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Votre VPN est-il prêt pour les menaces futures ? #sponso

Par : Korben ✨ — 22 octobre 2026 à 09:15
-- Article en partenariat avec Surfshark --

Est-ce que vous faites partie de ceux qui pensent qu'un VPN, bah, ça chiffre, ça tourne et tout va bien ? Parce qu'en 2027, les questions à se poser sont un peu différentes (2027 oui, je suis déjà dans le turfu). Même si aujourd'hui vos données sont protégées, est-ce que ce sera encore le cas face à un ordinateur quantique ? (qui n'existe pas encore, mais ça semble vite se rapprocher). Et est ce que vous scannez parfois des QR codes (sur des parcmètres, des tables de restaurant pour charger un menu, etc.) sans réfléchir ?

Si oui, ce que Surfshark vient d'annoncer ces dernières semaines va peut-être intéresser et on va voir ça ensemble.

WireGuard post-quantique : parce que "voler maintenant, déchiffrer plus tard" ça existe déjà

Le premier point est plutôt important : Surfshark vient de déployer une version de WireGuard entièrement post-quantique. Ils seraient même les premiers au monde à avoir implémenté ça.

Comme c'est important de comprendre pourquoi, je vous remets un peu de contexte. On commence à devoir faire à des attaques que l'on appelle "steal now, decrypt later". À l'heure actuelle des acteurs gouvernementaux (ou autres) interceptent et stockent déjà massivement du trafic chiffré. Et quand arriveront les ordinateurs quantiques capables de casser les algorithmes actuels, on pourra remonter et lire vos données partagées depuis hier. Sympa, non ? Alors oui vous allez me dire que ce ne seront pas des données récentes. Sauf que certaines ne changent pas au cours du temps. Vous aurez toujours le même nom, les mêmes antécédents de santé, très souvent la même adresse physique, le même mail, etc.

Pour lutter contre ce type d'attaque, il faut 3 éléments. D'abord le chiffrement, ensuite l'échange de clés et enfin l'authentification. Le problème, c'est que les 3 sont rarement couplés. Le chiffrement est quelque chose d'assez commun maintenant, le ML-KEM (échange de clés post-quantique) commence à se diffuser, mais le ML-DSA (certificats d'authentification post-quantiques) est un autre niveau de galère. Car il demande de revoir tout le système de confiance et cela derrière chaque connexion sécurisée.

Si l'on regarde du côté des grosses plateformes cloud de gestion de clés (AWS KMS, Google Cloud KMS et les autres mammouths du marché), la moitié seulement a déjà intégré ML-KEM et moins d'une sur 10 dispose du ML-DSA. Et l'on parle de géants, pas des applis de petite échelle qui sont encore moins bien préparées. Ni Apple ni Microsoft ne l'ont activé dans leurs logiciels utilisateurs pour l'instant. Quand les ordinateurs quantiques arriveront, un VPN sans authentification post-quantique sera la porte ouverte au session takeover. La machine quantique se fera passer pour le serveur au moment même où vous vous connecterez.

Surfshark combine donc déjà le duo ML-KEM + certificats ML-DSA dans WireGuard. Ce n'est disponible pour l'instant que sur iOS et macOS, mais les autres plateformes sont prévues dans les prochains mois. Et pour rappel, ils avaient déjà lancé Dausos , leur protocole maison conçu post-quantique depuis la première ligne de code. Ils ne rigolent pas sur le sujet.

Changer d'IP toutes les cinq minutes, sans couper

Lorsque vous êtes connecté à un VPN, vous avez une adresse IP (Captain Obvious a pris possession de ce corps). Elle ne change pas tant que vous ne vous déconnectez pas. Or une IP fixe, même si ce n'est pas la vraie, c'est toujours un élément qui permet aux annonceurs et aux data brokers de vous recouper entre les sites et de construire votre profil.

La rotation d'IP de Surfshark change votre adresse automatiquement après quelques minutes (5 à 10 minutes selon la région choisie). Et sans couper votre connexion VPN. Pas de microcoupure, pas de "ah bah mon app a planté pendant que l'IP switchait".

L'outil va même encore plus loin en proposant la fonctionnalité Multi IP, qui s'appuie sur leur technologie Nexus. Au lieu d'avoir une seule IP de sortie pour tout votre trafic, chaque site que vous visitez passe par une IP différente, pendant la même session VPN. Concrètement cela veut dire que le site A vous voit avec l'IP n°1, le site B avec l'IP n°2, etc. Les deux sites ne peuvent plus vous corréler. Vous pouvez choisir de limiter cette rotation à un pays, une zone ou le monde entier. Pour l'instant, cette dernière option est encore une fois dispo sur macOS uniquement, dans les paramètres avancés. J'entends les pleurs des windosiens et linuxiens jusqu'ici.

Alors il faut tout de même mentionner que l'option monde (global) peut parfois faire capoter certains sites ou applications qui détestent voir votre IP changer toutes les cinq minutes. C'est une fonctionnalité adaptée pour les gens paranos qui veulent le niveau de vie privée maximum, moins pour binge-watcher tranquillement.

Une petite info rapide supplémentaire pour ceux qui ont (ou prendront) un abonnement One ou One+ et qui bénéficient donc de l'antivirus. Dorénavant la moindre ligne de code passe par plusieurs étapes : peer review (humains + IA), tests internes, analyses de vulnérabilité & co et sont certifiés via le processus de signature Microsoft. Ça ne parait pas flamboyant dit comme ça, mais un driver ou une mise à jour, non signé ou mal testé, reste une porte d'entrée pour pas mal de bouses numériques. Un fournisseur qui documente ses pratiques de déploiement, c'est encore trop rare dans l'industrie alors que ça devrait être la base. Ici tout le processus est écrit noir sur blanc et ça va avec la politique d'ouverture de la firme (audits indépendants, politique de non-conservation des logs, etc.)

Le quishing c'est quoi ?

Maintenant, parlons d'une menace qui trouve sa source dans notre vie quotidienne. Le quishing (contraction de QR code et phishing) fait référence aux QR codes malveillants qui redirigent vers de fausses pages de connexion. Ou déclenchent de manière automatique un téléchargement de malware dès qu'il a été scanné. Pourquoi c'est en train de devenir le vecteur à la mode ? Il y a 3 raisons principales et elles sont assez faciles à comprendre :

  • Déjà vos yeux ne peuvent pas lire un QR code. Si c'est le cas faites-le-moi savoir lol. Un lien de phishing, vous pouvez le survoler pour voir ou il mène avant de cliquer. Un QR code c'est beaucoup moins simple. Le contenu est invisible jusqu'à ce que les dégâts soient faits.
  • Les filtres de votre fournisseur d'email sont prévus pour scanner du texte, pas des images. Une URL en clair dans un mail se fait flagger tout de suite alors que la même URL encodée dans un QR code passe comme une lettre à la poste.
  • Le scan est dans 99% des cas effectué via un mobile, hors des protections de votre PC perso ou d'entreprise : pas de filtre DNS, pas d'EDR, rien.

Les chiffres avancés sont probablement bien plus élevés que vous ne le pensez. Les QR codes représentaient déjà plus de 10% de toutes les attaques de phishing en 2025. Leur but est le vol d'identifiants, récupérer vos numéros de CB, de vous faire vous connecter à un fax site bancaire, etc. Et beaucoup de personnes scannent sans même imaginer qu'une arnaque de la sorte est possible. Il faut dire que ce n'est pas très difficile à mettre en place. Il suffit de placer des dizaines/centaines de stickers par-dessus de vrais codes (parcmètres, bornes de recharge, tables de restaurant, dépliants de musée, distributeurs de billets, etc) et le tour est joué.

Les QR Code c'est l'enfer

Les réflexes à avoir ? Penser à lire l'aperçu d'URL avant d'ouvrir (votre caméra la montre parfois) ou installez une appli de lecture de QR qui propose la prévisualisation avant ouverture, se méfier de tous QR code dans un mail (surtout non désiré), vérifier qu'un sticker n'a pas été collé par-dessus un autre. Et passer par l'application officielle plutôt que par le QR code pour tout paiement. La prudence, ça marche souvent.

D'un côté on a un ordinateur quantique (qui n'existe pas encore, mais qui va changer beaucoup de choses en termes de cybersécurité) et de l'autre des QR code malveillants qui se propagent déjà. La menace a plusieurs visages. Entre les deux, disposer d'une suite d'outils qui s'adaptent en continu et qui anticipent le futur, c'est toujours bon à prendre.

L'offre du moment

Les tarifs restent les mêmes et font de la firme au requin l'un des meilleurs rapport qualité/prix depuis de nombreuses années (mon comparatif des meilleurs VPN du moment pour plus d'infos). Sur un engagement 24 mois (+3 mois offerts) l'offre :

  • Starter (VPN seul) revient à 2,49 € HT/mois
  • One à 2,99 € HT/mois (VPN + antivirus, Alert, Alternative ID, la protection anti-scam et le web content blocker)
  • et One+ à 4,49 € HT/mois (avec Incogni en plus de tout ce qui est compris dans One)

Profite de l'offre du moment !

☐ ☆ ✇ Korben

Surfshark One bloque les sites pourris, mais vous choisissez lesquels vous laissez passer

Par : Korben ✨ — 8 octobre 2026 à 09:53
-- Article en partenariat avec Surfshark --

En tant que personne qui passez votre vie sur Internet, vous avez peut-être déjà décidé à un moment de bloquer une catégorie de sites pour protéger votre foyer ou votre tranquillité d'esprit (parfois on a des idées folles, je sais), et là paf ! Le filtre posé vous bouffe un site tout à fait légitime que vous n'aviez pas imaginé se faire pincer. Genre vous bloquez tout ce qui touche aux jeux d'argent et d'un coup votre site d'actualité foot préféré dégage parce qu'il a le malheur de parler de l'actu des paris sportifs une fois de temps en temps. La plupart du temps les seules options étaient soit arrêter de consulter le site, soit retirer le filtre entièrement ... et donc revenir à la situation initiale. Super.

Eh bien, Surfshark a décidé de régler ce problème dans sa suite d'outils et cela de la manière la plus simple possible : en proposant une option qui vous permet de créer une liste blanche dans son bloqueur de contenu web maison. Vous allez toujours décider de bloquer une catégorie qui vous pose problème, mais vous pourrez indiquer les exceptions que vous jugez acceptables. Fini le tout-ou-rien, fini le "bah je vais tout désactiver, ça me saoule".

Pour l'instant, le hic c'est que cette liste blanche n'est disponible que pour les utilisateurs Windows (ouiiiin). Pour les utilisateurs de Mac, de Linux ou de mobiles, il faudra attendre encore un peu que ce soit déployé sur d'autres OS, mais cela ne devrait pas tarder. Ouais, je sais, ça fait toujours un peu mal quand les meilleures plateformes du monde ne sont pas privilégiées. D'un autre côté il faut se dire que l'OS le plus moisi a aussi le droit d'avoir des primautés parfois. C'est la vie.

C'est quoi ce fameux web content blocker ?

Disponible depuis l'automne 2025 sur Android et iOS, puis courant 2026 sur desktop, le web content blocker est la fonction de filtrage par catégories de Surfshark. Cette option vous donne la possibilité de mettre un stop aux thématiques de sites que vous préféreriez ne plus jamais voir. On parle ici de catégories problématiques selon votre profil, votre situation et/ou qui utilise votre machine. Il s'agit des classiques : pornographie, jeux d'argent, armes, drogues, malwares et compagnie.

Ce qui est cool, c'est que ça tourne même si vous n'êtes pas en train d'utiliser le VPN. Donc vous pouvez l'utiliser sur les appareils de la maison en continu même quand personne n'est connecté à un tunnel. Il faut donc prendre en compte que c'est une solution de contrôle parental différente des outils classiques sur ce sujet. Surfshark ne surveille que dalle (pas de logs de navigation, pas de rapport hebdo sur "ce que le gamin a visité cette semaine") et ne pose pas de limites (temps d'écran, blocage d'apps ...). La fonctionnalité va aider les utilisateurs à protéger leurs proches du contenu malveillant, mais sans espionner pour autant les sites qu'ils visitent. Ce qui reste consistant avec leur politique de no-logs qui a été auditée plusieurs fois ces dernières années.

C'est plutôt pas mal parce que ça pourrait être une alternative à ceux qui pensent que la plupart des logiciels de contrôle parental ne sont rien d'autres que du mouchardage avec des logos mignons. Ici c'est juste du filtrage fin et basta. Une couche de protection supplémentaire qui s'ajoute sans transformer votre machine en agence de surveillance gouvernementale.

Et concrètement ça ressemble à quoi ?

C'est vraiment super simple et à la portée de tout le monde. Vous commencez par ouvrir votre application Surfshark sur Windows, vous allez dans Paramètres > Bloqueur de contenu web > Sites Autorisés, vous cliquez ensuite sur le bouton "Ajouter" et vous saisissez les URL à autoriser. Hormis vos exceptions, l'ensemble de la catégorie reste filtré. Bien entendu vous pouvez ensuite activer ou couper le blocage à votre convenance, ajouter et supprimer des urls, etc.

Même si ce n'est pas une fonctionnalité incroyable, c'est le genre de petit ajustement qui améliore notre qualité de vie l'air de rien. Et qui permet de se passer éventuellement d'une extension de navigateur supplémentaire. Le vrai problème du filtrage par catégories, qui reste un élément assez vague, ce sont souvent les résultats de type faux positifs. Une catégorie, c'est plutôt large ("Sport", "Robotique" ou "Tech" c'est vaste). Trop large. Ici au moins, on a la possibilité d'affiner au fil du temps.

Alors oui, vu la communauté qui me lit, j'entends d'ici les puristes à la capillarité abondante me dire qu'un filtre DNS maison avec Pi-hole fait la même chose et bien plus. Oui, vous avez raison. Vrais reconnaissent vrais, comme dirait votre rappeur préféré. Sauf que dans le monde du dehors et bien pas grand monde n'a envie d'administrer un Pi-hole un dimanche après-midi, hein. C'est drôle, le monde. Il y a les gens qui bidouillent, et les gens qui veulent juste cliquer sur "Ajouter" vite fait pour avoir le temps d'aller promener le chien. L'option est pour eux.

Et le reste de la panoplie Surfshark One ?

Même si je viens de vous faire un article sur le sujet, ce filtre à contenu, c'est juste la cerise sur le gâteau. Surfshark One , c'est versatile et ça gère un tas de problématiques liées à la cybersécurité :

  • Son VPN permet un nombre de connexions simultanées illimitées (pas de limite !) donc il permet de protéger toutes ses machines. Avec un parc de 4 500+ serveurs répartit dans plus de 100 pays, un chiffrement militaire AES-256 et, depuis quelques mois, des serveurs 100% RAM-only où rien ne persiste après un simple reboot. Plus un tas de fonctionnalités comme le bouton kill switch (coupe votre connexion si le tunnel tombe), le MultiHop (permet de faire passer votre trafic par 2 pays), le mode camouflage, etc.
  • L'antivirus effectue des scans rapides et complets et offre une protection en temps réel. Il dispose même de l'intégration d'un outil anti-ransomware. L'antivuris est tellement bon qu'il a reçu un score de 100% dans les tests phishing de PCMag. Et 100%, c'est pas rien quand même, par une équipe qui teste des VPN et des antivirus toute la journée. Surtout que cet été ils ont aussi décerné à Surfshark leur Editor's Choice award. Quand ils te collent une récompense, c'est que t'as fait un truc correct normalement. L'antivirus est dispo sur Windows, macOS et Android. L'iPhone est laissé de côté pour l'instant donc un peu de patience.
  • La fonctionnalité Alert, de son côté, surveille vos emails, numéros de carte et pièces d'identité dans les fuites de données connues. Et vous contacte en temps réel dés que vos informations ont fuitées. Ce sera peut-être utile le jour où votre vieux compte MySpace ou Facebook abandonné depuis 15 ans refait surface sur un forum russe ou chinois.
  • Je vous ai déjà parlé d' Alternative ID , qui vous permet de créer une fausse identité complète avec une son adresse mail personnalisée. Celle-ci fait office d'intermédiaire qui renverra toute communication vers votre vraie boîte. À utiliser par exemple pour vous inscrire sur divers sites en ligne qui ne vous inspirent pas trop confiance. Ou sur des sites que vous ne réutiliserez jamais. Le jour où leurs bases de données se font pirater, c'est la fausse identité qui est grillée, pas la vôtre.
  • En plus vous avez accès à CleanWeb, leur bloqueur de pubs et de popups cookies. Le site de référence AdBlock Tester lui a octroyé un assez bon score (96%). Et oui, si vous vous posiez la question, il bouffe les pubs YouTube comme du popcorn. Rien que cette option-là vaut un tiers de l'abonnement à elle seule pour certains.

Et si vous voulez absolument tout maitriser niveau sécu, vous pouvez adjoindre à tout ça Incogni, qui est inclus dans l'abonnement supérieur One+. Une fois configuré avec vos demandes de suppression, le service contacte automatiquement les data brokers à votre place. Parce que demander soi-même à 300 sites d'effacer vos données de leurs bases, personne n'a le courage ni le temps. Le RGPD vous donne des droits, mais c'est Incogni qui fait la paperasse.

Combien ça coûte, tout ça ?

Depuis son arrivée sur le marché, Surfshark reste un des meilleurs du marché point de vue rapport qualité-prix (voir aussi mon comparatif des meilleurs VPN du moment). En ce moment, sur un engagement de 27 mois (24 mois + 3 offerts) cela donne :

  • Starter : 2,49 € HT/mois pour le VPN seul
  • One : 2,99 € HT/mois pour ajouter l'antivirus, Alert, Alternative ID et le web content blocker
  • One+ : 4,49 € HT/mois pour avoir Incogni en plus

Moins de 4 balles par mois TTC (One) pour protéger tous vos appareils, ceux de votre mère, de votre frère, de votre coloc et du pote qui squatte votre canapé depuis la canicule de cet été ? Le calcul est vite fait. C'est carrément moins cher que 2 sandwichs triangles dégueulasses par mois. Votre santé numérique vous remerciera. Avec cette liste blanche enfin disponible pour corriger les dégâts du filtrage automatique, vous allez enfin pouvoir dégager les sites pourris chez vous, ou sur votre lieu de travail, sans devenir un agent du KGB aux yeux de votre entourage !

Je profite de l'offre Surfshark One !

☐ ☆ ✇ Korben

Surfshark ne vous rend pas invisible, mais il peut changer le décor

Par : Korben ✨ — 24 septembre 2026 à 11:23
-- Article en partenariat avec Surfshark --

Vous êtes chez vous peinard, puis vous vous connectez au Wi-Fi du bureau, et enfin à celui d'un hôtel ou d'un café et pour vous, ce sont simplement 4 réseaux différents. Mais pour les sites que vous consultez, c'est surtout plusieurs occasions de récupérer votre adresse IP, votre localisation approximative et quelques informations sur votre connexion !

Alors si, au lieu de laisser toujours la même porte ouverte sur Internet, vous pouviez en choisir une autre ?

Hé bien c'est exactement l'idée derrière un VPN comme Surfshark. Il ne s'agit pas une cape d'invisibilité magique, ni d'un bouton "effacer mon existence numérique" (dommage, ça aurait été pratique) mais plutôt d'un excellent moyen de modifier l'origine de votre connexion.

Changer de décor

En vrai, quand il n'y a pas de VPN, les sites Internet voient généralement l'adresse IP attribuée par votre opérateur. Cette adresse ne permet pas forcément de connaître votre identité exacte, mais elle donne des indications sur votre réseau et votre zone géographique. Du coup, quand vous activez Surfshark, votre trafic passe d'abord par un serveur VPN et les sites consultés voient alors l'adresse IP de ce serveur, et pas celle que vous fourni votre opérateur.

C'est un peu comme entrer dans un immeuble mais via une autre porte. Vous êtes toujours la même personne, avec le même smartphone et le même navigateur, mais votre emplacement tel qu'il est perçu par le monde extérieur a changé.

Et ça peut être très utile dans plusieurs situations :

  • éviter d'exposer directement son adresse IP sur un réseau public
  • limiter certaines formes de suivi basées sur la connexion
  • simuler une connexion depuis un autre pays
  • accéder à des services qui ne proposent pas exactement le même contenu partout
  • sécuriser le transport des données entre son appareil et le serveur VPN

Mais attention !! Changer de porte ne signifie pas changer de visage.

Une nouvelle adresse à intervalles réguliers

Surfshark propose également une fonction de rotation de l'adresse IP. L'idée c'est qu'au lieu de conserver la même adresse IP visible durant toute la session, celle-ci peut changer de manière périodique. Pour les sites, la connexion ne vient donc pas toujours exactement du même point réseau mais pour vous, la transition doit rester suffisamment discrète pour éviter justement de planter complètement la connexion.

C'est également super pratique pour limiter les corrélations basées uniquement sur l'adresse IP. Mais il ne faut pas non plus imaginer que les services en ligne sont assis devant leur écran et hurlent "Vite, l'IP a changé ! Nous avons perdu sa trace !". Loool, ce serait ridicule. Si vous êtes connecté à votre compte Google, Amazon, Microsoft ou autre, le service sait TOUJOURS que vous êtes connecté à ce compte. Les cookies et le localstorage sont toujours là, votre navigateur possède toujours ses propres caractéristiques et votre comportement reste également un excellent indice pour vous reconnaître.

Bref, la rotation d'IP modifie une information mais elle ne réinitialise pas l'intégralité de votre identité numérique.

L'un des intérêts d'un VPN est donc de pouvoir choisir quels usages passent par le tunnel et lesquels restent sur la connexion normale. Avec la fonction Bypasser de Surfshark, vous pouvez par exemple décider qu'une application ou qu'un site particulier ne doit pas utiliser le VPN. Une application bancaire peut ainsi rester sur votre connexion habituelle, tandis que votre navigateur passe par les serveurs de Surfshark.

Même chose pour certains services locaux comme l'imprimante réseau, votre serveur NAS, des périphériques connectés ou des applications qui n'apprécient pas les changements d'adresse IP. C'est un peu le principe du covoiturage sélectif finalement. Tout le monde ne monte pas forcément dans la même voiture et c'est vous qui devez choisir vos passagers. Ce fonctionnement évite notamment de devoir désactiver complètement le VPN dès qu'une application pose problème, comme ça au lieu de couper intégralement le courant dans toute la maison parce qu'une ampoule clignote, vous règlez simplement le circuit électrique concerné.

Le cas du Wi-Fi public

Le café, l'hôtel, l'aéroport, le salon pro, etc... Tous ces réseaux Wi-Fi publics sont devenus tellement banals qu'on finit par s'y connecter sans même y penser. Mais le problème c'est qu'on ne sait pas toujours qui administre le réseau, comment il est configuré (probablement mal !!) ni si le point d'accès auquel on se connecte est bien l'officiel du lieu où vous êtes. Par exemple, un faux réseau nommé "WiFi_Gare_Gratuit" peut être installé à quelques mètres du vrai par un malotru sans que personne ne vienne contrôler si c'est OK ou pas.

Comme avec Surfshark, le trafic est chiffré entre votre appareil et le serveur VPN, ça limite fortement ce qu'un observateur local peut déduire de vos communications, notamment sur un réseau auquel vous ne faites pas entièrement confiance. Mais là encore, il faut éviter le raccourci magique type "J'ai activé le VPN, je peux maintenant cliquer sur n'importe quel lien envoyé par un inconnu."

Non !!

Un VPN ne vous empêchera jamais de saisir bêtement vos identifiants sur un faux site bancaire. Il ne changera pas non plus un mot de passe réutilisé partout. Il ne supprimera pas les logiciels malveillants déjà installés sur votre ordinateur. Et surtout, il ne saura pas forcément faire la différence entre une page légitime et une page de phishing. Son job c'est juste de protéger le trajet de vos paquets IP mais ça ne remplacera pas votre vigilance.

Moins de bruit dans le navigateur

Puis Surfshark ne se limite pas uniquement au tunnel VPN. Quelle que soit la formule choisie, ses outils incluent également CleanWeb, une fonction destinée à bloquer certaines publicités, des tonnes de traqueurs et des domaines associés à des menaces connues. L'objectif n'est pas de rendre Internet parfaitement propre car à ce stade, il faudrait probablement supprimer Internet...

Mais filtrer une partie du bruit peut rendre votre navigation plus agréable. Moins de publicités agressives, moins de fenêtres surgissantes, moins de scripts de suivi connus, moins de domaines suspects et moins de chances de cliquer par accident sur le bouton "Votre téléphone a 17 virus".

Ce type de fonction est surtout utile lorsqu'il est présenté comme une première ligne de filtrage car ce n'est ni un antivirus complet ni une garantie contre toutes les arnaques. Les campagnes malveillantes changent rapidement, et certains contenus dangereux peuvent facilement passer entre les mailles du filet, il ne faut pas l'oublier.

Ce que le VPN ne remet pas à zéro

Vous l'aurez compris, Surfshark peut modifier votre adresse IP visible et chiffrer le trajet entre votre appareil et le serveur VPN mais il ne peut pas effacer ce que ces services de tracking connaissent déjà de vous.

Car un VPN ça ne supprime pas les cookies que vous avez déjà chopé, les comptes auxquels vous êtes connecté, l'empreinte de votre navigateur, les données stockées par ces plateformes, vos informations publiées volontairement, les profils créés par les courtiers en données (pour ça il vous faudra Incogni ) ou encore les habitudes qui permettent de vous reconnaître.

Si vous lancez Surfshark, que choisissez un serveur au Japon, puis que vous ouvrez Gmail avec votre compte habituel, Google ne va pas forcément conclure qu'un mystérieux samouraï vient de découvrir le courrier électronique. Il verra surtout votre compte habituel depuis une adresse IP inhabituelle. C'est pour cette raison qu'il vaut mieux parler de réduction de l'exposition réseau plutôt que d'anonymat total.

L'idée du "bouton reset" reste néanmoins intéressante puisque quand vous changez de Wi-Fi, vous activez le VPN, vous choisissez une autre localisation et hop vous disposez d'un nouveau point de sortie vers Internet. Et ce changement peut être ponctuel ou permanent, selon vos besoins.

Voilà, un VPN c'est tout ça ! Vous pouvez l'utiliser pour protéger votre connexion sur un réseau public, séparer vos usages personnels et professionnels, éviter de faire apparaître partout la même adresse IP, tester un service comme si vous étiez dans une autre région ou encore ajouter une bonne grosse couche de confidentialité à vos connexions quotidiennes. Et sur mobile c'est easy puisqu'il suffit d'appuyer sur un bouton pour activer la connexion et l'application s'occupe du reste. Les utilisateurs plus aguerris peuvent ensuite affiner le comportement avec de la rotation d'IP, du MultiHop ou le fameux Bypasser.

Bref, le VPN ne transforme pas votre machine en fantôme mais vous permet de choisir le chemin empruntée par une partie de votre trafic. Et Surfshark a du sens si vous cherchez une solution simple pour plusieurs appareils (il en supporte un nombre illimité), avec une application disponible sur toutes les principales plateformes et des tas d'options, comme vous l'aurez compris, qui vont au-delà du simple changement d'adresse IP.

Mais bon, comme toujours avec un VPN, il faut aussi accepter de déplacer une partie de la confiance. Votre fournisseur d'accès ne verra plus directement l'ensemble du trafic qui passera dans le tunnel, mais le fournisseur VPN lui deviendra votre nouvel intermédiaire technique qui saura tout. Ce que je veux dire par là c'est que le choix du service, sa politique de confidentialité et ses pratiques de conservation des données sont donc primordiaux et là dessus, Surfshark n'a encore jamais été pris en défaut.

Autre point appréciable, Surfshark reste particulièrement bien placé sur le terrain du rapport qualité-prix. Et en cette fin d'année, l'offre 2 ans accompagnée de 3 mois supplémentaires revient à 80,68 € TTC pour 27 mois de couverture (moins de 3€/mois TTC). La création d'identités alternatives est également incluse et si vous êtes éligible au remboursement de la TVA, la facture descendra à 67,23 €, soit près de 13.5 € d'économie supplémentaire.

Découvrez Surfshark VPN au meilleur tarif !

☐ ☆ ✇ Korben

Un seul abonnement Surfshark, une infinité d'appareils protégés pour la rentrée

Par : Korben ✨ — 10 septembre 2026 à 06:56
-- Article en partenariat avec Surfshark --

Vous savez ce qui est pire qu'un cousin qui vous demande votre mot de passe Netflix ? C'est quand ledit cousin vous demande aussi un VPN pour sa boîte, sa copine, son chien et sa PlayStation. Et là, vous devez lui expliquer que la plupart des VPN c'est 10 appareils max,  et que non, vous allez pas payer trois abonnements différents pour que toute la famille puisse regarder Koh Lanta en sécurité.

Surfshark, lui, a compris le problème. Connexions simultanées illimitées. Un seul abonnement, tous vos appareils, tous ceux de votre mère, de votre frère, de votre coloc, et même de ce pote qui squatte votre canapé depuis trois mois. C'est pas une fonctionnalité, c'est une déclaration de guerre contre les limites artificielles des concurrents.

Et en 2026, Surfshark n'a pas chômé

L'année a été chargée chez Surfshark . Ils ont sorti des fonctionnalités qui font passer la concurrence pour des dinosaures.

Dausos : le protocole qui envoie du pâté

Surfshark a lancé son propre protocole propriétaire, Dausos. Chiffrement AEGIS-256X2, résistant à l'informatique quantique, et jusqu'à 30% plus rapide que les protocoles standards. Le truc ouf ? Chaque utilisateur a son propre tunnel de trafic dédié. La plupart des VPN vous mettent dans des voies partagées où vos données se mélangent à celles des autres. Dausos vous donne votre propre autoroute privée. 

Le seul hic (et c'est un gros hic) c'est que pour l'instant, Dausos n'est dispo que sur macOS. Les utilisateurs Windows et Android ragent, et Surfshark a promis d'étudier les retours pour décider où expander ensuite. Mais si vous avez un MacBook, vous êtes déjà dans le futur.

FastTrack : votre trafic prend l'autoroute

Il y a quelques semaines, Surfshark a étendu FastTrack à plus de la moitié de son réseau. Des gains de vitesse allant jusqu'à 70% par rapport à une connexion classique (selon le site). Au lieu de vous envoyer bêtement vers le serveur le plus proche, FastTrack analyse en temps réel tous les chemins possibles et choisit le plus rapide, même s'il est physiquement plus long. C'est comme Waze, mais pour vos paquets de données.

Nexus : le réseau qui change tout

Lancé en 2022 et perfectionné en 2026, Surfshark Nexus repose sur le Software-Defined Networking (SDN). Vous ne vous connectez plus à un serveur isolé, mais à tout le réseau en même temps. Votre trafic est routé dynamiquement à travers 4 500+ serveurs dans 100 pays.

Ça permet de bien faire certains trucs comme :

  • Rotation d'IP : votre IP change toutes les 5 à 10 minutes sans coupure. Les sites vous voient comme un nouvel utilisateur à chaque fois.
  • Multi IP : une IP différente pour chaque site que vous visitez. Votre banque vous voit à Paris, Netflix à New York, Reddit à Tokyo. En même temps.
  • Dynamic MultiHop : vous choisissez votre entrée et votre sortie dans le réseau. Suisse → Japon ? Pas de souci.
  • Everlink : si le serveur tombe, Nexus bascule automatiquement sur un autre. Vous ne remarquez même pas la coupure.

Scam Text Protection : l'IA qui mange les arnaques par SMS

En août 2026, Surfshark a lancé une protection anti-arnaque SMS basée sur l'IA. Elle scanne vos SMS entrants, détecte les arnaques (smishing), et sur iOS, déplace automatiquement les messages suspects dans le dossier Spam. Sur Android, vous recevez une alerte avant d'ouvrir le message. 35% du phishing mondial passe par SMS maintenant. Surfshark vous protège avant que vous ne cliquiez comme un débile sur le lien.

Le reste de la panoplie (celle que je vous rabâche souvent) est bien entendu toujours intacte :

  • CleanWeb : bloque les pubs, trackers et malwares au niveau DNS
  • Kill Switch : coupe internet si le VPN tombe, pas de fuite d'IP
  • Mode Camouflage : fait passer votre trafic VPN pour du HTTPS normal, votre FAI ne sait même pas que vous utilisez un VPN
  • NoBorders : s'active automatiquement dans les pays qui bloquent les VPN (Chine, Iran, Russie...)
  • Alternative ID : génère des identités complètes (nom, email, tel virtuel) pour vos inscriptions
  • Bypasser : split tunneling, vous choisissez quelles apps passent par le VPN

Toujours cet été, Surfshark a reçu le PCMag Editor's Choice award. Quand les mecs de PCMag, qui testent des VPN toute la journée, disent que t'es dans le top, c'est que t'as quelque chose de solide. La politique no-logs est auditée par Deloitte. Les serveurs sont 100% RAM-only, un reboot et tout s'efface. Même si les feds débarquent avec un mandat, y'a rien à saisir (enfin ça on verra le jour où la situation se présente). De plus les vitesses sont excellentes.

Bot ou pas bot ?

Parce que c'est la fin d'été et qu'il faut s'amuser encore une fois, Surfshark s'est amusé à créer un petit test de détection avec les étudiants de l'université de Malmö. Et le résultat est flippant, presque la moitié des gens ne distinguent pas un bot d'un vrai humain.

Les jeunes, eux, s'en sortent mieux. Jusqu'à 20 ans, ils repèrent 65% des bots. Mais passé la quarantaine ? Paf, ça tombe à 42% (ouf ça fait mal). C'est-à-dire que votre tante sur Facebook a presque une chance sur deux de tomber dans le panneau d'un compte fake. Et le pire, c'est que les sujets émotionnels rendent tout le monde con : sur un sujet neutre comme les data centers, les gens trouvent 71% des bots. Mais dès qu'on parle de sujets qui touchent une corde sensible, la détection s'effondre à 49%.

Morale de l'histoire : quand ça vous énerve, vous cliquez avant de réfléchir. Si vous voulez tester votre propre crédulité, Surfshark propose le challenge " Bot or Not? ". Bon courage, vous en aurez besoin.

Combien ça coûte, cette folie ?

Alors accrochez-vous, parce que les tarifs sont toujours assez délirants. En ce moment, Surfshark propose son abonnement Starter à 2,49 € HT par mois pour 27 mois (24 mois + 3 offerts), soit 67,23 € HT (80,68€ TTC) facturés en une seule fois.

Faites le calcul : moins de 3 € par mois, divisé par le nombre illimité d'appareils que vous pouvez connecter. C'est littéralement moins cher qu'une pizza surgelée dégueulasse par mois. Et meilleur pour votre santé. Pour protéger votre téléphone, votre laptop, votre tablette, votre Smart TV, votre Fire Stick, votre Xbox, votre routeur, et celui de votre tante qui habite à 300 km. Tout le monde est couvert.

Les formules supérieures :

  • One : 2,99 €/mois pour ajouter l'antivirus, Alert (surveillance de fuites), et Alternative ID
  • One+ : 4,49 €/mois (toujours sur 27 mois)  ajoute Incogni (suppression de données chez les brokers)

Surfshark n'est plus juste un VPN pas cher. C'est un VPN qui vous laisse connecter autant d'appareils que vous voulez avec un seul abonnement. Tout votre parc informatique perso, celui de votre mère, de votre frère, de votre coloc et du pote qui squatte votre canapé. Au fil du temps c'est même devenu une plateforme de sécurité numérique complète qui trône fièrement sur mon podium des meilleurs VPN du moment .

Arrêtez de vous prendre la tête. Un abonnement. Une infinité d'appareils. Et la paix. Si vous devez chiffrer pour tout le monde, autant le faire à prix cassé.

J'économise 85% sur Surfshark VPN !

☐ ☆ ✇ Korben

Surfshark lance une protection anti-scam SMS et enterre son moteur de recherche - La vie est faite de choix

Par : Korben ✨ — 20 août 2026 à 07:03
-- Article en partenariat avec Surfshark --

Vous recevez combien de SMS pourris par jour ? Moi, j'en ai tellement que mon téléphone vibre plus pour des arnaques que pour mes potes. "Votre colis est bloqué, cliquez ici" ... j'ai rien commandé. "Urgent : votre compte bancaire va être suspendu" ... j'ai pas de compte chez eux. "Bravo, vous avez gagné un iPhone" ... oui, et moi je suis le pape (après ça veut dire que je pourrai renommer la papamobile en korbenmobile, ça claque).

Aux USA, les gens se prenaient en moyenne 19,2 milliards de SMS spam par mois fin 2023. C'est près de trois fois plus qu'en 2021. Et ces conneries ne font qu'augmenter. Les escrocs ont compris une chose simple : on regarde nos SMS. On les ouvre. On clique. Et bim, votre compte est vide, votre identité est volée, et vous êtes bon pour passer trois jours au téléphone avec votre banque.

Surfshark a visiblement eu la même révélation que nous, sauf qu'eux, ils ont décidé de faire quelque chose. Depuis quelques jours ils ont lancé la Scam Text Protection. Une fonctionnalité qui utilise l'IA pour analyser vos SMS entrants en temps réel et détecter les arnaques avant que nous ne cliquions comme des débiles sur le lien.

Comment ça marche, cette magie ?

En gros, l'outil scanne chaque SMS qui arrive sur votre téléphone. Il cherche les URLs dangereuses, les numéros d'expéditeurs suspects, et les patterns de social engineering. "Agissez vite", "votre colis est bloqué", "virement suspect détecté" & co, l'IA connaît le script.

Sur iOS c'est efficace mais assez brutal (trop ?) : le message suspect est automatiquement déplacé dans le dossier Spam de l'app Messages. Vous ne recevez même pas de notification. C'est comme si le SMS n'avait jamais existé. Pas de tentation, pas de clic, pas de problème.

Sur Android, c'est un peu plus transparent. Vous recevez une alerte de Surfshark qui vous prévient qu'un scam a été détecté. Vous cliquez sur la notif, et le message s'ouvre dans un environnement contrôlé, directement dans l'app Surfshark. Vous pouvez le lire sans risque, sans déclencher de lien malveillant par accident.

Et pour les Américains, il y a même un dashboard in-app qui estime combien d'argent vous avez économisé en évitant chaque arnaque (qui apparaitra sûrement chez nous un jour). C'est un gros gadget inutile, mais ça fait plaisir de voir "1 250$ sauvés" à la place d'un virement frauduleux. Bon, après c'est juste pour se la raconter un peu parce que c'est pas comme si vous seriez tombé dans le panneau à chaque arnaque (enfin j'espère pas pour vous).

Le smishing, c'est 35% du phishing mondial

Oui, vous avez bien lu. 35% de toutes les tentatives de phishing passent maintenant par SMS. On appelle ça le smishing (contraction de SMS et phishing), parce que les cybercriminels adorent les mots à la con.

Alors que la cybersécurité traditionnelle se concentre sur les malwares et le piratage, les arnaques modernes ciblent de plus en plus le comportement humain via des techniques d'ingénierie sociale qui exploitent la confiance, le sentiment d'urgence et les données personnelles exposées. Les arnaques sophistiquées par SMS sont très difficiles à repérer, surtout lorsqu'elles ne comportent aucune erreur facilement identifiable. L'outil est donc conçu pour détecter ces erreurs ou ces patterns suspects afin d'éviter toute interaction avec des acteurs malveillants.

Et le truc rassurant, parce que je sais que vous allez me demander si Surfshark lit tous vos SMS pour les vendre à Facebook, c'est que Surfshark promet que la fonctionnalité ne conserve pas vos messages, ne surveille pas votre téléphone en général, et n'utilise pas vos données privées pour entraîner ses modèles d'IA. On attendra un audit indépendant pour valider ça bien sûr, mais jusqu'ici le requin a toujours montré patte nageoire blanche.

Pour l'instant la Scam Text Protection est disponible pour les abonnés Surfshark One et Surfshark One+ . Si vous êtes sur le plan VPN de base, il va falloir upgrader, et ça tombe plutôt bien en ce moment, mais j'y reviens dans deux minutes.

Et pendant ce temps, Surfshark Search passe à la trappe

Mais dans la vie, quand une porte s'ouvre, une autre se ferme. Début août 2025, Surfshark a annoncé qu'il arrêtait Surfshark Search, son moteur de recherche privé intégré. La raison ? Personne ne s'en servait.

Surfshark a été honnête dans son annonce : "Search adoption stayed limited to a very small share of our users". Bref, c'était le cancre de la classe. Alors ils ont décidé de couper l'herbe sous le pied de ce truc pour se concentrer sur ce que les gens utilisent vraiment : le VPN, l'antivirus, la protection contre les scams et la protection d'identité. Surfshark justifie ça par une philosophie simple qui est que chaque fonctionnalité doit mériter sa place en vous protégeant. Si personne ne l'utilise, elle dégage. C'est un peu cruel, mais c'est pragmatique.

Le calendrier de disparition est assez simple puisque sur iOS et Android c'est déjà supprimé. Pour la version desktop et les extensions navigateur, vous avez jusqu'à la fin 2026 pour dire au revoir.

R.I.P.

Si vous utilisiez Surfshark Search comme moteur par défaut, il va falloir migrer. Les alternatives classiques sont DuckDuckGo , Brave Search ou Startpage . C'est dommage, parce qu'un moteur de recherche privé sans pubs et sans trackers, c'était une bonne idée. Mais face à l'hégémonie des moteurs grand public et des chatbots IA, un moteur de recherche intégré dans une app VPN, c'était un peu mission impossible.

Ce que ça dit de la stratégie de Surfshark

En vrai, ce double mouvement est très révélateur. Surfshark arrête un produit secondaire (Search) pour renforcer son cœur de métier et ajouter une fonctionnalité qui répond à un besoin immédiat et massif (la protection SMS). C'est de la consolidation intelligente et je trouve que l'échange est équitable (mais bon, j'utilisais pas trop leur search donc ...).

Le VPN reste le cœur du business. Mais Surfshark se transforme progressivement en une plateforme de sécurité multi-produits. VPN, antivirus, protection d'identité (Alert), suppression de données (Incogni) et maintenant protection anti-scam par SMS. Ils ne veulent plus être "juste" un VPN. Ils veulent être votre bouclier numérique global.

Et voilà les deux minutes que je vous avais promises, on va parler pognon. Du 17 août au 7 septembre, Surfshark lance son opération de fin d'été et le deal est simple : le plan One sur 24 mois passe au tarif du plan Starter, soit 2,49 € par mois au lieu de 2,79 €. Autrement dit, la suite complète (VPN, antivirus, bloqueur de pubs et le reste, Scam Text Protection comprise donc) vous coûte exactement le même prix que le VPN tout seul.

C'est relayé chez eux un peu partout, sur la page Deals, la page d'accueil et la grille tarifaire, et même si vous partez sur un Starter, on vous proposera de basculer sur le One au moment de payer. Bref, à ce tarif-là, prendre le plan de base n'a plus vraiment de sens, et ça garde à Surfshark sa très bonne place dans mon classement des meilleurs VPN du moment .

Si vous êtes comme moi et que vous en avez marre de recevoir trois SMS de merde par jour vous demandant de "confirmer votre identité" pour un colis que vous n'avez jamais commandé, cette fonctionnalité est une bénédiction. Surtout que ça fonctionne en arrière-plan, sans que vous ayez à devenir un expert en cybersécurité pour distinguer un vrai SMS de votre banque d'une arnaque.

Dans le doute, ne cliquez jamais sur un lien dans un SMS. Et si vous avez Surfshark One, laissez l'IA faire le tri à votre place.

=> Je profite de l'offre Surfshark avant la rentrée !

☐ ☆ ✇ Korben

Votre identité vaut de l'or, et l'IA vient de la mettre en vente sur Le Bon Coin

Par : Korben ✨ — 13 août 2026 à 08:03
-- Article en partenariat avec Surfshark --

Vous croyez que votre identité vous appartient ? Pffff, noob. Qu'elle est en sécurité parce que vous avez un mot de passe compliqué et que vous ne cliquez pas sur les liens suspects ? Re pffff. Détrompez-vous. En 2024, les cybercriminels ont réussi à extorquer 12,5 milliards de dollars aux consommateurs américains, une hausse de 25% en seulement un an (bon c'est des Américains, mais quand même). Et l'IA est le principal coupable.

Oui, l'intelligence artificielle. Cette merveille qui vous aide à rédiger vos mails et à générer des images de chats cosmonautes, c'est aussi l'outil préféré des escrocs pour vous voler votre identité. Et ils sont devenus sacrément bons.

Deepfakes : votre patron vous demande de virer 25 millions

Petite mise en situation réelle (les noms ont été changés pour protéger les victimes comme ils disent à la télé). Vous êtes employé dans une boîte à Hong Kong. Vous recevez un mail du CFO basé à Londres qui vous demande de faire un virement urgent de 25 millions de dollars. Vous vous connectez à une visioconférence. Le CFO est là, vos collègues aussi. Ils discutent, ils répondent à vos questions, tout semble normal. Vous validez le virement.

Sauf que personne n'était réel (sauf vous, peut-être ... on vit dans une simulation il parait). Tous les participants étaient des deepfakes générés par IA. Des visages, des voix, des gestes ... le tout est créé à partir de vidéos publiques trouvées sur le net. La boîte a perdu 25 millions. Vous avez perdu votre job. L'IA s'en fout, elle n'a pas de sentiments.

Ce n'est pas un scénario de film. C'est arrivé en 2024. Et ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. Des deepfakes d'Elon Musk qui promeuvent des arnaques crypto, des faux appels vocaux de "membres de votre famille" en détresse qui vous demandent de l'argent, des vidéos de Taylor Swift qui offrent des batteries de cuisine en échange de vos coordonnées bancaires. & co. L'IA a rendu l'imposture parfaite.

L'IA, la boite à outils de l'arnaque

Les cybercriminels utilisent l'IA à toutes les étapes du vol d'identité :

Le clonage vocal. Avec seulement quelques secondes d'audio (merci vos stories Instagram), l'IA peut reproduire votre voix à la perfection. Plus d'un quart des gens ont été ciblés par des arnaques au clonage vocal. Votre mère reçoit un appel de "vous" en larmes, vous avez besoin de 5 000€ tout de suite. Elle envoie. C'était pas vous. Bye bye votre héritage lol.

Le phishing généré par IA. Fini les mails avec des fautes d'orthographe et des traductions Google Translate. Les LLM comme ChatGPT écrivent des messages parfaitement structurés, personnalisés avec vos données scrapées sur LinkedIn, Facebook, et je ne sais quoi. 40% des emails de phishing ciblant les entreprises sont désormais générés par IA. Ils sont indétectables (pas tous, mais ça viendra assez vite).

Les documents synthétiques. Besoin d'un faux relevé bancaire, d'une fausse carte d'identité, d'un contrat bidon ? L'IA le génère en quelques secondes. Les fraudeurs créent des identités entièrement fictives (le fameux synthetic identity fraud) en mélangeant des données réelles (souvent le numéro de sécu d'un enfant ou d'un défunt) avec des infos inventées. Le crime à l'identité synthétique coûte déjà 6 milliards de dollars par an aux prêteurs américains.

Le cracking de mots de passe : PassGAN, un outil IA, a cracké 51% des mots de passe en moins d'une minute, 81% en moins d'un mois. Votre "MotDePasse123!" ne résiste même pas le temps de faire un café.

Le spyware boosté à l'IA. Les malwares espions sont devenus plus intelligents. Ils évitent la détection, ciblent les infos sensibles avec précision, et les menaces de spyware mobile ont doublé ces derniers mois. Vous cliquez sur une pub, vous installez une app, et paf, tout ce que vous tapez est enregistré et envoyé à un mec dans un bunker.

Et vous, vous faites quoi face à ça ?

Vous ne pouvez pas empêcher les deepfakes d'exister. Vous ne pouvez pas empêcher les data brokers de vendre vos infos. Mais vous pouvez limiter ce que les escrocs connaissent de vous. Et c'est là qu'un VPN comme Surfshark entre en jeu.

Pas n'importe lequel. Un VPN qui comprend que la vie privée, c'est pas juste cacher votre IP. C'est surtout réduire votre empreinte numérique globale. Pas juste un VPN, un bouclier contre le vol d'identité.

Surfshark, c'est pas qu'un tunnel chiffré. C'est une boîte à outils de privacy qui attaque le problème du vol d'identité sous plusieurs angles :

Vous devez créer un compte sur un site douteux ? Vous réservez un hôtel sur une plateforme que vous ne connaissez pas ? Alternative ID génère une identité complète (nom, prénom, adresse, email, numéro de téléphone virtuel) que vous utilisez à la place de la vôtre. Les emails arrivent dans votre vraie boîte, mais l'expéditeur ne sait pas qui vous êtes réellement. Fini les fuites de données qui mènent directement à vous.

  • Incogni : le chasseur de data brokers

Vos données traînent partout. Des centaines de sites revendent votre nom, votre adresse, votre numéro, votre historique d'achats. Incogni, inclus dans le pack Surfshark One+, contacte automatiquement ces agrégateurs de données et demande la suppression de vos infos. Vous n'avez rien à faire. C'est comme avoir un avocat de la privacy qui travaille 24/7 pour vous.

  • CleanWeb : bloquer les trackers avant qu'ils ne vous profilent

Chaque site que vous visitez vous traque. Chaque pub vous profile. CleanWeb bloque les trackers, les pubs et les malwares au niveau DNS. Moins de données collectées = moins de matière première pour les IA des escrocs. C'est simple.

  • Chiffrement post-quantique : parce que demain, c'est maintenant

Surfshark a intégré le chiffrement post-quantique dans son protocole Dausos. Pourquoi ? Parce que dans quelques années, les ordinateurs quantiques pourront casser les chiffrements actuels comme du verre. Surfshark s'y prépare déjà. Vos données d'aujourd'hui ne seront pas déchiffrables demain. C'est de la vision. Ou de la paranoïa. Les deux se valent en cybersécurité.

  • Le VPN de base : cacher votre IP, cacher votre localisation

Le cœur du métier. Votre vraie IP est masquée, votre trafic est chiffré en AES-256-GCM, votre FAI ne sait pas ce que vous faites. Sur un WiFi public, dans un hôtel, à l'aéroport, là où les attaques sont les plus fréquentes, vous êtes protégé. Même si un mec sniff le réseau, il ne verra que du chiffré.

  • Surfshark Nexus : changer d'IP toutes les 5 minutes

Avec Rotating IP, votre adresse change automatiquement toutes les 5 minutes sans coupure. Les sites ne peuvent pas vous tracker à long terme. Les data brokers ne peuvent pas corréler vos sessions. C'est comme changer de costume toutes les 5 minutes dans une foule.

  • Antiscam Hub : tous les outils anti-arnaque dans le même écran

C'est la nouveauté maison, sortie en mai dernier. Au lieu d'aller pêcher chaque fonction dans un recoin différent de l'application, tout est réuni au même endroit : email masqué, numéro de téléphone alternatif, surveillance du dark web qui vous prévient quand vos données fuitent, blocage des sites malveillants et couverture en cas de vol d'identité. Sur le seul mois écoulé, Surfshark dit avoir bloqué près de 1,2 million de nouveaux sites de phishing et de malwares. Le Hub est encore en test sur iOS, les autres plateformes suivront.

Les chiffres qui font peur

  • Plus de 40% de la fraude dans le secteur financier est désormais pilotée par l'IA.
  • 60% des consommateurs ont vu un deepfake entre 2023 et 2024.
  • 48% des Américains estiment que l'IA les a rendus moins capables de repérer les arnaques.
  • 1 deepfake sur 15 tentatives de fraude dans le secteur financier, une augmentation de 2 100% depuis l'adoption généralisée de l'IA générative.
  • 76% d'augmentation des attaques de prise de contrôle de compte, 105% pour les fraudes de prise de contrôle de ligne téléphonique.

L'IA a transformé le vol d'identité en industrie. Ce n'est plus le petit escroc dans son garage. Ce sont des organisations structurées, avec des outils IA à la pointe, qui opèrent à l'échelle mondiale.

Je répète pour ceux du fond : vous ne pouvez pas arrêter l'IA. Vous ne pouvez pas arrêter les deepfakes. Vous ne pouvez pas empêcher les data brokers de vendre vos infos. Mais vous pouvez réduire votre surface d'attaque. Méfiez-vous de l'appel de votre "mère" qui vous demande de l'argent. Comme ça même si c'est vrai, vous avez une bonne raison de refuser et de garder votre argent (rooooh faites pas ça, faut toujours aider sa maman hein).

Un VPN, avec ses fonctionnalités de privacy avancées ne vous rend pas invincible. Mais il rend la vie des escrocs bien plus compliquée. Et, en 2026 et au-delà, chaque couche de protection compte. Votre identité est votre bien le plus précieux. Ne la laissez pas finir sur un dark web market, vendue au prix d'un sandwich. Surtout que vous pouvez vous protéger pour moins cher que ce sandwich, moins de 3€/mois TTC (80.63€ au total pour 2 ans + 3 mois offerts + 1 semaine d'essai gratuit).

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N'hésitez pas à jeter un œil sur mon comparateur des meilleurs VPN du moment ;)

☐ ☆ ✇ Korben

Vos vacances d'été sont là, mais Surfshark ne prend pas de congés (et il a des nouveautés)

Par : Korben ✨ — 30 juillet 2026 à 07:41
-- Article en partenariat avec Surfshark --

Août est arrivé. Vous avez posé vos congés, votre valise est prête, et vous vous apprêtez à partir en mode déconnexion totale (oui parce que tout le monde sait que les vrais, eux, déménagent à cette période). Sauf que votre VPN, lui, il bosse. Et franchement, entre le WiFi de l'aéroport, celui de l'hôtel bidon à trois étoiles sur Booking, et la 4G capricieuse à l'étranger, vous allez bien avoir besoin de lui.

Surfshark vient de sortir deux grosses mises à jour cet été, et si vous partez en vacances sans les connaître, vous ratez quelque chose.

FastTrack : votre trafic prend l'autoroute

On commence par la grosse annonce de juillet 2026. Surfshark a étendu sa techno FastTrack à plus de la moitié de son réseau de serveurs. Ça veut dire plus de 2 000 serveurs optimisés sur les 4 500+ disponibles. Et le truc ouf ? Des gains de vitesse allant jusqu'à 70% par rapport à une connexion VPN classique.

Alors comment ça marche ? En gros, au lieu de vous envoyer bêtement vers le serveur le plus proche géographiquement, FastTrack analyse en temps réel tous les chemins possibles via l'infrastructure Nexus de Surfshark. Des sondes réparties dans le monde entier testent en permanence la latence et les perfs de chaque route. Résultat : même si le chemin optimal est plus long physiquement, il peut être bien plus rapide parce qu'il emprunte des câbles sous-marins plus récents ou des routeurs plus performants.

Karolis Kaciulis, l'ingénieur système en chef chez Surfshark, explique que "si un chemin plus long peut améliorer les performances grâce à de meilleures conditions, des routeurs plus avancés ou des câbles à plus haute capacité, FastTrack le sélectionnera".

Le seul hic (et c'est un gros hic pour certains) c'est que FastTrack n'est disponible que sur macOS pour l'instant. Les utilisateurs Windows et Android crient déjà au scandale sur Reddit, et Surfshark a promis d'étudier les retours pour décider sur quel OS se focaliser ensuite. Mais si vous avez un MacBook dans votre sac de voyage, vous êtes déjà dans le futur.

Dausos : le protocole qui ne lâche jamais

La deuxième grosse news, c'est la mise à jour du protocole Dausos en juin 2026. Pour rappel, Dausos est le protocole propriétaire de Surfshark, sorti en avril 2026, qui promet jusqu'à 30% de vitesse en plus que les protocoles standards tout en intégrant du chiffrement post-quantique.

Mais le vrai problème que cette mise à jour résout, c'est la connectivité sur les réseaux verrouillés. Vous savez, ces réseaux d'école, d'université ou d'entreprise qui bloquent les VPN à coups de pare-feu draconiens ? Eh ben Dausos vient de se faire une beauté pour passer à travers. Surfshark a implémenté des "specialized network fixes" qui permettent à Dausos de se connecter même sur les réseaux les plus stricts.

Pourquoi c'est cool pour les vacances ? Parce que si vous êtes en séjour linguistique, que vous travaillez depuis un campus universitaire à l'étranger, ou que vous êtes en déplacement pro dans une boîte qui verrouille tout, Dausos vous permettra quand même de vous connecter. Le protocole randomise les ports à chaque connexion, ce qui rend la détection quasi impossible. Et avec son chiffrement AEGIS-256X2 et sa sécurité post-compromission, même si un attaquant choppe une clé, il ne pourra pas en déduire les futures.

Les fonctionnalités de Surfshark qui sauvent vos vacances

Bon, les nouveautés sont cool, mais Surfshark a déjà une pile de features qui rendent les vacances bien plus tranquilles :

NoBorders : vous arrivez dans un pays où internet est bridé ? Chine, Iran, Émirats arabes unis, Russie ? NoBorders s'active automatiquement quand l'app détecte une restriction réseau. Elle se connecte au serveur le plus proche capable de contourner le blocage. Pas besoin de chercher quoi que ce soit, ça se fait tout seul.

GPS Override : vous voulez accéder à du contenu géobloqué sur une app qui vérifie aussi votre position GPS ? Surfshark propose le GPS Override sur Android. Ça modifie les coordonnées GPS que votre téléphone envoie aux apps, pas juste votre IP. Vous pouvez être physiquement à Paris mais faire croire à Pokémon GO que vous êtes à Tokyo. Ou accéder à YouTube TV américain depuis votre transat en Grèce.

Alternative ID : votre fausse identité de vacances. Vous réservez un hôtel, une location de voiture, un tour en bateau ? Ces sites demandent toujours votre email et votre numéro. Avec Alternative ID, Surfshark génère une identité complète (nom, adresse, email, numéro de téléphone virtuel) que vous utilisez à la place de la vôtre. Les emails sont forwardés vers votre vraie boîte, mais vous pouvez supprimer l'alias à tout moment. Fini les spams de "votre hôtel préféré" qui vous harcèlent six mois après votre séjour.

CleanWeb : en vacances, vous êtes souvent en roaming ou sur des forfaits data limités. CleanWeb bloque les pubs, les trackers et les malwares directement au niveau DNS. Ça réduit votre consommation de data et ça accélère le chargement des pages. Sur une connexion 4G étrangère à 15€ le Mo, chaque kilo-octet compte.

Kill Switch : l'arrêt d'urgence. Vous êtes au bord de la piscine, le WiFi de l'hôtel coupe, et votre VPN tombe. Sans Kill Switch, votre vraie IP est exposée pendant quelques secondes. Avec, votre connexion internet est coupée net. Pas de fuite, pas de panique. Vous reconnectez le VPN et c'est reparti.

Et pendant ce temps, Surfshark pense aussi à la planète

Entre deux lignes de code et des mises à jour de protocoles, Surfshark a publié son Impact Report 2025 début juillet (fichier PDF). Et franchement, c'est pas du greenwashing à deux balles. Leurs bureaux de Vilnius et Kaunas fonctionnent à 100% d'énergie renouvelable avec des certifications BREEAM "Excellent". Ils ont planté plus de 9 000 arbres en Lituanie via un défi marche entre employés.

Mais le plus cool, c'est leur Emergency VPN program : en 2025, ils ont fourni un accès VPN gratuit et sécurisé à plus de 2 500 journalistes, activistes et représentants d'ONG opérant dans des régions avec de lourdes restrictions internet. Access Now, la Global Encryption Coalition, l'International Press Institute & co ... Surfshark collabore avec les bonnes personnes.

Leurs serveurs sont 100% RAM-only, un reboot et tout s'efface, zéro trace sur disque dur. La politique no-logs reste auditée par Deloitte, les apps passent les tests de Cure53 et SecuRing, et l'app Android a obtenu la certification MASA. Bref, c'est pas juste du marketing, c'est du concret.

Pourquoi Surfshark reste un des meilleurs VPN du marché ? (voir mon top des meilleurs VPN )

  • Prix imbattable : moins de 3€/mois en abonnement longue durée. Pour un service avec autant de fonctionnalités, c'est du vol.
  • Connexions illimitées : un seul abonnement, tous vos appareils. Votre téléphone, laptop, tablette, Smart TV, console, et même celui de votre tante si vous voulez.
  • 3 200+ serveurs dans 100+ pays : vous trouverez toujours un serveur proche, où que vous soyez.
  • Protocoles modernes : WireGuard, OpenVPN avec Camouflage Mode, et maintenant Dausos avec chiffrement post-quantum.
  • Infrastructure Nexus : Rotating IP, Multi IP, Dynamic MultiHop, Everlink ... des fonctionnalités que la plupart des VPN concurrents n'ont même pas en rêve.

Vous partez en vacances ? Bien. Vous laissez votre cerveau en mode off ? Pourquoi pas. Mais votre sécurité numérique, elle, ne prend pas de vacances. Le WiFi de l'aéroport, celui de l'hôtel, la 4G étrangère, tout ça est un terrain de jeu pour les attaquants.

Avec les dernières mises à jour de Surfshark, vous avez un VPN qui va plus vite, qui passe partout même là où c'est bloqué, qui vous protège de la censure, qui trompe les apps GPS et qui génère des fausses identités pour vos réservations. Dans le doute, chiffrez. Et si vous devez chiffrer en vacances, autant le faire vite, bien, et sans que personne ne le sache.

Actuellement le Starter Pack vous offre 7 jours d'essai gratuit, puis vous paierez 80.68€ TTC pour 27 mois (abonnement 2 ans + 3 mois offerts).

Profitez de Surfshark à moins de 3€/mois

☐ ☆ ✇ Korben

Surfshark et son VPN furtif - Votre FAI ne doit même pas savoir que vous utilisez un VPN

Par : Korben ✨ — 23 juillet 2026 à 06:47
-- Article en partenariat avec Surfshark --

Vous êtes au café, vous allumez votre VPN pour checker vos mails en toute tranquillité, et là, patatra : la connexion tombe. Votre FAI vient de détecter que vous utilisez un VPN et il vous a bloqué. Sympa, non ?

Sauf que non, c'est pas sympa du tout. Et c'est exactement pour ça que des mecs comme Surfshark ont développé ce qu'on appelle un VPN obfusqué (ou VPN furtif, stealth VPN, camouflage…) bref, ça a plein de noms, mais c'est le même principe : faire passer votre trafic VPN pour du trafic internet ordinaire. Genre, du HTTPS classique, comme quand vous consultez votre banque ou que vous regardez des vidéos de chats sur YouTube.

Comment ça marche, cette magie noire ?

Alors, pour ceux qui dorment au fond, un VPN classique chiffre vos données. Votre FAI voit un tunnel chiffré, mais il sait que c'est un VPN. Il ne peut pas lire ce qui passe dedans, mais il peut le bloquer. Et dans certains pays (je vous laisse deviner lesquels, coucou la Chine, l'Iran, la Russie & co) les gouvernements utilisent des systèmes de Deep Packet Inspection (DPI) pour repérer et bloquer les connexions VPN en temps réel.

L'obfuscation, c'est une couche supplémentaire qui s'ajoute au-dessus du chiffrement VPN. Elle transforme l'apparence de vos paquets de données pour qu'ils ressemblent à du trafic HTTPS banal. Le FAI voit une connexion sécurisée tout ce qu'il y a de plus banale, donc il laisse passer et vous naviguez peinard. Tout le monde est content, sauf le régime autoritaire, mais bon, c'était un peu le but.

Chez Surfshark, cette fonctionnalité s'appelle le mode camouflage. Et le truc cool, c'est qu'elle s'active automatiquement dès que vous choisissez le protocole OpenVPN. Pas besoin de bidouiller quoi que ce soit. Vous sélectionnez OpenVPN (UDP ou TCP), et bim, Camouflage Mode est en route. Votre trafic ressemble à du HTTPS classique, votre FAI ferme sa bouche, et vous continuez à regarder vos séries en paix.

Surfshark Nexus : le réseau qui change tout

Mais Surfshark s'est pas arrêté là. En 2022, ils ont lancé Surfshark Nexus , une techno basée sur le Software-Defined Networking (SDN). En gros, au lieu de vous connecter à un serveur VPN isolé, vous vous connectez à tout le réseau Surfshark en même temps. Votre trafic est routé dynamiquement à travers les milliers de serveurs répartis dans 100 pays, sans coupure.

Ça permet des trucs de ouf :

  • Rotation d'IP : votre IP change toutes les 5 minutes sans déconnexion. Les sites vous voient comme un nouvel utilisateur à chaque fois.
  • Multi IP : une IP différente pour chaque site que vous visitez. Votre banque vous croit à Paris pendant que Netflix vous place à New York et Reddit à Tokyo, le tout en même temps. Ouais, c'est aussi perché que ça en a l'air.
  • Dynamic MultiHop : vous choisissez vous-même votre entrée et votre sortie dans le réseau. Vous voulez entrer par la Suisse et sortir par le Japon ? Pas de souci. La plupart des VPN vous imposent des paires prédéfinies, Surfshark vous laisse composer votre propre trajet.
  • Everlink : si le serveur auquel vous êtes connecté tombe, Nexus bascule automatiquement sur un autre serveur proche. Vous ne remarquez même pas la coupure.
  • Dausos : le nouveau protocole propriétaire de Surfshark, jusqu'à 30% plus rapide que les protocoles standards, avec du chiffrement AEGIS-256X2 résistant à l'informatique quantique. Oui, vous avez bien lu. Quantique.

Les autres fonctionnalités qui font de Surfshark un monstre

Bon, l'obfuscation et Nexus, c'est déjà énorme. Mais Surfshark en a encore pas mal en réserve :

  • CleanWeb : bloque les pubs, les trackers et les malwares au niveau DNS. Vous naviguez plus vite et moins de merdes vous suivent.
  • Kill Switch : si le VPN tombe, votre connexion internet est coupée instantanément. Pas de fuite d'IP, pas de "oops j'ai été démasqué".
  • Bypasser (split tunneling) : vous choisissez quelles apps passent par le VPN et lesquelles utilisent votre connexion normale. Votre banque reste en local, votre torrent passe par le VPN. Simple.
  • Alternative ID : Surfshark génère des identités complètes (nom, email, numéro de téléphone virtuel) pour vous inscrire sur des sites sans donner vos vraies infos. Bien vu.
  • Surfshark One : le pack tout-en-un qui inclut l'antivirus, un moteur de recherche sécurisé, et un service de monitoring d'identité. Le top tier ajoute même Incogni, l'outil qui demande automatiquement la suppression de vos données chez des centaines d'agrégateurs de données.
  • Connexions illimitées : un seul abonnement, tous vos appareils et ceux du reste de la famille. Vos téléphones, votre laptop, votre tablette, la Smart TV, la console, le frigo connecté si vous voulez. Pas de limite.

Pourquoi Surfshark est parmi les meilleurs du marché

Déjà, le prix. On parle de moins de 2,75€ par mois TTC si vous prenez un abonnement longue durée (2 ans + 3 mois offerts). Pour un VPN avec autant de fonctionnalités, c'est du vol. Les autres gros VPN du marché coûtent sensiblement plus cher pour des perfs équivalentes, voire inférieures sur certains points.

Ensuite, la politique no-logs auditée indépendamment par Deloitte et d'autres. Ils ne gardent pas votre historique de navigation, pas vos timestamps, pas votre bande passante utilisée. Ils retiennent juste votre IP pendant la session active (pour éviter les abus) et la suppriment dans les 15 minutes suivant la déconnexion. C'est vérifié, c'est clean.

Les serveurs sont 100% RAM-based, c'est-à-dire qu'ils ne stockent rien sur disque dur. Un reboot et tout est effacé. Même si le Efff Biii Aïe débarque avec un mandat, y'a rien à saisir.

Et puis y'a le PCMag Editor's Choice award qu'ils ont récemment reçu . Quand les mecs de PCMag, qui testent des VPN toute la journée, disent que t'es dans le top, c'est que t'as quelque chose de solide.

Quand est-ce que vous avez besoin d'un VPN obfusqué ?

Pas tout le temps, hein. Si vous êtes chez vous en France avec un FAI lambda, un VPN classique suffit amplement. L'obfuscation, c'est pour :

  • Les voyages en pays à forte censure (Chine, Iran, Russie, Émirats arabes unis...)
  • Les réseaux d'entreprise ou d'université qui bloquent les VPN
  • Les hôtels et aéroports qui filtrent le trafic VPN
  • Les journalistes, activistes, opposants politiques qui ne veulent pas attirer l'attention

Bref, quand vous avez besoin de passer inaperçu même dans le fait d'utiliser un VPN.

Cela dit il faut noter un léger bémol. L'obfuscation a un coût sur les perfs. Ajouter une couche de chiffrement par-dessus le chiffrement existant, ça ralentit un peu. On parle de 10 à 30% de perte de vitesse selon les tests. Sur un réseau fibre à 1 Gb/s, vous ne verrez rien. Sur une connexion 4G capricieuse dans un pays lointain, ça peut se sentir. Mais franchement, entre un peu moins de vitesse et pas de connexion du tout, le choix est vite fait.

Et puis, si vous êtes sur un réseau normal, vous désactivez Camouflage Mode, vous repassez sur WireGuard ou Dausos, et vous récupérez votre vitesse maximale. C'est pas un réglage figé. En voyage, sur un réseau d'entreprise verrouillé, ou juste pour que votre FAI ne devine pas que vous êtes sous VPN (le voisin de table au café avec son laptop non plus, d'ailleurs), Surfshark a ce qu'il faut. Dans le doute, vous chiffrez. Et le jour où il faut chiffrer sans que ça se remarque, vous obfusquez. Voilà.

Profitez de l'offre VPN du moment !

☐ ☆ ✇ Korben

Le blocage DNS casse tout sauf le piratage (dixit Google)

Par : Korben ✨ — 13 juillet 2026 à 11:26

Google est allé raconter à la Commission européenne ce que les gens qui s'y connaissent un peu en réseau répètent depuis 15 ans : Bloquer les résolveurs DNS, les VPN et les adresses IP pour lutter contre le piratage, ça ne marche pas.

Dans un document envoyé pour la consultation sur la révision de la directive copyright, Mountain View écrit que "bloquer les résolveurs DNS, les IP ou les VPN est inefficace, car cela ne supprime pas du tout le contenu et se contourne facilement en utilisant des résolveurs DNS alternatifs".

Le plus marrant ??? Bah c'est que Google sait très exactement de quoi il parle, vu que la justice française l'oblige déjà à filtrer son propre résolveur 8.8.8.8 pour protéger les matchs de foot de Canal+ (Fun fact : J'ai pas vu une seule image, ni score, ni entendu une seule histoire à propos de la Coupe du Monde cette année, tellement les algos savent que ça ne m'intéresse pas.... loool)

Pour ceux qui débarquent (oué oué), le blocage DNS, c'est demander aux annuaires du net (souvent ceux de votre FAI) de faire semblant de ne pas connaître l'adresse d'un site. Le site reste en ligne, ses serveurs tournent, et vous le retrouvez facilement en moins de 2 min, en changeant de résolveur ou en allumant un VPN.

Le blocage d'adresses IP, c'est encore pire, parce qu'une même adresse est souvent partagée par des milliers de sites sans aucun rapport entre eux... En bloquer une, ça revient donc souvent à couper l'électricité de tout l'immeuble pour punir un seul locataire.

Et des immeubles plongés dans le noir, la soumission de Google en aligne toute une collection. Je pense par exemple à ce document étiquetté "Privileged and Confidential" que la Commission a quand même publié (lol, des champions, je vous dis !) et qui cite le nom de clients de Google Cloud parfaitement en règle, qui pourtant ont été entièrement coupés à Internet fin 2019 au Portugal. Tout ça parce que des fournisseurs d'accès Internet locaux avaient bloqué des ASIP partagés pour viser certains sites pirates...

Ou encore un sous-domain de Google Drive ainsi que des IP Cloudflare sur lequel reposaient plus de 42 millions de domaines victimes du Piracy Shield italien. Ah et j'ai oublié l'Espagne qui vient compléter ce joli bingo parce que là-bas les blocages réclamés par LaLiga (la ligue de foot locale) durant les matchs, on fait carrément tomber +550 000 dont les sites d'Amnesty International, de l'UNICEF, du Sénat australien, de la Stanford Law Review et même des serveurs Amazon S3.

Et en France, je ne sais pas si vous vous souvenez, mais Cisco a carrément préféré débrancher son service OpenDNS plutôt que de se plier aux ordonnances de la justice. Quelle bonne ambiance dans ce terreau fertile à la dictature qui nous fonce dessus comme un train de la Deutsche Reichsbahn. (Point Godwin atteint, j'm'en fous, je fais ce que je veux, c'est mon site ^^).

Du coup, les ayants droit réclament maintenant de bloquer aussi les résolveurs alternatifs et les VPN eux-mêmes... et c'est exactement cette fuite en avant que Google demande d'arrêter. En tout cas dans son message, Google rappelle vivement ce que l'industrie du divertissement refuse d'entendre depuis l'époque de Napste : Quand vous avez un catalogue de merde émietté entre des dizaines de plateformes pour des prix exorbitants, avec de la pub, une qualité assez basse et des tas d'œuvres manquantes, eh bien, il ne faut pas s'étonner que le téléchargement illégal reparte de plus belle.

Maintenant, c'est vrai que Google ne joue pas les chevaliers blancs par pure bonté d'âme. En fait, ce qu'ils défendent, c'est leur résolveur maison, leur cloud et leurs clients. Elle reste par exemple très silencieuses sur tous les projets de loi de blocage qui avancent en ce moment même au Congrès américain.

Mais sur le fond, on ne peut pas leur donner le tort surtout quand je vois que le DNS4EU, le résolveur souverain européen, se fait déjà mettre la pression pour filtrer les sites pirates.

Voilà, la consultation est close depuis le 25 juin dernier et la commission est actuellement en train d'éplucher toutes les contributions pour décider des futures conneries qu'elle va faire. On croise les doigts quand même.

Source

☐ ☆ ✇ Korben

Votre 2FA est une passoire, le sniffeur de WiFi public vous remercie

Par : Korben ✨ — 12 juillet 2026 à 06:42
-- Article en partenariat avec Surfshark --

Les attaques Adversary-in-the-Middle (AiTM) représentent l'évolution sophistiquée des classiques attaques Man-in-the-Middle. Contrairement à l'écoute passive, l'attaquant s'insère activement entre la victime et le service légitime, usurpant les deux parties pour intercepter, modifier et rediriger les communications. Ces attaques permettent de voler des identifiants, de contourner l'authentification à deux facteurs (2FA) en capturant les cookies de session, et même de manipuler les transactions financières en temps réel. Des outils facilitent grandement la mise en place de ces attaques et l'une des protections valables repose sur le chiffrement des communications (VPN, HTTPS), l'authentification multi-facteurs résistante au phishing (WebAuthn) et la vigilance face aux liens suspects.

Faites preuve d'un peu d'imagination pendant quelques minutes. Vous êtes tranquillement installé au Starbucks du coin, vous buvez votre latte caramel macchiato à 7 balles, et vous vous connectez au WiFi public pour checker vos mails. Sauf que le mec à la table d'à côté, avec son hoodie noir et son MacBook Pro qui sent le terminal, n'est pas là pour boire son café. Il est là pour se positionner entre vous et le reste du monde.

Et là, on ne parle pas d'un simple Man-in-the-Middle à l'ancienne, non non. On parle d'un Adversary-in-the-Middle, le gros calibre. La différence ? Le mec usurpe activement les deux côtés de la conversation. C'est pas juste un petit curieux qui écoute aux portes. C'est un escroc qui se fait passer pour votre banque ET pour vous, en même temps. Il relaie tout, modifie ce qu'il veut, et vous, vous ne voyez rien.

"Mais j'ai la 2FA, je suis blindé !"

Hé ben non. C'est là que ça pique.

Les attaques AiTM ont un super-pouvoir de merde : elles contournent la 2FA. Comment ? Le mec crée un site parfaitement identique à celui de votre banque. Vous cliquez sur le lien du mail de phishing et vous arrivez sur sa copie. Login, mot de passe, et PAF, le code SMS arrive. Vous le rentrez. Sauf que le code passe par le serveur du mec au milieu, qui le relaie en temps réel à la vraie banque. Résultat ? Il a votre session, vos cookies, et il peut se connecter à votre compte pendant des heures sans que vous vous en rendiez compte.

C'est ce qu'on appelle le session hijacking. Vous avez validé l'authentification, et pourtant c'est lui qui se retrouve connecté à votre place. Et il peut même modifier les données en transit : changer le numéro de compte bénéficiaire d'un virement, injecter du malware dans une mise à jour, bref, tout ce qui lui chante.

Des outils comme Evilginx2 traînent dans la nature depuis 2018 et permettent à n'importe quel script kiddie de monter ce genre d'attaque en 10 minutes. Le framework MITRE ATT&CK a même une entrée dédiée pour ça (T1557), tellement c'est devenu courant.

"Ok, et je fais quoi alors ?"

Ben déjà, arrêtez de cliquer sur les liens de vos mails comme un débile. Mais surtout, surtout, chiffrez votre connexion. Et là, un VPN entre en jeu.

Pas n'importe lequel. Un VPN qui sait ce qu'il fait. Je vous en parle régulièrement (j'espère qu'à force ça finit par rentrer hein) mais, récemment, Surfshark vient encore de se faire remarquer en recevant le PCMag Editor's Choice award . Ce qui, dans le monde des VPN, est un peu comme recevoir une étoile Michelin pour un kebab. Ça veut dire que les mecs de PCMag, qui testent ce genre de truc toute la journée, ont trouvé que Surfshark tenait la route.

Pourquoi un VPN ça marche contre l'AiTM ?

C'est simple. Lorsque vous activez Surfshark , tout votre trafic passe dans un tunnel chiffré entre votre machine et le serveur VPN. Même si le mec au Starbucks contrôle le routeur, même s'il fait de l'ARP spoofing, du DNS poisoning, ou je ne sais pas quelle autre magie noire, il verra que dalle, juste des paquets chiffrés illisibles, point barre.

Pas d'identifiants en clair, pas de cookies de session à sniffer, et pas moyen de modifier une page web en transit. Le gars peut toujours essayer de vous rediriger vers son faux site, mais votre connexion VPN reste intacte et chiffrée.

Et Surfshark, en plus du chiffrement AES-256-GCM (celui que la NSA approuve pour ses documents top secret, pour ceux qui aiment les détails techniques), propose des fonctionnalités sympas :

  • CleanWeb qui bloque les trackers et les pubs (et donc les domaines malveillants souvent cachés derrière)
  • Kill Switch qui coupe internet si le VPN tombe (parce qu'un tunnel qui s'effondre, c'est pas un tunnel)
  • MultiHop qui fait passer votre connexion par DEUX serveurs VPN successifs pour ceux qui sont vraiment parano
  • Surfshark Alert qui surveille si vos identifiants ont fuité sur le dark web
  • Alternative ID qui vous permet de créer de fausses identités temporaires

Le prix de la tranquillité

Alors oui, un VPN ça coûte un peu d'argent. Mais franchement, entre payer quelques euros par mois et se faire vider son compte bancaire par un mec qui a sniffé votre session sur le WiFi du McDo, le choix est vite fait. Surtout que Surfshark propose des abonnements longue durée à prix cassés, et avec leurs offres actuelles, vous en avez pour moins cher qu'une paire de cafés par mois (2.75€ TTC pour le pack Starter ou 3.35€ TTC pour Surfshark One avec l'antivirus & co).

Et puis, ils ont aussi une politique de no-logs auditée indépendamment et régulièrement. C'est-à-dire qu'ils ne gardent aucune trace de ce que vous faites. Contrairement à votre FAI qui sait exactement à quelle heure vous regardez vos séries un peu spéciales sur Netflix.

Bref

Les attaques AiTM n'ont rien de la science-fiction. Ça arrive tous les jours. Microsoft a documenté une campagne qui a ciblé plus de 10 000 organisations depuis 2021. Twitter (pardon : X), Microsoft 365, Slack, Twilio... tous ont morflé à cause de ce genre d'attaque. Et vous, sur votre WiFi public, vous êtes une cible parfaite.

Un VPN comme Surfshark n'est pas une baguette magique qui vous protège de tout. Si vous cliquez sur un lien de phishing, le VPN ne vous sauvera pas de votre propre étourderie. Mais il vous protègera de l'interception passive et active sur les réseaux non sécurisés. Et ça, c'est déjà énorme. Dans le doute, chiffrez. Toujours.

Profitez de l'offre du moment chez Surfshark !

☐ ☆ ✇ Korben

GeoSpoof - Le VPN cache votre IP mais le navigateur vous trahit

Par : Korben ✨ — 30 juin 2026 à 14:48

Anthony Sgro vient d'open-sourcer un truc que tout utilisateur de VPN devrait avoir sous la main. C'est extension pour Safari, Chrome et Firefox (et pas Faille-Fox, déso) qui s'appelle GeoSpoof et qui part d'un constat tout bête que la plupart des gens ignorent.

En fait, votre VPN change masque bien votre adresse IP réelle (s'il est bien configuré, hein), d'accord, super, mais votre navigateur, lui, continue tranquillement de tout balancer aux sites web et notamment le lieu où vous vous trouvez vraiment.

Venez pas chez moi, c'est pas mon adresse...

Et il a mille façons de le faire. Y'a d'abord l'API de géolocalisation qui balance vos coordonnées GPS si vous l'autorisez, mais surtout y'a tout le reste, beaucoup plus sournois comme votre fuseau horaire, par exemple. Vous êtes connecté à un serveur VPN à New York mais votre navigateur répond Europe/Paris quand un script lui demande l'heure, et hop, le site comprend en une milliseconde que vous bluffez. Pareil avec l'objet Intl.DateTimeFormat, avec le Date du système, avec WebRTC qui adore fuiter votre vraie IP locale.

Vous pouvez avoir le meilleur VPN du monde, si ces signaux-là pointent tous vers chez vous pendant que votre IP dit le contraire, et vous êtes encore plus repérable qu'un mec sans VPN. C'est exactement ce qu'un VPN ne fait pas tout seul et c'est pour ça que votre abonnement à Youtube Premium, Netflix, ou Disney+ à 30 centimes acheté en Turquie ou je ne sais où, fini par se faire flagger.

GeoSpoof colmate donc ce trou en venant rebrancher directement ces APIs dans le navigateur sur du contenu factice. L'extension s'injecte au tout début du chargement de la page, avant que le JavaScript du site ait eu le temps de tourner et ensuite quand un script demande votre position, votre heure ou votre fuseau, il reçoit la localisation que VOUS avez choisie, et tout est cohérent. Géoloc, timezone, dates, WebRTC, tout raconte la même histoire et y'a plus de signal contradictoire qui dépasse.

Le mode que je trouve le plus pratique, dans GeoSpoof c'est surtout la synchro VPN automatique. L'extension repère l'IP de sortie de votre VPN, et elle aligne toute seule votre localisation navigateur dessus. Si vous changez de serveur, et que vous passez de Tokyo à Montréal, hé bien elle resynchronise sans que vous n'ayez à toucher à quoi que ce soit.

Sinon vous pouvez aussi y aller à la main, chercher une ville précise ou taper vos coordonnées directement. Pour vérifier que ça marche vraiment, l'auteur a même monté une page de test sur geospoof.com/verify , et l'extension passe les outils classiques de fingerprinting comme CreepJS ou BrowserLeaks.

Petit détail qui prouve le soin du travail, les overrides sont déguisés pour répondre [native code] quand un script essaie de vérifier s'ils ont été trafiqués. Héhé, malin !

Là où Anthony Sgro est honnête, c'est qu'il ne vous vend pas l'invisibilité totale. C'est écrit dans la doc que GeoSpoof ne change PAS votre IP. Sans un VPN derrière, votre adresse continue donc de pointer vers chez vous, et le bénéfice restera limité face aux sites qui recoupent l'IP.

Ça ne bypasse pas non plus la détection côté serveur, votre historique de compte ou votre moyen de paiement vous trahiront toujours. Et le mode le plus agressif, qui passe par le protocole de debug de Chrome pour verrouiller le fuseau jusque dans les workers, reste détectable par les outils qui cherchent spécifiquement ce genre de bidouille. C'est juste un outil de cohérence à utiliser en complément du meilleur VPN auquel vous vous êtes abonnés ^^.

Ça tourne sur Firefox, Chrome, Brave, Edge et même Safari sur iOS et macOS via l'App Store. Tout est sous licence MIT, et y'a pas de tracking ni de collecte de données dedans. C'est rare de voir des extension d'une si bonne qualité de finition, encore bravo à Anthony !!

Puis si vous bidouillez déjà votre vie privée avec un truc comme Fingerprint Defender , GeoSpoof complètera le tableau parfaitement sur la partie localisation.

Bref, un VPN sans ça, c'est une porte blindée avec une fenêtre grande ouverte à côté. Allez jeter un œil, ça prend 2 min à installer !

☐ ☆ ✇ Korben

Le premier protocole VPN conçu pour vous, pas pour les admins d'entreprise

Par : Korben ✨ — 25 juin 2026 à 12:56
-- Article en partenariat avec Surfshark --

Vous vous souvenez de l'époque où choisir un VPN, c'était comme choisir entre la peste et le choléra ? Soit ça ramait, soit on galérait sur des réseaux bloqués, ou encore ça coupait dès que vous passiez du WiFi à la 4G. Hé bien Surfshark a décidé de ne plus subir. Ils ont carrément construit leur propre protocole, et pas en recollant des morceaux d'anciennes techno d'entreprise. Non, ils sont partis d'une feuille blanche. Le résultat s'appelle Dausos, et honnêtement, ça envoie du lourd.

Dausos, c'est quoi exactement ?

C'est le premier protocole VPN conçu spécifiquement pour les utilisateurs lambda, pas pour les admins réseau d'une multinationale. Le nom vient du lituanien "ciel" et ça colle plutôt bien à l'idée : élever votre connexion au-dessus de l'Internet ordinaire, avec protection et le toutim. Surfshark étant originaire de Lituanie, c'est aussi une jolie façon de rappeler leurs racines.

Mais passons aux choses qui comptent. La différence fondamentale avec les autres protocoles, c'est le tunnel dédié par utilisateur. La plupart des VPN vous fourrent tous dans le même tunnel partagé. Ça marche, mais c'est un peu comme prendre le métro à 8h : vous êtes entassés, y'a du monde partout, et si quelqu'un pète un câble (ou pète tout court), tout le monde trinque. Avec Dausos, chaque utilisateur a son propre tunnel privé. Votre trafic ne croise jamais celui des autres. Moins d'interférences, moins d'expositions croisées, et des perfs qui grimpent.

Le chiffrement, c'est de l'AEGIS-256X2. Aucun autre VPN commercial ne l'utilise actuellement. Cet algo est plus rapide que le classique AES-GCM sur le matos moderne, tout en restant résistant au quantique. Post-quantum par défaut. Hybrid ML-KEM×X25519 pour l'échange de clés, ML-DSA pour les certificats racine auto-signés et une sécurité post-compromission qui fait que même si une clé est compromise, les sessions futures ne fuiteront pas. C'est du costaud.

Et les perfs ? Surfshark annonce jusqu'à 30% plus rapide que les protocoles standards. Pas juste sur le papier, car l'adaptation dynamique au réseau fait en sorte que le protocole ajuste tout seul pour garder la connexion au top (que vous soyez sur la fibre optique de votre salon ou sur le 4G capricieux du RER B). Cure53, la boîte d'audit indépendante, a validé le tout.

La mise à jour qui change tout pour les réseaux verrouillés

Mais voilà, le problème avec les protocoles maison, c'est qu'ils peuvent galérer sur les réseaux hyper verrouillés. Vous savez, ceux des universités, des écoles, des entreprises où le firewall est configuré par un admin qui déteste les VPN et qui bloque tout ce qui bouge. Certains utilisateurs de Dausos tombaient sur des connexions instables dans ces environnements. C'était le point noir du protocole.

C'est dorénavant réglé. Surfshark vient de sortir une mise à jour majeure qui corrige exactement ce problème. Le protocole passe désormais les firewalls stricts des réseaux académiques et corporate comme une lettre à la poste. Cette mise à jour est une réponse directe aux retours utilisateurs, ce qui confirme qu'ils sont à l'écoute.

Pourquoi c'est important ? Parce que les gens qui ont le plus besoin d'un VPN (les étudiants sur le WiFi campus, les salariés sur des réseaux surveillés, etc.) sont justement ceux qui se retrouvent sur ces réseaux restrictifs. Dausos était déjà rapide et sécurisé, mais maintenant il est aussi partout. Peu importe où vous branchez votre laptop, il trouve un chemin.

Et la cerise sur le gâteau c'est que la randomisation de port est intégrée. Votre connexion ne suit plus un schéma prévisible, ce qui complique la vie des systèmes de détection automatique. Bref, Dausos devient de plus en plus difficile à bloquer, et de plus en plus facile à utiliser.

Votre TV devient intelligente pour de vrai

Parlons maintenant de Vega OS. Si vous ne connaissez pas, c'est normal, car c'est le nouvel OS de Amazon, sorti en octobre 2025, qui remplace l'ancien Fire OS basé sur Android. Plus léger, plus Linux, conçu pour les Fire TV Stick et les smart TVs. L'idée ? Débarrasser votre télé de la lourdeur Android et offrir une expérience streaming plus fluide.

Surfshark a été l'un des premiers VPN majeurs à débarquer sur Vega OS. L'app est déjà dispo dans le store de la plateforme, et elle embarque le protocole WireGuard pour des connexions rapides et stables sur le grand écran. Attention, c'est une première version donc pour l'instant, ce sont les fonctionnalités basiques qui sont là. Comme la connexion VPN, le choix de serveur, kill switch de base, etc. Pas encore le CleanWeb complet ni toutes les options avancées, mais l'essentiel est présent.

Pourquoi mettre un VPN sur sa TV ? Je vois 3 raisons principales :

1. L'anti-throttling : votre FAI ne sait plus que vous binge-watchez The Witcher en 4K. Résultat, il ne peut plus ralentir votre connexion "parce que c'est l'heure de pointe".

2. Le contenu en voyage : vous êtes à l'étranger et vous voulez retrouver votre catalogue Netflix FR ? Ou vous voulez suivre les matchs de la Coupe du Monde avec les commentaires en français ? Un clic, un serveur hexagonal, et c'est reparti.

3. La réduction de la collecte de données : les smart TVs adorent espionner vos habitudes de visionnage pour revendre ça aux annonceurs. Avec un VPN, votre IP est masquée, et la quantité de données liées à votre identité s'effondre.

Et comme Surfshark autorise les connexions simultanées illimitées, vous protégez votre TV, votre téléphone, votre laptop, votre tablette et même la tablette de votre ado rebelle, le tout sous le même compte. Pas besoin de jouer à qui a le droit de se connecter ce soir.

L'offre du moment : le pack Starter à 2,49€/mois

Bon, on arrive au moment où je vous parle du portefeuille. Parce qu'un VPN, c'est bien, mais un VPN pas cher, c'est mieux.

Le requin propose actuellement son pack Starter à 2,49€ (HT) par mois sur un abonnement de 2 ans. Et en plus, ils vous filent 3 mois gratuits. Ça fait 27 mois de protection pour moins cher qu'un menu McDo par trimestre. Dans le pack, vous avez le VPN complet avec accès à tous les protocoles (y compris Dausos sur macOS pour l'instant, les autres plateformes arrivent), le bloqueur de pubs CleanWeb, le Bypasser pour le split-tunneling et encore l'IP rotative.

Moi qui ai connu l'époque où un VPN coûtait 10€/mois et ne protégeait qu'un seul appareil, je trouve ça hallucinant. Surtout que la garantie 30 jours satisfait ou remboursé est là, donc vous pouvez tester, balancer des speedtests, et si ça ne vous convient pas, vous récupérez vos sous. Zéro risque.

Surfshark a pris un virage intéressant. Au lieu de s'aligner sur les protocoles existants et de faire du "moi aussi", ils ont construit quelque chose de zéro. L'arrivée sur Vega OS montre aussi qu'ils ne dorment pas non plus côté plateformes. Perso, je me tâte plus. J'ai déjà vu trop de VPN qui promettaient monts et merveilles et qui s'effondraient dès qu'on les poussait un peu. Là, avec un protocole audité, des tunnels dédiés, et une équipe qui itère rapidement sur les retours utilisateurs, ça sent toujours bon.

Alors, prêt à faire le grand plongeon ? 🦈

☐ ☆ ✇ Korben

Surfshark VPN : regarder le sport de chez soi, même quand on est à l’autre bout du monde

Par : Korben ✨ — 11 juin 2026 à 13:11
-- Article en partenariat avec Surfshark --

Il y a des gens qui voyagent avec une valise. D'autres seulement avec une tente et des chaussettes (si, j'en connais). D'autres encore avec un abonnement lié à leur pays d'origine. Et pour les fans de sport, c'est souvent la même galère : ils se retrouvent en déplacement au moment pile où leur compétition préférée démarre, avec des chaînes locales qui ne diffusent pas le match, des plateformes qui changent les droits selon le pays. Et ce petit moment de solitude où ils réalisent que le contenu qu'ils paient chez eux devient soudainement inaccessible dès qu'on franchit une frontière. Surfshark VPN répond précisément à ce problème, en gardant l'accès à vos contenus habituels de manière chiffrée et privée, sans transformer la soirée foot ou tennis en séance de bricolage réseau.

Avec l'été 2026 qui s'annonce saturé de rendez-vous sportifs, l'enjeu n'est pas anodin. La Coupe du monde de football (qui commence la semaine prochaine donc période de beaufs à klaxons à prévoir) va naturellement concentrer une énorme demande autour des accès aux diffuseurs nationaux, et Wimbledon va attirer la même énergie côté tennis. Dans les deux cas, l'idée n'est pas de "pirater" quoi que ce soit, mais de pouvoir regarder ses chaînes ou abonnements habituels lorsqu'on est temporairement hors de son pays . Et si possible en sécurisant sa connexion sur un Wi‑Fi d'hôtel, d'aéroport ou de location de vacances. Petit rappel : les VPN sont légaux dans la plupart des pays, mais l'utiliser pour accéder à un service en dehors de sa région sous licence peut violer les conditions de service de la plateforme. Au passage j'espère que vous aurez remarqué mon sacrifice pour vous rédiger cet article : j'ai fait des recherches sur des events sportifs. Du sport, chez tonton Korben ... pluie de crevettes bientôt !

Ce qui rend Surfshark pertinent pour cet usage, c'est d'abord sa base technique. Le service s'appuie sur plus de 4 500 serveurs répartis dans une centaine de pays. Avec des machines RAM-only qui ne conservent pas de données persistantes au redémarrage et des débits renforcés par les nouveaux serveurs 100 Gb/s déjà déployés sur certains emplacements. Pour le streaming, ce n'est pas un détail puisque plus le réseau est rapide et stable, moins on passe son temps à jongler entre le buffering et la résolution qui baisse au pire moment, c'est-à-dire juste avant le but ou le taille-brique (en vrai on dit tie-break je crois). À cela s'ajoutent les protocoles WireGuard, OpenVPN et IKEv2, un Kill Switch pour éviter la fuite de trafic si le tunnel saute, et des protections anti-fuites DNS, WebRTC et IPv6, qui évitent d'exposer sa vraie localisation au moment critique.

Surfshark a aussi peaufiné des fonctions très utiles pour les usages sportifs à l'étranger. Le mode Camouflage masque l'usage du VPN lui-même, ce qui peut être pratique sur des réseaux publics un peu tatillons, tandis que NoBorders aide à contourner certaines restrictions réseau dans les environnements les plus verrouillés. Le split tunneling, qui a été rebaptisé Bypasser, permet de choisir quelles applications passent par le tunnel et lesquelles restent en direct, ce qui évite de ralentir inutilement tout le reste de la machine quand seule l'appli de streaming doit être protégée. Et pour ceux qui veulent aller plus loin, le MultiHop envoie la connexion par deux serveurs successifs (au prix d'un peu plus de latence cela dit), mais avec une couche supplémentaire de discrétion quand le contexte réseau est un peu sensible.

Le vrai intérêt, pour les compétitions sportives, c'est la simplicité d'usage. Quand on est à l'étranger, on n'a pas envie de se lancer dans des configurations de routeurs, des profils réseau obscurs ou des manipulations à rallonge entre deux mi-temps. Surfshark permet de se connecter sur un serveur de son pays d'origine, puis de lancer la plateforme que l'on utilise déjà à la maison, qu'il s'agisse d'un diffuseur payant, d'une appli de chaîne sportive ou d'un service de streaming auquel on est abonné. La logique vaut pour le football, mais aussi pour le tennis, où beaucoup de spectateurs préfèrent suivre les commentaires et les équipes éditoriales de leur pays plutôt qu'un flux étranger mal synchronisé.

C'est là que les nouveautés récentes du service le poussent encore plus loin. Le Multi IP permet de disposer de plusieurs adresses IP sur un même emplacement, ce qui aide à mieux compartimenter ses usages et à éviter que des plateformes ou des services associent trop rapidement toute votre navigation à un profil unique. En parallèle, la rotation d'IP améliorée renforce encore cette idée de session plus discrète. Avec un renouvellement automatique de l'adresse qui limite la réutilisation d'une même empreinte sur la durée. Pour un utilisateur qui ouvre un flux sportif pendant plusieurs heures, cette capacité à rester stable sans rester figé est loin d'être inutile. Elle permet de conserver un accès propre et de réduire les risques d'interruption ou de blocage lié à une IP trop exposée.

Il faut aussi rappeler un point de bon sens : le meilleur usage d'un VPN pour le sport reste l'accès à des contenus auxquels on a déjà droit, mais depuis l'étranger. C'est particulièrement vrai pour les voyageurs, les expatriés temporaires, les vacanciers ou les professionnels en déplacement qui veulent retrouver leur abonnement, leur chaîne nationale ou leur offre payante habituelle sans exposer leur trafic sur le premier Wi‑Fi venu. Du coup le VPN devient moins un outil de contournement qu'un prolongement de l'abonnement que l'on possède déjà. On sécurise la connexion, on masque l'IP locale du réseau public, et on garde ses habitudes de visionnage intactes. Fingers in the nooooose.

Côté confort, Surfshark ne s'arrête pas au streaming pur. CleanWeb bloque pubs, trackers et tentatives de phishing, ce qui évite de se faire bombarder de fenêtres inutiles quand on cherche un match ou un programme sportif en ligne. L'application est disponible sur Windows, macOS, Linux, Android, iOS, navigateurs, téléviseurs connectés, consoles et routeurs, avec connexions simultanées illimitées, ce qui permet d'équiper toute la maison ou tout le groupe de voyage sans arbitrer entre les appareils. Si l'un des terminaux décroche, le Kill Switch prend le relais pour éviter de révéler sa vraie adresse au milieu d'un flux qui doit rester privé.

Le cas de la Coupe du monde illustre parfaitement l'intérêt de cet usage. Pendant plus d'un mois, des millions de dingues gens vont alterner hôtels, transports, déplacements pros et vacances, tout en voulant suivre les matchs comme s'ils étaient chez eux. Les restrictions de droits, elles, ne prennent pas de vacances. Un service qui marche en France peut être bloqué à l'autre bout de l'Europe, un abonnement local peut refuser un accès depuis une adresse IP étrangère et certains réseaux publics vont même compliquer la diffusion si la connexion n'est pas suffisamment propre. Surfshark n'efface pas ces règles, mais il remet une couche de continuité entre le domicile numérique et le reste du monde.

Même logique pour Wimbledon, où l'on veut souvent retrouver le diffuseur national qu'on utilise d'ordinaire, avec ses commentaires, ses horaires et ses repères habituels. Dans ce cas, le VPN ne sert pas seulement à "voir un match", mais à préserver une expérience de visionnage cohérente, sans devoir réapprendre un service différent à chaque voyage. C'est finalement ça, l'idée de Surfshark appliquée au sport. Garder son accès habituel, protéger sa connexion et éliminer l'improvisation technique au moment où l'on devrait juste profiter du jeu.

Surfshark VPN répond à un besoin très concret qui est de regarder ses contenus sportifs à l'étranger comme on le ferait chez soi, avec une connexion chiffrée, stable et discrète. Et pour un été 2026 qui s'annonce dense en compétitions, ce genre de continuité peut clairement faire la différence entre "je regarde le match" et "je cherche encore pourquoi ça ne marche pas". Envie de tester Surfshark sans vous prendre la tête ? L'offre du moment est plutôt convaincante : 2,40 €/mois (TTC) sur 24 mois, avec en plus 3 mois offerts et une garantie satisfait ou remboursé de 30 jours. En clair, vous avez un mois pour essayer, et si ça ne colle pas, vous êtes remboursé.

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Signal, DuckDuckGo et NordVPN menacent de quitter le Canada à cause d'une loi sur la surveillance

Par : Vincent Lautier — 8 juin 2026 à 17:08

Le Canada planche sur un projet de loi, le C-22, qui obligerait les services numériques à conserver pendant un an les métadonnées de leurs utilisateurs, c'est-à-dire pas le contenu de vos messages mais qui vous contactez, à quelle heure et depuis où vous le faites.

Plusieurs champions de la vie privée préviennent qu'ils plieront bagage plutôt que de s'y soumettre.

Signal, l'application de messagerie chiffrée que recommandent les défenseurs de la confidentialité, l'a dit noir sur blanc devant le comité de la sécurité publique de la Chambre des communes. Son vice-président Udbhav Tiwari n'a pas tourné autour du pot : "Si on nous force un jour à choisir entre trahir les gens qui comptent sur nous et quitter un marché, nous partirons."

DuckDuckGo, le moteur de recherche qui se vend, lui, sur le respect de la vie privée, a confirmé qu'il retirerait son service de VPN du Canada si le texte passe. Un VPN, pour rappel, c'est l'outil qui masque votre adresse et chiffre votre trafic pour qu'on ne puisse pas voir ce que vous faites en ligne.

NordVPN tient le même discours et parle d'étudier "toutes les options possibles, y compris réduire ou retirer notre présence". Windscribe, un autre fournisseur de VPN, va plus loin et menace carrément de déménager son siège et ses impôts ailleurs. Apple, Google et Meta sont aussi venus exprimer leurs réserves devant les députés. Ces projets de loi d'accès légal, qui visent à donner aux autorités un droit de regard sur les communications, reviennent régulièrement au Canada depuis plus de dix ans, et finissent à chaque fois par se cogner au même mur, le chiffrement.

Ce qui coince, c'est cette obligation de stocker un an de métadonnées et de bâtir des capacités d'accès pour que la police et le CSIS, le service de renseignement canadien, puissent venir piocher dedans pendant une enquête. Le ministre de la Sécurité publique pourrait même imposer ce genre de mécanisme à d'autres entreprises par un simple ordre, sans mandat d'un juge, avec pour seul garde-fou le feu vert d'un commissaire au renseignement.

Le problème, c'est qu'une métadonnée raconte déjà énormément. Pas besoin de lire vos messages pour savoir que vous appelez un cabinet d'avocats à 2h du matin trois jours d'affilée.

Et pour construire ces fameuses capacités d'accès, il faut souvent affaiblir le chiffrement, donc créer une porte dérobée. Une porte dérobée, c'est comme laisser une clé sous le paillasson en jurant que seul le gentil facteur la trouvera.

Le gouvernement essaie de calmer le jeu. Le ministre Gary Anandasangaree a promis des amendements précisant qu'on n'obligera personne à casser son chiffrement. Mais la rétention d'un an de métadonnées, elle, ne bouge pas.

Du coup, des boîtes dont le métier c'est justement de ne rien savoir de vous se retrouvent priées de tout retenir. Normal qu'elles préfèrent partir.

Source : Techspot

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Vos données de navigation appartiennent-elles encore à quelqu'un ?

Par : Korben ✨ — 5 juin 2026 à 07:00
-- Article en partenariat avec Surfshark --

Posez la question à votre fournisseur d'accès internet. Orange, Free, Bouygues, SFR (ah non, RIP petit opérateur parti trop tôt) vous répondront poliment qu'ils respectent la loi. Et c'est vrai. La Loi de programmation militaire (LPM) en France, impose depuis plus de 10 ans aux FAI de conserver certaines métadonnées de connexion pendant un an.

Ce n'est pas le contenu de vos échanges. Pas vos emails, pas vos messages, pas ce que vous téléchargez. Mais assez d'informations pour reconstituer une carte détaillée de votre vie numérique. Quand vous vous connectez, depuis où, vers quels serveurs, pendant combien de temps.

Ce n'est pas une théorie du complot. C'est le cadre légal actuel. Et si cela ne vous dérange pas, tant mieux. Mais si l'idée que vos trajets numériques soient archivés par défaut vous interroge, il existe des moyens de reprendre la main. Un VPN comme Surfshark en fait partie, pas comme solution magique, mais comme outil de réduction de surface d'exposition.

Ce que votre FAI voit réellement

Quand vous naviguez sans protection, votre fournisseur d'accès a une vue directe sur votre trafic. Il ne lit pas nécessairement le contenu, grâce au chiffrement HTTPS, mais il observe les métadonnées :

  • Les adresses IP des serveurs que vous contactez
  • Les horaires et durées de vos sessions
  • Le volume de données échangées
  • Votre adresse IP publique, donc votre localisation approximative

L'air de rien ces informations, combinées, permettent pas mal de ciblage. Vos habitudes de sommeil, vos centres d'intérêt, vos relations professionnelles, voire vos opinions politiques. Pas besoin d'accéder au contenu pour dresser un profil comportemental précis.

La conservation légale de ces métadonnées vise officiellement la lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée. Sauf qu'une fois stockées, ces données deviennent exploitables pour des réquisitions judiciaires, demandes administratives ou fuites accidentelles (et on voit chaque semaine le niveau des leaks made in hexagone). Plus il y a de copies, plus le risque augmente.

Ce qui change quand vous ajoutez un VPN

Activer un VPN comme Surfshark modifie fondamentalement ce que votre FAI peut observer. Votre trafic est chiffré entre votre appareil et le serveur VPN. Votre FAI voit toujours que vous êtes connecté, et il voit le volume de données échangées. Mais il ne voit plus les destinations finales. Tout transite vers une seule adresse IP, celle du serveur Surfshark.

Concrètement, au lieu de savoir que vous avez consulté tel site de santé, tel forum politique ou telle plateforme de signalement à telle heure, votre FAI constate uniquement une connexion chiffrée vers un serveur VPN. Le reste lui est invisible. La question se déplace et devient "faites-vous confiance à Surfshark plutôt qu'à votre FAI ?" C'est un choix conscient, pas une délégation aveugle. Et plusieurs éléments techniques permettent d'évaluer ce choix.

Les garde-fous techniques de Surfshark

La politique no-logs de Surfshark n'est pas une simple déclaration. Elle a été auditée à deux reprises par Deloitte (en 2024 et 2025), son infrastructure par SecuRing (en 2026), son protocole Dausos par Cure53 (2026), etc. Les rapports sont publics et détaillent les méthodes de vérification de l'inspection de l'infrastructure, à l'analyse du code client en passant par la revue des processus internes.

Autre point important, la majorité des serveurs Surfshark fonctionnent en mode RAM-only. Aucune donnée ne persiste sur disque. En cas de saisie physique d'un serveur ou d'intrusion, il n'y a tout simplement rien à récupérer. C'est du hardening au sens littéral.

La juridiction compte aussi. Surfshark est basé aux Pays-Bas, un pays membre de l'Union européenne, mais avec un cadre légal distinct de la France. Les réquisitions françaises ne s'appliquent pas automatiquement. Cela ne rend pas le service immunisé, disons que cela ajoute une couche de complexité juridique qui peut dissuader certaines demandes (probablement pas beaucoup, mais bon).

Le chiffrement utilisé (AES-256-GCM ou ChaCha20 selon l'appareil) protège le contenu du trafic contre l'interception. Le Kill Switch, en mode strict, coupe toute connexion si le tunnel VPN tombe, évitant les fuites accidentelles d'IP. La protection contre les fuites DNS et WebRTC empêche que votre véritable adresse ne filtre via des canaux secondaires.

Et Dausos dans tout ça ?

Surfshark a récemment développé son propre protocole, Dausos, et cette évolution touche directement la question de la souveraineté des données. Dausos fonctionne avec des tunnels dédiés par utilisateur, contrairement aux architectures classiques qui mutualisent le trafic de plusieurs sessions sur les mêmes canaux. Cette isolation réduit les risques de corrélation croisée. Même en cas d'analyse poussée des logs serveur, il devient plus difficile de relier des activités entre différents utilisateurs partageant la même infrastructure.

Le protocole utilise également AEGIS-256X2 pour le chiffrement, un algorithme moderne optimisé pour les processeurs récents. En plus d'offrir de meilleures performances, il maintient un niveau de sécurité équivalent aux standards actuels tout en étant conçu pour résister à certaines attaques cryptanalytiques avancées.

Autre élément notable, ce nouveau protocole intègre nativement une résistance post-quantique. Cela signifie que même si des acteurs stockent aujourd'hui votre trafic chiffré en attendant de pouvoir le déchiffrer demain avec un ordinateur quantique, cette stratégie devient beaucoup moins rentable. Vos métadonnées restent protégées sur le long terme.

Enfin, Dausos adapte dynamiquement ses paramètres selon la qualité du réseau. Si vous passez d'un Wi-Fi stable à une connexion mobile instable, le protocole ajuste son comportement pour maintenir le tunnel sans interruption. Cela évite les micro-coupures qui pourraient exposer temporairement votre trafic réel. Dausos est actuellement disponible en bêta sur macOS via l'App Store, avec un déploiement progressif prévu sur les autres plateformes.

Les limites à garder en tête

Utiliser un VPN ne vous rend pas invisible. Cela déplace le point de confiance. Votre FAI ne voit plus vos destinations, mais le fournisseur VPN, lui, pourrait théoriquement les observer. C'est précisément pour cette raison que la politique no-logs et ses audits indépendants sont essentiels. Si le fournisseur ne conserve rien, même sous contrainte légale, il n'y a pas de données à divulguer.

Une autre limite est que le VPN ne protège que le trafic qui transite par lui. Si vous vous connectez à un service en étant déjà authentifié (compte Google, réseau social), ce service continue de tracer votre activité, indépendamment du VPN. La protection réseau ne remplace pas une hygiène de compte rigoureuse. Enfin, la performance peut être impactée. Surfshark minimise cet effet grâce à WireGuard et encore plus via Dausos, mais un détour par un serveur VPN ajoute inévitablement un peu de latence. C'est le prix de la confidentialité.

Mettre en pratique

Si vous décidez d'utiliser Surfshark pour renforcer votre souveraineté numérique, quelques réglages méritent attention. Activez le Kill Switch en mode strict. Cela garantit qu'aucune donnée ne sort de votre appareil sans être chiffrée par le tunnel VPN.

Vérifiez l'absence de fuites DNS. Surfshark propose ses propres résolveurs DNS chiffrés, mais un test ponctuel via un outil comme dnsleaktest.com permet de confirmer que tout transite bien par le tunnel. Si vous êtes sur macOS, testez Dausos dans les paramètres de protocole. L'isolation des tunnels et l'adaptation dynamique peuvent apporter un bénéfice tangible, surtout sur des réseaux variables.

Enfin, documentez votre configuration. Notez les serveurs que vous utilisez, les protocoles activés, et la procédure de secours. La sécurité ne vaut que si elle est reproductible.

Et quand vous partez en voyage ?

Il y a un autre cas d'usage qui revient souvent quand on parle VPN et que je trouve assez sous-estimé, c'est le voyage. Vous partez en vacances ou en déplacement pro à l'étranger, et là, surprise, votre abonnement Netflix vous propose un catalogue complètement différent. Votre playlist Spotify perd des morceaux. Votre replay France TV refuse carrément de se lancer. Et ce documentaire Arte que vous vouliez finir dans le train ? Pas disponible.

Ce n'est pas un bug, c'est juste la géolocalisation par IP qui fait son boulot. Les plateformes déterminent ce qu'elles vous montrent en fonction du pays depuis lequel vous vous connectez, à cause des accords de licence régionaux. Sauf que vous, vous payez déjà votre abonnement en France, et l'idée de ne plus pouvoir regarder vos propres contenus parce que vous avez traversé une frontière, c'est franchement frustrant.

Connecter Surfshark à un serveur français pendant que vous êtes à l'étranger résout ce souci. Vos applis vous voient comme si vous étiez à la maison, votre catalogue habituel revient, et vous continuez à profiter de ce pour quoi vous payez déjà. Bonus non négligeable, le tunnel chiffré vous protège aussi des Wi-Fi d'hôtel et d'aéroport, qui ne sont franchement pas réputés pour leur hygiène réseau.

Petit rappel quand même, les VPN sont légaux dans la plupart des pays, mais utiliser un VPN pour accéder à un service en dehors de sa zone de licence peut enfreindre les conditions d'utilisation de la plateforme. Donc on reste sur l'usage "mes contenus, mon abonnement, juste en voyage", et on ne s'amuse pas à aller piocher dans les catalogues étrangers où on n'a pas les droits.

Mon point de vue

Je ne vois pas le VPN comme une solution absolue, c'est un outil de réduction de risque. En déplaçant la confiance de votre FAI vers un fournisseur qui affirme ne rien conserver, et qui le prouve par des audits publics, vous changez l'équation. Ce qui me convainc chez Surfshark, c'est la transparence sur ce qui est vérifiable. Pas de promesses vagues, pas de "we take privacy seriously" générique. Des rapports d'audit, des spécifications techniques, des explications claires sur les limites. Pour certains, ce compromis vaut le coup. Pour d'autres, non. L'important est de décider en connaissance de cause. Pas par défaut. Pas par peur. Mais par choix réfléchi.

L'arrivée de Dausos montre que l'éditeur n'attend pas que les standards évoluent pour adapter son offre. Développer un protocole maison, avec des choix techniques assumés comme les tunnels dédiés ou le chiffrement AEGIS, c'est prendre le contrôle sur la pile technique plutôt que de subir les contraintes des solutions génériques.

Est-ce que cela suffit à garantir une souveraineté totale ? Non. Mais cela réduit significativement la quantité de données exploitables stockées par des tiers, même légaux. Et dans un contexte où la conservation par défaut devient la norme, c'est déjà un levier d'action concret. La souveraineté des données ne se décrète pas. Elle se construit par des choix techniques conscients. Utiliser un VPN n'efface pas le cadre légal de conservation des métadonnées. Mais cela rend ce cadre moins opérant pour tracer vos activités spécifiques.

L'offre du moment

Côté tarif, Surfshark reste l'un des plus agressifs du marché : 2,4€ par mois (TTC) sur un engagement de 24 mois, trois mois offerts en plus (du coup le prix tombe à 2,13€ environ), et une garantie de remboursement d'un mois pour tester sans risque.

Le tout avec une couverture illimitée d'appareils, ce qui est carrément intéressant si vous avez plusieurs terminaux à protéger dans la famille.

Profitez de l'offre Surfshark !

Ce lien est affilié. Cela n'impacte ni le prix que vous payez ni mon opinion sur le service. Mais cela participe au financement de ce site, en alternative aux régies publicitaires intrusives.

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Un ingénieur de Netflix crée une appli pour alléger ses factures d'IA, puis l'ouvre à tout le monde

Par : Vincent Lautier — 2 juin 2026 à 09:19

Tejas Chopra, ingénieur senior chez Netflix, a bricolé un petit logiciel appelé Headroom qui s'attaque à un poste de dépense devenu douloureux dans toutes les boîtes qui carburent à l'IA : la facture en tokens, ces unités que les modèles de langage facturent au passage et qui correspondent en gros à des morceaux de mots.

Son constat de départ est sévère. Près de 90% de ce qu'on balance à un grand modèle de langage, le type d'IA qui fait tourner ChatGPT, serait selon lui de la redondance pure, du remplissage que la machine paie au prix fort sans en tirer la moindre valeur.

Headroom s'installe comme un proxy, c'est-à-dire un intermédiaire qui se glisse entre votre machine et l'IA, et il tourne en local sur le port 8787. Avant que la moindre requête ne file vers le modèle, il intercepte tout ce qui gonfle le contexte, l'historique de conversation, les logs (les journaux d'activité techniques de la machine), les sorties d'outils, les bouts de documentation que le système a jugés utiles, et il compresse l'ensemble.

Un routeur devine d'abord le type de contenu, puis l'envoie vers le bon compresseur. Du code part vers un module qui le réduit à sa structure logique, son arbre syntaxique si vous voulez. Le JSON et le HTML, eux, passent à la moulinette pour virer tout le code de remplissage répétitif.

Et si le modèle réclame finalement la version complète ? Headroom garde les originaux de côté dans une petite base locale, Redis ou SQLite, et laisse l'IA aller les rechercher à la demande grâce à des marqueurs et au protocole MCP, ce standard récent qui permet à un modèle d'appeler des outils extérieurs tout seul.

Les taux de compression dépendent de la matière. Les logs serveur fondent de 90%. Les sorties d'outils MCP, bourrées de JSON répétitif, perdent à peu près 70%.

Présenté la semaine dernière à l'Open Source Summit, Headroom aurait déjà épargné quelque 700 000 dollars à ses utilisateurs, soit 200 milliards de tokens récupérés pour servir ailleurs.

Le projet reste officieux. Plusieurs équipes de Netflix s'en servent, mais ce n'est pas un produit maison estampillé par le studio.

À noter que Chopra a une explication assez simple à ce succès : beaucoup de ses utilisateurs sont des gens qui se sont fait sérieusement échauder par le coût des tokens, plus que par n'importe quoi d'autre.

Voir un ingénieur régler son propre problème de facture puis filer la solution gratuitement, plutôt que d'en faire une startup, c'est suffisamment rare pour qu'on le souligne.

Source : The Register

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Utiq - Le pistage pub de votre opérateur et comment l'éviter

Par : Korben ✨ — 29 mai 2026 à 14:29

Si vous avez cliqué un peu vite sur "J'accepte" ces derniers jours, vous avez peut-être activé Utiq sans le savoir. Si ça ne vous dit rien, c'est normal puisque c'est le nouvel identifiant publicitaire monté comme des grands par les opérateurs télécoms européens, dont Orange, Deutsche Telekom, Vodafone et Telefónica, et qui vous piste via votre connexion à Internet.

Plutôt qu'un cookie planqué dans votre navigateur, Utiq s'appuie tout simplement sur votre box ou votre forfait mobile avec un identifiant attribué à votre ligne fixe (fibre ou ADSL) ou mobile.

Par exemple, comme on peut le lire sur AuFeminin :

Et c'est là que ça pique fort car comme l'identifiant vient de la connexion et pas du navigateur, il se moque éperdument des protections habituelles. Vous videz le cache ? Il s'en balek ! Navigation privée ? Pareil. Vous changez de navigateur ou d'appareil ? Tant que c'est la même connexion, vous restez la même personne aux yeux des annonceurs.

Et le pire, c'est que cet identifiant ne vous colle pas qu'à vous mais à toute votre box. Utiq le dit noir sur blanc : "toutes les personnes utilisant la même connexion et ayant consenti se verront attribuer le même identifiant". En clair, si votre ado, votre coloc ou votre moitié clique sur "J'accepte" sur un site, leur navigation vient se mélanger à la vôtre sous une seule et même étiquette. Et quand vous filez gérer vos réglages sur le consenthub, vous récupérez aussi les consentements donnés par les autres membres du foyer. Bref, le truc vendu comme plus propre que le cookie finit par pister le foyer entier, alors qu'un bon vieux cookie, lui, restait sagement dans VOTRE navigateur…

Pour finir le travail, Utiq demande même aux sites un petit sous-domaine maison, du genre utiq.lamarque.fr, qui pointe vers ses propres serveurs. Cette technique de CNAME cloaking fait ainsi passer le mouchard pour le site lui-même, et hop, il passe alors sous le radar d'une bonne partie des bloqueurs de traceurs, votre uBlock compris !

Bon, après ce n'est pas non plus Big Brother (et non, votre smartphone ne vous écoute pas ) puisque l'activation passe obligatoirement par votre consentement, et un opérateur qui ferait n'importe quoi avec vos données de connexion risquerait très gros au regard de la directive ePrivacy.

Le vrai souci, que Next a bien pointé d'ailleurs, c'est que l'identifiant de base que livre l'opérateur, le fameux "Network Signal", est une boîte noire totale. À en croire Next, même la CNIL n'en connaît pas le contenu exact. Difficile donc de parler de "consentement éclairé" quand personne ne sait vraiment ce qu'on accepte...

Ce bidule intrusif a déjà une ampleur folle, avec 36 opérateurs partenaires, plus de 330 éditeurs et 75 millions d'identifiants créés, dont 40 millions rien qu'en France ! Renault a même été l'un des premiers annonceurs à dégainer cette techno.

Et le plus fou, c'est que c'est vendu comme l'alternative "éthique et européenne" aux GAFAM. En gros, vous troquez Google contre votre opérateur, ce qui en fonction de l'opérateur n'est pas très rassurant ^^.

Heureusement, sortir du game prend à peine 30 secondes. Foncez sur consenthub.utiq.com , et vous pourrez bloquer Utiq pour un an d'un coup. C'est aussi là que vous verrez si vous êtes déjà enrôlé. Après sur les sites web qui l'ont implémenté, cliquez sur Rejeter, ou refusez Utiq dans les détails des réglages du site.

Et si vous voulez la ceinture et les bretelles, un VPN changera l'adresse IP sur laquelle repose le système et brouillera sérieusement les pistes. D'ailleurs, je le rappelle, ici, vous ne croiserez ni Utiq, ni cookie publicitaire, ni tracker mais juste de gros liens vers mon Patreon pour le soutien ^^.

Voilà, donc rien d'apocalyptique sous le soleil mais quand même 2 ou 3 trucs à savoir pour ne pas se faire berner...

Source

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Vous avez reçu un colis que vous n'avez pas commandé ? Attention au brushing

Par : Korben ✨ — 21 mai 2026 à 18:48
-- Article en partenariat avec Surfshark --

C'est peut-être arrivé à une de vos connaissances récemment (ou même à vous). Un petit colis anonyme, sans expéditeur clair, avec dedans une coque de téléphone bas de gamme ou un ustensile de cuisine bidon. Elle a haussé les épaules, jeté l'objet, oublié l'incident. Ou elle avait besoin de l'objet en question et s'est dit "wow quelle chance, enfin une erreur de livraison en ma faveur pour une fois".

Sauf que ces livraisons fantômes cachent souvent une arnaque bien huilée comme une frite belge : le brushing. Et si vous êtes concerné, il y a des gestes simples pour limiter les dégâts. Je vous explique le bazar, les risques, et comment un outil comme Alternative ID, proposé par Surfshark, peut vous aider à reprendre la main.

Le brushing, c'est quoi ce piège à la con ?

Le brushing, c'est une fraude qui joue sur un détail simple. Pour laisser un avis vérifié sur une marketplace (Amazon & co), il faut avoir "acheté" le produit. Les vendeurs peu scrupuleux contournent cette règle en créant de faux comptes avec de vraies adresses, récupérées via des fuites de données, des datas brokers  ou des listes achetées sur le dark web.

Ils expédient ensuite un objet sans valeur à cette adresse. Une fois la livraison confirmée par le transporteur, le faux compte laisse un avis cinq étoiles et un commentaire élogieux sur leur produit qui tue. Résultat : le produit remonte dans les classements, attire de vrais acheteurs et le vendeur empile les ventes légitimes sur une réputation fabriquée.

Vous, dans l'histoire, vous n'avez rien demandé. Mais votre nom et votre adresse viennent d'être validés comme "actifs" dans la base de données du fraudeur. C'est ce signal qui pose problème.

Pourquoi c'est plus grave qu'un simple spam

Recevoir un colis inattendu peut sembler anodin. Pourtant, plusieurs risques méritent toute votre attention. D'abord, la confirmation de vos coordonnées. Une adresse validée par brushing devient une cible prioritaire pour d'autres campagnes que ce soit du phishing ciblé, des tentatives de prise de contrôle de compte ou même une usurpation d'identité partielle. Et tout ça juste parce que vous avez validé la réception du colis, donc même avant d'avoir ouvert celui-ci. Et vous ne pouvez pas y faire grand-chose car même si vous n'êtes pas chez vous, le livreur peut éventuellement le déposer chez un voisin ou un gardien d'immeuble qui validera la réception sans savoir ce qu'il se passe !

Ensuite, le risque de confusion comptable. Certains fraudeurs utilisent vos informations pour ouvrir des comptes sur des plateformes de paiement ou de crédit. Si vous ne surveillez pas vos relevés, l'activité peut passer inaperçue pendant des mois.

Enfin, la fatigue psychologique. Multiplier les signalements, les démarches administratives, les changements de mot de passe ça use. Et c'est souvent ce sur quoi comptent les escrocs, que vous abandonniez par lassitude.

Alternative ID : une parade simple et efficace

C'est là qu'intervient Alternative ID , une fonctionnalité de Surfshark souvent sous-estimée et qui est maintenant intégrée dès le starter pack (l'abonnement le moins cher).

Le concept est direct puisqu'au lieu de donner vos vraies informations pour chaque inscription en ligne, vous générez un profil secondaire. Nom, prénom, email, même numéro de téléphone temporaire. Tout est factice, mais fonctionnel pour valider une création de compte.

Appliqué au brushing, l'intérêt est immédiat. Si vous utilisez une identité Alternative ID pour vous inscrire sur une marketplace ou un site e-commerce peu connu, ou pour profiter d'une offre promotionnelle douteuse, et que ces données sont piratées ou sont revendues, ce n'est pas votre véritable identité qui se retrouve entre de mauvaises mains.

L'astuce consiste à segmenter. Une identité principale pour les services critiques (banque, administration, email personnel) et des identités secondaires pour tout le reste. En cas de fuite (et là aussi Surfshark intervient avec son système Alert qui surveille le dark web pour vous), vous supprimez l'alias concerné sans impacter vos comptes essentiels.

Ce que fait Surfshark en dehors d'Alternative ID

Alternative ID ne fonctionne pas isolément. Plusieurs fonctionnalités de Surfshark renforcent la protection globale :

  • CleanWeb bloque les domaines connus pour héberger des scripts de tracking, des pubs malveillantes ou des pages de phishing. En réduisant les requêtes vers des serveurs tiers, il limite les opportunités de collecte de données à votre insu.

  • La politique no-logs, auditée par Deloitte, et les serveurs RAM-only sont conçus pour ne conserver aucune trace de votre activité. Surfshark se conforme aux décisions de justice qui s'imposent légalement, mais comme aucune donnée d'activité n'est stockée, il n'y a concrètement rien à transmettre. C'est une protection structurelle.

  • L'IP Rotator change régulièrement votre adresse IP de sortie pendant une session. Cela complique la corrélation de vos activités par les régies publicitaires ou les trackers comportementaux.

  • Le Kill Switch, en mode strict, coupe toute connexion internet si le tunnel VPN tombe. Cela prévient les fuites accidentelles d'IP qui pourraient exposer votre localisation réelle.

Enfin, l'abonnement couvre un nombre illimité d'appareils . Vous pouvez protéger votre ordinateur, votre téléphone, ceux de votre conjoint et de vos enfants, sans surcoût. La sécurité devient alors une pratique collective, pas individuelle.

Quelques gestes concrets pour limiter les risques

Au-delà des outils, l'hygiène numérique reste la première ligne de défense. Si vous recevez un colis non commandé, ne cliquez sur aucun lien inclus dans l'emballage, ne scannez pas de QR code suspect, et ne contactez pas le numéro de "service client" indiqué. Signalez l'incident à la plateforme concernée si l'expéditeur est identifiable, et conservez une trace pour d'éventuelles démarches ultérieures. Et bien entendu n'utilisez pas l'objet en lui-même, ce sont souvent des bouses complètes qui peuvent vous exploser dans les mains ou sont réalisées en matériaux bas de gamme qui empoisonneront vos intérieurs lol.

Surveillez régulièrement vos relevés bancaires et vos comptes en ligne. Une activité inexpliquée, même mineure, peut être un signal d'alerte. Évitez aussi de réutiliser les mêmes informations personnelles sur de multiples sites. Plus vos données circulent, plus la surface d'attaque s'élargit. Enfin, activez la double authentification partout où c'est possible. Même si un fraudeur obtient votre mot de passe, cette couche supplémentaire bloque souvent l'intrusion.

Mon ressenti sur l'ensemble

Je vous l'ai déjà dit mais ce qui me plaît dans l'approche de Surfshark, c'est la cohérence entre les différentes fonctionnalités et son côté proactif. Alternative ID n'est pas un gadget ajouté pour faire joli, il s'intègre dans une logique plus large de maîtrise des données personnelles. CleanWeb, no-logs, IP Rotator, Kill Switch, le mode camouflage : chaque brique répond à un vecteur d'attaque spécifique. Ensemble, elles forment un dispositif qui ne promet pas l'invisibilité totale, mais qui rend la tâche des fraudeurs nettement plus coûteuse.

Est-ce que cela suffit à éradiquer le brushing ? Non. Aucune solution technique ne remplace la vigilance humaine. Mais cela réduit significativement les risques, et surtout, cela redonne du contrôle à l'utilisateur. Le brushing n'est pas une arnaque spectaculaire. Pas de rançon, pas de menace directe, pas de compte vidé en quelques clics. C'est une fraude sournoise, qui progresse par accumulation de petits signaux. C'est précisément ce genre de menace qui justifie une approche défensive en profondeur. Pas de solution miracle, mais des couches de protection qui, combinées, découragent l'adversaire moyen.

Et si un jour vous recevez un colis mystère, vous saurez désormais que ce n'est pas un cadeau du ciel. Juste un signal à prendre au sérieux.

L'offre du moment

Pour ceux qui souhaitent franchir le pas, Surfshark propose actuellement un tarif de 2,4€ mensuel (TTC) sur 24 mois, avec trois mois gratuits et une période d'essai de 30 jours.

L'abonnement inclut la protection d'un nombre illimité d'appareils, ce qui facilite le déploiement sur l'ensemble de votre parc personnel ou professionnel. Yapuka !

Surfshark au meilleur prix !

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Mullvad - Votre clé WireGuard vous trahit malgré le VPN

Par : Korben ✨ — 15 mai 2026 à 09:19

Je me sors 5 min de mon weekend en amoureux les amis, pour avertir ceux parmi vous qui sont des utilisateurs de Mullvad, peu importe que vous soyez sur macOS, Windows ou un Linux Ubuntu/Debian... Si vous jonglez entre les serveurs en pensant brouiller votre piste, j'ai une mauvaise nouvelle pour vous.

Tmctmt vient de publier une analyse qui montre que vos IPs de sortie sont beaucoup moins aléatoires qu'on ne l'imagine. En fait, votre clé WireGuard agit comme une empreinte qui survit aux changements de pays.

Le mécanisme est un peu tordu, mais vous allez vite capter. En fait votre IP de sortie n'est pas tirée au hasard à chaque connexion, mais est calculée de façon déterministe à partir de votre clé WireGuard. Ou plutôt, à partir d'un float dérivé de cette clé, qui sert ensuite à vous positionner dans les plages d'IPs de Mullvad. Cette clé change tous les 1 à 30 jours, sauf si vous utilisez un client tiers (genre le driver WireGuard intégré au kernel Linux), et dans ce cas là, y'a pas de rotation.

Le chercheur a testé 3650 clés publiques, et il n'a obtenu que 284 combinaisons d'IPs distinctes alors que théoriquement, ça devrait donner des milliards. Bref, c'est moins varié qu'une plaque d'immat de votre département.

Imaginez maintenant un modérateur de forum qui voit débarquer un nouveau compte le lendemain d'un ban. Il croise les IPs Mullvad des deux comptes et tombe sur des plages flottantes qui se chevauchent, genre 0.4334 à 0.4428 d'un côté, 0.4358 à 0.4423 de l'autre. Hé bien ça veut dire qu'il y a plus de 99% de chances que ce soit la même personne. Et cela même si les deux IPs viennent de pays différents... argh !

Mais bonne nouvelle, pour fixer ce bug, c'est l'affaire de 5 secondes. Il suffit d'éviter de jongler entre 12 serveurs avec la même clé et voilà ! Et n'oubliez pas non plus de vous déconnecter de l'app Mullvad de temps en temps pour forcer la rotation de votre pubkey. Enfin, si vous êtes du genre puriste à utiliser WireGuard en direct via le client kernel, là c'est à vous de re-générer la clé manuellement, sinon vous gardez la même empreinte ad vitam.

Voili voilou...

Mullvad reste quand même un des rares VPN à avoir prouvé en justice, après le raid de la police suédoise en avril 2023, qu'il n'avait aucun log à fournir. Mais ce genre de problème mérite, je trouve, un petit patch côté Mullvad. Un petit seed aléatoire à chaque renouvellement de clé suffirait par exemple...

Et si le sujet VPN vous intéresse plus globalement, j'avais fait un guide complet qui peut compléter.

Source : tmctmt.com

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Surfshark sort Dausos : le protocole VPN qui pense enfin à vous

Par : Korben ✨ — 7 mai 2026 à 09:25
-- Article en partenariat avec Surfshark VPN --

On connaît tous les grands noms des protocoles VPN : WireGuard, OpenVPN, IKEv2 (Surfshark VPN utilise les 3). Ce sont des bêtes solides, mais elles ont au départ été pondues pour des usages pro, avec des armées de serveurs en entreprise et des configs à rallonge. Puis on les a adaptés pour nous, les users lambda qui veulent juste binge-watcher une série sur Netflix ou checker ses mails sur le Wi-Fi crade du troquet du coin, sans se prendre la tête sur les détails techniques. Ça roule, mais c'est pas l'idéal.

Surfshark a dit stop au bricolage. Ils ont tout repris à zéro et lancé Dausos. Pas une énième couche de sauce marketing sur de l'existant, non : une architecture repensée de fond en comble. La promesse ? Vitesse, confidentialité et efficacité des ressources, sans un seul compromis. Et dans un écosystème où les VPN se battent sur le prix et les fonctionnalités cosmétiques, cette approche mérite qu'on s'y penche sérieusement. Je vais vous décortiquer tout ça, point par point, pour que vous pigiez bien ce que ça change concrètement.

Dausos en détail : pas une adaptation, une création native

Dausos, c'est le tout premier protocole VPN 100% maison chez Surfshark, taillé sur mesure pour les particuliers. Le nom ? Inspiré de la mytho balte, où "Dausos" évoque l'élévation et la protection divine, sympa comme clin d'œil pour un truc qui vous met à l'abri en ligne. L'idée centrale est de créer un tunnel qui colle pile à vos besoins, sans les contraintes des protocoles pros recyclés.

La grosse différence avec les classiques, c'est la gestion du trafic. La plupart des VPN font passer les datas de plein d'utilisateurs via des tunnels partagés sur un même serveur. C'est pratique pour l'opérateur (moins de ressources nécessaires), mais ça crée une surcharge permanente, des interférences potentielles entre sessions et un risque accru si un user foireux impacte les autres. Résultat : des perfs en dent de scie à certains moments et une sécurité des données pas toujours optimale.

Dausos inverse le principe. Chaque connexion (la vôtre) se voit coller un tunnel dédié et 100% isolé sur le serveur. Votre trafic ne croise jamais celui du voisin, même sur un même serveur bondé. Ça réduit les surfaces d'attaque (moins d'expositions aux fuites croisées), optimise les perfs en virant la contention ressource et renforce la confidentialité globale. C'est comme si vous aviez votre propre bande sur l'autoroute VPN, sans camion qui vous colle au cul.

Les briques techniques qui font la diff

Le protocole brille par ses choix d'implémentation pointus. Pas de demi-mesure ici. D'abord, le chiffrement : exit AES-GCM, la vieille garde fiable, mais datée. Place à AEGIS-256X2, un algo moderne taillé pour les CPUs récents (nouveaux Intel/AMD, Apple Silicon...). Plus rapide en chiffrement/déchiffrement, il bouffe moins de cycles processeur pour un niveau de sécu équivalent. Concrètement ? Votre débit reste au max, même sous charge.

Ensuite, la résilience post-quantique intégrée (voir aussi mon article sur Surfshark et le post-quantique ). Ici ce n'est pas une rustine ajoutée après coup, l'architecture est née quantique-ready. Avec les ordis quantiques qui pointent le bout de leur nez (merci Google et consorts), ça protège vos données sensibles pour les 10-20 ans à venir. Ça pense à l'avance, quoi.

Troisième atout : l'adaptation dynamique. Dausos scanne votre réseau et votre hardware en live et ajuste les paramètres (MTU, compression, etc.) pour coller à la réalité. Fibre optique ? Full perf. Passage en 4G foireuse ou métro ? Stabilisation automatique sans drop. Pas d'interruption visible, juste du smooth.

Et pour la crédibilité l'outil a passé avec succès un audit indépendant par Cure53. Ces gars sont des pointures en sécu (ils ont bossé sur Signal, Proton, etc.) et le rapport est public, dispo pour tous. Pas de blabla, de la preuve béton.

Les gains concrets pour votre quotidien

Surfshark balance des chiffres : jusqu'à +30% de vitesse vs protocoles standards. Comme d'hab c'est à nuancer, hein, ça dépend de votre setup, du réseau et du serveur choisi, etc. Sur une fibre stable, c'est perceptible, mais pas fou. Par contre, en mobilité ou réseaux chiants (vacances, events), l'adaptation dynamique fait des miracles. Moins de lag, une connexion plus stable, que demande le peuple ?

tunnel vpn classique

L'isolation trafic ? C'est moins flashy, mais crucial. ça réduit les risques de fuites croisées et d'attaques par corrélation (un attaquant qui matche patterns entre différents utilisateurs). Côté mobile, l'efficacité en termes de ressources sauve un peu plus de batteries. L'optimisation CPU/GPU c'est une autonomie augmentée de 10-20% en VPN constant. Un détail, mais un détail qui change tout en déplacement.

Comment l'activer et disponibilité

Pour l'instant, Dausos est en bêta exclusive sur macOS via App Store. Pas de date ferme pour iOS/Android/Windows/Linux, mais un rollout progressif est annoncé (logique pour éviter le chaos).

Étapes simples :

  1. Installez/mettez à jour vers la dernière version Surfshark depuis l'App Store macOS.
  2. Allez dans Paramètres > Paramètres VPN.
  3. Protocole > Sélectionnez Dausos.
  4. Connectez-vous à un serveur.

Si vous avez la version DMG (non-App Store), désinstallez-la d'abord pour éviter les conflits, Bêta oblige des instabilités sont possibles. Si ça vous arrive, revenez vers WireGuard/OpenVPN en attendant, et signalez le bug au support.

Ce que j'en pense pour de bon

Ce que j'apprécie toujours autant, après des années à l'utiliser, c'est cette cohérence et ce côté proactif à toute épreuve. Surfshark ne fait pas semblant : opter pour des tunnels dédiés par utilisateur, ça coûte un bras en infra serveur (plus de ressources allouées, moins d'optimisation low-cost), mais ça livre du premium pur jus.

L'AEGIS-256X2, c'est du costaud. Ils sortent des rails AES-256-GCM usés jusqu'à la corde, avec un algo qui colle aux CPUs modernes et validé par la crème de la communauté crypto. Vision long-terme aussi avec le post-quantique natif, rare chez les VPN grand public, qui attendent souvent que le problème explose pour patcher à la va-vite.

La limite bêta macOS seulement ? Ouais, frustrant pour les autres plateformes (vous n'avez qu'à avoir du goût), mais malin comme tout. Mieux vaut roder le bestiau sur un terrain contrôlé avant de lâcher les hordes sur iOS, Android ou Windows. Ça évite les bad buzz et les forums en feu.

Est-ce que Dausos seul justifie de plaquer votre VPN actuel pour Surfshark ? Nope, pas encore. Mais pour les geeks qui kiffent l'innovation transparente, sans bullshit marketing, c'est un argument massue. Une vrai killer feature dans un océan de copies carbone.

Bref, à tester ou pas ? Si vous êtes sur macOS, foncez, c'est gratos et rapide à setup. Sur autre chose ? Gardez l'œil ouvert sur les annonces, ce protocole pourrait bien devenir la référence pour les VPN perso d'ici 2-3 ans. La sécurité et les perfs, c'est pas un one-shot, c'est du boulot continu. Dausos en est l'exemple parfait. C'est grâce à ce type d'évolution discrète et solide que Surfshark a su s'imposer et creuser l'écart sur la durée.

Le tarif du moment

Si vous voulez tester Surfshark, sachez qu'un engagement de 24 mois + 3 mois offerts revient à 57,67€ TTC (soit moins de 2,15€/mois). La garantie satisfait ou remboursé de 30 jours vous laisse le temps de vérifier que l'outil correspond à vos besoins. Et l'abonnement protège tous vos appareils, sans limite.

Profitez de l'offre !

*Transparence : il s'agit d'un lien affilié. Vous payez le même prix, mais une commission me revient si vous passez par là. C'est ce qui me permet de publier ce type de contenu sans recourir aux bannières publicitaires ou aux articles sponsorisés non identifiés.  *

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wg-obfuscator - Faire passer WireGuard pour de la visioconf

Par : Korben ✨ — 6 mai 2026 à 10:00

Si vous faites tourner WireGuard depuis un réseau filtré par DPI (Genre en Russie, Iran, Chine, et autres pays défenseurs de la libertéééé (non)), vous avez sans doute remarqué que les tunnels tombent rapidement. En effet, les signatures des protocoles et notamment du protocole WireGuard sont devenues facilement identifiables. Les filtres modernes de censure sont ainsi capable de les bloquer en quelques secondes. C'est pour ça que wg-obfuscator , sorti par Alexey Cluster (le dev derrière le mod hakchi de la NES Classic Mini dont je vous parlais en 2017), m'a tapé dans l'œil.

Concrètement, c'est un petit proxy en C qui se glisse entre votre WireGuard et le réseau. Vous le lancez aux deux bouts du tunnel, et lui déguise les paquets pour qu'ils ressemblent à du STUN (le protocole utilisé par les outils de visioconf, rarement bloqué) ou à un flux random pas reconnaissable. WireGuard continue ainsi de tourner sans aucune modification...

C'est vraiment bien fichu son truc et surtout, par rapport à AmneziaWG (un célèbre fork de WireGuard souvent cité comme référence en obfuscation), hé bien y'a juste un binaire à rajouter, alors que AmneziaWG, lui, modifie TOUT le protocole. Il faut donc remplacer les client ET le serveur ce qui est bien relou.

Comme wg-obfuscator se contente uniquement de faire le proxy, vous gardez votre setup WireGuard classique et donc ça fonctionnera partout... Sur OpenWrt, MikroTik avec RouterOS 7.4+ sur ARM64/x86_64 via Docker, NixOS, Android, ou un simple Raspberry.

Par contre, l'outil utilise une clé symétrique en texte clair donc c'est pas du chiffrement fort, mais du camouflage.

Côté config, on est sur du fichier INI tout simple :

[main]
source-lport = 13255
target = 10.13.1.100:13255
key = votre_secret
masking = STUN
verbose = 2

Après c'est pas dit dans la doc mais je pense que c'est compatible IPv4 seulement... Donc oubliez l'IPv6 pour le moment. Ensuite il faut les deux extrémités sous votre contrôle, donc oubliez les VPN commerciaux type NordVPN ou ProtonVPN tant qu'ils ne déploient pas wg-obfuscator côté serveur.

Ah et un dernier détail qui vaut le coup d'être noté, c'est le mode two-way avec static-bindings. En fait si vos deux peers ont une IP publique, vous pouvez parfaitement configurer à la main vos mappings NAT pour permettre à chacun d'initier la connexion, sans dépendre d'un serveur central.

A découvrir ici !

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OAuth2 Proxy - L'authentification OIDC en reverse proxy

Par : Korben ✨ — 4 mai 2026 à 11:32

Vous avez un service qui tourne sur le port 8080, mais aucune authentification native dessus et vous voulez ajouter OAuth2 sans avoir à toucher au code ? Vous êtes vraiment exigeant dans la vie !

Mais comme vos désirs sont des ordres, je vous présente oauth2-proxy dont c'est EXACTEMENT le boulot !

Le principe avec cet outil c'est qu'il se glisse entre l'utilisateur et votre application. Ainsi, si la personne n'est pas connectée, elle est alors redirigée vers son provider OAuth2 ou OIDC. Et une fois le token validé, popopop, la requête repart vers son point d'origine avec les infos utilisateur dans les headers HTTP. Et voilà comme votre app reçoit le nom, l'email, et les groupes associés à l'utilisateur ! Plus besoin de gérer l'auth dans votre code c'est que du bonheur !

Et la liste des providers supportés par oauth2-proxy est longue : Google (c'est celui par défaut), GitHub, GitLab, Microsoft Entra ID, Keycloak, Gitea / Forgejo, NextCloud, DigitalOcean, LinkedIn, Bitbucket, Cisco Duo... et un bon vieux client OIDC générique pour tout ce qui expose un accès standardisé. Comme ça si votre SSO interne parle OIDC, vous êtes déjà couvert !

Côté déploiement, c'est un simple binaire en Go et c'est également disponible en image Docker sur quay.io/oauth2-proxy/oauth2-proxy, pour AMD64, ARM64, ARMv6/v7, et quelques architectures plus exotiques du genre ppc64le, s390x pour les bandeurs de mainframes ^^.

Ensuite, l'outil peut fonctionner de 2 façons : Soit en proxy autonome devant votre service, ou en middleware intégré dans un reverse proxy existant comme nginx via le mécanisme auth_request. Dans ce second mode, oauth2-proxy ne fait en réalité que vérifier la session et répondre du code 202 ou 401. C'est nginx qui gère le routage et le proxy lui se contente d'authentifier les gens.

Et voilà, si vous cherchez à minimiser la surface d'attaque, c'est la config à privilégier. Tout est là : github.com/oauth2-proxy/oauth2-proxy , avec la doc complète. Et si vous cherchez quelque chose de plus intégré, avec tunnel et gestion des tunnels VPN en prime, il y a aussi Pangolin dont je vous ai parlé. Et pour du plus simple en contexte Docker, TinyAuth fera également très bien le taf.

Merci à Mathieu Passenaud pour le lien !

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Souveraineté numérique : pourquoi basculer sur une stack privacy européenne

Par : Korben ✨ — 30 avril 2026 à 13:06
-- Article en partenariat avec Proton --

L'actualité de la tech ces derniers mois donne des sueurs froides. Entre les rebondissements autour du CLOUD Act, la section 702 de FISA qui permet aux agences US d'accéder aux données des non-américains sans mandat, et les tensions diplomatiques internationales, la question de la souveraineté numérique n'est plus un débat de geeks. C'est un enjeu concret pour quiconque stocke, communique ou navigue en ligne.

Dans ce contexte, choisir ses outils, c'est faire un acte politique. Pas besoin de militer avec un mégaphone. Parfois, il suffit de changer de fournisseur et c'est là que Proton (lancé en 2014) entre en piste.

La localisation de vos données est importante

Si vous utilisez encore des services gratuits basés aux États-Unis (coucou Google, Meta & co), sachez que vos données sont, juridiquement, à portée de main du FBI, de la NSA ou de n'importe quelle agence fédérale disposant d'une subpoena (en gros l'équivalent d'une assignation à comparaître). Le CLOUD Act (pour Clarifying Lawful Overseas Use of Data) permet aux autorités américaines d'exiger l'accès aux données détenues par des entreprises US, même si ces données sont stockées sur des serveurs en Europe. Pepouze, ont fait comme chez nous quoi.

La Suisse, par contre, n'est pas membre de l'UE ni de l'EEE. Elle dispose de lois strictes sur la protection des données (LPD) et n'est donc pas soumise au CLOUD Act. Proton, basé à Genève, opère donc sous un cadre juridique qui privilégie la vie privée des utilisateurs. Ce n'est pas mon opinion, c'est un fait juridique.

Ajoutez à cela que tous les produits Proton sont open source, régulièrement audités par des tiers indépendants, qu'ils appliquent une politique de no-logs vérifiée et vous obtenez une stack technique qui résiste.

Proton VPN : la porte d'entrée idéale (à 1 €/mois)

Commençons par le produit phare de la suite : Proton VPN. Pourquoi un VPN ? Pas seulement pour contourner des géoblocages (même si bah ... accéder à un catalogue Netflix étranger a son charme). Un VPN sérieux chiffre votre trafic, masque votre trafic aux yeux de votre FAI, et vous protège sur les réseaux Wi-Fi publics crades. Comme tous les VPN sérieux, il restaure une couche de confidentialité dans un internet de plus en plus surveillé.

D'ailleurs si Proton coche la plupart des cases techniques essentielles, il va même plus loin avec des fonctionnalités pensées pour les usages exigeants :

**VPN Accelerator : la vitesse sans compromis
**Oubliez le mythe du « VPN qui ralentit tout ». Grâce au VPN Accelerator (une techno propriétaire qui optimise le traitement des protocoles et réduit la latence), Proton améliore les performances jusqu'à 400 % sur les connexions longue distance. Couplé à un réseau de serveurs 10 Gbps (plus de 20 000 serveurs dans 140+ pays), le résultat est plutôt pas mal du tout. Streaming fluide, téléchargements rapides, navigation réactive, ça poutre bien.

**Stealth : contourner la censure avancée
**Vous voyagez dans un pays restrictif ? Le protocole Stealth, basé sur un WireGuard tunnellisé via TLS, rend votre trafic VPN indiscernable d'une connexion HTTPS classique. Du coup il passe à travers la plupart des pare-feux et méthodes de blocage sophistiquées. Idéal pour les journalistes, les activistes, ou simplement les voyageurs qui veulent accéder à leurs services habituels sans friction.

**Secure Core : la double protection
**Pour les scénarios à haut risque, Secure Core route votre trafic via au moins deux serveurs. D'abord il passera par un nœud d'entrée situé dans un pays à forte protection des données (Suisse, Islande, Suède), puis par un serveur de sortie. Cette architecture en « double VPN » protège contre les attaques par corrélation de trafic et les compromissions de nœud de sortie. Les serveurs Secure Core sont hébergés dans des data centers durcis (anciennes bases militaires, installations souterraines, accès biométriques) et exploités sur des réseaux dédiés.

Ajoutez à ça des fonctionnalités comme :

  • NetShield : un bloqueur DNS intégré qui filtre pubs, trackers et malwares avant qu'ils n'atteignent votre appareil.
  • Kill Switch & Always-on VPN : coupe automatiquement le trafic si la connexion VPN tombe, pour éviter toute fuite d'IP.
  • Tor over VPN : accédez au réseau Tor en un clic, sans configuration complexe.
  • Split Tunneling : choisissez quelles applications passent par le VPN, et lesquelles utilisent votre connexion directe.
  • Chiffrement de bout en bout : AES-256, ChaCha20, clés 4096-bit RSA.

Mais parlons prix, car c'est souvent là que le bât blesse. Les VPN « premium » tournent souvent autour de 10-12 €/mois. Proton propose actuellement une offre d'appel à 1 euro par mois pour Proton VPN .

Pour le prix d'un café serré, vous testez un VPN sérieux, sans engagement long terme, et vous soutenez une entreprise qui se bat pour la vie privée en ligne. C'est un point d'entrée à très faible risque.

L'offre est visible directement sur leur site, sans code promo alambiqué. Si l'expérience vous convainc, vous pourrez toujours migrer vers une formule plus complète plus tard.

La cohérence d'une stack privacy

Un VPN protège votre navigation. Mais vos emails dans tout ça ? Et vos fichiers stockés dans le cloud ? Hé bien c'est là que la vision de Proton prend tout son sens puisqu'ils proposent un écosystème unifié plutôt que des outils disparates.

**Proton Mail : l'email chiffré de bout en bout
**Finis les scans publicitaires de vos messages (coucou Gmail). Proton Mail chiffre vos emails avant même qu'ils ne quittent votre appareil. Seul le destinataire possédant la clé privée peut les lire. Même Proton ne peut pas accéder au contenu de vos messages. L'interface est épurée, les applications mobiles sont fluides, et l'intégration avec un client email tiers (via IMAP/SMTP) est possible sur les formules payantes.

**Proton Drive : le stockage cloud qui respecte votre vie privée
**Lancé plus récemment, Proton Drive permet de stocker vos fichiers avec un chiffrement de bout en bout. Fini les analyses automatiques de vos photos ou documents. Vous gardez le contrôle total. L'intégration avec Proton Mail permet d'envoyer des fichiers volumineux de manière sécurisée, directement depuis votre boîte de réception.

**Le tout-en-un : Proton Unlimited
**Si vous commencez à voir l'intérêt d'avoir VPN + Mail + Drive sous le même toit, sachez que Proton propose l'offre Proton Unlimited. Elle regroupe :

  • Proton VPN (accès complet à tous les serveurs, dont Secure Core et Stealth)
  • Proton Mail (avec adresse personnalisée, alias illimités et 500 Go de stockage partagé)
  • Proton Drive (stockage étendu, partage chiffré, synchronisation multi-appareils)
  • Proton Pass ( gestionnaire de mots de passe avec authentification 2FA intégrée et surveillance du dark web)
  • Proton Calendar (agenda chiffré, partage sécurisé d'événements)

Le tout pour un tarif unique, souvent plus avantageux que l'addition des services séparés. Et bonne nouvelle c'est que l'offre découverte à 1 €/mois peut parfois s'appliquer à Proton Unlimited selon les promotions en cours (à vérifier sur leur page dédiée). C'est l'occasion idéale pour tester l'écosystème complet sans se ruiner.

La souveraineté numérique, ça se construit pas à pas

Basculer vers une stack privacy européenne, ce n'est pas un geste magique qui résoudra tous les problèmes de surveillance en ligne. Mais c'est un pas concret, mesurable, pour reprendre le contrôle sur vos données. C'est un projet aligné avec des valeurs de protection de la vie privée.

Proton n'est pas parfait. L'écosystème est encore jeune comparé aux géants du secteur, certaines fonctionnalités avancées arrivent progressivement, et le prix (même avec l'offre d'appel) reste un investissement supérieur au zéro pratiqué par le "tout gratuit". L'abonnement couvre jusqu'à 10 machines, ce qui est assez large pour la plupart des familles, mais c'est pas de l'illimité non plus.

Si vous hésitez encore, rappelez-vous : 1 euro. C'est le prix d'un café (demi café bientôt), soit un coût marginal pour un test sans risque. Si l'expérience ne vous satisfait pas, vous aurez perdu l'équivalent d'un sucre en poudre. Mais si c'est le cas, vous aurez fait un pas significatif vers la reprise de contrôle de votre vie numérique.

Prêt à tester ? Découvrez l'offre Proton VPN à 1 €/mois.

Et, si le cœur vous en dit, explorez l'offre Proton Unlimited pour embrasser toute la stack d'un coup. Parce que la souveraineté numérique, ça commence par un choix. Ce choix, c'est toujours le vôtre, vous avez encore les clés du bonheuuuur dans vos mains. Et comme d'hab, naviguez sûr et gardez le contrôle.

FAQ rapide (oui vous vous êtes posé l'une d'entre elles, je sais) 

*- Proton VPN conserve-t-il des logs de navigation ?
*Non. Proton VPN applique une politique stricte de no-logs, vérifiée par des audits indépendants. Aucune adresse IP, aucun historique de navigation, aucune donnée de session n'est conservée. Sous droit suisse, Proton ne peut même pas être contraint de commencer à logger.

*- Puis-je utiliser Proton VPN pour regarder du streaming étranger ? 
*Oui, Proton VPN propose des serveurs optimisés pour le streaming (Netflix, Disney+, Prime Video, etc.) sur ses formules payantes. La performance est au rendez-vous grâce au protocole WireGuard et au VPN Accelerator.

*- Le protocole Stealth fonctionne-t-il partout ? 
*Stealth est conçu pour contourner la censure avancée (Chine, Iran, Russie, etc.). Il n'est pas infaillible à 100 %, mais il représente l'une des solutions les plus robustes du marché, régulièrement mise à jour face aux nouvelles techniques de blocage.

*- La Suisse est-elle vraiment un havre de confidentialité ? 
*Sans être complète, la législation suisse (LPD) reste l'une des plus protectrices au monde. La Suisse n'est pas membre des alliances de surveillance Five Eyes, Nine Eyes ou Fourteen Eyes. Cela ne garantit pas une immunité absolue, mais cela crée un cadre juridique nettement plus favorable que bien d'autres juridictions.

*- L'offre à 1 €/mois est-elle limitée dans le temps ?
*Il s'agit d'une offre promotionnelle ponctuelle. Si vous lisez ces lignes et qu'elle est toujours active, n'attendez pas ! Vous pourrez toujours annuler ou modifier votre abonnement plus tard.

*- Proton est-il compatible avec mes appareils ? 
*Sauf cas exceptionnel, la réponse devrait être : oui. Les applications Proton sont disponibles pour Windows, macOS, Linux, iOS, Android, Android TV, Chromebook, et via extensions navigateur (Chrome, Firefox). Un seul abonnement couvre jusqu'à 10 appareils simultanément.

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Slim - HTTPS local et tunnels publics, tout en un

Par : Korben ✨ — 30 avril 2026 à 09:26

Monter un serveur HTTPS local pour bosser sur du Next.js ou du Vite, ça reste étrangement chiant. Faut mkcert pour générer les certifs, faut éditer le /etc/hosts à la mimine, installer caddy ou nginx en reverse proxy par-dessus... bref, vous voyez le diiiiliiiire ! Heureusement, Kamran Ahmed , le mec derrière roadmap.sh, vient de balancer Slim , un binaire Go standalone qui fait tout ça d'un coup.

Et tant qu'à faire, il rajoute aussi des tunnels publics à la ngrok au cas où vous voudriez présenter votre travail de dev payé au lance pierre, à un client pressé.

L'idée c'est donc de taper : slim start myapp --port 3000 et hop, votre app tourne OKLM en local sur le port 3000 et devient accessible via https://myapp.test avec un certif totalement valide reconnu à 100% par votre navigateur.

Ça permet d'esquiver tout config manuelle, puisque le binaire crée une autorité de certification locale (CA) dès le premier lancement, signe ensuite les certifs par domaine, et met à jour /etc/hosts tout seul, sans oublier de rediriger les ports 80/443 sur 10080/10443 sans même avoir besoin de root.

Et cette CA est ajoutée au trousseau du système, donc votre Chrome, Safari ou Firefox (ze best !!) la considèrent immédiatement comme légitime, sans alerte de sécurité. Du tout-en-un comme je l'aime quoi !

L'install se fait en une ligne (pensez à regarder comme d'hab le contenu du fichier .sh avant de le lancer, je ne le répéterais jamais assez) :

curl -sL https://slim.sh/install.sh | sh

Ensuite, pour les domaines, vous avez le choix entre .test (par défaut), .loc ou .dev. Notez que Kamran a explicitement banni le .local parce que ce TLD est réservé à mDNS et que ça fout en l'air toute la résolution DNS sur macOS et Linux. Ouf !

Le routing par chemin est aussi de la partie. Si vous bossez sur une app Next.js qui tourne sur le port 3000 et une API séparée sur le 8080, vous pouvez tout router en 1 seule commande :

slim start myapp --port 3000 --route /api=8080 --route /ws=9000

Tout tape alors sur https://myapp.test, et c'est slim qui fait le découpage. Et si vous avez plusieurs services à orchestrer, un fichier .slim.yaml à la racine du projet permet de tout déclarer d'un coup et de lancer le bouzin avec slim up.

WebSocket et HMR sont également gérés nativement, donc ça marche direct avec Vite et Next.

Maintenant, l'autre moitié de l'outil c'est slim share --port 3000 --subdomain demo qui vous délivre une URL publique sur slim.show pour exposer votre localhost sur le net. Vous pouvez ainsi ajouter un mot de passe, un TTL d'expiration, voir les logs en direct... bref, c'est du ngrok-like classique mais déjà inclus dans le même binaire ce qui évite d'aller vous créer un compte séparé. Suffit de lancer un slim login pour activer le partage public.

Alors Slim c'est cool mais y'a pas de support Windows officiel pour l'instant... ce sera donc macOS ou Linux uniquement.

Et si vous êtes sur des stacks où vous avez déjà investi dans Tunnelto pour son dashboard d'introspection HTTP ou dans Tunnl.gg pour son approche zéro-client, slim n'apportera pas forcément de quoi migrer. Mais si vous galérez à empiler mkcert + caddy + ngrok à chaque nouveau projet, c'est pil poil ce qu'il vous faut.

Le code est sur GitHub et un grand merci à Philobois pour le partage !

☐ ☆ ✇ Korben

Firefox 151 ajoute le choix du pays sur son VPN intégré gratuit

Par : Vincent Lautier — 29 avril 2026 à 14:40

Pour qui n'utilise pas encore de VPN (on sait jamais, il y a aussi des néophytes qui nous lisent parfois !), c'est un service qui fait passer votre trafic Internet par un serveur intermédiaire situé dans un autre pays. Résultat, les sites web croient que vous vous connectez depuis là-bas, ce qui sert à débloquer du contenu géo-bloqué (Netflix, presse étrangère) ou à masquer votre vraie adresse IP face aux sites que vous visitez.

Firefox embarque depuis quelques semaines un VPN gratuit intégré directement dans le navigateur, et la version 151 prévue pour le 19 mai va enfin permettre de choisir le pays de sortie, ce qui était la grande absence depuis le lancement.

Cinq destinations seront disponibles au lancement : les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, le Canada et l'Allemagne. Mozilla n'a pas confirmé si la liste s'allongerait par la suite, ni quelles plateformes seraient supportées en priorité. Côté Android, l'arrivée de la fonction est confirmée, ce qui était une demande récurrente des utilisateurs mobiles qui voulaient pouvoir aussi choisir manuellement leur point d'entrée.

Le VPN intégré de Firefox n'est pas la même chose que Mozilla VPN, le service payant que la fondation propose depuis 2020. La version intégrée gratuite ne chiffre que le trafic du navigateur, pas celui des autres applis du PC ou du téléphone.

Si vous utilisez Mail, WhatsApp ou un client torrent à côté, ces apps continuent de passer en clair par votre connexion habituelle. Pour avoir une couverture totale de l'appareil, il faut basculer sur l'offre Mozilla VPN payante, qui chiffre tout au niveau système et propose une cinquantaine de pays.

La version gratuite est plafonnée à 50 Go de trafic par mois. C'est largement suffisant pour de la navigation classique, mais ça part vite si vous regardez du streaming HD régulier en VPN. Il faut aussi créer un compte Mozilla pour activer le service, ce qui n'est pas anodin pour une fonction qu'on imaginerait livrée sans inscription.

Mozilla justifie ce choix par la nécessité de gérer le quota côté serveur, mais ça reste un frein pour les utilisateurs allergiques aux comptes.

Stratégiquement, Mozilla joue clairement sur le filon des VPN grand public. Le marché est dominé par ExpressVPN, NordVPN, Surfshark.

Proposer une version gratuite et limitée mais correcte, intégrée directement au navigateur, c'est un moyen de récupérer des utilisateurs sans demander de carte bancaire. Et pour les gens qui veulent juste contourner un blocage géographique de temps en temps, sans s'engager sur un abonnement, ça pourrait largement faire le boulot.

Source : GHacks

☐ ☆ ✇ Korben

Surfshark et le chiffrement post-quantique : se préparer aujourd'hui pour les menaces de demain

Par : Korben ✨ — 23 avril 2026 à 09:44
-- Article en partenariat avec Surfshark --

L'informatique quantique n'est plus un sujet de science-fiction (mais ça, vous le savez, je vous bassine avec ça depuis des années maintenant). Mais les progrès récents laissent penser que des machines capables de casser certains chiffrements actuels pourraient émerger dans les 10 à 15 prochaines années (voir 5 selon les plus optimistes). Ce n'est pas pour demain matin, mais en sécurité, attendre que la menace soit là pour agir, c'est déjà avoir perdu.

Surfshark a commencé à déployer une protection post-quantique sur son infrastructure WireGuard. Pas en mode "feature marketing", plutôt comme une évolution technique nécessaire. Qu'est-ce que ça change pour vous et pourquoi c'est une bonne nouvelle même si vous n'êtes pas cryptographe ?

Le chiffrement post-quantique, expliqué simplement

Pour comprendre l'enjeu, il faut revenir deux minutes sur le fonctionnement du chiffrement moderne. La plupart des protocoles de sécurité actuels, comme RSA ou ECC, reposent sur des problèmes mathématiques difficiles à résoudre pour un ordinateur classique. Factoriser de très grands nombres, par exemple.

Un ordinateur quantique suffisamment puissant pourrait résoudre ces problèmes beaucoup plus rapidement, rendant obsolètes les méthodes de chiffrement actuelles. C'est ce qu'on appelle la menace "harvest now, decrypt later" ou des acteurs malveillants peuvent déjà intercepter et stocker des données chiffrées aujourd'hui, en attendant de pouvoir les déchiffrer demain quand la technologie quantique sera mature.

Le chiffrement post-quantique désigne donc une nouvelle génération d'algorithmes conçus pour résister à la fois aux attaques classiques et quantiques. Ces algorithmes reposent sur des problèmes mathématiques différents, comme les réseaux euclidiens ou les codes correcteurs d'erreurs, qui restent difficiles même pour un ordinateur quantique.

L'enjeu n'est pas immédiat pour l'utilisateur moyen comme vous et moi. Mais pour des données sensibles qui doivent rester confidentielles pendant des années, la transition doit commencer maintenant.

La convergence quantique + IA : un scénario à surveiller

Un angle souvent négligé dans le débat post-quantique c'est son l'articulation avec l'intelligence artificielle. L'IA générative accélère déjà la découverte de vulnérabilités, la génération de code malveillant adaptatif, ou la personnalisation d'attaques. Combinée à terme avec des capacités de calcul quantique, elle pourrait permettre d'identifier plus rapidement les faiblesses d'implémentation, même dans des algorithmes théoriquement résistants.

Autrement dit, la menace n'est pas seulement "l'ordinateur quantique casse tout". C'est plutôt "l'IA optimise l'attaque, le quantique accélère l'exécution". Les deux technologies se renforcent mutuellement.

C'est pour cette raison que les fournisseurs de sécurité sérieux anticipent. Pas par alarmisme, mais par pragmatisme parce que migrer vers du post-quantique ça prend du temps. Il faut tester la compatibilité, valider les performances, former les équipes, etc. Mieux vaut commencer maintenant que dans l'urgence (l'urgence c'est pour sa déclaration d'impôts chaque année et c'est déjà bien suffisant).

Ce que Surfshark met en place concrètement

Surfshark a annoncé le déploiement d'une protection post-quantique sur son implémentation de WireGuard. Voici ce qu'il faut retenir :

La solution repose sur une approche hybride. Le tunnel VPN utilise à la fois un algorithme classique (X25519) et un algorithme post-quantique (Kyber-768). Comme ça, même si l'un des deux venait à être compromis, l'autre maintient la confidentialité. C'est une stratégie de défense en profondeur appliquée au chiffrement lui-même.

Cette protection est déjà disponible sur macOS, Linux et Android, avec un déploiement progressif sur les autres plateformes. L'activation se fait côté serveur, sans intervention requise de l'utilisateur. Si votre client supporte la fonctionnalité, elle s'applique automatiquement.

Surfshark précise que cette implémentation suit les recommandations du NIST et de la communauté cryptographique internationale. Les algorithmes sélectionnés ont été soumis à un processus d'évaluation public, et leur intégration a fait l'objet de tests de performance pour éviter de dégrader l'expérience utilisateur.

Enfin, l'éditeur indique que cette évolution s'inscrit dans une feuille de route plus large qui comprend déjà des audits réguliers, les mises à jour des protocoles et la veille cryptographique active. Le post-quantique n'est pas un argument commercial isolé, mais une pièce d'une stratégie technique cohérente.

Les limites à garder en tête

Le déploiement du post-quantique chez Surfshark est une bonne nouvelle, mais cela ne règle pas tous les problèmes de sécurité. D'abord, la protection ne concerne que le tunnel VPN. Elle ne protège pas contre le fingerprinting navigateur, les fuites DNS mal configurées, ou les compromissions de compte par phishing. Un VPN post-quantique ne compense pas une hygiène numérique défaillante.

Ensuite, la transition est progressive. Tous les serveurs ne sont pas encore équipés, et tous les clients ne supportent pas la fonctionnalité. Si vous avez besoin de cette protection pour un usage professionnel sensible, vérifiez la compatibilité de votre configuration avant de compter dessus (dans les paramètres de l'app, allez dans Paramètres VPN > Protocole et sélectionnez Wireguard).

Et enfin, le post-quantique reste un domaine en évolution. Les algorithmes sélectionnés aujourd'hui pourraient être révisés demain à la lumière de nouvelles recherches. La veille technique reste indispensable, même pour les fournisseurs les plus sérieux.

Mon avis sur la démarche

Ce qui me convainc dans l'approche de Surfshark, c'est le timing et la méthode. Le timing d'abord. Agir maintenant, alors que la menace quantique n'est pas encore immédiate pour la majorité des utilisateurs c'est plutôt bien vu. C'est exactement ce qu'on attend d'un fournisseur de sécurité, anticiper plutôt que réagir. Parce que réagir c'est déjà être en retard.

La méthode se passe sous forme d'implémentation hybride, progressive, basée sur des standards ouverts et validés par la communauté. Pas de solution maison non auditée, pas de promesse "quantum-proof" absolue. Juste une évolution technique raisonnée. Le chiffrement post-quantique n'est pas une fonctionnalité que vous verrez au quotidien. Elle travaille en arrière-plan, sans notification, sans badge "activé". Mais c'est précisément ce genre d'évolution discrète qui fait la différence entre un service qui suit les bonnes pratiques et un service qui les définit.

Est-ce que cela justifie à lui seul de choisir Surfshark ? Probablement pas. Mais si vous cherchez un VPN qui intègre une réflexion long terme sur la cryptographie, sans sacrifier la simplicité d'usage, c'est un argument supplémentaire en sa faveur. Si vous hésitez à franchir le pas, sachez que l'éditeur fait partie des premiers à déployer ce type de protection à grande échelle.

L'offre anniversaire à ne pas rater !

Surfshark fête son anniversaire, et comme souvent avec les bons plans du web, c'est vous qui touchez le vrai cadeau ! Le forfait Starter tombe à 1,78 €/mois sur 2 ans + 3 mois offerts (57,67 € pour 27 mois, soit 2,13 €/mois TTC). La promo est valable du 20 avril au 11 mai. À ce tarif-là, difficile de trouver une excuse pour continuer à laisser son trafic traîner en clair sur Internet.

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☐ ☆ ✇ Korben

Surfshark VPN : ce que l'outil fait vraiment, et ce qu'il ne fait pas

Par : Korben — 10 avril 2026 à 11:36
-- Article en partenariat avec Surfshark --

On voit passer beaucoup d'affirmations sur les VPN. Certains promettent l'anonymat total. D'autres vendent l'idée qu'un simple clic suffit pour devenir invisible. La réalité est plus nuancée, et c'est tant mieux : comprendre les limites d'un outil, c'est déjà mieux l'utiliser.

Surfshark VPN est un bon exemple de service sérieux qui ne surpromet pas. Il fait très bien certaines choses, moins bien d'autres, et c'est important de savoir lesquelles avant de l'intégrer à votre setup ( mon setup ici si vous êtes curieux).

Ce qu'un VPN ne peut pas bloquer

Commençons par ce qui fâche : un VPN, seul, ne vous protège pas contre toutes les formes de traçage en ligne.

Le canvas fingerprinting, par exemple, exploite les particularités de rendu graphique de votre navigateur pour générer un identifiant unique. Cette technique ne dépend pas de votre adresse IP, mais de votre configuration matérielle et logicielle. Changer d'IP via un VPN n'y change rien.

Il y a aussi le fingerprinting navigateur, qui combine des dizaines de paramètres (polices installées, résolution d'écran, plugins, fuseau horaire) pour créer une empreinte statistiquement unique. Là encore, le VPN n'agit pas directement sur ces vecteurs.

Même constat pour les fuites WebRTC. Si votre navigateur expose votre adresse IP locale via cette API, un VPN mal configuré peut laisser filtrer cette information. Heureusement, Surfshark intègre une protection native contre ce type de fuite, mais cela reste une limite technique à connaître.

Cela ne rend pas l'outil inutile. Cela signifie simplement qu'il faut le considérer comme une pièce d'un puzzle plus large, pas comme une solution autonome.

Ce qu'un VPN fait bien : casser la corrélation par IP

Là où un bon VPN excelle, c'est dans la rupture de la corrélation inter-sessions par adresse IP.

Sans VPN, chaque requête que vous envoyez vers un site web transporte votre adresse IP publique. Cette adresse permet de relier vos différentes sessions de navigation, même en navigation privée. Les régies publicitaires, les analytics et certains trackers utilisent cette persistance pour construire des profils comportementaux. Profils qui finissent chez des data brokers qui vont à leur tour les vendre aux plus offrants. Vous connaissez le topo, j'en ai déjà parlé plusieurs fois.

En routant votre trafic via un serveur VPN, vous remplacez votre IP réelle par celle d'un serveur du parc Surfshark qui en compte plus de 4500. Chaque nouvelle connexion peut utiliser une IP différente (surtout avec l'IP Rotator), ce qui complique sérieusement la tâche des systèmes qui tentent de vous suivre dans le temps.

Ce n'est pas de l'invisibilité. C'est une réduction de la surface d'attaque. Et en sécurité, c'est souvent suffisant pour décourager l'adversaire moyen.

Les fonctionnalités de Surfshark qui comptent sur ce plan

Plusieurs options du VPN aux dents aiguisées méritent d'être activées si votre objectif est de limiter le traçage au maximum :

  • CleanWeb bloque les domaines connus pour héberger des trackers, des pubs et des scripts malveillants. Ce qui réduit le nombre de requêtes sortantes vers des serveurs tiers, diminuant d'autant les opportunités de fingerprinting.
  • La rotation d'IP automatique change régulièrement l'adresse IP de sortie pendant votre session. Utile contre les systèmes qui tentent de corréler vos activités sur la base d'une IP stable.
  • Le mode camouflage rend votre trafic VPN indiscernable d'un trafic HTTPS classique. Ça n'empêche pas le fingerprinting, mais cela évite que votre usage d'un VPN ne devienne lui-même un signal identifiable.
  • Le Kill Switch en mode strict coupe toute connexion internet si le tunnel VPN tombe. Il prévient les fuites accidentelles d'IP qui pourraient briser l'anonymat de session.
  • Il y a aussi le MultiHop qui fait transiter votre trafic par deux serveurs successifs. Ce qui va ajouter une couche de complexité pour quiconque tenterait de remonter la piste, même si cela impacte légèrement les performances.

Aucune de ces fonctionnalités n'est magique. Combinées, elles forment un ensemble cohérent qui rend le traçage passif plus difficile, sans exiger de compétences techniques particulières.

Le vol d'identité synthétique : une menace sous-estimée

Pendant qu'on parle de protection des données, un sujet mérite qu'on s'y arrête : le vol d'identité synthétique. Contrairement au vol d'identité classique, où un criminel utilise vos informations personnelles pour se faire passer pour vous, l'identité synthétique mélange des données réelles et fausses pour créer un profil fictif. Par exemple : un numéro de sécurité sociale valide (issu d'une fuite de données) associé à un nom existant, mais avec une date de naissance et une adresse inventées.

Ce profil hybride n'appartient à personne en particulier, ce qui le rend plus difficile à détecter. Les fraudeurs l'utilisent pour ouvrir des crédits, souscrire à des services ou blanchir de l'argent. Comme il n'y a pas de victime immédiate qui reçoit des relevés suspects, l'arnaque peut durer des mois avant d'être identifiée.

Les personnes les plus exposées sont celles qui partagent fréquemment des informations personnelles sur des sites peu fiables, réutilisent les mêmes détails sur de multiples plateformes, ou publient des données identifiables sur les réseaux sociaux.

Comment réduire les risques

La prévention repose sur des gestes simples. Sauf qu'ils doivent être constants, et c'est là toute la difficulté.

Ne partagez que le strict nécessaire lors des inscriptions en ligne. Si un service ne vérifie pas votre identité réelle, il n'a pas besoin de votre nom complet, de votre date de naissance ou de votre adresse physique.

Pensez à séparer vos identifiants. Utilisez des adresses email et numéros de téléphone dédiés pour les services secondaires. Cela limite la corrélation entre vos différentes activités en ligne.

Des outils comme Alternative ID , proposé par Surfshark, permettent de générer des profils secondaires (nom, email, adresse) pour les inscriptions à faible enjeu. Cela ne bloque pas le vol d'identité synthétique, mais cela réduit la quantité de données réelles en circulation, compliquant la tâche des fraudeurs.

Mon avis sur l'approche

Ce qui me plaît chez Surfshark, c'est l'honnêteté technique. Le service ne vend pas de l'anonymat absolu. Il propose des outils qui rendent le traçage plus coûteux, plus complexe, moins rentable pour ceux qui s'y livrent.

C'est une philosophie pragmatique. En sécurité, on ne cherche pas forcément toujours la perfection, on cherche à augmenter le coût de l'attaque au-delà de ce que l'adversaire est prêt à investir.

Si vous avez déjà un gestionnaire de mots de passe , activé la 2FA et sécurisé vos appareils, ajouter Surfshark complète efficacement ce dispositif. Ce n'est pas la fin du parcours, mais c'est une étape pertinente. Un VPN n'est pas une baguette magique. Il ne rend pas invisible, ne bloque pas toutes les formes de traçage, et ne remplace pas une hygiène numérique globale. Mais il fait très bien ce pour quoi il est conçu, c'est à dire rompre le lien entre votre identité réseau et vos activités en ligne. Dans une stratégie de défense en profondeur, c'est exactement le rôle qu'on attend de lui.

L'offre du moment

Surfshark propose toujours un engagement 24 mois à 2,26€ TTC par mois, avec en bonus 3 mois offerts et une garantie satisfait ou remboursé de 30 jours. L'abonnement couvre un nombre illimité d'appareils et de connexions simultanées. Un seul abo et vous protégez tout le monde à la maison (du laptop au PC de bureau en passant par la console, la TV intelligente et les téléphones portables).

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Note : ce lien est affilié. Cela ne change rien pour vous, mais cela me permet de continuer à produire ce type de contenu sans vous saouler de blocs de pubs partout.

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