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Atari VCS : fin de partie pour la boutique logicielle

Par : Pierre Lecourt — 23 octobre 2026 à 13:32

L’Atari VCS vous vous souvenez ? La console a fini par sortir après des aventures et des délais abracadabrants. Avec elle, un service en ligne qui permettait de télécharger des jeux et des logiciels pour la console. Une majorité de titres très très rétros mais tout un univers dédié à l’objet.

Atari annonce qu’il fermera son serveur le 31 janvier 2027, date à laquelle la console n’aura plus la possibilité de profiter de ce service. Tous les titres achetés avant la date fatidique seront jouables après la fin du service. Cette date s’explique sans doute par la fin de garantie de la console puisque ses dernières ventes en direct se sont arrêtées en 2025.

La marque insiste sur un détail important, d’ici la fin de service, une mise à jour du système devrait ouvrir celui-ci à d’autres solutions d’importation logicielles. En offrant cette possibilité d’ajouter manuellement des titres à ses clients, Atari rend la disparition du service moins douloureuse. Même si cela implique de mettre les mains dans le cambouis logiciel pour y parvenir. Les développeurs tiers seront également invités à proposer des titres directement pour la console. Un Kit de développement permettra de piloter la console plus facilement.

Atari VCS

La console Atari VCS

Il va sans dire qu’un particulier lambda qui aurait un problème logiciel et qui réinstallerait la console de A à Z dès le premier février prochain serait sans doute un peu perdu. Il ne pourrait pas retrouver ses applications et ses jeux en ligne et devrait donc réinstaller la console à la main. Il pourrait également réinstaller un système Linux indépendant. Ce qui serait sans doute la meilleure solution. La VCS propose en effet un processeur AMD Ryzen R1606G, de 4 à 8 Go de mémoire vive et, au minimum, 32 Go de stockage eMMC extensibles avec un port M.2 2280 SATA.

L’OS de la console est protégé, il s’agit d’une distribution Linux spécifique. Il est également possible de forcer la console en mode PC pour installer le système de son choix du moment qu’il propose une compatibilité Secure boot. Beaucoup d’utilisateurs ont donc basculé d’office la VCS vers un Windows ou une solution comme  un Ubuntu classique.

Minimachines sur la VCS

Mes prévisions pour la VCS n’étaient pas exactes.

En 2018 je sortais ma boule de cristal pour prévoir l’avenir de la VCS et je me suis trompé. J’envisageais l’avenir de la console comme ceci.

D’abord une fin de financement participatif qui permettrait de proposer la console avec des moyens un peu moins vagues. Ça, j’ai eu bon même s’il a fallu des trimestres supplémentaires pour que la marque se rende compte que ce qu’elle voulait intégrer comme matériel dans son boîtier était totalement dépassé. Un développement d’un OS basé sur Debian débuterait en même temps pour proposer une interface adaptée à l’usage à la manette. Une série de titres rétro sera testée et implantée et les consoles seront distribuées.

Fort peu de jeux tiers seront proposés parce que chat échaudé craint l’eau froide et le système apparaitra donc pour ce qu’il est, un engin dépassé dès sa sortie. Parfait pour les nostalgiques mais difficilement justifiable face à un MiniPC standard de l’époque moins cher et plus rapide. Pour tout cela, j’ai eu bon.

Mais je pensais à un scénario de fin à la manière de la console Ouya. La revente du concept à une entreprise tierce pour une exploitation à long terme de l’objet pour porter des jeux en ligne bourrés de pub ou invitant à dépenser son argent comme il en existe beaucoup en Chine. Là-dessus, je me suis trompé. La différence entre la console Ouya qui a terminé sa carrière de cette manière, et la console Atari VCS dont on débranche simplement le serveur, c’est que la première s’est bien vendue.

On estime les ventes de la Ouya à 200 000 unités au total. La console Atari VCS n’a pas donné de chiffres de ventes exacts, mais la production tournerait plutôt autour des 10 000 unités selon les analystes.

On comprend alors que personne ne soit réellement intéressé par la population que cela représente. Et que les ventes générées par la boutique en ligne d’applications sont trop faibles pour que le serveur soit rentable. Quand on a déjà les 100 grands classiques de la console par défaut, les achats de jeux supplémentaires ne sont pas forcément une priorité. Les performances financières du projet se sont donc rapidement étouffées. La console a généré 2.44 millions de dolalrs en tout en 2021 avant de s’écrouler à 212 000 dollars dès 2022.

Sans mise à jour matérielle et un simple ajout de jeux Atari 7800 vendus à 3$ pièce en 2022, on imagine que le chiffre d’affaires de la console n’est plus très glorieux en 2026. Depuis la sortie de la console, la direction du groupe a changé. Ce n’est plus le bébé des équipes. Atari tire donc la prise du serveur et pousse sa VCS au placard.

Atari VCS : fin de partie pour la boutique logicielle © MiniMachines.net. 2026

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Taxe petits colis : AliExpress enregistre de fortes baisses

Par : Pierre Lecourt — 23 octobre 2026 à 12:24

La taxe petits colis s’est installée en France depuis quelques mois maintenant et a bien eu les effets escomptés par les gouvernements européens. AliExpress mais également Shein ou Temu ont vu leurs ventes comme leur trafic baisser de manière importante.

Pour rappel, depuis le 1er juillet, la taxe petits colis épice chaque facture d’importation extra-européenne de moins de 150€ sur chaque type d’élément commandé. L’exemple mis en avant est toujours la lutte contre la mode « Ultra Fast Fashion » où la taxe va faire payer les colis de la manière suivante : un pantalon sera taxé 3€, deux ou cinq pantalons, toujours 3€. Une paire de chaussettes, 3€. Un T-shirt, 3€. Etc. Acheter une tenue complète avec 5 éléments distincts coûtera donc 15€ de plus. Acheter 10 T-shirts ne coûtera que 3€ supplémentaires.

Et cela fonctionne pour la taxe petits colis puisque les chiffres enregistrés par les plateformes sont massivement en baisse. Les différents acteurs chinois ne communiquent pas sur cette baisse, mais les entreprises qui gèrent les systèmes de cashbacks ont pu prendre le pouls de ce changement. Ainsi sur le site des Echos on peut lire des chiffres assez clairs. Avec 1.5 million de consommateurs connectés à ces plateformes, l’entreprise Joko a pu mesurer l’effet de la mesure et effectuer des estimations très précises.

Chez Shein, ce sont 26% de ventes en moins qui ont été enregistrées au mois de septembre. 19% de baisse pour Temu et 24% pour AliExpress. Cela poursuit une tendance qui s’est fait sentir dès le mois d’Août et qui s’enregistre à tous les niveaux. La fréquentation de ces sites a également baissé selon Médiamétrie. Entre -10% pour AliExpress et -42% pour Shein dès juillet. Ce qui prouve l’impact rapide de la mesure.

Le nombre de clients est également en chute. Même lorsque la taxe petits colis franco-française était instaurée, taxe qui avait été détournée assez facilement en faisant atterrir les avions en dehors de France, les chiffres étaient bien plus hauts. Depuis juin, la baisse des utilisateurs fidèles est très forte. On parle de 49% chez Temu, 31% chez Shein et 40% chez AliExpress.

Cela se traduit par contre par une hausse du panier moyen chez Temu (+34%) et AliExpress (+40%) : la raison la plus évidente est que ces plateformes ont décidé de prendre le taureau par les cornes et gèrent en amont le coût de la taxe qu’ils facturent donc directement à leurs clients. Chez Shein, qui ne gère pas cette taxe dans le panier client, celui-ci ne bouge pas avec une augmentation de 1% seulement.

taxe petits colis

Des projets électroniques devenus inabordables sur AliExpress

Pour ma part, j’ai clairement mis le hola sur mes habitudes d’achat électronique. Il m’arrivait souvent de remplir un panier de composants pour réaliser un petit montage en injectant 20 ou 30 euros dans un projet. Quelques composants, tous différents, pour concevoir ou reprendre une idée croisée en ligne. Désormais j’ai totalement arrêté ce que je considérais surtout comme un loisir.

Le problème est simple, un montage avec 6 à 8 composants différents, résistances, écran, interrupteur, batterie, LEDs, connecteurs et modules variés, tout ce dont chaque projet a besoin pour être réalisé ajoute un surcoût immédiat de 3€. Un projet qui ne coutait que 20€ à réaliser parce qu’un paquet de 50 résistances de base ne coutait que quelques centimes est désormais taxé. Ce qui rend l’achat très loin de la valeur réelle du produit acheté. 

Mon dernier montage comprenait 8 composants et m’a coûté 20€ en importation avant la taxe petits colis. Un total qui s’explique surtout parce qu’un module Espressif importé coutait à lui seul près de 8€. Le reste ne valait à peu près rien, 2€ pour 100 résistances, 2€ pour 20 LEDs, quelques câbles, un module de charge, une batterie et des bricoles. Le même montage coûterait aujourd’hui 44€ avec 8 fois la taxe de 3€ prélevée à la source. 

Il me serait possible d’acheter ces composants en France, ils seraient probablement en provenance de la même source puisque de nombreux revendeurs français vont se fournir eux-mêmes en Chine, mais cela me couterait encore plus cher au final. Chaque composant étant vendu deux, trois ou quatre fois plus cher. Le module Espressif de base passe ainsi de 8€ TTC sur AliExpress à près de 20€ en France.

Pour le moment j’ai donc totalement arrêté de faire de l’électronique et, si j’en juge les différents forums et lieux d’échange autour de moi, je ne suis pas le seul. Entre ceux qui expliquent avoir repris le dépouillage de composants sur des appareils électroniques abandonnés et ceux qui ont purement et simplement laissé tomber leurs projets, l’impact de la taxe est massif. 

La taxe petits colis pose un problème d’approvisionnement en électronique

Les composants électroniques ne coûtent pas cher à la pièce. Bien moins qu’une paire de chaussettes ou un pantalon. C’est ce qui pose un problème quand ils sont taxés de manière arbitraire de cette façon. Un assortiment de 600 résistances sur AliExpress ne coûte que 7€, les taxer 3€ de plus a donc un impact très important. En France, ces mêmes packs sont vendus 14€ en magasin comme en VPC.

Le prix de l’importation est donc toujours plus intéressant au final. Mais le prix de revient global d’un projet ne l’est plus. Multipliez cette hausse de 3€ par les 10, 15 ou 20 composants intégrés sur un seul circuit imprimé et le prix global de votre projet explose sans jamais atteindre le montant nécessaire pour dépasser la limite fatidique des 150€ pour une taxation globale du colis.

Pour un professionnel, ce n’est pas très grave, il dépassera toujours les 150€ et répercutera dans tous les cas le coût sur le client final. Pour un particulier, c’est une autre histoire. L’impact de cette hausse est tellement élevé qu’il va simplement tuer ce loisir. La seule solution possible est de dépenser directement plus de 150€ pour éviter cette taxe petit colis, mais cela n’est pas aussi facile qu’on peut le penser.

Si certains fablabs s’arrangent pour proposer des achats de lots à leurs membres, si certains clubs d’électronique ou de maquettistes regroupent leurs achats du mieux qu’ils peuvent, je vois également beaucoup d’électroniciens amateurs baisser les bras. Des anciens avec un certain bagage et du stock vivent sur leurs réserves, mais de nombreux nouveaux passionnés se détournent désormais simplement de ce loisir. 

Et c’est vraiment dommage car ce loisir est extrêmement formateur pour les plus jeunes. D’autant qu’il existe désormais des solutions de conception abordables pour tous. Les cartes de développement type Arduino ou Espressif, l’impression 3D, les outils logiciels de conception. Rien n’a jamais été aussi abordable qu’aujourd’hui. Cela pourrait être un élan pour plein de domaines qui iraient du recyclage de produits en formant à leur réparation à la création de solutions nouvelles avec de nombreux débouchés. 

Je ne vois malheureusement plus beaucoup d’avenir pour l’électronique en tant que loisir en France. Peut-être que la solution est la réouverture de clubs ou d’associations autour de cette pratique avec des achats et une formation en commun. Il en existait beaucoup dans les années 90, ils ont quasiment tous disparu aujourd’hui.

Taxe petits colis : la double peine européenne

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Bon Plan : Jeu Sker Ritual offert sur EPIC

Par : Pierre Lecourt — 22 octobre 2026 à 17:35

Sker, c’est pas du yaourt. Exterminez d’innombrables vagues d’ennemis surnaturels dans ce horde shooter coopératif. En solo ou jusqu’à 4 joueurs, faites appel à des pouvoirs miraculeux, dotez-vous d’un arsenal surpuissant et survivez face à des boss dévastateurs sur l’île de Sker.

Préparez-vous à affronter des horreurs impitoyables dans Sker Ritual ; voici ce qui vous attend :

  • Un FPS d’horreur à l’ancienne, où vous faites face à des vagues successives d’ennemis
  • Jouable en solo ou jusqu’à 4 en ligne
  • Des objectifs cachés et des secrets à découvrir
  • De terrifiants adversaires d’élite, avec des capacités uniques
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Bon Plan : Jeu Home offert sur EPIC

Par : Pierre Lecourt — 22 octobre 2026 à 17:20

C’est une histoire mystérieuse de meurtre avec un retournement — parce qu’en fin de compte, c’est vous qui décidez de ce qui arrive.

Réveillé par une tempête en approche, vous ouvrez vos yeux pour découvrir que vous êtes dans une pièce étrange et sombre — nichée dans une maison qui n’est pas la vôtre.

Au fur et à mesure que vous jouez au jeu, il change — subtilement, presque imperceptiblement — pour refléter votre perspective. C’est un jeu d’horreur sans commune mesure et comme vous le découvrirez, ses vérités sont totalement subjectives.

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LattePanda Sigma 2 : une carte de dev qui propose 180 TOPS

Par : Pierre Lecourt — 22 octobre 2026 à 16:05

La LattePanda Sigma 2 est une solution assez classique dans son approche, même si son équipement haut de gamme est généralement plus présent dans le monde des MiniPC que dans les cartes de développement. Avec un processeur Intel Core Ultra X7 358H, elle propose des performances de calcul élevées, un excellent circuit graphique et un NPU convaincant dans un encombrement vraiment minimal.

LattePanda Sigma 2

Le précédent modèle lancé en 2023 embarquait un Core i5-1340P et visait alors des usages assez classiques d’intégration logicielle en ajoutant une touche particulière avec des GPIO.

La nouvelle LattePanda Sigma 2 mesure 14.6 cm de large pour 10.2 cm de profondeur et pourtant elle propose une puce haut de gamme en plus d’un équipement complet. Avec 64 Go de mémoire vive, une ouverture vers des ports M.2, une très belle connectique et des ports GPIO, c’est une solution très aboutie qui est proposée ici. Les deux cartes semblent aprfaitement compatibles et on pourra donc faire évoluer une machine intégrée avec la première pour la seconde.

LattePanda Sigma 2

Construite autour d’un processeur Intel Core Ultra X7 358H, la nouvelle LattePanda annonce des performances élevées. La puce Intel développe 16 cœurs avec 4 cœurs P, 8 cœurs E et 4 cœurs LPE. Cette solution pensée pour les machines mobiles tourne dans un TDP de 25 watts et propose un circuit graphique Intel Arc B390 qui combine pas moins de 12 cœurs Xe à 2.5 GHz. Son autre particularité étant de proposer un NPU affichant des capacités de calcul de 50 TOPS. Au total, entre la partie graphique, le NPU et le processeur, l’ensemble peut proposer 180 TOPS pour des tâches d’IA.

C’est ce qui pousse le constructeur à décrire sa solution comme un serveur IA intégrable et mono-carte. Disponible avec jusqu’à 64 Go de mémoire vive LPDDR5x-8533 pour une bande passante de 136 GB/s dont 59 Go peuvent être alloués pour des tâches d’IA, la LattePanda Sigma 2 peut prendre en charge des tâches assez lourdes et embarquer des modèles de LLM de type 35B. Au vu de sa taille,cela en fait une solution très pertinente pour des intégrations variées qui iront de machines de production à de l’analyse visuelle ou de la robotique.

LattePanda Sigma 2

La présence d’une connectique très large complète les capacités de l’appareil. On retrouve un véritable éventail de possibilités. Pour commencer, la solution propose deux ports Thunderbolt  et un HDMI 2.1, trois sorties vidéo donc en plus de débits de données rapides.

LattePanda Sigma 2

Deux ports Ethernet 10 Gigabit, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un OCuLink en PCIe 4.0 x2 pour piloter une solution externe, un jack audio combo 3.5 mm et deux USB 2.0 Type-A. Cela pour la partie classique de ce type de carte car on retrouve également une série complète de ports plus spécialisés.

Une série de broches pilotées par un RP2050 avec I2C, SPI, UART, ADC pour piloter des circuits externes ou remonter des données. Mais aussi des broches Boutons/USB/LED/Audio classiques de boîtier PC, des broches USB 2.0 et COM en RS232/485 pour piloter des éléments externes. L’IA à bord du système pourra donc manœuvrer des appareils à partir de données remontées de l’environnement direct de la carte : une main robotique, une image spécifique ou une température quelconque en conjonction d’autres éléments par exemple.

LattePanda Sigma 2

Au dos de la carte on retrouve d’autres connecteurs et extensions. En plus des différents ports d’alimentation, on retrouve de ce côté un support de batterie d’horloge,  une alimentation de ventilateur système, un port M.2 2230 en PCIe 4.0 x1 pour différentes extensions, notamment d’un modem en CNVio3 et trois ports M.2 2280 en PCIe 5.0 x2 pour le premier, PCIe 4.0 x4 pour le second et le troisième. De quoi intégrer des éléments de stockage facilement. Un connecteur eDP 4 lignes et un I2C compatible avec une approche tactile permettront de connecter un écran capacitif à la carte.

La LattePanda Sigma 2 s’ouvre aux agents IA

Compatible avec les langages de programmation classiques du secteur, allant d’OpenVINO à PyTorch en passant par Ollama mais aussi Windows ML et DirectML, la carte est également ouverte à des usages agentiques de type OpenClaw. Le constructeur annonce que la carte est capable de piloter un LLM comme Qwen3.6-35B-A3B totalement localement avec une vitesse de traitement de 30 tokens à la seconde. 

Sont officiellement supportés Windows 11 et Ubuntu 24.04 LTS et distributions plus récentes. D’autres solutions Linux ne devraient pas poser de problèmes au vu de l’ouverture du système et des composants.

LattePanda Sigma 2

Pensée pour une intégration complète, la LattePanda Sigma 2 propose des solutions de customisation de son système. D’une limitation des fonctions du BIOS en passant par la gestion du logo de démarrage de la carte qui pourra reprendre les couleurs de son intégrateur. L’orientation de cette solution, vous l’aurez compris, vise plutôt des professionnels à la recherche d’un cerveau pour des projets d’assez grande envergure mais n’ayant pas spécialement beaucoup de place pour une intégration.

La carte est directement distribuée par le constructeur au tarif de 2215.78€ en version 24 Go sur sa boutique en ligne. Un prix qui fait un peu froid dans le dos et qui est une précommande. La solution sera disponible à la mi-novembre. À noter qu’au moment de sa disponibilité, la carte sera vendue 2386.29€…

 

 

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HTX Studio ou pourquoi la télé ne parle plus de hardware

Par : Pierre Lecourt — 22 octobre 2026 à 12:56

J’ai vu passer hier la vidéo ci-dessus. Un sujet de 26 minutes qui montre toutes les facettes du téléphone pliant d’Apple. Réalisée par le HTX Studio de la chaîne YouTube homonyme, cette vidéo explique en détail pourquoi la télé est perdue aujourd’hui face aux chaînes en ligne.

Derrière le "présentateur" de HTX Studio, toute une équipe est au travail

Derrière le « présentateur » de HTX Studio, toute une équipe est au travail.

Alors que je vois de plus en plus d’AI Slop à la télé pour des sujets variés, les chaînes YouTube comme HTX Studio proposent des clips vidéo absolument délirants comme celui-ci. Je ne suis toujours pas intéressé par les smartphones, mais ce que j’ai pu voir pendant les 26 minutes de ce clip m’a littéralement laissé bouche bée. 

C’est bien construit, bien filmé, rehaussé d’éléments 3D intelligemment intégrés pour servir le sujet. Tout est parfait dans cette vidéo avec une débauche de moyens qu’on ne soupçonnerait pas pour une chaîne de ce type. Cela fait un moment que les vidéastes en ligne proposent un contenu haut de gamme avec différents acteurs de très haut niveau. Mais on est désormais face à des professionnels qui ramènent la télé et ses pourtant assez gros budgets à une vaste blague.

HTX Studio n'a pas le droit d'ouvrir l'iPhone Duo, elle réalise donc un CT-Scan de l'appareil et remodélise en 3D l'ensemble des éléments pour expliquer comment la charnière fonctionne...

HTX Studio n’a pas le droit d’ouvrir l’iPhone Duo, elle réalise donc un CT-Scan de l’appareil et remodélise en 3D l’ensemble des éléments pour expliquer comment la charnière fonctionne…

Entre le temps alloué au sujet qui dépasse rarement les quelques minutes et une présentation qui ne peut pas aller au-delà des éléments de base, la télé est désormais totalement dépassée. Si vous examinez la vidéo de HTX Studio ci-dessus, vous verrez l’emploi de technologies d’analyse normalement accessibles à des industriels : On peut ainsi voir des examens de surface au micron, des tests d’ouverture et de fermeture de l’écran répétés par des robots testeurs ou un CT Scan de l’objet pour générer une imagerie 3D complète des composants. Et le tout n’a pas pour but de produire un effet « bling bling » mais sert totalement le sujet.

En 2023, TF1 produisait des effets 3D "saisissants"

En 2023, TF1 produisait des effets 3D « saisissants »

Je me souviens de ce reportage de TF1 en 2023 au sujet de la montée des eaux et de son impact sur notre littoral. Avec une imagerie 3D d’un autre niveau.

Je me souviens également d’autres clips météo parlant de la montée des eaux et de son impact sur le paysage de la rue comme celui-ci dessus sur The Weather Channel. Et surtout je me souviens de la manière dont la télé s’autocongratulait et se félicite encore à propos de ces « prouesses » technologiques d’immersion 3D… et je vois l’écart qui s’est creusé aujourd’hui.

HTX Studio et les autres, une toute nouvelle génération de vidéastes

Je ne connais pas les moyens de financement d’HTX Studio, mais désormais la production d’une chaîne YouTube de ce type est littéralement à des années-lumière de celle de la télé. Tout y est supérieur : la qualité des explications, le sérieux de l’analyse et la réalisation qui mélange ici avec brio les différentes techniques disponibles pour produire une vidéo brillante et informative de bout en bout.

La jeune génération de vidéastes en ligne n’essaye plus de ressembler à la télé, c’est la télé qui devrait s’en inspirer. Et si je prends l’exemple de HTX Studio, ce n’est clairement pas la seule chaîne à produire aujourd’hui des contenus d’une aussi grande qualité. C’est vraiment ce qui fait la différence désormais, on peut picorer des sujets précis, parfois ultra niche, mais qui proposent une qualité d’information et de réalisation immensément supérieure à ce que nous proposent les médias classiques.

Un copain me montrait hier la première vidéo de la chaîne « Worked in theory » sur la réalisation d’un microhélicoptère réalisé par l’auteur. Tout est documenté avec soin, si la technique embarquée est évidemment inférieure, les images sont belles et lisibles. Le message passe bien, la réalisation est exemplaire et le sujet parfaitement maîtrisé.

Ma question est donc la suivante : qui, parmi les jeunes générations qui vont être biberonnées à ce type de contenu, va encore s’intéresser à ce que propose la télé dans les années à venir ? Ma réponse est assez simple. Pas grand monde. Surtout si pour faire « des économies » cette télé se met à déléguer à des IA génératives son travail illustratif.

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Le Slurptop : un cyberdeck de chantier très original

Par : Pierre Lecourt — 22 octobre 2026 à 12:01

L’histoire du Slurptop est racontée par son créateur sur une page très documentée, mais il reste intéressant d’en rapporter les grandes lignes. Et la base de toute la réflexion qui amène à construire ce cyberdeck de cette manière est assez éclairante pour la souligner.

Pour commencer, le Slurtop n’est pas le premier engin construit par « SlurpBurgers », l’auteur anonyme qui se cache derrière cette création. Il a auparavant créé d’autres machines de ce genre. Des engins souvent construits de manière plus ou moins artisanale avec un équipement varié. Son précédent modèle était un « WriterDeck » réalisé autour d’un Raspberry Pi. Ce type d’engin pensé pour écrire « sans distraction » était déjà une grande réussite autant esthétique que technique. Il  semble avoir également construit un autre Cyberdeck sous Raspberry Pi, mais ce modèle n’est pas documenté.

Slurptop

Mais le Slurptop qui nous intéresse aujourd’hui va plus loin. Beaucoup plus loin. A commencer par le choix des composants. Comme l’auteur l’explique lui-même, a bien regarder le marché aujourd’hui, il est assez décourageant. D’un côté, le prix des MiniPC les plus accessibles autrefois, qui pourraient se transformer en donneurs d’organes pour un Cyberdeck, a largement évolué. Et il n’est pas très intéressant de dépenser des mois de travail pour fabriquer un portable qui sera piloté par un processeur trop entrée de gamme comme un N50 ou N100. Pas plus que par un Raspberry Pi au vu des tarifs demandés aujourd’hui. 

Le GMKtek M5 Ultra de base

Le GMKtek M5 Ultra de base

Le meilleur choix revient donc à chercher une base technique un peu plus pérenne et qui vaut le coup d’investir des mois de travail pour se fabriquer un portable solide. Ce choix a amené l’auteur à acheter un GMKtek M5 Ultra. Un MiniPC sous Ryzen 7 7730U qui mesure avec son châssis 13 cm de large pour 12.7 cm de profondeur et 5.2 cm d’épaisseur, mais dont la carte mère est évidemment plus compacte. Un MiniPC qui s’alimente en 19V / 3.42A en DC. Il est équipé de 64 Go de mémoire vive et d’un SSD au format M.2 de capacité inconnue. Un MiniPC pas trop cher en format Barebone mais qui nécessite une alimentation assez puissante.

L’auteur ne propose pas d’images de la partie inférieure de l’engin, mais on peut voir que l’extraction d’air chaud se fait sur l’arrière avec une prise d’air sur le côté. La carte mère a donc été positionnée de manière classique et, comme c’est le cas pour le MiniPC, je suppose qu’une ouverture a été pratiquée sur la partie inférieure du cyberdeck pour permettre d’aspirer facilement de l’air frais. Par ailleurs, l’auteur indique que le Slurptop embarque trois ventilateurs de 40 mm pour réguler la chaleur du système.

Et pour régler ce problème, la solution trouvée est de faire appel à une batterie d’outil électroportatif. Une batterie pas forcément très esthétique sur un portable classique avec son épaisseur importante mais qui participe ici au design « Cyberdek » du Slurptop. Il s’agit d’un modèle de la marque Kobalt en 24 volts dont le courant sera converti par une solution 300 W DC vers DC en 10 A. Le tout piloté par un peu d’électronique pour éviter de vider totalement la batterie et un système d’interrupteur digne d’une machine-outil stationnaire.

Outre le fait qu’il est possible de changer de batterie pour étendre l’autonomie de la machine, elle apporte toute l’énergie nécessaire au fonctionnement de l’engin tout en offrant également à l’ensemble un design original. Ce qui semble être une des préoccupations majeures du genre et de l’auteur. L’autonomie globale de l’engin est de 4 heures avec une batterie 4 ah, autonomie qui pourrait être poussée jusqu’à 5 heures en usage léger mais au détriment de la santé des cellules. Il existe sur le marché des batteries 8 heures de ce type qui pourraient permettre d’atteindre en théorie les 9 à 10 heures d’autonomie.

Il est bien entendu possible de passer d’une batterie à l’autre et de recharger la seconde pendant qu’on utilise la première. Malheureusement, le système n’est pas « hot-swap » et il faut éteindre l’engin pendant que l’on change de batterie.

Le Slurptop en détails

Équipé d’un écran de 14 pouces en 1920 x 1200, le Slurptop propose tout l’attirail nécessaire à une utilisation portable classique avec toutefois quelques nuances techniques. L’affichage est une solution portable avec une alimentation et une connexion en USB Type-C DisplayPort. Ce qui évite l’intégration d’un câble trop épais d’un côté et d’un second câble d’alimentation de l’autre.

On peut voir sur cette image la mise en place des éléments. En haut à droite, la carte mère du MiniPC débarrassée de sa coque et dont la connectique arrière est directement affleurante au dios du Slurptop. À gauche, les différents modules qui vont gérer l’énergie des composants depuis la batterie 20 v.

Le clavier est une solution sur mesure en 82 touches réalisée par l’auteur spécifiquement pour le projet. Il emploie des mécanismes Akko Penguin silent et il est éclaté en trois zones avec un jeu de touches ergonomique séparé en deux et le pavé numérique au milieu. L’ensemble est relié à un contrôleur sous SoC RP2040 pour dialoguer avec le PC.

Pour le pointeur de souris, un trackball sur mesure a été créé pour ne pas prendre trop de place. Il emploie le cœur d’un capteur de souris Corsair détourné pour ce nouvel usage. La boule est enfermée dans un châssis imprimé en 3D et retenue par des roulements à bille en céramique.

Le châssis tout entier est imprimé en 3D avec, pour l’anecdote, peu de marge disponible. L’imprimante employée pour le Slurptop propose une surface d’impression de 340 mm de côté pour un châssis qui mesure 336 mm de large. Pour renforcer la structure globale, des zones en surépaisseur sont dessinées sur la coque réalisée en PETG-CF. Un matériau enrichi en fibre de carbone réputé pour sa solidité et sa résistance. 

C’est aussi ce matériau qui a été choisi pour la poignée de transport et d’autres parties du design. Un PLA-CF noir, lui aussi enrichi à la fibre de carbone, est proposé pour certaines autres parties comme le tour de l’écran ou le tour du clavier. Toute la partie en jaune est réalisée en HT-PLA-GF et forme la structure globale du châssis et semble très intéressante à utiliser pour ce type de construction technique demandant de la robustesse.

Le résultat est assez impressionnant avec plein de petits détails techniques très intéressants. En vrac, on note par exemple un jeu de charnières qui n’est pas caché mais directement visible sur les côtés pour une construction plus facile.

Un petit espace à l’arrière qui permet de cacher un tablette graphique CP Pen et son stylet afin de pouvoir dessiner avec le Slurptop.

Trois interrupteurs employant des mécanismes à glissière sont également intégrés au châssis. Des petits détails anecdotiques mais qui donnent tout son charme au projet.

La poignée propose un petit écran OLED de contrôle qui permet de voir d’un coup d’oeil l’autonomie restante.

Le bouton d’alimentation de l’engin sous une petite protection en silicone propose également une ambiance de chantier.

Slurptop

Le Slurptop embarque une distribution CachyOS Linux pour fonctionner. Une distribution réputée pour sa réactivité qui rend la machine sous Ryzen 7 très exploitable.

Au final le résultat est assez extraordinaire, dans sa réalisation esthétique comme technique. Je comprends bien que ce n’est pas le produit que tout le monde amènera au bureau ou sur la plage pendant ses vacances. Mais si un réalisateur cherchait un ordinateur portable pour l’intégrer dans un film de science-fiction post-apocalyptique, il sera difficile de proposer quelque chose de plus réussi. Un grand bravo à l’auteur qui détaille tout cela sur son site tout en proposant de répondre à différentes questions sur Reddit.

Les fichiers STL employés pour l’impression ne sont pas partagés, probablement parce que ce type d’intégration est vraiment super spécifique. Peut-être que si suffisamment de monde les lui réclame, l’auteur en fera don à la communauté. A noter que si ce projet vous fait envie, je vous encourage à vous jeter à l’eau.

Ce type de projet très complexe n’est peut-être pas le premier défi à relever et, comme l’auteur, il peut être intéressant de démarrer en marchant dans les pas d’un autre. Il en existe des centaines a reprendre avec vos propres envies ou à copier en reprenant des modèles partagés et documentés. Par exemple le modèle de WriterDeck cité en début de billet se base sur une révision du projet Microjournal qui a été modifié. Et c’est une excellente école.

Le Slurptop : un cyberdeck de chantier très original © MiniMachines.net. 2026

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MindRove TypAir : un « air clavier » gestuel pour lunettes connectées

Par : Pierre Lecourt — 21 octobre 2026 à 16:18

Le fonctionnement du TypAir de Mindrove rappellera sans doute des choses aux vieux propriétaires d’un assistant personnel type Palm. À leur sortie dans les années 90, ces appareils exigeaient que l’utilisateur apprenne un alphabet gestuel particulier pour interagir avec eux. On utilisait alors un stylet et on griffonnait des cursives bizarres sur une zone spécifique de l’écran pour que cela se transforme en lettres. C’était… fastidieux.

L'alphabet du TypAir que vous devrez apprendre

L’alphabet du TypAir que vous devrez apprendre

Dès la sortie des premiers smartphones et même avant avec les téléphones à clavier type Blackberry, les Palm utilisant cette méthode ont été balayés. On les a glissés dans un tiroir puis on les a oubliés. Aujourd’hui le même type de méthode de saisie revient avec le TypAir de MindRove. Un appareil que l’on glisse à moitié dans sa poche et qui ressort sur le côté pour pouvoir les manipuler. Leur usage est lié à des lunettes connectées qui proposent un affichage complet ou tête haute. On pianote sur sa hanche et on regarde… dans le vide.

La vidéo ci-dessus est aussi angoissante que malaisante. On y voit une jeune femme posée devant un rayon légumes dans un supermarché en train de demander à une IA quoi manger ce soir. Elle pianote sur son TypAir des instructions comme « Donne-moi la liste de courses » et son IA lui répond du tac au tac ce qu’il faut acheter.

Le TypAir avec la partie qui reste dans la popoche et l'autre qui est magnétisée à l'extérieur.

Le TypAir avec la partie qui reste dans la popoche et l’autre qui est magnétisée à l’extérieur. Ici le prototype est imprimé en 3D.

Alors pardon, mais tout cela est complètement con. Outre le fait que rester en arrêt devant un rayon de brocolis en pianotant frénétiquement sur le côté de son pantalon donne l’air d’être un accro au Fentanyl, il devient nécessaire de se balader avec deux appareils, de penser à les recharger et d’apprendre la syntaxe particulière de l’objet pour se libérer le cerveau d’une tâche aussi basique qu’un repas. Face à un beau brocoli frais, on se dit « ah ben si je faisais des brocolis ». On ne demande pas à une IA ce que l’on peut faire à manger. Surtout avec un appareil dont l’autonomie est limitée à 6 heures d’usage seulement. Si on ne peut déposer son cerveau que pendant 6 heures sur 24, le jeu n’en vaut pas la chandelle.

Le TypAir est tellement confortable

Le TypAir est tellement confortable

On pourra également répondre à un message très « facilement », si la batterie n’est pas vide et si on n’est pas assez dégourdi pour caler sa plante verte quelque part. Je ne sais pas comment on fait aujourd’hui pour parvenir à répondre à un message avec son smartphone sans lunettes connectées et TypAir. 

TypAir

Tout cela me semble tellement confortable. On peut s’allonger sur un banc pour demander la météo en ligne pour ne pas se faire mouiller pendant sa sieste… Je vous jure que l’humanité y gagne. Comme cela a l’air confortable par rapport au fait de tenir son smartphone en main… Quelle bonne idée d’avoir à penser à charger trois appareils au lieu d’un seul pour un usage identique.

Une ambiance à la The Office en permanence autour de vous

Une ambiance à la The Office en permanence autour de vous

Mais le plus débile dans tout cela, c’est que pour faire la liaison entre le TypAir et les lunettes connectées, qu’est-ce qu’il y a ? Hum ? Un smartphone. Un appareil avec un clavier virtuel qui ne demande pas d’apprendre un nouvel alphabet et qui va vous répondre sur un écran tout à fait lisible. Pas besoin de recharger un appareil supplémentaire, pas besoin de se balader avec un truc dont le poids n’est pas indiqué mais qui occupe de la place à l’intérieur et à l’extérieur de son pantalon. Le smartphone remplit exactement le même rôle, en moins lourd et encombrant.

Parce que le petit boîtier de Mindrove n’est qu’un accessoire Bluetooth qui joue le rôle de clavier, rien d’autre. Il a forcément besoin du smartphone pour dialoguer et communiquer avec l’extérieur. Et n’imaginez pas pouvoir faire exactement la même chose avec l’écran d’une montre connectée… 

Le TypAir n’existe pas

Proposé à 189$ US en précommande, les autres prix d’appel ne concernant que 25 unités au total, le TypAir n’existe pas. Seul un prototype est annoncé comme fonctionnel. On ne connait pas ses dimensions exactes et on n’a pas de date de livraison non plus. Et pour cause, le projet a besoin de gogos d’investisseurs pour se lancer sur le marché. Mais attention, comme tout investissement, il y a un risque de ne jamais se faire livrer quoi que ce soit… 

MindRove TypAir : un « air clavier » gestuel pour lunettes connectées © MiniMachines.net. 2026

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Pour Michael Dell, la mémoire restera en tension en 2027 et au delà

Par : Pierre Lecourt — 21 octobre 2026 à 15:07

Sans grande surprise, Michael Dell patron de l’entreprise du même nom, numéro 3 mondial des vendeurs de PC derrière Lenovo et HP, annonce que la situation de la mémoire vive ne va pas aller mieux en 2027. Pire, il indique clairement que les tarifs élevés de ces composants pourraient durer bien au-delà. Projetant un retour à une situation plus normale pour 2029 ou 2030. Bien plus loin que ce qu’indiquait le PDG d’Acer il y a juste un mois.

Michael Dell a un carnet de commande gros comme ça

Michael Dell a un carnet de commande gros comme ça

Michael Dell n’est pas un devin, mais il a en main quelques éléments techniques pour appuyer ses dires. Je ne doute pas une seule seconde que, depuis quelques trimestres, un rapport détaillé de l’état du marché de la mémoire tombe dans sa boîte e-mail tous les matins. La puissance d’achat du groupe, son passé comme son implication sur le segment des serveurs est également un bon moyen de prendre la température actuelle du secteur.

Et les perspectives ne sont pas bonnes avec une augmentation des tensions d’approvisionnement sur la mémoire vive en 2027. En cause, toujours le même appétit monstrueux de l’IA et des Data Centers. Des centres de calcul qui achètent parfois préventivement tout ce qui est disponible sur le marché alors même qu’ils ne peuvent pas encore les héberger ou les alimenter faute d’infrastructure. Une concurrence tellement féroce que les différents compétiteurs de ce secteur pourraient accroitre leur pression sur le reste du segment grand public.

SK Hynix va investir 38 milliards de dollars dans deux nouvelles usines de mémoire vive.

SK Hynix va investir 38 milliards de dollars dans deux nouvelles usines de mémoire vive.

Michael Dell : 95 milliards de dollars dans le carnet de commande de la marque

Le patron de Dell précise que son propre groupe doit déjà livrer pour 95 milliards de dollars de matériel pour les centres de données IA alors que l’année 2026 n’est pas terminée. Les besoins de ces centres de données explosent avec une demande toujours accrue de mémoire HBM et de DDR pour l’accompagner. Cela pousse certes les fabricants de mémoire à augmenter leur cadence de production et à construire de nouveaux centres de production.

Mais, comme je vous l’expliquais précédemment, toute la volonté de ces fabricants se heurte à la problématique d’une industrie qui ne se déploie pas d’un claquement de doigt. Établir, construire, alimenter, équiper, former et opérer une usine capable de proposer de la mémoire vive prend des années. Même en mettant les bouchées doubles, la réponse du segment et la demande pourraient ne pas se rencontrer avant 2029 ou 2030.

On l’a vu récemment, l’industrie PC cherche différentes pistes techniques pour tenter de survivre. Certains constructeurs n’hésitent plus à lancer sur le marché des machines avec 4 Go de mémoire vive seulement sous Windows 11. Microsoft essaie d’optimiser son système d’exploitation pour qu’il soit moins gourmand. Le marché n’a aucune vraie solution pour compenser le fait que l’IA absorbe tout ce qu’elle peut. Les expéditions de PC ont donc logiquement baissé de manière abrupte ces derniers trimestres.

Un data center d'Amazon

Un data center d’Amazon, les voitures donnent l’échelle.

Pour Dell comme pour les autres acteurs de ce calibre, la situation du marché grand public est évidemment problématique, mais elle est compensée par la manne que représente le secteur des centres de données. Pour certains constructeurs, cela va être plus compliqué. Des marques ne pourront pas tenir dans les conditions actuelles jusqu’en 2028 ou 2029. D’autres impacts sur des segments secondaires vont se faire sentir avec une baisse de commandes de composants accessoires qui vont mener à une hausse des prix.

Tant que les acteurs de l’IA peuvent acheter à n’importe quel tarif des composants sans avoir à rendre des comptes puisque ces entreprises perdent des fortunes colossales chaque trimestre, le marché PC qui se bat avec un produit qui doit être compétitif, ne pourra pas suivre.

Le patron du groupe Dell n’est pas avare de détails sur son marché. Indiquant que son carnet de commande concerne des racks et des racks de serveurs IA pesant chacun plus de 1.36 tonne et consommant plus d’énergie qu’une centaine de maisons américaines. Tout cela, les différents clients du marché de l’IA arrivaient tant bien que mal à y faire face. Mais désormais Michael Dell anticipe un véritable goulot d’étranglement pour l’année prochaine sur la mémoire. Parce que, même en payant les composants à prix d’or, l’offre ne suit pas la demande des clients IA. Demande qui devrait s’accroitre encore et encore.

Reste une donnée qui n’est pas dans le logiciel de Michael Dell. L’éventuel éclatement de la bulle IA avec des investisseurs qui ne veulent plus alimenter la machine en cash et se font rappeler à l’ordre d’une manière ou d’une autre. Pour Dell, qui table déjà sur près de 100 milliards de dollars liés à des commandes IA, ce scénario n’existe pas. Mais de plus en plus d’économistes semblent tirer le signal d’alarme. Expliquant par le menu le délire des estimations de rentabilité chiffrées par les différents acteurs. Et l’impossibilité d’un retour sur investissement possible.

On pourrait se dire qu’un éclatement de la bulle aurait des conséquences bénéfiques sur le marché du PC mais les rebondissements en cascade sur toute l’économie seraient sans doute encore pire pour tout le monde. Il faut donc s’attendre à une année 2027 au moins aussi sombre que 2026 et, peut-être, à une situation un peu moins orageuse en 2029 ou 2030.

Source : WSJ

Pour Michael Dell, la mémoire restera en tension en 2027 et au delà © MiniMachines.net. 2026

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Minisforum Elite Mini M2 Air : un Core 3 304 pour tous les usages familiaux

Par : Pierre Lecourt — 21 octobre 2026 à 13:26

Le Minisforum Elite Mini M2 Air est une nouvelle minimachine assez intéressante si vous avez déjà sous la main quelques composants. Proposé à 279€ sans mémoire ni stockage, il sera parfait pour recycler de la mémoire SODIMM DDR5 et un  SSD M.2 2280 NVMe dans une solution très compacte et discrète.

Le Minisforum Elite Mini M2 Air embarque la puce de base de la gamme Wildcat Lake d’Intel. Un processeur Core 3 304 qui se formule avec 5 cœurs répartis en deux ensembles. Un Coeur rapide associé à quatre coeurs à basse consommation, un circuit graphique avec un cœur Xe et un petit NPU 15 TOPS. Pas une solution très haut de gamme donc mais un processeur qui offrira peu ou prou deux fois les compétences d’un Intel N150 « Twin Lake ». Une formule parfaite pour un usage classique familial avec un TDP de 15 watts qui reste « doux ».

Minisforum Elite Mini M2 Air

Le Minisforum Elite Mini M2 Air propose un trop rare lecteur de cartes MicroSDXC

La formule Wildcat Lake conserve de forts liens de parenté avec les puces de la gamme précédente et en particulier un fonctionnement en mémoire monocanal. Et ce n’est pas inintéressant car c’est moins problématique de n’utiliser qu’une seule barrette de mémoire vive pour cet engin plutôt que de sous-exploiter d’autres processeurs en les bridant en monocanal alors qu’ils sont plus performants avec deux composants mémoire. Pour peu que vous ayez sous la main une barrette de DDR5 SODIMM, vous pouvez donc construire un MiniPC efficace avec cette formule qui accepte désormais jusqu’à 64 Go de mémoire vive.

Le stockage du Minisforum Elite Mini M2 Air est confié à un classique port M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 X4 qui acceptera tout type de SSD M.2 de ce type. Cela se traduit donc pas la possibilité de recycler des composants issus d’un ancien MiniPC ou d’un ordinateur portable tombé en panne et d’en faire facilement un nouveau poste pour un investissement minimal. Au vu des prix actuels des composants, si vous cherchez une formule pour construire un engin familial, un poste de domotique, un petit serveur ou autre, le Minisforum Elite Mini M2 Air propose une approche qui n’est pas inintéressante. 

Minisforum Elite Mini M2 Air

La formule technique est très pertinente avec un engin aux composants facilement accessibles. La plaque inférieure permet de glisser mémoire et stockage en retirant simplement quatre vis. Pensé pour être équipé rapidement, le MiniPC recevra ses composants et demandera l’installation du système de votre choix. Une formule Windows ou un Linux, les deux seront pilotés sans problème. La partie supérieure de l’engin, qui accueille le processeur et la ventilation, sera moins facilement accessible. Le système n’a pas besoin d’être spécifiquement ouvert de ce côté et se suffit à lui-même.

Minisforum Elite Mini M2 Air

Le constructeur a mis en place un système composé d’une ventilation active qui repousse de l’air frais au travers d’ailettes situées au-dessus de la connectique arrière. Un dissipateur métallique conduit la chaleur du processeur vers ces fines lamelles de métal pour faciliter son évacuation. La solution est très classique et a fait ses preuves. Deux scénarios de gestion de la ventilation sont annoncés, d’abord un mode silencieux qui bride la pûce à 15 watts et laisse la ventilation sous les 30 dB. Ce qui sera quasi inaudible dans une pièce classique si on ne colle pas son oreille près de l’engin.

Ensuite un mode « équilibré » qui atteindra les 32 ou 33 dB, ce qui reste là encore fort peu bruyant. Ce second scénario débridera le processeur jusqu’à 28 watts pour plus de performances en calcul. D’un scénario à l’autre, la puissance de la puce sera probablement suffisante pour des usages familiaux classiques, mais au vu des capacités des gammes Twin Lake précédentes, c’est un poste qui devrait combler les besoins de nombreux utilisateurs. En général sur ce type d’engin, le mode équilibré permet de proposer un vaste éventail de possibilités de calcul et d’usages.

Minisforum Elite Mini M2 Air

Un Minisforum Elite Mini M2 Air bien équipé

Le MiniPC propose une belle connectique avec des éléments assez rares sur un MiniPC comme ce lecteur de cartes MicroSDXC situé sur le côté gauche de la minimachine. En face avant on retrouve des classiques puisque l’engin combine un double port USB 3.2 Gen2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage illuminé d’une LED.

À l’arrière, sous les ailettes de ventilation, pas moins de quatre sorties vidéo avec un double port HDMI 2.0, un USB 3.2 Gen2 Type-C DisplayPort 1.4 et Power Delivery In de 65 watts et la présence d’un port USB4 souvent oublié sur ce type de machine entrée de gamme. Ce port au format Type-C fera circuler non seulement des données avec un débit rapide, mais également un signal DisplayPort 1.4 pour gérer un affichage supplémentaire. Également compatible Power Delivery, il pourra négocier 65 watts en entrée et 15 watts en sortie pour gérer des éléments externes.

L’alimentation de base est néanmoins confiée à un Jack 19 V classique, probablement pour ne pas augmenter le prix de la formule avec une alimentation externe au format USB. On retrouve par ailleurs un USB 2.0 Type-A pour piloter les périphériques de saisie classiques. Un Antivol type Kensington Lock est visible.

La partie réseau est confiée à trois éléments, d’abord un port M.2 2230 interne accueille un Intel AX211 qui propose Wi-Fi6 et Bluetooth 5.4 pour des débits sans fil rapides. Mais deux ports Ethernet 2.5 Gigabit séparés sont également proposés avec des puces Intel i226-V pour les piloter.

Le Minisforum Elite Mini M2 se présente donc comme une solution parfaite pour recycler des composants, son Core 3 304 sera suffisant pour des missions très variées allant du multimédia à la bureautique en passant par le surf et la création basique. Ce n’est pas un engin que l’on utilisera comme poste de travail principal pour faire de la retouche d’image ou du montage vidéo mais dans des usages classiques familiaux, il sera largement suffisant.

Depuis quelques années, les puces Intel entrée de gamme ont changé de braquet. Elles sont passées vers des solutions Alder Lake-N puis vers le Twin Lake qui embarquaient tous les deux uniquement des cœurs à très basse consommation. Des puces qui fournissent pourtant assez de réserve de puissance pour travailler, retoucher, programmer, monter des vidéos, faire de la mise en page, jouer léger, modéliser en 3D, imprimer en 3D, se transformer en serveur ou en PC parfait pour une chambre de collégien, lycéen ou étudiant. Ici la formule est la même puisqu’on retrouve ces quatre cœurs basse consommation.

Mais sur cette nouvelle génération Wildcat Lake, Intel a rajouté un cœur supplémentaire Performant issu de ses puces classiques, ce qui double la puissance des processeursprécédents. Le Core 3 304, bien qu’il soit l’entrée de gamme de la série, offre encore plus de performances et de puissance pour peu qu’il soit, et c’est important, accompagné de 16 Go de mémoire vive au minimum. Si vous avez une barrette de 16 Go de DDR5 SODIMM qui traine ou une machine équipée de ce type de mémoire qui donne de gros signes de fatigue, c’est donc une formule très intéressante pour les recycler.

Le MiniPC est livré avec un support VESA pour le fixer à l’arrière d’un écran ou sur le côté d’un meuble. Un bloc d’alimentation externe et un câble HDMI sont également dans la boite. Il mesure 11.2 cm de large comme de profondeur pour 3.71 cm d’épaisseur afin de se faire facilement oublier sur un bureau. À 279€ en version barebone, c’est un bon investissement à mon sens si vous avez des pièces à recycler.

La version « toute équipée » avec 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage est beaucoup moins séduisante, mais c’est lié à la conjoncture des prix des composants du moment. Elle a l’avantage d’être prête à l’emploi avec un système Windows 11 préinstallé dessus, mais grimpe à 599€ ce qui est évidemment moins intéressant d’un point de vue tarif. Le Minisforum Elite Mini M2 est garanti 2 ans directement par le constructeur et la livraison est gratuite depuis l’entrepôt Européen de la marque.

Voir l’offre sur Minisforum France

 

Minisforum Elite Mini M2 Air : Core 3 304 Barebone
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ machine discrète et compacte

– support et SAV Europe
– nécessite l’installation de composants
– nécessite l’installation d’un système

Minisforum Elite Mini M2 Air : un Core 3 304 pour tous les usages familiaux © MiniMachines.net. 2026

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Mechrevo iMini P700 : un MiniPC sous Ryzen 7 H 255 et évolutif

Par : Pierre Lecourt — 20 octobre 2026 à 11:34

Le Mechrevo iMini P700 est une solution assez classique dans son approche mais qui propose un format intéressant. Il embarque un processeur AMD Ryzen 7 H 255 aux performances assez redoutables pour de nombreux usages. Surtout il permettra une belle évolution technique.

Mechrevo iMini P700

Mechrevo iMini P700

Le Mechrevo iMini P700 est annoncé à 4399 yuans en Chine, soit environ 585 euros HT chez nous, pour une version avec 16 Go de mémoire vive DDR5 étalée sur deux ports SODIMM et pouvant évoluer jusqu’à 128 Go. Le stockage de 512 Go de ce modèle est également évolutif avec un double port M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 pour une augmentation aisée de ses capacités.

La puce HawkPoint Ryzen 7 H255 est construite sous l’architecture AMD Zen4 avec 8 cœurs, 16 Threads et une fréquence oscillant de 3.8 à 4.9 GHz. Elle est surtout épaulée par un excellent petit processeur graphique Radeon 780M qui embarque 12 Compute Units RDNA3 proposant de très bonnes performances compte tenu des 45 watts de TDP que la solution consomme. La puce est refroidie à hauteur de 65 watts et devrait fournir assez de performances pour de nombreux usages allant de la création au jeu en passant par des usages classiques.

Le Ryzen 7 H255 en action sur un GMKteck K12, voir plus bas.

Le Ryzen 7 H255 est une solution assez particulière du marché puisqu’il est proposé uniquement aux fabricants chinois et non pas aux constructeurs occidentaux. La différence entre ce 255 et le H260 qui est proposé aux autres fabricants, c’est l’absence de NPU XDNA . Celui-ci est désactivé sur le 255 qui est donc vendu moins cher mais reste très performant. Pour toute personne ne cherchant pas un usage IA local de sa machine, cela en fait une excellente piste d’investissement.

La connectique proposée est plutôt bonne avec en façade trois ports USB 3.2 Type-A et  un USB4 en plus d’un jack audio combo 3.5 mm et d’un bouton d’alimentation rehaussé d’une LED.

Mechrevo iMini P700

A l’arrière, placée sous l’extraction d’air chaud, on retrouve deux ports Ethernet 2.5 Gigabit, un USB 3.2 Type-C avec DisplayPort et Power Delivery, un HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4 et deux USB 2.0 Type-A. On ne connait pas les dimensions exactes de l’engin mais le Mechrevo iMini P700 occupe 0,97 litre et mesure 5.35 cm de haut. Il propose un Antivol type Kensington Lock sur le flanc droit.

Derniers détails, l’engin propose des LEDs RGB actives et une alimentation 120 watts externe. La marque revendique un niveau de bruit extraterrestre avec un départ  de mesure de l’engin allumé à 19.5 dB. Un chiffre à prendre avec des pincettes puisqu’il correspond à un niveau très inférieur à celui d’une pièce à vivre classique. Cela suppose donc une mesure de labo et un MiniPC qui n’émet absolument aucun bruit une fois allumé avec une ventilation active coupée et, peut-être, juste la mesure de l’environnement électrique de la pièce. Une mesure étrange puisque les concurrents tournent en général entre 28 et 40 dB avec parfois des châssis plus imposants.

Le Mechrevo iMini P700 garde sa distribution en Chine

Le prix est assez correct pour ce modèle au vu de l’état du marché. À un peu moins de 600€ HT en version 16/512 Go il n’en reste pas moins très éloigné d’un Minisforum UM880 Plus disponible à 599€ en mai 2025 avec 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage. Ce modèle ne proposait pas un Ryzen 7 H255 mais un Ryzen 7 8845HS, mais sur le papier, ces deux puces sont quasiment identiques. Le H255 étant juste un renommage de l’ancien modèle avec une baisse de fréquence turbo de 5.1 à 4.9 GHz.

Mechrevo n’est pas spécialement bien distribué en Europe et l’importation n’est pas forcément facile. Il ne faut donc pas attendre de le voir débarquer chez des exportateurs classiques, mais peut-être sur des boutiques plus ou moins éphémères sur AliExpress.

NucBox K12

NucBox K12

Si ce type de puce vous intéresse, je vous invite à découvrir ou redécouvrir le Aoostar MACO sous le même Ryzen 7 H255 qui est proposé en format Barebone à 309€ soit 279€. Une solution économique et performante SI vous avez déjà de la DDR5 et un stockage M.2 2280 NVMe PCIe. Ou le GMKtec K12 également disponible en Barebone à 329.99€ avec un équipement assez similaire.

Source : Notebookcheck

Mechrevo iMini P700 : un MiniPC sous Ryzen 7 H 255 et évolutif © MiniMachines.net. 2026

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HP OmniBook 3 : un portable 16 pouces avec 4 Go de mémoire

Par : Pierre Lecourt — 19 octobre 2026 à 13:39

Le nouvel HP OmniBook 3 tout juste annoncé sous Windows 11 est un engin fort peu recommandable. Rien n’est adapté à l’exploitation du système d’exploitation embarqué. Il n’y a rien à sauver dans cette machine et ce n’est pas comme cela que le marché va retrouver des couleurs.

Les nouvelles déclinaisons de portables HP OmniBook 3 Laptop AI 16 portent bien mal leur nom. Certes, ces engins font 16″ de diagonale, mais elles n’ont pas vraiment de compétences particulières en IA, ne sont pas du tout Omni1 et sont proposées à un prix délirant au vu de leur équipement.

HP OmniBook 3

Le cœur de ces engins est un SoC Qualcomm Snapdragon C1-10-100, des puces entrée de gamme basées sur le SoC Kryo 670 de Qualcomm. Elles ont certes été annoncées en 2026 mais il s’agit en réalité d’une puce 8 cœurs composée de Cortex-A76 et Cortex-A55 que la marque a décommissionnées en 2021. Jugées incapables de fournir les besoins techniques de Windows 11 elles ont été remplacées par les Snapdragon 7c qui étaient eux-mêmes très limités d’un point de vue performances.

D’un point de vue calcul, le 7c est inférieur à un simple processeur entrée de gamme Intel N150 de presque 30% en multicoeur. Si vous ajoutez à cela les couches d’émulation logicielle pour que Windows 11 exécute un code développé en x86, le résultat est catastrophique. Pour un usage d’outils développé pour ARM, passe encore, mais pour toute autre chose ce sera redoutablement inefficace.

Et cela sans même évoquer la mémoire vive engorgée par les applications par défaut du constructeur sur cet HP OmniBook 3. Il s’agit donc ici d’une puce franchement trop faible pour proposer un comportement décent sous Windows 11. La solution propose bien un petit NPU Hexagon 12 TOPS qui sera très joli sur le papier, mais au vu des autres composants embarqués, on comprend rapidement qu’il sera inexploitable.

Car ce processeur est proposé ici avec 4 Go de mémoire vive seulement. De la mémoire LPDDR5-6400 soudée à la carte mère et donc non évolutive, qui ne permettra pas de gérer de multitâche efficace. Dans mon souvenir, un Samsung Galaxy Book Go avec un Snapdragon 7c et 8 Go de mémoire vive occupait 3.7 Go de RAM au démarrage. Soit entre 80 et 90% de la mémoire embarquée sur ce modèle.

Si un utilisateur habitué à piloter au moins deux programmes à la fois se saisit de cette machine, il sentira immédiatement un conflit d’usage entre ses habitudes et ce que propose l’engin. Avec 4 Go de mémoire vive seulement, passer d’un navigateur à un traitement de texte entrainera à coup sûr le recours à la récupération de données sur le stockage. Ce qui nous amène à un nouveau problème.

Cet HP OmniBook 3 propose 128 Go de stockage. Outre l’étroitesse de celui-ci et des débits qui ne seront pas au niveau d’une solution PCIe, il s’agit là encore d’un composant soudé à la carte mère. Ce qui pose un énorme souci à moyen terme puisque ce stockage UFS sera sursollicité par l’absence d’assez de mémoire vive. Le risque d’une usure rapide de ses cellules est important et la durée de vie de l’engin est donc limitée. 

HP OmniBook 3

L’écran est peut-être le seul point « correct » de l’offre, avec une solution 16 pouces en 1920 x 1200 pixels de type IPS avec 300 nits de luminosité. Il ne faudra pas s’attendre à un affichage de grande qualité puisque la couverture colorimétrique est de 62.5% de la norme sRGB, mais la dalle est au moins proposée avec un traitement antireflets.

La connectique est correcte avec des ports assez nombreux. On retrouve du HDMI 2.1, une paire d’USB 3.1 Type-A et deux USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort 1.4 et Power Delivery 1.3 mais malheureusement situés du même côté, en plus d’un jack audio combo 3.5 mm. Un module Wi-Fi6E et Bluetooth 6.0 piloté par un modem Qualcomm Fastconnect C6700 permettra une connexion facile et stable aux réseaux. Une webcam avec œilleton de confidentialité sera également disponible pour de la vidéoconférence. Propsoant du FullHD, elle est accompagnée par une paire de micros et un système d’ajustement en temps réel du contraste et de la luminosité. Une paire d’enceitnes standard proposera un son stéréo à l’ensemble.

HP OmniBook 3

Le HP OmniBook 3 promet une autonomie de 20 heures, mais à quoi bon ?

L’accent est mis sur l’autonomie de la batterie 3 cellules 41 Whr et du chargement rapide proposé par le module 45 Watts GaN de la version US de ce modèle. En effet, la marque annonce jusqu’à 20 heures d’autonomie en lecture vidéo locale FullHD à 200 nits. La charge rapide permettrait de regonfler à 50% la batterie en « approximativement 45 minutes » d’après HP.

C’est très bien mais c’est également très trompeur. La puce graphique Adreno A643 de ce SoC Snapdragon est en effet parfaitement capable de décoder matériellement un signal vidéo FullHD avec très peu de ressources. Ce qui permet de proposer une énorme autonomie avec ce genre de tests. Mais dans la pratique, la puce sera totalement submergée de travail  avec une émulation x86 jugée décevante par son propre successeur.

L’autonomie sera en chute libre par le simple usage d’un programme non développé spécifiquement pour la plateforme ARM. Avec les composants entourant ce SoC, les travaux d’échange de données et la lenteur de traitement auront également un impact fort sur l’autonomie globalement proposée par l’engin. Il y a un monde pour cette puce entre décoder un signal vidéo et faire un simple travail de navigation.

Et, au bout du compte, quel intérêt ? Avoir 20 heures d’autonomie, pourquoi faire ? Si la moindre tâche demande deux fois plus de temps à s’exécuter ? Si basculer d’un programme à un autre vous demande de patienter plusieurs secondes pour que les éléments s’affichent à l’écran ? Ces délais se faisaient sentir dès la sortie de la boite de ce type d’engin comme le Samsung Galaxy Book Go sous Snapdragon 7c avec 8 Go de mémoire en 2023.

Imaginez la lenteur du PC avec un SoC moins rapide, deux fois moins de mémoire et quelques mois d’encrassement logiciel de la machine. Avoir 20 heures d’autonomie, c’est bien, mais si c’est pour faire deux fois moins de choses qu’avec un PC portable classique, quel intérêt ? Patienter devant son PC ? 

Le pire étant que le prix de l’engin n’est pas donné. Le HP OmniBook 3 Laptop AI 16 dans cette configuration 4/128 Go est proposé à 599.99$ HT aux US en version  argentée ou grise. Une version identique mais avec 256 Go de stockage en NVMe PCIE au format M.2 est vendue 699.99$ HT. Il n’ya a rien a sauver dans ces configurations.

Pour rappel, on trouve encore des portables Lenovo Thinkpad X13 G2 de seconde main en bon état avec 16 Go de mémoire vive, 250 Go de stockage évolutif et un processeur Core i5 de 11 gen à moins de 420€ en ligne. Beaucoup d’autres modèles, à partir de 149€, sont proposés avec au moins 8 Go de mémoire vive et 250 Go de stockage. Et la plupart d’entre eux, bien que vendus sous Windows, pourront éventuellement basculer sous Linux au besoin.

Une question me tourmente en ce moment, avec des produits comme cet HP OmniBook 3 vais-je devoir faire une rubrique mauvais plans ?

 

Une baisse historique des expeditions de PC : -20% sur un an

Source : Notebookcheck

HP OmniBook 3 : un portable 16 pouces avec 4 Go de mémoire © MiniMachines.net. 2026

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Micro Arcade : la plus petite bonne arcade du monde ?

Par : Pierre Lecourt — 19 octobre 2026 à 11:56

Avec Micro Arcade, Juha Lilja aka apn201 propose une borne d’arcade minuscule pilotée par un kit de développement ATOMS3R de M5Stack. Une solution ESP32 arrimée à un tout petit écran de 0.85 pouces en 128 x 128 pixels. 

Le dispositif propose une connexion Wi-Fi mais n’a pas les ressources pour piloter des jeux, aussi la Micro Arcade fonctionne en réalité comme un terminal. Les anciens titres MS-DOS qui sont affichés dessus tournent en réalité sur un PC séparé et ne font que voyager vers le petit écran. Les jeux sont bien exécutés avec une latence minimale, mais la Micro Arcade ne permet pas réellement de jouer parfaitement faute de contrôles réels. 

Le module Atomstack de la Micro Arcade

Le dispositif choisi ne propose en tout et pour tout qu’un seul et unique bouton. Le ATOMS3R est parfait pour faire tourner des applications basiques l’une après l’autre en appuyant sur l’écran qui lui sert d’unique contrôle. On peut par exemple afficher des données météo, cliquer pour basculer sur une horloge puis cliquer encore sur l’affichage pour évoluer vers autre chose. Ce n’est évidemment pas suffisant pour jouer à un titre comme DOOM mais heureusement un petit capteur d’inclinaison est intégré et permet donc des déplacements.

Pour jouer, on poussera la petite borne vers l’avant pour avancer, vers l’arrière pour reculer, etc. Un clic fera feu, un double clic permettra d’autres actions, etc. Évidemment, appuyer sur l’écran pendant qu’on joue n’est pas l’idéal… C’est pour cela que les titres où on pilote un véhicule sont peut-être les plus adaptés à ce format.

Micro Arcade

Une Micro Arcade compatible avec des milliers de jeux.

28 jeux sont disponibles par défaut mais des centaines pourraient être ajoutés. Le problème vient des menus et des titres qui sont impossibles à lire sur un écran de cette taille. Pour les lancer, la Micro Arcade doit proposer une séquence de boot qui activera automatiquement pour chaque titre des éléments particuliers. En sélectionnant dans les menus le choix d’une nouvelle partie solo au démarrage. Le tout a été construit par un papa pour la maison de poupée de sa fille et, comme souvent, cela semble avoir un peu débordé… La page du projet ne dit pas qui est le plus heureux dans l’histoire, le père ou sa fille.

Pour plus d’infos, la page du projet sur Hackaday et la page Github

Micro Arcade : la plus petite bonne arcade du monde ? © MiniMachines.net. 2026

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Bluetooth LE HDT : une mise à jour audiophile pour 2027

Par : Pierre Lecourt — 19 octobre 2026 à 10:56

Avec le Bluetooth LE HDT, les appareils sans fil permettront un transfert de données presque quatre fois plus important qu’actuellement en restant dans une très faible consommation d’énergie. Cela permettra, entre autres, un bien meilleur dialogue pour la gestion du son.

Quelle que soit la technologie et les codecs utilisés, la gestion du son en Bluetooth demande des sacrifices de qualité. Le débit disponible force à une compression des données et les circonvolutions techniques existantes chez les constructeurs forcent l’utilisateur à s’équiper de composants en dehors de la norme. Le Bluetooth LE HDT veut permettre à tous les appareils de pouvoir bénéficier d’une interopérabilité et d’un échange de données à haut débit sans passer par des technologies signées par Qualcomm ou Sony par exemple. 

Un prototype d'émetteur Bluetooth LE HDT

Un prototype d’émetteur Bluetooth LE HDT : ©AvWatch

Cet acronyme qui suit le premier pour Low Energy signifie donc High Data Throughput. Il indique une nouvelle avancée développée par le Bluetooth Special Interest Group qui gère la norme pour apporter au marché un nouveau standard de pilotage sonore haute définition qui n’accuserait plus aucune perte de son. Le débit accordé pour ce poste passerait ainsi des 2 Mb par seconde de débit maximum actuel à 7.5 Mb par seconde en Bluetooth LE HDT. Un changement de paradigme qui permettrait de faire transiter un signal de bien meilleure qualité.

Un nouveau codec HLC pour High-Resolution/Lossless Codec proposerait également une nouvelle approche. Avec la bande passante disponible, il pourrait proposer deux formats différents. Soit le transfert d’un format audio haute résolution, soit une gestion sans pertes de données. L’un ou l’autre étant de bien meilleure qualité que les formats actuels, même en regardant du côté de l’aptX ou du LDAC. Ce codec n’est pas encore standardisé mais devrait l’être d’ici l’année prochaine pour accompagner le nouveau format Bluetooth et délivrer des signaux allant jusqu’au 24 bits/96 kHz. La présentation du format a été faite lors d’une conférence au Japon reprise par le site AvWatch.

Le Bluetooth LE HDT facilitera l'usage de systèmes multipoint sans fil.

Le Bluetooth LE HDT facilitera l’usage de systèmes multipoint sans fil.

Le Bluetooth LE HDT sera interopérable mais pas compatible avec les appareils existants

Pour l’utilisateur, l’arrivée du Bluetooth LE HDT assurera une totale compatibilité entre les différents casques, enceintes, smartphones et autres appareils utilisant le Bluetooth pour communiquer du son. Il suffira de repérer la norme sur la boite de l’appareil. Et cela quelle que soit la marque embarquée. Actuellement, si votre source émet sans une norme mais que votre récepteur en exploite une autre, vous aurez beau posséder deux appareils haut de gamme capables de piloter un signal Bluetooth de qualité, le résultat ne dépassera pas l’entrée de gamme faute de dialogue. Un casque de la marque X peut très bien mal accepter une source issue d’un smartphone de la marque Y si les deux ne partagent pas le même protocole.

Avec le Bluetooth LE HDT, si les deux appareils collent à la norme en plus de leurs éventuels propres standards, le dialogue sera possible. La contrepartie évidente sera évidemment l’obligation de changer d’équipement. Un casque, même très haut de gamme aujourd’hui, ne sera pas compatible Bluetooth LE HDT demain. Et il faudra donc du temps pour que le public s’équipe de ces modèles d’émetteurs et de récepteurs. Le marché évoluera donc en douceur vers la nouvelle norme, une douceur d’autant plus lente à s’installer qu’il est probable que seuls les appareils les plus haut de gamme en bénéficient au début de la carrière de ce nouveau format.

La communication autour de cette norme pour le grand public devrait débuter en janvier prochain pour le CES 2027 avec l’apparition d’un logo et un début de mise en avant par les ténors du secteur. 

Un prototype d'émetteur Bluetooth LE HDT de salon

Un prototype d’émetteur Bluetooth LE HDT de salon ©AvWatch

La nouvelle de l’interopérabilité est évidemment excellente et l’idée de pouvoir mixer les appareils entre eux enlèvera une partie du casse-tête technique actuel lors de l’achat. Sur le poste de la gestion du son lui-même, il faudra veiller comme toujours à des technologies annexes. Celle du confort proposé par les appareils d’écoute, son autonomie, la qualité de leur restitution mais aussi les éléments techniques employés pour atténuer physiquement ou logiciellement le bruit qui entoure l’utilisateur.

Je le répète régulièrement, mais si l’écoute proposée ici est une avancée formidable pour une écoute en intérieur. Avec un son de la meilleure qualité possible grâce à un casque haut de gamme et un déploiement multipoint facilité pour un Home-Cinéma. Cet usage est vraiment plus difficile avec une même qualité sonore une fois à l’extérieur. Vous aurez beau avoir le meilleur casque du monde, le passage d’un camion, le coup de frein d’un métro ou le croisement d’un chantier de travaux publics ruinera à coup sûr votre concert ou votre film.

C’est un point important à prendre en compte lors de son achat. Dépenser une véritable fortune dans un casque a du sens si son usage est parfaitement contrôlé, mais rester plus prudent dans son investissement si on va l’utiliser essentiellement à l’extérieur est évident. Il ne faut pas perdre de vue que le format exige un changement de récepteur comme d’émetteur. En attendant que la technologie Bluetooth LE HDT se démocratise dans les années qui viennent, il vaut peut-être mieux rester juste attentif à son déploiement à l’ensemble du marché et non pas se précipiter vers les premières annonces qui seront, à coup sûr, un bon moyen de proposer surtout des produits très haut de gamme… et très chers.

Bluetooth LE HDT : une mise à jour audiophile pour 2027 © MiniMachines.net. 2026

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Xiaomi Smart Band 11 Active : le bracelet à moins de 40€

Par : Pierre Lecourt — 16 octobre 2026 à 13:09

Zoé me demande quel bracelet / montre acheter pour son « grand ». Le Xiaomi Smart Band 11 Active pourrait correspondre à son besoin. Le cahier des charges est simple, depuis la rentrée son fils ne peut plus lire l’heure sur son smartphone puisque celui-ci n’a plus le droit de cité dans l’enceinte de son école. En maman attentive, Zoé demande donc un bracelet pas trop cher pour lire l’heure, suivre éventuellement ses activités sportives et ne pas avoir a le recharger tous les jours.

Smart Band 11 Active

Ah ! Et si possible que cela ne coûte pas « une fortune ». Cela semble bien coller avec le Smart Band 11 Active de Xiaomi qui propose pour moins de 40€ tout ce qu’elle recherche. Il propose évidemment les fonctions de base classiques comme l’heure, la gestion des alarmes, les notifications, un calendrier, la météo ou le contrôle de la musique jouée depuis un smartphone.

Smart Band 11 Active

Avec entre 8 et 21 jours d’autonomie suivant les usages et une recharge complète en moins de deux heures, le petit bracelet propose une gestion de plus de 50 sports différents avec prise en compte du nombre de pas, mesure du stress, surveillance cardiaque, de l’oxygène du sang ainsi qu’un suivi de règles et du sommeil. Le dispositif est simple avec une résistance à l’eau basique de 5 ATM pour aider à faire la vaisselle.

Smart Band 11 Active

Le boîtier rectangulaire en aluminium mesure 4.35 cm de haut pour 2.58 cm de large et 1.02 cm d’épaisseur. Il pèse, sans le bracelet donc, 18 grammes. L’écran TFT mesure 1.47 pouces avec 172 x 320 pixels, soit 247 ppp, caché sous un verre renforcé. Il communiquera avec un smartphone en Bluetooth 5.3 et proposera une application Mi Fitness pour dialoguer avec votre système. La recharge se fait via un câble magnétique livré mais sans chargeur dans la boîte.

Bref, un petit bracelet pas trop cher et complet pour tous les usages du quotidien avec en prime un écran bien défini, un rafraîchissement de 60 Hz une palette de plus de 100 cadrans pour s’adapter aux goûts de chacun.

Le Smart Band 11 Active est disponible au même tarif sur Amazon et chez Xiaomi France

Xiaomi Smart Band 11 Active : le bracelet à moins de 40€ © MiniMachines.net. 2026

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E Ink Kaleido 4 : la nouvelle encre numérique couleur

Par : Pierre Lecourt — 16 octobre 2026 à 12:27

La nouvelle dalle E Ink Kaleido 4 est annoncée. Cette nouvelle génération d’encre numérique promet des couleurs plus vives, une luminosité plus importante et un contraste élevé en plus d’une performance technique générale accrue.

Kaleido 4

Les dalles Kaleido 4 promettent beaucoup avec, pour commencer, un spectre de couleur beaucoup plus large. E ink promet un doublement du gamut de la dalle par rapport à la génération précédente. Si le nombre de couleurs possible sera toujours inférieur à celui d’un écran à cristaux liquides classique, la finesse proposée par ce doublement devrait néanmoins se faire sentir.

Kaleido 4 promet une meilleure lisibilité

Elle est conjuguée avec un facteur de réflexion du blanc qui augmente de 15% et qui devrait améliorer la qualité de la « page » en lecture. Avec un blanc moins gris, le contraste serait amélioré de 50%. Ce qui devrait là encore proposer plus de confort au lecteur. E ink assure avoir poussé la performance et la réactivité de ses dalles avec de nouveaux algorithmes qui permettent désormais de proposer un rafraîchissement beaucoup plus rapide. On parle de lecture vidéo possible en 18 images par seconde. Évidemment pas suffisant pour regarder une vidéo, mais plus agréable pour des transitions de document ou le défilement d’une page en navigation internet.

Les fondamentaux techniques évoluent donc sur cette nouvelle dalle. Les différents éléments ont été améliorés avec un filtre coloré plus fin et un meilleur éclairage frontal.

Des liseuses / tablettes Android Hanvon MC10 sous Kaleido 4 dès 2027 ?

Des liseuses / tablettes Android Hanvon MC10 sous Kaleido 4 dès 2027 ?

Des liseuses signées Kobo, Bigme, Onyx et Nook sont attendues sous E Ink Kaleido 4 dès l’année prochaine. Hanvon devrait de son côté lancer une tablette M10C II pour faire suite au modèle actuel sous Kaleido 3 qui propose un stylet actif sous Android 14.

Trois liseuses et trois images différentes

Trois liseuses et trois images différentes

A noter que la présence d’une dalle Kaleido est généralement vue comme un élément indépendant du reste de la liseuse mais la qualité de celle-ci est très dépendante de son intégration par le fabricant. Suivant la « recette » choisie, une dalle de même technologie peut avoir un comportement totalement différent. On le voit ici avec ces trois liseuses sous Kaleido 3 qui ne proposent pas du tout la même image malgré des réglages identiques. La présence d’une dalle E ink spécifique est donc un point de départ à prendre en compte, mais les retours techniques doivent dépasser cette simple indication pour se concentrer sur le rendu réel de chaque modèle avant de faire un choix.

E Ink Kaleido 4 : la nouvelle encre numérique couleur © MiniMachines.net. 2026

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TOPC TXA2 : un autre MiniPC suréquipé sous Gorgon Halo Ryzen AI Max+ Pro 495

Par : Pierre Lecourt — 16 octobre 2026 à 11:17

Le fait que le TOPC TXA2 soit issu d’une marque peu connue ne change rien à l’affaire. La présence d’un processeur haut de gamme chez AMD, une puce capable d’orienter jusqu’à 160 Go de mémoire vers son circuit graphique, rend l’engin excessivement onéreux.

TOPC TXA2

On retrouve ici un TOPC TXA2 proposé à 6399$ HT en version 192 Go de LPDDR5x-8533 avec 2 To de stockage et la facture s’alourdit à 6699$ HT en version 4 To. Des tarifs élevés qui forcent à faire confiance à un constructeur fort peu connu chez nous et qui ne garantit son MiniPC qu’une année. Ce qui est, au vu de l’investissement, un cap assez difficile à franchir. Le modèle est sans surprise celui de la plateforme AMD Ryzen AI Halo officialisée par AMD il y a quelques jours et pas mal éventée depuis quelques semaines.

Mais l’appareil a du potentiel, je ne sais pas dans quelle mesure c’est une création originale de la marque, mais ce châssis de 2,5 litres cache de petites surprises. Ainsi il est possible de glisser jusqu’à 4 ports M.2 2280 dans le boîtier. Deux sont en PCIe 4.0 x4 et les deux suivants en PCIe 4.0 x2. Un dispositif qui va permettre de stocker énormément de données en interne pour différents usages. 

La connectique est également très complète, la façade avant de 18 cm de large expose deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-A et un lecteur de cartes SDXC en plus du bouton de démarrage et d’un jack audio combo 3.5 mm. Un module interne non détaillé fournira un signal Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4.

La partie arrière du TOPC TXA2 dévoile un port Ethernet 10 Gigabit AQC113 et un second en Ethernet 2.5 Gigabit i226, quatre ports USB 3.2 Gen1 Type-A, une sortie HDMI 2.1 et un DisplayPort 2.1 en plus d’un second port USB4. L’engin pourra donc piloter quatre affichages en simultané. Le châssis de 18 cm de profondeur et 7.8 cm d’épaisseur est pensé pour être posé debout sur la tranche ou à plat avec une évacuation d’air chaud au-dessus de sa connectique. Je n’ai pas vu de port Antivol type Kensington Lock mais l’engin est assez encombrant et pèse 2.319 Kg.

Le TOPC TXA2 est mis en avant comme un engin dédié à l'IA mais aussi pour des usages créatifs ou ludiques plus classiques.

Le TOPC TXA2 est mis en avant comme un engin dédié à l’IA mais aussi pour des usages créatifs ou ludiques plus classiques.

Le TOPC TXA2 à l’aise dans énormément d’usages mais…

C’est typiquement le genre de modèle qui peut servir aussi bien de MiniPC de travail classique pour différentes tâches tout en étant capable de proposer le pilotage d’un IA locale. Mieux, avec sa double connectique réseau performante et son stockage interne de grande capacité, il peut se transformer en un outil réseau pour partager un LLM sur plusieurs postes. Reste à savoir si le dispositif de refroidissement mis en place est envisageable sur un bureau ou s’il faut vraiment déporter l’engin dans une autre pièce.

Le TOPC TXA2 propose en effet une ventilation assez conséquente qui assurera la dissipation de 140 Watts en usage de pointe et 120 Watts au long cours. Deux gros ventilateurs sont chargés d’évacuer la chaleur du processeur et deux autres sont placés également autour de la mémoire et des quatre unités de stockage pour les refroidir. On aura donc quatre ventilateurs et autant de sources de nuisance sonore à portée d’oreille. 

TOPC TXA2

Impossible de savoir si le châssis est réalisé en métal ou non, pas d’infos sur le bruit généré par l’ensemble, une garantie limitée d’une année seulement… Le MiniPC TOPC TXA2 à beau être moins cher que certains concurrents, il reste difficile d’investir dans un tel appareil. Avec 69$ de port en plus, cela nous fait un minimum de 6568 $ HT au départ de Chine. Soit, au cours du jour et après le change de Paypal qui est leur seul moyen de paiement, un investissement de plus de 6000€ HT et 7200 avec 20% de TVA… 

AMD met à jour sa plateforme Ryzen AI Halo sous Ryzen AI Max+ PRO 495

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Bon Plan : Jeu Agent A – Casse-tête d’espions offert sur EPIC

Par : Pierre Lecourt — 16 octobre 2026 à 08:08

Vous incarnez l’Agent A, votre mission (si vous l’acceptez) est d’infiltrer la base secrète de Ruby La Rouge pour appréhender ou neutraliser la cible.

Découvrez un monde sophistiqué inspiré des années 60 et bourré de trucs rétrofuturistes, d’objets cachés, de gadgets et de casse-tête logiques. Mais attention… Ruby La Rouge est une espionne qui ne doit pas être prise à la légère ! Explorez un labyrinthe de casse-tête déroutants dans ce jeu décalé du chat et de la souris. Reste à savoir si vous jouez le chat… ou la souris !

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Bon Plan : Jeu Bad Cheese offert sur EPIC

Par : Pierre Lecourt — 16 octobre 2026 à 08:00

Incarnez une petite souris qui passe le week-end chez elle, accompagnée d’un père instable alors que maman est absente. Soyez sage pour que PAPA NE SE FÂCHE PAS.

Vous vivez tous ensemble. Vous, papa, maman, votre frère et les autres démons. Essayez de ne pas créer d’ennuis pour éviter de vous faire punir. Explorez la maison pour y trouver des friandises et des figurines un peu partout. C’est peut-être le seul côté amusant de cet endroit.

Bad Cheese dispo gratuitement sur Epic

PEGI 12 – Audio en anglais – Texte en Français – Windows

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OneXPlayer Super X Pro : la tablette à 8000$

Par : Pierre Lecourt — 15 octobre 2026 à 14:35

C’est l’escalade. La tablette OneXPlayer Super X Pro est une solution PC très haut de gamme intégrée dans un format par essence très fragile. Le dispositif reprend un format tablette et l’équipe d’une débauche de moyens techniques.

OneXPlayer Super X Pro

On retrouve à son bord la dernière puce AMD orientée pour de l’IA locale. Le Ryzen AI Max+ PRO 495, la puce Gorgon Halo d’AMD qui propose de piloter jusqu’à 192 Go de mémoire vive LPDDR5x. Si on a du mal à comprendre réellement l’usage d’autant de mémoire vive dans un format tablette, il faut en plus le mettre en perspective d’un stockage atteignant pas moins de 4 To grâce à deux emplacements M.2 2280 en PCIe 4.0.

Au final la OneXPlayer Super X Pro ressemble plus à une station de travail qu’à une tablette avec un équipement pensé pour pouvoir faire tourner des IA locales aussi bien que des programmes exigeants ou du jeu. Difficile cependant de voir qui sera intéressé par un tel engin. Non pas parce qu’il est incompétent mais bien parce que le format n’est pas idéal.

Le côté tablette est pratique pour des déplacements, le fait que cette dalle tactile soit associée à un clavier magnétique permet également de profiter d’un format portable classique… Mais voilà, pour un engin de ce calibre et de ce prix, le dispositif ne permet pas de profiter de toutes les capacités du matériel embarqué. En limitant ses capacités de calcul pour ne pas dépasser un TDP de 75 watts, le format est un goulet d’étranglement technique. Un peu dommage au vu du prix de cette machine.

La OneXPlayer Super X Pro avec sa station de refroidissement liquide externe.

La OneXPlayer Super X Pro avec sa station de refroidissement liquide externe.

Pour retrouver son TDP maximal de 120 watts, il faut arrimer la tablette à un boîtier externe qui jouera le rôle de « radiateur » au sens propre. Ce boîtier baptisé « Frost Bay » offre une solution de dissipation externe en faisant circuler un liquide caloporteur de la tablette vers une solution d’échange thermique externe. C’est dans ces conditions seulement que le processeur pourra offrir toutes ses capacités. Un déploiement finalement plus complexe et moins pratique qu’un portable classique bien équipé associé à un MiniPC dédié à un usage d’IA. MiniPC que l’on pourra rendre accessible via une liaison réseau depuis n’importe où et qui pourra également être exploité par d’autres utilisateurs en local.

L’idée de déplacer un équipement aussi haut de gamme dans un format qui ne peut pas vraiment l’exploiter n’a pas vraiment de sens.

La OneXPlayer Super X Pro reste un gadget de luxe

La tablette est très complète, semble bien construite, offre une belle connectique et une dalle haut de gamme. Sa batterie offre plus de 8 heures de lecture vidéo en streaming – probablement beaucoup moins en usage lourd – et des éléments techniques comme l’ajout d’une solution de stockage MiniSSD Biwin sont intéressants. Mais c’est loin d’être une solution idéale pour un tel investissement.

La tablette a beau coûter 8000$, elle n’est garantie qu’une année et ne propose pas beaucoup plus d’usage qu’un PC portable classique associé à un MiniPC externe en mode bureau. A quoi bon utiliser cet engin avec de fortes contraintes pour son refroidissement en mobilité si on ne peut pas tirer pleinement parti de son équipement ?

Entre les 192 Go de mémoire qui ne serviront probablement à rien en déplacement et les 4 To pas vraiment utiles sur un format de ce genre, on ne voit pas vraiment de raison d’investir dans un format si fragile, irréparable et si peu garanti. Au-delà de son tarif, les chances de ne pas arriver à le rentabiliser sont trop importantes pour que ce soit un investissement raisonnable.

Sur le papier, l’engin peut faire rêver, mais il n’a rien de vraiment intéressant. Au mieux l’utilisateur l’emploiera en mode local, ce qui transforme son format plus en problème qu’en solution. Au pire, il l’embarquera en mode portable avec un format tablette qui sous-exploitera les 8000$ d’investissement. Cela n’a aucun sens.

Cette tablette OneXPlayer Super X Pro embarque un écran de 14 pouces OLED en 2880 x 1800 pixels capable d’atteindre les 120 HZ. Là encore du haut de gamme mais pas forcément une dalle très confortable pour travailler avec un agent IA. Le constructeur continue sur sa lancée technique, capitalisant sur un haut de gamme plus fantasmé qu’utile. Mais si son précédent modèle employait déjà les mêmes technologies avec un Ryzen AI Max+ 395, il avait été pensé au départ pour un usage ludique qui lui correspondait bien. Surtout, ses tarifs étaient alors fort différents. 

OneXPlayer Super X en dévcembre 2025

OneXPlayer Super X en dévcembre 2025

Le modèle de base de la tablette OneXPlayer Super X sous Ryzen 395 en 48 Go et 1 To était alors proposé à 1999$, le haut de gamme en 128 Go / 1 To était à 2699$.  C’était énorme en décembre 2025 mais cela avait au moins encore un peu de sens. Ces modèles n’existent plus. Le minimum aujourd’hui étant 128 Go de mémoire et 4 To de stockage à 4699$ pour la version sous Ryzen 395, la version 192 Go / 4 To est listée à 7999$… Sans le module de refroidissement externe qui permettra de l’utiliser au maximum de son potentiel. Pour l’obtenir, il faudra encore ajouter 90$ de plus. 

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Akasa Fermi CM5 : un châssis fanless pour Raspberry Pi CM5

Par : Pierre Lecourt — 15 octobre 2026 à 13:00

Akasa présente le Fermi CM5, un boîtier en aluminium massif avec de grandes ailettes qui va permettre d’intégrer totalement passivement une solution construite autour d’un Raspberry Pi Compute Module 5 et de sa carte d’accueil. 

Akasa Fermi CM5

Avec une capacité de dissipation totalement passive de 10 watts, le Fermi 5 peut assurer le travail continu de la puce d’un CM5 dans un châssis pensé pour une intégration compatible avec une baie 1U 10″. Son format l’autorise également à être déployé de manière plus classique en se posant sur un bureau ou à s’accrocher directement sur un meuble ou un mur grâce aux supports livrés. Le boîtier mesure 18.55 cm de large pour 9.7 cm de profondeur et 4.44 cm d’épaisseur.

Akasa Fermi CM5

Le fonctionnement est classique, en l’absence de ventilation active, des blocs métalliques viennent coiffer les composants avec un pad thermique souple pour faire l’interface. Ces blocs d’aluminium sont directement en contact avec le boîtier et c’est ce dernier qui fera le travail d’échange avec l’air ambiant grâce à ses ailettes. Un travail de calcul thermique dont Akasa est devenu un spécialiste depuis de longues années.

Le Fermi CM5 est pensé pour des usages industriels

Pensé de A à Z pour le CM5, il permet d’accéder à toute son interface afin de piloter l’ensemble de ses capacités. On glissera sans problème un SSD M.2 NVMe dans le Fermi CM5 et il sera également dissipé par l’aluminium du châssis. Des ouvertures pour les interfaces CSI et DSI pour connecter une caméra ou un affichage sont visibles et, bien entendu, on pourra piloter les 40 broches disponibles en interne avec le passage d’une nappe. Une solution utile pour brancher un éventuel HAT à l’extérieur du boîtier.

La connectique de la carte d’accueil sera également déployée sur le Fermi CM5 et on retrouvera tous les ports déployés d’un côté du châssis : sorties vidéos, USB, Ethernet, lecteur de cartes MicroSD et même la LED témoin d’activité du stockage. Des ports pré-percés pour les antennes sont visibles de chaque côté du boîtier pour adapter le dispositif suivant ses besoins.

Le Fermi CM5 est livré avec tous les éléments nécessaires à son intégration : pad thermique pour le SSD, pâte thermique pour le SoC du Compute Module 5, visserie et supports pour l’accrocher à un support mural. Le kit pour l’intégrer dans une baie 1U est proposé en option. 

Akasa Fermi CM5

Produit à vocation industrielle, le boîtier d’Akasa est annoncé à 95€ pièce et sera proposé via les revendeurs de la marque.  

Le Raspberry Pi CM5 est maintenant disponible

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Procès ARM contre Qualcomm : une victoire à 2 dollars

Par : Pierre Lecourt — 14 octobre 2026 à 16:26

Je ne résumerai que brièvement tous les rebondissements de l’affaire qui a mené à ce procès entre deux entités largement interdépendantes. Qualcomm reprochait à ARM d’avoir perturbé ses relations avec des clients. ARM de son côté s’en défendait activement en répliquant qu’ils ne faisaient que protéger leurs licences. Ce procès fait suite à d’autres actions en justice des deux protagonistes qui sont devenus, depuis quelques années, de véritables frères ennemis.

On se souvient du savoureux épisode entre les deux marques qui se tiraient dans les pattes pour des histoires de licences après le rachat de Nuvia par Qualcomm et la faible volonté de ce dernier de continuer a payer les licences que réclamait ARM. Il semblait évident que ce n’était dans l’intérêt d’aucun des deux acteurs de se faire la guerre et, sans grande surprise, l’ensemble des plaintes avaient été retirées au gré d’une renégociation de contrats.

Il faut dire que le début de procès montrait que cette histoire de royalties n’affectait en réalité que 50 millions de dollars. On se doutait alors que toute cette histoire était un bon moyen de tester la volonté d’ARM de défendre ses licences avant de mener d’autres actions plus en profondeurs.

Un bon procès vaut-il mieux que deux mauvais dollars ? Vous avez deux heures.

Un bon procès vaut-il mieux que deux mauvais dollars ? Vous avez deux heures.

Et si toute l’histoire a été scellée dans un pacte hors tribunal, il n’en est pas moins vrai qu’une certaine rancœur existe toujours entre les deux entités qui doivent pourtant continuer de travailler ensemble. Qualcomm a besoin des licences ARM pour ses puces et ARM a besoin des royalties versées par Qualcomm pour fonctionner.

Cela a semble-t-il mené ARM à s’immiscer dans le fonctionnement de Qualcomm avec Meta Platforms. Qualcomm juge qu’ARM a perturbé ses relations commerciales avec la firme et un tribunal fédéral du Delaware vient de lui donner raison. Toutefois, ce dernier n’accorde à Qualcomm que… deux petits dollars très symboliques. Un moyen diplomatique de laisser une porte ouverte pour que les deux entités se réconcilient ? Pas vraiment. La hache de guerre est toujours brandie et tout le monde semble certain d’avoir gagné.

Qualcomm annonce être « satisfait que le jury ait conclu qu’ARM avait enfreint son accord de licence d’architecture avec Qualcomm, manqué à ses engagements et agi délibérément pour perturber » ses activités. Tout en indiquant qu’elle continuait de développer ses SoC Oryon constitués de cœurs ARM malgré tout.

De son côté, ARM indique que le fait que le jury ne les condamne qu’à une si faible somme indiquait que si la forme des actions était peut-être condamnable, la marque avait raison sur le fond. Estimant au final que l’issue du procès lui était favorable. Les deux dollars étant en effet la somme allouée à Qualcomm sur deux demandes spécifiques et que quatre autres avaient été rejetées. Avec un score de 4 à 2, ARM pense donc être gagnant dans l’histoire même s’il doit effectivement faire un chèque de deux dollars au plaignant.

Sa déclaration est laconique : « Malgré les efforts de Qualcomm pour priver Arm de milliards de dollars au titre d’accords de licence, le verdict confirme qu’Arm a agi de bonne foi dans le cadre de son accord de licence technologique, l’indemnisation de deux dollars confirme le bien-fondé de nos arguments dans cette affaire. » 

Le procès ouvre la porte à d’autres actions en justice

Il va sans dire que ces deux dollars sont le prix d’un café sans sucre déposé sur le bureau du plus petit associé du cabinet d’avocats employé par les deux sociétés pour gérer la toute première minute de ce procès. Que cela ne paye même pas la toute première photocopie en jeu dans cette histoire. Il y aura encore des remous pour les deux compères car l’affaire ne s’arrête pas là. Qualcomm estime que cette condamnation, aussi symbolique qu’elle soit, ouvre la porte à une autre possibilité légale.

Celle, prévue dans le contrat, qui lie les deux entités et qui permettrait à Qualcomm de ne pas verser de royalties à ARM pendant 5 ans suite à ce manquement de loyauté. Un élément qui, s’il était validé, serait gravissime pour ARM et tirerait par la même occasion une balle dans le propre pied de Qualcomm. Autrement dit, encore de probables tractations entre les deux entités sont à venir.

On n’est pas près de lâcher notre boite de pop-corn.

Incroyable, ARM abandonne ses menaces contre Qualcomm

Procès ARM contre Qualcomm : une victoire à 2 dollars © MiniMachines.net. 2026

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Dark Patterns : comment les applications vous font gober de la publicité

Par : Pierre Lecourt — 14 octobre 2026 à 14:19

Face caméra, micro en main, Ayoships détaille par le menu les « Dark Patterns » des applications mobiles. Les moyens mis en œuvre sous le radar, pour extraire le maximum de votre utilisation de leur jeu ou de leur outil en vendant votre fameux « temps de cerveau disponible » et ce n’est pas beau en main.

Dark Patterns est un terme difficile à traduire, Wikipédia parle d’interface trompeuse mais cela manque un peu du côté sombre et caché induit par le côté « Dark ». L’idée est de proposer à l’utilisateur une interface visible mais de mettre en place derrière celle-ci des mécanismes invisibles pour changer la manière dont vous vous comportez. Vous influencer pour que vous ne preniez pas forcément la décision la plus rationnelle.

Un exemple classique est le petit bandeau de cookies en bas d’un site web qui présente vos choix avec un bouton bleu accordant au site le droit de proposer votre profil à tous leurs « partenaires » pendant que l’option pour faire le tri entre les cookies utiles et les cookies publicitaires est grisée dans un format texte plus difficile à identifier. L’option pour fermer simplement cette fenêtre est quasi invisible, située à l’autre bout de la fenêtre. Le cerveau humain d’un internaute moyen est désormais câblé pour cliquer sur le gros bouton coloré. Et c’est fait exprès.

Et des Dark Patterns, il y’en a beaucoup dans les applications smartphone. Tellement qu’il est difficile de voir à quel point elles ont pris le pas sur la programmation d’un « jeu ». Si tant est qu’on puisse encore parler de jeu.

Dark Patterns dans les jeux

C’est là où Ayoships entre en piste. Ce jeune homme a procédé à la rétro-ingénierie logicielle de certains d’entre eux sur son compte Instagram. Il dévoile en détail comment l’application arrive à proposer le maximum de publicité à ses utilisateurs. Les méthodes utilisées par Block Blast édité, ça ne s’invente pas , par Hungry Games, sont un bon exemple de Dark Patterns. 

Ce qui est présenté comme un « Puzzle Game » met en œuvre toute une série de stratagèmes pour vous faire jouer, mais aussi pour vous servir un maximum de publicités les plus rémunératrices possibles. Et cela fonctionne bien puisque l’application, bien que gratuite, a généré près de 127 millions de dollars en publicité entre janvier et mai 2026. C’est simple, tout le développement est pensé avant tout pour gagner de l’argent en vous fourguant de la publicité.

Comme l’explique Ayoships, la réussite dans le jeu a moins à voir avec votre expérience et vos capacités qu’avec les besoins en affichage publicitaire des développeurs de Block Blast. Par exemple, l’application analyse qui vous êtes en se basant sur le type de smartphone que vous utilisez, son modèle précis est un repère utile pour analyser le public. Le propriétaire d’un smartphone haut de gamme récent « pèse » plus qu’un propriétaire d’un vieux modèle entrée de gamme. Même chose avec le pays dans lequel se trouve l’utilisateur qui donne statistiquement le revenu moyen du « joueur ».

Le logiciel analyse ensuite votre profil spécifique et combien vous leur avez rapporté en regardant de la publicité sur leur application par le passé. Tout cela permet de créer un portrait de vous exploitable par leurs algorithmes pour vous exposer à diverses publicités. Ce profil leur permet de déterminer précisément combien vous valez et à quelles pubs il est préférable de vous exposer.

Ensuite, à partir de ces éléments, le titre décide si la session de jeu doit être difficile ou simple au moment précis où vous lancez la partie. Un bout de code appelé spécifiquement « Boost then kill » dans le code rend ainsi le jeu plus facile. L’idée est de vous faire croire que vous êtes particulièrement en forme et que cela vaut le coup de s’investir plus intensivement dans votre partie. Une manière de vous hameçonner fermement à votre écran. 

Si le système détecte ensuite qu’une publicité particulièrement rémunératrice est prête à être déployée et que vous avez par le passé accepté de regarder des publicités, le système est programmé pour rendre le jeu brusquement absolument impossible à jouer. Ce qui entraine la fin de votre partie et la présentation d’une « seconde chance » pour continuer à jouer votre « super partie » en échange de regarder cette fameuse publicité en vidéo, longue et très rémunératrice pour les développeurs.

Pour vous récompenser de votre temps de cerveau, le jeu va même ajouter secrètement des points à votre score pour continuer à vous faire croire que regarder cette pub était une bonne décision. Et modifier ainsi votre comportement futur, une manière de vous dresser à obéir à leur propre code.

Ayoships note que des expérimentations sont également faites suivant différents timings avant que le jeu ne devienne impossible afin de mesurer à partir de combien de temps les joueurs sont plus susceptibles d’accepter de regarder ce genre de publicité pour une vie supplémentaire. Les Dark Patterns ne cachent pas leur côté sombre avec, dans le code, des termes clairs : récompense, appât ou « moreCleanSuccessRound » qui décrit la partie plus facile à jouer pour vous entraîner.

La conclusion est simple, pour le développeur, Block Blast est moins un Puzzle game qu’un outil destiné à extirper le moindre centime de votre temps en le transformant en support publicitaire hyperprécis suivant votre profil. C’est tellement une réussite que le jeu a généré plus de revenus sur la même période qu’un jeu comme Candy Crush.

Sur Arte, la série Dopamine fait le point sur ces méthodes peu scrupuleuses des applications.

Les Dark Patterns sont partout et fonctionnent très bien

Ayoships est développeur, il propose lui-même des applications mobiles vibe-codées avec de l’IA et son avis est donc à circonstancier. Mais dans tous les cas le code de Puzzle Blast est absolument clair et pertinent à détailler. L’économie de la publicité sur smartphone, mais aussi souvent sur le web est profondément construite autour de ces fameux Dark Patterns. Et il est bon de le rappeler.

Je sais que beaucoup de jeunes et de moins jeunes sont accros à ce type de jeux. Pour la simple et bonne raison qu’ils déploient toute une armée d’outils précisément construits pour faire mouche de manière chirurgicale dans votre cerveau. Une piqûre de rappel comme celle-ci n’est donc pas inintéressante de temps en temps. Les outils, les jeux et autres produits numériques « gratuits » qui vivent de la publicité ne sont pas forcément vos amis. Loin, très loin de là.

Cela permet également de relativiser un discours profondément ancré aujourd’hui chez certaines personnes qui décridibilisent le jeu vidéo classique. Notamment chez les plus jeunes, en prétextant une « perte de temps » massive. Si l’abus de jeu est évidemment problématique et un enfant qui joue trop à Fortnite peut poser problème, ce n’est pas pire qu’un parent ou un grand-parent qui passe une heure par jour à se faire traire son temps de cerveau disponible en alignant des blocs virtuels sur son smartphone. Une pratique plus « discrète » parce que entrecoupée de pauses, au contraire de celle d’un titre classique concentrée sur une seule longue session.

Le jeu « classique » sur PC ou sur console a au moins l’avantage de ne pas chercher à vous manipuler pour vous balancer une publicité pour des chaussettes ou des bagnoles en vous faisant croire que vous êtes nul ou un génie.

Ne laissez pas vos enfants ne faire que du Fortnite

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Le HP EliteBoard G2a passe à gorgon Point et son prix s’envole

Par : Pierre Lecourt — 14 octobre 2026 à 13:08

Le PC-Clavier EliteBoard G2a d’HP suit un modèle que nous découvrions en janvier avec le HP EliteBoard G1a. Le concept est le même et les machines sont identiques. Il s’agit d’intégrer les entrailles d’un ordinateur portable directement dans un clavier.

Le clavier est rétroéclairé et chaque Eliteboard G2A est livré avec une souris sans fil HP.

Le clavier est rétroéclairé et chaque Eliteboard G2A est livré avec une souris sans fil HP.

Le nouveau HP EliteBoard G2a est donc bâti sur le même moule mais change de puces. Passant des AMD Krackan Point, à savoir les AMD Ryzen AI 7 340 et 350, vers des solutions Gorgon Point plus récentes. La configuration de base sera un Ryzen AI 5 Pro 435 avec 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage. Cette version, avec un câble intégré USB4 non détachable, est annoncée aux US à 3028$ HT. La version avec câble détachable sera un poil plus chère à 3053$ HT.

Modèle Cœurs Architecture FréquenceS  cTDP Cache mémoire NPU GPU
Ryzen AI 7 450 8 Coeurs
16 Threads
4× Zen 5
4× Zen 5c
2 GHz / 5.1 GHz 15–54 W 24 Mo 8533 MT/s 50 TOPS Radeon 860M
8 cœurs
3.1 GHz
Ryzen AI 5 435 6 Coeurs
12 Threads
2× Zen 5
4× Zen 5c
2 GHz / 4.5 GHz 15–54 W 14 Mo 8000 MT/s 50 TOPS Radeon 840M
4 cœurs
2.8 GHz

Mais ce n’est pas le modèle le plus onéreux, vous avez un peu de marge pour vous faire plaisir si votre bilan comptable déborde de billets. Le EliteBoard G2a en version Ryzen AI 7 Pro 450 existe également ! Ce modèle qui propose 32 Go de mémoire vive et un SSD de 512 Go grimpe gentiment à 4167$ HT avec câble intégré et 4191$ HT si vous voulez le détacher. Ces modèles ne sont pas encore listés chez HP France.

Les deux puces sont convaincantes, proposent des circuits graphiques avancés, même si le Ryzen AI 7 Pro est devant avec son circuit Radeon 860M 8 cœurs face au 840M 4 cœurs du Ryzen AI 5 Pro. On retrouve à chaque fois un NPU 50 TOPs et seules les fréquences plus élevées de la puce la plus chère et le cache plus élevé  distinguent vraiment les deux solutions. 

On saluera au passage l'effort d'HP de proposer deux slots SO-DIMM de DDR5-5600 et un port M.2 2280 NVMe PCIE 4x Gen4 permettant de faire évoluer ces minimachines.

On saluera au passage l’effort d’HP de proposer deux slots SO-DIMM de DDR5-5600 et un port M.2 2280 NVMe PCIE 4x Gen4 permettant de faire évoluer ces minimachines.

Le dispositif ne change pas avec un châssis-clavier qui mesure 35,8 cm de large, 11.8 cm de profondeur et 1.7 cm d’épaisseur. De quoi abriter une carte mère de portable classique et distribuer un circuit de refroidissement évidemment actif. De l’air frais est aspiré depuis la partie inférieure du clavier et les côtés avant d’être recraché vers l’arrière. Entraînant avec elle la chaleur des composants ayant circulé depuis des caloducs vers de petites ailettes. Un système ressemblant là encore à une solution classique de portable.

Le clavier est pensé pour résister aux liquides sans broncher, cela n’affectera pas son fonctionnement à condition de le sécher rapidement. Évidemment, si le liquide est sucré, l’objet continuera de fonctionner mais vos doigts resteront collés sur les touches. À moins de tout démonter, nettoyer et sécher. Ce qui veut dire immobiliser un PC assez cher pendant quelques heures là où un MiniPC plus classique n’aurait demandé que le changement du clavier.

EliteBoard G2a

La connectique du EliteBoard G2a est très limitée, le dispositif est pensé pour fonctionner avec un dock, un hub ou un écran disposant de ce type de fonctionnalité. On retrouve donc un ou deux ports USB Type-C. Le premier est un USB4 et sera, suivant les options, soudé à un câble ou non. Le second est un USB 3.2 Gen2 libre qui pourra alimenter l’appareil.

Pas d’USB Type-A, pas de HDMI, tout passe par la distribution USB4 et il faut donc prévoir l’équipement annexe pour déployer ce type de solution. Un module Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0 via un module MT7925 est présent pour se connecter au réseau et ajouter une souris. À noter qu’un lecteur d’empreintes digitales intégré sur la touche de démarrage en haut à droite du clavier est possible en option.

L’alimentation est assurée par un petit chargeur GaN 65 watts et une petite batterie est intégrée avec 2 cellules et 32 Wh pour pouvoir déplacer son matériel d’un poste à l’autre. HP évoque 3 heures d’utilisation standard sans que l’on sache trop bien ce que cela veut dire pour ce type de poste. Sans écran à bord, l’usage déconnecté semble de toutes manière un peu limité et on imagine donc bien juste un déplacement simple de l’engin.

EliteBoard G2a

Un HP EliteBoard G2a qui se trompe de cible ?

J’adore le concept du EliteBoard G2a, comme j’adore celui du EliteBoard G1a. J’aime l’idée d’un PC qui disparait. Mais je reste néanmoins circonspect face à ce genre de dispositif. Le prix de ces machines m’apparait exorbitant. Je suis bien conscient que la crise de la mémoire vive y est pour beaucoup, mais dans l’absolu, même sans une envolée des tarifs, ce déploiement reste trop cher.

EliteBoard G1a

EliteBoard G1a

En fait je pense que soit HP se trompe de cible, soit HP ne met pas les moyens de rendre cet EliteBoard G2a vraiment séduisant. Je m’explique. Les claviers sont très exposés aux aléas de la vie au bureau. Liquides renversés, poussière, débris divers qui se glissent entre les touches. Cela sans parler des chutes ou de la simple vie des mécanismes de chaque touche qui peut poser quelques déboires au bout de quelques années d’utilisation. Même chose pour le câble USB Type-C fourni si on choisit le modèle scellé. Le risque de voir son matériel devenir inutilisable parce qu’il est intégré à un clavier me parait beaucoup trop élevé pour investir autant dans un appareil de ce type.

Les Eliteboard peuvent changer de clavier, c’est prévu par le constructeur. Sur la photo ci-dessus que j’ai faite du modèle G1a on peut voir qu’avec quelques vis seulement, il est possible de l’enlever sans difficulté. La pièce détachée existe chez HP, le clavier français a la référence P89512-051 et il coûte entre 80 et 90 € HT quand il est disponible. Mais l’exposition de la machine n’en reste pas moins très élevée. Et ce n’est pas vraiment ce que l’on veut pour un engin à 4000$. 

Le HP EliteBoard G1a avec son ventilateur, son SSD M.2 et sous la protection à droite les deux barrettes de DDR5.

Le HP EliteBoard G1a avec son ventilateur, son SSD M.2 et sous la protection à droite les deux barrettes de DDR5.

En cas de pépin avec son clavier passé ses deux années de garantie ? Quelle alternative ? Racheter un clavier en pièce détachée chez HP ? Connecter un clavier à son clavier avec un dock ? C’est un peu ridicule. Même chose pour le câble. Que faire si la version de l’EliteBoard G2a avec câble attaché à plus de 4000$ a été intégrée et pose problème hors garantie ? Envoyer le PC à la poubelle ? Le renvoyer au SAV d’HP ?

Même question pour la sécurité du dispositif tout entier, il n’y a pas de point d’ancrage antivol type Kensington Lock sur le châssis. Tout simplement parce qu’avoir ce type de câble accroché à ce dispositif est problématique. Mais cela veut dire que le matériel peut s’envoler en quelques instants depuis un bureau sans surveillance.

Je pense que le concept a du potentiel, mais pas forcément avec des matériels aussi haut de gamme. J’aurais adoré avoir ce genre de dispositif en version plus modeste. Sous Intel Twin Lake ou Wildcat Lake par exemple, avec juste un poil plus de connectique : un USB Type-A pour commencer, afin de pouvoir connecter une bête clé USB ou une souris sans passer forcément par la case Bluetooth. Un jack audio combo 3.5 mm serait également sympathique et, peut-être, un port MiniHDMI ? 

Bref la même machine mais beaucoup moins chère et équipée de manière à ne pas dépendre d’appareils également très onéreux : écran ou dock USB Type-C, souris Bluetooth… Si possible avec un clavier que l’on puisse changer très facilement si une lettre s’efface ou si un objet mal réveillé fait des dégâts dessus en tombant. HP a choisi une solution très haut de gamme pour cet engin. C’est une idée, mais que faire en cas de pépin matériel sur un objet aussi exposé ? Peut-être que cette gamme de prix est la seule option possible vu l’état du marché en ce moment. Mais j’aimerais beaucoup voir ce genre de dispositif exister dans une version plus abordable un jour.

Le HP EliteBoard G2a passe à gorgon Point et son prix s’envole © MiniMachines.net. 2026

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AMD met à jour sa plateforme Ryzen AI Halo sous Ryzen AI Max+ PRO 495

Par : Pierre Lecourt — 13 octobre 2026 à 12:30

Ryzen AI Halo sort en décalage du marché. Comme pour sa première plateforme AMD Ryzen Halo annoncée en janvier 2026 et lancée officiellement en mai de cette année. La nouvelle plateforme est annoncée après que de nombreux acteurs aient lancé eux-mêmes leurs machines avec des composants similaires.

Ryzen AI Halo est donc la vision AMDienne d’un MiniPC qui propose un duo de composants que nous croisons régulièrement chez d’autres depuis début septembre. A  savoir une puce Gorgon Halo, le Ryzen AI Max+ PRO 495 et un maximum de 192 Go de mémoire vive LPDDR5x. Ces deux éléments offrent à l’utilisateur la possibilité de monter des modèles de LLM dans une mémoire vive qui sera largement attribuée au circuit graphique proposant 40 Compute Units RDNA 3.5 afin de proposer un traitement rapide.

Sur le papier donc, peu de différence avec la plateforme précédente, les machines sont d’ailleurs physiquement très semblables. Le passage du Ryzen AI Max+ 395 « Strix Halo » au Ryzen AI Max+ PRO 495 « Gorgon Halo » n’étant pas spectaculaire d’un point de vue puissance de calcul. La seconde puce n’étant qu’une optimisation de la première. AMD a juste changé un paramètre important. Strix Halo ne sait piloter « que » 128 Go de mémoire vive, la nouvelle puce prend désormais en charge 64 Go de plus. 64 Go qui ne serviront qu’aux utilisations d’IA locales. C’est d’ailleurs le Mantra d’AMD sur cette nouvelle plateforme.

L’idée du format MiniPC est ici d’ajouter un élément à son poste de travail classique ou d’en faire un engin de travail de base. Chez AMD on imagine ce genre d’engin connecté à un ensemble de postes afin que chacun puisse l’utiliser en réseau pour piloter des projets en mode purement local. C’est ce qui permet à ce type de machine très onéreuse de faire passer la pilule de leur tarif.

« Lancez de plus gros modèles. Gardez votre IA plus locale »

AMD met en avant la possibilité de lancer des modèles de LLM avec 300 milliards de paramètres directement sur cette minimachine en profitant d’une mémoire unifiée. Il met en avant une architecture plus souple et surtout capable d’accepter plus de mémoire que les solutions classiques. A savoir les cartes graphiques externes des PC traditionnels. Ces derniers proposent souvent des solutions avec énormément de puissance de calcul mais deux îlots de mémoire séparés. Le premier sert au système en pilotant le processeur. Le second est monté sur la carte graphique, est généralement ultra rapide avec l’emploi de GDDR mais n’est pas très important en capacité. Les cartes les plus puissantes ne proposant que très peu souvent plus de 32 Go et à des tarifs élevés.

La solution proposée par la plateforme Ryzen AI Halo est différente. Certes la mémoire est « partagée » entre le processeur et le circuit graphique, mais elle permet une distribution plus souple suivant les besoins. Avec 192 Go de mémoire vive, il est ainsi possible d’orienter 160 Go directement vers la puce Radeon 8060S et ses unités de traitement. L’enjeu ici n’est donc pas la vitesse de traitement pure mais la capacité à embarquer des modèles plus complexes et précis tout en continuant à utiliser son MiniPC de manière fluide. Cela permet d’éviter de devoir recourir à une utilisation externe d’un LLM dans les nuages et cela évite donc à la fois de payer ses tokens et de partager ses infos.

Ryzen AI Halo

Ryzen AI Halo : une boîte totalement invisible

D’un point de vue physique, le boîtier de cette nouvelle version est totalement identique au précédent modèle. L’arrivée de la nouvelle puce ne bouleverse rien et le passage de 128 à 192 Go de mémoire soudée à la carte mère se fait qu’en changeant la densité des puces. La seule chose qui sera réellement différente sera le… tarif. Avec 192 Go de mémoire vive, ce type d’engin ne sera franchement pas donné.

La connectique du Ryzen AI Halo propose un usage plus orienté réseau que classique.

La connectique du Ryzen AI Halo propose un usage plus orienté réseau que classique.

On l’a vu depuis le mois de septembre et les annonces en série de machines se basant sur cette plateforme, la facture est lourde. Le Minisforum MS-S1 MAX-P495 avec 192 Go de RAM est proposé à 7799€. Le GMKtec EVO-X5 Pro construit sur la même plateforme, démarre à 6249€. L’Acemagic F9A-PRO495 est lancé à 6399€. Quand au Framework Desktop Gorgon Halo il est entré en service à 8739€. Un panel de prix qui réserve évidemment ce type de machine à un usage professionnel.

Si on pose ces prix d’un côté de la balance et qu’on pose en face l’abonnement de plusieurs utilisateurs sur plusieurs années, le prix de revient de cette plateforme Ryzen AI Halo se lit de manière différente. Outre les soucis de sécurité réglés par un usage local de l’IA, la dépense mensuelle générée par l’utilisation d’une grande quantité de tokens absorbée par la machine rend la solution plus facilement rentable. 

AMD de son côté propose un MiniPC Ryzen AI Halo qui sera, comme la version de mai 2026, sans doute quasi invisible. La marque n’a aucun intérêt à se transformer en constructeur, ce n’est pas son métier et c’est source de beaucoup de problèmes potentiels. C’est probablement pour cela que les engins tiers sont annoncés avant que la plateforme Ryzen AI Halo fasse son apparition officielle sur le site de la marque. Son objectif est d’inciter ses partenaires a acheter ses puces. Pas de jouer avec le feu en stockant des milliers de  Gigaoctets de mémoire vive.
 

Ryzen AI Max+ PRO 495 : AMD capitalise sur l’IA locale

AMD met à jour sa plateforme Ryzen AI Halo sous Ryzen AI Max+ PRO 495 © MiniMachines.net. 2026

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12% de réduction sur les miniliseuses Xteink 🍮

Par : Pierre Lecourt — 12 octobre 2026 à 18:37

Les Xteink sont en promo. Ces liseuses à encre numérique de très petites diagonales sont pensées pour tenir dans une poche ou s’aimanter au dos d’un smartphone. Elles vous accompagnent partout et permettent d’afficher instantanément vos livres numériques pour lire simplement.

Ma Xteink X4 sous Crosspoint

Ma Xteink X4 sous Crosspoint

Plus petites que les liseuses classiques avec des écrans de 3.7 à 4.3 pouces, ces modèles compensent leur diagonale par la présence de boutons physiques pour tourner facilement les pages. On tient la liseuse à une main et on navigue de page en page du bout des doigts. Avec ces dispositifs, on manipule plus souvent qu’avec une grande liseuse, mais en échange on se retrouve avec un appareil qui n’occupe que très peu de place, est très réactif et qui peut prendre en charge tout type de livre numérique.

Tous les modèles sont compatibles avec un développement alternatif baptisé Crosspoint qui permet de transférer très simplement des livres en Wi-Fi, propose une interface en français de bonne qualité et beaucoup d’avantages techniques. Le passage vers Crosspoint se fait très simplement en quelques clics directement en connectant sa liseuse à son PC et en naviguant vers ce lien. Crosspoint et Xteink sont désormais associés pour développer ce logiciel.

Les trois modèles sont en promotion. La Xteink X3 est la plus ancienne du lot mais aussi la plus compacte. Avec 3.7″ de diagonale et des boutons de commande, elle est très légère et peut vraiment vous accompagner partout. On transférera des livres via sa carte MicroSD ou en utilisant une liaison Wi-Fi.

La Xteink X4 Classic est une version améliorée de la X4 de base, elle fonctionne comme la X3 mais est plus grande avec une diagonale de 4.3″ et pèse 68 grammes. Elle se recharge grâce à un accessoire permettant de connecter ses ports POGO au dos à un câble USB Type-C.

La Xteink X4 Pro est la seule à embarquer un éclairage frontal et un port POGO. C’est la plus lourde des trois avec 72 grammes. Elle propose des boutons de contrôle et une surface tactile.

 

Les trois modèles sont en promotion sur le site du fabricant avec le code AFF12 à entrer dans votre panier pour en profiter. Les frais de port sont offerts et la marque a ajouté un service de garantie de livraison offert pour éviter tout déboire pendant le transport.

Les Xteink en promo

Cela donne les prix suivants :

Personnellement, j’ai acheté la Xteink X4 il y a quelques mois et c’est devenu un vrai compagnon du quotidien. C’est vraiment un outil sympa pour tous ceux qui ont parfois quelques minutes à occuper entre deux rendez-vous, pour la lecture dans les transports ou tout simplement pour tous ceux qui ne veulent pas s’encombrer avec une liseuse de format classique ou qui n’aiment pas lire sur smartphone.

Un guide complet sur les Xteink est en cours de rédaction.

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Amazon Alexa Tablets, un retour dans le giron de Google

Par : Pierre Lecourt — 12 octobre 2026 à 16:35

Trois Alexa Tablets ont été annoncées par Amazon et il n’est pas si difficile de voir ce qui a motivé la nouvelle politique de la marque pour l’abandon de tout un pan de son écosystème.

Amazon Alexa Tablet 8

Amazon Alexa Tablet 8

Trois, ou plutôt presque quatre modèles sont annoncés avec une nette montée en gamme des prestations. Fini le plastique, place à l’aluminium, aux enceintes stéréo et aux puces un peu plus musclées. Les Alexa Tablets se déclinent désormais en trois diagonales.

La première est la Amazon Alexa Tablet 8 de 8.7 pouces. Il s’agit d’une solution à 229$ HT avec une dalle IPS en 1340 x 800 pixels, soit 180 ppp seulement. La tablette propose pour son prix de base un SoC MediaTek 8189 8 cœurs composé de 2 cœurs Cortex-A78, 6 cœurs Cortex-A55 et un Mali-G57 MC2. À cela sont associés 4 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage. C’est maigre. Des versions 8 Go de mémoire et 128 Go de stockage seront disponibles, mais aucune n’aura droit à un lecteur de cartes pour étendre ses capacités.

L’autonomie annoncée fait état de 14 heures de lecture vidéo avec une charge via USB Type-C en 35 watts. A noter que ce port est à la norme USB 2.0 pour des débits pas franchement élevés. La solution sans fil installée proposera du Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2. Deux webcams sont installées. une 5 mégapixels en frontal et une 8 mégapixels au dos. Les deux capables de piloter de la vidéo FullHD. Vidéo qu’on ne regardera qu’en 720P à l’écran.

Amazon Alexa Tablet 11

Amazon Alexa Tablet 11

Le modèle 11 pouces est un peu plus séduisant. L’Amazon Alexa Tablet 11 dispose d’une dalle beaucoup mieux définie avec un écran en 2560 x 1600 pixels et donc 276 ppp. Sa dalle garantit également un rafraichissement de 90 Hz. La puce embarquée est identique, c’est le même SoC MediaTek Kompanio 540 pensé au départ pour les Chromebooks. La mémoire grimpe ici au minimum à 8 Go, mais le stockage démarre toujours à 64 Go pour grimper là encore à 128 Go. L’autonomie en lecture vidéo gagne une heure et la connectique est identique : USB 2.0 Type-C et Wi-Fi non détaillé. La caméra frontale grimpe à 8 mégapixels. Cette version est attendue à 329.99$ HT.

Amazon Alexa Tablet 12 Pro

Amazon Alexa Tablet 12 Pro

La version Amazon Alexa Tablet 12 Pro passe à un écran de 12 pouces en 2800 x 1840 pixels avec un rafraichissement 120 Hz. La puce change avec MediaTek Dimensity 8400 plus rapide. Il s’agit d’une combinaison toujours sur 8 cœurs mais distribuée différemment. La puce propose un cœur Cortex-A725, trois Cortex-A725 et un ensemble de 4 Cortex-A725. Le tout assaisonné d’un circuit graphique Arm Mali-G720 MC7. La mémoire vive reste sur du 8 Go et le stockage bn’est disponible qu’en 128 Go. L’autonomie grimpe à 16 heures en lecture vidéo. 

Amazon Alexa Tablet 12 Pro

Amazon Alexa Tablet 12 Pro

Pas radin, Amazon propulse le port Type-C en USB 3.2… Les webcams restent en 1080P mais sont respectivement en 8 et 13 mégapixels. La solution Mediatek proposera une compatibilité Wi-Fi6E et Bluetooth 5.4. Prix de cette machine, 499.99$ HT. Une variante de ce modèle 12″ sera également proposée avec une dalle antireflet. Pour 549.99$ HT elle affichera un traitement de surface et pourra accueillir jusqu’à 16 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage. Le reste ne change pas et donc l’augmentation de 50$ HT ne concernera que l’ajout du traitement du verre capacitif. Ces deux derniers modèles offriront, en plus d’une housse de protection et d’un clavier optionnels, la possibilité d’utiliser la tablette avec un stylet actif. 

Des Alexa Tablets comme pourvoyeuses d’assistance IA

Les Alexa Tablets effacent donc les Kindle Fire qui existaient depuis de nombreuses années mais n’ont pas été renouvelées. Des modèles qui avaient la particularité de s’être éloignés de Google et de son PlayStore en développant Fire OS. Une alternative logicielle qui s’expliquait par la volonté de dégager des marges non pas avec le matériel mais avec les ventes logicielles. Un modèle proche de l’offre Kindle des liseuses de la marque et de sa bibliothèque numérique.

Amazon Alexa Tablet 8

Les Alexa Tablet permettront la vidéoconférence.

Ce changement peut probablement s’expliquer par plusieurs choses, à commencer par la hausse des prix des composants. Il est assez simple de vendre des tablettes sous Fire OS quand les prix sont bas. Des tablettes pas chères, capables de lire des vidéos, de surfer, de lire des documents, de discuter avec ses amis et de faire des petits jeux disponibles chez Amazon. Pas de problème, tout cela est possible avec une Amazon Fire même si ce ne sera pas forcément une expérience d’une fluidité extraordinaire. Mais ce qui est tolérable pour un engin à 85$ HT n’est pas vraiment acceptable si la même tablette change de tarif. Or avec l’évolution actuelle des prix, la proposition low-cost devient difficile à tenir. 

Faire d'une IA son ami imaginaire sera surement très bénéfique pour la santé mentale de l'humanité.

Faire d’une IA son ami imaginaire sera surement très bénéfique pour la santé mentale de l’humanité.

Il devient beaucoup plus difficile pour Amazon de ne plus offrir les services du Play Store si le prix de ses machines évolue. Fabriquer aujourd’hui une Fire Tablet n’est plus possible au même prix qu’en 2025. La décision de basculer ces outils vers le Play Store, ce qui leur ouvrira beaucoup plus d’usages, devient donc évidente. C’est un retournement pragmatique face à la situation actuelle.

Fire OS n’a jamais vraiment eu la cote auprès des utilisateurs. Et comme Amazon se bat depuis des années avec des développeurs tiers qui proposent des moyens de modifier simplement leurs tablettes pour les transformer en solutions Android classiques avec un accès vers le PlayStore. Ruinant par là tout espoir de gagner de l’argent avec leur propre magasin d’applications.

Si c'est gratuit...

Si c’est gratuit…

Enfin, cela va permettre à ces engins de glisser le système Alexa+ plus facilement dans tous les foyers. La partie logicielle est en effet compatible avec le nouvel assistant virtuel. On retrouve la même vision que Google avec Gemini sous Android. On pourra poser des questions ou demander à l’IA d’analyser son environnement en prenant des photos ou en sélectionnant du contenu. Il sera possible également de discuter avec sa tablette en continu en passant par son IA. « Elle » ne manquera pas votre anniversaire, vous dira bonjour le matin, vous souhaitera bonne nuit le soir et écoutera vos confidences sans broncher.

Sur ce dernier poste, celui de l’assistant IA, les ambitions des différents acteurs sont sans limites et un des points capitaux actuellement est de gagner des parts de marché. Développer pour Android et donc les smartphones est beaucoup plus rapide avec un impact plus large que de le faire pour Fire OS. Le système indépendant d’Amazon apparaît donc comme un poids mort dans cette nouvelle stratégie. Peu importe les efforts passés, pour que Google et les autres ne s’emparent pas de la totalité des clients potentiels, il faut qu’Amazon propose Alexa+ sur un maximum d’appareils. Les assistants classiques mais aussi les tablettes. Et cela passe par l’emploi de puces et de matériels plus performants, plus chers et qui demandent, pour rester cohérent, de rebasculer sous Android.

Les nouvelles Alexa Tablets sont des outils calibrés pour venir percer sur ce marché de l’assistance boostée à l’IA. 

Amazon Alexa Tablets, un retour dans le giron de Google © MiniMachines.net. 2026

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MINIX ER947-IA : un passage vers le Ryzen AI 9 HX470

Par : Pierre Lecourt — 12 octobre 2026 à 12:22

Le MINIX ER947-IA est un MiniPC assez classique qui reprend dans les grandes lignes le modèle de la marque annoncé sous Strix Point en juillet 2025. On passe du HX370 au HX470 et, évidemment, on gonfle la facture.

MINIX ER947-IA

Les caractéristiques principales ne changent pas énormément. Le MINIX ER947-IA  emploie une puce légèrement plus performante et vise toujours des usages IA en plus des capacités classiques de ce genre d’engin. On pourra compter sur un processeur solide épaulé par un circuit graphique performant et un matériel évolutif.

La machine est livrée avec 32 Go de DDR5 sur deux slots SODIMM et 1 To de stockage confié à un SSD M.2 2280 NVMe PCIe 4.0. L’engin proposant par ailleurs un second port M.2 identique pour évoluer facilement. Minix propose d’ailleurs un système de fixation du bas du châssis magnétique pour accéder simplement aux composants.

MINIX ER947-IA

La connectique est très complète avec en façade un bouton Copilot… Deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm, un USB4 et un bouton de démarrage avec LED et fonction de lecteur d’empreintes intégrée. A l’arrière, on retrouve sous les ailettes de refroidissement de l’ensemble un groupe de deux ports Ethernet 2.5 Gigabit, un USB 3.2 Gen2 Type-A, une sortie DisplayPort 1.4, un HDMI 2.1, un second port USB4 et un Antivol type Kensington Lock.

L’engin pourra piloter quatre écrans en parallèle grâce aux capacités DisplayPort des USB4. Un module sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 complète cet équipement, il s’agit d’un module MTK7925B22M monté sur un port M.2 2230..

MINIX ER947-IA

La ventilation semble avoir été très travaillée par la marque et le MINIX ER947-IA propose un ensemble composé d’une « vapor chamber », de caloducs, d’ailettes et d’une ventilation processeur en plus d’un second ventilateur destiné à refroidir le stockage et la mémoire. Le MiniPC est un peu plus imposant que la moyenne, il mesure 14 cm de large pour 13.9 cm de profondeur et tout de même 6 cm d’épaisseur. Il pèse 930 grammes.

Le MINIX ER947-IA a plus de 1700€

Le prix de l’engin est évidemment élevé. Annoncé directement chez Minix à 1705.99€, il est stocké en Europe et bénéficie de deux années de garantie. Cela permet de faire un point sur l’évolution du prix du modèle antérieur, le MINIX ER937-AI sous HX370. Celui-ci était lancé en juillet 2025, avant l’explosion réelle des tarifs de la mémoire et des autres composants. Avec 32 Go de DDR5 et 1 To de stockage, le précédent modèle était présenté à 1000€. Il est aujourd’hui vendu sur Amazon par la marque à 1540€ et à 1575.99€ directement chez Minix… Une augmentation « sympathique ».

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MINIX ER947-IA : un passage vers le Ryzen AI 9 HX470 © MiniMachines.net. 2026

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Une baisse historique des expeditions de PC : -20% sur un an

Par : Pierre Lecourt — 10 octobre 2026 à 12:13

Les livraisons de PC sont en baisse. On pouvait s’en douter, tant l’impact des prix des composants et la difficulté à les obtenir ont été compliqués ces derniers mois. Les chiffres relevés par IDC établissent l’évolution du marché PC, et ils font peur.

Une baisse historique des expéditions

Une baisse historique des expéditions

Les livraisons de PC ont, au global, chuté de -20.1% en moyenne au troisième trimestre 2026. Un trimestre habituellement positif puisqu’il s’agit de livrer les machines qui serviront à équiper la rentrée. Le fameux « Back to school » de la saison : les ordinateurs des collégiens, lycéens et étudiants, mais aussi les changements de parcs en entreprise et souvent la création de nouveaux postes. Passer d’un trimestre habituellement positif à un -20% d’expéditions au global traduit bien l’envergure du problème. 

Il y a évidemment de nombreux facteurs qui expliquent cela. L’inflation en général et la disparition d’emplois liés à l’arrivée de l’IA sur des postes habituellement pourvus d’un PC classique. Mais la principale problématique vient du fait que les fabricants de PC n’ont pas assez de composants disponibles pour livrer les machines habituelles. Au vu du prix des composants mémoire, des processeurs et des circuits graphiques dont la hausse des prix est quasi continue depuis 14 mois, on se doute que certaines intégrations n’ont plus été effectuées.

Les PC de la rentrée, en général des ordinateurs entrée de gamme distribués par tombereaux à des prix abordables en grande surface, n’ont simplement pas été au rendez-vous cette année. Des entreprises n’arrivent pas à passer commande des matériels dont elles ont besoin parce que l’enveloppe budgétaire prévue ne correspond plus aux prix du marché. Des PME se sont tout simplement résolues à repousser d’une année au minimum le changement de leur parc et vont plutôt privilégier des remplacements poste par poste et des réparations. Tout le monde fait le gros dos.

D’un trimestre à l’autre, la chute est tout aussi spectaculaire avec une baisse de 9.1% du second au troisième trimestre. Signe que le marché poursuit son déclin d’expéditions et que la situation ne s’arrange pas spécialement. La tendance reste inchangée. L’ensemble des fabricants de mémoire vive ont indiqué avoir déjà vendu toute leur production de l’année prochaine à différents acteurs et en particulier aux géants de l’intelligence artificielle pour leurs data centers. AMD comme Intel ont annoncé plusieurs hausses des tarifs de leurs processeurs.

Les composants de stockage sont également plus chers et toute la chaîne impacte à la fois en prix et en disponibilité les capacités de production des fabricants. Difficile de mettre un PC dans un carton sans mémoire vive. Difficile de vendre ces machines quand leur prix a fait un bond de 50, 70 ou 100% par rapport à l’année précédente. Ou que leurs composants en fondu en qualité ou en quantité pour le même tarif.

Du stock sur les bras et la différence entre expéditions et ventes

IDC indique un problème important d’écoulement des stocks de PC acquis en début d’année. En anticipation de la hausse des composants, la chaine logistique classique s’est quelque peu engorgée. Les fournisseurs, grossistes et distributeurs ont pris des mesures dès janvier et ont décidé de stocker plus de machines que d’habitude. Cette décision s’explique assez facilement. Non seulement tous les indices montraient que les prix allaient continuer à monter en flèche, mais en plus qu’il allait devenir plus difficile d’obtenir des machines. Le réflexe a donc été de garnir ses stocks du mieux possible. Cela explique le léger bond de 3% du premier trimestre 2026 par rapport à la même période en 2025. 

Problème, ces machines ont été payées au prix fort. Face à une demande en hausse, les marques n’ont pas spécialement essayé de baisser leurs tarifs. Et depuis les marchands peinent à les écouler. On voit ici la différence entre la mesure des expéditions et celles des ventes réalisées sur le terrain. IDC mesure les sorties de produits des usines des grands constructeurs. Pas les ventes des marques aux acheteurs. Si les différents acteurs ont commandé des PC pour assurer leurs stocks au maximum, les prix avaient déjà suffisamment enflé pour ralentir les acheteurs.

Pendant que les uns augmentaient leurs stocks, les autres repoussaient leurs achats en regardant les tarifs. C’est d’ailleurs assez clair en ligne quand on lit les témoignages et les commentaires. Beaucoup de gens expliquent avoir refusé l’obstacle d’un prix en légère hausse en début 2026 pour regretter aujourd’hui de ne pas avoir sauté le pas face aux propositions actuelles.

La demande étant en berne, les engins sont restés sur les étagères et les différents acteurs n’ont pas pu retrouver leur trésorerie ni de l’espace dans leurs stocks pour commander de nouveaux modèles. L’impact de la baisse s’explique donc assez facilement. Si le marché atteint -20% par rapport au troisième trimestre 2025 c’est aussi parce qu’il y a eu plus d’expéditions au premier et surtout au second trimestre 2026 et que celles-ci n’ont déjà pas trouvé d’acheteurs.

La baisse en détail

Des chiffres qui font très peur

Le détail de ces éléments montre un tableau assez catastrophique pour le marché et si on n’a pas d’analyse détaillée du secteur des pièces détachées, il ne me semble pas inimaginable de penser qu’il est impacté au moins dans la même mesure. Les fabricants de cartes mères, d’écrans, de cartes graphiques et autres composants de PC alertent de baisses spectaculaires de leurs ventes. Sur le haut du classement des plus gros fabricants de machines, on lit clairement l’impact massif de la situation aujourd’hui.

Les chiffres font mal : -22.6% d’expéditions pour le numéro un mondial Lenovo. Pire pour le second avec -30.9%, soit presque 31% de baisse, pour HP ! Dell souffre d’un -25% sur ses sorties de produits. Apple fond de 11.3% de son côté, ce qui semble presque raisonnable par rapport aux trois premiers acteurs. Asus est également moins impacté avec une baisse de 8.6% « seulement ». Le reste du marché est dans la même posture de chute puisqu’au total IDC estime une diminution de 14% de leurs expéditions. Au total c’est donc bien -20.1% de PC expédiés, soit 15,8 millions d’unités en moins qui ont été comptabilisées par l’analyste. 15.8 millions ce n’est pas une perturbation, c’est un gouffre.

Une baisse qui se soldera par une nouvelle hausse des prix

L’impact de cette baisse est difficile à entrevoir pour ces entreprises. Imaginez-vous avec entre 10 et 30% de produits en moins sortant de vos entrepôts. La situation est forcément intenable sans ajustements. Comment réagir pour ces marques si ce n’est en baissant leur propre production ? Vous ne pouvez pas commander de composants ou alors ils ne sont pas livrés. Leurs prix flambent et on vous explique que la situation va perdurer pour au moins encore une année. Vous ne pouvez pas continuer à fonctionner sur les mesures quand une production a baissé dans de telles proportions.

La chute des expéditions va se traduire très concrètement par la mise au chômage d’une partie des salariés employés à l’assemblage. Personne ne va payer pour qu’ils restent les bras ballants toute la journée faute de pièces détachées à assembler et de commandes à honorer. Cela va se traduire également par la diminution de taille des usines d’assemblage et des stocks nécessaires à la bonne marche des opérations classiques. 15.8 millions de PC en moins, c’est autant de commandes de pièces détachées qui disparaissent du marché. Les fabricants de dalles, de batteries, les usines qui produisent les châssis, les claviers, les pavés tactiles et autres composants annexes, tous vont subir un retour de bâton.

Toute la chaine va être impactée et toute la chaine va devoir augmenter ses tarifs pour y faire face. Pour tous les fabricants, la situation n’est tout simplement pas tenable. Si votre production d’écrans diminue dans de fortes proportions, vous devez augmenter le prix de ceux qui se vendent encore pour absorber vos frais de fonctionnement. Quelques dollars de plus au mieux, plus si nécessaire. Idem pour les fabricants des autres composants. Pour les marques de PC, cette hausse du prix des pièces détachées s’additionne.

Sur un PC portable par exemple, les quelques dollars de l’écran se multiplient avec ceux des enceintes, du clavier, de la batterie, de la webcam… Et, cerise sur le gâteau, à ceux des mémoires, du stockage et des processeurs qui grimpent en flèche. Le prix de fabrication de l’engin s’envole.

Si on additionne cela avec une baisse de volume de production, si vos usines qui expédiaient 15 millions de machines au troisième trimestre 2025 n’en ont plus fabriqué que 10.3 en 2026, comme c’est le cas pour HP, la situation est encore pire. Le prix de vente de chaque PC ne permet plus de payer la production globale dans la même proportion. On comprend bien que les salaires, les machines, les locaux, les assurances mais aussi le marketing, la distribution et tous les postes de fonctionnement de l’ensemble sont payés par la vente de chaque PC en prélevant une marge. Si les expéditions reculent de presque 31%, cette marge ne peut plus être la même. 

Les prix vont donc très certainement repartir de plus belle à la hausse. Non seulement parce que le tarif de tous les éléments va suivre ce chemin, mais aussi parce que les marques n’ont pas d’autre choix que de continuer à fonctionner. Les différents constructeurs vont mécaniquement devoir faire plus de marges dans moins de machines. Et cela va se traduire – en réalité cela se traduit déjà – par des coupes franches dans les effectifs des différents acteurs. Coupes sur le personnel, sur le marketing et sur les capacités de production.

En illustration, une capture du film « Chute libre » avec Michael Douglas.

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Bon Plan : JIMMY JV9 Pro Aqua : l’aspilaveur en promo à 199€

Par : Pierre Lecourt — 9 octobre 2026 à 16:42

Le JIMMY JV9 Pro Aqua ressemble au mariage d’un aspirateur classique et d’une shampouineuse. D’un côté, l’appareil aspire de manière traditionnelle avec un réservoir situé dans la poignée et une belle autonomie sur batterie. De l’autre, il peut recevoir une tête munie de brosses rotatives pour nettoyer le sol avec un réservoir d’un demi-litre. 

JIMMY JV9 Pro Aqua

Zigbuy propose une promotion sur ce modèle avec un prix qui dévisse sous les 200€ alors que l’appareil est habituellement proposé à 249€. On retrouve donc une solution permettant l’aspiration et le lavage qui conviendra parfaitement aux sols en parquet, carrelage, lino ou tout autre type de sols durs. Il est également possible d’aspirer moquette et tapis mais évidemment la solution de brosses rotatives est à proscrire. La filtration proposée est excellente avec reservpor centrifuge et une certification HEPA.

La tête rotative de 25 cm de large propose 500 ml de réserve de liquide pour un nettoyage de grandes surfaces. Les patins rotatifs remplaçables frottent la surface pour détacher les tâches pendant que l’aspiration haute performance récupère les objets, débris, poussières et cheveux. L’idée est autant de pouvoir donner un grand coup de propre dans un salon que de se débarrasser d’une tâche facilement dans la cuisine sans sortir une serpillère.

JIMMY JV9 Pro Aqua

Le JIMMY JV9 Pro Aqua propose une autonomie de 65 minutes en aspiration et 45 minutes en mode aspiration et lavage dans le mode Eco. Le mode Turbo activable ponctuellement proposera respectivement entre 20 et 18 minutes de nettoyage intensif. La batterie amovible se recharge sur un socle fourni qui permet de ranger les nombreux accessoires. La recharge de la batterie se fait en 4 à 5 heures.

JIMMY JV9 Pro Aqua

De nombreux éléments sont livrés et peuvent être utilisés avec le module d’extension qui peut se couder pour passer sous les meubles. On retrouve également des accessoires pour un usage plus direct. Sans extension de son tube, la tête dédiée au mobilier permettra d’aspirer coussins, canapés et autres matelas énergiquement. Des outils plus spécifiques pour nettoyer les objets comme une brosse douce, un embout fin ou un outil brosse pour aspirer des surfaces en tissu sont également disponibles en plus de la tête lavante avec réservoir.

Le JIMMY JV9 Pro Aqua est proposé par Zigbuy depuis son entrepôt polonais. Il sera livré gratuitement en quelques jours et bénéficie d’une garantie de deux années assurée par le vendeur. Pour l’obtenir àç 199€ vous devrez indiquer dans votre panier le code ZBFRJMJV9P.

Voir l’offre JIMMY JV9 Pro Aqua sur ZigBuy.fr

Si vous êtes à la recherche d’une solution plus orientée vers le mobilier et en particulier les tissus d’ameublement, Zigbuy propose également un code sur le JIMMY BX7 Pro Max. Un appareil filaire qui s’utilise en direct pour aspirer tapis, canapés et autres literie. L’objet aspire fortement, utilise une brosse rotative mais propose également de chauffer la zone aspirée jusqu’à 65°C. Une lampe UV sert également à stériliser l’environnement, même si je ne suis pas certain que cela serve à quelque chose dans ces conditions.

Le JIMMY BX7 Pro Max est proposé à 149.99€ mais baisse à 129.99€ avec le code ZBFRJBX7PM a entrer dans votre panier. Là encore, le produit est garanti deux ans et sera livré en quelques jours depuis l’entrpôt Polonais de Zigbuy.

Voir l’offre JIMMY BX7 Pro Max sur ZigBuy.fr

 

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ArtCraft, une suite logicielle concurrente d’Adobe développée avec une IA

Par : Pierre Lecourt — 9 octobre 2026 à 14:39

ArtCraft vous connaissez ? Si vous avez fait un peu de veille technologique ces dernières semaines, vous avez sans doute entendu parler de cette suite open source censée concurrencer Adobe sur ses logiciels les plus célèbres : PhotoCraft devant remplacer Photoshop, FilmCraft qui serait l’équivalent de Première et VectorCraft comme solution pour abandonner Illustrator.

David contre Goliath

David contre Goliath

L’histoire est évidemment savoureuse, ce qui explique le pourquoi du battage médiatique. Un ingénieur logiciel du nom de Brandon Thomas serait parti en guerre contre Adobe dont il juge le prix des licences et les frais de désabonnement insupportables. Il aurait donc décidé de prendre le problème à bras le corps et de contrer les produits de l’éditeur avec sa propre suite : ArtCraft. En quelques mois, grâce à l’aide d’une IA, il serait parvenu à proposer une suite logicielle aussi performante que celle du géant logiciel.

On a ici un scénario type du David contre Goliath. Le petit développeur, armé de sa simple fronde, qui tient tête et abat le géant d’une armée colossale. Mieux encore, le spectre d’une arme quasi magique qu’est l’intelligence artificielle vient en renfort de l’histoire. David, simple berger, encore adolescent, parvient à terrasser une montagne de muscles et un guerrier accompli non pas avec plus de force mais parce qu’il est malin. Il se sert d’un outil disponible pour tous, une fronde, qui décuple sa force, lui permet de réaliser l’exploit. Dans les différents textes sacrés, David est secondé par Dieu. 

Les similitudes sont évidentes. Brandon ne s’empare pas d’une fronde mais d’une IA, Claude Opus 5.5, pour tenter d’abattre Adobe. On aurait voulu romancer une histoire publicitaire pour le LLM, on n’aurait pas trouvé meilleur scénario. Le développeur n’est pas à son coup d’essai et dispose d’une solide expérience en terme de code. Même si son domaine d’expertise n’est pas dans l’image ni la vidéo, il a quinze années de programmation dans les pattes et a conçu des applications de robotique et d’autres travaux d’ingénierie logicielle lourds. 

Avec l’aide de Claude Opus 5.5, il décide donc de rebâtir totalement les applications d’Adobe en employant le langage de programmation RUST. Le résultat, encore en Alpha, est proposé gratuitement pour différentes plateformes. Vous pouvez le télécharger pour MacOS, Windows et Linux pour les essayer. Il est même possible de l’utiliser directement en ligne et aucun abonnement ne vous sera demandé. Le travail de développement est toujours en cours et des mises à jour sont prévues. Proposé sous licences Apache et MIT, l’ensemble est open source, totalement gratuit et donc potentiellement suffisant pour de nombreux utilisateurs de produits Adobe. 

Artcraft : un logiciel gratuit mais payant

Développer ces logiciels demande de nombreuses ressources, à commencer par les frais liés à une utilisation massive de Claude Opus. Sur la page du site, on peut donc apercevoir des tarifs allant de 8$ à 48 $ par mois, une approche étonnante pour un produit pensé en réaction aux frais abusifs d’Adobe. Cela s’explique par le modèle économique du logiciel. Si la suite est gratuite, son usage encourage énormément la génération de contenus par IA. Et le logiciel compte vous les facturer mensuellement.

L’idée est simple, passer de Photoshop à PhotoCraft est gratuit. Mais si vous voulez utiliser de l’IA dans le logiciel de retouche d’image, il faudra passer à la caisse. S’ensuit une liste de capacités d’usage de crédits suivant votre abonnement : combien d’images l’outil pourra vous générer dans telle ou telle définition. Combien de secondes vous pourrez employer une IA pour créer des vidéos.

Évidemment, si vous voulez interagir par vous-même, sans recours à l’IA, la suite ArtCraft ne vous coûtera rien. Mais on comprend ici beaucoup mieux pourquoi l’histoire de Brandon est mise en avant. Le mythe du développeur solo qui, grâce à l’IA, fait aussi bien qu’une armée d’ingénieurs est destiné à déteindre sur l’utilisateur. Qui ne rêve pas de pouvoir mettre en forme ses idées de manière simple et fluide au travers d’un logiciel qui ferait le travail à votre place ?

Ce que propose ArtCraft avec cette approche, c’est exactement cela. Vous n’avez aucune expérience en retouche d’image mais, grâce au logiciel et à l’exploitation intensive d’une IA, vous voilà capable de rivaliser avec des photographes de renom. À enterrer des réalisateurs épaulés par une équipe de professionnels. À remplacer de coûteux acteurs par une armée d’avatars générés par une machine. À sortir un disque qui tournera sur toutes les radios. Vous serez, comme Brandon/David, un génie.

Artcraft se pose en outil de remplacement technique mais surtout comme une sorte d’entonnoir permettant d’introduire facilement de l’IA dans votre travail créatif. Et on sait déjà ce que produit l’IA dans ces travaux. Quand elle est pilotée par quelqu’un d’exigeant et de talentueux, cela amène parfois à des choses intéressantes, mais le plus souvent c’est intégré de manière paresseuse par des gens qui ne veulent pas « se prendre la tête » avec le travail créatif. Et cela donne ce que nous voyons autour de nous partout en ce moment, du Slop.

ArtCraft slop

ArtCraft slop

Les exemples mis en scène par ArtCraft sont vraiment dans cette veine avec une approche parfois très utilitaire comme la séparation du sujet de son fond pour une inclusion plus facile. Mais le principal point mis en avant est vraiment dans la génération d’éléments nativement grâce à une IA. Dès l’ouverture des outils, en bas de chaque fenêtre, on peut voir apparaitre un prompt qui incite à l’utiliser pour tout et n’importe quoi. « Décrivez ce que vous voulez dans l’image » incite PhotoCraft. 

FilmCraft

FilmCraft

La suite n’est pas une agglomération d’outils particulièrement révolutionnaire, c’est juste un filtre pour vous faire consommer des tokens de manière différente. En soi, le seul avantage du produit par rapport à la suite Affinity pour un photographe ou un illustrateur n’est pas évident. Même chose pour le montage vidéo de FilmCraft par rapport à DaVinci Resolve, seule la génération d’éléments par IA directement dans l’interface et leur mise en scène plus rapide est proposée comme un avantage. En bref, ArtCraft est gratuit comme d’autres mais devient payant dès qu’il s’agit de proposer la moindre originalité. Si tant est qu’on puisse parler d’originalité dans la production graphique avec une IA.

La suite ArtCraft

La suite ArtCraft

Des problématiques techniques importantes

ArtCraft a-t-il la moindre chance de détrôner Adobe ? Non. Croire le contraire est surtout signe d’une méconnaissance profonde du sujet. Singer le comportement d’un logiciel comme Illustrator ou Photoshop est une chose, le remplacer en est une autre. Les outils Adobe ne sont pas parfaits, loin de là, leur évolution permanente est un casse-tête quotidien pour des millions d’utilisateurs qui ne peuvent plus compter sur des programmes vraiment stables.

Mais ils ont pour eux une intégration profonde dans une chaine de métiers et d’outils avec des dizaines d’années, de brevets et d’expérience. Sortir de PhotoCraft une image composée de pixels à destination d’un réseau social, aucun problème. Mais proposer la même image pour le monde de l’édition est une autre paire de manches. Un film ne sortira pas de sitôt d’un outil comme FilmCraft s’il doit être projeté sur un grand écran. Les brevets de gestion de formats, de normes de couleurs et autres éléments invisibles à l’image quand on clique sur un fichier, sont aussi importants que l’image elle-même dans une chaîne professionnelle.

Et cela, un outil comme PhotoCraft ne peut pas les « singer ». Ils sont soumis à des brevets lourds et importants autant qu’à un code parfaitement invisible dans l’interface. On ne peut pas décider de proposer une image compatible en demandant simplement à une IA sans enfreindre des brevets d’une manière ou d’une autre. Cela, la communauté du libre qui travaille à la création d’outils de ce type depuis des dizaines d’années, le sait pertinemment.

Comme souvent avec ces développements, le résultat est la partie émergée d’un iceberg technique. Ce que l’on voit à l’écran correspond à l’idée que se fait un utilisateur non expert d’un logiciel. Mais cela ne correspond pas du tout aux éléments qui se déroulent réellement derrière ce qui est affiché. Toutes les opérations de gestion de couleur, de typographie ou de mise en page ne sont pas prises en compte par ArtCraft. Il ne faut surtout pas y regarder à la loupe.

Autre souci, la pérennité du code. Quasiment entièrement généré par un LLM, sa révision et son maintien seront délicats. S’il faut reformer une fonction, mettre à jour un élément ou en ajouter de nouveaux, il faudra très certainement faire confiance à Claude Opus. Ce qui peut amener à des coûts importants pour le développeur. Chaque étape qui demandera de reprendre le code de base sera potentiellement plus coûteuse que la précédente. Une opération qui aurait demandé quelques heures à un développeur junior sera pilotée par une IA avec un résultat coûteux et plus ou moins aléatoire suivant la pertinence du prompt et de sa compréhension.

Bâtir un modèle économique basé sur des abonnements avec un logiciel construit de cette manière ressemble fort à la construction d’un gratte-ciel sans fondations solides.

Une vidéo générée par les outils ArtCraft…

Entretenir le mythe construit autour de l’IA

Cette suite d’outils fait faire de grands sauts à certains internautes déjà convaincus par l’IA. Ce sont eux les premiers visés. Il est parfaitement vrai que des outils comme Claude Opus vont permettre à de plus en plus de personnes, développeuses ou non, de générer des programmes adaptés à leurs besoins. J’ai autour de moi des utilisateurs qui parviennent à mener des projets avec des langages qu’ils ne maitrisent pas.

D’autres qui développent des outils alors qu’ils n’avaient pas ou plus le temps de le faire. Entre un développement domotique pour l’un, la création d’un site pour un autre et un outil d’aide à la gestion de sa comptabilité pour un troisième, le potentiel est là. L’IA est parfaite pour aider à compléter ce type de projet solo et de petite envergure. Mais la mise à l’échelle avec un logiciel comme ceux que proposent Adobe est un tout autre débat.

Je vois ici, avec ArtCraft, une manière de faire sa publicité en jetant des paillettes devant les yeux d’utilisateurs déjà éblouis par l’intelligence artificielle. Bien plus qu’une véritable révolution. L’histoire de cette suite, celle de David contre Goliath, n’est que du marketing. Le mythe est là pour persuader un utilisateur lambda que ces nouveaux outils enrichis d’algorithmes vont lui apporter la flamme créatrice qui lui manque. Mais la réalité est bien différente. 

ArtCraft génère du Slop

ArtCraft génère du Slop

Si un utilisateur de la suite Affinity, tout aussi gratuite, ne propose pas de créations intéressantes, il ne fera pas mieux avec PhotoCraft. En réalité il fera probablement pire. Tout le logiciel est pensé pour produire du Slop. Et rien de ce qui sortira de ces outils ne pourra passer à l’étape d’une impression professionnelle s’il n’est pas auparavant intégré et régurgité par des outils signés par un des géants actuels du logiciel graphique, comme Adobe. 

D’autres outils logiciels de ce type sont déjà en cours de développement et on devrait voir débarquer des milliers d’entre eux dans les années a venir. Si Claude Code a pu produire ArtCraft il pourra en cloner d’autres versions sous d’autres noms dans les mois a venir. Idem pour les copies de logiciels de traitement de texte, de 3D, de montage audio ou vidéo. Reste a savoir ce que tout cela donnera en pratique pour l’utilisateur final. Si demain n’importe qui peut demander à une IA de lui constuire une application de calculatrice, il n’en reste pas moins que les opérations a executer seront toujours les mêmes. 

Développer ses photos ou dépenser des crédits pour les coloriser ?

Développer ses photos ou dépenser des crédits pour les coloriser ?

Le spectre de la panne

L’outil importe peu au fond, je comprends que l’on veuille sortir du système de rente d’Adobe ou de Microsoft. Mais la multiplication des outils n’est pas forcément une excellente idée.

C’est d’abord le risque de voir un programme sorti de nulle part devenir votre solution préférée avant de disparaitre parce que l’IA qui sert à le faire vivre vient d’augmenter ses coûts. ArtCraft vit en revendant à des utilisateurs des crédits d’usage d’IA, si pour une raison ou une autre, le coût de génération de ces crédits venait à augmenter, la mécanique s’écroulerait. Autrement dit, si le prix de l’électricité augmente, la structure tout entière du fonctionnement de la suite logicielle s’écroule.

Mais ce qui m’inquiète le plus dans cette aventure, c’est l’impact de ces outils sur les projets existants. ArtCraft ne s’en cache pas, son inspiration est largement basée sur la suite Adobe. Les outils, icônes, placements, gestion de fenêtres et autres sont littéralement copiés-collés. L’objectif est de proposer les mêmes usages et les mêmes réflexes pour les utilisateurs. La suite en elle-même n’invente rien, elle agglomère les idées des autres.

Si demain un développeur libriste propose une nouvelle idée pour le logiciel de création 3D Blender, une idée originale et intéressante qui offre un nouvel usage. Et que deux jours plus tard son idée est singée par un algorithme dans un outil différent. Aura t-il encore envie de développer de nouvelles idées ? En copiant simplement le travail des autres, ce type d’outil risque surtout d’assécher toute création originale. Personne n’a envie de voir le fruit d’un travail de plusieurs années être repris en deux prompts par une entreprise à la recherche de nouveaux moyens de vendre des crédits.

Autre sujet d’inquiétude face à ce raz de marée à venir d’outils identiques, la perte de nombreuses capacités au sein d’une équipe travaillant en commun. Les projets open source gagnent énormément à travailler en groupe. Les travaux des uns sont épaulés par d’autres et les outils se construisent brique par brique dans un objectif unique. Si l’open source se transforme en un champ de bataille de compétiteurs proposant chacun la copie du travail des autres, avec des centaines de logiciels jumeaux, cette émulation va mourir.

Certains ont l’air de penser que l’arrivée d’une foule de développeurs « augmentés » par l’IA est une bonne nouvelle. J’ai pour ma part plus peur de voir le marché du logiciel se transformer en une sorte de magasin d’applications de smartphone. Avec 250 éditeurs de photo aux noms différents mais en réalité absolument identiques techniquement parlant, sans aucune proposition originale. Et souvent aucun d’entre eux n’est capable de faire réellement ce que me permet de faire un Photohop, un Gimp ou un Affinity Photo.

Tout cela risque fort de devenir une nuisance plus qu’une solution.

Affinity devient gratuit, entre bon plan et inquiétude

ArtCraft, une suite logicielle concurrente d’Adobe développée avec une IA © MiniMachines.net. 2026

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Banana Pi BPI-CM7 : une alternative aux framboises ?

Par : Pierre Lecourt — 9 octobre 2026 à 11:39

Le Banana Pi BPI-CM7 fait partie de cette galaxie de solutions de développement que l’on attache à une carte fille qui proposera la connectique et les attachements nécessaires à son usage.

Banana Pi BPI-CM7

Banana Pi BPI-CM7

La carte Banana Pi BPI-CM7 mesure 55 x 40 mm et propose un SoC AllWinner H618, une puce construite autour de quatre cœurs ARM Cortex-A53 et d’un circuit graphique Mali-G31. Assez standard, cette solution emploie de la mémoire vive de type LPDDR4 et devrait être livrée dans des versions 2 Go. Le stockage est intégré avec un module eMMC de 32 Go. D’autres variantes pourraient être mises sur le marché à des tarifs que nous ne connaissons pas.

On retrouve des composants très classiques avec un module Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0 et une connexion spécifique composée de deux connecteurs 100 broches pour se positionner sur la carte qui les accueillera. C’est eux qui feront le pont avec la carte d’accueil pour les différents ports plus classiques : HDMI, lecteur de cartes MicroSD, Ethernet 10/100, USB 2.0 et surtout les GPIO, UART et autres SPI pour piloter des éléments extérieurs.

Problème, pour le moment, le Banana Pi BPI-CM7 est très flou

Outre le fait que la carte soit équipée d’éléments assez datés – on parle ici d’USB 2.0, de Wi-Fi5 et de Fast Ethernet quand bien même la puce H618 sait piloter du Gigabit, la Banana est annoncée sans tarif ni disponibilité réelle. La marque compte, sans le préciser outre mesure, sur les stations d’accueil des Raspberry Pi pour lui servir d’interface. Les doubles connecteurs 100 broches sont typiques de ce format. Mais sans précision sur ce poste, la solution reste techniquement très vague. La page du produit précise bien le fonctionnement de ces broches et permettra donc à des développeurs de créer des cartes adaptées, mais on se doute que la majorité voudra surtout employer des solutions déjà existantes.

Sans précisions plus détaillées, ce problème devient difficile à résoudre parce qu’il se conjugue avec d’autres : on n’a aucune idée de la durée de production de ce Compute Module pas plus que du prix de celui-ci. Le développement logiciel semble être abouti avec un support d’Android 12 pour le Allwinner H618 et un travail sous Linux concentré sur Armbian 24.11.1 et  Ubuntu 22.04.5 LTS. La puce H618 est intéressante avec ses quatre cœurs Cortex-A53 cadencés à 1.5 GHz. Mais sans base de travail solide ni de visibilité à court, moyen ni long terme, c’est clairement prendre un énorme risque que de partir à l’aventure vers ce type de solution.

Banana Pi BPI-M4 Berry

Banana Pi BPI-M4 Berry

Si les Compute Module sont en général liés à des développements sur mesure, notamment par des industriels qui vont économiser du temps et de l’argent en n’installant sur les cartes mères que les ports qui les intéressent, cette Banana Pi BPI-CM7 semble manquer d’une fondation solide pour encourager ce type de travail de longue haleine. Même avec un prix beaucoup plus bas qu’une solution Raspberry Pi CM5, prix qui sera sans doute sujet lui aussi à des fluctuations, il semble délicat d’intégrer cette carte dans un processus industriel ou un simple projet sur plusieurs années.

Il faudra donc surveiller le développement de cette proposition pour s’y engager et peut-être se tourner en amont vers la carte Banana Pi BPI-M4 Berry qui repose sur la même puce AllWinner dans un format similaire à une Raspberry Pi 4. Carte qui, de son côté, pilote de l’Ethernet Gigabit par exemple. Elle permettra au moins de développer du logiciel simplement, sans avoir à créer toute la chaine connectique.

Un industriel comme un fablab auront plus tendance à acheter des solutions Raspberry Pi pour leurs projets. Simplement parce que même si les cartes sont plus chères de quelques euros, elles assurent une plus grande stabilité dans le temps. Développer tout un univers logiciel et matériel autour d’une carte sans une réelle visibilité de disponibilité et de service reste un pari que seuls les particuliers peuvent accepter… et parfois regretter.

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Bon Plan : Jeu Out of Sight offert sur EPIC

Par : Pierre Lecourt — 8 octobre 2026 à 19:22

Out of Sight est un jeu d’aventure/puzzle. Après avoir recouvré la vue grâce à son très cher Teddy, Sophie sait qu’elle doit trouver une issue avant qu’il ne soit trop tard. Le danger se cache partout : un faux pas, une planche qui grince ou un obstacle inattendu pourraient conduire à la capture… et à un destin incertain.

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Bon Plan : Jeu TerraScape offert sur EPIC

Par : Pierre Lecourt — 8 octobre 2026 à 19:18

Dans TerraScape vous découvrez des combinaisons secrètes, relevez des défis hebdomadaires et explorez des cartes générées aléatoirement dans différents modes solo et multijoueur.


Placez vos bâtiments avec stratégie pour débloquer de nouveaux bâtiments, davantage de tirages et des améliorations de votre donjon qui vous permettront de choisir des paquets supplémentaires en synergie avec ce que vous possédez déjà. Chaque bâtiment de TerraScape profite d’influences différentes : bâtiments voisins, ressources naturelles à proximité ou biome approprié. Accumulez un maximum d’influences positives pour gagner des points, mais attention : certaines influences sont négatives !

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PEGI 3 – Texte en Francais– Windows

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MSI Prestige N16 Flip AI+ : l’étincelle convertible

Par : Pierre Lecourt — 8 octobre 2026 à 17:18

Le MSI Prestige N16 Flip AI+ fait partie de cette nouvelle génération de portables sous SoC Nvidia N1X. À la différence du Surface Laptop Ultra, il mise sur la souplesse de son design pour se déployer en tablette.

MSI Prestige N16 Flip AI+

Un MSI Prestige N16 Flip AI+ qui grimpe à 8000€

Annoncé dans trois configurations, cet hybride de 16 pouces de diagonale peut en effet replier son écran au dos de son clavier pour se déployer dans un format tactile grand format. MSI a fait le choix de ne proposer que des puces NVIDIA RTX Spark N1X en 20 cœurs épaulées par la version 6144 cœurs du circuit graphique Blackwell. Ce qui va changer dans les différentes déclinaisons, ce sera le choix des autres composants et en particulier de la mémoire vive. Élément important du dispositif pour ses usages IA mais surtout élément non évolutif puisqu’il s’agit de mémoire LPDDR5x soudée à la carte mère.

Ainsi le modèle 32 Go avec un écran 2880 x 1800 pixels OLED et 1 To de stockage PCIe Gen4 est lancé à 3899.90€. Le Prestige N16 Flip AI+ 64 Go avec le même écran et le même stockage grimpe à 5099.90€. Enfin la version la plus haut de gamme en 128 Go avec un affichage 3840 x 2400 pixels OLED et 2 To de SSD NVMe PCIE Gen4 explose les compteurs à 7999.90€.

MSI Prestige N16 Flip AI+

Toutes ces versions prennent en charge un écran tactile multipoints et un stylet actif MSI Nano Pen. Leur châssis mesure 35.77 cm de large pour 25.43 cm de profondeur et de 13.9 à 16.9 mm d’épaisseur. Le poids du 16″ atteint les 1,9 kg, ce qui en fera une machine assez pesante en mode tablette.

Tous les Prestige N16 Flip AI+ emploieront une dalle OLED avec rafraichissement variable allant de 30 à 120 Hz. Cet affichage répondra aux normes de couleurs DCI-P3 à 100 % ainsi qu’au DisplayHDR True Black 1000. Un large pavé tactile est proposé selon la norme Action Touchpad. Il s’agit d’un modèle qui propose des zones personnalisables qui réagiront à un geste précis. On pourra donc le programmer pour qu’il effectue une action spécifique en fonction de vos ordres tactiles. Deux paires d’enceintes sont proposées pour gérer séparément les basses d’un côté et les mediums et aigus de l’autre dans un son DTS Virtual:X. 

MSI Prestige N16 Flip AI+

On retrouvera également une webcam FullHD avec prise en charge biométrique via infrarouge en plus d’un lecteur d’empreintes digitales. Le clavier proposera un rétroéclairage sur quatre zones qui se désactivera lorsque vous dépasserez un certain angle d’ouverture de la charnière. Parmi les autres éléments techniques intégrés, on note la présence d’un gyroscope et d’un accéléromètre qui sont logiques dans une tablette, mais également d’un capteur de luminosité et de couleur ambiantes.

MSI Prestige N16 Flip AI+

La connectique est assez large avec deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A, deux USB4 prenant en charge DisplayPort Power Delivery. Une sortie HDMI 2.1, un lecteur de cartes SDXC et un jack audio combo 3.5 mm. Une solution sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 est intégrée. L’appareil propose une batterie 4 cellules en 99.9 Whrs et se rechargera avec un bloc secteur Power Delivery de 140 watts minimum. Par défaut, la machine en sera dépourvue et il faudra donc ajouter quelques dizaines d’euros de plus à la facture.

Livré sous Windows 11 Pro, ces engins sont mis en avant comme des partenaires classiques de l’écosystème Windows mais également pour des usages d’IA locale. MSI met en avant les programmes classiques de retouche d’image, de montage vidéo et autres, mais n’hésite pas non plus à suggérer un usage agentique. Dans sa communication, la marque intègre une pince de crustacé, symbole des agents IA depuis que le nom d’OpenClaw est apparu au début de l’année pour désigner un modèle d’IA de ce type. Le suffixe « Claw » est depuis devenu une manière de nommer ce type d’outil IA.

Les Prestige N16 Flip AI+ sont en précommande à la FNAC au tarif public avec une livraison annoncée pour le 16 octobre.

RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11

MSI Prestige N16 Flip AI+ : l’étincelle convertible © MiniMachines.net. 2026

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Le Surface Laptop Ultra propose un SoC RTX Spark à partir de 2899€

Par : Pierre Lecourt — 8 octobre 2026 à 14:23

Le Microsoft Surface Laptop Ultra a été officialisé hier et on connait désormais son tarif et ses capacités. L’engin sera proposé dès ce 16 octobre à un prix de base de 2899€.

Surface Laptop Ultra

Surface Laptop Ultra

Les précommandes sont ouvertes, Microsoft a lancé la commercialisation de ces appareils qui visent clairement un segment haut de gamme. Sans filet, la marque fait totalement confiance à Nvidia et son RTX Spark pour séduire. Les machines sont en effet absolument inconnues du grand public comme des professionnels et on n’a qu’une très vague idée de leurs capacités réelles pour un usage classique. Cela n’empêche pas Microsoft de les proposer à des tarifs que l’on qualifiera de compliqués. 

En ce moment, tous les tarifs sont compliqués et le positionnement de la gamme Surface Laptop Ultra n’est donc de toutes manières pas aisé. Il n’empêche que la personne voulant tester un de ces engins devra débourser au minimum presque 2900€ pour voir ce que la machine a dans le ventre.

Surface Laptop Ultra

Pour ce prix, vous aurez en effet le modèle de base de la gamme. Une solution construite autour du Nvidia RTX Spark N1X en version 18 cœurs. Il sera accompagné par 24 Go de LPDDR5x et 512 Go de stockage PCIe Gen 4. Il faudra donc vraiment que la puce déploie des capacités impressionnantes pour se démarquer car on est loin d’un équivalent tarifaire d’une solution plus classique du marché. Microsoft y croit, fort. Cela se traduit par une gamme qui s’envole beaucoup plus haut quand on cherche un Surface Laptop Ultra équipé du SoC haut de gamme de Nvidia. Le Spark N1X 20 cœurs est annoncé à partir de 4239€.

L’emballage autour de cette base est évidemment très travaillé. L’écran 15 pouces HDR en format 3:2 propose une définition de 3270 x 2180 pixels, soit 262 ppp. Cet écran 120 Hz proposera une excellente colorimétrie PixelSense avec 100% de la gamme DCI-P3 et un calibrage individuel en usine. Avec une capacité d’ajustement colorimétrique automatique suivant vos programmes et vos profils, mais également par rapport à l’ambiance autour de vous. Un capteur de couleur permet d’analyser votre environnement et de le réguler. On imagine qu’il s’agira de proposer une dalle au point blanc adapté suivant l’ambiance.

Un blanc très neutre en matinée ou quelque chose pour compenser l’atmosphère dans une soirée tirant sur l’orange. Pour ne pas affecter votre appréciation des couleurs. Pas certain néanmoins que cela colle avec tous les profils d’utilisateurs. L’accent a vraiment été mis sur l’aspect créatif de l’ensemble. La dalle propose un support tactile avancé avec 10 points de contrôle simultané et l’écran emploie une technologie Mini-LED qui offrira une luminosité en pic de 2000 nits en HDR. De quoi se décoller les rétines.

Surface Laptop Ultra

Le châssis est réalisé dans un bloc d’aluminium anodisé. Cela permet de glisser les composants dans un bloc de 32.88 cm de large pour 23.87 cm de profondeur et 18 mm d’épaisseur. Le tout étant contenu dans une enveloppe de poids de 2 kilos. La connectique est complète avec à gauche une sortie HDMI 2.1b, deux USB4 Type-C, et un jack audio combo 3.5 mm.

À droite on retrouve un lecteur de cartes SDXC, un USB 3.1 Type-A et un USB4 Type-C supplémentaire qui cache une petite surprise. Microsoft propose en effet un port magnétique qui, couplé à des aimants néodymes, peut attirer automatiquement le port USB Type-C de son chargeur. Tous les ports USB4 sont compatibles DiisplayPort 2.1 et supportent une alimentation.

Le Surface Laptop Ultra sera livré sans chargeur…

Ce port sera compatible avec tout type de câble USB Type-C mais il faudra un chargeur spécifique de la marque pour que le magnétisme opère. Des aimants doivent en effet être proposés du côté du port USB mâle pour que l’opération réussisse. Petit détail important à prendre en compte, aucun chargeur n’est livré avec l’engin. Ce gadget magnétique demandera donc d’acheter un chargeur Microsoft 140W propriétaire à 134.99€. Sinon vous devrez vous rabattre sur un chargeur classique avec une plage de puissance entre 115 watts minimum et 140 watts maximum.

À noter que la machine devrait offrir une autonomie de 15 heures d’après Microsoft. En épluchant les spécifications de l’engin, on peut lire le détail de cette annonce. Les 15 heures seraient obtenues comme d’habitude en lecture d’une vidéo 1080P locale avec la luminosité à 150 nits. Une simple navigation web ferait descendre l’autonomie de trois bonnes heures. On imagine que l’usage en performances élevées, soit en montage vidéo, en calcul lourd d’IA ou en création graphique, emputerait également plus profondément cette autonomie.

Surface Laptop Ultra

Surface Laptop Ultra

Le clavier est de type chiclets, très classique, rétroéclairé et sans pavé numérique. Détail amusant, la touche Copilot est toujours là, contrairement aux annonces de Microsoft incitant à la faire disparaître. On conserve évidemment la touche Windows. Le pavé tactile est gigantesque et il proposera un retour haptique pour une meilleure interaction avec le système.

Pour le reste des accessoires, on note la présence d’une webcam frontale FullHD avec prise en charge de Windows Hello pour une reconnaissance biométrique mais sans œilleton de confidentialité. D’un double micro avec correction d’ambiance sonore, de l’ajout de quatre haut-parleurs avec une gestion spatiale Dolby Atmos. Des capteurs plus classiques comme un gyroscope et un accéléromètre sont également de la partie.

Le modèle de base 24 Go / 512 Go est déjà listé à 2899€ chez Amazon. Le modèle 32 Go  / 1 To est à 3759€ quant à la solution N1X 20 cœurs 32 Go / 1 To elle est présentée à 4239€. Microsoft a vraiment confiance dans son poulain.

Pour rappel, le détail des puces RTX Spark N1X des Surface Laptop Ultra

  NVIDIA N1X NVIDIA N1X
Cœurs CPU BIG 10 × Cortex-X925 9 × Cortex-X925
Cœurs CPU LITTLE 10 × Cortex-A725 9 × Cortex-A725
GPU Streaming Multiprocesseurs 48 SM 40 SM
Cœurs CUDA 6 144 5 120
Mémoire 16 à 128 Go LPDDR5x
(16 canaux)
16 à 128 Go LPDDR5x
(16 canaux)
PCI Express 12 × PCIe Gen 5
5 × PCIe Gen 4
12 × PCIe Gen 5
5 × PCIe Gen 4
TDP 45 à 80 W 45 à 80 W

 

Le Surface Laptop Ultra propose un SoC RTX Spark à partir de 2899€ © MiniMachines.net. 2026

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Minisforum ESP4B-850 : une carte PCIe avec 4 ports M.2 et un OCuLink

Par : Pierre Lecourt — 8 octobre 2026 à 12:28

Avec la carte Minisforum ESP4B-850 le constructeur tente de résoudre un problème posé par ses propres machines. Les solutions haut de gamme sous processeurs AMD avec une débauche de mémoire vive se vendent bien malgré leurs prix élevés. Mais une part des clients aimerait glisser plus de stockage dans ces engins.

Minisforum ESP4B-850

Car oui, les Minisforum MS-S1 MAX-P495 ont beau avoir 192 Go de mémoire vive et 2 To de stockage associés à un processeur Ryzen AI Max+ Pro 495 pour un prix de 7799€, ils se vendent. Mais ils se vendraient encore mieux si les acheteurs pouvaient dépenser quelques milliers d’euros en plus pour ajouter du stockage.

La carte Minisforum ESP4B-850 est là pour répondre à cette attente. Ces machines spécialisées dans l’IA proposent une extension PCIe pleine taille qui acceptera ce type de carte et permettra d’ajouter pas moins de quatre ports M.2 2280 NVMe PCIe. Avec quelques limitations cependant.

Minisforum ESP4B-850

En mode « duo », lorsque deux SSD NVMe sont connectés seulement, le dialogue se fera en PCIe 4.0 x4 pour des débits élevés. En « quatuor » par contre, avec les quatre emplacements occupés, la bande passante bascule en PCIe 4.0 x2 seulement. Du 3.9 Go/s maximum et donc des SSDs ultra rapides qui seront sous-exploités. Ce type d’ajout permet surtout d’augmenter la capacité des machines qui ont déjà un stockage rapide sur la carte mère. Leur objectif n’est donc pas forcément d’offrir le débit maximal possible mais plutôt d’étendre le stockage interne sans devoir compter sur les débits proposés par une solution USB ou réseau par exemple.

Pour que les débits restent élevés, avec la chauffe rapide des contrôleurs sur les SSDs, la carte Minisforum ESP4B-850 propose une ventilation active de l’ensemble qui permettra d’évacuer l’air réchauffé par les composants et donc de maintenir de bons débits dans la durée. Cette ventilation est bien entendu combinée avec une coiffe métallique assez importante qui viendra se positionner sur les SSD.

Minisforum ESP4B-850

Un port OCuLink pour étendre la Minisforum ESP4B-850 en SATA

Le constructeur a choisi d’ajouter à cet ensemble une connectique OCuLink pour offrir encore plus de stockage. Un adaptateur OCuLink vers SATA est livré avec la carte pour permettre d’ajouter quatre SSD SATA supplémentaires au dispositif. Un port USB 3.2 Gen2 Type-C permettra d’ajouter des solutions externes. 

L’idée est donc ici de proposer plus de stockage dans des conditions plus ou moins dégradées. La machine de base embarque un stockage très rapide sur la carte mère. C’est lui qui alimentera le cœur du système en données. Les ports PCIe NVMe supplémentaires de la carte ajouteront de la capacité et un débit très correct pour épauler ce premier élément. Puis, de manière moins rapide, les stockages SATA via l’OCuLink ou l’USB pourront permettre de stocker des données ou des programmes secondaires.

Évidemment cette solution peut également trouver sa place dans un PC plus classique pour y ajouter les mêmes fonctionnalités. La carte Minisforum ESP4B-850 est annoncée à 139€ sur le site français de la marque. Elle est prévue pour une expédition depuis leur entrepôt allemand pour ce mois d’octobre.

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MediaTek Dimensity CX C10 Max : un SoC pensé pour les Googlebooks

Par : Pierre Lecourt — 8 octobre 2026 à 11:34

Le MediaTek Dimensity CX C10 Max a été construit pour venir se positionner sur le marché des Googlebooks. La marque le reconnait elle-même en indiquant que cette puce est calibrée pour présenter des performances élevées et une grande autonomie pour les « ultraportables Googlebooks ».

La recette est assez simple,  elle consiste à jouer la stratégie bigLITTLE d’ARM mais en laissant les LITTLE aux vestiaires. Le MediaTek Dimensity CX C10 Max propose 8 cœurs ARMv9 très costauds simplement étagés à des fréquences différentes. On retrouve ainsi 1 cœur Arm Cortex-X925 capable de grimper à 3.73 GHz et qui propose 2 Mo de cache L2 pour lui tout seul. C’est le plus gros cœur du lot. Trois cœurs Arm Cortex-X4 avec 1 Mo de cache et quatre Cortex-A720 avec 512 Ko de cache. Ces quatre derniers, bien que puissants, joueront ici le rôle de cœurs « LITTLE » dans l’opération malgré une consommation supérieure à ce que l’on attend de cette stratégie habituellement.

MediaTek Dimensity CX C10 Max

MediaTek Dimensity CX C10 Max

Mais, à la décharge de Mediatek, l’emballage n’est pas ici celui d’un smartphone ou une tablette et la marque a plus de latitudes techniques dans un Googlebook pour alimenter et ventiler ce type de puce. D’autant qu’elle est gravée en 3 nanomètres et ne devrait pas non plus consommer outre mesure. Associé à cette base performante, on retrouve un circuit graphique Immortalis-G925 MC11 qui, comme son nom l’indique, se déploie sur 11 cœurs. Un NPU maison, le MediaTek 890, propose de son côté une capacité de calcul de 55 TOPS. La puce prendra en charge la mémoire LPDDR5-9600 et des stockages de type UFS 4.0.

Il faut dire que pour viser les Googlebooks dont une grande partie du discours se lit au travers d’un usage effrené de l’IA Gemini, il faut avoir un peu de répondant technique sur ce poste. C’est une des principales nuances avec les Chromebooks, l’intégration profonde de l’IA dans le système qu’on appellera de multiples manières. Si Google a mis l’accent sur ses partenariats avec Intel et Qualcomm, le fait est que d’autres acteurs peuvent s’intéresser à ce marché. Des machines devraient sortir sous MediaTek Dimensity CX C10 Max rapidement.

A noter que la puce est une « exclusivité » Googlebook. Elle n’indique pas d’autres systèmes. Pas plus Android que Linux ou Windows, aucun autre support ne semble proposé. Reste a savoir si c’est une manière de ménager Google ou s’il s’agit d’une véritable volonté de l’entreprise. Pour rappel, Qualcomm n’est plus le seul a  avoir droit à un développement de la part de Microsoft. Nvidia, avec son RTX Spark, est désormais dans la course.

Mediatek pourrait à son tour s’intéresser à ce marché particulier… même s’il est déjà à la manœuvre puisque c’est lui qui s’est associé à Nvidia pour lancer les puces N1 et N1X. Puces qui embarquent le même cœur Cortex X925 mais dans des proportions bien différentes et avec un tout autre circuit graphique.

Spécifications du MediaTek Dimensity CX C10 Max

COEURS 1 cœur Arm Cortex-X925, 2 Mo L2, jusqu’à 3,73 GHz
  3 cœur Arm Cortex-X4, 1 Mo L2
  4 cœur Arm Cortex-A720, 512 Ko L2
Nombre de cœurs Octa-core (8 cœurs)
Cache L3 12 Mo
SLC 10 Mo
Mémoire LPDDR5X
Fréquence mémoire max. 9600 Mbps
Stockage UFS 4.0
GPU Arm Immortalis-G925 MC11
Vidéo – décodage Jusqu’à 4K60, 10 bits — HEVC / AVC / VP9 / AV1
Vidéo – encodage Jusqu’à 4K60, 10 bits — HEVC / AVC
Vidéo – encodage 8 bits Jusqu’à 4K60 — HEVC
Écran interne Jusqu’à 4K60 via DP / MIPI
Écran externe Jusqu’à 2 écrans 4K via DP / MST
NPU / IA MediaTek NPU 890
Puissance IA Jusqu’à 55 TOPS
IA supportée IA générative, IA agentique
Formats IA INT8 / INT16 / FP16 / BF16
ISP caméra Imagiq 1090
Caméra principale Jusqu’à 32 MP
Stabilisation Stabilisation électronique de l’image (EIS)
Vidéo HDR Oui
Auto Zoom Oui

Pour plus d’infos : La page produit

MediaTek Dimensity CX C10 Max : un SoC pensé pour les Googlebooks © MiniMachines.net. 2026

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ASUS NUC 14 Essential Fanless : un MiniPC passif/évolutif

Par : Pierre Lecourt — 7 octobre 2026 à 15:02

Les ASUS NUC 14 Essential Fanless sont des minimachines au départ à destination des pros. Industriels et autres acheteurs qui vont s’offrir un parc plus qu’une solution au détail. C’est un point qui explique beaucoup de choses dans le listing de leurs composants.

ASUS NUC 14 Essential Fanless

La gamme liste trois puces que l’on connait bien mais qui n’existent quasiment plus sur le marché aujourd’hui. Faute de disponibilité et de possibilité de les vendre. Les ASUS NUC 14 Essential Fanless font appel aux processeurs Intel Alder Lake-N N100 et Wildcat Lake N150 et N250 pour proposer un très bon niveau de performances de base dans un niveau de consommation et de chauffe des plus réduit. Ce qui permet de les intégrer plus facilement dans des boitiers dépourvus de ventilation active.

La carte mère du ASUS NUC 14 Essential Fanless

La carte mère du ASUS NUC 14 Essential Fanless

Des ASUS NUC 14 Essential Fanless très complets

Si le N100 n’est pas disponible dans les gammes présentées en ligne, les N150 et N250 sont bien annoncés. Ces modèles fonctionnent avec un TDP très bas de 6 watts seulement, ce qui autorise un refroidissement passif avec l’aide d’un simple radiateur en aluminium qui va disperser la chaleur émise par la puce. Asus fait d’ailleurs bien les choses puisqu’on découvre un bloc métallique avec de larges ailettes qui débordent du processeur pour s’étendre sur la carte mère.

Mieux encore, les machines peuvent recevoir une barrette de mémoire vive SODIMM DDR5-4800 pour faciliter leur évolution. Le stockage des ASUS NUC 14 Essential Fanless est confié de son côté à un port M.2 2280 au format NVMe PCIE 3.0 x4 et SATA3. Ce port pourra également supporter des SSD au format M.2 2242. Vendu en format barbone, la gamme permettra donc d’ajuster des options de stockage et mémoire suivant les différents besoins des utilisateurs.

On note par ailleurs une connectique complète avec en façade un USB 3.2 Type-C et deux USB 3.2 Type-A en plus du bouton de démarrage et d’un port jack audio combo 3.5 mm. À l’arrière, on peut lister un USB 2.0 Type-A, un Ethernet 2.5 Gigabit, deux USB 3.2 Type-A supplémentaires, une sortie vidéo HDMI 2.1 et une autre en DisplayPort 1.4 en plus d’un USB 3.2 Type-C avec DisplayPort 1.4 pour piloter jusqu’à trois écrans. Un port Antivol type Kensington Lock est également proposé ainsi qu’une connexion sans fil Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3 avec une puce Intel AX211.

Un support VESA est possible.

Un support VESA est possible.

Les MiniPC sont garantis par Asus dans leur programme de CSM qui garantit une disponibilité des machines pendant 36 mois au minimum ainsi qu’un suivi logiciel complet. Les ASUS NUC 14 Essential Fanless proposent également des fonctionnalités de contrôle à distance comme le Wake On LAN et le démarrage programmé. Ce qui permet de les gérer plus facilement dans un déploiement complexe.

Des puces Intel devenues invisibles depuis quelques trimestres

Il y a un an, le marché MiniPC entrée de gamme était devenu le pré carré des processeurs Intel Wildcat Lake. Des dizaines et des dizaines de références étaient disponibles. Depuis, ces machines ont disparu. On retrouve à la place tout un ensemble de processeurs revenus d’entre les morts. Cela ne choque plus personne de voir des solutions sortir avec des solutions Intel Celeron ou même des puces AMD Picasso datant de 2019. 

Intel semble avoir plus que largement limité sa production de puces entrée de gamme pour l’orienter vers des processeurs plus rentables. La plupart des petits acteurs noname ainsi que les marques de MiniPC n’ayant pas la capacité et le volume des géants du secteur ont donc dû faire une croix sur ces processeurs. Des puces qui, en changeant de prix et avec les évolutions du marché, rendent de toutes façons la commercialisation de MiniPC entrée de gamme beaucoup plus complexe.

On ne connait pas le prix des ASUS NUC 14 Essential Fanless pour le moment, mais avec leur design pensé pour tourner 24H/24 et 7J/7 sans générer de nuisance et dans une consommation énergétique limitée, ils peuvent sortir leur épingle du jeu. En proposant ces capacités particulières, ces engins captent une certaine valeur qui va séduire aussi bien un installateur de kiosques, de distributeurs automatiques, de caisses ou simplement un pro à la recherche d’écrans d’affichage. Un lieu qui s’installe avec des écrans d’information sera ravi de choisir un engin dont la probabilité de panne matérielle est très limitée.

Intel produit donc toujours, en quantités limitées, des puces Wildcat Lake. Simplement leur prix et leur disponibilité n’incitent pas des acteurs du marché MiniPC classique à les proposer. Avec une image établie en dessous des 200€ pour des solutions complètes en 16/512 Go, ces minimachines seraient aujourd’hui commercialisées à plus du double. Ce qui rendrait leurs ventes probablement difficiles.  On n’hésitait pas du tout à acheter un MiniPC N150 16/512 Go à 220€ il y a 12 ou 13 mois. Le même à 450€ aujourd’hui serait bien plus compliqué à vendre.

 

ASUS NUC 14 Essential Fanless : un MiniPC passif/évolutif © MiniMachines.net. 2026

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Le systeme Raspberry Pi Desktop est à nouveau disponible

Par : Pierre Lecourt — 7 octobre 2026 à 11:33

Disponible sur PC comme sur MAC, Raspberry Pi Desktop permet de retrouver l’univers des cartes de développement dans une interface à l’ergonomie plus classique.

Raspberry Pi Desktop

Après plusieurs versions de cet OS lancées depuis 2017, le système avait été quelque peu mis de côté par les équipes de développement. Il faut dire que, comme l’explique Simon Long sur le site de la marque, il s’agissait d’un projet un peu hors cadre de leur travail. Non seulement ce développement se faisait sur leur temps libre ou les heures creuses disponibles, mais ce développement allait peu à l’encontre de la société elle-même. Raspberry Pi gagne sa croûte en vendant des cartes, pas en proposant des solutions pour utiliser son système sur d’autres machines pour se passer d’elles.

Bref, avec des développements plus ou moins chaotiques, face au peu de temps disponible pour cette « quête annexe », les ingénieurs ont fini par délaisser le développement de Raspberry Pi Desktop. Jusqu’à maintenant. La dernière mouture du système, présentée le 6 octobre, fonctionne donc sur une distribution Debian Trixie en 64 bits – exit la version 32 bits chez Debian himself – et tournera donc sur la majorité des PC de ces 15 dernières années ainsi que sur les Mac sous processeurs Intel sortis avant le passage d’Apple à ARM en 2020.

Raspberry Pi Desktop

Raspberry Pi Desktop joue aux poupées russes

Totalement mis à jour, de la cave au bureau, Raspberry Pi Desktop propose les dernières fonctionnalités du système de base. On retrouve la nouvelle horloge, le centre de contrôle et même le client Raspberry Pi Connect. Une manière de faire le point entre le PC installé et les cartes de la marque. Vous pourrez contrôler votre PC ou MAC avec une carte de développement de la même manière que vous pouvez piloter votre Raspberry Pi à distance. 

Sur l’image ci-dessus, on retrouve un ordinateur Dell XPS sous Raspberry Pi Desktop qui pilote via Chromium un Macbook Pro grâce à Raspberry Pi Connect. Ce dernier pourrait lui-même piloter une autre machine de la même manière. Petite nuance précisée par Simon Long, le système n’étant plus capable d’identifier le matériel de la même manière qu’avec les cartes qui proposent une authentification matérielle unique, il sera demandé de choisir un nom pour reconnaitre les PC sous Connect.

Installer le système se fera de manière très classique. En préparant une clé USB après avoir téléchargé une image exploitable « live » avant installation. Vous pourrez alors démarrer votre PC sur la clé USB et choisir de lancer le système live avec ou sans rétention des données sur la clé.

Raspberry Pi Desktop

Vous pourrez évidemment également l’installer sur votre stockage de manière classique si vous le souhaitez. Le téléchargement de l’image iso s’obtient en suivant ce lien. 

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Les bons flans Amazon Prime : 06-07/10/2026

Par : Pierre Lecourt — 7 octobre 2026 à 15:34

Pour profiter d’une grande partie de ces offres, il faut un compte Prime spécifique. Cela tombe bien, il est possible de s’inscrire à une période d’essai gratuite de 30 jours. Vous pourrez ainsi découvrir tous les avantages du système, profiter de la livraison gratuite et obtenir les tarifs « Prime ». 

Je vous liste ici des produits en vrac avec des remises plus ou moins prononcées. Si vous voyez des bons flans de votre côté, n’hésitez pas à les partager en commentaires. Comme d’habitude, si vous le pouvez, faites vos courses en passant par Minimachines, cela ne vous coûte rien et permet de faire vivre le site grâce à l’affiliation. Pour rappel, le site est gratuit, sans publicité, sans trucs sponsorisés, sans contenus IA, sans cookies et sans revente de vos données.

Pour faire vos courses sur Amazon directement en faisant jouer l’affiliation du site, vous pouvez passer par ce lien.

07/10/2024 –  15H30

UGREEN DH2300 NAS Bureau 2 Baies Stockage NAS, 4K HDMI, Sauvegarde Cloud – 4Go RAM, Connexion NFC, LAN 1GbE, Album Photo IA, Système NAS Facile pour Débutants, Serveur NAS Maison (sans Disque) dispo à 175.74€ au lieu de 219.99€ en cochant la case indiquée.


APC – Onduleur APC Back UPS 750VA – BX750MI-FR – Batterie de Secours et Protection Contre Les surtensions, Prises FR, onduleur avec AVR, Protection des données, Noir dispo à 81.73€ au lieu de 109.99€


UGREEN FineTrack Duo Tag avec iOS Find My et Android Find Hub Lot de 4 – Recharge via USB Type-C, Localisateur Objets Bluetooth, pour Clés, Valises, Portefeuilles, Sacs, dispo à 28.49€ au lieu de 33.24€


Rowenta X-Pert 6.60 – Aspirateur Balai sans Fil – Violet – Nettoyage puissant sur tous les sols – Aspirateur voiture efficace – Brosse LED – Design léger – Autonomie 45 minutes dispo à 99.99€ au lieu de 159.99€


Anker Prime Chargeur USB-C Rapide 67 W GaN, 3 Ports, Compact et Pliable dispo à 29.99€ au lieu de 59.99€


KOORUI Ecran Portable 15,6″ IPS FHD HDMI USB Type C Haut-parleurs Intégrés dispo à 56.99€ au lieu de 99.99€


07/10/2024 –  11H00

Logitech G Pro X SE Casque gaming filaire avec microphone détachable, DTS Headphone:X 7.1, PC/Xbox One/Xbox Series X|S/PS5/PS4, inclut DAC USB – dispo à 59.99€ au lieu de 69.99€.


Logitech G PRO X SUPERLIGHT 2, souris gaming sans fil – Souris Pro-Grade 60 g, 5 boutons, capteur 44 000 DPI, rapport 8 kHz, recharge USB-C dispo à 85.49€ au lieu de 159.99€


NiPoGi P2 Mini PC –  АMD Ryzen 7330U – 16 Go LPDDR4x – 256 Go M.2 2280 + 1 M.2 2280 libre en SATA et NVMe – triple affichage – Wi-Fi5 et Bluetooth 4.2 + Ethernet Gigabit dispo à 349.99€ au lieu de 379.99€


Ultimate Ears BOOM 4, enceinte Bluetooth portable et étanche – Son cristallin 360°, flottante, 15h d’autonomie, portée 45 m – Noir ou bleu dispo à 80.74€ au lieu de 119€.


Soundcore par Anker P31i Écouteurs Bluetooth sans Fil 6.1 – Réduction de bruit adaptative en temps réel, son haute résolution, 50 h d’autonomie en noir, bleu ou rose dispo à 27.99€ au lieu de 69.99€.


 

ASUS V16 Gaming V3607VM-RP036W 16″ 1920×1200 144Hz – Intel Core 7 240H – 16 Go DDR5 – 1 To SSD – NVIDIA GeForce RTX 5060 – Windows 11 Home – clavier rétroéclairé AZERTY dispo à 1059€ au lieu de 1499€


ASUS TUF Gaming A16 16 Pouces FHD Plus 165Hz – AMD Ryzen 7 260 – 16 Go DDR5 – 512 Go SSD – NVIDIA GeForce RTX 5060 – Windows 11 Home – Clavier AZERTY dispo à 1099€ au lieu de 1599.99€.


Ecran LG Ultragear 27GX704A-B | Écran Gaming OLED 27″ QHD | 240Hz 0,03ms | Dalle brillante 16:9 | 275cd/m² typ. | HDMI 2.1 DP 1.4 | AMD FreeSync Premium Pro | NVIDIA G-Sync dispo à 335.99€ au lieu de 399.99€


SONOFF Zigbee Smart Scene Button SNZB-01M, interrupteur sans fil – 16 actions, Zigbee Binding et contrôle d’éclairage TouchLink, compatible Home Assistant, SmartThings, hub requis dispo à 16.11€ au lieu de 20.07€


EcoFlow Rapid Pro Chargeur USB-C 100W GaN, avec Protection X-Guard, 2 ports USB-C, 1 port USB-A, chargeur GaN, recharge rapide dispo à 23.39€ au lieu de 27.05€


eneloop – Piles Rechargeables AAA (Lot de 8) – 800 mAh NiMH – pré-chargées dispo à 18.69€ au lieu de 28.10€


CMF by Nothing Buds Pro 2 Écouteurs sans Fil avec Son Hi-FI, 50 dB de suppression active du bruit hybride, 6 micros HD, et effet audio spatial, 2025 – plusieurs coloris dispo à 39.95€ au lieu de 64.95€


06/10/2024 –  16H00

 

Logitech G213 Prodigy, Clavier Gamer, Eclairage RGB LIGHTSYNC dispo à 33.24€ au lieu de 79.99€


 

Amazfit T-Rex 3 Outdoor Smartwatch 48mm Écran AMOLED, Cartes et Navigation Hors Ligne, GPS Double Bande à 6 Systèmes Satellites, Autonomie de 27 Jours, Paiement NFC, 170 Modes Sportifs dispo à 204.04€ au lieu de 299€


UGREEN 10 en 1 Multiprise 6 Prises AC 4 USB 20W avec Interrupteur 3680W 16A – 1 USB Type-C PowerDelivery 20W – 3 USB A – câble 1.4M – Rallonge Bloc Electrique Contre Surtension dispo à 23.99€ au lieu de 29.99€


06/10/2024 –  16H00

Google Pixel 10 – Smartphone Android débloqué avec Gemini, triple appareil photo arrière avancé, plus de 24 heures d’autonomie et écran Super Actua 6,3″ version 128 Go dispo à 579€ au lieu de 649€


Philips Purificateur d’air connecté 600, jusqu’à 44 m²,19dB(A) – CADR 170 m³/h, HEPA NanoProtect capture 99,97 % des particules, ultra-silencieux, économe en énergie, App Air+ dispo à 89.99€ au lieu de 134.99€ 


Levoit Purificateur d’Air Filtre HEPA 99,97% 7W – contre allergies et odeurs – 7W, 3 Vitesses, HEPA 99,97% dispo à 39.99€ au lieu de 49.99€.

J’utilise un de ces appareils avec mes imprimantes 3D en plus d’une évactuation d’air classique.


Portable Gamer 16″ – HP OMEN PC Écran 2,5K IPS 240 Hz VRR antireflet – RTX 5070 8 Go | AMD Ryzen 9 8940HX | 24 Go RAM – 1 To SSD | Clavier AZERTY rétroéclairé RGB | pavé numérique dispo à 1699€ au lieu de 1999€


Anker SOLIX C1000 Gen 2 Station électrique portable (2 000 W, 1 024 Wh)- Générateur solaire (pic 3 000 W), charge totale en 49 min, batterie LiFePO4 dispo à 541.49€au lieu de 649.99€


Acer Aspire Go 15 – PC Portable – 15.6″ – Ryzen 5 7430U – 16Go – 512 Go – Windows 11 Home – Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 dispo à 549€ au lieu de 799€


06/10/2024 –  13H30

Crucial X10 Pro 2To Disque SSD Externe Portable, jusqu’à 2100 Mo/s en lecture et 2000 Mo/s en écriture, USB-C 3.2, PC et Mac, résistance à l’eau et à la poussière IP55 dispo à 289.99€ au lieu de 319.99€


Logitech G G432 Casque Gamer Filaire – Son 7.1, DTS Headphone:X 2.0, transducteurs 50 mm, USB/Jack 3.5mm, micro sourdine, PC/Xbox One/PS4/Switch – Noir dispo à 30.08€ au lieu de 43€


Logitech MX Master 3S – Souris sans fil – Défilement ultra-rapide, ergonomique, 8000 PPP, compatible surfaces en verre, clics discrets, Bluetooth dispo à 75.99€ au lieu de 99.99€. 


Logitech MX Anywhere 3S Souris sans fil silencieuse – Compacte, défilement rapide, suivi toute surface 8000 PPP, boutons programmables, USB C, Bluetooth dispo à 59.99€ au lieu de 89.99€


Logitech Lift souris ergonomique verticale, sans Fil, Bluetooth ou récepteur USB Logi Bolt, silencieuse, 4 boutons, compatible avec Windows/macOS/iPadOS dispo à 54.99€ au lieu de 79.99€


Bose QuietComfort Ultra Écouteurs (2e gén), écouteurs sans fil à réduction de bruit, jusqu’à 6 h d’autonomie, IPx4, son immersif, basses profondes, dispo à 208.99€ au lieu de 299.95€.


Ecran iiyama G-Master G2471HS-B1 24″ Fast IPS Red Eagle, Nvidia G-Sync – 1920×1080 @ 240Hz – 350cd/m² – 2 ports HDMI et DisplayPort – 0.4ms (MPRT) – enceintes intégrées dispo à 93€ au lieu de 109€


Antivol Kryptonite Keeper 785 type chaîne dispo à 27.49€ au lieu de 34.31€.


AKG N9 Hybrid Over-Ear casque – son cristallin sans fil, true Adaptive Noise Cancelling, qualité d’appel certifiée Zoom, 100h d’autonomie, Bluetooth, USB-C, noir ou crème dispo à 149.99€ au lieu de 249€


Logitech G G29 Driving Force volant et pédales – retour de force réaliste, leviers en acier inoxydable pour PS5, PS4, PC, Mac dispo à 174.99€ au lieu de 219.99€


06/10/2024 –  11H36

XGIMI fait de multiples promotions sur sa gamme de vidéoprojecteurs avec des offres très intéressantes sur les modèles les plus évolués comme sur les séries de base. De 15 à 25% de réduction à découvrir ici.


Lumiere Photo, ULANZI VL49 LED Photo RGB avec batterie intégrée,  RGB Full Color Mode, éclairage 2500K-9500K couleur et température réglables pour la photographie – charge USB Type-C dispo à 22.79€ au lieu de 29.99€.

J’ai ce bidule depuis des années, je l’emmène sur les salons et les conférences de presse pour déboucher les photos d’objets trop sombres. C’est particulièrement pratique pour plein d’usages, la batterie est increvable et cela rend vraiment service. Je l’ai payé plus cher à l’époque en import depuis AliExpress…


DJI Mic Mini (2 TX + 1 RX Mobile), Microphone Cravate sans Fil pour iPhone 17/16/15 et Android/PC/Tablette, prêt à l’emploi, Transmission 300 m, ultraléger, réduction active du bruit dispo à 44.50€ au lieu de 59€


ULANZI TT38 Vlog Tripod, Mini Trépied pour Appareil Photo, Capacité de Charge 3kg, Trépied Vlogging Bureau avec UKa et F38 Système Rapide dispo à 53.16€ au lieu de 69.95€


UGREEN Switch KVM DisplayPort 2 entrées 2 sorties 8K 60Hz 2 affichages – 4 ports USB 3A1C 5Gbps 4K 240Hz pour clavier, souris, disque dur, contrôleur de bureau, câbles USB inclus dispo à 53.99€ au lieu de 62.99€


UGREEN HiTune Max 5C Casque Bluetooth sans Fil Hi Res ANC Adaptative 43dB – Casque Sport Réduction Active du Bruit Adaptative Hybride BT 5.4 75H 4 Micros Audio Spatial EQ Personnalisé App USB C Noir dispo à 25.99€ au lieu de 29.99€

06/10/2024 –  11H00

Graveuse laser  xTool M2 10W , Sécurité de Classe 1, double caméra intégrée, 600mm/s, Gravure Laser pour bois, acrylique, stickers DIY et cadeaux personnalisés dispo à 521.55€ au lieu de 649€

Disponible en Basic Bundle à 616€ au lieu de 799€

Disponible en Deluxe  Bundle 10W à 835€ au lieu de 1298€

Disponible en Deluxe  Bundle 20W  à 1215€ au lieu de 1859€


xTool F2 5W IR+15W Diode Graveur Laser, pour métal, Bois et Bijoux – capteur 50MP – 6000mm/s, gravure en relief et marquage couleur sur métal, usage professionnel et commercial dispo à 1284.55€ au lieu de 1419€


xTool F2 Ultra UV Graveur Laser, 5W UV, pour Usage Commercial – Gravure 3D interne sur verre, double caméra 48 MP, 15 000 mm/s, détails ultra-précis sur Verre, plastique et acrylique, dispo à 3869€ au lieu de 4699€


Razer DeathAdder Essential (2021) – Souris Gaming Filaire avec Capteur Optique de 6400 DPI (Design Ergonomique, 5 Boutons Programmables, Jusqu’à 10M de Clics) Noir dispo à 15.09€ au lieu de 39.99€


Promotions sur les casques à conduction osseuse et les intra-auriculaires Shokz. Entre -15 et -30%. Voir la page dédiée.


ASUS VY279HG2 27 Pouces FullHD 144Hz Écran Gamer Eye Care IPS dispo à 99.99€ au lieu de 119.99€


SONOFF ZigBee 3.0 USB Dongle Plus(ZBDongle-E) Coordinateur ZigBee EFR32MG21 – Adaptateur ZigBee, Zigbee2MQTT et autres plateformes open source ; firmware flashable dispo à 17.86€ au lieu de 29.99€
Passerelle parfaite pour se construire une solution Home Assistant


ASUS Vivobook 17 17.3″ FHD -Intel Core 7 150U, 16 Go DDR5 – 512 Go SSD – Intel Graphics – Windows 11 Home – Clavier AZERTY dispo à 599.99€au lieu de 703€.


Logitech G G733 Casque Gamer Sans Fil LIGHTSPEED avec Bandeau de Suspension – LIGHTSYNC RVB, de Micro Blue VO!CE, Transducteurs Audio PRO-G, Ultra-Léger, Batterie 29h, Portée de 20m, PS4, PS5 – Noir dispo à 74.99€ au lieu de 82.99€


ASUS Vivobook 15 15.6″ FHD 60Hz  – Intel Core 7 Processor 150U – 16 Go DDR5 – 512 Go SSD – Intel Graphics – Windows 11 Home – Clavier AZERTY dispo à 699.99€ au lieu de 899.99€.


UPERFECT Écran portable avec support pliable – 14″ 125% sRGB 2000:1 – EyeCare HDR FHD mat, écran secondaire ultrafin pour ordinateur portable/PC/Smartphone/Consoles de Jeux dispo à 77.19€ au lieu de 81.26€


ASUS VY279HG2 27 Pouces 144Hz Écran Gamer Eye Care IPS dispo à 99.99€ au lieu de 119.99€


Logitech MX Mechanical Clavier Sans Fil Rétroéclairé Performant – Boutons Tactiles Silencieux, Rétroéclairage, Bluetooth, USB-C, Win/Mac/Linux/iOS, Métal, Français AZERTY – Gris dispo à 99.99€ au lieu de 169.99€


Dell XPS 13 Ordinateur Portable – Intel Core Ultra 7 355 – 16 Go RAM – 1 To SSD – 13,4 » 2,5K 30-120Hz – Intel Graphics, Windows 11 Home, AZERTY Clavier rétroéclairé dispo à 1249€ au lieu de 1799€.


06/10/2024 –  10H00

Un classique, souris gamer Logitech G G502 HERO – Filaire – Capteur Gaming HERO 25K, 25 600 PPP, RVB, Poids Ajustable, 11 Boutons Programmables, Mémoire Intégrée, PC/Mac – Noir dispo à 28.11€ au lieu de 59.99€


Acer EK241YGbif, Écran PC 23.8″ Full HD IPS, 120Hz – AdaptiveSync, 1ms VRB, 250 Nits, Comfyview, BlueLightShield, Flicker-Less, 1xVGA/1xHDMI 1.4 dispo à 64.90€au lieu de 79.99€.


DJI Osmo Pocket 3, Caméra Vlogging CMOS 1 » et Vidéo 4K/120 IPS – Stabilisation à 3 axes, MAP rapide, Suivi Facial/Objets, Écran tactile rotatif 2″ dispo à 287.99€ au lieu de 429€


Amazon Kindle 16 Go (modèle 2024) : léger et compact, avec changements de page rapides et contraste élevé – Avec publicités – Noir dispo à 89.99€ au lieu de 154.99€.


UPERFECT Écran Tactile Portable 15.6″ 125% sRGB – dalle Matte – 10-Points Tactiles, Dual USB-C, Compatibilité VESA et Smartcover, Écran de voyage ultrafin pour portables, PC, consoles de jeux dispo à 113.99€ au lieu de 119.99€.(Pas une promo de folie mais j’avais une demande pour un écran portable tactile.)


UGREEN DH2300 NAS Bureau 2 Baies Stockage NAS + batterie UPS US2000 – 4K HDMI, Sauvegarde Cloud – 4 Go RAM, Connexion NFC, Ethernet Gigabit – Album Photo IA, Système NAS Facile pour Débutants, Serveur dispo à 243.58€ au lieu de 289.99€


15,6″ Écran Portable DHPL – IPS HDR FHD 1080P 60Hz – mat, Housse intelligente, Haut-parleurs, VESA75×75, USB-C/HDMI. Pour portable, PC, Mac, Switch, PS5, Xbox etc dispo à 54.14€ au lieu de 69.99€


Amazon Fire TV Stick 4K Select – streaming en 4K – HDR10+ – Prime Video, Netflix, YouTube, Disney+, Canal+, TF1+, Molotov, france.tv, M6+, ARTE – Jeux XBox – dispo à 27.99€ au lieu de 69.99€


Dell 27 Écran PC Gaming – SE2726HG, Full HD (1920×1080), 240Hz, Fast IPS – 0.5ms, AMD FreeSync Premium, 99% sRGB, HDR10, VESA (100x100mm), DisplayPort, 2 HDMI, Garantie 3 ans, Noir dispo à 101.25€ au lieu de 135€


Brother HL-L3220CWE – Imprimante Laser Couleur – WiFi, USB – Imprime jusqu’à 18 Pages par Minute dispo à 199.99€ au lieu de 285.10€


Brother MFC-L2800DW Imprimante Multifonction 4 en 1 Laser Monochrome (Impression/Scan/Copie/Fax) Recto-Verso WiFi/Ethernet dispo à 209.90€ au lieu de 225.90€


Bosch 30x Kit de lames de scie sauteuse Wood and Metal, 30 pièces pour Bois résineux, Tôles en acier, 179 x 82 mm dispo à 16.14€ au lieu de 22.27€


06/10/2024 –  9H30

Catalogue Anker : une large sélection de chargeurs, batteries et stations d’accueil en promotion à de très bons prix. 


Ordinateur Portable Alienware 15 – Intel Core 5 210H, NVIDIA RTX 4050 – 15,3 » WUXGA 165 Hz Display, 16Go RAM, 512Go SSD, Win 11 Home, AZERTY Clavier rétroéclairé – Pas le portable du siècle mais un premier prix sympathique par les temps qui courent. Dispo à 799€ au lieu de 899€


Kryptonite Antivol en U Evolution Mini-7 W/Flex | Antivol Vélo avec Câble Flexible à Double Boucle | Cadenas pour Vélos | Niveau de Sécurité 7/10 | Niveau de Protection Élevé | Dimensions 8,3×17,8 cm dispo à 35.19€ au lieu de 53.99€
J’ai cet antivol depuis des années et c’est une valeur sûre !


Dremel 3000 Outil Rotatif Multifonction 130W avec 1 Adaptation 25 Accessoires, Vitesse Variable 10000-33000 tr/min pour Découper, Poncer, Percer, Nettoyer, Sculpter, Polir, Graver, Meuler dispo à 53.99€ au lieu de 74.99€


Bosch Professional meuleuse angulaire GWS 7-125 (Ø disque 125 mm, puissance 720 W, avec poignée auxiliaire, flasque de serrage, capot de protection, écrou de serrage, clé à ergots) [Classe énergétique A+] dispo à 42.55€ au lieu de 57€


06/10/2024 –  9H10

Souris Logitech G G502 X PLUS LIGHTSPEED modèle gaming RVB sans fil dispo à 85.49€ au lieu de 149.99€


ACEMAGIC K1 Mini PC Intel Core i5-12600H – Iris Xe – 16 Go DDR4 SODIMM – 512Go SSD M.2 2280 NVMe – Windows 11 pro – Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 dispo à 398.05€ au lieu de 419€.


Bosch 35x PRO Impact Mixed Set (exclusivité Amazon), 35 pièces (pour Béton, Carreaux de céramique tendres, 108 x 168 mm, Professional Accessoire Perceuses) dispo à 18.99€ au lieu de 28.99€


Bosch Lot de 40 embouts de vissage extra durs, 40 pièces (197 x 110,5 mm, accessoires professionnels, tournevis, perceuse) dispo à 18.98€ au lieu de 23.99€


Support Écran PC Invision pour 19 à 32 pouces, réglage en hauteur sans outil, bras avec inclinaison, pivot et rotation, compatible VESA 75 et 100 mm, Pince de bureau – supporte une charge de 9 Kg dispo à 47.47€ au lieu de 79.99€


Casque Gaming sans fil Razer BlackShark V2 HyperSpeed pour PC – Ultraléger 280g – Microphone HyperClear – Haut-parleurs TriForce de 50mm, Bluetooth – Noir dispo à 66.49€ au lieu de 149.99€.


GIGABYTE G27Q3 Moniteur Gaming 27” 2K QHD – 2560 x 1440, 320Hz, 1ms, 350 CD/m², FreeSync Premium, Display HDR400, HDMI 2.0, DisplayPort 1.4 dispo à 178.50€ au lieu de 219.07€


ACEMAGIC M5 Mini PC Intel Core i7-14650HX UHD Graphics – 32 Go DDR4 SODIMM – 1 To SSD – Windows 11 Pro – Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 dispo à 626.05€ au lieu de 659€.


Soundcore par Anker Q20i Casque Bluetooth sans Fil – réduction de bruit over-ear, jusqu’à 40 h d’autonomie en mode ANC, audio Hi-Res, basses profondes, application plusieurs couleurs dispo à 28.99€ au lieu de 49.99€


Mini PC ACEMAGIC M1 – AMD Ryzen 7 7735HS – 24 Go LPDDR5 – 512Go NVMe M.2 2280 ext – Windows 11 Pro – Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 dispo à 474.04€ au lieu de 499€


Bosch Professional 12V System affleureuse sans-fil GKF 12V-8 (avec 2 batteries de 3,0 Ah, chargeur rapide GBA 12V-40, pince de serrage 8 mm, clé plate 17 mm, dans L-BOXX) dispo à 200.98€ au lieu de 257.44€


 

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Windows 11 26H2 : Microsoft lâche du lest sur la mémoire

Par : Pierre Lecourt — 6 octobre 2026 à 12:34

Après des années à déployer un système de plus en plus gourmand, la mise à jour 26H2 de Windows 11 change un peu de méthode. En question, la gestion par-dessus la jambe de la mémoire vive. Il semble temps de faire des économies. Avec des composants dont les prix s’envolent, des machines neuves qui ressortent équipées de 8 Go de mémoire vive seulement, Microsoft a décidé d’alléger la nacelle de son système en lâchant du lest.

La DDR5 Vengeance est un plat qui ne se mange plus.

La DDR5 Vengeance est un plat qui ne se mange plus.

Si Microsoft n’a pas spécialement souligné ce changement, les tests de TechPowerUp font état d’une évolution majeure après l’installation de la mise à jour 26H2. On note ainsi une diminution de l’emprunte mémoire du système qui varie de 2 à 3 Go au démarrage de Windows 11, au repos.

Le site documente des remontées d’utilisateurs. Un PC équipé de 16 Go de mémoire vive sous Windows 11 en version précédente grignote goulument jusqu’à 10 Go de mémoire vive. Ne laissant donc que 6 Go au reste des applications. On comprend que cette consommation gargantuesque pose problème à des machines équipées de 8 Go de mémoire seulement, obligeant dès le démarrage de son PC à utiliser le stockage pour gérer des données.

Une fois la mise à jour 26H2 déployée, le système change d’empreinte en mémoire. Au repos, il ne demande plus que 7 Go au total tout  en conservant une mémoire cache de 4 Go. Les programmes tiers récupèrent tout le reste des 16 Go embarqués. Ce résultat est cependant assez variable suivant les configurations et pour certains utilisateurs, le gain semble être régulièrement plus proche des 2 Go de mémoire économisée. L’empreinte mémoire par défaut du système est un problème puisque l’utilisation de plusieurs programmes en même temps fait partie des usages demandés à un PC moderne. Ne pas pouvoir réaliser plusieurs tâches en parallèle en 2026 est assez difficile à imaginer. Décompresser un fichier pendant que l’on répond à un email tout en ayant un traitement de texte ouvert ainsi qu’un navigateur avec plusieurs onglets fait partie des usages normaux d’un ordinateur aujourd’hui. 

Aucun changement pour les machines équipées de 8 Go de mémoire sous 26H2, le système reste toujours suroccupé.

Aucun changement pour les machines équipées de 8 Go de mémoire sous 26H2, le système reste toujours suroccupé.

Avoir de la mémoire libre au démarrage permet de monter ces différents outils en cache pour éviter d’aller chercher les données sur le stockage quand on bascule d’un outil à un autre. Cela évite également au système de se « bloquer » ou de ralentir fortement lorsqu’une opération un peu brutale se lance, comme une décompression de fichier, l’ouverture d’un programme ou une analyse anti-virus. Avoir son ordinateur qui « gèle » son système parce qu’on demande l’ouverture d’un fichier .zip dans une pièce jointe n’est plus vraiment tolérable aujourd’hui.

La mise à jour 26H2 ne change pas mon conseil : n’achetez pas de PC sous Windows 11 avec 8 Go de mémoire vive

Sans communication précise de Microsoft, il est difficile de savoir exactement comment et pourquoi la mémoire se comporte de cette manière. Il est probable que la sonnette d’alarme ait été tirée quelque part et que, devant la problématique actuelle de la mémoire vive, des responsables aient fortement incité le développement dans ce sens.

Un portable "neuf" chez Dell avec 8 Go de DDR5 monocanal...

Un portable « neuf » chez Dell avec 8 Go de DDR5 monocanal…

Cela ne changera pas la donne pour les nouveaux PC qui sortent sous Windows 11 avec 8 Go de mémoire vive seulement. L’impact du système reste énorme. Pire, ces machines « entrée de gamme »2 sont en général équipées de stockage également entrée de gamme : des NVMe de génération précédente ou pire des systèmes eMMC ou UFS anciens. Ce qui fait que l’échange de données sur le stockage pour compenser la mémoire est énormément ralenti.

On notera également que la mise à jour 26H2 propose d’étendre la fonction « Low Latency Profile » dans son système. Cela consiste à prendre appui sur les fonctions des processeurs en augmentant sur de courtes périodes de quelques secondes les fréquences des puces. L’idée étant d’encaisser le travail de lancement gourmand en ressources, avec des fréquences plus élevées pour augmenter la capacité de traitement et donc de baisser le temps de chargement. Le risque de ce genre d’usage étant de devenir une sorte de roue de secours permanente de Windows 11 pour faire face à ses propres ralentissements. Intégrer cette fonction à des usages aussi basiques que le lancement du menu Démarrer ressemble bien à une injection de stéroïdes sur un système malade.

Pour en savoir plus et obtenir la mise à jour, Microsoft a publié un billet.

Windows 11 26H2 : Microsoft lâche du lest sur la mémoire © MiniMachines.net. 2026

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Promos MiniPC Geekom sur Amazon

Par : Pierre Lecourt — 6 octobre 2026 à 00:46

Un ensemble de MiniPC en promo avec, comme d’habitude pour cette marque, des minimachines garanties 3 ans, une finition soignée et des prix assez intéressants. Attention, les stocks partent très vite !

Le Geekom IT13 MAX en promo à 758€ au lieu de 799€.

Un MiniPC haut de gamme sous Intel Ultra 9 185H avec 24 Go de mémoire vive LPDDR5 et un SSD M.2 2280 NVMe PCIe 500 Go. Un second port M.2 2242 SATA3 est disponible en interne. Triple mode de fonctionnement. 

Caractéristiques notables : double Ethernet 2.5 Gigabit, Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4, double USB4, double HDMI 2.0.

Dimensions : 13.6 x 13.5 x 5 cm

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Le Geekom A7 à 664€ au lieu de 699€

Avec un AMD Ryzen 7 7730U, 32 Go de DDR4 SODIMM et 500 Go de stockage NVMe PCIe M.2 2280. Quadruple mode de fonctionnement, chipset graphique VEGA 8.

Caractéristiques notables : Lecteur de cartes SDXC, Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2, double USB 3.2 Gen2 Type-C avec DP et PD, double HDMI 2.0, Ethernet 2.5 Gigabit, 

Dimensions : 11.24 x 11.24 x 3.7 cm

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Le Geekom IT12 2026 à 474€ au lieu de 499€

Construit autour d’un Core i3-12300HE 8 cœurs Alder Lake avec 16 Go de DDR4 SODIMM et 256 Go de stockage NVMe M.2 2280, un port M.2 2242 SATAet un emplacement 2.5″ SATA libres. Quadruple mode de fonctionnement, chipset graphique VEGA 8.

Caractéristiques notables : Lecteur de cartes SDXC, Wi-Fi6 et Bluetooth 5.4, double USB 4, double HDMI 2.0, Ethernet 2.5 Gigabit, 

Dimensions : 11.7 x 11.2 x 4.9 cm

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Les promos d’automne du site Geekom.fr

Promos MiniPC Geekom sur Amazon © MiniMachines.net. 2026

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Akasa Euler MX2 : un boitier Mini-ITX fanless jusqu’à 35W de TDP

Par : Pierre Lecourt — 5 octobre 2026 à 17:21

Pensé pour les applications professionnelles et industrielles, ce boîtier Akasa Euler MX2 pourrait également intéresser des utilisateurs plus grand public à la recherche d’une solution totalement silencieuse.

On retrouve dans cet Akasa Euler MX2 un format compact de 5.2 litres qui va permettre d’intégrer un des cartes mères de format Mini-ITX dans une large variété de formats et de sockets. Avec 27.26 cm de large, 20.5 cm de profondeur et une épaisseur de 9.26 cm, le boîtier offre de grandes possibilités d’intégration en plus d’une alimentation intégrée.

Akasa Euler MX2

Akasa Euler MX2

La principale limite est clairement dans le TDP des puces qu’il sera possible d’embarquer. Le Akasa Euler MX2 est certifié pour fonctionner sans ventilation avec des puces de 35 watts de TDP maximum. Qu’il s’agisse de solutions Intel LGA1851, LGA1700, LGA1200 ou LGA115X. Cela ouvre la possibilité d’intégrer des processeurs Intel de la 8ᵉ à la 14ᵉ génération. Une large liste de cartes mères et de processeurs compatibles est publiée par le constructeur.

Le kit livré avec le Akasa Euler MX2.

Le kit livré avec le Akasa Euler MX2.

La méthode de refroidissement est classique avec un processeur qui est mis largement en contact avec le châssis en aluminium du boîtier. Un bloc de métal vient se positionner sur le processeur avec de la pâte thermique et assure ainsi un transfert de la chaleur vers le boîtier. Le métal de celui-ci offre, avec ses ailettes, une large surface d’échange avec l’air ambiant pour évacuer la chaleur de l’ensemble. Ce type de procédé a fait ses preuves et le constructeur propose des solutions de ce type depuis de nombreuses années.

La connectique frontale liste deux ports USB 3.2 Type-A accompagnés par des LEDs témoins de fonctionnement système et stockage en plus du bouton de démarrage. A l’arrière, un backpanel offrira l’ensemble des connecteurs de la carte mère ainsi que des trous prépercés pour des antennes de réseau sans fil, deux emplacements pour des ports série, un Antivol type Kensington Lock et une entrée d’alimentation 12V type DIN pour un système interne de 220 watts. En interne, on pourra profiter de deux emplacements 2.5 pouces avec une épaisseur maximale de 9.5 mm en plus des éventuels stockages au format M.2 proposés par la carte mère.

On retrouve également une solution de fixation VESA qui va permettre une installation assez large du boîtier dans différents scénarios. Le châssis Akasa Euler MX2  est pensé avant tout pour des usages industriels, des terminaux et autres PC de caisse. Des kiosques, des systèmes d’affichage numériques et autres déploiements réclamant une grande disponibilité.

Le prix public pour ce modèle est de 198€ TTC. La disponibilité chez les revendeurs de la marque se fait en général sur commande.

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Les Googlebooks sous puces Intel moins bons que les autres ?

Par : Pierre Lecourt — 5 octobre 2026 à 14:05

La majorité des applications Android devraient tourner sans problème particulier sur les Googlebooks, mais pour certaines d’entre elles, cela sera un peu plus compliqué. En particulier sur les machines équipées de puces Intel.

C’est ce que révèle Android Authority aujourd’hui après que Google ait répondu à leurs interrogations. Cela change un petit peu du discours proposé à la présentation des premiers appareils. Discours qui vantait l’homogénéité idéale d’une offre de produits au comportement absolument transparent sous Android. La réponse de Google aux questionnements du site est toute en ambiguité mais assez transparente.

« La grande majorité des applications Android tourneront nativement parfaitement aussi bien sur les Googlebooks Intel que sur les modèles Qualcomm. Mais puisque beaucoup d’applications Android ont été développées à l’origine pour les puces ARM, une fraction d’applications et de jeux complexes demanderont un développement spécifique pour fournir le meilleur service sur les plateformes Intel. Nous travaillons main dans la main avec les développeurs d’applications, Intel et Qualcomm pour optimiser les performances et étendre la compatibilité [des Googlebooks] avec la totalité du catalogue. »

Des Googlebooks Acer et Asus ont été annoncés Intel Panther Lake

Des Googlebooks Acer et Asus ont été annoncés Intel Panther Lake

Les Googlebooks presques tous égaux 

Il va sans dire qu’au-delà du discours rassurant de Google et des promesses d’optimisation, la réalité du terrain ne risque pas de changer. Beaucoup d’applications et de jeux ne seront jamais spécifiquement revus ou mis à jour. Les plus populaires ne devraient pas rencontrer beaucoup de friction, mais pour des programmes plus anciens ou des jeux passés de mode, il y a peu de chances que le chantier soit simplement lancé.

D’abord parce que le marché de ces machines n’existe pas encore et ensuite parce que cela ne toucherait pas une quantité folle d’installations. Ce qui limite évidemment les revenus potentiels des studios et développeurs. Cela ne veut pas dire que ces applications ne fonctionneront pas, mais bien qu’il y aura une différence entre l’offre ARM et l’offre Intel, loin de la présentation initiale parfaitement homogène.

Le papa d’Android présentait le lancement de la nouvelle plateforme comme étant composée de deux types d’applications identiques sans jamais indiquer un niveau de performances différent suivant le matériel à bord. Elle se contentait de mettre l’accent sur des outils optimisés spécifiquement pour Googlebooks d’un point de vue ergonomique d’un côté. Et d’autres simplement annoncés comme « compatibles » directement issus du vaste catalogue Play Store.

Pas de quoi être trop alarmiste pour autant, les usages de ce type de machine sont en général assez flottants. À partir du moment où les fondamentaux sont gérés, que les appareils peuvent surfer, lire des vidéos, gérer de la bureautique et effectuer des tâches classiques de ce genre, ils suivent surtout les applications à la mode. L’usage d’un programme ancien, souvent bien maîtrisé tel que ceux que l’on connait sur un ordinateur personnel classique reste plus rare sur Android.

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Bon Flan : Intra Sony WF-1000XM5 dispo à 144.49€ 🍮

Par : Pierre Lecourt — 5 octobre 2026 à 12:30

Les Intra-auriculaires Sony WF-1000XM5 sans fil haut de gamme avec réduction de bruit active sont proposés à 144.49€ au lieu de 199€ sur Amazon. Ces modèles proposent un son Hi-Res, une gestion complète des appels, une très bonne autonomie atteignant 24H au total avec la réduction de bruit active (36H sans) en comptant les recharges permises par le boîtier et une résistance à la pluie IPX4. Ces modèles proposent une gestion du souffle du vent et un design confortable même en usage sportif.

Sony WF-1000XM5

Disponibles en noir à 144.49€, ils offrent également la possibilité d’une recharge très rapide avec un mode boost qui permet de retrouver une heure d’autonomie en les glissant trois petites minutes seulement dans leur boîtier. Pratique quand on doit partir à l’improviste. Compatibles multipoints, ils peuvent tout à fait seconder un ordinateur ou une console et se connecter à votre smartphone en parallèle pour passer ou recvevoir des appels, sans déconnexion.

Voir l’offre Sony WF-1000XM5 sur Amazon

Si votre budget est plus réduit, je ne saurais que vous conseiller les très bons Anker Soundcore Liberty 5. Une excellente alternative aux grandes marques, en promo également à 62.99€ au lieu de 99.99€. Ce n’est pas la même qualité sonore mais il reste très très correct, ces intras proposent une bonne réduction de bruit, avec une autonomie qui dépasse les 30 heures et toujours une connexion multipoints.

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Snapdragon Sound Elite Gen 2 : vers des écouteurs plus intelligents

Par : Pierre Lecourt — 5 octobre 2026 à 11:52

Le Snapdragon Sound Elite Gen 2 poursuit un travail de longue haleine mené par Qualcomm sur la gestion du son mobile. Ces nouvelles puces à destination des casques audio promettent une meilleure prise en charge de votre environnement et la gestion de plus de fonctions en parallèle. Cela veut dire des casques plus malins et plus autonomes.

Snapdragon Sound Elite Gen 2

La réduction de bruit : le nerf auditif de la guerre

Poste le plus important parce que le plus sensible à l’usage, la réduction de bruit est évidemment au cœur de la nouvelle génération de puces Snapdragon Sound Elite Gen 2. Qualcomm ne tourne pas autour du pot et annonce une solution deux fois plus efficace qu’auparavant. Ce gain en performance est évidemment l’élément central de ce genre de solution. L’utilisateur va chercher à s’isoler du mieux possible de son environnement pour n’entendre que son contenu. Reste à savoir si cette progression suit la même logique mathématique que la mesure en décibels, une progression deux fois plus efficace pourrait s’avérer décevante si c’est le cas.

Qualcomm promet tout de même beaucoup de choses avec des approches originales. La marque indique que les graves seraient mieux assourdis, que les changements brusques de niveau sonore seraient également mieux pris en compte et amortis. Une approche intéressante est dans la position spatiale de la source de bruit externe. Ainsi des écouteurs qui changent de position avec un utilisateur qui bouge provoqueraient une mise à jour dynamique de la réduction de bruit.

Avec une prise en charge du Bluetooth 7.0, la solution Snapdragon Sound Elite Gen 2 conserve évidemment tous les avantages des générations précédentes avec la prise en charge sans perte de données, une connexion stable et une excellente portée.

Snapdragon Sound Elite Gen 2

Des puces de nouvelle génération rendent tout cela possible en s’appuyant sur de nouveaux algorithmes et une IA plus sollicitée qu’auparavant. Qualcomm promet deux fois plus de puissance de calcul que son précédent modèle et une consommation réduite de 40% pour un résultat équivalent. Cela veut dire qu’à traitement sonore égal, la consommation de votre casque sera meilleure, mais cela ne sera pas forcément le cas si vous activez toutes ses fonctions. Plus compactes, jusqu’à 30% moins encombrantes que la génération précédente, la gamme de puces sera par ailleurs plus facile à intégrer. Ce qui permettra peut-être d’augmenter l’autonomie globale des appareils avec des batteries aux capacités conséquentes.

La grande promesse de ces puces est dans l’ajout de nouveaux usages. Les Snapdragon Sound Elite Gen 2 proposeront à l’utilisateur du multitâche. En plus de gérer la suppression du bruit ambiant, mais également des mesures de leur entourage. Mesures de santé par exemple, mais aussi traitement de vos appels ou prise en compte d’assistants vocaux. Certains éléments secondaires pourraient ainsi être pilotés directement par le casque audio sans avoir besoin de recourir systématiquement au smartphone pour l’analyse. Les puces pourraient même se connecter en ligne directement en Wi-Fi6E dans un mode de faible consommation.

L’objectif étant de recourir à des usages dans les nuages pour, par exemple, des fonctions de traduction en temps réel. Même sans smartphone à ses côtés, directement du casque à un service en ligne. On imagine en réunion un casque intra-auriculaire qui pourrait effectuer la traduction d’un collègue qui parle une langue qu’on ne maitrise pas. Le tout enregistré avec des micros qui supprimeraient en partie les bruits externes. Plus sombre, la volonté de rendre ces solutions également compatibles avec une analyse visuelle de l’environnement.

Une caméra équipée de la technologie Snapdragon Sound Elite Gen 2 pourrait mieux isoler le son de ce que vous filmez.

Une caméra équipée de la technologie Snapdragon Sound Elite Gen 2 pourrait mieux isoler le son de ce que vous filmez.

Cela suggère des caméras embarquées qui pourraient proposer des fonctions vidéo dans des solutions d’écoute ou, plus simplement, une porte ouverte sur un monde proposant de plus en plus de lunettes connectées. Une voie assez problématique d’un point de vue vie privée puisque cela signerait la fin de tout comportement naturel dès qu’un casque serait visible à l’horizon.

Cela ouvre également la possibilité d’une gestion du son très intéressante sur de vraies caméras. On imagine assez bien l’interêt d’un capteur capable de comprendre via IA quel est le sujet filmé, de le positionner dans l’espace et d’orienter l’enregistrement audio dans sa direction en étouffant le bruit ambiant. Tout cela en conservant, sur une seconde piste, une prise de son plus générale.

Snapdragon Sound Elite Gen 2

Les Snapdragon Sound Elite Gen 2 chez HP et Bose

Plusieurs constructeurs sont intéressés par les nouvelles puces. C’est peut-être l’élément le plus intéressant de ces technologies. La gamme est ouverte à tous, au contraire des brevets des géants du secteur comme Sennheiser ou Sony. N’importe quel acteur peut venir frapper à la porte de Qualcomm et bénéficier d’un excellent rendu sonore, d’une application à l’interface avancée et d’une excellente réduction de bruit. À elles ensuite de proposer des composants de qualité autour de ces puces.

Certaines marques, comme Sennheiser, ont ainsi intégré des solutions Qualcomm par le passé sur des produits plus entrée de gamme avec un rendu tout à fait excellent et un prix plus doux que le très haut de gamme. Des casques de plus petites marques ont également pu en profiter. Cette nouvelle plateforme promet donc beaucoup et ouvre la voie à de nouveaux usages tout en garantissant une démocratisation de ceux-ci.

Snapdragon Sound Elite Gen 2

Source : Qualcomm

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La Nvidia Shield TV Pro passe à 299€ : une bonne idée de l’état du marché PC

Par : Pierre Lecourt — 3 octobre 2026 à 12:26

La Nvidia Shield TV Pro va finir par redevenir un investissement super rentable… A ce rythme, elle pourrait se revendre en 2026 plus cher que le prix payé en 2020. L’appareil a été lancé il y a plus de 7 ans maintenant et s’est toujours maintenu à des tarifs autour de 220€. En basculant à 299€, la console Android avec 16 Go de  stockage revient donc au prix du modèle de 2017, lorsqu’elle avait un stockage mécanique interne de 500 Go.

La Shield TV Pro 16 Go à 299€

La Shield TV Pro 16 Go à 299€

La Shield TV Pro n’est plus un sujet d’actualité

Je me doute que Nvidia se fiche un peu désormais de sa console Shield TV Pro en termes de ventes. Ce n’est plus un produit majeur pour la marque depuis longtemps. Et s’il faut rappeler l’excellence de son suivi logiciel toujours maintenu depuis toutes ces années, le chiffre d’affaires généré par cette increvable console ne doit pas épaissir le trait de la plus petite virgule dans le bilan de la marque. Il semble tout de même difficile d’imaginer le public accepter une hausse de 50% du prix de cet objet dont la technologie date d’il y a 10 ans aujourd’hui. Malheureusement il s’agit là d’un énième effet lié à la crise de la mémoire vive et du stockage. La hausse se généralise et si les plus impactés pour le moment sont situés dans trois catégories, l’ensemble du marché devrait à nouveau suivre à moyen et long terme.

Raspberry Pi

Catégorie 1 : ceux qui n’ont pas de gras sur leurs produits

Les vendeurs de machines basiques, ceux qui n’ont pas de quoi jouer sur les composants externes à la mémoire et au stockage, comme Raspberry Pi par exemple. Quand vous vendez un ordinateur portable ou un smartphone, la liste des éléments qui composent la machine permet d’encaisser des variations de prix. On tire un peu sur l’écran, quitte à le déclasser légèrement. On rabote un peu sur la capacité de la batterie. On diminue le marketing ou autre chose pour faire bonne mesure. Et cela permet de tenir un peu de temps avant une évitable hausse.

Sur une carte de développement où les composants sont clairement à nu, sans rien autour, la moindre variation de tarif des fournisseurs se ressent immédiatement et oblige à bouger les prix. Pas ou peu de stockage qui est confié à un lecteur de cartes par exemple. Des modèles livrés avec parfois très peu de mémoire vive. Des éléments externes en option comme le chargeur ou le boitier qui ne participent pas à la construction du prix.

Catégorie 2 : les produits à « faibles » volumes

On l’a vu au tout début de cette crise et pendant les mois qui s’en sont suivis. Des constructeurs comme Framework se sont manifestés en expliquant que les grandes marques y allaient fort sur l’augmentation de leurs tarifs. Mais pour un HP, un Dell ou un Lenovo, les négociations de volume de mémoire sont différentes d’un Framework par exemple. Et si leur production a nécessité d’être plus généreux avec leurs fournisseurs pour obtenir le volume souhaité, Framework a dû mettre à jour ses tarifs régulièrement pour finir par rattraper la hausse des prix qu’ils critiquaient. Pour un Lenovo, la hausse a été très importante d’un seul coup, pour Framework cela s’est fait par étapes, au fur et à mesure que leurs stocks fondaient et qu’il fallait les renouveler.

Nvidia se retrouve un peu dans cette situation. Sa dernière fabrication de consoles Shield TV doit commencer à dater et les volumes de ventes ne sont plus aussi importants qu’il y a quelques années. La concurrence des produits comme les Fire TV Stick et autres solutions du même genre a dû faire mal à leur offre, il y a un an encore, il était moins cher d’acheter un MiniPC bien équipé qu’une TV Shield. Aujourd’hui la TV Box est indisponible et j’imagine que la marque n’est pas pressée de remettre la production en route.

Augmenter son prix de 50% permet à la fois de ne pas inciter les gens à l’achat et donc d’éloigner la pression d’un éventuel revendeur réclamant des stocks. Tout en couvrant le coût de production en cas de demande. La marque ne va pas lancer la fabrication d’une nouvelle série de consoles pour n’en construire qu’un faible volume chez un prestataire. Pour que l’opération soit rentable pour Nvidia, il vaut mieux en produire en masse en une seule fois et livrer leurs revendeurs. Et dans la situation actuelle du marché, produire en masse n’est clairement pas une bonne idée.

Catégorie 3 : les grands acteurs classiques

Avec des contrats importants concernant des dizaines et des dizaines de milliers de composants par trimestre, ces acteurs se retrouvent dans une situation complexe. Ce sont eux dont l’image souffre le plus aujourd’hui. À chaque nouvelle gamme de produits, la différence de prix avec la précédente est énorme.

Alors que ce sont les acteurs ayant la plus grande capacité de négociation habituellement, les voilà face à une problématique inversée. L’obligation qu’ils ont de se fournir en d’énormes quantités les oblige à accepter les prix qu’imposent leurs fournisseurs en mémoire et en stockage. Refuser serait suicidaire, cela voudrait dire ne plus avoir de machines à vendre avec un nombre de salariés énorme à payer en fin de mois.

Résultat, leurs tarifs à chaque lancement de nouveau modèle sont perçus comme très élevés. Ils ont accepté des prix de composants établis à la hausse pour un volume étalé sur une plus longue période. Cela fait qu’au début de celle-ci, les prix apparaissent trop élevés et ne seront finalement que potentiellement intéressants qu’à la fin de la production si le prix du marché de la mémoire rattrape ou dépasse le prix qu’on leur a proposé. Et, s’il est possible pour eux de jouer avec des éléments supplémentaires, cela n’offre pas forcément de possibilités de compenser les hausses. Il sera possible de basculer le milieu de gamme de l’OLED vers l’IPS, de proposer une batterie plus faible ou même, comme on l’a vu lors des présentations de l’IFA 2026, de réduire drastiquement la voilure en mémoire et en stockage. C’est comme cela que nous retrouvons en 2026 des engins que l’on n’aurait pas touchés avec un bâton en 2025 : 8 Go de mémoire vive soudée et 256 Go de SSD sur un portable sous Windows 11 par exemple.

Le prix moyen d'un PC assemblé a grimpé en flèche ces derniers trimestres.

Le prix moyen d’un PC assemblé a grimpé en flèche ces derniers trimestres.

Et tout le reste du marché ?

Tout le marché va mal, et de plus en plus mal. La production de boîtiers PC s’est effondrée puisque les stocks ne partent pas. Les cartes mères, les alimentations, le stockage, la mémoire et même les éléments externes comme les écrans, tout est dans le rouge. Et c’est compréhensible, avec une mémoire qui s’est satellisée à des tarifs délirants et des cartes graphiques dont les prix sont sortis de notre galaxie, le public n’a pas envie d’investir. Il ronge son frein mais tient bon d’autant qu’il y a d’autres sujets problématiques autour du marché PC. Quand le prix de la botte de poireaux augmente et que le carburant s’envole, le choix de se faire plaisir avec un nouvel ordinateur passe derrière. Surtout si l’ancien dure encore. Seules les personnes contraintes et forcées d’investir à cause d’une panne ou de l’obligation de créer un poste se retrouvent en magasin.

Et le prix des cartes graphiques a fait de même

Et le prix des cartes graphiques a fait de même

Cette situation, sauf inversion totale des tendances avec un relâchement de la pression de l’IA sur le secteur, est bien prévue pour durer encore une bonne année. Petit à petit, l’ensemble des acteurs s’enfonce dans la crise et, avec eux, les grossistes et les revendeurs. Ces derniers peuvent trouver une solution à la crise en proposant du service puisqu’il faut « faire durer » les parcs de machines. Celles qui étaient auparavant changées régulièrement doivent tenir le coup pendant encore au moins un an. Et cela passe par de l’expertise qu’ils peuvent monnayer.

Petit à petit le secteur de l’informatique grand public s’enfonce dans une crise importante et cela laisse déjà des traces assez nettes. Licenciements, marques qui disparaissent et petits magasins qui ferment. Savoir que le bout du tunnel est dans un an n’est guère rassurant.

Le prix de la Nvidia Shield TV Pro apparait finalement assez secondaire au regard de tout cela.

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Nipogi P3 : un MiniPC Core i5-12500H 16/512 Go à 419€

Par : Pierre Lecourt — 7 octobre 2026 à 12:45

Le Nipogi P3 accumule les bons points, ce MiniPC très classique ne promet pas la lune mais un bon niveau de performances pour un prix qui reste contenu. En promo à 419€, c’est une solution solide si vous êtes à la recherche d’un MiniPC à tout faire.

Nipogi P3

Le Nipogi P3 est construit autour d’un processeur Core i5-12500H, une processeur Intel Alder Lake lancé en 2022 et qui a fait partie des solutions moyen de gamme mobiles intégrées surtout entre 2022 et 2024. Il s’agit d’une puce 12 cœurs construite autour de 4 cœurs performants et 8 cœurs Efficients. Un modèle qui gère 16 threads et qui embarque un circuit graphique Intel Iris Xe avec 80 UE à 1.3 GHz. 

Nipogi P3

Elle est ici accompagnée de 16 Go de mémoire vive en LPDDR5-5200 et donc non évolutive. C’est un point faible lié à la situation actuelle du marché. La mémoire ayant grimpé à des tarifs totalement délirants, le recours à des modules de ce type est une des seules solutions pour que le prix de ce type d’engin reste encore un peu sur terre. Reste que 16 Go suffisent à la très grande majorité des usages avec un comportement confortable. Le stockage est confié à un SSD de 512 Go ce qui est suffisant pour un MiniPC à vocation familiale. Il s’agit d’un M.2 2280 NVMe PCIe 3.0 qu’on pourra faire évoluer, un second port M.2 2280 NVMe en PCIe 4.0 est également disponible dans le Nipogi P3 pour ajouter un second stockage. Un poste qu’on pourra donc étoffer très facilement à terme.

Le Core 12500H accompagné par 16 Go de mémoire vive dans 30 jeux

Ce trio processeur, mémoire et stockage est largement suffisant pour faire tourner confortablement le Windows 11 livré. Il sera possible de faire à peu près tout ce qui est possible avec un ordinateur moderne. Même si le jeu sera forcément limité à des titres peu gourmands faute d’un circuit graphique vraiment ultra performant. Des anciens titres seront jouables sans problèmes, mais les plus récents demanderont des limitations drastiques de définition et de détails. Les opérations les plus gourmandes en ressources poseront également des problèmes de productivité à défaut d’être impossibles. Si vous comptez sur ce genre de MiniPC pour monter un prochain long métrage et décrocher une palme d’or, visez le festival de Cannes de 2040.

Parfait pour des petit montages de quelques minutes, éventuellement accessible à des travaux un peu plus longs de temps en temps, cela ne sera jamais une machine de production photo ou vidéo véritablement efficace. L’usage d’un agent IA local restera également du domaine du fantasme, les ressources à bord étant trop faibles.

Pour tout le reste, l’engin est parfaitement adapté à tout type d’usage. Dessin, développement photo léger, retouche d’image, programmation, modélisation 3D, web, multimédia, bureautique et que sais-je encore. La mémoire est suffisante pour du multitâche et tout type d’utilisations peuvent être imaginés dessus. 

La connectique est complète avec un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 pour le sans fil et une brochette de ports disponibles pour connecter divers accessoires. En façade, on retrouve un USB 3.2 Gen2 Type-C qui proposera un signal DisplayPort. Deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage. À l’arrière, deux autres sorties vidéo sont visibles en HDMI 2.0 et DisplayPort 1.4b, un Ethernet Gigabit et quatre ports USB 3.1 Type-A. Un Antivol type Kensington Lock est également visible. L’engin pourra donc piloter jusqu’à 3 écrans.

La grille d’extraction d’air chaud est placée en partie sous la connectique et il faudra veiller à ne pas l’obstruer par vos câbles. Problème qu’on résoudra facilement en installant le MiniPC en mode VESA derrière un écran ou en le vissant sous un bureau par exemple avec l’accessoire fourni. A noter que ce modèle fonctionne avec deux évacuations d’air chaud pour éviter ce problème. L’air frais est aspiré par la base comme par le côté gauche de l’engin avant d’être repoussé au travers d’ailettes vers l’arrière et la droite de celui-ci. Le Nipogi P3 mesure 12.8 cm de large comme de profondeur et 4.5 cm d’épaisseur.

Proposé en promo à 419€ en cochant la case dédiée sur Amazon, le Nipogi P3 reste à un tarif acceptable au vu du marché actuel. À noter que ce modèle nécessitera une réinstallation système à réception pour bien faire. Si vous êtes à la recherche d’un MiniPC viable pour un usage familial ou vos études, pour un poste de travail, ce modèle est une bonne piste.

Voir l’offre Nipogi P3 sur Amazon

 

Nipogi P3 : Core i5-12500H 16 Go / 512 Go – Windows 11 Pro
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ garantie 2 ans
+ distribution certifiée
+ performances correctes
+ connectique complète
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ refroidissement silencieux

– conception OEM
– support en Chine
– évolutivité limitée
– châssis plastique

Nipogi P3 : un MiniPC Core i5-12500H 16/512 Go à 419€ © MiniMachines.net. 2026

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Le prix des Raspberry Pi décolle à nouveau

Par : Pierre Lecourt — 2 octobre 2026 à 13:11

Les Raspberry Pi 4 et 5 en version 2 Go voient leur prix grimper de 12.5 dollars. Les modules achetés par la marque ayant grimpé dernièrement, l’annonce d’une augmentation des tarifs n’est pas surprenante. Les dernières négociations tarifaires de l’entreprise datent d’avril.

Les nouveaux contrats fournisseur reflètent la hausse globale des tarifs. Les modules de plus faibles capacités commencent également à être touchés. Ainsi les puces de 2 Go de mémoire poussent la marque à augmenter de 12.5$. Bousculant le prix des Pi4 2 Go vers 67.5$ et des Pi5 2 Go à 77.5$. Des prix HT qui devraient se refléter rapidement chez tous les distributeurs. Les modèles 1 Go ne sont pour le moment pas affectés. Les stocks alloués aux versions 2 Go des Compute Module 4 et 5 ne sont pas plus concernés.

Le module mémoire des Pi 5

Le module mémoire des Pi 5

Tout cela force Eben Upton à rappeler que les précédents modèles de carte peuvent « suffire » pour des projets variés et que les cartes les plus récentes et les plus riches en mémoire ne sont pas forcément adaptées à tous les usages. Le dernier numéro du magazine officiel se penche d’ailleurs sur le problème et détaille les diverses méthodes pour tirer le meilleur parti de la mémoire embarquée.

Raspberry Pi est un bon témoin de la situation actuelle

Je ne veux pas jouer les Cassandre et prédire de mauvaises nouvelles, mais si certains tentent d’apaiser les esprits en pariant sur une baisse des tarifs des composants pour 2027, je penche plutôt pour le contraire. Je ne sais pas ce qu’il va se passer, mais les indices et contacts qui me parlent de l’évolution des prix tendent tous vers une hausse généralisée, des stocks déjà tous vendus et des trimestres très difficiles qui vont s’enchaîner.

Et cela pourrait commencer à salement amocher la chaîne qui se trouve entre les producteurs de ces composants et les consommateurs. Raspberry Pi en est un bon exemple avec une baisse plus que notable de l’intérêt du grand public pour leurs produits. Mais d’autres vont commencer a voir du rouge s’aligner mois après mois dans leurs livres de compte : fabricants de composants PC, d’écrans, d’accessoires variés. Éditeurs de logiciels, fournisseurs de services. Certains commencent déjà à tirer la langue. Les entreprises de revente de matériel d’entreprise sont de moins en moins sollicitées.

L’impact de cette crise qui semble vouloir – au moins – se prolonger encore sur toute l’année 2027 n’a pas fini d’impacter le marché. Et on revient aux annonces de ralentissement de développement de la gamme avec un report au minimum pour 2028 de tout nouveau modèle de Pi.

Pas de nouvelle carte Raspberry Pi 6 avant 2028

Le prix des Raspberry Pi décolle à nouveau © MiniMachines.net. 2026

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