US chip champion Intel was so confused by the US government ban on foreign-made robots that it requested and received a waiver “out of an abundance of caution.” The tech company wanted to make sure that it could continue using certain robotic vehicles in its US chip fabs.
The uncertainty surrounding the Federal Communications Commission ban on certain foreign-made robots was revealed in the agency’s decision to grant Intel’s waiver request. On October 22, the FCC published its order allowing Intel to continue using the foreign-made robots in US semiconductor manufacturing facilities for a period of one year.
The robots in question are automated guided vehicles operating on “tracks or predefined paths” while often requiring operator oversight, according to Intel’s website. They help to move materials and items around within warehouses and factory floors.
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L’Atari VCS vous vous souvenez ? La console a fini par sortir après des aventures et des délais abracadabrants. Avec elle, un service en ligne qui permettait de télécharger des jeux et des logiciels pour la console. Une majorité de titres très très rétros mais tout un univers dédié à l’objet.
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Atari annonce qu’il fermera son serveur le 31 janvier 2027, date à laquelle la console n’aura plus la possibilité de profiter de ce service. Tous les titres achetés avant la date fatidique seront jouables après la fin du service. Cette date s’explique sans doute par la fin de garantie de la console puisque ses dernières ventes en direct se sont arrêtées en 2025.
La marque insiste sur un détail important, d’ici la fin de service, une mise à jour du système devrait ouvrir celui-ci à d’autres solutions d’importation logicielles. En offrant cette possibilité d’ajouter manuellement des titres à ses clients, Atari rend la disparition du service moins douloureuse. Même si cela implique de mettre les mains dans le cambouis logiciel pour y parvenir. Les développeurs tiers seront également invités à proposer des titres directement pour la console. Un Kit de développement permettra de piloter la console plus facilement.
La console Atari VCS
Il va sans dire qu’un particulier lambda qui aurait un problème logiciel et qui réinstallerait la console de A à Z dès le premier février prochain serait sans doute un peu perdu. Il ne pourrait pas retrouver ses applications et ses jeux en ligne et devrait donc réinstaller la console à la main. Il pourrait également réinstaller un système Linux indépendant. Ce qui serait sans doute la meilleure solution. La VCS propose en effet un processeur AMD Ryzen R1606G, de 4 à 8 Go de mémoire vive et, au minimum, 32 Go de stockage eMMC extensibles avec un port M.2 2280 SATA.
L’OS de la console est protégé, il s’agit d’une distribution Linux spécifique. Il est également possible de forcer la console en mode PC pour installer le système de son choix du moment qu’il propose une compatibilité Secure boot. Beaucoup d’utilisateurs ont donc basculé d’office la VCS vers un Windows ou une solution comme un Ubuntu classique.
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En 2018 je sortais ma boule de cristal pour prévoir l’avenir de la VCS et je me suis trompé. J’envisageais l’avenir de la console comme ceci.
D’abord une fin de financement participatif qui permettrait de proposer la console avec des moyens un peu moins vagues. Ça, j’ai eu bon même s’il a fallu des trimestres supplémentaires pour que la marque se rende compte que ce qu’elle voulait intégrer comme matériel dans son boîtier était totalement dépassé. Un développement d’un OS basé sur Debian débuterait en même temps pour proposer une interface adaptée à l’usage à la manette. Une série de titres rétro sera testée et implantée et les consoles seront distribuées.
Fort peu de jeux tiers seront proposés parce que chat échaudé craint l’eau froide et le système apparaitra donc pour ce qu’il est, un engin dépassé dès sa sortie. Parfait pour les nostalgiques mais difficilement justifiable face à un MiniPC standard de l’époque moins cher et plus rapide. Pour tout cela, j’ai eu bon.
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Mais je pensais à un scénario de fin à la manière de la console Ouya. La revente du concept à une entreprise tierce pour une exploitation à long terme de l’objet pour porter des jeux en ligne bourrés de pub ou invitant à dépenser son argent comme il en existe beaucoup en Chine. Là-dessus, je me suis trompé. La différence entre la console Ouya qui a terminé sa carrière de cette manière, et la console Atari VCS dont on débranche simplement le serveur, c’est que la première s’est bien vendue.
On estime les ventes de la Ouya à 200 000 unités au total. La console Atari VCS n’a pas donné de chiffres de ventes exacts, mais la production tournerait plutôt autour des 10 000 unités selon les analystes.
On comprend alors que personne ne soit réellement intéressé par la population que cela représente. Et que les ventes générées par la boutique en ligne d’applications sont trop faibles pour que le serveur soit rentable. Quand on a déjà les 100 grands classiques de la console par défaut, les achats de jeux supplémentaires ne sont pas forcément une priorité. Les performances financières du projet se sont donc rapidement étouffées. La console a généré 2.44 millions de dolalrs en tout en 2021 avant de s’écrouler à 212 000 dollars dès 2022.
Sans mise à jour matérielle et un simple ajout de jeux Atari 7800 vendus à 3$ pièce en 2022, on imagine que le chiffre d’affaires de la console n’est plus très glorieux en 2026. Depuis la sortie de la console, la direction du groupe a changé. Ce n’est plus le bébé des équipes. Atari tire donc la prise du serveur et pousse sa VCS au placard.
Atari VCS : fin de partie pour la boutique logicielle © MiniMachines.net. 2026
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La taxe petits colis s’est installée en France depuis quelques mois maintenant et a bien eu les effets escomptés par les gouvernements européens. AliExpress mais également Shein ou Temu ont vu leurs ventes comme leur trafic baisser de manière importante.
Pour rappel, depuis le 1er juillet, la taxe petits colis épice chaque facture d’importation extra-européenne de moins de 150€ sur chaque type d’élément commandé. L’exemple mis en avant est toujours la lutte contre la mode « Ultra Fast Fashion » où la taxe va faire payer les colis de la manière suivante : un pantalon sera taxé 3€, deux ou cinq pantalons, toujours 3€. Une paire de chaussettes, 3€. Un T-shirt, 3€. Etc. Acheter une tenue complète avec 5 éléments distincts coûtera donc 15€ de plus. Acheter 10 T-shirts ne coûtera que 3€ supplémentaires.
Et cela fonctionne pour la taxe petits colis puisque les chiffres enregistrés par les plateformes sont massivement en baisse. Les différents acteurs chinois ne communiquent pas sur cette baisse, mais les entreprises qui gèrent les systèmes de cashbacks ont pu prendre le pouls de ce changement. Ainsi sur le site des Echos on peut lire des chiffres assez clairs. Avec 1.5 million de consommateurs connectés à ces plateformes, l’entreprise Joko a pu mesurer l’effet de la mesure et effectuer des estimations très précises.
Chez Shein, ce sont 26% de ventes en moins qui ont été enregistrées au mois de septembre. 19% de baisse pour Temu et 24% pour AliExpress. Cela poursuit une tendance qui s’est fait sentir dès le mois d’Août et qui s’enregistre à tous les niveaux. La fréquentation de ces sites a également baissé selon Médiamétrie. Entre -10% pour AliExpress et -42% pour Shein dès juillet. Ce qui prouve l’impact rapide de la mesure.
Le nombre de clients est également en chute. Même lorsque la taxe petits colis franco-française était instaurée, taxe qui avait été détournée assez facilement en faisant atterrir les avions en dehors de France, les chiffres étaient bien plus hauts. Depuis juin, la baisse des utilisateurs fidèles est très forte. On parle de 49% chez Temu, 31% chez Shein et 40% chez AliExpress.
Cela se traduit par contre par une hausse du panier moyen chez Temu (+34%) et AliExpress (+40%) : la raison la plus évidente est que ces plateformes ont décidé de prendre le taureau par les cornes et gèrent en amont le coût de la taxe qu’ils facturent donc directement à leurs clients. Chez Shein, qui ne gère pas cette taxe dans le panier client, celui-ci ne bouge pas avec une augmentation de 1% seulement.
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Pour ma part, j’ai clairement mis le hola sur mes habitudes d’achat électronique. Il m’arrivait souvent de remplir un panier de composants pour réaliser un petit montage en injectant 20 ou 30 euros dans un projet. Quelques composants, tous différents, pour concevoir ou reprendre une idée croisée en ligne. Désormais j’ai totalement arrêté ce que je considérais surtout comme un loisir.
Le problème est simple, un montage avec 6 à 8 composants différents, résistances, écran, interrupteur, batterie, LEDs, connecteurs et modules variés, tout ce dont chaque projet a besoin pour être réalisé ajoute un surcoût immédiat de 3€. Un projet qui ne coutait que 20€ à réaliser parce qu’un paquet de 50 résistances de base ne coutait que quelques centimes est désormais taxé. Ce qui rend l’achat très loin de la valeur réelle du produit acheté.
Mon dernier montage comprenait 8 composants et m’a coûté 20€ en importation avant la taxe petits colis. Un total qui s’explique surtout parce qu’un module Espressif importé coutait à lui seul près de 8€. Le reste ne valait à peu près rien, 2€ pour 100 résistances, 2€ pour 20 LEDs, quelques câbles, un module de charge, une batterie et des bricoles. Le même montage coûterait aujourd’hui 44€ avec 8 fois la taxe de 3€ prélevée à la source.
Il me serait possible d’acheter ces composants en France, ils seraient probablement en provenance de la même source puisque de nombreux revendeurs français vont se fournir eux-mêmes en Chine, mais cela me couterait encore plus cher au final. Chaque composant étant vendu deux, trois ou quatre fois plus cher. Le module Espressif de base passe ainsi de 8€ TTC sur AliExpress à près de 20€ en France.
Pour le moment j’ai donc totalement arrêté de faire de l’électronique et, si j’en juge les différents forums et lieux d’échange autour de moi, je ne suis pas le seul. Entre ceux qui expliquent avoir repris le dépouillage de composants sur des appareils électroniques abandonnés et ceux qui ont purement et simplement laissé tomber leurs projets, l’impact de la taxe est massif.
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Les composants électroniques ne coûtent pas cher à la pièce. Bien moins qu’une paire de chaussettes ou un pantalon. C’est ce qui pose un problème quand ils sont taxés de manière arbitraire de cette façon. Un assortiment de 600 résistances sur AliExpress ne coûte que 7€, les taxer 3€ de plus a donc un impact très important. En France, ces mêmes packs sont vendus 14€ en magasin comme en VPC.
Le prix de l’importation est donc toujours plus intéressant au final. Mais le prix de revient global d’un projet ne l’est plus. Multipliez cette hausse de 3€ par les 10, 15 ou 20 composants intégrés sur un seul circuit imprimé et le prix global de votre projet explose sans jamais atteindre le montant nécessaire pour dépasser la limite fatidique des 150€ pour une taxation globale du colis.
Pour un professionnel, ce n’est pas très grave, il dépassera toujours les 150€ et répercutera dans tous les cas le coût sur le client final. Pour un particulier, c’est une autre histoire. L’impact de cette hausse est tellement élevé qu’il va simplement tuer ce loisir. La seule solution possible est de dépenser directement plus de 150€ pour éviter cette taxe petit colis, mais cela n’est pas aussi facile qu’on peut le penser.
Si certains fablabs s’arrangent pour proposer des achats de lots à leurs membres, si certains clubs d’électronique ou de maquettistes regroupent leurs achats du mieux qu’ils peuvent, je vois également beaucoup d’électroniciens amateurs baisser les bras. Des anciens avec un certain bagage et du stock vivent sur leurs réserves, mais de nombreux nouveaux passionnés se détournent désormais simplement de ce loisir.
Et c’est vraiment dommage car ce loisir est extrêmement formateur pour les plus jeunes. D’autant qu’il existe désormais des solutions de conception abordables pour tous. Les cartes de développement type Arduino ou Espressif, l’impression 3D, les outils logiciels de conception. Rien n’a jamais été aussi abordable qu’aujourd’hui. Cela pourrait être un élan pour plein de domaines qui iraient du recyclage de produits en formant à leur réparation à la création de solutions nouvelles avec de nombreux débouchés.
Je ne vois malheureusement plus beaucoup d’avenir pour l’électronique en tant que loisir en France. Peut-être que la solution est la réouverture de clubs ou d’associations autour de cette pratique avec des achats et une formation en commun. Il en existait beaucoup dans les années 90, ils ont quasiment tous disparu aujourd’hui.
Taxe petits colis : AliExpress enregistre de fortes baisses © MiniMachines.net. 2026
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Sker, c’est pas du yaourt. Exterminez d’innombrables vagues d’ennemis surnaturels dans ce horde shooter coopératif. En solo ou jusqu’à 4 joueurs, faites appel à des pouvoirs miraculeux, dotez-vous d’un arsenal surpuissant et survivez face à des boss dévastateurs sur l’île de Sker.
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UGREEN m'a envoyé sa station de charge Nexode Pro 300W il y a quelques semaines, et elle n'a plus quitté mon bureau depuis. Le bloc remplace à lui seul le chargeur du MacBook, celui du téléphone et les alimentations qui traînaient derrière l'écran, avec 300W à répartir sur huit sorties.
Dans le détail, la bête aligne six ports USB-C, un port USB-A pour dépanner et une sortie DC de 240W, cette prise ronde qui alimente certains PC portables gourmands. Les trois premiers ports USB-C montent chacun à 140W grâce au PD 3.1, la norme de charge rapide la plus musclée du moment, les deux suivants plafonnent à 100W et le dernier à 30W.
Tout ça tient dans un boîtier raisonnable grâce au GaN, le nitrure de gallium qui remplace le silicium dans les chargeurs récents et qui chauffe beaucoup moins à puissance égale. UGREEN annonce un rendement de 93 %, et après des semaines à charger un MacBook Pro, un iPhone et une tablette en même temps, le bloc est à peine tiède.
Côté vitesse, le constructeur annonce un MacBook Pro M5 rechargé à 56 % en 30 minutes, un iPhone 17 Pro Max à 65 % dans le même temps, et même deux MacBook Pro à 50 % en moins d'une demi-heure. En pratique, mon portable reprend des couleurs le temps d'un thé, et je n'ai jamais vu la station broncher avec cinq appareils branchés.
Le petit écran TFT affiche en temps réel la puissance tirée par chaque port, et une appli en WiFi permet de suivre tout ça à distance, de régler chaque sortie et de choisir entre cinq modes de charge. Gadget ? Peut-être. Mais je passe mon temps à regarder les watts défiler, c'est plus fort que moi.
Attention quand même, il vous faudra aussi lui réserver une vraie place, ce n'est pas un chargeur qu'on glisse dans un sac, il est fait pour rester posé là.
Niveau prix justement, la station est affichée en ce moment à 126 euros au lieu de 170 sur Amazon , environ un quart de remise, alors qu'elle était lancée cet été autour de 200 dollars. Du coup, la facture devient nettement plus digeste pour qui veut faire le ménage dans ses chargeurs.
Il est disponible par ici sur Amazon , et je vous le recommande vivement.
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La LattePanda Sigma 2 est une solution assez classique dans son approche, même si son équipement haut de gamme est généralement plus présent dans le monde des MiniPC que dans les cartes de développement. Avec un processeur Intel Core Ultra X7 358H, elle propose des performances de calcul élevées, un excellent circuit graphique et un NPU convaincant dans un encombrement vraiment minimal.
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Le précédent modèle lancé en 2023 embarquait un Core i5-1340P et visait alors des usages assez classiques d’intégration logicielle en ajoutant une touche particulière avec des GPIO.
La nouvelle LattePanda Sigma 2 mesure 14.6 cm de large pour 10.2 cm de profondeur et pourtant elle propose une puce haut de gamme en plus d’un équipement complet. Avec 64 Go de mémoire vive, une ouverture vers des ports M.2, une très belle connectique et des ports GPIO, c’est une solution très aboutie qui est proposée ici. Les deux cartes semblent aprfaitement compatibles et on pourra donc faire évoluer une machine intégrée avec la première pour la seconde.
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Construite autour d’un processeur Intel Core Ultra X7 358H, la nouvelle LattePanda annonce des performances élevées. La puce Intel développe 16 cœurs avec 4 cœurs P, 8 cœurs E et 4 cœurs LPE. Cette solution pensée pour les machines mobiles tourne dans un TDP de 25 watts et propose un circuit graphique Intel Arc B390 qui combine pas moins de 12 cœurs Xe à 2.5 GHz. Son autre particularité étant de proposer un NPU affichant des capacités de calcul de 50 TOPS. Au total, entre la partie graphique, le NPU et le processeur, l’ensemble peut proposer 180 TOPS pour des tâches d’IA.
C’est ce qui pousse le constructeur à décrire sa solution comme un serveur IA intégrable et mono-carte. Disponible avec jusqu’à 64 Go de mémoire vive LPDDR5x-8533 pour une bande passante de 136 GB/s dont 59 Go peuvent être alloués pour des tâches d’IA, la LattePanda Sigma 2 peut prendre en charge des tâches assez lourdes et embarquer des modèles de LLM de type 35B. Au vu de sa taille,cela en fait une solution très pertinente pour des intégrations variées qui iront de machines de production à de l’analyse visuelle ou de la robotique.
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La présence d’une connectique très large complète les capacités de l’appareil. On retrouve un véritable éventail de possibilités. Pour commencer, la solution propose deux ports Thunderbolt et un HDMI 2.1, trois sorties vidéo donc en plus de débits de données rapides.
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Deux ports Ethernet 10 Gigabit, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un OCuLink en PCIe 4.0 x2 pour piloter une solution externe, un jack audio combo 3.5 mm et deux USB 2.0 Type-A. Cela pour la partie classique de ce type de carte car on retrouve également une série complète de ports plus spécialisés.
Une série de broches pilotées par un RP2050 avec I2C, SPI, UART, ADC pour piloter des circuits externes ou remonter des données. Mais aussi des broches Boutons/USB/LED/Audio classiques de boîtier PC, des broches USB 2.0 et COM en RS232/485 pour piloter des éléments externes. L’IA à bord du système pourra donc manœuvrer des appareils à partir de données remontées de l’environnement direct de la carte : une main robotique, une image spécifique ou une température quelconque en conjonction d’autres éléments par exemple.
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Au dos de la carte on retrouve d’autres connecteurs et extensions. En plus des différents ports d’alimentation, on retrouve de ce côté un support de batterie d’horloge, une alimentation de ventilateur système, un port M.2 2230 en PCIe 4.0 x1 pour différentes extensions, notamment d’un modem en CNVio3 et trois ports M.2 2280 en PCIe 5.0 x2 pour le premier, PCIe 4.0 x4 pour le second et le troisième. De quoi intégrer des éléments de stockage facilement. Un connecteur eDP 4 lignes et un I2C compatible avec une approche tactile permettront de connecter un écran capacitif à la carte.
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Compatible avec les langages de programmation classiques du secteur, allant d’OpenVINO à PyTorch en passant par Ollama mais aussi Windows ML et DirectML, la carte est également ouverte à des usages agentiques de type OpenClaw. Le constructeur annonce que la carte est capable de piloter un LLM comme Qwen3.6-35B-A3B totalement localement avec une vitesse de traitement de 30 tokens à la seconde.
Sont officiellement supportés Windows 11 et Ubuntu 24.04 LTS et distributions plus récentes. D’autres solutions Linux ne devraient pas poser de problèmes au vu de l’ouverture du système et des composants.
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Pensée pour une intégration complète, la LattePanda Sigma 2 propose des solutions de customisation de son système. D’une limitation des fonctions du BIOS en passant par la gestion du logo de démarrage de la carte qui pourra reprendre les couleurs de son intégrateur. L’orientation de cette solution, vous l’aurez compris, vise plutôt des professionnels à la recherche d’un cerveau pour des projets d’assez grande envergure mais n’ayant pas spécialement beaucoup de place pour une intégration.
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La carte est directement distribuée par le constructeur au tarif de 2215.78€ en version 24 Go sur sa boutique en ligne. Un prix qui fait un peu froid dans le dos et qui est une précommande. La solution sera disponible à la mi-novembre. À noter qu’au moment de sa disponibilité, la carte sera vendue 2386.29€…
LattePanda Sigma 2 : une carte de dev qui propose 180 TOPS © MiniMachines.net. 2026
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J’ai vu passer hier la vidéo ci-dessus. Un sujet de 26 minutes qui montre toutes les facettes du téléphone pliant d’Apple. Réalisée par le HTX Studio de la chaîne YouTube homonyme, cette vidéo explique en détail pourquoi la télé est perdue aujourd’hui face aux chaînes en ligne.
Derrière le « présentateur » de HTX Studio, toute une équipe est au travail.
Alors que je vois de plus en plus d’AI Slop à la télé pour des sujets variés, les chaînes YouTube comme HTX Studio proposent des clips vidéo absolument délirants comme celui-ci. Je ne suis toujours pas intéressé par les smartphones, mais ce que j’ai pu voir pendant les 26 minutes de ce clip m’a littéralement laissé bouche bée.
C’est bien construit, bien filmé, rehaussé d’éléments 3D intelligemment intégrés pour servir le sujet. Tout est parfait dans cette vidéo avec une débauche de moyens qu’on ne soupçonnerait pas pour une chaîne de ce type. Cela fait un moment que les vidéastes en ligne proposent un contenu haut de gamme avec différents acteurs de très haut niveau. Mais on est désormais face à des professionnels qui ramènent la télé et ses pourtant assez gros budgets à une vaste blague.
HTX Studio n’a pas le droit d’ouvrir l’iPhone Duo, elle réalise donc un CT-Scan de l’appareil et remodélise en 3D l’ensemble des éléments pour expliquer comment la charnière fonctionne…
Entre le temps alloué au sujet qui dépasse rarement les quelques minutes et une présentation qui ne peut pas aller au-delà des éléments de base, la télé est désormais totalement dépassée. Si vous examinez la vidéo de HTX Studio ci-dessus, vous verrez l’emploi de technologies d’analyse normalement accessibles à des industriels : On peut ainsi voir des examens de surface au micron, des tests d’ouverture et de fermeture de l’écran répétés par des robots testeurs ou un CT Scan de l’objet pour générer une imagerie 3D complète des composants. Et le tout n’a pas pour but de produire un effet « bling bling » mais sert totalement le sujet.
En 2023, TF1 produisait des effets 3D « saisissants »
Je me souviens de ce reportage de TF1 en 2023 au sujet de la montée des eaux et de son impact sur notre littoral. Avec une imagerie 3D d’un autre niveau.
Je me souviens également d’autres clips météo parlant de la montée des eaux et de son impact sur le paysage de la rue comme celui-ci dessus sur The Weather Channel. Et surtout je me souviens de la manière dont la télé s’autocongratulait et se félicite encore à propos de ces « prouesses » technologiques d’immersion 3D… et je vois l’écart qui s’est creusé aujourd’hui.
Je ne connais pas les moyens de financement d’HTX Studio, mais désormais la production d’une chaîne YouTube de ce type est littéralement à des années-lumière de celle de la télé. Tout y est supérieur : la qualité des explications, le sérieux de l’analyse et la réalisation qui mélange ici avec brio les différentes techniques disponibles pour produire une vidéo brillante et informative de bout en bout.
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La jeune génération de vidéastes en ligne n’essaye plus de ressembler à la télé, c’est la télé qui devrait s’en inspirer. Et si je prends l’exemple de HTX Studio, ce n’est clairement pas la seule chaîne à produire aujourd’hui des contenus d’une aussi grande qualité. C’est vraiment ce qui fait la différence désormais, on peut picorer des sujets précis, parfois ultra niche, mais qui proposent une qualité d’information et de réalisation immensément supérieure à ce que nous proposent les médias classiques.
Un copain me montrait hier la première vidéo de la chaîne « Worked in theory » sur la réalisation d’un microhélicoptère réalisé par l’auteur. Tout est documenté avec soin, si la technique embarquée est évidemment inférieure, les images sont belles et lisibles. Le message passe bien, la réalisation est exemplaire et le sujet parfaitement maîtrisé.
Ma question est donc la suivante : qui, parmi les jeunes générations qui vont être biberonnées à ce type de contenu, va encore s’intéresser à ce que propose la télé dans les années à venir ? Ma réponse est assez simple. Pas grand monde. Surtout si pour faire « des économies » cette télé se met à déléguer à des IA génératives son travail illustratif.
HTX Studio ou pourquoi la télé ne parle plus de hardware © MiniMachines.net. 2026
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L’histoire du Slurptop est racontée par son créateur sur une page très documentée, mais il reste intéressant d’en rapporter les grandes lignes. Et la base de toute la réflexion qui amène à construire ce cyberdeck de cette manière est assez éclairante pour la souligner.
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Pour commencer, le Slurtop n’est pas le premier engin construit par « SlurpBurgers », l’auteur anonyme qui se cache derrière cette création. Il a auparavant créé d’autres machines de ce genre. Des engins souvent construits de manière plus ou moins artisanale avec un équipement varié. Son précédent modèle était un « WriterDeck » réalisé autour d’un Raspberry Pi. Ce type d’engin pensé pour écrire « sans distraction » était déjà une grande réussite autant esthétique que technique. Il semble avoir également construit un autre Cyberdeck sous Raspberry Pi, mais ce modèle n’est pas documenté.
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Mais le Slurptop qui nous intéresse aujourd’hui va plus loin. Beaucoup plus loin. A commencer par le choix des composants. Comme l’auteur l’explique lui-même, a bien regarder le marché aujourd’hui, il est assez décourageant. D’un côté, le prix des MiniPC les plus accessibles autrefois, qui pourraient se transformer en donneurs d’organes pour un Cyberdeck, a largement évolué. Et il n’est pas très intéressant de dépenser des mois de travail pour fabriquer un portable qui sera piloté par un processeur trop entrée de gamme comme un N50 ou N100. Pas plus que par un Raspberry Pi au vu des tarifs demandés aujourd’hui.
Le GMKtek M5 Ultra de base
Le meilleur choix revient donc à chercher une base technique un peu plus pérenne et qui vaut le coup d’investir des mois de travail pour se fabriquer un portable solide. Ce choix a amené l’auteur à acheter un GMKtek M5 Ultra. Un MiniPC sous Ryzen 7 7730U qui mesure avec son châssis 13 cm de large pour 12.7 cm de profondeur et 5.2 cm d’épaisseur, mais dont la carte mère est évidemment plus compacte. Un MiniPC qui s’alimente en 19V / 3.42A en DC. Il est équipé de 64 Go de mémoire vive et d’un SSD au format M.2 de capacité inconnue. Un MiniPC pas trop cher en format Barebone mais qui nécessite une alimentation assez puissante.
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L’auteur ne propose pas d’images de la partie inférieure de l’engin, mais on peut voir que l’extraction d’air chaud se fait sur l’arrière avec une prise d’air sur le côté. La carte mère a donc été positionnée de manière classique et, comme c’est le cas pour le MiniPC, je suppose qu’une ouverture a été pratiquée sur la partie inférieure du cyberdeck pour permettre d’aspirer facilement de l’air frais. Par ailleurs, l’auteur indique que le Slurptop embarque trois ventilateurs de 40 mm pour réguler la chaleur du système.
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Et pour régler ce problème, la solution trouvée est de faire appel à une batterie d’outil électroportatif. Une batterie pas forcément très esthétique sur un portable classique avec son épaisseur importante mais qui participe ici au design « Cyberdek » du Slurptop. Il s’agit d’un modèle de la marque Kobalt en 24 volts dont le courant sera converti par une solution 300 W DC vers DC en 10 A. Le tout piloté par un peu d’électronique pour éviter de vider totalement la batterie et un système d’interrupteur digne d’une machine-outil stationnaire.
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Outre le fait qu’il est possible de changer de batterie pour étendre l’autonomie de la machine, elle apporte toute l’énergie nécessaire au fonctionnement de l’engin tout en offrant également à l’ensemble un design original. Ce qui semble être une des préoccupations majeures du genre et de l’auteur. L’autonomie globale de l’engin est de 4 heures avec une batterie 4 ah, autonomie qui pourrait être poussée jusqu’à 5 heures en usage léger mais au détriment de la santé des cellules. Il existe sur le marché des batteries 8 heures de ce type qui pourraient permettre d’atteindre en théorie les 9 à 10 heures d’autonomie.
Il est bien entendu possible de passer d’une batterie à l’autre et de recharger la seconde pendant qu’on utilise la première. Malheureusement, le système n’est pas « hot-swap » et il faut éteindre l’engin pendant que l’on change de batterie.
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Équipé d’un écran de 14 pouces en 1920 x 1200, le Slurptop propose tout l’attirail nécessaire à une utilisation portable classique avec toutefois quelques nuances techniques. L’affichage est une solution portable avec une alimentation et une connexion en USB Type-C DisplayPort. Ce qui évite l’intégration d’un câble trop épais d’un côté et d’un second câble d’alimentation de l’autre.
On peut voir sur cette image la mise en place des éléments. En haut à droite, la carte mère du MiniPC débarrassée de sa coque et dont la connectique arrière est directement affleurante au dios du Slurptop. À gauche, les différents modules qui vont gérer l’énergie des composants depuis la batterie 20 v.
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Le clavier est une solution sur mesure en 82 touches réalisée par l’auteur spécifiquement pour le projet. Il emploie des mécanismes Akko Penguin silent et il est éclaté en trois zones avec un jeu de touches ergonomique séparé en deux et le pavé numérique au milieu. L’ensemble est relié à un contrôleur sous SoC RP2040 pour dialoguer avec le PC.
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Pour le pointeur de souris, un trackball sur mesure a été créé pour ne pas prendre trop de place. Il emploie le cœur d’un capteur de souris Corsair détourné pour ce nouvel usage. La boule est enfermée dans un châssis imprimé en 3D et retenue par des roulements à bille en céramique.
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Le châssis tout entier est imprimé en 3D avec, pour l’anecdote, peu de marge disponible. L’imprimante employée pour le Slurptop propose une surface d’impression de 340 mm de côté pour un châssis qui mesure 336 mm de large. Pour renforcer la structure globale, des zones en surépaisseur sont dessinées sur la coque réalisée en PETG-CF. Un matériau enrichi en fibre de carbone réputé pour sa solidité et sa résistance.
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C’est aussi ce matériau qui a été choisi pour la poignée de transport et d’autres parties du design. Un PLA-CF noir, lui aussi enrichi à la fibre de carbone, est proposé pour certaines autres parties comme le tour de l’écran ou le tour du clavier. Toute la partie en jaune est réalisée en HT-PLA-GF et forme la structure globale du châssis et semble très intéressante à utiliser pour ce type de construction technique demandant de la robustesse.
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Le résultat est assez impressionnant avec plein de petits détails techniques très intéressants. En vrac, on note par exemple un jeu de charnières qui n’est pas caché mais directement visible sur les côtés pour une construction plus facile.
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Un petit espace à l’arrière qui permet de cacher un tablette graphique CP Pen et son stylet afin de pouvoir dessiner avec le Slurptop.
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Trois interrupteurs employant des mécanismes à glissière sont également intégrés au châssis. Des petits détails anecdotiques mais qui donnent tout son charme au projet.
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La poignée propose un petit écran OLED de contrôle qui permet de voir d’un coup d’oeil l’autonomie restante.
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Le bouton d’alimentation de l’engin sous une petite protection en silicone propose également une ambiance de chantier.
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Le Slurptop embarque une distribution CachyOS Linux pour fonctionner. Une distribution réputée pour sa réactivité qui rend la machine sous Ryzen 7 très exploitable.
Au final le résultat est assez extraordinaire, dans sa réalisation esthétique comme technique. Je comprends bien que ce n’est pas le produit que tout le monde amènera au bureau ou sur la plage pendant ses vacances. Mais si un réalisateur cherchait un ordinateur portable pour l’intégrer dans un film de science-fiction post-apocalyptique, il sera difficile de proposer quelque chose de plus réussi. Un grand bravo à l’auteur qui détaille tout cela sur son site tout en proposant de répondre à différentes questions sur Reddit.
Les fichiers STL employés pour l’impression ne sont pas partagés, probablement parce que ce type d’intégration est vraiment super spécifique. Peut-être que si suffisamment de monde les lui réclame, l’auteur en fera don à la communauté. A noter que si ce projet vous fait envie, je vous encourage à vous jeter à l’eau.
Ce type de projet très complexe n’est peut-être pas le premier défi à relever et, comme l’auteur, il peut être intéressant de démarrer en marchant dans les pas d’un autre. Il en existe des centaines a reprendre avec vos propres envies ou à copier en reprenant des modèles partagés et documentés. Par exemple le modèle de WriterDeck cité en début de billet se base sur une révision du projet Microjournal qui a été modifié. Et c’est une excellente école.
Le Slurptop : un cyberdeck de chantier très original © MiniMachines.net. 2026
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Le fonctionnement du TypAir de Mindrove rappellera sans doute des choses aux vieux propriétaires d’un assistant personnel type Palm. À leur sortie dans les années 90, ces appareils exigeaient que l’utilisateur apprenne un alphabet gestuel particulier pour interagir avec eux. On utilisait alors un stylet et on griffonnait des cursives bizarres sur une zone spécifique de l’écran pour que cela se transforme en lettres. C’était… fastidieux.
L’alphabet du TypAir que vous devrez apprendre
Dès la sortie des premiers smartphones et même avant avec les téléphones à clavier type Blackberry, les Palm utilisant cette méthode ont été balayés. On les a glissés dans un tiroir puis on les a oubliés. Aujourd’hui le même type de méthode de saisie revient avec le TypAir de MindRove. Un appareil que l’on glisse à moitié dans sa poche et qui ressort sur le côté pour pouvoir les manipuler. Leur usage est lié à des lunettes connectées qui proposent un affichage complet ou tête haute. On pianote sur sa hanche et on regarde… dans le vide.
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La vidéo ci-dessus est aussi angoissante que malaisante. On y voit une jeune femme posée devant un rayon légumes dans un supermarché en train de demander à une IA quoi manger ce soir. Elle pianote sur son TypAir des instructions comme « Donne-moi la liste de courses » et son IA lui répond du tac au tac ce qu’il faut acheter.
Le TypAir avec la partie qui reste dans la popoche et l’autre qui est magnétisée à l’extérieur. Ici le prototype est imprimé en 3D.
Alors pardon, mais tout cela est complètement con. Outre le fait que rester en arrêt devant un rayon de brocolis en pianotant frénétiquement sur le côté de son pantalon donne l’air d’être un accro au Fentanyl, il devient nécessaire de se balader avec deux appareils, de penser à les recharger et d’apprendre la syntaxe particulière de l’objet pour se libérer le cerveau d’une tâche aussi basique qu’un repas. Face à un beau brocoli frais, on se dit « ah ben si je faisais des brocolis ». On ne demande pas à une IA ce que l’on peut faire à manger. Surtout avec un appareil dont l’autonomie est limitée à 6 heures d’usage seulement. Si on ne peut déposer son cerveau que pendant 6 heures sur 24, le jeu n’en vaut pas la chandelle.
Le TypAir est tellement confortable
On pourra également répondre à un message très « facilement », si la batterie n’est pas vide et si on n’est pas assez dégourdi pour caler sa plante verte quelque part. Je ne sais pas comment on fait aujourd’hui pour parvenir à répondre à un message avec son smartphone sans lunettes connectées et TypAir.
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Tout cela me semble tellement confortable. On peut s’allonger sur un banc pour demander la météo en ligne pour ne pas se faire mouiller pendant sa sieste… Je vous jure que l’humanité y gagne. Comme cela a l’air confortable par rapport au fait de tenir son smartphone en main… Quelle bonne idée d’avoir à penser à charger trois appareils au lieu d’un seul pour un usage identique.
Une ambiance à la The Office en permanence autour de vous
Mais le plus débile dans tout cela, c’est que pour faire la liaison entre le TypAir et les lunettes connectées, qu’est-ce qu’il y a ? Hum ? Un smartphone. Un appareil avec un clavier virtuel qui ne demande pas d’apprendre un nouvel alphabet et qui va vous répondre sur un écran tout à fait lisible. Pas besoin de recharger un appareil supplémentaire, pas besoin de se balader avec un truc dont le poids n’est pas indiqué mais qui occupe de la place à l’intérieur et à l’extérieur de son pantalon. Le smartphone remplit exactement le même rôle, en moins lourd et encombrant.
Parce que le petit boîtier de Mindrove n’est qu’un accessoire Bluetooth qui joue le rôle de clavier, rien d’autre. Il a forcément besoin du smartphone pour dialoguer et communiquer avec l’extérieur. Et n’imaginez pas pouvoir faire exactement la même chose avec l’écran d’une montre connectée…
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Proposé à 189$ US en précommande, les autres prix d’appel ne concernant que 25 unités au total, le TypAir n’existe pas. Seul un prototype est annoncé comme fonctionnel. On ne connait pas ses dimensions exactes et on n’a pas de date de livraison non plus. Et pour cause, le projet a besoin de gogos d’investisseurs pour se lancer sur le marché. Mais attention, comme tout investissement, il y a un risque de ne jamais se faire livrer quoi que ce soit…
MindRove TypAir : un « air clavier » gestuel pour lunettes connectées © MiniMachines.net. 2026
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Sans grande surprise, Michael Dell patron de l’entreprise du même nom, numéro 3 mondial des vendeurs de PC derrière Lenovo et HP, annonce que la situation de la mémoire vive ne va pas aller mieux en 2027. Pire, il indique clairement que les tarifs élevés de ces composants pourraient durer bien au-delà. Projetant un retour à une situation plus normale pour 2029 ou 2030. Bien plus loin que ce qu’indiquait le PDG d’Acer il y a juste un mois.
Michael Dell a un carnet de commande gros comme ça
Michael Dell n’est pas un devin, mais il a en main quelques éléments techniques pour appuyer ses dires. Je ne doute pas une seule seconde que, depuis quelques trimestres, un rapport détaillé de l’état du marché de la mémoire tombe dans sa boîte e-mail tous les matins. La puissance d’achat du groupe, son passé comme son implication sur le segment des serveurs est également un bon moyen de prendre la température actuelle du secteur.
Et les perspectives ne sont pas bonnes avec une augmentation des tensions d’approvisionnement sur la mémoire vive en 2027. En cause, toujours le même appétit monstrueux de l’IA et des Data Centers. Des centres de calcul qui achètent parfois préventivement tout ce qui est disponible sur le marché alors même qu’ils ne peuvent pas encore les héberger ou les alimenter faute d’infrastructure. Une concurrence tellement féroce que les différents compétiteurs de ce secteur pourraient accroitre leur pression sur le reste du segment grand public.
SK Hynix va investir 38 milliards de dollars dans deux nouvelles usines de mémoire vive.
Le patron de Dell précise que son propre groupe doit déjà livrer pour 95 milliards de dollars de matériel pour les centres de données IA alors que l’année 2026 n’est pas terminée. Les besoins de ces centres de données explosent avec une demande toujours accrue de mémoire HBM et de DDR pour l’accompagner. Cela pousse certes les fabricants de mémoire à augmenter leur cadence de production et à construire de nouveaux centres de production.
Mais, comme je vous l’expliquais précédemment, toute la volonté de ces fabricants se heurte à la problématique d’une industrie qui ne se déploie pas d’un claquement de doigt. Établir, construire, alimenter, équiper, former et opérer une usine capable de proposer de la mémoire vive prend des années. Même en mettant les bouchées doubles, la réponse du segment et la demande pourraient ne pas se rencontrer avant 2029 ou 2030.
On l’a vu récemment, l’industrie PC cherche différentes pistes techniques pour tenter de survivre. Certains constructeurs n’hésitent plus à lancer sur le marché des machines avec 4 Go de mémoire vive seulement sous Windows 11. Microsoft essaie d’optimiser son système d’exploitation pour qu’il soit moins gourmand. Le marché n’a aucune vraie solution pour compenser le fait que l’IA absorbe tout ce qu’elle peut. Les expéditions de PC ont donc logiquement baissé de manière abrupte ces derniers trimestres.
Un data center d’Amazon, les voitures donnent l’échelle.
Pour Dell comme pour les autres acteurs de ce calibre, la situation du marché grand public est évidemment problématique, mais elle est compensée par la manne que représente le secteur des centres de données. Pour certains constructeurs, cela va être plus compliqué. Des marques ne pourront pas tenir dans les conditions actuelles jusqu’en 2028 ou 2029. D’autres impacts sur des segments secondaires vont se faire sentir avec une baisse de commandes de composants accessoires qui vont mener à une hausse des prix.
Tant que les acteurs de l’IA peuvent acheter à n’importe quel tarif des composants sans avoir à rendre des comptes puisque ces entreprises perdent des fortunes colossales chaque trimestre, le marché PC qui se bat avec un produit qui doit être compétitif, ne pourra pas suivre.
Le patron du groupe Dell n’est pas avare de détails sur son marché. Indiquant que son carnet de commande concerne des racks et des racks de serveurs IA pesant chacun plus de 1.36 tonne et consommant plus d’énergie qu’une centaine de maisons américaines. Tout cela, les différents clients du marché de l’IA arrivaient tant bien que mal à y faire face. Mais désormais Michael Dell anticipe un véritable goulot d’étranglement pour l’année prochaine sur la mémoire. Parce que, même en payant les composants à prix d’or, l’offre ne suit pas la demande des clients IA. Demande qui devrait s’accroitre encore et encore.
Reste une donnée qui n’est pas dans le logiciel de Michael Dell. L’éventuel éclatement de la bulle IA avec des investisseurs qui ne veulent plus alimenter la machine en cash et se font rappeler à l’ordre d’une manière ou d’une autre. Pour Dell, qui table déjà sur près de 100 milliards de dollars liés à des commandes IA, ce scénario n’existe pas. Mais de plus en plus d’économistes semblent tirer le signal d’alarme. Expliquant par le menu le délire des estimations de rentabilité chiffrées par les différents acteurs. Et l’impossibilité d’un retour sur investissement possible.
On pourrait se dire qu’un éclatement de la bulle aurait des conséquences bénéfiques sur le marché du PC mais les rebondissements en cascade sur toute l’économie seraient sans doute encore pire pour tout le monde. Il faut donc s’attendre à une année 2027 au moins aussi sombre que 2026 et, peut-être, à une situation un peu moins orageuse en 2029 ou 2030.
Source : WSJ
Pour Michael Dell, la mémoire restera en tension en 2027 et au delà © MiniMachines.net. 2026
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Le Minisforum Elite Mini M2 Air est une nouvelle minimachine assez intéressante si vous avez déjà sous la main quelques composants. Proposé à 279€ sans mémoire ni stockage, il sera parfait pour recycler de la mémoire SODIMM DDR5 et un SSD M.2 2280 NVMe dans une solution très compacte et discrète.
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Le Minisforum Elite Mini M2 Air embarque la puce de base de la gamme Wildcat Lake d’Intel. Un processeur Core 3 304 qui se formule avec 5 cœurs répartis en deux ensembles. Un Coeur rapide associé à quatre coeurs à basse consommation, un circuit graphique avec un cœur Xe et un petit NPU 15 TOPS. Pas une solution très haut de gamme donc mais un processeur qui offrira peu ou prou deux fois les compétences d’un Intel N150 « Twin Lake ». Une formule parfaite pour un usage classique familial avec un TDP de 15 watts qui reste « doux ».
Le Minisforum Elite Mini M2 Air propose un trop rare lecteur de cartes MicroSDXC
La formule Wildcat Lake conserve de forts liens de parenté avec les puces de la gamme précédente et en particulier un fonctionnement en mémoire monocanal. Et ce n’est pas inintéressant car c’est moins problématique de n’utiliser qu’une seule barrette de mémoire vive pour cet engin plutôt que de sous-exploiter d’autres processeurs en les bridant en monocanal alors qu’ils sont plus performants avec deux composants mémoire. Pour peu que vous ayez sous la main une barrette de DDR5 SODIMM, vous pouvez donc construire un MiniPC efficace avec cette formule qui accepte désormais jusqu’à 64 Go de mémoire vive.
Le stockage du Minisforum Elite Mini M2 Air est confié à un classique port M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 X4 qui acceptera tout type de SSD M.2 de ce type. Cela se traduit donc pas la possibilité de recycler des composants issus d’un ancien MiniPC ou d’un ordinateur portable tombé en panne et d’en faire facilement un nouveau poste pour un investissement minimal. Au vu des prix actuels des composants, si vous cherchez une formule pour construire un engin familial, un poste de domotique, un petit serveur ou autre, le Minisforum Elite Mini M2 Air propose une approche qui n’est pas inintéressante.
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La formule technique est très pertinente avec un engin aux composants facilement accessibles. La plaque inférieure permet de glisser mémoire et stockage en retirant simplement quatre vis. Pensé pour être équipé rapidement, le MiniPC recevra ses composants et demandera l’installation du système de votre choix. Une formule Windows ou un Linux, les deux seront pilotés sans problème. La partie supérieure de l’engin, qui accueille le processeur et la ventilation, sera moins facilement accessible. Le système n’a pas besoin d’être spécifiquement ouvert de ce côté et se suffit à lui-même.
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Le constructeur a mis en place un système composé d’une ventilation active qui repousse de l’air frais au travers d’ailettes situées au-dessus de la connectique arrière. Un dissipateur métallique conduit la chaleur du processeur vers ces fines lamelles de métal pour faciliter son évacuation. La solution est très classique et a fait ses preuves. Deux scénarios de gestion de la ventilation sont annoncés, d’abord un mode silencieux qui bride la pûce à 15 watts et laisse la ventilation sous les 30 dB. Ce qui sera quasi inaudible dans une pièce classique si on ne colle pas son oreille près de l’engin.
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Ensuite un mode « équilibré » qui atteindra les 32 ou 33 dB, ce qui reste là encore fort peu bruyant. Ce second scénario débridera le processeur jusqu’à 28 watts pour plus de performances en calcul. D’un scénario à l’autre, la puissance de la puce sera probablement suffisante pour des usages familiaux classiques, mais au vu des capacités des gammes Twin Lake précédentes, c’est un poste qui devrait combler les besoins de nombreux utilisateurs. En général sur ce type d’engin, le mode équilibré permet de proposer un vaste éventail de possibilités de calcul et d’usages.
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Le MiniPC propose une belle connectique avec des éléments assez rares sur un MiniPC comme ce lecteur de cartes MicroSDXC situé sur le côté gauche de la minimachine. En face avant on retrouve des classiques puisque l’engin combine un double port USB 3.2 Gen2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage illuminé d’une LED.
À l’arrière, sous les ailettes de ventilation, pas moins de quatre sorties vidéo avec un double port HDMI 2.0, un USB 3.2 Gen2 Type-C DisplayPort 1.4 et Power Delivery In de 65 watts et la présence d’un port USB4 souvent oublié sur ce type de machine entrée de gamme. Ce port au format Type-C fera circuler non seulement des données avec un débit rapide, mais également un signal DisplayPort 1.4 pour gérer un affichage supplémentaire. Également compatible Power Delivery, il pourra négocier 65 watts en entrée et 15 watts en sortie pour gérer des éléments externes.
L’alimentation de base est néanmoins confiée à un Jack 19 V classique, probablement pour ne pas augmenter le prix de la formule avec une alimentation externe au format USB. On retrouve par ailleurs un USB 2.0 Type-A pour piloter les périphériques de saisie classiques. Un Antivol type Kensington Lock est visible.
La partie réseau est confiée à trois éléments, d’abord un port M.2 2230 interne accueille un Intel AX211 qui propose Wi-Fi6 et Bluetooth 5.4 pour des débits sans fil rapides. Mais deux ports Ethernet 2.5 Gigabit séparés sont également proposés avec des puces Intel i226-V pour les piloter.
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Le Minisforum Elite Mini M2 se présente donc comme une solution parfaite pour recycler des composants, son Core 3 304 sera suffisant pour des missions très variées allant du multimédia à la bureautique en passant par le surf et la création basique. Ce n’est pas un engin que l’on utilisera comme poste de travail principal pour faire de la retouche d’image ou du montage vidéo mais dans des usages classiques familiaux, il sera largement suffisant.
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Depuis quelques années, les puces Intel entrée de gamme ont changé de braquet. Elles sont passées vers des solutions Alder Lake-N puis vers le Twin Lake qui embarquaient tous les deux uniquement des cœurs à très basse consommation. Des puces qui fournissent pourtant assez de réserve de puissance pour travailler, retoucher, programmer, monter des vidéos, faire de la mise en page, jouer léger, modéliser en 3D, imprimer en 3D, se transformer en serveur ou en PC parfait pour une chambre de collégien, lycéen ou étudiant. Ici la formule est la même puisqu’on retrouve ces quatre cœurs basse consommation.
Mais sur cette nouvelle génération Wildcat Lake, Intel a rajouté un cœur supplémentaire Performant issu de ses puces classiques, ce qui double la puissance des processeursprécédents. Le Core 3 304, bien qu’il soit l’entrée de gamme de la série, offre encore plus de performances et de puissance pour peu qu’il soit, et c’est important, accompagné de 16 Go de mémoire vive au minimum. Si vous avez une barrette de 16 Go de DDR5 SODIMM qui traine ou une machine équipée de ce type de mémoire qui donne de gros signes de fatigue, c’est donc une formule très intéressante pour les recycler.
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Le MiniPC est livré avec un support VESA pour le fixer à l’arrière d’un écran ou sur le côté d’un meuble. Un bloc d’alimentation externe et un câble HDMI sont également dans la boite. Il mesure 11.2 cm de large comme de profondeur pour 3.71 cm d’épaisseur afin de se faire facilement oublier sur un bureau. À 279€ en version barebone, c’est un bon investissement à mon sens si vous avez des pièces à recycler.
La version « toute équipée » avec 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage est beaucoup moins séduisante, mais c’est lié à la conjoncture des prix des composants du moment. Elle a l’avantage d’être prête à l’emploi avec un système Windows 11 préinstallé dessus, mais grimpe à 599€ ce qui est évidemment moins intéressant d’un point de vue tarif. Le Minisforum Elite Mini M2 est garanti 2 ans directement par le constructeur et la livraison est gratuite depuis l’entrepôt Européen de la marque.
| Minisforum Elite Mini M2 Air : Core 3 304 Barebone | ||
| + conception originale + distribution certifiée + larges évolutions techniques possibles + performance et pérennité d’usage + accès simple aux composants + connectique évoluée + compatibilité logicielle poussée + machine discrète et compacte |
– support et SAV Europe |
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Minisforum Elite Mini M2 Air : un Core 3 304 pour tous les usages familiaux © MiniMachines.net. 2026
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GoMoWorld propose des forfaits eSIM dès 3,99 € dans plus de 200 destinations, une solution pratique pour rester connecté lors des voyages.
L’article Départ imminent ? GoMoWorld veut éviter la carte SIM achetée à l’aéroport est apparu en premier sur Toms Guide.
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Le Mechrevo iMini P700 est une solution assez classique dans son approche mais qui propose un format intéressant. Il embarque un processeur AMD Ryzen 7 H 255 aux performances assez redoutables pour de nombreux usages. Surtout il permettra une belle évolution technique.
Mechrevo iMini P700
Le Mechrevo iMini P700 est annoncé à 4399 yuans en Chine, soit environ 585 euros HT chez nous, pour une version avec 16 Go de mémoire vive DDR5 étalée sur deux ports SODIMM et pouvant évoluer jusqu’à 128 Go. Le stockage de 512 Go de ce modèle est également évolutif avec un double port M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 pour une augmentation aisée de ses capacités.
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La puce HawkPoint Ryzen 7 H255 est construite sous l’architecture AMD Zen4 avec 8 cœurs, 16 Threads et une fréquence oscillant de 3.8 à 4.9 GHz. Elle est surtout épaulée par un excellent petit processeur graphique Radeon 780M qui embarque 12 Compute Units RDNA3 proposant de très bonnes performances compte tenu des 45 watts de TDP que la solution consomme. La puce est refroidie à hauteur de 65 watts et devrait fournir assez de performances pour de nombreux usages allant de la création au jeu en passant par des usages classiques.
Le Ryzen 7 H255 en action sur un GMKteck K12, voir plus bas.
Le Ryzen 7 H255 est une solution assez particulière du marché puisqu’il est proposé uniquement aux fabricants chinois et non pas aux constructeurs occidentaux. La différence entre ce 255 et le H260 qui est proposé aux autres fabricants, c’est l’absence de NPU XDNA . Celui-ci est désactivé sur le 255 qui est donc vendu moins cher mais reste très performant. Pour toute personne ne cherchant pas un usage IA local de sa machine, cela en fait une excellente piste d’investissement.
La connectique proposée est plutôt bonne avec en façade trois ports USB 3.2 Type-A et un USB4 en plus d’un jack audio combo 3.5 mm et d’un bouton d’alimentation rehaussé d’une LED.
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A l’arrière, placée sous l’extraction d’air chaud, on retrouve deux ports Ethernet 2.5 Gigabit, un USB 3.2 Type-C avec DisplayPort et Power Delivery, un HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4 et deux USB 2.0 Type-A. On ne connait pas les dimensions exactes de l’engin mais le Mechrevo iMini P700 occupe 0,97 litre et mesure 5.35 cm de haut. Il propose un Antivol type Kensington Lock sur le flanc droit.
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Derniers détails, l’engin propose des LEDs RGB actives et une alimentation 120 watts externe. La marque revendique un niveau de bruit extraterrestre avec un départ de mesure de l’engin allumé à 19.5 dB. Un chiffre à prendre avec des pincettes puisqu’il correspond à un niveau très inférieur à celui d’une pièce à vivre classique. Cela suppose donc une mesure de labo et un MiniPC qui n’émet absolument aucun bruit une fois allumé avec une ventilation active coupée et, peut-être, juste la mesure de l’environnement électrique de la pièce. Une mesure étrange puisque les concurrents tournent en général entre 28 et 40 dB avec parfois des châssis plus imposants.
Le prix est assez correct pour ce modèle au vu de l’état du marché. À un peu moins de 600€ HT en version 16/512 Go il n’en reste pas moins très éloigné d’un Minisforum UM880 Plus disponible à 599€ en mai 2025 avec 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage. Ce modèle ne proposait pas un Ryzen 7 H255 mais un Ryzen 7 8845HS, mais sur le papier, ces deux puces sont quasiment identiques. Le H255 étant juste un renommage de l’ancien modèle avec une baisse de fréquence turbo de 5.1 à 4.9 GHz.
Mechrevo n’est pas spécialement bien distribué en Europe et l’importation n’est pas forcément facile. Il ne faut donc pas attendre de le voir débarquer chez des exportateurs classiques, mais peut-être sur des boutiques plus ou moins éphémères sur AliExpress.
NucBox K12
Si ce type de puce vous intéresse, je vous invite à découvrir ou redécouvrir le Aoostar MACO sous le même Ryzen 7 H255 qui est proposé en format Barebone à 309€ soit 279€. Une solution économique et performante SI vous avez déjà de la DDR5 et un stockage M.2 2280 NVMe PCIe. Ou le GMKtec K12 également disponible en Barebone à 329.99€ avec un équipement assez similaire.
Source : Notebookcheck
Mechrevo iMini P700 : un MiniPC sous Ryzen 7 H 255 et évolutif © MiniMachines.net. 2026
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Le nouvel HP OmniBook 3 tout juste annoncé sous Windows 11 est un engin fort peu recommandable. Rien n’est adapté à l’exploitation du système d’exploitation embarqué. Il n’y a rien à sauver dans cette machine et ce n’est pas comme cela que le marché va retrouver des couleurs.
Les nouvelles déclinaisons de portables HP OmniBook 3 Laptop AI 16 portent bien mal leur nom. Certes, ces engins font 16″ de diagonale, mais elles n’ont pas vraiment de compétences particulières en IA, ne sont pas du tout Omni1 et sont proposées à un prix délirant au vu de leur équipement.
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Le cœur de ces engins est un SoC Qualcomm Snapdragon C1-10-100, des puces entrée de gamme basées sur le SoC Kryo 670 de Qualcomm. Elles ont certes été annoncées en 2026 mais il s’agit en réalité d’une puce 8 cœurs composée de Cortex-A76 et Cortex-A55 que la marque a décommissionnées en 2021. Jugées incapables de fournir les besoins techniques de Windows 11 elles ont été remplacées par les Snapdragon 7c qui étaient eux-mêmes très limités d’un point de vue performances.
D’un point de vue calcul, le 7c est inférieur à un simple processeur entrée de gamme Intel N150 de presque 30% en multicoeur. Si vous ajoutez à cela les couches d’émulation logicielle pour que Windows 11 exécute un code développé en x86, le résultat est catastrophique. Pour un usage d’outils développé pour ARM, passe encore, mais pour toute autre chose ce sera redoutablement inefficace.
Et cela sans même évoquer la mémoire vive engorgée par les applications par défaut du constructeur sur cet HP OmniBook 3. Il s’agit donc ici d’une puce franchement trop faible pour proposer un comportement décent sous Windows 11. La solution propose bien un petit NPU Hexagon 12 TOPS qui sera très joli sur le papier, mais au vu des autres composants embarqués, on comprend rapidement qu’il sera inexploitable.
Car ce processeur est proposé ici avec 4 Go de mémoire vive seulement. De la mémoire LPDDR5-6400 soudée à la carte mère et donc non évolutive, qui ne permettra pas de gérer de multitâche efficace. Dans mon souvenir, un Samsung Galaxy Book Go avec un Snapdragon 7c et 8 Go de mémoire vive occupait 3.7 Go de RAM au démarrage. Soit entre 80 et 90% de la mémoire embarquée sur ce modèle.
Si un utilisateur habitué à piloter au moins deux programmes à la fois se saisit de cette machine, il sentira immédiatement un conflit d’usage entre ses habitudes et ce que propose l’engin. Avec 4 Go de mémoire vive seulement, passer d’un navigateur à un traitement de texte entrainera à coup sûr le recours à la récupération de données sur le stockage. Ce qui nous amène à un nouveau problème.
Cet HP OmniBook 3 propose 128 Go de stockage. Outre l’étroitesse de celui-ci et des débits qui ne seront pas au niveau d’une solution PCIe, il s’agit là encore d’un composant soudé à la carte mère. Ce qui pose un énorme souci à moyen terme puisque ce stockage UFS sera sursollicité par l’absence d’assez de mémoire vive. Le risque d’une usure rapide de ses cellules est important et la durée de vie de l’engin est donc limitée.
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L’écran est peut-être le seul point « correct » de l’offre, avec une solution 16 pouces en 1920 x 1200 pixels de type IPS avec 300 nits de luminosité. Il ne faudra pas s’attendre à un affichage de grande qualité puisque la couverture colorimétrique est de 62.5% de la norme sRGB, mais la dalle est au moins proposée avec un traitement antireflets.
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La connectique est correcte avec des ports assez nombreux. On retrouve du HDMI 2.1, une paire d’USB 3.1 Type-A et deux USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort 1.4 et Power Delivery 1.3 mais malheureusement situés du même côté, en plus d’un jack audio combo 3.5 mm. Un module Wi-Fi6E et Bluetooth 6.0 piloté par un modem Qualcomm Fastconnect C6700 permettra une connexion facile et stable aux réseaux. Une webcam avec œilleton de confidentialité sera également disponible pour de la vidéoconférence. Propsoant du FullHD, elle est accompagnée par une paire de micros et un système d’ajustement en temps réel du contraste et de la luminosité. Une paire d’enceitnes standard proposera un son stéréo à l’ensemble.
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L’accent est mis sur l’autonomie de la batterie 3 cellules 41 Whr et du chargement rapide proposé par le module 45 Watts GaN de la version US de ce modèle. En effet, la marque annonce jusqu’à 20 heures d’autonomie en lecture vidéo locale FullHD à 200 nits. La charge rapide permettrait de regonfler à 50% la batterie en « approximativement 45 minutes » d’après HP.
C’est très bien mais c’est également très trompeur. La puce graphique Adreno A643 de ce SoC Snapdragon est en effet parfaitement capable de décoder matériellement un signal vidéo FullHD avec très peu de ressources. Ce qui permet de proposer une énorme autonomie avec ce genre de tests. Mais dans la pratique, la puce sera totalement submergée de travail avec une émulation x86 jugée décevante par son propre successeur.
L’autonomie sera en chute libre par le simple usage d’un programme non développé spécifiquement pour la plateforme ARM. Avec les composants entourant ce SoC, les travaux d’échange de données et la lenteur de traitement auront également un impact fort sur l’autonomie globalement proposée par l’engin. Il y a un monde pour cette puce entre décoder un signal vidéo et faire un simple travail de navigation.
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Et, au bout du compte, quel intérêt ? Avoir 20 heures d’autonomie, pourquoi faire ? Si la moindre tâche demande deux fois plus de temps à s’exécuter ? Si basculer d’un programme à un autre vous demande de patienter plusieurs secondes pour que les éléments s’affichent à l’écran ? Ces délais se faisaient sentir dès la sortie de la boite de ce type d’engin comme le Samsung Galaxy Book Go sous Snapdragon 7c avec 8 Go de mémoire en 2023.
Imaginez la lenteur du PC avec un SoC moins rapide, deux fois moins de mémoire et quelques mois d’encrassement logiciel de la machine. Avoir 20 heures d’autonomie, c’est bien, mais si c’est pour faire deux fois moins de choses qu’avec un PC portable classique, quel intérêt ? Patienter devant son PC ?
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Le pire étant que le prix de l’engin n’est pas donné. Le HP OmniBook 3 Laptop AI 16 dans cette configuration 4/128 Go est proposé à 599.99$ HT aux US en version argentée ou grise. Une version identique mais avec 256 Go de stockage en NVMe PCIE au format M.2 est vendue 699.99$ HT. Il n’ya a rien a sauver dans ces configurations.
Pour rappel, on trouve encore des portables Lenovo Thinkpad X13 G2 de seconde main en bon état avec 16 Go de mémoire vive, 250 Go de stockage évolutif et un processeur Core i5 de 11 gen à moins de 420€ en ligne. Beaucoup d’autres modèles, à partir de 149€, sont proposés avec au moins 8 Go de mémoire vive et 250 Go de stockage. Et la plupart d’entre eux, bien que vendus sous Windows, pourront éventuellement basculer sous Linux au besoin.
Une question me tourmente en ce moment, avec des produits comme cet HP OmniBook 3 vais-je devoir faire une rubrique mauvais plans ?
Une baisse historique des expeditions de PC : -20% sur un an
Source : Notebookcheck
HP OmniBook 3 : un portable 16 pouces avec 4 Go de mémoire © MiniMachines.net. 2026
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Avec Micro Arcade, Juha Lilja aka apn201 propose une borne d’arcade minuscule pilotée par un kit de développement ATOMS3R de M5Stack. Une solution ESP32 arrimée à un tout petit écran de 0.85 pouces en 128 x 128 pixels.
Le dispositif propose une connexion Wi-Fi mais n’a pas les ressources pour piloter des jeux, aussi la Micro Arcade fonctionne en réalité comme un terminal. Les anciens titres MS-DOS qui sont affichés dessus tournent en réalité sur un PC séparé et ne font que voyager vers le petit écran. Les jeux sont bien exécutés avec une latence minimale, mais la Micro Arcade ne permet pas réellement de jouer parfaitement faute de contrôles réels.
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Le dispositif choisi ne propose en tout et pour tout qu’un seul et unique bouton. Le ATOMS3R est parfait pour faire tourner des applications basiques l’une après l’autre en appuyant sur l’écran qui lui sert d’unique contrôle. On peut par exemple afficher des données météo, cliquer pour basculer sur une horloge puis cliquer encore sur l’affichage pour évoluer vers autre chose. Ce n’est évidemment pas suffisant pour jouer à un titre comme DOOM mais heureusement un petit capteur d’inclinaison est intégré et permet donc des déplacements.
Pour jouer, on poussera la petite borne vers l’avant pour avancer, vers l’arrière pour reculer, etc. Un clic fera feu, un double clic permettra d’autres actions, etc. Évidemment, appuyer sur l’écran pendant qu’on joue n’est pas l’idéal… C’est pour cela que les titres où on pilote un véhicule sont peut-être les plus adaptés à ce format.
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28 jeux sont disponibles par défaut mais des centaines pourraient être ajoutés. Le problème vient des menus et des titres qui sont impossibles à lire sur un écran de cette taille. Pour les lancer, la Micro Arcade doit proposer une séquence de boot qui activera automatiquement pour chaque titre des éléments particuliers. En sélectionnant dans les menus le choix d’une nouvelle partie solo au démarrage. Le tout a été construit par un papa pour la maison de poupée de sa fille et, comme souvent, cela semble avoir un peu débordé… La page du projet ne dit pas qui est le plus heureux dans l’histoire, le père ou sa fille.
Pour plus d’infos, la page du projet sur Hackaday et la page Github
Micro Arcade : la plus petite bonne arcade du monde ? © MiniMachines.net. 2026