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À partir d’avant-hierOpenClassrooms : le blog

Une nouvelle étape dans l’Histoire d’OpenClassrooms

Par Nora Leon

OpenClassrooms vient de changer de dimension.

Nous avons en effet obtenu l’appui d’un groupe d’investisseurs, européens et américains, qui ont acquis une partie du capital de l’entreprise ; ce sont 60 millions de dollars, presque 50 millions d’euros, qui viennent de rentrer dans nos caisses. Dès demain, OpenClassrooms va disposer d’une réserve d’argent très importante pour financer son développement et continuer à croître.

Comme rien de tout cela n’aurait été possible sans le soutien permanent et bienveillant de la communauté OC, nous voulions vous en dire plus sur cette levée, ainsi que sur les partenaires avec lesquels nous avons choisi de travailler.

Qui sont ces investisseurs ? Parmi les plus importants figure une société d’investissement américaine nommée General Atlantic (GA).

Avant de nous engager, nous avons longuement discuté avec GA pour bien accorder nos violons : nous ne sommes pas prêts à grandir à n’importe quel prix, il était donc très important que nos partenaires potentiels soient totalement d’accord avec nous sur notre mission et ce qu’elle implique sur le long terme.

Qu’allons-nous faire de cet argent ? Accomplir notre mission, tout simplement. Depuis le début de l’aventure OpenClassrooms, notre objectif est de rendre l’éducation accessibleà tous, partout, de toutes les manières possibles.

En chiffres, nous visons un million de diplômés OC insérés dans l’emploi par an d’ici 2025 : la tâche est immense, et nous avons besoin de carburant pour l’accomplir.

De manière concrète, cet argent va nous permettre de créer de nouveaux parcours diplômants, et aussi de conquérir de nouveaux étudiants, en France et dans l’espace francophone mais aussi au Royaume-Uni et aux Etats-Unis. Pour les étudiants OpenClassrooms et la communauté au sens large, cet investissement va nous permettre d’améliorer encore notre offre.  

Deux choses pour conclure. D’abord un engagement : OpenClassrooms veut grandir, nous avons de l’ambition et la volonté de faire de cette entreprise un acteur majeur de l’éducation, à l’échelle mondiale ; mais nous voulons le faire en respectant notre mission. C’est pourquoi nous avons entamé les démarches pour devenir l’une des premières entreprises de France à inscrire sa mission dans ses statuts de l’entreprise : nous vous en dirons plus à ce sujet très bientôt.

Et un dernier mot : merci. Merci à vous tous, étudiants, mentors, professeurs, employeurs, membres de l’équipe, investisseurs, partenaires partout en France et ailleurs, merci à toutes et tous ceux qui chaque jour, font d’OpenClassrooms une communauté aussi riche et fructueuse.

Pierre Dubuc et Mathieu Nebra

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Tout savoir sur les stages dans un parcours OpenClassrooms

Par Nora Leon

L’objet de cet article est de vous donner toutes les informations sur les modalités de ces stages, pour que vous puissiez savoir si vous y êtes éligible dans le cadre de votre parcours, et comment procéder pour en demander un.

Si vous avez des questions, posez-les directement en commentaire afin que tout le monde puisse bénéficier des réponses. Si vous avez un doute, d’autres personnes le partagent sûrement sans pour autant le formuler.

Chaque jour chez OpenClassrooms, nous voyons fleurir de belles histoires. Celle de Laurent qui travaillait dans le jardinage avant de se reconvertir, après un an à suivre le parcours Chef de projet multimédia – option développement d’OpenClassrooms, il a été embauché en tant que développeur front-end et, quelques mois plus tard, passait manager de son équipe.

Celle de Sylvie aussi : après une carrière de professeur de mathématiques, elle est devenue développeuse front-end et elle est à présent freelance en création de sites web. Nous vous souhaitons une aussi belle réussite que ces deux étudiants, et tant d’autres !

Et nous avons voulu aller plus loin en proposant à nos étudiants d’effectuer un stage en entreprise. Au cours d’un stage, vous validerez en effet les compétences acquises sur les projets, et approfondirez votre pratique, pour maîtriser toujours mieux votre métier.

 

Les conditions pour faire un stage

 

Le type de parcours :

 

  • Vous devez être inscrit à un parcours dont la durée affichée est de 12 mois minimum* (exemple : Développeur d’application frontend, ou Chef de projet multimédia).
  • *Certains parcours de 6 mois peuvent comprendre un stage uniquement pour les étudiants financés par un organisme. Vous pourrez vérifier si votre parcours y est éligible sur sa fiche (voir le point illustré ci-dessous).
  • Votre parcours doit comporter un module stage (soit un projet qui peut être remplacé par une expérience en entreprise).

Voici ce que vous verrez sur la page de votre parcours si votre parcours est éligible à un stage (pour vérifier, rendez-vous ici).

L’expérience requise :

 

  • Vous devez déjà avoir réalisé et validé 3 projets avant de vous lancer en entreprise. Nous prenons cette mesure afin de vous donner le bagage suffisant afin que votre stage se passe bien et que vous en tiriez le meilleur parti, et que les employeurs constatent votre compétence.
  • Attention : Le stage de fin d’études n’est pas possible car les stages doivent remplacer un projet de stage.
La durée des stages :

 

  • Nous délivrons une convention pour un minimum de 2 mois (en France cela nous assure que vous serez indemnisés) et un maximum de 6 mois.
Le volet international :

 

  • Tous les étudiants peuvent a priori réaliser un stage, même si certaines particularités peuvent s’appliquer suivant le pays visé. Avant de partir, vous devrez prendre connaissance des conseils aux voyageurs accessibles via la fiche pays pour être certain que les stages sont acceptés dans votre pays ou le pays dans lequel vous souhaitez le réaliser.
  • Nous devrons vous fournir un document supplémentaire : si votre souhait est de faire un stage à l’international, signalez-le-nous.
Les modalités :

 

  • Nous souhaitons autant que possible que nos étudiants soient gratifiés pour faire un stage. Demandez à l’être, et tentez de négocier plus que le minimum légal. Vos compétences, votre motivation, débrouillardise et persévérance valent mieux que le minimum légal.
  • Conformément à la convention de stage, l’étudiant s’engage à rester abonné pendant la période de stage.

Organisez votre stage, mode d’emploi

 

Étape 1 : décrochez votre stage en entreprise

 

Avant toute chose, et surtout avant de solliciter les conseillers pédagogiques, il vous faut trouver l’entreprise où vous allez effectuer votre stage.

Pour vous aider, nous vous conseillons de suivre le cours sur le Personal Branding, qui va vous aider à être attractif auprès des employeurs, et de consulter ces ressources :

À lire AVANT de rédiger votre CV :

Les dix questions à se poser avant de rédiger son CV
Nos 8 conseils pour améliorer votre CV
10 conseils indispensables pour rendre votre CV attractif
Un article sur le fait d’enjoliver son CV (ou pas)

Quelques informations sur votre lettre de motivation :

Les indispensables qui feront la différence 
La lettre de motivation est-elle morte ?

Quelques conseils pour épater votre recruteur en entretien :

Les conseils de Mathieu Nebra pour faire comme les meilleurs candidats en entretien
Les conseils d’Honorine Jollans, experte RH, pour réussir votre entretien
Les pires et meilleures questions à poser à un recruteur
Les bonnes questions pour la fin de l’entretien
Un article sur la communication non verbale
Et enfin, nos conseils pour accélérer votre recherche.

Étape 2 : cliquez sur le projet puis le lien vers le formulaire

Vous arriverez sur un formulaire où vous pourrez renseigner toutes les informations relatives à votre stage, qui permettront aux conseillers pédagogiques d’éditer votre convention de stage. Au programme, notamment votre identité, vos coordonnées, la durée de votre stage et ses dates, le nom et l’adresse de l’entreprise, etc.

Étape 3 : recevez votre convention

 

Les conseillers pédagogiques pré-remplissent une partie de la convention de stage, puis vous l’adressent ainsi qu’à l’entreprise qui vous accueillera pour remplir l’ensemble des données nécessaires. Une fois toutes les données remplies, cette convention est signée électroniquement par toutes les parties (vous-même, votre entreprise d’accueil et OpenClassrooms). Vous serez alors paré pour faire votre stage.

 

Bonne chance !

 

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J’ai pas eu mon Bac. Et maintenant ?

Par Nora Leon

Les résultats sont tombés ce matin. Tu pré-sentais que ça n’allait pas passer, et voilà, c’est fait.
T’es recalé au Bac.

Bon, maintenant c’est quoi le programme ?  Tu ne vas pas te laisser abattre si facilement quand même.

Du courage, de la niaque !

 


Tu
as des choix. Mode d’emploi pour ne pas sombrer dans la déprime.


Comment survivre aux résultats en 3 étapes vitales

 

D’abord, souffle un bon coup.

 

Oui, c’est décevant. Tu as bossé pour réussir, ou alors pas tant que cela mais tu espérais quand même que ça passerait. Game over.

Bon, effectivement, c’est ennuyeux.

>   Oui, le Bac est utile car la plupart des écoles et universités françaises l’exigent pour faire des études supérieures.
>   Oui, une majorité d’employeurs préfère embaucher des gens qui sortent de ces écoles.

Cela étant dit, assieds-toi, souffle un coup et fais la liste de tes options (on t’aide).

Il n’y a pas d’échec définitif et on peut toujours apprendre quelque chose et réussir ses projets.

Tiens, regarde cette vidéo, ce sera un bon point de départ pour penser P.O.S.I.T.I.F.


Ensuite, demande-toi si tu peux repasser le Bac.

 

➡ Tu es inscrit au rattrapage ? Qu’est-ce que tu fais à traîner ici ? Vas bosser, MAINTENANT !

(À lire : Le mode d’emploi spécial rattrapage de Studyrama).

Fais de ton mieux et si tu es définitivement recalé, tu liras nos conseils.

 

➡ Tu n’as pas eu 8/20 et ne peux donc pas passer les rattrapages ?
2 options s’offrent à toi.

1. Tu as le courage de repasser le Bac l’année prochaine. Allez, motive-toi. En te préparant mieux, ça passera sûrement.

Benoît est diplômé chez nous et a une carrière professionnelle florissante, le tout sans le Bac. Voici son conseil :

“Si tu en as la possibilité, repasse-le ! Même si on peut se débrouiller sans, tu seras quand même plus libre avec”

 2. Tu n’en es pas à ton premier essai ou tu sais que cela va être très dur de le repasser. 

C’est là qu’on intervient : tu pourras quand même étudier et développer des compétences très recherchées par les recruteurs.

 

Enfin, découvre tes possibilités sans le Bac.  

 

Donc, tu es sûr de chez sûr, tu ne vas pas repasser le Bac ? Pas par flemme ou par esprit de contraction ? Tu en as discuté avec tes profs et proches ? C’est vraiment au-dessus de tes forces ? D’accord.

Dans ce cas, on te la fait courte. OUI, on peut mener une belle carrière professionnelle sans avoir le Bac en poche. Nos diplômés témoignent.

 

Trajectoires de 3 diplômés OC qui n’ont pas le Bac

 

Benoît, responsable informatique et ex-patron de magasin informatique
Diplômé OpenClassrooms Chef de projet Multimédia Développement

 

“Au lycée, je séchais beaucoup. Je montais des PC dans un magasin d’informatique, en échange de quelques composants pour le mien. Je n’ai pas eu mon BAC S et j’ai été exclu du lycée.


J’étais coincé, je ne pouvais pas faire d’études. Le dirigeant du magasin d’informatique où je « bricolais » m’a conseillé de m’adresser à l’IFC, un centre de formation. Il recrutaient à partir de BAC +2. Devant mon insistance, ils m’ont fait passer des tests, que j’ai réussis grâces aux connaissances acquises au magasin. J’ai ensuite passé les certifications Microsoft sur Windows NT4 (MCSE). Elles m’ont permis de trouver du travail en intérim dans différentes SSII de la région Nantaise. J’ai fait ça pendant 5 ans. Ensuite, j’ai créé mon magasin d’informatique. Cette aventure a duré 6 ans.

Depuis 2010, je suis responsable informatique d’une PME d’environ 50 salariés. J’ai suivi la formation OpenClassrooms de Chef de projet Multimédia Spécialité Développement (que j’ai terminée en décembre 2017). J’avais toujours eu envie de toucher au développement, c’est un atout supplémentaire”.

 

Jonathan, Chef de projet IT en Banque et entrepreneur en développement web
Diplômé OpenClassrooms Chef de projet Multimédia Développement

 

“Je n’ai pas eu le Bac. À la place, j’ai enchaîné différents emplois : en Fast Food, magasin de sport, de bricolage, en banque. Après 7 ans en banque, je souhaitais évoluer professionnellement et même changer de secteur et de métier.

J’ai choisi OC car c’était pour moi l’exemple de l’entreprise qui est partie de rien pour aider des gens à se reconvertir. La formation m’a donné de bonnes bases de codage. Et en ce moment, j’apprends un nouveau langage de programmation pour mes besoins professionnels, car OpenClassrooms nous apprend à nous former en continu.

Aujourd’hui, je travaille pour un groupe bancaire international, et j’ai monté mon agence de développement en parallèle en Pologne, car je vis à Cracovie. Mes clients ne m’ont jamais demandé de fournir la preuve de l’obtention du Bac”.

 

Mohamed, Développeur PHP
Diplômé OpenClassrooms Chef de projet Multimédia Développement

 

 

“J’ai quitté le système scolaire à 17 ans, après une 2nde professionnelle en chaudronnerie et en logistique qui ne m’a pas plu.

 

Après cela, avec de la détermination, j’ai trouvé un emploi en tant que technicien de maintenance informatique où je pouvais me former en continu.

 

Peu à peu, j’ai découvert le monde du développement web, car notre entreprise m’a fait refaire son site internet et son intranet avec le CMS WordPress. Alors, j’ai saisi l’opportunité d’aller plus loin en suivant le parcours diplômant en développement via OpenClassrooms. Suite à ce parcours, j’ai trouvé un emploi en tant que Développeur PHP dans une entreprise, deux mois seulement après mon diplôme, et cela se passe bien”.

 

Bac ou pas Bac ? Comment faire sans ?

 

“Ça dépend. Sans le Bac, tout n’est pas perdu (OpenClassrooms est une voie possible). Par contre il ne faut pas croire que le BAC est inutile. Il sert à avoir un socle de connaissances sans lesquelles on est parfois handicapé. Par exemple, pour être Data Scientist, il faut de bonnes connaissances en Maths. Le Bac sert aussi à ouvrir des portes, surtout celles d’un premier emploi, car ensuite les recruteurs regardent l’expérience. Donc, si tu peux le repasser, fais-le, et dans le cas contraire, mets en avant ton expérience et tes compétences”.

Benoît

 

“Le BAC est encore vu en France comme le Saint Graal de la vie active sans lequel on est un raté. Mais je suis un exemple parmi d’autres qui montre qu’on peut réussir sa carrière sans lui. Attention : ce qu’on apprend au lycée est très utile. L’anglais, les mathématiques par exemple, ou dans mon cas l’Histoire pour comprendre celle de Cracovie (en Pologne), où je vis. Mais le bout de papier comme tel n’est pas indispensable pour exercer le métier qui te passionne : ce sont tes compétences, ta motivation et ta personnalité qui feront la différence”.

Jonathan

 

“Je ne suis pas sûr que le Bac soit nécessaire pour tous les métiers. Dans le numérique, on est plus jugés sur nos compétences”.

Mohamed

La boîte à motivation


3 conseils de nos diplômés

 


Choisis la voie qui te plaît, pas celle à la mode… et bosse. Donne-toi les moyens de réussir. Si tu bosses maintenant, tu gagneras ta vie sans travailler… mais en pratiquant ta passion”.

Benoît

 

“Si ton projet professionnel te permet de continuer sans le Bac, n’hésite pas. Beaucoup de gens réussissent leur carrière sans lui”.

Mohamed

 

“Quand on veut, on peut. Tu es maître de ton avenir. Tu as sûrement un énorme potentiel, mais il ne faut pas baisser les bras. Rassemble ta détermination et travaille. Pour monter un projet ou se vendre à un recruteur, il faut de la motivation, de la conviction, prouver que tu es unique et que tu as les compétences. Tu peux faire ça sans le Bac”.

Jonathan

 

Bonus : ils ont réussi… Sans le Bac

 

 

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Et si je me lançais en tant que freelance ?

Par Nora Leon

C’est le grand saut, mais ça a l’air de valoir le coup. 

Votre rythme, les missions qui vous passionnent, les clients dont le projet fait sens pour vous. C’est tentant d’être son propre patron et de choisir ses spécialités. Mais aussi de rencontrer des personnes intéressantes au fil de nouveaux contrats. Ou encore pouvoir vous aménager la vie que vous voulez, où vous le voulez. Ce serait un bon moyen pour vous épanouir professionnellement, concilier travail et vie de famille ou projet entrepreneurial.


Pas de doute, se lancer en freelance est plus facile aujourd’hui qu’hier. Sur
Malt, 50 000 personnes ont déjà sauté le pas au sein d’une communauté qui grandit chaque jour.

Suite à un parcours diplômant OpenClassrooms, les métiers du numérique se prêtent tout à fait au format du travail indépendant. La grande majorité d’entre peuvent être exercés à distance. Développement, design, marketing, entrepreneuriat… Nous voulions donc aborder ce sujet pour donner aux étudiants les clés pour savoir si c’est fait pour eux, et des conseils pratiques pour se lancer.

°            °            °

 

Indépendant : est-ce que cela me correspond ?

 

La première question à vous poser : est-ce fait pour moi ? Il y a évidemment des avantages, mais une carrière en tant qu’indépendant requiert certaines caractéristiques et aptitudes et n’est pas de tout repos.

 

Vous sentez-vous capable de tenir une comptabilité ? Le statut de freelance comprend bien des aspects administratifs qu’il faut pouvoir gérer en toute autonomie ou en binôme avec un gestionnaire. Ces aspects constituent entre 5 et 10% du temps consacré à l’activité. 

Avez-vous la fibre commerciale et aimez-vous les nouveaux défis ? Pour chaque client recruté, combien d’appels, d’e-mails ou de rencontres dans le cadre du networking ? Le statut d’indépendant nécessite, pour pouvoir avoir une activité fluide, de consacrer au moins 10% de son temps à la prospection commerciale, même si l’on est déjà répertorié sur un site de profils en freelance.

 

Prenez-vous plaisir à élargir votre réseau ? Souvent, les opportunités se construisent au contact de personnes rencontrées lors d’événements. Sociabilité, proactivité et dynamisme sont de mise pour tout freelance, qui peut avoir parfois 5 rendez-vous ou plus pour agrandir son réseau. Une façon de créer des opportunités à moyen et long terme.


Êtes-vous organisé et capable d’établir un plan de travail sur plusieurs mois et de vous y tenir ? Ce statut demande plus d’anticipation qu’un emploi en tant que salarié, pour pouvoir réduire le risque, et définir le nombre et la nature des missions réalisables dans un laps de temps donné.

En tant qu’indépendant, il faut également se préparer aux inconvénients qui peuvent se révéler pesants pour certaines personnes : 

S’habituer à la réalité d’une activité parfois précaire. Au-delà du doute présent au quotidien quant au montant de son salaire mensuel, les opportunités de placements (immobiliers par exemple), peuvent être plus compliquées d’accès.
Mettre une croix sur la certitude d’une évolution de carrière linéaire.
Accepter de moins travailler en équipe et qu’on n’aura pas forcément l’occasion de manager quelqu’un au quotidien.
➤ Enfin, cela requiert de l’autonomie et de l’auto-discipline. Ceux qui ont du mal à s’y mettre ou à tenir la distance sur le long-terme pourraient avoir tendance à se démotiver.

 

Cela ne vous fait pas peur ? Vous y voyiez plus d’avantages que de risques ? Dans ce cas, c’est le moment de vous donner des éléments sur comment vous y prendre exactement.

 

Choisir votre statut

 

Nous vous renvoyons à l’article de Quentin Debavelaere, le Chief Operations Officer de notre partenaire Malt, qui vous expliquera les options qui s’offrent à vous.


 

En bref, en dessous de 170 000€ de chiffre d’affaires pour les entreprises d’achat et de vente de biens, et sous 70 000€ pour toutes les autres, le statut micro-entrepreneur suffit. Les plafonds relevés en 2018 par la Loi Finance permettent en effet de conserver ce statut plus longtemps.

 

Au-dessus de ce montant, Quentin conseille “de choisir entre la SASU (Société par Actions Simplifiée) ou l’EURL (Société Anonyme à Responsabilité Limitée) en fonction de vos priorités : rester au régime général de la sécurité sociale (c’est notamment le cas des personnes qui ont toujours été inscrites à ce régime et qui prendront leur retraite dans une dizaine d’années) ou bien gagner plus”.

Une fois votre statut choisi, optimisez votre présence en ligne.

Créer un profil attractif

 

Pour démarcher des clients, ayez un profil sé-dui-sant !


Les ingrédients d’un excellent profil

➤ Une photo professionnelle où vous souriez

➤ Une description courte et attrayante de ce que vous offrez

➤ Un profil limpide, qui donne en un coup d’œil un aperçu de vos compétences, votre expérience et votre parcours

➤ Un portfolio exhaustif et professionnel

➤ Des recommandations clients

➤ Le moyen de vous contacter

➤ Vos tarifs et conditions en un coup d’œil.

 

Pour réussir votre profil, nous vous conseillons le cours de Nicolas Decaux, notre expert de chez LinkedIn, sur le ‘Personal Branding’. Il vous permettra de créer votre propre marque, et ainsi de vous mettre en valeur.

 

Grâce à ce profil, recrutez vos premiers clients (le premier est toujours le plus dur).

 

Prospecter au mieux

 

Vous l’aurez compris, prospecter est l’une des clés d’une activité réussie en tant qu’indépendant. 10 à 20% de votre temps de travail environ devront être dédiés à recruter de nouveaux clients.

 

Pour cela, outre votre profil irréprochable, vous aurez besoin de sonder les demandes du marché et des entreprises en particulier, pour construire des propositions commerciales qui répondent à des besoins forts. Plus le besoin sera prégnant, plus cher vous pourrez facturer votre service.

 

Une fois le “pain point” (le besoin) compris, vous pourrez construire une proposition commerciale convaincante :

➤ Fondée sur la discussion avec le client et son besoin

➤ Sur-mesure

➤ Concise et claire

➤ Irréprochable au niveau formel.

Pour vous améliorer dans l’art de la prospection et de la fidélisation client, suivez le cours d’Henri, Account Director chez OpenClassrooms.

 



Enfin, en plus de ces éléments, voici quelques conseils pratiques pour organiser au mieux votre activité en tant qu’indépendant.

 

Vous faciliter la vie grâce à des services pour indépendants

 

Nous vous l’assurions plus haut, devenir indépendant est moins risqué aujourd’hui qu’hier. Et étant donnée la croissance sur ce marché, plusieurs entreprises se sont alliées pour proposer des services qui vous rendent la vie plus facile.

 

Nous avons un chouchou : le partenariat Sésame, entre Qonto, Malt, Alan, et l’ExpertComptable.com, notamment.

 

Ce package permet d’avoir au même endroit tout ce dont vous avez besoin pour gérer votre création d’entreprise : comptabilité, assurance, compte en banque, formation… Ces entreprises vous accompagnent dans les démarches administratives pour les alléger.

Au programme : 

 

➤ Le choix de votre forme juridique et la rédaction des statuts

➤ Le dépôt du dossier et de la demande d’ACCRE

➤ L’inscription aux impôts et aux caisses sociales faite automatiquement pour vous

➤ Le recrutement de votre comptable pour 80€ par mois, dont deux mois offerts

➤ Une session de conseils personnalisés et une séance photo, offerte par Malt

➤ Les trois premiers mois de frais bancaires à 29€ par Qonto, la banque des indépendants

➤ Le premier mois d’assurance offert par Alan

➤ -15% sur les bootcamps de code et de design par IronHack

➤ 20% de réduction sur le premier mois d’abonnement en co-working Co-pass à Paris

➤ Un Premium Solo OpenClassrooms offert.

 

Quelques ressources pour aller plus loin

 

Visitez le site des auto-entrepreneurs.

Renseignez-vous sur l’ACCRE, accessible aux demandeurs d’emploi et aux -25 ans.

Renseignez-vous sur les modalités du RSA pour les travailleurs indépendants.

Lisez le blog de notre partenaire Malt.

 

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Devenir UX Designer, une bonne idée ?

Par Nora Leon

Depuis quelques années, le métier d’UX designer a le vent en poupe. Cet architecte de nos outils numériques est de plus en plus demandé dans les petites entreprises comme dans les grands groupes. Nous nous sommes penchés sur les raisons qui rendent ce métier particulièrement passionnant.

1- Pour changer la vie des gens et construire d’excellents produits numériques

L’UX designer changerait-il la vie des gens ? N’est-ce pas un peu exagéré ? Réfléchissons à la manière dont Apple a transformé nos vies et nous verrons l’impact qu’un design révolutionnaire et une expérience utilisateur extraordinaire ont sur nos existences depuis 15 ans.

Le métier de l’UX designer, c’est d’améliorer les interfaces utilisateurs sur tous les supports (site internet, objet numérique, application mobile, etc) pour les rendre plus intuitives et agréables à utiliser.

En amont de la création pure, l’UX designer discute avec le client pour définir ses besoins, et pendant la phase de développement, il teste les solutions. Et tous les professionnels du milieu l’assurent, c’est grisant lorsque les utilisateurs leur disent que leur produit est génial.

2- Pour avoir un impact sur le produit

Au même titre que les équipes commerciales ou les développeurs, l’UX designer “construit” le produit.

Parmi ses missions les plus stratégiques, il définit les profils types des clients qui vont utiliser le produit, et fait un “mapping” de tests utilisateurs pour déterminer quel chemin, quelle fonctionnalité doivent être adoptés.

Ses découvertes sont une réelle “boussole” pour construire le produit. Elles ont d’ailleurs du poids, puisqu’elles s’appuient sur des tests quantitatifs et qualitatifs.

3- Pour relever de nouveaux défis au quotidien

Pour améliorer l’expérience utilisateur, l’UX designer doit inventer au quotidien de nouvelles solutions créatives. Aucun projet ne ressemble aux autres, les stratégies changent en fonction des produits, des cibles et des secteurs.

Devenir UX designer, c’est donc l’assurance de ne jamais s’ennuyer, et de pouvoir utiliser son  esprit analytique et sa créativité tous les jours.

4- Pour allier connaissances techniques et scientifiques

Pour exercer ce métier, il faut avoir à la fois :

  • des connaissances techniques (connaître les dessous d’une application ou d’un site, savoir communiquer avec une équipe de développeurs, être à jour dans sa veille technologique)
  • des connaissances scientifiques, car l’UX design emprunte beaucoup à la psychologie et à la sociologie.

La curiosité et la polyvalence intellectuelle qui sont donc nécessaires en font un métier passionnant.

5- Pour suivre l’évolution numérique de près

ProductHunt, l’Apple Store, TechCrunch ou encore les sites spécialisés de design… Cela fera partie de votre job d’être curieux de tout ce qui se fait au niveau technologies.

En outre, le métier est appelé à évoluer en fonction des nouveaux terminaux : demain, on imagine bien un UX designer travailler sur des objets connectés ou de la réalité virtuelle, ce qui demandera une mise à jour des compétences et devrait s’avérer passionnant.

En cela, on peut dire que l’UX designer, au même titre qu’un responsable produit, devrait être acteur de la construction de ces objets connectés et nouveaux terminaux, puisqu’il y définira l’expérience utilisateur.

6- Faire partie d’une communauté de passionnés

La culture du partage fait partie intégrante du crédo de la communauté internationale des designers.

Entrer dans cette communauté, cela veut dire que non seulement vous pourrez (et devrez) partager votre savoir, vos bons plans, vos découvertes, mais aussi que vous pourrez demander de l’aide.

Il n’est pas rare qu’un UX designer expérimenté soit le mentor d’un plus jeune, ou que des professionnels du milieu se penchent sur un projet pour partager des avis, ou des bonnes pratiques qui aident à avancer.

7- Choisir comment vous voulez exercer ce métier

En freelance, en CDI dans une entreprise de la taille et du secteur que vous souhaitez… En france ou à l’international, ou même en voyage, vous aurez le choix de l’offre que vous accepterez, en fonction de votre chemin de vie et conception du travail.


8- Pour avoir de belles perspectives d’évolution

L’UX designer a de nombreuses casquettes : sociologue, architecte 2.0, consultant, product manager, même parfois développeur. Le métier vous ouvre donc bien des portes, et peut amener vers une carrière verticale dans l’UX design, ou des postes connexes de Product Manager, Développeur web, UI designer, ou encore consultant. À vous donc de savoir quel tournant vous souhaitez donner à votre carrière

 

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Découvrez l’UX design, le pendant numérique du métier d’architecte

Par Nora Leon

L’UX designer est un architecte. Il écoute les besoins de son client pour penser la structure du site, qui représente une grande partie de l’expérience utilisateur”.  Adeline Brogard, UX designer chez OCTO Technology

 

Que l’entreprise soit un média, un prestataire de services, ou même un site de e-commerce, tout doit être fait pour que l’internaute utilise intuitivement le site et le trouve suffisamment pratique pour y rester, et, le cas échéant, acheter.

Dans ce contexte, les excellents UX designers sont de plus en plus recherchés.

Découvrez ce métier à la fois analytique, créatif et tech, encore méconnu mais qui a de beaux jours devant lui.

[À lire : le métier d’UX Designer en start-up]

Notre experte

 

Adeline Brogard est UX designer chez OCTO Technology. Elle s’est reconvertie après une première partie de carrière en marketing.

Lorsqu’elle exerçait en marketing, Adeline voulait se rapprocher des utilisateurs pour mieux comprendre leurs besoins. Elle raconte : “En marketing, on a une vision-cible des profils qui se serviront de notre produit mais pas des utilisateurs réels. Avec l’UX design, j’ai découvert une méthode pour améliorer l’expérience client de manière concrète en répondant à leurs besoins”.

 

Pouvez-vous nous décrire une journée type ?

Plutôt un projet type. Il y a deux temps fort dans l’UX design : la partie cadrage, et la partie conception (que l’on nomme « delivery » chez OCTO Technology).

Le cadrage permet de comprendre le contexte client, explorer et définir le besoin.  Je démarre par des immersions, que je synthétise à travers des livrables :

  • Les personas, qui catégorise par usage les profils d’utilisateurs réels rencontrés,
  • Les experience maps : le chemin utilisateur, pour analyser leur journée type et définir leurs nuances de sentiments pour apporter la meilleure solution en terme d’expérience à chaque étape de leur chemin
  • Et les empathy maps, pour comprendre les émotions diverses des personas.

À partir de cette synthèse, je fais ressortir les “pain points” pour l’utilisateur, c’est-à-dire les problématiques prioritaires, qui viennent dessiner les priorités du projet.

Cet ensemble d’informations permet d’apporter des recommandations à mon client. Nous en discutons alors pour se mettre d’accord sur les hypothèses retenues.

La partie conception sert à prototyper, tester et réaliser fonctionnalités demandées. La fréquence de mes interventions est variable en fonction du moment du projet. Elle est aussi dépendante de mon accès aux utilisateurs, pour les rencontrer, faire les tests et co-construire la solution.

 

Ce qui vous plaît le plus ?


Ce qui me plaît, c’est d’abord d’être en empathie pour mettre l’utilisateur au centre de la réflexion. De tout faire pour comprendre ses besoins et lui proposer la meilleure solution possible. J’adore aussi l’opérationnel : aller sur le terrain faire ce qu’on appelle de l’UX research, réaliser des interviews pour pouvoir construire des hypothèses.

 

Quels sont les plus grands défis quand on exerce ce métier dans le Conseil ?


L’évangélisation ! Cela va vous paraître étrange, mais c’est parfois difficile de faire comprendre à notre client notre métier (et les avantages pour lui). Il y a toujours une réticence du client à intégrer l’UX design. Et notamment des équipes marketing, qui ciblent d’un point de vue business les personnes qu’ils veulent attirer, en les confondant avec les utilisateurs.

Or, en design, on sait que la persona marketing n’est pas l’utilisateur final. Nous devons justement nous confronter à l’utilisateur réel.

Cela étant dit,  aujourd’hui, avec la recrudescence des méthodologies agile et lean, l’UX design est de plus en plus reconnu. Il parle aux professionnels de la transformation numérique.

 

Comment voyez-vous le métier d’UX designer dans 10 ans ?


Je n’ai pas de réponse arrêtée. Cependant, si je fais le parallèle avec le Marketing, l’UX design est amené à évoluer de pair avec les technologies. Dans 10 ans, on devrait designer des interfaces locales, des hologrammes, travailler en 3D. On travaillera aussi avec des data scientists et des spécialistes du machine learning.

Une autre transformation que je vois se profiler : pour moi, le métier de sociologue se concentrera demain sur l’éthique. Avec la multiplication des chatbots, l’aube de l’intelligence artificielle et d’autres outils qu’on ne connaît pas encore, la question de l’éthique sera centrale. L’Homme programme les machines à son image mais avec des biais cognitifs. À mon sens, l’UX design devrait bientôt viser à corriger ces biais.

 

C’est fait pour qui ?

 

C’est fait pour les sociologues, les ethnologues, les gens du marketing, les ergonomes, ceux qui ont fait des études d’UX design, qui ont fait du conseil. Il faut avoir une forte capacité d’écoute, d’analyse et de synthèse.

Attention à l’effet “c’est facile, il faut demander au client ce qu’il veut”. Car comme disait Steve Jobs, « Ce n’est pas le boulot des consommateurs de savoir ce qu’ils veulent”.

 

Quelles sont les qualités à développer pour évoluer dans cette branche ?

 

En tout premier lieu la curiosité. Il faut aussi avoir la capacité à apprendre, vouloir participer à des conférences (par exemple la FUPA, Paris Web, Toulouse Web, Meetup UX République) et se mettre à jour continuellement grâce à une veille efficace.
Il faut aussi s’intéresser à ce qui se trouve hors de son périmètre. Comprendre le fonctionnement des product owners ou coachs agiles par exemple, est utile pour travailler efficacement avec eux.

 

Avez-vous des bonnes pratiques pour ceux qui débutent dans ce métier ?

 

  • Aimer les gens, être curieux. C’est la base de l’UX. On a une posture particulière : être dans l’observation sans jugement de la personne qu’on suit, pour comprendre pourquoi elle fait les choses.
  • Être empathique sans être sympathique. Concrètement, être là pour comprendre les problèmes mais ne pas les résoudre de manière immédiate pour supprimer des frustrations.
  • La créativité est plutôt du côté UI.  En UX, il faut être ordonné, synthétique (On voit 10 personnes, puis on capter les éléments des profils et les restitue fidèlement).
  • Il faut s’entraîner à exposer des besoins sans parler de solutions, pour remettre en cause les idées reçues des clients. Tout le jeu d’équilibriste, c’est d’apporter des recommandations en termes d’opportunités, qu’on les traduit en hypothèses mais sans imposer une solution au détriment d’une autre.  
    Par exemple, si on met en place une application mobile en banque pour faciliter les échanges d’argent entre potes pendant un voyage, notre objectif n’est pas de dire que l’application mobile est la seule solution possible, mais qu’on peut répondre à ce besoin sur mobile, le web, ou une forme de réseau social. La solution recommandée dépend des résultats des immersions et des orientations business de l’entreprise.
Des ressources à partager pour apprendre au mieux ?

 

  • Muzli, qui regroupe tous les sites de tendances pour faire des maquettes.
  • Sketch et InVision comme outils de travail incontournables.
  • Pinterest comme source d’inspiration très riche.
  • Huntsplash pour les photos libres de droits.
  • SketchAppSource pour trouver des templates gratuits faits par des UX ou UI designers et partagés à la communauté.
  • Milanote, qui est une sorte d’Evernote visuel (pour rassembler les inspirations visuelles, les articles de blog, etc).
  • Medium, pour avoir des dizaines de retours très pertinents d’UX designers en cherchant les bloposts par mots-clés.
  • Et bien sûr YouTube, pour trouver des tutos sur le Design Thinking, le Sprint, l’UX design, surtout si on comprend l’anglais.

 

Intéressé par ce métier ?

Renseignez-vous sur notre formation diplômante à Bac +5  avec l’emploi garanti, en tant qu’UX designer, en suivant ce lien.

 

L’article Découvrez l’UX design, le pendant numérique du métier d’architecte est apparu en premier sur OpenClassrooms : le blog.

À quoi ressemble le métier d’UX designer en start-up ?

Par Nora Leon

Le rôle d’UX Designer est très prisé, car chaque entreprise présente sur la toile a besoin de récupérer et d’analyser des données sur ses utilisateurs pour optimiser l’expérience client en ligne. 

L’enjeu est simple : créer le meilleur produit ou service possible pour fidéliser ses clients.

Nous avons voulu vous donner un aperçu de ce métier dans différents environnements et secteurs. Cet article se focalise sur ce rôle en start-up.

[À lire : le métier d’UX Designer dans le Conseil]


Notre expert

 


Xavier Dumont
est Product Manager et UX designer chez Bureaux à Partager.

À sa sortie d’école de management, Xavier n’a fait que des stages en web marketing, et c’est donc dans cette discipline qu’il s’est spécialisé. Il s’est formé sur le tas à l’intégration et au web design, puis est entré en école de web design puis en web développement.

Le rôle de Product Manager, centré sur l’utilisateur et toujours très lié à l’UX design, l’a séduit car il est au croisement entre ses compétences en web design, développement web et web marketing.

 

Qu’est-ce qui te plaît dans l’UX design ?

 

La combinaison entre la réflexion et la stratégie en amont, et le côté très terre à terre, car l’utilisation concrète prime en fin de compte. On réfléchit sur le long-terme pour construire une expérience client sur le long-terme. Et également l’aspect créatif.

Quand on construit des plateformes, on met sur pieds de manière créative quelque chose de concret qui servira à l’utilisateur.

 

Une semaine type en tant que Product Manager et ce qu’elle comprend en UX

 

Je travaille sur toute la boucle d’itérations sur le produit. J’analyse les données que je trouve sur le site, je réfléchis à prioriser les aspects du produit que nous allons développer en fonction des retours utilisateurs et de la ‘roadmap’, et enfin je fais le travail effectif d’un UX designer, en essayant de confronter mes maquettes à l’utilisateur, jusqu’à la mise en application.

Chez Bureaux à Partager, on fait beaucoup avec peu, et les Product Managers sont polyvalents. Je fais l’UX de la plateforme, et je participe au brainstorming sur l’UX des autres produits régulièrement. Aucune semaine ne ressemble à une autre. Nous sommes tous des couteaux suisses.

Peux-tu nous décrire la stratégie UX Design de Bureaux à Partager ?

 

Chez BAP, dans notre offre de matching pour trouver des bureaux ou des salles, nous avons deux cibles. Ceux qui cherchent une place pour travailler et ceux qui ont des places à louer.

La première étape a été de définir nos personas et surtout d’aller à la rencontre de nos utilisateurs pour construire la meilleure expérience possible sur le site. Nous avons utilisé des formulaires qualis, quantis, et des entretiens pour comprendre leurs attentes.

Avec ces infos, nous avons défini nos cibles et cerné leurs attentes pour créer un produit sur-mesure et optimisé.

  • Les co-workings ont déjà un outil de contractualisation, car c’est leur business. Par contre, ils ont besoin de leads pour pouvoir louer leurs bureaux, et donc on leur en fournit via notre plateforme.
  • Les non professionnels, qui cherchent un bureau ou en louent un, ont besoin des bons contacts et des bons outils, que nous développons pour eux. Un exemple simple : nous avons travaillé sur un outil de signature électronique car nous savions que ce serait utile aux non-professionnels, que cela leur faciliterait la tâche dans les contrats signés via chez nous.

Ensuite, lorsqu’on a fait la refonte du site en octobre dernier, il a fallu  se poser la question de la cohabitation des différentes cibles et offres. En effet, nous avions cette cible multiple d’offreurs et de demandeurs, avec différents espaces (bureaux, salles de réunions), ainsi que différentes temporalités (à la journée ou au mois).

Là, nous avons pris le parti de privilégier notre principale proposition de valeur : trouver un bureau au mois. en simplifiant notre message sur la landing page :

  • l’accessibilité des demandeurs, pour que celui qui cherche un bureau trouve facilement ;

Mais aussi de mettre en avant la possibilité d’être offreur d’une salle ou d’un bureau. Le bouton “publier une annonce” est donc très présent, par exemple.

C’est cela, construire une démarche UX : faire des choix pour que le chemin utilisateur soit intuitif tout en correspondant aux objectifs principaux de l’entreprise.

 

Quelles sont les qualités clés pour exercer ce métier, particulièrement en start-up ?

 

La première chose, c’est de savoir écouter (écouter vraiment) et se remettre en question. C’est primordial de prendre en compte les retours des utilisateurs sur ce qu’on fait, ou même de gens qui ne sont pas dans le milieu, mais qui ont un regard frais et du bon sens.

Il faut être humble aussi. On est un peu les exécutants des besoins qu’on priorise et qui sont parfois dictés par quelqu’un d’autre. Et agile, car il arrive souvent de devoir faire passer une tâche avant une autre, revoir son planning ou même se dépêcher d’installer une fonctionnalité. Évidemment, c’est ambivalent, car car l’UX designer ou le Product Manager doivent avoir confiance en leurs conclusions et se faire confiance en imposant leur vision. Cela fait partie de l’expérience métier de comprendre quelles sont les meilleures décisions à mettre en place.

Enfin, la curiosité est un très bon défaut dans notre métier. Il est utile de regarder ce qui se fait chez les autres, les nouvelles pratiques en termes d’outils, de navigation. C’est à ce titre qu’on reste pointu et qu’on ne se laisse pas dépasser par les innovations qu’on ne connaît pas.

 

Xavier vous a donné envie d’exercer ce métier ? 
Par ici pour l’apprendre, dans notre parcours UX Designer

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Pourquoi choisir l’apprentissage ?

Par Nora Leon

L’apprentissage est de plus en plus plébiscité par les entreprises et les étudiants. En 2017, 500 nouvelles formations se sont ouvertes, et 400 000 étudiants ont opté pour cette manière de se former.

Nous avons ouvert un Centre de Formation des Apprentis (OpenCFA) chez OpenClassrooms pour pouvoir former des apprentis sur tous les métiers du numérique, 100% en ligne.

Votre cœur balance encore entre l’apprentissage et une autre modalité de formation ?  Le choix vous appartient.  Voici tout de même quelques éléments pour décider en connaissance de cause.

L’apprentissage, un dispositif avantageux

1- Pour vous former sans vous ruiner

Tout le monde n’a pas les moyens de s’offrir une ou plusieurs années de formation en école ou à l’université . En apprentissage, c’est l’employeur qui paie vos études. La formation est financée par la taxe d’apprentissage, un impôt dû par les entreprises. L’entreprise vous verse un salaire grâce à cette taxe (net, sans charges, en fonction de votre âge et de votre année d’entrée en apprentissage).  Et pour information, il est plus intéressant pour une entreprise de prendre un alternant car les coûts sont moindres, ce qui explique que ce type de contrat soit répandu.

2-  Pour mettre en pratique ce que vous apprenez

Si l’apprentissage est plébiscité par des étudiants de tous métiers et secteurs, c’est parce qu’il vous permet d’être dans le concret. Vous mettez en pratique ce que vous apprenez dans vos cours et dans vos projets en entreprise. C’est l’assurance de bien assimiler, puisque vous réutilisez directement vos découvertes dans un contexte professionnel. Or, la mise en pratique vous aidera à les ancrer et même à aller plus loin dans votre apprentissage.

3- Pour avoir un pied dans le monde professionnel

En tant qu’apprenti, vous signez un contrat de travail avec votre employeur. Vous êtes donc considéré comme un salarié, et avez les missions et les avantages qui correspondent à ce titre.

Finis les stages photocopies où vous vous ennuyez à mourir adossé à la machine à café. Au sein de l’équipe, vous apprendrez tout ce qui s’acquiert sur le terrain : travailler en collaboration, animer une réunion, présenter une idée, mener à bien un projet, réussir un sprint. En apprentissage, vous serez en plein dans le grand bain.
Vous bénéficierez aussi des mêmes avantages que les salariés. Selon l’entreprise, cela pourra être l’achat de produits à tarifs préférentiels, l’accès au CE, le droit au télétravail, à un treizième mois, à de l’intéressement aux résultats… C’est donc un statut valorisant.

4- Pour apprendre à vous organiser

Si dans votre vie personnelle votre emploi du temps a tendance à flotter, en apprentissage, vous allez vite apprendre à le structurer.

Le rythme est intense : combiner cours, projets et un poste requiert de l’endurance. Pour  y parvenir, vous développerez une bonne capacité à gérer un planning, compétence très appréciée par les employeurs dans de nombreux métiers : ceux du développement, de la gestion de projets, du marketing, des ressources humaines, de la data… et bien d’autres. L’effort en vaut la chandelle.

5- Pour décrocher facilement votre premier emploi

Ce n’est pas un secret, les employeurs recherchent des jeunes diplômés débrouillards qui pourront prendre un poste sans avoir besoin d’une période de formation et d’adaptation trop étalée.

À cet égard, l’apprentissage est un réel atout car il est comptabilisé comme une vraie expérience professionnelle. Vous pourrez défendre vos compétences techniques acquises en cours et mises en pratique, ainsi que vos qualités interpersonnelles exercées au sein de votre équipe (le travail de groupe, la négociation, l’argumentation, l’organisation, la communication…).

Et vous verrez que votre entreprise vous proposera peut-être même un poste, comme c’est le cas pour de nombreux apprentis.

Les bonus chez OpenClassrooms

6- Pour bénéficier d’un coup de pouce dans votre quête d’une entreprise

Pendant 2 mois, nous vous offrons l’aide d’un mentor spécialisé en RH pour vous aider à mettre en place votre stratégie de recherche d’emploi, votre discours en entretien et à améliorer votre identité en ligne. CV, lettre de motivation, compte LinkedIn, portfolio, nous vous aidons à être le plus attractif possible vis à vis de vos potentiels employeurs et à les convaincre que vous êtes la bonne personne pour cette apprentissage.
De plus, nous sélectionnons pour vous des sites Internet pertinents avec des offres de contrats d’apprentissages pour faciliter votre recherche.

7- Pour pouvoir commencer à tout moment

Vous pouvez chercher votre apprentissage et commencer à tout moment. Cela vous évite le stress des délais serrés de la rentrée, moment où commencent pas mal d’apprentissages en école ou en universités. Vous avez aussi un avantage concurrentiel certain sur les étudiants qui n’ont pas le choix de la date de début de formation, car vous pouvez prendre en compte la préférence de votre futur employeur.

8- Pour étudier avec une pédagogie innovante qui a fait ses preuves

Vous saviez que nos formations sont un cocktail de cours et de projets eux aussi professionnalisants ? En étudiant chez nous, vous aurez la dose parfaite de théorie et de pratique, et les savoirs les plus à la pointe dans votre métier.

9- Pour être suivi chaque semaine par votre mentor

Nous accordons beaucoup d’importance au mentorat. Pourquoi ? Car avoir un expert pour vous expliquer les points bloquants, vous aider à aller plus loin et vous apporter sa vision du métier vaut tous les cours magistraux au monde. Ce moment par semaine où votre apprentissage sera littéralement sur-mesure, c’est ce qui vous permettra d’aller encore plus loin dans votre métier.
Et pour optimiser encore mieux la réussite de chaque étudiant, OpenCFA est en contact régulier avec votre maître d’apprentissage.

10- Pour faire partie d’une communauté dynamique d’étudiants

Étudier en ligne ne signifie pas s’isoler. Au contraire, nous avons une belle communauté qui se réunit de plusieurs façons.

  • En ligne, les étudiants communiquent via un équivalent à Facebook, le Workplace, sur lequel ils se retrouvent sur les groupes de leur parcours et de leurs intérêts communs (musique, cinéma, sport, groupes géographiques…).
  • Nous avons aussi mis en place les partenariat avec JobIRL (une communauté virtuelle où vous pouvez échanger avec les professionnels de votre métier et d’autres étudiants) et Engagement Jeunes (la plateforme qui vous permet de vous mettre en relation avec les entreprises qui recrutent en contrat d’alternance et à l’issue de vos études). Ces partenariats devraient vous aider dans votre recherche d’emploi.
  • En présentiel, nous vous invitons deux fois par mois à des sessions de co-workings dans toutes les grandes villes de France, où vous pourrez travailler en binôme ou par petits groupes avec d’autres étudiants pour avancer plus efficacement.

Ces communautés virtuelles et en présentiel vous permettront, comme en école ou à l’université, de vous constituer un réseau de personnes compétentes et de profiter de ses mécanismes : recommandations, offres d’emplois internes, échanges de bonnes pratiques professionnelles.

* * *

Vous l’aurez compris, l’apprentissage est un dispositif de formation qui a fait ses preuves.

En 2017, les apprentis trouveraient un emploi au plus 7 mois après la fin de leur contrat et étaient deux fois moins souvent au chômage que les autres diplômés (7 contre 14%). Leurs conditions d’emploi étaient également meilleures que celles de ceux qui avaient suivi un cursus classique : avec un salaire plus élevé (32500 contre 30000) et une majorité de CDI (73 contre 61%). Enfin, ils avaient fréquemment des responsabilités plus avancées.

Étant données les mesures incitatives vis à vis des entreprises pour les pousser à embaucher des apprentis, il y a fort à parier que l’avenir de l’apprentissage est prometteur.


Cela vous intéresse ?
Rendez-vous sur la page Apprentissage et la page Alternance d’OpenClassrooms. 


Pour aller plus loin, épluchez :

 

 

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Apprentissage ou contrat pro, mode d’emploi chez OpenClassrooms

Par Nora Leon

En France, chaque année, plus de 420 000 étudiants choisissent l’apprentissage et près de 200 000 personnes optent pour le contrat de professionnalisation afin de se former.

Chez OpenClassrooms, nous souhaitons vous donner la possibilité de vous former de manière professionnalisante. Les formations comportent donc des projets pratiques qui vous donnent une première expérience dans votre métier.

Et pour ceux qui souhaitent mettre leurs connaissances pratiques en application directement, l’alternance est possible, sous deux formes. Explication.

Contrat d’apprentissage et de professionnalisation, quelles différences ?

La rémunération

En contrat de professionnalisation, vous touchez 65% du SMIC si vous avez moins de 21 ans, et 100% du SMIC si vous avez plus de 21 ans, voire plus selon l’entreprise.

En contrat d’apprentissage, vous touchez jusqu’à 65% du SMIC si vous avez moins de 21 ans et jusqu’à 78% du SMIC si vous avez plus, voire plus selon l’entreprise.

Le temps passé en entreprise

En contrat de professionnalisation, vous passez 75 à 80% du temps en entreprise. Vous passez donc un jour à vous former en ligne par semaine.

En contrat d’apprentissage, vous passez 50% du temps en entreprise.

C’est donc un critère important de savoir quelle proportion de votre formation vous souhaitez passer en entreprise.

L’âge pour y être éligible

Pour être admis en contrat de professionnalisation, vous devez avoir entre 16 ans et 25 ans, ou être demandeur d’emploi 26 ans ou plus, bénéficiaire du revenu de solidarité active (RSA), de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) ou de l’allocation aux adultes handicapés (AAH), ou avoir bénéficié d’un contrat aidé (contrat unique d’insertion – CUI). Dans ces cas, il n’y a pas de limite d’âge.

Pour être admis en contrat d’apprentissage, vous devez avoir moins de 30 ans, sauf dans 4 régions où vous devez avoir moins de 25 ans révolus : en Corse, en Provence-Alpes-Côte d’Azur, en Auvergne-Rhône-Alpes et en Normandie. Si vous êtes Handicapé (RQTH), créateur d’entreprise, ou sportif de haut niveau, c’est sans limite d’âge.

Le suivi en entreprise

En contrat d’apprentissage, vous êtes plus encadré, par un maître d’apprentissage au sein de l’entreprise et un tuteur qui passe deux fois pour vérifier que les missions sont conformes au contrat et que l’apprentissage se déroule bien (chez OpenCFA ce seront deux visioconférences car aucune visite physique prévue). Vous serez aussi suivi par votre mentor chaque semaine, toujours en visioconférence.

L’organisme signataire

En contrat de professionnalisation, vous signez avec l’entreprise et OpenClassrooms SAS. En contrat d’apprentissage, le contrat est signé entre OpenCFA, l’apprenti et l’entreprise. Pour information, OpenCFA est un organisme distinct d’OpenClassrooms SAS, porté par l’organisme gestionnaire ATNE et créé pour pouvoir former des apprentis.

Comment postuler

 

Je postule en contrat pro ICI
Je postule en apprentissage ICI

Et pour toute question, contactez nos conseillers pédagogiques, qui pourront vous renseigner de vive voix.
J’en parle avec mon conseiller ICI


Pour aller plus loin,

Regardez la documentation officielle concernant toutes les modalités de l’alternance.

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Pourquoi devenir Mentor ?

Par Nora Leon

On ne naît pas mentor, on le devient !

Qu’est-ce qui incite à devenir mentor ?

Nous avons posé la question à quelques-uns de nos plus anciens et fidèles mentors :

Qu’est-ce qui vous a incité à devenir mentor chez OC ?

Olivier : j’étais dans l’enseignement et l’informatique, à Strasbourg. J’aime bien apprendre, et j’ai suivi beaucoup de cours sur OpenClassrooms. Quand j’ai vu l’annonce de recrutement des premiers mentors il y a 2 ans, j’ai postulé. Cela m’a paru naturel : cela fait le lien entre mes deux métiers, l’enseignement et l’informatique. C’est aussi un complément de revenus.

Aurélien : je suis indépendant basé en Equateur depuis plusieurs années, mais je garde une grande partie de mon activité en France : j’y ai des clients startups et PME. Le mentorat sur OpenClassrooms convient à mon activité à distance. Je le fais parce que j’ai toujours aimé partager, transmettre – j’ai même formé moi-même des jeunes au développement informatique.
Je trouve aussi motivant d’appartenir à l’équipe d’OpenClassrooms, qui fait un travail extraordinaire dans l’éducation : je peux ainsi participer au projet, et partager avec d’autres mentors. Ca m’aide également à améliorer ma manière de travailler en tant que freelance.

Stéphane : j’ai été sollicité au départ par un ancien collègue qui travaillait chez OpenClassrooms, pour mentorer sur le parcours Gestion de projet. J’aime beaucoup la diffusion de connaissances, et le côté réseau social également, le partage entre mentors.

Séverine : moi j’ai fait un changement de vie, une reconversion dans le web : je me suis formée en partie sur OpenClassrooms, et j’ai été l’une des premières à suivre le premier parcours certifiant Développeur Web Junior sur OpenClassrooms. J’ai été sollicitée par Mathieu (Nebra, fondateur d’OpenClassrooms) pour voir si j’étais intéressée par le mentorat, lors de son lancement. Cela a été une opportunité d’entrer dans ce nouvel univers, et aussi de partager et de montrer à d’autres que c’était possible, en tant que femme, et en tant que personne pas très jeune (+ de 40 ans). J’aime partager mes connaissances, me dépasser, et aider les gens à changer de vie.

Quand on est mentor depuis 1 an, deux ans… est-ce qu’on continue pour les mêmes raisons qu’au départ ?

Guillaume : oui, j’aime toujours autant l’idée de partager des compétences, de former des élèves pour les amener le plus loin possible, et leur permettre d’être recherchés sur le marché du travail.

Benoît :  aujourd’hui, je consacre plus de temps au mentorat qu’au début. Et cela me plaît autant sinon plus :  j’ai moi aussi gagné en professionnalisme et j’ai enrichi ma connaissance des technologies abordées. J’ai enfin eu l’occasion d’accompagner des personnes très différentes, ce qui a enrichi mon expertise en tant que mentor.

Certains mentorés partent de zéro, sont en complète reconversion professionnelle.  C’est grisant de les accompagner : j’aime l’idée de casser les codes du système scolaire classique, de faire en sorte que tout devienne possible, d’aider tout un chacun à coder… avec un certain niveau d’exigence et de professionnalisme.

Philippe : mes motivations par rapport aux étudiants n’ont pas changé. La transmission du savoir est mon moteur. Je suis aussi un peu de la vieille école, je n’hésite pas à leur passer – gentiment – un petit savon quand ils n’ont pas travaillé – c’est pour eux qu’ils bossent.

Envie de devenir mentor à votre tour ?

Rejoignez-nous !

 

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Reconversion Professionnelle: Les Etapes Clés

Par Christophe

Longtemps perçue comme un échec dans une carrière, la reconversion professionnelle est désormais considérée comme un réel levier pour changer de métier. Selon un récent sondage effectué en mai 2018 par la société d’études BVA, environ la moitié des salariés en France envisage la reconversion professionnelle. Pourtant, ils sont près de 9 Français sur 10 à penser que la reconversion professionnelle est très difficile après 45 ans. En revanche, 4 personnes sur 10 considèrent que le changement de carrière professionnelle est difficile à tout âge.

Cet article se penche sur les conditions pour réussir votre reconversion professionnelle. Ce sera aussi l’occasion d’aborder la question du choix et du financement de votre formation menant à votre reconversion.

Sommaire de l’article :

Comment réussir votre reconversion professionnelle ?

Votre reconversion professionnelle doit être un choix mûrement réfléchi. Il arrive que la sensation de démotivation à un poste ne soit que temporaire. Il ne s’agit donc surtout pas d’envisager une reconversion lorsqu’on est au bord du burn out mais bien de s’organiser avec méthode. Une fois ce choix personnel validé, il vous reste de vous assurer le soutien de votre entourage.

Si les encouragements de la personne qui partage votre vie ou de parents sont toujours bons à prendre, les avis négatifs doivent être écoutés prudemment. La crainte générée par un changement de vie sera réelle. Cela ne doit pas cependant vous contraindre à stopper vos projets.

L’expérience des uns ne faisant pas celle des autres, se fier au récit d’une personne ayant raté une reconversion professionnelle ne signifie pas que la vôtre suivra le même chemin. Tirez parti du discours de votre famille et de vos amis sans y voir une fatalité. Ce sera une étape indispensable à un changement de carrière.

Se pencher sur le vécu d’autres personnes ayant réussi leur reconversion professionnelle peut être salvateur. Christophe en est le parfait exemple. Devant se réinventer après avoir exercé en tant que concepteur électronique (CAO) durant une quinzaine d’années, il se tourna vers le développement web et trouva un emploi dans la foulée de sa formation.

Comment choisir la formation idéale à ma reconversion professionnelle ?

Comment choisir la formation idéale à ma reconversion professionnelle ?

Beaucoup de personnes considèrent que changer de voie professionnelle fait perdre toute valeur à leurs précédentes expériences professionnelles. Il n’en est rien. Chaque expérience professionnelle peut vous aider à identifier le métier qui est fait pour vous. Il vous suffira pour cela de vous re-pencher sur les éléments de ces expériences que vous avez particulièrement appréciés. A défaut de démontrer un savoir-faire, votre vécu professionnel pre-reconversion vous permettrait de démontrer votre savoir-être à votre futur employeur. 

Pour valider vos points forts professionnels, vos motivations ainsi que les contours de votre reconversion professionnelle, un bilan de compétences vous sera utile. Afin de vous guider dans les démarches administratives à mener pour bénéficier de ce bilan, adressez-vous au service des ressources humaines de votre société ou directement des organismes de formation privés. Si vous êtes demandeur d’emploi, il vous sera nécessaire de déposer votre demande de bilan de compétences auprès de Pôle Emploi ou de votre organisme référent (Cap Emploi, Association Pour l’Emploi des Cadres…).

Bilan de compétences

Le bilan de compétences vous permettra aussi d’identifier les compétences à acquérir pour réussir votre reconversion et donc les formations à suivre. Nombre de salariés en reconversion professionnelle optent pour des formations courtes et à distance. Objectif : acquérir des compétences rapidement grâce à un fonctionnement suffisamment flexible pour coller à leurs emplois du temps. Cela se révèle d’autant plus intéressant lorsque ces formations sont diplômantes. Donnant accès à un diplôme reconnu, les parcours de formation d’OpenClassrooms ont été pensés pour répondre à cet objectif de reconversion professionnelle efficace et flexible.

Formations diplomantes

De quels dispositifs puis-je bénéficier pour faciliter ma reconversion professionnelle ?

Nous en sommes convaincus, le succès de votre reconversion professionnelle passera par une démarche organisée. Votre bilan de compétences réalisé et les compétences à acquérir ainsi que les formations à suivre identifiées, vous voilà déjà sur la voie d’un changement de métier réussi. Il est temps de se pencher sur le financement de votre parcours.

De l’aveu même des Français, les formations continues diplômantes apparaissent comme étant onéreuses. Si cela peut s’avérer vrai pour certaines formations, notamment en école, les parcours universitaires ou encore les formations en ligne peuvent proposer des tarifs moins élevés. Il faut ainsi compter 7 000 euros en moyenne pour un diplôme universitaire en formation continue selon la Conférence des ­directeurs de service universitaire de formation continue.  Les formations diplômantes d’OpenClassrooms sont quant à elles à 300 euros par mois sans engagement.

Ces offres Premium peuvent faire l’objet d’une prise en charge totale ou partielle. C’est notamment le cas dans le cadre d’une reconversion professionnelle financée par Pôle Emploi. Vous pouvez aussi utilisé vos droits à la formation (Compte Personnel de Formation, Formation Professionnelle financée par l’employeur, Organisme Paritaire Collecteur Agréé…).

Si vous êtes demandeurs d’emploi, l’offre Premium Solo d’OpenClassrooms peut être intégralement prise en charge. N’hésitez pas à parler de nos différentes offres de formations à votre conseiller ou conseillère de retour à l’emploi. Il ou elle pourra mettre en place les demandes de prises en charge auxquelles vous pouvez prétendre. Le changement de métier est à la portée de tous et peut être le premier pas vers votre épanouissement professionnel.

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OpenClassrooms se réinvente

Par Nora Leon

 

 

Plus moderne, plus accessible, nous sommes heureux de vous présenter la nouvelle marque OpenClassrooms. Après des mois de travail en collaboration avec une grande agence de design parisienne, c’est avec beaucoup de fierté que nous dévoilons aujourd’hui nos nouvelles couleurs.

 

Depuis 2013 et la création d’OpenClassrooms, de l’eau a coulé sous les ponts : avec plus de 40 parcours diplômants, des partenariats avec les plus importantes institutions académiques en France et bientôt dans le monde, plus de trois millions de membres chaque mois aussi, nous sommes devenus une vraie locomotive pour l’éducation en ligne.

 

Aujourd’hui, nous dévoilons une marque à la hauteur de ce que notre communauté est devenue : un nouveau logo, une nouvelle couleur, et aussi de nouvelles images pour mieux exprimer l’ouverture et l’exigence de qualité qui sont à la racine de tout ce que nous faisons chez OpenClassrooms.

 

Vous pouvez découvrir ci-dessous ce qui a guidé notre réflexion, étape par étape ; et sinon, nous espérons simplement que vous apprécierez d’utiliser la plateforme sous ses nouvelles couleurs.

 

Mathieu Nebra et Pierre Dubuc.

 

 

Première étape : logo et éléments graphiques récurrents

 

Le logo d’OpenClassrooms suggérait déjà la classe “ouverte”. Nous avons voulu le simplifier et le moderniser, pour qu’il représente de manière concrète et immédiate notre mission : rendre l’éducation accessible.

Notre ambition, c’est de donner sa chance à chacun, sans considération pour le niveau d’instruction ou le passé. Nous n’exigeons pas le Bac, avons des étudiants de tous âges et de toutes les nationalités. Entrez chez OpenClassrooms, la porte est ouverte.

Et pour aller plus loin, nous avons aussi “ouvert” d’autres voyelles. Ainsi, le a et le c rendront aussi la mission d’OpenClassrooms tangible au travers de son design.


Réinventer notre palette graphique

 

Adieu l’orange, vive le violet !

Premier impératif derrière ce changement de couleur : renforcer l’accessibilité de notre plateforme. La majorité d’entre vous ne le voit sans doute pas, mais faire en sorte que tous les contenus proposés par OpenClassrooms puissent être vus dans de bonnes conditions par tous est une priorité pour nous ; or l’orange est difficile à déchiffrer, au contraire du violet qui offre un contraste suffisant pour être lu sans difficultés. En la matière nous nous soumettons aux normes les plus drastiques – pour le confort de tous.

Deuxième impératif ? Donner du tonus à la marque, créer une image moderne et gaie. Oui, l’éducation est une affaire sérieuse, un effort ; mais c’est aussi un processus joyeux, une satisfaction et un chatoiement – il était temps de le faire voir.



Adopter une police d’écriture cohérente avec notre mission

 

Autre chantier : la police d’écriture. Nous avons choisi Monserrat, non seulement parce qu’il s’agit d’une police moderne et claire, mais aussi parce qu’elle est installée par défaut ou téléchargeable gratuitement – ça aussi, c’est promouvoir l’accessibilité !

Au-delà de cette police, nous avons effectué un travail sur les mots. Become, evolve et dare sont récurrents dans notre communication, car ils touchent à la transformation de l’être. Ils racontent la trajectoire de chacun vers un savoir, un emploi, une nouvelle vie et expriment une vision résolument optimiste de l’avenir.

 

Créer les images qui expriment OpenClassrooms

 

L’un des aspects majeurs de ce changement passe aussi par de nouvelles images. L’éducation est un sujet qui change la vie. Elle offre la joie d’apprendre, se réaliser et grandir.

Les nouvelles images de OpenClassrooms, c’est ça : des hommes et des femmes de tous les âges, tous réunis dans la joie de l’apprentissage et la fierté d’avoir accompli quelque chose – une iconographie vibrante pour traduire l’épanouissement.

Et des mains, aussi, pour représenter les parcours. Parce que les métiers auxquels forme OpenClassrooms sont tous à portée de main pour qui veut apprendre – mais jamais seul. Des professeurs, des mentors, la communauté OpenClassrooms toute entière entoure les étudiants et les amène au succès.

 

En un mot 

 

Nous sommes fiers et heureux de renouveler cette identité visuelle et de vous la présenter. Nous espérons qu’elle vous plaira autant qu’à nous et que vous aurez plaisir à utiliser la plateforme avec ces nouvelles couleurs.

Et que diriez-vous d’aller voir par vous-même à quoi tout cela ressemble ?

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Quel est le salaire moyen d’un informaticien ?

Par Christophe

De nombreux critères influent sur le salaire moyen d’un informaticien. La multitude de domaines que recouvrent les métiers informatiques provoque des différences de salaires quelques fois flagrantes. La localisation de l’informaticien joue aussi sur sa rémunération. Un développeur informatique en Ile-de-France aura en moyenne un salaire plus élevé qu’un développeur hors de la région francilienne. La technologie utilisée tout comme le niveau d’expérience sont autant de paramètres faisant varier le salaire moyen de l’informaticien.

Autre critère prépondérant : Le niveau d’étude. Le niveau du diplôme en informatique que vous décrocherez influera aussi sur votre niveau de rémunération. La question de l’impact de votre niveau d’étude sur votre future rémunération étant particulièrement importante pour tout futur apprenant, cet article revient sur les salaires et perspectives pour les informaticiens Bac+2 et Bac+5. 

Sommaire de l’article :

Votre salaire moyen dépendra essentiellement de votre niveau d’étude

Les diplômes et/ou certifications informatiques obtenus jouent un rôle prépondérant dans le niveau de rémunération auquel peut prétendre un informaticien. Toutefois, l’apprentissage de l’informatique peut se faire en ligne hors de tout circuit de formation conventionnel. Un emploi peut donc être décroché sans diplôme, même si cela est de plus en plus rare. Le niveau d’expérience professionnelle acquise devient ainsi un facteur essentiel du niveau de rémunération de l’informaticien. 

localisation géographique et salaire d'un informaticien

Les  métiers digitaux étant en tension, les entreprises ouvrent de plus en plus leurs portes aux profils bac + 2 voire à des talents dotés uniquement d’un bac et ce sur des postes d’informaticien. Ce sera à charge ensuite pour l’entreprise de faire monter les équipes recrutées en compétences.

Les écarts de salaire selon le niveau d’étude demeure malgré tout importants. Sur une carrière complète, soit près de 42 ans, l’écart pourrait représenter plus de 600 000 euros, entre le salaire d’un Bac+2 et celui d’un Bac+5. Un diplômé Bac+5, tous diplômes confondus, peut donc avoir un salaire jusqu’à 57% supérieur à un Bac+2. Le niveau des études demeurent donc un élément crucial à l’heure de proposer un salaire.

Deuxième critère de rémunération: la localisation de l’informaticien. Reprenant à nouveau l’étude d’Adzuna et en prenant le secteur du digital plus globalement et pas uniquement la partie informatique, la région francilienne arrive en pôle position. L’Ile-de-France est la région proposant les salaires les plus élevés avec un salaire annuel moyen de 39 562 euros. Cette rémunération est 9% supérieure à la moyenne nationale dans le secteur du digital. La région francilienne propose aussi le plus grand nombre d’offres d’emploi digitales soit près de 35% des offres d’emploi digitales en France.

Formation Technicien informatique

Quels salaire et perspectives pour l’informaticien Bac+2 ?

Les métiers du secteur informatique sont accessibles dès le bac voire en autodidacte sans diplôme donc. Mais il est préférable d’atteindre le niveau III, soit l’équivalent d’un Bac +2, pour accéder à un poste d’informaticien qualifié. Ce Bac +2 peut être un DUG (Diplôme d’études universitaires générales), un DUT (Diplôme universitaire de technologie) et un BTS (Brevet de technicien supérieur) avec des différences notables entre ces diplômes. Dès l’obtention de ce niveau, une formation pour devenir technicien informatique peut être envisagée. Il est possible de se former à distance pour ce métier.

Le technicien informatique joue un rôle essentiel dans le bon fonctionnement des services techniques de son entreprise. Sa mission: veiller au développement et à la maintenance du parc informatique. Il peut également concevoir des solutions pour améliorer la productivité ou de réduire les coûts énergétiques d’une flotte informatique.

Le salaire d’un technicien informatique Bac +2 varie à nouveau selon la localisation de son entreprise et son niveau d’expérience avec une rémunération brute moyenne s’établissant à28 891 euros. 

Technicien informatique

Quels salaire et perspectives pour l’informaticien Bac+5 ?

Les chances de décrocher et de conserver un emploi seront plus élevées pour les diplômés d’un Bac+ 5 en comparaison aux personnes détenant un diplôme de niveau Bac+2. Parmi les titulaires d’un Bac+5, ils sont près de 75% à bénéficier d’un contrat à durée indéterminée (CDI). Cette même étude de 2016 du CEREQ (Centre d’études et de recherches sur les qualifications) note qu’ils ne sont que 68% parmi les titulaires d’un Bac+2 à détenir un CDI. 

Ce constat ne vaut pas en revanche pour le métier d’informaticien. Le taux de CDI dans les professions informatiques s’élève à 94%. Les perspectives pour les informaticiens sont donc particulièrement bonnes d’autant que les salaires sont élevés. Certains profils indispensables au bon fonctionnement de nombre d’entreprises se retrouvent en forte demande. C’est le cas pour les développeurs mobiles et les ingénieurs réseaux. D’autres profitent de moins d’offres d’emploi mais de salaires supérieurs en raison de la rareté des compétences. Les Directeur techniques et responsables CRM jouissent d’un salaire d’environ 30% supérieurs aux autres rémunérations du classement d’Adzuna.

Formation Data Scientist

Les métiers du Big Data sont le parfait exemple des métiers auxquels peuvent prétendre l’informaticien Bac+5. Les salaires associés figurent parmi les plus élevés soit une rémunération annuelle brute de plus de 45 000€. Le métier de Data scientist tient le haut du pavé salarial dans ce domaine du Big Data. Ce professionnel de l’informatique a une mission clé : Traiter des quantités importantes de données afin d’en extraire des informations qui serviront à prendre de meilleures décisions pour l’entreprise. 

Si la tentation est grande d’effectuer un cursus court en informatique pour accéder à la vie professionnelle plus rapidement, les études tendent à prouver que décrocher un diplôme Bac+5 offrent des opportunités d’emploi plus pérennes et bien plus rémunératrices.

Data scientist

 

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Comment se reconvertir dans le digital ?

Par Christophe

Pour comprendre pourquoi un si grand nombre de salariés souhaitent se reconvertir dans le digital, il suffit de regarder les chiffres des recrutements prévus dans ce secteur. Près de 9 entreprises consultées sur 10 prévoient de recruter sur les métiers du numérique qui sont en tension. C’est ce qui est ressorti de notre étude Numériques, Les Métiers en Tension menée en collaboration avec France digitale, Cap digital et CPME.

Les métiers du développement web et de la data emportent les faveurs des recruteurs. Alors qu’il naît chaque année de nouveaux métiers digitaux, les raisons de se reconvertir dans le digital sont nombreuses. Reste à savoir comment.

Sommaire de l’article :

Les étapes de votre reconversion digitale

Se reconvertir avec succès dans le digital demande de suivre et de valider des étapes clés. Cela commence par prendre le temps qu’il faudra pour bien réfléchir aux raisons vous poussant vers une reconversion. Ces motivations peuvent découler d’une insatisfaction professionnelle (manque de défi, univers trop ou pas assez pressurisant, volonté de découvrir un autre domaine, …). En quoi le digital vous permettrait-il de répondre à ces insatisfactions ?

Votre réflexion sera probablement alimentée aussi par l’avis de votre entourage. Bien que ces remarques extérieures comptent, encore plus lorsqu’il s’agit de vos proches, s’écouter soi-même est encore plus important.

Il vous serait aussi intéressant de rencontrer des personnes qui ont réussi leur reconversion professionnelle dans le digital. Rien de mieux pour vous donner un élan positif et vous mettre dans le bon état d’esprit pour vous reconvertir dans le digital. Vous pouvez aussi échanger avec des personnes qui exercent le métier que vous avez en tête. L’objectif sera de confronter votre vision de cette nouvelle vie à venir à la réalité du terrain pour confirmer que cela correspond à ce que vous recherchez.

Discutez de votre reconversion professionnelle

Tous ces éléments vous aideront à valider vos atouts, vos envies en, in fine, votre projet de reconversion. Chez OpenClassrooms, nous sommes à une position privilégiée sur le sujet de la reconversion professionnelle. Un grand nombre de personnes souhaitant se reconvertir dans le digital suivent aujourd’hui nos parcours. Cela a été le cas de Sylvain qui, après 25 ans dans l’industrie des ascenseurs, a choisi de se reconvertir dans le développement web. Comme Sylvain, cette reconversion ne vous sera possible que grâce à une solide formation dans le métier digital que vous ciblez.

Formations diplomantes

Le digital, un ensemble de compétences à acquérir

Le digital est un domaine vaste dont les contours restent encore à définir. La palette de compétences nécessaires pour réussir dans ce domaine est tout aussi large. Cette palette comprend en revanche les compétences suivantes.  

Maîtrise des outils informatiques

Les métiers du digital demandent tous, dans une certaine mesure, la maîtrise d’outils informatiques. La personne responsable du marketing digital devra par exemple pouvoir utiliser des outils pour analyser l’audience de son site internet. Le business developer digital s’armera de son CRM quand le chef de projet digital utilisera un logiciel de gestion de projet. Il ne vous sera pas demandé de maîtriser ces outils métier avant votre reconversion dans le digital. En revanche, avoir une appétence pour des outils techniques ou en faire déjà usage faciliterait votre reconversion digitale.

Autonomie et curiosité

Ces deux qualités se traduiront par votre capacité à rechercher et à récolter des informations afin de réaliser vos différentes missions. Le secteur du digital étant jeune, vous pouvez vous voir confier des tâches sans documentation sur la manière de les exécuter. Lorsque vous vous heurterez à des difficultés dans votre nouvelle profession digitale, vous aurez probablement à sortir des sentiers battus pour trouver la solution. La bonne nouvelle est que ce secteur comprend de nombreuses communautés constituées autour de métiers. L’un de leurs objectifs est d’apporter des réponses aux difficultés rencontrées par leurs pairs.

Compétences pour réussir dans le digital

Capacité à apprendre rapidement

S’il est un secteur qui change très rapidement, c’est bien celui du digital. A tel point qu’entre le début de votre formation et votre prise de fonction au sein de votre nouvelle entreprise, votre métier aura probablement connu des évolutions, même minimes. Il vous sera donc demandé de pouvoir assimiler rapidement les nouvelles techniques et outils. Ainsi, si vous recherchez un domaine d’activité vous demandant sans cesse de mettre à jour vos connaissances, le digital est fait pour vous.

Quels sont les financements possibles pour votre formation dans le digital ?

La reconversion professionnelle ouvre droit à plusieurs types de financement. Ils permettront une prise en charge totale ou partielle du coût de votre formation. Si cela fait quelques temps que vous êtes en poste et que vous n’avez jamais utilisé vos droits à la formation, vous devriez vous pencher sur votre Compte Personnel de Formation. Ce compte permet aux salariés de se former durant leur vie professionnelle quelle que soit leur situation ou leur contrat de travail. Ainsi, 150 heures de formations sont déposées chaque année travaillée. Ces heures peuvent être mises à contribution pour financer votre formation de reconversion. Elles sont utilisables que vous soyez en poste ou demandeur d’emploi. Pour avoir plus d’informations, rendez-vous sur le site Mon Compte Activité.

Si votre formation s’annonce plus longue que le nombre d’heures dont vous disposez sur votre compte CPF, alors le congé individuel de formation (CIF) peut être la solution pour financer votre reconversion professionnelle. Il s’agit d’un congé permettant au salarié de s’absenter de son poste afin de suivre une formation. L’objectif de la formation peut être un souhait de monter en compétences dans votre métier ou de vous reconvertir. La formation peut se dérouler à temps plein ou à temps partiel. Ce sont les organismes OPACIF qui assurent dans ce cas tout ou partie du coût de la formation.

OpenClassrooms étant un organisme de formation professionnelle délivrant une formation reconnue, les formations Premium peuvent être également être financées. Pour cela, rapprochez-vous de votre employeur, de votre OPCA (Organisme Paritaire Collecteur Agréé) ou de votre conseiller Pôle Emploi.

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Quelle Formation Suivre pour Devenir Informaticien ?

Par Christophe

“Quelle formation suivre pour devenir informaticien?” est la question qui revient systématiquement de la part de nombre de demandeurs d’emploi, d’étudiants ou de salariés en reconversion. Derrière le terme générique d’informaticien se cache une multitude de métiers techniques. Les formations y menant sont tout aussi diverses.

Il y a en réalité une variété de voies d’accès. Ces formations peuvent être payantes ou gratuites, accessibles avec ou sans bac, ou encore dispensées en présentiel ou en ligne.

Puisqu’à l’origine de votre souhait de formation se trouve votre désir d’exercer telle ou telle fonction, nous commencerons par vous présenter 3 métiers auxquels peuvent mener des formations en informatique. Ces professions ont en plus le vent en poupe. Il sera temps ensuite de parler de la flexibilité offerte aujourd’hui pour suivre ces formations grâce aux formations à distance et en ligne. Nous terminerons par la question centrale du financement.

Sommaire de l’article :

Focus sur trois métiers informatiques

Le chef de projet informatique

Pleinement intégré à une équipe informatique composée notamment de développeurs, le chef de projet informatique a plusieurs missions. En premier lieu, il conçoit et présente les exigences du client à son équipe. S’il supervise un projet informatique interne, le client sera l’un des départements de son entreprise. Le chef de projet définit ensuite le planning d’exécution des tâches afin de respecter à la fois le rendu attendu et la date de livraison prévue.

Le tout constitue le cahier des charges. Enfin, il doit s’assurer du respect des coûts et des délais. La gestion de projet ne s’arrête toutefois pas à la fin de la réalisation du projet informatique. Garant du bon fonctionnement de ce dernier, le chef de projet informatique peut être amené à superviser la bonne installation de la solution informatique.

Le Chef de Projet Informatique

Comment devient-on chef de projet informatique ? La voie incontournable est l’obtention d’un diplôme de niveau bac +5 en informatique. Les différentes spécialisations du métier de gestion de projet, du chef de projet multimédia au scrum master, nécessitent des formations spécifiques. Mais au-delà des formations, certaines qualités fondamentales se retrouvent chez le chef de projet informatique performant à commencer par un réel sens de l’organisation et des qualités relationnelles.

Gestion de projet

L’architecte réseau

L’architecte réseau a la charge de concevoir et de surveiller tout le système de télécommunication d’une entreprise. Que ce soit pour un client interne ou externe, il a pour mission de créer une architecture des réseaux de télécommunication qui facilite la circulation de l’information au sein de l’entreprise et à moindre coût.

Pour ce faire, il identifie les problèmes causés par l’échange d’informations au sein de l’entreprise, comment les résoudre grâce au système informatique et avec quel équipement. Arrive ensuite l’étape de la définition du système de réseaux aux côtés de la direction technique. Il lui sera alors nécessaire de respecter les contraintes budgétaires mais aussi les règles de sécurité de l’entreprise. L’architecte réseau peut aussi réaliser le suivi et la gestion quotidienne du réseau.

Le métier d’architecte réseau est accessible via une formation d’informaticien de niveau bac+5.

Systèmes et réseaux

Le développeur informatique

Professionnel des langages informatiques, le développeur informatique traduit la demande de son client, interne ou externe à l’entreprise, en programme informatique. Travaillant à partir d’un cahier des charges, son intervention se décompose en plusieurs phases. Le développeur identifie et analyse d’abord les besoins de son client afin de concevoir le programme informatique à développer. Ensuite vient la phase de développement informatique en lui-même qui déroulera dans le ou les langages informatiques maîtrisés par le développeur et pertinent pour le projet.

Suite à cette phase, le développeur informatique réalise une série de tests dans le but de s’assurer du bon fonctionnement du logiciel. Enfin, il présente un support d’aide technique pour faciliter la compréhension du programme. Il est fréquent que le développeur informatique doive également dispenser une formation à l’utilisation du programme.

Le métier de développeur informatique est accessible à partir d’un diplôme de niveau bac +2. En revanche, certaines entreprises demandent une formation plus poussée en développement informatique. Cette dernière exige un diplôme de niveau bac+5.

Développeur informatique
L’avènement des formations informatiques à distance

Les formations informatiques dispensées à distance représentent un nouveau mode d’apprentissage qui écarte plusieurs contraintes, la plus importante étant la localisation géographique. Plus besoin d’être présent devant le formateur pour apprendre le développement informatique ou l’administration de réseau par exemple.

La flexibilité horaire est aussi un atout non-négligeable, les cours étant disponibles à tout moment en ligne et notamment les soirs et week-ends propices pour les étudiants et les salariés.

Depuis son apparition, la formation en e-learning est en perpétuelle évolution. De nombreuses startups travaillent à l’amélioration de ces formations dans le but de les rendre plus personnalisées pour chaque apprenant. OpenClassrooms en fait partie.

Formation programmation en e-learning

Bien qu’elle soit conçue pour faciliter l’apprentissage pour les étudiants, se former grâce à l’e-learning implique de la préparation, de l’organisation et de la gestion de la part du participant. Entre les cours, les exercices pratiques, les échanges avec le(s) tuteur(s) et les examens, les apprenants doivent d’une certaine façon, faire preuve d’assiduité.

Se former à distance en informatique est ainsi devenu aujourd’hui une réelle voie d’accès à un bac +2 au bac +5 en informatique. En revanche, pour être diplômantes, ces formations doivent se dérouler entre octobre et juin et être sanctionnées par un examen final ou des partiels.

Comment financer sa formation d’informaticien ?

Les formations payantes peuvent être prises en charge par divers organismes. Ce sont entre autres : le Compte Personnel de Formation(CPF), les aides régionales ainsi que les aides des Organismes Paritaires Collecteurs Agréés(OCPA).

Pôle Emploi propose gratuitement des formations et selon les cas, des aides financières, des dispositifs de la Préparation Opérationnelle à l’Emploi Individuel (POEI) et de l’Aide Individuelle à la Formation (AIF).

OpenClassrooms étant à titre d’exemple un organisme de formation professionnel, nos formations sont éligibles au financement par plusieurs dispositifs à commencer par votre employeur (formation professionnelle), votre OPCA, le CPF, le Droit Individuel à la Formation (DIF) ou encore par les régions. OpenClassrooms aide également les apprenants à orienter leur demande de prise en charge pour la formation informatique Pôle Emploi.

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Quel est le langage de programmation le plus facile ?

Par Christophe

Vous souhaitez vous engager dans un projet informatique et vous vous demandez quel est le langage de programmation le plus facile pour débuter ? Rassurez-vous, cela est tout à fait naturel puisque vous n’êtes pas le seul à vous poser cette question. Face à la multitude de langages de programmation, le risque est réel de vous éparpiller. Cela finira par vous décourager avant même d’avoir commencé.

La première étape serait donc de vous concentrer sur l’objectif de votre projet. Que souhaitez-vous réaliser avec ce langage de programmation ? Après seulement interviendrait le choix de votre langage de programmation.

Nous vous proposons ainsi, à travers cet article, de revenir sur les questions qui doivent vous guider dans le choix de votre langage de programmation. Nous ferons ensuite un focus sur 3 langages de programmation profitant d’une réelle popularité mais sujets encore à de nombreuses questions, Java, Python et C.

Sommaire de l’article :

Comment choisir un langage de programmation ?

Il existe certes des langages de programmation plus abordables que d’autres lorsque l’on débute en développement informatique. Le langage MicroAlg en fait partie proposant une syntaxe simple et en plus en français. Mais si vous souhaitez développer de manière professionnelle une application mobile, un site internet, un jeu vidéo ou encore une solution informatique spécifique à votre métier, il vous faudra aller plus loin. De l’objectif que vous souhaitez atteindre dépendra le langage de programmation. Si vous voulez vous orienter vers le développement d’une application web, le binôme HTML5+CSS3 se révèle inévitable.

Si votre projet porte sur la création d’une application mobile, votre choix d’un langage de programmation dépendra de la plateforme sur laquelle tournera votre application. Une application Android orientera votre choix vers Java, C# ou Python. A l’inverse, si votre application mobile est appelée à fonctionner sur les appareils d’Apple, il serait judicieux de vous lancer dans l’apprentissage d’Objective-C. Finalement, le C# vous permettrait de développer une application mobile qui fonctionnerait sur Windows Phone.

Choisissez votre Langage de programmation

Choisir votre langage de programmation : découvrez Java

Java est un langage de programmation créé en 1995. Tout est parti du souhait de Patrick Naughton, ingénieur chez Sun Microsystem, société intégrée depuis à Oracle, d’améliorer le C++ qui ne lui convenait plus. Il débarrasse alors ce langage de programmation de ses aspects superflus. Java (« café » en argot américain) est créé. 

Beaucoup utilisé au sein de l’industrie bancaire, Java est un des langages les plus répandus en informatique. Il a la particularité d’être portable. Autrement dit, Java est utilisable sous n’importe quel système d’exploitation.

Développement application mobile Android

Si votre projet porte sur le développement d’applications mobiles tournant sous Android, sachez que Java est un langage plébiscité pour cette tâche. En revanche, il s’agit aussi d’un langage de programmation orienté Objet. Si cela ne vous dit rien, il serait donc préférable de vous pencher sur les concepts de la programmation orientée objet avant de vous lancer dans l’apprentissage de Java.

Si vous souhaitez vous former au langage Java et d’apprendre le développement d’applications, découvrez notre parcours de formation Développeur d’application Java.

Choisir votre langage de programmation : découvrez Python

Créé en 1991 par Guido Van Rossum, Python est un des langages de programmation open source les plus connus. Élaboré dans un premier temps pour réaliser rapidement des prototypes de logiciels, ce langage s’est avéré être un outil très performant pour l’analyse de données. En termes de caractéristiques, Python est un langage de haut niveau. Cela signifie qu’il se rapproche beaucoup du langage humain. Son côté intuitif en fait un langage informatique très apprécié des débutants, car il est, de ce fait, facile à apprendre, à lire et à écrire.

Tout comme Java, ce langage de programmation présente aussi l’atout non négligeable d’être portable. En apprenant Python, vous pourrez ainsi créer des solutions informatiques pouvant fonctionner sous iOS, Windows, Linux, …. Finalement, sa communauté d’utilisateurs est l’une des plus actives. Ce point est loin d’être anecdotique car ce seront les personnes de la communauté qui vous aideront probablement lorsque vous rencontrerez des défis dans votre apprentissage de Python.

Nous avons créé tout un parcours qui vous permettra non seulement d’apprendre Python mais aussi de décrocher un diplôme et un emploi de développeur d’application Python.

Choisir votre langage de programmation : découvrez C

Bien avant la naissance de Python existait déjà le langage de programmation C qui voit le jour en 1972. Dennis Ritchie, alors employé dans les laboratoires Bell, souhaitait faire évoluer le précédent langage, B, créé pour écrire leur système d’exploitation UNIX. Le langage C est aujourd’hui l’un des plus connus de par son ancienneté. Tout comme Python, le langage C est portable signifiant que tous les systèmes d’exploitation peuvent le supporter.

Voté “Langage de l’année 2017” par TIOBE, un indicateur mesurant la popularité des langages de programmation, C recèle plusieurs atouts. Les professionnels de l’informatique continuent à l’utiliser massivement pour la création d’applications métier. Il s’agit de solutions informatiques répondant spécifiquement aux besoins d’un secteur d’activité (réaliser des calculs dans l’assurance, produire des comptes financiers, …).

La conclusion en est que le langage de programmation C est considéré comme étant plutôt complexe à apprendre. La contrepartie en revanche est que maîtriser ce langage vous donnera ensuite de très solides bases de programmation.

Pour acquérir les bases et apprendre à programmer rapidement ce langage, vous pouvez suivre notre cours en ligne de programmation en langage C.

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Quel est le meilleur langage de programmation pour le Web ?

Par Christophe

Les besoins en recrutement ne cessent d’augmenter pour les métiers du numérique. Toutes les spécialités en profitent. Les métiers de la programmation web n’y échappent pas. Faisant partie des compétences les plus recherchées par les entreprises et les mieux rétribuées, la programmation web attirent un nombre croissant d’étudiants et de professionnels souhaitant s’y former. Survient nécessairement la question de savoir quel est le meilleur langage de programmation web apprendre afin d’augmenter vos chances de succès professionnel.

Cet article nous permet ainsi de revenir sur ce qu’est la programmation web et sur les principaux langages utilisés, qu’ils soient historiques ou nouveaux. Objectif: vous aider à mieux choisir votre langage de programmation web.

Sommaire de l’article :

Quelle est la définition d’un langage de programmation ?

Un langage de programmation est un mode de communication vous permettant de dialoguer avec une machine en lui soumettant des instructions à exécuter. Les langages de programmation se comptent par milliers. Certains sont dits dédiés car utilisés pour traiter les contraintes d’un domaine d’application précis (calcul scientifique, bases de données, …). D’autres sont généralistes car peuvent être utilisés dans tous les domaines. Les langages de programmation se différencient aussi selon qu’ils soient interprétés ou compilés ou encore de haut ou de bas niveau. Un langage de programmation de haut niveau utilisera ainsi une langue naturelle tel que l’anglais. A contrario, un langage de programmation de bas niveau visera à être compris d’abord et avant tout par la machine et moins par un être humain.

Il vous est toutefois possible de débuter la programmation informatique sans avoir à apprendre un langage de programmation très avancé. Le MicroAlg en est un bon exemple. Il s’agit d’un langage de programmation simple en français comportant comme seuls caractères spéciaux des guillemets et des parenthèses. Ce sera pourtant suffisant pour vous permettre de comprendre les principaux concepts de l’algorithmique. Mais pour réaliser des programmes informatiques plus élaborés, l’apprentissage d’un réel langage de programmation vous sera utile.

Apprendre la programmation web

Et la programmation web alors ?

Pour qu’un contenu soit rendu accessible à vous internautes, votre navigateur internet (Chrome, Firefox, Internet Explorer …) doit récupérer et traiter des fichiers. Le développement de ces fichiers servant à rendre des contenus disponibles sur le web est appelé la programmation web. En cela, la programmation web se différencie du développement logiciel consistant à construire des applications informatiques pouvant être utilisées hors du web.

En quoi consiste alors la programmation web ? Les termes “programmation web” correspondent en réalité à des missions très diverses. Les technologies et les langages de programmation utilisés le sont tout autant. On y retrouvera ainsi autant le développement d’applications sur-mesure que la création de sites web à partir d’une base existante (Content Management System). Passons maintenant aux langages de programmation web.

Choisissez votre Langage de programmation

Quel est le meilleur langage de programmation web alors ?

Maintenant que vous savez ce que sont les langages de programmation et ce qu’est la programmation web, répondons à la question : Quel est le meilleur langage de programmation pour le Web ?

Les forums de programmation informatique pullulent de tout type de réponses à la simple vue de cette question. Notre réponse est simple: le meilleur langage de programmation web dépend de ce que vous souhaitez en faire. Passons en revue les principaux langages de programmation pour le web.

Langage de programmation web: Le HTML et le CSS

Utilisé aujourd’hui dans sa version 5, le HTML est le langage servant à la création de pages pour le web. Il s’agit donc d’un langage web. En réalité, le HTML5 n’est pas à proprement parlé un langage de programmation. Il s’agit plutôt d’un langage de balisage. Cela veut simplement dire que votre code contiendra des balises qui elles-mêmes contiendront les informations que vous souhaitez afficher sur votre page web.

Le binôme du HTML5 est le CSS3. Là où le HTML mettra les contenus sur notre page web, le CSS sera utilisé pour mettre en forme ces contenus. Vous allez ainsi pouvoir, grâce au CSS, choisir la police que vous souhaitez utiliser, sa taille ou encore la couleur du fond de votre page web. Chaque instruction en CSS que vous écrirez va ainsi pointer l’élément HTML que vous souhaiterez customiser. Le HTML5 et le CSS3 sont à la base de tous les sites web.

Pour créer votre premier site web, suivez donc notre cours dédié au HTML5 et au CSS3.

Langage de programmation web: Le Javascript (JS)

Le Javascript été utilisé à l’origine pour rendre dynamiques les pages web. Là où le HTML5 et le CSS3 permettent respectivement l’affichage et la mise en forme de vos éléments sur votre page web, le Javascript rendra cette page interactive. Incontournable aujourd’hui en raison du nombre d’adeptes, le javascript permettra plus seulement d’améliorer l’aspect visuel de votre site (front-end) mais aussi de créer le moteur qui fera tourner le site (back-end) et de gérer les bases de données associées au site web. C’est bien le JavaScript qui vous permettra de vérifier que les données entrées par un utilisateur dans votre formulaire de contact sur votre site web sont au bon format.

Donc, si vous souhaitez rendre vos sites web riches et interactifs, notre cours sur le Javascript est fait pour vous.

Langage de programmation web: Le PHP

Les utilisateurs qui viendront sur votre site seront divers et variés. Le contenu de votre site ne peut donc pas être le même pour tous les utilisateurs. Le PHP permet justement cela. Comment cela se passe-t-il ? Votre internaute accédera à votre page web, son ordinateur, appelé le client, enverra une demande à un autre ordinateur, appelé le serveur. Le rôle du serveur est de stocker vos pages web. Le serveur préparera la page spécialement pour ce client et la lui enverra. Le PHP permet ainsi à votre page de répondre spécifiquement aux demandes du client en changeant le contenu de la page demandée.

Tout comme le HTML5 a comme binôme le CSS3, le PHP a comme acolyte un système pour gérer les données. MySQL est l’un des plus connus. Son rôle sera d’enregistrer les informations liées à votre site web et ce de manière organisée. L’objectif sera de les retrouver plus facilement. Si votre site permet aux membres de s’inscrire, c’est grâce au MySQL que vous pourrez les enregistrer et les ressortir plus tard lorsque le membre voudra modifier son pseudonyme par exemple.

La meilleure manière de découvrir le PHP et le MySQL est encore de le tester à travers notre cours complet sur le PHP.

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Le mentorat, l’atout humain des formations

Par aurelieachache

Chez OpenClassrooms, tout se passe en ligne. Les cours, les projets professionnalisants et l’échange avec la communauté. Pour autant, l’équipe souhaite rendre les formations riches en interactions. C’est la raison pour laquelle les parcours comprennent des échanges hebdomadaires avec un mentor, qui accompagne son étudiant en visioconférence.

Les mentors sont des professionnels soigneusement sélectionnés et accueillis par l’équipe “Mentorat” d’OpenClassrooms. Leur mission : motiver leurs étudiants et les aider dans la réalisation de leurs projets pour atteindre leur objectif : construire leur carrière professionnelle ; changer de vie.


Qui sont ces experts ?
Comment sont-ils choisis ?
Comment travaillent-ils avec les étudiants ?

Clémence, de l’équipe Mentorat, nous aide à faire le tour de la question.

 

Pour toi, qu’est-ce que le mentorat ?

 

Il s’agit de l’accompagnement mis en place pour aider les étudiants dans leur parcours diplômant. Pour pallier à la difficulté d’étudier en ligne, l’étudiant est accompagné tout au long de sa formation, une fois par semaine, en visioconférence.

C’est pour lui une chance unique d’apprendre de personnes expérimentées. Initiative innovante dans l’éducation en ligne, le mentorat est également une vraie différenciation de la formation en ligne chez OpenClassrooms.

Si les étudiants apprennent beaucoup des mentors, le contraire est aussi vrai.

 

Qui sont les mentors ?

 

Ce sont des professionnels des métiers sur lesquels se forment les étudiants. Ils ont au moins deux années d’expérience dans le domaine de la formation choisie. Par exemple, sur le parcours “gestionnaire de paie”, nous avons plus de 30 mentors qui accompagnent des étudiants et qui sont eux-mêmes gestionnaires de paie. Ils ont tous une expérience remarquable dans la gestion des collaborateurs ou dans le calcul des feuilles de paie. C’est leur job au quotidien.

Ils partagent leurs connaissances, transmettent leurs compétences métier mais aussi leur expérience du monde de l’entreprise. Si les étudiants apprennent beaucoup des mentors, le contraire est aussi vrai. Aujourd’hui, il y a plus de 800 mentors, tous domaines d’expertises confondus : Développement, Data science, Administration et réseaux, marketing, RH… et tant d’autres spécialités.

 

Comment cela se passe-t-il concrètement ?

 

La formation se déroule autour de 2 grands “temps”:  Une semaine, où l’étudiant travaille sur son projet, lit les cours pour acquérir les compétences qu’il n’a pas déjà, avance pour atteindre les objectifs donnés. Puis, vient la session obligatoire de mentorat hebdomadaire.

Lors de cette session le mentor et l’étudiant se rencontrent en visioconférence, dans un endroit calme et propice à l’échange. Cette session dure de 45 minutes à 1 heure. C’est un partage de connaissances entre un expert métier et un professionnel qui débute.

 

 Qu’est-ce que l’étudiant et le mentor se racontent ? Leur semaine ?

 

En un sens, oui ! L’étudiant montre son avancement, parle de ses points bloquants, obtient un retour sur son travail. C’est aussi le moment de poser toutes ses questions.

Le mentor est là pour donner des indications, des bonnes pratiques, des astuces, mais aussi encourager l’autonomie et transmettre un certain savoir-être utile au métier que l’étudiant exercera. Le but est de l’aider à réussir son parcours, mais aussi, et surtout, à trouver le job qui le passionne.

 

Le mentor donne t-il des exercices ?

 

Nous préférons les appeler des “objectifs”. Le mentor et l’étudiant fixent ensemble à la fin de chaque session des objectifs ambitieux et réalistes à réaliser pour la session suivante.

Quand le mentor constate que le projet est assez avancé, il prévoit la soutenance  : l’oral de présentation du projet par l’étudiant devant un autre mentor pour valider les compétences acquises dans le projet.

 

L’objectif : fixer ensemble des objectifs ambitieux et réalistes pour avancer au mieux.

 

Combien de temps dure le mentorat ?

 

Tout au long de la formation de l’étudiant. En revanche, il est possible que cela ne soit pas toujours le même mentor.

 

Justement, est-il possible de changer de mentor ?

 

Evidemment ! Les changements interviennent lorsque que le mentor ne peut pas accompagner pleinement un étudiant sur un projet par exemple, ou si les disponibilités de coïncident pas.

Il est aussi possible de demander un changement dès qu’on le souhaite sans raison particulière, juste pour se confronter à une autre méthodologie de travail ou parce qu’on a pas un bon feeling.

Le mentorat est un accompagnement unique, il est nécessaire que le duo fonctionne bien pour que l’échange des connaissances et compétences se fasse dans les meilleures conditions.

 

Pour aller plus loin :  

Vous voulez en savoir plus ?

À lire : Retours d’étudiants sur le mentorat

L’article Le mentorat, l’atout humain des formations est apparu en premier sur OpenClassrooms : le blog.

Anatomie d’un parcours OpenClassrooms

Par Nora Leon

Comment se passent concrètement vos études quand vous étudiez chez OpenClassrooms ?

 

Ça y est, vous vous jetez à l’eau. Vous allez apprendre un nouveau métier, en ligne. Est-ce que vous le ferez chez OpenClassrooms ? Voici comment se dérouleront vos études chez nous. On espère que ça vous permettra de vous projeter.

 

Qu’allez-vous apprendre ?


OpenClassrooms est l’école du concret. Vous apprendrez un métier de A à Z, en pratique.

Vos passerez environ 80% de temps de travail sur des projets avec l’aide de votre mentor et 20% sur les cours.

Les cours ne sont pas obligatoires, il vous aident à réussir les projets.

 


Qu’est-ce qu’un projet professionnalisant ?

 

Ce sont des travaux pratiques, comme si vous étiez déjà en entreprise. Par exemple établir une fiche de paie dans le parcours comptabilité, créer un site Internet en développement, réaliser un plan de communication dans le parcours Responsable Marketing…

“C’est en forgeant qu’on devient forgeron.” Et justement, ces projets vous permettent d’apprendre en faisant. Vous développez des compétences immédiatement applicables en entreprise.

 

Comment OpenClassrooms vous accompagne

 

Votre mentor

C’est un expert qui exerce votre futur métier, sélectionné par OpenClassrooms pour vous motiver et vous accompagner pas à pas vers la réussite. Avec lui, vous vous fixez des objectifs et approfondissez les sujets.


Dès que j’ai un souci technique, ma mentor Marion est là. Et cela va plus loin : elle me rassure quand j’hésite. Souvent, après coup, elle me dit : “Tu vois que tu as réussi !” Le contact humain est super aussi. On parle d’un nombre incalculable de choses.

 

Clémence, diplômée dans le parcours développement front-end, développeuse en CDI dans le milieu du transport

On n’a pas de vision globale du parcours : il nous faut un cadrage, pour savoir combien de temps on va mettre sur un projet. Se fixer des objectifs chaque semaine est aussi très important. On les définit ensemble, et donc, c’est réalisable.

Sylvie, 59 ans, diplômée de la formation Chef de projet multimédia Développement, développeuse indépendante

 

En ligne mais pas tout seul : la communauté Workplace

Le Workplace est réservé à la communauté Premium Plus d’OpenClassrooms. Son interface ressemble à celle de Facebook. Les étudiants, les diplômés, les mentors et l’équipe OpenClassrooms y discutent librement des études, des emplois et d’autres sujets, comme sur n’importe quel campus.

Cette communauté vous permet d’obtenir de l’aide sur une question technique entre deux rendez-vous avec votre mentor. Vous pouvez y obtenir un conseil sur un projet, ou discuter avec les autres étudiants de tout et de rien. Vous échangerez au quotidien avec les autres étudiants et pourrez organiser des sessions de travail en groupe près de chez vous.

 

Les conseillers pédagogiques

C’est l’équipe d’OpenClassrooms qui vous accompagne au quotidien, de votre demande de financement jusqu’à l’obtention de votre diplôme et votre prise de poste.

Concrètement, ils vous aident à choisir le métier qui vous convient. Une fois décidé, c’est à eux que vous demandez un changement de mentor, un coach pour accélérer votre recherche d’emploi, une attestation de présence, une copie de votre diplôme… Leur mission : vous faciliter la vie.

 

Les coachs pour décrocher un emploi

Enfin, dès votre diplôme obtenu, vous pourrez demander l’aide d’un coach, gratuitement, pendant 2 mois.

L’objectif : vous aider à trouver un job qui vous plaise, le plus vite possible.

Comment ? En vous conseillant dans vos candidatures, en vous aidant à trouver les bons arguments, en vous préparant aux entretiens, et en vous ouvrant si nécessaire son réseau pour créer des opportunités.

La recherche du contrat est un moment difficile, où l’on peut sentir sa motivation vaciller. Mais même là, je n’ai pas été tout seul. Openclassrooms m’a attribué un coach, qui m’a aidé dans les différentes étapes de ma recherche. Et aujourd’hui, j’ai décroché mon contrat pro et je vais pouvoir continuer mon parcours jusqu’à l’obtention du diplôme.

 

Aurélien, étudiant en développement web

 

La journée d’un étudiant


Comment m’organiser durant cette période d’apprentissage en ligne ?

Les horaires

Cela dépend de vous : les horaires sont flexibles, les projets et les cours sont accessibles à toute heure, et les mentors proposent plusieurs créneaux. Donc, chaque personne a un emploi du temps différent.

  • Si vous étudiez à plein-temps, vous aurez sûrement une routine de travail : 3h30 le matin, votre déjeuner, 4h00 l’après-midi les jours de la semaine (on recommande 35h de travail hebdomadaire). D’ailleurs, vous préférez peut-être travailler tard, ou répartir vos heures l’après-midi et le soir.
  • Si vous avez un emploi, vous travaillerez probablement le soir (2h chaque soir par exemple) et le week-end (par exemple 6h par jour le weekend) ; vous mettrez sans doute un peu plus de temps à terminer votre parcours.
  • Si vous avez des enfants, vous pourrez ménager du temps pour vous en occuper (en concentrant vos études sur leurs horaires à la crèche ou à l’école).

 

La structure de travail

Chaque semaine, vous définirez avec votre mentor les tâches de votre projet à mener à bien pour la semaine suivante. Vous saurez donc quoi faire. Vous passerez sûrement un peu de temps chaque jour à vérifier des éléments dans les cours, mais la plupart du temps sera consacré à du travail pratique.

Une fois toutes les deux semaines, vous viendrez peut-être au coworking organisé par OpenClassrooms dans l’une des grandes villes de province ou à Paris. Ou vous travaillerez en groupe avec des étudiants qui habitent près de chez vous.

 

Le mot de la fin


Chez OpenClassrooms, c’est zéro blabla, 100% concret. Si vous avez envie de sauter à pieds joints dans un nouveau métier, lancez-vous avec nous.

Ma reconversion est en passe d’être une réussite et s’il y a bien un truc à retenir pour toutes les personnes qui auraient tendance à vouloir abandonner : NE LE FAITES PAS !!!! Ne lâchez rien, JAMAIS ! Tous les efforts finissent par payer, certes plus ou moins vite mais ça finit toujours par être positif.

Nicolas, jeune développeur web en CDD évolutif en CDI.

 

À consulter ensuite : 

La page Parcours d’OpenClassrooms 
Le mentorat, l’atout humain des formations
Retours d’étudiants sur le mentorat
Changer de métier, mais pourquoi ? 

 

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Changer de carrière, mais pourquoi ?

Par Nora Leon

9 français sur 10 seraient prêts à changer de job. 28% auraient déjà franchi le pas, et 64% en rêveraient, sans avoir encore pris le taureau par les cornes.

Vous aussi, vous voulez vous lancer dans un nouveau métier ? Changer de secteur ? Bref, ouvrir un nouveau chapitre de votre vie professionnelle ?

Mais l’envie est indissociable d’une vilaine petite collection de doutes.

Vais-je réussir à me reconvertir ? Mon projet est-il réaliste ? Est-ce fou de quitter mon emploi ?

Effectivement, il faudra répondre à ces questions. Pour vous aider à démêler tout cela, reprenons les choses depuis le début.

Dans son livre et lors de sa conférence TED “Start With Why”, Simon Sinek (un entrepreneur), explique que les projets fonctionnent s’ils sont menés pour la bonne raison.

C’est tout sauf une digression : si vous savez pourquoi vous changez de métier, vous trouverez le bon projet.

Voici donc les meilleures réponses à la question : “pourquoi changer de métier ?

1- Vous avez fait le tour de votre poste

Cela fait un moment que vous exercez le même emploi et ça y est, vous êtes très à l’aise dans le poste. Mais il y a un hic : vous n’apprenez (presque) plus rien, et vous commencez à tourner en rond.

Biiiiiiip on vous le confirme, votre job risque de devenir frustrant, voire mortellement ennuyeux. Vous faites partie de ces gens qui ont envie d’apprendre un peu plus chaque jour, vous êtes curieux et proactif ? Peut-être est-il temps d’envisager de changer d’entreprise ou même de métier.

« Pendant plus de  10 ans, j’ai travaillé dans le commerce en tant que manutentionnaire puis responsable de magasin. Le poste qui suit est celui de responsable de région, sauf que ce n’est pas un poste qui m’intéresse à cause de ses contraintes. Ayant fait le tour du poste de responsable de magasin, je commençais à m’ennuyer. Faire et refaire la même chose, sans même réfléchir car tout devient automatique. J’ai souhaité ouvrir ma propre boutique, mais ce n’est pas évident au niveau financier, et trouver les bonnes personnes n’est pas évident. J’ai fait un point sur ce que je savais faire et mes loisirs, et j’ai décidé de reprendre de devenir développeuse web front-end et webdesigner. »

Manu, Étudiante en développement web chez OpenClassrooms

2- Vous n’avez pas de perspective d’évolution

Vous souhaitez grandir dans votre poste. Être sur un marché étendu, devenir manager, travailler à l’international, avoir un meilleur salaire. Oui, mais voilà : dans votre entreprise, il y a comme un air de banquise. Gel des promotions et des salaires.

C’est une raison tout à fait légitime pour partir. Certains n’accordent pas d’importance à l’évolution professionnelle, d’autres beaucoup. C’est personnel. Pour les seconds, de nombreux métiers offrent de riches évolutions.

Vous pouvez commencer par changer de secteur et de structure d’entreprise (une entreprise plus grande ou internationale, par exemple). Si les perspectives sont tout aussi réduites, sautez dans le grand bain de la reconversion et faites autre chose.

« J’ai quitté mon emploi parce que je n’avais aucune perspective d’évolution. Et donc, je n’arrivais plus vraiment à me projeter dans l’entreprise. Le choix a été d’autant plus facile que j’avais besoin de temps pour pouvoir gérer mes enfants tout en travaillant à mon compte : donc, ma reconversion dans la gestion de projet multimédia a été une excellente décision. »

Peggy, étudiante en gestion de projet multimédia chez OpenClassrooms

3- Vous n’aimez plus ou n’avez jamais aimé vos missions

Selon Capital en mai 2017, 24% des salariés français étaient en situation d’hyper-stress au travail, 18% étaient carrément en burn-out ou en bore-out (ennui profond menant à la dépression). En cause, un mauvais management, des horaires ou objectifs stressants, ou un manque de sens dans le travail ou de missions stimulantes et d’adéquation avec la mission.

On passe grosso modo ⅓ de sa vie au travail : une raison de taille d’exercer un métier qui nous plaise, nous fasse grandir, nous donne de l’énergie, nous rende utiles et fiers.

« Je viens de Barcelone. J’ai fui la crise. Mais ici, je ne pouvais pas être prof. Alors, j’ai été au service client et commerciale. Je me donnais à fond, mais je faisais vite le tour de mes postes et n’avais pas de perspectives d’évolution. Et surtout, je détestais ces jobs. J’ai essayé de changer de département dans plusieurs boîtes, mais je n’avais jamais exactement les compétences du poste.
Et puis j’ai été enceinte de ma fille. J’ai été immobilisée au bout de 4 mois et j’ai donc eu du temps pour réfléchir et me reconvertir. Chez OpenClassrooms, il y avait un parcours Ingénieur Pédagogique qui m’aiderait à revenir dans l’Éducation. Avant même la fin de mon parcours (il me reste 3 projets) j’ai été embauchée par une entreprise qui fait de la formation en B2B. »

Silvia, étudiante en Ingénierie Pédagogique chez OpenClassrooms

4- Vous avez un problème éthique avec votre emploi

Vous êtes activiste écolo dans votre vie privée, mais la banque pour laquelle vous travaillez vient de signer un gros contrat favorisant l’extraction de gaz de schiste. C’est malheureux, mais il arrive qu’on ne soit pas ou plus en phase avec les valeurs de son métier, son secteur ou son entreprise.

C’est une excellente raison de changer de poste, car aller contre ses valeurs fondamentales conduit au désengagement au travail, voire au burnout ou à la dépression.

« J’ai changé de métier car mes valeurs n’étaient pas en phase avec mon secteur. Je travaillais dans l’industrie des médias à Los Angeles, sur le show 24 hours. C’était une émission vraiment partiale sur le terrorisme que je n’avais pas envie de produire. J’ai tout envoyé balader pour devenir journaliste et avoir un impact positif. »

Kate, Responsable contenus, experte vidéo

5- Vous voulez explorer un nouveau métier

Celles et ceux qui changent d’emploi n’en ont pas toujours marre. Parfois, ils ont juste besoin de changement. D’être curieux. De s’enrichir en apprenant quelque chose de neuf.

Ces pros assoiffés d’acquisition de compétences s’appellent les switchers. Ils sont passionnés par plusieurs domaines et développent donc des aptitudes pour plusieurs métiers. Et ils en changent régulièrement, du tout au tout.

Si comme eux vous aimez apprendre et que vous voulez explorer un nouveau métier, lancez-vous. En effet, les “switcheurs” sont de mieux en mieux acceptés par les recruteurs  s’ils savent expliquer ce qui les attire dans leur prochain emploi et les compétences transposables qu’ils mettront au service de l’entreprise.

« Après 10 ans de librairie et la mise en place d’un site marchand, j’ai décidé de passer de l’autre côté du clavier pour moi aussi découvrir le développement web. J’étais en charge du parc informatique de la librairie et de la mise à jour du site (CMS), j’ai donc naturellement cherché à en savoir plus sur la « fabrication » de notre site, et me suis plongé dedans. Ça m’a plu, et me voilà en formation pour devenir développeur web ! »

Thomas, étudiant en développement web chez OpenClassrooms

6- Vous avez un rêve professionnel inassouvi

Vous vouliez être développeur – designer – stratège en marketing – écrivain – entrepreneur – professeur… Mais votre entourage vous en a dissuadé ou vous vous êtes auto-censuré. Sauf que vous ne vous sentez pas tout à fait en phase avec vous-même.

Vous vous dites que la vie est courte et que vous devez réaliser votre rêve (sans prendre de risques inconsidérés non plus).

Tout juste : qu’attendez-vous ? La plupart des métiers numériques sont accessibles après des études courtes et professionnelles qui vous permettront de vous reconvertir rapidement.

7- Vous souhaitez mieux gagner votre vie

Vous êtes dans une impasse salariale. Vous avez été augmenté de manière timide pendant plusieurs années et cela vous bloque dans vos projets.

Dans le numérique, de nombreux métiers en tension sont très bien rémunérés, à Paris comme en province. Parmi eux, le choix est large : développeur web ou mobile, expert en cybersécurité, UX designer, product manager… Choisissez celui qui vous passionne, et le salaire suivra grâce à vos compétences et votre dynamisme.

À lire : les métiers les mieux payés dans le numérique

8- Vous voulez être indépendant

Vous avez été salarié, mais cela ne vous convient pas. Vous voulez pouvoir choisir vos missions et les entreprises avec lesquelles vous collaborez. Fixer vos propres tarifs. Gérer vos horaires. Travailler depuis chez vous, à la campagne ou en province.

Bonne nouvelle : de nombreux métiers du numérique permettent d’être indépendant. Parmi eux, développeur, designer, community manager, rédacteur web, expert en stratégies marketing, responsable cybersécurité, professeur, coach… Alors, vous tentez ?

À lire : Et si je me lançais en tant que freelance ?

Les autres bonnes raisons de partir :

Évidemment, la liste n’est pas exhaustive. Mais changez de métier si vous vous reconnaissez dans les points suivants :

  • Vous avez un manager toxique
  • Vous êtes victime de stress chronique ou au bord du burnout
  • Vous voulez travailler à la campagne
  • Vous voulez travailler en province
  • Vous voulez déménager à l’étranger
  • Votre emploi a changé et ne vous convient plus
  • Vous voulez avoir moins de temps de transport
  • Vous avez un projet entrepreneurial
  • Vous voulez lever le pied pour vous consacrer à votre famille / un projet personnel

Le mot de la fin

Vous pensez que c’est une bonne raison ? Alors, c’est le cas. Rester dans un emploi qui ne vous fait pas grandir ou même vous détruit est vraiment dommage. Donnez-vous le droit d’être heureux au travail.

« Le succès n’est pas la clé du bonheur. Le bonheur est la clé du succès. Si vous aimez ce que vous faites, vous réussirez. » Albert Schweitzer

À lire ensuite :

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Quelle Formation en Informatique Sans le Bac ?

Par Christophe

Suivre et réussir une formation en informatique ne demande plus d’avoir le bac. Pour cause, décrocher ce diplôme ne vous est plus indispensable pour réussir votre vie professionnelle. Quel que soit votre profil (un parcours scolaire non-terminé, des ambitions incompatibles avec le système universitaire ou tout simplement des envies de reconversion), vous pouvez embrasser la carrière qui vous fait rêver.

Nombreuses sont les personnalités ayant réussi sans le bac (Pierre Bérégovoy, ancien ministre, Xavier Niel, PDG de Free, Alain Ducasse, chef cuisinier aux 6 étoiles ou encore Jean Paul Gaultier, célèbre couturier), alors pourquoi pas vous ? D’autant plus si vous souhaitez vous former à l’informatique. L’émergence des formations en ligne, ou MOOCs, vous permet désormais de suivre une formation en informatique sans avoir le bac depuis chez vous, à n’importe quel moment et quel que soit votre parcours. Il n’y a donc pas de doute, vous pouvez réussir votre formation en informatique sans le bac.

Sommaire de l’article :

Formations diplomantes

Comment vous former en informatique sans le bac ?

Les ordinateurs sont votre passion et vous vous demandez comment vous former en informatique sans le bac. Plusieurs options s’offrent à vous.

Les écoles informatiques

Il existe des écoles informatiques accessibles sans le bac. L’École 42 est probablement la plus connue en raison de son fondateur, Xavier Niel. Excellente opportunité de formation, l’école présente en revanche un taux de sélection très élevé. Seulement 4% des inscrits finiront par intégrer l’école. Seconde contrainte, si vous recherchez une formation informatique vous donnant accès rapidement à une nouvelle profession, ce ne sera pas votre meilleure option. Le cursus de 42 est calibré pour durer 3 ans même si l’école encourage les étudiants à avancer à leur propre rythme.
Formations informatiques accélérées, Bootcamps

Les Formations Informatiques accélérées

Vous pouvez aussi vous former à l’informatique sans le bac grâce aux bootcamps. Ces sessions de formations accélérées et intenses sont plutôt dédiées aux métiers du développement informatique. D’une durée n’excédant pas une vingtaine de semaines, ces formations informatiques offrent l’indéniable avantage d’un cursus court et donc a priori d’une acquisition de connaissance rapide. En revanche, le coût de ses formations, de plusieurs milliers d’euros, peut être un vrai frein lorsqu’on est demandeur d’emploi ou étudiant. Leur faculté à vous permettre de décrocher un emploi dans l’informatique reste aussi à être démontrée.

Les Formations Informatiques en ligne

Suivre une formation informatique sur internet est une réelle possibilité. Cette option se révèlera particulièrement utile pour les personnes souhaitant organiser elles-mêmes leurs journées de travail. L’investissement financier nécessaire pour ce type de formation demeure par ailleurs limité. Le plus dur ne sera donc pas de trouver une formation informatique en ligne mais bien de trouver la bonne formation. Cette formation devra idéalement être d’excellente qualité, accessible à votre niveau de connaissance et vous délivrer un diplôme reconnu par l’État. Car, qu’on se le dise, vous pouvez vous former en informatique sans le bac mais les recruteurs eux rechercheront dans leur majorité une certification validant votre formation informatique avant de vous offrir une collaboration.

Financer sa formation en informatique quand on est jeune sans diplôme

La question du financement de la formation informatique est l’une des principales préoccupations des apprenants. Encore plus lorsqu’ils sont jeunes et sans diplôme. Là encore, des solutions existent.

Le dispositif OpenAlternance d’OpenClassrooms

Et si vous commenciez votre formation au développement web avec un emploi et ce dès le 1er jour ? C’est ce que vous permet de faire l’alternance OpenClassrooms. Notre équipe vous accompagne individuellement et gratuitement pour vous aider à trouver votre entreprise en alternance. Cette formation en alternance est ouverte à 100 personnes. Elle se déroule exclusivement en ligne avec un suivi personnel par un mentor et donne lieu à un diplôme reconnu par l’État. 

openalternance, Formation en Alternance par OpenClassrooms

Le CIF CDD

Le CIF CDD permet de régler tout ou partie des frais associés à une formation, voire éventuellement de vous rémunérer à titre de stagiaire de la formation professionnelle. Pour en bénéficier, vous devrez avoir travaillé en tant que salarié (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation inclus) au moins 12 mois au cours des 5 dernières années et être âgé de moins de 26 ans. Vous pouvez vous renseigner auprès de votre employeur, de Pôle Emploi ou bien d’un organisme Opacif ou Fongecif.

Le Compte Personnel de Formation

Le Compte Personnel de Formation, quant à lui, est un compte sur lequel 150 heures de formations sont déposées chaque année quand vous travaillez. Il peut être utilisé que vous soyez employé(e) ou au chômage. Il vous permet de suivre la formation qualifiante de votre choix. Cela peut être un excellent moyen de suivre une formation informatique donnant accès à un diplôme. L’Organisme Paritaire Collecteur Agréé dont vous dépendez est alors chargé de vous reverser cette aide financière.

L’Aide Individuelle à la Formation

Enfin, si vous êtes demandeur d’emploi, il existe un autre type d’aide spécifique, l’AIF (Aide Individuelle à la Formation). Pour obtenir l’Aide Individuelle à la Formation, vous devez être inscrit(e) à Pôle Emploi. En fonction du coût de la formation, ce dernier versera le montant des frais pédagogiques directement à OpenClassrooms, si vous décidez de suivre l’une de nos formations informatiques.

Recherche d'un emploi dans l'informatique

La recherche d’un emploi en informatique : À quoi vous attendre ?

Les chefs d’entreprise peinent à recruter des collaborateurs spécialisés dans les métiers informatiques. Selon un rapport du Conseil d’Orientation pour l’Emploi dédié à l’automatisation, à la numérisation et à l’emploi, 900 000 postes seraient même vacants d’ici 2020 dans les domaines du numérique et de l’électronique. Pourtant un grand nombre de demandeurs d’emploi sont aujourd’hui inscrits à Pôle Emploi à la recherche d’une nouvelle aventure professionnelle. Ce ne sont en réalité pas les personnes formées aux métiers informatiques qui manquent mais bien les personnes qualifiées. Cela explique l’importance du choix de la formation et du diplôme délivré.

Les demandeurs d’emploi disposant des connaissances et compétences informatiques pertinentes se retrouvent aujourd’hui en position de force leur permettant de négocier des salaires avantageux et/ou des conditions de travail particulièrement intéressantes. Près de 9 postes sur 10 sont proposés en CDI et 7 sur 10 sont des postes de cadres.

Si vous souhaitez vous orienter vers les métiers du développement informatique, sachez que certains langages informatiques ont plus la côte auprès des recruteurs que d’autres. Java comme le Javascript sont ainsi particulièrement recherchés. Sur le plan de la rémunération, tous les métiers informatiques ne sont pas non plus logés à la même enseigne. Le responsable CRM est aujourd’hui le professionnel de l’informatique le mieux payé avec un salaire moyen de 67 500 euros mais l’ensemble des professions informatiques proposent des grilles salariales en hausse.

Accéder à un métier informatique vous est donc possible grâce à des formations de qualité ne nécessitant pas que vous ayez le bac mais une bonne dose de motivation.

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Comment Apprendre la Programmation Informatique ?

Par Christophe

Toutes les étoiles sont aujourd’hui alignées pour vous permettre d’apprendre la programmation informatique. Les nouvelles technologies ont réduit les contraintes de temps, de localisation géographique et considérablement réduit les coûts associés à une telle formation. Il vous est même possible d’être diplômé(e) et de décrocher un job en vous formant exclusivement en ligne de chez vous.

Mais apprendre la programmation informatique ne diffère pas de l’apprentissage de n’importe quelle autre discipline. Cela vous demandera de la persévérance et de la curiosité pour trouver les solutions aux problèmes que vous rencontrerez. Cela nécessitera aussi une bonne dose d’autonomie. Cette qualité vous sera demandée chaque jour durant votre apprentissage, l’informaticien devant suivre de lui-même les évolutions technologiques de son métier.

Cet article revient sur ce qu’est la programmation informatique avant d’aborder la question centrale du choix du langage pour débuter et le meilleur moyen de lancer votre apprentissage de la programmation informatique.

Sommaire de l’article :

Formation développeur web pour demandeur d'emploi

Programmation informatique : définition et langages

La programmation informatique peut se résumer à l’écriture de code informatique appelé code source. Ce code source a un seul et unique objectif: vous permettre de communiquer avec la machine qui doit l’exécuter. Cette machine peut être votre ordinateur ou encore votre smartphone. Cet ensemble de code informatique constitue donc un programme informatique.

Comprendre ce qu’est la programmation informatique, c’est bien. Savoir pourquoi on fait de la programmation informatique, c’est mieux. L’utilité première de votre programme informatique sera de résoudre un problème. Vous pouvez chercher par exemple à identifier sur une carte tous les restaurants de votre ville ou encore à créer un agenda en ligne.

Cela nous amène au point qu’avant d’écrire votre programme informatique, votre mission en tant que développeur informatique sera de décomposer ce problème en plusieurs étapes. Ce sont ces étapes que votre machine devra exécuter.

Dans le cas d’une carte affichant les restaurants, votre programme informatique devra ainsi récupérer la carte à afficher, l’afficher sur l’écran de votre ordinateur et récupérer les adresses des restaurants pour les situer sur votre carte. Vous y mettrez aussi des conditions disant par exemple que si le restaurant est à plus de 5km de votre ville, de l’exclure de votre carte etc. Ces actions et conditions constituent un algorithme. La création de cet algorithme sera donc la première étape avant de vous jeter à corps perdu dans l’écriture de votre programme informatique.

Il existe des milliers de manières de communiquer avec votre machine. Ces modes de communication sont les langages informatiques . C’est donc en utilisant ces langages que vous écrirez votre programme informatique. Apprendre la programmation informatique passe donc aussi par l’apprentissage d’un ou plusieurs langages de programmation informatique.

Comment choisir votre langage de programmation ?

Comment choisir votre langage de programmation ?

Votre choix de langage informatique dépendra de votre maîtrise de la programmation informatique. Certains langages ont une syntaxe et une logique qui peuvent paraître complexes lorsque l’on débute. Sur les forums dédiés à la programmation, chacun y va de son avis sur le sujet. Les cours proposés aux réels débutants sur les sites de cours en ligne tel que le nôtre peuvent aussi vous donner une bonne indication du ou des langages de programmation considérés comme étant accessibles. Il ne vous restera plus qu’à essayer et c’est bien entendu là le gros du travail.

Après la simplicité du langage informatique vient l’utilité de ce dernier. Si vous souhaitez créer un site internet, vous n’opterez pas pour le même langage de programmation que la personne souhaitant développer un jeu vidéo.

Prenons le cas où vous souhaitez lancer un site web. Votre point de départ sera probablement l’apprentissage du HTML5 et du CSS3. Ces 2 langages sont à la base de tout site web et disposent d’une syntaxe simple. Le premier vous permettra de créer la structure de votre page web, d’insérer et d’afficher vos contenus textes et multimédia. Le CSS mettra tout votre contenu en forme (couleur de texte, bordures, ombres, …).

Pour aller plus loin et rendre votre site web dynamique et interactive, apprendre le Javascript peut être une bonne suite à la découverte du HTML et du CSS. Apprendre ce langage de programmation dès le début présente plusieurs avantages. Le Javascript est un langage mobile. Cela signifie qu’il vous permettra autant de développer un site web que de réaliser une application mobile. La communauté de développeurs informatiques utilisant ce langage est très importante. Cela vous permettra de trouver plus rapidement des réponses aux questions que vous vous poserez nécessairement durant votre apprentissage.

Peut-on gratuitement apprendre la programmation informatique ?

Maintenant que vous avez décortiqué le problème que vous souhaitez résoudre et identifié le ou les langages de programmation qu’il vous faut, il est temps de passer à l’apprentissage. Apprendre la programmation informatique a nécessairement un coût. Ce coût ne se mesure pas uniquement en argent mais aussi en temps. Si votre planning est déjà chargé ou que vos contraintes personnelles ne vous permettent pas de suivre des cours du lundi au vendredi, de 9h à 18h, alors les formations en ligne telles que celles délivrées par notre site sont une très bonne option. 

Il vous faudra nécessairement investir un nombre d’heures minimum pour commencer à voir le fruit de votre apprentissage. Prenons l’exemple de notre cours pour apprendre à créer votre site web avec le HTML5 et le CSS3 mentionné plus haut. Maîtriser suffisamment ces 2 langages et créer vos pages web vous demandera d’y passer une vingtaine d’heures. Ne sous-estimez donc pas le temps nécessaire.

Quel est le coût d'une Formation à la Programmation ?

Venons-en maintenant à la question du coût d’une formation à la programmation informatique. Mettons d’emblée de côté l’apprentissage de la programmation dans le cadre d’une formation classique en école d’ingénieur, pouvant être longue et coûteuse. De nouveau, apprendre la programmation informatique grâce aux cours en ligne demeure une bonne façon de vous former à moindre coût voire gratuitement.

Dans le cas des formations d’OpenClassrooms, de nombreux moyens existent pour financer votre apprentissage de la programmation. Si vous êtes en poste, vous pourrais mobiliser votre Compte Personnel de Formation (CPF) afin de faire financer votre formation. Si au contraire vous êtes demandeur d’emploi, Pôle Emploi pourrait intervenir pour assurer le financement de votre formation.

Voilà qui, nous l’espérons, vous donnera toutes les raisons de vous lancer dans l’apprentissage de la programmation informatique dès aujourd’hui!

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OpenClassrooms, un modèle pédagogique par la pratique

Par Charlène Friang

Apprendre un métier en ligne ? Pourquoi pas, mais à quoi dois-je m’attendre ?

Une formation orientée compétences

Si vous avez déjà fait des études dans une école, une université ou un centre de formation traditionnel, vous êtes certainement habitué à la logique pédagogique suivante : suivre des modules – cours, TP, séminaires – pour passer des examens. Passer des examens pour avoir des notes. Avoir des notes pour valider des semestres. Valider des semestres pour valider des années. Valider des années pour valider un diplôme. Valider un diplôme pour continuer ses études ou trouver un emploi.

Cette logique est très répandue, mais si vous vous attendez à la retrouver dans nos parcours, vous risquez d’être surpris ! En fait, pour créer une bonne expérience d’apprentissage en ligne, nous avons dû repartir d’une page blanche et nous poser les bonnes questions.

Que cherchent vraiment les recruteurs ? Des bonnes notes aux examens ? Non, plutôt des professionnels qui peuvent prouver leurs compétences.

Comment acquérir ces compétences en ligne ? En regardant des vidéos ? Pas seulement, non ! Avant tout par la pratique, et par le contact régulier avec des professionnels du domaine.

Une pédagogie par projets


Chez OpenClassrooms, pour acquérir ces compétences, vous devez réaliser une suite de projets. En d’autres termes, des reconstitutions de scénarios professionnels aussi réalistes que possible. Vous devez donc vous glisser dans la peau d’un professionnel et fournir à un client, des collègues ou un manager des livrables, avec des contraintes données, dans un environnement particulier, etc.

Afin de vous accompagner, vous êtes suivi une heure par semaine par un mentor durant une session en visioconférence. Le mentor n’est pas un professeur mais un professionnel du métier, qui pourra vous aiguiller avec son expérience du terrain.

Et les cours dans tout cela ? On y arrive ! Les cours sont conçus comme des ressources pour vous aider à réaliser ces fameux projets. Ils ne sont donc pas strictement obligatoires : vous pouvez tout à fait valider le projet en vous aidant de ressources différentes ou par votre propre expérience. Cela dit, si vous êtes débutant, ils vous seront quand même vivement recommandés.

Pourquoi ce choix de pédagogie ?

La pédagogie par projet n’est pas nouvelle dans le paysage éducatif. Elle s’est même imposée comme l’une des méthodes efficaces pour accroître la motivation des étudiants.

Chez OpenClassrooms, nous concevons des projets professionnels d’envergure, évalués par des soutenances, qui vous permettent de bâtir votre portfolio… et accessoirement de valider le diplôme.

Quelle est l’idée derrière ?

  • Que votre apprentissage soit plus précis : vous apprendrez uniquement ce dont vous avez besoin dans le monde professionnel, mais également tout ce dont vous avez besoin. Les projets nous permettent de calibrer plus finement les compétences acquises.
  • Que votre apprentissage soit évalué au mieux : la durée de réalisation des projets est flexible. Vous apprenez à votre rythme. Ainsi, lorsque vous validez le diplôme, cela signifie que vous avez vraiment acquis toutes les compétences requises, , à un niveau qui plus que pour passer l’examen, vous permettra réellement de les mettre en pratique dans le monde professionnel.
  • Que votre apprentissage soit valorisable facilement dans le monde du travail : même si vous ne passez pas par l’apprentissage ou le stage (ce qui est possible chez OpenClassrooms pour certains parcours), à la fin de votre formation, vous aurez réalisé une série de livrables que vous pourrez présenter en entretien par un portfolio. Vous serez directement opérationnel.

Vous pouvez ainsi faire l’expérience du métier, mais avec plus de place pour des erreurs que si vous étiez directement plongé en entreprise, et avec un mentor qui vous suit toutes les semaines.

OpenClassrooms permet donc de faire converger les sections éducation et expérience du CV… C’est ça, pour nous, une formation professionnalisante.

Vous êtes étudiant ? Dites-nous ce que vous en pensez.

Vous voulez faire décoller votre carrière ?

Rendez-vous sur notre page Parcours !

 

Les auteurs de ce post :

Charlène et Guillaume.

Passionnés d’éducation, tous deux font partie de l’équipe pédagogique.


Charlène est ingénieure pédagogique. Elle cherche au quotidien à améliorer l’expérience d’apprentissage des étudiants au travers de cours et de parcours toujours plus professionnalisants et pédagogues.
Guillaume est Learning Expérience Designer : il réfléchit aux innovations éducatives à mettre en place dès et dans les prochaines années, pour une meilleure expérience d’apprentissage.

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Les 10 métiers les plus recherchés dans le numérique

Par Nora Leon

Quel emploi très recherché vous permettra de vous faire une place rapidement dans le numérique ?

 

80 000. C’était le nombre d’emplois à pourvoir en informatique rien qu’en 2018.

C’est aussi le nombre minimum de recrutements dans le numérique d’ici à 2020. De quoi se faire une place au soleil.

Concrètement, dans la Tech, on parle de 40 000 chefs de projets, 12 000 développeurs et 9 000 techniciens. Dans d’autres domaines, les recruteurs recherchent aussi une flopée d’experts en data, systèmes et réseaux, marketing et communication…

Ces emplois sont à pourvoir en Île-de-France (56%) et en province (43%), avec des bassins d’emplois notamment en Auvergne-Rhône-Alpes, en Provence-Alpes-Côte d’Azur, dans les Hauts-de-France, dans les Pays de la Loire, en Occitanie  ou encore en Grand-Est et Bretagne.

Voici les métiers très demandés auxquels vous pouvez vous former.

 

Développeur web

Il crée des sites web et donne vie aux maquettes. Responsable d’assembler les pages en HTML5 et CC3 à partir de modélisations graphiques, le développeur web intègre les contenus (textes, images, sons, vidéos) dans le code. Il assure la compatibilité avec les différents moteurs de recherche et met en place la communication entre client et serveur, en plus de gérer les bases de données. Bref, un développeur web donne vie aux sites, de leur structure (le back) à leur apparence (le front).

Salaire brut annuel débutant : 29 000 à 34 000 €*
Ce métier peut aussi parfaitement s’exercer en tant qu’indépendant.
Voir le parcours OpenClassrooms en 6 mois.

 

Développeur mobile

Il réalise des applications mobiles sur iOS ou sur Android. Analyse des besoins clients, définition des étapes de fonctionnement de l’application, développement, test et validation des fonctionnalités, support client et mise en place d’une documentation technique, correction des bugs… Tout y passe pour réaliser des applications mobiles fonctionnelles, fiables et viables.

Salaire brut annuel : 43 000 à 51 000 €*
Ce métier peut aussi parfaitement s’exercer en tant qu’indépendant.
Voir le parcours OpenClassrooms en 1 an en iOS ou Android

 

Chef de projet digital

Le chef de projet web est responsable de la réalisation de produits digitaux (sites, boutiques en ligne, applications web et mobiles, logiciels…). En tant que bon chef d’orchestre, il est responsable du planning et du budget et garant de la qualité des rendus. Pour mener à bien les projets, il coordonne les équipes de développeurs, designers et web marketeurs.

Ce profil polyvalent, entre développement, marketing digital et gestion de projet est très recherché, principalement en CDI. Ce métier peut s’exercer en entreprise, en agence ou SSII, en Île-de-France ou en province.

Salaire brut annuel : 30 000 à 39 000 €
Voir le parcours OpenClassrooms en 1 an

 

Administrateur systèmes, réseaux et cloud

Ce professionnel est un architecte : il conçoit les infrastructures systèmes et réseaux sur un site et/ou en cloud. Il le fait en adaptant son travail aux contraintes du système d’information de son entreprise. Il s’assure de la sécurité, administre les différents comptes utilisateurs et les droits d’accès, et stocke les données de manière sécurisée et viable.

En fonction de la taille de l’entreprise et du secteur, il gère tout le système d’information (3 à 30 000 machines) ou est expert d’une partie spécifique. Étant données les transformations au niveau des technologies du cloud, ce métier est en constante évolution et a de beaux jours devant lui.

Salaire brut annuel débutant : 30 000 à 35 000 €
Voir le parcours OpenClassrooms en 1 an

 

DevOps

Le DevOps a une double casquette de développeur et d’administrateur systèmes. Cela lui permet de faire le pont entre les équipes pour livrer les applications sans bugs, et les déployer facilement sur leurs infrastructures de destination.

Sans DevOps,  les équipes en développement et systèmes communiquaient peu ; désormais les applications peuvent être livrées et testées en continu.

Ce rôle, qui rend les activités des développeurs et administrateurs systèmes compatibles et optimisées, est de plus en plus central au sein des équipes techniques. Le métier n’existe que depuis 2009. Donc, les outils et pratiques sont encore à construire, ce qui explique l’ampleur que ce  profil devrait prendre dans les prochaines années, en entreprise comme en agence.

Salaire brut annuel débutant : 30 000 à 45 000 €
Voir le parcours OpenClassrooms en 1 an

 

Expert en cybersécurité

L’expert en sécurité des SI protège les terminaux (PC, mobiles, objets connectés) et les systèmes d’information (serveurs, réseaux) des cyberattaques. Il doit également réaliser un audit des risques pour les diminuer et établir un protocole de gestion des menaces pour y répondre de manière optimale et réactive.

Le secteur de la cybersécurité est en train d’exploser : d’après une étude du cabinet Gartner, 90 milliards de dollars y ont été consacrés en 2017, et 81% des entreprises déclarent déjà avoir eu un problème de sécurité de l’information.

Tous secteurs confondus, la cybersécurité représente 9% des recrutements, selon le baromètre IMT des métiers du numérique. Parmi les secteurs les plus en demande, l’audit et le conseil (13%), les opérateurs télécoms (12%) et les éditeurs de logiciels (10%). Le besoin est croissant aussi dans le secteur des banques et assurances.

Salaire brut annuel débutant : 40 000 à 75 000 €
Voir le parcours OpenClassrooms en un an

 

Experts en Data science

Trois profils sont très recherchés :

– Le data analyst, qui prépare et nettoie des données et les analyse pour en tirer des conclusions ;

– Le data scientist, qui à partir de grandes quantités de données, établit des tendances et réalise des prédictions grâce aux statistiques ;

– Le data architect, qui crée l’architecture des serveurs permettant de traiter des données.

Ces métiers représenteraient 8% des demandes de professionnels tous secteurs confondus et atteindraient même 11% dans l’audit, le conseil et les industries télécoms électroniques, selon le baromètre IMT des métiers du numérique.

Salaire brut annuel débutant :
Data analyst : 29 000 à 38 000 €*
Data scientist  : 35 000 à 45 000 €*
Data architect : 40 000 à 50 000 €*
Voir les parcours OpenClassrooms :
Data analyst
Data scientist
Data architect

 

Community, Social Media Manager

Les marques prennent constamment la parole sur la toile et les réseaux sociaux. Dans ce contexte,  le community manager gère leur présence et anime leurs communautés.

Les missions du Social Media Manager sont hétéroclites. Il établit la stratégie social media, anime les communautés avec du contenu créatif, viral et reconnaissable, développe et monétise ses audiences, analyse les retombées et la réputation en ligne de l’organisation ou encore gère des communautés internes à l’entreprise.

Ces profils sont très recherchés en CDI ou en freelance.

Salaire brut annuel débutant : 26 000 à 40 000 €*
En freelance : 250 à 400 € par jour en fonction de l’expérience.
Voir le parcours OpenClassrooms en un an 

 

Digital brand Content Manager

Au croisement entre le métier de stratège de marque, Content Manager et Social Media Manager, ce profil hybride est garant des contenus de communication.

Pour populariser la marque, informer et convaincre les clients et créer de l’engagement, ce couteau suisse en marketing imagine, crée et diffuse ses contenus (articles de blog ou de presse vidéos, podcasts et posts sur les réseaux sociaux).

Ce profil stratégique est recherché à la fois en agence et en entreprise.

Salaire brut annuel : 30 000 à 60 000 € en fonction du profil**
Voir le parcours OpenClassrooms en un an

 

UX designer

L’UX designer (UX = User Experience) a pour mission d’optimiser l’expérience utilisateur, notamment sur un site ou une application. Il doit penser le parcours de l’utilisateur pour que celui-ci trouve facilement ce qu’il cherche et apprécie sa visite. L’UX designer doit donc interviewer les utilisateurs pour comprendre leurs besoins et leur logique, afin de proposer une ergonomie efficace. Il prend en compte les fonctionnalités, l’intuition, l’accessibilité et les objectifs de l’entreprise. Un casse-tête… passionnant !

Très recherché en agence comme en entreprise, l’UX designer peut également travailler en tant qu’indépendant. 

Salaire brut annuel débutant : 30 000 à 40 000 €
Voir le parcours OpenClassrooms en un an


Sources :

Études

* Selon l’étude sur les rémunérations du cabinet Robert Half 
** Selon l’étude du Blog du Modérateur en 2017
Baromètre IMP des métiers du numérique 2018
Expectra – Baromètre des salaires cadres 2018
Adzuna – Étude sur les métiers du numérique par région

Articles
80 000 emplois à pourvoir dans le numérique, par le laboratoire du numérique

 

À lire ensuite :

Devenir UX designer, est-ce une bonne idée ?
Découvrez l’UX design, le pendant numérique du métier d’architecte
À quoi ressemble le métier d’UX designer en start-up ?
La data science pour tous chez OpenClassrooms 
3 métiers porteurs du marketing et de la communication
Le mot de la pro : le community management selon Amandine Gleyzes
Le mot de la pro : le marketing opérationnel selon Amandine Richardot
Pourquoi changer de métier ?
Quel est le bon moment pour changer de métier ?
Quels sont les métiers les plus recherchés dans le numérique ?
OpenClassrooms, un modèle pédagogique par la pratique 

 

 

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Quel est le bon moment pour changer de métier ?

Par Nora Leon

 

Dans 20 ans, vous serez plus déçu par les choses que vous n’avez pas faites que par celles que vous aurez faites. Alors sortez des sentiers battus. Explorez. Rêvez. Découvrez.
Mark Twain

Vous songez à changer de métier. Comme 64% des Français. Pour beaucoup, cela restera un doux fantasme. Mais peut-être faites-vous partie de ceux qui prennent chaque jour leur vie à bras-le-corps et se taillent un destin sur-mesure qui les enthousiasme plus.

Une foule de questions se pose alors : Quand changer de métier ? Y a-t-il un âge limite pour le faire ? Et un moment opportun pour quitter son emploi ?

 

Le meilleur moment pour vous

Quand changer de métier ? Vous pouvez être en poste depuis un mois ou 10 ans. Quitter votre emploi est pertinent si vous vous retrouvez dans l’une de ces situations :

1- Vous avez fait le tour de votre poste
2- Vous n’avez pas de perspective d’évolution
3- Vous n’aimez plus ou n’avez jamais aimé vos missions
4- Vous avez un problème éthique avec votre emploi
5- Vous voulez explorer un nouveau métier
6- Vous avez un rêve professionnel inassouvi
7- Vous souhaitez gagner mieux votre vie
8- Vous voulez être indépendant

À lire : Pourquoi changer de carrière ?

En ce qui concerne votre temps en poste, les recruteurs vous diront que rester dans un poste 1 an et demi à deux ans est nécessaire pour l’avoir pris en main. Cependant, ce n’est pas une règle stricte, car on voit régulièrement de belles reconversions après moins de temps passé en poste : tout repose sur votre argumentation durant l’entretien d’embauche.

En ce qui concerne le moment dans l’année, septembre et janvier sont en général les pics de reprise d’études, mais vous ne devez pas forcément commencer par là. Chez OpenClassrooms, vous pouvez vous inscrire toute l’année et commencer de suite.

Côté vie personnelle, tout est possible. Chez OpenClassrooms, on voit régulièrement des parents avec des enfants en bas-âge et un emploi à côté, réussir des parcours diplômants.  C’est en vous que vous puiserez la motivation pour y arriver.

Enfin, vous pouvez changer de métier quel que soit votre âge. Surtout pour les métiers du numérique qui sont très en demande, vos compétences vous garantiront un emploi.

 

Le bon moment pour respecter votre employeur

Votre patron et votre équipe ne s’attendent pas forcément à ce que vous partiez. Cela peut leur faire un choc d’apprendre cette (mauvaise) nouvelle.

Pour autant, cela ne veut pas dire que vous deviez vous censurer. Il y a un équilibre à trouver entre ne jamais partir par peur de vexer son employeur ou de ralentir son équipe, et partir au pire moment.


Les bonnes pratiques :

  • Partez bien avant ou après la période la plus stratégique de l’année où vous remplacer serait impossible, pour ne pas mettre votre équipe dans une situation délicate.
  • Vous pouvez aider à recruter votre successeur dès que vous avez posé votre démission pour que la transition soit plus facile pour l’équipe.
  • Il est également possible de partir à la faveur de recrutements dans l’équipe pour laisser l’opportunité aux collaborateurs d’unir leurs forces en mode « Lean » (en se répartissant le travail en équipe pour ne pas stopper l’activité)
  • Respectez la période convenue avec votre employeur pour le préavis et soignez votre passation à votre successeur : si vous l’aidez, vous pourrez choisir librement votre date de départ car la relève sera assurée.


En un mot

Rassurez-vous : vous allez trouver le bon moment. Le plus dur est de se lancer.

À lire ensuite :
Pourquoi changer de métier ?
Quel est le bon moment pour changer de métier ?
Quels sont les métiers les plus recherchés dans le numérique ?
Effectuer son bilan de compétences
5 conseils pour choisir son futur métier
OpenClassrooms, un modèle pédagogique par la pratique 

 

 

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Petits fours et parcours : 5 conseils pour trouver l’équilibre entre études et fêtes de fin d’année

Par Nora Leon

 

L’idée d’étudier pendant les fêtes de fin d’année est tellement contradictoire ! Qui diable voudrait travailler pendant ses vacances ?

VOUS ! Parce que…

  • Vous avez fait un pas de géant en commençant vos études chez OpenClassrooms et qu’il faut entretenir cette belle motivation ;
  • Vous allez changer de vie une fois votre diplôme en poche et dans votre prochain boulot qui sera vraiment passionnant ;
  • Et donc, plus vite vous aurez fini, plus vite vous serez épanoui professionnellement (sans parler du fait que plus vite vous aurez fini plus vite vous économiserez les mois restants, on pense à vous, cher étudiant non financé).

Nous savons ô combien les apéros de fin d’année sont festifs et les repas costauds. Mais tuuuuut tuuuut, concilier sprints de travail et vacances de fin d’année bien méritées est possible.

Voici nos 5 conseils pour réussir un tour de force : faire rimer petits fours et… PARCOURS !


1 — Fixez des objectifs réalistes avec votre mentor

Ne nous voilons pas la face, même quand on est au top de sa motivation, ce sont les vacances. Ce qui signifie concrètement que les deux prochaines semaines ne peuvent pas être considérées comme le reste de l’année. C’est un fait, vous allez passer du temps avec vos proches, manger beaucoup trop gras et buller (le champagne aussi a priori).

Donc, pas la peine de vous fixer 5 projets et 11 cours pour ces 2 semaines. Définissez donc avec votre mentor un planning réduit pour cette période, où vous allez vous concentrer sur deux ou trois tâches importantes mais pas très chronophages. Par exemple, revoir un cours que vous avez mal assimilé. Ou avancer sur un ou deux éléments d’un projet.

2 — Ayez un plan défini pour la semaine

Analysez quand vous pouvez être disponible pendant ces vacances. Vous fêtez Noël ? Ce n’est probablement pas très réaliste de prévoir quoi que ce soit le 24 au soir et le 25, surtout si vous avez prévu de rendre visite à vos grands-parents, votre filleule ou de donner un coup de main en cuisine.

Par contre, vous êtes libre le 23 et le 26. Définissez des plages horaires où vous pourrez travailler efficacement, et — c’est la clé, tenez-vous-y.

Plus vous planifierez ces moments, plus vous arriverez à dégager du temps. Et surtout, dites bien à vos proches qu’ils sont sacrés, pour qu’ils ne vous proposent pas de partie de jeux de société_goûter chez Tata Louisa_partie de bowling justement à ce moment-là. Eux aussi doivent jouer le jeu.

3 — Choisissez un endroit propice au travail

Pendant les fêtes, vous ne serez probablement pas seul chez vous. Ou peut-être même que vous serez chez quelqu’un d’autre : vos beaux-parents, vos parents, votre tonton préféré. Alors, sondez l’endroit et choisissez bien celui où vous allez établir votre quartier général.

La plupart des gens travaillent mieux au calme. Gardez les portes fermées, et prévenez les personnes qui vous accompagnent que vous devez vous concentrer. Si c’est difficile car l’espace est petit ou que vous êtes nombreux, vous pouvez toujours vous ménager deux heures dans un café ou une bibliothèque pour être dans les bonnes conditions.

4 — Évitez les distractions comme la peste

En cette période de l’année, les SMS, appels et messages Facebook pleuvent. Alors quand vous étudiez, éteignez votre portable pour être tranquille. Car quand on a été déconcentré, on peut mettre 20 minutes à s’y remettre. Surtout si vous avez prévu 1h30 de travail dans la journée, c’est contre-productif, n’est-ce pas ?

Et surtout, installez un bloqueur social media sur votre ordinateur. Avouez-le : vous êtes habitué à traîner sur Facebook pendant votre journée de boulot ; d’ailleurs Workplace ne fait pas exception : virez cette vilaine petite fenêtre pendant votre session de travail.

Pour combattre les distractions sur votre ordi, vous devriez trouver votre bonheur ici

5 — Rappelez-vous vos objectifs

Oui, tout arrêter pendant les fêtes est tentant… Mais si vous vous concentrez sur quelques tâches stratégiques, vous allez bien faire avancer votre parcours. 2 semaines, c’est long, surtout sur un parcours de 6 mois ! (techniciens informatiques, développeurs web, data analystes et les autres… Hello 😉).

En cas d’attaque de flemme aiguë, rappelez-vous pourquoi vous faites tout cela. Étudier en ligne n’est pas facile, changer de vie non plus. Mais vous vous y êtes collé et jusqu’à présent vous tenez le cap. Ne lâchez pas maintenant.

Justement : si vous arrivez à continuer sur des plages horaires réduites à Noël, vous vous prouverez aussi à quel point vous êtes déterminé et vous recommencerez sur d’excellentes bases en janvier.

🎄   🎄   🎄

 

Sur ce, nous vous souhaitons d’excellentes vacances. Et partagez vos bonnes pratiques pour garder la pêche en commentaires et sur Workplace à l’occasion 😃

 

 

 

 

 

 

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Mentors : leurs plus beaux cadeaux, et pas qu’à Noël…

Par aurelieachache


Cette année, les mentors d’OpenClassrooms jouent au Père-Noël et partagent avec nous ce qui les rend les plus heureux, à la fois dans leur job et comme mentor. Et ces “cadeaux” ne sont pas toujours ceux que vous croyez…

🎄  🎄  🎄

 

Bertrand Bloc’h, mentor en développement iOS

Mon plus beau cadeau en tant que développeur iOS
« Lorsque j’arrive à développer un concept compliqué en une architecture au final très simple, maintenable et compréhensible ».
Mon plus beau cadeau en tant que mentor
« La fierté que je ressens à chaque fois qu’un étudiant a validé un projet et donc acquis de nouvelles compétences ».

Nathan Duvieusart, mentor technicien informatique

Mon plus beau cadeau en tant que technicien informatique
« Une plateforme HelpDesk vide de tickets ».
Mon plus beau cadeau en tant que mentor
« Dans le parcours, Abolition de GNS3 ».

Jessica Tessé, mentor en community management

Mon plus beau cadeau en tant que community manager
« Que ma communauté me dise des mots doux ».
Mon plus beau cadeau en tant que mentor :
« Une vidéo spéciale Noël des Mentoring managers d’OpenClassrooms dans les bureaux ».

Jordane Lacroix,  mentor en UX design

Mon plus beau cadeau en tant que UX Designer
« Être davantage sur le terrain pour capter de nouvelles méthodes ».
Mon plus beau cadeau en tant que mentor
« Pouvoir accompagner des étudiants dans un domaine qui me passionne est en soi un très beau cadeau ! »

Fouziya Kaddane, mentor en développement web

Mon plus beau cadeau en tant que développeuse web
« Chaque projet est un challenge. Je le prends comme tel à chaque fois ».
Mon plus beau cadeau en tant que mentor
« Contribuer à la démocratisation du développement informatique ».

Soma Bini, mentor en développeur backend et frontend

Mon plus beau cadeau en tant que développeur PHP
« Un nouveau framework à tester ».
Mon plus beau cadeau en tant que mentor
« Avoir l’occasion de partager mon expériences est vraiment grisant ».

Thierno Diop, mentor en data architecture

Mon plus beau cadeau en tant que data architect
« Que la force de la data soit avec nous ».
Mon plus beau cadeau en tant que mentor
« Have fun while learning, together. That’s the key to great achievement ».

Emilie Alakl, mentor en management RH

Mon plus beau cadeau en tant que manager RH
« Constater que les collaborateurs de l’entreprise sont contents de venir au travail et de retrouver leur équipe chaque matin ».
Mon plus beau cadeau en tant que mentor
« Recevoir le mail d’un mentoré m’informant qu’il a validé son titre ou qu’il a décroché un job ! »

Franck Giroudon, mentor en entrepreneuriat

Mon plus beau cadeau en tant qu’entrepreneur
« Réaliser ma première vente ! Cela veut dire que le projet a convaincu un premier client ».
Mon plus beau cadeau en tant que mentor
« Voir un étudiant passer les étapes les unes après les autres ».

Et vous, quel serait votre plus beau cadeau en cette fin d’année ?

 

🎄 Un excellent Noël à toutes et tous ! 🎄

 

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OpenClassrooms et Google.org aident les indépendants à s’épanouir professionnellement

Par Nora Leon

 

L’équipe d’OpenClassrooms est fière d’annoncer le lancement de LevelUp, son école en ligne dédiée aux travailleurs indépendants, grâce au soutien de Google.org.

OpenClassrooms s’est donné une mission : rendre l’éducation accessible à toutes et tous, partout dans le monde. Et derrière cette mission, un objectif professionnel : permettre à ses apprenants de s’épanouir dans leur carrière tout au long de la vie – y compris les travailleurs indépendants, pour qui l’accès à la formation n’est pas toujours aisé.  Nous avons donc souhaité proposer des formations sur-mesure pour répondre aux besoins de ces derniers.

Notre ambition : accompagner l’ascension des indépendants

Aujourd’hui, les nouvelles formes de travail se développent massivement – en particulier les indépendants, de plus en plus nombreux. . Choisir le travail indépendant, c’est plus d’autonomie, pas de patron, un accès direct aux clients… mais aussi plus de risques, un encadrement pas toujours complet. Si les opportunités pour les indépendants, quels que soient la structure et le secteur, ne cessent de fleurir, les modalités pour créer et développer son activité à son propre compte évoluent aussi de manière radicale.

Dans ce contexte, OpenClassrooms et Google.org ont joint leurs efforts pour proposer aux indépendants des formations qui répondent à leurs besoins, en France, au Royaume-Uni et en Belgique.

La première étape : comprendre les besoins de formation des indépendants, en particulier de ceux qui collaborent avec des plateformes numériques. Pour ce faire, nous avons noué des partenariats avec Uber, Deliveroo et Stuart, et sondé leurs audiences pour préparer ce programme.

Près de 2500 personnes en France, au Royaume-Uni et en Belgique ont participé à cette enquête. Les résultats ont mis en lumière que 90% de ces indépendants comptent évoluer professionnellement en changeant d’emploi. Ils voient en effet leur activité  actuelle comme une activité de transition, un tremplin pour évoluer.  Certains d’entre-eux n’envisagent pas forcément de changer d’activité ; d’autres par contre connaissent mal les solutions de formation à leur disposition pour évoluer vers autre chose tout en sécurisant leurs revenus.

Construire sa carrière en maîtrisant les risques

Le programme LevelUp d’OpenClassrooms est né pour permettre aux indépendants  d’acquérir les compétences nécessaires pour leur permettre de faire un bond dans leur carrière, tout en maîtrisant leurs revenus.

 


Vous êtes indépendant et cela vous intéresse ? Demandez le programme !


Le programme de formation est composé de 12 cours créés spécifiquement pour vous. En les suivant, vous vous familiariserez avec les bonnes pratiques numériques du marché de l’emploi et apprendrez les compétences du 21ème siècle.

Vous apprendrez notamment à créer et gérer votre activité, à construire un plan de carrière ambitieux, et à chercher efficacement un emploi. Vous développerez aussi des compétences fondamentales à toute création d’entreprise, telles que rédiger des écrits professionnels, parler en public, collaborer avec une équipe et organiser votre travail de manière autonome.

N’importe quel indépendant peut suivre ces cours, ou l’un des 300 autres déjà accessibles sur OpenClassrooms. Si vous collaborez avec Uber, Deliveroo, Stuart ou Malt, vous pouvez dès maintenant accéder à toutes ces ressources gratuitement, suite à une inscription en quelques clics.

Je m’inscris gratuitement

 


Des bourses d’études pour donner vie à 100 projets

Pour aller encore plus loin, LevelUp d’OpenClassrooms offre 100 bourses d’études à des indépendants aux projets ambitieux. Ces bourses permettront d’étudier pendant un an chez OpenClassrooms : le temps moyen pour obtenir un diplôme de niveau reconnu par l’État à équivalent Bac +3. Ces personnes choisiront entre trois spécialités celle qui sera la plus adéquate pour mener à bien leur projet.

Cela vous intéresse ? Vous avez un super projet et voulez postuler ?

 

À quoi ressembleront vos études si vous obtenez la bourse ?

Vous bénéficierez, comme les autres 99 indépendants, d’un compte Premium Plus d’OpenClassrooms. C’est-à-dire que vous étudierez sur l’un de nos parcours diplômants, qui comprend des projets professionnalisants, des cours et l’aide d’un mentor par visioconférence chaque semaine. Vous aurez également le droit, dès le parcours terminé, à un accompagnement à l’emploi avec un coach RH qui vous aidera à décrocher leur premier poste.

Et si vous vous lanciez ?

Je postule

 

Le programme LevelUp d’OpenClassrooms est une opportunité en or pour les indépendants de se former en parallèle de leur activité. C’est l’occasion pour eux de la faire passer au niveau supérieur, ainsi que leurs compétences professionnelles. Et surtout, petit à petit et sans prendre de risques inconsidérés, de s’acheminer vers la carrière dont ils rêvent.

 

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Comment quitter mon emploi en bons termes ?

Par Nora Leon

 

L’histoire en bref. Vous avez grandi professionnellement, vous êtes épanoui dans votre équipe. Puis, peu à peu, vous avez fait le tour de votre métier. D’abord, vous avez eu moins d’élan à piloter des projets. Et, la routine aidant, votre motivation s’est étiolée. À présent, vous avez envie d’apporter un regard frais ailleurs. Et vous cherchez la manière de l’annoncer.

La version cruelle du conte. Divergences de points de vue stratégiques, manager toxique, manque de reconnaissance, déménagement, envie de reconversion… Vous envoyez tout valdinguer pour trop-plein. Et vous voudriez claquer la porte comme au cinéma Minute papillon.

Quelle est la meilleure façon d’annoncer votre départ à vos collaborateurs ? Comment démissionner avec élégance et laisser une image professionnelle ?


De l’importance de rester loyal

Oh oui, nous vous conseillons vivement de traiter votre entreprise avec des égards.

  • Soyez franc et respectueux avec vos collaborateurs, comme vous aimeriez qu’ils vous traitent ;
  • Plus vous anticiperez votre départ, plus votre impact sur l’entreprise sera large (notamment si vous faites une passation) ;
  • Vous conserverez des liens professionnels de qualité ;
  • Vos anciens collaborateurs seront plus enclins à vous recommander ;
  • Le monde du travail est petit, et vous risquez fort de recroiser des collaborateurs tôt ou tard, là où vous ne les auriez pas (du tout) attendus. Surprise !


Concrètement : comment faire ?

1 — Annoncez la nouvelle…  dans le bon ordre

Ne parlons plus du processus pour savoir si vous devez partir, car vous avez déjà pris cette décision.

Pas encore ?  À lire :
Changer de carrière, mais pourquoi ?
Quand changer de métier ?

Une fois la décision claire dans votre esprit, allez l’annoncer.

Mais tut tuuuut, il y a quelques règles à respecter :

  • Comment – Faites vos commissions en personne.

    Pas de lettre recommandée qui rendrait cela beaucoup plus agressif et procédurier que cela ne doit l’être. D’ailleurs, saviez-vous qu’une démission n’est pas légalement tenue d’être annoncée par écrit ? Une fois que c’est dit à l’oral, on vous conseille tout de même aimable une lettre recommandée aux RH, juste au cas où.
  • Qui – Managers first.

    Choisissez le bon moment : pas juste avant une réunion importante d’équipe au risque que le point passe à la trappe, pas non plus le vendredi à 19h. Pas par caméra ou téléphone interposé. Calmement, dans une salle, avec du café.
    Une fois qu’il aura digéré la nouvelle et que vous vous serez accordés sur la version de l’histoire à raconter aux collaborateurs proches et à l’ensemble des collègues, vous pourrez prévenir le reste de l’équipe.
  • Quoi Quels sont les mots justes ?

    Cela dépend des raisons qui vous poussent à partir et de votre relation avec le manager en question.

Si vous partez pour changer de secteur ou de poste, soyez franc. Dites pourquoi vous avez besoin de renouveau et parlez de votre projet sans dénigrer votre ancien poste. D’ailleurs, si les relations sont bonnes, votre manager vous souhaitera bonne chance et pourra même vous aider.

Si vous partez sur un désaccord (management, stratégie, salaire, évolution…), c’est le moment, avec tact, de faire un retour constructif mais pas édulcoré.

Nouveau tut tuuuuut, utilisez la communication non violente : parlez de vos sentiments et de ce que cela déclenche chez vous quand il se passe quelque chose (fait irréfutable) et dites en quoi cela ne vous convient pas, sans mettre en cause la personne directement.

Enfin, en fonction des circonstances (apaisées ou non), cet entretien est aussi un bon moment pour remercier pour l’opportunité que vous avez eue. Rappelez ce que vous a apporté le poste et que vous avez apprécié de travailler là.

2 — Soyez assertif et évitez de vous justifier

Que vous l’annonciez à votre manager, patron ou à l’équipe, cela peut être difficile de trouver l’équilibre. Vous perdre dans des explications bredouillées et infinies ou alors vous refermer comme une huître avec un air buté, ni l’un ni l’autre n’est idéal.

Voici quelques conseils pour être à la fois décidé et empathique :

  • Vous n’êtes pas tenu d’expliquer quoi que ce soit. Une formule neutre de type : “après (X temps) parmi vous, j’ai décidé de me lancer dans une nouvelle aventure professionnelle. Je partirai dans 3 mois”. Vous pouvez donner des détails sur votre futur poste… Ou pas. Vos collègues voudront probablement en savoir plus : à vous de trouver l’équilibre entre en dire trop et ne pas en dire assez, pour rassasier les ragots.
  • Si vous partez sur un désaccord : pas la peine d’expliquer que machine vous a harcelée moralement ou que la reconnaissance n’était pas au rendez-vous. Éviter de laver votre linge sale en public est un investissement pour votre avenir professionnel. Trouvez une formule neutre pour annoncer votre départ, assez diplomate pour ne vexer personne.
  • Si vous changez de métier, de secteur, ou avez un projet, partagez votre enthousiasme. L’équipe comprendra d’autant mieux votre départ et saura qu’elle n’est pas en cause.

3 — Lavez votre linge sale en petit comité

Un mot d’ordre : la cordialité. Vous partez en claquant la porte ? Parler tout de même à votre employeur (manager ou RH) des raisons de votre départ de manière constructive fera grandir l’entreprise et vous déchargera d’un poids.

Cependant, n’impliquez que les interlocuteurs concernés.

  • Votre manager si vous pouvez lui faire un retour qualitatif sur ses méthodes ou celles d’un collègue ;
  • S’il s’en moque, aux ressources humaines. Car si vous partez à cause de lui, il va probablement reproduire ses comportements toxiques aux dépens de votre successeur.

Par contre, évitez à tout prix les commérages malveillants sur votre boss, collègue, client. Ils se répandent comme une traînée de poudre et laissent un goût désagréable. Lorsque votre futur employeur cherchera des recommandations, vous pourriez vous retrouver dans une situation délicate.

4 — Faites une passation de champion

C’est le moment rêvé pour agir avec classe et professionnalisme. Vous laisserez une image irréprochable de vous et vous permettrez à vos collaborateurs ou votre successeur de capitaliser sur votre travail pour continuer à faire grandir le service.

Un mot d’ordre : pro-a-cti-vi-té. N’attendez pas qu’on vous extorque chaque info, préparez un dossier complet de passation, et demandez à vos collaborateurs s’ils veulent faire une ou plusieurs réunions pour comprendre votre organisation, vos enjeux, faire le tour de votre héritage. Vous, comme eux, avez intérêt à ce que ces semaines se passent bien.

À faire : prévenir ses clients de son départ, présenter son successeur, mettre les dossiers importants dans le drive ou dropbox de l’équipe… Toute l’équipe appréciera votre capacité à collaborer.

5 — Dites au-revoir à votre manière 

Pot de départ ou juste quelques mots dans un déj d’équipe, profitez-en pour glisser un mot sur votre temps dans l’entreprise ainsi que sur l’après.

C’est le moment de remercier les personnes qui ont été à vos côtés, de leur faire des retours constructifs sur ce que vous avez apprécié. Et cela vous permet aussi de préparer l’après : échanger les coordonnées ou encore solliciter une recommandation.

Et tout comme vos collègues vous auront sûrement acheté un cadeau très personnel, vous pouvez avoir préparé un cadeau à laisser à votre service : cela s’est vu d’acheter du thé ou du chocolat ou toute autre forme de clin d’œil qui vous rappellera à eux.


Last but not least, déculpabilisez-vous !

On vous souhaite que ce processus se passe au mieux. C’est d’ailleurs souvent le cas après une collaboration sereine. Mais si votre équipe met de l’affect dans cette histoire, faites tout pour prendre du recul. Voici quelques pensées positives pour vous aider :

  • Vous avez le droit de quitter l’entreprise où vous êtes, quelle que soit la raison de votre départ : vos collègues se doivent de respecter votre décision.
  • Vous avez beaucoup donné à votre employeur. Jetez un coup d’œil en arrière, prenez la mesure de l’héritage que vous laissez et concentrez-vous là-dessus.
  • La lecture de cet article en témoigne : vous êtes dans une démarche de respect et de dialogue. Le fait que vous ayez pris une décision ne doit pas vous faire culpabiliser, tant que vous l’annoncez en douceur.

Deux mots petits mots qui disent beaucoup : bonne chance !

 

À lire ensuite :

Pourquoi changer de métier ?
Quel est le bon moment pour changer de métier ?
Quels sont les métiers les plus recherchés dans le numérique ?
Effectuer son bilan de compétences
5 conseils pour choisir son futur métier
OpenClassrooms, un modèle pédagogique par la pratique 

 

 

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Pourquoi travailler dans le numérique ?

Par Christophe

Choisir de travailler dans le numérique aujourd’hui revient à opter pour un secteur très porteur. En recherche constante de nouveaux talents, les métiers du numérique connaissent une véritable pénurie qui ira en s’accentuant. Pas moins de 900 000 emplois dans le secteur du numérique pourraient être vacants en France d’ici 2020.

Voilà qui donne déjà de bonnes raisons de faire le choix d’une profession dans ce secteur. Ceci est d’autant plus vrai que les grilles salariales sont élevées. Pour vous aider à mieux saisir les opportunités du secteur du numérique, abordons la question de la reconversion professionnelle et des formations numériques avant de faire un focus trois des métiers les plus prisés en 2019.

Sommaire de l’article :

Pourquoi se reconvertir dans les métiers du numérique ?

Les raisons pour envisager une reconversion professionnelle peuvent être nombreuses. Peut être ne vous sentez-vous plus en accord avec les tâches que vous réalisez quotidiennement. Ou encore, peut être avez-vous fait le tour de vos missions actuelles. Si vous souhaitez vous orienter vers un métier qui vous demandera de vous réinventer constamment, marqué par l’innovation et dans un domaine porteur, vous êtes peut-être fait ou faite pour travailler dans le numérique.

Formations digitales

La transformation numérique est sur les lèvres de toutes les grandes entreprises. Le nombre de créations de startups quant à lui ne cesse de croître. Plusieurs d’entre elles parviennent même à lever des fonds pour passer à la vitesse supérieure. Toutes ces mutations expliquent le nombre très élevé de postes vacants prévus dans les années à venir. Ces 900 000 postes regroupent une large variété de fonctions, demandant plus ou moins de compétences techniques mais vous offrant autant de chance de trouver votre bonheur dans le cadre de votre reconversion professionnelle.

Comment se former pour travailler dans le digital ?

Comment se former pour travailler dans le numérique ?

Les métiers du numérique sont loin d’être réservés aux digital natives. Ce sont ces personnes nées entre la fin des années 1980 et le début des années 1990 et ayant grandi en même temps qu’internet. Vous disposez probablement déjà de plusieurs compétences qui vous permettraient de réussir à un poste digital. Ce secteur recrute des profils pouvant faire preuve de curiosité et de polyvalence.

Composé de métiers créés récemment voire encore à créer, le numérique vous demandera d’aller au-delà de votre formation pour résoudre les défis métier que vous rencontrerez nécessairement. Il vous faudra utiliser toutes les sources d’information à votre disposition (web, livre, échanges avec vos pairs) et quelques fois sortir de votre domaine d’activité pour trouver des solutions.

Quoi de mieux que des solutions numérique pour vous former ? Les écoles et les cursus traditionnels offrent un cadre propice aux étudiants sortants de lycée ou en cours de cursus universitaire. En revanche, ils n’offrent que peu de flexibilité aux professionnels en poste cherchant à se réorienter ou encore aux demandeurs d’emploi à la recherche de nouvelles compétences. Plusieurs options s’offrent alors à vous pour vous former au numérique.

formations digitales gratuites

L’option des formations numériques gratuites et en ligne

Internet est souvent perçu comme le royaume du gratuit. Il existe en effet beaucoup de ressources gratuites qui vous permettront d’acquérir vos premières connaissances numériques. Youtube est à ce titre un formidable vivier de connaissances numériques. La limite des formations présentent sur cette plateforme se trouve en revanche dans sa principale force : son ouverture. Youtube permet à n’importe quelle personne de créer et de mettre à disposition des formations. Ce mode d’apprentissage ne vous garantira donc pas la qualité de la vidéo que vous visionnerez.

Vous disposez également de l’option des formations gratuites délivrées par des acteurs reconnus de la formation numérique. Regroupant un grand nombre de cours numériques, du développement web à l’analyse des données marketing, les cours gratuits d’OpenClassrooms peuvent être votre premier pas pour lancer votre formation au numérique.

Décrocher un diplôme : l’étape suivante

Vous pouvez donc amorcer votre réorientation en vous formant gratuitement en ligne. Il n’empêche que pour décrocher l’emploi numérique de vos rêves, les employeurs vous demanderont probablement une certification ou un diplôme dans votre domaine de formation numérique. La bonne nouvelle est qu’il vous est aujourd’hui possible à la fois d’être diplômé(e) d’une formation numérique et de bénéficier de toute la flexibilité qu’offrent les cours en ligne.

Critère essentiel lorsque vous choisirez votre formation diplômante en ligne: le diplôme délivré doit être reconnu par l’État. Le niveau du diplôme doit aussi compter dans votre choix puisqu’il comptera dans votre salaire une fois embauché(e). Une personne diplômée d’un bac+5 aura souvent une rémunération supérieure à celle d’un diplômé bac+2 par exemple. Cette différence peut aller jusqu’à 57% en faveur du diplômé bac+5.

Quels sont les métiers du numérique en 2019 ?

Votre choix d’une formation pour travailler dans le digital sera probablement guidé aussi par le métier que vous souhaitez exercer. La particularité de ces professions numériques est que beaucoup d’entre elles restent encore à être inventées. Il existe malgré tout un éventail suffisamment large pour que vous y trouviez votre bonheur. Faisons un point sur ces métiers du digital particulièrement recherchés en 2019 : le product manager, le data scientist et le traffic manager.

Le métier de Product Manager

Un bon produit est celui qui résout le problème de ses utilisateurs. Le rôle du Product manager est de s’assurer que le produit dont il est responsable délivre une réelle valeur à ses utilisateurs. Il veille aussi à ce que le produit maximise le ROI (retour sur investissement) pour l’entreprise. Le Product manager est donc garant de la conception du produit ainsi que de l’aboutissement du projet.
Ses missions, bien que centrées autour du produit, demeurent larges. Le Product manager sera ainsi amené à définir la stratégie produit et à gérer l’équipe en charge de la création du produit. S’il s’agit d’un produit numérique, cette équipe comprendra souvent des designers et des développeurs informatiques. Il priorisera les tâches qu’exécutera cette équipe et préparera un plan de lancement pour le produit.

Product Manager

Le métier de Data scientist

Du service commercial en passant par le département financier, l’entreprise génère une quantité toujours plus importante d’informations (informations clients, prestataires, collaborateurs, …). Le data scientist est donc plus que jamais actuel. Il sera responsable de collecter ces données, de les analyser et de les convertir en recommandations.

Ces recommandations auront pour objectif d’aider les dirigeants et collaborateurs de l’entreprise à prendre de meilleures décisions. Exercer ce métier exige des pré-requis techniques. D’abord en mathématiques, notamment en statistiques et en probabilités. Des connaissances en développement informatique seront aussi nécessaires. Maîtriser le langage Python serait un atout.

Data scientist

Le métier de Traffic Manager

Si vous avez des facilités à manier et à analyser les chiffres et que vous vous êtes toujours demandé comment les sites internet font pour gagner des clients, vous devriez vous pencher sur le métier de traffic manager. Comme son nom l’indique, en tant que traffic manager, vous serez en charge de gérer le trafic en ligne de votre site ou plateforme. Mais pour gérer, encore faut-il acquérir.

Traffic Manager

La mission première du trafic manager sera donc d’attirer des visiteurs. Ces visiteurs n’auront de valeur que s’ils sont qualifiés. Dans le cas d’un site e-commerce, un visiteur qualifié sera un internaute ayant un intérêt pour le produit mis en vente. Pour résumer, le traffic manager conçoit, met en place, suit et améliore les résultats des campagnes dont le but est d’attirer du trafic. Les compétences qui vous seront demandées pour exercer ce métier du digital mêleront aptitudes techniques comprenant le SEO, le SEA et compréhension psychologique car derrière chaque visite se trouve une personne recherchant une réponse.

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Changement de voie, changement de poste : et si je réalisais un bilan de compétences ?

Par Serena Benassú

 

9 Français sur 10 rêveraient d’une reconversion professionnelle. Désormais, la quête du travail qui fait sens pousse de plus en plus d’actifs à se jeter à l’eau. Leur objectif, embrasser des changements de métier parfois radicaux, au nom d’un plus fort épanouissement personnel.

Mais si aujourd’hui, changer d’emploi n’a plus rien d’étonnant, cela ne se fait pas en un claquement de doigts. Un parcours professionnel en constante évolution est une richesse qui peut vous faire décrocher un job de rêve, à condition de connaître vos forces et vos marges d’amélioration et de savoir valoriser les liens entre différents postes occupés.

Pour réussir cet exercice délicat, faites un bilan de compétences.

À quoi peut-il vous servir ? Comment l’utiliser au mieux ? Cet article devrait vous aider à voir plus clair.


Pourquoi faire ce bilan ?

 

C’est un accompagnement sur-mesure qui vous permet de faire le point sur votre situation professionnelle.

Plusieurs motivations peuvent appeler à réaliser ce bilan.

  • En début de carrière, il vous permet de prendre confiance et de vous conforter dans le choix d’un métier ;
  • Au milieu de votre vie professionnelle, il peut être utile si vous aspirez à une promotion ou à un changement de secteur ;
  • En période de formation ou de recherche d’emploi, il vous aide à mettre au clair vos envies.

A travers d’entretiens individuels, de tests et d’une analyse de vos expériences professionnelles, ce bilan permet de dégager les fils rouges de votre parcours. Dans le même temps, il prend en considération vos aspirations, vos passions et votre personnalité. Une fois le bilan réalisé, vous repartez avec des perspectives concrètes.

En bref, le bilan de compétences est un peu l’état des lieux de votre vie professionnelle.  Il constitue une base solide de connaissance de vous même et vous  permet d’affronter avec plus de sérénité une période de changement. Ainsi, vous ne repartez pas de zéro si vous souhaitez changer de métier ou évoluer. Vous capitalisez sur vos compétences et vous dynamisez votre recherche d’emploi.


Comment se déroule-t-il ?

 

Vous êtes accompagné par un coach ou un expert, le plus souvent dans un cabinet. La durée est variable selon votre situation : généralement, une vingtaine d’heures réparties sur plusieurs semaines.

Votre accompagnateur décrypte votre profil professionnel et votre personnalité: compétences techniques, qualités relationnelles, aptitudes intellectuelles… Rien n’est laissé de côté.

Son rôle : vous faire prendre conscience de vos forces et vos compétences transposables.

 


Les principales compétences transposables

 

De nombreuses aptitudes (savoir-faire ou savoir-être) se retrouvent d’un métier à l’autre, parfois même lorsqu’ils paraissent diamétralement opposés. On parle de vos compétences techniques (savoir utiliser un logiciel, rédiger certains types de documents, tenir une comptabilité…) mais également de vos compétences transversales qui touchent à l’organisation, à l’adaptation, au relationnel.

Voici quelques exemples de compétences centrales dans plusieurs emplois :


En pratique, comment réaliser ce bilan ?

 

Pour qui ?
Pour tout le monde. Que vous soyez salarié dans le secteur public ou privé, en CDI, CDD, indépendant ou en intérim, vous pouvez réaliser un bilan de compétences.

Quand ?
Dès que vous avez envie d’évaluer vos compétences, dans le but d’une promotion, d’un changement de poste ou même de métier.

À quel prix ?
Le tarif moyen d’un bilan de compétence est de 1 800 euros, toutefois le prix est variable selon les prestataires. Le bilan est très souvent pris en charge par votre entreprise sous réserve de remplir certains critères d’éligibilité. Si vous êtes  au chômage, vous bénéficiez d’un bilan gratuit dans le cadre de vos recherches d’emploi.

A qui s’adresser ?
– Si vous êtes demandeur d’emploi, faites une demande à Pôle emploi.
– Si vous êtes salarié, rapprochez-vous du réseau Fongecif de votre région pour déposer une demande de prise en charge. Le bilan peut s’effectuer pendant ou en dehors de vos horaires de travail.
– Si vous êtes travailleur indépendant, vous avez accès depuis le 1 er janvier 2018 à un compte personnel de formation pour financer votre bilan de compétences. Un micro-entrepreneurs peut déposer une demande auprès du FIFPL.


Vos premiers pas

 

En attendant de réaliser un bilan complet avec un professionnel, commencez à travailler sur vos atouts personnels en passant des tests accessibles en ligne : MBTI Test (gratuit) et le Gallup Test (payant).

Certaines entreprises proposent également des bilans de compétences axés sur la reconversion, comme Switch Collective.


Pour aller plus loin :

 

Une fois que vous aurez fait ce bilan de compétences, vous pourrez confronter vos savoir-faire et savoir-être aux possibilités d’emploi chez OpenClassrooms au travers du cours : « Quel parcours est fait pour moi ? »

Vous pourrez également lire cet article qui liste les métiers les plus demandés dans le numérique.

Bonne chance !

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“Dès que j’ai été diplômé, les appels ont plu” Damien Vauchel, diplômé en développement d’applications PHP/Symfony

Par Nora Leon

 

Damien Vauchel est diplômé du parcours Développeur d’Applications PHP/Symfony depuis avril 2018. Il raconte son expérience chez OpenClassrooms et donne de nombreux conseils aux étudiants.  

Comment as-tu choisi ce métier et cette formation ?

Je suivais depuis plusieurs années les cours du Site du Zéro, comme pas mal de gens de ma génération. J’avais un intérêt pour l’informatique, je consultais les forums quand j’avais un souci sur Windows, mais je ne m’étais jamais lancé.

Après quelques années en tant qu’opticien, j’ai voulu changer de métier. J’ai commencé à suivre les cours d’OpenClassrooms au magasin, lorsqu’il n’y avait pas de clients. Après quelques mois, je me lançais dans un parcours diplômant en développement PHP/Symfony.

Pourquoi as-tu choisi OpenClassrooms ?

J’avais grappillé pas mal de cours d’OpenClassrooms et je les trouvais bien fichus. J’avais touché à des technos différentes pour savoir ce qui me plaisait. JavaScript n’était pas mon truc ; et j’ai tenté Python, Java, PHP… PHP m’a beaucoup plu. Quand je suis arrivé sur de l’orienté objet, j’ai eu besoin de quelqu’un pour me soutenir. Ça se corsait !

J’ai choisi OpenClassrooms car je connaissais déjà les cours et qu’ils proposaient un mentor. Le fait d’être soutenu par quelqu’un qui connaisse le milieu a été déterminant.

Comment as-tu vécu la formation ?

Tout d’abord, je dois dire que j’ai mis 7 mois pour finir cette formation qui normalement dure un an. C’était intense ! Je travaillais près de 60 heures par semaine, 8 à 10 heures par jour, même certains dimanches.

J’étais vraiment motivé, mais ça a quand même été en dents de scie. Je travaillais énormément, et parfois c’était dur. J’ai plusieurs fois voulu arrêter, mais mon mentor et mes proches m’ont aidé à passer ces caps plus compliqués.

Sur l’un des projets, je me suis senti découragé parce que j’étais dans une impasse. Mon mentor m’a conseillé de tout reprendre depuis le début, et là je me suis rendu compte que j’avais fait des erreurs à la base. La deuxième fois, ça a bien été, et ça m’a permis de reprendre confiance en mes capacités à acquérir les compétences du parcours.

Sur ce projet, justement, j’ai changé de mentor. Mes deux mentors avaient des visions et compétences complémentaires : ça m’a aidé de les croiser. Ils étaient passionnés, ouverts d’esprit, et comme le second s’était lui aussi ré-orienté, ça m’a permis de relativiser et de prendre du recul pour réussir.

Que penses-tu de la communauté ?

J’ai beaucoup utilisé Workplace : c’est un outil super. Ça m’a aidé car c’est l’interface Facebook privée pour les étudiants, donc on peut demander de l’aide et les gens sont réactifs. Ça m’a aussi permis de systématiser ma veille technique : aujourd’hui, je la réalise encore en partie via cet outil.

Et en plus, les mentors sont aussi sur la plateforme, ce qui permet d’apporter leur expertise dans les discussions. Ces discussions plus avancées permettent d’aller encore plus loin sur un sujet et nous tirent vers le haut.

Comment s’est passée ta recherche d’emploi ?

De façon rapide, chose à laquelle je n’étais pas habitué. J’ai attendu la fin de mon parcours, puis j’ai mis sur LinkedIn l’annonce que j’avais validé ce parcours et que j’étais en attente de jury. J’ai été contacté par LinkedIn et Monster. Je me suis aussi inscrit sur RegionJobs.

J’ai eu une trentaine d’entretiens téléphoniques et j’ai passé 9 entretiens, sans jamais faire la démarche de chercher. Mon CV était sur des plateformes et les recruteurs venaient vers moi.

Dès que j’ai été diplômé officiellement, les coups de téléphone sont tombés les uns après les autres ! En une semaine, j’ai passé 3 entretiens dans 9 des boîtes qui m’avaient contacté. 4 recruteurs voulaient m’embaucher. J’ai pu choisir une entreprise jeune et sympa qui voulait bien continuer à me former. 

Et aujourd’hui, en janvier 2019, tu en es où ?

Depuis mai 2018, je suis dans une agence, on est une quinzaine de développeurs. J’ai déjà beaucoup appris parmi eux. Je me vois monter en compétences jour après jour et c’est très stimulant !

 

Tes conseils aux étudiants du parcours ?

  • Il ne faut pas lâcher ni tout voir en noir. À un moment, vous aurez probablement l’impression que cela n’avance pas. À la fin de mon parcours, j’ai refait le Projet n°5 où j’avais eu du mal. Et là, je me suis dit que mine de rien, j’avais fait un sacré bout de chemin.
  • D’où mon deuxième conseil, revenir sur les projets déjà validés pour ne pas perdre la main et acquérir des réflexes. Ça a bien plu aux employeurs quand je leur ai dit que j’étais repassé dessus pour ancrer mes compétences.
  • Ne pas sous-estimer la recherche par vous-même pendant la semaine. Dans mon nouveau job, quand je pose une question, mes collaborateurs me disent d’aller chercher dans la doc. Donc n’attendez surtout pas, pour vous former, pour chercher par vous-même, ce sera un atout précieux.
  • En entretien, ne pas mentir sur vos compétences. Si vous ne savez pas, les entreprises s’en rendront vite compte. Vous perdrez aussi une occasion de demander à l’entreprise de continuer à vous former, alors que c’est primordial. Moi j’ai dit que je n’étais pas au point sur JavaScript, mais que je voulais apprendre. Les employeurs ont apprécié ma franchise et mon humilité, et à présent je suis dans un environnement bienveillant pour développer mes compétences.
  • Ne pas vous dévaloriser. Certains employeurs voudront que vous vous bradiez parce que vous n’êtes pas un ingénieur. Dites-vous bien que vous avez des compétences solides, une pratique bien utile pour un premier poste, et qu’en plus vous savez vous débrouiller. D’ailleurs, vous ne devez pas hésiter à mettre en avance les compétences acquises dans une expérience passée : les qualités que vous avez obtenues en travaillant dans un autre secteur et sur un autre poste vous aideront aussi à convaincre un employeur de votre compétence et sérieux. Gardez confiance, et une belle opportunité s’offrira à vous au fil de vos candidatures.

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Quels sont les langages de programmation les plus utilisés en 2018 ?

Par Christophe

Chaque langage de programmation a ses partisans et ses détracteurs, ses atouts et ses inconvénients. Les classer entre eux s’avère donc périlleux. Tout dépendra de l’usage que vous comptez en faire ou encore de votre expérience de la programmation informatique.

Cela n’empêche que les langages de programmation ne sont pas égaux en popularité. Chaque année apportant ses tendances fortes en matière de choix de langage, quels sont les langages de programmation les plus utilisés en 2018 ? Réponse dans cet article!

Sommaire de l’article :

Les langages de programmation les plus utilisés ?

Pour la cinquième année consécutive, IEEE , la principale association professionnelle dans le monde et qui regroupe les ingénieurs électriciens, informaticiens et électroniques, a réalisé son classement des langages de programmation. Ce classement a l’avantage de vous permettre de classer les langages de programmation informatiques selon l’usage que vous comptez en faire. Les rangs évolueront donc selon que vous souhaitez créer des sites web, des applications mobiles, des logiciels d’entreprise ou encore développer un programme informatique qui sera intégré à un objet dans le but de le contrôler.

Formations diplomantes

Le langage de programmation Python semble bien installé en tête du segment « programmation web ». Il était déjà premier du classement d’IEEE Spectrum des langages de programmation les plus utilisés en 2017. Les langages Java et C# arrivent juste après parmi les langages informatiques les plus utilisées pour le web. Ces deux langages ont aussi l’avantage de figurer parmi les langages informatiques les plus utilisées pour le développement d’applications mobiles. PHP garde aussi la côte en complétant le quatuor de tête. S’agissant du développement mobile justement, C++ est plébiscité par les développeurs sollicités par IEEE Spectrum pour réaliser ce classement.

Cet article nous donne l’occasion de faire un focus sur deux des langages les plus appréciés, le PHP et le C++ afin de vous donner tous les éléments pour éclairer votre choix d’un langage de programmation.

Votre utilisation du langage de programmation

Le langage de programmation PHP, Créez des sites web dynamiques

Le PHP figure parmi les langages de programmation informatiques les plus côtés pour le développement web. Pourquoi ? D’abord, parce qu’il est gratuit et simple d’installation. Il permet aussi de développer toute sorte d’applications web, sites de vente en ligne, réseaux sociaux, blogs, … Chaque développeur informatique, peu importe son niveau et ses envies peut ainsi y trouver son compte. Tirer le meilleur du PHP nécessite quelques pré-requis. D’abord, maîtriser un logiciel de gestion de bases de données vous serait très utile, le plus connu étant MySQL. C’est ce logiciel qui sauvegardera et restituera les données que l’utilisateur entrera sur votre site à travers votre formulaire de contact par exemple. Le PHP s’assurera que les données entrées par l’utilisateur sont au bon format (pas de chiffres dans le nom, un numéro de téléphone à 10 chiffres …). Il enverra ensuite ces informations à MySQL et les lui réclamera lorsqu’il le souhaite.

Une utilisation optimale du PHP vous demandera aussi de maîtriser au préalable le HTML et le CSS. Ces deux langages de programmation sont au fondement de tout site web. Le premier vous permettra de créer la structure de votre site et d’y insérer des éléments textes comme multimédia. Le CSS quant à lui sera chargé de mettre en forme votre site. Le PHP interviendra ensuite pour personnaliser ce site web pour l’utilisateur qui cliquera sur tel ou tel bouton.

Développeur d'applications php et symfony

Le langage de programmation C++, Développez des applications puissantes

Faisant partie des langages de programmation les plus utilisés au monde, le C++ a été créé à partir de son ancêtre, le C inventé dans les années 70. Ce langage est reconnu pour la puissance qu’elle offre, d’où son utilisation dans la création de jeux vidéo. Le C++ apporte une surcouche au langage C et vous apportera de nouvelles fonctionnalités dont la programmation orientée objet qu’a introduit le C++.

Développez des applications puissantes avec C++

Cette notion d’orienté objet est souvent difficilement compréhensible lorsque l’on débute en programmation informatique. Vous ne voyez donc peut être pas l’intérêt d’utiliser un langage orienté objet tel que le C++. Pour reprendre l’analogie utilisée par Steve Jobs, un objet est comme une personne à qui vous confiez une tâche. Cette tâche peut être par exemple d’amener vos vêtements à une blanchisserie. Pour que vos vêtements soient nettoyés, vous enverrez un message à cette personne que l’on appellera « objet blanchisserie ». L' »objet blanchisserie » sait où se trouve la meilleure blanchisserie et comment s’y rendre. Il s’y rend donc, fait nettoyer vos vêtements et vous les ramène.

A aucun moment vous n’aurez à vous soucier de comment les vêtements ont été nettoyés ou encore comment vous rendre à la blanchisserie. Vous n’avez d’ailleurs aucun besoin de le savoir puisque c’est votre objet qui fait le travail.

Le langage C++ vous permet donc de donner des instructions aux objets composant votre code informatique en leur demandant de réaliser des tâches données en partant du principe que ces objets sachent faire. En gardant les mêmes objets mais en changeant les paramètres, vous pourrez les faire exécuter une tâche différente. Le C++ vous permettra donc de développer un code informatique qui sera réutilisable car générique et accélérera donc votre développement.

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7 conseils pour éviter la pause quand on étudie en ligne… Ou la surmonter !

Par Nora Leon

 

Vous pensez à faire une pause dans vos études pendant votre parcours OpenClassrooms ?

Lisez d’abord cet article sur le parcours de Mehedi Hasan.

Mehedi est un ancien étudiant international en développement d’applications Front-end. Il a été forcé de mettre ses études en pause non pas une, mais deux fois. Et malgré ces pauses dues à des circonstances exceptionnelles, il a obtenu son diplôme en douze mois. Il a donc acquis en cours de route des techniques pratiques pour garder un rythme d’apprentissage régulier, qu’il partage.

Voici mon premier conseil : si possible, ne faites pas de pauses dans vos études ! Vous atteindrez vos objectifs plus lentement, serez frustré et risquerez de ne pas valider votre parcours. Cependant, si vous devez en prendre une, j’ai quelques conseils à vous donner. Voici mon histoire.

Avant OpenClassrooms

Je me suis toujours senti l’âme d’un entrepreneur. Il y a cinq ans, je suis parti du Bangladesh pour m’installer en Allemagne, où je souhaitais obtenir une licence et un master. J’avais beaucoup de chemin à faire avant d’y arriver.

Pour remplir les conditions préalables à l’entrée dans le programme universitaire de ma licence, je devais suivre des cours d’allemand et d’enseignement général. J’ai également dû faire un stage préalable. Tout cela m’a pris presque deux ans. Ensuite, après avoir validé deux semestres dans mon université allemande, j’ai créé mon entreprise pour fournir des services Web aux petites et grandes entreprises. C’était très difficile de jongler entre mon travail et mes études à cette époque.

Il est vite devenu clair que j’avais besoin d’approfondir mes connaissances en développement Web pour fournir des services de meilleure qualité à mes clients. C’est à ce moment-là que j’ai découvert OpenClassrooms et leur parcours de développeur d’application frontend.

En examinant l’accréditation internationale des diplômes délivrés par OpenClassrooms, équivalents à un diplôme européen de licence, qui pouvaient être validés en un an environ, cette option semblait être plus en accord avec mes besoins professionnels que mon programme universitaire. J’ai donc décidé de quitter l’université et de commencer à étudier avec OpenClassrooms sans attendre en septembre dernier.

Début de son parcours sur OpenClassrooms

Pendant mes deux premiers mois d’études de développement d’application frontend avec OpenClassrooms, je gagnais chaque jour en assurance : j’apprenais beaucoup en peu de temps.

Puis, j’ai reçu un appel de ma famille : mon père avait été hospitalisé. J’ai tout de suite pris un avion pour être à ses côtés et j’ai suspendu mes études en mettant mon compte Premium Plus en pause sur OpenClassrooms. Je ne savais pas comment la santé de mon père allait évoluer et si je pourrais reprendre mes études.

Heureusement, mon père a retrouvé la santé. J’ai donc pu retourner en Allemagne après un mois passé à son chevet. Je me suis tout de suite réinscrit sur OC, j’ai recontacté mon mentor et j’ai repris mon parcours là où je m’étais arrêté.

Se remettre dans le bain

C’est là que je me suis retrouvé dans une impasse. J’avais l’impression de tout avoir oublié et que c’était vraiment trop difficile. J’ai dit à mon mentor que je n’y arrivais pas et que je voulais abandonner.

Il m’a répondu que c’était normal d’oublier quand on fait une pause et que la meilleure façon d’avancer était tout simplement de s’entraîner. Il m’a demandé de prendre 45 minutes ou moins par jour pour manipuler le contenu, essayer de concevoir des choses, revoir d’anciens projets, et même regarder à nouveau quelques courtes vidéos des cours précédents. Il m’a assuré que tout me reviendrait assez vite.

Mon mentor est l’une des raisons principales pour lesquelles j’ai pu continuer à suivre le parcours. Il m’a dit que je pouvais y arriver. Il a cru en moi. Il connaissait mes points forts et savait que même si je réduisais mon temps de travail à 7-10 heures par semaine, je pouvais quand même réussir. Je pouvais ralentir, tout en avançant dans le parcours.

Donc c’est ce que j’ai fait.

Le fait de travailler plus lentement chaque jour ne m’a pas seulement aidé à revenir dans un état d’esprit adapté aux études, cela m’a également appris que des études ou un entraînement quotidiens peuvent être plus efficaces qu’étudier pendant de plus longues périodes seulement une ou deux fois par semaine. Avoir dû me remettre dans le bain après ma pause m’a appris qu’étudier lentement en grattant quelques minutes chaque jour pouvait être une façon d’apprendre encore plus efficace.

Pause inattendue n° 2

Après ça, mon assurance est remontée en flèche et j’étais sur la bonne voie pour terminer le programme quand j’ai appris que mon père avait été hospitalisé une nouvelle fois. Je suis rentré dans mon pays sans hésitation. En dépit du chagrin et de l’inquiétude, tout s’est arrangé pour mon père.

Mais cette seconde pause était très différente de la première. J’avais remis mon abonnement Premium Plus en pause, mais avais continué à m’entraîner. Cela a fait toute la différence. Après une pause de 20 jours, j’ai réussi à reprendre le parcours beaucoup plus facilement. Je l’ai enfin fini et j’ai obtenu un diplôme de licence en 12 mois malgré presque deux mois de pause.

Je suis tellement heureux d’avoir continué mes études.

Aujourd’hui, je constitue le dossier pour ma candidature en école supérieure et obtenir mon master en avance. Je me rapproche chaque jour de mes rêves d’entrepreneuriat

 

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Quelle est la meilleure option : devenir développeur full-stack ou développeur spécialisé ?

Par Nora Leon

 

Si tu veux être dév’loppeur web, frappe dans tes mains !
Si tu veux être dév’loppeur web, frappe dans tes mains !

* PAUSE *

Bien. Mais quel type de développeur Web souhaitez-vous devenir ?

Une carrière dans le développement web est gratifiante et intéressante, car le marché du travail recherche des développeurs en permanence et de nouveaux langages apparaissent régulièrement. Si vous avez déjà fait toutes ces recherches, vous savez probablement déjà que vous pouvez choisir parmi une multitude de disciplines et vous ne savez sûrement pas où donner de la tête.

Pour faire simple, votre choix réside dans votre désir de spécialisation ou non. Toutes les spécialités en développement ont de l’avenir, et par ailleurs, il y a des emplois pour tous les développeurs, à Paris et en province.

À titre d’information, plusieurs spécialités sont disponibles sur OpenClassrooms : nous formons des développeurs spécialisés en Frontend, en Backend en PHP/Symfony ou en full-stack (c’est-à-dire en Front et Back à la fois) en Développement web junior ou Python ou  Java. Vous avez donc le choix.

Reste maintenant à vous décider !

 

Quelle est la différence entre un développeur full-stack et un développeur spécialisé ?

 

Un développeur spécialisé travaille généralement soit en Frontend soit en Backend. Là où un développeur Frontend va travailler du côté des utilisateurs en créant les interfaces visibles sur les navigateurs à l’aide des langages HTML, CSS et JavaScript, le développeur Backend sera en charge du fonctionnement interne. Il s’assurera que les utilisateurs peuvent accéder aux données appropriées et que les bonnes données sont stockées au bon moment.

Un développeur full-stack est un mélange des deux. Ses connaissances des différents langages de programmation sont plus limitées, mais il est capable de travailler en frontend et en backend et peut donc suivre un projet de sa conception à sa création.


À quoi ma journée de travail ressemblera-t-elle ?

 

En tant que développeur spécialisé, vous passerez beaucoup de temps à développer et améliorer les projets sur lesquels vous travaillerez. Vous serez un expert dans votre domaine et devrez continuer de vous former pendant toute votre carrière pour être à jour sur les dernières innovations.

En tant que développeur full-stack, vous travaillerez souvent sur une grande variété de tâches, car vous serez un véritable touche-à-tout. Vous passerez moins de temps à travailler en collaboration avec plusieurs personnes, car vous serez plus autonome et dépendrez moins de vos collègues pour mener à bien des tâches connexes.

 

Quel diplôme garantit l’embauche ?

 

Les deux profils sont très recherchés, vous pourrez le constater en survolant les sites d’offres d’emploi. En termes de rémunération, le salaire de départ est similaire. La vraie question est donc la suivante : quel type de métier souhaitez-vous exercer ?

Les grandes entreprises savent quels sont leurs besoins et ont donc tendance à embaucher des développeurs spécialisés. Les start-ups favorisent au contraire les développeurs full-stack, car ils peuvent prendre en charge l’ensemble de leurs besoins technologiques dès le début. Si l’évolution professionnelle est importante pour vous, les développeurs full-stack sont souvent ceux qui possèdent un point de vue plus global sur les projets et donc ceux qui sont le mieux placés pour diriger une équipe.

Si vous pensez à vous établir en indépendant, vous pourrez plus facilement concevoir vos propres produits en étudiant le développement web full-stack.


Je suis perdu : comment me décider ? 

 

Pas de panique. Le mieux est d’essayer les différents langages, qui vous permettront de savoir lequel vous botte. Le mieux, c’est de commencer avec celui qui vous plaît le plus, sachant que vous pourrez toujours en apprendre d’autres par la suite.

Une carrière en développement web implique de toujours se remettre à jour et d’apprendre de nouvelles technos et des Frameworks récents.

Commencez par les cours débutants :

Frontend
Concevez votre site avec HTML5 et CSS3
PHP
Concevez votre site web avec PHP et MySQL
Python
Démarrez votre projet avec Python
Java
Démarrez votre projet avec Java


En résumé :

 

Si vous souhaitez obtenir un diplôme en Frontend, en Backend en PHP/Symfony ou en full-stack (Développement web junior ou Python ou  Java),  nous avons ce qu’il vous faut.

Nous offrons également une garantie à l’emploi de six mois, car nous sommes convaincus que vous serez rapidement embauché après vos études.

 

Parlez-en à un conseiller pédagogique !

 

🙋🏻

 

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Tout savoir sur… Workplace !

Par Nora Leon

 

Étudier en ligne, c’est étudier seul ”. Moui… Sauf si vous étudiez chez… OpenClassrooms !

Pour vous éviter de bloquer sur un sujet ou de vous démotiver par manque de contact avec des étudiants, nous avons pris le problème à bras-le-corps. La solution ? Deux éléments clés pour que vous ne soyez jamais livré à vous même  :

  • Un suivi hebdomadaire avec un expert de votre futur métier, le fameux mentor

[ À lire : Les retours d’étudiants sur le mentorat ]

  • Un Facebook géant (Workplace) où les étudiants, mentors et l’équipe discutent de tous les sujets de formation et bien d’autres choses, en temps réel.

Pour que vous y voyez plus clair, faisons le tour du propriétaire.

 

À quoi ressemble Workplace ?

À Facebook (d’ailleurs, c’est un produit d’entreprise de Facebook).

Ce grand forum s’organise autour de plusieurs blocs.

  • Le fil d’actualité, comme sur Facebook. En arrivant sur votre Workplace, vous voyez en effet tous les posts en vrac. Ceux spécifiques à un parcours, sur un sujet extérieur à votre apprentissage chez nous et même les offres d’emplois.
  • Les groupes :
    👉🏽 Un par formation, par exemple Développeur Web Junior ou UX designer. Ils sont faits pour échanger sur les projets, les cours, les soutenances : bref, la vie sur un parcours chez nous.
    👉🏽 Des groupes généraux (annonces OpenClassrooms, le Campus, Offres d’emplois, j’ai trouvé un job) pour s’informer sur l’actualité des sujets utiles à tous les parcours.
    👉🏽 Des groupes de “détente” (Jamais sans musique, Le bistrot…) où les étudiants postent sur des sujets divers et variés, comme sur un forum.
  • Les sujets populaires, sur la droite. C’est là que vous voyez les sujets qui provoquent le plus de commentaires, pour ne pas rater une discussion importante. C’est là aussi que vous trouvez les sujets brûlots, jeunes trolls, au cas où l’envie vous prendrait de jeter un pavé dans la mare On vous connaît, les amis.

    Exemples de sujets populaires. Le premier message est pour dire… Qu’elle a trouvé un job ! 🚀

  • La messagerie instantanée (sur la droite) ou en grand format (sur la gauche), comme sur Facebook, pour pouvoir contacter les étudiants en privé.

 

À quoi sert-il ?

 

  • À poser ses questions en direct à la communauté. Sur un projet, sur un cours, pour ne pas être bloqué entre deux séances de mentorat. Les apprenants plus avancés sur les projets, diplômés et mentors y répondent rapidement.

 

  • À partager de bonnes pratiques : veille, outils qui permettent d’aller plus vite dans son job… Tout partage est bon pour tirer le plus possible des échanges.  

 

  • À se retrouver en vrai. Nous organisons dans toutes les grandes villes de France des sessions de co-working qui sont programmées sur Workplace.
    De plus, les étudiants organisent aussi leurs propres sessions. Ils créent des groupes de travail dans leur ville, dans le même parcours ou dans plusieurs spécialités. Travailler à plusieurs se révèle très motivant.

 

  • À booster la recherche d’emploi : les mentors et diplômés postent régulièrement des offres d’emploi sur un groupe dédié, et chacun peut partager son CV pour avoir des avis et l’améliorer.

 

  • À se détendre et créer des liens avec la communauté, tout comme sur un forum d’entraide classique.

 

En pratique : comment l’utiliser ?

 

En rejoignant le groupe de son métier.
Sur le groupe “Présentations”, vous trouverez le post qui vous aide à le trouver. Voici la liste pour 2 spécialités :

Exemple de groupes qu’on peut rejoindre en développement et IT

Vous pouvez aussi rejoindre les autres groupes qui vous intéressent et y poster.


Commen
t poster ?

 

Exactement comme sur Facebook. Vous choisissez le groupe où vous voulez écrire, et vous rédigez votre post. Simple comme bonjour.



En un mot

 

Workplace est donc l’espace d’échange par excellence entre les apprenants, diplômés et les mentors.

Vous pouvez l’utiliser comme espace d’échange sur des questions techniques, de partage d’emploi, ou encore pour constituer un réseau solide de professionnels qui ont une expérience similaire à la vôtre et sont passés par les mêmes études.

C’est l’assurance de ne pas être seul pendant son parcours, et un vrai accélérateur.

 

Le petit bonus

 


Si vous avez envie de poser vos questions à la communauté et de visiter le Workplace avant de souscrire votre formation Premium Plus, envoyez un e-mail à hello@openclassrooms.com en demandant à entrer dans le groupe “Portes ouvertes”.

Vous serez alors invité dans le Workplace et pourrez vous faire votre opinion vous-même.

C’est parti !

J’écris aux conseillers pédagogiques

 

🙋🏻

 

À lire ensuite : 

 

[ Les retours d’étudiants sur le mentorat ]
[ Peut-on changer de mentor ? ]

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La reconversion de Silvia, de Barcelone à Paris

Par Serena Benassú

 

Silvia est espagnole et travaille à Paris depuis 2010. Après huit ans à travailler dans le commercial, elle décide de se reconvertir et s’inscrit au programme « Ingénieur responsable pédagogique » chez OpenClassrooms.

Et son projet fonctionne. En octobre 2018, Silvia quitte son ancienne entreprise et décroche un poste de chef de projet e-learning dans un centre de formation. Nous sommes allés à sa rencontre pour en savoir plus sur son parcours.


Quel métier exerçais-tu à Barcelone et pourquoi es-tu venue en France ?

 

En Espagne, j’étais enseignante vacataire et j’animais des formations pour enfants et adultes. Mon métier était très exécutif et consistait à transmettre un contenu aux élèves de la manière la plus efficace possible.

Je suis arrivée à Paris en fuyant la crise, et je ne parlais pas bien le Français. J’ai eu de la chance malgré tout, car j’ai décroché un job en service client, puis j’ai évolué en tant que commerciale. J’ai travaillé dans plusieurs entreprises pendant huit ans.

J’ai toujours su ce que je voulais faire, mais ce n’était jamais le bon moment pour prendre les choses en main et quitter le confort de mon CDI. Je pensais ne jamais pouvoir accéder au job de mes rêves et j’étais presque sûre que je n’aurais pas le niveau de langue requis.


Quand as-tu décidé de te reconvertir et de suivre une formation ?

 

Pendant mon congé maternité, j’ai eu un déclic.

J’ai compris que ma carrière de commerciale ne me satisfaisait plus. Changer d’entreprise ne servait à rien : je me lassais vite car ce n’était pas le métier que je voulais exercer. Alors, je me suis posée les bonnes questions et pris la décision de changer de voie.

J’ai commencé mon parcours de formation chez OpenClassrooms au mois de juin, une fois en congé maternité. Aujourd’hui, j’en suis au 6e projet du parcours, il ne m’en reste plus que deux pour terminer la formation.

 

Quelle formation as-tu choisie et pourquoi ?

 

L’ingénierie pédagogique est ce qui m’intéresse le plus : concevoir des formations, réfléchir à un contenu intéressant et utile. Et depuis quelques années, les formations professionnalisantes ont le vent en poupe en entreprise.

 

Qu’est-ce qui t’a poussée à t’inscrire chez OpenClassrooms?

 

J’ai choisi OpenClassrooms car je voulais suivre une formation à mon rythme, depuis chez moi. Étant enceinte, c’était important de pouvoir adapter mon travail à mes journées.

Pour pouvoir me reconvertir, je devais acquérir de nouvelles compétences, mais surtout me confronter à un nouveau métier. Chez OpenClassrooms, on met en pratique ce qu’on apprend à travers des projets. Chaque projet de la formation donne lieu à une soutenance : il faut faire preuve de débrouillardise, se creuser la tête, chercher des informations.

Le suivi avec le mentor, pour moi, c’est la clef de la réussite. Faire un point hebdomadaire, ça re-motive ; au moindre souci, on peut en discuter.

Je me suis sentie accompagnée, soutenue.

C’est ce qui fait toute la différence chez OpenClassrooms par rapport à d’autres organismes de formation.

 

Comment t’organises-tu au quotidien ?

 

Quand j’étais enceinte, je me calais des séances de travail régulièrement. J’étais souvent fatiguée, donc ça n’a pas été facile tout le temps. Aujourd’hui, mon bébé est né, je m’isole donc le soir entre 19h et 21h pour travailler.

L’organisation est indispensable, car le quotidien peut vite vous rattraper !

 

Comment as-tu vécu ta recherche d’emploi ?

 

J’ai commencé à postuler après la naissance de ma fille. J’ai passé mes entretiens pendant le congé parental de mon mari. Pour mes candidatures, je me suis servie de tout le vocabulaire engrangé pendant la formation, et ça a payé !

J’ai trouvé un nouveau travail en tant que chef de projet e-learning, à partir de février. Même si c’est dur de se sentir légitime lorsqu’on change de métier, je suis confiante.

 

Quels conseils donnerais-tu aux élèves d’OpenClassrooms ?

 

Pour mettre toutes les chances de votre côté, réfléchissez en amont à votre projet professionnel. Gardez-le en tête, tout le temps.

Au moment de vous lancer, vous serez débordants de motivation : pour ne pas la perdre, pensez à bien organiser vos temps de travail. Et surtout, échangez le plus possible avec votre mentor, il est là pour vous aider.

 

Envie de suivre le même chemin professionnel que Silvia ? 

 

Jetez un œil à notre parcours Ingénieur responsable pédagogique !

 

À lire ensuite : 

 

La trajectoire de Damien – À peine diplômé, les appels ont plu ]
La trajectoire de Mehedi – Un parcours réussi malgré plusieurs pauses ]

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Quel est le métier de l’informatique le mieux payé ?

Par Christophe

Répondre à la question du métier informatique le mieux payé n’est pas si simple. Cela va dépendre notamment de la localisation de l’entreprise versant le salaire et bien évidemment de votre niveau d’expérience. Cette question est d’autant plus légitime que ce secteur attire un nombre toujours plus important d’étudiants recherchant la bonne formation informatique ou encore de personnes en voie de reconversion professionnelleLe rapport du Conseil d’Orientation pour l’emploi évalue à 80 000 le nombre de postes qui pourraient être vacants en France dans le seul secteur technologies de l’information et de l’électronique et ce dès 2020.

Aujourd’hui, les recruteurs se livre une véritable guerre pour attirer les meilleurs informaticiens. Alors que cela fait monter les enchères, faisons un point sur les salaires 2018 dans les métiers informatiques.

Sommaire de l’article :


Formations diplomantes

Quels sont les salaires dans les métiers de l’informatique ?

L’étude réalisée par le moteur de recherche d’offres d’emploi Adzuna va au-delà des salaires dans le domaine informatique puisqu’elle s’étend sur tout le digital. Les enseignements demeurent intéressants et devraient vous éclairer sur la question des rémunérations dans les métiers de l’informatique.

La localisation joue un rôle prépondérant dans le niveau du salaire moyen. Le professionnel du digital travaillant en Ile-de-France bénéficiera d’un salaire moyen de 9% supérieur au salaire national moyen dans ce secteur. La rémunération dans la région francilienne sera de 39 562 euros brute contre 33 232 euros brute au niveau national.

Les régions arrivant après l’Ile-de-France en matière de rémunération ne sont toutefois pas celles attendues. Ainsi, on retrouve la Normandie, la Corse et le Centre-Val de Loire avec des salaires moyens bruts respectivement de 39 309 euros, 37 552 euros et 36 184 euros.

Les salaires dans le domaine informatique

Tous les métiers ne bénéficient pas non plus des mêmes faveurs en matière de rémunération. Certaines expertises ont des niveaux de salaire bien plus importants. On y retrouve ainsi le responsable CRM qui avec une rémunération moyenne de 67 500 euros brute prend la tête des métiers les mieux rémunérés du secteur du digital. Vient ensuite le directeur technique avec un salaire moyen de 57 181 euros bruts. Intéressons-nous à ces 2 professions.

Métier informatique le mieux payé : Le Data Analyst

Si l’information vaut de l’or, imaginez alors l’importance du data analyst. Ce professionnel de l’informatique a pour mission de traiter des masses de données récoltées par l’entreprise et d’en tirer des informations dont le but sera d’éclairer les prises de décision. Ce rôle d’agrégation et d’interprétation des données nécessitent en revanche des connaissances techniques à commencer par une compréhension des probabilités, d’algèbre et des statistiques.

Le métier de data analyst profite de la vague de recrutement et des salaires élevés du domaine du big data avec près de 4 000 offres d’emploi disponibles en février 2018 sur la plateforme pour un salaire moyen de plus de 45 000 €.

Métier informatique le mieux payé : Le directeur technique

Les missions du directeur technique vont au-delà de la technique. Il sera en effet en charge à la fois des contours techniques du projet qu’il est amené à gérer mais aussi des aspects budgétaires. Autrement dit, sa responsabilité ne sera pas uniquement de “sortir le projet informatique” mais aussi de s’assurer du retour sur investissement généré par son projet. Le directeur technique a donc un réel rôle stratégique dans l’organisation et la performance informatique de son entreprise ou du département dont il a la charge. Il interviendra sur les phases d’étude, de conception, de mise en place mais aussi de support du projet informatique.

Directeur technique

Exercer ce métier implique donc que vous ayez une réelle appétence pour le développement informatique pour pouvoir, a minima, recruter et collaborer avec les développeurs faisant partie de votre équipe. Il vous faudra aussi vouloir encadrer et manager une équipe composée de profils techniques.

Les missions du directeur technique informatique

Votre capacité à communiquer efficacement sera une qualité essentielle pour assurer votre succès au poste de directeur technique. Vous serez en effet amener à collaborer avec des publics très différents composés à la fois de vos développeurs informatiques, de la direction générale de votre entreprise voire de votre client si vous exercez chez un prestataire informatique. En matière de formation, le poste de directeur technique demande une formation informatique de haut niveau, soit un Bac+5 en informatique.

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5 étapes pour choisir votre nouvelle carrière

Par Nora Leon

Alors voilà, vous savez que vous souhaitez changer de carrière, mais vous ne savez pas quoi choisir. Vous vous sentez peut-être frustré et perdu, car les options semblent rares ou au contraire trop nombreuses.

Ne baissez pas les bras, nous sommes là pour vous aider grâce à notre stratégie en cinq étapes. Pour trouver un nouveau parcours professionnel en accord avec votre style de vie, vous devrez travailler sur vous-même et développer votre réseau.

Soyez patient et persévérant, vous n’imaginez même pas la quantité d’opportunités et de choix qui s’offrent à vous.

 

Étape n° 1 : définissez vos valeurs

 

Prenez une feuille et un stylo et remuez-vous les méninges. Notez librement ce qui est important pour vous dans votre carrière et faites une liste des choses qui vous motivent et vous donnent envie d’aller de l’avant autant dans votre vie professionnelle que personnelle.

Vous aimez peut-être travailler en équipe ou en autonomie ? Peut-être avez-vous l’âme d’un écrivain et prenez plaisir à faire preuve de créativité au travail ? Aimez-vous gérer une équipe, mettre des personnes en relation, développer un réseau, enseigner ou vous exprimer sur les réseaux sociaux ? Envisager de travailler dans une start-up vous exciterait-il ou vous inquiéterait-il ? Peut-être êtes-vous plus attiré par les grandes entreprises aux noms prestigieux ? La perspective de travailler pour l’intérêt général vous motive-t-elle ?

Votre liste ne doit pas obligatoirement être longue, retournez-y quotidiennement jusqu’à avoir le sentiment d’avoir pensé à tout.

Divisez ensuite votre liste en deux colonnes : la première contiendra vos cinq « incontournables » et l’autre vos « souhaits ».  

 

Étape n° 2 : imaginez le style de vie idéal

 

Réfléchissez à la vie que vous souhaitez avoir.

Préféreriez-vous avoir un métier dans le cadre duquel vous voyageriez tous les mois ? Ou privilégieriez-vous la routine et la proximité ? Aimeriez-vous travailler depuis chez vous ? Avez-vous considéré travailler en indépendant, créer votre propre entreprise, ou travailler en interne ? Quelles sont vos ambitions salariales dans l’immédiat et pour dans cinq ans ? Accepteriez-vous d’adopter une vie professionnelle sédentaire ou préféreriez-vous qu’elle soit plus dynamique ?

Intégrez ces critères de style de vie dans les deux listes que vous avez compilées lors de la première étape en n’ajoutant que 3 à 5 points à la colonne des « incontournables » et en ajoutant le reste à la colonne des « souhaits ».

 

Étape n° 3 : mettez vos points forts en avant

 

Nous voilà arrivés à l’étape finale du travail introspectif.

Dressez la liste des aspects de votre poste actuel que vous appréciez le plus. Notez ce que vous préférez dans vos passe-temps et vos études, ainsi que toute autre expérience positive. Pensez à vos réussites, aux tâches et aux rôles qui vous ont passionné.

Ne vous arrêtez pas aux réponses que vous avez trouvées, sollicitez l’opinion de vos proches et envoyez un e-mail à 3 à 5 personnes qui, selon vous, répondront objectivement à coup sûr. Il pourrait s’agir de votre partenaire, d’un ami ou d’un collègue. Demandez-leur quels sont vos points forts selon eux et de vous donner un exemple d’une chose qui les a impressionnés chez vous.

Cela peut paraître difficile, mais c’est une étape importante du programme. Qui sait, vous pourriez être surpris et flatté par leurs commentaires ! Prenez le temps de considérer leurs réponses et intégrez-les à votre liste.

À présent, vous avez un aperçu compréhensif de vos savoir-faire et de vos préférences. Tentez de les classer par ordre de priorité pour pouvoir facilement y faire référence. Ensuite, analysez quelles compétences peuvent s’appliquer à plusieurs métiers et secteurs.

Les listes que vous venez d’établir vous guideront dans votre recherche d’emploi. Elles mettront peut-être en avant des parcours professionnels que vous pourrez passer au peigne fin à l’étape n° 5. Dans tous les cas, elles vous seront utiles d’une manière ou d’une autre.

[ À lire ensuite : Comment réaliser un bilan de compétences ?

 

Étape n° 4 : développez votre réseau

 

Développer votre réseau professionnel, tisser des relations, découvrir des opportunités… Tout cela est essentiel à votre apprentissage et votre épanouissement personnels. Si vous vous y prenez bien, cela peut même être amusant !

Il y a tellement d’entreprises et de métiers différents que vous ne pouvez pas tous les connaître : discuter avec des professionnels de ce qu’ils font dans leur vie contribuera à élargir votre champ de connaissances.

Alors, faites-vous connaître !

Organisez des rencontres autour d’un café, des conversations téléphoniques ou des appels vidéo avec des personnes travaillant dans les domaines qui vous intéressent.

Il existe plusieurs façons de le faire :

  • Contactez les personnes que vous connaissez déjà dans vos vies personnelle et professionnelle et discutez avec elles de leur carrière. Allez sur LinkedIn (nous vous le recommandons fortement, c’est une très bonne ressource) et contactez les personnes dont le métier pourrait vous intéresser.
  • Assistez à des conférences, c’est l’occasion idéale d’échanger quelques mots en personne. Enfin, mettez à profit les réseaux sociaux : en effet, les relations et les opportunités professionnelles peuvent parfois naître des situations les plus improbables, il est donc très important de soigner sa présence en ligne. Soyez vous-même, mais faites attention à l’image que vous projetez.  

Trouvez des points communs avec la personne que vous contactez pour qu’elle ressente une affinité, surtout lorsque vous établissez de nouvelles relations sur LinkedIn. Cela augmentera vos chances d’obtenir une réponse.

Voici un exemple :

Bonjour Gregory,

Comme vous, j’ai étudié à [nom de l’université/école]. Ces sept dernières années, j’ai travaillé dans la comptabilité et je souhaite à présent prendre un tournant dans ma carrière. Je m’intéresse au développement Web, mais je ne sais pas par où commencer. Votre carrière dans ce domaine a l’air très intéressante ! Seriez-vous partant pour discuter au téléphone ou se rencontrer autour d’un café ? J’adorerais connaître votre histoire.

Bien à vous,

Catherine

N’oubliez pas que vous ne déposez pas une candidature, mais contactez simplement des personnes pour découvrir leur métier et déterminer si leur catégorie professionnelle vous correspond. Sachez aussi que la plupart des gens adorent parler d’eux, ceux qui accepteront votre invitation le feront donc avec beaucoup d’enthousiasme.

 

Étape n° 5 : posez les bonnes questions

 

Bon. Vous êtes au téléphone ou rencontrez une nouvelle relation pour la première fois. De quoi discutez-vous ?

La bonne nouvelle, c’est que vous savez déjà ce que vous voulez grâce aux listes de priorités sur lesquelles vous avez travaillé. Ce que vous recherchez maintenant, ce sont des informations qui vous aideront à savoir si une carrière en particulier est faite pour vous.

N’oubliez pas de prendre des notes !

Questions de base :

  • Comment êtes-vous arrivé à votre position actuelle ?
  • Pouvez-vous me décrire à quoi ressemble une journée de travail typique pour vous ?
  • Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre travail ?
  • Quel est l’aspect le plus frustrant de votre métier ?
  • Comment séparez-vous votre vie privée de votre vie professionnelle ?
  • Quelles sont les compétences et caractéristiques les plus utiles à votre métier ?

Posez également des questions pour déterminer si leur métier inclut tous vos « incontournables ».

Pour ne pas paraître trop indiscret, nous vous conseillons de ne pas parler de salaire. Vous trouverez ce type d’information sur des sites Internet comme « Glassdoor ».

Stratégies :

  • Gardez à l’esprit que votre nouvelle relation est susceptible d’avoir une vision différente de la vôtre sur le marché du travail. Informez-la rapidement de ce que vous recherchez et demandez-lui si elle a des suggestions à vous faire. Pour lui donner du contexte, dites-lui ce que vous aimez et quels sont vos points forts.
  • Enfin, demandez-lui si elle peut vous recommander des personnes à contacter. Cette question vaut de l’or, car elle l’incite à vous présenter des connaissances et donc vous donne l’opportunité d’établir d’autres relations professionnelles.
  • Après votre conversation, assurez-vous d’y faire suite avec un message de remerciement (par e-mail) contenant des informations pertinentes comme votre CV. Contactez cette personne régulièrement pour entretenir votre relation professionnelle. Le plus important est de rester honnête.

 

Conclusion

 

Plus vous avez de relations, plus vous saurez quelles carrières vous conviennent le mieux. À un moment ou un autre, la marche à suivre deviendra claire et vous aurez les relations adéquates pour vous guider.

Répétez les étapes n° 4 et 5 jusqu’à ce que vous trouviez la bonne carrière. Le développement de votre réseau ne contribuera pas seulement à l’identification de votre nouvelle carrière cible, mais vous aidera également à déterminer quels sont les études, compétences et autres éléments préparatoires nécessaires à l’obtention du poste idéal. On ne sait jamais, on vous fera peut-être tout de suite une offre d’emploi !

 

À lire ensuite : 

 

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Quels sont les métiers les plus recherchés dans le numérique ?  ]
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[ Les 10 métiers les plus recherchés du numérique ]

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5 outils indispensables pour les développeurs web débutants

Par Nora Leon

 

Saviez-vous que, grâce à une croissance inédite dans le secteur des technologies, une estimation de 700 000 emplois en programmation devraient être créés d’ici 2020 en Europe et un million aux États-Unis ?

Qu’est-ce que cela signifie pour le secteur ?

Vous avez vu juste :  il est en pleine expansion !

Le développement web gagne rapidement en popularité et de nouvelles façons de l’apprendre voient le jour presque quotidiennement. Cette croissance est accompagnée de tout un arsenal d’outils créés dans le but d’assister les développeurs non seulement dans leur apprentissage, mais aussi dans leur productivité au travail.

Maîtriser les compétences clés est une chose, mais essayer de rester au fait de plusieurs outils en est une autre. Il est donc essentiel d’être sélectif. Pour vous mettre sur la bonne voie, nous avons sélectionné les cinq (oui, seulement cinq) outils que vous serez amené à utiliser le plus une fois que vous serez devenu un développeur web accompli.

  1. Chrome DevTools

Faites place aux outils de développement ! Ils sont accessibles dans Google Chrome, Mozilla Firefox ou tout autre navigateur de votre choix et vous permettent de jeter un œil sur le fonctionnement interne d’un site Web et de ses applications. Ce sont des ressources très utiles, car elles vous permettent :

  • D’examiner et de modifier les éléments HTML ;
  • D’ajouter et de tester des règles de style CSS ;
  • De consulter les fonctions JavaScript de la page ;
  • D’identifier quels sont les éléments qui se chargent vite ou lentement.
  1. Visual Studio Code

En tant que développeur Web, vous aurez BEAUCOUP de code à écrire. Il est donc tout à fait normal que nous vous assistions dans votre recherche du meilleur éditeur sur le marché. Il existe pas mal de bons éditeurs (Sublime Text est l’un de nos favoris), mais Visual Studio Code est l’éditeur NUMÉRO UN.

Selon les développeurs web expérimentés, ses points forts sont l’intégration de GitHub et la saisie semi-automatique IntelliSense. Visual Studio Code propose également une interface ergonomique, prend en charge plusieurs langages et met en évidence votre syntaxe (parce que la syntaxe c’est humain, hein.)

Ah, et autre chose : il est totalement GRATUIT. Pourquoi vous priver ?

  1. FileOptimizer (PC) / ImageOptim (Mac)

Ces deux outils vous permettent d’optimiser vos images.

ImageOptim est rapide, simple et ergonomique et si ce ne sont pas des mots que vous recherchez dans l’avis d’un nouvel outil, je ne sais plus quoi faire pour vous. C’est un excellent outil de compression d’images vous permettant d’économiser de l’espace de stockage sur votre ordinateur.

FileOptimizer fait la même chose, mais au lieu de ranger les fichiers dans un dossier compressé, il compresse le fichier d’origine.

  1. Bootstrap

Vous n’avez pas envie de passer trop de temps sur le CSS de vos sites Web ? Alors Bootstrap est l’outil qu’il vous faut. C’est un kit CSS créé par des développeurs de Twitter, qui est vite devenu l’infrastructure CSS de référence. Deux de ses fonctionnalités les plus appréciées sont :

  • Une façon facile et rapide de concevoir des sites Web attrayants et dynamiques.
  • Une énoooorme communauté. Comme c’est un outil largement utilisé, il existe de nombreux modèles de sites et beaucoup de tutoriels utiles. La page GitHub officielle de Bootstrap est très active pour que l’outil soit amélioré continuellement !

Il y a de plus en plus de nouvelles infrastructures comme Materialize et Mui. Si vous souhaitez étendre encore plus l’éventail de vos outils, ceux-ci pourraient constituer un bon départ.

Vous souhaitez vous lancer avec Bootstrap ? Alors pourquoi ne pas commencer sur OpenClassrooms avec ce cours ?

  1. GitHub

Si nous avons déjà mentionné GitHub plusieurs fois, c’est qu’il doit y avoir une bonne raison, non ?

Avez-vous l’habitude d’écrire du code et de collaborer avec d’autres développeurs ? Aimeriez-vous pouvoir suivre les modifications de votre code en toute sécurité/sans perdre toutes vos données en cas de panne de votre ordinateur ou serveur principal ?

De nos jours, la gestion des versions est essentielle. Git, un outil créé par Linus Torvald, est parfait pour cela. Nous vous recommandons de l’utiliser et de le maîtriser pour vous éviter tout regret ultérieur.

Besoin d’aide ? Nous avons un cours sur OpenClassrooms portant spécifiquement sur ce sujet.

Et voilà cinq outils que vous allez maîtriser en tant que développeur Web.  Mais avant cela, il y a du chemin à parcourir.

Avec OpenClassrooms, vous pouvez devenir développeur Web frontend et valider un diplôme de niveau Bac +3/4 en seulement un an. Si vous voulez faire un mélange de front et back, nous vous conseillons le parcours en 6 mois développeur web junior. En plus de ça, nous vous fournissons également une garantie d’emploi : si vous ne trouvez pas d’emploi six mois après l’obtention de votre diplôme, nous vous remboursons.

 

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Comment OpenClassrooms vous aide à trouver un emploi

Par Nora Leon

 

Vous avez sans doute entendu parler de notre dispositif Emploi Garanti, qui propose de rembourser jusqu’à un an de votre formation si vous ne trouvez pas d’emploi dans les 6 mois suivant l’obtention de votre diplôme. Si nous prenons cet engagement, c’est que nous sommes sûrs de votre réussite.

Nous avons conçu l’expérience OpenClassrooms pour aider nos étudiants à trouver un emploi et à réussir leur carrière. Voici comment nous procédons.

 

1 — Notre programme vous prépare pour le monde du travail

 

Nous concevons notre programme en nous basant sur les compétences nécessaires à votre futur rôle. Vous apprenez seulement ce que vous devez savoir, mais vous acquérez toutes les compétences, à la fois techniques et comportementales, essentielles pour trouver un emploi dans votre futur métier.

Les recruteurs et les RH seront très heureux de constater que vous avez des compétences solides qui correspondent à leurs besoins.

 

2 —Votre travail scolaire est intégré dans votre portfolio professionnel

 

Nos programmes sont centrés sur des projets professionnalisants. Cela signifie qu’au lieu d’apprendre des informations par cœur pour une évaluation, vous apprenez par la pratique. Vous devez mener à bien de véritables projets, comme par exemple créer des produits et résoudre des problèmes similaires à ceux que vous rencontrerez dans votre futur travail. Grâce à ces projets, vous pouvez créer votre portfolio professionnel avant même d’avoir de l’expérience professionnelle dans votre domaine.

 

3 — Votre mentor vous aide à envisager le futur

 

Pour compléter votre programme OpenClassrooms, vous préparerez votre future stratégie de recherche d’emploi en suivant les conseils de votre mentor professionnel. Votre mentor vous montrera comment aborder le marché du travail, et vous pourrez établir une liste de secteurs-cibles et d’entreprises correspondant à vos objectifs.

 

4 — Nos coaches en recherche d’emploi vous apprennent à rechercher un emploi comme un pro

 

À la fin de votre parcours OpenClassrooms, vous recevrez 2 mois de sessions de coaching en recherche d’emploi, compris dans les frais de scolarité et renouvelables jusqu’à ce que vous trouviez un emploi. Qu’est-ce que cela signifie ?

Durant ces sessions, vous apprendrez à optimiser votre :

  • CV
  • Lettre de motivation
  • Profil LinkedIn
  • Portfolio
  • Technique d’entretien d’embauche
  • Professional branding
  • Technique de réseautage

 

5 — OpenClassrooms vous prépare pour le futur

 

À travers votre expérience sur notre plateforme, vous développerez un état d’esprit propice à l’apprentissage.

Vous saurez combien il est important d’être toujours ouvert à l’apprentissage dans notre monde en constante évolution. Ainsi, vous serez prêt pour le futur, prêt à acquérir de nouvelles compétences et à maîtriser les technologies émergentes à mesure qu’elles se développent. Cela vous permettra de rester compétitif sur le marché du travail dans les années à venir. Et lorsque vous serez prêt à en apprendre plus, nous serons là pour vous.

Toutes nos actions à OpenClassrooms visent à aider nos étudiants à acquérir les compétences et les qualifications dont ils ont besoin pour trouver un travail dans le domaine de leur choix. Nous considérons que nous n’avons pas réussi notre mission tant que nos étudiants n’ont pas trouvé d’emploi. C’est aussi simple que ça.


Osez. Apprenez. Réussissez. Nous sommes là pour vous aider à changer de vie.

Consultez notre page Parcours pour choisir votre avenir professionnel.

Ou contactez un conseiller pédagogique !

🙋🏻

 

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Quels sont les métiers de l’informatique qui recrutent ?

Par Christophe

Le métiers de l’informatique recrutent. Cela ne vous aura pas échapper au vu du nombre d’offres d’emploi présentes sur les sites de recrutement. Près de 9 français sur 10 ayant accès à internet, les entreprises en profitent logiquement pour poursuivre leur fort développement en ligne. En découlent des besoins de plus en plus importants en compétences informatiques mais aussi des salaires qui s’envolent pour les métiers du secteur informatique.

Toutes les professions dans ce secteur ne sont pas logées à la même enseigne en matière de besoins en recrutement. Toutes les régions de France non plus. C’est notamment ce que nous apprend le classement 2018 des métiers du digital les plus demandés par les recruteurs

Cet article revient donc sur ces métiers qui recrutent vraiment. Nous ferons ensuite un focus sur les deux métiers concentrant le plus d’offres d’emploi informatiques : l’ingénieur réseaux et le développeur full-stack.

Sommaire de l’article :

Formations diplomantes

Les métiers de l’informatique les plus demandés par les recruteurs

Transformation digitale des grandes entreprises, explosion du nombre de startups, volonté étatique de développer le secteur du numérique … Tous les signaux sont au vert pour les professionnels de l’informatique qui font face à une demande croissante des recruteurs.

Les besoins en recrutement ne sont en revanche pas répartis équitablement sur le territoire. Selon cette même étude d’Adzuna, moteur de recherche d’offres d’emploi, l’Ile-de-France rassemble plus d’un tiers des offres d’emploi dans le secteur du digital plus largement, loin devant la région Auvergne-Rhône-Alpes (11,3%). Il sera donc compréhensible que votre regard se tourne vers la région francilienne lorsque vous rechercherez un emploi dans le secteur informatique mais tout en sachant que la concurrence y est aussi plus rude en raison du nombre de professionnels de l’informatique sur ce marché.

Revenons-en aux métiers informatiques qui recrutent. Selon l’étude, réalisée sur la base de 850 000 offres d’emploi en février 2018, les recruteurs recherchent prioritairement des ingénieur réseaux. Plus de 1 000 offres d’emploi étaient ainsi disponibles en février 2018 pour ces spécialistes de la transmission d’informations (voix, données, images). C’est près du double du nombre d’opportunités ouvertes pour les suivants au classement, les développeurs full-stack (628 offres d’emploi). Arrivent ensuite les développeurs mobiles avec un peu plus de 400 offres. Faisons un focus sur les deux premiers métiers informatiques.

Focus sur l’ingénieur réseaux – missions & salaire

Les missions de l’ingénieur réseaux sont très riches et sont plus ou moins étendues dépendant de son entreprise. Il sera chargé de l’organisation de l’administration des réseaux mis en place. Plus concrètement, cela comprendra la gestion des droits d’accès des collaborateurs de l’entreprise aux différents réseaux ou encore le respect des normes de sécurité. Ses fonctions comprendront aussi la connexion entre les différents réseaux de son entreprise. Finalement la fonction de support aux utilisateurs du réseau est souvent central. L’objectif sera là d’intervenir en cas de panne ou de dysfonctionnement du réseau.

Focus sur l’ingénieur réseaux - missions & salaire

En tant qu’ingénieur réseaux, vous serez donc responsable du bon fonctionnement et de la qualité du réseau. Ce réseau devra permettre une communication sécurisée au sein de votre entreprise ou pour les clients de votre société. Parmi les défis majeurs auxquels vous serez confrontés se trouve le fait de vous adapter à la fois au système d’information de votre entreprise et aux besoins spécifiques de ses collaborateurs en termes de puissance, rapidité et stabilité du réseau. 

Niveau rémunération, avec un salaire moyen de 44 572 €, l’ingénieur réseaux profite d’une rémunération 25% supérieure au salaire national moyen du secteur du digital (36 072€). Accéder à cette profession nécessitera une formation de niveau bac +4/5 (Master) spécialisée en informatique, réseaux et télécommunications.

ingénieur réseaux

Focus sur le développeur informatique – missions & salaire

Les termes de développeurs informatiques cachent plusieurs réalités et plusieurs métiers. Nous nous intéresserons au métier le plus demandé par les recruteurs : le développeur full-stackVoici un métier pour le moins polyvalent. Le développeur full-stack cumule à la fois les fonctions de développeur front-end et de développeur back-end.

Sur les fonctions de développeur front-end, le développeur full-stack construira la partie “visible” de l’application (site e-commerce, blog, réseau social, …). Ce sera pour ainsi dire la carrosserie et autres éléments visibles de la voiture (levier de vitesse, pédale de frein, …). Il s’agira de l’interface de l’application qui s’affichera sur votre écran.

Focus sur le développeur informatique - missions & salaire

Ses missions de développeur back-end seront elles tournées vers la création du moteur de la voiture. Ce sera la partie “invisible” et indispensable de l’application. A partir des besoins des utilisateurs de l’application en création, il proposera des fonctionnalités du site répondant à ces besoins.

En tant que développeur full-stack, vos tâches iront au-delà du développement de l’application et s’étendra au support technique auprès des utilisateurs et à l’évolution des fonctionnalités afin de toujours répondre aux besoins des utilisateurs.

Le développeur full-stack est incontestablement l’un des métiers informatiques les plus recherchés sur le marché. Plus de 600 postes étaient ainsi ouverts en février 2018 selon l’étude citée plus haut. Cette profession est en effet indispensable au fonctionnement d’un grand nombre d’entreprises.

Ce couteau suisse du développement informatique n’a en revanche pas le salaire le plus élevé du digital. Le salaire moyen d’un développeur full-stack s’établit à 27 792 €. Comme toute moyenne, ce chiffre est à relativiser, la rémunération dépendant à la fois de l’expérience du développeur et de la localisation géographique de son entreprise.

Développeur informatique

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Peut-on changer de mentor ?

Par Nora Leon

 

Bienvenue ! Si vous avez cliqué sur cet article, vous êtes probablement :  

  • Un apprenant qui se demande s’il va pouvoir changer de mentor
  • Un futur apprenant qui a des inquiétudes sur le sujet
  • Ou un mentor qui pense pense pouvoir mieux aider une autre personne.

Sans plus attendre, nous pouvons vous l’assurer, changer de mentor est tout à fait possible.

Faisons le tour de la question avec Pauline, conseillère pédagogique.

Tous les mentors recrutés chez OpenClassrooms sont soigneusement sélectionnés. Ce sont des experts de leur métier qui exercent en même temps l’emploi que vous apprenez. Pour qu’ils soient en mesure de vous transmettre leurs compétences, nous exigeons au minimum 2 ans d’expertise dans leur métier, mais la plupart sont plus chevronnés.

Vous l’aurez compris, on ne change généralement pas de mentor parce qu’il n’est pas capable de répondre à nos questions. Mais alors, quelles sont les raisons principales pour lesquelles on peut demander le changement ?


Le pourquoi du comment

 

Selon Pauline, “il faut différencier le changement initié par l’étudiant et celui demandé par le mentor. Parfois, le mentor prévient l’étudiant qu’il n’exerce que sur certains projets de son parcours, ou qu’il ne pourra plus assurer son mentorat après une pause de quelques mois. Dans ce cas, l’équipe Mentorat prévoit un changement d’accompagnateur”.

Côté étudiant, bien des raisons sont possibles. Il se peut que les deux personnes, apprenant et mentoré, aient des emploi du temps peu compatibles. Si l’apprenant a une famille et que le mentor travaille sur les moments où il ou elle pourrait être disponible pour une session, les choses se compliquent.

D’autre fois, les personnalités ne sont pas compatibles, comme le précise Pauline : “Certains types de managers qui conviennent très bien à certains salariés, ou l’inverse. C’est le cas également avec les binômes de mentors et mentorés. L’apprenant a beau être très motivé et le mentor très professionnel, certaines fois la pédagogie ou la personnalité du mentor ne trouvent pas d’écho en son apprenant, et inversement.

Et ce n’est pas grave, ce sont des choses qui arrivent. Cela ne veut en aucun cas dire que l’un des deux soit en cause, ni que le mentor soit incompétent”.  

 

Je veux changer de binôme : comment procéder ?


Lorsque l’une de ces situations se produit, mentor comme étudiant peuvent demander un changement.

Nous voulons absolument éviter que l’étudiant ou le mentor n’ose pas demander ce changement, car rien ne nuit à l’apprentissage comme un binôme qui ne fonctionne pas. Il y a tant de mentors que trouver un meilleur duo est vraiment possible.

Donc, pour éviter que les personnes se censurent, nous ne demandons aucune raison pour motiver le changement. Si la personne veut en discuter, nous sommes bien sûr ouverts. Mais nous sommes avant tout là pour garantir que les sessions se passent bien et apportent beaucoup à l’étudiant comme au mentor”, assure Pauline.

Donc, si vous pensez que vous pourriez mieux apprendre avec un autre mentor, ou mieux accompagner un autre étudiant, n’hésitez plus, écrivez-nous.

Je contacte un conseiller pédagogique

 

🙋🏻

 

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Comment bien démarrer un projet ?

Par Nora Leon

C’est en forgeant qu’on devient forgeron — chez OpenClassrooms, nous aimons bien ce dicton. C’est pourquoi nos formations diplômantes reposent sur l’apprentissage par la pratique.

À quoi ressemblent les projets ? Ce sont des cas pratiques qui vous permettent d’apprendre les compétences immédiatement applicables dans le monde du travail. Par exemple coder un site Internet dans un parcours en développement, ou créer un calendrier éditorial dans le parcours Community Manager.

Si vous venez de vous inscrire à un parcours OpenClassrooms, vous commencerez votre premier projet. Il est possible que vous le trouviez impressionnant.

Pour vous rassurer, Dominique Milliez, étudiant dans le parcours Administrateur Infrastructure et Cloud et Jessica Tessé, mentor en Marketing et en WordPress, vous expliquent comment bien débuter un projet.

 

Familiarisez-vous avec le brief et lisez le cours

 

La lecture attentive du brief et des cours  vous aidera. Surtout si vous n’avez aucune connaissance préalable dans les compétences acquises sur le projet. Suivre les cours aide à se mettre dans le bain et à acquérir des bases utiles pour passer à la pratique. Pour le premier projet, ne faites pas d’impasse sur cette ressource.

Je fais toujours lire à mes apprenants le brief du projet et le cours corrélé avant la session de mentorat. Comme cela, quand on commence à structurer leurs sessions de travail, ils sont déjà dans le bain. Jessica

 

Problématisez et contextualisez le projet

 

Si le projet vous semble difficile d’accès, c’est souvent aussi parce qu’il vous est encore inconnu.

Prenons l’exemple de la charte éditoriale dans les parcours en Marketing : en commençant leurs études, la plupart des gens n’ont pas une idée claire de ce qu’on attend d’eux.

Se demander à quoi sert exactement une charte éditoriale (à fixer les règles d’écriture du contenu d’une marque) et ce qu’elle contient (les objectifs, les sujets principaux, la personnalité de marque…), permet de mieux se projeter dans sa réalisation.

De nombreuses personnes ne savent pas tout de suite à quoi sert une charte éditoriale, et donc définir exactement ses utilisations en entreprise les aide vraiment à se projeter dans sa réalisation. Jessica

 

Pensez à la structure de travail du projet

 

Au début, pas question de se perdre dans les détails. Le but du jeu : prendre du recul pour comprendre ce qui est attendu dans le projet.

 

Je pars du cadre pour aller plus tard dans le détail. C’est nécessaire pour que l’apprenant ne prennent pas peur des livrables. Une fois qu’on a pris du recul, le reste vient tout seul. Jessica

C’est bien ce qu’explique Dominique, qui, au début de chaque projet, prend un temps pour comprendre exactement ce qui est attendu.

Au départ,  j’essaie de prendre un peu de recul de façon à pouvoir avoir une vue d’ensemble sur ce qui est demandé. J’utilise la bonne vieille méthode du papier-crayon et je liste des idées pour mettre en place une solution. Dominique

Faites la liste des livrables. Pour les projets dans lesquels c’est possible (par exemple, construire une charte éditoriale en marketing, réaliser un plan de recrutement en RH, faire un business plan dans le parcours entrepreneur…), demandez-vous combien de temps chaque tâche prendra. Faites un brouillon de plan dont vous pourrez discuter avec votre mentor pour l’ajuster.

D’une session à l’autre, mes apprenants doivent faire un plan détaillé. J’insiste pour qu’ils posent des questions, pensent à la meilleure façon de structurer leur travail. Nous validons ensemble un plan détaillé. Une fois qu’ils ont la structure en tête, le reste du projet coule tout seul, car ils savent exactement comment procéder. Jessica

Une fois que j’ai listé ce que j’estime nécessaire pour le projet, me retrouve avec pas mal d’éléments à mettre en place. Et l’étape suivante, tout aussi importante, est de réfléchir combien de temps chaque tâche pourra me prendre. Après, je fais des découpages concernant le temps imparti, pour voir si je suis dans les clous. Dominique

 

Vous avez toutes les clés en main pour bien démarrer votre projet. Rassurez-vous : il n’y a rien d’insurmontable, puisque tant d’autres avant vous ont réussi ! Votre mentor est là pour vous aider, et vous verrez, dans quelques semaines, vous serez beaucoup plus à l’aise.

N’hésitez pas à vous rendre toutes les 2 semaines dans les espaces de co-working où vous pourrez échanger avec les autres apprenants. Ils sont présents dans 8 villes de France et vous permettent de vous entraider. Enfin, n’oubliez pas la communauté en ligne qui pourra vous apporter un réel soutien.

 

Et Jessica de conclure : 

Arrivés au P4, tous mes étudiants se rendent compte qu’ils s’étaient faits une montagne de tout cela, mais qu’en définitive, ils y arrivent très bien.

 

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Pourquoi devenir développeur iOS ?

Par Nora Leon

 

Nous avons déjà parlé des raisons de devenir développeur mobile et comparé les avantages et les inconvénients de se spécialiser plutôt que de devenir développeur full-stack. Vous disposez maintenant d’un certain nombre d’éléments pour décider de votre future formation.

Imaginons que vous ayez décidé que le développement mobile c’est le futur (ce qui est plutôt vrai) et que vous pensiez vous orienter vers iOS plutôt qu’Android, mais qu’il vous manque encore quelques informations pour prendre votre décision. Cet article devrait vous aider.

Voici 5 raisons de commencer votre formation dans le monde d’iOS :

  1.   Vous travaillerez sur une technologie que vous aimez

Les fans d’Apple comptent parmi les plus extrêmes (vous avez déjà vu les files d’attentes à la sortie d’un nouveau produit ?) alors si vous avez choisi vous orienter vers iOS, c’est sûrement que vous avez un penchant pour la plateforme. On nous répète de faire carrière dans un domaine qui nous passionne, et si vous êtes un grand amateur des produits Apple, vous serez (probablement) heureux de vous lever pour coder chaque matin.

  1.   Vous avez de grandes chances de gagner plus avec iOS

Android a un taux de pénétration du marché plus élevé qu’iOS, mais si ce qui vous intéresse c’est gagner de l’argent en vendant votre application ou par les achats intégrés à votre application, iOS est la meilleure solution. Android est très populaire sur les marchés émergents où le revenu disponible est bas, mais les propriétaires d’appareils iOS ont en moyenne des revenus plus élevés et sont plus susceptibles de dépenser pour des applications.

  1.   Les outils de développement iOS sont plus sophistiqués

Comme on peut s’y attendre, les outils de développement iOS sont à l’image des produits Apple : d’apparence soignée et faciles à utiliser, ce qui rend votre travail nettement plus agréable. Xcode, l’outil principal des développeurs iOS, existe depuis plus longtemps que son équivalent Android, et son niveau de maturité est donc bien plus élevé.

  1.   iOS est considéré comme plus facile pour les débutants

Il y a de nombreuses règles à respecter si vous voulez que votre application soit publiée sur l’App Store, connu pour ses limitations et sa structuration. Mais ce n’est pas un problème, au contraire ! Grâce à toutes ces restrictions, vous risquez moins de vous éloigner des standards de développement d’applications, ce qui rend le développement iOS plus facile pour les débutants.

  1.   Vous aurez moins de mises à jour à faire

Le taux d’adoption du système d’exploitation (OS) est plus élevé sur l’écosystème Apple, vous passerez donc moins de temps à mettre à jour votre application, ce qui vous laissera plus de temps pour l’améliorer. Alors que si vous développez pour Android, ce système d’exploitation étant ouvert et donc embarqué dans une multitude d’appareils, vous devrez mettre à jour votre application pour ses très nombreuses versions d’OS, ce qui vous donnera non seulement plus de travail, mais le rendra également  répétitif.

Voilà, vous savez tout. Si cet article vous a aidé à y voir plus clair et que vous êtes maintenant convaincu que vous voulez devenir développeur iOS, il ne vous reste qu’une seule chose à faire : commencer votre formation.

En seulement 12 mois, avec notre formation centrée sur les projets professionnalisants et notre système de mentorat, vous êtes assuré de trouver un travail en tant que développeur iOS. Vous pourrez également bénéficier de notre dispositif Emploi Garanti, disponible pour tous les étudiants au sein des parcours diplômants, qui vous assure un remboursement de votre parcours si vous ne trouvez pas d’emploi dans les six mois suivant l’obtention de votre diplôme.

 

À lire ensuite : 

 

Focus sur le métier de développeur iOS ]
[ Ma vie de développeur Android ]
[ Focus sur le métier de développeur android ]
Les métiers les plus recherchés du numérique ]

 

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À quoi ressemblent les premiers jours chez OpenClassrooms ?

Par Nora Leon

* Plouf, vous vous êtes jeté à l’eau *.
(Ou c’est imminent. Rassurez-vous, elle est bonne)

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Félicitations ! Et maintenant, les choses sérieuses.

Que pouvez-vous attendre des premiers jours chez OpenClassrooms ?

 

L’attribution du mentor individuel

 

C’est la toute première étape de notre côté, et l’équipe le fait très vite. Le mentor sera en effet votre interlocuteur privilégié tout au long de votre formation, pour répondre à vos questions et vous motiver. Parlons sans langue de bois. Que signifie concrètement très vite ?

Nous mettons trois jours ouvrés à vous attribuer le mentor. Nous lui envoyons vos coordonnées pour qu’il prenne contact avec vous.

En tout, c’est-à-dire les échanges avec vos mentors compris, vous devriez avoir votre première séance de mentorat dans la première semaine après avoir cliqué sur ‘Je m’inscris’.

Oui, nous le savons, vous êtes très pressé de commencer. Nous faisons au plus vite. Et dans tous les cas, vous avez déjà accès à tout le reste.

 

 

L’accès aux cours et au 1er projet

 

C’est magique : vous y entrez depuis votre tableau de bord.
Vous pouvez commencer doucement : lisez l’intitulé du projet, commencez le cours associé. Votre mentor vous aidera à structurer tout cela lors de la session de découverte.

[ À lire : Comment démarrer un projet ? ]

 

Les premiers pas au sein de Workplace


[ À lire : Tout savoir sur… Workplace ! ]

Il s’agit de notre (superbe) communauté d’apprenants.

Dès vos premiers jours, baladez-vous. Inscrivez-vous aux groupes qui vous intéressent (celui de votre parcours, le Campus, OpenClassrooms announcements…).

Et surtout, écrivez un petit mot sur vous sur le groupe “Présentations” : votre nom, votre ville, votre parcours, pourquoi vous avez décidé de le commencer… Les apprenants vous y souhaiteront la bienvenue.

 

 

Pour conclure, vos premiers jours sont à l’image de vos objectifs. Vous pouvez soit décider d’attaquer très fort et de terminer le ou les premiers cours de votre parcours, ou alors commencer doucement en vous acclimatant petit à petit.

 

Et à tout moment, si vous avez la moindre question, nous sommes à votre écoute.

 

Justement, j’ai une question

🙋🏻

 

 

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Construire l’argumentaire imparable pour décrocher votre job

Par Lou Dumas

 

Hourra ! Il semblerait que votre CV et votre lettre de motivation aient fait mouche. Vous êtes convoqué à un entretien d’embauche. Reste à convaincre le recruteur que vous êtes fait pour ce poste, et vite… Vous disposerez seulement de quelques dizaines de minutes pour vous vendre.

Pas de quoi se faire des nœuds au cerveau, une préparation méthodique en quelques actes peut vous permettre de faire la différence. Vous allez pouvoir orienter au maximum le déroulé de l’entretien afin de mettre en lumière les points forts de votre candidature. A vos marques, prêts, partez !

 

J-5, une préparation béton

 

A une petite semaine du rendez-vous, il est temps de s’attaquer aux étapes préliminaires.

La première consiste à rassembler un maximum d’informations sur l’entreprise. C’est la moindre des choses non ?

Quelques questions basiques :

  • Que fait-elle ?
  • Qui la dirige ?
  • Où est-elle située ?
  • Depuis quand existe-t-elle ?
  • Pourquoi cherche-t-elle à embaucher un nouveau collaborateur ?
  • Mais aussi : ses valeurs, sa culture, son logo, sa cotation en bourse s’il y a lieu, l’histoire de ses fondateurs, la diversification de ses activités…

Le site internet de l’établissement est votre mine d’or, sachez le défricher efficacement  : répertoriez les infos-clé sur une fiche synthétique sans toutefois vous égarer pendant des heures. Vous avez encore du pain sur la planche !

La deuxième est centrée sur la fiche de poste : nature de l’emploi et missions ne doivent pas avoir de secret pour vous. Tentez de visualiser votre future journée-type à partir de la fiche de poste. Essayez de lister les qualités correspondantes, elles découlent assez naturellement des tâches qui vous seront assignées, sous la forme de quelques adjectifs simples.

Exemple : réalisation d’analyses mensuelles chiffrées = candidat rigoureux, organisé.

Dans le but de construire un argumentaire efficace, demandez-vous d’ores et déjà comment vous allez pouvoir prouver que vous possédez chacune des compétences requises sur la fiche de poste. La constitution d’un catalogue d’exemples personnalisé est l’une de vos prochaines étapes.

La troisième concerne votre interlocuteur, si vous en connaissez l’identité. Qui est-il ? Quelles sont ses attentes ? C’est le moment de jouer (subtilement) aux détectives sur LinkedIn, sans virer au stalker non plus ! Vous pouvez également contacter des employés de l’entreprise pour échanger avec eux sur poste et jury, dans la mesure où cela reste subtil et ne les importune pas. Nourri d’informations recueillies en interne, votre argumentaire sera encore plus pertinent et circonstancié.

Enfin, il vous faudra articuler les qualités recherchées pour le poste avec vos expériences diverses (professionnelles mais aussi sportives, associatives, de voyage). Allez à l’essentiel : concentrez-vous sur 3 à 4 expériences maximum, variez les plaisirs et demandez vous en les sélectionnant quelles sont les plus différenciantes. Il est important de souligner, dans le récit des expériences que vous aurez choisies, ce que vous avez apporté; dans l’autre sens ce que l’expérience vous a appris et, bien sûr, le lien avec ce pour quoi vous êtes là le jour J.

Exemple : job étudiant = j’ai travaillé au guichet d’une banque.

  1. J’ai renforcé les effectifs de l’agence bancaire en période estivale pour lui permettre de fonctionner sans ralentissement et d’avancer sur des projets transverses.
  2. Cela m’a forcé à être ultra précis(e) et à manier les chiffres pour fermer le guichet sans erreur, jour après jour.
  3. Je suis un candidat organisé et rigoureux qui n’a pas peur de se frotter aux analyses requises.

Il vous manque des compétences-clé ? Vous avez beau chercher mais ne pouvez pas les illustrer à travers votre parcours ? 

Quelques pistes pour compléter votre argumentaire :

  • Faire preuve de proactivité : vous pourriez très bien suivre des cours ou faire une formation pour vous améliorer…
  • Démontrer  votre capacité d’apprentissage rapide par le passé : cette compétence n’est pas acquise mais pourrait l’être très bientôt
  • Réitérer (encore et toujours) votre motivation à vous dépasser pour correspondre au poste.

 

Jour J, dans les starting blocks, mais flexible

 

Soignez votre introduction. Vos premières paroles vont orienter le démarrage de l’entretien et tendre des perches au jury. Elle doit donc être à la fois courte et exhaustive. Si vous avez suivi les étapes de la préparation béton, elle devrait être relativement facile à dérouler. Si cela vous rassure, vous pouvez toujours l’avoir écrite et / ou répétée en amont.

  • Commencez par vous présenter, chronologiquement, en déroulant le plus clairement possible trajectoires académique et professionnelle.
  • Afin d’installer un sentiment de cohérence, citez une à une mais brièvement dans un premier temps les expériences marquantes que vous aurez choisi de développer par la suite.
  • Ne manquez pas d’exposer leur lien logique, qui fait que vous êtes là aujourd’hui. Enchaînez naturellement avec ce pourquoi vous voulez rejoindre l’entreprise et en quoi ses valeurs, sa vision résonnent particulièrement avec votre parcours.
  • Enfin, faites le lien entre ces deux premières étapes en montrant en quoi le recruteur et vous pourriez matcher à la perfection : faites-lui entrevoir votre valeur ajoutée et pensez à ce que ce job va pouvoir vous apporter.

Trouvez le bon ton. Valable tout au long de l’entretien et ajustable en fonction des réactions de votre interlocuteur : le bon équilibre consiste à se mettre en avant sans trop en rajouter, humble et conquérant à la fois !

Maîtrisez le jeu des questions-réponses. Votre introduction devrait avoir balisé le terrain : vous avez affiché un listing d’expériences intéressantes sur lequel le jury est susceptible de vous interroger. A priori vous visualisez bien les chemins sur lesquels il peut donc vous conduire et que vous pourriez aisément développer.

A quelques exceptions près, bien que rarement méchantes :

  • Attendez-vous à être interrogés sur d’autres points de votre CV, non abordés. Voilà pourquoi il peut être nécessaire de l’avoir légèrement adapté au moment de l’envoi de votre candidature. Mais a priori si vous avez jugé de bon de retenir telle ou telle information sur cette simple feuille A4, vous savez pertinemment pourquoi, n’est-ce pas ?
  • Soyez préparés à adresser la fameuse question des principales qualités et des vilains défauts à laquelle il vous faudra répondre sincèrement mais avec tact et self-marketing. Elle pourrait faire l’objet d’un article en soi…  Au-delà de la réponse, c’est souvent votre attitude qui est testée par ce biais : restez zen et soyez concret.
  • Ayez anticipé vos prétentions salariales.

Quittez la pièce en ayant demandé des précisions sur les prochaines étapes. Comme après une réunion de travail, essayez d’obtenir une suite, tout en remerciant votre interlocuteur de vous avoir reçu : sous quelle forme et sous quels délais reviendra-t-on vers vous ?

Cela peut enfin vous donner une occasion précieuse de réajuster votre argumentaire : “J’ai apprécié cet échange, je suis très intéressé(e) par le poste,  je ne voudrais pas partir sans vous avoir demandé si vous avez des doutes par rapport à mon profil :  y-a-t-il un élément qui ne vous a pas convaincu ? Votre dernière botte secrète pour un argumentaire plus que puissant.

À lire ensuite : 

[ CV : 8 conseils pour piquer la curiosité des recruteurs ]
[ Entretiens d’embauche : les pires et meilleures questions ]
[ Entretiens d’embauche : les secrets des meilleurs candidats ]
[ Comment préparer un entretien d’embauche ? Interview d’Honorine Jollans ]

À propos de Lou : 

Lou est diplômée de HEC Paris en 2012. Elle a sept ans d’expérience en marketing dans le secteur du luxe (parfums et cosmétiques) et a récemment pris son indépendance comme consultante dans ce domaine.
Elle complètera son cursus avec une formation en naturopathie en 2019.

 

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Étudier en ligne : qu’est-ce que cela change ?

Par Nora Leon

Étudier en ligne, concrètement, cela donne quoi ?

Peut-être avez-vous déjà fait des études en BEP, IUT, en école ou à la Fac. Donc, vous voyez à quoi cela ressemble : cours magistraux, TDs et exercices en groupe. Et puis, surtout, les verres avec vos camarades de promotion à la fin de la journée.

Aujourd’hui, vous pensez à étudier en ligne. À quoi vous attendre ? Avoir conscience des avantages et inconvénients que cela apporte devrait vous aider ; d’autant que parfois, les faiblesses peuvent être perçues aussi comme des atouts.

 

1 — Vous pouvez étudier à toute heure

 

… Et donc combiner vos études et un emploi à mi ou plein-temps. Ou vous occuper de votre famille. Ou simplement bosser le soir car vous êtes beaucoup plus efficace à ce moment-là.

Cela permet de s’organiser en fonction de l’étape de la vie où on est. Pratique.

 

2 — Vous travaillez à votre rythme

 

L’un des inconvénients majeurs des écoles ou de la Fac, est que si vous ratez le train, il passe.

Au contraire, en ligne, vous pouvez prendre le temps que vous voulez.

Cela a l’énorme avantage qu’en fonction des cours et projets, vous avez l’occasion d’approfondir si nécessaire. Vous avez plus de mal sur un point particulier ? Prenez une semaine de plus et assimilez-le vraiment. C’est ainsi qu’on construit des bases solides.

De même, si vous allez plus vite que la moyenne et que vous vous êtes toujours ennuyé ferme pendant vos études, vous pouvez accélérer la cadence.

Et c’est variable en fonction des sujets : sur certains, vous passez plus de temps que la moyenne, et sur d’autres, vous enclenchez la 5ème.

Le revers de la médaille, c’est que si vous avez un gros coup de flemme, vous pouvez vous laisser tenter par une vilaine procrastination. Mais pas de panique, quand cela arrive, vous pouvez lancer une alerte sur votre groupe étudiant ou contacter les conseillers pédagogiques. Il y a toujours quelqu’un de disponible pour vous donner un petit coup de boost.

[ À lire : les 5 conseils pour rester motivé ]

[ À lire : Tout savoir sur… Workplace ]

 

3 — Votre accompagnement est hyper-personnalisé

 

On a beau essayer de trouver un inconvénient, on n’en voit pas. À la Fac, c’est 300 personnes pour un maître de conférences qui n’a pas le temps de répondre aux questions individuelles.

En ligne, vous avez un mentor expert de votre futur métier qui lève tous vos doutes en direct, vous aide à vous améliorer et à garder le cap.

Mine de rien, c’est un réel coup d’accélérateur. Cela vous aide à vous projeter concrètement dans le monde du travail.

 

4 — Vous êtes autonome

 

Avantage ou inconvénient selon que vous êtes capable de structurer votre semaine de travail ou que vous avez besoin de plus de contraintes, en ligne, vous fixez vos objectifs et vos sessions de travail en autonomie. Certains adorent !


5 — Vous créez d’autres types de liens

 

Comme sur un forum en ligne, vous discutez avec les utilisateurs via un chat ou des posts. Sur Discord, vous pouvez aussi créer des groupes de discussion en live. Certains aiment beaucoup ce mode de fonctionnement, alors que d’autres ressentent aussi le besoin de rencontrer leurs camarades de promo en vrai.

 

6 — Vous organisez vos groupes de travail

 

Et justement, de nombreux étudiants en ligne le font.

Chez OpenClassrooms, nous organisons des sessions de co-working régulièrement, qui permettent de travailler en groupe.

En plus, les apprenants planifient des journées de travail en commun avec celles et ceux qui habitent près de chez eux. Cela requiert un peu d’organisation, mais cela vaut le coup.

 

7 — La pédagogie est différente

 

S’il y a bien un avantage à être en ligne, ce sont les possibilités infinies d’innovations pédagogiques qu’offre le web. Texte, vidéos, podcasts, visioconférences, sessions en live… Tout cela forme un cocktail pédagogique qui vous permet de mieux retenir vos cours et de mieux engranger les compétences utiles aux métiers les plus recherchés et aux postes de demain.

Chez OpenClassrooms, nous capitalisons vraiment sur cette richesse. D’ailleurs, une équipe entière est dédiée au produit, et une autre aux innovations pédagogiques que nous testons en permanence et mettons en place lorsqu’elles sont plébiscitées par notre communauté.

[ À lire : OpenClassrooms, une pédagogie par la pratique ]

 

Et vous, apprenants chez OpenClassrooms ou sur d’autres plateformes éducatives en ligne, qu’est-ce que cela change pour vous ?

 

 

Envie d’en apprendre plus sur nos parcours diplômants ?

 

Par ici.

 

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Qui peut être éligible à un financement de formation ?

Par Nora Leon

 

Vous souhaitez faire vos études en ligne chez OpenClassrooms, ou vous reconvertir chez nous en profitant de l’Emploi garanti.

Alors, comment faire financer votre parcours ?

Le sujet des financements est complexe et varie d’un organisme, d’une institution et d’un profil à l’autre. Cela étant dit, nous tenterons dans cet article de vous renseigner sur les profils qui sont éligibles à un financement. Ainsi, vous saurez si vous devez déposer votre dossier.


Les profils finançables sont les suivants. 



1 Les demandeurs d’emploi

 

 

Si vous êtes dans ce cas-là, plusieurs options s’offrent à vous.

Déposer une demande auprès de votre agence Pôle emploi

– Vous avez l’opportunité de faire votre demande auprès de Pôle emploi. Vous pouvez demander à votre conseiller une AIF (Aide Individuelle à la Formation), qui vous permettra d’obtenir un financement partiel ou complet de la formation, selon l’agence.

Note : chaque agence décide de son budget et des formations allouées. Certaines financent à 100%, d’autres partiellement et proposent de financer le reste. Dans le cas où Pôle emploi finance partiellement mais applique le “principe de gratuité”, l’apprenant ne peut pas entrer en formation car il n’a pas le droit de régler le reste.

 

– Si cette demande est rejetée, votre conseiller peut également vous aider à déposer une demande auprès de votre région. Allez, du nerf, obtenir un financement demande de l’énergie, mais cela vaut le coup.

Note : Ceci est valable pour toutes les régions sauf pour les régions Bretagne et Hauts-de-France, avec lesquelles nous avons des conventions. Dans ces régions, 5 dossiers par formation sont acceptés à partir du premier janvier. Notre conseil : postulez directement au premier janvier de chaque année pour maximiser vos chances.

 

Faire une demande à la mairie

– Vous pouvez aussi faire une demande à la mairie. Comment ? En vous déplaçant simplement et en demandant le service des aides financières à la formation ou à rencontrer une assistante sociale. Parfois, certaines associations sont en partenariat avec la mairie et peuvent aussi apporter une aide financière sur certains projets de formation. Cela vaut la peine d’essayer.

 

Étudier en alternance  

Parfois, aucun des dispositifs ci-dessus ne donne gain de cause. Les budgets des institutions concernées ne sont pas suffisants, ou alors le projet ne convainc pas (notamment car certains interlocuteurs sont réfractaires à la formation en ligne).

Heureusement, nous proposons une option qui vous permet de vous former de manière encore plus professionnalisante à votre futur métier. C’est l’alternance !

Le principe est simple. Nous vous aidons à trouver votre entreprise gratuitement pendant deux mois, et ensuite votre entreprise paie votre formation. Tout le monde est gagnant : l’entreprise a l’opportunité de vous former, et vous avez une première expérience.

 

 

 

2 Les salariés


Vous faire financer par l’OPCO de votre employeur

Trois options existent pour se faire financer via son employeur.

– Soit vous prévenez votre employeur et avez son accord. Vous faites une formation “sur temps de travail”, au cours de laquelle vous dégagez du temps et touchez une partie proportionnelle de votre salaire.

– Soit vous en parlez aussi à votre employeur et il vous propose de monter en compétences via le plan de formation, par exemple sur des compétences utiles à votre poste. Cela se fait donc sans passer par l’OPCO.

– Soit vous le faites de manière autonome, et étudiez en parallèle de votre emploi. Il faut que vous sachiez quel OPCO est lié à votre entreprise. Vous pouvez par exemple le demander à vos représentants du personnel, si vous ne souhaitez pas en parler à vos représentants des ressources humaines. Ou, si vous connaissez le code NAF de votre entreprise, sur ce site. Une fois que vous avez identifié votre OPCO, vous le contactez pour savoir si vous pouvez vous former, il vous guidera pour les démarches administratives.

Bon à savoir : nos devis de formation sont pensés pour du temps plein. Pour une formation hors temps de travail, il faut donc penser à doubler la durée de la formation.

Vous étudiez en alternance

Si vous avez un niveau inférieur à la licence, que vous souhaitez évoluer dans votre poste, vous pouvez demander un Pro A (Promotion Alternance). C’est un contrat disponible en CDD ou en CDI, qui vous permet d’être en alternance sur votre poste, et dans votre entreprise actuelle. La formation comprend une période de formation pendant la semaine.

[ À lire ensuite : 7 étapes pour booster votre recherche d’alternance
Pourquoi choisir l’apprentissage ?
Contrat pro, apprentissage, les modalités chez OpenClassrooms ]

 

3 Les travailleurs indépendants


Les indépendants cotisent eux aussi aux OPCOS.
Il suffit d’envoyer une demande à l’organisme qui vous concerne.
– Libéraux : au FIF PL
– Commerçants : à l’AGEFICE 
– Artisans : au FAF CEA

 

Une question, besoin d’un conseil ? 

 

Je contacte mon conseiller pédagogique 

 

🙋🏻

 

 

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Comment vous donner toutes les chances d’être financé ?

Par Nora Leon

 

Vous voulez étudier, vous reconvertir, acquérir de nouvelles compétences. Et vous préfèreriez avoir un coup de pouce financier pour le faire.

Le financement comporte une dose d’aléatoire, car vous vous adressez à des tiers qui doivent décider de la pertinence de votre projet. Il est donc important de constituer le dossier le plus qualitatif et convaincant possible, assure Amel, conseillère pédagogique chez OpenClassrooms.

Voici ses conseils, qui ont déjà prouvé leur efficacité pour de nombreux étudiants dans le cadre d’une demande de financement de formation. 



1 Ayez un projet professionnel clair

 

 

Chacun de vos interlocuteurs devra débloquer un budget pour vous permettre de vous former. Il faut donc les convaincre que vous avez réfléchi et pesé votre décision.

Benchmarkez les emplois dans votre future profession

Venez avec des chiffres précis sur la demande dans l’emploi que vous voulez exercer à l’échelle de votre région. Comment ? En comptant les offres sur Monster, Indeed, LinkedIn, et en notant les secteurs concernés. En prouvant que vous vous êtes renseigné sur le bassin de l’emploi, vous montrerez que vous avez arrêté votre choix sur un métier d’avenir.

 

Prouvez votre intérêt

Montrez également votre motivation. Comment ? En rédigeant une lettre. Elle doit être argumentée, sincère et faire percevoir votre intérêt pour votre futur métier. Attention à bien expliquer pourquoi vous en changez, et à la faire relire pour que l’orthographe soit nickel-chrome. Sinon, vous risqueriez de vous disqualifier bêtement.

Si vous avez parlé à des professionnels pour comprendre leur quotidien, mentionnez-le. Si vous avez réalisé des cours en ligne ou en présentiel dans votre future spécialité, joignez les certificats à votre dossier.

Prouver ainsi votre intérêt par des actions concrètes et proactives ne peut que jouer en votre faveur.

Joignez également votre CV pour information, en le tournant pour qu’il explique votre reconversion (pensez au chapeau de texte expliquant votre projet).

 

Montrez en quoi vous pouvez capitaliser sur vos acquis

Pour cela, fournissez un bilan de compétences qui montre en quoi vous ne partirez pas de zéro. Vous avez forcément des compétences techniques ou des qualités interpersonnelles utiles à cet emploi. Mettez-les en avant pour montrer l’avancement de votre réflexion.  



2 Apportez un benchmark des formations possibles



Tous les organismes apprécient de connaître les différentes formations possibles sur votre futur métier. Leurs prix, leurs prestations et leurs durées.

C’est en apportant toute cette documentation que vous adopterez une posture non dogmatique et ouverte à la discussion. Et que vous pourrez donc motiver votre préférence par des arguments logiques, auxquels votre conseiller sera sûrement réceptif.

Un conseil : même si vous souhaitez absolument étudier en ligne, apportez la documentation d’une ou deux formations en présentiel aussi. De cette manière, votre choix n’aura que plus de poids, car vous aurez pris votre décision en connaissance de cause.


3 Préparez les arguments pour motiver votre préférence



Vous aurez choisi une formation. Préparez tous les arguments pour lesquels vous vous êtes décidé pour celle-ci en particulier, car vous devrez défendre votre projet de formation devant votre conseiller.

Quelques arguments utiles pour OpenClassrooms
– Une formation professionnalisante : vous apprenez sur des projets et en sortez opérationnel.
– Vous êtes suivi par un mentor chaque semaine, pour vous aider sur la technique, vous distiller sa vision du métier et vous amener à vous dépasser. C’est donc une formation très personnalisée.
– Vous bénéficiez de l’Emploi garanti : si 6 mois après votre diplôme vous n’avez pas trouvé d’emploi, nous vous remboursons.
– Vous êtes accompagné pour trouver un emploi. Un coach spécialiste en RH vous ouvre son réseau et vous aide à parfaire vos candidatures pour mettre en avant vos qualités professionnelles.
– La formation est flexible et accessible à toute heure. L’étudiant s’organise comme il le souhaite, ce qui en fait une formation pratique lorsqu’on travaille à côté ou a une famille dont on doit s’occuper au quotidien.

Comment vous préparer concrètement

Comme pour un entretien d’embauche, entraînez-vous bien à l’avance.

Vous pouvez le faire soit avec un proche qui vous pose des questions, et contre-argumente, soit en listant les questions les plus logiques qu’on pourra vous poser, et en y répondant. Si vous êtes tout seul, vous pouvez vous entraîner devant une glace. Une technique qui a fait ses preuves pour réviser un discours, par exemple.



Vous avez toutes les clés en main pour demander un financement.

Il ne nous souhaite plus qu’à vous souhaiter bonne chance.

Si vous avez la moindre question, contactez Amel et l’équipe des conseillers pédagogiques, ils seront ravis de vous aider.

 

J’ai une question 

 

[ À lire ensuite :
Qui est éligible à un financement de formation ?
Comment réaliser un bilan de compétences ?  ]

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