Lateo.net - Flux RSS en pagaille (pour en ajouter : @ moi)

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
☐ ☆ ✇ Le courrier des stratèges

L'humeur de Veerle Daens : même les subventionnés n'en peuvent plus de Brigitte et Emmanuel

Par : Rédaction — 9 octobre 2026 à 16:32

Une pancarte passe deux fois derrière un présentateur. Personne ne donne d'ordre. Deux jours plus tard, toutes les équipes de la rédaction nationale de France 2 sont priées de surveiller les mots insultants. Mes chers libertariens de l'Absurdistan, voilà comment on tient une antenne publique sans jamais rien ordonner.

L'humeur de Veerle Daens : même les subventionnés n'en peuvent plus de Brigitte et Emmanuel
LE COURRIER
DES STRATÈGES
Restez libre !
L'humeur de Veerle Daens : même les subventionnés n'en peuvent plus de Brigitte et Emmanuel

LA NEWSLETTER · GRATUITE

Le Courrier,
chaque matin.

L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre boîte, chaque jour ouvré.

Gratuit. Vous restez libre de partir quand vous voulez.

JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.fr
lecourrierdesstrateges.fr
Restez libre !

Reprenons. Mardi 6 octobre, 13 Heures de France 2. Derrière Julian Bugier défilent les images de la manifestation lycéenne. Une pancarte vise Brigitte Macron et joue, grossièrement, sur le fait qu'elle fut la professeure de son mari. Je ne la recopie pas. Vous n'y perdez rien, et ce n'est pas le sujet.

Le sujet, c'est la suite. Mercredi, pas d'excuses à l'antenne. Et selon Le Parisien, le président n'a pas aimé, et il l'a fait savoir à la direction de France Télévisions.

Qui parle ? Un proche. L'Élysée n'a rien déclaré. Emmanuel Macron n'a rien déclaré. Le proche, lui, résume : « Évidemment que ça ne lui a pas fait plaisir. » Évidemment.

Très important !

Si vous voulez voir les vidéos de la manifestation, notamment au coeur des affrontements entre policiers et manifestants, rejoignez notre chaîne Telegram gratuite en cliquant sur ce lien :

J'ai Télégram et je rejoins gratuitement la chaîne
L'humeur de Veerle Daens : même les subventionnés n'en peuvent plus de Brigitte et Emmanuel
LE COURRIER
DES STRATÈGES
Restez libre !

ABONNEMENT

Allez au fond
des choses.

Deux grands formats par jour. Les cinq plumes du Courrier. La série Sécession, le dimanche.

Le monde commente. Vous, vous comprenez.

S'ABONNER lecourrierdesstrateges.fr
CdS
lecourrierdesstrateges.fr
Restez libre !

Une consigne sans auteur

Regardez maintenant la maison se mettre en ordre toute seule.

Le médiateur de France Télévisions trouve l'image fugace, mais juge qu'elle n'aurait pas dû se retrouver à l'écran. Le directeur de la rédaction nationale, Julien Duperray, plaide sa bonne foi : « Nous ne sommes pas responsables de ce qui est écrit sur des pancartes de manifestants. » C'est exact. Puis il concède que l'usage de l'image aurait dû être maîtrisé. Et la direction rappelle à toutes les équipes de veiller aux mots potentiellement insultants.

Amis libertariens, comptons. Un agacement rapporté par un anonyme. Un médiateur contrit. Une note de vigilance pour toute une rédaction. Aucun ordre, nulle part. Amai : la consigne existe, et elle n'a pas d'auteur.

C'est la forme la plus élégante du pouvoir. Il n'interdit rien. Il laisse savoir qu'il n'a pas aimé, et le reste s'organise dans les couloirs.

L'humeur de Veerle Daens : même les subventionnés n'en peuvent plus de Brigitte et Emmanuel
LE COURRIER
DES STRATÈGES
Restez libre !

TELEGRAM · L'INFO EN CONTINU

Entre deux éditions,
le fil.

La newsletter vous donne le matin. Le fil vous donne l'instant.

Gratuit, et en continu.

REJOINDRE LE FIL t.me/resterlibre
t.me/resterlibre
Restez libre !

Le plus subventionné des journaux

Le plus savoureux est ailleurs. Le journal qui raconte l'affaire est celui qui reçoit le plus d'argent public en France.

En 2024, 527 titres se sont partagé 175,2 millions d'euros d'aides directes. Premier du classement par titre : Aujourd'hui en France, l'édition nationale du Parisien, avec 12,24 millions. Premier par groupe : Les Échos-Le Parisien, avec 17,97 millions.

Ce journal-là ne dénonce rien, notez bien. Il raconte. Il rapporte qu'un chef d'État s'est plaint d'une chaîne publique à cause d'une pancarte. Pour le titre le mieux nourri du pays, c'est déjà mordre la main qui donne la gamelle.

L'humeur de Veerle Daens : même les subventionnés n'en peuvent plus de Brigitte et Emmanuel
LE COURRIER
DES STRATÈGES
Restez libre !

TELEGRAM · L'INFO EN CONTINU

Entre deux éditions,
le fil.

La newsletter vous donne le matin. Le fil vous donne l'instant.

Gratuit, et en continu.

REJOINDRE LE FIL t.me/resterlibre
t.me/resterlibre
Restez libre !

Compagnons d'Absurdistan, faites le tableau. D'un côté, une chaîne financée par l'État qui s'excuse d'une pancarte qu'elle n'a pas écrite. De l'autre, le journal le plus subventionné de France, qui publie ce que l'entourage présidentiel aurait préféré garder dans les couloirs.

Mardi, une pancarte. Mercredi, pas d'excuses. Jeudi, une note à toutes les équipes. Ordres donnés : zéro.

L'humeur de Veerle Daens : même les subventionnés n'en peuvent plus de Brigitte et Emmanuel
LE COURRIER
DES STRATÈGES
Restez libre !

TIPS · SANS ABONNEMENT

Offrez-nous
un café.

Un média libre vit de ses lecteurs. Un pourboire ponctuel, sans compte ni engagement, quand le cœur vous en dit.

Vous donnez ce que vous voulez. Vous restez libre.

LAISSER UN POURBOIRE merci !
lecourrierdesstrateges.fr
Restez libre !

☐ ☆ ✇ Le courrier des stratèges

Influence conjugale à l’Élysée : Macron voulait un référendum. Brigitte a dit non

Par : Rédaction — 18 mai 2026 à 17:37

Selon le journaliste Florian Tardif, auteur de Un couple (presque) parfait paru le 13 mai, Brigitte Macron aurait fait reculer son mari sur la tenue d’un référendum envisagé lors de l’émission TF1 du 12 mai 2025. Motif invoqué : la peur des conséquences. Une révélation qui pose une question constitutionnelle gênante : qui, au fond, décide vraiment ?

Influence conjugale à l’Élysée : Macron voulait un référendum. Brigitte a dit non
Influence conjugale à l’Élysée : Macron voulait un référendum. Brigitte a dit non

Vendredi 15 mai dernier, sur RMC, le journaliste de Paris-Match Florian Tardif, avait révélé que Brigitte Macron aurait convaincu le Président Emmanuel Macron de renoncer à l’organisation d’un référendum « par peur des conséquences que ça pouvait avoir ». Loin du simple rôle protocolaire, l'épouse du président apparaîtrait désormais comme un acteur politique officieux, consulté, écouté, souvent suivi.

Influence conjugale à l’Élysée : Macron voulait un référendum. Brigitte a dit non

Chaque matin, 7 articles du Courrier dans ma boîte mail, et en plus c'est gratuit... J'en profite dès maintenant

Deviens ton propre souverain

Email sent! Check your inbox to complete your signup.

No spam. Unsubscribe anytime.

Brigitte Macron bloque le référendum par crainte du peuple

Auteur du livre sur Emmanuel et Brigitte Macron intitulé « Un couple (presque) parfait » publié le mercredi 13 mai 2026, le journaliste de Paris-Match Florian Tardif était présent sur le plateau de RMC le vendredi 15 mai. Il s’est défendu après les critiques générées par ses révélations, comme la gifle au Vietnam ou encore la vérité derrière la crise des gilets jaunes.

Par “peur des conséquences”, Brigitte Macron a “fait reculer” le Président sur le référendum
Le journaliste de Paris-Match Florian Tardif, auteur d’un ouvrage sur le couple formé par Brigitte et Emmanuel Macron, a révélé, ce vendredi 15 mai sur RMC, que la Première dame avait beaucoup d’influence sur le président.
Influence conjugale à l’Élysée : Macron voulait un référendum. Brigitte a dit nonRMCT. R.C.
Influence conjugale à l’Élysée : Macron voulait un référendum. Brigitte a dit non

Face aux GG, le journaliste a déclaré que Brigitte Macron était derrière l’annulation du référendum annoncé lors de l’émission « Emmanuel Macron – Les défis de la France » sur TF1 le 12 mai 2025. Selon Florian Tardif, elle « a fait reculer son mari parce qu’elle avait peur des conséquences que ça pouvait avoir ». Selon Florian Tardif, l’opération médiatique aurait initialement été conçue pour annoncer “un ou deux référendums”. Pourtant, aucune consultation populaire ne sera finalement proposée. Les peurs de Brigitte Macron ont peut-être évité un risque électoral immédiat. Elles ont surtout privé les Français d’un outil démocratique essentiel.

Aidez le Courrier des STRATÈGES À proposer une autre vision du monde

Vous aimez retrouver sur le Courrier une vision du monde introuvable ailleurs ? Vous pouvez nous aider sans vous abonner...

J'offre un cadeau de soutien au Courrier !
Brigitte Macron et les « sales connes » : la guerre des castes en talons aiguilles, par Veerle Daens
Article modifié le 12 décembre : l’expression utilisée par Brigitte Macron est “sales connes” et non “sales connasses” comme nous l’avions indiqué dans un premier temps. Ah, quel spectacle délicieux nous offre encore votre République en carton-pâte, peut-être plus caricaturale encore que la Cour d’opérette réunie autour de notre insipide roi
Influence conjugale à l’Élysée : Macron voulait un référendum. Brigitte a dit nonLe Courrier des StratègesCDS
Influence conjugale à l’Élysée : Macron voulait un référendum. Brigitte a dit non

Son constat n’est pas nouveau. Depuis le premier quinquennat, plusieurs anciens collaborateurs évoquent en privé le poids de l'épouse de Macron, dans les arbitrages humains et politiques de l’Élysée. Conseils sur les nominations, gestion de crise, image présidentielle : Brigitte Macron serait devenue un rouage informel du dispositif présidentiel.

Brigitte Macron, centre de gravité du pouvoir ?

Selon le journaliste, “parler à Brigitte Macron, c’est parler à Emmanuel Macron”. Tardif rapporte une scène observée lors d'un déplacement officiel en Allemagne : une file de ministres patientant pour s'entretenir avec Brigitte Macron, sachant que lui parler, c'est en réalité approcher le président. Elle est un canal d'accès au pouvoir, peut-être le plus direct.

L’humeur de Veerle Daens : de plus en plus avachie, la presse subventionnée brigittomane
On pourrait croire à un épisode mal écrit de Sous le soleil, mais non : c’est le sommet de l’État. Apparemment, entre deux décrets liberticides et une énième ponction sur le fruit de votre travail, le Château s’adonne au vaudeville de boulevard. Je m’abonne au Courrier On nous
Influence conjugale à l’Élysée : Macron voulait un référendum. Brigitte a dit nonLe Courrier des StratègesCDS
Influence conjugale à l’Élysée : Macron voulait un référendum. Brigitte a dit non

Sous la Ve République, le conjoint du chef de l’État ne dispose d’aucune existence constitutionnelle. Pourtant, au fil des présidences, le rôle politique des épouses du président s’est progressivement installé sans réel contrôle démocratique. Avec Emmanuel Macron, cette zone grise semble atteindre un niveau inédit.

Brigitte Macron: de « First Lady » à Marie-Antoinette?
Brigitte Macron avait d’abord fait dans le style “First Lady”, suivant une ridicule imitation des Etats-Unis, en place depuis le
Influence conjugale à l’Élysée : Macron voulait un référendum. Brigitte a dit nonLe Courrier des StratègesCDS
Influence conjugale à l’Élysée : Macron voulait un référendum. Brigitte a dit non

À l’heure où l’exécutif invoque sans cesse la “pédagogie” face à la crise démocratique, cette anecdote alimente surtout l’idée d’un pouvoir de plus en plus resserré, personnel et déconnecté des mécanismes classiques de responsabilité publique.

☐ ☆ ✇ Le courrier des stratèges

L'humeur de Veerle Daens : de plus en plus avachie, la presse subventionnée brigittomane

Par : CDS — 15 mai 2026 à 17:30

On pourrait croire à un épisode mal écrit de Sous le soleil, mais non : c’est le sommet de l’État. Apparemment, entre deux décrets liberticides et une énième ponction sur le fruit de votre travail, le Château s’adonne au vaudeville de boulevard.

L'humeur de Veerle Daens : de plus en plus avachie, la presse subventionnée brigittomane

L'humeur de Veerle Daens : de plus en plus avachie, la presse subventionnée brigittomane

On nous murmure que Brigitte aurait administré une correction manuelle à notre Jupiter national (vous savez ? la fameuse, à la sortie de l'avion). La cause ? L'ombrageuse et sublime Golshifteh Farahani.

Pendant que la France sombre dans une léthargie fiscale qui ferait passer un paresseux sous Valium pour un trader de Wall Street, le bon peuple se réveille enfin. Non pas pour réclamer la fin de l’étatisme galopant ou le droit de disposer librement de son corps et de son portefeuille, mais pour compter les points dans une scène de ménage élyséenne.

L'humeur de Veerle Daens : de plus en plus avachie, la presse subventionnée brigittomane

Chaque matin, 7 articles du Courrier dans ma boîte mail, et en plus c'est gratuit... J'en profite dès maintenant

Deviens ton propre souverain

Email sent! Check your inbox to complete your signup.

No spam. Unsubscribe anytime.

Le divertissement pour les masses avachies

Regardez-les, ces journalistes subventionnés, confortablement enfoncés dans leur canapé payé par un milliardaire avec l'appoint du contribuable, les yeux rivés sur les rumeurs de gifles. Ils ont lâché prise. Ils ne sont plus des citoyens, encore moins des individus souverains ; ils sont devenus les spectateurs d’une téléréalité financée par nos impôts.

L’actrice iranienne Golshifteh Farahani, icône de la liberté qui a fui un régime théocratique étouffant, se retrouve catapultée malgré elle dans ce psychodrame de cour. Quelle ironie ! Une femme qui incarne le courage individuel face à l'oppression d'un État totalitaire devient le déclencheur d'une crise de nerfs dans un pays qui, lui, s'installe volontairement dans la servitude.

Brigitte, le dernier rempart de l'autorité ?

Si l'information se confirme, Brigitte Macron serait donc la seule personne dans ce pays capable de demander des comptes au Président. Puisque les contre-pouvoirs institutionnels ont la colonne vertébrale d'une méduse échouée sur une plage de Deauville, il ne reste plus que la main de la Première Dame pour rétablir une forme de "justice" — certes domestique, mais bienvenue.

Mais ne nous y trompons pas. Ce spectacle n'est que la cerise sur le gâteau d'un naufrage collectif. Un peuple, en particulier de journalistes, qui s'excite sur une gifle conjugale au sommet pendant que sa liberté de circuler, de commercer et de penser s'étiole chaque jour davantage, est un peuple qui a définitivement renoncé.

L'anesthésie générale

Les Français sont devenus des spectateurs mous. Golshifteh Farahani, avec son talent et sa beauté, n'est qu'un prétexte à une nouvelle dose de dopamine médiatique pour compenser le vide sidéral d'une existence régulée par 400 000 normes administratives.

"On ne se bat plus pour ses droits, on se bat pour savoir qui a couché avec qui dans l’aile Ouest."

Le constat est amer : nous avons le gouvernement que nous méritons. Un gouvernement qui se donne en spectacle parce qu’il sait que le public est trop "avachi" pour quitter la salle ou demander le remboursement du billet. La gifle de Brigitte ? Un épiphénomène. La vraie gifle, c'est celle que les Français s'autoadministrent chaque matin en acceptant ce cirque permanent sans broncher.

Allez, rendormez-vous. La suite au prochain numéro, entre une taxe carbone et un nouveau variant de l'ennui généralisé.

❌