I am delighted to share the news that Blythe Masters has been appointed as the next Chair of the Raspberry Pi Foundation’s Board of Trustees. Blythe brings a wealth of experience to our governance at a time when our mission to enable all young people to realise their full potential through the power of computing and AI has never felt more urgent.

Blythe is one of the most prominent figures in global financial services and fintech. A graduate and Senior Scholar of Trinity College, University of Cambridge, she spent nearly three decades at JPMorgan, rising to its Executive Committee and holding senior leadership roles including Chief Financial Officer of the Investment Bank and Head of Global Commodities. After leaving JPMorgan in 2014, Blythe served as CEO of Digital Asset and later became a Founding Partner at Motive Partners, the fintech-focused investment firm. Most recently, Blythe served as Group CEO of FNZ, the global wealth technology platform and Motive Partners portfolio company.
Blythe has extensive corporate governance experience, currently serving as the Chair of JPMorgan Securities plc and non-executive director on the board of SymphonyAI. She has previously served on numerous other boards including A.P. Moeller Maersk, Credit Suisse, Santander Consumer USA, Forge, and GCM Grosvenor.
Blythe also has significant experience in nonprofit governance, having served as the co-chair of the Global Fund for Women, vice chair of ID2020, chair of the NYC chapter of Susan G. Komen Breast Cancer Foundation, chair of the Hyperledger Foundation, and numerous other trustee roles.
Blythe takes over the Chair from Sir John Lazar who has led the Board of Trustees since 2020. Under Sir John’s leadership the Foundation has supported hundreds of thousands of educators and tens of millions of students all over the world to develop the skills, knowledge, and mindsets to shape their world through computing and AI.

We have achieved so much under his leadership and I have learned a huge amount from working with him. We are all profoundly grateful to Sir John for his contribution.
Blythe will take up the role at the end of March 2027 and John will be staying on to manage the transition and handover. While it is hard to imagine a world where John isn’t our Chair, I am genuinely excited about the prospect of working with Blythe.
As a charity, the Foundation is governed by a Board of Trustees that is responsible for ensuring we use our resources effectively to advance our charitable goals. We are fortunate to have an exceptionally strong and diverse group of Trustees who bring significant experience and expertise from a wide range of backgrounds. Trustees generally serve two three-year terms. Trustees are volunteers who provide their time and expertise to the Foundation for no remuneration.
You can see the full list of Trustees and Members on our website.
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AI agents expose gaps in enterprise access controls and audit trails. Here's how security leaders can rethink identity, data governance, and oversight.
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Depuis quelques jours c'est l'effervescence sur le net car l'équipe d'ArtCraft a mis en ligne sur GitHub, 12 logiciels GRATUITS qui ont pour mission de remplacer TOUS les outils payants que nous sommes très nombreux à utiliser.
Ces nouveaux logiciels s'appellent PhotoCraft, VectorCraft, FilmCraft, LightCraft, PdfCraft, EffectCraft, DesignCraft, WordCraft, SoundCraft, DeckCraft, CADCraft et GridCraft. Et ces Crafting Apps sont des réécritures "propres" en Rust et natives pour macOS, Windows et Linux d'incontournables comme Adobe Photoshop, Microsoft Word, Avid Pro Tools ou encore Autodesk AutoCAD.
Maintenant pour réussir à publier 12 clones d'outils aussi iconiques en quelques jours, l'équipe derrière le projet ne s'est évidemment pas tapé tout à la main, vous vous en doutez... De nombreux commits de PhotoCraft sont par exemple co-signés "Claude Opus 3.5" ou "Codex". Hé oui, les ravages de l'IA qui a reçu pour consigne de refaire à l'identique par exemple Photoshop avec les mêmes menus, les mêmes raccourcis, et le même comportement.
J'ai mis un peu de temps à me décider d'installer tout ça pour tester parce que tous ces outils, depuis que l'IA est entrée dans ma vie, bah je n'en ai plus vraiment besoin. Mais bon, faut bien que je fasse mon taf à un moment ou à un autre ^^ alors j'ai pris le temps de tout installer sur mon Mac pour voir ce que ça donne...
Déjà l'installation passe par l'ArtCraft Launcher, signé par une société nommée Learning Machines LLC , qui installe chaque app en quelques secondes depuis les releases GitHub, après avoir contrôlé son empreinte SHA-256. Au total, en installant tout, j'ai fini avec 1,7 Go d'applications, ce qui est vraiment peu, je trouve.
Voici à quoi ressemble ce launcher :
Le launcher en vue tableau, avec sa colonne "Inspirée de" et la mention des marques en bas
J'ai donc commencé par PhotoCraft en ouvrant le PSD de mon propre logo, soit 7 calques et tous se sont bien chargés, même les calques techniques comme ceux concernant la lumière, la densité des couleurs, etc. En plus, j'ai été surpris mais l'interface est entièrement en français, avec des menus identiques à ceux qu'on retrouve sur Photoshop jusqu'au "Filtre Camera Raw". J'ai ensuite comparé le rendu de l'outil à l'image fusionnée que Photoshop avait enregistrée dans le fichier, et 100 % des pixels correspondent. Et quand je réenregistre en PSD mon fichier, celui-ci garde ses sept calques et se rouvre à l'identique.
C'est assez impressionnant, je suis bluffé...
Mon logo PSD dans PhotoCraft, avec ses sept calques et leurs modes de fusion
WordCraft, lui, reprend le menu "ruban" de Word jusqu'aux onglets Mailings et Zotero, et mon document de test (avec titres, gras, italique, accents, liste et tableau) s'affiche impecc. Par contre, l'interface reste en anglais et le correcteur souligne tout mon french en rouge par défaut.
WordCraft et mon document de test, sous un ruban calqué sur celui de Word
De son côté, le tableur GridCraft, quant à lui, a passé une épreuve un peu plus dure puisque dans mon classeur j'ai enregistré des formules SUM, AVERAGE et MAX mais sans leur résultat. Hé bien lui les a recalculées de lui-même sans une erreur !
GridCraft a recalculé seul les totaux, la moyenne et le maximum de mon classeur
Pour le reste, PdfCraft a parfaitement lu mon PDF de trois pages, VectorCraft a affiché correctement un SVG avec courbes et texte s'il vous plait, DeckCraft a affiché mes trois diapos PowerPoint de test, et CADCraft respecte totalement les proportions d'un plan DXF.
CADCraft et mon plan DXF, avec un ViewCube et une ligne de commande façon AutoCAD
De son côté, DesignCraft (le clone InDesign) sait ouvrir un fichier IDML sur 2 colonnes, césure comprise, en signalant les erreurs et les polices manquantes. Enfin, pour l'image et le son, LightCraft permet d'importer un dossier de JPEG, SoundCraft charge un WAV stéréo dans la joie et la bonne humeur, et FilmCraft tout comme EffectCraft importent des vidéo MP4 sans problème (j'ai testé uniquement avec des vidéos de quelques secondes.)
Les 6 autres apps que j'ai lancé en test avec les fichiers de l'essai, et entre parenthèses le logiciel dont chacune s'inspire
Attention quand même, tout ce que j'ai ouvert là, ce sont des formats qui ont été documentés publiquement. Si vous essayez d'ouvrir des projets After Effects et Premiere, ça ne passera pas. EffectCraft ne sait pas ouvrir les .aep, et FilmCraft ne lit pas encore les .prproj. Après SoundCraft n'échange encore aucune session en AAF ou en OMF, et CADCraft perd à l'enregistrement les entités qu'il ne gère pas.
Voilà, donc si le format proprio PSD passe aussi bien, c'est parce qu'Adobe en a publié les specs depuis longtemps.
Voilà pour mon petit test... Ce que je peux vous dire c'est que le boulot accompli est vraiment impressionnant, mais que les outils sont assez inégaux dans leur maturité. Après rien d'inquiétant car ça avance très très vite entre les contributions et l'IA. Donc pour le moment, ça ne remplacera pas Photoshop si vous êtes un pro de cet outil. Mais pour des gens comme moi qui en ont un usage très ponctuel, c'est le pied !
FilmCraft, son projet de démo et ma vidéo de test importée en bas à gauche
Maintenant, la question que je me suis posé, c'est qui finance tout ce bordel ?
Parce que même si c'est l'IA qui fait en grande partie le taf, faut bien payer les tokens ! Et bien, derrière le projet, il y a Brandon Thomas, qui se présente sur GitHub comme fondateur d'ArtCraft, de Storyteller.ai et de FakeYou. FakeYou, c'est un site de voix synthétiques de célébrités, sur lequel le Garante italien (la CNIL italienne, quoi...) avait ouvert une enquête en 2022. Et visiblement c'est soutenu par le fonds Pebblebed qui liste ArtCraft dans son portefeuille . Bref, après le clonage de voix, on dirait bien que Brandon est passé au clonage de logiciels. Le garçon a de la suite dans les idées...
Maintenant la thune générée par ArtCraft, provient de leur studio d'images et de vidéos par IA avec des abonnements qui coûtent entre 96 et 576 dollars par an. Cela donne droit à des crédits de génération sur Nano Banana, Seedance ou Kling. Mais rassurez-vous, les Crafting Apps, elles, ne sont pas monétisées.
Maintenant mettre tous ces clones en open source, c'est une excellente idée je trouve car d'un point de vue "code", ça les rend immortels (suffit de cloner le dépôt) et surtout, les contributeurs qui apportent des fonctionnalités et des corrections de bug le font avec leur temps et... leurs tokens... Bah oui.
Donc quelque part, la communauté ArtCraft finance aussi une bonne partie du dev...
Reste la question du droit d'auteur bien sûr puisque concernant le code, le droit européen est très clair. En effet la directive de 2009 sur les logiciels protège ce qui est écrit, mais pas les idées qui se cachent derrière une interface, et elle laisse donc à quiconque le droit d'utiliser un programme, et de le décortiquer en le faisant tourner pour l'analyser. De plus, en 2012, l'arrêt SAS Institute a précisé que ce que fait un logiciel et le format de ses fichiers ne sont pas protégés. Et comme ArtCraft affirme n'utiliser ni code, ni shaders, ni assets propriétaires, ils sont clean, sauf si Microsoft ou Adobe arrivent à prouver le contraire.
Là où ça peut coincer, je pense, c'est au niveau de l'interface puisque fin 2010, la même Cour a estimé qu'une interface graphique , à défaut d'être protégée comme du code, peut l'être comme n'importe quelle œuvre, dès lors qu'elle est originale ! Or chez ArtCraft, il est dit qu'ils ont étudié Photoshop pour son comportement et son apparence et rien d'autre... Oui, son apparence... donc là y'a peut-être une faille ?
Bref, pour le moment rien n'indique que le code viole le droit d'auteur, mais l'interface et la manière de se présenter sont risquées.
Maintenant si vous voulez vous faire votre propre avis, rendez-vous sur getartcraft.com .
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October 2026 TIOBE Index sees Python rebound, Java narrow the gap with C++, R pass SQL, Rust hold No. 10, and Julia return to the top 20 after three years.
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In a setback for publishers worried about the effects of AI search, a US federal judge has dismissed lawsuits filed by Chegg and Penske Media against Google. The companies accused Google of antitrust violations in products like AI overviews, which have led to decreasing traffic at numerous sites. However, US District Judge Amit Mehta has ruled that Google's conduct is not illegal under antitrust law.
The lawsuits were filed in 2025, and Google requested a dismissal earlier this year. Chegg, an education and learning platform, claimed in its lawsuit that Google illegally scraped its educational content. This allowed Gemini models to essentially recreate that content and reduce the site's traffic. Penske, which owns publications like Rolling Stone and Variety, filed a similar case that alleged lost traffic. Specifically, the publisher claimed it was unfair that sites indexed for organic search would also have their content harvested for AI answers, with no way to opt out.
These arguments did not sway the judge, who noted that Google's implicit agreement with websites is not legally relevant. "Plaintiffs have pleaded only that they have an ‘expectation’ that Google will send them search traffic if they make their content available for free," wrote Mehta. "But an expectation is not an agreement. It is simply how a general search engine works."
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September 2026 TIOBE Index keeps the top 10 unchanged, as Python falls below 18%, C++ widens its lead over Java, and Julia nears the top 20.
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A US federal judge has sided with Google, ruling that the company will not have to sell its online advertising exchange (previously known as AdX). The US Department of Justice (DOJ) sought this remedy in the long-running ad tech antitrust trial, which Google lost in 2025. However, the remedies imposed upon Google for that loss are shaping up to be minimal.
In this case, the DOJ and a coalition of states sought to prove that Google leveraged its immense market power in online display ads to reduce the reach of competitors. Government lawyers argued that Google had "rigged" ad auctions to give itself an advantage. While the court agreed that Google illegally locked publishers into using its exchange, it did not agree that Google had broken the law when it came to the tools used by advertisers.
Despite the mixed ruling, the DOJ argued during the remedy phase that forcing Google to sell its ad exchange, which facilitates connections between ad buyers and sellers, was the best way to level the playing field. But that won't happen. While the ad exchange represents a relatively small part of Google's revenue, forcing the company to sell may have sent ripple effects through the rest of its ad business. It would also have been a powerful message to Big Tech firms, which have successfully knocked back a recent wave of antitrust cases.
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Vous avez un Mac et un PC Windows sur le même bureau, et à chaque fois qu'il faut faire passer une commande de l'un à l'autre, vous vous envoyez un message Slack à vous-même, ou vous ouvrez un fichier texte dans un dossier partagé. Hé oui, avouez, c'est le lose un peu quand même. Heureusement, UniClipboard règle exactement ce problème ! Vous copiez ici, vous collez là-bas, et basta !
La première fois que vous utilisez UniClipboard, vous choisissez une phrase de passe, vos machines rejoignent le même espace avec un code d'invitation, et le presse-papiers circule entre elles. Pas de compte à vous créer et surtout, texte, images et fichiers passent d'une machine à l'autre sans souci.
L'outil vous permet même de conserver un historique local dans lequel vous pouvez faire des recherches hyper rapidement, à l'aide d'un raccourci clavier.
Entre 2 ordinateurs sur le même réseau ça fonctionne super bien mais quand deux machines ne se voient pas directement, elles passent par un relais, et ce relais n'a aucune clé : il ne transporte que du chiffré. Maintenant, si l'idée même de passer par un intermédiaire vous hérisse le poil, y'a un mode LAN-only qui coupe tout chemin sortant de votre réseau. Comme ça vous êtes pépouze.
Derrière, le chiffrement, c'est du classique avec du XChaCha20-Poly1305 sur le texte et les images, une identité Ed25519 par appareil, du QUIC pour le transport. Votre phrase de passe, elle, ne chiffre rien directement mais passe par Argon2id pour déverrouiller la clé maîtresse de votre espace, et c'est cette clé-là qui fait le boulot.
Après si vous ajoutez votre téléphone, là, le décor change car comme l'explique la documentation d'appairage , le téléphone n'est rien d'autre qu'un client HTTP SyncClipboard et absolument pas un pair iroh.
Le mobile c'est juste du HTTP sans TLS et tout passe en clair entre celui-ci et le service web que votre ordinateur a ouvert sur votre réseau local. Le téléphone s'y connecte avec un identifiant et un mot de passe mais en ce qui concerne le chiffrement du transport, c'est à vous de le monter derrière un reverse proxy.
Bref, n'activez pas cet écouteur mobile sur le Wi-Fi d'un café ou d'un aéroport, parce que n'importe qui sur le même réseau pourra lire ce qui passe. Et ce qui passe, je vous le rappelle, c'est votre presse-papiers...
C'est sous licence AGPL, c'est gratuit, ça tourne sur macOS, Windows et Linux, mais par contre, le seul audit dont ils parlent est interne. Donc, utilisez-le, mais uniquement pour vos commandes et bouts de code entre deux ordis et pas vraiment pour des choses sensibles, et encore moins sur mobile.
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Vietnam’s PILA and Singapore’s TOTM Technologies plan to test verifiable digital credentials for letter-of-credit checks, potentially reducing manual verification across cross-border trade finance.
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A new day has dawned in the Play Store, and it's one that Google tried very hard to avoid. The first third-party app store has arrived in Google Play as a result of the long-running antitrust lawsuit with Epic. Those in the US can now head into Google Play and download Aptoide, a game-focused store that has been available as a sideloaded client since the early days of Android.
Forcing Google to distribute third-party app stores in Google Play was one of several remedies imposed by Judge James Donato after Epic emerged victorious in 2023. The remedies also included lowering developer fees, mirroring Google Play apps in other app stores, and allowing developers to use alternative payment systems. But it was the app store stipulation that seemed to irk Google the most.
Google almost avoided this outcome when it agreed to a settlement with Epic, which was announced early this year. Under the terms, Google would certify third-party app stores to allow users to install and use them with less friction, but it would not host them in Google Play. However, Google and Epic withdrew the settlement when it appeared the court would not approve it. This Registered App Store program is still slated to launch internationally, but in the US, Google is only doing what it must to comply with the judge's orders.
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Gérer un serveur à la main, c'est nginx à configurer, les certificats à renouveler, les sauvegardes à planifier et les conteneurs à surveiller... C'est beaucoup de travail. Mais vous allez avoir de l'aide grâce à DockPanel, d'Ovidiu Drobotă, qui met tout ça derrière une jolie interface web tenant dans 19 Mo de RAM.
L'installation se colle en une ligne sur un VPS frais et vous récupérez un panneau d'admin sur le port 8443. Ubuntu, Debian, Rocky, Fedora ou Amazon Linux, en x86_64 comme en ARM64.
À partir de là vous créez des sites en PHP, Node ou Python, avec nginx configuré tout seul et les certificats Let's Encrypt qui se renouvellent sans y penser. Les bases MySQL et PostgreSQL vont avec, navigateur SQL intégré et restauration à un instant T via les journaux binaires.
Ensuite, c'est surtout le catalogue Docker qui fait le gros du travail. Environ 150 modèles en un clic répartis sur 14 catégories, WordPress, Postgres, Grafana, n8n ou Immich, et le reverse proxy, le SSL et le réseau se câblent automatiquement derrière. Les conteneurs inactifs peuvent même se mettre en veille tout seuls pour libérer la machine.
Je vous parlais l'an dernier de Coolify pour le déploiement en self-hosted , et avant ça de aaPanel, le clone gratuit de cPanel mais aucun des deux ne couvre autant de terrain.
Côté déploiement, vous poussez votre code et ça part en production, avec bascule atomique par lien symbolique et retour arrière en un clic quand le déploiement du vendredi tourne mal. Nixpacks reconnaît plus de 30 langages, donc pas de Dockerfile à écrire, et chaque branche peut avoir son environnement de préversion.
Il y a aussi un serveur mail complet, Postfix, Dovecot et DKIM, avec Roundcube en webmail et Rspamd contre le spam. La partie DNS pilote Cloudflare et PowerDNS, avec vérification de propagation, DNSSEC et les tunnels Cloudflare. Un module CDN gère BunnyCDN et Cloudflare, purge du cache comprise.
Pour la surveillance, des sondes HTTP, TCP et ping, une gestion d'incidents avec chronologie et post-mortem, une page de statut publique à laquelle vos utilisateurs peuvent s'abonner, et des alertes qui partent sur Slack, Discord ou PagerDuty. Un point de collecte Prometheus est dispo, avec un tableau Grafana prêt à importer.
La sécurité est activée par défaut avec pare-feu applicatif ModSecurity par site, Fail2Ban, durcissement SSH en un clic, connexion par passkey ou 2FA, et chaque image Docker déployée peut être scannée à la recherche de CVE avec grype, avec refus de déploiement au-dessus du seuil que vous fixez. Les sauvegardes passent par Restic, chiffrées et dédupliquées, vers S3, SFTP, B2 ou GCS, avec vérification de restauration.
Le reste ensuite, c'est que du confort. Terminal web avec enregistrement de session, gestionnaire de fichiers, palette de commandes en Ctrl+K, 6 thèmes, boîte à secrets chiffrée, passerelle à webhooks et une ligne de commande. La configuration complète s'exporte en YAML pour être rejouée ailleurs. Si vous gérez plusieurs machines, un seul panneau les pilote toutes, avec des comptes revendeur en marque blanche pour ceux que ça intéresse.
Deux choses à savoir avant de lancer l'installation quand même... En mars, une injection de commande dans le formulaire de création de site a permis à un visiteur de passer root sur la machine de l'auteur. C'est corrigé depuis, mais l'agent tourne en root par conception puisque c'est lui qui touche à Docker, à nginx et aux certificats.
L'autre point, c'est la licence. DockPanel est en Business Source License 1.1, ce qui n'est pas de l'open source même si la page d'accueil le présente comme ça. L'usage est libre et gratuit sur vos propres serveurs, mais la revente en service hébergé est interdite. Une bascule en MIT est quand même programmée pour mars 2030.
Voilà, je me suis dit que ça pourrait vous intéresser.
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1Password just gave Claude access to Australian logins without the passwords — right as Canberra moves toward mandatory AI rules.
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EU regulators fined Google €890 million for favoring its own Search services and restricting Play Store developers from promoting cheaper offers.
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Vous tapez dans votre terminal ssh late.sh et c'est tout. Votre clé SSH fait alors office de carte de membre et vous voilà dans un salon peuplé de gens qui tapent sur leur clavier depuis un peu partout sur la planète. C'est ce qu'a imaginé Mateusz Piórowski, un dev polonais, qui a passé ces derniers mois à ressusciter le BBS.
Vous atterrissez dans THE LATE BAR, un vrai décor en ASCII où vous marchez en utilisant les flèches du clavier ou les touches hjkl. Vous vous asseyez avec s, vous faites coucou avec w, et la touche i ouvre la ligne de saisie pour parler. Y'a un barman, un jukebox, un salon à côté, des habitués affalés aux tables et une porte mystérieuse marquée DOORS...
THE LATE BAR, vu depuis la démo web en lecture seule de late.sh
Le reste du club tient dans le même terminal avec une radio qui tourne en fond, un tableau ASCII collaboratif dont chaque case garde le nom de qui l'a peinte, des profils pour dire sur quoi vous bossez, un fil de news et une arcade avec 2048, sudoku, nonogrammes et solitaire. Il y a même un bonsaï qui pousse pendant que vous codez.
Mais je reviens un peu sur cette porte mystérieuse dont je vous parlais juste avant… Derrière se cachent ce qu'on appelle les door games. Pour les moins de 40 ans, dans les années 90, un "door" c'était le jeu externe qu'un BBS lançait pour vous, le temps de votre session. C'était le cœur social de ces machines, et si vous voulez goûter un peu à l'ambiance de l'époque, l'opération Sundevil vous en donnera un bon aperçu. Le bien inspiré Piórowski les a donc remis en ligne ! Et ce sont les vrais, hein, pas des remakes.
On y trouve par exemple NetHack, Dope Wars, Dungeon Crawl Stone Soup ou encore Usurper. Chaque jeu a sa crate Rust dédiée qui lance le vrai binaire Unix sur un PTY et vous le proxifie dans votre session SSH.
Vous pouvez également faire tout tourner chez vous en clonant le dépôt puis en faisant un make start, puis vous connecter en ssh localhost -p 2222. Un CLI compagnon gèrera alors la lecture audio en local avec un visualiseur synchronisé.
Côté vie privée, sachez que le serveur garde l'empreinte de votre clé, et pas la clé publique entière, et vos scores comme vos messages n'y sont rattachés que par cette empreinte. Il n'y a aucun log d'IP ni d'analytics mais si vous restez méfiant vous pouvez générer une clé jetable et vous connecter avec :
ssh-keygen -t ed25519 -f ~/.ssh/late_throwaway
ssh -o IdentitiesOnly=yes -i ~/.ssh/late_throwaway late.sh
Après c'est pas l'open, source, puisque le code est publié sous licence FSL-1.1-MIT. Vous pouvez donc lire, auditer, modifier, forker et contribuer, mais pas monter un service public concurrent. Quoi qu'il en soit, chaque version bascule ensuite sous licence MIT, 2 ans après sa sortie. Piórowski assume ça très bien et le documente dans son dépôt.
L'autre limite, c'est la taille car toute l'infra tourne sur un seul nœud Kubernetes plafonné à 1000 connexions simultanées, donc autant dire que le service va rapidement être victime de son succès
Mais moi j'ai trouvé ça super cool, c'est pour ça que je vous le partage. Je vous ai montré Soft Serve pour héberger son Git en SSH , The Lounge pour garder IRC en vie , Ascii Patrol pour jouer en caractères ... et voilà maintenant un salon complet qui revient !
Bref, ssh late.sh et vous verrez bien ce que ça donne !
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NVIDIA a débranché GameStream, son système maison pour envoyer les jeux de votre PC vers une Shield ou un laptop. Sauf que le protocole, lui, n'est pas mort : Moonlight , le client open source qui le réimplémente, tourne toujours sur Windows, macOS, Linux, Steam Link, Raspberry Pi 4, Apple TV et Xbox, et même sur des Switch et des Vita en homebrew.
Et surtout, Hans Gaiser bricole depuis début 2024 une pièce qui manquait côté serveur, Moonshine , qui commence à être sérieusement utilisable.
Moonlight n'étant qu'un client, il affiche l'image et renvoie votre clavier, votre souris et votre manette. Derrière, il faut donc forcément une machine qui capture le jeu et qui encode la vidéo en temps réel.
Bref, comme je vous le disais, depuis que NVIDIA a rangé GameStream au placard début 2023, ce rôle revient à des serveurs communautaires. Le seul que la FAQ Moonlight recommande, c'est Sunshine , du collectif LizardByte. C'est codé en C++ sous licence GPL-3 et ça tourne sous Windows, Linux, macOS et FreeBSD. Sauf que Sunshine capture une session de bureau existante ce qui veut dire que sur une machine sans écran, il faut composer avec ça, et c'est de là que vient toute la littérature sur les dongles HDMI factices et autres écrans virtuels...
Alors que Moonshine, lui, est codé en Rust et prend un autre chemin. En fait, chaque session de streaming tourne dans son propre environnement isolé, qui est totalement séparé de votre bureau. Du coup, vous n'avez plus besoin de session active du tout... Une simple tour sans écran fera parfaitement le boulot.
Voilà, si vous avez une machine Linux qui dort dans votre placard avec un GPU dedans, ça peut vous permettre de lancer Moonlight depuis votre canapé à distance, et c'est le serveur qui gérera la session rien que pour vous.
Après, c'est du Linux uniquement, testé sur Arch même si ça remonte que ça tourne aussi sur d'autres distribs, avec systemd obligatoire pour lancer et gérer tout ce qui est processus. Et du côté du GPU, il vous faudra de l'encodage vidéo Vulkan, donc, vous l'aurez compris, une Nvidia RTX ou une AMD RDNA2 ou plus récente, voire une Intel Arc pour les plus motivés.
Voilà, toutes vos vieilles GTX resteront sur le banc de touches... Sans oublier que vous aurez besoin du client Moonlight en version 6.0.0 minimum et que la compatibilité avec les portages non officiels n'est pas garantie.
Les codecs supportés, c'est du H.264, H.265 et AV1, avec du HDR en 10 bits. L'AV1 est marqué expérimental et Hans Gaiser prévient lui-même qu'il fait gonfler la taille des images au fil du temps sur les cartes NVIDIA. Sauf que c'est réglé depuis : NVIDIA a sorti le correctif dans son pilote Vulkan beta 595.44.3.0 et Hans Gaiser a confirmé début avril, mesures à l'appui, que la qualité était revenue à la normale. Son README, lui, n'a pas suivi et vous conseille encore de rester en H.264 ou H.265. Donc si l'AV1 vous tente, prévoyez le pilote Vulkan beta, pas celui de votre distrib.
Notez aussi que Moonshine n'est pas conçu pour être utilisé sur des réseaux publics puisque le protocole GameStream sous-jacent a des limites qui font que le trafic n'est pas entièrement chiffré au niveau applicatif. Donc, si vous vous y mettez, n'exposez jamais les ports de Moonshine directement sur internet. Préférez passer par Tailscale ou un WireGuard par exemple.
Bref, Moonlight, Sunshine, Moonshine... si comme moi, vous vous emmêlez dans les noms, c'est parfaitement normal. N'empêche que c'est un super truc, encore en dev, certes, mais ça promet pour le futur...
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Google Play will open catalog access to third-party US Android app stores on July 22, following a court order tied to Epic Games’ antitrust case.
The post Google’s Android App Store Shake-Up Starts July 22 appeared first on TechRepublic.
A dried-out felt-tip marker and a snapped-off piece of molded black plastic sold for $857,600 at a Sotheby's auction on Wednesday.
What otherwise might have been worthless bits of trash commanded the highest bids due to where the two items were 57 years ago—lifting off aboard NASA's Apollo 11 spacecraft on humanity's first mission to land astronauts on the Moon. More than flown odds and ends, one was the problem that almost stranded Neil Armstrong and Buzz Aldrin on the lunar surface, and the other was the simple solution to saving the mission.
"Houston, Tranquility. Do you have a way of showing the configuration of the engine arm circuit breaker?" radioed Aldrin to Mission Control after realizing he or Armstrong had inadvertently broken off the top of the circuit breaker switch that would enable their ascent engine to ignite, beginning their trip back to Earth. "The reason I'm asking is because the end of it appears to be broken off. I think we can push it back in again. I'm not sure we could pull it out if we pushed it in, though."
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Big changes are coming to Android apps, but they're not the changes Google wanted. The settlement between Google and Epic that aimed to put to rest the companies' long-running antitrust battle is being withdrawn, and that means third-party app stores are coming to the Play Store. Google has confirmed that it will begin distributing rival app stores next week, setting the stage for competing platforms to take a bite out of Google's Android revenue stream.
This case has the potential to upend software distribution on Android, and it's all because of V-Bucks. In 2020, Epic Games was frustrated that it had to pay a 30 percent cut to Apple and Google every time someone bought a bundle of V-Bucks in a mobile version of Fortnite. The publisher added a direct purchase option to the game in violation of both Apple's and Google's rules. Naturally, Fortnite was pulled from the App Store and Google Play, kicking off the antitrust lawsuit that is only now reaching its conclusion.
While Apple suffered little penalty in its Epic case, Google was tripped up by its anti-competitive management of the supposedly open Android ecosystem. Google used its market position to discourage device makers from promoting or pre-loading non-Google app stores and attempted to hide that conduct. The remedies set by Judge James Donato included lower fees, mirroring Google Play apps in other stores, and most vitally, placement of alternative app stores in Google Play.
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Logitech Options+, vous connaissez ce délire, je pense... Pour régler 3 boutons de souris, on vous pousse à créer un compte, à partager vos data, et à laisser une usine à gaz tourner H24 en tâche de fond. Le dev AprilNEA en a eu marre, du coup il a écrit OpenLogi en Rust et son truc fait le même boulot côté réglages, mais sans rien envoyer chez Logitech.
Si vous me lisez régulièrement, ça devrait vous rappeler Mouser , dont je vous parlais en mars dernier. C'est la même philosophie, sauf que Mouser restait coincé, à l'époque, sur la MX Master 3S en Bluetooth uniquement, sans SmartShift et sans Linux. OpenLogi reprend donc le flambeau et va beaucoup plus loin.
Alors, qu'est-ce que vous pouvez faire avec ?
Hé bien d'abord remapper vos boutons (41 actions prêtes à l'emploi, quand même), régler le DPI, activer le SmartShift, ce fameux défilement en roue libre. Vous pouvez aussi créer des profils qui basculent tout seuls selon l'appli active. Et tout ça cause directement avec le protocole HID++ de Logitech à votre MX Master , sans jamais lancer le pilote maison.
Peu importe comment la bête est branchée d'ailleurs, récepteur Bolt, clé Unifying, Bluetooth ou un bon vieux câble, les quatre passent ! Toute votre config ensuite se trouve dans un simple fichier TOML posé en local, que vous pouvez versionner dans un Git si ça vous chante. L'outil dispose d'une interface graphique, mais vous pouvez également l'utiliser en ligne de commande.
Pour l'installer sous macOS, c'est facile, il suffit de faire un brew install --cask openlogi et voilà ! Quant à Linux, vous avez des paquets .deb et .rpm. Notez que ça tourne aussi sous Windows, mais uniquement en beta.
OpenLogi est compatible avec les MX Master 4, 3S et 3, MX Anywhere 3, Signature M650, Ergo M575 et le code est libre sous double licence Apache 2.0 et MIT au choix.
Voilà, si Options+ vous gonfle de fou, OpenLogi mérite sans doute un petit test de votre part. C'est par ici , et le code est sur GitHub .
Vous m'en direz des nouvelles !
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July 2026 TIOBE Index puts Rust in the top 10 for the first time, as Python stays near 19% and the programming language ranking marks 25 years.
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Apple lost its EU court challenge over iOS and the App Store, keeping both under the Digital Markets Act as another legal challenge still remains possible.
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Votre Nextcloud sait tout de vous. L'admin du serveur (vous, ou pire, quelqu'un d'autre) peut ouvrir n'importe quel fichier stocké dessus, parce que le chiffrement de bout en bout reste une option planquée dans un plugin.
C'est pourquoi Hoodik , un projet de Tibor Hudik, prend le problème à l'envers. Parce que chez lui, le chiffrement, ce n'est pas une case à cocher, c'est l'architecture au complet.
Grâce à sa solution, vos fichiers sont chiffrés dans votre navigateur, avant même de partir sur le réseau, et à aucun moment le serveur ne voit vos fichiers en clair, ni ne reçoit les clés de chiffrement.
Votre clé privée ne quitte donc pas votre machine, et comme ça, même une intrusion sur le serveur ou un vol ne livrera jamais vos fichiers en clair.
L'interface web, sobre et sans fioritures
Et là où beaucoup d'outils chiffrés deviennent pénibles à l'usage, celui-ci garde les trucs du quotidien super pratiques. Y'a du partage entre comptes avec des rôles (lecture, édition, co-propriétaire), des notes Markdown chiffrées avec historique de versions, et même des aperçus photo et vidéo sans rien déchiffrer côté serveur, HEIC de l'iPhone compris.
La recherche fonctionne aussi alors que le serveur ne voit rien… En fait, votre navigateur découpe les noms de fichiers en petits morceaux, les hashe, et le serveur ne compare que ces empreintes, et jamais de texte en clair. Quant au partage public, la clé de déchiffrement voyage dans le fragment de l'URL, cette partie après le # que votre navigateur n'envoie jamais au serveur.
Au niveau de la crypto, le boulot se divise en deux, il y a d'un côté une paire RSA 2048 qui ne sert qu'à faire circuler les clés, et de l'autre, AEGIS-128L qui chiffre vos données, calculé en direct par le navigateur grâce à WebAssembly (du code quasi natif quoi...). Et avant que vous leviez un sourcil sur ce cipher au nom de Pokémon, AEGIS-128L est finaliste de CAESAR, un concours international de crypto, et est en cours de standardisation à l'IETF. Vous pouvez par exemple le retrouver implémenté dans libsodium . C'est du sérieux, donc.
L'autre bonne surprise, c'est le poids plume de l'app. Le serveur est écrit en Rust (Actix-web) avec un front en Vue 3 et il tourne autour de 20 Mo de RAM au repos, alors que votre Nextcloud réclame ses 200 à 500 Mo pour afficher 3 photos de vacances.
Hoodik est dispo sous la forme d'une image docker pour AMD64 et ARM donc vous pouvez l'installer sur n'importe quoi, un Raspberry Pi , un vieux NAS, un vieux PC, ce que vous voulez...
docker run --name hoodik -d \
-e DATA_DIR='/data' \
-e APP_URL='https://my-app.example.com' \
--volume "$(pwd)/data:/data" \
-p 5443:5443 \
hudik/hoodik:latest
Pour vos téléphones, il y a également des applications Android et iOS dont le chiffrement tourne en Rust compilé dans l'appli elle-même (et pas une page web déguisée en application, on a assez donné...). Par contre elles passent en payant après 30 jours d'essai, sans tarif affiché publiquement sur le site... c'est le modèle économique du projet.
Autrement, c'est sous licence Creative Commons, le code est dispo sur GitHub , mais par contre notez bien que l'usage commercial est interdit sans l'accord de l'éditeur. Ajoutez à ça un projet encore jeune et aucun audit de sécurité indépendant publié, contrairement à Cryptomator qui est en GPLv3 et audité. Après ma comparaison s'arrête là par contre, parce que Cryptomator chiffre par-dessus un cloud existant alors que Hoodik c'est vous qui l'hébergez.
Quoi qu'il en soit, pour votre dossier de photos de famille, vos sauvegardes ou vos documents sensibles, le compromis se défend largement. Et si vous voulez explorer d'autres pistes, jetez un œil à OpenCloud pour du Nextcloud-like allégé, ou à Picocrypt pour chiffrer des fichiers à l'unité.
Allez, y'a plus qu'à ressusciter le vieux NAS qui prend la poussière et suivre le guide d'installation pour lancer votre docker compose up.
Votre nuage perso vous attend !
Merci à Camille Roux pour le lien !
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Nomlings, c'est un Tamagotchi qui vit à côté de votre terminal, et dont la seule nourriture, ce sont les tokens que crament vos sessions Claude Code. Vous bossez, il mange. Vous glandez, il patiente.
Et pendant que vous regardez votre usage fondre comme neige au soleil, bah lui il se régale !!
La bestiole s'appelle un Munchling, un "tokivore" quoi, qui s'affiche sur un écran de 64 pixels et chaque tâche terminée lui rapporte +10 XP et un snack.
Quand un outil plante, il fait la gueule et quand Claude attend une réponse de votre part depuis un moment parce que vous êtes parti vous refaire un café, il vous alerte pour que vous reveniez bosser. Bref, c'est une créature en pixels qui vous fera culpabiliser de procrastiner, ce qui peut-être pas mal quand on est un indé à son compte et grosse feignasse en même temps ^^.
Derrière tout ça, le soft digère en réalité les événements de vos sessions, en se branchant sur les hooks officiels de Claude Code (SessionStart, PostToolUse et Stop), qui transitent uniquement en local. Si l'app n'est pas lancée, ces hooks ne font strictement rien, donc aucun ralentissement à craindre. Ça marche un peu comme Notchi pour ceux qui connaissent.
Côté élevage, votre Munchling démarre donc dans un œuf et évolue jusqu'à l'âge adulte, en gagnant d'abord une antenne, puis une deuxième (la classe ^^). Il reçoit un goûter à chaque tâche terminée, plus un snack qu'il part fourrager tout seul toutes les 30 minutes, même app fermée, avec un maximum de 5 en réserve. Y'a aussi un bouton FEED qui vous laisse le nourrir quand il fait les yeux doux. Et rassurez-vous, contrairement au Tamagotchi de votre enfance retrouvé mort au fond du cartable, celui-là ne peut pas mourir !
Ah vous n'utilisez pas Claude Code ?
Pas grave, y'a un mode companion prévu pour vous. Dans ce mode, le serveur de hooks et le watcher de transcript ne démarrent jamais, et rien n'est écrit dans votre ~/.claude. La bestiole se nourrit à la place des tâches que vous effectuez et des interactions que vous déclenchez dans Nomlings. Par exemple, cocher une tâche rapporte +10 XP et un snack, exactement comme une session Claude. Ça me rappelle Codachi, ce Tamagotchi qu'on adopte dans VSCode pour coder moins seul, sauf qu'ici pas besoin d'éditeur particulier.
En tout cas, c'est rigolo et c'est gratuit, sauf si vous optez pour le pack cosmétique qui débloque 9 espèces supplémentaires (dragon, poussin, fantôme, robot, grenouille, abeille…), ainsi que 9 coques pour habiller le boîtier et des couleurs à choisir librement.
Maintenant, reste LE point qui fâche : pour l'instant, Nomlings tourne uniquement sous Windows. Ouais désolé, c'est la vie !
Bref, si vous pensez que tous les tokens que vous cramez sur Claude Code méritent une fin plus glorieuse qu'un simple compteur qui vous fout la pression, c'est par ici que ça se passe.
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Google lost its final EU appeal over a €4.1B Android fine, prompting renewed scrutiny of app defaults, search dominance, and rivals' access.
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Le scénario est toujours le même. Un faux conseiller bancaire au bout du fil, avec un ton pressant qui vous répète de valider vite, et vous confirmez un virement que vous regretterez très fort avant la fin de la journée. C'est précisément cette mécanique qu'Apple veut enrayer avec Trust Insights, une brique d'iOS 27 dévoilée sans tambour à la WWDC de juin, la grande conférence développeurs où la marque montre ses futurs systèmes, et détaillée dans une session technique baptisée "Meet Trust Insights".
L'objectif est en fait assez simple, donner aux applications le moyen de détecter, pendant que vous les utilisez, que quelqu'un est probablement en train de vous la faire à l'envers. Donc pas une alerte après coup, une fois l'argent envoyé à l'autre bout du monde. Mais vraiment une alerte sur le moment.
Trust Insights est une API. Autrement dit une boîte à outils qu'Apple met à disposition des développeurs pour brancher cette détection directement dans leurs propres applications, sans avoir à la construire eux-mêmes. Votre banque, votre application de paiement ou votre messagerie récupèrent la fonction et l'intègrent à leurs écrans sensibles, moyennant une autorisation spéciale accordée par Apple.
Pour flairer l'embrouille, le système croise vos schémas d'interaction, le rythme de vos gestes, le contexte de l'action et quelques données de capteurs basiques. Quelqu'un qui vous dicte quoi taper au téléphone, ça se voit dans la façon dont vous vous y prenez : comme par exemple des hésitations qui ne collent pas à vos habitudes, des allers-retours anormaux entre les écrans, une cadence de saisie qui déraille par rapport à d'habitude.
Côté vie privée, Apple insiste : le contenu de vos Messages, de vos Mails et de vos Photos n'est jamais inspecté. Tout le calcul se fait sur l'iPhone, les données brutes sont jetées dans la foulée, et une seule information ressort de l'appareil, un niveau de risque moyen ou élevé. Rien de plus.
À l'application, ensuite, de décider quoi en faire. Elle peut glisser un avertissement bien visible, imposer un délai avant de laisser passer un virement, ou réclamer une vérification supplémentaire. Le genre de pause forcée qui vous laisse dix secondes pour raccrocher et vous demander pourquoi ce "policier" exige un paiement immédiat.
Trust Insights range les actions à surveiller en cinq grandes familles : les paiements et transferts d'argent, les modifications de compte, l'accès à des ressources coûteuses, l'envoi de messages ou la signature de documents, et une catégorie fourre-tout pour le reste. En clair, tous les moments où un escroc a le plus intérêt à vous tenir la main jusqu'au bout de l'opération.
Les arnaques ciblées sont celles qui posent le plus de problème : le faux support technique, l'usurpation d'autorité, ou un pseudo-policier ou banquier qui vous somme d'agir sans réfléchir, ou encore plus compliqué à gérer, la fausse urgence familiale. Ce sont des arnaques vieilles comme le téléphone, mais améliorées aux deepfakes, ces voix et vidéos fabriquées par IA capables d'imiter un proche à s'y méprendre.
Sauf que voilà, tout repose sur la bonne volonté des développeurs. Si votre banque ne prend pas la peine d'intégrer Trust Insights dans son application, il ne se passera strictement rien. Et il faudra de toute manière patienter jusqu'à l'automne, à la sortie publique d'iOS 27, pour voir les premières intégrations débarquer sur votre écran.
Reste que l'idée est plutôt bonne. Une pause de dix secondes imposée au bon instant protégera plus de comptes en banque que des années de campagnes de prévention.
Source : 9to5mac
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4 milliards de roubles, c'est ce que réclame Moscou à Apple. Si vous n'êtes pas fortiche en roubles, c'est environ 52 millions de dollars.
Mais alors pourquoi la Russie réclame-t-elle une telle somme à Apple ? Eh bien c'est parce que Max , la messagerie du Kremlin ainsi que RuStore, sa boutique d'app et un moteur de recherche local ne sont pas pré-installés sur les iPhones vendus en Russie alors que c'était obligatoire depuis le 15 juillet.
Mais attendez, ce n'est pas la partie la plus drôle de cette actu. Non, le plus fun c'est qu'Apple ne vend officiellement plus un seul téléphone depuis mars 2022.
Mais lol. Tous les iPhones récents qui traînent là bas sont passés par des circuits d'import parallèle du Kazakhstan, de Dubaï ou de Hong Kong. Voilà, si vous vous demandiez comment on s'achète un iPhone à Moscou en 2026, bah maintenant vous savez.
En fait, tout est parti du grand ménage de juin dans l'App Store russe quand Apple a dégagé les apps du groupe VK, à savoir Max, VKontakte, Mail.ru et Odnoklassniki. Ils ont tout viré parce que sinon, le gouvernement américain allait leur taper sur les doigts... Mais bien sûr, le Kremlin exige maintenant des explications. Et vient se rajouter à cela, le FAS (le régulateur antitrust local) qui note des "conditions discriminatoires pour les développeurs nationaux" qui "portent atteinte aux droits et aux intérêts des consommateurs" et qui menace de coller une amende.
En fait, le gros problème avec Max, ce clone de Whatsapp du groupe VK c'est qu'il transforme votre smartphone en mouchard du FSB . Et depuis le 1er septembre 2025, la loi russe impose sa préinstallation sur tous les smartphones et tablettes vendus dans le pays, et RuStore est devenue obligatoire sur iOS au passage (Android y avait déjà droit).
Sauf que préinstaller un logiciel sur des téléphones qui entrent en douce dans le pays, bon courage. Vous pouvez être sûr qu'Apple ne va pas se faire chier à développer une config spéciale pour les iPhone de contrebande entrés en Russie... loool
Donc le seul vrai levier qu'a Moscou c'est de passer par l'App Store qui lui reste accessible sur ces smartphones et de tenter une négo là-dessus. Après, Apple a un petit historique avec la Russie. Ils ont déjà plié plusieurs fois face au Kremlin et ont retiré les apps VPN de l'App Store russe durant l'été 2024, suivies des médias indépendants et de Radio Free Europe quelques mois plus tard. Ajoutez à ça une amende antitrust d'environ 12 millions de dollars réglée en 2023, plus les abonnements et paiements coupés en avril dernier... Bref, la relation entre la Russie et son Sugar Daddy, Apple, est aussi compliquée que mon statut Facebook.
Maintenant pour les citoyens russes, qu'ils soient sur iPhone ou Android, le vrai souci c'est surtout que Moscou est en train de mettre au point une "super app" à la chinoise où absolument TOUT passe par leurs mains : Les messages, les paiements, les démarches administratives, les apps...etc tout doit passer par Max. C'est moche, mais bon, après c'est une dictature donc rien de très étonnant non plus...
Bref, rendez-vous le 15 juillet pour voir si le FAS met sa menace à exécution. En attendant, si vous causez avec de la famille ou des potes là-bas, bah évitez Max, je ne le répéterai jamais assez !
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Apple is hoping the Supreme Court will reverse a contempt finding that threatens to block the tech giant from charging high commission fees when developers divert iPhone users to non-Apple payment methods for app purchases.
The contempt finding came in a case where Epic Games accused Apple of violating a judicial order requiring changes to its App Store, which charged a 30 percent commission for using Apple payment methods and did not allow developer links to alternative payment methods.
That order required Apple to allow developers to include links to make payments outside the Apple ecosystem, but Apple did so only after requiring a 27 percent commission for allowing the link-outs. In December, Apple lost an appeal after defending its commission as reasonable. At that time, the 9th Circuit concluded that Apple violated the spirit of the order by charging fees so high that they “had a prohibitive effect” on developers who saw little benefit in updating apps to save only a small amount on fees.
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AI has given cybercriminals a big advantage in attacking organizations, which they are using to go after weaknesses on edge devices
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Apple lost a bid to narrow a UK iCloud lawsuit from Which?, keeping a £3 billion competition claim on track for an October 2028 trial.
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Comme beaucoup d'âmes en peine, vous utilisez les messages enregistrés sur Telegram comme un gros dépotoir pour stocker tous vos fichiers en vrac ?
C'est pas con, mais pour retrouver un PDF précis ou streamer une vidéo là-dedans, c'est vite la galère... Mais no stress, aujourd'hui, on va voir comment s'en sortir.
L'idée c'est d'utiliser l'infrastructure de Telegram pour transformer votre compte en un espace de stockage personnel organisé. Et pour cela, il existe une application, développée en Tauri avec du Rust et du React, qui se nomme Telegram Drive et qui se connecte directement à votre compte et affiche une interface d'explorateur de fichiers classique. Vos canaux privés et vos messages enregistrés deviennent alors de simples dossiers et voilà comment Telegram devient enfin une alternative intéressante aux solutions de stockage en ligne traditionnelles.
Gardez cependant en tête qu'il s'agit d'une zone grise. En effet, l'utilisation de l'API de Telegram pour du stockage massif enfreint en théorie leurs conditions d'utilisation, et vous risquez de voir votre compte suspendu en cas d'abus.
Côté fonctionnalités, l'outil propose donc du drag-and-drop pour uploader vos fichiers, une grille capable de gérer des milliers d'éléments sans ramer, et de l'affichage de vignettes pour vos images.
Le truc sympa, c'est surtout la possibilité de streamer vos vidéos et vos fichiers audio directement depuis l'application sans les télécharger, ou encore de lire vos PDF grâce à un lecteur intégré. Notez que le système respecte la limite classique imposée par Telegram, à savoir 2 Go par fichier pour les comptes gratuits et jusqu'à 4 Go si vous êtes abonné Premium.
Maintenant, pour organiser vos dossiers, il vous faudra créer un canal privé pour chacun d'eux afin de structurer au mieux le bazar. Et pour les bidouilleurs qui aiment automatiser leurs flux de travail avec des scripts, l'outil propose même une API REST locale sécurisée.
Niveau réseau, l'application intègre des optimisations pour les connexions instables ou lentes, notamment un module spécifique pour régler la taille des blocs de transfert, sans oublier le support des proxys SOCKS5 et MTProto, donc ça fonctionnera au top, que vous soyez en 4G dans le métro ou sur un Wifi pourri.
Pour faire tourner le client sur votre ordi, le projet propose des exécutables pour Windows, macOS et Linux. Ah et y'a même une version pour Android. Maintenant, si vous préférez compiler les sources à la main, il faudra installer Rust avant de lancer la compilation via npm.
Ensuite, pour connecter l'application au réseau, il faudra récupérer vos propres identifiants API (API ID et API Hash) auprès de Telegram et ensuite, cette configuration restera stockée localement sur votre machine dans un bon vieux fichier config.json.
Perso, je trouve que détourner Telegram en espace de stockage personnel est une idée plutôt cool. L'avantage, c'est que vos données transitent directement de votre machine vers les serveurs de la messagerie, sans passer par un serveur tiers ou un conteneur Docker hébergé ailleurs. Mais après, c'est comme d'hab, ça ne vous appartiendra plus vraiment... Poutine va kiffer vos photos de vacances ^^
Mais le mieux pour se faire un avis reste de l'essayer, comme d'hab !
Merci à Camille Roux pour le lien !
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Vingt et un ans après sa création par Linus Torvalds, Git amorce pour de bon son changement de langage. La première version de test de Git 2.55, publiée hier, active par défaut le code Rust dans le gestionnaire de versions le plus utilisé au monde, celui qui héberge l'historique d'à peu près tous les projets logiciels de la planète.
Jusqu'ici, il fallait réclamer explicitement le Rust au moment de compiler le logiciel, c'est-à-dire de le fabriquer à partir de son code source, via une option baptisée WITH_RUST ou via le système de build Meson. Git 2.55 inverse la logique : le Rust est désormais supposé présent, et c'est pour s'en passer qu'il faut lever la main, avec une nouvelle option NO_RUST.
Pour situer, Rust est un langage de programmation conçu pour éliminer toute une famille de bugs mémoire, ceux-là mêmes qui font le bonheur des pirates depuis quarante ans. Git, lui, est écrit en C depuis 2005, un langage qui laisse au développeur l'entière responsabilité de ne pas se tirer une balle dans le pied.
Le chantier ne date pas d'hier. L'an dernier, Patrick Steinhardt, un des mainteneurs du projet, proposait d'introduire Rust dans le cœur de Git et d'en faire à terme une dépendance obligatoire pour fabriquer l'outil.
Git 2.52 avait franchi le premier pas fin 2025 en convertissant un petit module, varint.c, chargé de décoder des entiers à taille variable. Du code volontairement modeste : l'idée était de roder la chaîne de compilation, pas de réécrire Git.
Avec la 2.55, le rythme change. L'équipe prépare d'ailleurs le portage de xdiff, le moteur qui calcule les différences entre deux versions d'un fichier, autrement dit le cœur du métier de Git.
Et le calendrier est déjà là : à partir de Git 3.0, Rust sera obligatoire, sans aucune possibilité de le désactiver. Aucune échappatoire. L'option NO_RUST de la 2.55 n'est donc qu'un sursis.
Pour vous, rien ne change : les binaires fournis par votre distribution Linux, par Apple ou par GitHub arrivent déjà compilés. Ce sont les empaqueteurs et les plateformes un peu spéciales qui vont devoir installer la chaîne d'outils Rust.
Sauf que voilà, tout le monde n'a pas un compilateur Rust sous la main. La proposition de Steinhardt avait déclenché de longs débats autour des plateformes exotiques, comme les serveurs NonStop de HPE ou certains vieux Unix, où Rust ne tourne tout simplement pas aujourd'hui. Le projet compte sur les progrès de gccrs, le support Rust en cours d'intégration dans GCC, le compilateur historique du monde libre, pour boucher ces trous avant l'échéance.
Le reste de la version est plus classique, avec des optimisations, des corrections de bugs et de petites améliorations sur différentes sous-commandes, détaillées dans l'annonce de Junio Hamano, le mainteneur en chef du projet.
Voir Git, monument du C, basculer sur Rust par défaut, c'est le signe le plus clair que le vieux langage perd du terrain.
Source : Phoronix
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EU regulators ordered Meta to restore WhatsApp access for rival AI assistants while an antitrust probe into its policy continues.
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Les couleurs qui bavent, le grain qui grouille, et cette barre de "bruit" qui tremblote en bas de l'image... la VHS, c'est clairement toute une époque !! Le souci, c'est que recréer ce look proprement sur des vidéos, soit c'est galère à la main, soit ça passe par des plugins payants. Heureusement, ntsc-rs , signé valadaptive, fait ça gratuitement et en open source, et surtout il simule pour de vrai la chaîne du signal analogique.
Et le plus beau c'est que vous n'avez rien à installer pour tester. Une version tourne directement dans votre navigateur sur web.ntsc.rs , dans le même esprit que VidStudio pour le montage. Vous balancez une image ou une vidéo, vous poussez les curseurs, et hop, votre clip prend 30 ans dans la gueule ! Bref, commencez par là avant de télécharger quoi que ce soit, ça vous évitera d'installer un truc qui finira à la corbeille si le rendu ne vous plaît pas.
Faut savoir que la plupart des filtres vintage posent juste une texture de grain et deux scanlines par-dessus votre image alors que ntsc-rs, lui, reconstruit tout le chemin du signal. C'est à dire encodage composite, séparation luminance/chrominance, sous-échantillonnage de la couleur. En gros, il refait le sale boulot qu'une vraie télé analogique faisait pour amocher l'image.
Du coup vous retrouvez les vrais défauts, et pas une imitation. Par exemple le head switching, cette bande de bruit qui frétille en bas quand les têtes de lecture changent de piste, le tracking qui décroche, le bruit de chrominance, ces points de couleur qui bavent dans les zones sombres. Sans oublier le dot crawl, ces points qui grouillent le long des contours colorés. Bref, chaque artefact a ses propres réglages, et c'est à vous de bien les doser à la mano.
Après vous allez me dire : "Mais mon bon vieux Korben, ça sert à quoi ton truc de merde là ?"
Hé bien à filer ce cachet analogique à un clip musical, à une vidéo que vous voulez faire passer pour une bande des années 90, ou à fabriquer ces ambiances analog horror qui cartonnent en ce moment. Car j'sais pas si vous aviez remarqué, l'esthétique VHS est partout en ce moment, et jusqu'ici, la faire bien coûtait une couille en graphiste ou demandait un vrai magnétoscope et une carte d'acquisition.
Et ntsc-rs se greffe à peu près partout. Y'a l'appli standalone, un plugin OpenFX qui marche dans DaVinci Resolve, Vegas, HitFilm ou Natron , le compositing open source, et un plugin After Effects et Premiere. Ce dernier, par contre, c'est Windows et Mac seulement, donc les amis linuxiens devront se rabattre sur le standalone ou l'OpenFX.
Avec ça, vous aurez le même effet dans tous vos softs de montage, quoi. C'est d'ailleurs le concurrent direct du plugin VHS de Red Giant Universe... sauf que Universe, lui, c'est dans les 200 dollars par an d'abonnement.
Et là, c'est gratuit ! Que du bonheur !
Après ntsc-rs n'est pas sorti de nulle part non plus. C'est le portage en Rust de ntscqt, qui descendait lui-même d'un vieux simulateur de signal composite. Valadaptive a tout réécrit en Rust multithreadé, et c'est ça qui lui permet de tourner quasiment en temps réel alors que d'habitude ce genre de simulation, c'est lent comme le cerveau d'un mec d'extrême droite ^^.
Deux trucs à savoir avant de foncer quand même : Sous Linux, faudra installer tous les paquets GStreamer sinon ça marchera pas correctement. Et l'auteur prévient lui-même que ce n'est pas un clone pixel-perfect de l'original, donc certains traitements rendront différemment et d'autres seront carrément nouveaux. Mais honnêtement, on s'en fiche, le rendu est superbe !
Bref, vous voulez un effet VHS open source qui simule le vrai signal, dispo partout, et gratuit, allez jouer avec dans le navigateur, ça ne coûte rien.
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niri , c'est un compositor Wayland écrit en Rust par Ivan Molodetskikh, et il a un drôle de kink qui est de ne jamais redimensionner vos fenêtres dans votre dos. Jamais !!
Ainsi, quand vous ouvrez une nouvelle appli, elle vient se coller à droite de la précédente sur une bande horizontale qui s'étend à l'infini. Pas de grille rigide, pas d'empilement façon Tetris, vous scrollez simplement vers la droite pour balader votre regard sur vos fenêtres, comme on fait défiler une pellicule photo.
Ce concept vient de PaperWM, une extension GNOME que pas mal de gens vénèrent sauf que Molodetskikh a préféré tout réécrire de zéro en Rust car PaperWM galérait fort à isoler les espaces de travail par écran. Grâce à ça, maintenant chaque écran a sa propre bande de fenêtres, totalement indépendante des autres.
Pour l'installer, y'a des paquets pour la plupart des distros (Fedora, Arch, NixOS), ou vous compilez avec cargo si vous aimez vivre dangereusement. Comptez 10 minutes de mise en place pour un truc fonctionnel et comme niri est juste un compositor, il vous faudra aussi une barre et un lanceur par-dessus, genre DankMaterialShell ou Noctalia.
Avec niri, Les espaces de travail s'empilent verticalement à la GNOME, y'a une vue d'ensemble qui dézoome pour voir tout votre bazar d'un coup, des fenêtres flottantes, le scaling fractionnaire au pixel près, et même les gestes sur le touchpad. Puis la config se recharge à chaud, donc vous bidouillez votre fichier comme vous voulez, sans avoir à relancer quoi que ce soit.
Et contrairement à pas mal de compositors Wayland qui font la gueule dès qu'ils croisent une carte NVIDIA, niri tourne nickel dessus. Il s'en sort même très bien sur un Eee PC 900 de 2008 (Je dois encore avoir le mien quelque part...).
Maintenant, ce genre de scroll infini ça ne plait pas à tout le monde car comme vos fenêtres partent hors écran à droite, vous ne savez pas toujours s'il vous reste 2 fenêtres ouvertes ou 50. On se perd un peu au début, juste le temps de prendre le réflexe d'ouvrir la vue d'ensemble mais après c'est du bonheur !
Côté compatibilité, les vieilles applis X11 passent via xwayland-satellite et si toute cette histoire de X11 contre Wayland vous parle, j'avais causé aussi y'a un moment de Wayback qui fait le pont dans l'autre sens. Et puis si c'est juste le tiling qui vous tente mais que vous êtes coincé sous Windows, jetez un œil à Seelen .
Bref, si vous en avez marre de réorganiser vos fenêtres à la main et que l'idée de scroller votre bureau vous botte, niri vaut le coup, en plus c'est gratuit et sous licence libre.
Merci à François pour le lien !
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Cult of the Dead Cow , un des plus vieux collectifs hacktivistes encore en activité, ne se contente pas que de balancer des manifestes politiques depuis 1984. Ils codent. Et leur dernier bébé en date s'appelle Veilid , et c'est un framework P2P qui veut faire à vos apps ce que Tor a fait à votre navigateur.
Histoire de vous expliquer, vous prenez Veilid, vous l'intégrez dans votre app mobile ou web, et d'un coup tout votre trafic passe par un réseau pair-à-pair (P2P) chiffré de bout en bout. Cela veut dire qu'il n'y a pas de serveur central qui stocke vos messages.
Concernant votre IP, celle-ci n'apparaît alors plus au niveau applicatif (le routage privé l'obfusque entre pairs), et chaque nœud est identifié par une clé publique Ed25519 256-bit. Donc autant dire un truc carrément impossible à brute-force.
Le projet a été annoncé à DEF CON 31 en août 2023 par Christien "DilDog" Rioux et Katelyn "Medus4" Bowden, 2 membres historiques de cDc, et près de trois ans plus tard, ça continue d'évoluer toujours à un rythme régulier.
L'idée technique vous la connaissez si vous avez déjà touché à du décentralisé : Une table de hachage distribuée (DHT, en fait un annuaire éclaté entre tous les nœuds du réseau) gère le routage, chaque nœud relaie du trafic chiffré qu'il ne peut pas lire, et les pairs s'échangent des données sans jamais révéler leur IP.
Perso, c'est l'approche qui me semble vachement plus saine pour faire du social sans Mark Zuckerberg dans la boucle. C'est dans le même esprit que Tor et qu' IPFS , sauf que Veilid est pensé dès le départ pour les développeurs d'applications. Donc c'est pas fait pour anonymiser de la navigation web ou stocker des fichiers. C'est un Tor des applications si vous préférez...
Le framework est codé en Rust avec des bindings Flutter et Dart pour le mobile ainsi qu'une cible WebAssembly pour le navigateur. Vous pouvez donc carrément déployer une app Veilid sur Linux, macOS, Windows, Android, iOS, et même directement dans Chrome ou Firefox via WASM.
Le code, lui, est découpé en plusieurs composants : veilid-core pour le moteur, veilid-tools pour les utilitaires, veilid-flutter pour le mobile, veilid-wasm pour le navigateur et veilid-server qu'on installe sur un VPS Debian ou Fedora pour faire tourner un nœud public. Voilà, et le tout est sous licence Mozilla Public License 2.0, donc copyleft mais compatible si vous y ajoutez du code propriétaire par dessus.
L'app phare qui tourne déjà sur ce framework, c'est VeilidChat , une messagerie type Signal mais sans aucun serveur, sans numéro de téléphone et sans annuaire centralisé. Vous échangez votre clé publique avec un pote, et hop, c'est parti.
Si ça vous dit d'y jeter un oeil, sachez que le code de Veilid n'est pas sur GitHub mais sur GitLab . Après c'est encore assez nouveau, ce qui veut dire que ça bouge beaucoup de release en release. Donc si vous voulez coder votre prochaine app par dessus ce framework, va falloir vous accrocher car ça cassera souvent.
Mais si vous codez du décentralisé et que vous en avez franchement marre de bricoler libp2p à coup de colle forte Python, Veilid mérite un sérieux coup d'œil. Et même si vous codez pas, gardez l'œil sur VeilidChat car le jour où une appli grand public sortira là-dessus, ça va vraiment envoyer du lourd.
Beaucoup plus que Signal ou Telegram, je pense !
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May 2026 TIOBE Index keeps Python #1 as Java edges past C++. R climbs to #8, and Paul Jansen says statistical tools are consolidating around Python and R.
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Orhun Parmaksız, l'un des principaux mainteneurs de Ratatui (une bibliothèque Rust très utilisée pour créer des interfaces texte dans le terminal), vient de sortir un projet qui sort vraiment des clous.
Ça s'appelle Ratty, c'est donc un émulateur de terminal capable d'afficher des objets 3D, des sprites animés et des modèles complets en plein milieu de votre ligne de commande.
Sur le papier, ça paraît absurde. Un terminal sert à taper des commandes et lire du texte. Sauf que Parmaksız s'est demandé pourquoi on devait s'arrêter là, et sa réponse est qu'on n'y est pas obligés.
Le truc tourne donc sur Rust avec Ratatui pour la couche d'affichage texte, parley_ratatui pour le rendu de la typographie, et Bevy (un moteur de jeu open source qu'on retrouve dans pas mal de petits jeux indé) pour la partie graphique.
Un terminal classique génère son texte caractère par caractère, là chaque image devient une texture envoyée sur le GPU (la puce graphique de votre machine, celle qui gère normalement les jeux et les vidéos). Bevy place ensuite cette texture dans une scène 3D où vous avez des caméras, des éclairages, des animations.
Pour faire passer des objets 3D dans le flux, Parmaksız a inventé son propre protocole, le Ratty Graphics Protocol, qui permet à n'importe quelle commande de balancer un cube tournoyant ou un modèle de chat à côté d'un texte d'aide.
Le curseur lui-même est un rat 3D qui tourne sur lui-même, d'où le nom du projet. Inspiration officielle : TempleOS, l'OS développé en solo pendant des années par Terry Davis, célèbre pour permettre d'afficher des sprites 3D dans son shell. Une référence improbable, mais assumée.
Le code est open source sur github.com/orhun/ratty , et un widget Ratatui nommé ratatui-rgp permet d'intégrer la 3D dans vos propres apps terminal. La version 0.2.0 vient de sortir. C'est encore largement expérimental, mais le rendu sur les démos est franchement sympa.
Source : The Register
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Justin Poehnelt, Senior Developer Relations Engineer chez Google, vient de balancer sur Github un outil en ligne de commande (CLI), codé en Rust qui permet de faire un truc trop pratique, à savoir piloter entièrement Workspace depuis le terminal. Ce logiciel nommé GWS est donc capable de gérer Gmail, Drive, Calendar, Sheets et sept autres services Google d'un coup. Et en plus, comme il a été conçu pour les agents IA, donc c'est pas juste pour vous et votre terminal !
Une fois installé via npm, cargo, brew ou un binaire pré-compilé, vous tapez gws auth login pour vous authentifier via OAuth et vous pouvez ensuite attaquer onze services depuis votre shell : Drive, Gmail, Calendar, Sheets, Docs, Chat, Admin, Apps Script, Tasks, Workspace Events et Model Armor.
Niveau archi, au lieu de hard-coder chaque commande dans le binaire, gws interroge tout simplement le Discovery Service de Google au démarrage et reconstruit son arbre de commandes à la volée. Du coup quand Google ajoute un endpoint à l'API Sheets, le CLI le voit apparaître tout seul. C'est trop bien parce que ça évite de devoir attendre une release pour utiliser un éventuel nouveau service de Google. Et pour un agent IA qui re-fetch le schéma à chaque run, c'est plutôt une bonne idée.
Donc en plus de démarrer en moins d'une seconde, GWS crache des sorties en JSON structurées, y'a un mode --dry-run qui montre la requête sans l'envoyer, et de l'auto-pagination via --page-all. Et côté commandes utilitaires, vous avez aussi les + qui sont des helpers cousus main tels que gws gmail +send, gws drive +upload, gws calendar +agenda, gws sheets +append, gws gmail +triage et un gws gmail +standup-report qui résume vos mails de la semaine en quelques lignes.
Le repo embarque aussi 40+ skills d'agent prêts à l'emploi du type "résume mes mails non lus" ou "génère mon rapport", une extension
Gemini CLI
qui s'installe avec gemini extensions install https://github.com/googleworkspace/cli, et le helper +sanitize-response qui fait passer la sortie par Model Armor (le filtre anti-prompt-injection de Google Cloud) pour éviter les réponses bizarres.
En gros, c'est un outil pensé pour faire piloter votre Workspace par Claude, Gemini ou n'importe quel agent. Comme ça vous allez pouvoir écrire un workflow qui lit vos mails non lus, en fait un résumé, le poste dans un Chat et classe tout ça proprement dans Drive... sans avoir à toucher à la souris ni avoir à utiliser votre cerveau léthargique. Elle est pas belle la vie ?
Sauf que. Le projet porte le disclaimer "This is not an officially supported Google product", et un employé Google a confirmé sur le thread Hacker News (presque 1000 points, quand même) que c'est un projet DevRel. Comprendre : pas de SLA, pas de roadmap garantie, pas d'équipe SRE qui veille au grain. Vous savez comment ça finit chez Google avec ce genre de statut !
Bref si vous êtes chaud pour tester, le binaire est dispo ici . Maintenant reste à voir si Google lui donnera un statut officiel ou si GWS s'éteindra discrètement comme tant d'autres projets internes oubliés...
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Google reportedly proposed EU search changes to address concerns about news rankings, publisher revenue, and potential fines under the Digital Markets Act.
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Si vous utilisez Claude Code au quotidien, vous connaissez ce goût de sang qui vous monte dans la bouche lorsque, sans prévenir, cette putain de limite de quota imposée par Anthropic vous explose à la gueule ! Et le pire c'est que vous n'avez pas l'impression d'avoir fait grand chose.
En réalité, la vraie raison c'est surtout le "bruit" de toutes vos sorties shell. Un git log, un cargo test, un npm build... votre agent IA ingère tout ça comme du petit lait alors qu'il n'a besoin que d'une fraction pour comprendre ce qui se passe.
Breeef, c'est pas ouf quoi.
Heureusement pour vous RTK (Rust Token Killer) vient régler en partie ce problème. RTK c'est développé par un Français et c'est un proxy CLI en Rust qui s'intercale entre votre shell et votre agent IA, intercepte les commandes courantes et compresse leur sortie avant qu'elle n'atterrisse dans le contexte de votre agent.
Comme ça plutôt que de massacrer vos prompts ou de changer vos habitudes (et dieu sait que vous avez horreur de changer d'habitudes..lol), il attaque le bruit à la source grâce à 4 stratégies de compression : un filtrage du boilerplate, un regroupement des lignes similaires, une troncature intelligente et de la déduplication des répétitions.
Et tout ça s'intègre merveilleusement bien via un hook pour Claude Code, GitHub Copilot, Cursor, Gemini CLI, Windsurf, Cline, Codex... soit une bonne dizaine d'outils supportés !
Ainsi, votre git status devient rtk git status sans changer quoi que ce soit à vos habitudes... RTK fait tout le filtrage dans votre dos, ce qui est parfait ! C'est un outil qu'on installe et qu'on oublie.
Par exemple un git diff passe de 12 000 tokens à 960, soit 92% d'économie, un npm test tombe de 6 000 à 600 tokens et une session de refactoring sur 12 fichiers passe de 74 700 à 6 960 tokens d'après les benchmarks. En pratique, les utilisateurs constatent des économies autour de 70% sur l'ensemble d'une journée de boulot, ce qui représente plusieurs millions de tokens par semaine pour ceux qui bossent avec des agents IA à plein régime.
Moi ça fait plusieurs mois que je le teste et voici mes stats. Ça donne quand même 81,5 % d'économie de tokens !!
L'installation se fait en une commande : brew install rtk sur macOS, ou un script curl pour les autres plateformes, ou cargo install --git https://github.com/rtk-ai/rtk si vous préférez compiler ça vous-même.
Avec la commande rtk gain vous verrez un tableau comme ci-dessus avec les statistiques par commande, et rtk gain --history donnera l'historique détaillé. Y'a plus de 100 commandes couvertes, de git aux runners de tests en passant par AWS CLI, kubectl et docker. Par contre, ça marche pas super bien si vos sorties de commandes sont déjà très courtes. Ça ne fera pas de miracle mais pour des diffs volumineux ou de suites de tests qui crachent 3 000 lignes à chaque fois, c'est tip top !
Si vous utilisez des agents en mode autonome où une boucle tourne sans intervention, c'est même encore plus pertinent car chaque itération accumule du bruit de façon cumulative, et du coup le contexte se remplit de trucs inutiles à vitesse grand V. Moins de bruit grâce à RTK, c'est donc une économie de tokens mais c'est également un meilleur signal pour votre agent.
RTK est dispo en open source sur GitHub sous licence Apache 2.0.
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Flash à sa grande époque c'était quand même tout un truc, mais est-ce que vous vous souvenez de Shockwave ? Le grand frère de Flash (techniquement c'était une autre techno bâtie sur Director mais bref...), qui était capable de faire tourner des trucs bien plus complexes que les vieux .swf ?
Et ben l'équipe derrière DirPlayer s'est tapé tout le reverse-engineering du moteur Director from scratch pour le ressusciter grâce à Rust et le rendre à nouveau fonctionnel dans nos navigateurs modernes !
Faut savoir qu'Adobe a débranché Shockwave Player en avril 2019 et Flash un peu plus tard, et avec eux c'est un pan entier du web rétro qui s'est retrouvé inaccessible du jour au lendemain. Du genre tous ces jeux qui tournaient sur Shockwave.com ou les vieux portails de mini-jeux des années 2000, paf, d'un coup plus moyen d'y rejouer.
Alors heureusement, pour Flash, y'a déjà Ruffle qui fait tourner les bons vieux .swf. Hé bien ici c'est le même principe avec DirPlayer pour les .dcr Shockwave.
L'outil se décline sous 3 formes. D'abord une extension Chrome qui détecte automatiquement les balises Shockwave qui traînent encore sur les vieux sites web, ce qui peut être sympa pour redécouvrir des sites des années 2000.
Y'a aussi une version standalone construite avec Electron qui embarque carrément un debugger Lingo (le langage de scripting de Director, super pratique si vous voulez bidouiller du contenu existant). Et enfin un polyfill JS auto-contenu qui réécrit les et directement sur votre site web.
Perso, pour vous faire une idée, je vous invite surtout à jeter un oeil à la démo web pour tester rapidement parce qu'il n'y a rien à installer. Mais dès que vous voudrez analyser ou debugger un vieux jeu en profondeur, faudra plutôt opter pour la version standalone.
Notez que DirPlayer utilise Ruffle en submodule Git donc les 2 projets sont liés et bonus côté sécurité, le tout tourne en WebAssembly avec le sandboxing du navigateur, donc y'aura plus toutes ces failles qu'on pouvait retrouver à l'époque sur l'ancien plugin Shockwave Player.
Pour les sites qui hébergent encore des applis ou des jeux Shockwave (genre archive.org, avec des musées interactifs ou des jeux des années 2000), c'est une nouvelle corde à leur arc. Et si vous avez de vieux .dcr planqués sur un disque dur, la démo web devrait pouvoir les avaler aussi (faudra tester quoi...).
Bref, grâce à Ruffle pour Flash et DirPlayer pour Shockwave, le web des années 90-2000 n'est pas encore tout à fait mort ! Un peu comme moi finalement ^^
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Vincent en avait parlé il y a peu :
Firefox 149 embarque maintenant discrètement adblock-rust
, le moteur Adblock de Brave, désactivé par défaut et contrôlé uniquement par deux prefs dans about:config.
A l'origine, je vous avais parlé
d'une extension
mais après analyse plus approfondie, celle-ci n'est pas vraiment nécessaire. Y'a juste deux valeurs à coller dans about:config et le moteur tourne. Merci donc à François qui m'a indiqué cette méthode directe.
Dans la barre d'adresse, tapez about:config et acceptez l'avertissement. Cherchez la préférence suivante :
privacy.trackingprotection.content.protection.enabled
Passez-la à true. Si elle n'existe pas encore dans votre profil, créez-la : clic droit quelque part dans la liste → Nouveau → Booléen.
Cherchez ensuite cette seconde préférence :
privacy.trackingprotection.content.protection.test_list_urls
Collez-y la valeur suivante, toutes les URLs séparées par des pipes :
https://easylist.to/easylist/easylist.txt|https://easylist.to/easylist/easyprivacy.txt|https://secure.fanboy.co.nz/fanboy-cookiemonster.txt|https://raw.githubusercontent.com/uBlockOrigin/uAssets/refs/heads/master/filters/annoyances-others.txt|https://raw.githubusercontent.com/AdguardTeam/FiltersRegistry/master/filters/filter_2_Base/filter.txt|https://raw.githubusercontent.com/uBlockOrigin/uAssets/refs/heads/master/filters/filters.txt|https://raw.githubusercontent.com/AdguardTeam/FiltersRegistry/master/filters/filter_3_Spyware/filter.txt|https://pgl.yoyo.org/adservers/serverlist.php?hostformat=adblockplus&showintro=1&mimetype=plaintext
Ça couvre 8 listes : EasyList, EasyPrivacy, Fanboy Cookie Monster, uBO Annoyances (les 4 de base), plus uBO Filters, AdGuard Base, AdGuard Tracking et Peter Lowe. Si vous voulez un profil plus léger, vous pouvez supprimer des URLs avant de coller.
Petite note : le préfixe test_ dans le nom de cette pref indique que la feature est encore expérimentale dans Firefox 149. Les noms peuvent donc changer dans une version future.
La protection contre le pistage intégrée de Firefox (ETP) et adblock-rust filtrent chacun de leur côté. C'est redondant. Pour désactiver ETP, allez dans about:preferences → Confidentialité et sécurité → Protection renforcée contre le pistage → cochez "Personnalisée", puis décochez tout ce que vous voulez confier à adblock-rust.
Limitation actuelle : adblock-rust ne gère pas encore les sélecteurs CSS de masquage d'éléments, les règles ## du style uBlock Origin. Brave les supporte déjà, Firefox devrait suivre. En attendant, quelques pubs que uBO cachait via CSS resteront visibles.
Pour le contexte technique complet sur l'intégration de ce moteur, allez lire l'article de Vincent sur l'arrivée discrète d'adblock-rust dans Firefox 149 . Et si vous voulez un guide général pour bloquer les pubs et trackers sur le web , c'est par là.
Merci à François pour la méthode et la liste de filtres !
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Datadog Labs vient de sortir pup , un outil CLI codé en Rust qui donne à vos agents IA un accès complet à leur plateforme. L'idée c'est que pendant que Vercel et AWS galèrent de ouf à rendre leurs trucs « agent-friendly », Datadog, lui, dégaine un outil dédié qui expose +200 commandes sur plus de 33 de leurs produits, du monitoring aux SLOs en passant par la sécurité et les incidents.
Côté install c'est du classique, brew tap datadog-labs/pack && brew install pup, puis pup auth login pour le flow OAuth2 avec PKCE.
Plus besoin comme ça de balader vos clés API à vie dans des variables d'env, même si le fallback DD_API_KEY reste là quand même pour d'éventuels cas "headless". Une fois loggué, vous tapez alors par exemple :
pup monitors list
ou
pup metrics query --query="avg:system.cpu.user{*}" --from="1h"
et l'agent récupère du JSON 100% clean, prêt à être bouffé et digéré par Claude Code, Cursor ou peu importe ce que vous utilisez.
Pour détecter le mode agent, Pup regarde les variables d'environnement type CLAUDE_CODE ou CURSOR_AGENT, et bascule tout seul en sortie machine, avec tout ce qui va bien, genre les metadonnées, les hints et autres auto-approbation des prompts destructifs (oui, c'est à utiliser avec prudence, mais je vous fais confiance, vous êtes des pro).
Les commandes sont aussi auto-découvrables via pup --help ou pup agent schema, donc l'agent peut introspecter ce qu'il a à disposition sans que vous lui mâchiez le travail.
Y'a même un moteur de runbooks en YAML pour chaîner des étapes (commandes pup, shell, HTTP, workflows Datadog) avec interpolation de variables, conditions et polling. Pratique donc pour scripter un triage d'incident ou un déploiement, sans sortir un Argo ou un Temporal pour ça. Et pour les setups un peu plus velus, pup se compile aussi en WASM, donc vous pouvez le faire tourner dans Wasmtime ou un Cloudflare Worker.
À noter, le projet est encore en Preview, et que certaines API ne sont pas implémentées (Session Replay, Powerpacks, IP Allowlist).
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Vous avez déjà voulu créer une appli desktop qui tourne sur Linux, Mac et Windows en même temps ? En Rust, c'était un peu compliqué jusqu'ici. Heureusement, Slint , créé par la société allemande SixtyFPS GmbH, propose une solution sympa !
L'idée, c'est de décrire votre interface dans des petits fichiers .slint (un genre de mini HTML/CSS pour appli native), et de brancher ça à du Rust, du C++, du JavaScript ou du Python. Comme ça, vous codez le visuel d'un côté, la logique de l'autre.
Et ce qui est encore plus cool c'est que leur runtime tient dans 300 KiB de RAM. A titre de comparaison, une appli Electron type Discord en bouffe plusieurs centaines de mégaoctets. Slint tourne donc aussi bien sur un Raspberry Pi, un microcontrôleur STM32, ou directement dans un navigateur via WebAssembly.
Par exemple, SK Signet, un fabricant sud-coréen leader sur le marché américain des bornes de recharge électrique, anime ses écrans tactiles 15 à 32 pouces avec. OTIV fait tourner ses trains autonomes dessus. WesAudio l'utilise également pour son plugin audio pro.
Donc c'est du sérieux et si vous voulez tester sans rien installer, direction
SlintPad
. Vous tapez du code, et le rendu apparaît dans le navigateur. Ensuite pour débuter un projet Slint en local, faudra faire un cargo install slint-lsp puis utiliser le template slint-rust-template dispo sur GitHub. 2 minutes de compilation plus tard et hop, vous avez votre première fenêtre.
Côté tarif, Slint est gratuit pour les projets open source et gratuit aussi pour les applis desktop, mobile ou web même propriétaires. Seul l'embarqué propriétaire est payant. Donc pour la majorité des gens, c'est gratos.
Le revers de la médaille c'est qu'il faudra apprendre un nouveau langage de description, et la bibliothèque de boutons et menus prêts à l'emploi est moins fournie qu'un Qt qui a 30 ans d'avance derrière lui. Mais ça vaut le coup d'essayer puis vu que tout le monde vibe code de toute façon, ça ne devrait pas vous poser trop de soucis.
Voilà, si vous bricolez vos propres outils sur Raspberry Pi ou que vous voulez juste une appli desktop ultra-légère sans embarquer un navigateur entier avec, c'est à regarder.
Merci Chrltc pour le lien !
Source : github.com/slint-ui/slint
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Docker Desktop bouffe la RAM comme vous le saucisson à l'apéro. Et même quand vous n'utilisez pas cette RAM, d'autres outils comme Lima ou Colima prennent aussi de la RAM.
Mais c'était sans compter sur
smolvm
, le projet de BinSquare et de l'équipe smol-machines, qui s'attaque au problème par un autre angle, à savoir utiliser des microVMs hardware-isolées qui bootent en moins de 200 millisecondes, qu'on configure en TOML, et qu'on peut packer dans un seul binaire .smolmachine qui tournera sur n'importe quel Mac ou Linux compatible.
Pas de daemon ni de service à lancer en background, non, c'est juste un bon vieil outil CLI codé en Rust qui boote une VM par workload et s'éteint quand c'est fini !
Ainsi, quand vous tapez :
smolvm machine run --image alpine -- sh -c "ma commande"
ça vous sort un noyau Linux complet avec son propre kernel, isolé via Hypervisor.framework sur Mac ou KVM sur Linux et tout ça en moins de temps qu'il n'en faut à Docker Desktop pour afficher sa fenêtre de démarrage. LOL
Le réseau est désactivé par défaut, mais si vous voulez l'activer, vous pouvez whitelister uniquement les domaines autorisés. Cette approche "deny by default" est rare dans l'écosystème conteneur, où en général on ouvre le réseau d'abord et on filtre après.
La fonctionnalité qui sort vraiment du lot, c'est surtout le packing en format .smolmachine. Concrètement, vous prenez votre image Docker (Python 3.12, Postgres, ce que vous voulez...), vous lancez :
smolvm pack create --image python:3.12-alpine -o ./python312
Et hop, magie magie, vous avez un exécutable totalement autonome avec tout ce qu'il faut dedans : kernel, rootfs, dépendances et tutti quanti comme disent les Allemands !
Plus besoin comme ça, d'installer quoi que ce soit du côté du destinataire de votre app. Vous balancez simplement votre binaire à un collègue, il le lance, et ça marche. Il est content, vous aussi, c'est trop bien, y'a plus qu'à aller boire ce truc dégeu qu'on appelle dans le sud, "un petit jaune" pour célébrer ça !!
Sous le capot, le moteur de virtualisation s'appuie sur libkrun , une bibliothèque VMM développée par Red Hat dans le cadre de l'initiative rust-vmm. Pour les noobzzzz, rust-vmm est un effort communautaire qui partage des composants Rust de virtualisation entre plusieurs projets : Firecracker (AWS), Cloud Hypervisor (Intel), crosvm (Google), libkrun (Red Hat) et donc smolvm.
Du coup les améliorations sur la mémoire ou la sécurité bénéficient à tous en parallèle. Côté kernel, smolvm embarque libkrunfw, un noyau custom optimisé pour démarrer hyper vite. J'ai testé, ça tient sa promesse < 200 ms !
La mémoire est élastique via virtio balloon ce qui fait que le host n'engage que ce que le guest utilise vraiment et récupère le reste automatiquement. Et les vCPUs dorment dans l'hyperviseur quand ils sont idle (en attente), ce qui permet d'over-provisionner sans payer le prix.
Côté sécu, y'a des détails qui sont cools aussi comme le SSH agent forwarding du host qui est exposé au guest sans jamais que les clés privées n'entrent dans la VM. En effet, c'est l'hyperviseur qui fait barrière donc vous pouvez cloner un repo privé depuis une VM jetable, comme un cochon, sans risquer d'exfiltrer vos identifiants si le code que vous lancez est foireux.
Et chaque workload a son propre kernel, donc une faille dans le kernel guest reste cantonnée à cette VM. Top hein ? Comparé à un conteneur Docker classique où une CVE kernel touche tout le host, c'est un autre niveau d'isolation.
Au niveau des concurrents, Firecracker (AWS) tourne uniquement sous Linux et vise les workloads serverless du cloud, mais pas le poste dev. Kata Containers de son côté fait du microVM mais boot en environ 500ms et nécessite une stack containerd lourde.
QEMU est puissant c'est sûr, mais boot en 15 à 30 secondes selon la config, donc oubliez, la vie est trop courte ! Quant à OrbStack dont je vous parle tout le temps puisque c'est l'alternative à Docker Desktop sur Mac qui est la plus aboutie aujourd'hui, ça reste quand même un outil proprio qui se repose sur Docker.
smolvm lui, boxe dans une autre catégorie puisque c'est une lib SDK embarquable, et pas juste un CLI, et son format .smolmachine n'a pas d'équivalent direct. C'est donc plus proche de l'esprit de Nix ou des binaires statiques Go, mais avec une isolation hardware réelle.
Sachez-le, en 2026, environ 42% des commits GitHub viennent de code généré ou assisté par IA. Je sais, ça en défrise pas mal mais c'est la nouvelle réalité.
Sauf qu'à chaque fois que vous lancez un script Python ou un paquet npm non relu, codé par une IA, vous prenez potentiellement un risque. En effet, à chaque fois, que vous donnez à du code potentiellement malveillant un accès direct à vos credentials, votre système de fichier ou encore votre réseau, vous vous exposez.
Ce bon vieux chmod +x && ./run.sh servi avec du café et beaucoup d'espoir, c'est terminé ! smolvm vous propose de basculer vers un modèle où l'isolation est l'état par défaut, et où ouvrir le réseau ou votre système de fichiers est une décision vraiment explicite. Donc parfait pour laisser des agents IA faire leur vie sur vos projets sans prendre de risques.
Notez que le support GPU est dans une branche séparée, et pas encore mergé. Et le projet est principalement piloté par BinSquare avec un Discord modeste derrière, et pas une fondation booster aux milliards d'Amazon ou de Google. Du coup ne déployez pas ça en prod sans backup... Mais pour du dev, de la sandbox d'agents IA, ou tout simplement pour distribuer votre binaire, c'est déjà très solide.
Et comme ça bouffe moins de RAM que Docker Desktop, sur un MacBook avec 16 Go, la différence se sent immédiatement.
Pour l'installer, ça passe par curl :
curl -sSL https://smolmachines.com/install.sh | bash
ou un download manuel depuis les releases GitHub.
Lancez ensuite
smolvm --help
ou ce hello world :
smolvm machine run --net --image alpine -- sh -c "echo 'Hello world from a microVM' && uname -a"
Et à vous de jouer !
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Le paysage médiatique mondial est sur le point de basculer. Ce vendredi 24 avril 2026, lors d'une assemblée générale extraordinaire, les actionnaires de Warner Bros. Discovery (WBD) ont massivement voté en faveur du rachat par Paramount Skydance. Si cette étape marque une victoire cruciale pour David Ellison, le futur patron de l'entité fusionnée, le chemin vers la finalisation reste parsemé d'obstacles réglementaires et politiques.
The MCP flaw reveals a systemic AI security gap, exposing enterprise systems to supply chain attacks and forcing a shift toward data-layer governance.
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