Pour résister aux futurs ordinateurs quantiques, la cryptographie mise sur des problèmes mathématiques réputés insolubles. Mais les dispositifs qui exécutent ces algorithmes peuvent trahir de précieuses informations : les attaques par canaux auxiliaires constituent ainsi une menace majeure pour la cryptographie d’aujourd’hui comme de demain.
Les grands modèles de langage actuels n’apprennent pas seuls au fil de leur expérience. Certains chercheurs en intelligence artificielle, comme Yann LeCun, esquissent une autre voie : des systèmes capables d’observer, d’agir et d’apprendre de façon autonome en se confrontant à la réalité physique.
Les jeux vidéo dits « en monde ouvert », se déroulent dans de vastes environnements, souvent très réalistes. Dans cet extrait de son dernier livre, « Le labo du jeu vidéo », David Louapre, physicien et créateur de la chaîne YouTube « Science étonnante », dévoile les mathématiques et les algorithmes qui se cachent derrière leur création.
Utiliser des neurones humains cultivés en laboratoire comme processeurs biologiques : telle est l’idée du « biocomputing », qui pourrait un jour offrir une puissance de calcul comparable à celle des superordinateurs tout en consommant infiniment moins d’énergie.
Déléguer l’écriture de code informatique à une intelligence artificielle semble prometteur, mais ce nouvel usage, entre erreurs farfelues et perte de maîtrise, interroge la nature même de la programmation.
Les « échos quantiques » observés sur la puce quantique Willow de Google pourraient ouvrir la voie à de nouvelles avancées en chimie moléculaire et en physique des trous noirs.
Comment colorier un graphe sans que deux arêtes adjacentes aient la même couleur ? Des chercheurs viennent de mettre au point un algorithme qui y parvient en un temps presque aussi rapide que le maximum théorique.