responsable IT peut se retrouver dans de beaux draps…

Envie d’en savoir plus sur les grands hacks du monde du web ?

Retrouvez l’historique dans le “cours “Découvrez l’univers de la cybersécurité”.

À propos d’OpenClassrooms

OpenClassrooms est un institut de formation à distance, 100% en ligne, pour apprendre les compétences les plus recherchées par les recruteurs et les plus prometteuses. Le but : décrocher un emploi très recherché et qui ait de l’avenir !

Nous formons à tous les métiers du numérique, notamment le développement web et mobile, le design, les systèmes et réseaux, la data science, la gestion de projet, le marketing, les ressources humaines et l’entrepreneuriat.

Tous les cours des programmes de formation à distance sont accessibles gratuitement en ligne.

Nos cursus à équivalent Bac +2, +3 et +5 se réalisent en ligne. Ils sont composés d’un mélange de vidéos, de cours écrits, de projets professionnalisants réalisés par l’étudiant pour apprendre par la pratique, et de sessions de mentorat hebdomadaires avec un expert du métier. Les formations durent entre 6 et 18 mois en fonction des sujets et du temps alloué par l’étudiant. 

À l’issue du programme, les étudiants sont coachés par des experts pour faciliter leur recherche d’emploi. Ce dernier est d’ailleurs garanti.  

Cela vous intéresse ? 

J’en discute avec mon conseiller pédagogique

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Découvrez les fondamentaux de l’UX design 

Par Nora Leon

C’est la cinquième compétence la plus recherchée par les recruteurs, selon le baromètre LinkedIn en 2019.

Une chose est sûre, l’UX design est une étoile montante au sein des métiers du web.

Et pour cause : les marques se tournent à présent vers les retours de leurs utilisateurs. L’enjeu : leur offrir la meilleure expérience possible sur leur site et via leurs produits. Or, l’UX s’appuie sur des enquêtes utilisatrices concrètes et précises pour prendre des décisions. 

Cet article a pour but d’introduire un concept clé en UX design, celui d’affordance, avant de plonger le cours “Découvrez les fondamentaux de l’UX design”.

Qu’est-ce que l’affordance en UX design ?

Les utilisateurs s’habituent au progrès et à la qualité. On ne les attrappe pas avec un produit moyen. Ils ont vite fait de trouver une meilleure solution, et par conséquent, de déserter un produit ou service.

Par ailleurs, parallèlement à l’accélération de la société grâce à Internet et aux nouvelles technologies, les utilisateurs s’attendent à un progrès constant, des améliorations, des innovations, des mises à jour… De manière générale, lorsqu’ils téléchargent une application, ils veulent qu’elle fonctionne, et bien (bien = efficace, digne de confiance, rapide). 

Cela s’appelle l’affordance. Ce mot est un anglicisme : traduit d’ “affordability » (« afford » (pouvoir se permettre) + « ability » (capacité)), il désigne l’accessibilité, le caractère abordable d’un produit ; elle est remise sur le devant de la scène dès qu’une innovation apparaît.

Si une nouvelle innovation prend le pas et s’inspire de la base d’une précédente innovation (que tout le monde a eu le temps de prendre en main), cela ne demande qu’un léger temps d’adaptation.

Par contre, si un nouveau produit est trop innovant, trop en avance sur son temps (et ce, même s’il est génial), il va générer un manque d’affordance :

  • Provoquer auprès des utilisateurs de la confusion, de l’incapacité à prendre en main le produit, de l’incompréhension, voire de la frustration, de la colère…
  • Empêcher les utilisateurs de comprendre l’intérêt du produit, les faire rester sur l’acquis (beaucoup plus pratique et simple à leurs yeux) et fuir la nouveauté.

Mise en pratique

Alors, prêts à apprendre comment mettre en place l’équilibre parfait en termes d’affordance pour un produit ?

Direction le cours “Découvrez les fondamentaux de l’UX design”

Il est gratuit et vous apprendra les bases de la recherche utilisatrice. 

À propos d’OpenClassrooms

OpenClassrooms est un institut de formation à distance, 100% en ligne, pour apprendre les compétences les plus recherchées par les recruteurs et les plus prometteuses. Le but : décrocher un emploi très recherché et qui ait de l’avenir !

Nous formons à tous les métiers du numérique, notamment le développement web et mobile, le design, les systèmes et réseaux, la data science, la gestion de projet, le marketing, les ressources humaines et l’entrepreneuriat.

Tous les cours des programmes de formation à distance sont accessibles gratuitement en ligne.

Nos cursus à équivalent Bac +2, +3 et +5 se réalisent en ligne. Ils sont composés d’un mélange de vidéos, de cours écrits, de projets professionnalisants réalisés par l’étudiant pour apprendre par la pratique, et de sessions de mentorat hebdomadaires avec un expert du métier. Les formations durent entre 6 et 18 mois en fonction des sujets et du temps alloué par l’étudiant. 

À l’issue du programme, les étudiants sont coachés par des experts pour faciliter leur recherche d’emploi. Ce dernier est d’ailleurs garanti.  

Cela vous intéresse ? 

J’en discute avec mon conseiller pédagogique

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Evaluer l’impact d’OpenClassrooms 

Par Pierre Dubuc

Chez OpenClassrooms, nous évaluons tout ce que nous faisons à l’aune de notre mission. Nous nous demandons : “en quoi est-ce que ce membre de l’équipe, cette formation, cette fonctionnalité donnera accès à chacun – et ce, quelle que soit sa situation actuelle – à une éducation abordable et de qualité ?” 

Notre mission est notre étoile polaire.

OpenClassrooms est à une étape critique dans sa vie de d’entreprise. Dans le même temps où nous grandissons et proposons nos formations tout autour du monde, il est de plus en plus important d’établir avec certitude une méthode d’évaluation de l’efficacité de notre mission. C’est la raison pour laquelle nous prenons aujourd’hui une décision audacieuse.

Je suis ravi d’annoncer la création du Comité d’Impact d’OpenClassrooms.

Au sein de ce groupe seront rassemblées toutes les parties prenantes de l’entreprise, depuis la communauté éducative jusqu’au monde de l’EdTech. À compter d’aujourd’hui, ces experts nous aideront à tenir le cap de notre mission, de manière totalement indépendante. 

Ce Comité d’Impact est un corps indépendant, chargé d’être le garant de la cohérence des décisions de l’entreprise par rapport à sa mission. Ce n’est pas un gadget : son existence a été actée dans nos statuts d’entreprise. 

Les membres du comité ont d’ailleurs le droit de questionner les décisions du board d’OpenClassrooms et ses membres sont tenus d’y répondre. Il produira également un rapport annuel détaillant les progrès d’OpenClassrooms en termes d’impact.

Dans une démarche de transparence, ces rapports seront publics et consultables depuis notre site Internet.

La diversité qui fait la force de notre communauté a sciemment été préservée au sein du Comité. Ce dernier compte des employés, étudiants, diplômés, professeurs et mentors d’OpenClassrooms, ainsi que des experts indépendants, afin de garantir la neutralité et l’équilibre de cette équipe. Notamment des professeurs d’université et enseignants au sein de l’Éducation Nationale et des professionnels travaillant au sein d’organisations non gouvernementales et d’entreprises.

Notre Comité d’Impact est unique en son genre au sein de l’écosystème EdTech international. C’est aussi le tout premier tous secteurs confondus en France.

Il se réunit pour la première fois aujourd’hui, pour définir ensemble les critères qui détermineront les progrès de l’entreprise, et voir comment ces experts travailleront ensemble. La semaine prochaine, je vous partagerai les résultats de cette réunion, ainsi que notre vision pour la suite. 

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Les fondamentaux de la gestion de projet agile 

Par Nora Leon

Vous l’avez peut-être déjà remarqué dans le monde du travail : la gestion de projet n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Ou plutôt, pas souvent. Délais difficiles voire impossibles à respecter, budget qui explose en vol, frictions dans l’équipe ou encore changements de programme intempestifs… Dans ces conditions, c’est un authentique défi de garder toute l’équipe motivée !

Mais la vie est bien faite : il existe une méthode pour calibrer et gérer les projets réalisés dans un environnement évolutif, par exemple en start-up. Cette méthodologie est dite “agile”. Aujourd’hui, elle est adoptée en gestion de projet marketing, design, développement… Par de plus en plus de chefs de projets dans des secteurs très divers. 

C’est donc la preuve qu’elle est plus que adéquate pour :

  • Éviter que des imprévus ne déroutent une équipe ; 
  • S’adapter à des feuilles de route et des environnements changeants ; 
  • Et surtout, établir une communication transparente et une cohésion de groupe salutaires à la bonne conduite de toute réalisation. 

Alors, en quoi consiste cette méthode ?

C’est ce que transmet le cours “Initiez-vous à la gestion de projet agile”. Pas à pas, il explique comment créer une équipe agile, l’amener à échanger, prendre en compte les besoins utilisateurs et organiser de A à Z la gestion d’un projet. 

Cet article introduit ce cours. En effet, la première étape est savoir créer les conditions d’existence et de développement de l’intelligence collective. 

Cet exploit de fourmis le prouve bien, ensemble, nous sommes capables de réaliser des choses inatteignables tout seuls. Encore faut-il savoir se lier aux autres et définir ensemble la meilleure solution à adopter. 

C’est pourquoi l’intelligence collective (ou le fait d’unir les idées et forces de chacun) est la clé dans le fonctionnement d’une équipe, sans contraindre, sans brider et sans faire preuve d’autoritarisme. Comment la favoriser ? 

Appuyons-nous sur les recherches de Bruce Wayne Tuckman pour aller ensemble plus loin et plus vite. Ce psychosociologue américain a en effet défini un modèle de construction qui répond parfaitement aux exigences d’une équipe agile. Avec la valorisation d’une communauté d’intérêts et d’un espace collaboratif, les 4 premières étapes du modèle de Tuckman exploitent tous les avantages de l’intelligence collective :

  1. Formation, les membres de l’équipe apprennent à se connaître et s’accepter. Les conflits latents ne sont pas ou peu abordés.
  2. Tension, les membres de l’équipe se placent les uns par rapport aux autres, se confrontent et peuvent parfois entrer en conflit.
  3. Régularisation, l’équipe commence à développer un cadre coopératif et collaboratif plus fluide. Les membres partagent des valeurs et des objectifs communs. La confiance s’installe dans l’équipe qui s’auto-organise progressivement.
  4. Exécution, chaque membre de l’équipe est interdépendant, autonome et compétent. La confiance est bien installée ; but à atteindre pour gérer un projet efficacement.

Envie d’aller plus loin dans la compréhension de la méthode agile ? De savoir ce que toutes ces étapes mystérieuses cachent : 

  • Créer l’équilibre dans une équipe agile ; 
  • Installer des objectifs communs et définir le rôle de chacun ; 
  • Mener des entretiens utilisateurs pour définir les besoins clients ; 
  • Préparer la gestion de projet et le rétroplanning selon la méthode kanban et le planning poker
  • Gérer le projet en mode “lean”. 

Rendez-vous sur le cours : 

Je suis le cours

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Par quel langage informatique dois-je commencer ?

Par Nora Leon

Vous avez décidé d’apprendre à développer un site ? Une application ? Le tout premier pas pour y parvenir est d’apprendre un premier langage informatique. 

HTML et CSS sont un point d’entrée que choisissent la plupart des débutants. Ils sont utiles pour structurer du texte et des images, entre autres super-pouvoirs. 

Sans avoir jamais appris à développer, chacun peut facilement acquérir les bases de ces deux langages en suivant gratuitement le cours “Apprenez à créer votre site Internet avec HTML5 et CSS3”. Ce cours fait d’ailleurs partie des formations à distance “Développeur web” et “Développeur d’applications FrontEnd”. 

Cet article est une introduction à ces deux langages. Suite à cette lecture, chacun sera armé pour commencer le cours. 

Que sont HTML et CSS ?

HTML (Hypertext Markeup Langage) est un outil pour construire des pages web. 

CSS (Cascading Style Sheets) est ce qu’on utilise pour créer leur aspect visuel. 

Ces deux aspects sont parfaits et complémentaires pour commencer à apprendre le code informatique. Voici comment cela fonctionne exactement. 

Imaginez une page web. Elle est composée de contenus (les titres, le texte et les images) qui ont une certaine apparence (une police d’écriture, une palette de couleurs, un style). 

HTML est le langage pour créer du contenu structuré pour raconter une histoire. CSS s’occupe de l’apparence : la mettre en place et mettre en mouvement ce qui doit l’être. 

Pourquoi utiliser deux langages, s’ils sont tellement liés ? Cela facilite la vie des développeurs. Ils se concentrent sur le contenu et ensuite sur l’apparence, sans avoir besoin de se charger des deux en même temps. 

Par exemple, si OpenClassrooms voulait modifier complètement ses couleurs de marque pour les améliorer, ainsi que son design, nous pourrions utiliser le CSS. Nous pourrions en effet modifier l’aspect du site sans toucher au contenu (les vidéos, le texte des cours…). Par contre, si nous voulions modifier le contenu, nous devrions avoir recours au HTML

Ça y est, la distinction est claire ? Bravo, c’est l’information à retenir pour commencer sereinement le cours sur ces deux langages. Pas encore besoin de comprendre la syntaxe, car cela, c’est l’objet du cours !

Et justement, à la fin du premier chapitre du cours, chacun peut déjà écrire ses premières lignes de code. 

Prêt(e) à écrire vos premières lignes de code ?

Voici l’introduction gratuite à HTML et CSS, le cours “cours “Apprenez à créer votre site Internet avec HTML5 et CSS3”.

 

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Les clés pour bien travailler en équipe

Par Nora Leon

Capitaliser sur la force d’une équipe est clé, notamment au travail. À plusieurs, on communique mieux, on unit plusieurs compétences pour aller plus loin, et les résultats n’en sont que décuplés. De plus, son emploi acquiert une dimension de cohésion bien agréable. 

Pour autant, travailler sereinement avec ses collègues ne va pas forcément de soi. Parfois, on constate des frictions dues aux caractères, aux différences culturelles, à la hiérarchie ou aux divergences de points de vue… Qu’il est heureusement possibles de gommer. Comment ? 

La meilleure façon pour y parvenir est de travailler ensemble et d’ajuster. Cela étant dit, se préparer en apprenant les techniques principales pour bien travailler ensemble nous donne plus de cordes à notre arc. 

C’est le but du cours Travaillez efficacement en équipe, dans lequel on apprend étape par étape à s’épanouir et évoluer au sein d’un groupe de collègues. 

Cet article vous ouvre une petite lucarne sur les éléments que ce que le cours peut vous apporter. 

Définir son rôle au sein de l’équipe 

Pour fonctionner harmonieusement au sein d’une équipe, il est nécessaire de comprendre à la fois le but commun et son rôle pour y parvenir. 

Or, il existe 9 rôles qui contribuent, dans une dynamique d’équipe, au succès des projets (Source : Belbin, 2003). Chacun peut normalement se reconnaître dans l’un d’eux : 

  1. Le concepteur : il apporte les nouvelles idées.
  2. L’analyste : il évalue avec logique et objectivité les options.
  3. L’expert : il apporte une connaissance approfondie d’un domaine clé pour la mission.
  4. L’organisateur : il structure la répartition des tâches, le planning, la logistique.
  5. Le propulseur : il propose des solutions créatives et innovantes pour régler les problèmes.
  6. Le perfectionneur : il assure le polissage des fins de projets et veille au respect des normes de qualité.
  7. Le coordinateur : il est le garant de la réalisation des objectifs et il met en place les délégations.
  8. Le promoteur : il conçoit et met en œuvre la stratégie.
  9. Le soutien : il est le coéquipier par excellence, qui apporte sa contribution partout où elle est utile.

Au sein d’une équipe, votre rôle dépendra de l’équilibre entre les trois éléments suivants : 

  • Le poste : votre fonction vous prédispose à un type de rôle. Certains postes sont analytiques, ou créatifs, en rapport avec l’organisation ou la communication… Mais la fonction de comptable peut être exercée sous l’angle « organisateur » ou « perfectionneur », tandis qu’un assistant marketing peut tenir un rôle de « coordinateur » autant que de « promoteur » ou de « soutien ». À vous d’arbitrer.
  • Votre affinité : instinctivement, vous remplissez votre fonction sous un angle singulier correspondant à la conscience que vous avez de vos compétences du moment, à votre niveau d’introversion, à votre résistance au stress, à vos aptitudes intellectuelles, à votre fonctionnement émotionnel, à votre système de valeurs.
  • La dynamique du groupe : on ne décide pas complètement du rôle que l’on va tenir. On y est poussé parfois malgré soi, soit parce que c’est ce que les autres voient en vous, soit parce que votre rôle d’affinité est déjà pourvu. Notez que vous augmentez le risque de conflit si vous prenez un rôle déjà occupé.

Aujourd’hui, les équipes sont plus diversifiées que jamais. Elles se composent de différents profils et nationalités, de personnalités très diverses… Ce qui apporte des opportunités uniques d’être à la fois créatifs et efficaces. 

Au sein des entreprises les plus dynamiques, l’appréhension d’un poste et d’un rôle peuvent évoluer, car la cohésion d’équipe et l’ouverture d’esprit le permettent. On appelle cela le “phénomène du changement de rôles”. La clé pour bien coopérer est d’accepter une mission en fonction d’une situation donnée, sans mettre trop en avant ses propres préférences.

Chaque projet mené en équipe est aussi l’occasion de grandir professionnellement et même personnellement. 

Vous voulez en savoir plus sur le travail d’équipe ?

Rendez-vous au premier chapitre du cours “Apprenez à travailler en équipe d’OpenClassrooms. Il est gratuit et très complet, ce serait dommage de vous en priver.

 

Je commence le cours

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Tous les cours des programmes de formation à distance sont accessibles gratuitement en ligne.

Nos cursus à équivalent Bac +2, +3 et +5 se réalisent en ligne. Ils sont composés d’un mélange de vidéos, de cours écrits, de projets professionnalisants réalisés par l’étudiant pour apprendre par la pratique, et de sessions de mentorat hebdomadaires avec un expert du métier. Les formations durent entre 6 et 18 mois en fonction des sujets et du temps alloué par l’étudiant. 

À l’issue du programme, les étudiants sont coachés par des experts pour faciliter leur recherche d’emploi. Ce dernier est d’ailleurs garanti.  

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Comment se remettre dans le bain de l’apprentissage ?

Par Nora Leon

85% des métiers de 2030 n’existent pas encore : c’est la conclusion d’une étude  Pôle emploi en 2018. 

Dans le même temps, de plus en plus d’actifs veulent se reconvertir. Le magazine Nouvelle vie professionnelle a d’ailleurs réalisé un sondage qui montre que 60% des adultes français ont déjà pensé à changer de métier. 64% d’entre eux voudraient se lancer, et 28% ont déjà mis ce projet à exécution. 

Dans le contexte où le marché de l’emploi évolue rapidement et où les profils “atypiques” sont de plus en plus acceptés par les recruteurs, se former à nouveau fait d’autant plus sens. 

Alors, quel que soit son métier actuel, son âge ou son niveau d’études, chacun peut décider que demain sera sa rentrée scolaire. Voici comment. 

Redécouvrir le plaisir d’apprendre 

Certains avaient la bosse de l’école. D’autres, au contraire, étaient comme notre étudiante Coralie, allergiques à l’enseignement traditionnel. 

Une fois mon bac en poche, j’ai vite compris qu’il serait compliqué de me former dans un système éducatif théorique et standardisé, unique option à l’époque. IUT ou école privée, ça n’a pas loupé, je me suis fait renvoyer de tous les établissements où j’ai mis les pieds.

[À lire : comment Coralie s’est réconciliée avec les études]

Toujours est-il qu’en chacun de nous se cache une personne curieuse, avide de nouvelles connaissances. L’enjeu est de la faire ressurgir.

Voici deux étapes utiles pour y arriver : 

1- S’autoriser l’enthousiasme

Dresser la liste des sujets qui nous passionnent, même si nous ne les avons jamais abordés, peut aider. Ce sont peut-être des passions très spécifiques à explorer. 

La mémoire et la faculté d’apprentissage sont comme des muscles : quel que soit le sujet sur lequel on les exerce, c’est bénéfique.

2- Retrouver sa curiosité d’enfant 

Étonnamment, à l’âge adulte, nous ne sommes plus censés nous étonner. Une espèce de consensus tacite flotte dans l’air : les grands savent

Donc, au contraire des enfants qui questionnent tout et progressent de façon exponentielle (ma nièce de 2 ans m’a expliqué récemment dernier qu’elle était nyctalope*), les adultes apprennent souvent moins. Et ils en sont frustrés !

Le fait de stagner m’a donné l’envie de me mettre à la page. Pôle Emploi m’a aiguillé vers des MOOCs un peu poussiéreux. J’aimais le format, j’ai juste cherché ailleurs. Je suis tombé sur « Apprenez à apprendre » de Guillaume Parrou. Bingo ! C’était exactement ce par quoi je devais commencer. Ça m’a parlé, on s’adressait à moi directement. J’étais hyper stimulé et content. Après vingt ans, retourner à l’école. C’était vraiment gratifiant”.

[À lire : de commercial à pédagogue et entrepreneur, la reconversion de Cyril]

Aussi, se poser des questions est toujours vertueux. La clé, c’est d’être curieux pour accueillir avec enthousiasme et bienveillance le fait d’avoir tant à apprendre !

Picorer les ressources du net 

Une fois la fringale de nouvelles connaissances bien en place, il faut explorer

Jamais autant de disciplines ne sont nées en aussi peu de temps ; et jamais autant de ressources pour les comprendre n’ont été disponibles gratuitement. 

Donc, pour se remettre dans une dynamique d’études, le mieux est de plonger dans les cours et exercices disponibles. Plus besoin d’aller en bibliothèque pour accéder au savoir, car énormément de cours, thèses de recherche, livres et vidéos sont en ligne. Ils sont un chemin balisé et graduel vers la reconversion.

1- S’orienter 

Ceux qui veulent changer de métier mais sans vraiment savoir quel secteur ou profession choisir peuvent simplement suivre un cours d’introduction à plusieurs disciplines très recherchées pour trancher. 

2- Apprendre à son rythme

Les autres qui savent déjà quel métier ils veulent apprendre peuvent commencer à tout moment à suivre des cours sur Internet

Voire aller plus loin en s’inscrivant à une formation diplômante à distance

Y a-t-il une méthodologie pour apprendre ?

Oui et non : chacun a tout le loisir de trouver la méthode et le rythme qui lui conviennent. C’est très individuel. 

Par contre, il est important de comprendre qu’apprendre vite et bien n’est pas un privilège, un don ou un talent réservé aux bons élèves nés avec « des facilités« . A priori, nous pouvons tous cultiver cette capacité d’apprentissage pour nous améliorer, à tout âge et dans n’importe quelle discipline. Notre potentiel est illimité.

Pour en faire pleinement l’expérience, chacun a besoin de maîtriser différentes stratégies et tactiques d’apprentissage. Grâce à celles-ci, les apprenants surmontent des barrières comme :

  • les blocages psychologiques ; 
  • les erreurs d’orientation ; 
  • le manque d’organisation et la procrastination ;
  • ou les difficultés de mémorisation.

Où acquérir ces méthodes qui facilitent les études ?

Une solution est de suivre le cours Apprenez à apprendre comme une boîte à outils pour relever ce défi. Ou de le voir comme un mode d’emploi pour piloter la plus fantastique des machines : nos cerveaux.

Bonne lecture !

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OpenClassrooms est un institut de formation à distance, 100% en ligne, pour apprendre les compétences les plus recherchées par les recruteurs et les plus prometteuses. Le but : décrocher un emploi très recherché et qui ait de l’avenir !

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Tous les cours des programmes de formation à distance sont accessibles gratuitement en ligne.

Nos cursus à équivalent Bac +2, +3 et +5 se réalisent en ligne. Ils sont composés d’un mélange de vidéos, de cours écrits, de projets professionnalisants réalisés par l’étudiant pour apprendre par la pratique, et de sessions de mentorat hebdomadaires avec un expert du métier. Les formations durent entre 6 et 18 mois en fonction des sujets et du temps alloué par l’étudiant. 

À l’issue du programme, les étudiants sont coachés par des experts pour faciliter leur recherche d’emploi. Ce dernier est d’ailleurs garanti.  

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* Si vous non plus vous ne connaissiez pas le mot nyctalope, c’est un adjectif qui désigne la faculté de voir distinctement dans la pénombre ou pendant la nuit.

 

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« Mes clients approuvent mes études », assure Coralie, indépendante

Par Mathieu Maugret

« Il faut que tu passes ton bac » lui répétaient ses parents. Sauf qu’à quinze ans, Coralie se penchait déjà sur le lancement d’un premier site Internet. Ce n’était pas faute d’avoir essayé, mais les études, ce n’était pas pour elle.

Aujourd’hui développeuse front-end en freelance, Coralie a décidé de renouer avec les études pour avancer dans son métier. Passée maître dans l’art de la débrouille, elle décroche alors sa bourse pour la formation LevelUp d’OpenClassrooms, un programme fait sur-mesure pour aider les indépendants à avancer dans leur métier, ou à se reconvertir. À partir de là, tout s’accélère pour elle.

Quel a été ton parcours universitaire ?

Une fois mon bac en poche, j’ai vite compris qu’il serait compliqué de me former dans un système éducatif théorique et standardisé, unique option à l’époque.

IUT ou école privée, ça n’a pas loupé, je me suis fait renvoyer de tous les établissements où j’ai mis les pieds. Mais je n’ai pas laissé tomber pour autant.

J’ai commencé à travailler en temps qu’intégratrice web à dix-neuf ans et j’ai fini par trouver mes limites après quelques années. Je devais vraiment me former pour avancer.

Après avoir décroché un bac +2, je me retrouve étudiante en licence à trente ans. Aujourd’hui, je suis freelance, tout se passe bien, mais les années continuent de passer et il est l’heure pour moi d’anticiper sur le long-terme.

C’est la raison pour laquelle j’ai intégré le parcours de formation LevelUp, fait pour les indépendants. 

Que prévois-tu grâce à LevelUp ?

J’envisage de devenir chef de projet digital à temps plein. Un métier beaucoup plus complet que celui de développeur, dans lequel on est plus dans l’exécution que la planification et la gestion d’un projet. Je veux toucher un peu à tout, sauf que je n’ai pas forcément les compétences ou la méthodologie adaptée. J’ai besoin d’un tremplin comme Level Up pour bien me lancer. 

Qu’est-ce qui t’a séduite dans ce programme ?

Il  y avait un point qui me gênait au début. C’était la déshumanisation par le digital des formations en ligne. Pour autant, j’ai vraiment été surprise par le format d’apprentissage. C’est beaucoup de pratique que je ne le pensais et tout est très bien encadré.

J’ai un mentor avec qui j’échange une fois par semaine et qui prend le temps de m’accompagner.

D’ailleurs, maintenant que j’ai testé, je peux dire que c’est le format d’apprentissage le plus humain que je connaisse. 

Le programme a un autre atout : il laisse beaucoup de flexibilité. Je suis à mi-temps, entre les études et mon travail. Tout se passe bien. Il faut simplement s’organiser et se ménager du temps pour avancer dans les projets.

Que penses-tu de ces projets à réaliser dans la formation ?

Ils sont concrets et peuvent être utilisés directement pour un portfolio. Je suis moins concernée, avec vingt ans d’expérience, j’en ai déjà beaucoup, mais je pense à ceux qui démarrent. On a un an pour compléter la formation. Je viens de boucler mon troisième projet en seulement quatre mois. Ce sera moins prolifique pour certains, plus pour d’autres, tout dépend de l’organisation. Encore une fois la flexibilité est au rendez-vous, chacun fait au mieux avec ce qui lui est proposé et go. 

Est-ce que tu as rencontré des difficultés ou douté au cours de ta formation ?

J’avais peur que mes clients voient la formation d’un mauvais œil, qu’en m’engageant dans une telle démarche, j’aie moins de temps pour eux.

Sauf que j’ai des clients géniaux qui voient eux aussi cela comme une opportunité. Ils suivent ma formation de près et ont hâte que je décroche mon diplôme.

Au contraire de me pénaliser, c’est même très valorisable auprès d’un client ou d’un employeur.

Qu’as-tu envie de dire aux futurs élèves qui doutent ou hésitent ?

Il ne faut pas avoir peur de se lancer, au contraire. Je leur conseille de foncer ! C’est une belle opportunité à saisir.

De même, une fois lancé, il ne faut pas lâcher. Des coups de mou, c’est normal, il y en aura. On en a tous. Mais il faut vraiment faut adopter et conserver une démarche volontaire du début à la fin. C’est la clé et c’est comme cela que l’on génère un cercle vertueux. 

À l’issue de sa formation, Coralie voudrait également devenir mentor chez OpenClassrooms sur les sujets qu’elle maîtrise depuis plusieurs années. « On m’a tellement tendu la main que j’ai envie de rendre la pareille » précise-t-elle, « je trouve cela beau ce qui se passe dans une formation ».

Après avoir rencontré des difficultés dans sa jeunesse avec les formats d’éducation traditionnels, Coralie a enfin le sentiment d’avoir trouvé celui qui lui convient le mieux.

J’ai attendu ce format dix ans avant qu’il émerge : maintenant, je rattrape le temps perdu.

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Les multiples casquettes d’Anne-Marie, formatrice enthousiaste

Par Serena Benassú

Première diplômée de la formation en pédagogie de l’école en ligne OpenClassrooms, Anne-Marie, 57 ans, est de ces personnes aux profils surprenants et surtout aux casquettes multiples. 

Pas facile de résumer son parcours : journaliste, correctrice, auteure, coach, formatrice… Mais aussi,  une vraie passion pour l’écriture. Le fil rouge de ses diverses expériences professionnelles ? L’amour pour la langue française et un goût prononcé pour l’accompagnement. Portrait.

Du journalisme à la formation, un parcours diversifié

Des études de cinéma, une école de journalisme, un Master en édition électronique et une formation en correction : au cours de sa carrière, Anne-Marie n’a jamais cessé d’apprendre

J’ai toujours choisi mes études en fonction des besoins que j’avais sur le moment et au gré de mes envies. Je fais les choses par passion, je suis pleine d’enthousiasme et j’aime le communiquer aux autres.

Au cours de sa vie, elle travaille comme journaliste, correctrice indépendante, puis se lance dans l’accompagnement et devient coach certifiée. Depuis quelques années, elle anime des ateliers méthodologiques et donne des cours en communication écrite, tout en s’intéressant aux mécanismes d’apprentissage.

En tant que correctrice, j’ai été sollicitée pour accompagner des élèves en difficulté, et leur apprendre à écrire de manière plus juste. Mais j’ai vite pris conscience qu’expliquer les règles de grammaire, même d’une manière différente, ne servait à rien. J’ai identifié le problème : il fallait d’abord les motiver, les encourager, faire germer en eux un état d’esprit favorable à l’acquisition des connaissances. C’est pour cela que je suis devenue coach, puis formatrice spécialisée dans les méthodes d’apprentissage.”

Apprentissage et voyages

Anne-Marie a beaucoup voyagé, notamment avec sa famille. Un an sur les routes de Nouvelle-Zélande, deux ans autour de la Méditerranée et en Amérique du Sud en camion, avec une traversée en cargo. Lors de ce deuxième voyage, ses trois enfants suivent les cours via le Cned. Anne-Marie se confronte alors aux difficultés de la scolarité à distance.

Deux ans à jongler avec différents profils d’apprentissage… Ces voyages ont été très enrichissants. En Nouvelle-Zélande, j’ai découvert un système éducatif très bienveillant : je me souviens d’un panneau à l’entrée de l’école indiquant les 30 façons de dire à un enfant combien il est formidable.

Cette expérience amène Anne-Marie à imaginer un accompagnement pour les familles nomades. Et avec une coach équithérapeute, elle propose également des accompagnements pour les parents ayant choisi l’instruction en famille.

Une formation pour s’initier à la conception pédagogique

En 2018, après avoir suivi une trentaine de cours chez OpenClassrooms, Anne-Marie décide de s’inscrire à la formation Ingénieur responsable pédagogique, d’une durée de six mois, en parallèle de ses activités professionnelles. Elle obtient son diplôme en juin 2019.

“Ce parcours est très riche. Avant tout, je souhaitais me former à la conception pédagogique, un sujet qui me tient particulièrement à coeur. Mais au-delà du contenu, je voulais me mettre dans une position d’apprenante et comprendre comment on appréhende une formation en ligne ».

J’ai ressenti beaucoup de liberté, et j’ai pris goût à travailler sur des projets très diversifiés.

Le parcours éveille chez Anne-Marie l’envie de creuser le sujet de l’intelligence collaborative. Comment créer des interactions lorsqu’on étudie en ligne et que tout se passe derrière un écran ? 

“Nous avons aujourd’hui la chance de disposer de tous ces outils numériques, l’apprentissage est partout accessible. L’enjeu est d’adapter les formations aux individus, tout en laissant de la place aux échanges. Parfois, il suffit d’avoir une conversation avec quelqu’un pour avoir un éclairage et sortir d’une impasse.“

Un projet de micro-learning

Anne-Marie ne compte pas s’arrêter là et elle continue de se former aux outils d’innovation pédagogique. Elle a un projet en tête pour la rentrée 2019 : créer un dispositif en micro-learning pour accompagner les jeunes dans leur apprentissage. 

Il m’importe que quiconque puisse trouver son environnement d’apprentissage. Pour cela, il faut savoir proposer des solutions créatives, être inventif.

« Avec le micro-learning, les élèves en difficulté auraient accès à des modules directement sur leur smartphone ; le but étant qu’ils prennent confiance et qu’ils apprennent à s’organiser ».

J’aime par-dessus tout permettre aux jeunes personnes de se défaire de l’étiquette du “mauvais élève” et de les réconcilier avec l’apprentissage.

L’article Les multiples casquettes d’Anne-Marie, formatrice enthousiaste est apparu en premier sur OpenClassrooms : le blog.

Suis-je trop âgé(e) pour étudier et changer de métier ?

Par Nora Leon

Quel que soit votre âge, la réponse à cette question sera toujours « NON » !

Reprendre vos études est une manière formidable de prendre votre vie professionnelle en main – que vous souhaitiez changer totalement de carrière ou simplement la faire évoluer. C’est également bénéfique pour votre développement personnel, votre confiance vous et votre épanouissement au travail. 

Nos étudiants qui se reconvertissent à tout âge en témoignent, les seuls obstacles à une évolution de carrière sont les barrières qu’on s’érige tout seul.

Choisir un métier pour la vie à 18 ans est un non-sens

Chacun subit la pression, au début de ses études, de faire tout de suite des choix de carrière sur le long terme. Pour autant, est-ce encore pertinent en 2020 ?

Le monde du travail évolue. Selon une étude Pôle emploi, 85% des métiers de 2030 n’existent pas encore.

Rien d’étonnant donc à ce que des actifs de 30 à 65 ans se retrouvent souvent à exercer un métier dont elles n’avaient pas entendu parler à 17 ou 18 ans – au moment où elles ont fait leurs premiers pas dans le monde professionnel. Ni que les compétences phares du monde du travail de demain soient la capacité à apprendre et l’adaptabilité. 

Au fur et à mesure que nous gagnons en espérance de vie grâce aux avancées de la médecine, l’âge du départ à la retraite augmente. En France, il est passé de 60 à 62 ans, et devrait atteindre une moyenne de 64 ans suite à la réforme de 2019. Il y a aussi fort à parier qu’il reculera dans les prochaines années.

Lorsqu’on sait qu’on travaillera probablement jusqu’à 65 ans, il semble assez curieux de décider de l’ensemble de sa vie professionnelle à la fin de son adolescence.

Des contraintes à l’âge adulte 

Il est vrai que la décision de reprendre des études peut être épineuse à prendre. Lorsque l’on progresse dans la vie, les responsabilités s’accumulent. Étudier en même  temps qu’on subvient aux besoins de sa famille et qu’on assume ses responsabilités financières peut faire hésiter à sauter le pas.

Sandrine a sauté le pas des études malgré un emploi de nuit et une petite fille à assumer toute seule. Aujourd’hui, ses études en développement avancent bien.

Je devais trouver une formation compatible avec ma vie familiale. Je suis maman et je travaille de nuit : pas question donc d’avoir des horaires imposés ! Les études en ligne sont le moyen pour moi, à 43 ans, de me préparer à travailler dans ce qui me plaît.

[À lire : Maman, salariée et étudiante : la reconversion de Sandrine]

Et pourtant, une reconversion professionnelle via une école en ligne peut ouvrir de toutes nouvelles opportunités professionnelles, souvent passionnantes et avantageuses sur le plan financier.

Alors, comment réussir ses nouvelles études tout en assumant ses contraintes quotidiennes ?

L’avenir appartient aux reconvertis

Les résultats d’une récente étude française, effectuée par le magazine Nouvelle vie professionnelle, sont édifiants. D’après ce sondage réalisé auprès de 1000 actifs, 60 % des adultes français entre 22 et 60 ans ont déjà pensé à la reconversion professionnelle, 64% d’entre eux comptent se lancer et 28% ont déjà franchi le pas*.  

Parallèlement à cela, les profils dits « atypiques« , les « switchers » (des personnes qui cumulent différents emplois) et les « multipotentiels » (ceux qui ont plusieurs spécialités) séduisent de plus en plus les recruteurs.

Cela tient au fait que le monde du travail soit dans une spirale de mutation exponentielle. En effet, les métiers mutant en permanence, les profils qui ont déjà exercé plusieurs métiers prouvent qu’ils ont été capables d’apprendre, de se renouveler.

Alexandre Pachulski, fondateur de TalentSoft, explique d’ailleurs dans son ouvrage Unique(s) paru en 2019 que le futur de la société apprenante réside dans le fait que demain, les profils professionnels pluridisciplinaires ou « hybrides » seront la norme.

Dans tout cela, aucune mention de l’âge ! Ce qui compte aujourd’hui, c’est la compétence. Un développeur formé aux dernières technologies sera d’autant plus attractif à 50 ans qu’il aura développé dans ses expériences passées tout un panel de qualités comportementales. Ces fameux soft-skills sont l’or noir des recruteurs : elles ne sont pas à négliger. De même, un data analyst, responsable recrutement ou chargé de marketing formé aux dernières innovations pourra, après 40 et 50 ans, trouver un CDI ou des clients en freelance au même titre qu’un jeune actif, en expliquant ce qui a motivé sa reconversion.

Stéphanie s’est reconvertie après 40 ans. Elle est passée d’un poste aux inventaires au développement web grâce à la formation développeur web. Sa reconversion a séduit les recruteurs :

Les recruteurs ont beaucoup aimé le fait que j’étais en reconversion, c’est ce qu’ils recherchent pour ce type de poste. Le fait de se reconvertir après 40 ans, c’est montrer que l’on sait exactement ce qu’on veut, qu’on a bossé, galèré et qu’on a une grande volonté. C’est très positif !

[À lire : Comment ma reconversion a attiré les recruteurs, l’histoire de Stéphanie]

Quel que soit votre âge, votre désir de reconversion est donc dans l’air du temps. Et demain, votre parcours diversifié sera une force et un avantage concurrentiel sur le marché de l’emploi. Alors, pourquoi hésiter ? 

Pourquoi sauter le pas à tout âge ?

Tout au long de votre vie, votre entourage et votre environnement vont inévitablement évoluer, et vous aussi. Il est donc naturel que vous ayez envie de quelque chose de différent pour votre carrière.

Caroline travaillait depuis 15 ans dans la métallurgie. À 47 ans, elle a voulu évoluer professionnellement et a saisi l’opportunité du rachat de la société pour retourner sur les bancs des études supérieures.

À un moment, quand tu exerces à peu près le même métier depuis des années, ça devient monotone. J’étais dans une entreprise où la prise d’initiatives était limitée. Par exemple, ce que j’avais appris en qualité, je ne pouvais pas l’appliquer en achats. Chaque service suivait les procédures. Alors, j’ai eu envie d’autre chose. Je me suis formée au marketing et j’ai monté mon activité de freelance, qui roule comme sur des rails aujourd’hui !

[À lire : Des achats en métallurgie au marketing à 47 ans, l’histoire de Caroline]

L’époque où vous aviez le même employeur pendant toute votre vie est révolue. Votre travail peut aujourd’hui s’adapter à vos changements de vie, qu’ils soient familiaux, liés à votre santé ou à votre style de vie. De plus en plus de professionnels font par exemple le choix de travailler à domicile ou de devenir indépendants.

D’ailleurs, nous passons 70% de notre vie éveillée au travail. Cela explique pourquoi de plus en plus de personnes choisissent de coupler l’une de leurs passions et un travail.

Alors, pourquoi ne pas redécouvrir le plaisir d’apprendre ? C’est un bienfait qu’on ne devrait pas sous-estimer. Étudier au cours de sa vie d’adulte est une expérience complètement différente que celle vécue dans l’adolescence ou au début de la vingtaine, lorsqu’on est au cœur du système éducatif. Le sentiment d’obligation s’évanouit. Vous choisissez un sujet qui vous intéresse réellement et qui vous stimule, avec un objectif précis en tête. Cette perspective est très rafraîchissante. Ces nouvelles études vous font avancer intellectuellement, professionnellement et même personnellement !

Cyril a redécouvert cela lors de sa formation Ingénieur responsable pédagogique chez OpenClassrooms à 40 ans passés :

Le fait de stagner, de ne rien apprendre de nouveau et me sentir largué m’a donné l’envie de me former.

J’étais hyper stimulé et content. Après vingt ans, retourner à l’école. J’avais l’impression d’être de nouveau à la page, c’était vraiment gratifiant.

[À lire : De commercial à co-fondateur de startup dans la formation, la reconversion de Cyril]

Reprendre des études, quelle qu’en soit l’issue (retourner à votre ancienne carrière ou bien prendre un nouveau départ) vous permettra également de rester compétitif sur le marché du travail. Il est plus que jamais essentiel de garder ses compétences à jour et d’en acquérir de nouvelles.

Aujourd’hui, il existe de nombreuses possibilités pour adapter ses études à sa vie à tout âge. L’enseignement à distance comme le propose l’école en ligne OpenClassrooms permet de se former à son rythme, y compris en parallèle d’un emploi.

Posez-vous LA bonne question.

Souvent, on prend les choses par le mauvais bout. La question centrale n’est pas :

« Suis-je trop âgé pour reprendre mes études ou changer de carrière ? Suis-je capable de le faire alors que je n’ai pas étudié depuis longtemps ? »

Mais plutôt :

« Comment est-ce que je veux occuper le reste de ma vie professionnelle ? »

Vous pouvez reprendre vos études et changer de carrière. Un diplôme d’OpenClassrooms vous donnera les connaissances et la confiance, et un emploi garanti à la fin de vos études. Découvrez nos formations dès aujourd’hui.

Sources :

* https://www.nouvelleviepro.fr/actualite/383/92-des-francais-plebiscitent-la-reconversion-professionnelle

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Maman, salariée et étudiante : la reconversion de Sandrine

Par Serena Benassú

Étudier, travailler et s’occuper de sa jolie marmaille…
Est-ce possible ?

La réponse est OUI ! Avoir des enfants et un job à temps plein n’empêchent pas de réussir une formation OpenClassrooms. 

Pa contre, une bonne organisation est essentielle pour tenir sur le long terme.

Mais il n’y a pas de “bon moment” pour entamer une reconversion professionnelle, et à trop vouloir attendre, parfois on ne se lance jamais. 

[À lire : Reconversion professionnelle, les étapes clés]

L’histoire de Sandrine Linise montre bien qu’il est possible de se former tout en continuant à s’occuper de ses enfants et en travaillant à côté. Ses conseils pourraient bien vous inspirer pour franchir le cap.

Un parcours atypique 

Sandrine a 43 ans, est salariée à temps plein de nuit, freelance en développement web et inscrite à la formation développeur web dans l’école en ligne OpenClassrooms.

Elle a trois enfants, dont une petite fille de 5 ans. Son parcours est atypique : depuis longtemps, elle rêvait de se reconvertir et d’apprendre à coder.

J’ai commencé à m’intéresser au développement web il y a douze ans. A l’époque je n’y connaissais rien, mais j’ai quand même aidé mon mari à lancer son site Internet et j’ai adoré l En cherchant des solutions, j’ai donc fait mon premier site sans avoir aucune notion de code.

Intriguée, Sandrine commence à se former seule en ligne et se lance en freelance en 2011. Elle décroche quelques missions mais est contrainte d’arrêter la formation lors de la naissance de sa fille. En parallèle, elle travaille de nuit en tant qu’aide soignante dans un centre d’autistes. Pas facile de concilier tant de casquettes !

Une organisation bien ficelée

En 2015, Sandrine décide de reprendre une formation en développement web. Après un congé parental d’un an, elle monte un dossier pour obtenir un financement. Qui n’arrivera que trois ans après… En 2018, elle débute sa formation à distance chez OpenClassrooms, alors qu’elle est désormais maman de trois enfants. Elle continue de travailler de temps en temps à la création de sites internet pour ses clients.

Aujourd’hui, mes journées sont réglées comme du papier à musique : je m’occupe de ma fille entre 16h30 et 19h, puis je pars travailler jusqu’à 7h du matin. La nuit est parfois agitée. A mon retour, j’accompagne ma petite à l’école, puis je travaille à ma formation toute la matinée. Je prends une vraie pause en début d’après-midi. 

« Je travaille au centre d’autistes alternant une semaine de trois jours de travail et une semaine de quatre jours de travail. Mais même si je peux dormir la nuit, il m’arrive de faire des nuits blanches pour mes missions freelance.”

Concilier vie pro et perso : on y arrive

Comment mener de front tant de projets sans négliger sa vie personnelle ? Sandrine respecte son planning bien rempli, s’octroie des moments de repos et profite de sa fille dans l’après-midi. 

Je prépare mon calendrier minutieusement. C’est difficile de s’y tenir, mais on y arrive ! Parfois, il y a des contretemps, cela ne se passe pas comme prévu. Alors, on se retrousse les manches et on trouve une solution. 

« Le fait d’étudier en ligne permet une grande flexibilité. On peut adapter ses horaires, travailler à son rythme et, à terme, se reconvertir pour profiter davantage de la vie. Même s’il y a des sacrifices à faire aujourd’hui, je sais pourquoi je les fais.”

[À lire : En quoi la formation OpenClassrooms est-elle flexible ?]

Les conseils de Sandrine

  • Parlez de votre projet à votre partenaire et trouvez des solutions ensemble au quotidien.
  • Continuez de vivre une vie « normale » : le repos, les amis, les loisirs vous permettent de continuer sans vous épuiser.
  • Ne loupez pas le coche ! Il n’y a pas d’âge pour se reconvertir et se former à un nouveau métier.
  • Pensez “long terme » : le fait de se projeter permet de ne pas baisser les bras et de rester motivé. 

Les histoires de parents heureux et reconvertis sont nombreuses. Une bonne organisation et beaucoup de motivation sont les atouts de ceux qui réussissent à concilier leur vie familiale et leur projet de reconversion. À vous de jouer ! 

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Responsable RH : pourquoi pas moi?

Par Serena Benassú

Vous êtes à la recherche d’un métier passionnant et évolutif, où aucune journée ne se ressemble ? Si les relations humaines vous bottent, nous avons peut-être ce qu’il vous faut.

Secteur en évolution permanente, les ressources humaines ont une position stratégique au sein de l’entreprise. Elles jouent un rôle clé dans la transformation du monde du travail, en y intégrant sans cesse de nouveaux outils de management et dénichant les compétences émergentes.

Parmi les nombreux métiers qui existent dans le secteur, le profil de chargé de gestion RH multiplie les casquettes et trouve sa place dans des structures diverses. On vous en dit plus. 

Quelles sont les missions d’un Responsable RH ?

 Contrairement à un gestionnaire de paie ou à un chargé de formation, les missions d’un Responsable RH sont variées et dépendent largement de la structure dans laquelle il travaille. Elles peuvent couvrir :

  • le recrutement (de collaborateurs, d’intérimaires, de travailleurs indépendants…) ;
  • les tâches administratives (comme l’édition de contrats, de fiches de paie dans les petites structures, de courriers…) ;
  • la gestion du personnel (les conflits internes, les entretiens annuels, l’évolution professionnelle des collaborateurs…) 
  • le suivi des questions juridiques de l’entreprise (respect des nouvelles réglementations, sécurité interne…).

En tant que Responsable RH, vous pouvez vous spécialiser ou bien viser un poste plus généraliste.

« Vous pouvez exercer dans les cabinets de recrutement, les agences d’emploi ou en entreprise, il y en a pour tous les goûts ! Il faut néanmoins garder en tête que le recrutement est un métier à part entière et qu’il est loin d’être la seule casquette du Responsable RH” explique Chloé Sementery, RH Manager dans le cabinet luxembourgeois UP, au sein de la société de services IT UpCRM, intégrateur Salesforce au Luxembourg. 

“Pour ma part, j’ai commencé à travailler en tant que chargée de recrutement chez Adecco, où je gérais une cinquantaine d’intérimaires. J’ai ensuite été recrutée par au sein d’un cabinet de chasse de têtes luxembourgeois spécialisé en IT, où je m’occupais de recrutement pour des clients finaux mais également de gestion commerciale et de prospection de nouveaux clients. Enfin, j’ai été embauchée chez UpCRM ».

Désormais, je touche à tout, y compris la gestion du personnel. J’aime beaucoup cette variété de missions, que je considère comme une vraie richesse dans mon emploi au quotidien.

Vous avez dit journée type ?

Un Responsable RH n’a pas vraiment de journée type, mais plutôt un quotidien ponctué d’urgences, de rendez-vous et de réunions. 

Il reçoit les employés dans son bureau en cas de soucis internes (conflits entre collègues, désaccord avec la hiérarchie) ou bien à l’occasion des entretiens annuels. 

Il participe à l’élaboration des programmes de formation destinés aux collaborateurs de l’entreprise.

Il organise les entretiens d’embauche en vue d’un recrutement.

Comme je travaille dans une petite structure, mon métier est très polyvalent. J’assure tout aussi bien la gestion courante des salariés que les aspects légaux de l’entreprise. 

« Je n’ai pas vraiment de journée type. En ce moment, par exemple, je suis chargée de recruter quatre profils différents, donc je passe une bonne partie de ma journée à faire des recherches (du “sourcing”) sur LinkedIn. Sinon, je gère l’administratif RH, les relations avec l’ADEM (le Pôle emploi du Luxembourg) pour les nouveaux profils à recruter , et j’assiste aux réunions internes pour préparer les entretiens professionnels de milieu d’année avec nos consultants” poursuit Chloé. 

Les qualités essentielles du Responsable RH 

Responsable RH, c’est un métier à la fois humain et technique, qui demande beaucoup d’empathie mais aussi une grande rigueur

C’est fait pour vous si vous êtes :

  • bienveillant et serviable.
    Vous aimez profondément les gens et avez le sens de l’accompagnement. En plus, vous êtes souvent de bon conseil.
  • empathique et connecté aux autres.
    Vous êtes à l’aise avec les gens et cernez facilement les personnalités. Votre flair ne ment pas.
  • organisé et rigoureux.
    Vous êtes capable de mener plusieurs projets de front sans vous emmêler les pinceaux. Vous savez prioriser et gérer les imprévus. Il y en aura.
  • à l’aise avec l’administratif et le droit du travail.
    Eh non, vous n’y échapperez pas.
  • fiable et discret.

La fiabilité est une qualité très importante à mes yeux. En tant que Responsable RH, vous partagez la vision et les valeurs de l’entreprise, dans tous les échanges avec vos collaborateurs. On doit pouvoir compter sur vous” – Chloé

Vous vous reconnaissez? Patience, certaines qualités peuvent être cultivées et se révéler avec le temps.

Pour vous épanouir sur ce genre de poste, il faut néanmoins avoir le goût des relations et savoir gérer un quotidien bien rempli et parfois stressant. On vous souhaite bonne chance !

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Études en ligne : l’organisation, c’est la clé 

Par Serena Benassú

Tout le monde parle organisation. Si vous faites des étudiez en ligne, c’est ce qui peut faire la différence pour aller au bout de votre parcours de manière efficace. 

Vous devez jongler entre votre parcours de formation, votre job, votre famille et votre temps personnel ? Être organisé vous évitera du stress inutile. Vous avancerez à petits pas. 

Et parfois, il suffit de mettre en place quelques techniques bien choisies. Place aux conseils de Philippe Carlier, mentor au sein de l’école en ligne OpenClassrooms et au retour d’expérience de son étudiante Amélie, qui suit une formation en marketing.

Pourquoi s’organiser ?

Une bonne organisation vous permet de travailler efficacement, de ne pas vous décourager et de finir à temps ce que vous avez à faire. 

S’organiser permet d’atteindre ses objectifs – Philippe

« Entre chaque session de mentorat, je définis avec chaque étudiant ses objectifs d’apprentissage. Sans une organisation bien ficelée, on parvient rarement à réaliser le travail nécessaire. Parce que le temps prévu n’était pas suffisant, ou bien qu’on a fait autre chose à la place. »

« Je suis une artiste dans l’âme. Avant de commencer ma formation chez OpenClassrooms, je ne voyais pas vraiment l’intérêt de m’organiser au quotidien. J’avais plutôt tendance à m’infliger des grosses corvées au moment où c’était nécessaire, je craignais les rituels. » 

Aujourd’hui, je suis persuadée qu’une organisation adaptée permet de rester motivée et d’éviter les découragements – Amélie

Choisir les bonnes techniques 

Parfois, un bon agenda (ou votre Bullet Journal) peut faire l’affaire.

Mais il existe des astuces très efficaces pour améliorer votre capacité d’organisation : 

  • Testez la technique Getting Things Done (GTD)

Notez tout ce que vous avez à faire sur un papier. Videz votre tête de toutes ces pensées qui attendent une action de votre part.

Transformez en actions chacune des tâches nécessitant plus de deux minutes et intégrez ces actions dans votre planning. Si elle vous demande moins de deux minutes, occupez-vous en tout de suite. 

→ A noter : une tâche à accomplir se compose souvent de plusieurs actions à effectuer. 

  • Faites des listes par catégorie et référez-vous y régulièrement : les cours à terminer, les vidéos à regarder, les articles à lire…
  • Prenez l’habitude de faire une chose à la fois : le multitasking, c’est-à-dire le fait d’effectuer plusieurs tâches à la fois, tue votre concentration et fatigue votre cerveau.
  • Mettez en place des routines hebdomadaires fixes : lecture de cours le jeudi matin, rédaction de mails tous les jours à 14h, une heure de sport le lundi soir…
  • Réserver des plages horaires pour les séances de travail qui demandent beaucoup de concentration : éteignez votre téléphone, suspendez les notifications, fermer votre navigateur…

La façon la plus simple pour s’organiser ? Prenez votre planning et déterminez des plages horaires pour chacune de vos activités. Dégagez des heures pour la formation et respectez au maximum ce planning – Philippe

Gérer mon enfant, mes activités, un parcours de formation et une activité de freelancing peut vite devenir un casse-tête. Lorsqu’on travaille depuis la maison, la liberté est totale. Mais elle peut se transformer en prison si on se laisse submerger par les choses à faire – Amélie

« En s’imposant des contraintes, on prend vite plaisir à voir les choses faites, même les plus rébarbatives. Chaque tâche accomplie est une satisfaction de plus pour votre cerveau. Pour visualiser le temps consacré à ce qui me tient à coeur, j’utilise un séquencement par code couleurs sur mon calendrier. Et je note toutes mes idées ! »

 Bien gérer son temps

Une bonne gestion du temps est primordiale – Philippe

« Lorsque vous déterminez votre plage horaire pour travailler, prévoyez toujours un peu plus large. Avoir une marge de manœuvre permet de ne pas empiéter sur les tâches suivantes et de gérer sereinement les imprévus » – Philippe

« Evitez également de travailler trop longtemps sans faire de pauses. Et surtout, si vous bloquez sur un exercice, passez à autre chose. Revenez-y à tête reposée » – Amélie

La technique Pomodoro a été une révélation pour moi. Je fais des pauses plus souvent et j’en profite pour accomplir des tâches moins importantes. On peut également instaurer des rituels précis pendant les pauses – Amélie

La technique Pomodoro : à l’aide d’un minuteur, calez des séances de travail de 25 minutes entrecoupées de 5 minutes de pause. Au bout de quatre séances, prenez une pause de 20 minutes.

 Éviter les distractions

Tout comme le multitasking, les notifications, les messages et un environnement bruyant nuisent à votre concentration. Et sans concentration, point d’efficacité, et une organisation difficile à tenir.

Lors des sessions de mentorat, je remarque que beaucoup d’étudiants travaillent avec des milliers d’onglets ouverts dans leur navigateur. Gare aux distractions ! Fermez-tout, vous serez plus concentré et moins tenté… – Philippe

Les distractions, c’est ma bête noire. Il est vrai que lorsqu’on travaille sur un projet on est souvent connectés à internet pour faire des recherches ; je n’ai pas non plus l’habitude de couper mon téléphone pendant mon travail. Mais je suis consciente de ma marge de progression dans ce domaine… – Amélie

 … mais nous y travaillons. C’est aussi dans le rôle du mentor que de donner des pistes sur ces aspects de la formation – Philippe

Alors, niveau organisation, où en êtes-vous ? Echangez avec vos proches et camarades sur le sujet : il existe de nombreuses techniques “faites maison” : vous n’êtes pas à l’abri de découvrir des pépites.

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Aude, des “études plaisir” au développement web à Édimbourg

Par Aglaé Dancette

Aude Leissen est bien en accord avec son époque et considère qu’aujourd’hui on ne fait plus une seule et même carrière au cours de sa vie.

Après des études dans le domaine de l’histoire, elle trouve normal de se former à nouveau, dans un domaine plus professionnalisant cette fois. Elle choisit la formation développeur web de l’école en ligne OpenClassrooms.

Autonome et motivée, elle a obtenu un poste de développeur web junior dans une agence marketing à Édimbourg en Écosse il y a quelques mois. 

Un cursus atypique mais logique

Aude est incertaine à la fin du lycée mais elle appréhende cela de façon très positive et enrichissante :

Je n’avais pas forcément de projet professionnel après mon bac donc j’ai choisi des études plaisir. J’ai fait une licence et un master en histoire, en recherche précisément. J’ai beaucoup appris et en effet, je me suis éclatée.

À l’issue de son enseignement supérieur, Aude réfléchit et mûrit la suite : « Je savais à l’avance qu’à l’issue de mon master, il faudrait que je trouve une autre formation professionnalisante cette fois. J’ai fait un point sur mes compétences auprès de Pôle Emploi. Comme job étudiant, j’avais de l’expérience en tant que serveuse mais je ne voulais pas en faire une carrière. »

Un jour, j’ai vu une offre d’emploi pour être testeuse informatique qui demandait des prérequis en histoire pour tester leur produit. J’ai postulé sans être sélectionnée à l’arrivée mais cela m’a fait prendre conscience que les deux univers n’était pas incompatibles. Il se trouve que j’avais toujours été attirée par l’informatique sans prendre vraiment le temps de m’y consacrer.

Aude valide certains cours proposés par OpenClassrooms avant de se renseigner sur les parcours certifiants. « La validité des diplômes, c’était important pour moi. Assez rapidement, je me suis lancée pour le parcours Développeur web. Mon parcours universitaire m’a beaucoup aidée car cela m’a permis d’acquérir une grande autonomie. Or, pour suivre une formation à distance, il faut vraiment être motivé et disposé à travailler seul. C’est important, parce qu’il y a forcément des hauts et des bas. Le fait d’être déjà passée par là à la fac m’a permis de reconnaître les différentes étapes que j’allais traverser. J’avais davantage de recul alors j’étais capable de me dire à certains moments “ok, j’en ai marre, j’arrête, je ne suis plus efficace, je reprendrai ce problème demain ou dans quelques jours le temps que cela repose”, alors qu’à l’inverse il m’est arrivé de passer parfois 3-4 jours sur le même problème de code pour essayer de le résoudre. »

Une recherche pour un emploi Outre-Manche

Ayant déjà voyagé à plusieurs occasions, Aude a l’envie de s’expatrier à nouveau et se lance dans une recherche d’emploi à l’étranger. « Un poste junior, c’est toujours assez compliqué à trouver. On ne peut pas tout apprendre en cours, donc j’ai un peu souffert du syndrome de l’imposteur au moment de ma recherche d’emploi. Pourtant, la formation m’a aussi donnée une base et une super boîte à outils de sites, de plateformes sur lesquels je sais que je peux trouver des réponses. »

Dans le doute, après l’obtention de son diplôme, Aude suit le parcours OpenClassrooms d’accompagnement personnalisé à la recherche d’un emploi.

Ma mentor m’a permis de tout remettre à plat : CV, réseaux sociaux, lettre de motivation. Il s’agissait de trouver mon vrai premier boulot donc je ne voulais pas prendre le risque de me fermer certaines portes.

« Les offres d’emploi ne correspondaient pas toujours exactement à mon profil, mais les recruteurs cherchaient généralement quelqu’un à qui ils allaient pouvoir apprendre quelque chose de nouveau donc j’ai pu mettre en avant la logique de mon parcours et le fait que je m’étais formée de façon autonome, que j’étais avide d’apprendre, curieuse, que je savais chercher pour trouver des solutions mais que je savais aussi me tourner vers les bonnes personnes lorsque j’avais besoin d’aide. J’avais également plusieurs projets à montrer, ce qui était très positif. »

Après quelques mois de recherche et de prises de contact, Aude obtient une lettre d’embauche pour une entreprise anglaise d’optimisation informatique. Elle a aussi un bon contact avec une agence marketing écossaise qu’elle décide finalement de rejoindre. « Je travaille pour la branche digitale comme développeur web junior, au sein d’une petite équipe de six personnes. Pour l’instant, je fais de la maintenance sur les différents projets en cours avant de reprendre des projets tout neufs très prochainement. Il y a des outils et des langages que je connais, ce qui les surprend dans l’entreprise, et d’autres que je ne maîtrisent pas encore mais pour lesquels je vais apprendre. »

Finalement, le parcours d’Aude montre que les compétences acquises en formation OpenClassrooms s’exportent aussi très bien à l’étranger. 

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Pour trouver un emploi, mettez à profit vos soft-skills !

Par Nora Leon

C’est la pénurie. Trop d’emplois dans le secteur du numérique, et trop peu de candidats qualifiés. Il est de plus en plus difficile pour les recruteurs de trouver des profils qui correspondent aux besoins de leurs clients

Pourquoi les candidats manquent-ils autant ? Comment tirer votre épingle du jeu pour décrocher un emploi qui vous intéresse ?

D’après une étude américaine récente, 89 % des entreprises s’attendent à rencontrer des difficultés pour trouver des employés qualifiés dans le numérique l’année prochaine. Certains départements de ressources humaines font appel à trois voire quatre agences de recrutement simultanément tant elles ont du mal à trouver des candidats qualifiés.

Cette pénurie de compétences et d’expérience augmente au fur et à mesure que la technologie gagne du terrain. Pour répondre à ce problème, les entreprises modifient leurs techniques de recrutement.

Des tendances qui évoluent

Par nécessité, les entreprises renoncent peu à peu aux candidats au « profil parfait », ces moutons à cinq pattes avec beaucoup d’expérience et de compétences pointues, pour privilégier des candidats dotés d’autres qualités prometteuses et de talents dont ils peuvent faire bénéficier l’entreprise.

De fait, on conseille aux employeurs de se concentrer de plus en plus sur les compétences comportementales transversales. Celles-ci incluent : 

  • la personnalité
  • les traits de caractère
  • les compétences sociales et de communication
  • mais aussi les compétences commerciales qui sont utiles dans différents domaines et à divers postes. 

Les compétences techniques peuvent être enseignées ; trouver un candidat avec les bonnes compétences comportementales est la clé.

D’après Vik Patel, PDG de Future Hosting, les compétences techniques sont nécessaires, mais pas suffisantes. Il privilégie le recrutement de candidats « autotéliques », qui possèdent une bonne capacité d’adaptation et sont motivés par la curiosité et le désir d’apprendre. Pour lui, la persévérance et l’application ont une importance capitale car on demande constamment aux employés de faire preuve d’autonomie.

Chez OpenClassrooms, nous savons que les compétences comportementales sont particulièrement importantes aujourd’hui, car les employés doivent sans cesse acquérir de nouvelles compétences pour suivre l’évolution de la technologie.

Mettez en avant vos compétences comportementales

Les employeurs sont à la recherche de candidats possédant des compétences comportementales et traits de caractère tels que l’adaptabilité, la confiance en soi, une bonne gestion du stress, la créativité et la curiosité. Pourquoi ? Parce qu’ils rendent les entreprises plus résistantes face aux changements.

Les compétences techniques peuvent être enseignées aux candidats qui ne possèdent pas d’expérience préalable.

Les meilleurs employés s’avèrent souvent être ceux qui ont la bonne combinaison de compétences comportementales et qui sont capables d’apporter un réel avantage compétitif à une organisation et non ceux qui possédaient le plus d’expérience lorsqu’ils ont été engagés.

Voici quelques compétences comportementales que vous pouvez mettre en avant sur votre CV et lors d’entretiens, car elles sont très demandées dans de nombreux domaines et pour de nombreux postes :

Ces cours peuvent être suivis séparément et se trouvent dans le programme de nos formations en ligne.

Pour plus d’informations sur les compétences, vous pouvez lire notre article sur le bilan de compétences.

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Des cours OpenClassrooms à Tech Lead, l’histoire d’Olivier

Par Aglaé Dancette

Olivier Maréchal, la trentaine, a déjà eu plusieurs vies.

Après s’être reconverti à différentes occasions puis s’être formé sur des cours en ligne via OpenClassrooms, il est aujourd’hui Tech Lead chez WakeOnWeb à Aix-en-Provence.

Spécialisé dans la conception et le développement d’applications web, il gère la partie technique des projets. Son poste va du chiffrage à la livraison du produit en passant par le choix des technologies et la supervision des équipes de développeurs. Incursion dans son parcours.

Une auto-formation pour se reconvertir

J’ai arrêté l’école après avoir obtenu mon bac ES. Pendant deux ans, j’ai réalisé des petites missions d’intérim : cela n’a pas été une expérience extraordinaire.

J’ai ensuite pris la décision de m’engager dans l’armée où j’étais sous-officier. Au bout de six ans, j’étais arrivé au bout, j’avais la certitude de vouloir faire autre chose. Donc, j’ai cherché une porte de sortie pour me reconvertir. 

Je me suis renseigné sur les métiers du développement car j’aimais déjà beaucoup l’informatique. L’armée me proposait de financer une formation ou un stage en entreprise. J’ai réalisé un stage de six mois dans une agence de communication, ce qui m’a mis le pied à l’étrier pour le développement. En parallèle de ce stage, j’ai commencé à suivre les cours en ligne proposés par OpenClassrooms

À l’issue du stage, en cherchant un CDI, j’ai constaté qu’il y avait beaucoup d’offres d’emploi pour du développement PhP/Symfony. J’ai rapidement décroché un entretien d’embauche dans une société spécialisée dans le développement d’applications Symfony pour le compte d’entreprises tiers. Les recruteurs m’ont challengé : ils m’ont donné trois semaines pour me familiariser avec le langage Symfony. Suite à cela, j’ai dû faire mes preuves au cours d’un test technique.

Ils ont constaté que j’avais potassé tous les cours disponibles sur OpenClassrooms. J’ai été embauché comme développeur chez eux. 

De Développeur web à Tech Lead

Après cette première expérience de deux ans, j’ai changé d’entreprise et je suis arrivé chez WakeOnWeb en tant que développeur. Au sein de la boîte, j’ai pu évoluer.

Soutenu par mon patron, je suis passé Tech Lead il y a un peu plus de six mois. 

Mon travail aujourd’hui, c’est d’analyser les besoins du client, d’évaluer le coût de la prestation et les délais puis de gérer l’organisation technique. Je choisis les technologies les plus adaptées, je répartis les tâches et j’encadre les développeurs. Dans notre gestion de projet, chaque tâche est divisée en sous-tâche et soumise à ma validation par les développeurs.

Je ne me sens pas vraiment manager ou chef d’équipe, je suis là comme soutien technique lorsque les développeurs ont besoin d’aide. 

Je fais encore moi-même un peu de code. Parfois, il faut intervenir sur la partie infrastructure, pour ce qui est déploiement automatique, intégration continue ou lorsque l’on développe des composants que l’on aimerait réutiliser par la suite. Dans ce cas, je m’en occupe et j’élabore la documentation pour ensuite la fournir aux développeurs.

La principale qualité d’un Tech Lead est l’adaptabilité. Il faut être patient. C’est primordial pour se mettre au niveau de chacun et transmettre correctement les briefs et les informations. Parfois, certaines choses me semblent évidentes. Elles ne le sont pas forcément pour le développeur que j’ai en face de moi.

Il faut aussi rester curieux. Par ailleurs, l’assurance est importante pour assumer les décisions que l’on prend au quotidien. Et à l’inverse, il faut être capable de se remettre en question pour faire machine arrière lorsque l’on a fait le mauvais choix de technologie, par exemple. Il est indispensable enfin d’être très organisé, car toute la journée, on jongle avec différentes missions. En somme, il faut savoir prioriser. 

Un rôle de mentor

Tout au long de ma reconversion, je me suis formé seul. Je n’ai pas bénéficié du soutien d’un mentor ou d’un coach, puisque les formations en ligne OpenClassrooms n’étaient pas encore ouvertes. Or, je pense que parfois on est un peu perdus et que c’est très bénéfique d’avoir quelqu’un avec qui partager ses doutes et ses questions pour continuer à avancer. C’est pour cela que je me suis engagé en tant que mentor pour suivre les étudiants OpenClassrooms des formations développement web et développeur PhP/Symfony. 

Se former seul est possible si l’on accepte d’investir beaucoup de temps et de curiosité. Le code informatique est un monde déroutant à première vue, mais il ne faut pas baisser les bras même quand on a l’impression de stagner.

Il existe un très grand nombre de technologies. Je suis convaincu qu’il est indispensable de se fixer un objectif et de s’y tenir.

Les recruteurs cherchent tous les types de profils : personnellement, je ne me suis jamais senti défavorisé parce que je n’avais pas de diplôme. Au contraire, je pense que ma reconversion a été un atout à mettre en avant dans mon parcours.

Mon expérience dans l’armée, avec des personnes sous mes ordres m’a permis d’acquérir une forme de maturité appréciée des recruteurs, et qui explique sans doute que je sois parvenu à rebondir ensuite dans un tout autre domaine.

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RP : comment construire sa stratégie et mobiliser les journalistes ?

Par Nora Leon

Lancement produit, rebranding, levée de fonds… Les occasions de travailler avec des journalistes sont nombreuses pour les responsables marketing et communication. Une campagne de relations presse (RP) a pour enjeu d’augmenter la visibilité d’une marque. Et ce auprès de futurs clients, du grand public ou d’acteurs institutionnels. Si les retombées presse sont au rendez-vous, c’est un succès pour l’image et la notoriété.

Le métier a un aspect relationnel décisif. En effet, les meilleurs professionnels du milieu disposent d’un réseau actionnable de journalistes et d’influenceurs, dont connaissent les sujets de prédilection. Ils ont noué avec eux une relation au fil des années.

À cela s’ajoute toute une composante numérique, depuis l’avènement d’Internet. À présent, les échanges se font en majorité via le web. Twitter et LinkedIn sont devenus des outils de contacts presse. Les e-RP sur Twitter intègrent aussi de plus en plus les influenceurs : ce sont les personnalités compétentes sur un sujet. À cela s’ajoutent des outils en ligne. Ceux axés sur la veille augmentent la réactivité des responsables presse, pour rebondir sur les actualités chaudes. D’autres sont également intéressants pour relancer les journalistes ou mesurer l’efficacité d’une campagne.

Dans ce contexte 2.0, les journalistes sont très sollicités. Difficile de tirer son épingle du jeu.

Alors, comment affiner sa stratégie presse ? Cibler le bon média ? Intéresser un journaliste et nouer une relation de confiance sur le long-terme ?

1- Affiner son positionnement

Le fondement d’une campagne presse réussie est un positionnement clair. Il s’appuie sur deux éléments.

  • Le premier, les sujets qui “ont bonne presse”, qui intéressent globalement les journalistes.
  • Le second, les problématiques stratégiques pour la marque.

Nous avons contacté une experte qui nous a expliqué comment réussir l’exercice de la stratégie presse.

[À suivre : notre cours gratuit construisez et pilotez une marque dans le temps. D’autres cours gratuits sur le marketing sont aussi disponibles sur notre école en ligne.]

Repérer les problématiques “press-friendly”

Les relations presse fonctionnent, tout comme le social media management, sur une alternance entre les prises de paroles “chaudes” et “froides”. C’est-à-dire les sujets d’actualité inédits et ceux qui pourraient être traités toute l’année.

Dans l’idéal, une information “chaude”, fait l’objet d’une exclusivité dans un journal adapté à la cible que la marque veut toucher. Par exemple, Les Echos pour une annonce de levée de fonds en France.

Cependant, pour maintenir sa présence dans la presse toute l’année, le responsable RP peut aussi transformer du froid en chaud en rebondissant sur l’actualité ou en s’inscrivant dans le débat public. Pour cela, notre experte conseille de partir d’une veille attentive

Il faut réussir à capter les messages qui intéressent tel ou tel journaliste. En veillant au quotidien les sujets larges liés aux enjeux de son entreprise, on écoute le “bruit” presse autour de ces problématiques.

« C’est bien, dans l’idéal, de partir d’une veille large, puis affiner en repérant les thèmes précis qui reviennent. Par exemple, dans le cas des sujets “éducation” et “emploi”, on voit vite que le retour à l’emploi ou la reconversion professionnelle intéressent la presse. Partant de là, on peut créer des contenus ou prendre position sur ces sujets auprès de journalistes qui ont l’habitude de les traiter”. 

Choisir les médias les plus pertinents

En fonction des sujets intéressants et des journalistes qui les traitent, on repère les médias dans lesquels on veut apparaître.

On peut aussi faire le chemin inverse, en repérant un média où on voudrait être mentionné. Pour y arriver, il faut observer les problématiques traitées par les journalistes de son secteur”.

Le mieux est aussi de panacher ses prises de contacts à l’échelle des différents médias : 

  • Le tiers 1 : les médias grand public 
  • Le tiers 2 : la presse spécialisée, qui ne touche pas le grand public ;
  • Le tiers 3 : Contribuer aux média via des tribunes 

L’objectif est ici d’avoir un panel large de prises de paroles dans la presse généraliste et spécialisée. 

Définir les messages-clés de la marque

Ensuite, le responsable RP forge les messages sur lesquels la marque se positionnera. C’est-à-dire les leitmotiv de la marque. Ils peuvent être définis sous formes de problématiques principales (exemple : le futur de l’éducation, l’accessibilité dans l’éducation, l’insertion professionnelle…), ou de phrases clés (exemples : La mission d’OpenClassrooms est de rendre l’éducation accessible). 

Plus ces éléments seront ancrés dans la communication globale d’une marque, plus elle aura de chances d’être considérée experte sur ses sujets principaux.

Donc, des journalistes pourront contacter ses fondateurs pour prendre la parole sur les sujets qui les concernent. 

2- Amener son message à bon port

Les journalistes sont sursollicités. Donc, leur envoyer le mauvais message au mauvais moment nuit à la réputation d’un responsable RP. Pour éviter cet écueil et augmenter ses chances d’être publié, notre experte a quelques astuces.

Cibler le bon journaliste

L’un des risques principaux est de ne pas envoyer son communiqué à la bonne personne. Il faut donc être rigoureux.

Il est indispensable de faire de la curation pour savoir qui écrit précisément sur quel sujet. Des outils comme Mention, Kantar Media ou MeltWater permettent d’entrer dans ce genre de détails et d’agréger ses données. Dès qu’on repère qu’un journaliste écrit sur une problématique qui nous intéresse, on l’ajoute à son fichier presse ».

Mieux vaut être qualitatif que quantitatif. Ces listes presse doivent être segmentées et précises. Dans le cas contraire, il ne faut pas s’attendre à avoir de réponse.

Trouver les contacts directs

Notre experte l’assure, il est essentiel d’avoir un accès direct au journaliste. Avec une base de données, c’est plus facile. Hors Antenne ou Babbler par exemple contiennent les coordonnées des journalistes. Babbler propose même de voir ceux qui s’intéressent au contenu de la marque, pour pouvoir rebondir un signe d’intérêt.

Je me sers des tags pour trouver les journalistes que je souhaite contacter, assure la responsable presse. 

Sans fichier presse, la plupart des journalistes sont sur Twitter. Et le nerf de la guerre reste de retrousser ses manches pour appeler les rédactions.

Choisir son moment

Cela compte. Imaginez être en bas d’une liste de 400 e-mails, à 19h. Aucune chance d’être lu.

Les journalistes ont souvent leurs conférences de rédaction entre 9 et 10 heures. Donc, pour qu’ils lisent un e-mail juste avant, il faut l’envoyer à 8h30. Pour tout ce qui est conférences de presse, cela doit se passer entre 10h et 15 heures, car c’est à ce moment qu’ils bouclent. Les quotidiens quant à eux bouclent à partir de 15h.

L’enjeu : arriver exactement au moment où le journaliste recevra l’information.

Soigner sa relance

Il n’y a pas de RP sans relance.

Cependant, recontacter un journaliste est tout un art. La responsable presse que nous avons interrogée a mis en place une méthode qui a fait ses preuves.

« J’envoie d’abord un mail avec le communiqué de presse et un texte simple présentant les grandes lignes. J’attends le lendemain pour rappeler la personne. Je pitche la nouvelle pendant deux minutes, et il peut regarder l’information en parallèle. C’est là que j’ai les meilleures chances d’avoir gain de cause ».

Pour un événement, on relance une semaine avant. Pour une info chaude, deux heures de courtoisie sont de rigueur après l’envoi du mail, avant de passer son coup de fil. 

3- Établir une relation de confiance

Installer une relation de confiance avec un journaliste se fait sur le long-terme.

Ce sont des années de pratique avec les mêmes journalistes. Ils font tout pour préserver leur éthique, et sont donc à raison difficiles d’approche.

Cela étant dit, il y a des fondamentaux pour commencer à construire cette relation gagnant-gagnant : du bon contenu contre une vitrine médiatique.

Ecrire aux spécialistes

La règle numéro une des RP, est de proposer uniquement des sujets dont on est sûr qu’ils intéressent le journaliste

Cela veut dire concrètement qu’on ne peut pas envoyer une information à n’importe qui et que la qualité prime sur la quantité.

Je fais de la pédagogie en interne. Je n’envoie pas une information qui ne prendra pas. Il faut être empathique et savoir sur quoi chacun écrit, si on ne souhaite pas se griller définitivement.

Proposer des exclusivités et des embargos

Utilisez l’embargo et l’exclusivité pour pour aider les journalistes à gagner du temps.

« Je propose une exclusivité à un journaliste sélectionné pour son média et sa coloration, quand j’ai de vraies bonnes infos ».

Personnaliser

Tout comme en marketing automation, il est indispensable d’être dans l’hyper personnalisation

On s’adresse directement à la personne. On lui montre qu’on connaît les sujets qui l’intéressent. On lui explique brièvement pourquoi on a pensé à elle pour ce sujet. Plus la personnalisation est naturelle et pertinente, plus on a de chances de recevoir une réponse. 

Remercier avec finesse

“Remercier un journaliste est un jeu d’équilibriste. Il ne faut pas en faire trop, pour ne pas lui donner l’impression qu’on cherche à le soudoyer. En même temps, c’est important d’envoyer un e-mail simple pour dire qu’on est contents”. 

  • À éviter : envoyer de cadeaux (a fortiori une bouteille de champagne) ; trop insister sur les remerciements.
  • À faire : proposer des avantages immatériels, par exemple un déjeuner avec un co-fondateur ou le président de l’entreprise.

En un mot 

Trouver l’équilibre n’est pas simple en RP. Dans ce métier essentiellement relationnel, de nombreux codes existent pour réussir. Pour autant, nous espérons que ces quelques pistes vous aiguillent dans la bonne direction… pour avoir bonne presse.

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Entrepreneuse, salariée et maman : comment Mathilde jongle avec les casquettes

Par Aglaé Dancette

Mathilde Bermont-Hurst est graphiste de formation. Entrepreneuse dans l’âme, elle monte sa boîte appelée Cherry Fizz pendant ses études, pour s’installer à son compte. 

C’est un peu par hasard qu’elle envisage 10 ans plus tard de compléter sa formation en UX design, en suivant une formation en ligne sur OpenClassrooms.

Maman de deux enfants et diplômée depuis novembre 2018, Mathilde mène aujourd’hui de front un poste de chef de projet salarié et des projets pour les clients de Cherry Fizz. 

Graphiste et entrepreneuse

Au départ, Mathilde a un parcours plutôt linéaire, orienté vers la création et l’art :

J’ai fait les beaux-arts après le bac puis l’école d’art MJM pour apprendre à utiliser les logiciels de création. Pendant ma première année d’études, je me suis mise à mon compte en tant que graphiste, en 2007. Une fois mon diplôme en poche, je suis restée à mon compte et j’ai évolué vers la direction artistique et la communication visuelle.

En 2017, Mathilde rencontre des petites difficultés avec Cherry Fizz et ressent l’envie de se relever de nouveaux défis :  “Mon entreprise ne fonctionnait pas comme je le voulais et j’ai commencé à envisager de me former à nouveau. J’étais même prête à éventuellement retourner sur les bancs de l’école. Comme je n’avais pas de patron, je n’avais pas d’exigences particulières, si ce n’était que je devais continuer en parallèle à avoir un salaire chaque mois. Après avoir cherché en vain un CDI, j’ai demandé un financement à Pôle Emploi. Mon projet n’a pas été accepté parce que j’avais déjà mon entreprise mais quelques mois plus tard, OpenClassrooms m’a informée que la région Grand-Est finançait des formations. C’est donc comme cela que j’ai démarré ma formation en Design ».

C’était idéal pour moi de pouvoir travailler à distance tout en développant mes compétences.

Un parcours OpenClassrooms à son rythme

Mathilde a validé la formation en 18 mois, en prenant le temps nécessaire pour équilibrer son activité professionnelle et ses études.

Je devais garder de la place aussi pour ma vie de famille.

« J’ai deux enfants qui ont 9 et 3 ans aujourd’hui. Pendant la formation, je travaillais plutôt le soir et j’organisais les vidéo conférences lorsque mon mari s’occupait des enfants. Nous savions que cette organisation demanderait un investissement de la part de tous les deux en terme d’intendance. S’il y avait des projets à terminer le week-end, je ne pouvais pas toujours me rendre disponible.

Mon mari étant dans le design également, il me donner aussi quelques coups de pouce quand j’en avais besoin. Sur les projets où j’étais moins à l’aise comme le code ou le projet WordPress, j’ai aussi pu compter sur l’aide des autres étudiants. Le Workplace d’OpenClassrooms est vraiment top de ce point de vue là.  

De Strasbourg, Mathilde et sa famille déménagent à Nantes. De nouveaux changements mais surtout une aubaine pour le domaine dans lequel elle est à présent diplômée : “Je me suis retrouvée dans un contexte différent où il fallait aussi que je relance mon entreprise. En même temps, je me suis rendue compte qu’à Nantes, il y avait beaucoup de propositions d’emploi dans le numérique. Donc, j’ai envisagé de chercher un job en attendant de pouvoir redémarrer pleinement l’activité de Cherry Fizz.” 

Salariée et pleine d’idées

En un mois de recherche, Mathilde obtient deux entretiens et deux propositions de poste. Plutôt de bon augure : “J’ai choisi l’une des deux entreprises dans laquelle je suis restée trois mois. Puis, l’entreprise Conserto m’a démarchée comme Product Owner, mon poste actuel. Je ne souhaitais pas travailler dans le design en ayant un patron alors que d’un point de vue créatif, je me suis toujours débrouillée de façon indépendante. Je n’avais pas envie d’être subordonnée à la décision de quelqu’un.

Chez Conserto, une entreprise de conseil et d’expertise en informatique, Mathilde fait de la gestion de projet. Elle est l’interface entre l’entreprise et le client :

J’entretiens les relations client et j’ai une équipe créa qui est associée à mes projets. Je n’en fait pas partie mais je mets en place des ateliers UX avec le directeur artistique de l’agence. Je suis sur un projet de long-terme qui me plaît, je ne gère qu’un seul gros client.”

Si elle est épanouie aujourd’hui à son poste, Mathilde l’entrepreneuse collecte les bonnes idées pour de futurs projets :

Je suis toujours en réflexion, j’ai plein d’autres idées pour le futur. J’ai un profil de meneuse, j’aime bien prendre des décisions. Donc, à terme, j’envisage de recréer quelque chose, d’ouvrir un studio, pourquoi pas avec des collaborateurs.

« Je suis très portée sur l’UX design, l’expérience client, l’agilité, le management visuel : ce sont des problématiques qui m’intéressent. Le formation OpenClassrooms m’a donné accès à tout cela. J’ai appris énormément de choses, ne serait-ce que dans le fonctionnement d’une entreprise. Et j’entrevois bien d’autres possibilités de projets passionnants.”

À suivre donc…

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