OpenAI annonce le retour de ChatGPT sur WhatsApp dans l'Union européenne, en Suisse, en Islande, au Liechtenstein et en Norvège. Une annonce qui fait suite à une décision antitrust de la Commission européenne contre Meta.
La Commission européenne vient de mettre le holà sur les velléités du géant de l'e-commerce chinois JD.Com de pénétrer le marché européen. Elle soupçonne le mastodonte, qui veut racheter Ceconomy (le 2e plus gros actionnaire de Fnac Darty), d'avoir reçu des subventions de Pékin qui ont faussé le jeu de la concurrence. Des accusations démenties par le principal intéressé.
Apple demande à son principal rival de lui fournir les preuves que les utilisateurs changent librement de smartphone. Le procès antitrust américain prend un tour inattendu.
Jérémy André, fondateur du chatbot IA français « Simone AI », dénonce la dernière manoeuvre de Meta : sous pression de la Commission européenne, la firme américaine a été contrainte de réouvrir la porte aux concurrents de « Meta AI » (son outil IA maison) sur WhatsApp, après les avoir bannis mi-janvier. Mais elle impose aux chatbots IA tiers de nouveaux tarifs jugés prohibitifs. L'outil d'IA français, entièrement dépendant de WhatsApp, espère que l'autorité antitrust européenne interviendra. Le temps presse.
La porte est ouverte, mais pas assez pour les développeurs d'IA concurrents de « Meta AI » : les IA tierces pourront finalement être proposées sur WhatsApp, a annoncé le groupe américain sous pression de la Commission européenne. Mais les conditions à respecter pour entrer dans l'antre de la messagerie sont telles qu'elles sont toujours anticoncurrentielles, regrettent les concurrents de l'outil IA maison de WhatsApp.