Il y a 201 millions d’années, un réchauffement rapide lié à un volcanisme massif a profondément transformé les paysages européens : les forêts de conifères ont reculé au profit de savanes de fougères régulièrement ravagées par le feu.
Omniprésents dans l’environnement, les microplastiques se retrouvent notamment sous forme d’aérosols dans l’atmosphère. Une nouvelle étude sino-américaine vient de réévaluer à la hausse leur contribution au réchauffement climatique. Le climatologue Nicolas Bellouin éclaire cet impact des aérosols sur le climat.
La chimie du méthane dans l’atmosphère est complexe. Mais des chercheurs ont identifié certains événements qui ont contribué à l’augmentation de ce gaz à effet de serre. Parmi eux, la Niña et… le Covid-19.
Les forêts sont des acteurs essentiels du climat par leur rôle dans le cycle du dioxyde de carbone et d’autres gaz à effet de serre. Une composante était ignorée jusqu’ici : le microbiote de l’écorce des arbres. On commence à entrevoir son impact.
L’Académie des sciences a publié le 2 octobre un rapport sur la géo-ingénierie. Vraie promesse ou illusion technophile ? Lou Stührenberg, qui étudie les scénarios d’atténuation du changement climatique, nous explique comment cette option est considérée par les spécialistes du Giec et à quel point elle est intégrée dans les modèles.
Particules de poussière, suies ou sulfates : les aérosols minéraux influencent la formation des nuages et donc le climat. Mais leur impact est encore mal connu et engendre des incertitudes dans les modèles climatiques.
Les tourbières sont de précieux puits de carbone. Pour savoir si le réchauffement climatique risque de les transformer en sources émettrices de CO2, il faut compter avec les microalgues, jusqu’ici ignorées.