Sept heures et cinquante-cinq minutes. C'est le temps qu'il a fallu à quatre astronautes pour rallier l'ISS à bord d'un Crew Dragon, battant largement le précédent record américain, et enterrant au passage l'une des plus tenaces superstitions de la NASA.
Un satellite russe tourne en silence sur l'orbite la plus radioactive de la Terre, là où personne ne va jamais. Les scientifiques du MIT ont une théorie sur ce qu'il transporte, et elle fait froid dans le dos.
Adenot continue d'aligner les références sur son CV déjà bien garni : c'est à elle qu'on a confié l'essai de la première combinaison intravéhiculaire européenne.
Trump veut son bouclier antimissile avant 2029, mais le prix réel du Golden Dome dépasse l'entendement : 1 200 milliards de dollars selon le Congrès, soit sept fois ce qu'il annonce. Et selon les experts, il ne fonctionnerait de toute façon pas.
Dans la vraie vie comme dans les galaxies lointaines, très lointaines, la vitesse fait rêver. D’un côté, le Faucon Millenium, piloté par Han Solo et capable de semer l’Empire à coups de "sauts dans l’hyperespace". De l’autre, le Starship de SpaceX, bijou d’ingénierie bien réel, conçu pour transporter humains et cargaisons jusqu’à Mars. Mais si on devait les faire s’affronter dans une course interstellaire, lequel l’emporterait ?
La Russie mise sur un programme supersonique de plusieurs centaines de millions de dollars alors que son économie est sous sanctions et que la guerre en Ukraine mobilise des ressources considérables. Un pari technologique autant qu'un message politique, dont la viabilité reste très incertaine.