Sauvegarder un dossier sur un serveur, vérifier l'espace disque du PC du salon, relancer un service sur le NAS, et j'en passe... Chez moi ça se concrétise au travers de crontabs différents et de tâches planifiées Windows, et malheureusement, comme je n'ai pas toujours le nez dessus, le jour où l'une d'elles tombe en rade, bah je m'en rends compte des jours, voire des semaines plus tard... Heureusement, il existe un outil qui s'appelle CTFreak et qui permet de centraliser tout ça derrière une seule interface web !
CTFreak, c'est donc un ordonnanceur de tâches auto-hébergé, édité en solo par Jean-Yves Pellé, un développeur français, et cela depuis presque 4 ans. Vous l'installez chez vous, il se connecte à vos machines en SSH ou en WinRM, et il y exécute tout ce que vous lui demandez. C'est top parce que grâce à ça, il n'y a même rien à installer sur les machines pilotées.
CTFreak vous propose ainsi 9 types de tâches à créer. La commande locale par exemple tourne sur la machine qui héberge CTFreak, et la commande distante fait la même chose mais sur un ensemble de machines de votre choix. Ensuite viennent les tâches de type scripts bash et PowerShell, les playbooks Ansible, les scripts SQL, ou encore les rapports SQL qui sortent de vrais tableaux et autres graphiques directement depuis vos bases de données (pratique pour illustrer vos rapports).
Il y a aussi la classique requête HTTP, pour taper sur une API ou vérifier qu'un site répond. Et surtout le "workflow", c'est-à-dire une tâche dont le boulot est d'en déclencher d'autres, en série ou en parallèle. Vous pouvez même imbriquer des workflows dans des workflows, si le cœur vous en dit, et surtout, si vous n'avez pas peur de vous y perdre.
Les neuf types de tâches proposés à la création, de la commande locale au rapport SQL
Pour installer CTFreak, vous récupérez le binaire, vous le rendez exécutable, et c'est finito ! C'est un fichier unique de 56 Mo, sans la moindre dépendance, dispo en amd64 comme en arm64 (j'ai fait mes tests sur une Ubuntu 24.04 en ARM). Et il est également dispo en paquets Docker, Snap et Cloudron, mais ils tournent en bac à sable et n'embarquent pas Ansible, donc si les playbooks vous intéressent, restez sur le binaire. Comme l'URL de download se termine par l'architecture, pensez bien à remplacer amd64 par arm64 si votre machine est en ARM.
sudo curl -sL https://ctfreak.com/download/release/latest/linux/amd64 -o /usr/local/bin/ctfreak
sudo chmod +x /usr/local/bin/ctfreak
ctfreak run
Ouvrez ensuite http://IP-du-serveur:6700 et connectez vous avec admin / ctfreak. Changez ce mot de passe tout de suite dans le menu Profile, et surtout n'exposez pas ce port sur Internet sans un reverse proxy devant. En effet, cette interface va bientôt contenir les accès de toutes vos machines.
Ensuite pour en faire un service qui redémarre tout seul, copiez l'unité systemd de
la doc d'installation
dans /etc/systemd/system/ctfreak.service, puis activez-la.
sudo systemctl daemon-reload
sudo systemctl enable --now ctfreak
Et voilà, vous êtes prêts à commencer !
Tout se passe dans un projet, donc vous en créez un (j'ai appelé le mien Homelab), puis vous cliquez sur New task. Le plus simple pour commencer est la commande locale. Je lui ai collé une archive de mon dossier Documents, et coché Scheduled avec une expression cron pour 3h30 du matin.
tar -czf /home/korben/sauvegardes/documents-$(date +%F).tar.gz -C /home/korben Documents
Le bouton Execute permet de lancer la tâche tout de suite, pour ne pas attendre 3h30 pour savoir si ça marche, et la page d'exécution affiche le statut, la durée et le journal complet. La fiche du projet vous montre ensuite les deux informations qui manquent toujours avec cron : 1/ quand est ce que la tâche est passée pour la dernière fois, et 2/ si elle s'est bien terminée.
Là où ça devient intéressant, c'est quand vous ajoutez d'autres machines. Côté CTFreak il n'y a aucun agent à déployer, mais côté cible il faut quand même activer le serveur SSH intégré de Windows (ou WinRM, au choix) et installer PowerShell 7.2 ou plus récent, sans quoi les journaux d'erreur remonteront mal. Vous enregistrez ensuite le mot de passe ou la clé dans Credentials, vous déclarez la machine dans Nodes avec son OS, son IP et son identifiant, et le bouton Ping vous dira tout de suite si la connexion passe.
Ensuite vous créez une tâche de type Powershell Script, moi je l'ai planifiée tous les lundis à 8h. Le champ Node Set filter accepte ensuite des noms de machines, mais surtout des tags : j'ai mis #windows, donc toute machine que je taguerai comme ça entrera dans la tâche sans que je la retouche. C'est bien fichu hein ?
$libre = [math]::Round((Get-PSDrive C).Free / 1GB, 1)
Write-Host "Espace libre sur C: $libre Go"
if ($libre -lt 30) { Write-Error "Alerte : moins de 30 Go libres" ; exit 1 }
Le script PowerShell, l'expression cron du lundi matin et le filtre #windows qui trouve une machine
Et le journal qui remonte ensuite est vraiment complet. On y retrouve chaque ligne horodatée à la microseconde, la sortie du script, et le code de retour qui décide du statut. Ma machine Windows n'ayant que 22,1 Go de libre, la tâche a échoué comme prévu et s'est affichée en rouge dans la liste.
Le journal de l'exécution ratée : la sortie du script sur la machine distante, puis la sortie en erreur
Alors bien sûr, une tâche qui plante sans prévenir personne, ça ne sert pas à grand-chose. C'est pourquoi CTFreak permet d'envoyer des alertes sur Discord, Slack, Mattermost, Microsoft Teams, Telegram, ntfy ou par mail. Il peut même ouvrir directement un ticket dans GitHub, GitLab, Jira, Linear ou YouTrack quand un truc casse.
Dans l'autre sens, chaque tâche expose un webhook entrant, ce qui permet de la déclencher depuis un dépôt Git ou n'importe quel outil tiers, et une API REST complète fait pareil mais par script.
Le reste ensuite, c'est que du confort qui se découvre quand on utilise l'outil... Il y a par exemple une explorateur de fichiers qui parcourt vos machines depuis le navigateur, des calendriers qui empêchent une tâche de tomber un jour férié, ou encore la possibilité de partager vos projets entre équipe avec différents droits d'accès. L'authentification passe même par votre fournisseur OpenID Connect si vous en avez un.
Et les données dans tout ça ?
Hé bien elles restent bien au chaud dans un dossier avec une base SQLite dedans. C'est pratique parce que, si vous voulez sauvegarder votre ordonnanceur, il suffit juste de faire une copie de ce dossier.
Maintenant, avant de vous lancer, sachez que l'édition gratuite vous limite à 8 tâches, avec 1 paramètre par tâche, 3 utilisateurs, 1 calendrier, 1 notificateur d'alerte et 1 notificateur de tickets. Surtout, elle n'exécute rien en parallèle. Vos tâches passent une par une, quel que soit le nombre de machines visées. Par contre, bonne nouvelle, le nombre de machines pilotées n'est bridé dans aucune édition. Vous pouvez donc déclarer 3 nœuds comme 50 sur la version gratuite, c'est le nombre de tâches qui limité dans la version gratuite, mais pas la taille de votre parc.
Autre chose à savoir aussi, c'est que les secrets (mots de passe...etc) sont stockés tels quels en clair dans la base SQLite. C'est bien indiqué dans la documentation, donc ce n'est pas une surprise, mais heureusement, y'a une commande qui permet de basculer tout ça en AES-256-GCM :
sudo systemctl stop ctfreak && ctfreak encrypt AES && sudo systemctl start ctfreak
Faites-le, mais préférez quand même une clé SSH dédiée à un mot de passe de compte.
Côté tarifs, la page affiche l'édition Pro à 369 € la première année puis 299 €, la Business à 599 € puis 519 €, et la Sovereign à 899 € puis 799 € pour les environnements coupés d'Internet, le tout par instance.
Et si vous partez sur l'édition Pro, le code KORBEN15 vous fait 15 % de réduction sur la première année. Il est valable jusqu'au 31 octobre 2026 inclus.
Reste que pour du homelab, la version gratuite est téléchargeable ici et suffit largement pour se faire une idée.

Après avoir lu cet article de XDA , j'ai voulu savoir ce que pesait vraiment l'index de recherche sur mon Windows 11 tout neuf. En vrai pas grand chose... A peine quelques Mo. Puis j'ai déposé un dossier de travail assez gros dedans, et l'index a grossi comme prévu... mais ensuite quand j'ai supprimé ce dossier, l'index lui n'a jamais remaigri.
Cette base de données, c'est elle qui répond quand vous tapez trois lettres dans le menu Démarrer pour avoir des suggestions d'app et de fichiers. Tout est contenu dans le fichier Windows.db sous Windows 11 et Windows.edb sous Windows 10, et malheureusement, ce fichier peut grossir jusqu'à devenir problématique.
Windows 11 propose 2 périmètres. Le mode Classique, celui qui est actif si vous n'avez rien touché, et qui s'occupe de vos dossiers Documents, Images et Musique, plus le Bureau. Et le mode "Amélioré", qui lui, parcourt l'ensemble du PC.
Ça peut se régler dans les paramètres :
Le mode Classique est celui d'origine : Documents, Images, Musique et le Bureau.
Mais ce qui est mal expliqué dans la doc de Microsoft, c'est que Windows n'indexe pas QUE les noms de fichiers. Et oui, quand les fichiers contiennent du texte, leur contenu est également indexé, ce qui vous permet de rechercher par mots-clés présents dans le contenu du fichier.
Et comme le périmètre est défini par un emplacement et jamais par un volume, tout ce qui atterrit dans Documents entre dans l'index. Que ce soit vos 3 lettres de motivation ou un dossier projet contenant 40 000 fichiers... Windows ne fait pas la différence.
3 profils sont donc aux premières loges : ceux qui ont basculé sur le mode Amélioré, ceux dont le dossier Documents pointe en réalité vers leur OneDrive ou un autre dossier synchronisé, et ceux qui rangent leurs projets ou leurs machines virtuelles dans Documents.
Si vous n'êtes dans aucun des trois, la suite vous dira en trente secondes que tout va bien, vous verrez ^^
Le nombre d'éléments dans cet index se lit sans aucun droit particulier. Suffit d'aller dans Paramètres, puis Confidentialité et sécurité, puis Rechercher. Le compteur "Indexé" est en haut de la page, et c'est aussi là que se trouve le choix du périmètre.
La taille du fichier, elle, demande une console administrateur. Ouvrez donc PowerShell en tant qu'administrateur et collez :
[math]::Round((Get-Item "$env:ProgramData\Microsoft\Search\Data\Applications\Windows\Windows.db" -Force).Length / 1MB, 2)
Vous obtiendrez alors un nombre en mégaoctets. Mais pour savoir s'il est réellement gros, c'est le compteur d'éléments qui fait la différence, plus que le poids. Je m'explique...
Microsoft donne des repères dans sa doc. Moins de 30 000 éléments c'est OK chez un utilisateur ordinaire. Pour un gros utilisateur, rien de choquant de monter jusqu'à 300 000 éléments. Par contre, au-delà de 400 000, des problèmes de performances peuvent commencer à apparaître. Et si vous vous demandez jusqu'où vous pouvez aller, sachez que le plafond technique est à un million d'éléments, après quoi l'indexeur se plantera comme une merde ou fera grimper le processeur, la mémoire et le disque dans les nuages.
La même commande sans les droits administrateur répond "Accès refusé".
J'ai monté une petite expérience pour l'occasion dans une machine virtuelle Windows 11 Pro 25H2, avec quatre cœurs et 8 Go. Départ à 462 éléments et 6,71 Mo. J'y ai déposé ensuite 3 000 fichiers texte, soit 15,94 Mo de contenu, et j'ai regardé l'index monter à 3 466 éléments pour 18,66 Mo. La base pèse donc presque aussi lourd que les fichiers qu'elle vient d'avaler !! C'est du texte brut partout, ce qui est le pire cas possible pour elle puisqu'il faut en indexer le contenu.
Ensuite j'ai supprimé les 3 000 fichiers et le compteur d'éléments est bien redescendu à 465, celui du départ, mais Windows.db lui, était toujours à 16,81 Mo. Alors que mes 465 éléments tenaient dans 6,71 Mo une heure plus tôt.... Bref, l'index a libéré ses entrées, mais pas son espace, la place étant réservée pour la prochaine fois...
Alors pour reprendre la main sur son espace disque, le bon geste, c'est l'exclusion ciblée. Allez dans Paramètres, Confidentialité et sécurité, Rechercher, puis "Ajouter un dossier exclu".
Les cibles qui valent le coup sont celles qui changent sans arrêt ou qui ne pèsent rien dans une recherche. Je pense aux dossiers de dépendances d'un projet, aux dossiers de compilation, aux caches, aux disques de machines virtuelles, au .git, aux bibliothèques de jeux et j'en passe...
Vous saurez ainsi tout de suite si ça a marché. Remontez en haut de la même page de réglages et regardez le compteur "Indexé". Il devrait diminuer du nombre de fichiers que contenait le dossier, sans que vous ayez rien d'autre à faire.
En revanche, n'excluez pas Documents ou le Bureau d'un seul bloc, et ne coupez surtout pas le service. En effet, ce bon vieux menu Démarrer ne cherche que dans l'index et Outlook classique s'appuie aussi dessus pour retrouver vos mails. Un dossier exclu devient invisible à la recherche et, ce serait dommage de ne plus pouvoir retrouver un mail, par exemple.
Le second truc à faire, c'est la reconstruction, car c'est elle qui récupère l'espace. Ouvrez les Options d'indexation avancées depuis la même page de réglages, cliquez sur Avancé, puis sur Reconstruire dans la section Dépannage. Windows prévient alors que les résultats seront incomplets pendant l'opération, mais on s'en fout, et c'est normal puisqu'il repart de zéro !! Microsoft conseille d'ailleurs de laisser l'indexeur travailler jusqu'à 24 heures, alors ne lancez pas ça cinq minutes avant d'avoir besoin de retrouver un fichier.
Le bouton Reconstruire est planqué sous Dépannage, dans les Options avancées.
Sur ma machine, l'index gonflé à 16,81 Mo est ainsi redescendu à 1 Mo, pour exactement les mêmes 465 éléments. Quatre minutes de reconstruction plus tard, et le fichier ne pesait plus que six pour cent de sa taille d'avant. Une fois que c'est fait, vous pouvez relancer la commande PowerShell. Si le chiffre n'a pas bougé d'un poil, c'est que votre index était déjà à sa taille utile, et dans ce cas, bon courage, ça veut dire que votre problème d'espace disque est ailleurs.
Source : XDA Developers

Microsoft removed WMIC from a Windows 11 Beta build. Learn what the change means for security, legacy scripts, and supported replacement tools.
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Vous rentrez de soirée à moitié bourré, vous ouvrez Paramètres, Applications, Applications installées, et vous cherchez OneDrive Photos pour le virer... Mais il n'y est pas ! Rassurez-vous, ce n'est pas à cause des effets de l'alcool car l'application est pourtant bien sur la machine, avec son icône moche dans le menu Démarrer et son interface photo qui s'ouvre très bien quand on clique dessus... ALORS POURQUOI NE PEUT ON PAS VIRER CETTE COCHONNERIE ???
Hé bien Microsoft a reconnu avoir distribué cette nouvelle interface "photo" plus largement que prévu sur Windows 11 sans anticiper que des gens auraient envie de le virer. Le déploiement était involontaire, mais le résultat est quand même arrivé sur votre disque et vu la réputation de OneDrive côté dark patterns , l'envie de nettoyer tout de suite se comprend...
Mais rassurez-vous, je vais vous aider !
OneDrive Photos n'est pas une application séparée, c'est le binaire OneDrive.App.exe livré à l'intérieur du client de synchronisation OneDrive.
Voilà pourquoi Windows ne lui donne aucune entrée de désinstallation.
Son emplacement dépend en réalité du mode d'installation du client. En installation par utilisateur, il atterrit dans votre profil. En installation pour toute la machine, il va dans Program Files. Cette commande ci-dessous teste donc les deux et affiche la version trouvée.
Get-ChildItem "$env:LOCALAPPDATA\Microsoft\OneDrive","$env:ProgramFiles\Microsoft OneDrive","${env:ProgramFiles(x86)}\Microsoft OneDrive" -Filter OneDrive.App.exe -ErrorAction SilentlyContinue | Select-Object FullName,@{n='Version';e={$_.VersionInfo.FileVersion}}
Ce que Windows vous laisse supprimer facilement par contre, ce sont les raccourcis. Ils se posent au niveau de la machine et dans votre profil, donc menu Démarrer et bureau. Par contre, ouvrez PowerShell en administrateur sinon, vous ne pourrez pas les virer.
"$env:ProgramData\Microsoft\Windows\Start Menu\Programs","$env:APPDATA\Microsoft\Windows\Start Menu\Programs","$env:PUBLIC\Desktop","$env:USERPROFILE\Desktop" | ForEach-Object { Get-ChildItem $_ -Filter "OneDrive Photos.lnk" -ErrorAction SilentlyContinue } | Remove-Item -Verbose
Le script affiche alors chaque raccourci retiré. Tapez ensuite "OneDrive Photos" dans le menu Démarrer, et vous verrez plus rien ne remonte.
Mais vous l'avez compris, le binaire, lui, n'a pas bougé. Vous avez nettoyé le point d'entrée, mais pas désinstallé l'application. Un double-clic sur OneDrive.App.exe rouvrira l'interface photo comme avant, et une mise à jour du client peut très bien rétablir le raccourci...
Et non, il n'existe aucune clé de registre ni stratégie de groupe pour bloquer proprement cette application, même sur un parc géré. Pas d'interrupteur à débrancher comme avec RemoveWindowsAI face à Copilot . Les scripts qui circulent suppriment des .lnk, rien d'autre.
Alors comment on fait ? Hé bien on passe à l'étape 3 !
Car la seule suppression réelle aujourd'hui, c'est de désinstaller le client OneDrive en entier, ce qui n'a de sens que si vous ne vous en servez pas. Le dossier d'installation part avec, donc le binaire photo aussi. Avant de lancer quoi que ce soit, si vous utilisez les fichiers à la demande, faites donc un clic droit sur les dossiers qui comptent et cochez "Toujours conserver sur cet appareil".
winget uninstall --id Microsoft.OneDrive
Le même résultat s'obtient depuis Paramètres > Applications installées > Microsoft OneDrive > Désinstaller. La synchronisation locale s'arrête là, mais vos données restent en ligne et rien n'est supprimé côté Microsoft.
Pour vérifier le résultat, relancez alors la commande de l'étape 1. Plus aucun chemin affiché, le binaire a quitté les emplacements contrôlés. Si un chemin encore là, c'est qu'un client OneDrive traîne toujours, souvent dans un autre profil utilisateur.
Ensuite, pour revenir en arrière, il faudra réinstaller OneDrive depuis le site officiel de Microsoft. Mais si la synchro de vos fichiers revient, sachez que l'interface photo aussi. Les deux voyagent ensemble comme des bro incels soudés à la vie à la mort.
Alors que faire ?
Car oui, youpi, Microsoft annonce pour septembre 2026 un contrôle qui retirera OneDrive Photos seul, sans couper la synchronisation. Donc si vous tenez à OneDrive, attendre quelques semaines vous coûtera moins cher qu'une désinstallation complète.

Prinz Eugen ransomware prioritizes recently modified files and leaves no ransom note on disk, creating new pressure on backup windows, endpoint alerts, and incident response playbooks.
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Y'a des gens trop habitués à Linux, qui tapent htop par réflexe alors que sous Windows, la commande ne fait rien. Pour que ça fonctionne, faut installer WSL, configurer un sous-système Linux entier, et tout ça juste pour surveiller quelques processus... C'est un peu overkill comme on dit.
Mais heureusement, pstop arrive pour corriger ça !
Pstop est un moniteur système TUI pour Windows PowerShell, écrit en Rust, qui pèse ~1 Mo et qui tourne nativement sur Windows 10 et 11 sans aucune dépendance !
L'interface s'organise en quatre onglets : l'onglet principal avec CPU, mémoire et liste des processus, puis des onglets dédiés aux I/O disque, au réseau et au GPU. Le CPU y est affiché par cœur avec un code couleur pour distinguer le temps user, système et virtuel ce qui est très pratique je trouve pour repérer d'un coup d'œil si c'est votre code ou le kernel qui vous pompe les ressources.
Le réseau s'adapte en auto-scaling à la bande passante utilisée, et la liste des processus peut s'afficher en arborescence pour voir les relations parent/enfant. Par contre, l'onglet GPU sera vide si vous n'avez pas de GPU dédié.
Côté navigation, y'a F3 pour chercher, F4 pour filtrer, F2 pour changer de thème, F9 ou k pour tuer un processus....etc. Bref, les raccourcis F1-F10 suivent la convention htop, donc si vous avez la mémoire musculaire d'htop sous Linux, vous retrouverez vos marques immédiatement. Bon après, les vim keys sont disponibles aussi en option si vous êtes des geudins.
Pour l'installer :
# Via winget (le plus simple)
winget install marlocarlo.pstop
# Via cargo
cargo install pstop
Le projet est développé par le même dev derrière psmux, le tmux natif pour Windows que j'avais déjà couvert ici. Finalement, on dirait bien qu'il a décidé de rééquiper le terminal Windows en profondeur, et franchement c'est une bonne nouvelle pour tous ceux qui bossent sous PowerShell !
Par contre, pstop est Windows-only, x86_64 uniquement pour l'instant (pas d'ARM) et si vous cherchez un outil cross-platform pour Linux ou macOS, btop++ reste bien sûr l'option de référence.
C'est sous licence MIT, en open source sur GitHub !

BlueNoroff hackers used fake Zoom calls, ClickFix prompts, and fileless PowerShell malware to steal credentials from Web3 and crypto targets.
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Fake Antigravity downloads are enabling fast account takeovers using hidden malware and stolen session cookies.
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