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Si vous utilisez ChatGPT gratuitement, il y a de bonnes chances que votre navigateur se balade avec un affreux cookie baptisé __obi, posé là par OpenAI et avec une durée de vie de un an. Un chercheur qui publie sous le pseudonyme Buchodi a analysé son fonctionnement et publié un rapport très intéressant ce week-end dans lequel on apprend que ce cookie permet à OpenAI de choper des datas sur les sites marchands que vous visitez.
Le principe est celui du pixel publicitaire, exactement comme celui que Meta et Google vous font installer à l'insu de votre plein gré depuis des années. Une boutique qui achète de la pub dans ChatGPT colle un bout de code d'OpenAI sur ses pages, et ce code les prévient quand vous achetez un truc. Sauf qu'ici, comme __obi est configuré en SameSite=None, votre navigateur l'attache tout seul à la requête qui charge le script, avant que la moindre ligne de code ne s'exécute.
Et cet identifiant n'est pas anonyme ! En effet, sur chatgpt.com, il est généré aléatoirement puis signé par le serveur avec un jeton qui contient aussi l'identifiant de votre compte. Les deux voyagent ainsi collés-serrés l'un à l'autre, ce qui permet donc de vous identifier très précisément. Buchodi explique sur son site qu'il n'a cependant pas observé OpenAI faire le rapprochement côté serveur, mais que ces derniers ont tout ce qu'il faut pour le faire. Sur son mobile, un même __obi est utilisé depuis 12 boutiques, dont Wayfair, HelloFresh ou encore Coursera.
Et le plus rigolo dans tout ça, c'est qu'OpenAI documente absolument tout publiquement sur ce pixel. On lit par exemple dans la doc que le SDK considère que vous y avez consenti par défaut, et que l'annonceur doit écrire une ligne de code explicite pour dire le contraire. On y lit aussi ce que le pixel récupère tout seul depuis la page du marchand : il détecte ainsi votre email, votre téléphone et votre nom, les hash en SHA-256 dans le navigateur, et envoie aussi votre ville et votre code postal en clair. Woohoo \o/ !
Maintenant, le truc qui va faire bondir la secte des adorateurs du RGPD c'est que la politique de cookies d'OpenAI, classe __obi dans la catégorie des "Cookies analytiques". Hé oui, ce sont ces fameux cookies qui, je cite "les aident à comprendre comment leurs Services fonctionnent et sont utilisés". C'est même la seule entrée de cette section
dans leurs cookie policy
, alors que la catégorie marketing juste en dessous nous aligne du LinkedIn, du Google, du Reddit, du Meta, du Bing et du TikTok. Voilà, donc si vous avez accepté les statistiques en refusant le marketing, bah vous l'avez quand même. "Chè" comme dirait Sam Altman !
Buchodi a donc posé la question à OpenAI et "bizarrement", le support a accusé réception mais n'a jamais répondu...
Alors est-ce que vous êtes concerné par cette saloperie ?
Eh bien ça dépend de votre navigateur. Safari, le bienheureux, bloque tous les cookies tiers par défaut depuis 2020, et comme tous les navigateurs iOS tournent sur ce moteur, aucun d'entre eux ne laisse passer le cookie d'OpenAI. Firefox, le vrai navigateur des champions, quant à lui, range les cookies dans un conteneur séparé par site depuis 2022, ce qui casse totalement le recoupement sans péter les sites. Et Chrome, le navigateur des gens qui ne tiennent pas à leur vie privée, a lui renoncé en avril 2025 à supprimer les cookies tiers, et c'est justement sur Chrome sous Android que ce mécanisme d'OpenAI a été observé.
Alors que faire ?
La bonne nouvelle, c'est que la parade la plus solide est sans doute déjà en place chez vous. EasyPrivacy, la liste antipistage activée par défaut dans
uBlock Origin
, contient déjà les règles ||bzr.openai.com^ et ||bzrcdn.openai.com^. Comme elles bloquent le domaine entier, elles coupent aussi la requête qui pose le cookie au départ, sur chatgpt.com. Et si vous filtrez avec un DNS grâce à un Pi-hole ou
NextDNS
, ajoutez ces deux domaines et vous couvrez toute la maison, téléphone sur Wifi compris.
Par contre, ne comptez pas sur Safari ou Firefox pour tout régler par défaut car ils s'occupent du cookie, mais pas du reste. En effet, la requête vers OpenAI part quand même, avec votre adresse IP, votre code postal en clair et votre email hashé si le marchand a activé la détection automatique. Et le pixel a son grand frère côté serveur, une API appelée depuis les serveurs du marchand, qu'aucun réglage de navigateur n'atteindra malheureusement.
Et ne vous dites pas que c'est une histoire uniquement américaine puisque depuis fin août, ChatGPT Ads couvre la France et 30 autres pays européens. Les pubs ne s'affichent que sur les comptes Free et Go (moi j'ai pas de cookies __obi avec mon compte payant) et le cookie se synchronise aussi quand vous êtes déconnecté.
Bref, allez jeter un œil à vos filtres. Et si vous voulez voir votre cookie __obi, il traîne dans les cookies de .openai.com.
Source : l'enquête de Buchodi et la documentation du pixel OpenAI .
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Apple reportedly plans a two-year hardware push under CEO John Ternus, including a foldable iPhone, AI wearables, new Macs, iPads, and home devices.
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Pour sa première journée en tant que CEO d'Apple, John Ternus a choisi le minimalisme. Le successeur de Tim Cook s'est contenté d'un simple « hello » sur X (anciennement Twitter) sans aucune communication publique de la marque. En interne, John Ternus promet « un immense lancement » le 9 septembre, lors de la keynote dédiée aux iPhone 18 Pro et à l'iPhone pliant.
John Ternus takes over as Apple CEO after Tim Cook, inheriting challenges involving artificial intelligence, hardware costs, services, and supply chains.
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Apple may soon launch a new Mac mini with M5 Pro and M6 chips as local AI demand grows. Here’s what buyers should know before upgrading.
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Voici une bonne nouvelle du côté de Chrome puisque ce dernier a commencé à enfermer la clé qui signe votre session dans la puce de sécurité de votre machine, c'est-à-dire le TPM sous Windows, ou la Secure Enclave sous macOS. Le serveur envoie un défi, le navigateur le signe, et la clé privée ne sort jamais du silicium. Ainsi, un cookie de session recopié ailleurs ne suffit donc plus à entrer dans votre compte.
Ça s'appelle DBSC, pour device-bound session credentials et comme le résume Scott Helme, qui vient de déployer le protocole chez Report URI : "*L'attaquant peut voler le cookie, mais il ne peut pas répondre à un défi DBSC en le signant avec la clé privée, qui reste en sécurité sur votre appareil *".
Depuis que la double authentification et les passkeys se généralisent, voler un mot de passe ne rapporte plus grand-chose et c'est pour cela que les attaquants sont passés au cookie de session, un bout de texte qui prouve au site que vous êtes déjà bien connecté.
Ils le récupèrent avec un infostealer, ou avec une page de phishing qui relaie votre vraie connexion, comme le faisait la plateforme Tycoon 2FA démantelée par Europol . Ensuite ils collent le cookie dans leur navigateur et héritent de votre session. Et votre bonne vieille 2FA n'y change rien, puisqu'elle est déjà passée.
Donc ce DBSC c'est une bénédiction, surtout que côté utilisateur, il n'y a rien à activer.
Google a basculé ses propres comptes dessus fin mai, sur Chrome pour Windows, et il n'existe ni réglage administrateur ni réglage utilisateur pour le couper. Pour le reste du web, il faut évidemment que le site ait implémenté le protocole de son côté, et Chrome ne l'ouvre encore qu'à une partie des utilisateurs (dispo à partir de la version 147 sous Windows et 150 sous macOS).
Pour vérifier si c'est en place chez vous, ouvrez les outils de développement (F12) sur un site où vous êtes connecté, votre compte Google par exemple, onglet Application, et cherchez "device bound sessions". Si la ligne apparaît, c'est que c'est actif. Sinon, c'est que le site, votre version de Chrome ou votre machine ne suivent pas encore, et Chrome retombe alors sur la session classique sans rien casser.
Sur Firefox, en revanche, il ne faudra pas l'attendre car Mozilla a acté début août une position officielle négative sur le sujet. Les deux reproches que fait Mozilla c'est que DBSC laisse une fenêtre ouverte pendant laquelle un cookie volé reste utilisable, et que son flux de réauthentification est un protocole ad hoc qui ne colle pas à la gestion normale des cookies.
Mozilla craint aussi qu'on finisse par exiger des sites une attestation matérielle, ce qui limiterait le choix du matos... Google répond que rien de tel n'est prévu, et que faire signer chaque requête s'est révélé infaisable à grande échelle. Mais bon, cette position négative n'interdit pas une implémentation future... On verra bien. Apple, elle, n'a jamais tranché, mais a prévenu que DBSC risquait de compliquer la restauration d'un appareil depuis une sauvegarde.
Bref, aujourd'hui, ça se joue donc sur Chrome, et seulement là où le site a implémenté DBSC, mais je pense que ça s'étendra de plus en plus à l'avenir.
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Apple is considering paid iCloud+ upgrades for heavy AI users, potentially offering higher Siri usage limits while keeping standard access available.
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Apple saw an excellent and better-than-anticipated Q3 2026 in terms of iPhone sales, but its revenue for services—like Apple TV, Apple Music, AppleCare, or iCloud—slipped downward, disappointing experts who were hoping for more. Further, fears about memory prices and supply constraints slightly soured reception to what could have otherwise been a slightly positive but business-as-usual quarter.
That's the key takeaway from the company's Q3 2026 earnings call today.
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Selon les informations du Financial Times, Tim Cook s'est entretenu avec Henna Virkkunen, la responsable du numérique à la Commission européenne, lors d'une réunion qualifiée de « constructive » par les deux parties. Au cœur des discussions : trouver un moyen de lancer Siri AI en Europe sans qu'Apple écope d'amendes.
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Mac, iPad, consoles : la tech voit rouge. Face à l'explosion du coût des composants générée par la frénésie autour de l'IA, Apple n'a d'autre choix que d'augmenter ses prix. Et même Elon Musk, qui a soutenu Tim Cook, s'alarme publiquement de cette crise sans précédent.
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Tim Cook a reconnu qu’Apple ne pourrait pas éternellement absorber la flambée des prix de la mémoire. Une pénurie qui pourrait bientôt se répercuter sur le prix des iPhone.
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Un bricoleur connu sous le nom de Startup Chuck a eu une idée que personne ne lui avait demandée : fabriquer des cookies de A à Z avec son imprimante 3D. Pas seulement les façonner. Les cuire aussi, dans la machine. Le tout documenté dans une vidéo YouTube, évidemment.
Tout commence par l'attirail. Chuck a imprimé en plastique l'ensemble du matériel du pâtissier, comme s'il montait une vraie petite chaîne de production de biscuits.
Et il ne fait pas semblant. Il parle carrément d'une production sérieuse de cookies, avec de quoi tout faire de la première à la dernière étape sans sortir un seul ustensile de cuisine du commerce.
Au menu, un bol à mélanger, des doseurs, un fouet compatible avec un robot KitchenAid, et une spatule équipée d'une lame en TPU, ce filament souple et un peu caoutchouteux qui plie sans casser.
Le plateau de cuisson, lui, est sorti en filament nylon, choisi pour mieux encaisser la chaleur que le plastique habituel.
Reste l'étape qui intrigue vraiment, la cuisson elle-même. L'imprimante est un modèle fermé, avec un caisson tout autour, et Chuck la détourne en mini-four basse température en se servant du plateau chauffant (le lit, en jargon de l'impression 3D) comme résistance pour chauffer la pâte.
Le résultat ? Mitigé. Les cookies sont parfaitement reconnaissables, on voit bien que ce sont des cookies, sauf qu'ils ne dorent jamais. Un lit chauffant plafonne à quelques dizaines de degrés, on est très loin des 180 °C d'un vrai four.
Bref, on récupère une pâte cuite mais pâlotte, plus proche du biscuit mou que de la gourmandise croustillante et dorée dont on rêvait.
Notez aussi que glisser de l'humidité et des ingrédients alimentaires dans une machine prévue pour du plastique, ce n'est une bonne idée ni pour vos futures impressions, ni pour votre estomac.
Le procédé en question, le FDM (le dépôt de fil fondu, couche par couche), laisse de minuscules rainures un peu partout sur les pièces imprimées. L'endroit rêvé pour piéger des résidus de pâte et laisser quelques bactéries s'installer tranquillement entre deux fournées.
On est en plein dans cet esprit bidouille où l'imprimante 3D sert à tout sauf à ce pour quoi elle est faite, juste pour voir si la chose est possible. Et Chuck est le premier à le reconnaître, son truc est une démonstration pour s'amuser, pas une recette à reproduire chez soi, même si votre four est en panne et que vous avez une mega fringale.
Source : Hackaday
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Chrome’s DBSC update binds login sessions to user devices, making stolen session cookies harder to reuse in account hijacking attacks.
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Le maker connu sous le pseudo gokux a fabriqué un objet aussi inutile que mignon : un fortune cookie électronique. Vous le secouez, et il affiche une prédiction sur son petit écran. Voilà, c'est tout. Et c'est très bien comme ça.
Sous le capot, c'est un condensé de composants accessibles. Le cerveau, c'est un Seeed Xiao ESP32-S3 Plus, un microcontrôleur minuscule, autrement dit une puce programmable qui fait tourner le tout.
L'affichage passe par un écran e-paper, le même type d'écran que sur une liseuse, qui ne consomme du courant que pour changer d'image. Pour détecter quand vous secouez l'objet, gokux a ajouté un accéléromètre MPU-6050, le capteur de mouvement qu'on trouve dans les manettes et les téléphones.
Et une petite batterie Li-Po alimente l'ensemble. Rien d'introuvable, tout se commande en ligne pour une poignée d'euros.
Le bon point, c'est que tout est embarqué. Le gadget stocke plus de 3 000 prédictions et fonctionne entièrement hors ligne, donc pas besoin de connexion, pas de serveur, pas d'appli.
Votre oracle de poche marche même au fond d'une cave. L'écran e-paper apporte un vrai plus ici : une fois la prédiction affichée, elle reste lisible même batterie vide, comme une vraie page de papier. Et gokux n'a pas oublié de glisser deux modes bonus, accessibles via les boutons sur le côté : un lanceur de dés et un tirage à pile ou face. De quoi régler vos petits dilemmes du quotidien sans même sortir le téléphone.
Le projet est entièrement documenté sur Instructables , vous y trouvez la liste des pièces, le câblage, les fichiers à imprimer en 3D, le code et même les instructions pour ajouter vos propres prédictions. Comptez quelques dizaines d'euros de composants et une soirée de montage, pas plus. C'est le projet idéal à offrir, ou à bricoler avec un ado curieux d'électronique.
Et comme le code est ouvert, rien ne vous empêche de remplacer les 3 000 messages d'origine par vos propres blagues, citations ou vannes pour vos collègues. C'est exactement le genre de projet parfait pour débuter, assez simple pour ne pas décourager, assez complet pour apprendre à manipuler un ESP32 et un écran e-paper en même temps.
Bref, ça ne sert objectivement à rien, et c'est précisément pour ça qu'on a envie d'en monter un.
Source : Hackaday
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Donald Trump has very little leverage heading into two days of meetings with China's leader, Xi Jinping, in Beijing this week, experts say.
The thinking goes that Trump came into office with a plan that has since largely failed. He hoped to resolve the conflict in Ukraine, settle things down with Israel and Gaza, launch his Liberation Day tariffs, and quickly diversify US supply chains, all of which would have given him substantial leverage over China.
But none of that happened, and instead, Trump's escalations in Iran have only handed China even more leverage heading into talks, and Xi knows it.
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Pour la première visite officielle d'un président américain en Chine depuis 2017, Donald Trump arrive à Pékin avec une délégation de 17 patrons, dont Tim Cook (Tim Apple, dans le texte), Elon Musk et, à la toute dernière minute, Jensen Huang, l'iconique boss de Nvidia. La composition de l'équipe en dit long sur l'objectif de ce voyage.
Apple reportedly removed several high-memory Mac Studio and Mac mini options as AI demand and memory shortages strain desktop Mac supply.
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Apple says Mac mini and Mac Studio shortages could last months as AI demand, memory costs, and chip constraints pressure supply.
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Apple reported strong quarterly revenue as iPhone demand surged, but questions remain around AI strategy, rising costs, and leadership changes.
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Les beaux jours reviennent, et avec eux l'envie d'un soda bien frais ! Sauf qu'au lieu d'alimenter un énième groupe industriel (coucou Coca Cola), vous pouvez maintenant fabriquer le vôtre à la maison. Et blinry , un développeur allemand, l'a bien compris puisqu'il vient de publier sur GitHub ses 6 années de recherches sur le sujet... en CC0, donc dans le domaine public ! A vous votre copie cheap du Bougnat / Breizh Cola ^^
L'histoire commence en 2020. Le mec a deux problèmes simples à résoudre : la caféine lui file des migraines, et il veut éviter le sucre. Du coup il décide de se faire son propre cola, sans caféine, sans sucre, et surtout sans dépendre d'une marque qui garde sa formule secrète depuis plus d'un siècle.
Six ans plus tard, il a finalement trois recettes bien abouties : cola, orange, et amande (!). Toutes sont dispos sur son dépôt GitHub en markdown, dans le même esprit que Cooklang dont je parlais récemment . Et comme c'est du domaine public pur et dur, vous pouvez tout copier, modifier, revendre, tout ce que vous voulez.
Car concrètement, un cola c'est quoi ? Hé bien selon la recette de blinry, c'est un mélange de 7 huiles essentielles (orange, citron vert, citron, noix de muscade, casse, coriandre, lavande), un peu de gomme arabique pour l'émulsion, de l'acide citrique, du colorant caramel, et un édulcorant genre sucralose.
Ensuite, vous prenez une seringue d'un millilitre pour doser les huiles au centième de millilitre près, vous pesez le reste sur une balance de précision, et hop, vous avez un sirop concentré qu'il n'y a plus qu'à diluer avec de l'eau gazeuse !
Niveau matos, c'est assez basique... Balance, seringue, mixeur à main, un petit récipient en plastique, et voilà. D'abord vous mélangez les huiles avec la gomme arabique pour faire l'émulsion, ensuite vous ajoutez l'eau et le reste, puis vous filtrez. Par contre, attention, les huiles essentielles concentrées sont corrosives, donc c'est gants en latex obligatoires si vous ne voulez pas finir avec les doigts brûlés.
Et le verdict ? Hé bien le gars dit qu'il préfère son cola au vrai Coca, carrément ! D'ailleurs quand il a testé un Coca récemment pour comparer, il l'a trouvé, je cite "fade, genre glace au cola fondue". Moi j'suis plus Cherry Coke mais c'est compliqué d'en trouver du light, donc si je me lance là dedans, j'essayerai de bien doser en huile essentielle de cerise ^^.
Notez que Blinry n'est pas seul dans cette quête. Avant lui, il y a eu Cube Cola , OpenCola avant encore, et plus récemment un certain LabCoatz a utilisé carrément un spectromètre de masse pour décoder le profil de saveur. Bref, y'a tout un écosystème de gens qui essaient de percer le "secret" Coca-Cola depuis des décennies mais visiblement sans succès puisque tout ce que j'ai pu goûter en cola alternatif était vraiment pas ouf... Ça sent trop le médicament aux plantes en général.
Et comme Coca n'a jamais breveté sa formule parce qu'un brevet aurait tout révélé, le vrai produit qu'ils vendent, c'est surtout le mystère autour de la formule. Donc il suffit qu'un de ces bidouilleurs de soda perce le mystère et demain on aura du coca 100% similaire à l'original niveau goût, 100% sous licence libre ! Ce serait fou !
Bref, servez-vous, modifiez, et surtout partagez vos améliorations sur son Git. Et si vous trouvez la recette ultime, faites signe !
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À partir du 1er septembre 2026, John Ternus sera le nouveau CEO d'Apple, prenant la suite de Tim Cook. L'intéressé a naturellement tenu des propos ambitieux pour le futur de la multinationale.
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C’est officiel : John Ternus va remplacer Tim Cook en tant que CEO d’Apple. La marque californienne a dévoilé ce changement historique en fin de journée le lundi 20 avril, alors que tout laissait penser que Tim Cook conserverait son poste encore plusieurs mois. Tim Cook dirigera le conseil d’administration d’Apple, John Ternus dirigera l’entreprise.
A privacy expert warns Chrome still allows browser fingerprinting and tracking, raising concerns after Google’s shift away from third-party cookie changes.
The post Chrome Privacy Concerns Rise as Expert Warns of Fingerprinting Risks appeared first on TechRepublic.
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Le 1er avril 1976, Steve Jobs, Steve Wozniak et Ronald Wayne fondaient Apple Computer Company, une entreprise qui commercialisait alors un seul ordinateur fait maison : l'Apple I. Cinquante ans plus tard, en 2026, Apple célèbre ses 50 ans et génère des centaines de milliards de dollars tous les trimestres. Le plus célèbre des constructeurs californiens est devenu une légende de l'histoire de l'informatique.
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La rumeur sur le départ de Tim Cook d’Apple début 2026 était fausse : le CEO de l’entreprise californienne dément les informations de plusieurs médias américains. Tim Cook se rapproche inévitablement de la retraite, mais rien ne suggère que son départ aura lieu cette année.
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Le 30 janvier 2026, le département de la Justice aux États-Unis a mis en ligne des millions de documents sur Jeffrey Epstein, accessibles depuis une simple barre de recherche. Les analyser sera long, d'autant plus qu'une grande majorité de ces documents sont des doublons ou des mentions sans intérêt, mais la publication de fichiers sur l'affaire qui fascine l'Amérique alimente logiquement de nombreux débats sur les réseaux sociaux. Jusqu'à donner une matière insoupçonnée aux amateurs de conspirations.
Design Engineering student Ben Cobley has created a Raspberry Pi–powered sous-chef that automates the easier pan-cooking tasks so the head chef can focus on culinary creativity.
Ben named his invention OnionBot, as the idea came to him when looking for an automated way to perfectly soften onions in a pan while he got on with the rest of his dish. I have yet to manage to retrieve onions from the pan before they blacken so… *need*.

A Raspberry Pi 4 Model B is the brains of the operation, with a Raspberry Pi Touch Display showing the instructions, and a Raspberry Pi Camera Module keeping an eye on the pan.

Ben’s affordable solution is much better suited to home cooking than the big, expensive robotic arms used in industry. Using our tiny computer also allowed Ben to create something that fits on a kitchen counter.


A thermal sensor array suspended above the stove detects the pan temperature, and the Raspberry Pi Camera Module helps track the cooking progress. A servo motor controls the dial on the induction stove.

No machine learning expertise was required to train an image classifier, running on Raspberry Pi, for Ben’s robotic creation; you’ll see in the video that the classifier is a really simple drag-and-drop affair.
Ben has only taught his sous-chef one pasta dish so far, and we admire his dedication to carbs.

Ben built a control panel for labelling training images in real time and added labels at key recipe milestones while he cooked under the camera’s eye. This process required 500–1000 images per milestone, so Ben made a LOT of pasta while training his robotic sous-chef’s image classifier.

Ben open-sourced this project so you can collaborate to suggest improvements or teach your own robot sous-chef some more dishes. Here’s OnionBot on GitHub.
He also rates this Auto ML system used in the project as a “great tool for makers.”
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