
Cybersecurity expert Ken Underhill reports from CrowdStrike on the disruption of the 20-year-old Sality botnet and what security teams need to know.
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International authorities and a raft of private technology companies say they have disrupted a cybercrime “assembly line” that allowed crooks to collect millions of login credentials and steal more than $47 million in ransom payments and by other fraudulent means.
The crux of the operation was the simultaneous targeting of two unrelated tools that are widely used in various online scams. The first is Amadey, a malware-as-a-service platform for compromising devices and delivering malicious payloads for ransomware and other scams. Amadey has been observed in the wild since at least 2018 and was seen last year abusing GitHub as it collected system information from infected devices and installed customized payloads. The second tool was StealC, an infostealer-as-a-service platform that collects credentials, authentication cookies, cryptocurrency wallets, browser extensions, and files whose names match customer-defined patterns.
Amadey and StealC are separate tools that are run independently of each other. Given their widespread use, however, many customers use both in their individual cybercrime activities. The tools also, it turns out, relied on some of the same underlying infrastructure to run. Microsoft said it made this determination after analyzing the tools using AI. This insight allowed Microsoft attorneys to seek an order disrupting both at the same time.



Un nouveau malware détecté par les chercheurs de XLab exploite des failles vieilles de plus de dix ans pour constituer discrètement une infrastructure d'attaque mondiale. Ses victimes ne savent généralement pas qu'elles en font partie.




Un vieux routeur DD-WRT qui prend la poussière et que vous n'avez pas mis à jour depuis des lustres, c'est pile poil ce que recherche C0XMO. C'est un nouveau botnet repéré par les chercheurs de Fortinet qui enrôle les machines via une faille de 2021 que beaucoup n'ont jamais bouchée. Et une fois dedans, il dégage les autres malwares déjà présents pour rester seul maître à bord.
La faille, c'est la CVE-2021-27137, un débordement de tampon planqué dans le service UPnP de DD-WRT. En clair, le composant qui gère les requêtes UPnP encaisse mal certains paquets envoyés sur le port UDP 1900, et ça suffit à un attaquant distant pour balancer son code sans même avoir besoin d'un mot de passe.
Bref, tout ça pour dire que toutes les builds antérieures au change set 45723 sont vulnérables, et les routeurs Buffalo livrés d'origine avec DD-WRT sont concernés aussi. Donc le réflexe immédiat si vous avez un de ces engins c'est de mettre à jour le firmware vers une build plus récente, et couper l'UPnP si vous ne vous en servez pas.
Cette faille a beau dater de 2021, elle reste grande ouverte sur tous les routeurs que personne n'a retouchés depuis, et je sais que des vieux routeurs flashés un week-end pour leur donner une seconde vie, vous êtes nombreux à en avoir. Par exemple mon bon vieux WRT54GL ressuscité qui fait point d'accès au fond du garage, ou encore la box recyclée en répéteur Wi-Fi... Tant qu'ils tournent sur un firmware figé, ce sont des cibles parfaites. C'est pile ce qu'un botnet adore à savoir du matériel branché en permanence, que plus personne ne surveille.
Ce qui rend C0XMO un peu particulier pour un dérivé de Gafgyt , c'est sa hargne à éliminer la concurrence. Car comme je vous le disais, une fois installé, il scanne les processus en cours pour repérer les clients d'autres botnets, supprime leurs binaires et démonte tout ce qui les fait persister : tâches cron, scripts d'init, services système, profils shell. En gros, c'est un squatteur qui change les serrures en s'installant. C'est pourquoi les chercheurs y voient un niveau de sophistication plus élevé que le Gafgyt habituel. Lui-même se réinstalle via une tâche cron toutes les 15 minutes, histoire de ne pas se faire déloger à son tour.
Et tout ça pour faire quoi me direz-vous ??
**Hé bien du DDoS, pardi !! **
C0XMO embarque 19 méthodes d'attaque, des classiques floods UDP, TCP, SYN et ICMP aux amplifications NTP et Memcached, jusqu'à des floods qui visent les serveurs vocaux Discord. Ça reste un dérivé de Gafgyt qui cogne plutôt dans les gigabits, mais c'est suffisant pour alimenter l'écosystème DDoS où les records se comptent maintenant en térabits par seconde . Et le botnet ne s'arrête d'ailleurs pas aux routeurs, puisqu'il vise aussi des DVR, des plateformes de gestion vidéo et des appareils Android, sur à peu près toutes les architectures qui existent (ARM, MIPS, PowerPC, SuperH, x86).
Ces failles UPnP qui transforment des appareils oubliés en chair à botnet, c'est une vieille histoire faut dire... Je me souviens de mon article d'il y a plus de 10 ans, où je vous parlais déjà de dizaines de millions d'appareils vulnérables à cause d'UPnP. Et comme le matériel, ne disparaît pas vraiment mais finit recyclé, revendu, ou planqué derrière un meuble en marche H24, c'est un vrai running gag.
Voilà, donc si vous avez du DD-WRT en service, prenez cinq minutes pour mettre à jour et couper l'UPnP si vous ne vous en servez pas et surtout, dites vous qu'un boîtier que vous ne touchez plus jamais, à un moment faut trancher : **soit vous le maintenez vraiment à jour, DD-WRT ou OpenWRT peu importe, soit c'est direction la poubelle (euh pardon la déchetterie). **
Le garder branché en mode mort-vivant, ni mis à jour, ni débranché, c'est le pire que vous pouvez faire... Un routeur qu'on a sauvé de la poubelle mérite quand même mieux que de finir zombie dans une armée de cybercriminels à faire du DDoS.
Source + Photo par Jonathan Zander , CC BY-SA 3.0





Authorities in the Netherlands said they dismantled a botnet that comprised more than 17 million devices and were managed by 200 servers in a joint operation by the police and the National Cyber Security Center.
The action, announced Thursday, came about after a security researcher reported the sprawling network to authorities. The host infrastructure was located in the Netherlands.
“The police then seized several botnet servers from a hosting provider for investigation,” the NCSC said. “The botnet was taken offline by the provider because it was used for criminal purposes.”





Actif depuis plus d’un an, ce botnet infiltrait silencieusement les postes de travail des développeurs via de faux outils de code, menaçant en cascade des milliers d’organisations. Le 26 mai 2026, CrowdStrike, Google et la fondation Shadowserver ont annoncé avoir neutralisé son infrastructure lors d’une frappe coordonnée.






Tout au long de sa participation, ESET a analysé des milliers d'échantillons malveillants chaque mois pour contribuer à cet effort.
L'article ESET participe à une opération mondiale de perturbation ciblant Trickbot a d'abord été publié sur WeLiveSecurity