Lateo.net - Flux RSS en pagaille (pour en ajouter : @ moi)

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierJean-Pierre CHEVALLIER

€-crash : le départ enfin donné ! (actualisation au 4 décembre, au matin en Europe)

Par jp-chevallier

L’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et ceux des Notes à 2 ans, le yield spread 10y-2y est tombé à… 13,1 points de base ce mardi 4 décembre au matin en Europe !

Document 1 :

… constaté sur les données du Wall Street Journal,

Document 2 :

C’est plusse pire que ce qui était prévisible !

Les banksters de la zone (euro) ont beaucoup de difficultés pour boucler leurs bilans en fins de trimestres comme je l’ai écrit à maintes reprises, le plusse pire étant la fin du quatrième trimestre qui coïncide avec la fin de l’année !
Dans cette perspective, ce spread 10y-2y tend à s’inverser, celui du 5y-3y l’étant déjà.

Seuls les personnes qui auront lu mes articles auront pu suivre les péripéties de l’agonie de l’euro…

Ce n’est plus festina lente : Es muß sein!

€-crash en cours (actualisation au 4 décembre, en fin de séance en Europe)

Par jp-chevallier

L’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et ceux des Notes à 2 ans, le yield spread 10y-2y est tombé à… 10,0 points de base, tout ronds, ce mardi 4 décembre…

Document 1 :

… à 16 heures 54 en Europe, constaté sur les données du Wall Street Journal,

Document 2 :

C’est plusse pire que ce qui était prévisible !

Comme je l’ai écrit précédemment, les banksters de la zone (euro) ont beaucoup de difficultés pour boucler leurs bilans en fins de trimestres, le plusse pire étant la fin du quatrième trimestre qui coïncide avec… la fin de l’année !
Dans cette perspective, ce spread 10y-2y tend à s’inverser, celui du 5y-3y l’étant déjà.

Après la suspension de cet €-crash par la Donald Company de façon à faire élire deux sénateurs supplémentaires lors des élections de mi-mandat, ce spread plonge car plus rien ne le retient plus,

Document 3 :

Vue d’ensemble sur l’évolution des Treasuries,

Document 4 :

Dans la vieille Europe continentale, les capitaux se réfugient sur les bons helvètes, sur le Bund et accessoirement sur les OAT françaises dont les rendements plongent,

Document 5 :

Des taux négatifs, ça n’existe pas, c’est impensable, inimaginable, inconcevable.
Des rendements de bons de référence à 10 ans inférieurs à 2 %, ça n’existe pas, c’est impensable, inimaginable, inconcevable,

Document 6 :

Ce n’est plus festina lente : Es muß sein!

Comme je l’ai déjà écrit, seules les personnes qui auront lu mes articles auront pu suivre les péripéties de l’agonie de l’euro…

J’attire l’attention de mes honorables lecteurs que je suis le seul à suivre et justifier mes analyses sur ce sujet depuis… 2007 !
Il est facile de reprendre ces idées bien connues (sur l’inversion de la courbe des taux) sans les justifier (comme c’est le cas en particulier par exemple de Charles Gave).

Il est plus difficile de les mettre en évidence, en analysant les données de base, en fournissant toutes les justifications et les liens qui s’imposent pour comprendre ces problèmes monétaristes…
Pour rappel : ce spread qui tend vers zéro signifie que c’est l’E-crash qui va provoquer une récession limitée aux Etats-Unis…

€-crash en cours : le yield spread 10y-2y à… 09,9 points de base !!!

Par jp-chevallier

L’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et ceux des Notes à 2 ans, le yield spread 10y-2y est tombé à… 09,9 points de base ce mardi 4 décembre…

Document 1 :

… à 21 heures 33 en Europe, constaté sur les données du Wall Street Journal,

Document 2 :

C’est encore plusse pire que ce qui était prévisible !

€-crash en cours (actualisation au 4 décembre, en fin de séance américaine)

Par jp-chevallier

L’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et ceux des Notes à 2 ans, le yield spread 10y-2y est tombé à… 10,9 points de base ce mardi 4 décembre en fin de séance américaine (après un plus bas en séance à 09,9 points de base)…

Document 1 :

Le prolongement de la droite de tendance aboutit logiquement à un plus bas à -20 (moins 20) points de base à la fin décembre, lors du bouclage qui s’annonce problématique des bilans par les banksters de la zone (euro), ce qui explique cette baisse du spread 10y-2y car l’€-crash aura des répercussions non négligeables aux Etats-Unis.

Il apparait que la Donald Company ait donc mis un certain temps (une dizaine de jours) avant de décider de laisser filer les marchés et en particulier ce spread car ce n’est qu’après le 19 novembre qu’il a commencé à plonger, comme je l’ai alors écrit…

La brusque baisse actuelle de ce spread s’explique par un rattrapage logique des cours après l’intervention de la Donald Company avant les midterms,

Document 2 :

Comme je l’ai écrit maintes fois, les rendements des Notes baissent, surtout ceux du 10 ans,

Document 3 :

L’augmentation des rendements du Bill à 3 mois (arrimé au taux de la Fed) semble exagérée, c’est-à-dire trop élevée par rapport à sa tendance longue,

Document 4 :

Vue d’ensemble de l’évolution des rendements des Treasuries,

Document 5 :

L’écart entre les rendements des Notes à 2 ans et ceux du Bill à 3 mois tend à baisser… comme avant l’exacerbation des €-crises précédentes,

Document 6 :

Les rendements du Bund commencent à passer sous la barre critique des 25 points de base, donc en vue d’un zéro à venir !

Document 7 :

Des taux négatifs, ça n’existe pas, c’est impensable, inimaginable, inconcevable.
Des rendements de bons de référence à 10 ans inférieurs à 2 %, ça n’existe pas, c’est impensable, inimaginable, inconcevable.

Ce n’est plus festina lente : Es muß sein!

***

Comme je l’ai déjà écrit, seules les personnes qui auront lu mes articles auront pu suivre les péripéties de l’agonie de l’euro…
J’attire l’attention de mes honorables lecteurs que je suis le seul à suivre et justifier mes analyses sur ce sujet depuis… 2007 !
Il est facile de reprendre ces idées bien connues (sur l’inversion de la courbe des taux) sans les justifier (comme c’est le cas en particulier par exemple de Charles Gave).
Il est plus difficile de les mettre en évidence, en analysant les données de base, en fournissant toutes les justifications et les liens qui s’imposent pour comprendre ces problèmes monétaristes…

Agrégats monétaires de la zone euro (octobre 2018)

Par jp-chevallier

Quelques rappels s’imposent avant d’analyser les agrégats monétaires de la zone euro pour le mois d’octobre, surtout pour les personnes qui n’ont pas lu (ou mal compris) mes articles antérieurs sur les problèmes monétaristes…

En effet, l’évolution du spread 10y-2y et des rendements des Notes doit être mise en relation avec le non-respect par les banques européennes des règles prudentielles d’endettement qui génère une création monétaire létale à terme, ce terme étant sur le point d’être atteint.

Les banques américaines (des Etats-Unis) ont été en 2006-2007 dans la même situation que le sont actuellement les banques européennes.
Les autorités ont été obligées de prendre des mesures énergiques pour résorber la bulle monétaire qui s’était développée, ce qui a provoqué la Grande Récession… qui a eu pour avantage de restaurer les fondamentaux qui ont permis de créer la plus longue période de croissance des Etats-Unis avec un plein emploi sans inflation.

Rien de tel dans la vieille Europe : les banksters font la loi, leur loi, qui ne respecte pas les règles prudentielles d’endettement, ce qui génère une création monétaire létale que j’ai mise en évidence depuis un certain temps, avec ci-dessous l’actualisation des données.

C’est tout cet ensemble de concepts qu’il faut prendre en considération pour analyser la situation actuelle et à venir caractérisée par un €-crash historique en cours de développement.
A ma connaissance, je suis le seul à les analyser et à les publier.

***

Les Marioles de la BCE ont publié la semaine dernière les données des agrégats monétaires de la zone euro à fin octobre qui montrent que M1 continue à augmenter : de 16,7 milliards d’euros, par rapport au mois précédent,

Document 1 :

Comme précédemment, cette augmentation de M1 est essentiellement causée par celle des dépôts sur les comptes courants des Euro-zonards de 12,8 milliards d’euros (par rapport au mois précédent),

Document 2 :

Ces dépôts sur les comptes courants des ménages euro-zonards représentent… 33,25 % du PIB annuel courant de la zone alors qu’ils ne se montent qu’à 10,4 % (du PIB) pour ceux des Américains !

Document 3 :

Cette hypertrophie monétaire provenant des dépôts sur les comptes courants par les ménages euro-zonards (qui se montent à… 2 688 milliards d’euros) est accentuée par une création monétaire indue provenant de la fameuse planche à billets, car (après actualisation des données américaines) les billets en circulation uniquement aux Etats-Unis ne représentent que… 3,6 % du PIB annuel courant contre 9,81 % dans la zone euro, ce qui fait quand même pour… 731 milliards d’euros de billets en trop en circulation,

Document 4 :

Au total, l’agrégat monétaire M1 (constitué des dépôts sur les comptes courants des ménages et des billets en circulation) se monte à… 43,06 % du PIB contre… 14 % seulement aux Etats-Unis !

Document 5 :

Cette création monétaire indue en M1 se monte donc à… 3 419 milliards d’euros !

Document 6 :

D’après les données de la BCE corrigées de façon à déterminer les véritables montants de ces agrégats monétaires, les Euro-zonards ont donc globalement davantage d’argent sur leurs comptes courants que sur leurs comptes d’épargne (ce qui correspond à l’agrégat M2-M1) et cette situation anormale s’accentue de mois en mois !

Document 7 :

En effet, beaucoup de malheureux Euro-zonards sont obligés de désépargner (c’est-à-dire de diminuer leur épargne) pour pouvoir vivre à peu près normalement,

Document 8 :

Les variations inverses des agrégats M1 et M2-M1 d’un mois sur l’autre s’accentuent,

Document 9 :

Pour simplifier, M1 (l’argent qu’ont les Euro-zonards sur leurs comptes courants et en billets dans leurs portefeuilles) se monte à… 5 000 milliards d’euros alors que M2-M1 (leurs dépôts dans les comptes d’épargne) ne se monte plus qu’à… 4 000 milliards !

Document 10 :

La bulle monétaire gigantesque qui s’est formée et qui continue à grossir dans la zone euro est causée par cet excès a priori mystérieux des dépôts sur les comptes courants par les ménages.
Là se trouve LE très GROS problème de la zone
!

Il n’existe pas d’étude à ce sujet, du moins à ma connaissance, ce qui est une erreur monumentale.
Seul, le Grand Nul de la Banque de France a fait part un jour de son étonnement face à l’importance de la masse de ces dépôts sur les comptes courants, sans chercher à en connaitre les causes.

Je pense avoir (enfin !) trouvé la solution de cette énigme…

Pour comprendre la formation de cette hypertrophie monétaire qui se situe surtout dans l’excès de ces dépôts sur les comptes courants des ménages de la zone euro, il faut partir du fait que les banksters de la zone ne respectent pas les règles prudentielles d’endettement, cf. toutes mes analyses des bilans des banques européennes.
En effet, ces banques ont un multiple d’endettement, le leverage, de l’ordre de 30, ce qui signifie que le total de leurs dettes représente 30 fois le montant de leurs véritables capitaux propres (ces deux entités constituant leur passif), ce qui leur permet de proposer à leurs clients les plus fiables (parce qu’ils sont fortunés, donc sans risques) des crédits à des taux (de marché) hors normes avantageusement très bas, ce qui constitue une grande partie de leurs actifs.

Ainsi, les banksters sont amenés naturellement et sans entraves (puisque les autorités financières les laissent faire) à augmenter leurs prêts à leurs clients fortunés (de par la structure de tout bilan) qui en profitent pour acquérir des biens immobiliers qui présentent de fortes plus-values potentielles.
[Si le passif des banques augmente, leurs actifs ne peuvent qu’augmenter !]
La bulle financière, donc monétaire ici, s’accompagne dont d’une bulle immobilière.

Ces clients les plus fortunés, multimillionnaires, disposent donc de conditions particulièrement avantageuses.
Ils ont gagné, ils gagnent, et ils pensent gagner encore beaucoup d’argent dans l’avenir proche grâce aux largesses des banksters.
En conséquence, ils conservent des disponibilités importantes dans l’attente de faire une bonne affaire susceptible de se présenter.

Ainsi par exemple, si, sur 1 000 Euro-zonards, ne serait-ce qu’un seul multimillionnaire conserve en attente (de placement avantageux) 10 millions d’euros sur ses comptes courants, la moyenne arithmétique des dépôts sur les comptes courants de chacun de ces 1 000 ménages est de ce fait de… 10 000 euros supplémentaires !

Ainsi s’explique simplement que, globalement, les ménages ont des dépôts sur leurs comptes courants hors de toute norme d’après les statistiques publiées.

Par ailleurs, d’après les principes monétaristes, en particulier de ma loi sur la masse monétaire libre selon laquelle la croissance du PIB réel est inversement proportionnelle à la variation de la masse monétaire (libre), comme cette masse monétaire augmente anormalement (à cause des banksters au départ puis des disponibilités de leurs clients les plus riches), la croissance du PIB réel diminue, ce qui a pour conséquence d’appauvrir la plupart des (999) malheureux Euro-zonards qui ne sont pas fortunés et qui ne bénéficient pas des largesses de ces banksters.
Ainsi s’explique ce paradoxe d’augmentation de M1 qui devient supérieur à M2-M1 qui diminue
.

Tout est simple, enfin presque…
Les explications des causes et des effets de cette création monétaire dans la zone euro que j’expose ainsi sont en concordance avec toutes les données des banques et des statistiques publiées par les autorités monétaires.
La probabilité pour qu’elles soient justes est donc très élevée
.

***

L’hypertrophie monétaire ainsi mise en évidence dans l’agrégat M1 se répercute évidemment dans la masse monétaire globale M3 de la zone qui dépasse largement le montant du PIB annuel courant alors qu’elle ne devrait pas dépasser les 78 % du PIB,

Document 11 :

Compte tenu d’une épargne des Euro-zonards inférieure aux normes, cette bulle monétaire globale est de… 3 096 milliards d’euros,

Document 12 :

Cette bulle monétaire est en progression constante depuis la mise en circulation de cette monnaie unique contre nature qu’est l’euro,

Document 13 :

La bulle monétaire qui s’est développée avant et juste après la faillite de la banque des frères Lehman est bien visible sur ce graphique 13 et elle était de l’ordre de 2 000 milliards d’euros… seulement alors qu’elle est actuellement de… 3 143 milliards !

Inversement, la vitesse de circulation de la monnaie est logiquement au plus bas,

Document 14 :

***

Pour avoir la confirmation de mes explications sur l’énigme que constitue l’hypertrophie des dépôts des Euro-zonards sur leurs comptes courants, je suggère une solution aux nuls de la Banque de France qui lisent fidèlement mes articles…

Il s’agirait tout simplement de déterminer le montant médian de ces comptes courants des ménages de la zone ce qui donnera (paradoxalement) en fait une image fiable du montant… moyen de leurs comptes courants !

En effet, si l’écart entre ces montants médians et moyens est important, mes explications seront alors confirmées.

La solution que je propose peut être illustrée par la répartition des prix des maisons neuves vendues aux Etats-Unis au mois de juillet dernier.
L’écart entre les montants médians ($328 700) et moyens ($394 300) des prix des maisons neuves aux Etats-Unis est un bon indicateur de l’importance des maisons de grand luxe par rapport aux maisons des Américains moyens.

Il est fort probable que le montant médian des dépôts des Euro-zonards sur leurs comptes courants soit largement inférieur à son montant moyen, ce qui confirmerait la fragilité (l’appauvrissement) des malheureux Euro-zonards, à cause de cette monnaie unique contre nature qu’est l’euro.

Cliquer ici pour lire mon article précédent à ce sujet.
Cliquer ici pour lire mon article du mois d’avril à ce sujet qui donne des explications complémentaires qu’il faut connaitre et que je ne reprends pas ici.
Cliquer ici pour accéder aux chiffres des agrégats monétaires publiés par la BCE.
Cliquer ici pour lire mon article sur le jugement de la 17° Chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris jugeant nuls la Banque de France et son gouverneur.

€-crash en cours (actualisation au 6 décembre, en fin de séance américaine)

Par jp-chevallier

Les variations des rendements des Notes à 2 ans ont été de grande ampleur le 6 décembre (jusqu’à 10 points de base !)…

Document 1 :

ainsi que ceux des Notes à 10 ans…

Document 2 :

et il en a été de même pour l’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et ceux des Notes à 2 ans, le yield spread 10y-2y qui a terminé la séance à 11,9 points de base,

Document 3 :

Les investisseurs avisés placent préférentiellement leurs capitaux sur les Treasuries, les rendements du 10 ans et du 2 ans baissant plus ou moins rapidement, ce qui ôte une certaine signification au spread 10y-2y,

Document 4 :

L’inversion de la courbe des taux s’est déjà manifestée depuis mardi entre le 3 ans et le 2 ans.

L’écart entre le 2 ans et le Bill à 3 mois est passé sous la barre critique de 40 points de base, comme au début de la première exacerbation de l’€-crise,

Document 5 :

Dans la vieille Europe continentale, les rendements des bons à 10 ans de référence continuent à plonger,

Document 6 :

Des taux négatifs, ça n’existe pas, c’est impensable, inimaginable, inconcevable.
Des rendements de bons de référence à 10 ans inférieurs à 2 %, ça n’existe pas, c’est impensable, inimaginable, inconcevable.

Es muß sein!

France : cochon de pays du Club Med !

Par jp-chevallier

L’écart entre les rendements des mauvais bons à 10 ans du Trésor français et (moins) ceux du Bund augmente depuis le mois de mai 2018,

Document 1 :

Cet écart reste dans une bande considérée comme étant normale (depuis la faillite de la banque des frères Lehman) par les journaleux et autres bonimenteurs,

Document 2 :

L’écart entre les rendements des mauvais bons à 10 ans du Trésor italien et (moins) ceux du Bund augmente lui aussi depuis le mois de mai 2018, mais il est stabilisé (par la Donald Company ?) depuis le début du mois d’octobre,

Document 3 :

Ces écarts (spreads) sont en concordance avec l’exacerbation de la crise dans la zone euro conduisant à l’€-crash tant attendu.

Cet écart pour la France n’a rien à voir avec les gilets jaunes qui, sans culture monétariste, ont bien compris qu’ils sont victimes, entre autres, de la hausse des prélèvements obligatoires,

Document 4 :

C’est un début, continuons le combat !

€-crash en cours (actualisation au 7 décembre, en fin de séance américaine)

Par jp-chevallier

Les variations des rendements des Notes à 2 ans ont encore été de grande ampleur le 7 décembre

Document 1 :

ainsi que ceux des Notes à 10 ans,

Document 2 :

Les investisseurs avisés placent préférentiellement leurs capitaux sur les Treasuries (les cours des actions baissant de ce fait) surtout sur le 2 ans dont les rendements baissent plus rapidement que ceux du 10 ans, ce qui ôte une certaine signification au spread 10y-2y,

Document 3 :

Logiquement, l’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et ceux des Notes à 2 ans, le yield spread 10y-2y est remonté et il a terminé la séance à 13,1 points de base,

Document 4 :

L’inversion de la courbe des taux s’est déjà manifestée depuis mardi 4 décembre entre le 5 ans et le 2 ans.

Les rendements du Bill à 3 mois reviennent un peu dans leur tendance longue,

Document 5 :

L’écart entre le 2 ans et le Bill à 3 mois, passé sous la barre critique de 40 points de base, comme au début de la première exacerbation de l’€-crise, continue à baisser,

Document 6 :

Vue générale de l’évolution des Treasuries depuis 2002…

Document 7 :

… et de ce spread qui met bien en évidence les relations de cause à effets entre l’exacerbation de l’€-crise et ses répercussions sur les marchés aux Etats-Unis,

Document 8 :

L’€-crise qui s’est manifestée à partir de juillet-août 2011 a été provisoirement sauvée par l’apport en particulier à la Grèce de centaines de milliards d’euros par les malheureux Euro-zonards.
Par la suite, les membres du Fomc ont sauvé l’euro-système fin avril 2015 ainsi que par la suite l’élection du Donald (mais involontairement !)
.

James Bullard vient de déclarer d’après Reuters qu’il pense que ce spread atteindra le zéro symbolique avant la fin de cette année, et je partage évidemment cet avis car les banksters de la zone (euro) vont avoir les plus grandes difficultés à boucler leur bilan (comme je l’ai déjà écrit).

Ce n’est pas en se faisant tripoter le genou par un Mignon poudré que le Donald sauvera l’euro-système du naufrage,

Document 9 :

Es muß sein!

Gilets jaunes et €-crash

Par jp-chevallier

Quelques compléments et actualisations de mon article sur les gilets jaunes et le monétarisme s’imposent…

D’abord, aucune solution ne sera apportée à court terme aux causes qui sont à l’origine des manifestations des gilets jaunes.

En effet, comme je l’ai déjà écrit, il faudrait pour cela sortir de l’euro-système et imposer aux Gos banques le respect des règles prudentielles d’endettement.
A titre de comparaison, cette seule seconde mesure a provoqué aux Etats-Unis la Grande Récession qui s’est accompagnée d’une hausse considérable du chômage.
La sortie de l’euro-système et le retour à la monnaie nationale ne peut que provoquer dans un premier temps que des désordres considérables avant le retour à terme de la croissance sur des bases saines
.

Ensuite, ces manifestations des gilets jaunes se produisent au pire moment : juste avant le passage difficile de la fin de l’année pour les banksters de la zone (euro) qui vont avoir les plus grandes difficultés pour boucler leurs bilans (comme je l’ai déjà écrit) et comme le confirme la baisse plus ou moins rapide du yield spread 10y-2y tendant vers zéro avant la fin de ce mois de décembre.
Pour rappel, elle est provoquée par l’anticipation du déclenchement des premières manifestations de l’€-crash, à savoir des difficultés pour les banksters pour boucler leurs bilans
.

En effet, beaucoup de big banks too big to fail sont dans une situation critique, cf. mes analyses des Gos banques françaises et de Deutsche Bank en particulier et il en est de même de beaucoup de petites banques en Italie et même en Allemagne.

Dans une première phase, une situation comparable à celle de la Grèce et de Chypre (lors du début du plus fort de leurs crises) est possible sinon fort probable, ce qui aura des répercussions catastrophiques conduisant à cet €-crash tant annoncé et… attendu !

***

Au sujet des dernières manifestations des gilets jaunes, d’après les professionnels compétents en la matière, il apparaît que la bande du Mignon poudré a laissé faire les plus grands désordres pour en attribuer la responsabilité, non pas l’extrême droite mais à une… ultra droite imaginaire !
Les gilets jaunes ont le soutien de 80 % de Français… qui seraient donc de l’ultra droite ?

Par ailleurs, Gérard Collomb en tant que ministre de l’Intérieur n’a pas découvert l’Amérique mais les rapports des services de renseignements qui prédisaient clairement l’annonce de réactions sociales de grande ampleur qui se sont traduites par les manifestations des gilets jaunes.
Comme cette bande du Mignon poudré a refusé de prendre en considération ces avertissements,
il a préféré quitter au plus tôt le navire pendant qu’il en était encore temps.

Enfin, ces gilets jaunes voulaient se rendre à l’Elysée à l’invitation du Mignon poudré lui-même : « qu’ils viennent me chercher » avait-il imprudemment dit.
Ils y sont allés mais ils ont été mal reçus, en particulier par des blindés qui ne se sont jamais aventurés en opération à Paris depuis la Libération !

Document 1 :

Pour être chaleureusement reçu à l’Elysée à l’invitation du Mignon poudré lui-même

Document 2 :

… il faut être PD, immigré, noir africain et faire de la musique électro,

Document 3 :

Tout est simple !

***

Aux Etats-Unis, Joe le plombier a voté pour le Donald pour avoir du travail et gagner de l’argent. Il travaille et il gagne de l’argent. Il est satisfait.
Les Chinois bénéficient enfin d’un haut niveau de vie en partant d’une extrême pauvreté dans les années 80 grâce à une application judicieuse du capitalisme libéral.
D’après les déclarations diverses de gilets jaunes, ils ont tendance à reprendre le slogan communiste « à chacun selon ses besoins ».
Les Français ne comprendront jamais rien aux problèmes économiques les plus simples et ils s’obstineront toujours à prendre les pires solutions
.
Tant pis pour eux.

Cliquer ici pour lire mon article sur les gilets jaunes et le monétarisme.
Cliquer ici pour lire mon article sur les problèmes des banksters de la zone (euro) en fins de trimestres.
Cliquer ici pour lire mon article sur les banques françaises par rapport aux banques américaines.

Les Américains sont de bons monétaristes (actualisation au 7 décembre)

Par jp-chevallier

Une fois de plus, les dernières données des agrégats monétaires publiées par la Fed (arrêtées au 26 novembre) montrent que les Américains sont de bons monétaristes

En effet, depuis la mi-novembre, c’est-à-dire depuis que le yield spread 10y-2y baisse à nouveau, les Américains augmentent leurs dépôts sur leurs comptes d’épargne (ce qui correspond à l’agrégat M2-M1) au lieu de dépenser l’argent qu’ils gagnent en travaillant,

Document 1 :

Leurs dépôts sur leurs comptes d’épargne atteignent un record historique de 10 638 milliards de dollars

Document 2 :

ce qui représente 53,08 % du PIB courant annuel, et c’est là aussi un record historique,

Document 3 :

Ces dépôts sur les comptes d’épargne des Américains sont des ressources qui sont mal utilisées car, comme ils peuvent récupérer cet argent sans préavis, les institutions financières qui les gèrent sont obligées d’en conserver une grande partie, ce qui est de l’argent stérilisé qui ne circule pas.
La croissance du PIB en est donc ralentie
.

Le Donald devrait inciter ses compatriotes à dépenser cet argent (plus de 2 000 milliards de dollars) ou à l’investir en valeurs mobilières ou immobilières, ce qui stimulerait encore la croissance.

Conclusion de ces données : le taux de croissance du PIB réel tend vers les 3,5 % alors qu’il aurait pu être de l’ordre de 4 %,

Document 4 :

Le taux de croissance du PIB réel de 3,48 % est celui d’une année sur l’autre. Il correspond à un taux de croissance de 3,98 % au 4° trimestre par rapport au précédent en taux annualisé.

Une croissance proche des 4 %, sans inflation et avec le plein emploi, c’est le résultat de la réussite d’une politique monétaire judicieuse qui a rétabli l’argent sain, sans hypertrophie de la masse monétaire, avec des taux d’imposition bas, surtout pour ceux qui frappent les bénéfices des sociétés.

C’est simple.
Tout est simple.

C’est une démonstration de la réussite du capitalisme libéral qui seul permet d’optimiser la richesse des nations et de leurs habitants.

Les gilets jaunes pourraient s’en inspirer…

Deutsche Bank 3° trimestre 2018

Par jp-chevallier

D’après le bilan que les banksters de Deutsche Bank publient, le montant des capitaux propres ne donne pas une image fidèle de la réalité,

Document 1 :

En effet, il faut prendre en considération celui qui est donné sous l’expression de Common Equity Tier 1 (CET 1) capital

Document 2 :

ce qui permet alors de calculer le multiple d’endettement (leverage) réel qui est encore beaucoup trop élevé mais il reste quand même sous de la barre de 30 en cette fin de dernier trimestre,

Document 3 :

Deutsche Bank 2017 Q3 2017 Q4 2018 Q1 2018 Q2 2018 Q3
1 Assets 1 521,45 1 474,73 1 477,74 1 420,96 1 379,98
2 Equity 65,676 63,174 61,943 62,656 62,577
3 Deductions 7,775 6,035 5,856 5,79 5,754
4 Goodwill 8,773 8,839 8,751 8,982 9,056
5 Tangible equity 49,128 48,3 47,336 47,884 47,767
6 Liabilities 1 472,33 1 426,43 1 430,40 1 373,08 1 332,22
7 Leverage (µ) 29,97 29,53 30,22 28,68 27,89
8 Core Tier 1 (%) 3,34 3,39 3,31 3,49 3,59

Sommes en milliards d’euros.

Ces chiffres montrent que Deutsche Bank n’est pas la pire des big banks too big to fail car elle est battue en Europe par BNP-Paribas et les Mécanos de la Générale dans ce match des plusse pires !

Comme je l’ai écrit précédemment, cependant, une note (sans commentaires) dans le rapport annuel 2017 et non actualisée sur les prêts (Loans), qui se montaient à 405,621 milliards d’euros, faisait apparaitre des pertes (Allowance for loan losses) pour un montant de 3,921 milliards, ce qui correspond à un ratio NPL (de pertes, Non Performing Loans) sur les prêts de… 0,97 % !

Document 4 :

Or, d’après les Marioles de la BCE eux-mêmes, ce ratio est de 6,2 % en moyenne pour les grandes banques de la zone,
Donc, soit les banksters de Deutsche Bank sont en fait des banquiers parmi les meilleurs du monde en obtenant un ratio NPL inférieur à 1 %, soit, ce sont encore et toujours des banksters qui ne publient pas des comptes donnant une image fidèle de la réalité, ce qui est condamnable mais pas condamné, évidemment.

Sur la base de l’analyse des pertes non comptabilisées par les banksters de BNP-Paribas qui aboutit à les chiffrer à un montant de 2 % des prêts, il faudrait donc diminuer le montant des capitaux propres (47,767 milliards d’euros) de 2 % sur un total des prêts de 394,114 milliards soit 7,882 milliards pour donner une image fidèle de la réalité.

Dès lors, le montant des capitaux propres réels devrait être de 39,885 milliards d’euros, ce qui conduit à un leverage réel de… 34,63 en détérioration par rapport au trimestre précédent !

Document 5 :

Deutsche Bank 2018 Q2 efv 2018 Q2 n
1 Assets 1 420,96 438,732
2 Equity 62,656 62,656
3 Deductions 13,789 13,789
4 Goodwill 8,982 8,982
5 Tangible equity 39,885 39,885
6 Liabilities 1 381,08 398,847
7 Leverage (µ) 34,63 10
8 Core Tier 1 (%) 2,89 10

Pour rappel : la banque des frères Lehman a fait faillite avec un leverage de 32 !

Pour respecter les règles prudentielles d’endettement, le total des dettes de Deutsche Bank devrait être au maximum de 10 fois le montant de ses capitaux propres, soit 398,847 milliards d’euros, ce qui correspond à un total des actifs de 438,732 milliards (colonne notée 2018 Q2 n).

982 milliards d’euros se trouvent donc en trop dans les actifs de cette banque, ce qui alimente la création monétaire létale de la zone !

Là encore, Deutsche Bank n’est pas la pire des big banks too big to fail car elle est battue par BNP-Paribas et les Mécanos de la Générale dans ce match des plusse pires !
Bravo les artistes !

Pour rappel, Deutsche Bank survit grâce à des augmentations successives de capital qui se sont portées à un total cumulé de… 30 milliards d’euros et des suppressions massives d’emplois à cause des fautes de gestion de ses banksters jamais condamnés.

La capitalisation boursière de Deutsche Bank reste à un niveau très bas aux alentours de 15 milliards d’euros, largement inférieure à ses capitaux propres tangibles (47,8 milliards publiés), ce qui était considéré lors de la grande crise en 2009 comme le plancher objectif de toute banque en danger, à savoir sa valeur à la casse.

Le cours de Deutsche Bank qui a chuté hier 10 décembre de 5,5 % reste inférieur à ce qu’il était en… 1996 !

Document 6 :

Les 30 milliards d’euros d’augmentations successives de capital sont même supérieures à sa capitalisation boursière, ce qui signifie qu’il y a eu une destruction de valeur de par son activité pendant des décennies…

Les Allemands, s’ils sont de bons industriels, ont déjà montré dans le passé qu’ils pouvaient être les pires en matière de création monétaire et de faillites bancaires, cf. le dernier livre (en date) de Pierre Jovanovic, Hitler ou la revanche de la planche à billets.

Deutsche Bank a été dans le passé récent la pire des banques dans le cadre de la liste des 28 Importantes Institutions Financières Systémiques Mondiales (Global Systemically Important Financial Institutions, G-SIFIs) et elle restera dans la queue du peloton tant qu’elle sera maintenue en survie.

Cliquer ici pour lire les derniers résultats trimestriels communiqués par Deutsche Bank.
Cliquer ici pour lire mon article sur les résultats du 2° trimestre 2018 de Deutsche Bank.
Cliquer ici pour lire mon article sur les manips de BNP-Paribas ne comptabilisant pas ses créances dites douteuses à leur juste valeur.
Cliquer ici pour lire mon article sur les banques françaises et américaines pour ce 3° trimestre 2018.

Gilets jaunes, taux et spread : même combat !

Par jp-chevallier

Le monde de la finance se joint aux gilets jaunes contre le Mignon poudré !

En effet, l’écart (le spread comme on dit) entre les rendements des mauvais bons à 10 ans du Trésor français et ceux du Bund bondit surtout depuis hier lundi 10 décembre.
Il a terminé la séance de ce jour, mardi 11 à 47,6 points de base, tout près de la barre critique des 50
,

Document 1 :

Certes, ce n’est pas encore le début d’une grande crise comme en 2011, mais c’est possible en cas de dérapage incontrôlé,

Document 2 :

Gilets jaunes et financiers, continuons le combat contre le Mignon poudré !

€-crash en cours, actualisation au 11 décembre en fin de séance américaine

Par jp-chevallier

Les variations des rendements des bons du Trésor américain sont de très grande ampleur et très rapides

En effet, le yield spread 10y-2y a atteint 9,0 points de base à 15 heures 09, heure de la côte Est hier 11 décembre

Document 1 :

mais il a terminé la séance à 11,2 points de base

Document 2 :

… les rendements des Notes remontant vivement contre leur tendance,

Document 3 :

Par ailleurs, l’écart entre les rendements des mauvais bons à 10 ans du Trésor français et ceux du Bund a terminé en fait à 47,8 points de base toujours d’après les données du Wall Street Journal (il faut prendre toujours les mêmes sources car il peut y avoir des différences d’une source à une autre),

Document 4 :

L’€-crash est en cours, toutes les données de base peuvent varier rapidement dans un sens ou dans un autre.
Le spread 10y-2y peut tomber à zéro en une ou deux séances ou se redresser, temporairement
.

Le passage d’une année sur l’autre promet d’être passionnant, et important.

BCE : le trou du QE…

Par jp-chevallier

Le trou du QE, QE pour Quantitative Easing, une expression en anglais, est à prononcer évidemment à l’anglaise : kiou i !

Pour rappel, ce trou du QE atteint des records à chaque fin de trimestre, le calme plat régnant généralement entre ces fins de trimestres…
J’attendais donc la fin de ce trimestre, c’est-à-dire la fin de cette année 2018 pour mettre à jour mes données sur les rubriques du bilan de la BCE (car il ne se passe généralement rien d’important entre chaque fin de trimestres), mais comme les banksters de la zone (euro) se trouvent de plus en plus en difficultés, je viens finalement de les actualiser, pour voir…

Et ô surprise, il apparaît que les mystérieux et anonymes non-résidents ont été obligés d’apporter généreusement un total de… 301 milliards d’euros aux Marioles de la BCE pour boucler leur bilan vendredi dernier 7 décembre, ce qui constitue un plus haut record 3 semaines avant la fin d’un trimestre !

Document 1 :

Ces mystérieux et anonymes non-résidents sont toujours de généreux prêteurs quand les Marioles de la BCE ne peuvent pas boucler leur bilan : ils peuvent toujours apporter de… 300 à 350 milliards d’euros en cas de nécessité !

Document 2 :

Leur action est nécessaire car les Etats de la zone (euro) ne peuvent pas toujours apporter… 400 milliards d’euros pour que les Marioles de la BCE puissent boucler leur bilan hebdomadaire

Document 3 :

… car, compte tenu d’autres rubriques, les besoins de financement des Marioles de la BCE sont de l’ordre de… 700 milliards d’euros depuis le début de cette année 2018 !

Document 4 :

Pour comprendre ces histoires de (gros) trous du QE, il est indispensable de rappeler que, pour l’essentiel, les Marioles de la BCE rachètent des mauvais bons de Trésors de la zone et prêtent aux banksters pour un total de… 3 657 milliards d’euros en les finançant par l’émission de billets et des dettes (auprès de ces mêmes banksters !) pour un total de 3 239 milliards… ce qui constitue une opération de très grande cavalerie, condamnable mais pas condamné, évidemment,

Document 5 :

Comme ces moyens de financement sont inférieurs aux besoins (de financement), ya un trou, le trou du QE, qui est créé en très grande partie par cette politique dite du QE.

Et ce trou du QE fluctue de… 400 à 500 milliards d’euros !

Document 6 :

C’est simple.
Tout est simple.

***Pour rappel, toutes les banques dites commerciales doivent avoir tous les soirs une position nette créditrice vis-à-vis de la banque centrale qui les supervise.
Logiquement, toutes les banques centrales doivent donc avoir une situation confortable car elles bénéficient de l’accumulation de ces dépôts.
Or, ce n’est pas le cas de la BCE qui présente globalement un gros trou de l’ordre de… 700 milliards d’euros qui est comblé par les apports des Etats membres de la zone et par ces mystérieux et anonymes non-résidents, ce qui montre clairement que le déficit global des banques commerciales est de l’ordre du même montant, à savoir de 700 milliards
!

Document 7 :

Ces apports ne devraient pas avoir lieu. Un éventuel trou dans le bilan d’une banque centrale devrait être comblé par des emprunts (rubrique 4 du passif), mais emprunter pour combler un déficit est inimaginable pour une banque centrale car cela signifierait que le système bancaire qui est de son ressort est globalement en faillite potentielle !

L’euro-système est donc un village Potemkine.

Par ailleurs, comme je l’ai écrit maintes fois, les Marioles de la BCE rachètent des mauvais bons de Trésors de la zone sans en avoir les moyens de les financer.
Ils financent leurs achats de bons auprès des banksters par leurs dépôts en retour résultant de la contrepartie de ces achats ! … ce qui constitue une cavalerie monumentale
.

Document 8 :

Enfin, il faut rappeler que ces mystérieux et anonymes non-résidents toujours prêts à apporter jusqu’à 350 milliards d’euros en cas de besoin ne peuvent être que des titulaires de capitaux provenant de pays producteurs d’hydrocarbures, et plus précisément des dirigeants de pays musulmans qui exigent évidemment d’autres compensations (non financières) en retour, problème qui n’est jamais abordé par ailleurs

A ma connaissance, je suis le seul à mettre en évidence et à publier ces problèmes de l’euro-système qui sont bien connus des Américains, c’est-à-dire en particulier des gens de la Fed, de la FDIC et du gouvernement, dont le Donald

Cliquer ici pour lire mon article précédent sur ce thème.

Interruption temporaire possible de mon site pour maintenance

Par jp-chevallier

Interruption temporaire possible de mon site pour une durée indéterminée pour maintenance,

Une nouvelle formule est en cours de développement et va apparaître bientôt…

Ah ! Enfin une bonne nouvelle !

Par jp-chevallier

 

Dans ce monde de brutes dans lequel règne en maître la Phynance omniprésente et déshumanisée, enfin une bonne nouvelle : l’accès à mes articles va (enfin !) devenir en (grande) partie… payant !

 

Une relation directe, humaine, en toute connaissance de cause, faite d’échanges réciproques, pourra s’établir entre mes lecteurs et moi : j’apporte des informations utiles et inversement mes lecteurs m’apporteront leur contribution comme le paysan de Böhm-Bawerk donne ses fromages contre… une certaine somme d’argent apportée par ses clients qui les apprécient.

 

C’est logique et cohérent.

 

Un de mes fidèles lecteurs en a eu ras le bol de gagner beaucoup d’argent sans rien faire d’autre que de suivre mes conseils alors que je ne gagnais rien à partir de la publication de mes articles, ce qui me demande souvent un grand nombre d’heures de travail !

L’échange était inégal.

Ce lecteur a contribué à me donner une impulsion initiale pour mettre en place un nouveau site plus sophistiqué qui permettra à mes lecteurs de retrouver plus facilement des articles sur les thèmes qui les intéressent, la formule du blog n’étant pas pratique pour retrouver les informations nécessaires qui ont déjà été traitées auparavant dans d’autres articles.

 

Je me présente en tant que business économiste monétariste, c’est-à-dire en tant qu’économiste qui analyse rationnellement les concepts économiques, financiers, monétaires, et plus précisément et spécifiquement monétaristes à partir de données fiables et non pas à partir d’élucubrations dénuées de tout fondement…

 

Ainsi par exemple, toutes les banques ne sont pas dirigées par des banksters.

Certaines sont fiables, d’autres ne le sont pas.

Il est indispensable de faire le tri à partir de données certaines en décryptant correctement les informations publiées, puis de les passer dans une grille d’analyse basée sur des concepts pertinents, et d’en tirer les bonnes conclusions.

 

Les banques font circuler l’argent.

La monnaie et ces problèmes monétaristes sont à la base de toute l’activité économique et ils conditionnent la Richesse des nations et de leurs habitants.

 

A ma connaissance, je suis le seul à aborder et à publier des articles fiables sur ces sujets dans le cadre de théories bien établies qui ont fait leurs preuves.

L’argent sain est le premier pilier des Reaganomics, dixit Arthur, Laffer.

 

Mon site s’adresse tout particulièrement aux investisseurs avisés et d’une façon générale à toute personne désirant comprendre ce qui se passe réellement dans notre monde dans lequel circulent beaucoup d’informations qui sont souvent manipulées et erronées (ce que comprennent maintenant de plus en plus de gens).

 

Mon site nécessite l’assimilation de concepts économiques, financiers et monétaristes de base qui sont simples à comprendre… à condition d’y prêter une certaine attention et une certaine réflexion.

C’est la raison pour laquelle il s’inscrit nécessairement dans une certaine durée en ne proposant des abonnements que sur une durée d’une année.

 

Pour rappel, mon site n’est pas un site de trading à très court terme pour les petits malins tout contents de gagner de l’argent à partir de sites et d’établissements financiers qui ne sont pas fiables à terme.

Ce n’est pas non plus un défouloir colportant à tort et à travers des idées primaires antilibérales et anti-américaines fort répandues (surtout en France) qui ont beaucoup de succès, ce qui conduit à beaucoup d’échecs.

 

Une fois encore, le capitalisme libéral est le meilleur moyen d’assurer la Richesse des nations et c’est aux Etats-Unis qu’il fonctionne le mieux.

C’est là un exemple à suivre, ce que font intelligemment les Chinois.

 

Les innombrables idiots inutiles voire nuisibles ne comprennent pas  les causes des problèmes économiques au sens large qui se posent car ils n’ont aucune culture monétariste, ce qui alimente la spéculation gagnante.

Mon site permet d’en profiter en donnant les bonnes explications.

***

 

L’informaticien qui a développé mon nouveau site m’a battu au sprint final : je prévoyais de mettre en ligne ce document mais je n’ai pas eu le temps de le faire avant l’interruption de service.

Pour l’instant, le module des paiements n’est pas encore opérationnel et les différentes rubriques et sous-rubriques ne sont pas encore chargées, ce qui viendra en son temps…

Interruption temporaire possible de mon site pour maintenance

Par nowed

Après une interruption temporaire de mon site pour maintenance, des dysfonctionnements peuvent encore se produire…

Reprise des articles mercredi matin.

€-crash, yield spread 10y-2y : marchés ou Donald Company ?

Par jp-chevallier

Les rendements des bons à 2 ans du Trésor ont beaucoup baissé hier 18 décembre en fin de séance américaine : de 5 points de base, davantage que ceux des bons à 10 ans qui n’ont baissé que de 3,9 points

 

Document 1 :

ce qui a provoqué logiquement une remontée de leur écart, le yield spread 10y-2y,

 

Document 2 :

Ainsi, le fort mouvement des capitaux vers les Notes ne se traduit pas par une baisse de ce spread mais par une hausse qui va apparemment à l’encontre de sa tendance longue ce qui est une impression trompeuse car les rendements convergent en tendant vers le bas, au niveau du Bill à 3 mois qui est arrimé au taux de base de la Fed dont le niveau moyen sera de 2,375 % après la réunion du Fomc de ce 19 décembre,

 

Document 3 :

Il est possible que ce soit là le résultat de réactions normales du marché mais il est également possible que ce soit une manœuvre de la Donald Company de façon à occulter la détérioration à venir des marchés due à l’€-crash qui serait trop clairement mise en évidence à partir de ce spread.

 

La baisse de l’écart entre les rendements des Notes à 2 ans et du Bill à 3 mois est ainsi très forte, comparable (quant à sa pente) à celle qui a préludé à l’€-crise qui a commencé en juillet-août 2011,

 

Document 4 :

Un spread peut en cacher un autre, et inversement un spread peut en révéler un autre !

 

Vue d’ensemble des Treasuries sur la durée des derniers cycles,

 

Document 5 :

Comme je l’ai indiqué depuis longtemps, le taux de base de la Fed va atteindre ce 19 décembre après la décision du Fomc le niveau que je considère comme étant normal, ce qui signifie qu’il n’est pas possible de faire des prévisions fiables sur les variations de ce taux en 2019.

© Chevallier.biz

Les Américains sont de bons monétaristes (actualisation au 14 décembre)

Par jp-chevallier

Une fois de plus, les dernières données des agrégats monétaires publiées par la Fed (arrêtées au 3 décembre) montrent que les Américains sont de bons monétaristes

En effet, ils ont enfin augmenté leurs dépôts sur leurs comptes courants et en billets dans leurs portefeuilles (ce qui correspond à l’agrégat monétaire M1) et de… 132 milliards de dollars par rapport à la semaine précédente !

Document 1 :

Les Américains ont envie de dépenser l’argent qu’ils gagnent en travaillant car ils ont confiance en l’avenir grâce à la politique menée par le Donald !

Il s’agit de la deuxième plus forte variation de M1 d’une semaine à l’autre après celle du 3 septembre de cette année 2018 qui était de 135,4 milliards de dollars,

Document 2 :

Pour cela, ils ont retiré 76,3 milliards de dollars de leurs comptes d’épargne,

Document 3 :

En conséquence, l’augmentation de leurs dépôts dans leurs comptes d’épargne n’a été que de 3,76 % d’une année sur l’autre,

Document 4 :

Les Américains recommencent à dépenser l’argent qu’ils gagnent en travaillant, ce qui stimule une croissance déjà forte.

Document 5:

Le taux de croissance du PIB réel de 3,48 % est celui d’une année sur l’autre. Il correspond à un taux de croissance de 3,98 % au 4° trimestre par rapport au précédent en taux annualisé.

 

Comme je l’ai écrit précédemment, une croissance proche des 4 %, sans inflation et avec le plein emploi, c’est le résultat de la réussite d’une politique monétaire judicieuse qui a rétabli l’argent sain, sans hypertrophie de la masse monétaire, avec des taux d’imposition bas, surtout pour ceux qui frappent les bénéfices des sociétés.

C’est simple.

Tout est simple.

 

C’est une démonstration de la réussite du capitalisme libéral qui seul permet d’optimiser la Richesse des nations et de leurs habitants.

Les gilets jaunes pourraient s’en inspirer…

© Chevallier.biz

€-crash, yield spread 10y-2y : marchés / Donald Company = 1-0

Par jp-chevallier

Les rendements des bons à 10 ans du Trésor ont beaucoup baissé hier 19 décembre en fin de séance américaine après les décisions des membres du FOMC et les commentaires de Jerome Powell : de 4,2 points de base, davantage que ceux des bons à 2 ans qui n’ont baissé que de 0,8 points de base

Document 1 :

ce qui a provoqué logiquement une baisse de leur écart, le yield spread 10y-2y,

Document 2 :

Ainsi, le fort mouvement des capitaux vers les Notes se traduit aussi par une baisse de ce spread.

Les marchés sont plus forts que la Donald Company !

La baisse de l’écart entre les rendements des Notes à 2 ans et du Bill à 3 mois est aussi très forte, comparable (quant à sa pente) à celle qui a préludé à l’€-crise qui a commencé en juillet-août 2011,

Document 3 :

Les rendements des Treasuries continuent donc logiquement à converger,

Document 4 :

Les rendements du Bill à 3 mois qui est arrimé au taux de base de la Fed devraient atteindre un palier ou baisser en cas d’€-crash possible à tout moment,

Document 5 :

Pour rappel, vue d’ensemble des Treasuries sur la durée des derniers cycles…

Document 6 :

… et des derniers cycles,

Document 7 :

***

De petites précisions s’imposent à propos de l’accès payant à la plupart de mes articles à partir du début du mois de janvier prochain : une partie de mes articles à caractère général sera toujours librement accessible mais tous les articles utiles aux investisseurs seront d’accès payant, ce qui est normal dans la mesure où ils sont générateurs de profits potentiels.

La plupart des autres business économistes utilisent depuis longtemps de telles solutions, les données, commentaires, conseils et avis sur des produits financiers et l’évolution de leurs tendances à venir ne peuvent pas être en accès libre.

 

Mes analyses permettent de décrypter ces tendances qui ne sont généralement pas comprises dans les organismes financiers ni dans les grands médias qui colportent habituellement des informations biaisées qui constituent une sorte de doxa voire de la pure propagande qui alimente donc la spéculation gagnante.

 

Après la résolution d’un certain nombre de problèmes, mon site ne sera opérationnel dans une configuration durable qu’au cours du mois de janvier.

© Chevallier.biz

BCE : le trou du QE s’agrandit !!!

Par jp-chevallier

Le trou du QE, QE pour Quantitative Easing, une expression en anglais, est à prononcer évidemment à l’anglaise : kiou i !

Pour rappel, ce trou du QE atteint des records à chaque fin de trimestre, le calme plat régnant généralement entre ces fins de trimestres mais il est en train de s’agrandir dangereusement : il se montait à 683 milliards d’euros vendredi 14 décembre, dernier bilan publié par les Marioles de la BCE, en progression de 34 milliards par rapport à la semaine précédente,

Document 1 :

Il est comblé par les Etats membres et par ces mystérieux et anonymes non-résidents qui sont toujours de généreux prêteurs quand les Marioles de la BCE ne peuvent pas boucler leur bilan grâce aux dépôts des banques de leur ressort,

Document 2 :

Zoom sur la période la plus récente,

Document 3 :

Ce sont surtout ces mystérieux et anonymes non-résidents qui permettent aux Marioles de la BCE de boucler leur bilan car les Etats déjà surendettés donnent l’impression de ne plus pouvoir apporter les dizaines de milliards nécessaires.

Ces mystérieux et anonymes non-résidents ont été obligés d’apporter… 114 milliards d’euros supplémentaires d’une année sur l’autre à la même semaine précédant la fin de l’année !

Document 4 :

Ils ont apporté 312 milliards aux Marioles de la BCE, ce qui est quasiment le même montant que lors du pic consécutif à la mise en faillite de la banque des frères Lehman !

Document 5 :

Pour rappel, les Marioles de la BCE ont racheté pour 2 903 milliards d’euros de bons de Trésors de la zone (euro) et ils ont prêté 759 milliards aux banksters financés par 1 214 milliards de billets émis et 1 995 milliards de dépôts en retour des banksters auprès de la BCE, ce qui constitue une gigantesque cavalerie

Document 6 :

ce qui génère sur ces seules rubriques un trou de 453 milliards d’euros !

Document 7 :

La fin de cette année risque de poser de très grosses difficultés aux Marioles de la BCE pour boucler leur bilan, ainsi qu’aux banksters de la zone, ce qui précipite la baisse des cours des pires d’entre eux comme Deutsche Bank.

Document 8 :

***

Pour rappel, toutes les banques dites commerciales doivent avoir tous les soirs une position nette créditrice vis-à-vis de la banque centrale qui les supervise.

Logiquement, toutes les banques centrales doivent donc avoir une situation confortable car elles bénéficient de l’accumulation de ces dépôts.

Or, ce n’est pas le cas de la BCE qui présente globalement un gros trou de l’ordre de… 700 milliards d’euros qui est comblé par les apports des Etats membres de la zone et par ces mystérieux et anonymes non-résidents, ce qui montre clairement que le déficit global des banques commerciales est de l’ordre du même montant, à savoir de 700 milliards !

Ces apports ne devraient pas avoir lieu. Un éventuel trou dans le bilan d’une banque centrale devrait être comblé par des emprunts (rubrique 4 du passif), mais emprunter pour combler un déficit est inimaginable pour une banque centrale car cela signifierait que le système bancaire qui est de son ressort est globalement en faillite potentielle !

L’euro-système est donc un village Potemkine.

Par ailleurs, comme je l’ai écrit maintes fois, les Marioles de la BCE rachètent des mauvais bons de Trésors de la zone sans en avoir les moyens de les financer.

Ils financent leurs achats de bons auprès des banksters par leurs dépôts en retour résultant de la contrepartie de ces achats ! … ce qui constitue une cavalerie monumentale.

Enfin, il faut rappeler que ces mystérieux et anonymes non-résidents toujours prêts à apporter jusqu’à 350 milliards d’euros en cas de besoin ne peuvent être que des titulaires de capitaux provenant de pays producteurs d’hydrocarbures, et plus précisément des dirigeants de pays musulmans qui exigent évidemment d’autres compensations (non financières) en retour, problème qui n’est jamais abordé par ailleurs

 

A ma connaissance, je suis le seul à mettre en évidence et à publier ces problèmes de l’euro-système qui sont bien connus des Américains, c’est-à-dire des gens de la Fed, de la FDIC et du gouvernement, dont le Donald…

Cliquer ici pour lire mon article précédent sur ce thème.

© Chevallier.biz

€-crash, yield spread 10y-2y : marchés / Donald Company = le grand désordre !

Par jp-chevallier

Le plus grand désordre semble régner sur les marches américains des Treasuries.

En effet, hier jeudi 20 décembre, les rendements des bons à 2 ans du Trésor ont remonté en fin de séance américaine davantage que ceux des bons à 10 ans qui ont eux-aussi remonté

Document 1 :

ce qui a provoqué logiquement une baisse de leur écart, le yield spread 10y-2y

Document 2 :

mais cette baisse de ce spread a été beaucoup plus forte en cours de séance puisqu’elle a atteint un minimum constaté, toujours sur les données du Wall Street Journal, à 8,9 points de base !

Document 3 :

Comme je l’ai déjà écrit, tout peut se produire maintenant, c’est-à-dire depuis que ce spread a franchi par le bas la barre critique des 20 points de base, surtout avec un Donald qui défend énergiquement les intérêts de l’Amérique.

Personne dans les grands médias ni dans les banques et autres établissements financiers ne relève que cet €-crash peut se produire rapidement, ce qui explique ces mouvements de capitaux, et la baisse des cours des big banks européennes too big to fail.

 

Pour rappel, mes analyses permettent de décrypter ces tendances qui ne sont généralement pas comprises dans les organismes financiers ni dans les grands médias qui colportent habituellement des informations biaisées qui constituent une sorte de doxa voire de la pure propagande qui alimente donc la spéculation gagnante.

© Chevallier.biz

Spreads 10y-2y, 10y-3m, €-crash : interrogations, incertitudes et éclairage

Par jp-chevallier

Tout est simple, mais depuis ce mois de décembre, les marchés deviennent plus complexes à analyser et en particulier ceux des bons du Trésor des Etats-Unis qui sont à la base de tous les marchés.

C’est la raison pour laquelle il faut les étudier attentivement…

Alors que l’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et ceux des Notes à 2 ans, le yield spread 10y-2y allait tout droit vers le zéro avant la fin du mois d’août, la Donald Company a vivement réagi pour faire remonter ce spread après les déclarations du Donald lui-même le 19 juillet, ce qui était compréhensible pour pouvoir gagner ne seraient-ce que deux sièges au Sénat…

Après les midterms, ce spread est tombé sous la barre critique des 20 points de base (1/5° de point), mais très irrégulièrement en décembre : les variations des rendements et de leurs écarts peuvent aller de 5 à 10 points de base en une séance sans qu’il y ait de justifications claires ni convaincantes !

Document 1 :

En fait, les capitaux ont été dirigés préférentiellement vers les Notes à 10 ans et en même temps (comme dirait l’Autre) vers les Notes à 2 ans (sans que leur écart ait une signification notable) car les Treasuries sont toujours un refuge classique en cas de prévision d’une récession possible,

Document 2 :

Comme les membres du FOMC ont été amenés à relever leur taux de base

Document 3 :

les écarts entre les taux longs et (moins) les taux courts s’amenuisent,

Document 4 :

L’écart qui est pris généralement en considération est le yield spread 10y-2y, qui, comme je l’ai écrit à maintes reprises depuis plus d’un an, a baissé 4 fois depuis 2010 à cause des risques de l’€-crise mais il a été sauvé à 3 reprises… avant de plonger irrémédiablement vers le zéro,

Document 5 :

Tout le monde sait que, depuis que ces données existent (1976), la baisse au plus bas de ce spread 10y-2y est toujours suivie d’une récession,

Document 6 :

Cependant, il faut prendre en considération que la baisse de ce spread 10y-2y a toujours eue des causes économiques endogènes, c’est-à-dire propres aux Etats-Unis.

En effet, les membres du FOMC ont toujours relevé le taux de base de la Fed (et donc les taux courts comme le 2 ans) pour contrer les tendances inflationnistes au point de rejoindre et dépasser les rendements des taux longs (le 10 ans) qui ne peuvent pas monter jusqu’au ciel.

De ce fait, ce spread est tombé à plusieurs reprises en territoire négatif.

Le mécanisme était le suivant : l’activité économique ralentissait à cause de la hausse des taux courts qui pénalisait les emprunteurs, ce qui provoquait une crise plus ou moins forte.

C’est simple. Tout est simple, ou plutôt était simple car, surtout depuis l’après midterms, les titulaires de capitaux les portent préférentiellement vers les Notes à 10 ans et en même temps (comme dirait l’Autre) vers les Notes à 2 ans comme écrit plus haut, ce qui rend peu significatif (ou trompeur) cet indicateur.

Il est alors possible de prendre en considération l’écart entre les rendements des notes à 10 ans et ceux du bill à 3 mois, le spread 10y-3m qui plonge brusquement après le 4 octobre dernier lorsqu’il a atteint un point haut à 1,07 % car les investisseurs ont craint un durcissement de la politique monétaire de la Fed à la suite de la publication des chiffres de l’emploi qui confirmaient l’augmentation des tensions inflationnistes,

Document 7 :

Notre ami Fred de Saint Louis confirme que le spread 10y-3m est lui-aussi toujours suivi d’une récession, tout comme le spread 10y-2y,

Document 8 :

Ces deux spreads varient de concert mais le spread 10y-3m plonge plus rapidement que le spread 10y-2y depuis le point haut du 4 octobre,

Document 9 :

Les courbes de tendances (polynomiales d’ordre 6) mettent en évidence la similitude de leurs variations mais sans anticiper correctement leur baisse plus rapide dans un avenir très proche,

Document 10 :

La vue d’ensemble de l’évolution des rendements des treasuries depuis 2002 met bien en évidence que les baisses des rendements sont dues aux risques de l’€-crise qui n’a commencé à se manifester qu’à partir de juillet 2011,

Document 11 :

La récession qui s’annonce aux Etats-Unis n’est donc pas due à l’augmentation du taux de base de la Fed mais aux risques d’une €-crise qui provoquent la baisse des rendements des Notes (car les titulaires de capitaux les placent sur ces valeurs refuges) qui tendent à rejoindre ce taux de la Fed qui reste dans les normes.

Pour rappel, la baisse des spreads était toujours provoquée dans les années passées par une hausse du taux de la Fed largement au-dessus des normes, et des taux longs, à savoir ceux du 10 ans.

La récession américaine en gestation actuellement n’a donc pas du tout les mêmes causes que les précédentes quand on prend en considération l’aplatissement de la courbe des taux.

Comme je l’ai déjà écrit précédemment, en l’absence de risques d’€-crise, les rendements des treasuries auraient été sur des trajectoires qui seraient revenues rapidement dans les normes,

Document 12 :

Tout est simple finalement !

Par ailleurs, le Donald continue consciencieusement d’enduire dans l’erreur à l’insu de leur plein gré les idiots nuisibles qui suivent la propagande véhiculée par ses adversaires américains et par la nomenklatura européenne en fustigeant la Fed (d’après certains articles de presse) pour détourner leur attention des risques de l’€-crise… qui est devenue maintenant un risque d’€-crash.

Ce ne sont pas les risques provoqués par le shutdown ni par ceux du relèvement des tarifs douaniers par les Etats-Unis sur les importations provenant de Chine qui font plonger les marchés d’actions comme le répètent tous les idiots inutiles de tous les médias.

En effet, la baisse des spreads de référence a commencé en 2010 comme je l’ai toujours relevé, principalement et essentiellement à cause de cette monnaie unique contre nature qu’est l’euro et des banksters européens qui ne respectent pas les règles prudentielles d’endettement, ce qui crée une hypertrophie monétaire létale à terme, ce terme étant sur le point d’arriver.

Maintenant, c’est fini.

Ya plus qu’à attendre l’€-crash.

***

Pour rappel : une fois de plus, il est nécessaire d’analyser les données économiques et financières de base en faisant abstraction de la propagande (émanant de nomenklaturas et répercutée par les médias) et d’en tirer les bonnes conclusions dans le cadre d’un corpus de connaissances cohérentes et fiables, c’est-à-dire de théories du capitalisme libéral et plus précisément du monétarisme.

A ma connaissance, je suis le seul à délivrer (pour le moment) en source ouverte de telles informations… qui alimentent la spéculation gagnante.

© Chevallier.biz

Spreads, €-crash, Donald Company et banksters européens

Par jp-chevallier

Aïe ! Aïe ! aïe !

Ouh là là !

Le Père Noël des Américains vient d’apporter un mauvais cadeau juste avant le 25 décembre en faisant tomber les rendements des Notes à 2 ans de 7,6 points de base au cours de la séance du 24

Document 1 :

ce qui s’est accompagné d’une baisse moins importante des Notes à 10 ans qui toutes deux se sont donc rapprochées du Bill à 3 mois,

Document 2 :

Un tel mouvement est compréhensible car les rendements des Notes à 2 ans ont trop augmenté après les déclarations de William Dudley le 8 septembre 2017,

Document 3 :

En effet, les membres du FOMC sous l’influence déterminante de cette … de Démocrate de Janet Yellen ont trop tardé pour relever le taux de base de la Fed, ce qui a conduit les investisseurs à un rattrapage intempestif consistant à remonter trop tard et trop haut les rendements des Notes à 2 ans comme le montre la courbe de tendance que j’ai tracée.

En conséquence, l’écart entre les rendements des Notes à 2 ans et du Bill à 3 mois a plongé logiquement et vertigineusement, plus rapidement même que de mai à juillet 2011 c’est-à-dire juste avant le début de la première manifestation de l’€-crise limitée alors à la Grèce, ce qui est la manifestation la plus éclatante de l’imminence de l’€-crash !

Document 4 :

Le spread 10y-3m est donc descendu à un plus bas de ce cycle correspondant à l’aplatissement de la courbe de taux sans qu’il se manifeste dans le spread 10y-2y qui est habituellement retenu par les investisseurs,

Document 5 :

En même temps (comme dirait l’Autre), les cours des Gos banques françaises plongent, ce qui est logique car c’est le surendettement des banques européennes (qui engendre l’hypertrophie monétaire) qui crée une récession aux Etats-Unis anticipée par les investisseurs, ce qui entraine la baisse des spreads et des rendements des treasuries.

Ainsi en est-il par exemple du cas de BNP-Paribas dont le cours a tellement plongé qu’il n’a pas progressé depuis… 20 ans en neuros courants !

Document 6 :

Ce cours est même tombé logiquement au niveau qu’il a atteint lors de la manifestation précédente de l’€-crise,

Document 7 :

Il en est de même pour les Mécanos de la Générale dont le cours a baissé de 43 % lui aussi par rapport au plus haut atteint dans l’année,

Document 8 :

C’est le grand plongeon des banksters qui va entraîner l’€clatement,

Document 9 :

Le coup de grâce peut être donné par les banques américaines qui peuvent arrêter de fournir des dollars (USD) aux banques européennes comme elles l’ont fait en 2012 ce qui a fait plonger leurs cours à des plus bas record car elles étaient alors proches de la faillite.

Des personnes qui occupaient des postes importants à cette époque-là chez BNP-Paribas ont confirmé dans ce film sur cette banque qu’elle a été pendant plusieurs mois sur le point de ne pas pouvoir fonctionner d’un jour à l’autre !

Cliquer ici pour (re)voir ce film remarquable et très instructif sur les banksters. Cependant cette vidéo a été supprimée (sur intervention de BNP ?) juste après en avoir donné le lien dans un de mes articles (!) mais elle est encore visible sur Youtube…

Cliquer ici pour (re)voir ce film remarquable et très instructif sur les banksters de BNP.

© Chevallier.biz

BCE : dure, dure la fin de cette année !

Par jp-chevallier

Les Marioles de la BCE ont de plus en plus de difficultés pour boucler leur bilan, comme je l’ai déjà écrit, et la fin de ce trimestre qui est en même temps (comme dirait l’Autre) la fin de cette année, est de plus en plus proche et de plus en plus problématique…

Une fois de plus, les généreux, mystérieux et anonymes non-résidents ont dû apporter un total de… 370 milliards d’euros pour leur éviter de les emprunter sur les marchés, ce qui aurait eu des conséquences dramatiques, derniers chiffres publiés ce jour, bilan arrêté le vendredi 21 décembre,

Document 1 :

En effet, d’une part, les Etats déjà surendettés ont été obligés de récupérer… 44 milliards d’euros pour pouvoir finir cette année, et d’autre part, les banksters ont été obligés de récupérer eux-aussi 16,5 milliards d’euros pour survivre encore un peu et espérer ne pas faire faillite tout de suite.

Ces apports de… 370 milliards d’euros par ces généreux, mystérieux et anonymes non-résidents constituent un plus haut record historique, et il reste encore deux semaines à tirer avant la clôture des bilans de 2018 !

Document 2 :

L’an dernier, sur les deux dernières semaines, ces non-résidents ont été obligés d’augmenter leurs apports de 150,5 milliards d’euros, ce qui est possible encore cette année, mais ça risque de coincer quand même,

Document 3 :

Pour rappel, ce sont les apports des Etats membres de la zone (euro) et ces non-résidents qui permettent de boucher le… grand trou du QE,

Document 4 :

Les Etats surendettés ont manifestement atteint un maximum de leurs apports, et ce sont ces non-résidents qui sont toujours prêts à combler ce grand trou depuis que la BCE est en difficultés,

Document 5 :

Ce grand trou du QE atteint… 700 milliards d’euros deux semaines avant la clôture des bilans de 2018 !

Document 6 :

Ça va donc être dur dur de passer le cap de la fin de cette année pour l’euro-système et les malheureux Euro-zonards !

***

Pour rappel, comme je l’ai déjà écrit, ces généreux, mystérieux et anonymes non-résidents ne peuvent être que les titulaires de capitaux provenant de pays producteurs d’hydrocarbures, et plus précisément des dirigeants de pays musulmans qui exigent évidemment d’autres compensations (non financières) en retour, problème qui n’est jamais abordé par ailleurs…

En effet, ce sont les seuls qui disposent d’une masse considérable de capitaux (300 à 400 milliards d’euros, jusqu’à présent du moins !) toujours disponibles et investissables sans avoir besoin d’en maximiser la rentabilité.

Leur puissance financière est tellement considérable que même le Donald n’ose rien faire contre eux, et en particulier contre MBS, même lorsqu’ils commettent les pires crimes alors qu’il déclenche ses foudres contre d’autres qui sont un peu moins cruels envers leurs ennemis…

 

Les apports sécurisés de tels montants ne peuvent être réalisés que par des entités disposant de ces capitaux immédiatement mobilisables, ce qui restreint les candidats possibles…

Si la Donald Company est capable d’intervenir sur les marchés en fonction de ses intérêts en utilisant une force de frappe importante, il est évident qu’elle n’est jamais intervenue pour sauver l’euro-système, au contraire même comme l’ont montré par exemple les dirigeants des grandes banques américaines qui ont précipité la débâcle des big banks européennes too big to fail en 2012.

Par ailleurs, les réserves de changes considérables de la Chine qui se montaient à 3 118 milliards de dollars en juillet n’ont jamais été investies à tort et à travers et elles ne le seront jamais, et surtout pas dans des opérations risquées pour sauver une grande banque centrale comme la BCE.

En dehors de ces investisseurs potentiels majeurs, aucun autre n’a les capacités d’apporter à tout moment 300 à 400 milliards d’euros, surtout sans avantages financiers en retour.

***

A ma connaissance, je suis le seul à mettre en évidence et à publier ces problèmes de l’euro-système qui sont bien connus des Américains, c’est-à-dire des gens de la Fed, de la FDIC et du gouvernement, dont le Donald

Cliquer ici pour lire mon article précédent sur ce thème.

© Chevallier.biz

Inflation américaine contenue

Par jp-chevallier

L’augmentation des droits de douane décidée par le Donald n’entraine pas d’inflation comme le prédisaient ses (innombrables) adversaires : l’augmentation des prix, avec et sans les éléments dits volatils comme ceux des produits alimentaires et de l’énergie mesurée respectivement par le PCE:PILFE et par le PCEPI est inférieure à 2 % (d’une année sur l’autre)…

Document 1 :

et le PCE:PILFE est même tombé à 1,5 % en étant calculé sur les 6 derniers mois en taux annualisé,

Document 2 :

L’inflation était LE problème majeur de l’après-guerre jusqu’à la fin du XX° siècle, ce qui n’est plus le cas aux Etats-Unis depuis ces deux dernières décennies pour diverses raisons,

Document 3 :

En effet, le développement du commerce international permet aux habitants des pays développés de bénéficier de produits dont les prix sont bas, ce qui y limite les risques d’inflation.

Par ailleurs, il est possible que les Américains soient moins mobiles géographiquement et professionnellement. Ils recherchent moins de meilleures opportunités de hausses de revenus et, comme ils sont donc moins revendicatifs, les risques d’inflation par les coûts de la main d’œuvre sont limités.

Enfin, un effet de richesse peut jouer aussi dans la limitation des risques inflationnistes : les Américains disposent de revenus élevés, surtout après la Grande Récession si bien qu’ils ont accumulé une épargne considérable qui dépasse 50 % du PIB (courant annuel) largement au-dessus des normes historiques de 40 %, ce qui signifie qu’ils n’ont plus besoin d’augmentations de leurs revenus pour vivre normalement.

***

Personal Consumption Expenditures: Chain-Type Price Index Less Food and Energy (PCE:PILFE)

Personal Consumption Expenditures: Chain-Type Price Index (PCEPI)

© Chevallier.biz

€-crash : une évidence !

Par jp-chevallier

Vu la position de l’avion, le crash est évident !

Vu l’évolution récente des rendements des treasuries (depuis l’après midterms), l’€-crash est évident,

Document 1 :

Tout est simple.

Zoom sur cette période récente… historique !

Document 2 :

L’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et ceux du Bill à 3 mois, le yield spread 10y-3m, est tombé à un plus bas record de ce cycle à 32,5 points de base vendredi 28 en fin de séance des marchés d’actions,

Document 3 :

Ce spread 10y-3m plonge très exactement dans la courbe de tendance telle que je l’ai tracée précédemment,

Document 4 :

L’écart entre les rendements des Notes à 2 ans et ceux du Bill à 3 mois, le yield spread 2y-3m, est tombé à un plus bas record de ce cycle à 14,1 points de base vendredi 28 en fin de séance des marchés d’actions,

Document 5 :

En effet, les rendements du 2 ans ont tendance à baisser plus rapidement que ceux du 10 ans, ce qui présente l’avantage d’occulter pour les idiots inutiles l’aplatissement de la courbe des taux car ils se basent sur le spread 10y-2y qui de ce fait est remonté à 18,4 points de base,

Document 6 :

Ainsi, une fois de plus un miracle se produit : les idiots inutiles deviennent finalement utiles car ils alimentent la spéculation gagnante… pour les monétaristes avisés.

Document 7 :

Nous sommes en train de vivre une étape majeure de la première guerre monétariste qui aura été menée par une nation contre ses adversaires que sont ses concurrents et ennemis potentiels.

Ce sont les malheureux Euro-zonards qui en seront les premières victimes et qui en subiront les dommages les plus graves.

***

Tous les journaleux et bonimenteurs patentés comme les analystes financiers et autres stratégistes donnent des explications diverses (le shutdown, la guerre commerciale avec la Chine, les programmes d’achats et de ventes automatiques, la volatilité des marchés, les vacances, etc.) mais aucun d’entre eux n’évoque la cause réelle de l’aplatissement de la courbe des taux (voire de son inversion) mesurée par le spread 10y-3m qui donne l’image la plus fidèle de la réalité.

Ainsi par exemple, le nombre de transactions effectuées sur les marchés des Etats-Unis le vendredi 28 a été dans les 8 milliards, c’est-à-dire à un niveau proche du nombre moyen de transactions journalières effectuées au cours du mois de décembre, à savoir dans les 9 milliards.

Comme je l’ai déjà écrit, je suis le seul à justifier mes conclusions conduisant à cet €-crash à partir d’analyses basées sur des données fiables et à les mettre en ligne.

Bien entendu, beaucoup de bons spéculateurs, ceux qui voient juste et loin, font de même en investissant leurs capitaux disponibles, mais sans communiquer leurs analyses.

Par ailleurs, en cette période, les innombrables idiots inutiles sont séduits par toutes les idées les plus stupides qui se propagent en particulier sur internet.

Plus que jamais, il est nécessaire de se référer aux fondamentaux et aux chiffres qui donnent une image fidèle de la réalité.

© Chevallier.biz

Suisse et €-crash : grand calme trompeur

Par jp-chevallier

Tout va bien en Helvétie : tout est propre en ordre, en apparence du moins…

En effet, le plus grand calme règne quant aux comptes de virement des banques en Suisse : les capitaux de la zone euro qui y trouvaient refuge n’ont pas augmenté globalement depuis ces deux dernières années

Document 1 :

mais comme cette masse considérable de capitaux (provenant de la zone euro) s’y est réfugiée, le total du bilan de la BNS atteint… 826,6 milliards de francs alors que le PIB sur les 4 derniers trimestres se monte à… 680,3 milliards !

Document 2 :

Le total du bilan de la BNS représente donc…121 % du PIB courant annuel !

Il s’agit là d’une bombe nucléaire à retardement qui risque d’éclater avec l’€-crash car ces capitaux sont placés en titres divers en devises pour un total de… 768 milliards de francs,

Document 3 :

Avant les turbulences financières symbolisées par la faillite de la banque des frères Lehman, les capitaux réfugiés en Suisse étaient négligeables (cf. le document 1).

Les réserves en or ont fluctué depuis le début des années 2000 sans augmenter, ce qui signifie qu’elles ont considérablement baissé dans les actifs de la BNS,

Document 4 :

Pour ne rien arranger, le total des capitaux propres, s’il a augmenté depuis 2016 (cf. document 2) reste très faible par rapport au total des dettes,

Document 5 :

Tout est calme, luxe et volupté en Helvétie, tant que l’€-crash ne s’est pas produit

Sources : données de la BNS publiées ce jour.

© Chevallier.biz

Tous mes meilleurs vœux pour 2019 !

Par jp-chevallier

Je présente tous mes meilleurs vœux pour 2019 à toutes les personnes qui lisent mes articles sur mon site

L’an dernier, j’avais annoncé que 2018 devait entrer dans l’Histoire comme étant celle de l’€-crash qui devait se produire… enfin !

Cependant, le Donald en a retardé l’échéance de façon à ne pas affoler les marchés ni surtout les électeurs avant les élections de mi-mandat.

Depuis cette date le compte à rebours est reparti.

L’€-crash est donc pour cette année, peut-être très prochainement. Tout peut se produire en deux ou trois jours.

Je ne peux que reprendre ce que j’ai écrit l’an dernier lors des mêmes circonstances

Ce sera là la confirmation (tant attendue) des analyses de tous les monétaristes normalement constitués.

La nomenklatura euro-zonarde va continuer à faire de la résistance, comme les communistes de l’URSS avant sa chute.

S’il est possible d’analyser les problèmes économiques et de prédire l’évolution de certains indicateurs, les réactions des dirigeants politiques et économiques sont imprévisibles, hors de toute logique économique élémentaire, ce qui aggravera les difficultés des malheureux Euro-zonards.

Tout deviendra alors possible, et… imprévisible.

Cet €ffondrement produira des dommages collatéraux particulièrement graves et durables dans la vieille Europe continentale.

Cliquer ici pour lire ce que j’ai écrit l’an dernier pour mes vœux de 2018.

Spreads, €-crash, Donald Company et banksters européens : 31 décembre 2018 !

Par jp-chevallier

Aïe ! Aïe ! aïe !

Ouh là là !

Lors de la dernière séance de 2018 de la bourse américaine, l’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et du Bill à 3 mois, le spread 10y-3m a plongé vertigineusement à 23,0 points de base

Document 1 :

ce qui constitue un plus bas record de ce cycle,

Document 2 :

Comme je l’ai déjà écrit précédemment, tout peut se produire en ce début d’année 2019 en une ou deux séances des bourses et même en quelques heures.

L’écart entre les rendements des Notes à 2 ans et du Bill à 3 mois, le spread 2y-3m a plongé lui aussi vertigineusement, plus rapidement même que de mai à juillet 2011 c’est-à-dire juste avant le début de la première manifestation de l’€-crise limitée alors à la Grèce, ce qui est la manifestation la plus éclatante de l’imminence de l’€-crash !

Document 3 :

L’aplatissement de la courbe de taux s’est brusquement accentué lors de cette dernière séance de 2018,

Document 4 :

Ces variations des rendements des treasuries permettent de ne pas faire apparaître l’aplatissement de la courbe de taux lorsque le spread 10y-2y est pris en considération, ce que font habituellement la plupart des investisseurs et les médias,

Document 5 :

La dernière séance de 2018 a été particulièrement volatile, ou chaotique !

Document 6 :

Ces variations des rendements des treasuries le 31 décembre sont confirmées ce matin 2 janvier et elles s’accompagnent d’une baisse très forte des rendements des bons des Trésors de la zone (euro) en perdition…

Certains investisseurs particulièrement bien informés agissent peut-être ainsi à bon escient avant la publication officielle du bilan de la BCE au 28 décembre.

Affaire à suivre, évidemment !

© Chevallier.biz

BCE : trou du QE record !

Par jp-chevallier

Les Marioles de la BCE viennent de publier leur bilan au vendredi 28 décembre…

Comme je l’avais bien prédit, les banksters de la zone (euro) ont été obligés de récupérer une masse importante de capitaux pour pouvoir finir l’année sans catastrophe : … 65 milliards d’euros !

Document 1 :

Ce sont une fois de plus les généreux, mystérieux et anonymes non-résidents qui ont dû apporter un total record de… 412 milliards d’euros pour éviter à la BCE de les emprunter sur les marchés, ce qui aurait eu des conséquences dramatiques,

Document 2 :

Ces généreux, mystérieux et anonymes non-résidents ont ainsi apporté… 100 milliards d’euros supplémentaires en deux semaines plus ou moins discrètement, sans contrepartie financière ou autre connue officiellement… et sans que personne ne s’en inquiète !

Le total de ces apports est historique,

Document 3 :

Les Etats membres déjà surendettés ont été obligés eux-aussi de récupérer 3 milliards d’euros pour pouvoir finir cette année sans catastrophe. Ils ne peuvent plus rien faire d’autre pour sauver la BCE,

Document 4 :

Au total, les Etats membres et les généreux, mystérieux et anonymes non-résidents ont ainsi apporté un total record de… 736,5 milliards d’euros pour boucher le grand trou du QE creusé par les Marioles de la BCE,

Document 5 :

Pour rappel, la BNS a comptabilisé pour… 476 milliards de francs suisses de dépôts provenant manifestement de la zone euro et qui sont venus se réfugier en Helvétie pour éviter un €-crash, cf. mon article récent à ce sujet !

Il est toujours très instructif de suivre les mouvements de capitaux pour savoir d’où vient la tempête, ou le cyclone.

Le très gros problème de la zone (euro) est que les banksters ont absolument besoin de liquidités pour survivre et ils en manquent cruellement.

Seuls les Marioles de la BCE sont en mesure de leur en fournir.

C’est ainsi qu’ils ont prêté pour… 753 milliards d’euros à des banksters eux-aussi anonymes et qu’ils ont racheté pour… 2 907 milliards de titres (plus ou moins pourris) que ces banksters détenaient, ce qui leur permet de survivre encore un peu,

Document 6 :

Au total, les Marioles de la BCE ont des besoins de financement de… 3 661 milliards d’euros (les prêts qu’ils ont accordé aux banksters et les titres qu’ils leur ont rachetés) alors qu’ils disposent de moyens de financement de… 3145 milliards provenant… des billets qu’ils ont émis et des dépôts en retour des banksters pour les titres qu’ils ont rachetés (par pure cavalerie)

Document 7 :

ce qui conduit à un petit trou record de… 516 milliards,

Document 8 :

Pour rappel, le grand trou de 736,5 milliards d’euros du document 5 est le résultat de ce petit trou de 516 milliards augmenté d’autres éléments non négligeables mais secondaires.

Le plus drôle dans ces histoires de fous que sont les trous de la BCE est qu’ils sont gigantesques mais que personne n’en soucie !

Seuls les bons spéculateurs le voient et ils prennent leurs dispositions pour ne pas y tomber en perdant toutes leurs billes.

Cliquer ici pour lire mon article précédent sur ce thème.

© Chevallier.biz

Spreads, €-crash, Donald Company et banksters européens : 2 janvier 2019 !

Par jp-chevallier

Aïe ! Aïe ! aïe !

Ouh là là !

Lors de la première séance de 2019 de la bourse américaine, l’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et du Bill à 3 mois, le spread 10y-3m a continué à plonger vertigineusement à 19,5 points de base

Document 1 :

ce qui constitue un nouveau plus bas record de ce cycle,

Document 2 :

Comme je l’ai déjà écrit précédemment, tout peut se produire en ce début d’année 2019 en une ou deux séances des bourses et même en quelques heures.

L’écart entre les rendements des Notes à 2 ans et du Bill à 3 mois, le spread 2y-3m continue à plonger lui aussi vertigineusement, plus rapidement même que de mai à juillet 2011 c’est-à-dire juste avant le début de la première manifestation de l’€-crise limitée alors à la Grèce, ce qui est la manifestation la plus éclatante de l’imminence de l’€-crash !

Document 3 :

L’aplatissement de la courbe de taux s’est encore accentué lors de cette première séance de 2019,

Document 4 :

Ces variations des rendements des treasuries permettent de ne pas faire apparaitre l’aplatissement de la courbe de taux lorsque le spread 10y-2y est pris en considération, ce que font habituellement la plupart des investisseurs et les médias,

Document 5 :

Festina lente, en attendant la suite…

© Chevallier.biz

Problématique de la courbe des taux : l’art et la manière…

Par jp-chevallier

L’aplatissement de la courbe des taux est un thème qui est revenu d’actualité récemment depuis que l’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et ceux des Notes à 2 ans, le yield spread 10y-2y est tombé à des niveaux très bas en tendant vers zéro…

Ce spread 10y-2y est bien connu des investisseurs car une récession s’est toujours produite (depuis que ces données statistiques existent) après qu’il ait atteint un point bas en valeurs négatives,

Document 1 :

Alors, bis repetita ?

Oui et non…

Oui d’abord, car une récession va se produire effectivement très prochainement aux Etats-Unis, mais la situation actuelle est en fait tout à fait différente de ce qui s’y est produit précédemment, comme je l’ai déjà écrit maintes fois.

En effet, la baisse du spread 10y-2y se produisait lorsque les dirigeants de la Fed (les membres du FOMC sous l’influence déterminante de son Président) remontaient leur taux de base pour contrer les tensions inflationnistes renaissantes en rejoignant ainsi les rendements du 10 ans qui évoluaient alors à un niveau élevé mais normal en période de forte croissance du PIB.

Il en a été ainsi par exemple en 2005-2006 : le 10 ans et le taux de la Fed ont atteint en même temps (comme dirait l’Autre) 4 puis 5 %,

Document 2 :

La baisse actuelle du spread 10y-2y a une origine et des causes tout à fait différentes…

D’abord, ce spread 10y-2y à zéro ne se produit pas par une hausse du taux de base de la Fed à un haut niveau du 10 ans mais il se situe à un niveau beaucoup plus bas : légèrement sous les 2,5 % (contre 5 % en 2006-2007),

Document 3 :

Il est obtenu essentiellement par une baisse anormale du 10 ans qui aurait dû évoluer dans une bande de 4,0 à 4,5 % comme avant 2005,

Document 4 :

Là se trouve l’explication de la situation actuelle : les bons spéculateurs, ceux qui voient juste et loin ont bien compris que la zone euro allait vers un €clatement à cause de cette monnaie unique contre nature qu’est l’euro et du non-respect par les banksters de la zone des règles prudentielles d’endettement qui entraînent une hypertrophie de la masse monétaire létale à terme, ce terme arrivant enfin à son échéance !

Les rendements du 10 ans ont surtout fortement baissé en juillet-août 2011 lors de l’exacerbation de l’€-crise en fluctuant par la suite dans la bande des 2 % au lieu de rester dans une bande de 4%.

Pour rappel, les rendements baissent car les prix des contrats augmentent logiquement car la demande de ces bons spéculateurs augmente elle-aussi.

Trois événements ont contrarié la baisse du spread 10y-2y : d’abord le prétendu sauvetage de la Grèce en 2012-2013, puis l’intervention du FOMC le 28 avril 2015 (surtout pour sauver des eaux négatives le Bund) et enfin, tout à fait involontairement, l’élection du Donald.

Maintenant, nous sommes arrivés près de la phase finale du cycle représenté par l’évolution de ce spread 10y-2y.

Tout est simple.

***

Après ce petit rappel pour les indécrottables nuls qui n’avaient toujours pas compris ce que j’ai expliqué maintes fois, notre ami Fred de Saint Louis nous fournit les données pour faire un très beau graphique tout en couleurs qui met en évidence le faisceau de l’évolution des rendements des treasuries depuis 10 ans,

Document 5 :

Les rendements de ces treasuries étaient clairement bien et logiquement répartis avant le début de l’exacerbation de l’€-crise, c’est-à-dire avant le mois de juillet 2011, puis ils ont plongé par la suite en fluctuant jusqu’à l’élection du Donald qui a donné le signal de départ des rendements, surtout après les déclarations rassurantes sur la croissance américaine de William Dudley le 8 septembre 2017.

La Donald Company a fait le forcing jusqu’aux élections de mi-mandat pour retarder l’€-crash, puis, deux sièges du Sénat ayant été gagnés, elle a laissé faire les marchés, ce qui s’est traduit par une convergence particulièrement rapide des rendements au point d’arriver à un seul point correspondant à une courbe des taux plate !

Zoom sur l’ère Donaldienne,

Document 6 :

Un zoom sur la période post midterms met en évidence la convergence des rendements des treasuries et le grand pataquès qui s’est installé depuis le début du mois de décembre : les rendements du 1 an s’envoient en l’air au-dessus du 7 ans !

Document 7 :

Ceux du 5 ans et du 2 ans se touchent, et le 3 ans se couchent sur le 3 mois et le 1 mois !

C’est le bordel !

Je suis désolé, ce n’est pas politiquement correct, ce n’est pas une expression académique, mais c’est le mot qui convient le mieux pour décrire la structure actuelle des taux des treasuries annonciatrice de l’€-crash.

***

Ces données sont arrêtées au 2 janvier pour celles qui sont fournies par le Wall Street journal, et au 31 décembre pour les autres émanant de notre ami Fred de Saint Louis.

© Chevallier.biz

Spreads, €-crash, Donald Company et banksters européens : 3 janvier 2019 !

Par jp-chevallier

Aïe ! Aïe ! aïe !

Ouh là là !

Hier 3 janvier, l’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et du Bill à 3 mois, le spread 10y-3m a continué à plonger vertigineusement à 13,7 points de base au cours de la séance américaine (constaté à 15 heures 11 locales)…

Document 1 :

ce qui constitue un nouveau plus bas record de ce cycle,

Document 2 :

Comme je l’ai déjà écrit précédemment, tout peut se produire en ce début d’année 2019 en une ou deux séances des bourses et même en quelques heures.

Plus extraordinaire, l’écart entre les rendements des Notes à 2 ans et du Bill à 3 mois, le spread 2y-3m a continué à plonger lui aussi vertigineusement, plus rapidement même que de mai à juillet 2011 c’est-à-dire juste avant le début de la première manifestation de l’€-crise limitée alors à la Grèce, ce qui est la manifestation la plus éclatante de l’imminence de l’€-crash.

Il est même tombé en territoire négatif à -4,2 points de base, c’est-à-dire que le 3 mois est supérieur au 2 ans !

Document 3 :

L’aplatissement de la courbe de taux s’est brusquement accentué lors de cette deuxième séance de 2019,

Document 4 :

Ces variations des rendements des treasuries permettent de ne pas faire apparaître l’aplatissement de la courbe de taux lorsque le spread 10y-2y est pris en considération, ce que font habituellement la plupart des investisseurs et les médias,

Document 5 :

L’actualisation partielle du faisceau des rendements des treasuries montre clairement leur convergence,

Document 6 :

Les droites de tendances des rendements extrêmes de référence, ceux du 10 ans et du 3 mois convergent !

Document 7 :

Copie d’écran des rendements des treasuries le 3 janvier à 15 heures 11 de la côte Est sur le Wall Street Journal,

Document 8 :

Le Donald a été obligé de travailler à la Maison Blanche lors du 1° janvier au lieu d’aller jouer au golf chez lui en Floride, ce qui le rend plus furieux que d’habitude !

Il doit être en train de préparer soigneusement l’€-crash avec la Donald Company.

Ses violentes attaques contre la Fed n’avaient pas pour objectif de faire pression sur les membres du FOMC pour qu’ils ne relèvent pas le taux de base, mais de les mettre en garde contre de terribles représailles au cas où ils aideraient les banques centrales et les banksters européens à éviter l’€-crash comme ce qui a été fait lors des turbulences financières des années passées.

En effet, il a toujours été de tradition que les dirigeants des grandes banques centrales devaient se concerter et s’aider mutuellement pour éviter un risque systémique.

Ce ne sera pas le cas cette année !

La Kaiserin de l’€mpire germanique fait la moue car elle va mal terminer son dernier mandat, et elle ne sera pas la seule à subir les conséquences de l’€-crash…

© Chevallier.biz

Aplatissement de la courbe des taux

Par jp-chevallier

La courbe des taux s’aplatit.

C’est bien visible quand on observe l’évolution des rendements des treasuries depuis 10 ans : le faisceau de ces rendements s’est resserré depuis un plateau haut qui s’est terminé début 2010, c’est-à-dire juste avant le début des manifestations de l’€-crise, jusqu’à nos jours et ce resserrement s’est précipité depuis les midterms,

Document 1 :

Cet aplatissement de la courbe des taux est encore plus explicite quand on prend en considération cette courbe des taux en coupe à des dates significatives…

Le 5 avril 2010, c’est-à-dire lorsque le point le plus large de l’éventail de la structure des taux a été atteint avant le début des manifestations de l’€-crise.

Le 15 décembre 2016, après l’élection surprise (pour les mauvais investisseurs) du Donald, lorsque les rendements ont alors atteint un point haut plus ou moins stable.

Le 8 novembre 2018 juste après les midterms, date à partir de laquelle les rendements ont violemment convergé pour arriver à une courbe des taux extra plate au tout début de cette année 2019.

Document 2 :

Logiquement, cette courbe des taux devrait poursuivre sa tendance longue et lourde, c’est à dire s’inverser dans un avenir proche.

Pour rappel, les titulaires de capitaux les placent préférentiellement en bons du Trésor américain qui sont le meilleur refuge en cas d’anticipation de crise majeure (présentement le risque d’€-crash), surtout sur les échéances longues car les taux courts sont arrimés au taux de base de la Fed.

***

Pour comprendre ces mouvements de capitaux, il faut les replacer dans le cadre de la guerre monétariste qui est menée par ceux qui défendent les intérêts des Etats-Unis contre leurs adversaires et concurrents.

En effet, les Américains ont encouragé les futur Euro-zonards à adopter cette monnaie unique contre nature qu’est l’euro en sachant très bien que cette initiative aurait des conséquences létales à terme accentuées par le fait que beaucoup de banques de cette zone ne respectent pas les règles prudentielles d’endettement, ce qui crée une hypertrophie de la masse monétaire.

L’Allemagne a été le principal bénéficiaire de cet euro-système jusqu’à présent.

L’empire germanique est sur le point d’être enfin vaincu, avec des dommages collatéraux importants, principalement dans ces cochons de pays du Club Med, dont fait partie la France.

Le Donald pourra se présenter aux prochaines élections comme étant le Président des Etats-Unis qui aura réussi à redresser l’Amérique et à en assurer la suprématie dans le monde en ne menant qu’une guerre… monétariste non létale pour les Américains.

© Chevallier.biz

Agrégats monétaires de la zone euro (novembre 2018)

Par jp-chevallier

Les Marioles de la BCE ont publié le 4 janvier les données des agrégats monétaires de la zone euro à fin novembre qui montrent que M1 continue à augmenter, de… 40,1 milliards d’euros, par rapport au mois précédent !

Document 1 :

Comme précédemment, cette augmentation de M1 est essentiellement causée par celle des dépôts sur les comptes courants des Euro-zonards de… 36,4 milliards d’euros par rapport au mois précédent !

Document 2 :

Ces dépôts sur les comptes courants des ménages euro-zonards représentent… 33,8 % du PIB annuel courant de la zone alors qu’ils ne se montent qu’à 10,4 % (du PIB) pour ceux des Américains !

Document 3 :

Cette hypertrophie monétaire provenant des dépôts sur les comptes courants par les ménages euro-zonards (qui se montent à… 2 733 milliards d’euros) est accentuée par une création monétaire indue car les billets en circulation uniquement aux Etats-Unis ne représentent que… 3,6 % du PIB annuel courant contre 9,9 % dans la zone euro, ce qui fait quand même pour… 737 milliards d’euros de billets en trop en circulation provenant de la fameuse planche à billets,

Document 4 :

Au total, l’agrégat monétaire M1 (constitué des dépôts sur les comptes courants des ménages et des billets en circulation) se monte à… 43,7 % du PIB contre… 14 % seulement aux Etats-Unis !

Document 5 :

Cette création monétaire indue en M1 se monte donc à… 3 470 milliards d’euros !

Document 6 :

D’après les données de la BCE corrigées de façon à déterminer les véritables montants de ces agrégats monétaires, les Euro-zonards ont donc globalement davantage d’argent sur leurs comptes courants que sur leurs comptes d’épargne (ce qui correspond à l’agrégat M2-M1) et cette situation anormale s’accentue de mois en mois !

Document 7 :

En effet, beaucoup de malheureux Euro-zonards sont obligés de désépargner (c’est-à-dire de diminuer leur épargne) pour pouvoir vivre à peu près normalement,

Document 8 :

Les variations inverses des agrégats M1 et M2-M1 d’un mois sur l’autre s’accentuent,

Document 9 :

Pour simplifier, M1 (l’argent qu’ont les Euro-zonards sur leurs comptes courants et en billets dans leurs portefeuilles) se monte globalement à… 5 000 milliards d’euros alors que M2-M1 (leurs dépôts dans les comptes d’épargne) ne se monte plus qu’à… 4 000 milliards !

Document 10 :

La bulle monétaire gigantesque qui s’est formée et qui continue à grossir dans la zone euro est causée par cet excès des dépôts sur les comptes courants par les ménages.

Là se trouve LE très GROS problème de la zone !

L’hypertrophie monétaire ainsi mise en évidence dans l’agrégat M1 se répercute évidemment dans la masse monétaire globale M3 de la zone qui dépasse largement le montant du PIB annuel courant alors qu’elle ne devrait pas dépasser les 78 % du PIB,

Document 11 :

Compte tenu d’une épargne des Euro-zonards inférieure aux normes, cette bulle monétaire globale est de… 3 193 milliards d’euros,

Document 12 :

Cette bulle monétaire est en progression constante depuis la mise en circulation de cette monnaie unique contre nature qu’est l’euro,

Document 13 :

La bulle monétaire qui s’est développée avant et juste après la faillite de la banque des frères Lehman est bien visible sur ce graphique 13 et elle était de l’ordre de 2 000 milliards d’euros… seulement alors qu’elle est actuellement de… 3 193 milliards !

Inversement, la vitesse de circulation de la monnaie est logiquement au plus bas,

Document 14 :

Il n’existe pas d’autre étude (que la mienne) sur cette hypertrophie de la masse monétaire de la zone euro, du moins à ma connaissance à cause du manque de culture monétariste en Europe.

Seul, le Grand Nul de la Banque de France a fait part un jour de son étonnement face à l’importance de la masse de ces  dépôts sur les comptes courants des Euro-zonards, sans chercher à en comprendre les modalités ni les causes ni les effets alors que son prédécesseur et les autres les nuls de la Banque de France lisent fidèlement mes articles sans en comprendre le contenu ni en tirer les conséquences….

Par contre, les Américains qui défendent les intérêts de l’Amérique, c’est-à-dire des Etats-Unis, dont le Donald, connaissent parfaitement les causes et les conséquences de cette bulle monétaire qui arrive au point où elle devrait éclater, et ils s’apprêtent à y donner le coup de grâce final.

***

Enfin, pour rappel, cette création monétaire indue dans la zone euro a entre autres pour effet d’enrichir davantage les plus riches (qui peuvent emprunter à moindre coût) et d’appauvrir les plus pauvres (victimes entre autres de l’augmentation des prix de l’immobilier), ce qui explique les réactions des gilets jaunes qui ne comprennent pas pour quelles raisons leur situation se dégrade au fil des années car ils n’ont évidemment aucune culture monétariste, ce qui est compréhensible.

Ils sont ainsi les premières victimes du manque de culture monétariste de ceux qui sont responsables de la gestion des agrégats monétaires qui sont les véritables coupables de cette création monétaire indue et qui en profitent.

Ce sont eux les véritables faux monnayeurs qui devraient être condamnés mais qui ne le sont pas, évidemment, comme le rapportait justement jadis Maurice Allais.

***

Cliquer ici pour lire mon article précédent à ce sujet.

Cliquer ici pour lire mon article du mois d’avril à ce sujet qui donne des explications complémentaires qu’il faut connaitre et que je ne reprends pas ici.

Cliquer ici pour accéder aux chiffres des agrégats monétaires publiés par la BCE.

Cliquer ici pour lire mon article sur le jugement de la 17° Chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris jugeant nuls la Banque de France et son gouverneur.

© Chevallier.biz

 

Les Américains s’enrichissent !

Par jp-chevallier

Au cours des quatre premières semaines de décembre, l’agrégat monétaire M2 a augmenté de 160 milliards de dollars (et de 85 milliards dans la seule semaine précédant Noël !),  ce qui signifie que les Américains ont augmenté leur épargne et en même temps (comme dirait l’Autre !) leurs encours sur leurs comptes courants pour dépenser l’argent qu’ils gagnent en travaillant,

Document 1 :

L’augmentation de leurs dépôts sur leurs comptes d’épargne rejoint maintenant la barre critique des 4,5 % qui correspond au taux de croissance optimal,

Document 2 :

Cependant, la masse des dépôts sur les comptes d’épargne des Américains est beaucoup trop importante par rapport au PIB (courant annuel) car elle représente plus de la moitié de ce PIB alors qu’au début des années 2000 ce ratio était de l’ordre de 40 %,

Document 3 :

Pour rappel, les Américains devraient soit investir cette épargne excédentaire qui est de l’ordre de 2 300 milliards de dollars en valeurs mobilières ou immobilières, soit les dépenser, ce qui stimulerait la croissance et leur richesse,

Document 4 :

En conséquence, la croissance du PIB des Etats-Unis se dirige vers un palier haut de l’ordre de 3,5 % d’une année sur l’autre toutes choses égales par ailleurs,

Document 5 :

Le total des dépôts sur les comptes courants des Américains a beaucoup augmenté après les turbulences financières postérieures à la faillite de la banque des frères Lehman,

Document 6 :

Toutefois, cette masse des dépôts sur les comptes courants des Américains fluctue autour de 10 % du PIB,

Document 7 :

Remarque : plus de la moitié des dollars sous forme de billets se trouvent en fait hors du territoire des Etats-Unis dans des mains qui ne sont pas toujours propres…

La baisse des impôts obtenue par le Donald s’ajoutant au rétablissement de l’argent sain aux Etats-Unis par les gens de la Fed permettent donc accroître la Richesse de la nation et de ses habitants.

Tout est simple.

©Chevallier.biz

Gilets jaunes et banksters

Par jp-chevallier

Les gilets jaunes comprennent plus ou moins bien qu’ils sont victimes des banksters

Effectivement, c’est l’une des trois raisons principales qui provoquent la baisse angoissante du pouvoir d’achat des Français… qui ne sont pas millionnaires.

Cependant, ce n’est pas une raison pour tirer à boulets rouges contre les banques qui contribuent grandement à faire circuler l’argent, ce qui permet à la croissance d’atteindre son potentiel optimal.

Evidemment, il faut quand même un minimum de culture économique et financière pour comprendre les problèmes qui se posent en réalité…

En effet, le dysfonctionnement majeur du système bancaire est causé par les banksters qui ne respectent pas les règles prudentielles d’endettement.

Ces règles sont simples pour l’essentiel : les dettes d’une banque ne doivent pas dépasser 10 fois le montant de ses véritables capitaux propres.

Ce ratio critique est le multiple d’endettement, le leverage.

C’est simple. Tout est simple.

Or, les banques françaises dépassent largement ces limites : elles ont un leverage de 23 à 45 (alors qu’il ne devrait pas dépasser 10 !),

Document 1 :

2018 Q3 Cdt Agric Groupe Groupe BPCE Société Générale BNP Paribas Total
1 Assets 1 829,80 1788,062 1 303,87 2 234,49 7 156,22
2 Equity 105,2 84,773 60,149 99,876 349,998
3 Deductions 12,456 17,688 23,087 39,047 92,278
4 Goodwill 16 8,285 4,862 8,458 37,605
5 Tangible equity 76,7 58,8 32,2 52,371 220,115
6 Liabilities 1 753,06 1729,262 1 271,67 2 182,11 6 936,11
7 Leverage (µ) 22,84 29,41 39,49 41,67 31,51
8 Core Tier 1 (%) 4,38 3,4 2,53 2,4 3,17

Globalement, elles ont… 4 735 milliards d’actifs en trop car, pour avoir un leverage de 10, le total de leurs actifs devrait être de 2 421 milliards d’euros au lieu de… 7 156 milliards !

Document 2 :

Trop d’argent en circulation entraine une diminution du PIB par rapport à son taux de croissance normal, ou en d’autres termes, cette hypertrophie de la masse monétaire entraine une croissance faible qui a pour conséquences de réduire le niveau de vie de la plupart des Français, donc des gilets jaunes.

Pour relancer la croissance et donc pour augmenter le niveau de vie des Français, il faudrait faire éclater cette bulle monétaire, comme l’ont fait les Américains.

Pour cela, ils ont flingué une banque pour l’exemple, celle des frères Lehman, ce qui a conduit les dirigeants des autres banques à respecter cette règle !

Citigroup en est un bon exemple,

Document 3 :

Le rétablissement des fondamentaux des banques a le gros inconvénient de provoquer dans un premier temps une récession et donc d’augmenter le chômage et de diminuer le niveau de vie de la plus grande partie de la population, mais par la suite la croissance peut repartir sur de bonnes bases comme c’est le cas aux Etats-Unis.

Paradoxalement, des gilets jaunes veulent inciter les Français à retirer leurs dépôts dans leurs banques pour les priver de cette ressource fournie généralement gratuitement.

Ces dépôts des clients des banques sont d’un montant très important : près de 800 milliards d’euros pour BNP-Paribas (Dettes envers la clientèle),

Document 4 :

Pour simplifier, ces 800 milliards d’euros permettent à cette banque de les prêter à d’autres clients (Actifs financiers…),

Document 5 :

Comme les banques ne peuvent pas récupérer les prêts qu’elles ont accordés, elles seraient toutes dans une situation difficile très rapidement, c’est-à-dire proches de la faillite !

En pareilles circonstances, les banksters demandent et obtiennent toujours l’aide des autorités dites compétentes, c’est-à-dire le blocage des retraits et des aides financées par une augmentation des dettes de l’Etat déjà surendetté, ce qui ne fait qu’aggraver la situation économique, donc celle des Français en général, surtout ceux qui ont un niveau de vie faible.

Le slogan des gilets jaunes qui consiste à inciter les Français à retirer leurs dépôts de leurs banques n’est donc pas une bonne idée ni une bonne solution pour obliger les banksters à respecter les règles d’endettement et redynamiser la croissance de ce fait.

Pour cela, la meilleure solution serait de transposer celle qui est appliquée par les Japonais : mettre en prison le ou les principaux dirigeants de ces banques (qui ne respectent pas les règles prudentielles d’endettement), à savoir les banksters.

C’est simple, efficace, facile à mettre en œuvre : il suffit d’adopter une loi prévoyant la condamnation du principal dirigeant d’une banque dont le leverage dépasse par exemple 12 à une peine de prison tant que ce ratio n’est pas respecté, et par la suite du dirigeant suivant par ordre d’importance après la publication de chaque bilan trimestriel tant que ce ratio n’est pas respecté.

Les banksters ayant horreur de la prison, les banques seraient alors amenées à respecter les règles prudentielles d’endettement assez rapidement, ce qui résoudrait durablement ce problème et referait repartir (dans une certaine mesure) la croissance après une récession limitée dans le temps.

Une fois de plus, les Français sont victimes de leur manque de connaissance en matière de monétarisme.

Cliquer ici pour lire mon article sur les banques américaines et françaises pour le 3° trimestre 2018.

***

En photo : des gilets jaunes devant la Banque de France de Rennes

© Chevallier.biz

L’épargne des Américains et le Donald

Par jp-chevallier

Au cours de la semaine finissant le 31 décembre et donc l’année 2018, les Américains ont augmenté leurs dépôts sur leurs comptes d’épargne de 73 milliards de dollars par rapport à la semaine précédente,

Document 1 :

Globalement, leur épargne atteint un record historique de 10 773 milliards de dollars

Document 2 :

ce qui représente plus de 50 % du PIB courant annuel,

Document 3 :

L’augmentation de leur épargne de 4,81 % d’une année sur l’autre dépasse maintenant la barre critique des 4,5 % ce qui risque de contribuer à ralentir la croissance si cette tendance va se poursuivre dans les semaines et les mois à venir,

Document 4 :

Le shutdown et autres décisions énergiques du Donald font manifestement peur aux Américains qui restreignent leurs dépenses.

Cependant, le taux de croissance du dernier trimestre 2018 devrait rester à un haut niveau, de 3,5 % d’une année sur l’autre et de 4,0 % par rapport au trimestre précédent en taux annualisé,

Document 5 :

***

Photo d’en-tête : The St. Luke Penny Savings Bank in Richmond was one of the first black-owned banks in the United States.Courtesy of National Park Service, Maggie L. Walker

Le paiement de l’accès à mes articles réservés aux abonnés est enfin opérationnel !

Par jp-chevallier

A la suite d’erreurs commises au niveau de ma banque, le paiement d’abonnements à la formule Premium a été bloqué précédemment, mais le module de paiement fonctionne de nouveau correctement depuis ce jeudi 17 en fin de matinée.

***

Après des complications innombrables qui ont entraîné des délais interminables (et tout n’est pas encore terminé !), le paiement de l’accès à mes articles réservés aux seuls abonnés de mon site est enfin opérationnel !

Mon site n’est pas encore configuré sous sa forme définitive mais ça ne devrait pas tarder…

Pour rappel, certains articles sont et seront encore accessibles librement mais d’autres, en particulier ceux qui permettent aux investisseurs avisés d’en tirer profit (pour sauver et même accroitre leur patrimoine) ne seront lisibles que moyennant la souscription à un abonnement basique, la formule communément et habituellement nommée Premium (ce qui n’est pas original mais facilement compréhensible), au tarif de 240 euros pour 12 mois, de date à date.

66 centimes d’euros par jour, c’est peu pour avoir en contrepartie des informations fiables sur l’évolution de la planète économique et financière qui va subir de très fortes turbulences dans un avenir proche.

240 euros pour 12 mois, c’est vite amorti même en période de baisse importante (de correction) des marchés d’actions (et d’autres actifs) pour un capital modique investi par exemple dans les bons du Trésor des Etats-Unis depuis l’après midterms jusqu’au début de cette année 2019.

Comme je l’avais conseillé, un tel placement a rapporté… 5 % sur… deux mois seulement lors de l’effondrement des cours des actions qui ont fait perdre à tous les idiots inutiles des sommes importantes (plus de 400 milliards de dollars de pertes sur Apple !),

Document 1 :

Mon site n’est pas le lieu d’un débat pour ou contre le capitalisme libéral !

Nous ne sommes plus dans les années 60, 70 ou 80 au cours desquelles de tels polémiques pouvaient encore être d’actualité.

Le communisme s’est effondré. Seul le capitalisme libéral peut optimiser la Richesse des nations et de leurs habitants.

Cependant, des règles doivent s’appliquer pour que la croissance du PIB puisse atteindre son potentiel optimal.

C’est simple, tout est simple disait et répétait Milton Friedman, mais l’application du capitalisme libéral seul est la condition nécessaire mais pas suffisante pour atteindre l’optimum économique,

Document 2 :

L’argent sain est le premier pilier des Reaganomics, dixit Arthur, Laffer.

Le monétarisme est donc au cœur nucléaire de la croissance, stratégique, vital, mais peu de gens comprennent les concepts utilisés par les monétaristes qui sont particulièrement discrets depuis quelques années car la guerre menée par l’Amérique contre ses ennemis, ses adversaires et ses concurrents est d’abord et surtout monétariste.

Les monétaristes ne développent pas leurs idées en source libre car, si tout est simple, les analyses qui permettent finalement d’obtenir cette clarté prennent un certain temps et requièrent certaines qualités qui ne peuvent pas être fournies sans contrepartie, à savoir une certaine rémunération.

Ainsi l’échange est équilibré.

Pour rappel, ce qui se voit, ce sont les variations des marchés, les récessions, les crises larvées, en Europe en particulier, ce qui ne se voit pas, du moins pour ceux qui n’ont pas de culture monétariste bien assimilée, ce sont les variations des agrégats monétaires.

Seule leur analyse minutieuse permet d’expliquer leurs conséquences sur la vie de tout le monde.

***

Seules les personnes résidant en Andorre et payant par virement d’une banque andorrane sont assujetties à l’IGI, leur facture étant d’un montant de 240 euros IGI inclus pour l’offre Premium.

Utiliser le formulaire de Contact (en bas de page d’accueil) pour obtenir en retour le numéro de compte bancaire de Chevallier.biz à créditer pour souscrire cet abonnement.

Citigroup, 4° trimestre 2018

Par jp-chevallier
Tout va bien pour Citigroup (et pour les big banks américaines) : les bénéfices atteignent des sommets, ce qui permet d’augmenter …

Citigroup, 4° trimestre 2018 Lire plus »

Article réservé aux abonnés : Voir les abonnements?

Gilets jaunes, euro, banksters et la France

Par jp-chevallier

J’ai écrit précédemment quatre articles sur les gilets jaunes qui ressentent bien que quelque chose ne va pas quelque part, sans en connaitre clairement les causes, ce qui est compréhensible car il faut quand même une certaine culture monétariste pour les découvrir et comprendre les problèmes qui se posent…

Cependant, parmi les photos prises lors de manifestations antérieures, il en est une qui montre que certains gilets jaunes ont parfaitement bien compris l’essentiel de ces problèmes et même les solutions qu’il faudrait appliquer,

Les Français ont accepté d’abandonner leur monnaie nationale pour adopter une monnaie contre nature surévaluée qu’ils ne maîtrisent plus et qui provoque leur appauvrissement inéluctable.

Récupérer la monnaie nationale maintenant ou dans un avenir envisageable ne pourra que provoquer dans un premier temps qu’une crise majeure qui n’aura des répercussions positives qu’à terme.

Les bansksters, en ne respectant pas les règles prudentielles d’endettement, créent une hypertrophie de la masse monétaire qui provoque l’appauvrissement inéluctable des Français qui n’ont pas de hauts revenus.

La bonne solution est effectivement de les mettre en prison et d’imposer aux banques un leverage réel au maximum de 10 comme aux Etats-Unis, ce qui ne pourra que provoquer dans un premier temps qu’une récession majeure qui n’aura des répercussions positives qu’à terme.

Dans tous les cas, toutes les issues ont des conséquences fortement négatives.

Le référendum d’initiative populaire, comme en Suisse peut être une solution pour que le peuple puisse imposer sa volonté contre la nomenklatura qui le manipule.

***

Cliquer ici pour lire mon article : Gilets jaunes et monétarisme

Cliquer ici pour lire mon article : Gilets jaunes et €-crash

Cliquer ici pour lire mon article : Gilets jaunes, taux et spread, même combat

Cliquer ici pour lire mon article : Gilets jaunes et banksters

 

 

 

Mon site, payant… dans tous les sens du terme, et pour ne pas mourir idiot !

Par jp-chevallier

De petites précisions semblent nécessaires à la suite de mon article annonçant que le module de paiement de mon site était opérationnel…

Comme je l’ai déjà écrit, l’accès à la plupart de mes articles sur mon site est devenu payant.

En effet, tout lecteur avisé, et en même temps (comme dirait l’Autre) investisseur (ou tout au moins titulaire d’un certain capital qu’il veut valoriser et sauvegarder même dans les pires circonstances), a pu en profiter précédemment pour en tirer les bonnes conclusions, et donc pour en tirer profit… sans aucune contrepartie pour moi !

L’échange était inégal.

Le prix de l’abonnement, 240 euros par an est modique pour un site financier mais il est dans les normes car il fournit d’abord et avant tout une culture économique, et plus précisément monétariste, avec des incidences financières.

Jusqu’à présent, je n’ai mis en ligne que des analyses en tant que business économiste qui permettent donc à toute personne sensée de comprendre les causes profondes qui engendrent inéluctablement certains effets, en particulier sur certains produits financiers.

Je n’ai fait, et ne fais que divulguer une certaine culture monétariste qui, bien assimilée, conduit à une spéculation gagnante.

Je n’ai jamais donné de conseils d’investissement explicites sur certains titres à la suite d’analyses financières stricto sensu.

Je n’offre que des informations économiques et financières (tirées d’analyses basées sur des données fiables et certaines) que l’on ne retrouve nulle part ailleurs et qui permettent de comprendre ce qui se passe sur la planète, en particulier financière.

Ce service rendu a un coût. Il résulte d’un certain travail. Il présente des avantages. Il a donc un prix, normal.

***

Mon offre Premium permet donc de ne pas mourir idiot car elle permet de comprendre (à partir d’analyses fiables basées sur des données vérifiables) que l’Amérique n’est pas au bord du gouffre, que Wall Street ne va pas s’effondrer, ni le dollar, ni le système bancaire, financier et monétaire américain et même mondial.

Par contre, de très gros problèmes se posent en Europe et en particulier en France à cause de cette monnaie unique contre nature qu’est l’euro, des banksters qui ne respectent pas les règles prudentielles d’endettement et du socialisme larvé qui y règne.

Pour rappel, comme je l’ai déjà écrit, il n’existe qu’une antériorité à cette situation caractérisée par une création monétaire indue : celle de la période de l’entre-deux guerres en Allemagne au cours de laquelle la population a énormément souffert, cf. le livre de Pierre Jovanovic, Hitler ou la revanche de la planche à billets, qui est le seul à traiter correctement des conséquences dramatiques de l’hypertrophie monétaire qui s’y est alors développée.

Seul le monétarisme bien compris permet d’avoir des connaissances claires sur tous ces sujets.

***

Par ailleurs, je vais mettre en œuvre dans un avenir proche d’autres offres (qui ne sont donc pas présentement opérationnelles). Elles proposeront des titres de sociétés américaines (des États-Unis) pour lesquels, à partir de recherches et d’analyses financières, les probabilités de plus-values sont les plus fortes.

Pour l’instant, certains lecteurs, m’ont rapporté qu’ils ont investi (à la baisse) sur la base de mes articles, sur des banksters de la zone en dégageant une plus-value de… 90 % en 6 mois !

D’autres ont pu trouver une banque fiable pour mettre leur patrimoine financier à l’abri en prévision des fortes turbulences qui vont se produire…

Et tout ceci gratuitement, ce qui n’est pas normal.

Cliquer ici pour lire mon article précédent sur mon site devenu payant.

Cliquer ici pour lire mon premier article annonçant que mon site sera payant.

 

 

BCE : les banksters de la zone sont toujours en grandes difficultés !

Par jp-chevallier
Les Marioles de la BCE ont publié hier leur bilan arrêté au vendredi 18 janvier qui fait apparaître que les …

BCE : les banksters de la zone sont toujours en grandes difficultés ! Lire plus »

Article réservé aux abonnés : Voir les abonnements?

Gérard Fauré : Dealer du Tout Paris…

Par jp-chevallier

Pour avoir des idées saines sur les hommes politiques, les banksters et les stars médiatiques comme les journaleux et autres bonimenteurs, il faut absolument voir et savourer le livre de Gérard Fauré Dealer du Tout Paris, le fournisseur des stars parle et les vidéos au cours desquelles il s’exprime plus clairement sur certaines informations récentes !

Cliquer ici pour voir une première vidéo introductive et instructive,

Cliquer ici pour voir sa dernière vidéo (en date) qui est plus explicite sur les successeurs de Chirak.

 

❌