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Hier — 7 juillet 2020Jean-Pierre CHEVALLIER

Donald Company / marchés

Par jp-chevallier
La Donald Company maitrise manifestement bien les marchés comme le montre le spread 10y-2y qui ne décolle toujours pas, Document …

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À partir d’avant-hierJean-Pierre CHEVALLIER

Leçon de monétarisme 2 : zone euro et coronavirus

Par jp-chevallier
Face aux conséquences du coronavirus, qu’ont fait les autorités de la zone (euro) ? D’abord, la BCE est la seule véritable …

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Leçon de monétarisme 1 : USA et coronavirus

Par jp-chevallier
Les Américains, c’est-à-dire les dirigeants des États-Unis sont d’excellents monétaristes qui viennent de donner une bonne leçon de monétarisme appliqué …

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Swaps : fin du coup de chaud des banksters européens ?

Par jp-chevallier
Il est étonnant de constater que des indicateurs fiables comme les repos et les swaps montrent un retour à la …

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Repos au repos

Par jp-chevallier
Il est possible que les prêts accordés par les gens de la Fed dans le cadre de la procédure dite …

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BCE : un sauvetage pour le pire !

Par jp-chevallier

Les gens de la BCE ont publié le 30 juin son bilan arrêté au vendredi 26 juin qui montre que la banque centrale de la zone euro a prêté pour un total de… 1 590 milliards d’euros à des banksters de son ressort pour qu’ils puissent ne pas faire faillite tout de suite, rubrique 5 de l’actif, en augmentation de plus de 500 milliards par rapport à la semaine précédente, dans le cadre de ses prêts dits géants (les TLTROs),

Document 1 :

Par ailleurs, les gens de la BCE ont racheté pour… 3 365 milliards d’euros de titres (dont des bons de Trésors de pays de la zone euro) à ces mêmes banksters pour leur apporter des liquidités sans qu’ils soient obligés de les vendre sur les marchés, ce qui aurait eu l’inconvénient de faire remonter leurs taux.

Les gens de la BCE ont donc dépensé… 5 000 milliards d’euros pour apporter des liquidités à des banksters qui en manquent car ils sont surendettés.

Ils sont surendettés et donc au bord de la faillite parce qu’ils ne respectent pas les règles prudentielles d’endettement.

Le gros problème, le très, très gros problème est surtout que la BCE n’avait pas les 5 000 milliards d’euros lorsqu’elle a fait ces opérations !

Quand on veut prêter de l’argent à quelqu’un, et quand on veut acheter quelque chose, il faut avoir l’argent pour le faire, ou sinon, il faut emprunter l’argent nécessaire.

Tout le monde comprend ça.

Le gros problème, le très, très gros problème est surtout que les gens, presque tous les plus de 300 millions d’Euro-zonards ne comprennent pas que la BCE n’avait pas les 5 000 milliards d’euros lorsqu’elle a fait ces opérations !

Comme pour toutes les entreprises, les actifs de la BCE sont financés par ses capitaux propres et par ses dettes, c’est-à-dire par le passif.

Comme la BCE n’a pratiquement pas de capitaux propres, elle n’a que des dettes pour financer ses actifs.

Là où se trouve le gros problème, le très, très gros problème, c’est que les gens de la BCE ont conclu un accord avec leurs amis banksters pour qu’ils redéposent à la BCE presque tous ces milliards d’euros qui leur auront été prêtés (ou donnés en échange de la vente de titres), ce qui apparait dans la rubrique 2 du passif,

Document 2 :

Ainsi, le bilan de la BCE donne l’illusion que tout est normal, c’est-à-dire que toutes les règles comptables ont été respectées, débit = crédit, actif = passif alors qu’il n’en est rien !

Les gens de la BCE n’avaient pas en compte l’argent nécessaire pour prêter des milliards d’euros ni pour racheter des titres pour des milliards d’euros lorsque ces opérations ont été faites.

Financer ainsi de telles opérations, c’est faire ce qu’on appelle de la cavalerie financière.

C’est un délit condamnable mais évidemment pas condamné !

Les banksters de la zone (euro) et les Euro-zonards sont donc sauvés du naufrage, pour l’instant, mais sauver des banques en leur apportant de l’argent qui n’existe pas, c’est très grave, et même gravissime pour l’avenir !

L’avenir est par définition incertain mais il est possible de réduire son incertitude.

Un tel système monétaire basé sur une gigantesque création monétaire indue, ex nihilo, se termine toujours très mal comme ce fut le cas avec l’Allemagne de l’entre-deux-guerres.

Aucun média ne traite de ces problèmes monétaristes.

Les Euro-zonards ne comprennent rien à ces problèmes monétaristes, et ils ont tort.

Ils sont et ils en seront les premières victimes.

Les gilets jaunes ont déjà manifesté leurs mécontentements mais ce qu’ils ont vécu n’est rien par rapport à ce qu’ils vont subir.

Dans un monde dépendant de plus en plus de la Phynance, l’ignorance en la matière a des conséquences très graves.

© Chevallier.biz

BCE : l’€mpire germanique et le Club Med

Par jp-chevallier

Beaucoup d’Allemands ne sont pas comme les Français et autres cochons du Club Med : ils savent lire et comprendre un bilan, en particulier celui de la BCE.

Ils ont compris que l’Etat allemand finance la BCE (par les impôts des Allemands) en lui apportant une bonne part des 800 milliards d’euros que les Etats membres de la zone (euro) y déposent généreusement pour combler les trous de cette BCE, rubrique 5 du passif…

Document 1 :

pour racheter des titres (pour un total supérieur à 3 300 milliards d’euros) c’est-à-dire des bons des Trésors de la zone (euro) en particulier pour racheter l’équivalent de l’émission supplémentaire de la dette italienne, rubrique 7 de l’actif de la BCE,

Document 2 :

En d’autres termes, ce sont les Allemands qui paient (par leurs impôts) l’augmentation des dettes de l’Italie et de ces cochons de pays du Club Med !

Les gens de la Cour constitutionnelle de Karlsruhe n’étaient pas d’accord avec cette politique monétaire de la BCE dite du QE (Quantitative Easing) depuis plusieurs mois.

Avec cette histoire de coronavirus, la situation s’est considérablement aggravée.

Seule la Kaiserin de l’€mpire germanique défend encore cette monnaie unique contre nature qu’est l’euro.

Le grand désordre qui règne dans cette zone (euro) s’accentue et tout peut dégénérer à tout moment ou perdurer tant bien que mal dans une crise larvée de plus en plus difficile à supporter pour les gilets jaunes européens.

Les gens de la BCE essaient de jouer la montre et d’étouffer les critiques de leurs opposants.

L’avenir est par définition incertain mais il est sombre.

© Chevallier.biz

 

BCE : le pire avant le plusse pire

Par jp-chevallier
[Article compris dans l’offre Basique] Le bilan de la BCE arrêté au 19 juin et publié ce jour montre que …

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Le bilan de la Fed pour les nuls

Par jp-chevallier

En attendant la publication du bilan de la BCE mardi 23 juin dans l’après-midi, il est important d’analyser celui de la Fed pour comprendre le fonctionnement du système bancaire des États-Unis…

Les banques américaines regorgent de liquidités : elles ont déposé au 17 juin plus de 3 000 milliards de dollars de liquidités excédentaires, rubrique Other deposits held by depository institutions, ce qui constitue des moyens de financement particulièrement importants pour la Fed,

Document 1 :

La Fed bénéficie aussi du dépôt de 1 500 milliards du Trésor obtenus grâce aux emprunts lancés sur les marchés et de 1 900 milliards de la mise en circulation de billets qui se trouvent pour plus de la moitié hors des États-Unis dans des mains généralement sales mais finalement utiles…

Les gens de la Fed disposent donc de ressources de l’ordre de 7 000 milliards de dollars !

Qu’en faire ?

Une bonne solution est de consacrer ces ressources à l’acquisition de titres publics (Securities held outright), c’est-à-dire de bons du Trésor et de titres hypothécaires pour plus de 6 000 milliards de dollars, ce qui permet de faire circuler cet argent sans création monétaire,

Document 2 :

Les gens de la Fed peuvent même prêter des centaines de milliards de dollars aux banksters européens, japonais et autres dans le cadre des accords de swaps entre banques centrales (Central bank liquidity swaps).

C’est simple. Tout est simple.

Seuls les pires idiots inutiles continuent à prétendre que la Fed fait marcher la planche à billets comme la BCE qui est obligée en outre de prêter des centaines de milliards d’euros qu’elle n’a pas à ses banksters qui sont au bord de la faillite.

Le tandem du Donald et de Jerome Powell fonctionne à merveille.

***

Je suis le seul, à ma connaissance du moins, à analyser et à publier les données de base du système économique et financier, en l’occurrence ici celui des comptes des banques centrales de façon à en comprendre son fonctionnement au lieu de rabâcher bêtement ce que tous les idiots inutiles répètent à tort.

Les charlatans qui proposent de telles prestations à des prix dérisoires, voire gratuitement racontent n’importe quoi. Ils peuvent être dangereux en cas de fortes turbulences financières.

Rares sont les économistes et analystes financiers fiables qui permettent aux titulaires d’un capital de la sauver et de le valoriser.

Pour rappel, je publie ces analyses et leurs conclusions dans le cadre de mes offres d’abonnement…

La formule de base, Premium, permet d’avoir accès à la plupart de ces articles tels que ceux je publie depuis des années.

L’offre Hebdo permet de lire un article par semaine généralement, et l’offre Basique deux articles par semaine.

L’offre Gold donne la possibilité de communiquer et de fournir dans une certaine mesure des conseils d’investissement pour sauver et valoriser son capital.

L’offre Platinum ouvre la voie à davantage de collaboration et de conseils pour investir à bon escient son capital.

© Chevallier.biz

Stratégie d’investissement

Par jp-chevallier
Cette histoire de coronavirus a tout bouleversé. Rien ne sera plus comme avant ! Que faire pour sauver son patrimoine ? L’essentiel …

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TLTROs : 1 308 milliards d’euros !!!

Par jp-chevallier
Ça y est, ils l’ont fait ! Les gens de la BCE ont lancé leurs prêts à très long terme TLTROs …

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Bilan de la Banque de France pour les nuls

Par jp-chevallier

Cette histoire de fous de coronavirus s’ajoute à cette autre histoire de fous qu’est l’euro, cette monnaie unique contre nature de pays européens qui étaient indépendants, souverains et prospères avant son adoption.

Ainsi, jeudi 18 juin, les gens de la BCE vont lancer leurs prêts dit géants, les TLTROs III (Targeted Longer-Term Refinancing Operations, Opérations de Refinancement à plus Long Terme Ciblées) qui devraient atteindre un montant historique de… 1 400 milliards d’euros !

Le pire est que la BCE n’a pas cet argent et qu’elle ne va pas emprunter ces 1 400 milliards d’euros qu’elle va pourtant généreusement distribuer à ses banksters parce qu’ils sont au bord de la faillite.

Ces 1 400 milliards d’euros sont donc de la pure création monétaire, ex nihilo, par un jeu de très grosse de cavalerie financière.

De telles opérations étaient jadis impensables, inimaginables, inconcevables, comme les taux négatifs, et pourtant, elles se produisent réellement.

Le plusse pire est que rares sont les personnes qui en sont conscientes et plus rares encore sont celles qui les dénoncent, avec plus ou moins de vigueur…

Dans la quiétude feutrée du bâtiment de la BCE à Francfort et ailleurs en Allemagne, des personnes connaissent bien les mécanismes de cette création monétaire mais elles ne les dénoncent qu’en termes politiquement corrects en sachant que la Kaiserin de l’€mpire germanique refusera imperturbablement d’y mettre fin.

A l’inverse, en France, seul Pierre Jovanovic dénonce, lui, avec la plus grande énergie cette création monétaire indue qui aura des conséquences dramatiques comme ce qui s’est passé dans l’Allemagne de l’entre-deux guerres, cf. son livre Adolf Hitler ou la revanche de la planche à billets.

Il est difficile de comprendre pourquoi tant de gens ne comprennent pas ces problèmes monétaristes qui sont pourtant très simples… à condition d’analyser correctement les bilans de la BCE et des banques centrales nationales qui subsistent encore.

Prenons ici l’exemple de la Banque de France plutôt que celui de la BCE car les Français comprendront peut-être plus facilement ces problèmes qui les concernent plus directement.

Cliquer ici pour voir le rapport annuel de la Banque de France pour 2018 (le dernier publié, celui de 2019 n’étant pas disponible !).

La Banque de France fait apparaitre dans son bilan portant sur l’année 2018 qu’elle avait dans ses actifs pour 600,8 milliards d’euros de titres (rubrique A7 de l’actif) et qu’elle avait prêté à ses banksters pour 110,9 milliards (rubrique A5) et 12,8 milliards (rubrique A6) ce qui fait un total de… 726,6 milliards !

Document 1 :

726,6 milliards d’euros, c’est 31 % du PIB courant annuel de la France (2 335,2 milliards) !

Comment la Banque de France peut-elle financer ces 726,6 milliards sachant qu’elle n’a presque pas de capitaux propres ni de dettes ?

En effet, ses capitaux propres tangibles ne se montent qu’à 109,6 milliards d’euros (rubriques P13, P15 et P18 du passif),

Document 2 :

En fait, la Banque de France finance ces 726,6 milliards d’euros en partie par le dépôt en retour des banksters à la BCE par une vaste opération de cavalerie portant sur 513 milliards (rubriques 2 et 3 du passif),

Document 3 :

Cette cavalerie apparait clairement lors des lancements de ces TLTROs et c’est ce qui va se passer ce 18 juin prochain : les gens de la BCE vont acquérir auprès de leurs banksters pour 1 400 milliards d’euros qu’ils vont prétendre payer le matin (par exemple) avec les 1 400 milliards d’euros (que les banksters placeront en retour dans l’après-midi à la BCE) … qu’ils n’auront pas reçus en réalité.

Comme ces opérations sont enregistrées après la clôture de la séance, en back-office, débit = crédit et actif = passif, ces opérations donnent l’impression d’être régulières alors qu’elles ne le sont pas car la BCE n’aura jamais eu ces 1 400 milliards dans ses comptes au départ, le 18 juin au matin.

C’est ce qu’on appelle de la cavalerie financière à très grande échelle.

Les banksters français n’utilisent qu’une partie de ces 726,6 milliards d’euros pour qu’ils puissent ne pas faire faillite tout de suite (car ils manquent de liquidités) et le trou est comblé pour l’essentiel par les dépôts de l’Etat et des non-résidents.

***

La Banque de France finance donc ses actifs qui se montaient fin 2018 à 1 088 milliards d’euros pour moitié par de la très grosse cavalerie et pour le reste par l’émission de billets pour 228 milliards (rubrique P1 du passif) …

Document 4 :

… et par le dépôt de l’Etat auprès de la Banque de France pour 62 milliards (rubrique P8) et par le dépôt de 50 milliards par des non-résidents (rubrique P4) qui ne peuvent être que des capitaux apportés par les dirigeants de pays musulmans producteurs d’hydrocarbures comme le montrent mes analyses du bilan de la BCE.

***

Les autres rubriques du bilan de la Banque de France sont d’une importance technique mineure, sauf la rubrique A1 de l’actif qui porte sur le stock d’or de la France qui apparait tout à fait irrégulièrement à l’actif de la Banque de France pour 87,794 milliards d’euros,

Document 5 :

En effet, cet or n’appartient pas à l’euro-système mais à la France, c’est-à-dire à l’Etat français qui en est (ou qui devrait en être) le seul légitime propriétaire.

En le déposant dans les salles sécurisées de la Banque de France, l’Etat français ne devrait en payer que les frais de location et le montant de cet or ne devrait donc pas faire partie des actifs (c’est-à-dire du patrimoine) de la Banque de France qui n’est qu’une succursale de la BCE qui a tous pouvoirs sur ses banques centrales nationales.

De ce fait, les bilans de la Banque de France et ceux de la BCE sont tous tout faux, c’est-à-dire qu’ils ne donnent pas une image fidèle de la réalité.

***

Il n’en est pas de même aux États-Unis.

En effet, l’Etat fédéral a d’abord emprunté 3 000 milliards de dollars qui ont été transmis aux chômeurs et à des entreprises qui les ont déposés sur leurs comptes bancaires, les banques disposant de liquidités abondantes ont pu les redéposer à la Fed qui a alors acquis régulièrement des titres pour 3 000 milliards sans qu’il y ait de création monétaire dans ce processus au cours duquel l’argent aura circulé normalement, cf. mon article à ce sujet, cliquer ici pour le lire.

***

Par ailleurs, mes analyses sont toujours toutes basées sur des données fiables, indubitables et vérifiables, en l’occurrence ici les chiffres du dernier bilan publié par la Banque de France… qui n’a même pas publié à ce jour son bilan pour l’exercice 2019 !

La Banque de France et son gouverneur m’ont déjà poursuivi une fois pour diffamation mais ils ont été jugés nuls par la 17° Chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris a donné suite aux conclusions de… nullité (!) de mon avocat en déclarant… nulle la citation directe de la Banque de France et de Christian Noyer (son gouverneur) car mes articles sont toujours parfaitement documentés et non contestables contrairement aux fausses nouvelles (fake news) allègrement colportées par ces nuls ainsi jugés de la Banque de France, cliquer ici pour lire mon article faisant état de ce jugement,

Document 6 :

Le sujet de cet article a déjà été traité avec le cas de la Buba, cliquer ici pour (re)lire cet article.

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Retournement de situation pour les banksters de la zone ?

Par jp-chevallier
Les banksters de la zone (euro) sont dans une situation plus que délicate surtout après cette histoire de coronavirus, ce …

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BCE et coronavirus : une bad bank en préparation et ses banksters

Par jp-chevallier

En ce début de XXI° siècle, beaucoup de banques ont posé et posent encore beaucoup de très gros problèmes à partir du moment où les banksters qui les dirigent ne respectent plus les règles prudentielles d’endettement dont la principale est la suivante : le total des dettes d’une banque ne doit pas dépasser 10 fois le montant de ses capitaux propres tangibles, c’est-à-dire l’argent qu’elle a en propre grâce à ses bénéfices accumulés au fil des années.

C’est le leverage, en anglais, le multiple d’endettement en français.

Pour leur imposer de respecter cette règle, les autorités américaines ont flingué pour l’exemple la banque des frères Lehman en 2008, ce qui a conduit les autres banksters à faire tomber leur leverage à 10 en moins une année seulement comme le montre l’exemple de Citigroup,

Document 1 :

Malheureusement, les banksters européens ne respectent toujours pas cette règle du multiple d’endettement (qui devrait être de l’ordre de 10) comme le montre l’exemple de Société Générale et il en est de même pour la plupart des autres banques européennes,

Document 2 :

J’étudie attentivement et précautionneusement les comptes des banques et je constate toujours que les banksters européens trichent en interprétant à leur façon les règles comptables pour essayer de cacher qu’elles sont surendettées (ou sous-capitalisées).

Pour les comptes des banques du premier trimestre 2020, le problème le plus important était d’évaluer à leur juste valeur les pertes prévisionnelles sur les prêts qu’elles ont octroyés à leurs clients qui ne les rembourseront jamais à cause de cette histoire de coronavirus.

Les dirigeants des banques américaines ont augmenté les provisions pour ces pertes pour ce premier trimestre de moitié au moins par rapport à celles du trimestre précédent, ce qui a fait chuter considérablement leurs bénéfices.

Ces pertes prévisibles sont connues sous les expressions suivantes : prêts non performants, Non Performing Loans (NPL).

J’ai appliqué cette règle pour retraiter les comptes publiés par les banksters européens, ce qui aboutit aux chiffres présentés dans le document 2 ci-dessus.

Cependant, le gros problème, le très, très gros problème qui va se poser dans la zone euro dans les semaines et les mois à venir est bien celui de ces pertes sur les prêts (octroyés par les banksters) qui ne seront jamais remboursés et qui risquent de provoquer un tsunami bancaire comme je l’ai dit et écrit précédemment à maintes reprises, car ces pertes ne sont pas provisionnées à leur juste valeur.

Pour tenter d’éviter ce tsunami, les grosses têtes de la BCE préparent la constitution d’une bad bank qui a pour vocation d’être une usine à gaz produisant un enfumage géant consistant à sortir les pertes des comptes des banques (provenant des prêts qui ne seront pas remboursés) pour les loger dans cette bad bank

D’après les sources de la BCE elle-même, c’est donc plusse pire que ce que j’en ai écrit !

C’est l’application de la formule bien connue : privatiser les bénéfices, socialiser les pertes, c’est-à-dire sortir les pertes des comptes des banques dirigées par des banksters de connivence avec les dirigeants des Etats et de la BCE pour les refiler à des entités publiques absconses de la zone (euro).

Un article du Financial Times et une dépêche de Reuters du 10 juin précisent que ces créances dites douteuses, les NPL (Non Performing Loans) qui étaient de 500 milliards d’euros à la fin de 2019 d’après les décomptes officiels de la BCE devraient doubler et atteindre les… 1 000 milliards !

Document 3 :

Or les prêts octroyés par les banques de la zone (euro) à leurs clients (entreprises non financières et particuliers) atteignaient fin avril un total de 10 632 milliards d’euros d’après les derniers chiffres publiés par la BCE.

Le taux des NPL est élevé dans la zone (euro). Il était de l’ordre de 6 % en 2015 et dans les 5 % fin 2019 dans la mesure où ces NPL se montaient à 506 milliards d’euros (pour les seules 121 plus grandes banques !) pour un total des prêts de 10 403 milliards…

Document 4 :

… alors que le taux de NPL pour les banques américaines était de l’ordre de 1 % avant cette histoire de coronavirus,

Document 5 :

Donc, en reprenant les prévisions (ou hypothèses) de la BCE, à savoir des NPL se montant globalement à 1 000 milliards d’euros pour des prêts de 10 632 milliards, le taux de ces NPL devrait être de l’ordre de 10 % (pour simplifier).

Ainsi par exemple, comme le montant des prêts octroyés par BNP-Paribas à ses clients était de 858 milliards d’euros à la fin du premier trimestre dernier, en retenant un taux de NPL de 10 %, les pertes potentielles sont de… 85,8 milliards !

Or les banksters de BNP-Paribas n’ont provisionné que… 17,3 milliards d’euros.

Ainsi, ce sont 68,5 milliards d’euros (la différence entre ces deux derniers chiffres) qui ne sont pas provisionnés par ces banksters !

Ces 68,5 milliards d’euros ne sont pas provisionnés par ces banksters parce que, en les provisionnant, ils auraient dû faire apparaitre des pertes pour quasiment ce montant astronomique !

Le gros problème, le très, très gros problème, est qu’il en est de même dans la plupart des autres banques européennes, ce qui fait un total des NPL non provisionnés de l’ordre de 1 000 milliards d’euros comme le craignent à juste titre les dirigeants de la BCE.

Pour sauver ces banksters, les dirigeants de la BCE et les hommes politiques (dont des femmes !) de la zone euro proposent donc de faire passer ces pertes dans une entité publique en utilisant des montages financiers abscons que peu de gens comprennent.

Crédit Agricole Groupe a 955,9 milliards d’euros de prêts, donc 95,6 milliards de pertes potentielles provisionnées pour 19,5 milliards seulement.

Société Générale a 529,4 milliards d’euros de prêts, donc 52,9 milliards de pertes potentielles provisionnées pour 9,2 milliards seulement.

Les pires de ces banksters sont ceux de BPCE qui n’osent même pas publier leur bilan pour ce premier trimestre 2020 parce que d’après ces calculs, les pertes sur les 703,2 milliards de prêts sont supérieures à leurs capitaux propres tangibles si bien que BPCE est d’ores et déjà en faillite en appliquant le taux de NPL adopté par la BCE !

Ainsi, mes analyses basées sur les hypothèses des gens de la BCE (donc prudentielles et modérées) confirment celles que j’ai faites précédemment, et elles montrent clairement que, réellement et objectivement, le tsunami bancaire en Europe que j’ai annoncé est sur le point de se produire.

Pour l’instant, les banksters et leurs complices ont réussi à maintenir l’illusion de banques solvables.

Ces 1 000 milliards d’euros de pertes sur les NPL devraient pouvoir être absorbés par le lancement d’un prêt géant (TLTRO) de… 1 400 milliards d’euros qui sera annoncé prochainement.

Ainsi, cette évaluation de pertes de NPL de l’ordre de 1 000 milliards d’euros est et sera confirmée indirectement.

Notre Bécassine adorée est un peu triste car elle n’y comprend rien avec tout ce qui se passe autour d’elle !

Je présente dans un article précédent toutes les justifications de ces résultats sur la base des bilans et autres éléments publiés par les banques.

© Chevallier.biz

 

Actions et Treasurys : retour à la normale

Par jp-chevallier
Les cours des actions replongent violemment ce 11 juin. Tous les journaleux et bonimenteurs répètent que c’est à cause de …

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BCE : une bad bank en préparation et ses banksters

Par jp-chevallier
[Article compris dans l’Offre Basique] Le gros problème, le très, très gros problème qui va se poser dans la zone …

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30 juin : fin… de trimestre

Par jp-chevallier
Le 30 juin, c’est la fin du deuxième trimestre et les banksters européens vont encore avoir les plus grandes difficultés …

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Coronavirus + tsunami bancaire : comment sauver son patrimoine ?

Par jp-chevallier

Quelles solutions sont envisageables pour sauver son patrimoine avant le tsunami bancaire à venir ?

Telle est la question angoissante qu’un certain nombre de gens se posent, et avec raison, car la situation économique et financière est actuellement totalement hors normes surtout en Europe et plus particulièrement en France.

L’hypertrophie de la masse monétaire était déjà très inquiétante dans la zone euro en 2019 mais elle a bondi avec cette histoire de coronavirus car donner des centaines et même des milliers de milliards d’euros à des gens auxquels les autorités interdisent de travailler pendant deux mois ne fait que l’aggraver d’autant plus que les big banks too big to fail sont au bord de la faillite.

Dans cette perspective, soyons réalistes en nous fiant aux mesures que les autorités ont prévues en pareilles circonstances et qu’elles ont déjà appliquées en Grèce et à Chypre…

Ainsi par exemple, les banques pourront fermer leurs agences pendant une semaine, ce qui signifie que leurs clients ne pourront plus avoir un rendez-vous ni même joindre un conseiller par téléphone, par email ou par sms, donc sans pouvoir faire quelque opération que ce soit sur leurs comptes bancaires, ni retirer de l’argent aux distributeurs de billets au-delà de 50 € par jour et par personne ni payer par carte bancaire qui sera bloquée,

Document 1 :

En conséquence, il est prudent de conserver chez soi de quoi vivre pendant au moins une semaine sans avoir besoin d’aller s’approvisionner dans des magasins d’alimentation dont les rayons seront vite vides, sans oublier de faire le plein de carburant des voitures.

Par la suite, si tout va bien, les banksters donneront à leurs clients de quoi pouvoir vivre au jour le jour pour faire face à leurs besoins essentiels, pendant un certain temps,

Document 2 :

Après, ce sera la coupe de cheveux, la fameuse haircut en anglais : dans le style de celle qui a déjà été effectuée en Grèce et à Chypre, à savoir le vol de plus de la moitié de l’argent dépassant 100 000 euros (pour l’instant !), tous comptes confondus, la référence étant le total des créances des clients sur leur banque, ou inversement le total de la dette de la banque sur ses clients.

Les placements favoris des Français dans la pierre se révèleront catastrophiques comme cela s’est passé là aussi en Grèce et à Chypre : les biens immobiliers étant par définition immobiles et bien identifiés, l’Etat en profitera pour les surtaxer.

Ces taxes rendant ce type de placement déficitaire inciteront les propriétaires à vendre leurs biens immobiliers, ce qui fera baisser les prix qui s’effondreront par effet boule de neige accentué par des saisies massives.

Bien entendu, tout ceci s’accompagnera du plus grand désordre.

Les scènes d’émeutes qui se sont produites en France avec les gilets jaunes donnent une petite idée de ce qui pourra se passer…

Les petits malins qui pensent pouvoir trouver un refuge dans l’or seront volés par des cambrioleurs ou par leurs homologues que sont les dépositaires de leur fortune, à savoir leurs banques (l’Etat vient d’obliger les banques à lui fournir l’identité des détenteurs des coffres quelles louent).

De toute façon, même si les investisseurs en or arrivent à le conserver, il leur sera difficile d’en profiter car le cours de l’or baissera du fait que le dollar (USD), valeur en dernier refuge, sera renforcé par rapport aux autres devises, celles des pays asiatiques étant inversement dépréciées, ce qui fera baisser la demande d’or dans le monde, donc son prix.

Bien entendu, les cours de presque toutes les actions tomberont partout. Air Liquide se dégonflera comme les autres.

Alors, dans ces conditions, comme le disait Lénine : que faire ?

Il existe pourtant des solutions relativement simples, tout est simple, mais elles mettent en œuvre des procédures qui prennent un certain temps mais qui ont l’avantage d’être sûres…

C’est ce que je propose dans le cadre de mon offre Platinum et dans une certaine mesure dans l’offre Gold.

***

Par ailleurs, il est toujours étonnant de constater que beaucoup d’erreurs sont commises en matière monétaire…

Ainsi par exemple, beaucoup de gens sont persuadés que les billets en euro sont des créances vis-à-vis de la banque centrale qui les a imprimés, ce qui est une erreur grossière

Ils collectionnent ainsi les billets dont le numéro d’identification commence par les lettres R, W et X qui correspondent à des imprimeries en Allemagne en pensant pouvoir récupérer de bons deutsche marks lorsque l’euro-système éclatera.

Ces gens-là n’ont toujours pas compris que l’euro, comme toute monnaie est… une monnaie, une et indivisible d’un pays, une zone monétaire n’étant qu’une absurdité transitoire.
Peu importe le lieu de l’imprimerie.

Ainsi par exemple, les billets commençant par H et J sont imprimés au Royaume-Uni par une entreprise privée (De La Rue Currency), ceux portant la lettre D sont imprimés en Pologne, deux pays ne faisant pas partie de la zone euro !

Document 3 :

C’est la BCE, stricto sensu, au niveau central, qui est censée maitriser et contrôler la mise en circulation des billets (fabriqués souvent par des entreprises privées) par l’intermédiaire de ce qui reste des banques centrales nationales qui n’ont plus aucun pouvoir en la matière.

C’est ainsi que les nuls de la Banque de France mettent en circulation des billets sur instructions de la BCE sans savoir où ils vont ensuite, et donc sans pouvoir en contrôler la diffusion !
C’est la raison pour laquelle ils publient les chiffres de ce qu’ils prétendent être l’agrégat monétaire M1 pour la France… sans y inclure les billets en circulation car ils en ignorent le montant !

Les billets qu’ils mettent en circulation proviennent de leur propre imprimerie (notée U) ou d’ailleurs, entre autres de celle d’Oberthur Fiduciaire (notée E) qui est une entreprise privée.

La nouvelle série de billets en euro imprimés depuis 2013 ne mentionne plus d’identification de la banque centrale qui met en circulation ces billets.

Comme je l’ai écrit précédemment, une monnaie est… une monnaie, une et indivisible.

Les bons des Trésors des pays membres sont les seuls ersatz de monnaies nationales qui subsistent dans la zone, principalement ceux à 10 ans qui sont les plus liquides.

La première partie de cet article est une reprise réactualisée d’un de mes articles, cliquer ici pour le lire.

La seconde partie de cet article est une reprise partielle d’un autre de mes articles, cliquer ici pour le lire.

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Banksters français : BNP-Paribas / JPMorgan

Par jp-chevallier

Qu’en est-il de la santé des quatre grandes banques françaises ?

C’est un peu comme cette histoire de coronavirus : des informations contradictoires circulent…

Les autorités officielles qui sont censées être crédibles et fiables prétendent que tout va bien comme par exemple les nuls de la Banque de France et tous les médias dits grands qui reprennent leurs informations (qui s’avèrent finalement être de fausses informations, c’est-à-dire des fake news) alors que de très rares personnes prétendent au contraire qu’elles sont au bord du gouffre.

La solution n’est pas de croire en les uns ou en les autres, mais d’observer la réalité.

Tout le monde a un téléphone dit portable (ou smartphone) qui fait tout et n’importe quoi mais il est possible de l’utiliser intelligemment pour trouver des informations qui donnent une image fidèle de la réalité sur les banques…

Ainsi par exemple, le total du bilan (Assets) de JPMorgan (la plus grande banque des États-Unis) qui est de 3 139 milliards de dollars (USD) est très proche de celui de BNP-Paribas : 2 968,8 milliards de dollars (USD) au cours actuel de 2 673 milliards d’euros, l’écart n’étant que de 5 %…

Document 1 :

… alors que la capitalisation boursière de JPMorgan de… 296,5 milliards de dollars est… 6,6 fois plus importante que celle de BNP-Paribas qui n’est que de… 44,7 milliards de dollars (40,3 milliards d’euros) !

Document 2 :

Yapa foto !

Pourquoi un tel (grand) écart ?

La réponse est simple pour les bons investisseurs et pour mes lecteurs : les capitaux propres tangibles (Real Tangible Equity) de JPMorgan sont 4,6 fois plus élevés que ceux de BNP-Paribas : 261,3 milliards de dollars pour JPMorgan contre… 57,4 milliards de dollars (51,7 milliards d’euros) seulement pour BNP-Paribas selon mes analyses,

Document 3 :

Pour rappel, les capitaux propres tangibles sont les véritables capitaux propres des banques. Ils sont constitués pour l’essentiel des bénéfices accumulés au fil des années.

Une fois de plus, la réalité me donne raison : les conclusions de mes analyses sont partagées par les meilleurs investisseurs.

Les capitaux propres tangibles de JPMorgan sont plus élevés que ceux de BNP-Paribas car les bénéfices (Net income) accumulés par JPMorgan ont été pendant ces dernières années supérieurs à ceux de BNP-Paribas comme par exemple sur l’ensemble de l’année 2019…

Document 4 :

… ce qui se comprend car la marge bénéficiaire, c’est-à-dire le rapport entre les bénéfices et le chiffre d’affaires (Revenue) de JPMorgan correspond à plus de la moitié (60 %) de celle de BNP-Paribas,

Document 5 :

Cette comparaison rapide entre les caractéristiques essentielles de JPMorgan et celles de BNP-Paribas montre clairement que les banques françaises et par extension les banques européennes sont au plus mal, c’est-à-dire au bord du gouffre et que cette histoire de coronavirus n’a fait qu’aggraver leur situation si bien qu’un tsunami bancaire peut se produire à tout moment en Europe.

***

Le meilleur indicateur synthétique de la bonne ou de la mauvaise santé des banques est un concept développé en particulier par Alan Greenspan, le leverage, c’est-à-dire le multiple d’endettement.

Il s’énonce de la façon suivante : le total des dettes des banques ne doit pas dépasser 10 fois le montant de ses véritables capitaux propres, dits tangibles.

Les leverages des principales banques des États-Unis et d’Europe confirment que ces dernières sont encore et toujours au bord de la faillite d’après mes analyses,

Document 6 :

Comme je l’ai écrit à maintes reprises, cette histoire de coronavirus a été fomentée par la gauche américaine mondialiste qui a ainsi accentué la pression sur les banques européennes de façon à les mettre en faillite par effet domino ou à accentuer leurs difficultés pour que l’Amérique garde son leadership sur le monde, avec ou sans le Donald.

En conséquence, le cours de BNP-Paribas fluctue maintenant à ses plus bas depuis… 1998 !

Document 7 :

Le cours de BNP-Paribas comme ceux des autres banques européennes sous-performe fortement l’indice des banques des États-Unis (BKX),

Document 8 :

***

Comme je l’ai écrit précédemment, les nuls de la Banque de France diffusent sciemment des informations sur les banques françaises qui ne donnent pas une image fidèle à la réalité comme le montre encore le discours récent de leur patron, le gouverneur,

Document 9 :

Ils ont tort car ils ont déjà été condamnés par la Justice française pour avoir contesté mes analyses comme le confirme le jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris,

Document 10 :

Les gens de la banque de France, dont explicitement leur numéro 1 ont donc été officiellement et juridiquement jugés comme étant des nuls !

***

Les dirigeants de BNP-Paribas ne sont pas des hors la loi en France car ce sont eux qui… font la loi !

Ce sont eux qui dictent les décisions que les hommes (dont des femmes !) politiques prennent au nom de la France comme le montre clairement l’attitude de Michel Pébereau lors de l’exacerbation de la crise bancaire de 2011-2012,

Document 11 :

Il faut absolument voir et revoir l’excellent film-documentaire sur les banksters de BNP-Paribas : BNP Paribas Dans Les Eaux Troubles De La Plus Grande Banque Européenne, cliquer ici pour y accéder.

Toutes les données de ces banques sont tirées des comptes publiés par les banques (pour la fin de l’exercice 2019 ou du premier trimestre 2020) et de mes analyses récapitulées dans ce tableau,

Document 12 :

Les banques européennes vont être une fois de plus très près de la faillite en juin, c’est-à-dire à l’approche de la fin de ce deuxième trimestre car elles auront les plus grandes difficultés pour boucler leurs bilans.

Les Américains critiquent beaucoup JPMorgan car ils estiment que c’est une banque trop grosse (too big to fail) qui a pourtant de bons fondamentaux et qui ne représente que 14 % du PIB des États-Unis, mais les Français ne se posent pas de questions au sujet de leurs banques qui ont de mauvais multiples d’endettement comme BNP-Paribas dont le total de son bilan, à savoir 2 673 milliards d’euros est supérieur au PIB courant annuel de la France de 2 335,2 milliards !

Le système bancaire français et de la zone euro n’est pas sauvable.

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BCE + coronavirus = création monétaire létale !

Par jp-chevallier

Ils sont fous, complètement fous !

Ils, ce sont les dirigeants politiques de la plupart des pays développés et en particulier ceux de la zone euro et aussi et surtout ceux de la BCE !

Cette histoire de coronavirus leur a fait perdre complètement la raison.

En effet, en décidant d’interdire aux gens de travailler pendant deux mois, ils ont fait chuter la création de richesses quasiment à zéro dans le secteur privé et en même temps, comme dirait l’Autre, ils distribuent des milliers de milliards d’euros… qui n’existent pas !

C’est de la pure création monétaire indue et à très grande échelle !

Le pire est qu’elle émane de la BCE dont la fonction principale est justement de devoir maitriser la variation de cette masse monétaire par rapport à celle du PIB.

Les bilans hebdomadaires de la BCE sont pourtant clairs : elle a prêté généreusement quasiment gratuitement au 22 mai… 1 015 milliards d’euros à ses banksters (rubriques 5 et 6 de l’actif) parce qu’ils manquent cruellement de liquidités,

Document 1 :

Ces prêts de plus de 1 000 milliards d’euros sont indispensables car, sans eux, ces banksters seraient en faillite par manque de liquidités mais ça ne leur suffit pas : ils ont besoin en outre de plus de… 3 000 milliards que les gens de la BCE leur offrent généreusement en leur rachetant des titres (c’est-à-dire des bons des Trésors des pays membres de la zone), ce qui apparait dans la rubrique 7 de l’actif du document 1 ci-dessus.

Au total, la BCE fournit donc plus de… 4 000 milliards d’euros à ses banksters pour qu’ils puissent ne pas faire faillite tout de suite !

4 000 milliards d’euros, c’est un tiers du PIB courant annuel de la zone !

Ces seules données devraient interpeller les malheureux Euro-zonards mais le pire est que la BCE n’a pas les capitaux nécessaires pour financer ces largesses !

En effet, comme je l’ai déjà écrit à maintes reprises, les gens de la BCE s’entendent avec leurs banksters pour leur fournir des milliards d’euros (qu’ils n’ont pas !) tel jour, en leur virant par exemple le matin ces milliards que leurs complices redéposent l’après-midi en retour à la BCE.

Comme ces opérations sont traitées en back-office après la clôture des marchés, débit = crédit et actif = passif, les enregistrements comptables sont validés alors que les milliards prêtés initialement n’existaient pas !

C’est une escroquerie gigantesque, une cavalerie monumentale, évidemment condamnable mais évidemment pas condamnée.

Rares sont les personnes qui en sont conscientes.

A ma connaissance, seules des personnes du bureau de l’AFP à Francfort en ont fait part publiquement, ce qui signifie que cette escroquerie historique est quand même bien connue au moins dans les milieux financiers francfortois.

En dehors de ce cas, toujours à ma connaissance, je suis le seul à justifier par mes analyses cette gigantesque cavalerie qui permet de maintenir en survie l’euro-système.

En effet, les actifs de la BCE sont financés par le passif, c’est-à-dire par ses capitaux propres (qui sont négligeables !) et donc surtout par des dettes qui sont en fait les dépôts (censés être) en retour des banksters auprès de la BCE pour… plus de 2 000 milliards d’euros (rubrique 2 du passif),

Document 2 :

Comme ces 2 000 milliards d’euros ne suffisent pas pour équilibrer le bilan, les gens de la BCE financent leurs largesses par la mise en circulation de billets en partie issus de la fameuse planche à billets pour plus de 1 000 milliards (rubrique 1 du passif, document 2 ci-dessus).

Pire encore : comme ces moyens de financement ne suffisent pas à couvrir les besoins de financement de la BCE, ce sont les Etats membres de la zone qui apportent généreusement 630 milliards d’euros pour combler ce trou financier, rubrique 5 du passif.

Et comme ce sauvetage de la BCE ne suffit pas, ce sont de mystérieux et anonymes non-résidents qui apportent toujours les quelques centaines de milliards d’euros pour que les gens de la BCE puissent boucler leur bilan hebdomadaire le vendredi soir.

Ces mystérieux et anonymes non-résidents ne peuvent qu’être les dirigeants des riches pays musulmans exportateurs d’hydrocarbures qui ne déposent pas ces milliards d’euros pour en tirer des intérêts rémunérateurs…

Avec cette histoire de coronavirus, ce qu’on voit, ce sont les morts et prochainement les faillites et les chômeurs, ce qu’on ne voit pas, c’est cette gigantesque création monétaire qui sera inévitablement létale à terme.

Quelles seront les conséquences d’une telle création monétaire aussi importante ?

Pour répondre à cette question, le plus simple est de rechercher une antériorité : c’est l’Allemagne de l’entre-deux guerres avec une gigantesque création monétaire qui s’est manifestée par la mise en circulation d’une très grande quantité de billets imprimés par la banque centrale.

Elle a été très spectaculaire. Des billets imprimés hors de toute logique, ça se voit.

La cavalerie de la BCE, ça se voit nettement moins bien.

Donc, ça marche encore mieux mais les conséquences en seront les mêmes : les Allemands ont considérablement souffert pendant cette période et elle s’est très mal terminée par l’arrivée au pouvoir du socialisme nationaliste allemand (le nazisme).

Ce qui se produit maintenant, c’est l’émergence d’un socialisme internationaliste (ou mondialiste) tout aussi dangereux.

Seul le livre de Pierre Jovanovic, Adolf Hitler ou la revanche de la planche à billets traite de cette antériorité.

Cliquer ici pour voir sa présentation par son auteur.

Document 3 :

L’avenir est par définition incertain, mais il est indubitablement sombre dans la vieille Europe continentale.

Cet article reprend une partie de l’article précédent réservé aux personnes qui sont abonnées à mon site et qui complète cette analyse du bilan de la BCE par des graphiques permettant de mieux comprendre les modalités de la création monétaire provoquée par les dirigeants de la BCE.

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Banco Santander, 1° trimestre 2020

Par jp-chevallier
Banco Santander était la banque dont la capitalisation boursière était la plus importante en Europe depuis plusieurs années mais elle …

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Banksters et Fed : swaps et repos

Par jp-chevallier
Qu’en est-il de la situation des banksters après ces histoires de coronavirus ? Une réponse se trouve dans les swaps, c’est-à-dire …

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BCE : création monétaire et tsunami bancaire

Par jp-chevallier
[Cet article est accessible aux Offres Basique et Hebdo] Le bilan de la BCE arrêté au vendredi dernier 15 mai montre que la …

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Soc Gen : la descente aux enfers continue…

Par jp-chevallier

La descente aux enfers continue pour Société Générale avec un plus bas historique record en séance dans l’après-midi à 12,53 zeuros ce 12 mai !

Document 1 :

La pente de cette descente aux enfers (la faillite !) est forte, régulière et inexorable depuis l’été 2017,

Document 2 :

Le problème est qu’une limite à cette baisse s’imposera un jour…

Comme les banksters de BNP-Paribas, ceux de la Générale doivent ne pas être certains en quittant les locaux de la banque le soir, de pouvoir y rentrer normalement le lendemain !

Evidemment, les médias ne traitent pas ce petit problème, et surtout pas un site comme celui de Boursorama qui est une entité de la Soc Gen, un grand pourvoyeur de publicités dans les médias dits grands.

Les clients de la Soc Gen seront les premières victimes de ces banksters. Ils subiront le même sort que ceux des banques grecques et chypriotes lors de leurs grandes turbulences passées.

Le naufrage de la Générale aura des conséquences plus importantes que ses homologues grecques et chypriotes car le total de son bilan (1 508 milliards d’euros) correspond aux… deux tiers du PIB annuel de la France (2 308 milliards) !

Ce sera alors la chute des dominos bancaires français et européens, le tsunami bancaire dont j’avais parlé…

Le coronavirus n’aura fait qu’accentuer l’échéance fatale.

La faillite de la Soc Gen sera normale compte tenu de mes analyses qui en arrivent à la conclusion que c’est la pire des big banks des deux grandes zones développées, à savoir l’Amérique du Nord et l’Europe,

Document 3 :

Bravo les artistes, et sans Kerviel !

Les cours dont ceux des bancaires américaines ont baissé après la clôture des bourses européennes ce 12 mai, ce qui signifie que la séance du 13 mai pourrait être critique…

Les conséquences d’un tsunami bancaire seront terribles, horribles.

Carpe diem.

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Coronavirus : effondrement du PIB, tsunami bancaire et mort de la France 

Par jp-chevallier

En interdisant violemment aux gens de travailler (sous peines de sanctions graves), le Mignon poudré et sa bande ont condamné à mort la France et les Français !

En effet, les premiers indicateurs économiques ont montré que la création de richesse était déjà tombée très bas à la fin du premier trimestre comme je l’ai déjà écrit, cliquer ici pour lire mon article précédent à ce sujet,

Document 1 :

D’autres indicateurs fiables confirment ces premières données au niveau national comme par exemple l’indice de l’activité globale dans le secteur privé d’IHS Markit pour la France qui est tombé à un plus bas historique à 11,1 en avril (contre 27,4 points en mars) alors que l’indice qui lui correspond pour les États-Unis, celui de l’association professionnelle ISM des services est tombé à 41,8 % seulement (contre 52,2 % en mars).

Dans les deux cas, un indice inférieur à 50 indique que l’activité économique est en récession.

Le confinement ordonné aux États-Unis par les autorités sous la pression des Démocrates a été en fait beaucoup moins pénalisant qu’en France comme je l’avais déjà montré en prenant l’exemple de la présence des avions qui y étaient en mouvement d’après Flightradar24 le 29 avril…

Document 2 :

 

… par rapport à ce qui était observable en Europe,

Document 3 :

La situation de millions de gens en France va s’aggraver durablement et tragiquement, pas seulement pour les gilets jaunes qui étaient déjà dans une situation critique, mais aussi pour beaucoup d’entrepreneurs qui avaient plus ou moins bien réussi à développer l’entreprise de leurs rêves après des années de sacrifices et de travail.

Beaucoup d’autres gens seront touchés, des salariés, des indépendants, et tous les jeunes adultes qui viennent de terminer leur formation initiale et qui s’apprêtaient à rechercher leur premier emploi alors que la plupart des entreprises en suppriment !

Le pire ne s’est pas encore produit mais ça ne saurait tarder : le tsunami bancaire à cause des banksters qui ne respectent pas les règles prudentielles d’endettement.

En effet, le total des dettes des banques ne doit pas dépasser 10 fois le montant de leurs véritables capitaux propres dits tangibles.

Les 4 big banks américaines respectent cette règle mais les banques françaises et beaucoup de banques européennes sont très loin de les respecter,

Document 4 :

Ces grandes banques européennes ont déjà été au bord de la faillite comme le reconnaissent maintenant certains des dirigeants de BNP-Paribas dans ce film documentaire, cliquer ici pour le (re)voir absolument !

[à chaque fois que je donne le lien de ce film, BNP intervient auprès de YouTube pour le censurer !]

Actuellement, les banksters de Société Générale sont au bord de la faillite comme le montre le cours de cette banque qui est à son plus bas historique à 13 euros après avoir atteint un plus haut à plus de 140 euros en avril 2007 !

Document 5 :

Le Mignon poudré et sa bande ont déjà condamné à mort et tué 27 000 personnes avec ce coronavirus en ne prenant pas en janvier les décisions qui s’imposaient et qu’ils ont mis 5 mois pour les prendre (en partie) trop tard, à savoir le contrôle strict des entrées sur le territoire français et la détection obligatoire des porteurs du covid-19 par des tests PCR comme l’ont fait les autorités de Taïwan dès le mois de janvier.

Taïwan avec une population de 23,8 millions d’habitants, 3 fois moins qu’en France (67 millions d’habitants), n’a eu que 5 décès causés par ce covid-19.

En transposant pour la France, il n’y aurait dû y avoir que 3 fois plus de décès soit… 18 !

Le Mignon poudré et sa bande sont des criminels qui auraient dû être condamnés à mort en ce temps de guerre et la sentence aurait déjà dû être exécutée.

***

Je rappelle aux personnes qui lisent mes articles et qui ne sont pas abonnées à mes offres que je fournis des informations particulièrement pertinentes sur les marchés financiers en les justifiant toujours à partir de données objectives et vérifiables qui donnent une image fidèle de la réalité.

Toutes les personnes qui veulent conserver et valoriser leur capital peuvent en tirer des avantages et en toute sécurité.

Mes articles sont le résultat d’un travail long et minutieux qui ne peut être communiqué que contre une rémunération normale pour des investisseurs qui en tireront profit surtout lors de ces turbulences financières historiques qui ont déjà commencé.

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Treasurys : 2 plus bas record historiques !

Par jp-chevallier
Ce 7 mai, les rendements de deux Treasurys de base viennent de battre en séance leurs plus bas record historiques : …

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Banksters français, 1° trimestre 2020

Par jp-chevallier
Cette histoire de fous qu’aura été la décision par la bande du Mignon poudré d’interdire aux gens de travailler a …

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Croissance : USA / France, la cata !

Par jp-chevallier

Une bonne nouvelle pour réveiller un peu les con-finés français : les chiffres de la croissance en France par rapport à ceux des États-Unis en dehors de la propagande de la bande du Mignon poudré et de sa grosse meuf qui porte ses fake news,

Document 1 :

En effet, il faut comparer des chiffres… comparables !

Les Américains publient les variations du PIB d’un trimestre à l’autre en taux annualisé, soit -4,87 % pour ce premier trimestre 2020.

Ainsi, si cette tendance se poursuit au cours des trimestres suivants, ce chiffre donne alors une image fidèle du taux de croissance annuel.

Par contre, l’Insee publie un taux de croissance (de variation du PIB) du dernier trimestre sous revue par rapport au précédent, sans l’annualiser, ce qui ne signifie pas grand-chose car nous cherchons généralement à savoir quel est ce taux de croissance sur une année,

Document 2 :

Pour voir une image fidèle de la réalité, il faut multiplier par 4 le chiffre du taux de croissance (de variation du PIB) d’un trimestre à l’autre de la France tel qu’il est publié par l’Insee, ce qui donne… -23,38 % !

Yapa foto, la propagande de la France du Mignon poudré est égale à celle de l’URSS avant sa chute et leurs décisions prises depuis cette histoire de coronavirus ont et auront des conséquences dévastatrices pour la France.

Comme je l’ai déjà écrit, c’est foutu, et pour toujours, du moins pour très longtemps. C’est historique.

Il existe au moins une autre façon de donner une image fidèle de la croissance du PIB : c’est le taux de variation du PIB d’une année sur l’autre, pour un trimestre donné, donc du PIB du 1° trimestre 2020 par rapport au PIB du 1° trimestre 2019,

Document 3 :

Là encore, la différence entre les deux pays est monumentale.

Les con-finés de Français n’ont manifestement pas encore pris conscience de ce qui les attend, et des erreurs commises par le Mignon poudré et sa bande.

La chute du PIB français est historique,

Document 4 :

Comme je l’ai déjà écrit, le Mignon poudré et sa bande de criminels sont tombés dans le piège pervers posé par les Américains (c’est-à-dire par le deep state, l’État profond des Etats-Unis) qui auront éliminé leurs adversaires et leurs concurrents (Chine, Japon, Europe) en exploitant médiatiquement cette histoire de coronavirus.

Triste fin.

Tous les chiffres du PIB mentionnés ici sont ceux du PIB déflaté, c’est-à-dire réel, corrigé de l’incidence de la variation des prix.

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