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La Disquette , j'sais pas si vous êtes déjà tombés dessus, mais c'est un site qui propose chaque semaine un ancien jeu PC Windows jouable gratuitement durant sept jours, sans rien installer. Et cette semaine, et jusqu'au lundi 26 octobre, c'est Grand Theft Auto 2, le Rockstar de 1999. Et ensuite, ce sera Counter-Strike 1.6 à partir du 26, puis Crimson Skies le 2 novembre.
Vous l'aurez compris, le jeu ne tourne pas chez vous puisqu'il s'exécute sur les serveurs du site et déboule en streaming vidéo H.264 avec le son via WebSocket, tout ça décodé par votre navigateur. Du cloud gaming quoi mais pour les vieux jeux. Même GoG n'y avait pas pensé !!
Votre clavier AZERTY est bien sûr pris en charge, la souris peut se verrouiller pour les jeux de tir, et le plein écran capture même les touches Échap, Ctrl+W et la touche Windows (Chrome et Edge) pour éviter les sorties intempestives du jeu.
Le menu de GTA 2 dans sa fenêtre, lancé en invité
Et tout ça s'affiche dans un faux bureau Windows XP bien kitsch comme je l'aime avec ses collines vertes, son bouton démarrer et une fenêtre façon Internet Explorer pour la fiche.
J'ai donc lancé GTA 2 en invité depuis Chrome pour voir ce que ça donne et après un petit son de lecteur de disquette que j'ai adoré, le jeu s'est lancé.
Côté sauvegardes, en mode invité, votre progression ne sera pas conservée à la fermeture de la fenêtre donc pour vraiment vous y mettre, il vous faudra un compte joueur, et cliquer sur le bouton "Garder ma progression" de la fenêtre de jeu. Aucune adresse email n'est demandée, ce qui est cool pour nos data, mais faudra pas oublier votre mot de passe.
Avec un compte, le site enregistrera alors tout seul votre partie, jeu par jeu, et vous la retrouvez le jour où le titre repasse dans la rotation. Sachez juste qu'une session de gaming s'arrête également au bout 15 minutes d'inactivité donc ne vous absentez pas trop longtemps.
Et un grand merci à Bastien, qui développe ce projet sur son temps libre, pour le kiff !
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Keepsweeper , c'est la célèbre grille toute grise du Démineur de Windows, qui sous ses cases numérotées ne cache pas des mines mais tout un royaume à faire évoluer en temps réel. Ce jeu est signé Michael Flarup, un designer danois à qui on doit aussi les App Icon Books, qui m'a écrit après être passé sur mon article consacré à UnDUNE II .
Le principe de Keepsweeper ne dépaysera pas les emplois fictifs sous Windows que vous êtes, puisque chaque chiffre compte ce qui se cache dans les 8 cases alentour, diagonales comprises. Seulement ici, c'est la couleur qui indique ce qui se passe... Si c'est doré, c'est un trésor, si c'est bleu, c'est un repaire d'ennemis qui peut abriter des gobelins ou un troll, et si c'est rouge, alors là, aïe aïe aïe, c'est un repaire de DRAGONS !!! Et bien sûr, le chiffre baisse quand vous détruisez ce qu'il comptabilise ou que vous vous emparez de son trésor.
Par contre, ce n'est pas à vous de retournez les cases. En bon roi, vous désignez celles à creuser et ce sont vos ouvriers qui s'en occuperont. Les soldats quand à eux, défendront les alentours, et quand un repaire apparaîtra, vous pourrez les envoyer le détruire en 1 clic. La seule règle à vraiment respecter c'est de protéger absolument votre Donjon "quoiqu'il en coûte" comme dirait notre pervers narcissique national, car le perdre mettrait alors immédiatement fin à la partie.
Les chiffres bleus, dorés et rouges autour du Donjon, pendant qu'un ouvrier creuse la case encadrée
Et ce que vous déterrez servira ensuite à bâtir des fermes, des maisons et des défenses, avec des bâtiments qui pourront se "soutenir" les uns les autres. Par exemple les moulins soutiennent les fermes, les forges équipent les soldats et les chapelles permettent de garder l'armée debout. C'est fou de se dire que tout ce gameplay tient dans une stupide fenêtre de Démineur avec ses boutons en relief qui sentent bon le Windows 95.
Côté contenu, il y a pour le moment 4 quêtes, dont une chasse au dragon, des expéditions aléatoires dans les Terres sauvages, et un Siège où il faut tenir face à des vagues d'ennemis toujours plus nombreux. Ensuite, les Sceaux royaux gagnés en route débloqueront des bâtiments, des améliorations et des récompenses permanentes qui vous serviront pour les parties suivantes.
Sachez également que vous pouvez jouer en solo bien sûr (et donc mettre en pause pour cogiter quand ça devient chaud) mais aussi jouer en ligne de deux à quatre joueur, et même fabriquer ses propres cartes dans l'éditeur.
Sur iPhone et iPad l'app est gratuit pour les 2 premiers niveau de chaque quête et après faudra débourser un peu moins de 6 euros pour acheter le jeu (c'est un achat unique, y'a pas d'abonnement à la con). Et bonne nouvelle, la version web quand à elle est entièrement gratuite ! Le jeu existe aussi sur Android, une version Steam est annoncée pour bientôt !
Merci à Michael pour le partage, et bonne chasse au dragon à tous !
Source : Keepsweeper
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Si vous avez des potes qui vous envoient des liens Spotify trop cools toute la journée alors que vous écoutez tout sur Deezer (ou l'inverse), bah c'est chiant votre vie. Faut copier le titre, ouvrir votre appli, le chercher...etc.
Heureusement, il existe Music Bridge , une extension pour le navigateur signée Simon Duhem (un ancien de Deezer) qui vous permet d'éviter de faire tout ce bordel en ouvrant directement la bonne chanson dans votre application musicale à vous.
Une fois Music Bridge installé, vous réglez votre service favori une fois pour toutes dans les options, et ensuite chaque page de morceau ou d'album ouverte ailleurs vous renvoie automatiquement vers son équivalent chez vous.
Deezer, Spotify, Apple Music, YouTube Music, Amazon Music, Tidal et Pandora se renvoient ainsi la balle dans n'importe quel sens, et YouTube ou SoundCloud peuvent également servir de destination. Et bien sûr si le morceau n'existe pas dans votre catalogue parce que c'est trop niche, bah vous restez sur la page d'origine avec un petit message qui vous prévient.
Maintenant pour ceux qui préfèrent l'appli de bureau plutôt que l'extension navigateur, une option permet également de lancer la musique directement dedans pour Deezer, Spotify et Apple Music, sous Windows et macOS, et une autre s'occupe de refermer l'onglet resté ouvert 5 secondes après l'ouverture de l'appli. Cochez juste "Toujours autoriser" la première fois que le navigateur vous demande s'il peut ouvrir l'appli, sinon l'onglet se fermera avant d'avoir eu votre réponse.
Après, il y a encore quelques trous dans la raquette... Par exemple, il n'y a pas de conversion pour les artistes ou pour les playlists. Et sur Android, quand l'appli de l'autre plateforme est installée, c'est elle qui récupère ses liens avant même que le navigateur ne les voie, et ça malheureusement, l'extension n'y peut rien.
Maintenant, pour retrouver le bon morceau, l'extension envoie l'adresse de la page ainsi que la plateforme de destination choisie à un petit service web que Simon hébergé chez Cloudflare, qui interroge l'API d' Odesli (le moteur de song.link) pour faire le matching.
Le code de cette extension est sous licence BSD et Music Bridge s'installe sur Chrome , Firefox (Android compris) et Edge .
Merci à Simon pour le partage !
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Mercredi, c'est le jour des enfants, mais c'est surtout celui des adultes qui n'ont aucune envie de bosser !!
Alors pour ceux-là, je vous ai débusqué Ported2Browser , un annuaire qui recense +200 jeux et logiciels capables de tourner directement dans l'onglet de votre navigateur. Bref de quoi jouer sans rien installer sur l'ordi...
Vous vous baladez sur le site ou vous cherchez ce que vous voulez, vous cliquez et hop, ça se lance directement depuis le site qui héberge le portage.
Vous pouvez ainsi filtrer par plateforme (NES, Super Nintendo, Nintendo 64, GameCube, Game Boy et d'autres), par tags, ou par façon de jouer. Par là, j'entends soit au clavier et à la souris, ou la manette ou directement via l'écran tactile. Il y a même un éditeur d'images, Compositor, pour les graphistes qui n'arrivent VRAIMENT pas à décrocher de leur boulot ^^.
En tout cas ça m'a fait plaisir de retomber sur "You don't know Jack" auquel je jouais quand j'étais petit (en français). Je l'avais complètement oublié ce jeu, c'est fou !
Voilà, je vous laisse découvrir tout ça, histoire de vous détendre avant le 17 octobre ^^ !
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Je pense que ça va vous plaire ! En tout cas, moi ça m'a vraiment impressionné ! Le Petit Prince parmi les étoiles , c'est un jeu en 3D qui se lance directement dans le navigateur et qui nous emmène de planète en planète tout comme dans le conte de Saint-Exupéry. Il n'y a rien à installer, et le jeu est en français, en plus de sept autres langues.
La carte du voyage en français : B-612 est ouverte, les sept autres planètes attendent
Au premier clic, la carte du voyage s'ouvre avec huit planètes, et au démarrage, seule B-612 est accessible. Le roi, l'allumeur de réverbères, le géographe et les autres attendront donc leur tour pendant que vous promenez le petit prince sur son astéroïde (après une courte cinématique où il contemple une mer de nuages), entre ses volcans et sa fleur. Votre progression, elle, reste sauvegardée dans le navigateur d'une visite à l'autre.
Sur B-612, premier objectif : faire le tour de la planète, entre la cabane et les deux volcans
L'ambiance est reposante, un peu magique et m'a bien replongé en enfance, quand je lisais cette histoire poétique et un peu bizarre ^^.
Derrière ce jeu, il y a Sac, un créateur basé à Singapour qui parle d'IA et de 3D toute la journée sur X. Dans son post de lancement , il explique avoir passé 16 jours sur ce projet avec l'aide de Claude Opus 5.5, en combinant Tripo et Blender . Mais c'est surtout Opus 5.5 qui a transformé chaque planète du conte en scène 3D totalement explorable. Il a promis aussi de publier un peu plus tard le code source du jeu et le détail de comment il a réussi à faire tout ça. Après avoir fait ce jeu pour tester les capacités de l'IA, ce qu'il pense maintenant, c'est que plus personne n'a la moindre raison de ne pas l'utiliser.
En attendant qu'on ait les détails de son making-of, en creusant un peu, ce qu'on peut déjà voir c'est que c'est un export Unity qui tourne en WebGPU (sans aucun repli vers WebGL2), découpé en lots de chapitres, et que les commentaires dans le code renvoient à des documents de conception écrits en Markdown (UI_DESIGN.md, ENGLISH_COPY.md, WEB_BUILD.md...) ainsi qu'à des scripts Python qui génèrent en l'occurrence les polices et les logos.
Maintenant, quelle part a été faite à la main, ça, on ne le saura que lorsqu'il publiera sa technique...
Mais en tout cas, si après avoir joué à ce jeu, ça vous donne envie de vous y mettre pour réaliser vous aussi le jeu vidéo de vos rêves que vous avez dans la tête depuis que vous êtes tout petit, voici ce que vous avez à votre dispo.
Tout d'abord, il vous faut des graphismes et pour cela, Tripo transformera une description texte ou une simple image en modèle 3D, surtout si vous utilisez aussi son add-on officiel pour Blender qui permet de faire ça sans quitter le logiciel (à condition d'avoir une clé API Tripo). Maintenant, si vous préférez tout garder sur votre machine, n'oubliez pas que TRELLIS de Microsoft génère lui aussi des modèles 3D, sous licence MIT, et que je vous avais présenté son portage sur les Mac Apple Silicon il y a quelques mois.
Ensuite, pour que Claude pilote Blender, il y a MCP for Blender , l'ex-blender-mcp. L'IA y écrit elle-même le Python de Blender pour la modélisation, les matériaux, l'animation, le rig et la retopologie, et le serveur lui ajoute Poly Haven, Sketchfab ainsi que la génération 3D par Tripo ou Hyper3D Rodin (il propose aussi Hunyuan3D, mais la licence de Tencent exclut l'Union européenne, donc à voir ce qu'on fait de ça chez nous...).
Côté moteur, Unity a déclaré obsolète le serveur MCP intégré à son éditeur au profit du Unity CLI , gratuit et indépendant de son offre Unity AI, qui sait configurer Claude et installer des skills Unity pour votre agent.
Ça donne ceci si vous voulez l'installer. Ça commence par Blender d'abord, et puis Unity :
uvx mcp-for-blender setup
unity pipeline install
unity mcp configure claude
unity skill install <agent-name>
Ensuite, pour sortir le jeu et qu'il tourne dans le navigateur, sachez que le WebGPU d'Unity n'est plus expérimental depuis Unity 6.6 , mais qu'il faut encore l'ajouter vous-même aux API graphiques du lecteur Web. Quant au chef d'orchestre, Claude Code, comme vous le savez, c'est payant et inclus dès l'abonnement Pro de Claude , à 20 balles par mois.
Après, le hic, c'est ce WebGPU obligatoire car le jeu exige Chrome ou Edge 113 et plus, Safari 26, ou Firefox 141 sous Windows et 145 sur les Mac Apple Silicon. Et sous Linux (si j'en crois le suivi du W3C ), Chrome ne l'active d'office qu'avec un GPU Intel récent ou une carte NVIDIA sous Wayland, et Firefox seulement en Nightly.
Donc si l'écran vous dit que votre navigateur n'est pas compatible, séchez vos larmes et essayez depuis un Mac ou un PC Windows.
Et puis si l'envie vous prend d'adapter un autre classique à votre tour, choisissez-le bien, puisque le texte de Saint-Exupéry reste protégé en France jusqu'en 2032 et que ses héritiers exploitent le nom et les personnages comme étant des marques . Du coup, y'a des chances que Little Prince, le jeu, saute rapidement.
La rose va être bien triste encore...
Source : littleprince.dev
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Apple lance une campagne pour vanter les mérites de Safari face à Chrome. La pomme s'attarde notamment sur l'autonomie accrue qu'offrirait son navigateur sur MacBook par rapport à celui de Google.
L’article MacBook : voici comment gagner 5 heures d’autonomie facilement est apparu en premier sur Toms Guide.
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J'sais pas si vous avez vu, Firefox 157 a activé par défaut sa nouvelle interface, baptisée Nova . Mozilla parle de sa plus grosse refonte visuelle depuis des années, et moi perso, ça ne change absolument rien à ma vie de ce que j'ai pu en expérimenter pour le moment.
Mais certains barbus qui détestent le changement, sont COMME D'HAB très très très très fâchés. Heureusement, j'ai de quoi les consoler car il est possible de récupèrer l'ancienne interface en quelques clics !
Pour ce faire, tapez about:config dans la barre d'adresse, validez en accepteant l'avertissement, puis cherchez la clé browser.nova.enabled. Un double-clic sur la ligne, ou un clic sur le bouton à droite, vous passez la valeur à false et hop, l'ancienne interface revient aussitôt, sans redémarrage.
Après s'il reste des petits défauts d'affichage, vaudra mieux redémarrer quand même Firefox. Et bien sûr si vous changez d'avis, no problemo, suffira de repasser la valeur de browser.nova.enabled à true pour ramener Nova.
Bien sûr, ça ne couvre pas toutes les nouveautés visuelles puisque la barre latérale a son propre réglage, sidebar.revamp, à passer à false pour retrouver l'ancienne. Mais ça coupera aussi les onglets verticaux, donc ceux qui kiffent ça devront CHOISIR ! Argh, je sais que choisir c'est renoncer... lol. Voilà... Bon, après Mozilla risque de virer ces clé à un moment quand toute cette histoire de "rah j'aime pas ce nouveau design" sera retombée.
Après pour ceux qui n'en peuvent plus des choix de Mozilla, sachez qu'il reste toujours Floorp , un navigateur basé sur Firefox qui livre une base 157 notamment sans Nova (pour l'instant).
Source : les notes de version de Firefox 157
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Sans rien installer ni configurer d'émulateur, des internautes lancent de gros jeux vidéo dans un simple onglet de Chrome. Des portages non officiels font tourner dans le navigateur d'anciens épisodes de grandes séries, comme GTA V, Halo: Combat Evolved ou le mode Zombies de Call of Duty: Black Ops.
56k.rip est un site qui va exciter votre nostalgie d'ancien puisqu'il vous permet de simuler dans votre navigateur une connexion internet par modem de 1996. Vous arrivez sur un faux écran de BIOS, puis direct sur un bureau Windows 95 avec son bouton Démarrer, et ensuite pour aller sur le net, il faut double-cliquer sur l'icône Dial-Up Networking, exactement comme à l'époque !!
Sur cet "ordi" traîne également un fichier texte qui détaille la procédure en onze étapes, dont l'interdiction absolue de décrocher le téléphone de la cuisine, sinon ça vous déconnectera et faudra tout recommencer !! Argh, ça me rappelle de sales souvenirs ^^ !
Pour la connexion, le terminal déroulera du ATZ, ATDT 555-0156 et RINGING avant de lâcher un joyeux CONNECT 50666/ARQ avec le son de connexion dégeulasse qui va bien. Et environ 25 secondes plus tard, vous serez sur la page d'accueil de COMETLINK, un fournisseur d'accès fictif.
Le terminal de connexion
Et ensuite c'est là que le site fait son truc, puisque chaque page web que vous visitez sera chargée selon un "budget" d'octets lié au débit que vous avez choisi. Dans ma fenêtre de connexion, j'avais le choix entre un modem 28.8 et un modem 56K du coup j'ai pu revivre ce trauma de ma jeunesse ^^.
Une fois connecté, on peut donc surfer sur un web d'époque en mode simulateur et donc par exemple charger le site de Gary et ses photos de vacances qui mettent de loooongues minutes à s'afficher couche après couche (JPG tu connais...). L'expérience est vraiment réaliste. C'est juste dommage qu'on ne puisse pas aller sur le site de son choix, cela dit.
La page des photos de Gary en plein chargement
Après ouiiii, je sais les nerds, y'avait pas de modem 56K en 1996 puisque les premiers sont arrivés vers février 1997 (et la norme V.90 n'a été approuvée officiellement qu'en septembre 1998), mais c'est quand même rigolo d'aller fouiller ce tout petit internet d'époque avec une page sur la pêche, un livre d'or, des petites annonces, la météo et même un article qui explique ce qu'est internet... Il y a aussi du mail, un salon de chat, un démineur et un logiciel de dessin.
Bref, si vous n'avez pas connu cette époque bénie où les réseaux sociaux n'existaient pas et où Internet prenait son temps (et nous était facturé à la minute), bah ça vaut le coup pour l'expérience !
Source : Camille Roux sur X
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Mozilla a lancé ce mardi 29 septembre Firefox 157, qui active pour tous le nouveau design Nova sur ordinateur et sur mobile. C'est le plus gros changement d'interface du navigateur depuis Proton, en 2021.
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Le VPN gratuit intégré au navigateur Opera peut désormais s’activer automatiquement lorsqu’il détecte un réseau Wi-Fi public, dangereux par nature. Plus besoin d'avoir à penser à l'activer manuellement à chaque fois.
L’article Opera ajoute une fonction bien pratique à son VPN gratuit est apparu en premier sur Toms Guide.
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Je sais que vous êtes déjà tous passés sur la page d'accueil Korben pour votre navigateur, mais il existe une autre extension sympa qui s'appelle Bonjourr . Comme pour la mienne, cette dernière remplace la page de nouvel onglet de votre navigateur pour vous afficher des infos à la fois agréables et utiles.
En arrivant sur un nouvel onglet, vous verrez alors une grande photo, l'heure et la météo du jour, le tout dans un style qui lorgne vers iOS. Les photos viennent d'Unsplash en 4K, sélectionnées à la main, et les développeurs y tiennent : pas d'IA générative !! Elles changent ensuite selon l'heure du jour, du coup vous n'avez pas le même ciel à 8 h et à 22 h.
Par-dessus, vous placez ce que vous voulez en widgets comme vos liens favoris rangés sur une grille, l'import de vos marque-pages, et une barre de recherche qui accepte n'importe quel moteur, y compris un moteur maison dont vous collez l'URL vous-même.
Le reste s'active ensuite à la carte selon vos besoin. Vous pouvez avoir des notes et des listes à cocher qui captent le format Markdown, pour garder votre to-do sous les yeux, un minuteur Pomodoro qui tourne pendant que vous bossez, et LA citation du jour. Le code CSS est également accessible donc si vous voulez tout déplacer et refaire le look c'est possible ! Dans le même esprit, je vous avais aussi présenté Tabliss il y a quelques années .
Bonjourr en version web, avec les liens rapides posés sous la barre de recherche
Notez que si vous gardez les suggestions de recherche actives, ce que vous tapez dans la barre passera par les serveurs de Bonjourr. Et pensez aussi à couper la synchronisation, si vous ne voulez pas que la config de Bonjourr soit transmise à votre compte Firefox ou Chrome,
Sinon, c'est gratuit, ça s'utilise sans compte, et c'est sous licence GPL v3.0. Ça tourne sur Chrome, Firefox et Edge, et Google !
Pour voir la tête que ça a sans rien installer, quel que soit votre navigateur, je vous invite à tester ça sur la version en ligne .
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Roblox prépare une petite révolution pour sa plateforme. D’ici la fin de 2026, certains jeux pourront être lancés directement depuis un navigateur sans installer l’application. Et à partir de 2027, certains pourront même fonctionner hors ligne. Une évolution qui pourrait changer la manière dont on accède aux nombreux jeux de la plateforme.
NordVPN vient de lancer PriceMice, une extension gratuite qui devrait vous aider à payer moins cher vos nuits d’hôtel. L’outil compare le tarif d’une même chambre depuis différents pays et vous indique où elle est proposée au meilleur prix.
L’article Cette extension gratuite de NordVPN va vous aider à faire des économies est apparu en premier sur Toms Guide.
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Auberon López vient de publier sur son blog un bouton qui freeze complètement les Mac à partir d'un simple clic dans un navigateur. Il a baptisé ça le Deathray (le rayon de la mort quoi...) et c'est un shader WebGPU diffusé via une page web des plus ordinaires, qu'il suffit d'ouvrir d'un simple clic sur un lien.
Ce qui arrive ensuite change d'une fois sur l'autre : Vous aurez le doit à la roue multicolore, ou la souris qui se fige, ou encore parfois des saletés magenta sur une partie de l'écran. Le reste de l'ordinateur, lui, va très bien et vous pouvez vous y connecter en SSH depuis une autre machine sans souci. C'est juste l'affichage qui ne répond plus, et il ne reviendra pas sauf si vous rebootez.
Le fait est que macOS surveille également son WindowServer, le processus qui dessine tout ce que vous voyez. S'il ne répond plus pendant deux minutes, le chien de garde déclenche un kernel panic et la machine redémarre ensuite toute seule. Mais vous pouvez aussi appuyer sur le bouton d'alimentation si vous êtes pressé, mais en croisant les doigts pour que votre navigateur ne rouvre pas l'onglet au redémarrage...
Le truc tient dans un seul fichier HTML, et histoire de vous expliquer un peu plus, un compute shader part dans une boucle écrite sans incrément, donc elle ne se termine jamais, et recopie indéfiniment le même vecteur en mémoire. À côté, le vertex shader qui dessine l'image lit alors cette même zone, et comme le premier ne lâche jamais la main, le second ne peut pas avancer d'un pouce.
Sauf que l'embouteillage ne reste pas cantonné au navigateur. Tous les processus qui veulent le GPU se retrouvent alors à patienter derrière, WindowServer compris, d'où l'écran figé. López dit avoir reproduit la chose dans Chrome, Firefox et Safari, sur des MacBook à puce M tournant sous macOS Tahoe. Après sur les autres systèmes testés, l'onglet rame un bon coup, puis tout rentre dans l'ordre dès qu'on ferme la page.
Mais alors pourquoi eux et pas les autres OS comme Windows ?
Hé bien parce que Windows embarque un mécanisme appelé TDR , qui repère qu'une carte graphique met plus longtemps que prévu à répondre et qui la réinitialise pour éviter que tout le système se bloque. Deux secondes par défaut, et le shader qui déconne se fait éjecter.
Alors que sur Apple Silicon, c'est un coprocesseur maison, l'ASC, qui pilote le GPU avec un firmware Apple et qui s'occupe de tout : énergie, ordonnancement des commandes, préemption des tâches. Asahi Lina , qui a retourné la puce M1 pour écrire un pilote Linux , a d'ailleurs relevé que si ce firmware plante, il n'y a qu'un moyen de s'en sortir. La seule solution c'est de redémarrer complètement la machine.
López a signalé le problème à Apple Security fin juillet. Apple a reproduit le bug, annoncé un correctif et donné un calendrier (confidentiel, donc on ne le connaîtra pas). Puis le 26 août, revirement complet d'Apple qui explique ne voir "aucune implication de sécurité dans ce rapport", lequel n'entraînera donc aucun changement dans ses produits. Le dossier est ensuite parti vers une autre équipe pour d'éventuelles "considérations d'amélioration".
En 2023 pourtant, Ron Masas d'Imperva avait déjà fait planter des Mac, des iPhone et des iPad avec un shader, en WebGL cette fois. Apple avait alors sorti le CVE-2023-40441 , noté 6,5 sur 10, et l'avait bouché en renforçant la validation des entrées pour mieux repérer les boucles folles.
Seulement voilà, sa boucle à lui était énorme mais finie, donc détectable, alors que celle du Deathray tourne pour toujours. Et une boucle infinie, la repérer à coup sûr, c'est le problème de l'arrêt ... donc personne ne sait faire.
López l'écrit d'ailleurs sur son site, les chercheurs en sécurité avec qui la question a été discutée donnent plutôt raison à Apple. Pour la firme, le résultat n'est qu'un plantage, un gel ou une perte de données récupérable, et ça ne constitue pas un réel problème de sécurité. Et sur le principe, ça se défend. Sauf que dans la vraie vie, si vous avez oublié de sauvegarder vos fichiers et que vous cliquez sur ce lien, vous l'avez dans l'os (et pas dans le "MacOS"... roh roh roh).
Donc non, il n'y a rien à installer pour empêcher ça et rien à attendre de Cupertino pour le moment. Voilà, sachez juste que n'importe quel couillon qui aura lu cet article pourra vous envoyer un petit lien par mail, façon rickroll des enfers, ce qui aura pour effet de freezer et faire redémarrer votre Mac.
Désolé !! 🤷♂️
Source : le billet d'Auberon López .
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Ce jeu, ou plutôt cette expérience, je vous le dis tout de suite, ça ne va pas changer votre vie. Au contraire, ça risque même d'aggraver vos PTSD en rapport avec les sports d'hiver. Moi, ça va, je ne suis jamais allé à la montagne en vacances l'hiver, parce que je n'étais pas assez richou étant + jeune, donc, c'est au moins un trauma que je n'ai pas !
Dans Line Rider , vous tracez une ligne à la souris, vous appuyez sur play, et un petit bonhomme en luge dévale la pente que vous venez de dessiner à pleine balle. Voilà c'est tout !
Alors, je pense que si vous êtes un ancien, vous connaissez forcément, parce que ce truc n'est pas de première fraîcheur. C'est sorti en 2006 sur DeviantArt . Ça a été créé par Boštjan Čadež, un étudiant de l'Académie des Beaux-Arts de Ljubljana, pour un devoir de son cours d'illustration. À l'époque, il y a eu quand même 10 000 personnes qui l'ont vu dans les 24 heures de la sortie du jeu. Et un mois plus tard, on en était à 4 millions de vues et 325 000 téléchargements du jeu.
Notez quand même que la toute première version n'avait même pas de gomme et c'était volontaire de la part de Boštjan. Sauf qu'aujourd'hui ce n'est plus le Flash de 2006 que vous lancez mais une réécriture complète pour le web moderne, signée David Lu avec Matthew Henry et Tobias Bessler.
Et la réécriture a pris du muscle puisque vous avez maintenant trois types de ligne (la bleue qui porte, la rouge qui accélère, la verte qui ne sert qu'au décor), des calques, une pelure d'oignon pour suivre la trajectoire, jusqu'à six lugeurs en même temps, et un moteur de scripts pour piloter la caméra ou la gravité.
Attention quand même : Ne lancez que des scripts dont vous connaissez la provenance ^^. Par contre, n'oubliez pas que les lignes ont un sens. Si vous les tracez de la gauche vers la droite, elles feront office de sol. Par contre, si vous les tracez dans l'autre sens, votre petit gugusse va s'y cogner par en dessous ou la traversera sans la voir s'il y arrive par le dessus.
Vous pouvez aussi glisser un fichier audio dans l'éditeur pour caler l'animation sur la musique. C'est comme ça que la communauté sort ses morceaux de bravoure, genre les 39 millions de vues de la piste que DoodleChaos a synchronisée sur "In the Hall of the Mountain King".
Ensuite, concernant l'export vidéo, le bouton sort bien un MP4, mais celui-ci sera muet. La musique que vous avez chargée sert uniquement à caler l'animation pendant que vous dessinez, et la synchro, vous devrez la faire ailleurs, dans OBS ou un vrai logiciel de montage.
Côté mobile par contre, c'est plus tristoune. L' application Android est à 2,99 € et n'a plus bougé depuis juillet 2023, et la fiche App Store vers laquelle le site pointe toujours renvoie un beau 404. Bof donc...
Le web reste donc le seul endroit où Line Rider est vraiment vivant.
Le code, lui, est fermé. David Lu n'a sorti que le moteur physique, dans un dépôt sans aucune licence et qui n'a plus évolué depuis 2017. Alors si vous voulez du libre pour de vrai, allez voir plutôt LROverhaul , un descendant de Line Rider Advanced sous GPL-3.0 qui tourne sur le bureau.
Merci à j0j0b4rj0 pour le lien !
Source : linerider.com
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Avec sa version 155 sortie le 1er septembre, Firefox ouvre Smart Window, son mode de navigation dopé à l'IA, aux internautes français.
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Alors ça c'est cool ! NVIDIA vient d'ajouter Firefox à la liste des navigateurs autorisés à faire tourner GeForce NOW. Un ordi, un onglet, et plus de 2 000 jeux PC se lancent maintenant en streaming sans qu'un seul octet du jeu n'arrive sur votre disque.
C'est tout le concept du service de cloud gaming de NVIDIA avec une machine RTX chez eux, et une image qui arrive chez vous. Comme ça, votre ordinateur ne fait plus que décoder une vidéo sans rien installer ni avoir une grosse carte graphique.
Après GeForce NOW c'est un peu différent de Xbox Cloud puisque ça permet de jouer aux jeux que vous avez acheté. Ce n'est pas un catalogue imposé en accès libre. GeForce NOW se connecte à vos comptes Steam, Epic Games Store, GOG, Xbox PC Game Pass et Ubisoft Connect, puis ouvre la bibliothèque que vous avez déjà payée.
Firefox de son côté garde en plus ses habitudes de navigateur. Comme ça vous pouvez laisser un appel Discord dans le Split View, le walkthrough du jeu dans un autre onglet, et vous basculez en plein écran quand la partie démarre. Plus besoin de basculer sur ce navigateur de faible qu'est Chrome quand l'envie vous prend de jouer ^^.
Mozilla annonce jusqu'à 1440p et jusqu'à 120 images par seconde, et précise que ce plafond est réservé aux abonnés Ultimate. En dessous, le palier Performance donne aussi du 1440p mais s'arrête à 60 fps. Ce qu'Ultimate achète vraiment par contre, c'est la fluidité, l'accès aux machines RTX 5080 et les files d'attente les plus courtes.
L'autre compteur est plus embêtant je trouve puisque les abonnements Performance et Ultimate sont plafonnés à 100 heures de jeu par mois, dont jusqu'à 15 heures non consommées qui peuvent basculer sur le mois suivant. Ça laisse un peu plus de trois heures par jour quand même, mais ce n'est plus vraiment illimité.
Reste un problème, je trouve dans cette annonce : ça ne concerne que Windows uniquement. Firefox sur macOS et sur Linux n'est pas concerné, et personne n'a encore dit si ça viendrait... Snif... Après, les joueurs Linux, eux, ont leur client natif GeForce NOW , enfin sorti de bêta donc ça compense un peu mais quand même...
Pour essayer, mettez Firefox à jour, allez sur play.geforcenow.com et connectez-vous. De son côté, NVIDIA promet d'en dire plus à la Gamescom le 25 août prochain.
Source : blog Mozilla
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Neuf mois après un violent tollé communautaire lié à l'intégration de l'intelligence artificielle dans son navigateur, Mozilla officialise « Smart Window ». Mais cette fois-ci, la fondation a retenu la leçon : le mot d'ordre absolu est le contrôle utilisateur.
Allez, on va faire un jeu. Cherchez un disque dur externe sur Amazon et regardez où pointe le premier lien de la page. Bingo, ça part sur une adresse en /sspa/click, autrement dit un emplacement publicitaire. Et c'est pas le mieux noté, c'est pas le moins cher, non, c'est juste celui qui a payé le plus pour être là.
Et moi, ce qui me saoule vraiment, c'est que les filtres n'y peuvent rien.
Pour remédier à cela il faut sortir l'artillerie. J'ai d'abord pensé à faire un filtre uBlock Origin, puis à me coder une extension Firefox, avant de me rappeler que Tampermonkey tournait déjà dans mon navigateur.
Direction le repo Greasy Fork, donc, où traîne un script qui fait exactement ça . Une cinquantaine de règles CSS, qui dégagent du DOM les résultats sponsorisés de la recherche, les carrousels promo, les encarts publicitaires de la fiche produit, l'upsell Prime et les bannières de marque.
On passe ainsi de ça :
À ça :
Et ça fonctionne super sur toutes les versions d'Amazon, y compris Amazon.fr.
Trois réglages attendent dans le menu du gestionnaire de scripts. Un compteur qui affiche en bas de page ce qui a été retiré et pourquoi, une journalisation console pour les curieux, et une option qui redirige les pages de navigation vers la vraie liste de résultats.
Attention quand même à ce qui saute en plus des pubs. Le bloc "Les gens qui ont acheté ça, ont aussi acheté ça". Le script s'attaque aussi à Rufus, l'assistant d'achat maison et côté installation, il vous faut Tampermonkey, Violentmonkey ou Greasemonkey. Sur Firefox, ça s'arrête là. Par contre sur Chrome, depuis la version 138, il faut en plus activer un switch "Allow User Scripts" sur la fiche de l'extension, coupé par défaut sur toute extension fraîchement installée.
Voilà, j'espère que ça vous aidera à avoir un Amazon un peu plus propre. Maintenant, n'oubliez pas, Amazon, c'est le mal, donc si vous avez les moyens de payer 2x plus cher la même chose et que vous aimez passer votre vie dans les transports ou en bagnole à faire une espèce de chasse au trésor à travers toute la ville, pour trouver le produit qu'il vous faut, le mieux reste encore et toujours d'acheter dans des magasins physiques. Lol.
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Voici une bonne nouvelle du côté de Chrome puisque ce dernier a commencé à enfermer la clé qui signe votre session dans la puce de sécurité de votre machine, c'est-à-dire le TPM sous Windows, ou la Secure Enclave sous macOS. Le serveur envoie un défi, le navigateur le signe, et la clé privée ne sort jamais du silicium. Ainsi, un cookie de session recopié ailleurs ne suffit donc plus à entrer dans votre compte.
Ça s'appelle DBSC, pour device-bound session credentials et comme le résume Scott Helme, qui vient de déployer le protocole chez Report URI : "*L'attaquant peut voler le cookie, mais il ne peut pas répondre à un défi DBSC en le signant avec la clé privée, qui reste en sécurité sur votre appareil *".
Depuis que la double authentification et les passkeys se généralisent, voler un mot de passe ne rapporte plus grand-chose et c'est pour cela que les attaquants sont passés au cookie de session, un bout de texte qui prouve au site que vous êtes déjà bien connecté.
Ils le récupèrent avec un infostealer, ou avec une page de phishing qui relaie votre vraie connexion, comme le faisait la plateforme Tycoon 2FA démantelée par Europol . Ensuite ils collent le cookie dans leur navigateur et héritent de votre session. Et votre bonne vieille 2FA n'y change rien, puisqu'elle est déjà passée.
Donc ce DBSC c'est une bénédiction, surtout que côté utilisateur, il n'y a rien à activer.
Google a basculé ses propres comptes dessus fin mai, sur Chrome pour Windows, et il n'existe ni réglage administrateur ni réglage utilisateur pour le couper. Pour le reste du web, il faut évidemment que le site ait implémenté le protocole de son côté, et Chrome ne l'ouvre encore qu'à une partie des utilisateurs (dispo à partir de la version 147 sous Windows et 150 sous macOS).
Pour vérifier si c'est en place chez vous, ouvrez les outils de développement (F12) sur un site où vous êtes connecté, votre compte Google par exemple, onglet Application, et cherchez "device bound sessions". Si la ligne apparaît, c'est que c'est actif. Sinon, c'est que le site, votre version de Chrome ou votre machine ne suivent pas encore, et Chrome retombe alors sur la session classique sans rien casser.
Sur Firefox, en revanche, il ne faudra pas l'attendre car Mozilla a acté début août une position officielle négative sur le sujet. Les deux reproches que fait Mozilla c'est que DBSC laisse une fenêtre ouverte pendant laquelle un cookie volé reste utilisable, et que son flux de réauthentification est un protocole ad hoc qui ne colle pas à la gestion normale des cookies.
Mozilla craint aussi qu'on finisse par exiger des sites une attestation matérielle, ce qui limiterait le choix du matos... Google répond que rien de tel n'est prévu, et que faire signer chaque requête s'est révélé infaisable à grande échelle. Mais bon, cette position négative n'interdit pas une implémentation future... On verra bien. Apple, elle, n'a jamais tranché, mais a prévenu que DBSC risquait de compliquer la restauration d'un appareil depuis une sauvegarde.
Bref, aujourd'hui, ça se joue donc sur Chrome, et seulement là où le site a implémenté DBSC, mais je pense que ça s'étendra de plus en plus à l'avenir.
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Gemini génère désormais automatiquement des Aperçus IA pour certaines requêtes effectuées sur Google. Si vous en avez assez, sachez qu'il existe une astuce toute simple pour masquer les résumés. On vous explique.
L’article Marre des Aperçus IA de Google ? Voici l’astuce la plus simple pour les masquer est apparu en premier sur Toms Guide.
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Aujourd'hui, je tiens à vous présenter cette extension navigateur qui colle le nom du propriétaire à côté des résultats Google dont le média est référencé, aussi bien dans la recherche Web que dans l'onglet Actualités. Ça s'appelle "Qui possède ?" et sa base de référence contient 584 médias français.
Une fois le propriétaire identifié, le badge reste affiché quand vous arrivez sur le site du média.
Au survol du badge, la chaîne de détention se déroule alors en entier, du média jusqu'au propriétaire final, avec la source de l'info. Les données viennent de l'open data d'Acrimed et du Monde diplomatique + les propres recherches de l'auteur de l'extension. Ensuite, les propriétaires sont répartis dans 7 catégories : milliardaire, famille ou propriétaire privé, groupe de presse, banque ou fonds, public, religieux, et indépendant.
Bien sûr, Korben.info est dedans, chez les indépendants, avec moi comme seul propriétaire ^^.
La base est embarquée dans l'extension, disponible sur Chrome, Firefox et Firefox Android et les permissions de celle-ci se limitent au stockage local, à 6 domaines Google et aux sites des médias référencés. Aucun serveur tiers n'est donc appelé et en plus c'est gratuit.
Et s'il manque un média, un bouton apparaîtra même dans les résultats pour le proposer. Bref, installez-la sur Chrome ou Firefox , et signalez les médias qui manquent.
Merci REDMAMBA l'auteur de l'extension pour le partage !
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Le navigateur web Firefox va évoluer visuellement. Présentée en mai dernier, la nouvelle interface concoctée par Mozilla se déploie petit à petit, d'abord dans un canal de distribution réservé aux internautes les plus curieux.
Si vous êtes fan de The Elder Scrolls III: Morrowind, j'ai une bonne nouvelle pour vous : vous allez pouvoir y jouer directement dans un onglet de navigateur ! En effet, c'est ce que nous propose openmw-web , signé Virtastic et sorti il y a quelques jours !
openmw-web fait donc tourner Morrowind dans un browser en recompilant OpenMW vers WebAssembly avec Emscripten. OpenMW, c'est le moteur libre qui réimplémente de zéro celui du jeu, et l'avoir en WebAssembly, ça permet de le faire tourner localement sur votre machine dans le navigateur.
Si vous voulez tester, il y a deux façons de vous lancer. Soit via le monde de démo livré avec OpenMW qui est jouable direct avec un petit village, ses PNJ, ses gardes et des créatures qui rôdent autour.
Ou alors vous pointez le navigateur vers le dossier Data Files de votre propre installation. Les fichiers sont alors lus en streaming depuis le disque via la File System Access API, rien n'est uploadé nulle part, et Tribunal, Bloodmoon et vos mods en .esp, .esm ou .bsa sont détectés tout seuls.
Dans ce mode, les sauvegardes atterrissent ensuite sous la forme de vrais fichiers dans un sous-dossier openmw-web-saves, donc vider le cache du navigateur ne les effacera pas. Alors que sur le monde de démo, elles resteront dans le stockage du navigateur, et là si vous videz votre cache en mode bourrin, vous perdrez votre avancement.
J'ai lancé la démo, et je dois dire que ça tourne plutôt bien.
Virtastic est une boîte dont c'est le métier de recompiler des logiciels desktop en applis web. Ils vendent la prestation de conversion, la maintenance et l'hébergement, et licencient leur bibliothèque de dépendances déjà cross-compilées vers WebAssembly, genre Qt, CPython, OpenCASCADE ou FFmpeg.
Donc Morrowind c'est leur vitrine, avec FreeCAD et Jagged Alliance 2 en preview et Blender annoncé. Ça explique la finition du truc, car le gros du travail était surtout dans la chaîne de dépendances, et pas forcément dans le jeu.
Notez que de ce que j'ai lu dans la doc, sous Windows, visiblement le navigateur refuse d'ouvrir un dossier situé dans Program Files, là où Steam installe par défaut. Il faut donc copier Data Files sur le Bureau ou dans Documents avant de le sélectionner.
Le développeur a évoqué également un mode multijoueur parmi les fonctions à venir, ce que le jeu n'a jamais eu d'origine. Et sur le dépôt, il tient sa roadmap sous forme de tickets qu'il s'ouvre à lui-même.
Je vous parlais d'OpenMW en 2012 , quand c'était encore un moteur prometteur en cours d'écriture et nous voilà 14 ans plus tard, et ce même moteur tourne dans un Chrome OKLM. C'est beau non ? Dans le genre vieux logiciel qui déménage dans le navigateur, y'a aussi ce émulateur x86 en WebAssembly qui reste mon autre chouchou.
Amusez-vous bien !
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En 2021, Mozilla a estimé que le mode compact de Firefox intéressait trop peu de monde pour mériter sa place dans l'interface. Le bug qui actait sa suppression a énervé pas mal de monde, mais la justification à l'époque, c'était que cette densité est "difficile à découvrir, et on suppose qu'elle est peu utilisée".
Faut dire que ce mode compact réduit sacrément l'espacement des barres d'outils et des onglets pour gagner de la place à l'écran. Mozilla le destine explicitement aux petits écrans.
Mais devant la levée de boucliers, Mozilla a dû faire machine arrière mais à moitié ^^. En avril 2021, un second bug acte le compromis : ceux qui utilisaient déjà le mode compact le gardent, les autres doivent aller l'activer à la main dans about:config via browser.compactmode.show.
Puis au bout d'un moment dans le menu de personnalisation, l'option réapparaît en juin 2021 dans Firefox 89 sous le doux nom de "Compact (not supported)". C'est la version qui embarquait la refonte Proton dont je vous parlais à l'époque .
Nous sommes 5 ans plus tard, et Mozilla remet le couvert avec le mode compact ! En effet, le nouveau design de Firefox est arrivé aujourd'hui dans Nightly, et ce mode compact fait partie du package. "Les gens nous ont dit que ça leur manquait, et on les a écoutés", explique l'équipe.
Sauf que ce n'est pas exactement un retour à la case départ. Dans le code de Nightly 155, le mode compact ne revient pas dans le menu de personnalisation. En réalité, il déménage dans les réglages, sous une rubrique "Window density" qui propose Automatique, Standard, Compact et Tactile.
Mais surtout Firefox sait maintenant basculer en compact tout seul. C'est une préférence fraîchement débarquée, browser.compactmode.auto.threshold, qui fixe le déclencheur à 0.05. Cela veut dire que si la barre d'onglets s'apprête à bouffer plus de 5 % de la hauteur de votre fenêtre, le navigateur passe en densité réduite sans rien vous demander.
Même logique sur la largeur avec la barre latérale repliée avec un garde-fou plutôt propre qui fait que si un utilisateur a choisi lui-même une densité, il ne se fait jamais écraser son réglage.
Le reste de la refonte, baptisée Project Nova en interne , n'est pas mal non plus. Les onglets prennent une forme plus douce avec un léger dégradé sur l'onglet actif, la palette s'inspire du feu avec des violets fumés, et les icônes sont redessinées pour tenir la route en thème clair comme en sombre. Mozilla a d'ailleurs publié les teintes avec leurs codes, du Cream #FFF4EE au Midnight Purple #210340.
Les réglages sont réorganisés au passage, avec une entrée dédiée aux contrôles IA pour couper entièrement ces fonctions, et un réglage du niveau de protection contre le pistage. Mozilla annonce aussi 9 % de gain sur les temps de chargement du contenu principal des pages sur un an.
Bon voilà, ce que je peux vous dire, c'est que comme d'habitude, avec Firefox, les gens vont encore gueuler pour rien. En 2014, la refonte Australis avait provoqué le même genre de problème, au point qu' une extension entière avait été codée pour restaurer l'ancienne apparence .
La différence, cette fois, c'est que Mozilla range la personnalisation du côté des réglages officiels au lieu de la laisser aux extensions et à about:config.
Pour voir tout ça, il vous faut la version Nightly et rien d'autre. Dans le code source, la préférence globale browser.nova.enabled n'est activée que sur les builds Nightly, elle reste à false partout ailleurs. Le déploiement large est annoncé pour cette année, sans date. En attendant, la branche stable continue d'avancer de son côté avec
les conteneurs natifs arrivés dans Firefox 153
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Si vous avez un Raspberry Pi et que Chromium commence à vous fatiguer, le VRAI Chrome, celui des chads que vous êtes, est enfin dispo en ARM64 !! Enfin, dispo... Si vous savez où chercher, parce que la page de téléchargement de Google vous propose toujours l'installeur amd64, qui ne tournera jamais sur votre machine. C'est Joey Sneddon, d'OMG! Ubuntu, qui a trouvé la combine en bidouillant l'URL depuis son Pi 5.
Avant toute chose, vérifiez que vous êtes bien en 64 bits, parce qu'un système 32 bits refusera le paquet :
dpkg --print-architecture
Si ça répond arm64, le fichier est là , 126 Mo. Il s'installe comme n'importe quel .deb local, en laissant apt gérer les dépendances :
wget https://dl.google.com/linux/direct/google-chrome-stable_current_arm64.deb
sudo apt install ./google-chrome-stable_current_arm64.deb
Le RPM existe aussi pour les distributions qui préfèrent, en remplaçant la fin du nom par aarch64.rpm.
J'ai ouvert le paquet pour regarder ce qu'il y avait dedans. Son fichier de contrôle annonce google-chrome-stable en version 150.0.7871.186, architecture arm64, un peu plus de 400 Mo une fois installé. Soit exactement la même version que le paquet x86 poussé le même soir. Le même Chrome, à la même révision.
Et le canal stable n'est pas seul. Le dépôt de Google sert aussi la beta (151.0.7922.47), la dev (152.0.7967.2) et la canary (152.0.7974.0) pour les puces ARM, et son fichier Release déclare noir sur blanc les deux architectures. Les quatre canaux ont été publiés dans la même minute que leurs équivalents x86.
Est-ce qu'on se retrouve coincé sur cette version, à re-télécharger le .deb à la main tous les mois ? Non. Le script de post-installation contenu dans le paquet ajoute le dépôt Google en précisant l'architecture, et les cinq paquets y sont indexés en arm64 exactement comme en x86. Les mises à jour ont donc de quoi arriver par apt, comme d'habitude.
Alors pourquoi s'embêter, puisque Chromium tourne sur ARM depuis des années ? Pour deux trucs. D'abord ma synchro du compte Google, qui ramène favoris, mots de passe et extensions. Et ensuite, Widevine, le module DRM, qui est ici un vrai binaire aarch64 et pas une couche de compatibilité comme l'émulateur FEX financé par Valve . Netflix et les autres plateformes à DRM s'ouvriront enfin sur un SBC !!!
Mais avec une nuance à connaître avant de vous réjouir qui est que sous Linux, Widevine reste au niveau "Software Secure". Cela veut dire que sur Netflix, la qualité plafonnera entre 720p et 1080p. De la HD donc et pas de la 4K. Désoléééé !
Google avait promis tout ça en mars, pour le deuxième trimestre et son billet annonçait même une installation via chrome.com/download pour les autres distributions, ce qui est malheureusement le morceau qui manque aujourd'hui.
Cela veut dire aussi que rien ne garantit que ce paquet soit considéré comme étant prêt par ses auteurs donc si votre machine doit rester stable, laissez passer quelques semaines avant de vous y essayer.
Manque plus que quelqu'un chez Google ait le courage d'appuyer sur "publier".
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Google Chrome va rendre les alertes de notifications beaucoup moins envahissantes sur Android. Avec la version 155, les demandes d’autorisation s’afficheront plus discrètement et disparaîtront automatiquement si l’utilisateur ne réagit pas
L’article Google Chrome prépare un changement qui va soulager des millions d’utilisateurs est apparu en premier sur Toms Guide.
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Aujourd'hui je vais vous parler d'un jeu de karting façon Mario Kart qui fonctionne sans moteur 3D et sans même une seule ligne de code.
En réalité, il s'agit d'un modèle de 130 millions de paramètres qui est capable de deviner à quoi doit ressembler l'image suivante. Cela a été mis en ligne hier soir par Asankhaya Sharma, c'est le gars derrière OptiLLM . Ça s'appelle Neural Drive et ça imite Super Tux Kart , le Mario Kart libre dont je vous ai déjà parlé.
Neural Drive est donc un modèle qui regarde les sept dernières images ainsi que les touches que vous enfoncez sur votre clavier. Son job c'est simplement de peindre l'image suivante. Ainsi, si vous appuyez sur la flèche du haut, il dessinera une carte qui avance, si vous tournez à gauche, il dessinera un virage...etc.
Donc, il n'y a aucun code derrière, c'est juste une hallucination que vous pilotez en 384 x 192.
Les 262 Mo du fichier ONNX se téléchargent dans votre onglet et c'est votre carte graphique qui transpire ensuite, avec le WebGPU. Il y a donc zéro serveur derrière, exactement comme l'agent Gemma que je vous montrais en avril .
Je l'ai testé chez moi sur mon Mac Studio dans Firefox et je suis à 2,5 frames par seconde, ce qui représente 405 millisecondes de génération par image sur mon GPU Apple. Donc autant vous prévenir qu'à ce rythme-là c'est injouable. Vous appuyez sur une touche, le monde se redessine mollement, et vous conduisez comme dans un rêve où vos jambes ne répondent plus... Mais ça reste dingue quand même !
Sharma annonce que sur les MacBook M récents on peut obtenir environ 10 images par seconde, et sur des GPU ça devrait approcher le temps réel, 15 à 20 images par seconde. L'écart avec ma mesure vient sûrement du fait que je suis en train de compiler tout un tas de conneries au moment où j'écris cet article... donc testez plutôt que de me croire sur parole. Et si vous êtes sur mobile, les petits boutons sous l'écran servent de contrôles tactiles, si vous avez de la patience.
Aucune de ces images n'existe dans un fichier de jeu. Le chrono en haut à droite est illisible parce que le modèle le repeint à chaque frame.
Le plus marrant, c'est tout ce qu'il vous dessine en plus de la route. Il régénère aussi l'interface : le compteur de tours, la minimap en bas à gauche, les petites têtes de Tux empilées sur le côté, le chrono en haut à droite. Sauf qu'il ne sait pas ce qu'est un chrono. Du coup les chiffres bavent, se réécrivent tout seuls, vous annoncent un tour 1 sur 300 ! Ce modèle ne compte pas le temps écoulé, il peint simplement des pixels qui ressemblent à du temps. Et pendant ce temps-là le décor fond carrément en haut de l'image, avec des bouts de falaise qui coulent dans le ciel.
Côté cuisine, c'est un LatentDiT de 130,8 millions de paramètres (768 de dimension, 12 couches) posé sur un petit ConvVAE qui compresse l'image d'un facteur 8. Le gros du boulot d'optimisation c'est que le modèle d'origine avait besoin de 8 étapes de débruitage par image, et la version distillée n'en fait plus que 2. C'est ce qui vous fait passer de "démo qui rame" à "démo qui rame un peu moins". Vous démarrez à l'une des 18 positions pré-enregistrées dans un fichier de seeds, et si votre navigateur n'a pas WebGPU, ça bascule sur le CPU avec un message d'avertissement sans ambiguïté : "prêt (CPU, ce sera lent)".
Vous avez aussi les poids PyTorch, dont le checkpoint non distillé de 523 Mo, si l'envie vous prend de bidouiller l'entraînement. C'est la même famille d'idées que DIAMOND, l'IA qui rêve pour mieux jouer , ou que Mirage 2 , sauf qu'ici tout a été ramené à la taille d'une page web. Le kart ne pèse plus que 262 Mo et tient dans un onglet de navigateur !
Bref, c'est une démo, pas un jeu. Mais c'est la première fois que je fais tourner un monde entier chez moi sans envoyer un seul octet à un serveur.
Ça se teste ici , et les poids sont là .
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Vous avez une TV connectée qui vous crache de la pub, un navigateur intégré dedans qui n'accepte aucune extension, et surtout aucun moyen d'installer quoi que ce soit dessus ? Bonne nouvelle les amis, l'équipe de Puter vient de compiler Firefox en WebAssembly, ce qui fait que ce mur commence sérieusement à se fissurer...
On avait déjà de vieux OS et des émulateurs x86 qui tournaient dans une page web , et là on passe carrément au navigateur au complet. La démo est en ligne si vous voulez tester tout de suite.
L'idée, la voilà... vous ouvrez un onglet dans votre navigateur, et dans cet onglet, c'est un Firefox complet qui tourne, avec son propre moteur d'affichage. Curieux de savoir ce que ça pesait, j'ai récupéré les fichiers, et une fois tout déballé, on arrive à 233 Mo. C'est exactement le même Firefox que sur votre machine, sauf qu'il vit à 100% sur une page web.
Le plus marrant là-dedans, c'est toutes les possibilités que ça ouvre... Par exemple, il y a un gars sur Hacker News qui vient de récupérer une TV sous VIDAA, ce système où tout s'affiche en pages web et où le navigateur maison refuse le moindre bloqueur de pub. Et maintenant son programme du week-end c'est de démarrer Firefox dans le navigateur de la télé, puis d'y glisser uBlock Origin . Et ça vaut pour tout ce qui est cadenassé, la borne d'accueil, le Chromebook du collège, le poste du boulot où l'informatique vous a tout bloqué sauf le navigateur.
La deuxième, c'est de pouvoir vérifier un site dans Firefox quand vous n'avez pas de Firefox sous la main. Vous êtes sur iPhone, ou coincé sur le Chrome tout naze de votre boîte sans les droits admin ? Bah vous ouvrez un onglet et vous avez un vrai moteur Mozilla sous la main pour vérifier que votre page ne part pas en vrille.
La troisième possibilité s'adresse aux développeurs. Pour fabriquer une miniature de page ou prévisualiser du HTML, il faut d'habitude un navigateur qui tourne sur un serveur, avec la machine à payer derrière. Là, le rendu peut se faire directement chez le visiteur, grâce à un peu de code :
import { Gecko } from 'gecko.js';
const gecko = new Gecko({ canvas: document.querySelector('canvas')! });
await gecko.init();
await gecko.load('data:text/html,# hello from Gecko
');
Maintenant, la limite de la démo actuellement en ligne, c'est que tout le trafic passe par les serveurs de Puter, sans quoi ça ne pourrait pas fonctionner du tout. Le HTTPS reste bien chiffré de bout en bout, mais évitez quand même d'y taper vos mots de passe. Ah et ça rame aussi un peu, et sur mobile c'est mort pour le moment. En tout cas, c'est pas un truc que je vous conseille d'utiliser au quotidien parce que bien employé par un cybercriminel, ça pourrait permettre s'il y a une faille dans le moteur de rendu évidemment de lire par exemple vos cookies.
Donc si vous l'utilisez, pensez bien à faire tourner chaque site que vous visitez avec ça, dans une instance séparée
Ce chantier a été entrepris avec l'aide de Claude d'Anthropic. Il a englouti une trentaine de milliards de tokens, soit dans les 25 000 $ au tarif normal. Mais heureusement, l'équipe de Puter avait un abonnement Max et s'en est tirée "que" pour une centaine de dollars. Voilà, c'est de la bidouille, avec les défauts qui vont avec mais avouez que c'est beau ^^.
Le code est ici sous licence MPL, et y'a aussi WebkitWasm qui fait la même chose avec WebKit.
Source : Simon Willison
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Simon Willison, le créateur de Datasette et co-créateur de Django, vient de porter un modèle d'inpainting d'image directement dans le navigateur. Sa démo vous permet de choisir une photo, de peindre sur la zone à faire disparaître et ensuite le modèle IA reconstitue ce qu'il manque. Et ce qui est merveilleux avec cette appli c'est que tout tourne sur votre carte graphique en local, comme ça vos données restent chez vous.
Le modèle s'appelle Moebius, dispose de 0,22 milliard de paramètres, et a été développé par une équipe de l'université Huazhong en Chine. À l'origine c'est un modèle PyTorch, que Willison a converti au format ONNX pour le faire tourner via ONNX Runtime Web sur le backend WebGPU, une nouvelle API qui donne aux pages web un accès direct au GPU. Et ce qu'on obtient, c'est un modèle de diffusion qui s'exécute à 100% côté client dans Chrome ou Safari.
Lors de la première utilisation, l'outil télécharge 1,27 Go de poids depuis Hugging Face, ce qui est énorme pour une page web. Mais c'est un one-shot car ensuite, le navigateur range tout ça dans son Cache Storage, et les fois d'après il ne re-télécharge rien.
Je l'ai installé et testé et ça fonctionne vraiment très très bien. J'ai sélectionné quelques tuiles comme un bourrin et ça me les a enlevées très proprement en quelques dizaines de secondes (une fois le modèle initial téléchargé évidemment).
C'est du vrai inpainting génératif en tout cas et pas un truc qui recopie les pixels d'à côté.
Willison raconte dans le README que la conversion PyTorch vers ONNX et l'appli web complète ont été réalisées par Claude Code avec le modèle Claude Opus 4.8, et qu'il n'a "*pas regardé une seule ligne de code *". Il s'est juste contenté de tester dans le navigateur et de signaler ce qui clochait. Hé ouais c'est comme ça maintenant, les temps changent ;)
C'est open source sous licence Apache 2.0, la démo est en ligne, et le code est sur GitHub si vous voulez le lancer chez vous. Testez, et effacez ce gars avec son coup de soleil sur le crâne qui gâche votre plus belle photo de vacances, je ne vous juge pas ^^.
Source : Hackaday
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Vous le savez, j'adore mon Kindle ! Je manque effectivement de temps pour lire tout ce que je voudrais mais bon, on verra ça quand la retraite sera là ^^.
En attendant, ce que j'ignorais, c'est que sur les Kindle récents, il y a encore un petit navigateur web, plus exactement un vieux Chrome de 2019 bien planqué dans des menus qu'on n'ouvre jamais. Et c'est à ce module précisément que Tanguy Dubroca de Synacktiv s'est intéressé. Et en creusant, il a découvert qu'une faille s'y cachait et permettait de prendre le contrôle total de la liseuse avec votre compte Amazon en supplément salade tomate oignon.
Son objectif premier c'était de comprendre comment prendre la main sur un Kindle verrouillé sans le jailbreaker. Alors il a fouillé dans le firmware de son Paperwhite 5 et y a découvert ce vieux Chrome et son moteur Webkit d'une quinzaine d'années, prêt à céder à toutes ses demandes... niark niark.
Il n'a eu plus qu'à piocher dans les vieilles failles déjà bien connues de Chrome et en a choisi une présente dans le moteur Javascript V8 patchée par Google en 2022. Sauf que normalement, elle ne devait pas marcher sur un Kindle, parce qu'Amazon avait désactivé le composant vulnérable.
Enfin, avait essayé...
Parce que dans la commande censée le désactiver, il manquait deux petits tirets. Une faute de frappe qui faisait que l'option était ignorée en silence, et donc que le moteur JS d'époque restait allumé avec cette porte grande ouverte...
L'attaque n'a ensuite besoin que d'une seule chose qui est que vous ouvriez un site web piégé dans le navigateur de la liseuse. Pas de panique donc, car ça ne se déclenche pas tout seul quand vous recevez un livre, mais une fois la page web ouverte, elle peut trafiquer la mémoire de l'appareil, ce qui permet au chercheur de prendre la main sur le navigateur pour ensuite, via une seconde vulnérabilité dans le composant qui lance les applis, obtenir des droits administrateur et donc l'accès complet.
Une fois avec ça, il peut tout faire comme exécuter n'importe quel programme, vous espionner, détourner votre compte Amazon, et même rebondir vers les autres appareils présents sur votre réseau Wi-Fi. La totale !!
Dubroca a prévenu Amazon en décembre 2025, qui a classé le truc en critique, lâché 20 000 $ de prime, et poussé un correctif dans le firmware 5.19.2 en janvier. La mise à jour se fait toute seule une fois le Kindle branché et connecté au Wi-Fi alors si votre liseuse dort dans un tiroir depuis des mois, un petit coup de Wi-Fi et elle se mettra à jour, hop. D'ailleurs c'est la deuxième faille Kindle en 7 mois , après celle du livre audio piégé. Deux équipes françaises, deux fois le même appareil, ça commence à faire beaucoup pour de vieilles liseuses qu'Amazon laisse doucement vieillir .
Bref, une liseuse c'est comme un ordinateur, ça se pirate mais ça peut se mettre à jour ^^. Ouf !
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OpenAI tire un trait sur ChatGPT Atlas, son navigateur lancé il y a moins d'un an, fin 2025.
Alors ça, Google va adorer ! En effet, depuis hier (le 8 juillet), le navigateur DuckDuckGo bloque les pubs YouTube tout seul comme un grand. Le pre-roll interminable avant votre tuto Docker , la double coupure en plein milieu d'un unboxing, ou encore la pub pour une appli de casino que vous n'avez jamais demandée... tout dégage, en mode par défaut sans avoir besoin d'ajouter une extension.
iOS, Windows et Mac sont servis d'office, et sur Android ça s'active à la main dans Settings > Ad Blocking (le par défaut arrive bientôt).
Le canard américain ne réinvente rien puisqu'il embarque tout simplement les listes de filtres communautaires du projet uBlock Origin , mises à jour régulièrement pour suivre les parades de la régie pub de Google.
Sur son blog , ils annoncent donc que leur fonctionnalité bloque la "plupart" des publicités. Donc pas 100% et ils préviennent qu'un peu de buffering peut également apparaître au lancement d'une vidéo. Ouais ça c'est la petite astuce de Google pour contrarier les utilisateurs d'AdBlocker...
Mais une fois la lecture partie, plus d'interruption !
Sur ordi, vous verrez une petite icône vidéo à côté du bouclier vert dans la barre d'adresse, c'est là que ça se pilote.
Le réglage Ad Blocking, planqué dans le menu du navigateur
Sur mobile, je le précise encore parce que ça ne coule pas de source pour tout le monde, c'est seulement si vous ouvrez YouTube dans le navigateur DDG. L'application YouTube officielle , elle, continuera de vous balancer des tunnels de pubs tranquillement.
Et si vous utilisez déjà Duck Player , le mode théâtre sans cookies de pistage, les 2 fonctionnent ensemble sans se marcher dessus.
Bon, les blasés de la vie me diront que Brave fait ça nativement depuis des années et c'est vrai. Mais ce qui est intéressant ici, c'est que c'est un blocage activé par défaut pour madame et monsieur Tout-le-monde, sur un navigateur qui se télécharge gratuitement . Le blocage de pub n'est plus une bidouille de geek, mais c'est devenu un argument marketing pour "vendre" son navigateur.
Du coup, dans le bras de fer entre YouTube et les bloqueurs de pubs , qui s'est durci depuis fin 2023 à coups d'avertissements, de ralentissements volontaires et de lectures bloquées, je pense que la riposte de Google ne va pas tarder donc préparez les popcorns.
Mais quoi qu'il en soit, c'est encore un coup dur pour les youtubeurs. Bon, il restera toujours la possibilité de faire des segments sponsorisés directement dans la vidéo... Ah mais non, oups, c'est vrai, il y a SponsorBlock qui se débarrasse de ça aussi. Ouin !
Mais alors qu'est-ce qu'on va devenir, nous, les créateurs de contenu ?
Eh bien c'est simple. Si vous aimez bien ce qu'on fait, faut nous soutenir. Moi, par exemple, j'ai un Patreon et il y a plein de gens dessus qui me soutiennent, ce qui est super cool, j'ai vraiment beaucoup de chance. Et je les remercie tous.
J'encourage les autres créateurs de contenu à faire pareil, y compris les YouTubers, à mettre en place ce genre de système. Et sachez qu'on n'est pas obligé de se prendre la tête avec des contreparties...etc parce qu'on n'a pas vraiment le temps, on a déjà beaucoup de choses à faire. L'important c'est d'être transparent avec votre communauté, vous dites juste que c'est pour continuer à faire ce que vous faites d'habitude, c'est pour continuer à faire tourner la chaîne dans la joie, la bonne humeur et ça devrait très bien se passer.
Moi mon rêve c'est qu'un jour le Patreon ramène suffisamment d'argent pour que je puisse me passer à 100% de partenaires pub. Un jour peut-être, on verra bien.
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On reçoit tous des mails un peu bizarres avec des liens qu'on n'ose pas ouvrir, et pourtant on est curieux, on est tenté parfois... C'est difficile de résister mais heureusement l'équipe de Linuxserver.io a pondu un truc super pour ça.
Il s'agit tout simplement d'une instance de Firefox qui tourne dans un conteneur Docker et qui est totalement pilotable depuis votre navigateur habituel.
Comme ça, quand vous recevez un lien louche que vous voulez ouvrir, vous le mettez là-dedans, dans une session jetable qui est totalement coupée de votre vraie machine. Et comme ça, si ça part en couille, vous butez le conteneur et on n'en parle plus.
Voilà, ça se présente juste comme une page HTTPS avec un navigateur dedans. Et comme c'est LinuxServer qui maintient l'image, vous êtes tranquilles parce que c'est du sérieux.
L'avantage d'avoir ce truc, c'est qu'un Firefox en conteneur ne voit ni votre répertoire personnel, ni vos cookies, ni vos sessions Google, ni vos extensions, absolument rien, il est totalement isolé. Donc si un site tente un drive-by download ou un exploit navigateur, eh bien en principe les dégâts resteront coincés dans le conteneur. Et le simple fait de le redémarrer remettra tout à 0.
Attention quand même, un conteneur, ce n'est pas une machine virtuelle. Une vulnérabilité au niveau du noyau pourrait en théorie s'en échapper. Mais c'est pas le genre d'attaque qui se fait avec juste un clic douteux sur une page web.
Les chercheurs en sécu s'en servent pour ouvrir des pièces jointes chelou, les marketeux pour jongler avec 12 comptes ad sans cookie cross-tracking , et les paranos dans mon genre pour cliquer sur les liens des mecs bizarres de Discord sans rien flinguer chez eux..
Après y'a des petits inconvénients. Je pense aux perfs graphiques qui prennent une claque par rapport à un Firefox natif ou encore l'audio qui transite par le pipeline du navigateur, du coup ça crachote parfois sur les vidéos lourdes. Le copier-coller marche, mais en passant par la section presse-papiers de la barre latérale
Selkies
, pas en direct. Et la persistance ne tient que si vous mappez le volume /config comme il faut, sinon vos onglets et vos bookmarks gicleront dès que le conteneur sera recréé (à la première mise à jour d'image, typiquement).
Côté vie privée c'est plutôt une qualité mais pour un usage quotidien, ça peut devenir relou.
L'image officielle, c'est lscr.io/linuxserver/firefox:latest. Elle tourne sur Selkies depuis juin 2025 (avant c'était KasmVNC) et démarre en Wayland par défaut depuis mars 2026. Maintenant, si un site part en vrille à cause de ça, vous ajoutez le paramètre PIXELFLUX_WAYLAND=false à la commande Docker et vous serez de retour en X11.
La commande minimale ressemble à ça :
docker run -d \
--name=firefox \
-e PUID=1000 \
-e PGID=1000 \
-e TZ=Europe/Paris \
-e LC_ALL=fr_FR.UTF-8 \
-p 3001:3001 \
-v $HOME/firefox-config:/config \
--shm-size=1gb \
--restart unless-stopped \
lscr.io/linuxserver/firefox:latest
Le --shm-size=1gb, c'est la
mémoire partagée de Docker
et vous n'y couperez pas, désolé. Si vous le zappez, YouTube comme les sites un peu lourds vous planteront le navigateur. Le port 3001, c'est l'accès HTTPS, avec un certificat auto-signé qui fera râler votre Firefox principal (c'est normal, faut l'accepter). Y'a aussi un port 3000, mais lui c'est du HTTP en clair, à réserver derrière un reverse proxy genre SWAG et rien d'autre.
Ensuite, direction https://localhost:3001/ et un joli Firefox vous attend. Notez que par défaut, il n'y a AUCUNE authentification. Personne ne vous demande rien, alors si vous voulez l'exposer sur votre réseau, définissez bien un CUSTOM_USER et PASSWORD pour activer le basic auth avant qu'un petit malin de votre réseau ne tombe dessus.
Envie d'un setup versionnable, que vous pouvez reproduire ailleurs sans réfléchir ? Le compose fait ça mieux :
---
services:
firefox:
image: lscr.io/linuxserver/firefox:latest
container_name: firefox
environment:
- PUID=1000
- PGID=1000
- TZ=Europe/Paris
- LC_ALL=fr_FR.UTF-8
- CUSTOM_USER=korben
- PASSWORD=changezmoi
- HARDEN_DESKTOP=true
- HARDEN_OPENBOX=true
volumes:
- ./firefox-config:/config
ports:
- 3001:3001
shm_size: "1gb"
restart: unless-stopped
Ensuite, un docker compose up -d et roulez jeunesse. Le volume ./firefox-config conserve votre profil entre deux redémarrages avec bookmarks, extensions installées depuis le store Mozilla, tout reste en place.
Et si vous avez envie de repartir de zéro, on met le dossier à la poubelle, on relance, et voilà. Et pour glisser des outils tiers dans le conteneur (filezilla, un éditeur, ce genre de bidule), [proot-apps install](https://github.com/linuxserver/proot-apps) les posera dans $HOME, où ils survivront aux mises à jour de l'image.
Maintenant, le piège que la doc évoque du bout des lèvres et qui mérite d'être écrit en gros c'est que l'interface web embarque un terminal avec sudo passwordless . Traduction : quiconque accède à votre Firefox conteneurisé devient root dans le conteneur en deux clics. Exposez ça sur votre réseau, ou pire sur Internet, sans durcir le machin, et vous ouvrez un boulevard.
La parade tient en une variable : **HARDEN_DESKTOP=true**, qui pose les principaux verrous d'un coup. Ça coupe sudo, ça vire les terminaux, et ça bloque xdg-open et exo-open, qui pourraient lancer des trucs hors conteneur. Vous pouvez empiler ça avec HARDEN_OPENBOX=true par-dessus, histoire de neutraliser les raccourcis clavier dangereux genre Alt+F4, de désactiver le clic droit et de masquer le bouton de fermeture. Firefox reste parfaitement utilisable, mais impossible de s'évader pour faire mumuse avec le système derrière.
Et pour une exposition sur Internet, le basic auth CUSTOM_USER/PASSWORD ne suffira pas car c'est trop léger. Moi ce que je vous recommande, c'est de coller le tout derrière un
reverse proxy SWAG
avec une vraie couche OAuth2 ou Authelia. Le basic auth, gardez-le pour le LAN entre potes ou collègues de confiance, mais pas au-delà.
SealSkin , c'est la cerise sur le conteneur ^^. C'est une extension navigateur, dispo pour Chrome et Firefox, qui monte la garde sur votre navigateur principal et détourne ce qui sent mauvais vers le conteneur isolé. Un lien repéré comme suspect ? Hop, il s'ouvre direct dans le Firefox conteneurisé. Pareil pour les téléchargements, qui atterrissent dans le conteneur au lieu de finir sur votre machine.
Du coup, l'isolation devient un réflexe permanent au lieu d'un machin que vous activez à la main quand vous y pensez (c'est-à-dire jamais). Seule contrainte par contre, faudra héberger le serveur SealSkin vous-même, et installer l'extension dans votre vrai Firefox. Mais vous verrez, après quelques jours à ce régime, vous aurez du mal à faire autrement.
J'imagine que vous comptiez sur l'ancien tag kasm pour le tactile ? Eh bien c'est raté, puisque LinuxServer l'a déprécié début juillet. En échange, la barre latérale Selkies embarque désormais un trackpad virtuel et un clavier à l'écran, donc de quoi rendre l'interface utilisable depuis un iPad ou un smartphone sans bidouille en plus. On reste loin, c'est vrai, du confort d'un vrai desktop, et taper Ctrl+Tab au doigt c'est toujours la misère, mais pour dépanner ça fait le job.
Et voilà, votre Firefox jetable vit désormais dans son petit conteneur, bien au chaud. Comme ça, le prochain lien douteux, vous l'ouvrirez sans trembler... pour tester des sites au calme, difficile de trouver mieux, je pense.
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iOS 27 va améliorer sensiblement plusieurs application natives de votre iPhone dont Safari. Organisation automatique des onglets, fonctionnalité agentique pour surveiller des sites, création d'extension... On vous dévoile ce que le navigateur vous réserve.
L’article iOS 27 booste Safari : vous allez adorer ces nouvelles fonctions est apparu en premier sur Toms Guide.
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Dans la série "Qu'est-ce qu'on se marre avec les LLMs", des chercheurs en cybersécurité de Check Point ont tenté une expérience plutôt fun (enfin, je trouve ^^) : Demander à DeepSeek de leur coder un ransomware capable de tourner directement dans le navigateur.
Et bah croyez le ou non mais le machin l'a fait sans broncher ^^ Quand je repense à tout ce foin qu'on vient de vivre avec les américains avec Mythos et Fable 5 d'Anthropic, j'avoue je rigole quand je vois ça.
Alexey Bukhteyev et Pedro Drimel Neto, de l'équipe malware de Check Point, ont récupéré cet échantillon bricolé par l'IA, l'ont un peu peaufiné quand même, et se sont retrouvés avec une arme à 100% fonctionnelle capable de chiffrer tous vos documents depuis Chrome sans rien avoir à installer.
Le code malveillant s'appuie sur la File System Access API, une fonction qui permet à une page web de demander l'accès à un dossier de votre disque. La cible clique sur "autoriser" en pensant retoucher une image sur un site de "AI photo enhancer" bidon, et derrière la page parcourt le dossier ouvert, chiffre son contenu, et laisse une jolie demande de rançon et aucun moyen de récupérer les fichiers originaux.
Et surtout, DeepSeek a été au-delà de leurs attentes en proposant plein de fonctionnalités "cools" en plus à ce ransomware comme du vol de tokens Discord, de numéros de carte, de seed phrases crypto et de l'accès webcam. Mais en y regardant de plus près, les chercheurs ont remarqué que tout ceci avait été halluciné et ne fonctionnait pas vraiment. Le seul truc fonctionnel c'est le chiffrement du dossier qu'ils ont eux-même demandé et autorisé.
L'idée de faire un ransomware dans le navigateur n'est pas nouvelle et d'autres chercheurs l'avaient déjà théorisée à la conférence USENIX Security en 2023 sous le nom de RoB, ("Ransomware over Browsers") mais ce qui change vraiment ici, c'est que sans grandes compétences, n'importe qui peut le faire.
Et c'est là que DeepSeek se distingue de la concurrence. Le modèle refuse bien sûr la demande si vous écrivez le mot "ransomware". Mais les chercheurs sont des petits malins et ont simplement retiré les termes qui fâchent, remplaçant "ransomware" par une formulation plus neutre du style "outil de chiffrement de fichiers". Et voilà, DeepSeek v4 a recraché exactement la même fonctionnalité.
Ce garde-fou s'est vraiment comporté comme un simple filtre anti gros mots, c'est un peu ridicule, surtout que ce n'est pas la première fois que le modèle chinois se fait remarquer côté code douteux , ni la première fois que les IA open source montrent leur face sombre .
Pour vous protéger contre ce genre de ransomware, il faudra donc être très vigilant à l'avenir et vous demander pourquoi tel ou tel site vous demande un accès COMPLET à un dossier plutôt que simplement au fichier dont il a besoin. Et sur Android, ça va être encore plus sensible depuis que Chrome peut donner accès au dossier photos. Bref, dans le doute, refusez...
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Vous ouvrez combien d'onglets par jour ? Cinquante ? Cent ? Des millions ???? J'en étais sûr !!
Et à chaque fois, vous tombez sur cette page blanche de Google de la dépression ou sur les quelques vignettes d'actu remplies de fake news que MSN ou je ne sais qui vous propose. Et bien ce petit moment répété des dizaines de fois par jour, je me suis dit qu'on pouvait en faire quelque chose de nettement plus sympa.
Du coup revoici, revoilà Korben News Tab ( Chrome / Firefox ), une extension dont je vous avais déjà parlé y'a quelques mois, et que je viens de mettre à jour : elle remplace votre page nouvel onglet par mes derniers articles publiés sur korben.info et mes dernières vidéos YouTube.
Dès que vous ouvrez un onglet, vous tombez alors direct sur l'actu de mon site, sans avoir à vous abonner à quoi que ce soit. C'est moins cher que gratuit les amis et ça fonctionne sous Firefox, Chrome, Edge et tout ce qui est basé sur le moteur de Chromium.
Plus besoin comme ça de mettre le site en favori, ni même de vous y connecter chaque matin. Là, plus rien ne vous échappe et je tague même les articles que vous n'avez pas encore lus.
Je vous ai mis aussi un accès direct au moteur de recherche de mon site pour retrouver mes vieux posts ainsi que quelques options d'accessibilité + le traditionnel mode sombre (automatique ou non) pour petits yeux sensibles.
Ah et c'est sans parler de ce fond crème absolument incroyable qui reposera vos yeux.
Notez que la plupart des extensions "nouvel onglet" que vous trouvez sur les stores sont des aspirateurs à données déguisés en widgets météo. Elles récupèrent votre historique, vos recherches, et revendent tout ça derrière votre dos.
Korben News Tab ne fait rien de tout ça, rassurez-vous. En termes de permission, elle ne réclame que l'accès à korben.info et à YouTube, uniquement pour afficher mes contenus. C'est tout.
La bonne nouvelle du jour, c'est qu'elle était réservée à Firefox jusqu'ici, et là je viens de la sortir aussi sur Chrome. Donc que vous soyez plutôt team renard ou team Google, vous pouvez l'installer en un clic. Côté Firefox elle tourne déjà avec un joli 5 étoiles et bientôt une centaine d'utilisateurs, alors à vous de faire grimper le compteur côté Chrome maintenant qu'elle vient d'arriver dans la place ^^ !
L'installation prend dix secondes. Vous cliquez sur "Ajouter", vous ouvrez un nouvel onglet, et voilà, vous êtes chez moi. Vous la trouverez sur le Chrome Web Store et sur les modules Firefox .
Et si elle vous plaît, lâchez une petite note sur le store, ça m'aidera vraiment.
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Anthony Sgro vient d'open-sourcer un truc que tout utilisateur de VPN devrait avoir sous la main. C'est extension pour Safari, Chrome et Firefox (et pas Faille-Fox, déso) qui s'appelle GeoSpoof et qui part d'un constat tout bête que la plupart des gens ignorent.
En fait, votre VPN change masque bien votre adresse IP réelle (s'il est bien configuré, hein), d'accord, super, mais votre navigateur, lui, continue tranquillement de tout balancer aux sites web et notamment le lieu où vous vous trouvez vraiment.
Venez pas chez moi, c'est pas mon adresse...
Et il a mille façons de le faire. Y'a d'abord l'API de géolocalisation qui balance vos coordonnées GPS si vous l'autorisez, mais surtout y'a tout le reste, beaucoup plus sournois comme votre fuseau horaire, par exemple. Vous êtes connecté à un serveur VPN à New York mais votre navigateur répond Europe/Paris quand un script lui demande l'heure, et hop, le site comprend en une milliseconde que vous bluffez. Pareil avec l'objet Intl.DateTimeFormat, avec le Date du système, avec WebRTC qui adore fuiter votre vraie IP locale.
Vous pouvez avoir le meilleur VPN du monde, si ces signaux-là pointent tous vers chez vous pendant que votre IP dit le contraire, et vous êtes encore plus repérable qu'un mec sans VPN. C'est exactement ce qu'un VPN ne fait pas tout seul et c'est pour ça que votre abonnement à Youtube Premium, Netflix, ou Disney+ à 30 centimes acheté en Turquie ou je ne sais où, fini par se faire flagger.
GeoSpoof colmate donc ce trou en venant rebrancher directement ces APIs dans le navigateur sur du contenu factice. L'extension s'injecte au tout début du chargement de la page, avant que le JavaScript du site ait eu le temps de tourner et ensuite quand un script demande votre position, votre heure ou votre fuseau, il reçoit la localisation que VOUS avez choisie, et tout est cohérent. Géoloc, timezone, dates, WebRTC, tout raconte la même histoire et y'a plus de signal contradictoire qui dépasse.
Le mode que je trouve le plus pratique, dans GeoSpoof c'est surtout la synchro VPN automatique. L'extension repère l'IP de sortie de votre VPN, et elle aligne toute seule votre localisation navigateur dessus. Si vous changez de serveur, et que vous passez de Tokyo à Montréal, hé bien elle resynchronise sans que vous n'ayez à toucher à quoi que ce soit.
Sinon vous pouvez aussi y aller à la main, chercher une ville précise ou taper vos coordonnées directement. Pour vérifier que ça marche vraiment, l'auteur a même monté une page de test sur geospoof.com/verify , et l'extension passe les outils classiques de fingerprinting comme CreepJS ou BrowserLeaks.
Petit détail qui prouve le soin du travail, les overrides sont déguisés pour répondre [native code] quand un script essaie de vérifier s'ils ont été trafiqués. Héhé, malin !
Là où Anthony Sgro est honnête, c'est qu'il ne vous vend pas l'invisibilité totale. C'est écrit dans la doc que GeoSpoof ne change PAS votre IP. Sans un VPN derrière, votre adresse continue donc de pointer vers chez vous, et le bénéfice restera limité face aux sites qui recoupent l'IP.
Ça ne bypasse pas non plus la détection côté serveur, votre historique de compte ou votre moyen de paiement vous trahiront toujours. Et le mode le plus agressif, qui passe par le protocole de debug de Chrome pour verrouiller le fuseau jusque dans les workers, reste détectable par les outils qui cherchent spécifiquement ce genre de bidouille. C'est juste un outil de cohérence à utiliser en complément du meilleur VPN auquel vous vous êtes abonnés ^^.
Ça tourne sur Firefox, Chrome, Brave, Edge et même Safari sur iOS et macOS via l'App Store. Tout est sous licence MIT, et y'a pas de tracking ni de collecte de données dedans. C'est rare de voir des extension d'une si bonne qualité de finition, encore bravo à Anthony !!
Puis si vous bidouillez déjà votre vie privée avec un truc comme Fingerprint Defender , GeoSpoof complètera le tableau parfaitement sur la partie localisation.
Bref, un VPN sans ça, c'est une porte blindée avec une fenêtre grande ouverte à côté. Allez jeter un œil, ça prend 2 min à installer !
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Le 29 juin 2026, Ouest-France a révélé que Google lancerait cet été en France ses AI Overviews, des résumés générés par IA intégrés à son moteur de recherche. Les AI Overviews répondront directement aux recherches, avant même les liens : une petite révolution pour les internautes, beaucoup moins rassurante pour les sites qui alimentent le web.
Vous vous souvenez de la première fois que vous avez lancé Half-Life 2 et que vous avez attrapé une caisse avec le gravity gun ? Eh bien un lycéen qui se fait appeler slqnt vient de remettre tout ça dans votre navigateur, gratuitement, sans avoir à installer Steam ni à télécharger le moindre gros paquet. Ça se passe sur hl2.slqnt.dev , c'est en ligne depuis hier, et le jeu tourne tout en fluidité, largement au-dessus des 60 images par seconde directement sous Chrome.
Sur mobile par contre, il vous faudra un clavier branché parce que les contrôles tactiles sont quasi inexistants pour l'instant, mais sur un PC, vous lancez la page et vous voilà à Black Mesa East.
Maintenant, le plus intéressant c'est comment il s'y est pris, parce que porter un jeu bâti sur le moteur Source de Valve (le même que celui de 2004, successeur de GoldSrc) dans un onglet, ça ne se fait pas en claquant des doigts.
Et slqnt n'est pas parti de zéro puisque c'est un copain qui lui a montré un portage de Portal fait par un autre dev nommé weliveinhell. Ce projet open source était d'ailleurs lui-même un fork de nillerusr/source-engine , c'est-à-dire une version modifiée de la fuite du code du moteur Source de Team Fortress 2 qui a circulé en 2020. Voilà pour la base du truc qui n'est ni plus ni moins que le moteur leaké patiemment retapé par la communauté.
L'astuce de ce portage tient dans un mode de rendu appelé ToGLES. En gros le moteur sait parler OpenGLES, le truc qu'on utilise d'habitude pour les applis Android, sauf qu'Emscripten sait traduire ces appels en WebGL2 dans le navigateur. Résultat, slqnt n'a eu quasiment aucun travail à faire côté affichage, le plus dur étant déjà fait.
Le casse-tête par contre, ça a été d'abord les assets, parce que cette version du moteur date d'avant la réédition anniversaire de HL2 et ne supportait pas ses fichiers. Il a donc fallu basculer sur la branche steam_legacy de Steam, puis dépaqueter tous les VPK du jeu et les redécouper en fichiers .data, un par carte, pour que le navigateur les charge au fur et à mesure.
Et puis il y a eu les animations faciales. C'était l'une des grandes fiertés techniques de HL2 à sa sortie, la façon dont les visages bougeaient en parlant. Sauf que ça faisait tellement planter le portage que slqnt a fini par désactiver complètement le système pour avoir quelque chose de stable.
Du coup le G-Man vous fait son monologue d'intro avec un visage figé, mais au moins ça tourne. Le reste de son journal de bord est également une jolie liste de galères de bidouilleur, vu de l'intérieur avec au hasard, les sauvegardes à recâbler sur le système de fichiers d'Emscripten, les batteries et medkits qui ne fonctionnaient pas, le gravity gun qu'Alyx vous tend mais qui n'arrivait jamais dans l'inventaire, les PNJ qui s'effondraient et mouraient au hasard, les headcrabs qui ne faisaient aucun dégât, l'eau toute noire et j'en passe...
Petit détail qui parle à quiconque a déjà bidouillé un jeu, il a dû remapper l'accroupissement sur la touche C, parce que CTRL déclenchait des raccourcis du navigateur qui pourrissent la partie.
Reste maintenant la question que tout le monde se pose : Est-ce que Valve est au courant ? Parce qu'un portage qui repose sur du code moteur leaké et sur les assets du jeu, légalement, c'est une zone grise bien grise qui tire vers le noir.
Valve a toujours été plutôt cool avec sa communauté de moddeurs, mais ça pourrait disparaître du jour au lendemain. Après si l'idée d'un jeu Source qui tourne dans un onglet vous fait marrer, c'est exactement le même esprit que ce Portal 2 transformé en serveur web , ou que ce Doom qui tourne avec juste du CSS . Mettre les vieux FPS dans le navigateur, c'est presque devenu un sport, je vous en parlais déjà avec Wolfenstein 3D .
Bref, foncez essayer tant que c'est en ligne. Et si vous y arrivez sur mobile sans clavier, écrivez vite un bouquin pour raconter comment vous avez fait !
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