Le mythe des "écrans abrutissants" prend un sérieux coup alors qu'une étude reconnait des liens entre leur usage à l'enfance et le développement de meilleures capacités cognitives à l'adolescence.
Ils représentent 40% de la population mondiale et ils tirent la sonnette d'alarme au G7 : la première génération à avoir grandi avec l'IA réclame des règles que les adultes n'ont pas encore écrites. Et leurs chiffres font froid dans le dos.