À l'heure actuelle, un quart des centres de données de la planète sont implantés dans des régions plombées par le stress hydrique. Une pression écologique destructrice qui n'en est qu'à son amorce, puisqu'avec le réchauffement climatique et la déferlante de l'IA, ce chiffre atteindra un tiers d'ici 2036.
Vous achetez une balance à 100 €, et il faudra encore payer pour envoyer vos propres données vers Apple Santé ou Google Health Connect. Withings fait payer la synchronisation des mesures à ses nouveaux clients, et ça fait jaser.
Une cafetière connectée Keurig a généré plus d’un téraoctet de trafic en dix jours sur le réseau familial d’un professionnel de l’IT. L’histoire ressemble surtout à un gros bug, mais c'est le rappel utile qu'un objet connecté peut vite prendre un peu trop de place à la maison.
Le 1er octobre, Google va envoyer quatre de ses puces TPU dans l'espace à bord d'un satellite construit avec Planet et lancé par une Falcon 9 de SpaceX. Le but n'est pas encore de faire tourner un data center dans l'espace, mais de vérifier si ces accélérateurs supportent réellement les contraintes de l'orbite. Et pour commencer, ils devront s'arrêter environ toutes les 15 minutes pour laisser le temps au système de refroidissement de faire son travail !
L’Union européenne lance officiellement la construction de sept gigafactories consacrés à l'IA. Bruxelles promet jusqu’à 10 milliards d’euros d’argent public et espère attirer deux fois plus de fonds privés. Reste à trouver les bons emplacements, les puces… et suffisamment d’électricité.
Les centres de données engloutissent toujours plus d’électricité pour alimenter les modèles d’IA… mais aussi pour éviter qu’ils ne se transforment en radiateurs géants. Des chercheurs américains pensent avoir trouvé une solution particulièrement efficace : des plaques de cuivre imprimées en 3D capables de réduire drastiquement les besoins en refroidissement.
Des data centers au fond de l'océan, alimentés par les vagues et refroidis par la mer. Panthalassa lève 140 milliards de dollars pour transformer l'océan en infrastructure numérique mondiale.
Alors que Free a bousculé le marché fin mars avec son forfait illimité mondial, Bouygues Telecom entre dans la danse ce 27 avril avec Mega BiG. Une offre généreuse, pensée pour les jeunes et les grands consommateurs, qui tient la comparaison à Free Max, mais il faut faire attention aux conditions.