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À partir d’avant-hierLes Crises

Accusé d’avoir caché plus de 140 millions, Ghosn conclut un accord

Par Les-crises.fr

Des nouvelles des premiers de cordée…

Source : AFP, 23-09-2019

Carlos Ghosn, l’ancien PDG déchu de l’alliance Renault-Nissan, a conclu lundi un accord avec le gendarme de la Bourse américain, la SEC, qui l’accusait d’avoir dissimulé, avec l’aide d’un de ses lieutenants, Greg Kelly, plus de 140 millions de dollars en rémunération et en indemnité retraite.

«De 2009 jusqu’à son arrestation à Tokyo en novembre 2018, (Carlos) Ghosn, avec l’aide substantielle de (Greg) Kelly et de ses subordonnés chez Nissan, a pris part à une manipulation visant à dissimuler plus de 90 millions de dollars de rémunération, et a aussi augmenté de plus de 50 millions l’indemnité de retraite de Ghosn», a dénoncé la SEC dans un communiqué.

Sans reconnaître ou nier ces accusations, MM. Ghosn et Kelly ont conclu un accord avec la SEC pour solder les poursuites.

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Interdit d’interdire : Caroline Galactéros et Frédéric Encel – 70e anniversaire de l’OTAN

Par Les-crises.fr

Source : Russia Today France, Interdit interdire, 26-06-2019

Frédéric #Taddeï reçoit : Les géopolitologues Caroline Galactéros et Frédéric Encel

Source : Russia Today France, Interdit interdire, 26-06-2019

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Madagascar : Nouvelles razzias chinoises… Par Richard Labévière

Par Les-crises.fr

Source : Proche & Moyen-Orient, Richard Labévière, 08-04-2019

Diego-Suarez (Antsiranana)/Tananarive (Antananarivo), 5 avril.

Lumière fracassante du petit matin. Mouettes et cormorans virevoltent dans le sillage d’écume annonçant la terre qui cambre sa croupe végétale à l’horizon. A bâbord, le bras de mer qui ouvre la passe d’accès au port de Diégo est flanqué d’une fortification arrondie en pierre de taille, d’où émergent cinq canons pétrifiés par le temps. Plus loin sur la première baie, toujours debout, la carcasse d’un imposant bâtiment, qui fut une caserne de la Légion, abrite désormais quelques lémuriens égarés. Ces vestiges d’une aventure coloniale, qui ne pouvait que mal se terminer1, annoncent l’unique quai du troisième port de la Grande île rouge. Diego-Suarez s’articule entre : l’ouest, le canal du Mozambique, et l’est, l’immensité de l’océan Indien.

Le port maritime fait corps avec la vieille ville2, assurant une grande partie du trafic des marchandises du pays : produits d’exportation comme le cacao, produits d’importation comme le sucre non raffiné du Brésil et le sel. A 400 kilomètres à l’est des côtes africaines au niveau du Mozambique, la Grande île est elle-même entourée par un chapelet d’archipels : au nord, celui des Comores dont l’île française de Mayotte ; plus au nord les Seychelles. A l’est, la Réunion et l’île Maurice. Madagascar s’étend sur une superficie de 587 000 km2, soit la France, la Belgique et le Luxembourg réunis. La langue malgache fait partie de la famille des langues malayo-polynésiennes comme l’Indonésien dont elle est issue. Elle a intégré de nombreuses influences bantoues, arabes et européennes. Deuxième langue officielle du pays, le Français est parlé partout.

En février dernier, le ministre des affaires étrangères Niana Andriantsitohaina a rencontré son homologue français à Paris. La visite retour a été fixée au 26 juin prochain. En mars dernier, lors de sa visite au Kenya, Emmanuel Macron s’est longuement entretenu avec le nouveau président malgache Andry Rajoelina, élu le 19 décembre 2018 avec 55,6% des voix contre l’ancien président Marc Ravalomanana. Le nouveau Président a sollicité l’aide de la France pour assurer la police des pêches et la lutte contre les différents trafics de drogue, de bois, de biodiversité et d’être humains qui minent l’économie malgache. Il a aussi été convenu que seront renforcées plusieurs coopérations bilatérales, notamment dans les secteurs de l’éducation, de la formation professionnelle, de l’agriculture, de la préservation de la forêt et de la biodiversité. Autre volet important : les enjeux de coopération régionale et les perspectives d’actions conjointes dans l’océan Indien.

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Quand la Pub fait l’éloge de la précarité – Par Edouard Vuiart

Par Les-crises.fr

Edouard Vuiart (@EVuiart), diplômé de Sciences Po et de l’Institut des Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), est analyste, essayiste et membre de l’équipe Les-Crises.

Parmi ses nombreux effets pervers, l’hégémonie du néolibéralisme est parvenue à répandre un discours plutôt étrange dans l’air du temps : l’éloge de précarité. Dérive d’un système dont la dernière émanation constitue le profond déclassement des jeunes diplômés, la précarité est peu à peu passée du statut d’injustice sociale à celui de norme qu’il convient d’accepter ; cette fameuse « vraie vie » (« La vraie vie c’est ça », nous dit-on) que la jeunesse devrait saisir à pleine main et avec le sourire, au lieu de se plaindre de la destruction d’acquis sociaux qui – on finira bien par nous le dire – relèvent d’un « âge d’or désormais révolu ».

L’emploi ? Précaire. L’entreprise ? Précaire. La santé ? Précaire. Et comme si tout cela ne suffisait pas, la rhétorique néolibérale nous réclame non seulement d’accepter cette précarité (comme le fait de devoir cumuler trois petits boulots pour pouvoir vivre décemment), mais aussi de l’aimer, car elle nous éloignerait de « la routine », nous donnerait « la maîtrise de nos parcours », et nous rendrait « profondément libres ». Et c’est votre banque qui vous le dit !

En effet, depuis plusieurs mois, la banque en ligne Hello Bank diffuse une nouvelle campagne publicitaire à travers deux spots intitulés « Et toi, t’arrives à suivre ? » [Source]. Pour le site Packshotmag, spécialisé dans « l’actu des films publicitaires en France », cette nouvelle campagne d’Hello Bank donne une « nouvelle perspective à la mobilité (…) en écho aux comportements et à l’état d’esprit de ses consommateurs, en particulier les millenials, de plus en plus nombreux à multiplier les métiers-passions en quête d’épanouissement loin de la routine » [Source]. Ces spots mettent en scène deux jeunes, l’un « hyperactif » et l’autre « passionnée », au quotidien « varié et intense », et dont la banque « fait tout pour les suivre » #MobileCommeVous.

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Société à bout de souffle ? Aymeric Caron, par Thinkerview

Par Les-crises.fr

Source : Thinkerview, Youtube, 13-03-2019

Interview d’Aymeric Caron en direct, le 13 mars 2019 à 16h30

Source : Thinkerview, Youtube, 13-03-2019

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Le ’Caracazo’, c’était il y a 15 ans… Par Frédéric Lévêque

Par Les-crises.fr

Source : CADTM, Frédéric Lévêque, 01-01-2004

« A cette heure-ci, tout s’est déjà calmé », affirmait Carlos Andres Pérez (CAP). « Il ne faut pas s’alarmer pour la situation. Nous allons profiter de la crise pour créer du bien-être » [1], disait-il, rassurant, lors d’un discours devant des entrepreneurs, à l’Hôtel Hilton de la ville de Barquisimeto, Etat de Lara.

Le président Pérez était probablement mal informé mais n’imaginait certainement pas les conséquences qu’allaient avoir les événements des journées du 27 et 28 février 1989. Lui, leader incontestable du parti Acción Democratica et grand dignitaire de l’Internationale socialiste, entamant son second mandat à la magistrature suprême du Venezuela, ne pouvait deviner que le soulèvement des oubliés de la « démocratie » allait mettre un terme, quelques années plus tard, à sa carrière politique nationale et à un système relativement stable vieux de quarante ans.

La surprise

« La matinée à Caracas, ce 27 février, ne permettait pas de présager que quelque chose d’extraordinaire et encore moins catastrophique allait se passer. La Police métropolitaine (PM) se préparait pour un autre affrontement avec les étudiants cagoulés autour de l’Université centrale du Venezuela (UCV). C’était presque devenu routinier au cours des dernières semaines, » écrit Rafael Rivas-Vazquez, directeur, à l’époque, de la DISIP, la police politique vénézuélienne [2]. Les étudiants, mobilisés depuis plusieurs semaines, ne s’attendaient pas non plus aux événements qui allaient se dérouler et auxquels ils allaient participer, marginalement. La surprise fut aussi totale pour les « ultrosos », comme les appelle Rivas-Vazquez, à savoir les groupes d’extrême gauche Bandeja Roja, Desobediencia Popular, et Tercer camino. Ils « furent surpris autant que les organismes policiers et de sécurité ». Rien ne fut planifié, tout fut spontané.

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Corruption : Maladie de la France ? Anticor sans filtre, par Thinkerview

Par Les-crises.fr

Source : Thinkerview, Youtube, 10-12-2018

Interview de Jean-Christophe Picard, en direct le 10/12/2018 à 18h.

Source : Thinkerview, Youtube, 10-12-2018

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