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En bas de la gamme électrique de Skoda, on trouve l'Epiq, un petit SUV urbain qui promet facilité d'utilisation et polyvalence. Numerama en a pris le volant, dans sa version 55 de 211 ch. Voici nos impressions.
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Un Son Goku, les sept boules de cristal, un nuage magique et le dragon Shenron : le premier Lego aux couleurs de Dragon Ball, vendu 139,99 € à partir du 4 novembre, tape en plein dans le mille.
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La saison d'Halloween est le meilleur moment pour regarder des films et lire plein de livres qui font peur, le tout confortablement installé dans son canapé ou protégé sous sa couette. On a fait le tri parmi les nombreux mangas d'horreur pour vous dénicher ceux qui filent le plus la frousse.
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Lara Croft fête aujourd'hui ses 30 ans. En effet, c'est le 24 octobre 1996 que le tout premier Tomb Raider est sorti sur Sega Saturn (une exclusivité temporaire avant des versions PC et PlayStation fin novembre). Pour célébrer dignement un anniversaire aussi symbolique, on s'est plongé dans l'histoire de la série pour classer avec une rigueur scientifique et sans la moindre once de mauvaise foi les épisodes principaux du meilleur au moins bon. Joyeux anniversaire, pilleuse de tombe !
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[Précommande] Les amateurs de rétrogaming vont pouvoir retrouver deux licences cultes de SEGA dans un format miniature. Les My Arcade Out Run Racing Player et Shinobi Joystick Player sont disponibles en précommande à 59,99 € pièce, avec une sortie prévue le 27 novembre.
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La campagne solo de Call of Duty: Black Ops 7 relevait du grand n'importe quoi. Celle de Call of Duty: Modern Warfare 4 renoue avec les grandes qualités hollywoodiennes de la saga. Ouf.
See what you missed in Daily Tech Insider from Oct. 19–23.
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1Password a lancé 1Password for Agents, un système qui permet aux agents IA de se connecter aux comptes de leurs utilisateurs sans jamais voir les mots de passe. Dans un premier temps, seuls Muse, l'agent de Meta, et Grok Bot, celui de SpaceXSI, y ont accès, avec un déploiement prévu dans les prochains jours.
Dans son projet de loi de finances, le gouvernement de Sébastien Lecornu a prévu de baisser drastiquement le budget que l’État allouait à l’inclusion numérique. Les associations qui accompagnaient notamment les personnes âgées dans la prise en main du numérique sont en danger.
Le projet de loi de finances 2027 présenté par le premier ministre Sébastien Lecornu prévoit de réduire à 3 millions d’euros le budget alloué à l’inclusion numérique. Il était déjà passé d’environ 40 millions d’euros en 2025 à 14 millions d’euros en 2026. Cette baisse signifierait la suppression de quasiment tous les postes de conseillers numériques des diverses associations installées sur le territoire français.
Dans son projet de loi, le gouvernement projette de baisser fortement le budget du Programme 343 intitulé « Plan France Très haut débit ». Celui-ci a été notamment mis en place pour assurer la transition du cuivre vers la fibre optique, mais aussi pour « rapprocher les personnes les plus fragiles vers les nouveaux usages du numérique en portant une politique d’inclusion numérique ». Dans l’annexe de son projet de loi concernant ce programme [PDF], le gouvernement prévoit que le budget consacré à l’inclusion numérique soit fixé à 3 millions d’euros pour 2027.
Cette baisse est particulièrement préoccupante car ces financements permettaient à des associations sur tout le territoire de mettre à disposition des citoyens des conseillers numériques via un dispositif national créé en 2021. Ils peuvent accompagner, par exemple, des personnes âgées pour la prise en main de leurs appareils, mais aussi pour résoudre un besoin administratif immédiat. Rappelons que l’accès aux services publics numériques reste un casse-tête pour une grande partie des Français. Selon les associations comme Avicca ou Les Interconnectés rassemblées dans un groupement appelé La Belle alliance, cela représenterait près de 3 000 postes de conseillers menacés.
L’annexe du projet de loi de finances en question explique sobrement que, « dans un contexte de maîtrise des finances publiques, il a été décidé dès 2025 de réduire progressivement les financements de l’État dans ce dispositif, les conseillers France Service assurant toujours l’accompagnement aux démarches administratives ».
« Nous alertons les autorités sur ce problème depuis des mois, mais elles ne veulent rien savoir, se désole Luc Derriano, chargé de mission à l’Avicca, une association d’élus engagés dans l’aménagement numérique de leur territoire auprès de Que Choisir. « Toutes les solutions concrètes que nous avons proposées pour maintenir ce financement ont été balayées d’un revers de la main par le ministère de l’Économie. »
La Belle Alliance demandait en septembre dans un communiqué une prise en charge par l’État de 115 millions d’euros par an, l’articulation de l’accompagnement humain que les associations apportent avec les maisons France Services et l’ouverture de concertation d’urgence.
« Les points évoqués avec la ministre rejoignent des discussions déjà tenues depuis des mois, sur lesquelles les associations ont exprimé leur accord, mais il manque la mise en place et les moyens de financement », affirmait Céline Colucci, déléguée générale des Interconnectés, à Acteurs Publics après un rendez-vous avec la ministre du Numérique Anne Le Hénanff mi-septembre.
Côté députés, certains essaient de trouver des moyens pour financer ce dispositif. Ainsi le député socialiste Jacques Oberti a déposé un amendement proposant de relever le tarif de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseau afin de financer l’inclusion numérique. Mais il a été rejeté par la Commission des finances.
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Condamnée ce mercredi 21 octobre par le tribunal judiciaire de Paris à une astreinte de 1 000 euros par jour, la fondation suisse Quad9 coupera son résolveur DNS 9.9.9.9 en France le 24 novembre 2026. Elle refuse de bloquer 58 sites qui piratent des matchs de tennis diffusés par beIN Sports.
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[Deal du jour] La Switch 2 édition 40e anniversaire de The Legend of Zelda sort le 29 octobre, et E.leclerc la propose encore en précommande à 545 €. Si le prix baisse avant l'expédition, l'enseigne s'engage à facturer le tarif le plus bas.
Partagée des millions de fois dans le monde entier et instrumentalisée par l’extrême droite, la photo d’un couple de 80 ans en sous-vêtements, soi-disant dépouillés par des casseurs (ce que dément le parquet de Paris), avait été générée par IA. Elle provient d’un site d’information figurant depuis plus d’un an et demi dans notre base de données de sites d’informations générés par IA.
Le week-end dernier, la photo (générée par IA) d’un « couple de 80 ans », prétendument agressé et dévêtu en pleine rue en marge des manifestations place de la République, à Paris, est devenue d’autant plus virale qu’elle a aussi été instrumentalisée par l’extrême droite, y compris à l’étranger. Les Observateurs (la rubrique de fact-checking de France 24) ont depuis découvert qu’elle émanait de l’un des sites d’information identifiés par Next comme étant en tout ou partie générés par IA (GenAI).
Le journaliste des Observateurs avait en effet installé l’extension web (gratuite) que Next a développée pour « flaguer » et afficher un message d’alerte lorsque les personnes qui l’utilisent consultent un site d’infos dont « la majeure partie des articles semble avoir été générée par IA, mais sans le préciser ».
Dans un second article, Les Observateurs relèvent que trois jours après les faits, infos-israel.news a finalement reconnu en être à l’origine et publié un correctif précisant qu’il « ne documente aucun fait avéré ». Le 21 octobre, le site a même diffusé un visuel expliquant comment il avait repris l’information de BFMTV. De plus et depuis le 23 octobre, les visuels de sa page Instagram sont également tous accompagnés de la mention : « Illustration générée par IA sans lien avec les faits », ce qui n’était pas le cas jusque là.
Le site en question, pro-israélien et relayant de nombreux narratifs d’extrême droite, avait par ailleurs déjà été épinglé en 2024 sur Facebook pour y avoir partagé de « fausses informations » laissant entendre (à tort) que l’extrême gauche mettait le feu à Paris.

Notre enquête au long cours sur les sites d’information générés par IA (GenAI), entamée il y a plus d’un an et demi, a d’ores et déjà permis d’identifier plus de 19 500 sites d’information GenAI (rien qu’en français), auxquels nous avons consacré près d’une soixantaine d’articles.
Nous avions d’ores et déjà documenté, plusieurs fois, le fait que ces sites d’infos générés par IA relaient et propulsent de fausses informations. Cette nouvelle désinformation, elle aussi « générée par IA », est cela dit la première qui illustre et démontre à ce point que ces articles et sites GenAI, qui polluent le web, servent aussi d’ « armes de désinformation massive ».
Elle contribue en effet à l’objectif politique que s’était fixé Steve Bannon, l’ex-conseiller de Donald Trump, pour qui « la véritable opposition, ce sont les médias », ce pourquoi il proposa que « la façon de les traiter est d’inonder la zone avec de la merde » (« Flood the zone with shit », en VO).
« Pour moi, c’est l’image la plus horrible de ce 17 octobre », soulignait le tweet, cumulant plus de 60 000 partages, 160 000 likes et vu plus de 6 millions de fois, qui a contribué à rendre l’image virale (sans préciser qu’elle avait été générée par IA). Posté depuis Israël par une militante d’extrême droite qui parle de « terroristes émeutiers », son message signalait en outre que « l’image devrait être un signal d’alarme pour tout l’occident […] L’image d’une gauche radicale qui a sacrifié votre propre identité pour faire de votre pays une zone de guerre. »

Il a depuis été relayé par de nombreuses personnalités d’extrême droite, de Sirènes (l’influenceur complotiste qui avait interviewé Thérèse, la starlette porno ayant soi-disant créé une crèche pour bébés reborn) à Alice Cordier, la présidente du collectif identitaire Némésis.
L’image a aussi été partagée par plusieurs figures internationales, comme l’islamophobe britannique Tommy Robinson ou le polonais ultraconservateur Visgegrad 24, le chef du parti d’extrême droite espagnol Vox Santiago Abascal, et jusqu’à C14, une chaîne de télévision israélienne accusée de discours génocidaires, sous le titre : « l’Islam conquiert l’Europe ».
Outre les Observateurs, plusieurs fact-checkeurs ont depuis retracé le cheminement de cette fake news, des Surligneurs à la rubrique Factuel de l’AFP en passant par la RTBF.
Consultant police-justice de BFM TV, Dominique Rizet y expliqua en direct ce samedi 17 octobre, aux alentours de 21 h « recevoir des messages de policiers qui me disent les gens victimes de pillage appellent au poste en pleurant, à Paris » :
« Je viens de lire – ce sont des informations de police – qu’un couple de 80 ans a été agressé à République, ils se sont fait dépouiller et se sont retrouvés quasiment nus place de la République. Et on va apprendre, dans les jours qui viennent, tout un tas de choses comme ça. »
Une séquence vidéo rapidement partagée par l’agrégateur d’infos d’extrême-droite Fdesouche.com (archive), qui avança à 22h10 sur X.com qu’ « un couple de 80 ans a eté depouillé de ses effets personnels ». Tout en y rajoutant le fait qu’il aurait aussi été « roué de coups et retrouvé nu dans la rue », ce que Dominique Rizet n’avait pas évoqué.
À 22h22, Infos-Israel.news partagea sur X.com et Instagram un photomontage évoquant « un couple de retraités dépouillé », illustré d’un photomontage estampillé « Made with AI » par X.com montrant deux personnages âgés, en sous-vêtements, dans la rue, entourés de deux individus noirs vêtus.


L’article associé indique aujourd’hui que ce photomontage est une « Illustration générée par IA, ne documente pas un fait avéré », mais ce n’était pas le cas lorsqu’elle avait pour la première fois été archivée. Accessoirement, les images générées par IA du couple de personnes âgées ne sont pas les mêmes sur le tweet et dans l’article.
CheckNews relevait dimanche dernier que l’image en question avait également été partagée par le syndicat des cadres de la sécurité intérieure (SCSI, historiquement majoritaire au sein du corps de commandement de la Police nationale – qui l’a depuis effacée). Mais aussi et surtout qu’elle avait été générée ou modifiée grâce à des outils d’IA, « comme l’indiquent plusieurs outils de détection de référence ».
La RTBF et la rubrique Factuel de l’AFP parvenaient au même constat, tout en relevant « plusieurs incohérences visuelles » :
« Malgré la qualité très dégradée de la photo, plusieurs incohérences visuelles interpellent : à gauche, deux personnes cagoulées font face à une femme, mais seule l’une de ces deux personnes a des jambes. A droite, la personne vêtue de noir ne semble avoir qu’une seule jambe et au centre, la main de la femme est déformée, notamment au niveau de son pouce. »
Ce lundi 19 octobre, soit quarante-huit heures après les faits présumés, le parquet de Paris assurait à CheckNews « ne pas [avoir] de remontées en ce sens à ce jour », tout en appelant « à la prudence » concernant des images censées documenter l’agression.
Les Observateurs relevaient de leur côté que le fait qu’ « on retrouve la bordure blanche qui sépare les images dans le montage d’Infos-Israel.news dans l’image qui a été partagée ces derniers jours » était le signe, voire la preuve, que l’image virale provenait bien du montage du média pro-israélien.

Ce mardi 20 octobre, Nathan Gallo, le journaliste de France 24 ayant fact-checké cette infox pour le compte des Observateurs, nous a contactés pour en savoir plus concernant l’ajout de ce site dans notre base de données. Il avait en effet constaté que notre extension GenAI « flaguant » les sites d’informations générés par IA s’était affichée lorsqu’il avait consulté infos-israel.news, ainsi que deux autres sites associés, rakbeisrael.buzz et alyaexpress-news.com.
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Tout à sa volonté de rebaptiser tout et n’importe quoi suivant l’humeur du moment, Donald Trump s’est trouvé deux alliés très zélés : Google et Apple. Le petit doigt sur la couture du pantalon, les opérateurs de deux des apps de guidage et de cartographie les plus utilisées au monde n’ont pas perdu de temps pour rebaptiser le golfe du Mexique en « golfe d’Amérique », et le lac Ontario en « lac d’Amérique ». Pourquoi ne pas voir encore plus grand ?
« Nous avons un lac et un golfe, maintenant il nous faut une rivière et un océan », a déclaré le président américain durant un meeting ce mercredi 21 octobre, repris par le Washington Post. « Je n’aime que deux océans : l’Atlantique et le Pacifique. Je ne vais mettre ni « Trump » ni « Amérique » sur aucun autre océan que ces deux-là ». Sa préférence est finalement tombée sur l’océan Atlantique. Selon les dires du locataire de la Maison-Blanche, il a appelé Sundar Pichai, directeur général de Google, pour lui demander s’il pouvait se charger de ce changement.
Fort heureusement pour les autres pays qui bordent l’océan Atlantique, le patron du géant du web aurait répondu par la négative à la demande présidentielle. « Non, non, non. Cette fois, je ne le ferai pas » car « les océans, c’est différent » au vu des frontières partagées (manifestement, le respect des frontières avec le Mexique et le Canada peut être bafoué plus facilement). « S’il vous plait, ne nous demandez pas de faire ça », aurait-il ajouté.
Gardons à l’esprit que Google n’a pas confirmé la petite histoire de Trump, qui a semblé convaincu par l’argument de Pichai… avant que l’histoire revienne sur la table un jour ou l’autre.

Dans le cas du lac Ontario, les utilisateurs américains de Google Maps et Apple Plans voient le nouveau nom, ceux basés au Canada continuent de ne voir que le nom normal, et les utilisateurs ailleurs dans le monde ont droit aux deux noms. Il en va de même pour le golfe du Mexique. Les deux entreprises expliquent suivre les changements du GNIS (Geographic Names Information System) américain.
Personalized mRNA vaccines against melanoma—the deadliest form of skin cancer—reduced the risk of death or recurrence by 42 percent compared to standard treatment in a late-stage trial, pharmaceutical partners Merck and Moderna announced Thursday.
The results are a significant advance in melanoma treatment; Merck and Moderna are already engaging with regulatory authorities to get the vaccine approved. More broadly, the vaccine's success bolsters hope that mRNA vaccines and individualized cancer-targeting medicines offer a new paradigm for cancer therapies.
"From the beginning, we believed mRNA technology could make it possible to develop cancer treatments uniquely matched to each patient’s tumor," Moderna CEO Stéphane Bancel said in a statement. The trial results "mark a defining moment for that vision and show what’s possible when we rethink how medicines are made." They also "reinforce our conviction that mRNA has the potential to fundamentally change how we treat cancer," he said.
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Compare the OPPO Find X10 Pro Max and Xiaomi 18 Pro Max on cameras, battery, displays, and pricing, plus regional differences to check before buying.
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Meta must pay $25 billion to New Mexico after a jury found the tech giant guilty of nearly 44 million violations of state consumer protection laws.
The largest fine to ever hit Meta came after New Mexico Attorney General Raúl Torrez declined to join an $18 billion settlement Meta reached earlier this year with attorneys general in nearly all states.
In his opinion Wednesday, US district court judge Francis J. Mathew said there was no “bright line rule” for determining the appropriate penalty for Meta's repeated and willful deception of users since 2010 about their “control of data, third-party data misuse, misinformation, hate speech, and equal enforcement.”
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Amazon introduces five Blink security cameras with 4K video, long-range wireless connectivity, and new viewing features. Compare prices and key limitations.
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Un sondage effectué par YouGov pour le think tank européen Interface montre que les enfants de plus de 11 ans utilisent quasiment autant les IA génératives que leurs parents. Mais ceux-ci sous-évaluent cette fréquence d’utilisation. Les enfants souhaiteraient les utiliser moins souvent.
YouGov publie ce jeudi 22 octobre un sondage commandé par le think tank européen Interface sur l’utilisation des IA génératives par les parents et enfants en France (effectué en interrogeant 1 138 parents et 970 adolescents âgés de 11 à 17 ans après accord des parents). Selon celui-ci, 86 % des enfants interrogés utilisent plus ou moins régulièrement des outils d’IA génératives, alors que 76 % des parents estiment que leurs enfants les utilisent.
Le think tank Interface qui a commandé ce sondage est une association qui revendique être apartisane et n’être « affiliée à aucune institution publique ou privée ». Sur sa page de transparence financière, elle indique avoir obtenu des financements variés venant de l’Open Society Foundation, mais aussi de la William and Flora Hewlett Foundation, de la fondation Mercator et de l’entreprise Luminate.
La démarche de ce sondage est intéressante : il essaye de mesurer l’accès et l’usage de l’IA générative chez les adolescents et chez les parents, mais aussi la perception des parents sur les usages de leurs enfants et notamment leur fréquence d’utilisation (ce qui est différent d’une mesure du temps qu’ils y passent).
Ainsi, chez les parents interrogés, on peut se rendre compte que la quasi-totalité connait les outils d’IA générative, que ce soit (à 97 %) les chatbots généralistes comme ChatGPT, Claude, Gemini, Copilot ou les assistants vocaux (à 94 %) et dans une moindre mesure (85 %), celles intégrées aux réseaux sociaux comme My AI chez Snapchat ou Meta AI dans WhatsApp ou Instagram. Ils connaissent légèrement moins (70 %) les compagnons IA comme Character.AI, Replika ou Nomi.
Leur utilisation est aussi importante. Ainsi, 80 % d’entre eux utilisent une IA générative généraliste, 57 % des assistants vocaux, 45 % des IA intégrées aux réseaux sociaux et un tiers utilise des compagnons IA :

Mais concernant leurs enfants, les parents sous-évaluent l’adoption des IA génératives généralistes. Ainsi, alors que 66 % des parents pensent que leur enfant les utilise, 78 % des enfants déclarent le faire. Pour le reste des outils, l’écart entre la perception des parents et la déclaration des enfants existe, mais elle est plus faible (49 % contre 55 % pour les assistants vocaux, par exemple).


On peut voir aussi dans ces résultats que l’utilisation au moins une fois par semaine est sous-évaluée par les parents : 41 % d’entre eux, contre 51 % d’utilisation déclarée chez les enfants.
Selon ce sondage, l’utilisation des IA génératives par les enfants plus jeunes semble plus sous-évaluée :

Quand YouGov propose aux parents d’évaluer ce que l’utilisation de l’IA générative fait sur leurs enfants, les parents restent prudents. 32 % estiment par exemple qu’elle « peut être un outil utile pour la réussite scolaire » mais aussi à 27 % qu’elle « nuit au développement de la réflexion personnelle de mon enfant ». De même, 32 % estiment qu’elle « aide mon enfant à approfondir ses connaissances », mais à 24 % qu’elle « expose mon enfant à des informations fausses ou trompeuses ».

Du côté des enfants, la perception des aspects négatifs est beaucoup moins forte. Ainsi, ils sont 47 % à choisir que l’IA « me fait gagner du temps (par exemple les devoirs) » et seulement 17 % qu’elle « m’empêche de réfléchir par moi-même ».

Mais les enfants, en très grande majorité (92 %), souhaiteraient néanmoins passer moins de temps sur ces outils. Ainsi ils sont 59 % à avoir l’impression de passer trop de temps avec des compagnons IA et 57 % avec des IA intégrées aux réseaux sociaux. De façon moins importante mais significative, ils sont 45 % à avoir ce sentiment pour les outils d’IA générative généraliste et 43 % pour les assistants vocaux.

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Après les ruptures du 16 octobre, vous comptiez passer en Apple Store ce vendredi 23 octobre pour acheter l’iPhone Duo ? Le lancement s’annonce moins simple que prévu en France, mais il reste une piste à surveiller pour espérer l’obtenir avant 2027.
Des associations féministes étaient mobilisées mardi pour demander une action plus ferme contre Brixhub, le moteur de recherche de données personnelles issues de fuites de données, et interpeller l’État sur son manque de protection des données des administrés.
Elles étaient une dizaine, le 20 octobre, à Bercy. Des militantes et militants féministes et pour les droits numériques, réunis à deux pas du Ministère de l’Économie et des Finances, pour demander à l’État de mettre des moyens concrets dans la protection des données de la population.
« Les risques sont partagés par tous », expose Alice Apostoly, chargée de plaidoyer chez Féministes contre le cyberharcèlement, auprès de Next. « Ils sont d’autant plus forts pour les femmes et les filles, dans la mesure où ils facilitent le traçage de celles qui sont exposées à des violences, ou renforcent les risques liés à des campagnes de cyberharcèlement. »
Dans le viseur des personnes rassemblées ce soir-là : Brixhub, un site web fournissant un moteur de recherches dans la foule des fuites de données personnelles des derniers mois. Début octobre, la ministre déléguée de l’intelligence artificielle et du numérique Anne le Hénanff a saisi la procureure de Paris pour réduire la visibilité de la plateforme sur le web ouvert. Mais celui-ci n’a pas tardé à faire éclore des sites miroirs, dont le plus accessible indique être hébergé en Russie.

Étudiante, Lola passe devant le rassemblement puis s’arrête. Elle connaît Brixhub, et la logique de ces sites et boucles de discussion parfois qualifiés de « lookups ». Elle a fait le test de chercher son nom et celui de ses parents, pour voir : « J’ai des données qui avaient fuité, et j’ai appris que c’était via Ameli. »
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Avec Nintendo Switch Sports Resort, Nintendo veut retrouver la convivialité des soirées Wii Sports. Entre disciplines familières et activités plus inattendues, le plaisir de jouer à plusieurs est bien là, même si tous les sports ne nous ont pas donné envie de prendre notre revanche. Notre test sur Switch 2.
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Devant le Sénat, Vincent Strubel, le directeur général de l'Anssi, a attribué le piratage des frigos de supermarchés à des « défauts de sécurisation élémentaires ». Il écarte la piste des failles publiées par des chercheurs ces deux dernières années.
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Mercedes ouvrira au premier semestre 2027 les commandes de MB.Drive Assist Pro, sa conduite assistée « de point à point », en Allemagne, avec un accès anticipé dès fin 2026 à Stuttgart et Munich. Le constructeur s'appuie sur un règlement de l'ONU qui pourrait lui ouvrir toute l'Union européenne, alors que le FSD de Tesla attend encore un vote à Bruxelles.
Salesforce's $5.66 billion Braze deal raises questions about pricing and integrations, while existing customer contracts remain unchanged.
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Alerte étoiles filantes : dans la nuit du 21 au 22 octobre 2026, un essaim d'étoiles filantes est à son pic d'activité. Il s'agit des Orionides, qui proviennent de la comète de Halley. Comment faire pour observer cette pluie de météores ?
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Après une semaine avec l'iPhone Duo, le retour à un iPhone traditionnel donne l'impression de revenir en arrière. L'écran mat du smartphone pliant, son format passeport et le très grand nombre de bonnes idées logicielles imaginées par Apple en font un des produits les plus séduisants de la décennie. Cela ne veut pas dire que ce premier essai est parfait : l'iPhone Duo souffre d'un grand nombre d'applications non optimisées et, plus rare, de bugs logiciels qui laissent supposer qu'iOS n'est pas encore parfaitement prêt pour le format.
Inception says Mercury 3 generates text up to 8x faster than rivals. Explore its AI agent use cases, API pricing, benchmarks, and migration deadline.
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Que ce soit par les collectivités ou les opérateurs, la récupération de chaleur est fréquemment citée comme argument valorisant la présence de ces bâtiments au sein d’un territoire. En pratique, le chercheur Loup Cellard constate la complexité des négociations relatives à la mise en place de la récupération et de la réutilisation de la chaleur émise.
Un ordinateur, ça chauffe. Des dizaines d’ordinateurs, ou plutôt de serveurs, stockés dans un seul bâtiment pour héberger des services de cloud ou des modèles d’IA, ça chauffe d’autant plus. C’est la raison pour laquelle, depuis des années, les acteurs de l’industrie des centres de données proposent aux collectivités de récupérer la chaleur fatale (énergie émise par l’activité, sans en être la finalité, et souvent sans être réutilisée) qu’ils émettent, entre autres arguments pour faciliter leur implantation.
En France, ce réusage est même passé dans la loi. L’article 26 de la directive européenne sur l’efficacité énergétique, adoptée en 2023 et transposée en France par un décret de décembre 2025, « oblige les centres de données les plus énergivores à valoriser la chaleur qu’ils produisent ». Pourtant, d’après les données de la Commission européenne, 0,1 % de la chaleur fatale émise par les centres de données implantés dans le pays est effectivement récupérée. C’est nettement moins que la moyenne européenne, quand bien même celle-ci plafonne de 2 à 9 % de chaleur fatale réutilisée.
Dans un récent rapport de l’Observatoire sur l’impact environnemental de l’IA de l’École normale supérieure, titré « La chaleur des data centers, un déchet qui voulait devenir une ressource pour les territoires », le chercheur Loup Cellard se penche sur les raisons de ces difficultés. Côté freins, il relève non seulement les problématiques techniques et géographiques facilement compréhensibles – certains centres de données se trouvent trop loin d’une clientèle susceptible d’être intéressée par la chaleur émise, par exemple –, mais aussi des problèmes de coordination et de négociation entre acteurs impliqués.
L’industrie des centres de données n’est pas connue pour sa transparence – fin septembre, un collectif de journalistes regrettait même, enquête à l’appui, l’absence de volonté des États membres et de l’Union européenne sur le sujet. « C’est ici que l’une des missions sociales de la recherche académique se dessine », écrit Loup Cellard, avant de détailler la trentaine d’acteurs rencontrés pour des entretiens semi-directifs.
Pour dessiner une image précise des complexités relatives à l’émission de chaleur fatale des centres de données, le chercheur a rencontré des opérateurs ou ex-opérateurs de centres de données de colocation classiques ou alternatifs, des gestionnaires de réseaux de chaleur urbains, des agents publics chargés de la gestion de centres de données, des énergéticiens, des architectes et divers autres acteurs impliqués dans la construction et l’intégration des centres de données dans le tissu urbain ou rural.
Parmi les principaux constats que ces rencontres lui permettent d’établir : l’argumentaire de la réutilisation de la chaleur reste opérant dans la mesure où il permet aux data centers de se présenter « comme de bons acteurs énergétiques, à la fois performants dans leur optimisation des systèmes et volontaires à valoriser leur chaleur ». Depuis ce point de vue, ils promettent de « valoriser la chaleur comme un déchet dans une économie circulaire », par ailleurs intensifiée ces dernières années par le déploiement de l’IA générative.
Pour autant, la mise en place effective de ces circuits reste complexe. Ces deux axes placent les opérateurs de centres de données face à un paradoxe. Ils peuvent, d’un côté, maintenir une stricte division entre leurs métiers et ceux des énergéticiens. Ils risquent cependant d’être rangés dans la catégorie des gros consommateurs industriels d’énergie, avec tous les débats que cela suscite.
Autre possibilité : s’engager réellement dans la réutilisation de la chaleur émise, ou dans la gestion et le stockage de l’électricité. Dans ce cas, en revanche, c’est le métier lui-même qui mute, pour tenter de « faire coïncider leurs activités avec les valeurs et objectifs d’une économie circulaire ».
Au sein des territoires, l’intérêt pour la récupération de la chaleur émise par les centres de données se justifie de plusieurs façons. Un argument quelquefois utilisé est celui de l’autonomie énergétique : en la matière, les data centers permettraient de « devenir moins dépendants des chaînes d’approvisionnement fossiles et lointaines (pétrole, gaz russes ou américains) ». Un autre consiste à s’assurer que le bâtiment s’intègre au territoire « de manière écologiquement positive », alors que le scénario de maintien des températures mondiales sous le seuil de 1,5 °C de réchauffement par rapport au niveau pré-industriel vient d’être dépassé. Dans un tel cas, la chaleur devient « une forme de compensation pour ce que l’opérateur va retirer au territoire (emprise au sol, grande réservation d’électricité, risque de pollution associé) », écrit Loup Cellard.
Mais le problème qui émerge rapidement est celui de la responsabilité et de la coordination des acteurs, y compris au gré des variations saisonnières. Directeur général des services de Generia, le syndicat réseau de chaleur de La Défense, Gérald Chirouze témoigne par exemple du cas d’un centre de données branché au sous-réseau de Courbevoie « Seinergie », qu’il approvisionne à hauteur de 20 MW. Or, pour approvisionner les 14 000 logements raccordés, le besoin courant est de 45 MW, mais tombe à 9 MW l’été. Il faut, dans ces cas-là, trouver un autre usage à la chaleur.
Plus généralement, des freins techniques sont mis en avant, à commencer par celui selon lequel l’essentiel des centres implantés en France émettent une chaleur trop basse, entre 20 et 25 °C, pour être raccordés directement aux réseaux de chaleur. En général, ces derniers nécessitent en effet des chaleurs de plus de 60 °C. Et même si la chaleur est destinée à de la production de culture maraîchère, l’eau doit être remontée à 55 °C pour chauffer correctement. Dans la plupart des cas, il faut donc ajouter une pompe à chaleur :

À ceci viennent s’ajouter des contraintes géographiques – à Nozay ou aux Ulis, en Essonne, les projets de Data4 et de Digital Realty ne trouvent pas de clientèle pour leur chaleur, par exemple –, ou spatiales. Si les bâtiments sont installés à plus de 3 km de leur destination, « la chaleur descend trop pour pouvoir être utilisée sans être maintenue ». Et puis vient la question de la négociation économique : difficile de savoir qui, « entre collectivités, gestionnaires de réseaux de chaleur et opérateurs de data centers », doit payer pour l’installation de pompes à chaleur et les travaux de raccordement. En la matière, les collectivités sollicitées indiquent ne pas connaître les capacités financières des opérateurs, ce qui complique la négociation de la répartition des coûts d’investissement.
Juridiquement, les data centers sont contraints depuis le 29 décembre 2025 à organiser la récupération d’au moins 20 % de leur chaleur fatale, « sauf si l’opérateur est capable de démontrer auprès des collectivités locales compétentes que le projet n’est pas faisable économiquement ou techniquement ». En l’espèce, le rapport suggère que les opérateurs n’auront pas de mal à démontrer la complexité de cette entreprise, sauf si l’administration se fait « particulièrement intransigeante en la matière ».
En définitive, son auteur souligne les besoins « de concertation et de planification énergétique » remontés par les spécialistes interrogés sur le terrain. À l’heure actuelle, « lorsque les contraintes techniques d’injection de chaleur sont maîtrisées », si la chaleur des data centers reste inutilisée, c’est le plus souvent par « manque d’anticipation et de connaissances mutuelles entre opérateurs d’infrastructures et réseaux de chaleur ».
En guise d’exemple réussi, le rapport se penche sur le cas d’un data center d’Equinix géré par une filiale d’Engie Solutions et alimentant logements, bureaux et centre aquatique de Saint-Denis. « Comme pour d’autres projets de récupération de chaleur (géothermie, usines de déchets, etc), la valorisation de la chaleur des data centers est grandement facilitée lorsqu’elle rencontre les ambitions d’un territoire en termes de décarbonation du mix énergétique. » Pour cela, souligne-t-il encore, il faut aussi que l’industrie concernée s’engage réellement.
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Elon Musk said Tuesday that he would like to see the consolidation of his business empire by formally merging his two largest companies, SpaceX and Tesla.
"Do I think it would be a good idea? Yes," Musk said of a potential merger. He was speaking during a question-and-answer period as part of SpaceX's third-quarter earnings call. Musk said, ultimately, it not his decision. "But at the end of the day the shareholders have to be supportive of this."
Musk's talk of a merger comes after a busy year in which SpaceX already acquired Musk's artificial intelligence firm, xAI, in February. In June, SpaceX went public with the largest initial public offering on record.
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Alors que le deuxième tour de la présidentielle brésilienne arrive, Meta est accusée d’avoir introduit des biais dans ses algorithmes, dans ses IA et dans son traitement de la modération pour favoriser Flávio Bolsonaro contre le président actuel Luiz Inácio Lula da Silva. La justice brésilienne a donné 24 h à l’entreprise de Mark Zuckerberg pour montrer son impartialité.
Les élections dans les pays d’Amérique latine ne sont pas à l’abri de l’ingérence des entreprises états-uniennes proches de Donald Trump. Ainsi, à l’approche du deuxième tour de l’élection présidentielle qui aura lieu le 25 octobre, le camp du président brésilien sortant, Luiz Inácio Lula da Silva, a formellement accusé Meta d’ingérence électorale en faveur de Flávio Bolsonaro, son opposant d’extrême droite.
Déjà, avant le premier tour, son équipe s’était plainte que Meta avait brièvement suspendu le recours à la publicité de sa page Facebook. Mais ce n’est pas la seule difficulté qu’a rencontrée l’équipe de Lula avec les différents outils de l’entreprise propriétaire d’Instagram, Facebook et WhatsApp . « La succession de problèmes techniques non expliqués par l’entreprise laisse fortement soupçonner que l’action de Meta constitue une tentative d’ingérence dans le processus électoral brésilien au profit de la candidature de Flávio Bolsonaro », a déclaré le 10 octobre dernier un des porte-paroles du Parti des travailleurs représenté par Lula.
L’équipe du président a attaqué la semaine dernière l’entreprise de Mark Zuckerberg en justice, l’accusant de biaiser les algorithmes de ses réseaux sociaux et les réponses de ses modèles d’IA pour favoriser Bolsonaro. Le juge de la Cour supérieure de justice brésilienne, Marco Aurélio Bellizze, s’est prononcé jeudi 15 octobre.
Selon Associated Press qui a eu accès à la délibération, il a statué que Meta ne pouvait pas réduire la diffusion de contenus politiques, restreindre les recherches ou supprimer des publications d’une manière susceptible de créer un déséquilibre entre les deux candidats. Meta devait aussi s’assurer que ses outils d’intelligence artificielle soient impartiaux. Le jugement appliquait une peine de jour-amende à Meta de 500 000 reales (89 000 euros) en cas de non-respect de la décision.
Le tribunal a rendu ce lundi une nouvelle décision, selon l’AFP, donnant cette fois 24 heures à Meta pour prouver qu’elle n’a pas mis en place d’ingérence dans la campagne électorale brésilienne. Le juge a multiplié par deux la peine de jour-amende si l’entreprise ne répond pas.
Le journal brésilien Folha de S.Paulo a pu consulter des messages internes entre employés de Meta montrant que l’entreprise a mis en place des restrictions sur le compte Instagram de Lula concernant sa promotion mais aussi une recommandation du profil de Flávio Bolsonaro. La loi électorale brésilienne interdit toute recommandation algorithmique sur les réseaux sociaux : la promotion est donc le seul moyen pour les candidats d’augmenter leur audience. Nos confrères brésiliens expliquent que l’entreprise de Mark Zuckerberg détient un quasi-monopole concernant la publicité électorale numérique puisque Google a arrêté ce genre de publicité depuis 2024.
Meta réfute les accusations, invoquant auprès de nos confrères d’Associated Press une série de défaillances techniques mondiales sans lien entre elles, de mesures anti-fraude strictes et du respect des réglementations, plutôt qu’une censure ciblée. Elle affirme que l’une de ces mesures concerne le décompte des vues sur les Reels Instagram dans plus de 100 pays. Un autre aurait perturbé, toujours sur Instagram, la création de publicités reprenant des publications déjà existantes. L’agence de presse pointe que l’entreprise n’a « toutefois pas expliqué pourquoi les comptes Instagram et WhatsApp de Bolsonaro bénéficiaient de recommandations algorithmiques ».
Les arguments de Meta ne semblent pas avoir convaincu les militants de Lula qui ont manifesté devant le siège social brésilien de l’entreprise.
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Le concept de la future Citroën 2 CV était la star du Mondial de Paris 2026. Numerama a passé un bon moment autour du véhicule pour écouter les réactions et échanger sans langue de bois avec le public présent.
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Avec Final Fantasy Resonance, Square Enix revient à une formule plus classique pour sa série de JRPG culte. Loin de la vitrine clinquante que sont les épisodes de Final Fantasy VII Remake, ce nouvel opus, plus modeste, n'en est pas moins magnifique, et devrait plaire à une catégorie de fans de longue date de la saga.
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Deutsche Telekom, Orange, Telefónica et Vodafone ont signé une lettre d'intention pour étudier une candidature commune aux fréquences européennes qui servent à connecter un smartphone directement à un satellite. Les quatre opérateurs ne prévoient pas de lancer de satellites eux-mêmes.
Le parti d’extrême droite allemand Alternative für Deutschland (AfD) a été touché par un « gigantesque vol de données », explique le média Bild.
Des pirates ont revendiqué la récupération de 421 179 emails provenant de boites de différents dirigeants du parti qui n’hésite pas à jouer sur ses affiches avec les symboles du IIIe Reich. Des emails de la responsable du parti, Alice Weidel, du président d’honneur, Alexander Gauland et du député Leif-Erik Holm feraient partie du lot.
L’AFD confirme à Bild le piratage : « En septembre 2026, un prestataire de services d’hébergement de notre parti a été victime d’une cyberattaque au cours de laquelle certaines parties d’un petit nombre de boîtes mail – dont la plupart n’avaient plus été utilisées depuis des années – ont apparemment été copiées illégalement ».

Les pirates ont créé un site pour l’occasion. Mais il n’y publient pas tous les emails, ils y proposent une sorte d’index dans lequel les documents qu’ils ont obtenus sont classés en fonction de leur gravité supposée selon différents critères que sont le racisme, l’antisémitisme mais aussi les menaces de violence, les références au Mouvement des citoyens du Reich, ou d’autres « activités illégales ».
Les items en question ne donnent pas accès aux conversations complètes : une fiche manifestement générée grâce à un extract IA liste des dates, des adresses mail, et d’autres éléments censés permettre l’identification des mails d’origine.
Le site ne donne accès à aucune information tangible quant au contenu des mails en question. Pour y accéder, les pirates renvoient vers une archive de 281 Go via torrent, qui n’a pour l’instant pas été auditée de façon indépendante, où se retrouveraient les e-mails originaux complets avec les en-têtes, corps de message et pièces jointes dans leur intégralité et les signatures DKIM intactes.
L’action ne semble pas avoir été officiellement revendiquée, il faudra maintenant attendre que les médias allemands ou des internautes se saisissent de cette base de données pour la vérifier.
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Les nouvelles conditions d’utilisation de Meta prévoyaient à partir du 30 octobre la possibilité de moissonner le contenu des pages web associées à des utilisateurs professionnels. Les organisations gérant une page Facebook ou Instagram auraient dû autoriser le géant des réseaux sociaux à aspirer les contenus de leurs sites pour entraîner les modèles IA de Meta. L’entreprise a fait marche arrière, mais les inquiétudes demeurent.
Meta voulait simplifier les conditions d’utilisation de ses services pour les utilisateurs gérant des comptes Facebook ou Instagram pour leur association, organisation ou leur entreprise. Ces conditions, qui seront mises en œuvre le 30 octobre autorisaient Meta à utiliser des logiciels automatisés (des crawlers, robots, collecteurs, bots d’indexation, agents utilisateurs) pour « accéder, indexer, mettre en cache, analyser, collecter, récupérer ou explorer les domaines, les pages Web ou les URL (…) associés à vos produits ou services ».
Le groupe de Mark Zuckerberg indiquait surtout qu’il pouvait utiliser « tout contenu [provenant de ces URL] pour fournir, développer, améliorer, rechercher, entraîner et maintenir l’intégrité des produits, des services et des fonctionnalités des entités Meta ». De quoi faire craindre le pire, notamment aux éditeurs de presse qui gèrent une page Facebook (ils sont nombreux, dont Next). Au vu de ces conditions, rien n’empêche en effet le géant des réseaux sociaux de moissonner les sites web pour entraîner ses modèles IA, sans avoir à rémunérer personne.
Des experts juridiques interrogés par Nieman Lab expliquent que les termes utilisés par Meta dans ses conditions lui donnent un accès à des contenus dont les licences lui coûteraient normalement des millions de dollars.
L’entreprise a expliqué à nos confrères que les dispositions relatives à l’exploration des sites web étaient auparavant dispersées dans différentes conditions d’utilisation. La mise à jour ne fait que les rassembler dans un même endroit. Par ailleurs, « les propriétaires de contenus peuvent toujours contrôler l’accès à leurs contenus à l’aide du fichier robots.txt », affirme aussi le porte parole.
Meta se donnant la possibilité de créer des « identifiants de test » pour explorer et collecter des données sur les sites web, la question du respect des consignes du fichier robots.txt se pose alors. La société s’engage-t-elle à les suivre également lorsqu’elle explore un site à l’aide de ces comptes de test ? La controverse a monté durant quelques heures, avant que Meta ne clarifie ses intentions auprès de Next et d’autres publications.
« Nous vous avons entendus et souhaitons apporter une précision : les conditions relatives à l’exploration automatisée du web que nous avons regroupées ne s’appliquaient qu’à nos produits publicitaires et professionnels », nous a expliqué l’entreprise. « Cela ne change pas la manière dont Meta utilise les robots d’exploration du web. Comme toujours, les propriétaires de contenus peuvent utiliser le fichier robots.txt pour indiquer leurs préférences », assure-t-elle. Surtout :
« Il n’est pas question ici de collecter automatiquement le contenu de sites d’information, et ces mises à jour ne nous accordent aucun nouveau droit qui primerait sur ces préférences ».
La précision est bienvenue, et les changements ont effectivement été apportées aux conditions. D’abord, le verbe « entraîner » a disparu, la finalité vise désormais explicitement les « produits publicitaires et commerciaux » comme la diffusion de publicités, l’information sur les produits et services, et la mise en relation avec des utilisateurs intéressés. Enfin, l’intégrité et la sécurité restent un objectif portant plus largement sur les produits des entités Meta.
L’alerte a été chaude, mais elle n’est pas passée inaperçue du côté du GESTE. Laure de Lataillade, la directrice générale du groupement des éditeurs de services en ligne, s’alarme d’un problème qui « dépasse largement le seul cas de Meta ». Elle déplore que, depuis plusieurs années, « les grandes plateformes numériques intègrent dans leurs conditions générales des clauses leur permettant d’exploiter les contenus qu’elles hébergent ou distribuent pour développer leurs technologies et services, notamment d’intelligence artificielle. »
Il n’existe pas, écrit-elle, de réelle possibilité de négociation dans ces contrats « imposés par des acteurs dont les médias dépendent fortement pour distribuer leurs contenus, toucher leurs audiences et développer leurs activités ». Les médias se retrouvent donc « entre le marteau et l’enclume », ils n’ont pas d’autre choix que d’accepter des contrats défavorables « qui peuvent les conduire à concéder des droits qu’ils cherchent précisément à protéger, sous peine de se priver de canaux de distribution devenus incontournables. »
Une des solutions préconisées par le GESTE est de séparer les autorisations nécessaires à l’hébergement et à la distribution des contenus de celles permettant leur exploitation pour l’entraînement des modèles ou d’autres usages d’IA.
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OpenAI agreed not to use Apple's alleged trade secrets as a judge considered an injunction. Both companies are now raising allegations over confidential files.
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Walmart's $60 Onn 4K Pro challenges Google's $150 TV Streamer. Here's what the extra $90 buys — and which streaming box offers better value.
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[Précommande] Les derniers coffrets de My Hero Academia arrivent bientôt en librairie. Prévus pour le 5 novembre 2026, les coffrets 5 et 6 permettront de réunir les tomes 29 à 42 tomes du manga de Kohei Horikoshi. Voici où les précommander.
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Mercedes-AMG a dévoilé le 17 octobre 2026 son GT SUV électrique, avec jusqu'à 1 169 ch et une autonomie annoncée jusqu'à 700 km WLTP. En face, le Porsche Cayenne Electric affiche jusqu'à 1 156 ch et une autonomie de 622 km WLTP. Duel de SUV allemands au sommet.