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Hier — 25 octobre 2020Journal du Geek

Le synopsis de la suite de Space Jam avec LeBron James a fuité

Par Victor Keller

Largement inspiré par le succès de Qui veut la peau de Roger Rabbit (1988) qui mettait côte à côte de vrais acteurs avec des personnages de dessins animés, Space Jam (1996) avait fait le pari d’ajouter à cette recette le basket-ball, sport ultra-populaire aux Etats-Unis. À l’époque, c’était la légende Michael Jordan qui s’était prêté au jeu, se mettant en scène dans le film avec des personnages des Looney Tunes (nom des personnages de dessins animés des studios américains Warner Bros.) tels que Bugs Bunny ou encore Daffy Duck. Ces personnages feront leur retour dans la suite du premier film, baptisée Space Jam : Nouvelle ère (Space Jam : A New Legacy), cette fois-ci aux côtés d’une autre légende de la NBA, LeBron James. Après plus de vingt ans d’attente, ce premier synopsis qui a récemment fuité nous donne des indices sur la future aventure rocambolesque de King James.

The synopsis for SPACE JAM: A NEW LEGACY is certifiably bananas and I for one cannot wait to see it pic.twitter.com/BLmc4x5uHb

— Ben Mekler (@benmekler) October 18, 2020

« Lors d’un voyage au studio Warner Bros., la superstar de la NBA LeBron James et son fils se retrouvent accidentellement piégés dans un monde où toutes les histoires et les personnages cultes de Warner Bros. sont sous le contrôle d’une force défaillante et toute-puissante nommée Al G (joué par Don Cheadle). Avec l’aide de Bugs Bunny, LeBron va voyager dans un monde totalement inédit, rempli de scènes de films et de personnages emblématiques du studio, alors qu’ils réunissent tous les Looney Tunes pour sauver son fils perdu. Afin de rentrer à la maison, Lebron et les Tunes devront démêler le plan mystérieux d’Al G et gagner un match de basket épique contre des super-versions numériques et vidéoludiques des plus grandes stars de la NBA et de la WNBA, sous les yeux du monde entier… » En clair, un film sous forme de « best-of » qui pourrait toucher les nostalgiques de dessins animés et les fans de NBA.

Space Jam : Nouvelle ère, réalisé par Malcolm D. Lee et produit par Ryan Coogler, devrait sortir le 14 juillet 2021 en France.

Le synopsis de la suite de Space Jam avec LeBron James a fuité

[French Days] Dernier jour pour le Xiaomi Mi Stick TV à 29 euros

Par Gregori Pujol
Retrouvez le Mi TV Stick à 29 euros chez Cdiscount

Concurrent direct du Chromecast de Google ou de l’Amazon Fire Stick TV, le Xiaomi Mi Stick TV est un dongle qui se branche directement sur le port HDMI de votre TV (HDMI 2.0a, Full HD). Ce dernier embarque un SoC Amlogic S905Y2 octo core avec 1 Go de RAM et une capacité de 8 Go, ainsi que les Bluetooth 4.2 et WiFi dual band. Compatible Dolby Audio et DTS Surround, il prend également en charge le HDR10 et la technologie Dolby Vision. Ses dimensions sont de 92.4×30.2×15.2 mm pour un poids de 28.5 g, le tout tournant sous Android TV 9.0 (Chromecast intégré) avec notamment le Play Store ou encore Netflix et Amazon Prime installez en natif. A noter que la télécommande est quand à elle dotée d’un micro compatible Google Assistant.

 

[French Days] Dernier jour pour le Xiaomi Mi Stick TV à 29 euros

Un moteur de recherche visuelle chez Castorama

Par Olivier
Crédit : Castorama
Crédit : Castorama

La déco, déjà très appréciée des Français, a vu sa cote grimper en flèche depuis le printemps en raison des mesures prises pour enrayer la propagation du coronavirus (en pleine recrudescence actuellement). Pour mieux vivre chez soi, la solution c’est d’embellir la maison ! Les enseignes dédiées y ont vu une opportunité commerciale et sont aux petits soins avec les consommateurs qui redécouvrent les plaisirs de rester chez soi.

Rechercher une déco et l’acheter

C’est le cas de Castorama qui a annoncé cette semaine un moteur de recherche visuelle. Développé en partenariat avec la start-up Syte, ce nouveau service permet de prendre en photo un objet ou de sélectionner une image déjà présente dans la bibliothèque du smartphone ou de l’ordinateur. Le site de Castorama va ensuite faire tout son possible pour proposer à l’utilisateur le même produit, ou des produits équivalents.

Ce moteur va rechercher des meubles, des objets décoratifs et même des peintures. Bien sûr, il est ensuite possible d’acheter les produits proposés par le service. De quoi stimuler des ventes en ligne qui ont le vent en poupe : leurs ventes ont en effet progressé de 202 % durant le premier semestre ! Visiblement, les Français ont décidé de reprendre possession de leurs maisons pour les rendre plus agréables à vivre au quotidien.

« L’ajout du moteur de recherche visuelle est un pas de plus dans le déploiement de notre stratégie digitale pour lequel la crise du covid-19 a été un test grandeur nature, mais aussi un formidable accélérateur », confirme Romain Roulleau, directeur marketing du groupe.

Castorama n’est pas la seule enseigne d’ameublement à miser sur le numérique. Ikea s’est lancé à fond avec son catalogue en ligne et sous forme d’application, et aussi avec ses outils de réalité augmentée.

Un moteur de recherche visuelle chez Castorama

[Bon Plan] Le Xiaomi Mi 10T est déjà sous les 400 euros avec ce code promo

Par Jerome Durel

Commercialisé officiellement demain en France pour 499 euros, le Xiaomi Mi 10T est déjà disponible sur Rakuten et avec une belle réduction de 100 euros par rapport au tarif recommandé. Grâce au code promo RAKUTEN20, il tombe à 399 euros seulement ce dimanche. Il s’agit bien d’une version prenant toutes les bandes-fréquences en charge, mais le smartphone est expédié depuis Hong-Kong. Il prendra donc un peu de temps à arriver.

Retrouver le Xiaomi Mi 10T à 399 euros Rakuten
Code promo : RAKUTEN20

Le Xiaomi Mi 10T en détail

Lancé durant de ce mois d’octobre 2020 en France, le Mi 10T a la lourde tâche de succéder au flamboyant Mi 9T qui avait rencontré tant de succès jusqu’à présent. Pour réitérer l’exploit, Xiaomi utilise la recette — et aussi sa marque de fabrique — du rapport qualité-prix. La firme a donc commencé par choisir un écran LCD de 6,67 pouces avec un taux de rafraîchissement adaptatif jusqu’à 144 Hz. Il affiche une définition de 2400 x 1080 pixels pour 395 ppp.

À l’intérieur se trouve le processeur le plus puissant du moment dans le monde Android avec le Snadpragon 865, il est épaulé par 6 Go de RAM. Le couple offrira toute la puissance nécessaire pour alimenter l’écran 144 Hz. Vous pourrez stocker vos données sur 128 Go. Rappelons également que le smartphone est « future proof » puisque compatible 5G. Sa batterie de 5000 mAh promet enfin une solide autonomie.

Sur la partie photo, Xiaomi a choisi un trio avec un APN grand-angle équivalent 24 mm de 64 mégapixels, un ultra grand-angle équivalent 15 mm de 13 mégapixels et un appareil macro, équivalent 23 mm de 5 mégapixels. L’ensemble devrait offrir des résultats satisfaisants, du moins si l’on en croit notre test du Mi 10T Pro. Si ce dernier possède un appareil principal mieux défini, 108 Mpx, les différences ne devraient pas être gigantesques.

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Code promo : RAKUTEN20

[Bon Plan] Le Xiaomi Mi 10T est déjà sous les 400 euros avec ce code promo

Des sneakers Ghostbusters pour Halloween !

Par Olivier
Crédit : Reebok
Crédit : Reebok

La saga Ghostbusters va reprendre du poil de la bête, puisqu’un nouveau film va faire son apparition au cinéma dans les prochains mois (tout dépend de la pandémie), S.O.S. Fantômes : l’Héritage. Un revival attendu après la déception du reboot de 2016, qui a fait un flop. Pour l’occasion, les fans vont avoir droit à un tsunami de goodies de plus ou moins bon goût !

S.O.S. Fantômes aux pieds

De bon goût, il en est évidemment question avec ces sneakers. Reebok s’est inspiré de Ghostbusters pour rhabiller de pied en cap ces chaussures et le résultat est vraiment réussi. Deux modèles officiels ont été dévoilés par l’équipementier et par Sony Pictures. La paire Ghostsmasher (c’était le nom du film avant qu’il devienne celui qu’on connait) a été imaginée comme si elle avait été créée dans les années 80.

Les amateurs y trouveront un pack proton à l’arrière, détachable pour un peu plus de discrétion. Reebok ne dit pas s’il peut servir à aspirer des fantômes. Un logo « no ghost » dessiné à la main est présent sur la languette à l’avant. La sortie de ce modèle est prévue le 31 octobre pour Halloween, il coûtera 150 $.

La deuxième paire est plus sage, il n’y a pas de pack détachable, par contre un logo « no ghost » en couleur embellit la languette et plusieurs éléments distinctifs du film sont en bonne place, dont les mots « Ready to Believe You » (« prêt à vous croire »). Ces sneakers se déclinent en plusieurs catégories d’âge, des enfants (50 $) aux adultes (100 $). Lancement là aussi pour Halloween.

Des sneakers Ghostbusters pour Halloween !

xCloud bientôt disponible depuis une clé HDMI ?

Par Olivier
Crédit : Microsoft
Crédit : Microsoft

Phil Spencer, le chef de la Xbox, a dévoilé dans une interview au site Stratechery que Microsoft développait une offre matérielle à bas prix pour renforcer l’écosystème xCloud. La plateforme de jeu en streaming est actuellement accessible depuis Android, et l’éditeur a fait miroiter un développement sur iOS, malgré les bâtons dans les roues d’Apple.

Abaisser le ticket d’entrée pour xCloud

Mais Microsoft a de l’ambition pour son service. Phil Spencer laisse en effet entendre qu’il pourrait être disponible via un clé HDMI qu’il suffit de brancher derrière la télévision pour avoir accès au catalogue de jeux en streaming. « Vous pouvez même imaginer que nous pourrions proposer quelque chose dans l’abonnement Game Pass qui donne la possibilité de streamer des jeux xCloud sur votre télé », explique-t-il. Bien sûr, il faudra y ajouter une manette.

Le service de streaming est solide et performant, mais il est vrai qu’il faut posséder un appareil compatible pour en profiter. Microsoft a visiblement l’intention de rendre xCloud plus accessible en abaissant le coût d’entrée sur la plateforme. C’est aussi le modèle choisi par Amazon pour Luna, sa nouvelle offre de jeux en streaming, qui est compatible avec les clés Fire TV. Google a fait de même pour Stadia, avec le dongle Chromecast Ultra. Le constructeur de la Xbox ne veut pas passer à côté de ce marché.

Microsoft pousse beaucoup sur les services pour différencier son offre de celle de Sony, qui avance sur la voie du streaming à tout petit pas. Le Game Pass est une des meilleures offres du marché pour jouer à plus d’une centaine de jeux récents contre une dizaine d’euros chaque mois. La sélection xCloud est plus réduite, mais on y trouve tout de même de nombreux titres AAA jouables sur des appareils qui n’ont pas la puissance des plus gros PC.

Le constructeur mise également beaucoup sur son offre All Access qui comprend une Xbox Series S ou X, le Game Pass Ultimate et xCloud, à partir de 24,99 € par mois, pendant 24 mois.

xCloud bientôt disponible depuis une clé HDMI ?

C’est le moment de vous offrir des AirPods Pro, ils sont à moins de 180 euros ce dimanche !

Par Jerome Durel

Les AirPods Pro sont les meilleurs écouteurs d’Apple et peut-être même du marché. Réduction de bruit active, qualité audio, confort et bien sûr simplicité d’utilisation si vous avez iPhone, ils ont tout pour plaire. Commercialisés en temps normal à 279 euros chez Apple, ils tombent ce dimanche (et ce dimanche uniquement) à un prix rarement vu : 179 euros seulement chez Rakuten grâce au code promo RAKUTEN20 donnant droit à 20 euros de réduction dès 149 euros d’achat.

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NB : Le produit est expédié depuis l’Italie. 

Les AirPods Pro en détail

Commercialisés depuis octobre 2019, les AirPods Pro viennent ajouter une fonction ô combien attendue chez Apple : réduction de bruit active. L’intégration de cette technologie a également imposé à la firme un format intra-auriculaire, sans quoi quand elle aurait perdu en efficacité. Exit donc le design semi-intra ou « bouton » des AirPods classiques. Esthétiquement, ils se distinguent également par des tiges plus courtes, et donc moins voyantes que sur ses devanciers.

L’isolation active en plus de l’isolation passive permet d’obtenir d’excellents résultats pour rester confortablement dans sa bulle de musique dans les transports ou dans la rue. Si vous avez besoin d’écouter ce qu’il se passe autour de vous, Apple a prévu un mode « transparence ». Ce dernier reprend les bruits environnants et les reproduit dans les oreillettes lorsque vous le souhaitez.

Comme tous les AirPods, ils se fondent à merveille dans l’écosystème Apple. L’appairage est d’une simplicité enfantine avec un iPhone. Siri est par ailleurs pris en charge nativement. Si vous utilisez un smartphone Android, ils peuvent également fonctionner avec ce dernier, mais cela sera un peu moins pratique. Vous trouverez tous les détails dans notre test des AirPods Pro.

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C’est le moment de vous offrir des AirPods Pro, ils sont à moins de 180 euros ce dimanche !

À partir d’avant-hierJournal du Geek

Le Pape reçoit sa première Papamobile à hydrogène

Par Victor Keller
Annett_Klingner – Pixabay

Indispensable pour les déplacements du Pape à travers le monde, la papamobile est très représentative des époques qu’elles traversent. Au départ simple trône mobile, le véhicule papal est très rapidement devenu motorisé, développé par de grandes marques comme Mercedes, Range Rover, ou encore Cadillac. En 1981, l’attentat contre Jean-Paul II (le pape circulait alors dans une Fiat Campagnola) a nécessité que les nouvelles papamobiles soient systématiquement blindées. Aujourd’hui, de nouvelles priorités sont apparue et la nouvelle Papamobile offerte au Pape François est révélatrice de ces changements.

Cette Toyota Mirai est en effet la première papamobile fonctionnant à l’hydrogène, une énergie décarbonée. Ce véhicule de 5,10 mètres de long et de  2,7 mètres de haut (très pratique pour le Pape puisse saluer la foule debout) est un cadeau de la Conférence japonaise des Évêques Catholiques (CBJC). Ce n’est pas la première fois qu’un souverain pontifical se dote d’une voiture dite propre. Avant François, Benoit XVI avait reçu de la marque française Renault une Kangoo Z.E. Notons que si les voitures à hydrogène sont décarbonées, leur production ne l’est pas. Elles ne sont pas vendues à grande échelle car elles nécessiteraient la mise en place d’une véritable « économie hydrogène » qui s’appuierait sur une production qui est pour le moment absente. En France, la Toyota Mirai est commercialisée depuis 2018 et est vendue au prix de 78.900 euros.

Le Pape reçoit sa première Papamobile à hydrogène

Le retour de Fortnite sur iOS, pas avant le printemps prochain… au mieux

Par Olivier

Dans l’âpre bataille judiciaire qui oppose Apple à Epic depuis cet été, l’éditeur de Fortnite a perdu une bataille judiciaire. Il avait en effet demandé à la justice californienne une injonction qui aurait permis à son jeu de réintégrer l’App Store, d’où il est absent depuis la fin du mois d’août. Cette suppression coûte cher à Epic, les joueurs iOS dépensant beaucoup d’argent pour les skins et les battle pass.

La justice avec Apple

Malheureusement pour Epic, la justice s’est rangée du côté d’Apple qui n’aura donc pas à reprendre Fortnite dans l’App Store. Quand l’éditeur a décidé d’intégrer un second système de paiement pour les V-Bucks au cœur de l’été, il s’est immédiatement attiré les foudres du constructeur de l’iPhone. Ce dernier est en effet très à cheval sur les achats intégrés dans les applications iOS : les utilisateurs ont obligation de se servir du système de paiement d’Apple qui lui procure une commission de 30 %.

Dès qu’Epic a proposé aux joueurs d’enregistrer leur carte bancaire directement dans Fortnite, il ouvrait la boîte de Pandore : Apple a non seulement retiré le jeu de sa boutique mais également révoqué le compte développeur de l’entreprise, l’empêchant d’apporter des mises à jour et tout simplement de développer Fortnite. Pire, les joueurs ayant déjà téléchargé le jeu ne peuvent plus le récupérer en cas de changement d’appareil ou de restauration d’iOS !

Epic devra désormais attendre le procès qui se tiendra au mois de mai 2021 pour tenter d’obtenir gain de cause. Et en fonction des conclusions du jury, Apple rétablira Fortnite dans l’App Store… Ou pas ! Les joueurs iOS sont donc condamnés à attendre jusqu’au printemps prochain pour retrouver leur battle royale préféré, à moins que le processus d’appel ne rallonge encore la restauration de Fortnite sur la plateforme mobile d’Apple. Les joueurs seront peut-être passés à autre chose !

Le retour de Fortnite sur iOS, pas avant le printemps prochain… au mieux

Critique Borat 2 : Make America Worst Again ?

Par Allan Blanvillain

Avant toute chose, il convient de faire preuve d’honnêteté et d’expliquer combien il est difficile d’émettre un avis critique sur Borat 2. Le faux documentaire tourné en grande partie avec des caméras cachées s’apparente désormais davantage à un discours politique filmé qu’à un véritable objet cinématographique. Le piège en devient double : comment émettre un avis sur un film qui n’en est pas un et comment éviter de se laisser aller à sa propre opinion concernant le pays de l’Oncle Sam. Un numéro d’équilibriste que Sacha Baron Cohen a lui-même décidé d’abandonner.

On retrouve donc l’ex-journaliste désormais au sommet de l’impopularité dans son pays. Coup de chance, l’élection de « MacDonald Trump » va lui offrir la possibilité de se racheter en offrant un cadeau à Mike Pence, Vice-Président des États-Unis et « amateur de chattes », afin de redorer l’image du Kazakhstan. Un cadeau qui prend le visage de Tutar, la propre fille de Borat.

Si Borat premier du nom se régalait (et nous avec) en parvenant à faire dire tout haut aux Américains ce qu’ils pensaient tout bas, les U.S.A ont bien changé et les puritains, les complotistes, les suprémacistes blancs… ne se cachent plus. De son côté, Borat, célèbre depuis son voyage initial, doit maintenant se déguiser pour éviter de se faire reconnaître. La suite change de ce fait de nature par rapport à son aînée.

La perception qu’on peut avoir du film change également car l’acteur semble diriger davantage le discours avec son œil engagé. Le montage et les propos sont orientés pour un résultat dérangeant, certes, mais où il devient parfois difficile de dire où la réalité s’arrête et où commence la fiction.  Heureusement pour Borat, la réalité se suffit à elle-même et nous offre les « meilleurs » passages du film. Qu’une pâtissière écrive un message antisémite sur un gâteau sans sourciller ou que Borat s’infiltre dans une convention républicaine avec un uniforme du Ku Klux Klan sans se faire arrêter, il y a assez à dire et à rire (jaune) sur la situation actuelle des États-Unis. Devant ou derrière la caméra, personne ne s’en cache : Borat 2 est avant tout un pamphlet anti-Trump qui veut faire réagir. Si on peut remettre en cause la dimension artistique du projet, politiquement c’est très fort.

Borat ou Tutar ?

La grosse nouveauté de cette suite réside en la personne de Tutar (exceptionnelle Maria Bakalova), venue en Amérique pour suivre son père avant d’être vendue comme femme-objet à Mike Pence, histoire de vivre dans une cage dorée « comme Mélania ». S’en suivront des « cours » pour être une parfaite femme américaine. Entre leçons pour satisfaire des vieux messieurs, bal de débutantes, relooking, avortement… le personnage permet à Borat de rentrer de plein pied dans un autre bouleversement sociétal actuel : le féminisme. La femme-objet en deviendra même le sujet principal du film et c’est là que Borat 2 frappe peut-être le plus fort et le plus juste, quand il laisse parler Tutar.

Critique Borat 2 : Make America Worst Again ?

Le Xiaomi Mi 10 est disponible à partir de 1 euro chez Bouygues Telecom

Par Partenaire

Le Xiaomi Mi 10 est l’un des deux meilleurs smartphones de la marque chinoise. Commercialisé à 799 euros dans sa version 256 Go, il est possible de l’acquérir pour seulement 1 euro (+ 6 euros par mois pendant 24 mois) en souscrivant à un forfait Sensation 90 Go grâce au bonus reprise de 70 euros de Bouygues Télécom ainsi qu’une offre de remboursement (ODR) de 50 euros. Une solution idéale pour vous offrir un smartphone flambant neuf, puissant et compatible 5G tout en vous débarrassant de votre vieillissant terminal.

Retrouvez le Xiaomi Mi 10 à partir de 1 euros chez Bouygues Telecom

Xiaomi Mi 10 à 1 euro : comment cela fonctionne ?

Pour proposer bénéficier de ce tarif, il faut cumuler plusieurs promotions proposées par Bouygues Télécom. Dans un premier temps, il faudra souscrire au forfait Sensation 90 Go de l’opérateur avec un engagement de 24 mois. Ensuite, Bouygues ajoute une ODR de 50 euros sur le Xiaomi Mi 10. Enfin, l’opérateur vous offre un bonus reprise de 70 euros si vous renvoyez votre ancien smartphone. Le montant restant sera payé de façon étalée sur 24 mois à raison de 6 euros par mois pour un total de 145 euros.

La procédure de reprise il suffit d’indiquer la référence de votre téléphone et renseigner quelques éléments ayant trait à l’état du terminal. Ceci fait, Bouygues vous donne une estimation de la valeur de votre smartphone et ajoute jusqu’à 70 euros. À la réception de votre nouveau terminal, il suffira d’envoyer l’ancien dans l’enveloppe fournie et préaffranchie par l’opérateur. Si le téléphone est conforme à la description qui en a en été faite, la réduction est définitivement acquise.

Le Xiaomi Mi 10 : un smartphone paré pour l’avenir

Le Xiaomi Mi 10 est au cœur de la famille Mi 10, qui se fait de plus en plus nombreuse. C’est lui qui sert de base pour toutes les déclinaisons de la série. Il arbore toutes les caractéristique d’un smartphone haut de gamme de la saison 2020 – 2021. Cela commence par un superbe écran AMOLED Full HD de 6,67 pouces avec un taux de rafraîchissement de 90 Hz pour des animation particulièrement fluides.

On trouve en cœur le processeur le plus performant dans le monde Android en la personne du Snapdragon 865. Un processeur à 8 cœurs qui, comme nous le disions plus haut est compatible 5G. Vous trouverez à ses côté 8 Go de mémoire vive et vous aurez 256 Go pour stocker vous photo, vidéo et applications.

Pour ce qui est de la photo, Xiaomi a opté pour une configuration à quatre capteurs, dont un principal de 108 mégapixels, un ultra-grand angle de 13 mpx, ainsi qu’un capteur Macro et un capteur dit « ToF » pour améliorer le mode portrait. Les résultats sont très bons dans l’ensemble. Enfin, sa batterie de 4780 mAh lui assure une autonomie d’une journée sans aucun problème.

Le forfait Sensation 90 Go : prêt pour la 5G

Le forfait Sensation 90 Go intègre donc logiquement 90 Go de données, les appels, SMS et MMS illimités en France et depuis l’Europe, les DOM et la Suisse. Dans cette enveloppe de data, vous avez également 35 Go pour les DOM, l’UE et la Suisse. Si vous avez de la famille à l’étranger vous pourrez également profiter des appels et SMS illimités vers les mobiles des USA, du Canada, de la Chine, ainsi que les fixes de 120 destinations.

L’autre bonne nouvelle de ce forfait 90 Go est qu’il sera compatible 5G d’ici à la fin de l’année, sans surcoût lors du passage à la nouvelle norme réseau. Idéal pour accompagné le Xiaomi Mi 10 qui est lui aussi compatible 5G. Cet abonnement de Bouygues Telecom profite également de 4 bonus, dont l’internet illimité le week-end et l’accès à Cafeyn (ex Le Kiosk) pour lire toute la presse. Enfin, vous avez également une deuxième carte SIM offerte, pour votre tablette par exemple.

Le forfait Sensation 90 Go est proposé à 33,99 euros par mois pendant un an puis 48,99 euros. Si vous êtes déjà client Box, vous profitez d’une réduction de 7 euros par mois sans limite de durée. Cela fait donc tomber ce forfait particulièrement complet à 26,99 euros pendant 12 mois puis 41,99 euros.

Retrouvez le Xiaomi Mi 10 à partir de 1 euros chez Bouygues Telecom

Cet article est sponsorisé par Bouygues Telecom. Il a été réalisé par une équipe dédiée, indépendante de la rédaction du Journal du Geek.

Le Xiaomi Mi 10 est disponible à partir de 1 euro chez Bouygues Telecom

Un « cyber-score » pour indiquer le niveau de sécurisation des données des plateformes en ligne

Par Olivier
Crédit : Darwin Laganzon, Pixabay
Crédit : Darwin Laganzon, Pixabay

La sécurité des données est devenu un enjeu essentiel et une préoccupation importante pour les utilisateurs des services en ligne, qu’il s’agisse des réseaux sociaux ou du paiement en ligne, par exemple. C’est pourquoi le Sénat a adopté une proposition de loi portant sur la certification de cybersécurité des plateformes numériques. Autrement dit un « cyber-score » sur le modèle du « nutri-score » pour les produits alimentaires.

Informer les internautes

Laurent Lafon, président de la Commission de la culture, de l’éducation et de la communication, a déposé cette proposition imaginée lors du déconfinement début mai. Les Français se sont rués sur les services en ligne pour télétravailler (les fameuses conférences Zoom…), s’éduquer pour les enfants et les étudiants, se divertir avec l’explosion de l’usage des plateformes de streaming. Et au vu de la progression des chiffres de contamination actuels, ces pratiques vont se poursuivre dans les prochaines semaines et les prochains mois.

C’est pourquoi l’idée de mieux informer les utilisateurs des services en ligne du niveau de sécurité de leurs données a du sens, selon la proposition de loi. L’objectif est d’arriver à concevoir un visuel clair et compréhensible, décrit Laurent Lafon, avec des indicateurs fixés par arrêté. Quant au diagnostic, il serait réalisé par des organismes habilités par l’Anssi, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’évaluation.

Il y a plusieurs obstacles à lever avant que ce cyber-score n’entre dans la vie des internautes français. Il faut tout d’abord savoir de quoi on parle : quels services sont susceptibles de recevoir un score ? Le Sénat vise large, puisque les sites web, les web apps, les logiciels de visioconférences sont visés. Mais le gouvernement voit les choses autrement, en parlant des plateformes ayant au mois cinq millions de visiteurs uniques par mois.

Ce critère des visiteurs uniques limiterait le nombre de services concernés par le cyber-score. En gros, les principaux réseaux sociaux et services de streaming vidéo et audio. De plus, le gouvernement a également supprimé l’habilitation de l’Anssi en proposant que ce soit les opérateurs qui s’occupent du diagnostic. Il reste maintenant à faire définitivement voter cette loi.

Un « cyber-score » pour indiquer le niveau de sécurisation des données des plateformes en ligne

[Test] Huawei Mate40 Pro, émerveillement et frustration

Par Anh Phan

Avec cette annonce le 22 octobre 2020, le nouveau Huawei Mate 40 Pro représente le nouveau smartphone premium du constructeur chinois. Si la gamme P était plus dédiée à la photo, la gamme Mate s’oriente plus vers l’innovation et la vidéo. Comme on pouvait s’y attendre, le Mate 40 Pro arrive bien armé d’Android 10 avec une surcouche EMUI 11 mais bien évidemment sans les services Google.

Lors de la sortie des P40, on avait encore un petit espoir de voir les relations entre les Etats-Unis et la Chine s’améliorer avec Huawei mais à la veille des nouvelles élections, on pense que Huawei s’est résigné et est en train de construire tout un écosystème parce que ça sera mieux et surtout, Huawei a les reins pour ! Et pour être honnête, plus les mois passent et plus il est aisé de vivre sans les services Google.

Avec un nouveau design qui se distingue clairement des concurrents sur le marché des smartphones premium, on peut dire qu’au niveau matériel, le nouveau Huawei Mate40 Pro n’a rien à envier à personne. Voici notre test après plus d’une semaine avec.

HMS pour Huawei Mobile Services

Si vous souhaitez acquérir le Huawei Mate40 Pro, il est impératif que vous reconnaissiez comprendre que ce produit utilise HMS en lieu et place de GMS. Si vous êtes déjà familier avec les HMS pour Huawei Mobile Services, allez directement au prochain chapitre. Si non, et si vous êtes dépendants des services de Google, autant vous avertir de suite, ils ne seront pas disponibles sur le Mate40 Pro.

Maintenant, comme tous les appareils connectés, il n’y a pas vraiment de soucis pour les mails ou l’agenda puisque ce sont des standards et que vous pourrez les récupérer sur n’importe quel client mail classique. Celui de Huawei fait parfaitement le job en mode POP/IMAP. En revanche, c’est un peu plus problématique pour les applications comme Youtube, Google Drive ou autres. Si les applications mobiles ne fonctionneront pas, vous pourrez toujours y accéder via votre navigateur web et pour le coup, Google a bien optimisé et soigné ses applications web en proposant quasiment les fonctions des applications mobiles, même Google Photos par exemple avec la possibilité de téléverser les photos prises sur le Mate40 Pro .

Maintenant, si vous pensez vraiment applications, certaines applications comme Chrome ou Maps sont facilement remplaçables (respectivement Opera et Here WeGo ou Google Maps pour notre part, on ne pourra pas se connecter avec son compte Google sur Google Maps mais ça marche parfaitement, navigation comprise). Dans la réalité, en dehors des applications Google, on a retrouvé à peu près 90% de nos usages d’un smartphone Android sur le Mate40 Pro. Alors oui, cela ne concerne que nous pour le coup et chacun a un usage différent, mais à notre grande surprise, vivre sans Google, ce n’est pas si difficile au final. Ce qui semblait rédhibitoire en septembre 2019 ne l’est plus forcément en avril 2020 et l’est encore moins en octobre 2020.

Il faut bien comprendre que le Mate40 Pro tourne bien avec un système d’exploitation qui n’est autre qu’Android. A ce titre, c’est un peu comme Windows 10. Si vous pouvez bien évidemment ne passer que par le Store officiel de Microsoft, rien ne vous empêche d’installer n’importe quelle application en récupérant les fichiers d’installation (*.exe sur Windows et du coup, *.apk pour Android). C’est comme cela que fonctionne d’ailleurs les smartphones Android en Chine puisque Google n’y est pas le bienvenue et du coup, c’est pour cela qu’on retrouve des stores alternatifs complètement indépendant de Google. Le hic, jusqu’à maintenant, c’était que c’était un peu l’anarchie et Huawei, avec son AppGallery, essaie d’y mettre de l’ordre et de la clarté.

D’ailleurs, durant ce test, on a été surpris de voir qu’on a été capable de retrouver un usage similaire à ce qu’on peut avoir avec n’importe quel smartphone Android qui utilise les GMS. On se souvient encore de la phase de bidouille autour de l’application TrouvApp en avril dernier. Depuis, ça a encore évolué avec l’arrivée de Petal Search qui reprend le principe de TrouvApp mais qui y ajoute de nouvelles fonctions dont Petal Maps qui arrive sous peu. Ainsi, Petal Search permet de trouver ce qui peut manquer sur l’AppGallery de Huawei. Pour comprendre, il faut savoir que la majorité des stores alternatifs à Google Play Store fonctionnent de concert avec les éditeurs qui sont, en général, prêts à mettre à disposition les *.apk de leurs applications. Il n’y a pas tout bien évidemment, loin de là, mais on a été impressionné de retrouver l’essentiel sur notre Mate40 Pro.

Alors oui, tout n’est pas forcément disponible mais on a pu retrouvé les essentiels comme Facebook, WhatsApp, Instagram, Twitter et même des jeux comme Brawl Stars ou Call of Duty Mobile, idem pour Netflix, Prime Video, MyCanal ou encore Molotov. Le store alternatif que nous avons utilisé en plus de Petal Search et d’AppGallery n’est autre que APKPure. Cerise sur le gâteau, APKPure propose des mises à jour de toutes vos applications quand c’est disponible. Le tout est finalement assez facile d’utilisation même si on garde cette sensation de bidouille.

Les Caractéristiques du Huawei Mate40 Pro

Pour rappel sur les caractéristiques, le nouveau Huawei Mate40 Pro vous propose :

  Huawei Mate40 Pro
Écran - OLED de 6,76 pouces
- Définition 1344x2772 (456ppp)
- Format 20:9
- 90Hz
- HDR10+
- Gorilla Glass 6
- DCI-P3
- Poinçon

Design - Contour en aluminium
- Dos en verre
- Finition dépoli
- IP68
- Boutons physiques
SoC et GPU - Processeur Kirin 9000
- Gravure en 5nm
- GPU Mali-G78 MP24
Mémoire - 8Go de RAM
- 256Go de stockage
- Port mémoire NM-Card jusqu'à 1To
Coloris - Black
- Mystic Silver
- White
- Yellow
- Green
Appareil photo - Trois appareils photo, le principal avec un capteur couleur RYYB de 50 Mégapixels, l’ultra grand angle avec un capteur Ciné 3:2 RGGB de 20 Mégapixels, le téléphoto avec un capteur couleur RYYB de 12 Mégapixels
- Objectif grand angle SuperSpectrum de 27mm avec une ouverture de F/1.9
- Objectif ultra grand angle Ultra Vision de 18mm avec une ouverture de F/1.8
- Objectif Périscope Zoom 5x de 125mm avec une ouverture de F/3.4
- Stabilisation Huawei AIS + OIS sur l’appareil photo principal et le téléphoto
- Traitement Leica
- Zoom : optique 7x et hybride 10x

- AF Octa PD Autofocus
- Flash LED Dual-Tone
- Reconnaissance de Scène via Intelligence artificielle
- 3ème Génération AI Image Engine
- Super Night Mode
- Huawei XD Fusion Engine
- Mode Super Resolution
- AI Best Moment
- Enregistrement de vidéos jusqu’en 1080p/60 et 4K(2160p)/60
- Sensibilité vidéo allant jusqu'à 51200 ISO
- Ultra Slow Motion 7680fps
- Audio Zoom

- Capteur frontal 3:2 de 13 MP
- Objectif grand-angle avec une ouverture f/2.4
- Capteur TOF
- Capteur de Gestes
- Reconnaissance des visages 3D
- Autofocus
- HDR automatique
- Capture vidéo frontal en UltraHD à 60fps
Audio - Haut-parleur stéréo
- Pas de prise jack 3,5mm
Batterie - Batterie de 4400 mAh
- Huawei SuperCharge 66W
- Recharge Sans-Fil 50W
- Recharge Inversée (Sans-Fil et Filaire)
Connectivité - Reconnaissance Faciale 3D
- Lecteur d'empreintes optique sous l'écran
- Bluetooth 5.2
- WiFi 6 Plus
- USB-C USB 3.1
- 2x nano-SIM + 1x eSIM
- 4G LTE
- 5G
Logiciel - Android 10
- EMUI 11
- HMS 5.0
Taille et Poids - 162,9 x 75,5 x 9,1 mm
- 212g
Prix 1199€
Date de disponibilité 22 Octobre 2020

Pour le packaging en soi, c’est classique et sans surprise, on retrouve un chargeur USB SuperCharge 66W, un câble USB Type-C vers Type-A, des notices pour une première prise en main et des écouteurs/kits mains-libres USB-C. Et même si on retrouve un écran incurvé, il y a bien une protection d’écran pré-installée sur le smartphone ainsi qu’un étui de protection de type transparent.

Pour son prix, comptez officiellement à partir 1199€ pour une disponibilité à partir de la fin du mois. Disponible en pré-commande, Huawei une paire de Freebuds Pro pour toute pré-commande.

Design

Le Huawei Mate40 Pro propose une taille et un encombrement assez similaires au Mate30 Pro de l’année dernière ou au P40 Pro. Il est légèrement plus large avec son écran plus grand mais on n’est clairement pas en présence d’un smartphone XL. La finition est toujours aussi excellente et si vous avez encore des doutes sur la qualité, on peut vous rassurer que le smartphone remplit bien les conditions d’un smartphone premium. La finition avec un dos en verre dépoli rend très bien et souligne élégamment le design général.

Le Mate30 Pro proposait un impressionnant écran incurvé allant jusqu’au dos. Mais à l’usage, on a remarqué que ce n’était pas toujours des plus pratiques avec quelques fausses manipulations sur le smartphone. Aussi, Huawei a décidé de ne pas réitérer tout de suite l’expérience et est revenu sur un écran incurvé plus classique mais qui donne tout de même des bords latéraux inexistants. La différence, c’est le retour des boutons physiques sur la tranche droite, bien plus pratiques au quotidien. En revanche, sur le Mate40 Pro, c’est incurvé sur les côtés seulement, on ne retrouve pas les écrans Overflow Display du P40 Pro.

C’était déjà le cas sur les Mate30 Pro et P40 Pro, le Mate40 Pro propose la reconnaissance faciale 3D, en plus d’un capteur d’empreintes optique sous l’écran de nouvelle génération. Ce dernier est du genre rapide et il tient bien ses promesses.  Si on retrouve un design assez classique en façade, Huawei la joue super original avec un bloc photo circulaire qui n’est pas sans faire penser à une molette, comme un feu iPod. On notera au passage au centre du bloc photo le rappel du partenariat avec Leica. Et enfin, encore une fois, on retrouve un port IR.

Affichage et Audio

De prime abord, l’écran du Huawei Mate40 Pro n’est pas aussi impressionnant que l’écran Horizon Display du Mate30 Pro. En effet, ici, pas d’écran qui s’étend sur la tranche, on retrouve des bords incurvés plus classique. Mais du coup, les bords d’écran latéraux sont tellement fins qu’on retrouve quelque peu l’effet du Mate30 Pro, même si ce n’est pas aussi impressionnant que sur ce dernier. La dalle est de type OLED avec une diagonale 6,76 pouces avec une définition Full HD+ et  un format 20:9.

Huawei a choisi une définition Full HD+ au détriment du Quad HD+. Il est vrai qu’en dehors d’un usage éventuel autour de la réalité virtuelle, il n’y a toujours pas trop de sens à proposer du Quad HD+ si ce n’est que ça consomme plus et qu’à l’oeil nu, il est quasiment impossible de faire la différence dans un usage quotidien. La dalle OLED est très bien équilibrée en terme de colorimétrie, de luminosité et d’angles de vision. Au cas où, Huawei met à disposition un outil pour rectifier le tir. Les contrastes sont forts et les noirs profonds. Dans mes usages, avec du surf sur le navigateur internet et les applications photo, je n’ai jamais eu à me plaindre des couleurs de la finesse d’affichage de l’écran.

Côté son, on retrouve deux haut-parleurs stéréo et cela change définitivement du simple haut-parleur mono des P40. Et pour le coup, Huawei n’a pas lésiné sur la partie audio. Si on a toujours pas de port jack de 3,5mm, on se retrouve un avec un son puissant et tellement plus équilibré avec de vraies graves. Bon, ça ne rivalisera pas forcément avec une vraie enceinte mais c’est mieux que la concurrence. On ne compte plus le nombre de vidéos qu’on a pu regardé sans même penser à utiliser un casque ou une enceinte externe. Le son est clair et ne sature pas à fort volume.

EMUI 11, Performances et Autonomie

Le Huawei Mate40 Pro est livré avec Android 10 ainsi qu’une surcouche EMUI 11. On le sait depuis quelques générations d’EMUI, Huawei fait d’énormes efforts pour se détacher de plus en plus d’une interface trop similaire pour certains à iOS et surtout proposer une interface claire et avec une bonne expérience utilisateur. Au final, si on distingue bien évidemment les choix graphiques adoptés par Huawei, l’expérience est assez similaire à Android Stock, pour notre plus grand bonheur. Le tout est d’une fluidité exemplaire, surtout avec le taux de rafraîchissement de 90Hz. On notera surtout cette nouvelle fonction EOD (Eyes on Display) qui est une sorte d’AOD (Always-On Display) mais qui ne s’active que si le Mate40 Pro détecte que l’utilisateur regarde bien le smartphone. Très pratique.

La Huawei Mate40 Pro utilise un tout nouveau SoC par rapport à celui qui équipait le Mate30 Pro ou le P40 Pro. Voici le Kirin 9000 qui est gravé en 5nm comme l’A14 Bionic d’Apple. Selon Huawei, on parle de 30% de performances en plus au niveau du CPU et jusqu’à 50% au niveau du GPU ! Sur les benchmarks, cela se voit rapidement avec des résultats assez proches des Qualcomm Snapdragon 865/865+ par exemple. Après, reste toujours que certaines applications (souvent les jeux ou benchmarks) ne sont pas forcément les mieux optimisées. Mais dans l’absolu, on n’a pas eu à se plaindre des performances au quotidien.

On a utilisé le Huawei Mate40 Pro avec un nombre conséquents d’applications et on n’a jamais senti de gêne ou de ralentissement. Le Mate40 Pro ne chauffe quasiment pas et ce, quelque soit les applications lancées. L’expérience utilisateur est des plus fluides et dans un usage quotidien, il n’y clairement pas à se plaindre. Il reste encore des applications qui mériteraient une optimisation pour le SoC de Huawei mais on n’avait pas à se plaindre. Dans la réalité, sur les smartphones haut de gamme et premium, on ne fait plus vraiment attention aux benchmarks puisque la puissance disponible dépassent nos besoins dans un usage quotidien et régulier. Attention tout de même à certaines applications non optimisées et qui se mettront à ralentir alors que le Mate40 Pro a de la puissance en réserve.

Comme à chaque nouveau smartphone, il vous faudra quelques jours d’utilisation avant d’obtenir votre autonomie de croisière. Mais sans surprise, avec une batterie de 4400 mAh, et avec cette gestion d’énergie super agressive qu’on connaît de Huawei, on a pu tenir aisément deux jours et ce, quelque soit la charge. En poussant un peu, on est même sûr de pouvoir avoir 3 jours d’autonomie en utilisation normale. En plus de cela, Huawei a ajouté le SuperCharge 66W qui permet de charger le P40 Pro de 0% à 100% en à peine plus de 35 minutes. Et ce n’est pas tout, on y retrouve la recharge sans-fil rapide en 50W ! Pour faire simple, c’est plus rapide qu’une grande majorité de smartphones en filaire ! Et enfin, le Mate40 Pro propose aussi la recharge inversée qui permet de recharger d’autres smartphones et/ou d’autres accessoires.

Photo et Vidéo

Pour la partie photo, Huawei continue bien évidemment son partenariat avec l’allemand Leica. On ne peut pas le louper, Huawei propose avec le Mate40 Pro un bloc photo avec un nouveau design circulaire. Si le design change, le bloc est en soi assez classique avec trois appareils photo. Il y a le grand-angle standard, un ultra grand-angle et un zoom périscope de 5x (10x en hybride). Pas de capteur TOF comme sur le P40 Pro. Si les résolutions de capteurs sont différents sur l’ultra grand-angle et le zoom périscope, le capteur principal est le même que celui du P40 Pro, à savoir un capteur RYYB. On rappelle que la capture de la couleur jaune permet de capturer plus d’informations. Du coup, en profitant de la puissance des derniers processeurs et de l’intelligence artificielle, le vert est recréé artificiellement après la capture.

Techniquement parlant, l’appareil photo principal propose un capteur SuperSensing Wide RYYB de 50 Mégapixels avec un objectif grand angle de 27mm et une ouverture de F/1.9. Le second appareil photo embarque un capteur RYYB de 12 Mégapixels avec un zoom périscope allant jusqu’à 125mm, une ouverture de F/3.4 et donc un zoom optique de 5x (10x en zoom hybride). Les deux proposent une stabilisation optique. Le zoom périscope propose un capteur similaire à celui de l’appareil photo principal, ce qui permet d’avoir un zoom bien plus efficace en condition de faible luminosité.

Apparu sur le Mate30 Pro et repris sur le P40 Pro, le Mate40 Pro propose un ultra grand-angle d’un nouveau genre. En effet, l’appareil photo ultra grand-angle propose un objectif lumineux (18mm et F/1.8) et surtout un capteur 3:2 RGB de 20 Mégapixels (40 Mégapixels sur le P40 Pro). Pourquoi ? Tout simplement parce que pour la vidéo, il vaut mieux revenir à un capteur RGB, plus classique. A noter que c’est un capteur RGGB avec deux pixels verts ! Dans tous les cas, pour la vidéo, le Mate40 Pro utilisera en priorité l’ultra grand-angle parce que le capteur y est optimisé tant au niveau des pixels que de l’objectif de 18mm qui permet d’enregistrer des vidéos en grand angle. Autre bénéfice de tout cela, on atteint en vidéo une sensibilité de 51.200 ISO et des ralentis allant jusqu’à 7680fps !

Bon, assez de techniques, comment cela se passe dans la réalité ? Commençons par la photo. Fort de l’expérience acquise avec le Mate30 Pro puis le P40 Pro et les différentes mises à jour, les photos faites avec le Mate40 Pro sont impressionnantes quand les conditions de lumières sont idéales. Les couleurs sont contrastés et les photos fourmillent de détails avec en plus un bokeh naturel des plus agréables. Certains reprocheront une netteté et un contraste bien marqués, d’autres non. Les photos au zoom ne sont pas en reste et on retrouve une qualité qui fait vraiment la différence avec les concurrents. Mais comme sur le P40 Pro, le Mate40 Pro se distingue encore plus au niveau des photos en conditions de faible luminosité. C’est impressionnant. Il reste toujours quelques soucis d’expositions et parfois un lissage excessif mais c’est vraiment pour chipoter. Comme sur le P40 Pro, c’est tellement bon qu’on peut se passer aisément du mode Nuit.

Voici quelques photos d’exemple :

Du coté des selfies, on retrouve en façade un capteur de 13 Mégapixels avec un objectif dont l’ouverture est de F/2.4. Avec cette résolution, c’est largement suffisant pour les selfies sans que cela pose problèmes pour les algorithmes de Huawei. On retrouve un capteur TOF en façade et une reconnaissance de visage 3D, ce qui permet de mieux simuler le mode Portrait. A noter surtout la reconnaissance d’un selfie solo ou d’un selfie de groupe qui permet au Huawei Mate 40 Pro d’élargir la focale pour une prise de vue plus grand angle.

Et enfin la vidéo, durant l’annonce, Huawei a encore mis l’accent sur la vidéo. Huawei avait déjà fait des progrès considérables entre le Mate 30 Pro et le P40 Pro. Avec le Mate 40 Pro, Huawei a encore fait des progrès, la différence n’est plus aussi grande et ce sont surtout des affinages de ce que propose le P40 Pro. Ainsi, on découvre de nouvelles fonctions comme un mode ultra stabilisation des plus efficaces et le tracking pour suivre un sujet en mouvement. Eh oui, en plus d’être sans doute le meilleur photophone à ce jour, le Huawei Mate 40 Pro se présente aussi comme un des meilleurs videophone sur le marché. Si on ne retrouve pas la 8K des Samsung ou des Xiaomi, on retrouve la technologie XDR Fusion HDR qui, on l’aura compris, permet de mieux comprendre en vidéo les différences possible d’exposition entre plusieurs plans.

Où l’acheter ?

La Galerie Photo

[Test] Huawei Mate40 Pro, émerveillement et frustration

La croissance de Huawei subit le contrecoup des sanctions américaines

Par Olivier

Ce n’est pas une catastrophe, mais les chiffres annoncés par Huawei pour son troisième trimestre et pour les neuf premiers mois de l’année montrent un tassement de la progression des ventes. Durant les trois premiers trimestres, le constructeur chinois a enregistré un chiffre d’affaires de 671,3 milliards de yuans, environ 84,9 milliards d’euros. Cela représente une croissance de 9,9 % par rapport à la même période l’an dernier.

Une croissance, mais qui faiblit

Ce résultat est en ligne avec les prévisions du groupe. Mais Huawei est loin de la croissance à deux chiffres dont le groupe bénéficiait jusqu’alors (20 % et plus). Au troisième trimestre, les ventes ont atteint 217 milliards de yuans, soit 27,4 milliards d’euros. Beaucoup d’entreprises seraient très heureuses d’un tel bilan, mais l’avenir s’annonce difficile pour Huawei.

Les sanctions imposées par la Maison Blanche font en sorte que Huawei ne peut plus se fournir en composants contenant des technologies américaines. Or, que ce soit dans les mémoires, les processeurs et ailleurs, il n’y a pas grand chose qui n’ait pas besoin de brevets détenus par des entreprises américaines. Le constructeur doit déjà s’arranger sans les services et applications de Google, ce qui l’a forcé à développer ses propres alternatives.

Évidemment, il reste possible d’installer des applications .APK sur les derniers smartphones Huawei, à l’instar du Mate 40 dévoilé cette semaine. Même si ces manipulations sont relativement simples, l’utilisateur lambda ne sera peut-être pas à l’aise avec la bidouille. Le constructeur cherche à faciliter la vie de ses clients, en étendant sa gamme de services comme Petal Maps, son application cartographique concurrente à Google Maps.

Dans le même temps, Huawei subit aussi les contre-coups des restrictions sur les équipements 5G. Sur pression des États-Unis, de nombreux pays ont interdit ou fortement restreint le déploiement de produits Huawei dans leurs nouveaux réseaux 5G, ajoutant ainsi aux difficultés du groupe.

 

La croissance de Huawei subit le contrecoup des sanctions américaines

Des chercheurs décryptent l’invincibilité d’un scarabée

Par Victor Keller

C’est en 2015 que l’obsession du Dr Rivera pour les scarabées a commencé. Cette année-là, il a demandé à l’un de ses collègues d’écraser avec sa voiture un pauvre scarabée, deux fois. Mais malgré ces deux tentatives, l’insecte était encore vivant, et le Dr Rivera s’est donné pour ambition de comprendre cette petite merveille de l’évolution. En effet, quel autre animal serait capable de résister à une force égale à 39 000 fois son poids corporel, soit l’équivalent d’une personne de 68 kg  supportant l’écrasement d’environ 25 baleines bleues ? Cet insecte, appartenant à la très bien nommée espèce des Nosoderma diabolicum, est principalement présent sur la côte ouest de l’Amérique du Nord, et il s’est probablement adapté aux dangers qui le guettent, comme la morsure des prédateurs ou le poids des rochers sous lesquels il se faufile. En analysant cette capacité unique, le but du Dr Rivera et de ses chercheurs est de développer de nouveaux produits synthétiques ultra-résistants, pour la construction ou l’aéronautique par exemple.

L’étude des chercheurs, publiée dans la prestigieuse revue scientifique Nature, met en évidence l’exosquelette du scarabée, rempli de protéines qui semblent améliorer sa durabilité.De plus, cet exosquelette se caractérise par une structure unique, qui remplace d’anciennes ailes par une véritable coquille protectrice composée de différentes couches.  Une architecture interne comparable à un système de poupées russes selon les chercheurs, c’est-à-dire une série de couches concentriques qui correspondent exactement aux formes qui les entourent. Résultat, toute pression exercée sur la structure est répartie dans tout le corps, plutôt que de se concentrer sur un seul point faible. Il n’existe cependant pas encore de matériaux « diaboliques » inspirés de ce scarabée vendus sur le marché. Ce mécanisme ingénieux est pour l’instant une exclusivité de la nature.

L'économie bleue 3.0
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L'économie bleue 3.0
  • 496 Pages - 05/29/2019 (Publication Date) - L'OBSERVATOIRE (Publisher)
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Des chercheurs décryptent l’invincibilité d’un scarabée

Un geek, des IA et des robots … en 2050

Par Felix Gouty
Crédits : Ford Motor Company.

Bienvenue dans le futur – ou plutôt, dans un futur. Le Journal du Geek vous propose un exercice de réflexion un brin science-fictionnel décliné sur six axes thématiques, sur six visions de notre monde tel qu’il pourra être dans trente ans – en 2050. Cette série de chapitres composés chacun d’une partie narrative fictionnelle et d’une partie informative, n’a pas pour but de simplement dépeindre ce que nous espérons ou redoutons. Elle n’a pas non plus de caractère exhaustif et passera volontairement à côté de certains sujets dits, actuellement, « d’avenir ». Son humble objectif est d’apporter un regard nouveau – parfois, un peu dingue mais plus ou moins plausible – et de nous projeter, à l’aide d’experts sur les sujets abordés, sur l’évolution future de problématiques technologiques, culturelles et sociétales importantes. Après l’espace, le cinéma, l’environnement, et la technologie, nous nous penchons cette fois sur le travail. Vous êtes prêt ? Suivez le guide !

FICTION. V et moi sommes en sortie scolaire. Disons plutôt que je suis techniquement en sortie scolaire tandis que V ne fait qu’y participer virtuellement. Tels sont les avantages de profiter la meilleure connexion de la ville et des équipements de projection communicationnelle et corporelle holographique de dernier cri. Quant à moi, et une bonne partie du reste des élèves en option science robotique, nous sommes réduits à piétiner pendant une matinée dans un entrepôt Neuralink. C’est là que nous effectuerons notre stage de fin de terminale la semaine prochaine. Nous sommes les seuls êtres humains présents dans l’immense usine. Le robot chef de secteur, une sorte de quadrupède mécanique monté d’un plateau de laquelle émane une image parfaitement photoréaliste d’une personne en bleu de travail, nous guide à travers les diverses chaînes d’assemblage où sont attelés des robots ouvriers verticaux, semblables à des lampadaires à roulette.

Avec toute la nonchalance qui caractérise les IA parlantes, le robot chef de secteur nous donne un aperçu du fonctionnement de l’entreprise. En accord avec les principes passéistes du vieil Elon Musk, Neuralink France est l’une des rares sociétés à faire appel à des cadres exécutifs humains plutôt qu’à des IA décisionnelles. Idem pour ses concepteurs et ingénieurs, qui doivent absolument se baser sur leur propre créativité pour rester employés chez Neuralink. La plupart, comme la majorité des travailleurs actuels, pratiquent le télétravail et habitent en province – loin des tristes rues grises, inanimées et dépeuplées du grand Paris. Le robot-guide nous explique cependant qu’ils ne peuvent pas se la couler douce et doivent respecter les chartes de rendement évalués en temps réel par des « intelligences ressourcielles », des IA-RH, sous peine d’un entretien fâcheux.

Notre but, en tant que stagiaire, sera d’assister ces cadres humains dans le volet gestion. Traduction : nous aurons la charge de vérifier la productivité des robots ouvriers et d’en « licencier » un, au besoin, à la moindre baisse de rendement – comme le font les IA-RH avec les humains. Le robot licencié sera disséqué par des robots réparateurs et remis sur pied, après une vérification effectuée par un logiciel diagnostic. A cet instant, l’hologramme de V s’agite : il est furieux. Il n’a aucunement l’intention d’être aussi peu « humain » avec ces robots. V fait partie d’un mouvement militant d’anthropoluddiste. Contrairement au luddisme anti-robots, il tend à considérer les machines et les robots travailleurs comme détenteurs des mêmes droits que les rares ouvriers humains qui existent encore dans certains secteurs de l’artisanat. L’IA, qui nous sert de guide, lui rappelle qu’il a toute la liberté de refuser ce stage. Toujours virtuellement rouge de colère, V se déconnecte, dissociant son implant Neuralink de la visite guidée. Moi qui vit dans un immeuble de bureau réaffecté, suite à la loi sur le télétravail généralisé, je n’ai pas le choix, je dois continuer à supporter cette visite guidée ennuyeuse. Ma famille n’a pas exactement le luxe de me laisser perdre une rentrée d’argent supplémentaire, même pour un temps.

RÉALITÉ. En 2020, les robots et les intelligences artificielles sont déjà des parties intégrantes du monde du travail. Une usine américaine du constructeur automobile Ford vient d’adopter deux robots chiens de Boston Dynamics pour l’aider à optimiser et réorganiser ses chaînes de production. Quant à l’IA, si elle se contente aujourd’hui d’analyse statistique plus ou moins poussée et de compilation de données, elle parviendra un jour, in fine, à conseiller les plus grandes entreprises pour tout type de décisions, y compris managériales. Des chercheurs et ingénieurs en « machine-learning » de l’université technologique de Darmstadt, en Allemagne, ont déjà mis au point dans cette optique une IA qu’ils ont surnommé la « machine à choix moraux » (MCM). Après avoir ingurgité pléthores de textes divers et variés distribués sur plusieurs siècles de l’histoire de l’humanité, cette IA est l’une des rares à considérer un même terme de diverses manières en fonction du contexte plus global de la phrase. Elle se dote ainsi d’une « boussole morale » qui lui permet de répondre à des questions aux thèmes très larges.

Selon une enquête de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) de 2016, la robotisation ne menacerait en moyenne « que » 9% des emplois recensés dans 12 pays membres, dont la France. Sous cette moyenne se cache néanmoins de lourdes disparités qui pourraient transformer le secteur industriel : 40% des emplois demandant le moins de diplômes seront robotisés. En 2019, l’OCDE soulignait néanmoins une tendance à la hausse plus importante que prévue. Selon ses économistes, ce serait en réalité 14% des emplois menacés d’être automatisés par une IA ou un robot d’ici 2040. « Les politiques choisies par les gouvernements seront déterminantes pour limiter le nombre de travailleurs exclus dans le futur », attestait Stefano Scarpetta, économiste au sein de l’institution, auprès du journal Le Monde.

Mais cette « robolution industrielle » qui transformera le prolétariat actuel ne concernera pas seulement les cols bleus. Des chercheurs, interrogés en 2016 par Le Journal du CNRS sur le sujet, craignaient surtout que des emplois « très automatisables », comme en comptabilité, ne soient très rapidement remplacés par des postes non-humains. A l’inverse, des métiers à la fois artisanaux et mobilisables, comme jardinier, seraient moins menacés. Les carrières artistiques et spécialisées, comme la chirurgie, pourront elles aussi être victimes de la « robolution » à venir (ou déjà en cours ?). D’après une étude publiée en 2017 par 352 experts en la matière, selon les bonds technologiques effectués d’ici là, il existe à l’heure actuelle 50% de chance (ou de risque ?) qu’une IA soit assez performante pour rédiger un véritable best-seller ou maîtriser la médecine chirurgicale. Face à ses projections, beaucoup se demandent s’il ne serait pas nécessaire de transformer l’entreprise telle qu’on la connaît depuis des décennies.

Au-delà de la question des robots et des IA qui pulluleront dans n’importe quelle entreprise future, « que faire d’une ‘non-organisation’ telle que Wikipédia, d’un groupe réuni autour de la création d’un logiciel libre, des ‘mineurs’ de Bitcoins ou encore, des ‘travailleurs digitaux’ qui nourrissent les plateformes sociales en contenus ? » s’interrogeaient les chercheurs de l’Institut Mines-Télécom (IMT) en 2017 à travers l’ouvrage collectif « Entreprise du futur : les enjeux de la transformation numérique ». Leur réponse ? « Soit le ‘business as usual’ perdure et nous nous orientons vraisemblablement vers des crises longues et cruelles, soit nous serons capables de transformer en profondeur nos systèmes de production, de consommation, sociaux, de formation (et) de santé. » Par ailleurs, si le secteur du numérique continue de s’étendre aux autres secteurs, il devrait accompagner une adoption en masse du télétravail – et, par extension, du télécours, pour les étudiants. Les entreprises prendront donc beaucoup moins de place et n’auront plus à s’installer dans les points névralgiques comme la capitale. Les immeubles de bureau abandonnés serviront à la population toujours grandissante tandis que la province continentale, plus facile à vivre et loin des inondations incessantes du futur, finira peut-être par être repeuplée par les cadres du secteur. Après tout, si des géants comme Google, Facebook ou Twitter adoptent déjà le télétravail en masse, pourquoi pas le reste du monde ?

Quand l'Intelligence...
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Quand l'Intelligence...
  • Beranger, Jerome (Author)
  • 352 Pages - 09/17/2020 (Publication Date) - Le Passeur (Publisher)
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Un geek, des IA et des robots … en 2050

[Test] Nubia Watch : le design ne fait pas la montre

Par Felix Gouty
Crédits : Le Journal du Geek.

En 2015, Nubia, alors filiale du géant chinois des télécoms ZTE, prenait son indépendance et devenait une marque à part entière. Après avoir commercialisé plusieurs smartphones, elle s’est lancée cette année sur le marché des montres connectées avec la Nubia Alpha et son équivalent plus « grand public » et grand écran financé sur KickStarter, la Nubia Watch. Pour s’établir dans un secteur où la concurrence est rude, la marque chinoise a décidé d’opter pour un choix insolite : un écran « flexible » qui recouvre les trois quarts du poignet. Mais comme nous allons le voir, ce n’est pas la taille d’écran qui compte mais bien la qualité de ce qui se cache derrière.

Où l’acheter ?

La Nubia Watch (à ne pas confondre avec la Nubia Alpha à 299 euros) est disponible pour 219 euros.

Design & Ergonomie

Pour commencer, la Nubia Watch se présente dans une boîte cubique noire affublé d’un magnifique dessin doré de la montre. Cette dernière n’est même pas au poignet que l’on comprend instantanément que le design sera sa (seule) raison d’être. Une fois extirpée de son antre, la « smartwatch » attire immédiatement le regard. Son coloris noir, mis en valeur par un bracelet de silicone de la même couleur et son boîtier constitué d’un mélange d’aluminium et de céramique, lui donne le look d’un gadget de James Bond. Les deux bords latéraux de son boîtier sont même gravés d’échelons métriques, semblables à ceux d’une boussole. Ce que l’on remarque évidemment d’entrée de jeu est son écran AMOLED rectangulaire, recourbé aux extrémités, de 4,01 pouces (960 x 192). Avec une luminosité parfaite, de très belles couleurs et une sensibilité tactile présente sur toute la longueur de la dalle, il est véritablement l’atout principal de cette « smartwatch ». Qui plus est malgré les dimensions hors-normes qu’il lui confère – 41,7 mm x 14,4 mm x 125 mm pour la taille et 98 grammes pour le poids – ce grand écran parvient à ne pas s’imposer trop visiblement ou à trop peser sur le poignet.

Deux remarques mineures cependant : l’écran de la Nubia Watch n’est pas entièrement flexible, seulement ses extrémités. Si la montre peut donner l’impression de pouvoir s’adapter à toutes les formes de poignet, ce ne sera donc sans doute pas le cas en réalité. Vu la taille de l’écran, il est par ailleurs impossible de plaquer complètement le bracelet jusqu’à sa montre contre le poignet. Si ledit bracelet n’était pas en silicone et donc aisément malléable, il pourrait être un handicap assez frustrant, notamment la nuit, lorsque s’accroche dans les draps ou coussins.

La Nubia Watch est dotée d’un gros bouton sur le côté droit du boîtier. Celui-ci permet d’alterner entre l’écran d’accueil et le menu menant aux diverses fonctionnalités de la montre (détaillées plus bas). Le Nubia Wear OS, grâce auquel la « smartwatch » opère, propose une variété de cadrans numériques. S’ils sont en général peu inspirés, les cadrans proposés profitent des belles couleurs de la dalle AMOLED. Au-delà des soucis de design, l’écran ne propose que trois tableaux en dehors de celui donnant la date et l’heure. Le premier, le volet des Paramètres, donne accès à l’indicateur de batterie, la luminosité de l’écran, la connexion Bluetooth ou GPS (symbolisée par une pointe de flèche), la réactivité gestuelle (pour décider, si ou non, l’écran de la montre peut s’allumer d’un seul geste du poignet, ce qui, en pratique, demande souvent de l’insistance), l’activation du suivi du sommeil, etc. Il est accessible d’un « swipe » vers le bas, à n’importe quel niveau de l’écran longiligne.

Un « swipe » inverse, de bas en haut, recense les dernières notifications reçues. Si les textes des messages concernés s’avèrent très petits, le système a au moins l’avantage de différencier les provenances et ainsi de ne donner que le dernier message reçu pour chaque source. L’utilisateur a la possibilité de cliquer sur l’un d’eux pour retrouver la liste complète des messages de cette source. On ne peu pas y répondre mais on peut supprimer le tout, si besoin. Un « swipe » vers la gauche ou vers la droite amène au menu des applications pré-installées (et les seules accessibles) comme les modes d’entraînement (« Sports »), les statistiques biométriques (« Health »), etc. L’écran peut enfin être éteint en appuyant sur le bouton latéral ou en pressant la dalle à l’aide du pouce et de l’index écartés l’un de l’autre en pince. Si cette option est la bienvenue, elle n’est pas celle que l’on finit par adopter, vieilles habitudes obligent.

La Nubia Watch se couple au smartphone à travers l’application mobile Nubia Wear. Sa configuration est très rapide et ne demande que quelques informations utiles au calcul, notamment, des calories perdues lors d’une activité physique : la taille, le poids, l’âge, le sexe, etc. Une fois l’application opérationnelle, les ennuis commencent. L’appli ne montre qu’une image de la Nubia Alpha, sa grande sœur au design assez distinct. C’est d’ailleurs le manuel d’utilisateur de la Nubia Alpha qui est accessible depuis l’application, et non celui de la Nubia Watch. Ceci n’est qu’un détail mais ce n’est pas le seul problème rencontré. L’appli est extrêmement pauvre en informations. Le menu Paramètres de l’application est peuplé d’erreurs et de fautes de frappe dans sa version française (à moitié) : comme avec « Gestion d’dispositifs » ou l’onglet « Gestion des photos » où le premier mot est coupé au deux tiers.  Un problème de forme qui nous a tout de suite fait redouter que la partie logicielle s’avère bâclée mais nous allons y venir.

En pratique

La Nubia Watch fonctionne grâce à un SoC Qualcomm Snapdragon 8909W, alias Wear 2100, 1 Gb de mémoire vive RAM, 8 Gb de stockage (dont environ 4,2 Gb à disposition) et quelques capteurs biométriques. La capacité de stockage lui a été conférée en vue d’accueillir un maximum de musiques et de photos, grâce auxquelles l’utilisateur pourrait personnaliser son cadran numérique. Seulement voilà, il est tout bonnement impossible d’y importer un quelconque fichier. Peut-être faut-il que l’utilisateur se dote obligatoirement d’un téléphone Nubia pour ce faire, auquel cas ni l’appli Nubia Wear ni le manuel ne le mentionne. L’appli ne donne pas la possibilité d’ajouter de la musique et le gestionnaire de photos ne propose, en réalité, que d’exporter des photos prises par la montre. En effet, l’appli semble, comme expliqué plus haut, davantage avoir été créée pour la Nubia Alpha, doté d’un appareil photo miniature, que la Nubia Watch, incapable de prendre des photos. Le « data transfer » proposé par l’appli ne concerne que les photos éventuellement prises par la montre et pas les photos contenues dans le smartphone.

Même chose pour le calendrier que la montre permet, en théorie, d’afficher de manière très efficace sur son grand écran. Bien que la fonction « Sync management » signale que celui-ci a bien été synchronisé avec la montre, rien ne s’affiche. Le mystère reste entier même en se référant au fameux manuel.

En outre, la « smartwatch » n’arrive même pas à se rattraper sur les quelques fonctionnalités qu’elle propose. En dehors des outils vus et revus, comme la Boussole ou le Minuteur, qui font leur office, le volet Santé de la Nubia Watch s’avère très en retard sur la concurrence. Le suivi du rythme cardiaque n’est effectif que dans deux cas : lors d’un enclenchement spontané de l’outil « Heart Rate » sur la montre, seulement durant le temps où celui-ci est actif ; et lors d’un exercice physique. De même, le suivi du sommeil doit être préalablement activé (avec l’icône en forme de lune) dans le menu des paramètres de la montre pour être réalisé. Il faut ensuite se rendre sur « Mode sommeil » dans l’application mobile. Les données montrées sont très sommaires et il est impossible de se référer aux chiffres de la veille pour effectuer une comparaison soi-même. Et il en est exactement de même pour le rythme cardiaque. D’ailleurs, en parlant de sommeil, il n’existe pas de mode « ne pas déranger » qui empêcherait l’écran de s’allumer en pleine nuit.

Concernant le volet sportif, la Nubia Watch est censé s’accompagner de quatre modes « versatiles » d’entraînement – à savoir, course en intérieur, course en extérieur, marche en extérieur et « Free Workout ». S’ils sont en apparence paramétrables pour établir des objectifs de temps ou de calories brûlées, il est impossible de les valider. La montre ne propose aucune alerte pour ponctuer un exercice physique et ne donne que très peu de données à l’arrivée, même sur l’appli Nubia Wear. En marche en extérieur, le GPS est à activer d’abord sur la montre. Il semble se calibrer rapidement. Par contre, en dehors du nombre très imprécis de kilomètres parcourus, il n’y a aucun moyen, même depuis l’appli, de savoir si le suivi GPS a vu juste ou non.

Autonomie

Quant à son autonomie, la Nubia Watch ne pouvait évidemment prétendre à faire mieux que les autres. Son grand écran AMOLED doit forcément consommer plus d’énergie que les cadrans numériques moins élaborés. Sa batterie de 425mAh lui octroierait, selon le constructeur, de sept jours complets d’autonomie en mode « économie d’énergie » (activable avec l’outil en forme de pile électrique dans le volet des paramètres de la montre) à 36 heures d’autonomie seulement, entre deux recharges. Là-dessus, la « smartwatch » de Nubia tient sa promesse. En exactement 24 heures, la batterie de notre Nubia Watch est passé de 81% à 38% A ce propos, précisons que la recharger à 100% est impossible : la batterie a oscillé entre 80 et 81% pendant quelques heures , sans qu’on sache pourquoi, lors d’une recharge, pourtant plutôt rapide (11% en 6 minutes).

Deux relatifs bons points sont cependant à prendre en compte. En plus d’un mode « Barrage », qui propose l’équivalent d’écrans de veille animés à la montre, la montre propose deux fonctionnalités assez utiles. La première est la possibilité de prendre ou de lancer un appel depuis la montre via l’outil « Calls ». La seconde est la fonction « SearchPhone » qui fait vibrer (et non sonner, comme l’indique faussement la montre en anglais) votre smartphone pour le retrouver.

Galerie du test

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  • 📱 【Avec 6,65 pouces Full HD】: téléphone Nubia RedMagic 5G, 1080 x 2340 pixels, rapport...
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[Test] Nubia Watch : le design ne fait pas la montre

IA : cet outil vous trouve l’idée parfaite pour votre prochain article de blog

Par Remi Lou
Crédits : Diego PH via Unsplash

Parfois, même les plus grands auteurs de blog ne trouvent pas l’inspiration et rencontrent l’angoisse de la page blanche en cherchant désespérément de nouvelles idées, non seulement inspirantes, mais aussi pertinentes aux yeux de Google. Pour leur donner un coup de pouce dans ces moments-là et leur fait gagner un temps monstrueux, voilà un outil qui ne manque pas d’intérêt : Topic. Ce nouveau générateur d’idées propulsé par l’IA propose en effet de vous trouver des idées de sujets à la pelle, simplement en tapant quelques mots-clés dans la barre de recherche. Surtout, l’outil vous propose par la suite de détailler cette idée d’article de blog de manière automatique, grâce à l’aide du fameux générateur de texte GPT-3 d’OpenAI.

L’outil se destine plus particulièrement aux blogs axés marketing, mais son champ d’action reste très large puisqu’il va chercher les sujets les mieux classées sur Google à un moment T. Quant à GPT-3, son utilisation s’avère pertinente dans la majorité des cas, mais il arrive qu’il ne génère qu’un texte, optimisé pour Google, certes, mais absolument incompréhensible, comme le note The Next Web. Le créateur de ce générateur d’idées, Nikhil Aitharaju, en connaît les failles et le concède sans langue de bois : « Il peut certes dérailler occasionnellement (car il s’agit d’un système automatisé), mais le fait que vous puissiez générer des idées en un clic signifie que vous finirez bien par avoir une idée pertinente ! »

Ce n’est donc pas encore demain la veille que n’importe qui pourra monter un blog à succès rien qu’avec l’IA. Néanmoins, lorsque l’inspiration manque, ce genre de petit coup de pouce peut toujours s’avérer utile, voire même provoquer cette illumination amenant à l’idée parfaite dont un auteur peut parfois cruellement manquer. À noter que l’outil est uniquement disponible en langue anglaise, et qu’il est payant passé les premiers tests offerts : 50 dollars par mois pour 5 idées détaillées, 100 dollars par mois pour 12 idées, 300 dollars pour 50 idées, et 500 dollars mensuels pour 100 idées originales.

Disruption : Intelligence artificielle, fin du salariat, humanité augmentée

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OnePlus 8T vs OnePlus 8 : petites améliorations, petit prix

Par Amandine Jonniaux

Design

Si le OnePlus 8T s’impose principalement comme une mise à jour du OnePlus 8 sorti plus tôt cette année, le constructeur chinois a opéré plusieurs petits changements en termes de design, permettant ainsi de différencier les deux smartphones au moindre coup d’œil. Alors que le OnePlus 8 arborait des finitions miroir, le OnePlus 8T propose de son côté deux déclinaisons colorées (Aquamarine Green et Lunar Silver), surmontées d’un dos en verre Gorilla Glass, ce qui assure au nouveau téléphone de moins accrocher les traces de doigts.

Au dos, la plus grosse différence entre les deux smartphones réside dans l’arrivée d’un nouveau module photo. En gagnant un capteur supplémentaire, le OnePlus 8T revoit sa copie, et abandonne sa rangée centrale pour un rectangle situé en haut à gauche.

Écran

Outre quelques petites différences de conception niveau design, les OnePlus 8 et 8T jouent des coudes en ce qui concerne leur écran. Comme pour son prédécesseur, le 8T intègre une dalle Fluid AMOLED de 6,55 pouces (ratio 20:9) en définition Full HD+ 1080×2400. L’écran 2,5D en verre 3D Corning Gorilla Glass est toujours quasi borderless, avec un taux d’occupation de 92,7% rendu possible par son poinçon photo. Finalement, les deux fleurons de OnePlus ne se démarquent que sur leur taux de rafraîchissement, en passant de 90 Hz pour le OnePlus 8 à 120 Hz pour le 8T. Une petite amélioration notable, qui séduira les plus exigeants et notamment les gamers, mais ne marquera pas de réelle différence à l’usage.

Performance et autonomie

On s’y attendait, mais c’est bien dommage, OnePlus fait cette fois encore l’impasse sur le dernier chipset haut de gamme de Qualcomm Snapdragon 865+, en équipant son modèle 8T du Snapdragon 865, le même SoC que sur le OnePlus 8. Sous le capot, le 8T conserve les atouts de son prédécesseur, avec un GPU Adreno 650, 8 à 12 Go de RAM selon les versions, et 128 à 256 Go de mémoire stockage sans possibilité d’extension.

Petite amélioration au niveau de la batterie en revanche, puisque lorsque le OnePlus 8 proposait une batterie de 4300 mAh, le OnePlus 8T intègre un modèle légèrement supérieur de 4500 mAh, compatible avec la nouvelle technologie Warp Charge 65, qui permet de gagner 100% de batterie en moins de 40 minutes.

En termes de connectiques, le 8T reprend la quasi-totalité des caractéristiques du OnePlus 8, tout en bénéficiant d’une nouvelle prise en charge WiFi 6 et Bluetooth 5.1. Comme sur le modèle précédent, le nouveau terminal intègre aussi un lecteur d’empreinte situé directement sous l’écran, une compatibilité 5G, ainsi qu’un port de chargement rapide USB-C. Enfin le OnePlus 8T est livré avec Oxygen OS 11, sa surcouche maison d’Android 11, qui brille par sa fluidité et ses optimisations logicielles, tout comme c’était le cas pour le OnePlus 8 à son époque avec Oxygen OS 10.

Photo et vidéo

Le OnePlus 8 était déjà particulièrement performant en photographie mais le 8T veut faire encore mieux. Tandis que le premier modèle de la marque chinoise proposait un triple capteur composé d’un appareil principal de 48 Mpx, d’un ultra grand-angle de 16 Mpx et d’un Macro de 2 Mpx, le OnePlus 8T s’offre un capteur supplémentaire, en proposant un combo 48 Mpx + UGA 16 Mpx + macro 5 Mpx, ainsi qu’un capteur monochrome noir et blanc de 2 Mpx. En condition de luminosité suffisante, les deux terminaux réalisent de très bonnes photos. En revanche, ils se révèleront un peu plus faibles lorsqu’il s’agit d’immortaliser des scènes plus sombres.

À l’avant du OnePlus 8T, le constructeur ne change pas une recette qui gagne, et conserve son unique capteur frontal de 16 Mpx avec f/2.0, timelapse, stabilisation électronique EIS et enregistrement vidéo à 1080p et 30 fps.

  OnePlus 8 OnePlus 8T
Écran - Ecran Fluid AMOLED de 6,55"
- Définition Full HD+ (1080x2400)
- 3D Corning Gorilla Glass
- Certification HDR10+
- 90Hz
- Format 20:9
- Occupation de 92,7%
- Always On Display
- sRGB et DCI-P3
- 40% de réduction de lumière bleue
- Luminosité de 1000 nits
- Mode Lecture
- Retour haptique
- Ecran Fluid AMOLED de 6,55"
- Définition Full HD+ (1080x2400)
- 3D Corning Gorilla Glass
- Certification HDR10+
- 120Hz
- Format 20:9
- Occupation de 92,7%
- Always On Display
- sRGB et DCI-P3
- 40% de réduction de lumière bleue
- Luminosité de 1100 nits
- Mode Lecture
- Retour haptique
SoC et GPU - Qualcomm Snapdragon 865
- Adreno 650
- Qualcomm Snapdragon 865
- Adreno 650
Mémoire - 8Go ou 12Go de RAM LPDDR4
- 128Go ou 256Go stockage UFS 3.0
- Pas d'extension mémoire
- 8Go ou 12Go de RAM LPDDR4X
- 128Go ou 256Go stockage UFS 3.1
- Pas d'extension mémoire
Coloris - Onyx Black
- Glacial Green
- Interstellar Glow
- IP68 (officiellement seulement aux Etats-Unis)
- Aquamarine Green
- Lunar Silver
- Dos en verre Gorilla Glass
- Contour en aluminium
Appareil Photo - Triple appareil photo au dos :
- Appareil principal : Sony IMX586 48 Mégapixels, 26mm F1.75
- Appareil ultra grand-angle : 16 Mégapixels, 18mm (116°) F2.2
- Appareil Macro : 2 Mégapixels F/2.4
- Autofocus PDAF + LAF
- Stabilisation optique (OIS) et électronique (EIS) sur le capteur principal
- Zoom numérique x2
- Technologie UltraShot
- Technologie AI Smart Pet
- Mode nuit NightScape 2.0
- Super Resolution + HDR
- Enregistrement de vidéos en Full HD 1080p et Ultra HD 2160p à 30fps ou 60fps
- Mode Ralenti en 1080p à 240fps

- Appareil frontal
- Capteur Sony IMX471 16 Mégapixels
- Objectif de 26mm F2.0
- Stabilisation électronique (EIS)
- Enregistrement de vidéo frontale en 1080p à 30fps
- Timelapse
- Quatre appareils photo au dos :
- Appareil principal : Sony IMX586 48 Mégapixels, 26mm F1.7
- Appareil ultra grand-angle : Sony IMX481 16 Mégapixels, 123°, F2.2
- Appareil Macro : 5 Mégapixels F/2.4
- Appareil Monochrome : 2 Mégapixels

- Autofocus PDAF + CAF
- Stabilisation optique (OIS) et électronique (EIS) sur le capteur principal
- Zoom numérique x2
- Technologie UltraShot
- Technologie AI Smart Pet
- Mode nuit NightScape en photo et en vidéo
- Super Resolution + HDR
- Enregistrement de vidéos en Full HD 1080p et Ultra HD 2160p à 30fps ou 60fps
- Mode Ralenti en 1080p à 240fps
- Mode Cine Video
- Mode Portrait Video

- Appareil frontal
- Capteur Sony IMX471 16 Mégapixels
- Objectif de 26mm F2.0
- Stabilisation électronique (EIS)
- Enregistrement de vidéo frontale en 1080p à 30fps
- Timelapse
Audio - Haut-parleurs stéréo
- Dolby Atmos
- Haut-parleurs stéréo
- Dolby Atmos
Batterie - Batterie de 4300 mAh
- Warp Charge 30T (100% en 60 minutes, 50% en 22 min)
- Batterie de 4500 mAh
- Warp Charge 65 (100% en 39 minutes, 60% en 15 minutes)
- Recharge rapide 27W sur un chargeur standard
Connectivités - Lecteur d'empreintes optique sous l’écran
- Bluetooth 5.0
- WiFi 5
- 4G et 5G
- Double nano-SIM
- A-GPS+GLONASS, DNLA, Miracast (WiFi Direct), Google Cast
- NFC
- USB 3.1, port USB Type-C
- Baromètre, Gyroscope, Accéléromètre
- Capteur de proximité et de luminosité
- Lecteur d'empreintes optique sous l’écran
- Bluetooth 5.1
- WiFi 6
- 4G et 5G
- Double nano-SIM
- A-GPS+GLONASS, DNLA, Miracast (WiFi Direct), Google Cast
- NFC
- USB 3.1, port USB Type-C
- Baromètre, Gyroscope, Accéléromètre
- Capteur de proximité et de luminosité
Logiciel - Android 10
- Oxygen OS 10
- Android 11
- Oxygen OS 11
Taille et Poids - 160,2 x 72,9 x 8,0 mm
- 180 grammes
- 160,7 x 74,1 x 8,4 mm
- 188 grammes
Prix de lancement - 699 € (128Go + 8Go)
- 799 € (256Go + 12Go)
- 599 € (128Go + 8Go)
- 699 € (256Go + 12Go)
Date de Disponibilité - 21 Avril 20120 - 21 Octobre 2020

Prix

Le OnePlus 8T a beau être (légèrement) plus performant que son cousin, il se paie le luxe d’être commercialisé moins cher que le OnePlus 8 au moment de sa sortie. En effet, alors que le premier modèle, sorti plus tôt cette année était accessible à partir de 699€ (8+128 Go, et 799€ pour la version 12+256 Go), le OnePlus 8T est proposé à partir de 599€ pour une configuration 8+128 Go, et jusqu’à 699€ pour le modèle 12+256 Go.

Le OnePlus 8 au meilleur prix

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Le OnePlus 8T au meilleur prix

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En conclusion

Avec quelques petites améliorations matérielles et logicielles couplées à une baisse de prix significative, le OnePlus 8T s’impose comme une jolie mise à jour du OnePlus 8. Sans transcender son prédécesseur, ce nouveau modèle imaginé par OnePlus s’offre surtout le luxe d’un rapport qualité-prix difficilement contestable, en étant proposé à 100€ de moins que le OnePlus 8 à sa sortie. De quoi mettre tout le monde d’accord, et imaginer de sérieuses baisses de prix sur le OnePlus 8 d’ici quelques semaines. Pour en savoir plus, retrouvez notre test du OnePlus 8 et notre test du OnePlus 8T.

OnePlus 8T vs OnePlus 8 : petites améliorations, petit prix

TousAntiCovid, l’application annoncée par E.Macron est disponible

Par Gregori Pujol

StopCovid n’avait pas spécialement convaincu et ce sont des milliers voire des millions d’euros du contribuable qui se sont envolés comme par enchantement. Mais le Gouvernement n’abdique pas puisque la nouvelle version, TousAntiCovid, annoncé par le Président Macron même, est maintenant disponible sur Android et iOS.

L’application est relativement simple à utiliser. Il suffit bien évidemment d’installer l’application de la boutique d’applications de votre smartphone et après, une fois lancée, il vous suffira d’autoriser les contacts via Bluetooth et les notifications. Comme on pouvait s’y attendre, les serveurs sont prix d’assaut et du coup, il est pour l’instant impossible d’activer l’application. Patience, une fois la vague de la nouveauté passée, tout devrait être plus simple.

TousAntiCovid apporte son petit lot de nouveautés avec désormais l’accès aux chiffres clés mais aussi les dernières actualités autour de la pandémie de la COVID. On y trouve également des liens pratiques comme l’accès aux attestations et attention, l’application ne fait pas office d’attestation. Si certains espéraient un réel changement, il n’en est point question et TousAntiCovid fonctionne de la même manière que StopCovid.

 

TousAntiCovid, l’application annoncée par E.Macron est disponible

Google Stadia dévoile son battle royale Pac-Man

Par Amandine Jonniaux
Crédits : Stadia / Bandai Namco

En marge des jeux les plus ambitieux que s’apprête à accueillir Google Stadia dans son catalogue, comme par exemple Cyberpunk 2077, la plateforme de cloud gaming vient d’annoncer l’arrivée d’un nouveau battle royale exclusif : Pac-Man Mega Tunnel Battle. L’action se déroule dans les célèbres maps labyrinthiques du jeu de Bandai Namco, sorti en 1980, dans lequel les joueurs peuvent s’affronter jusqu’à 64 participants. De plus, le but (plutôt logique pour un battle royale) est de s’entretuer pour rester seul survivant de la partie. Cette exclusivité sera temporaire pour Google Stadia, qui propose déjà à ses utilisateurs de bénéficier d’une démo jouable en attendant la sortie du titre, prévu pour le 17 novembre prochain. Accessible depuis la fonctionnalité « Click to Play », Pac-Man Mega Tunnel Battle demandera aux joueurs déviter les différents pièges disséminés sur la map, tandis qu’un mode spectateur permettra à ceux tombés au combat d’influer sur le déroulé d’une partie.

Si Pac-Man Mega Tunnel Battle signe une arrivée surprise sur Google Stadia, le jeu fait en réalité partie d’un événement inauguré plutôt discrètement par la plateforme le 20 octobre. Depuis trois jours, le service de cloud gaming offre en effet à ses abonnés la possibilité de découvrir plusieurs démos jouables. Après Pac-Man, les joueurs ont ainsi pu s’essayer aux démos de l’excellent Humankind, un jeu de stratégie historique, ainsi qu’au prochain titre Immortals Fenyx Rising, un jeu d’action-aventure mythologique. Ces démos sont réservées aux utilisateurs de Stadia – même s’il n’est pas nécessaire d’être abonné Stadia Pro pour en profiter – et seront encore disponibles pendant sept jours, a annoncé la plateforme. À noter que le service de cloud gaming de Google verra aussi bientôt son offre s’étoffer, avec l’arrivée de 29 nouveaux jeux, dont le dernier jeu Star Wars Jedi : Fallen Order.

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Google Stadia dévoile son battle royale Pac-Man

A quoi va ressembler la plus grande ferme solaire du monde ?

Par Remi Lou
Crédits : Mariana Proença via Unsplash

Il est clair que l’énergie solaire représente une alternative à la fois rentable et écologique pour produire de l’électricité. Néanmoins, si une petite installation permet aux particuliers de produire de l’électricité de la sorte pour leur propre utilisation, les choses se compliquent dès lors qu’il faut alimenter un pavé de maison, un village, voire même une grande ville – ou un petit État – tel que Singapour. On parle alors de ferme solaire, d’immenses champs de panneaux photovoltaïques qui permettent de produire des quantités pharamineuses d’énergie, mais dont les infrastructures s’avèrent néanmoins extrêmement encombrantes. C’est pourtant le projet de l’entreprise Sun Cable en Australie, qui commence à élaborer ce qui deviendra la plus grand ferme solaire au monde.

Le projet vise à installer un immense parc de 12 000 hectares, avec l’objectif de fournir pas moins des deux tiers des 10 gigawatts d’énergie fournies par l’installation à la Cité-État de Singapour. Sun Cable a d’ores et déjà entrepris ses démarches à l’installation d’une telle infrastructure et espère rendre cette ferme solaire fonctionnelle en 2027. L’entreprise a déjà trouvé le lieu pour installer ces 12 000 hectares de panneaux photovoltaïques : Newcastle Waters, une cattle station australienne (zone d’élevage de bétail) à la météo extrêmement favorable. Mais si produire l’électricité de la sorte est une chose, l’acheminer vers Singapour en est une autre. Sun Cable envisage ainsi d’envoyer l’énergie produite par voie aérienne vers Darwin, une ville située sur la côte nord australienne. De là, deux immenses câbles sous-marins de 3 700 kilomètres achemineront l’énergie vers Singapour, avec pour ambition de fournir à la Cité-État pas moins de 20% de ses besoins d’électricité. Un projet ambitieux, donc, pour cette installation qui devrait être visible depuis l’espace. La construction de cette ferme solaire titanesque devrait démarrer en 2023, pour être fin prête à fournir de l’énergie à Singapour en 2027.

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A quoi va ressembler la plus grande ferme solaire du monde ?

De retour, les Animaniacs sont survoltés dans cette bande-annonce

Par Felix Gouty

« Les reboots sont le symptôme du manque fondamental d’originalité d’Hollywood » : ce n’est pas un expert de la question qui le dit, mais Yakko Warner et les Animaniacs, les princes ironiques ressuscités de l’animation satirique. 22 ans après leur mort, suite à cinq saisons de 1993 à 1998, les trois parodies de Mickey Mouse made in Warner seront de retour pour 13 nouveaux épisodes. Ils seront diffusés le 20 novembre prochain sur la plateforme américaine Hulu (l’équivalent de Salto, créé treize ans avant Salto). Les nouvelles aventures de ses icônes des années 1990 seront, une fois encore, produites en collaboration avec le réalisateur Steven Spielberg et sa société Amblin Entertainment. Ce retour avait été annoncé pour la première fois il y a deux ans, en janvier 2018, avant d’être confirmé cette année avec une parodie de Jurassic Park (ci-dessous).

😲@Hulu did it. They- they actually did it. Check out our @NY_Comic_Con exclusive clip! #Animaniacs #NYCC pic.twitter.com/U0Z9cb15Ir

— The Animaniacs (@TheAnimaniacs) October 11, 2020

Comme le souligne iO9, les doubleurs américains originaux – Rob Paulsen, Jess Harnell et Tress MacNeille – redonneront respectivement leurs voix aux frères Yakko, Wakko et à leur sœur Dot Warner. La série verra aussi le retour de leurs célèbres antagonistes, Minus et Cortex, interprétés par Maurice LaMarche et Paulsen. Cette nouvelle saison des Animaniacs créera forcément beaucoup de nostalgie auprès des grands enfants qui les avaient découvert il y a plus d’une vingtaine d’années, mais n’hésitera pas à s’attaquer à l’actualité et à enchaîner les pieds de nez envers l’industrie cinématographique comme la série savait si bien le faire. Dans la nouvelle bande-annonce (voir ci-dessous), on peut, par exemple, clairement voir une caricature de Donald Trump en gigantesque cyclope. Les Animaniacs s’attarderont aussi sur le fonctionnement de Tinder et du « catfishing » ou encore pour dénoncer le « mansplaining. »

Animaniacs: Volume 1 [Region 2]

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De retour, les Animaniacs sont survoltés dans cette bande-annonce

Lune : la NASA s’apprête à dévoiler une « découverte excitante »

Par Felix Gouty
Crédits : Nicolas Thomas / Unsplash.

Le lundi 26 octobre, à 18 heures (heure de Paris), l’Agence aérospatiale américaine (NASA) a promis d’annoncer une découverte inédite concernant la surface de la Lune. « Cette nouvelle découverte contribuera aux efforts de la NASA envers l’exploration spatiale », déclare succinctement l’Agence dans un communiqué relayé par  Science Post. Tout ce que l’on sait pour le moment sur cette mystérieuse observation astronomique, c’est qu’elle a été réalisée à l’aide du télescope de l’Observatoire stratosphérique de l’astronomie infra-rouge (SOFIA). Celui-ci effectue des vols stratosphériques, à bord d’un avion Boeing 747 SP, afin d’étudier les ondes lumineuses infra-rouges à 12 000 mètres d’altitude pour éviter qu’elles ne soient cachées par l’atmosphère terrestre. Pour en savoir plus, la conférence de présentation de la découverte pourra être écoutée en direct sur le site officiel de la NASA.

🗓 Mark your calendars: We will be revealing a new discovery about the surface of the Moon from our airborne @SOFIATelescope observatory, and YOU are invited.

✏ Pencil us in for 12pm ET on Monday, Oct. 26! To participate: https://t.co/gzfTK43snB pic.twitter.com/HHNXOAYfMh

— NASA (@NASA) October 22, 2020

Une découverte liée aux nouveaux Accords Artemis ?

La NASA assure, par ailleurs, que la découverte aura une influence sur la future mission Artemis III, qui vise à déposer un astronaute et une astronaute (la première de l’histoire dans ce domaine) sur la surface lunaire en 2024. Pour rappel, cette mission s’est inscrite, il y a peu, au centre des nouveaux Accords Artemis mis en place par le gouvernement américain afin d’introduire un cadre juridique de l’exploration spatiale. Si, jusqu’ici, l’humanité n’avait effectué que quelques aller-retours sur notre satellite, l’idée est aujourd’hui de s’y installer durablement et d’établir ensuite un pont vers la planète Mars.

Pour assurer que ce nouveau chapitre de la conquête de l’espace se déroule de manière « sûre, prospère et pacifique », la NASA a demandé l’accord d’autres pays en vue de créer des « zones de sécurité » qui réguleraient l’extraction et l’utilisation de ressources extraterrestres notamment par des entreprises privées. Elle a en cela l’intention de mettre à jour ce que le Traité international de l’espace avait instauré dès 1967. Ce dernier interdisait, jusqu’ici, « l’appropriation nationale (notamment) par voie d’utilisation. » Les Accords Artemis ne comptent pour l’instant que huit signataires, en comptant leurs auteurs américains : l’Australie, le Canada, l’Italie, le Japon, le Luxembourg, les Émirats arabes unis et le Royaume-Uni. Ils ne comptent donc pas pour l’instant d’autres puissances de l’exploration spatiale comme la Chine, la Russie ou encore l’Allemagne et la France, pays parmi les plus impliqués au sein de l’Agence spatiale européenne (ESA).

LA CONQUÊTE DE LA LUNE - 3...
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Lune : la NASA s’apprête à dévoiler une « découverte excitante »

[Bon Plan] La réduction de bruit active à moins de 100 euros avec le Sennheiser HD 458 BT

Par Jerome Durel

La réduction de bruit active sur un casque audio ou une paire d’écouteurs est idéale pour profiter de sa musique en toute quiétude. Si la technologie est généralement chère, elle passe aujourd’hui sous la barre de 100 euros à la Fnac et chez Darty qui proposent le Sennheiser HD 458 BT à 99 euros, au lieu de 199 chez Sennheiser.

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Le Sennheiser HD 458 BT en détail

Le Sennheiser HD 458 BT est un casque Bluetooth milieu de gamme de Sennheiser. Il s’agit d’un casque circum-aural qui offre donc une bonne isolation passive. Ses mousses recouvertes de similicuir sont similaires à celles que l’on trouve sur la série 350. Un peu moins confortable que celles des Momentum, mais tout à fait adaptée à l’écoute prolongée de votre musique.

Ce qui le distingue de la série 350 est en revanche la présence réduction de bruit active, comme sur le bien plus onéreux Momentum 3 de la marque. Il faut toutefois savoir que Sennheiser, surtout sur ce modèle moins coûteux, fait forcément moins bien dans ce domaine que les ténors que sont les Bose Headphones 700 et Sony WH-1000xM3. La suppression sera toutefois suffisante pour masquer convenablement les bruits réguliers, notamment en train ou en avion (pour ceux qui volent encore).

Et la signature audio ?

Pour la partie audio à proprement parler, la signature de Seenheiser est relativement neutre et convient ainsi à tous les styles de musiques. Le casque prend en charge le Bluetooth 5 avec les codecs aptX et aptX « low latency ». Comme son nom l’indique, cette dernière réduit la latence entre l’appareil source et le casque. C’est notamment utile lorsque l’on regarde des vidéos où que l’on joue.

Enfin, Sennheiser annonce une autonomie d’environ 30 h, cela sera sans doute moins en pratique, surtout avec la réduction de bruit activée. Il vaut mieux compter sur une vingtaine d’heures, ce qui est déjà suffisant dans la très grande majorité des cas. S’il n’y a plus de batterie, vous pourrez toujours l’utiliser en filaire via le câble fourni. Le casque se recharge via USB C et dispose d’un micro pour prendre les appels et discuter avec votre assistant préféré.

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[Bon Plan] La réduction de bruit active à moins de 100 euros avec le Sennheiser HD 458 BT

Huawei Mate40 Series, de nouvelles références Android, toujours sans Google

Par Anh Phan

Comme chaque année, c’est en plein milieu de l’automne que Huawei met à jour sa gamme Mate, plus axé business et vidéo que sa gamme P en début de printemps. Aussi, c’est en 22 octobre 2020 que Huawei vient d’annoncer ses deux nouveaux smartphones porte-drapeau dédié à la vidéo avec la nouvelle gamme Mate40. Voici les Mate40, Mate40 Pro et Mate40 Pro+.

Le secteur des smartphones premium est plus qu’encombré, surtout à cause des constructeurs chinois qui se multiplient. Dans tous les cas, comme à chaque annonce, c’est le modèle Pro qui risque d’attirer toute l’attention. Mais comme à chaque fois, il ne faudra pas non plus ignorer le modèle « non-Pro », plus classique mais plus accessible. L’année dernière, le Mate30 Pro avait marqué les esprits avec un design réussi et surtout des bords d’écran sur le côté quasi inexistants. Les nouveaux Mate40 poursuivent dans cette lignée avec un nouveau bloc photo toujours plus impressionnant.

Depuis la série des Mate30 l’année dernière, les smartphones de Huawei se lancent sans les Services Mobiles Google. Et parce que Huawei a les reins très solides, on remarque que le constructeur chinois continue de se structurer et son écosystème évoluent dans le bon sens. Il faudra toujours convaincre le consommateur de pouvoir se passer de ces fameux services Google, chose impossible il y a encore deux ans, ça l’est toujours un peu moins avec le temps.

Pas de Google Mobile Services

Avant d’entrer dans les détails techniques de ces nouveaux Mate40, il faut préciser plusieurs choses concernant son lancement. En effet, ce n’est plus une nouveauté, les Mate40 n’ont pas reçu de certification Google. Aussi, cela se traduit tout simplement par le fait que les GMS ou Google Mobile Services ne sont pas disponibles sur les Mate40. On parle des applications Google typiquement comme Gmail, Youtube, etc. Du coup, il faudra utiliser les services de Huawei, HMS ou Huawei Mobile Services qui s’assureront de vous proposer des applications Android compatibles.

Comme ce fut le cas sur les P40 en début d’année, il faut bien comprendre que les Mate40 sont et restent des smartphones sous Android, sur lesquels on pourra installer n’importe quelle application au format *.apk (un peu comme les *.exe sous Windows) en plus des applications accessibles sur le store de Huawei, AppGallery, ou des stores alternatifs. Si on était encore un peu en mode bidouille, Huawei se structure et propose depuis quelques mois Petal Search, un outil qui facilite la recherche d’applications, sur son propre store mais aussi sur les autres stores. En cette fin d’année, Petal Search se diversifie et arrive une flopée de nouvelles fonctions comme Petal Maps, la solution cartographique du constructeur chinois.

Tout dépendra donc de la faculté de l’utilisateur à se passer des applications utilisant principalement les Services Mobiles Google ou non. On a pu s’en passer quand on a testé les P40 mais ce n’est pas forcément le cas de tout le monde.

Design et Ecran

Le Mate30 Pro proposait un impressionnant écran incurvé allant jusqu’au dos. Mais à l’usage, on a remarqué que ce n’était pas toujours des plus pratiques avec quelques fausses manipulations sur le smartphone. Aussi, Huawei a décidé de ne pas réitérer tout de suite l’expérience et est revenu sur un écran incurvé plus classique mais qui donne tout de même des bords latéraux inexistants. La différence, c’est le retour des boutons physiques sur la tranche droite, bien plus pratiques au quotidien. On pourra tout de même avoir accès aux contrôles du volume sur l’écran comme sur le Mate30 Pro. En revanche, sur le Mate40 Pro, c’est incurvé sur les côtés et on ne retrouve pas les écrans Overflow Display du P40 Pro. Sinon, on retrouve une définition de 1344 x 2772 au format 20:9 pour le Mate40 Pro et le Mate40 Pro+, sans oublier un taux de rafraîchissement de 90Hz. Tous les Mate40 proposent un écran AMOLED et supportent le DCI-P3. Et enfin, on retrouve un capteur d’empreintes sous l’écran de nouvelle génération. Sur le Huawei Mate40, si l’écran fait la même taille avec la même définition et le taux de rafraichissement de 90Hz, on remarquera qu’il y a quelques technologies en moins comme la reconnaissance faciale 3D et il est un peu moins incurvé que le Mate40 Pro.

Comme on a pu le remarquer, on retrouve un large poinçon en haut  contenant non seulement la caméra avant mais également un second capteur pour la profondeur de champ. Mais ce n’est pas tout puisqu’on retrouve aussi un système de reconnaissance faciale 3D et un autofocus sur les Mate40 Pro et Mate40 Pro+. Pour l’appareil photo frontale, on retrouve un objectif grand angle avec une ouverture de F/2.0 et un capteur de 13 Mégapixels, et un second en ultra grand-angle pour les Mate40 Pro et Mate40 Pro+. Les Mate40 sont tous capables d’enregistrer des vidéos en 4K à 60fps.

Si on retrouve un design assez classique en façade pour les Mate40, Huawei la joue super original avec un bloc photo circulaire qui n’est pas sans faire penser à une molette, comme un feu iPod. A côté, on retrouve un dos en verre dépoli. Le rendu est très agréable au toucher et comme c’est souvent le cas, les traces de doigts ne se verront pas. Si le Mate40 est certifié IP53, les Mate40 Pro et Mate40 Pro+ sont certifiés IP68. Si on retrouve des coloris classiques avec le Mate40 et le Mate40 Pro, le Mate40 Pro+ proposera un dos en céramique comme ce fut le cas avec le P40 Pro+

La photo et la vidéo sur le Mate40

Pour la partie photo, Huawei continue bien évidemment son partenariat avec Leica et la première chose qui saute aux yeux, c’est ce nouveau bloc photo arrière au design rectangulaire comme les derniers Samsung Galaxy S20. Aussi, sur le Mate40, on retrouve un bloc photo composé de trois appareils photo. L’appareil photo principal propose le nouveau capteur RYYB de 50 Mégapixels et surtout avec une taille de 1/1.28″. Avec, un objectif grand-angle dont l’ouverture est de F/1.9. Côté ultra grand-angle, le Mate40 intègre un objectif de 17mm avec une ouverture de F/2.2 et un capteur de 16 Mégapixels. Et enfin, le téléphoto propose un zoom optique 3x (10x en hybride) avec une ouverture de F/2.4 et un capteur de 8 Mégapixels. On notera toujours un mode Macro à 2,5cm et les appareils photo grand angle et zoom proposent une stabilisation optique.

Le capteur principal est donc le même, sur le principe, que celui des P40, à savoir un capteur RYYB. Pour rappel, ce capteur ne va pas capturer le vert en premier lieu mais à la place, le jaune qui permet de capturer beaucoup plus d’informations. Du coup, en profitant de la puissance des derniers processeurs et de l’intelligence artificielle, le vert est recréé après la capture. Avec toute la puissance embarquée, Huawei en a profité pour bien évidemment améliorer au global son bloc photo. A cela s’ajoute un autofocus, l’Octa PD Autofocus qui utilise entièrement le capteur en détection de phase. En gros, pour chaque pixel, les 8 autours vont l’aider, ce qui permettra une mise au point super rapide mais surtout bien plus efficace dans les conditions de faible luminosité.

Et pour le Mate40 Pro et le Mate40 Pro+

Le Mate40 Pro reprend l’appareil photo principal du P40, à savoir le capteur RYYB de 50 Mégapixels et une taille de 1/1.28 pouce, le tout avec un objectif grand-angle et une ouverture de F/1.9. De même, on retrouve l’ultra grand-angle avec le capteur Ciné RGGB 3:2 de 20 Mégapixels et une ouverture de F/1.8. Comme c’était le cas sur le Mate 30 Pro, le Mate40 intègre sur l’ultra grand-angle un objectif de 18mm avec une ouverture de F/1.8 et un capteur 3:2 RGGB de 16 Mégapixels (1/1.54″). Pourquoi ? Tout simplement parce qu’un capteur RGB est mieux optimisé pour la vidéo que le capteur RYYB. Ainsi, pour tout ce qui est vidéo, le Mate40 et Mate40 Pro utiliseront l’ultra grand-angle parce que le capteur y est optimisé et que l’objectif de 18mm permet d’enregistrer des vidéos en grand-angle. Autre bénéfice de tout cela, on atteint en vidéo une sensibilité de 51.200 ISO et des ralentis allant jusqu’à 7680fps.

C’est sur le téléphoto que le Mate40 Pro va se différencier du Mate40. En effet, le Mate40 Pro propose ainsi un zoom périscope de 5x (au total, zoom 7x en optique), avec une ouverture de F/3.4, et surtout un capteur RYYB de 12 Mégapixels, avec donc la même technologie que le capteur principal, ce qui permettra d’être plus efficace sur les photos au zoom. A noter enfin que le zoom périscope du Mate40 Pro embarque une stabilisation optique en plus de la stabilisation électronique assistée par Intelligence Artificielle. Pour la partie caméra frontale, on notera surtout le capteur au format 3:2 pour une meilleure gestion de la vidéo et surtout la présence d’une formule optique anti-distortion (sur l’appareil photo frontal et l’ultra grand-angle au dos).

Et du côté du Mate40 Pro+, sans surprise, il reprend les caractéristiques du bloc photo du Mate40 Pro mais en y ajoutant, comme sur le P40 Pro+, un deuxième téléphoto, ce qui permet d’atteindre un zoom plus conséquent. On retrouve ainsi un zoom périscope 10x avec un capteur de 8 Mégapixels, un objectif qui ouvre à F/4.4 et la stabilisation optique. Le second téléphoto est plus classique avec un zoom optique de 3x, un capteur de 12 Mégapixels, un objectif qui ouvre à F/2.4 et la stabilisation optique. La combinaison de tout cela permet un zoom optique de 17x. Enfin, ke Mate40 Pro+ embarque en plus un appareil photo ToF qui servira pour le calcul de la profondeur de champ ainsi qu’un capteur de température de couleurs.

Et comme sur les P40, Huawei propose le AI Best Moment qui permet en un clic de prendre une vidéo 4K, des propositions pour le meilleur moment et le partage au format GIF, JPG ou MOV. A noter de nouvelles fonctions plutôt utiles comme l’AI Best Moment qui élimine le superflu sur les photos comme les passants par exemple, ou encore les reflets ! A noter enfin que le Huawei Mate40 Pro a pris la tête du classement de DXOMark avec un score de 136.

Les Caractéristiques Techniques

Enfin, côté caractéristiques, les Huawei Mate40 et Mate40 Pro embarquent le tout dernier processeur Kirin 9000 5G gravé en 5nm (CPU 30% plus performant que celui du Kirin 990, un GPU Mali-G76 (50% plus performant que le précédent) et son NPU (150% plus performant). Selon Huawei, le Kirin 9000 a 30% de transistors de plus que l’A14 Bionic d’Apple, soit 15 millions de transistors. Sinon, on retrouve 128Go sur le Mate40 ou 256Go de mémoire interne sur le Mate40 Pro, 8Go de RAM, un port NM (une carte-mémoire propriétaire de 128Go ou 256Go au format d’une nano-SIM), la 4G LTE et la 5G, deux ports nano-SIM mais aussi le support d’une eSIM en plus, toutes compatibles 5G, une batterie respective de 4000mAh sur le Mate40 et 4400mAh sur le Mate40 Pro et le Mate40 Pro+ avec la technologie Super Charge filaire à 66W, la recharge sans-fil rapide jusqu’à 50W, la charge rapide inversée, le WiFi 6 Plus qui permet d’atteindre des débits de 2400Mbps et EMUI 11 sous Android 10.

Le Huawei Mate40 Pro sera disponible au prix de 1199 euros, alors que les Huawei Mate40 et Huawei Mate40 Pro+ ne sont pas prévus pour la France. A noter une offre de précommande qui démarre aujourd’hui avec des Freebuds Pro.

  Huawei Mate40 Huawei Mate40 Pro
Écran - OLED de 6,5 pouces
- Définition 1344x2772 (456ppp)
- Format 20:9
- HDR10+
- Gorilla Glass 6
- DCI-P3
- Poinçon

- OLED de 6,76 pouces
- Définition 1344x2772 (456ppp)
- Format 20:9
- 90Hz
- HDR10+
- Gorilla Glass 6
- DCI-P3
- Poinçon

Design - Contour en aluminium
- Dos en verre
- Finition dépoli
- IP53
- Boutons physiques
- Contour en aluminium
- Dos en verre
- Finition dépoli
- IP68
- Boutons physiques
SoC et GPU - Processeur Kirin 9000E
- Gravure en 5nm
- GPU Mali-G78
- Processeur Kirin 9000
- Gravure en 5nm
- GPU Mali-G78
Mémoire - 8Go de RAM
- 128Go de stockage
- Port mémoire NM-Card jusqu'à 1To
- 8Go de RAM
- 256Go de stockage
- Port mémoire NM-Card jusqu'à 1To
Coloris - Black
- Mystic Silver
- White
- Yellow
- Green
- Black
- Mystic Silver
- White
- Yellow
- Green
Appareil photo - Trois appareils photo, le principal avec un capteur couleur RYYB de 50 Mégapixels, l’ultra grand angle avec un capteur de 16 Mégapixels, le téléphoto avec un capteur couleur de 12 Mégapixels
- Objectif grand angle SuperSpectrum de 27mm avec une ouverture de F/1.9
- Objectif ultra grand angle de 17mm avec une ouverture de F/2.2
- Objectif téléphoto Zoom 3x avec une ouverture de F/2.4
- Stabilisation Huawei AIS + OIS sur l’appareil photo principal et le téléphoto
- Traitement Leica

- AF Laser
- Flash LED Dual-Tone
- Reconnaissance de Scène via Intelligence artificielle
- 3ème Génération AI Image Engine
- Super Night Mode
- Huawei XD Fusion Engine
- Mode Super Resolution
- AI Best Moment
- Enregistrement de vidéos jusqu’en 1080p/60 et 4K(2160p)/60

- Capteur frontal 3:2 de 13 MP
- Objectif ultra grand-angle
- Ouverture f/2.4
- Autofocus
- HDR automatique
- Capture vidéo frontal en UltraHD à 60fps
- Trois appareils photo, le principal avec un capteur couleur RYYB de 50 Mégapixels, l’ultra grand angle avec un capteur Ciné 3:2 RGGB de 20 Mégapixels, le téléphoto avec un capteur couleur RYYB de 12 Mégapixels
- Objectif grand angle SuperSpectrum de 27mm avec une ouverture de F/1.9
- Objectif ultra grand angle Ultra Vision de 18mm avec une ouverture de F/1.8
- Objectif Périscope Zoom 5x de 125mm avec une ouverture de F/3.4
- Stabilisation Huawei AIS + OIS sur l’appareil photo principal et le téléphoto
- Traitement Leica
- Zoom : optique 7x et hybride 10x

- AF Octa PD Autofocus
- Flash LED Dual-Tone
- Reconnaissance de Scène via Intelligence artificielle
- 3ème Génération AI Image Engine
- Super Night Mode
- Huawei XD Fusion Engine
- Mode Super Resolution
- AI Best Moment
- Enregistrement de vidéos jusqu’en 1080p/60 et 4K(2160p)/60
- Sensibilité vidéo allant jusqu'à 51200 ISO
- Ultra Slow Motion 7680fps
- Audio Zoom

- Capteur frontal 3:2 de 13 MP x2
- Objectif grand-angle et ultra grand-angle
- Ouverture f/2.4
- Capteur de Gestes
- Reconnaissance des visages 3D
- Autofocus
- HDR automatique
- Capture vidéo frontal en UltraHD à 60fps
Audio - Haut-parleur stéréo
- Pas de prise jack 3,5mm
- Haut-parleur stéréo
- Pas de prise jack 3,5mm
Batterie - Batterie de 4200 mAh
- Huawei SuperCharge 40W
- Recharge Sans-Fil
- Batterie de 4400 mAh
- Huawei SuperCharge 66W
- Recharge Sans-Fil 50W
- Recharge Inversée (Sans-Fil et Filaire)
Connectivité - Lecteur d'empreintes optique sous l'écran
- Bluetooth 5.2
- WiFi 6 Plus
- USB-C USB 3.1
- 2x nano-SIM + 1x eSIM
- 4G LTE
- 5G
- Reconnaissance Faciale 3D
- Lecteur d'empreintes optique sous l'écran
- Bluetooth 5.2
- WiFi 6 Plus
- USB-C USB 3.1
- 2x nano-SIM + 1x eSIM
- 4G LTE
- 5G
Logiciel - Android 10
- EMUI 11
- HMS 5.0
- Android 10
- EMUI 11
- HMS 5.0
Taille et Poids - 158,6 x 72,5 x 8,8-9,2 mm
- 188g
- 162,9 x 75,5 x 9,1 mm
- 212g
Prix 899 € 1199 €
Date de disponibilité 22 Octobre 2020 22 Octobre 2020

Huawei Mate40 Series, de nouvelles références Android, toujours sans Google

Jony Ive, le génial designer d’Apple, va chez Airbnb

Par Remi Lou
Crédits : Apple

C’est une bien belle prise que vient de faire Airbnb. La firme spécialisée dans la location de logement entre particuliers vient en effet de s’offrir les services de Jony Ive, le célèbre designer d’Apple. Celui-ci s’est notamment illustré pendant de longues années aux côtés d’un certain Steve Jobs, en créant successivement le design de l’iMac, puis de l’iPod, avant de dessiner les courbes de l’iPhone et de l’iPad. Le designer avait néanmoins tiré une croix sur Apple en juin de l’année dernière, quittant la Pomme pour créer son propre cabinet, baptisé LoveFrom. Cela n’empêche pas le designer de collaborer avec Apple dans certaines taches, comme on l’a appris l’année passée au moment de son départ. Il n’est toutefois plus exclusif à la firme de Cupertino, comme en témoigne cette « collaboration spéciale » entre Jony Ive et Airbnb.

C’est Brian Chesky, le cofondateur et actuel directeur général de Airbnb lui-même qui a annoncé la nouvelle. « Nous partageons les mêmes convictions sur la valeur et l’importance de la créativité et du design (…) Nous croyons non seulement à la création d’objets et d’interfaces, mais également à la création de services et d’expériences » a-t-il précisé à l’occasion de cette annonce. Pour l’heure, nous ne savons pas encore quel rôle jouera Ive chez Airbnb, si ce n’est la création de nouveaux services de la plateforme, et de nouveaux produits inédits. Par ailleurs, l’annonce intervient alors que l’entreprise californienne s’apprête à entrer en Bourse d’ici la fin de l’année 2020. L’entreprise subit en effet les conséquences de la pandémie de Covid-19 qui limite fortement les déplacements touristiques dans le monde entier, ce qui a freiné sa progression.

Jony Ive - Le génial designer d'Apple

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Jony Ive, le génial designer d’Apple, va chez Airbnb

Le Casse des 22 : le 1er escape game Fortnite pour gagner de gros lots

Par Partenaire

Être un pionnier du numérique, du e-commerce et partenaire essentiel des gamers, impose de grandes responsabilités. Quand il s’agit de fêter ses 22 ans, Cdiscount casse les codes avec un escape game virtuel sur Fortnite ! À la clé ce ne sont pas moins 15 000 € de lots dont 3 PC gamer qui seront mis en jeu.

Né en même temps que l’internet grand public, Cdiscount est non seulement un des pionniers français du e-commerce, c’est aussi l’un des plus actifs et performants. Il a su évoluer avec le temps, s’adaptant aussi bien aux nouvelles technologies, qu’aux tendances, qu’aux besoins de ses clients. Le grand public bien entendu, mais aussi des gamers, qu’ils soient casual ou hardcore.

Nous retrouvons sur Cdiscount le meilleur du gaming, des machines prémontées, aux composants les plus performants, sans oublier les consoles et les smartphones au juste prix. Pour ses 22 ans, Cdiscount met en place un dispositif original et dans l’ère du temps. Pour y accéder, vous n’avez besoin que d’un ordinateur, une console de jeu, une tablette, un smartphone, bref n’importe quel support ayant Fortnite à son catalogue.

Un escape game virtuel dans Fortnite

Les équipes de passionnés de Cdiscount ont créé une map unique qui comprend 2 entrepôts et un musée de Cdiscount. Un escape game virtuel où vous devrez explorer chaque recoin de la map pour trouver un des 4 paquets cadeaux stratégiquement cachés. Ils contiennent des énigmes que vous devrez ensuite résoudre pour avoir une chance de gagner.

Là où Cdiscount exprime son âme de gamer c’est bel et bien la modélisation 3D de sa map. En effet, pour explorer de fond en comble, vous devrez bien fureter dans tous les coins. Mais surtout faire preuve d’une habilité et d’une précision presque diabolique dans vos sauts. En effet, pour atteindre les indices, vous devrez appréhender Fortnite comme un jeu de plateau. Vous allez multiplier les sauts parfois improbables, n’hésitez pas à chercher, tenter. Serez-vous capable de résister au stress qui monte à chaque saut réussi ? La peur de rater le suivant ne doit pas vous arrêter et votre persévérance sera récompensée.

À cela s’ajoutent les énigmes qui feront chauffer vos neurones, tout en restant très accessibles. Soyez juste logique et n’oubliez pas que le musée Cdiscount n’est pas là que pour faire joli. Vous avez trois jours pour rafler la mise en jouant au “Casse des 22”, avec tous les soirs un PC gamer complet à gagner en plus d’autres lots tout au long de la journée pour un total d’une valeur de 15 000 euros.

Le casse des 22, comment jouer ?

Chaque jour à 10h à partir du 23 octobre, Cdiscount postera un code sur son Twitter @Cdiscount. Ce code permet d’accéder à la map (en mode créatif de Fortnite) et vous pourrez alors commencer votre exploration et partir à la recherche des paquets cadeaux. Lorsque vous avez résolu une énigme, vous n’avez plus qu’à poster une capture d’écran sur twitter en mentionnant Cdiscount avec le hashtag suivant : #CdiscountLeCasseDes22 + le mot clé de l’énigme.

Si vous séchez une fois sur la map, vous pouvez suivre les streamers partenaires de l’opération : @Teeqzy, @Mushway, @Xewer. Ils partageront chaque jour des tips pour résoudre les énigmes. Voilà de quoi mettre toutes les chances de votre côté.

Le premier à poster gagnera la plus grosse dotation du jour. Vous n’êtes pas dans les heureux gagnants ? Pas de panique, Cdiscount pense à ceux qui sont en retard ou moins doués sur Fortnite… en proposant un tirage au sort chaque jour pour gagner des lots supplémentaires. Que voulez-vous, on n’a pas toujours 22 ans !

Le Casse des 22 : le 1er escape game Fortnite pour gagner de gros lots

Disney+ : la fonctionnalité GroupWatch désormais disponible en France

Par Felix Gouty

Que ce soit avec le confinement ou le couvre-feu, la période actuelle ne favorise toujours pas les soirées cinéma ou entre amis. Les plateformes de streaming l’ont bien compris. Elles sont de plus en plus à proposer un système de visionnage collectif à distance. Après la fonction Watch Party d’Amazon Prime Video (très inspiré du module indépendant, Netflix Party), c’est au tour de Disney+ de rejoindre ce petit club fermé avec son nouvel outil GroupWatch. Disponible dès aujourd’hui, celui-ci permet de réunir jusqu’à 7 personnes (contre 100 sur Amazon Watch Party, aussi compatible avec Twitch), connectées à autant de comptes Disney+ différents, devant le même film ou la même série de manière synchronisée. Comme les fonctionnalités des concurrents cités, GroupWatch autorise aussi le partage de réactions en temps réel, notamment à l’aide de six émoticones assez classiques.

« Les histoires prennent tout leur sens quand on peut les partager avec d’autres, déclare le vice-président en gestion de produit chez Disney, Jerrell Jimerson, dans un communiqué. En cette période où tant de gens sont physiquement séparés de leurs amis et de leur famille, GroupWatch propose de les réunir de manière sécurisée en créant une séance de co-visionnage à distance. » Pour accéder à GroupWatch, il suffit de cliquer sur l’icône correspondante (voir ci-dessus) qui apparaîtra désormais sur les pages consacrées aux différents contenus de la plateforme. Un lien sera généré qu’il faudra partager directement par message ou mail sur smartphone ou par le biais d’un bon vieux copier/coller vers une autre application, ou par mail sur ordinateur. Cependant, à la différence de Watch Party ou Netflix Party, n’importe quel invité au co-visionnage a la possibilité d’interrompre la lecture, de la rembobiner ou d’activer le mode avance rapide pour tout le reste du groupe. Cette différence, quoique moins despotique, risque de rendre certaines séances distancielles très chaotiques.

S'abonner à Disney+ pour 6,99€ par mois

Disney+ : la fonctionnalité GroupWatch désormais disponible en France

Ubisoft Connect : le nouveau service crossplay officialisé par l’éditeur

Par Amandine Jonniaux

Tout comme Electronic Arts, qui opérait il y a peu un grand ménage de printemps au sein de ses services en ligne, Ubisoft a récemment annoncé la fusion de Uplay et Ubisoft Club, qui intégreront désormais un écosystème polyvalent baptisé Ubisoft Connect. Attendu pour le 29 octobre prochain, soit en même temps que la sortie du très attendu Watch Dogs Legion, le nouveau service permettra d’accéder aux services communautaires proposés par l’éditeur français, mais aussi à l’ensemble de ses jeux, peu importe la plateforme via une interface unique.

Grâce à cette nouveauté, Ubisoft espère ainsi rassembler ses joueurs cross-plateformes, en proposant les mêmes services et fonctionnalités à l’ensemble de sa communauté, qu’elle soit sur PC, Xbox One, PS4, Nintendo Switch et même bientôt sur PS5 ou Xbox Series X/S. Une prise en charge mobile sera également de la partie, a dévoilé l’éditeur dans une vidéo de présentation (ci-dessous), grâce à la sortie d’une application dédiée accessible sur smartphones et tablettes. Les services de cloud gaming, quant à eux, bénéficieront aussi d’une compatibilité avec le service.

“En tant que créateur et éditeur, l’important pour nous est d’apporter plus de fluidité et de polyvalence dans l’expérience, pour offrir la liberté de jouer depuis n’importe quel appareil et avec qui l’on veut.” — Stéphanie Perotti, Vice-présidente des services en ligne Ubisoft

Si Watch Dogs Legion sera le tout premier jeu à bénéficier d’une compatibilité Ubisoft Connect. L’intégralité des nouveaux jeux de l’éditeur seront eux aussi accessibles depuis le service, a annoncé Ubisoft. À noter également que plusieurs jeux sortis récemment bénéficieront eux aussi d’une mise à jour visant à leur implémenter les différents services Ubisoft Connect. Centré sur sa communauté, le service proposera notamment de nombreux défis de jeu, aussi bien à durée limitée que communautaires, ainsi qu’une flopée de récompenses à récupérer en jeu. L’éditeur a également confirmé que le cross-plateforme serait désormais disponible par défaut sur l’ensemble des plateformes disponibles.

Ubisoft Connect : le nouveau service crossplay officialisé par l’éditeur

Huawei dévoile la Watch GT 2 Porsche Design et des lunettes connectées

Par Remi Lou

À l’occasion de sa conférence de présentation des Mate 40 et Mate 40 Pro, Huawei a non seulement dévoilé un casque audio haut de gamme, les FreeBuds Studio, mais également une version inédite de sa Huawei Watch GT 2 ainsi que des lunettes connectées. On fait le point sur ces deux produits atypiques !

On retrouve tout d’abord cette Huawei Watch GT 2 Porsche Design. Comme pour les autres produits estampillés Porsche Design, Huawei succombe au prestige de la célèbre marque automobile pour proposer une version remaniée de sa Watch GT 2. À l’intérieur, il ne s’agit ni plus ni moins que de la Watch GT 2 que nous connaissions déjà, soit une montre connectée circulaire avec écran OLED de 1,39 pouces d’une résolution 454×454 pixels. La Huawei GT 2 fonctionne sous LiteOS et tourne grâce au microprocesseur Kirin A1 et 4 Go de stockage avec une autonomie confortable de 14 jours. Elle dispose de fonctionnalités telles les notifications, le suivi de votre sommeil via TruSleep 2.0 ou encore le suivi de votre état de stress via TruRelax. Mais l’apport de Porsche Design se situe – vous l’aurez compris – au niveau du design. On retrouve de nouveau matériaux premium, dont un châssis en titane, un dos en céramique et du Crystal de saphir à l’avant. On bénéficie également d’un nouveau bracelet fait, lui aussi, de titane.

La surprise vient plutôt du côté des nouvelles lunettes FLATBA, des lunettes connectées qui se déclinent en deux modèles solaires – Smart Lang et Smart MYMA – et deux modèles compatibles avec des verres optiques : Smart Havana et Smart Kubo. On retrouve également les Huawei Eyewear II Gentle Monster au look encore plus raffiné.

Par connecté, on n’entend pas des capacités de réalité augmentée façon Google Glass, mais plutôt des capacités sonores façon Bose Frames, un produit que nous avions particulièrement apprécié. On dispose ainsi d’un haut-parleur de 128mm sur chaque tranche des lunettes, situé au niveau des tempes. Huawei affirme avoir travaillé à réduire le son qui pourrait s’échapper des lunettes et importuner les personnes proches de soi de 12 dB. Pour contrôler sa musique, on retrouve des surfaces tactiles sur les tranches : double-tap pour prendre/mettre fin à un appel, mettre en pause la musique ou activer l’assistant vocal, et un swipe pour le volume pour pour passer d’une musique à une autre. Les lunettes se rechargent en 1 heure et 50 minutes et offrent jusqu’à 5 heures d’écoute.

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  • L'architecture novatrice dualcore et le tout nouveau processeur Kirin A1 fournissent à la montre une autonomie exceptionelle pouvant aller jusqu'à 2 semaines; Capteur: Capteur d'accéléromètre,Capteur gyroscope, Capteur géomagnétique, Capteur de fréquence cardiaque optique,Détecteur de lumière ambiante, Capteur de pression d'air et Capteur capacitif
  • Avec son incroyable écran 3D de 1.39 pouces, la HUAWEI WATCH GT 2 (46mm) se démarque par son élégance. L'authenticité d'une montre classique combiné à l'innovation
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Huawei dévoile la Watch GT 2 Porsche Design et des lunettes connectées

Huawei FreeBuds Studio : un casque audio haut de gamme bourré de technologie

Par Remi Lou
Crédits : Huawei

À l’occasion de sa conférence de présentation du Mate 40 et du Mate 40 Pro, Huawei en a profité pour lever le voile sur un certain nombre de nouveautés, dont un casque audio haut de gamme ! Alors que les passionnés d’audio attendaient impatiemment celui d’Apple au cours de la conférence de présentation de l’iPhone 12, c’est finalement Huawei qui tire en premier avec les FreeBuds Studio. Il s’agit d’un casque audio résolument haut de gamme à la finition soignée et aux caractéristiques ultra-prometteuses.

Les Huawei FreeBuds Studio se dotent d’un design over-ear, soit des coussinets qui englobent totalement l’oreille, et qui ne reposent pas sur le cartilage comme les casques de type on-ear. En plus de ces gros coussinets dont le confort a été vanté par Huawei, le casque se dote d’un look franchement premium : bras en acier inoxydable de 7mm, arceau épuré, surface tactile, et deux coloris : Graphite Black et Blush Gold. Pas de boutons, on retrouve une surface tactile pour les contrôles : un tap permet de mettre en pause/reprendre la musique, un swipe vers la droite ou la gauche permet de faire retour/avant, et un swipe vers le haut ou vers le bas permet d’ajuster le volume.

Si le casque semble particulièrement réussi esthétiquement, qu’en est-il de ses performances ? Là encore, Huawei nous gâte et fait l’étalage de ses compétences en matière d’audio sur ces FreeBuds Studio. On retrouve un son de qualité HiFi et un nouveau codec très haute résolution 24 bit / 94kHz ainsi qu’une réponse en fréquence s’étalant sur 48kHz. Le casque est également capable de se connecter simultanément à deux appareils (compatible Mac, Windows, iOS et Android).

Aussi, on retrouve bien entendu la réduction de bruit active couplé à la réduction de bruit passive permise par la conception même du casque. On retrouve ainsi un système reposant sur deux microphones pour faire fonctionner l’ANC, qui devrait s’adapter automatiquement en fonction de l’environnement dans lequel l’utilisateur se trouve. On retrouve également un système de réduction des bruits environnants basés sur 6 microphones pour améliorer le son de la voix lors d’appels. Enfin, on retrouve près de 24 heures d’autonomie, et une charge rapide qui permet de récupérer pas moins de 8 heures en seulement 10 minutes de recharge.

Huawei FreeBuds Studio : un casque audio haut de gamme bourré de technologie

5G : Orange et Free veulent partager leurs bornes réseau

Par Amandine Jonniaux
Crédits : Xuan Nguyen via Unsplash

L’information a été confirmée par Stéphane Richard, PDG d’Orange, en parallèle de l’Université du Très Haut Débit, qui se tenait les 20 et 21 octobre derniers aux Sables-d’Olonne. L’homme d’affaires a ainsi expliqué que “la voie (était) libre pour la mutualisation de la 5G entre Orange et Free”. Cette volonté de rapprochement ne date évidemment pas d’hier. Avant même l’ouverture des enchères visant à attribuer les différentes bornes 5G aux plus offrants, les deux géants de la télécommunication mobile s’étaient déjà acoquinés. Si les discussions entre Free et Orange avaient été mises en pause lors de la procédure d’attribution, elles ont désormais repris, et pourraient s’avérer très profitables, non seulement pour les deux entreprises, mais aussi pour les consommateurs.

La mutualisation des réseaux Orange et Free permettrait en effet aux deux opérateurs d’améliorer leur qualité de service 5G, en assurant une couverture réseau maximale et équivalente, même dans les zones peu couvertes par les nouveaux services réseau. En s’alliant, Xavier Niel et Stéphane Richard pourraient aussi réaliser d’importantes économies. Cette option semble être sérieusement envisagée par les deux partis, qui ne seraient d’ailleurs pas les premiers à désirer une mutualisation de leurs réseaux. Il y a quelques années déjà, SFR et Bouygues Télécom s’étaient déjà associés pour mutualiser leurs réseaux 2G, 3G et 4G. Les deux entreprises pourraient d’ailleurs elles aussi, envisager de partager leurs bornes 5G. Pour le moment, les nouvelles normes de connectivité ultra haut débit ne sont toujours pas accessibles en France. Mais l’arrivée de la 5G semble désormais plus proche que jamais, à l’heure où Orange dévoilait récemment son premier catalogue d’offres 5G à destination de ses clients.

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5G : Orange et Free veulent partager leurs bornes réseau

[Bon Plan] Ce forfait mobile 30 Go coûte moins de 3 euros par mois

Par Jerome Durel

Disparu depuis plusieurs semaines, le forfait 30 Go à 2,99 euros par mois est de retour chez Cdiscount Mobile. Outre ses 30 Go de 4G, il offre également le SMS, MMS illimités en France et une enveloppe de aussi 10 Go en l’Europe. Comme souvent chez Cdiscount, ce tout petit prix ne dure que 6 mois, il passera ensuite à 12,99 euros par mois. Il s’agit en revanche d’un forfait sans engagement que vous pouvez donc résilier à tout moment. L’offre est disponible jusqu’au 1er novembre.

Retrouvez le forfait 30 Go à 2,99 euros par mois pendant 6 mois

Dans le détail ce forfait Cdiscount Mobile inclut :

  • Appels SMS et MMS illimités en France
  • 30 Go de données en France
  • Appels et SMS illimité en France et dans les DOM
  • 10 Go dans les DOM et l’Union européenne, MMS décomptés de l’enveloppe

Pour rappel, Cdiscount Mobile est connecté au réseau des trois opérateurs historiques que sont Orange, Bouygues et SFR. Le réseau est attribué en fonction de votre localisation. 10 euros vous seront facturés au moment de la commande pour la carte SIM.

Comment choisir un forfait mobile ? Nos conseils

Les offres et promotions de forfaits mobile, ce n’est pas ce qui manque et c’est tant mieux : nous n’avons ni les mêmes besoins, ni les mêmes exigences et ni le même budget. Certains recherchent le tarif le plus bas coûte que coûte, d’autres un maximum de données mobiles, un forfait sans engagement, limité pour les plus jeunes, la possibilité de s’offrir un nouveau smartphone… Pour trouver chaussure à son pied, il reste indispensable de passer par la case : de quoi ai-je réellement besoin et quelles sont mes limites financières ?

Si votre budget est serré, peut-être vaut-il mieux se tourner vers une offre limitée qui vous permettra de faire un premier choix entre favoriser le temps d’appel ou la quantité de data disponible. Voyez aussi s’il est préférable d’opter pour une formule bloquée ou non afin d’éviter les frais supplémentaires et surprises sur votre facture mensuelle comme un dépassement de votre forfait ou encore la souscription à des services payants et achats. Il vaut mieux prévenir que guérir, ça vaut notamment le coup pour les parents à la recherche d’un forfait pour leurs enfants.

Êtes vous gourmands dans votre consommation de data ? Si vous êtes plutôt dans une utilisation assez raisonnable des données, rien ne sert de prendre plus de 100 Mo. C’est amplement suffisant pour consulter ses mails ou surfer de temps à autre sur le web. Pour consulter quotidiennement des sites et profiter un peu de musique ou vidéo en streaming, il vaut mieux se tourner vers des offres allant jusqu’à 30 Go par mois. Enfin, si vous utilisez votre smartphone comme un véritable petit ordinateur de poche (sites, streaming, réseaux sociaux, jeux en ligne) il faut penser à investir dans une formule à partir de 50 Go, voire 100 Go.

Comment changer d’opérateur en gardant son numéro ?

Le RIO (Relevé d’Identité Opérateur) est un identifiant unique, composé de 12 caractères (lettres ou chiffres), qui vous sera demandé par l’opérateur chez qui vous souhaitez souscrire. Pour l’obtenir, il vous suffit d’appeler le 3179. Un serveur vocal vous indiquera alors votre date de fin d’engagement, ainsi le numéro RIO de votre ligne. Notez qu’un SMS vous sera automatiquement envoyé avec toutes les informations communiquées par le serveur vocal.

Retrouvez le forfait 30 Go à 2,99 euros par mois pendant 6 mois

[Bon Plan] Ce forfait mobile 30 Go coûte moins de 3 euros par mois

[Test] Huawei Watch GT 2 Pro : la « Complete Edition » de la Watch GT 2

Par Felix Gouty
Crédits : Le Journal du Geek.

Si, avec la Watch FIT, Huawei a tenté d’innover en proposant un hybride entre montre et bracelet, avec la Watch GT 2 Pro, le géant chinois de la téléphonie semble seulement reprendre la formule conventionnelle. Nous avons eu l’occasion de la tester pour voir, si ou non, cette nouvelle « smartwatch » s’installait effectivement, comme il se doit, au sommet de la gamme.

Design & ergonomie

La Huawei Watch GT 2 Pro n’existe qu’en une version dotée d’un cadran de 46 millimètres de diamètre. Une dimension bien choisie même si elle pourrait ne pas convenir aux poignets les plus minces. Son poids (52g) est d’ailleurs légèrement plus élevé que la moyenne, compte tenu des matériaux « deluxes » utilisés. Le boîtier en alliage de titane et équipé d’un verre en saphir synthétique se ressent sur le poignet – notamment les premiers jours. Néanmoins, les finitions rendent la montre assez agréable à l’œil. En deux coloris, Night Black ou Nebula Gray, le boîtier est attaché à un bracelet en cuir véritable très appréciable. Comme les autres modèles de la gamme, le boîtier se pare sur le flanc droit deux boutons : le premier (supérieur droit) permet de passer de l’écran d’accueil à un menu d’accès aux différentes fonctionnalités ; tandis que le second amène directement aux quelques 100  modes d’entraînement sportif. A noter que le dessous du boîtier accueille un haut-parleur et un micro, qui permet de répondre aux appels directement depuis la montre connectée.

Le cadran numérique de cette « smartwatch« , un écran tactile AMOLED de 1,39 pouces, présente plusieurs tableaux détaillant en temps réel les mesures biométriques prises par les nombreux capteurs intégrés au boîtier. Comme pour la récente Huawei Watch FIT, la Watch GT 2 Pro autorise l’utilisateur à changer de cadran virtuel principal par une simple pression sur l’écran. La montre Huawei dispose ainsi d’une large galerie de cadrans virtuels. Pour la personnaliser encore davantage, et même y ajouter des images personnelles, il suffit de se rendre dans le volet « Appareil » de l’application constructeur Huawei Health Mate (ou simplement « Santé » en français).

En effet, pour rappel, la Huawei Watch GT 2 Pro fonctionne en duo avec l’application Huawei Health Mate, après avoir été liée à elle par une connexion Bluetooth et GPS. Pour l’installer, il faut avant tout avoir téléchargé l’application Huawei Mobile Services. La configuration est relativement simple et rapide. La balance entre les deux appareils est ensuite très fluide.

En pratique

Comme les précédents modèles de la gamme, la Watch GT 2 Pro opère grâce au Lite OS de Huawei. A l’aide de ses deux boutons et de quelques « swipes », la montre est très réactive et facile d’utilisation. Elle propose plusieurs volets applicatifs, certes limités, mais suffisants pour une utilisation grand public. Un geste du poignet (même s’il faut parfois le répéter pour que cela fonctionne) suffit à allumer la montre et à revoir la dernière notification reçue. La « smartwatch » nous permet de recevoir des notifications, s’affichant après une très brève vibration, mais aussi de répondre à un appel. Pour ceux qui souhaiteraient ne pas être titillés la nuit par ce système, on peut bien sûr activer la fonction « Ne pas déranger », dans le menu des paramètres principaux. Porter la montre pendant son sommeil, peut d’ailleurs s’avérer utile. En effet, en plus d’un suivi en temps réel du rythme cardiaque, la Huawei Watch GT 2 Pro propose, comme les autres « smartwatches » du catalogue Huawei et Honor, un suivi du sommeil appelé TruSleep qui estime, avec plus ou moins de réussite, la qualité du sommeil. Grâce à ses multiples détecteurs biométriques, et notamment un capteur de lumière ambiante, la Watch GT 2 Pro permet, elle aussi, de mesurer, plus ou moins précisément, le taux de saturation en oxygène (SpO2).

Mais le volet le plus important reste celui de l’activité physique. A l’image de la Huawei Watch GT 2e, la Pro se dote d’une centaine de suivis sportifs – de la simple course en extérieur au snowboard en passant par le crossfit – avec estimation du VO2 Max ou encore du nombre de calories brûlées. Malgré cette diversité, la grande majorité de ces programmes d’entraînement restent peu ou prou les mêmes. Ils s’accompagnent néanmoins tous d’une petite nouveauté : une voix ponctue l’activité physique avec quelques alertes informatives d’accomplissements d’objectifs ou de temps écoulé. Seul hic : la voix est uniquement en anglais. On regrette aussi les animations 3D de la Huawei Watch FIT. Par ailleurs, pour certaines activités en extérieur comme la randonnée, les différents tableaux sportifs déclenchés proposent, parmi eux, un nouveau mode « Trajet de retour. » Celui-ci permet, en théorie, d’enregistrer le parcours GPS à l’aller pour ensuite le redonner au retour si la géolocalisation vient à faillir. Celui-ci n’est malheureusement pas très détaillé et fonctionne plus à la manière d’une boussole que d’une mini-map façon jeu-vidéo en monde ouvert. De plus, la calibration GPS de début d’activité, en apparence rapide, peine parfois à se faire. Il faut parfois plusieurs minutes avant qu’elle soit effective. Le résultat, néanmoins, reste assez fidèle à la réalité.

Le très gros point fort de la Watch GT 2 Pro est son autonomie. Sans utilisation quotidienne du GPS, la montre tient effectivement les promesses énoncées par son constructeur : à savoir, quatorze jours d’autonomie en moyenne et 30 heures pour une randonnée d’une journée, GPS actif. Sa batterie ne réclame d’être rechargée qu’au bout de 14 jours (même un peu plus lors de notre test) et se recharge, justement, très rapidement. Moins de 50% de la batterie avait disparu en sept jours complet (certes, avec des nuits en mode « Ne pas déranger » et une utilisation relativement rare du GPS). Refaire le plein (à l’aide de son socle aimanté) est aussi extrêmement rapide : 13% en seulement 10 minutes, soit près de deux jours d’autonomie selon les résultats obtenus précédemment. A noter que les propriétaires d’un smartphone Huawei, sous EMUI OS 8.1 disposent aussi d’une fonction « Remote Shutter » qui permet de déclencher l’appareil photo d’un smartphone à distance.

Quelles différences avec les Watch GT 2 et GT 2e ?

En dehors des matériaux supérieurs de fabrication (titane et saphir synthétique pour le boîtier ainsi que du cuir pour le bracelet), la Huawei Watch GT 2 Pro est très similaire aux Watch GT 2 et Watch GT 2e. Comme la Watch GT 2, la Watch GT 2 Pro se dote d’une puce Kirin A1 et de 4 Go de stockage. Comme la Watch GT 2e, son écran AMOLED est de 1,39 pouces et elle présente jusqu’à 100 modes sportifs. Les trois modèles offrent, par ailleurs, d’une autonomie moyenne de quatorze jours. Les véritables particularités uniques de la Watch GT 2 Pro sont quelques fonctionnalités optionnelles. La première est la fameuse option d’enregistrement GPS « offline« , évoquée plus haut. La seconde est la fonction « Remote shutter » qui permet de réaliser une photo à distance d’un smartphone Huawei lié et sous – au moins – l’OS Huawei EMUI 8.1.

Où l’acheter ?

Galerie du test

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  • La HUAWEI WATCH GT 2 vous aidera à mieux vous entraîner. Grâce à ses nombreux capteurs,...
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[Test] Huawei Watch GT 2 Pro : la « Complete Edition » de la Watch GT 2

Facebook Rencontres : L’application de dating arrive en France

Par Amandine Jonniaux

Après les rencontres amicales, c’est aux relations amoureuses que s’attaque Facebook cette semaine, en déployant son application de dating Facebook Rencontres sur le marché européen. Après 1,5 million de matchs répartis dans une vingtaine de pays depuis son lancement en 2019, le géant du web entend bien s’imposer dans nos contrées aux côtés de Tinder, Bumble ou encore Happn, et ainsi révolutionner la rencontre amoureuse en ligne. “Les gens se connectent avec leurs amis et rencontrent de nouvelles personnes grâce à Facebook. Nous avons cherché à améliorer cette expérience en l’adaptant à la rencontre amoureuse”, explique ainsi Kate Orseth, Product Manager pour Facebook Rencontres.

Une nouvelle expérience de rencontre amoureuse que Facebook veut profondément centrée sur l’utilisateur et l’échange, mais surtout sur la transparence (des utilisateurs). À condition d’avoir 18 ans ou plus, et de posséder un compte Facebook, il sera ainsi possible de créer un profil sur l’application de rencontre imaginée par Mark Zuckerberg. À noter que le prénom et l’âge de l’utilisateur seront automatiquement basés sur ceux de son compte Facebook, sans possibilité d’en changer. Une contrainte qui permettra, espère l’entreprise, de limiter les catfishs et les faux profils. Comme sur Tinder ou plus récemment Meetic, un système de matchs permettra aux célibataires de prendre contact les uns avec les autres, après avoir pris le soin de définir le.s genre.s qu’iels recherchent. Bonne nouvelle, il sera également possible d’exclure de nos suggestions de rencontres les personnes présentes dans notre liste d’amis (qui ne seront d’ailleurs pas avertis de votre inscription), ainsi que les “amis d’amis”. De quoi éviter quelques moments gênants…

Après avoir matché, les utilisateurs pourront ensuite entamer la conversation dans un espace de discussion semblable à Messenger, mais qui ne sera pas directement relié à Facebook, et exclura l’envoi de photos ou de vidéo (sans doute histoire d’éviter les images à caractère sexuel).

Événements, stories et discussion vidéo

Bien décidé à ancrer le réseau social dans le quotidien de ses utilisateurs, Facebook Rencontres permettra, comme sur le réseau social, de créer des groupes de discussion ouverts autour de ses centres d’intérêts, mais aussi d’organiser des événements pour se rencontrer IRL, en allant ensemble à un concert, ou à une séance de cinéma par exemple.

Au quotidien, les célibataires pourront liker et commenter leurs photos, tandis que l’application permettra de synchroniser ses stories Instagram ou Facebook directement sur la plateforme. Coronavirus oblige, Facebook a également pensé aux rencontres virtuelles, en rendant possibles les dates vidéo.

Secret Crush

Baptisé Coup de cœur secret en français, le Secret Crush de Facebook Rencontres permettra aux utilisateurs de “matcher” secrètement avec l’un.e de leurs ami.es Facebook ou un.e abonné.e Instagram (dans la limite de neuf crushs secrets par personne). Ces derniers recevront alors une notification les informant qu’un de leurs proches les a ajouté à sa liste, mais ne verront leur identité révélée que s’ils crushent également sur la personne en question.

Déjà accessible dans une vingtaine de pays à travers le monde, Facebook Rencontres est désormais disponible depuis aujourd’hui en France, mais aussi en Belgique, en Suisse, et dans plusieurs autres pays d’Europe. Un lancement tardif et plusieurs fois repoussé par Facebook, qui assure avoir voulu “prendre le temps de faire les choses bien avant de se lancer en Europe”.

Portal TV de Facebook | Appels Vidéo Intelligents sur votre Télévision avec Alexa Intégré

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Facebook Rencontres : L’application de dating arrive en France

Vaonis présente son Vespera, un smart télescope accessible pour tous

Par Gregori Pujol

Depuis la crise sanitaire qui a secoué le monde entier, les ventes d’instruments astronomiques ne se sont jamais aussi bien portées. Et pour cause, entre obligations de rester chez soi et limitations des déplacements, désir de campagne et retour vers la nature, les individus n’ont jamais eu autant besoin de s’évader, en toute sécurité. Leur nouveau terrain de jeu ? Le ciel étoilé.

Vaonis, start-up française spécialisée dans la fabrication d’instruments astronomiques, en fait le constat : le nombre d’utilisations, de photos partagées et de commandes a plus que doublé depuis le début du confinement. La startup a donc dernièrement annoncé la création de son deuxième produit, une version miniaturisée de Stellina qui s’adresse à un plus public plus large encore, et qui se nomme Vespera.

Pesant moins de 5kg, le petit frère de Stellina affiche un prix plus accessible. Une véritable prouesse technique et industrielle au vu de sa technologie qui combine optique, électronique et mécanique de haute précision, ainsi que l’intelligence embarquée la plus pointue du marché. Alors que Stellina se positionne sur un segment haut-de-gamme, Vespera devrait trouver un public plus large. Petit mais puissant, il est utilisable par n’importe quel néophyte grâce à sa simplicité d’utilisation et son application mobile. Les utilisateurs pourront ainsi observer sur leurs écrans et en quelques minutes seulement les galaxies et nébuleuses cachées du ciel nocturne, puis partager les photos de leurs observations sur les réseaux sociaux. En plus d’être le plus petit smart télescope au monde, Vespera est le seul instrument à offrir une expérience partagée et interactive autour des étoiles, tout en respectant les précautions d’usage imposées par le Covid grâce à l’observation déportée sur écran.

Pour financer la chaîne de production de sa nouvelle création, Vaonis a décidé de passer pour la première fois par la célèbre plateforme de financement participatif Kickstarter. Les précommandes sont ouvertes depuis le 1er octobre jusqu’au 30 octobre 2020 à partir de 1000 euros. Les livraisons sont attendues l’année suivante, au moment des fêtes de Noël.

Caractéristiques complètes

Vaonis présente son Vespera, un smart télescope accessible pour tous

[Test] Salto : la plateforme qui réconcilie (presque) avec la télé

Par Amandine Jonniaux

Lancé le 20 octobre 2020, Salto c’est la nouvelle plateforme de SVOD française destinée à concurrencer Netflix, Amazon Prime Vidéo et Disney+. Le service réunit ainsi 19 chaînes, réparties entre les groupes TF1 (TF1, TFX, TMC, TF1 Séries Films, LCI, TV Breizh, Ushuaïa TV et Histoire TV), M6 (M6, W9, 6ter, Téva, Paris Première et Gulli) et France Télévision (France 2, France 3, France 4, France 5 et France Infos). Un véritable melting-pot de la télévision hertzienne, qui nous promettait une expérience utilisateur simplifiée, ainsi que de nombreux programmes en SVOD en supplément. Actuellement, Salto propose à ses (futurs) abonnés de profiter d’un mois gratuit. L’occasion pour nous de tester le service, et de vous livrer nos premiers retours.

Une interface agréable et efficace

En ouvrant Salto, la première bonne surprise, c’est son interface. Le service arbore une direction artistique lisible et très moderne, en s’offrant un faux air de Disney+. Concernant l’application mobile aussi, l’expérience utilisateur s’avère particulièrement agréable, avec une navigation fluide et claire.

Il est possible créer au maximum sept profils utilisateurs, avec à chaque fois la possibilité de les paramétrer comme étant destinés à des enfants. À noter que les profils Kids, à l’image de ce qui se fait déjà sur Netflix par exemple, permettent uniquement d’avoir accès aux catalogues Gulli, Gulli Max, TFou (TF1) et Okoo (France TV), avec des programmes répartis selon trois tranches d’âges (3 à 5 ans, 6 à 8 ans et 9 à 12 ans). Concernant les profils classiques, le catalogue se répartit quant à lui en deux services différents, à savoir la télévision en direct, et la vidéo à la demande.

Le replay (presque) repensé

L’une des grandes promesses de Salto à son lancement était de simplifier le replay hertzien. C’est chose faite avec le service de rattrapage intégré à la plateforme, qui permet désormais d’avoir accès à l’intégralité des contenus M6, TF1 et France TV en une seule interface, plus lisible et surtout plus pratique. Il faut dire que depuis déjà quelques années, et notamment grâce à l’avènement de la SVOD, notre consommation télévisuelle n’est plus la même. Avec des emplois du temps toujours plus chargés, et du contenu quasiment illimité disponible à portée de clic, la télévision telle qu’on la connaît est devenue, pour beaucoup, bien trop contraignante. C’est justement sur ce créneau-là que Salto se positionne, en proposant une offre personnalisable et plus adaptée à nos habitudes de consommation, qui tend à nous réconcilier avec la télévision hertzienne en nous rappelant que sur petit écran aussi, il existe des programmes qui valent le détour (même si ces derniers sont souvent noyés dans la masse).

Grâce au service de replay de Salto, on peut ainsi découvrir des documentaires particulièrement intéressants (mais sans doute diffusés à des horaires incongrus à la télévision), tout en profitant d’un service à la carte, qui permet d’en profiter au rythme que l’on souhaite. Plus généralement, on peut retrouver l’ensemble des programmes hertziens en replay, sans avoir à passer par les différents services de rattrapage propre à chaque chaîne, qui se révèlent souvent assez peu ergonomiques. Le tout sans publicité, et en illimité. En revanche, et contrairement à Netflix, il n’est pas possible de télécharger de contenu pour un visionnage hors connexion, et de nombreux programmes disponibles sur la plateforme s’avèrent incomplets. C’est notamment le cas des séries quotidiennes, comme Plus belle la vie (France 3) ou Demain nous appartient (TF1), mais aussi de certaines séries diffusées actuellement à la télévision, comme Elementary (Téva) ou encore Downtown Abbey (France 4), qui sont pourtant accessibles en intégralité sur Amazon Prime Video.

La télévision… en mieux

En plus de centraliser un ambitieux service de replay pour l’ensemble des chaînes et des programmes disponibles, Salto permet aussi à ses abonnés d’accéder à la télévision en direct, histoire de ne pas trop perturber son public en se concentrant uniquement sur la VOD. Via une interface générale, il est ainsi possible de voir d’un coup d’œil l’ensemble des programmes diffusés en ce moment sur les groupes TF1, M6 et France Télévision, et d’y accéder d’un simple clic. Si vous avez loupé le début du téléfilm de l’après-midi sur TF1, ou que vous êtes arrivé.es en retard pour la soirée spéciale Halloween du Meilleur Pâtissier, pas de panique. Plutôt que de devoir attendre que votre émission se termine pour le regarder en replay, Salto permet d’un simple clic, de revenir directement au début du programme, qui entamera une lecture en léger différé par rapport à sa diffusion en direct.

Crédits Salto

Qu’il s’agisse de regarder ses programmes TV en direct ou en replay, il faut bien admettre que Salto nous a surpris, en proposant non seulement une interface moderne, bien loin de ce qu’on imaginait, mais aussi un service efficace, permettant d’avoir facilement accès à l’ensemble des chaînes et des programmes qui nous intéresse.

La VOD, nécessaire mais insuffisante

On l’a déjà dit, le service de replay de Salto se heurte rapidement à ses limites, avec des programmes parfois intéressants, mais souvent incomplets. C’est sans doute pour compenser ce défaut (et justifier les 6,99€ par mois d’abonnement) que la plateforme propose également un joli service de SVOD, qui se pose cette fois en concurrent direct des géants de la SVOD. On retrouve ainsi plusieurs films et séries cultes au catalogue Salto, allant de Buffy contre les Vampires à X-Files, en passant par la saga Rocky, Dirty Dancing ou encore Ma Famille d’abord. Service français oblige, les productions bleu blanc rouge sont largement mises en avant, avec notamment l’intégrale d’Un gars une fille, Les Demoiselles de Rochefort ou encore La Gloire de mon Père. La plateforme assure aussi des highlights sur quelques grands noms du cinéma français, en proposant également plusieurs films de Truffaut, Belmondo, Coluche ou encore Catherine Deneuve. Vous l’aurez compris, côté SVOD, Salto ne mise clairement pas sur une avalanche de nouveautés, mais préfère se concentrer sur un catalogue de classiques, que l’on trouvera plus difficilement chez la concurrence.

Concernant les inédits en revanche, force est de constater que Salto ne pèse pas bien lourd face à la concurrence. La majorité des programmes “exclusifs” proposés par la plateforme sont en réalité d’abord diffusés sur les chaînes hertziennes. Pour le moment, seuls quelques programmes comme Plus belle la vie, Demain nous appartient ou encore L’Amour est dans le Pré sont disponibles en avant-première sur la plateforme avant leur diffusion.

On s’abonne ?

S’il faut bien admettre que le lancement de Salto nous laissait plutôt sceptiques, la plateforme est pourtant bien pensée, et nous donnerait (presque) envie de nous réconcilier avec la télévision classique. Certes, la majorité des programmes ciblent un public relativement âgé, mais on a tout de même été agréablement surpris de retrouver certaines émissions plutôt sympathiques, et de (re)voir certains films et séries cultes comme Buffy contre les Vampires, qu’on avait injustement délaissés depuis la fin de La Trilogie du samedi sur M6. Si le service de SVOD reste pour l’instant très pauvre en contenus inédits, on ne désespère pas de le voir enrichir son catalogue en proposant de vraies exclusivités. De plus, la possibilité de suivre en direct et en différé les programmes diffusés à la télévision dans une interface regroupant près d’une vingtaine de chaînes s’avère vraiment pratique. Concrètement, si le modèle Salto devenait la nouvelle norme de la télévision hertzienne, le paiement de notre redevance annuelle nous paraîtrait largement plus justifié qu’aujourd’hui.

Car c’est justement là tout le problème de Salto. La faiblesse du service ne réside finalement pas tant dans son contenu que dans son modèle économique. Annoncé à 6,99€ par mois pour un seul écran (9,99€/mois pour deux écrans, et 12,99€/mois pour l’offre “tribu” à 4 écrans), Salto a beau avoir été bien pensé, il n’en demeure pas moins bien en dessous de la concurrence, et notamment de Disney+, qui pour le même prix, propose du contenu original tous les mois, et un catalogue autrement plus conséquent. Un constat qui fait d’autant plus mal à la plateforme français quand on sait que son service de replay, outre le fait d’être plus pratique et centralisé pour l’ensemble des chaînes, est loin de proposer toutes ses séries et programmes en intégralité, y compris lorsqu’il s’agit de créations “maison”, comme Plus belle la vie (France 3) ou Scènes de ménage (M6) par exemple. Ainsi, Salto risque de peiner à trouver son public, qui aura sans doute du mal à débourser 6,99€/mois pour un service qui était jusqu’à présent accessible gratuitement sur les différents services de replay, tandis que les Millennials préfèreront se tourner vers des plateformes plus adaptées à leurs habitudes de consommation et à leurs centres d’intérêt. De notre côté, on entend bien profiter de notre mois d’essai gratuit pour regarder quelques documentaires et profiter d’une poignée de séries et films cultes, mais on sait d’emblée qu’on ne renouvellera pas notre abonnement.

Si vous avez envie de tester, on vous conseille quand même :

  • X-Files
  • Buffy contre les vampires
  • Rocky Balboa (la saga complète)
  • Le chat du rabbin
  • American Psycho
  • Apocalypse
  • Vous avez été hacké
  • French Bashing
  • Ma vie de courgette

[Test] Salto : la plateforme qui réconcilie (presque) avec la télé

Un geek face aux nouvelles technologies … en 2050

Par Felix Gouty
Crédits : Sony / Warner Bros.

Bienvenue dans le futur – ou plutôt, dans un futur. Le Journal du Geek vous propose un exercice de réflexion un brin science-fictionnel décliné sur six axes thématiques, sur six visions de notre monde tel qu’il pourra être dans trente ans – en 2050. Cette série de chapitres composés chacun d’une partie narrative fictionnelle et d’une partie informative, n’a pas pour but de simplement dépeindre ce que nous espérons ou redoutons. Elle n’a pas non plus de caractère exhaustif et passera volontairement à côté de certains sujets dits, actuellement, « d’avenir ». Son humble objectif est d’apporter un regard nouveau – parfois, un peu dingue mais plus ou moins plausible – et de nous projeter, à l’aide d’experts sur les sujets abordés, sur l’évolution future de problématiques technologiques, culturelles et sociétales importantes. Après nos premiers volets consacrés à l’espace, au cinéma, à l’environnement, nous nous penchons cette fois sur la technologie. Vous êtes prêt ? Suivez le guide !

 

FICTION. « Il faut que tu changes ma batterie, frérot ! » Mon jeu s’est mis en pause instantanément sur mon casque Oculus VictoRy. Pendant un temps, j’ai pensé qu’il était défectueux. Il faut dire qu’Oculus, ce n’est plus ce que c’était depuis le démantèlement de Facebook dans les années 2030 et le rachat du studio par Microsoft. « Tu m’as entendu ? Fais gaffe, je connais le kung-fu ! » J’extirpe le casque de mes yeux et regarde mon écran d’ordinateur projeté sur le mur. Le visage de Keanu Reeves, un célèbre acteur il y a une quarantaine d’années, m’adresse la parole. C’est la personnalité que j’ai choisi de donner à mon « smarthub », après l’avoir vu boiter dans John Wick 6 : Cosmogonia, l’un de ces vieux « space movies » que mon ami V regarde bien trop souvent. A sa façon, il me signale que la batterie interne de mon « smarthub » Google Ara 3.0 reconditionné arrive à son terme et que je devrais en commander et en installer une autre. « Tu n’as qu’un mot à me dire et je te commande ça tout de suite, dude ! » Frustré, je lui réponds que je lui avais dit de limiter les alertes et les notifications pendant mon temps contractuel de jeu.

Keanu sait pourtant que mon abonnement aux services de Microsoft en dépend : je dois jouer un certain nombre d’heures par mois, à une sélection de jeux présélectionnés, pour vendre le minimum de mes données de jeu en échange de la non-exploitation de mes méta-données privées sur les réseaux sociaux et ailleurs. « Si tu ne changes pas de batterie, comment tu comptes te servir de moi hein ? » Keanu n’a pas tort, surtout que j’attends toujours le dernier message d’Artemis. Je lui demande de commander une nouvelle batterie sur le site du constructeur – et exactement la même afin qu’il ne choisisse pas automatiquement la dernière en date (et donc la plus chère) – et lui précise que je suis prêt à payer le prix d’une livraison en drone dès ce soir. « C’est fait », me signale Keanu alors que je m’apprête à remettre mon casque en place tandis que le « smarthub » se met en veille.

J’hésite un instant et lui demande de formuler automatiquement et d’envoyer un message à Artemis en fonction de nos précédentes interactions textuelles et orales. Le « smarthub » s’allume à nouveau devant moi et Keanu m’adresse à nouveau la parole, d’un ton sarcastique : « Morpheus m’a dit un jour : ‘Je ne peux que te montrer la porte, c’est à toi qu’il appartient de la franchir’. » Je lui réponds qu’il s’est encore trompé de film. Gêné, je décide de passer en mode commande simple : je lui dicte mon message puis je lui demande de me proposer des GIF appropriés à ajouter. Ces derniers défilent devant moi alors que je me saisis de mes lunettes connectées – les lentilles sont encore trop chers pour moi. Je fixe du regard le GIF qui m’intéresse et je lui ordonne de le sélectionner. Une seconde après, le message est envoyée. Je reprends le casque entre les mains car je ne veux pas accumuler trop de retards contractuels et devoir m’ingurgiter des pubs compensatrices pendant mon temps libre de déconnexion – si Facebook a disparu, c’est justement pour qu’on ne passe pas nos vies à vendre notre âme aux annonceurs ! Une fois encore, Keanu me signale une notification. Furieux, je lui demande ce qu’il me veut encore. Il me répond, sans la forme puisque le mode commande est toujours actif, que j’ai reçu un message. Je rougis quand je vois apparaître le nom d’Artemis. J’ordonne au « smarthub » de lire le message : « T’as encore des problèmes avec ton Keanu ? Le mien marche impec pourtant. Pour te répondre : Morpheus, c’est dans le premier Matrix. Tu l’as toujours pas vu ? Ça te dit qu’on le regarde ensemble ? Je dois encore pouvoir y avoir accès sur Netflix+. Allez je t’attends en visio. » Bon, tant pis pour les publicités, j’espère que Microsoft ne m’en voudra pas trop.

RÉALITÉ. Pour commencer, si la projection holographique façon Blade Runner 2049 n’est pas encore tout à fait au point à l’heure actuelle, l’omniprésence de l’interaction vocale avec nos objets connectés et les intelligences artificielles qui les régissent est presque une réalité. En 2018, il était déjà estimé qu’une recherche sur cinq était effectuée par le biais d’une commande vocale sur un appareil mobile. L’institut d’analyse Gartner pensait alors qu’en 2020, 30% des recherches web se feraient sans écran et que 50% seraient réalisées par commande vocale ou visuelle. Cette recherche visuelle est déjà expérimentée à l’heure actuelle, notamment par la start-up française Watiz. Elle a développé un outil qui permet de commander un vêtement vu dans un clip musical, simplement en cliquant dessus en pleine vidéo. L’assistant vocal intelligent, tel que nous le connaissons aujourd’hui, a donc toutes les chances de devenir le support d’interaction principal, au détriment du texte tapé sur un écran ou un clavier. En 2016, dans un article portant sur le smartphone de 2030, Laurence Allard, sociologue des usages numériques et de l’innovation, pressentait déjà que la communication orale allait faire son grand retour : « non plus pour discuter, mais pour commander. » Qu’il soit sous la forme d’un smartphone, d’une oreillette ou de lunettes connectées, cette commande serait dirigée vers un « hub » conversationnel grâce auquel l’utilisateur pourrait effectuer des recherches sur le web, envoyer des messages ou interagir avec des objets domotiques par la voix. Dans ce même article, Benoit Pereira da Silva, développeur et consultant indépendant en projets mobiles, justifiait cette tendance par le fait que « l’oralité est à la portée de presque tout le monde sur cette planète, contrairement à l’écriture ».

D’ailleurs, à propos des smartphones (si tant est qu’il en existe encore sous cette forme en 2050), il n’est pas impossible que le modèle technologique et consumériste favorisant la sortie d’un nouveau modèle tous les ans – voir tous les six mois – soit rendu caduque. Non sans l’aide d’un mouvement économique porté davantage sur l’écologie et le développement durable, qu’il soit citoyen ou gouvernemental, les décennies futures pourraient privilégier la systématisation du reconditionnement et l’avènement véritable du smartphone modulaire. Déjà en 2017, l’Institut Gfk, l’un des plus grands instituts d’études de marché d’Allemagne, recensait près de deux millions de téléphones reconditionnés vendus en France, contre 20 millions de nouveaux modèles – soit un téléphone en activité sur 10. Il estimait, par ailleurs, que ce marché vivrait une croissance de 25% par an. Rien d’étonnant lorsqu’on connaît le succès actuel d’une entreprise comme BackMarket. Du côté des smartphones modulaires, ces derniers peinent encore à s’imposer au-delà de la série Fairphone, qui n’est pas sans contrainte notamment financière. Le projet Ara de Google, dont la sortie d’un premier smartphone modulaire en 2016 était le but, n’a peut-être pas dit son dernier mot… Les dispositifs de réalité virtuelle ont bien eu une seconde chance, pourquoi pas lui aussi ?

Crédits : DreamWorks / 20th Century Studios.

Si on peut l’esquisser, il est impossible de savoir réellement ce que le futur nous réserve. Mais si l’année 2020 nous a appris une chose, c’est que tout peut arriver – y compris à des géants aussi imperturbables que les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft en tête). Dans 30 ans, le modèle économique sur lequel ces entreprises se basent – et plus particulièrement Google et Facebook – peut s’effondrer. La mise en place du RGPD en Union européenne ainsi que les multiples enquêtes antitrust et autres scandales nous montrent aujourd’hui la véritable ampleur de l’exploitation des méta-données des utilisateurs, dont le but est de vendre un ciblage presque parfait à des annonceurs et autres entités. Comme le rappellent les témoignages de professionnels de la Silicon Valley dans le documentaire Netflix Derrière nos écrans de fumée : si le produit est gratuit, c’est que l’utilisateur est le produit. En 2018, cet axiome s’est vérifiée lorsque Facebook a révélé que la quasi-totalité de ses revenus provenait de la valeur marchande des méta-données de chacun de ses deux milliards d’utilisateurs. Plus exactement, chacun d’eux lui rapportait alors 24,6 dollars, soit 49,2 milliards de ses 55,8 milliards de revenus. Face à cette réalité et devant le Congrès américain, Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, a même évoqué la possibilité de rendre l’utilisation de son réseau social payante pour les membres ne souhaitant pas voir leurs données être collectées.

Que Facebook survive ou non d’ici là, ce modèle économique, partagée par Google, pourrait bien être abandonné en 2050. En septembre 2019, dans son rapport « Aux data, citoyens ! Pour une patrimonialité des données personnelles », le think-tank GénérationLibre imaginait, pour y parvenir, l’instauration d’un véritable droit de la propriété sur les données. Autrement dit : donner une valeur monétaire, tangible, à la donnée. Le groupe de penseurs prévoyait alors le déploiement de nouveaux modèles économiques relatifs aux données numériques : l’un rendrait l’utilisateur contractuellement lié à son expérience numérique, et la donnée servirait de paiement pour l’accès à certains services ; l’autre le rendrait propriétaire de ses propres données, accumulées dans un porte-monnaie virtuel, qu’il pourrait « vendre » à sa guise à des entreprises désireuses de les exploiter. Une start-up de La Rochelle, MyDataIsRich, propose déjà cette approche. L’individu dont les données sont exploitées décide quelles données il veut partager et à qui. Cela permettrait aux entreprises numériques qui recourent à ce système de ne plus nécessiter de cookies envahissants pour établir des profils de comportement de consommateur. « Comme avec la responsabilité écologique, il faut agir dans le sens d’une responsabilité numérique, pour défendre notre autonomie technologique, propose surtout Nikos Smyrnaios, chercheur en informatique à Toulouse et auteur de « Les GAFAM contre l’Internet, une économie politique du numérique », dans une interview donnée au Journal du Geek. Il faut développer la conscience politique sur les enjeux (de l’open-source) et les alternatives non-marchandes (mais aussi) favoriser une prise de contrôle publique des services numériques. » Peut-être qu’il ne faudra pas attendre 2050 pour cela.

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Un geek face aux nouvelles technologies … en 2050

Comparateur d’assurance : les 3 points à vérifier avant d’en choisir un

Par Partenaire

Vous devez souscrire une assurance pour votre habitation, automobile, moto ou même une mutuelle santé mais vous ne savez pas laquelle choisir ? Il est en effet très simple de se perdre dans la jungle d’assurances disponibles. Une simple recherche sur internet nous amène généralement à ouvrir de multiples onglets sans jamais vraiment savoir s’il s’agit d’assureurs sérieux et surtout si vous pourriez trouver moins cher ailleurs. Il s’agit donc ici de trouver le bon compromis entre un prix bas et l’assurance de bénéficier d’une bonne couverture. Pour cela, la meilleure solution reste d’utiliser les comparateurs d’assurances disponibles en ligne, mais là aussi, c’est souvent au petit bonheur la chance de tomber sur un site sérieux, fiable et à jour qui vous permettra vraiment de comparer les assurances avec vos critères. Avant même de songer à souscrire à une assurance d’une quelconque nature, il convient donc de bien choisir son comparateur d’assurance. Quels sont les 3 points à prendre en compte ?

Un comparateur à jour sur les offres

Afin d’avoir une bonne vue d’ensemble des assurances disponibles, il convient d’utiliser un comparateur d’assurance à jour, disposant des nouvelles formules disponibles, des offres de lancement et promotions ponctuelles afin de trouver les meilleurs prix. Certains comparateurs ne sont en effet pas forcément à jour, et vous pourriez avoir des surprises si vous souscrivez à une offre qui n’est plus disponible, ou tout simplement si les clauses d’une assurance ont changé. Le mieux, c’est d’opter pour un comparateur d’assurance qui affiche ses comparaisons en temps réel, afin d’avoir un oeil sur toute évolution de tarif dans le comparatif.

Un comparateur qui permet de renseigner ses critères

Choisir une assurance, ce n’est pas simplement souscrire à l’offre avec le prix le plus. En fonction de vos besoins en matière d’assurance habitation, ou alors d’assurance pour votre véhicule, animal de compagnie ou une mutuelle santé, divers critères s’appliquent en effet en fonction de votre situation personnel. Certains comparateurs proposeront alors des offres défiants toute concurrence mais qui ne correspondent absolument pas à votre situation.

Un comparateur d’assurance « géolocalisé »

En cas de sinistre ou pour une simple demande, il est parfois nécessaire d’avoir accès à une agence ou un conseiller physique auquel s’adresser près de chez soi pour faire jouer son assurance. Le seul comparateur d’assurance « géolocalisé » n’est autre que LeComparateurAssurance.com, qui permet de renseigner sa ville dans le champ de recherche et ainsi d’avoir accès à une sélection des meilleures agences à proximité, au meilleur prix !

Comparateur d’assurance : les 3 points à vérifier avant d’en choisir un

Netflix tire parti du contexte pandémique avec la série To The Lake

Par Victor Keller
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Simple coïncidence ou les créateurs russes de To The Lake disposent d’une boule de cristal ? Difficile à dire, étant donné que cette série, rachetée par Netflix qui vient de lancer sa version russe, raconte l’histoire d’un groupe de malheureux forcés de quitter Moscou suite à une pandémie qui a entraîné le chaos dans la capitale russe. Epidemya s’appuie sur un ouvrage russe paru en 2010 et sa diffusion en décembre 2019 a été rejoint par la réalité alors que la plupart des pays du monde réalisaient la dangerosité de la covid-19. Dans la fiction, les masques et le confinement ont été complètement inefficaces puisque les personnages principaux se retrouvent obligés de quitter la civilisation et de se diriger vers un lac isolé au nord de la Russie. Le succès de la série en Russie a amené Netflix à débourser 1,5 millions de dollars pour la proposer au reste du monde.

La série russe est diffusée depuis octobre 2020 sur Netflix US & France, et rencontre logiquement un franc succès. Le maestro de l’horreur Stephen King s’est même fendu d’un tweet dans lequel il vante la série, très représentative selon lui de la Russie à travers les paysages… et la vodka. Reste à savoir si la suite de la série va tenir compte de l’année 2020 que nous venons de vivre, même si nous n’avons heureusement pas atteint le niveau de désolation et de cataclysme dépeint dans la série.

3 more things to know about TO THE LAKE:
1. Think spaghetti western, only with snow and plague-infested killer Russians.
2. The cinematography is cool. Some stuff is filmed upside-down. Why? Dunno.
3. The kid is still a pain in the ass.

— Stephen King (@StephenKing) October 11, 2020

Pour les intéressés, la série pandémique, apocalyptique et survivaliste est disponible sur Netflix France depuis le 7 octobre dernier.

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Netflix tire parti du contexte pandémique avec la série To The Lake

OnePlus 9 : le nouveau flagship arrivera en mars 2021

Par Felix Gouty
Notre test du OnePlus 8T.

En 2021, OnePlus pourrait changer de stratégie commerciale. Selon les informations du site Android Central, cette dernière débuterait par une sortie reprogrammée du futur OnePlus 9. Le prochain « flagship » de la marque de Shenzhen devrait en effet sortir à la mi-mars 2021, alors que les séries des années précédentes étaient traditionnellement commercialisées en mai – à l’exception de cette année, pour le OnePlus 8, à la fin du mois d’avril. L’idée serait de se rapprocher de la sortie du prochain fleuron de Samsung, le Galaxy S21, et ainsi mieux le concurrencer. Celui-ci devrait se montrer, lui aussi, en avance l’an prochain : en janvier plutôt qu’à la mi-février, comme à l’accoutumée. Ce nouveau timing serait aussi une conséquence d’une réorganisation des gammes, afin d’accentuer l’implantation de OnePlus aux États-Unis. Toujours selon Android Central, la firme aurait la volonté de ne vendre qu’un seul « flagship » par an (contre deux, si on considère, par exemple, le OnePlus 8T) pour suivre le modèle de vente des opérateurs américains comme Verizon ou T-Mobile. En contrepartie, elle favoriserait davantage la nouvelle série OnePlus Nord le reste de l’année.

S’il est trop tôt pour avoir de plus amples informations à son sujet, le média américain rapporte que le OnePlus 9 devrait opérer grâce au processeur Snapdragon 875, le prochain SoC de Qualcomm, gravé à 5 nanomètres. Il devrait aussi bénéficier de la nouvelle recharge ultra-rapide de 65W, introduite récemment par le OnePlus 8T. De plus, son écran devrait profiter d’une résistance à l’eau de type IP68, du système de recharge sans fil et, évidemment, de caméras plus performantes. Enfin, en parlant de la série OnePlus Nord, la firme devrait déployer deux nouveaux modèles avant la fin de l’année : le OnePlus Nord N10, compatible 5G grâce au SoC Snapdragon 690, et le plus accessible OnePlus Nord N100.

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[Bon Plan] La brosse à dents sonique et connectée Oclean Air chute à 16€ !

Par Gregori Pujol
Profiter de la vente flash chez Gearbest

La Oclean Air est équipée de la technologie sonique est 30% plus petite et plus légère (155g) que la précédente version ! Elle intègre le moteur sonique Kotl offrant une vitesse de mouvement ultra-rapide pour éliminer la plaque dentaire, soit jusqu’à 40 000 mouvements par minute. Sa tête (compatible avec les autres modèles) est équipée de poils PEDEX et DuPont, assez performants.

À LIRE AUSSI SUR CE SUJET Test de la Oclean One

La Oclean Air est toujours connectée à l’app du même nom qui s’est offert une grosse mise à jour dernièrement en intégrant une partie AI pour votre brossage. Il est toujours possible de sélectionner différents programmes de brossage et même de réaliser le vôtre sur mesure. Les données sur le brossage du jour sont également accessibles avec une notation pour savoir si vous l’avez bien réalisé ou non.

Résistante à l’eau avec une certification IPX7, le Oclean Air offre une autonomie de 30 jours (recharge par induction via USB). Efficace, et bien plus pratique que sa grande sœur, la Oclean Air est disponible aujourd’hui pour seulement 16 euros.

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Prise en main des Amazfit PowerBuds : des écouteurs sans fil pour le sport

Par Gabriel Foffano

Design et ergonomie

Ces écouteurs arrivent dans un boitier de charge sobre de couleur noire avec simplement le logo apposé dessus. Lors de l’ouverture, nous avons découvert les écouteurs avec un joli effet nid d’abeille dessiné sur le dessus. En dessous du capot supérieur, nous avons des branches magnétiques qui se clips aux écouteurs. Huami a parfaitement pensé aux sportifs qui pratiquent une activité intense. Dans le coffret, nous avons également trouvé des embouts afin d’adapter les écouteurs à la morphologie de notre oreille.

Dans un premier temps, nous avons essayé de porter les écouteurs sans les branches magnétiques. Les Amazfit Powerbuds tiennent sans aucun problème, mais à conditions ne pas faire de gestes trop brusques. Les écouteurs sans fil ont légèrement glissé, mais sans aucun incident. Quelques heures après, nous avons ajouté les branches magnétiques et nous sommes partis les essayer dehors en condition réelle. Pendant notre séance, nous avons fait quelques foulées afin de tester la force magnétique des branches. Finalement, elles ne se sont jamais déclipsées et ont par la même occasion permis aux écouteurs de ne pas tomber. D’ailleurs, nous sommes obligés de vous parler du suivi sportif !

Ces Amazfit PowerBuds possèdent différents capteurs qui permettent un suivi en temps réel de l’activité physique. Outre le fait d’être équipés d’un capteur de vitesse, podomètres, ces écouteurs sans fil sont équipés d’un capteur de fréquence cardiaque. Une fonction très utile pour ceux qui ne possèdent pas de montre connectée. Le suivi de l’activité physique devient un jeu d’enfant grâce aux Amazfit PowerBuds de chez Huami. Nous avons par la même occasion essayé l’option Thru mode qui permet d’entendre les bruits ambiants. Celui-ci est très pratique que ça soit en ville ou en campagne. Ce qui nous amène sur…

La qualité audio

Ces écouteurs sans fil possèdent une bonne qualité de son, mais qui s’étouffe vite selon le style de musique que vous écoutez. Cela peut être corrigé grâce aux différents modes que propose l’application dédiée. Les aigus et les médiums sont bien restitués cependant, les basses manquent de présences. Une fois les PowerBuds bien réglés grâce à l’application, vous pourrez profiter d’une très bonne restitution des musiques. Pour son prix, ils se débrouillent très bien. Les côtés des écouteurs sans fil possèdent une zone tactile qui vous permettra de changer la musique, augmenter le volume ou de répondre à un appel. En plus de ça, vous pouvez activer ou désactiver le Thru Mode ou même activer votre assistant vocal afin de répondre oralement à un SMS.

D’ailleurs, l’application permet de suivre en temps réel votre activité physique. Elle n’est pas obligatoire, mais conseillée pour profiter pleinement de ces Amazfit PowerBuds. Outre le fait de suivre vos activités, celle-ci permet de connaitre l’état de la batterie des écouteurs et du boitier. En plus de ça, elle permet d’accéder rapidement à l’égaliseur, de modifier les actions des zones tactiles et de mettre à jour le firmware des écouteurs sans fil. Au niveau de l’autonomie, ces écouteurs de chez Huami nous ont permis d’écouter près de huit heures de musiques. Le boitier de charge permet quant à lui d’ajouter seize heures supplémentaires aux PowerBuds. La durée d’une charge varie selon votre utilisation et si vous avez le capteur cardiaque d’activé.

Où les acheter ?

Les Amazfit PowerBuds sont actuellement disponibles chez Aliexpress pour moins de 65 euros (coupon de réduction à récupérer sur la page). Livraison gratuite et rapide depuis l’Europe.

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Prise en main des Amazfit PowerBuds : des écouteurs sans fil pour le sport

Acer : une nouvelle gamme d’écrans pour les gamers plus ou moins pointus

Par Felix Gouty
Le moniteur Predator X34 GS (Crédits : Acer).

Qui dit nouvelle génération de cartes graphiques NVIDIA, dit nouveaux écrans pour les gamers. Acer présente aujourd’hui toute une nouvelle gamme de moniteurs pensée pour les plus gros joueurs comme pour les plus casuals, qui chercheraient malgré tout une qualité visuelle dernier cri. Parmi ces nouveaux écrans du constructeur taïwanais, la star est sans conteste le moniteur Predator X34 GS (ci-dessus). Son écran incurvé de 34 pouces profite d’une dalle IPS de technologie « Agile Splendor » dotée d’une résolution Ultra-Wide Quad HD (UWQHD) de 3 440 × 1 440 pixels.

Il est évidemment compatible avec la nouvelle technologie G-Sync de NVIDIA, qui ajuste son taux de rafraîchissement jusqu’à 180 Hz pour un temps de réponse moyen de 0,5 ms – de quoi proposer des parties fluides dans n’importe quel FPS. Par ailleurs, non seulement le Predator X34 GS comporte déjà deux haut-parleurs mais son pied le rendrait très flexible.

En outre, Acer se targue d’être « la première marque à proposer des écrans de jeu certifiés TÜV Rheinland Eyesafe », un label qui garantie la construction d’écrans conçus pour filtrer sélectivement la lumière bleue – souvent source de perturbation du sommeil – tout en conservant l’éclat et la netteté des couleurs. Les écrans certifiés sont le nouveau Predator XB273U NV (de 27 pouces pour une dalle IPS en QHD ou 2 560 × 1 440), ainsi que les Nitro XV272 LV et Nitro XV272U KV, tous deux de 27 pouces.

Ces deux derniers sont les nouveaux fleurons d’une gamme pour les joueurs casuals et présentent des performances moindres par rapport aux Predators. Le premier (ci-dessus) se dote d’une dalle IPS FHD (1 920 × 1 080, 160 Hz) tandis que le second s’équipe d’un écran QHD (2 560 × 1 440, 170 Hz). Enfin, pour les plus créatifs, Acer vous conseille de vous orienter vers le Predator XB323U GX dont l’écran QHD de 32 pouces couvre 99% du spectre colorimétrique de la norme Adobe RGB selon la marque.

Prix et disponibilité

  • Predator XB273U NV : en janvier 2021 à partir de 549 €.
  • Predator XB253Q GW : en janvier 2021 à partir de 449 €.
  • Predator XB323U GX : en décembre 2020 à partir de 999 €.
  • Predator X34 GS : en décembre 2020 à partir de 1099 €.
  • Nitro XV272U KV : en janvier 2021 à partir de 469 €.
  • Nitro XV272 LV : en décembre 2020 à partir de 319 €.

Acer Predator XB271HUABMIPRZ écran Gaming GSync 27 pouces 2560 x 1440 165Hz 1ms (HDMI / DP)

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Acer : une nouvelle gamme d’écrans pour les gamers plus ou moins pointus

Windows 10 : la nouvelle mise à jour rafraîchit l’OS de Microsoft

Par Felix Gouty
Crédits : Microsoft

Télétravailleurs sous Windows 10, n’ayez crainte : la nouvelle mise à jour d’automne 2020 ne va pas bouleverser votre façon de fonctionner. Microsoft démarre actuellement le déploiement d’une mise à jour essentiellement cosmétique et ergonomique. La première modification qu’elle apporte est l’adoption très subtile d’un nouveau design pour le menu de démarrage. Celui-ci va dire adieu au fond noir traditionnel pour adopter plus de transparence. Les applications listées ne seront plus comprises dans des carrés bleus, ce qui devrait aider à mieux les différencier. Parmi les autres modifications, on retrouve aussi une nouvelle mouture de l’indispensable menu Alt+Tab. Celui-ci ne considérera plus seulement les applications actives : lorsque Microsoft Edge en fait partie et compte plusieurs onglets d’ouvert, la fonction Alt+Tab les prendra en compte et permettra de passer de l’un à l’autre. Si cette nouvelle méthode vous perturbe, elle pourra être désactivée.

La nouvelle mise à jour d’octobre ajoute aussi le logo des applications concernées par les notifications reçues sur le bureau, là encore pour améliorer la lecture. Par ailleurs, pour les gamers, Windows 10 va (enfin) leur donner accès au paramétrage du taux de rafraîchissement de leur écran, depuis le système d’exploitation lui-même. Pour cela, une fois la mise à jour téléchargée et installée, il suffira de se rendre dans « Paramètres », puis « Système », « Affichage » et enfin cliquer sur « Paramètres d’affichage avancés. » En outre, pour éviter les nombreux problèmes entraînées par de multiples mises à jour durant le confinement au printemps, Microsoft promet de déployer celle-ci le plus progressivement possible afin d’offrir le plus de garanties de sécurité aux utilisateurs de Windows 10.« Nous allons limiter la disponibilité de cette mise à jour dans les prochaines semaines : elle ne sera donc pas accessible à tous dès aujourd’hui afin d’assurer un téléchargement fiable au plus grand nombre, explique Microsoft dans un communiqué relayé par The Verge. Certains appareils pourraient présenter un problème de compatibilité et nous préférons être sûrs qu’ils seront en mesure d’accepter la mise à jour avant de les forcer à la télécharger. »

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Windows 10 : la nouvelle mise à jour rafraîchit l’OS de Microsoft

Retour vers le Futur fête ses 35 ans avec un coffret collector contenant un… hoverboard

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C’était il y a 35 ans. Retour vers le Futur est sorti dans les salles françaises le 30 octobre 1985 très exactement. Le nouveau film de Robert Zemeckis était d’ailleurs déjà attendu puisque le réalisateur avait déjà rencontré un succès critique et commercial l’année précédente avec À la poursuite du Diamant Vert. Pour fêter l’anniversaire Universal relance aujourd’hui les films en Blu-Ray ainsi qu’un coffret collector numéroté avec des Blu-Ray ultra HD agrémentée, d’un disque de bonus, et même d’un Hoverboard.

Les éléments centraux de ce nouveau coffret sont les trois films de la série légendaire réédités en Blu-Ray 4K Ultra Haute définition. Si la trilogie avait déjà été proposée en Blu-Ray™ , c’est la première fois qu’elle a droit à de la véritable 4K. Si vous préférez, vous pourrez également profiter la trilogie remastérisée avec 6 disques (les 3 films en disque 4K et en disques Blu-Ray™).

Un 7e disque viendra agrémenter cette collection. Celui-ci est entièrement dédié aux bonus dont certains sont totalement inédits.  Vous y trouverez notamment :

Plus d’une heure de Bonus inédits :

  • THE HOLLYWOOD MUSEUM ET RETOUR VERS LE FUTUR
    Rejoignez le co-scénariste / producteur Bob Gale pour une visite intime d’une exposition exhaustive des accessoires et des
    souvenirs des films. (Durée : 10 mn 15)
  • RETOUR VERS LE FUTUR : LA COMÉDIE MUSICALE – LES COULISSES
    Découvrez en avant-première le nouveau spectacle musical, avec une séance de questions-réponses avec les acteurs et
    l’équipe créative, ainsi que deux nouvelles chansons. (Durée : 33 mn 50)
  • UN FUTUR ALTERNATIF : LES CASSETTES D’AUDITIONS PERDUES
    Découvrez le Retour vers le futur qui aurait pu se faire avec de rares images d’auditions mettant en scène des célébrités
    désormais célèbres : Ben Stiller, Kyra Sedgwick, Jon Cryer, Billy Zane, Peter DeLuise et C. Thomas Howell . (Durée : 3 mn 43)
  • POURRIEZ-VOUS SURVIVRE À RETOUR VERS LE FUTUR ?
    Explorez la magie et la science de Retour vers le futur et découvrez quelles lois de la physique ont été réellement violées
    dans cet épisode spécial de la populaire série YouTube : Could you survive the Movies? (Durée : 19 mn 44)

2 heures d’autres bonus :

  • Message de Doc Brown de 2015
  • Doc Brown sauve le monde !
  • Outatime : La restauration de la DeLorean
  • Regarder vers le futur
  • Back to the future la série animée : Frères (Saison 1, épisode 1) , Mac le noir (Saison 2, épisode 1)
  • Publicités de 2015 (Bande-Annonce Jaws 19 et Publicité pour l’Hoverboard)

Voilà pour le disque spécial, mais sachez également que chaque Blu-Ray™ contient également des bonus spécifiques au film, comme les commentaires du réalisateur par exemple.

Le clou de spectacle : un hoverboard (en lévitation)

Voilà déjà un beau coffret, il manquait la cerise sur le gâteau : un véritable Hoverboard, qui vole vraiment. Il s’agit d’une version miniature du célèbre skateboard de Retour vers le futur II. Grâce à un jeu d’aimant, ce dernier est véritablement en lévitation au-dessus de son support et il pourra se déplacer en le poussant du doigt à défaut de pouvoir réellement monter dessus. Un accessoire unique qui ne sera disponible qu’avec cette édition ultra collector des films.

Ce coffret collector est commercialisé dès aujourd’hui à partir de 129 euros*. Universal, propose également d’autres rééditions des films, dont un coffret avec uniquement les 3 Steelbooks (contenant aussi 7 disques) pour 74 euros* ou encore des coffrets comprenant simplement les films en Blu-ray ou en DVD, avec ou sans le disque contenant les bonus exclusifs.

*Prix conseillé

Cet article est sponsorisé par Universal Pictures Vidéo. La rédaction du Journal du Geek n’a pas participé à sa réalisation. 

Retour vers le Futur fête ses 35 ans avec un coffret collector contenant un… hoverboard

[Test] Garmin Venu SQ Music Edition : un coach virtuel au poignet

Par Amandine Jonniaux

Design & Ergonomie

Avec son écran carré de 1,3 pouce de diagonale, la Garmin Venu SQ revient à ses premiers amours, avec une référence directe aux premières Vivoactive commercialisées par la marque en 2015. Une référence nostalgique qui s’arrête là, puisque sous le capot, la nouvelle montre connectée, ici présentée dans sa déclinaison Music Edition est un petit concentré de technologie.

Le boîtier de 37,6 grammes intègre en effet une dalle tactile Corning Gorilla Glass de 240×240 pixels, surmontée d’une couronne en aluminium. Au poignet, on retrouve un bracelet standard 20 mm en silicone.. Sur le côté droit, deux boutons permettent de compléter la navigation tactile proposée par la montre, et d’accéder au suivi des données sportives ainsi qu’aux notifications.

  Garmin Venu SQ Music Edition
Ecran Verre Corning Gorilla 3
1,3 pouce
240x240 px
Affichage cristaux liquides
Mode Always on display
Boîtier 40,6 x 37,0 x 11,5 mm
Polymère renforcé
Bracelet 20 mm
Silicone
Fonctions santé Fréquence cardiaque (continue et alerte si anomalie)
Oxymètre de pouls
Taux de respiration
Body battery
Suivi de stress (rappels détente et exercices de relaxation)
Suivi de sommeil
Suivi hydratation
Cycle menstruel
Fonction sport Capteur GPS, accéléromètre
Podomètre et distance
Calories brûlées
Suivi d'activités sportives (musculation, cardio, vélo elliptique, step, rameur, yoga, Pilates, respiration, golf, ski, snowboard, paddle, aviron, natation)
Suivi de course à pied et cyclisme (extérieur ou intérieur)
Détection d'incident et assistance automatique
Music Edition 4 Go de stockage (environ 500 chansons)
Compatible avec la plupart des plateformes d'écoute musicale (Deezer, Spotify, Amazon Music...)
Résistance à l'eau Oui 5 ATM (50 mètres)
Autonomie Recharge filaire via câble USB (fourni)
Montre connectée : 6 jours
Mode GPS avec musique : 6 heures
Mode GPS seul : 14 heures
Poids 37,6 g
Date de sortie 23 septembre 2020
Prix 249,99€
(199,99€ pour la version sans Music Edition)

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Pensée pour le sport et le bien-être

Si la Garmin Venu SQ a de faux airs d’Apple Watch avec son écran carré, elle se différencie rapidement du terminal imaginé par le géant de Cupertino, en proposant des fonctionnalités concentrées sur le bien-être et la pratique sportive. On retrouve ainsi plus de 20 activités sportives préconfigurées sur la montre, allant du golf au ski de fond en passant par la natation, accessibles depuis une simple pression du bouton supérieur. Il est également possible de rentrer ses différents équipements sportif dans l’application (chaussures, vélo, etc…) afin de contrôler leur état et leur niveau d’usure directement depuis son téléphone.

Si la Garmin Venu SQ fait la part belle à la pratique sportive, la montre connectée intègre aussi de nombreuses fonctionnalités dédiées à la santé et au bien-être en général. Le suivi de la fréquence cardiaque et de la respiration en continu permet ainsi à l’utilisateur de contrôler son niveau de stress au cours de la journée, tout en l’alertant en cas d’anomalie. Une fonction qui a souvent tendance à se révéler anxiogène au quotidien, car sujette aux fausses alertes, mais qui ne s’est pas déclenchée une seule fois en plus d’une semaine de test, signe que tout va bien pour nous, mais aussi pour la montre. S’ajoute évidemment à cela tout un panel de fonctions attendues sur une montre connectée dédiée à la pratique sportive, à savoir GPS, oxymètre de pouls, cardiofréquencemètre, podomètre et compteur de calories.

Au delà de ces fonctions classiques, la Garmin Venu SQ surprend agréablement, avec la présence d’un mode suivi de menstruation. Habituellement réservé aux applications tierces, l’outil est intégré nativement dans l’application Garmin Connect, et se révèle, il faut bien l’admettre particulièrement bien fait, avec un suivi précis du syndrome prémenstruel et de ses multiples symptômes, ainsi qu’un calendrier d’ovulation. Considérant qu’environ la moitié de leurs clients potentiels sont régulièrement confrontés à la joie des menstruations, il était temps que les constructeurs intègrent ce type de suivi comme une fonctionnalité classique.

Autre nouveauté intéressante, le mode Body battery, capable de prendre en compte plusieurs données récupérées par la montre au cours de la journée (sommeil, nourriture, activité, stress…), pour évaluer notre état de forme général, et ainsi optimiser nos séances de sports à venir. Des exercices de relaxation et des rappels d’inactivité sont également disponibles directement depuis l’écran d’accueil, nous obligeant à régulièrement faire une pause dans notre emploi du temps sédentaire pour bouger un peu et s’hydrater.

Au quotidien

Si la Garmin Venu SQ se couple très facilement avec un téléphone, la prise en main du terminal en lui-même s’est avéré plus fastidieuse que prévu. Rien de terrible, mais il faut admettre qu’avec ses nombreuses fonctionnalités, la montre se révèle un peu complexe à appréhender de prime abord. À part pour consulter l’heure, on a d’ailleurs tendance à davantage se tourner vers l’application mobile Garmin Connect, qui de son côté est particulièrement bien pensée, notamment avec son suivi détaillé des stats santé, et son système de récompense par badges qui n’est pas sans rappeler les rewards de Pokémon Go.

Outre son énorme catalogue de fonctionnalités liées à la santé et au sport, la Venu SQ intègre aussi les outils classiques de la montre connectée moderne, avec sa plateforme de paiement sans contact GarminPay, l’affichage des notifications, de la météo et du calendrier. Côté batterie, le constructeur promet environ 6 jours d’autonomie pour sa Venu SQ, à condition de n’utiliser ni la fonction GPS, ni le mode musique. Sans surprise, il nous aura fallu brancher le terminal au minimum tous les deux jours pour ne pas se retrouver à court de batterie en pleine session de musculation.

Music Edition, du bruit pour pas grand-chose

Par rapport au modèle classique vendu 199,99€, la Venu SQ Music Edition vendue 249,99€ s’offre une mémoire interne de 4 Go, capable de stocker musique, livres audio et podcasts. Une fonctionnalité supplémentaire facturée 50€ de plus, et qui permet de pratiquer son activité physique sans avoir à garder son téléphone à portée de main, plutôt pratique pour les adeptes de natation ou de course à pied par exemple. Même si cette déclinaison Music Edition plaira sans doute aux plus exigeants, dans les faits, on a encore un peu de mal à lui trouver un réel intérêt. Complexe à paramétrer, l’outil peine à se synchroniser avec un casque Bluetooth, et nécessite par ailleurs de posséder un compte premium sur une plateforme de musique en streaming comme Deezer ou Spotify par exemple, pour fonctionner de manière optimisée.

Galerie Photo

Où l’acheter ?

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[Test] Garmin Venu SQ Music Edition : un coach virtuel au poignet

[Bon Plan] Les AirPods Pro tombent à 183 euros avec ce code promo

Par Jerome Durel

Les AirPods Pro sont toujours les meilleurs écouteurs d’Apple, voire du marché à certains égards. Que cela soit sur la réduction de bruit active, la qualité audio, et bien sûr la simplicité d’utilisation si vous avez iPhone. Commercialisés en temps normal à 279 euros chez Apple, ils tombent aujourd’hui à 183 euros seulement chez Rakuten au code promo RAKUTEN15 donnant droit à 15 euros de réduction dès 99 euros d’achat.

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Les AirPods Pro en détail

Lancés en octobre 2019, les AirPods Pro se distinguent principalement des AirPods classiques par la présence de la réduction de bruit active. Pour qu’elle soit efficace, Apple a également dû changer le format des écouteurs. Ils ne sont plus semi-intra ou « bouton », mais véritablement intra-auriculaire. Si c’est un peu particulier au départ, on s’y fait vite, et cela a également le mérite d’isoler passivement également des bruits extérieurs.

Rassurez-vous toutefois, vous pourrez traverser la route en toute sécurité en activant le mode « transparence » des écouteurs. Ce dernier reprend les bruits environnants et les reproduit dans les oreillettes lorsque vous le souhaitez : il suffit d’une simple pression sur les écouteurs. La surface tactile servira également à piloter certaines fonctions le changement de piste en lecture par exemple.

Comme tous les AirPods, ils fonctionnent à merveille avec l’écosystème Apple. L’appairage est d’une simplicité enfantine avec un iPhone. Siri est par ailleurs pris en charge nativement. Si vous utilisez un smartphone Android, ils peuvent également fonctionner avec ce dernier, mais cela sera un peu moins pratique. Vous trouverez tous les détails dans notre test des AirPods Pro.

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Un immense réseau d’échange de faux nudes découvert sur Telegram

Par Remi Lou
Crédits : Christian Wiediger via Unsplash

C’est une bien sombre trouvaille que relaye aujourd’hui The Verge dans ses colonnes, suite à une enquête de la société de sécurité Sensity, spécialisée dans les deepfakes. Les chercheurs ont découvert un immense réseau d’échange de faux nus sur des chaînes publiques de l’application Telegram. Au total, plus de 100 000 images ont été générées par le biais d’un outil de deepfake jusqu’au mois de juillet de cette année. Ces images ont été partagées et même vendues aux utilisateurs de ces chaînes sur Telegram, qui proviendraient à 70% de Russie d’après l’enquête. Surtout, ces deepfakes s’appuient sur des images de personnes bien réelles, glanées ici et là sur Instagram et les autres médias sociaux. L’outil automatique mis en place sur Telegram permet aux utilisateurs de rentrer des images d’une personne qu’ils connaissent et de générer des faux nus grâce à la technologie de deepfake. Si ces robots sont gratuits, ils génèrent des faux nus contenant d’imposants filigranes, et proposent de « découvrir » la personne ciblée totalement nue pour un certain montant (100 roubles – soit un peu plus d’un euro – pour générer 100 faux nus sur une période de sept jours).

Pour créer ces faux nus, ces réseaux utilisent un logiciel appelé DeepNude, apparu pour la première fois en juin dernier. Même si son créateur a fini par supprimer l’outil, ce qui devait arriver arriva : le logiciel s’est retrouvé accessible dans des recoins du web sous forme open source. DeepNude utilise la technique des GAN – generative adversarial networks – soit des « réseaux antagonistes génératifs » afin de créer ces deepfakes. D’après The Verge, les résultats sont particulièrement réussis, si bien qu’on pourrait tout à fait douter de l’authenticité des images générées de la sorte. Le média et la société Sensity ont contacté Telegram afin de leur demander pourquoi ils autorisaient ce type de contenu sur leur plateforme, mais n’ont pas encore obtenu de réponse à l’heure où nous écrivons ces lignes. Cet exemple n’en reste pas moins typique des dérives que peut entrainer la technologie des deepfakes, et des terribles conséquences qu’elle peut avoir sur certaines personnes.

Un immense réseau d’échange de faux nudes découvert sur Telegram

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