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Sauvegarder un dossier sur un serveur, vérifier l'espace disque du PC du salon, relancer un service sur le NAS, et j'en passe... Chez moi ça se concrétise au travers de crontabs différents et de tâches planifiées Windows, et malheureusement, comme je n'ai pas toujours le nez dessus, le jour où l'une d'elles tombe en rade, bah je m'en rends compte des jours, voire des semaines plus tard... Heureusement, il existe un outil qui s'appelle CTFreak et qui permet de centraliser tout ça derrière une seule interface web !
CTFreak, c'est donc un ordonnanceur de tâches auto-hébergé, édité en solo par Jean-Yves Pellé, un développeur français, et cela depuis presque 4 ans. Vous l'installez chez vous, il se connecte à vos machines en SSH ou en WinRM, et il y exécute tout ce que vous lui demandez. C'est top parce que grâce à ça, il n'y a même rien à installer sur les machines pilotées.
CTFreak vous propose ainsi 9 types de tâches à créer. La commande locale par exemple tourne sur la machine qui héberge CTFreak, et la commande distante fait la même chose mais sur un ensemble de machines de votre choix. Ensuite viennent les tâches de type scripts bash et PowerShell, les playbooks Ansible, les scripts SQL, ou encore les rapports SQL qui sortent de vrais tableaux et autres graphiques directement depuis vos bases de données (pratique pour illustrer vos rapports).
Il y a aussi la classique requête HTTP, pour taper sur une API ou vérifier qu'un site répond. Et surtout le "workflow", c'est-à-dire une tâche dont le boulot est d'en déclencher d'autres, en série ou en parallèle. Vous pouvez même imbriquer des workflows dans des workflows, si le cœur vous en dit, et surtout, si vous n'avez pas peur de vous y perdre.
Les neuf types de tâches proposés à la création, de la commande locale au rapport SQL
Pour installer CTFreak, vous récupérez le binaire, vous le rendez exécutable, et c'est finito ! C'est un fichier unique de 56 Mo, sans la moindre dépendance, dispo en amd64 comme en arm64 (j'ai fait mes tests sur une Ubuntu 24.04 en ARM). Et il est également dispo en paquets Docker, Snap et Cloudron, mais ils tournent en bac à sable et n'embarquent pas Ansible, donc si les playbooks vous intéressent, restez sur le binaire. Comme l'URL de download se termine par l'architecture, pensez bien à remplacer amd64 par arm64 si votre machine est en ARM.
sudo curl -sL https://ctfreak.com/download/release/latest/linux/amd64 -o /usr/local/bin/ctfreak
sudo chmod +x /usr/local/bin/ctfreak
ctfreak run
Ouvrez ensuite http://IP-du-serveur:6700 et connectez vous avec admin / ctfreak. Changez ce mot de passe tout de suite dans le menu Profile, et surtout n'exposez pas ce port sur Internet sans un reverse proxy devant. En effet, cette interface va bientôt contenir les accès de toutes vos machines.
Ensuite pour en faire un service qui redémarre tout seul, copiez l'unité systemd de
la doc d'installation
dans /etc/systemd/system/ctfreak.service, puis activez-la.
sudo systemctl daemon-reload
sudo systemctl enable --now ctfreak
Et voilà, vous êtes prêts à commencer !
Tout se passe dans un projet, donc vous en créez un (j'ai appelé le mien Homelab), puis vous cliquez sur New task. Le plus simple pour commencer est la commande locale. Je lui ai collé une archive de mon dossier Documents, et coché Scheduled avec une expression cron pour 3h30 du matin.
tar -czf /home/korben/sauvegardes/documents-$(date +%F).tar.gz -C /home/korben Documents
Le bouton Execute permet de lancer la tâche tout de suite, pour ne pas attendre 3h30 pour savoir si ça marche, et la page d'exécution affiche le statut, la durée et le journal complet. La fiche du projet vous montre ensuite les deux informations qui manquent toujours avec cron : 1/ quand est ce que la tâche est passée pour la dernière fois, et 2/ si elle s'est bien terminée.
Là où ça devient intéressant, c'est quand vous ajoutez d'autres machines. Côté CTFreak il n'y a aucun agent à déployer, mais côté cible il faut quand même activer le serveur SSH intégré de Windows (ou WinRM, au choix) et installer PowerShell 7.2 ou plus récent, sans quoi les journaux d'erreur remonteront mal. Vous enregistrez ensuite le mot de passe ou la clé dans Credentials, vous déclarez la machine dans Nodes avec son OS, son IP et son identifiant, et le bouton Ping vous dira tout de suite si la connexion passe.
Ensuite vous créez une tâche de type Powershell Script, moi je l'ai planifiée tous les lundis à 8h. Le champ Node Set filter accepte ensuite des noms de machines, mais surtout des tags : j'ai mis #windows, donc toute machine que je taguerai comme ça entrera dans la tâche sans que je la retouche. C'est bien fichu hein ?
$libre = [math]::Round((Get-PSDrive C).Free / 1GB, 1)
Write-Host "Espace libre sur C: $libre Go"
if ($libre -lt 30) { Write-Error "Alerte : moins de 30 Go libres" ; exit 1 }
Le script PowerShell, l'expression cron du lundi matin et le filtre #windows qui trouve une machine
Et le journal qui remonte ensuite est vraiment complet. On y retrouve chaque ligne horodatée à la microseconde, la sortie du script, et le code de retour qui décide du statut. Ma machine Windows n'ayant que 22,1 Go de libre, la tâche a échoué comme prévu et s'est affichée en rouge dans la liste.
Le journal de l'exécution ratée : la sortie du script sur la machine distante, puis la sortie en erreur
Alors bien sûr, une tâche qui plante sans prévenir personne, ça ne sert pas à grand-chose. C'est pourquoi CTFreak permet d'envoyer des alertes sur Discord, Slack, Mattermost, Microsoft Teams, Telegram, ntfy ou par mail. Il peut même ouvrir directement un ticket dans GitHub, GitLab, Jira, Linear ou YouTrack quand un truc casse.
Dans l'autre sens, chaque tâche expose un webhook entrant, ce qui permet de la déclencher depuis un dépôt Git ou n'importe quel outil tiers, et une API REST complète fait pareil mais par script.
Le reste ensuite, c'est que du confort qui se découvre quand on utilise l'outil... Il y a par exemple une explorateur de fichiers qui parcourt vos machines depuis le navigateur, des calendriers qui empêchent une tâche de tomber un jour férié, ou encore la possibilité de partager vos projets entre équipe avec différents droits d'accès. L'authentification passe même par votre fournisseur OpenID Connect si vous en avez un.
Et les données dans tout ça ?
Hé bien elles restent bien au chaud dans un dossier avec une base SQLite dedans. C'est pratique parce que, si vous voulez sauvegarder votre ordonnanceur, il suffit juste de faire une copie de ce dossier.
Maintenant, avant de vous lancer, sachez que l'édition gratuite vous limite à 8 tâches, avec 1 paramètre par tâche, 3 utilisateurs, 1 calendrier, 1 notificateur d'alerte et 1 notificateur de tickets. Surtout, elle n'exécute rien en parallèle. Vos tâches passent une par une, quel que soit le nombre de machines visées. Par contre, bonne nouvelle, le nombre de machines pilotées n'est bridé dans aucune édition. Vous pouvez donc déclarer 3 nœuds comme 50 sur la version gratuite, c'est le nombre de tâches qui limité dans la version gratuite, mais pas la taille de votre parc.
Autre chose à savoir aussi, c'est que les secrets (mots de passe...etc) sont stockés tels quels en clair dans la base SQLite. C'est bien indiqué dans la documentation, donc ce n'est pas une surprise, mais heureusement, y'a une commande qui permet de basculer tout ça en AES-256-GCM :
sudo systemctl stop ctfreak && ctfreak encrypt AES && sudo systemctl start ctfreak
Faites-le, mais préférez quand même une clé SSH dédiée à un mot de passe de compte.
Côté tarifs, la page affiche l'édition Pro à 369 € la première année puis 299 €, la Business à 599 € puis 519 €, et la Sovereign à 899 € puis 799 € pour les environnements coupés d'Internet, le tout par instance.
Et si vous partez sur l'édition Pro, le code KORBEN15 vous fait 15 % de réduction sur la première année. Il est valable jusqu'au 31 octobre 2026 inclus.
Reste que pour du homelab, la version gratuite est téléchargeable ici et suffit largement pour se faire une idée.
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cliamp est un lecteur de musique qui va plaire aux plus barbus d'entre vous puisqu'il tourne dans votre terminal, avec le visualiseur de spectre et l'égaliseur qui vont bien. On est un peu dans le même esprit roots que Winamp sauf que lui, c'est d'aller chercher vos morceaux de musique à peu près partout où ils sont rangés.
Et quand je dis partout, c'est vraiment partout. Les fichiers qui traînent sur votre disque, les flux, les podcasts, YouTube, YouTube Music, SoundCloud, et vos propres serveurs si vous en avez montés à la maison :
Navidrome
, Lyrion, Plex, Jellyfin, Audiobookshelf. Vous tapez cliamp setup et un assistant vous guidera fournisseur par fournisseur.
Mais le truc que j'ai trouvé le plus sympa, c'est la partie radio. Vous appuyez sur R dans le lecteur, et vous tombez sur l'annuaire Radio Browser , qui contient environ 58 000 stations réparties sur 241 pays. Vous filtrez par pays, par genre, par tag, vous épinglez vos favorites, et un pays entier se charge comme une playlist.
L'annuaire Radio Browser vu depuis cliamp, avec le débit et le pays de chaque station
Chez moi, je lui ai balancé le flux de FIP en ligne de commande, et hop, les barres du spectre se sont mises à danser affichant le titre en cours,, le débit réseau, la playlist à gauche, et les réglages à droite. Égaliseur paramétrique, shuffle, repeat, vitesse de lecture... Il y a tout ce qu'il faut. Le raccourci Ctrl+K vous affichera même tous les raccourcis d'un coup.
Le flux de FIP en lecture, avec le spectre à gauche, la playlist et les réglages d'égaliseur
Pour les podcasts, pas de compte ni de clé API à sortir (ça nous change). Vous faites cliamp --provider podcast et hop, ça ouvre le top 100 d'Apple et ses 19 catégories. Ensuite, vous faites vos recherches avec la touche "/" et vous vous abonnez avec "f".
Sur Mac, l'installation se fait en une commande (Linux et Windows ont leurs binaires tout prêts dans les Releases) :
brew install bjarneo/cliamp/cliamp
Là où ça coince, par contre, c'est Spotify car si vous voulez le brancher, il vous faudra un compte premium. Donc si vous espériez recycler votre compte gratuit dans un joli terminal, c'est mort...
Mais pour le reste, c'est totalement gratuit et sous licence MIT. Breeeef, c'est trop cool ! Mais si l'idée d'un lecteur multi-sources vous plaît mais que le terminal vous sort par les yeux, il y a toujours Nuclear, dont je vous ai déjà parlé qui est très sympa également !
Source : cliamp sur GitHub
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Après avoir lu cet article de XDA , j'ai voulu savoir ce que pesait vraiment l'index de recherche sur mon Windows 11 tout neuf. En vrai pas grand chose... A peine quelques Mo. Puis j'ai déposé un dossier de travail assez gros dedans, et l'index a grossi comme prévu... mais ensuite quand j'ai supprimé ce dossier, l'index lui n'a jamais remaigri.
Cette base de données, c'est elle qui répond quand vous tapez trois lettres dans le menu Démarrer pour avoir des suggestions d'app et de fichiers. Tout est contenu dans le fichier Windows.db sous Windows 11 et Windows.edb sous Windows 10, et malheureusement, ce fichier peut grossir jusqu'à devenir problématique.
Windows 11 propose 2 périmètres. Le mode Classique, celui qui est actif si vous n'avez rien touché, et qui s'occupe de vos dossiers Documents, Images et Musique, plus le Bureau. Et le mode "Amélioré", qui lui, parcourt l'ensemble du PC.
Ça peut se régler dans les paramètres :
Le mode Classique est celui d'origine : Documents, Images, Musique et le Bureau.
Mais ce qui est mal expliqué dans la doc de Microsoft, c'est que Windows n'indexe pas QUE les noms de fichiers. Et oui, quand les fichiers contiennent du texte, leur contenu est également indexé, ce qui vous permet de rechercher par mots-clés présents dans le contenu du fichier.
Et comme le périmètre est défini par un emplacement et jamais par un volume, tout ce qui atterrit dans Documents entre dans l'index. Que ce soit vos 3 lettres de motivation ou un dossier projet contenant 40 000 fichiers... Windows ne fait pas la différence.
3 profils sont donc aux premières loges : ceux qui ont basculé sur le mode Amélioré, ceux dont le dossier Documents pointe en réalité vers leur OneDrive ou un autre dossier synchronisé, et ceux qui rangent leurs projets ou leurs machines virtuelles dans Documents.
Si vous n'êtes dans aucun des trois, la suite vous dira en trente secondes que tout va bien, vous verrez ^^
Le nombre d'éléments dans cet index se lit sans aucun droit particulier. Suffit d'aller dans Paramètres, puis Confidentialité et sécurité, puis Rechercher. Le compteur "Indexé" est en haut de la page, et c'est aussi là que se trouve le choix du périmètre.
La taille du fichier, elle, demande une console administrateur. Ouvrez donc PowerShell en tant qu'administrateur et collez :
[math]::Round((Get-Item "$env:ProgramData\Microsoft\Search\Data\Applications\Windows\Windows.db" -Force).Length / 1MB, 2)
Vous obtiendrez alors un nombre en mégaoctets. Mais pour savoir s'il est réellement gros, c'est le compteur d'éléments qui fait la différence, plus que le poids. Je m'explique...
Microsoft donne des repères dans sa doc. Moins de 30 000 éléments c'est OK chez un utilisateur ordinaire. Pour un gros utilisateur, rien de choquant de monter jusqu'à 300 000 éléments. Par contre, au-delà de 400 000, des problèmes de performances peuvent commencer à apparaître. Et si vous vous demandez jusqu'où vous pouvez aller, sachez que le plafond technique est à un million d'éléments, après quoi l'indexeur se plantera comme une merde ou fera grimper le processeur, la mémoire et le disque dans les nuages.
La même commande sans les droits administrateur répond "Accès refusé".
J'ai monté une petite expérience pour l'occasion dans une machine virtuelle Windows 11 Pro 25H2, avec quatre cœurs et 8 Go. Départ à 462 éléments et 6,71 Mo. J'y ai déposé ensuite 3 000 fichiers texte, soit 15,94 Mo de contenu, et j'ai regardé l'index monter à 3 466 éléments pour 18,66 Mo. La base pèse donc presque aussi lourd que les fichiers qu'elle vient d'avaler !! C'est du texte brut partout, ce qui est le pire cas possible pour elle puisqu'il faut en indexer le contenu.
Ensuite j'ai supprimé les 3 000 fichiers et le compteur d'éléments est bien redescendu à 465, celui du départ, mais Windows.db lui, était toujours à 16,81 Mo. Alors que mes 465 éléments tenaient dans 6,71 Mo une heure plus tôt.... Bref, l'index a libéré ses entrées, mais pas son espace, la place étant réservée pour la prochaine fois...
Alors pour reprendre la main sur son espace disque, le bon geste, c'est l'exclusion ciblée. Allez dans Paramètres, Confidentialité et sécurité, Rechercher, puis "Ajouter un dossier exclu".
Les cibles qui valent le coup sont celles qui changent sans arrêt ou qui ne pèsent rien dans une recherche. Je pense aux dossiers de dépendances d'un projet, aux dossiers de compilation, aux caches, aux disques de machines virtuelles, au .git, aux bibliothèques de jeux et j'en passe...
Vous saurez ainsi tout de suite si ça a marché. Remontez en haut de la même page de réglages et regardez le compteur "Indexé". Il devrait diminuer du nombre de fichiers que contenait le dossier, sans que vous ayez rien d'autre à faire.
En revanche, n'excluez pas Documents ou le Bureau d'un seul bloc, et ne coupez surtout pas le service. En effet, ce bon vieux menu Démarrer ne cherche que dans l'index et Outlook classique s'appuie aussi dessus pour retrouver vos mails. Un dossier exclu devient invisible à la recherche et, ce serait dommage de ne plus pouvoir retrouver un mail, par exemple.
Le second truc à faire, c'est la reconstruction, car c'est elle qui récupère l'espace. Ouvrez les Options d'indexation avancées depuis la même page de réglages, cliquez sur Avancé, puis sur Reconstruire dans la section Dépannage. Windows prévient alors que les résultats seront incomplets pendant l'opération, mais on s'en fout, et c'est normal puisqu'il repart de zéro !! Microsoft conseille d'ailleurs de laisser l'indexeur travailler jusqu'à 24 heures, alors ne lancez pas ça cinq minutes avant d'avoir besoin de retrouver un fichier.
Le bouton Reconstruire est planqué sous Dépannage, dans les Options avancées.
Sur ma machine, l'index gonflé à 16,81 Mo est ainsi redescendu à 1 Mo, pour exactement les mêmes 465 éléments. Quatre minutes de reconstruction plus tard, et le fichier ne pesait plus que six pour cent de sa taille d'avant. Une fois que c'est fait, vous pouvez relancer la commande PowerShell. Si le chiffre n'a pas bougé d'un poil, c'est que votre index était déjà à sa taille utile, et dans ce cas, bon courage, ça veut dire que votre problème d'espace disque est ailleurs.
Source : XDA Developers
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Pour votre système d'exploitation, une archive c'est juste un fichier. Un seul gros fichier bien opaque qu'il faut ouvrir avec un outil dédié, ou décompresser quelque part avant de pouvoir travailler dedans.
C'est pour cela que je vous présente aujourd'hui l'outil fuse-archive qui prend le problème à l'envers en présentant ce fichier comme un dossier ordinaire, en lecture seule, que vous pouvez parcourir avec ls, cat, grep, votre éditeur ou votre visionneuse d'images.
En gros, vous lui donnez l'archive, un nom de dossier, et c'est tout. Ensuite, il le monte comme une partition normale :
fuse-archive foobar.tar.gz mnt
tree mnt
umount mnt
La liste des formats supportés, c'est celle de libarchive, donc elle est assez longue : ZIP, 7z, RAR, TAR compressés de toutes les façons, ISO, paquets DEB et RPM, archives WARC du web.
Vos DOCX, vos EPUB et vos APK étant des ZIP sous un autre nom, ils se monteront pareil, et quand l'extension ne sera pas reconnue, l'outil ira lire les premiers octets pour trancher tout seul.
Et puis vous n'êtes pas obligé de vous arrêter à une archive. Si vous lui en passez trois d'un coup, il les fusionne en une seule arborescence sous le même point de montage, comme si leur contenu avait toujours été rassemblé. Avec le paramètre -o nomerge, il donnera aussi à chaque archive son propre sous-dossier, et quand deux fichiers portent le même nom, il numérote le second en file (1).txt.
Là où je trouve ça trop cool, c'est sur les archives chiffrées. En effet, un ZIP protégé par mot de passe se montera sans souci, AES-256 compris. L'outil vous demandera simplement son mot de passe. Ça permet donc de consulter un document confidentiel sans en laisser de copie déchiffrée derrière vous.
Deux limites quand même sur le chiffrement... Le format chiffré des 7z et des RAR n'est pas géré, et un fichier à double couche comme un tar.gz.gpg réclamera le paramètre -o maxfilters=2, puisque l'outil n'en traite qu'une seule par défaut.
Maintenant, cette lecture sans copie en clair nécessite que fuse-archive décompresse l'archive entière dans un fichier temporaire anonyme, posé dans votre TMPDIR ou, à défaut, dans votre /tmp. Ça peut donc prendre beaucoup de place sur le disque, et votre document confidentiel s'y retrouvera en clair jusqu'au démontage, où le fichier sera supprimé. Toutefois, avec le paramètre -o lazycache, il ne décompressera que ce que vous ouvrez vraiment, et le temporaire grossira alors au fil de vos lectures de fichiers au lieu de tout remplir d'avance. Et avec le paramètre -o nocache, il ne gardera rien sur le disque (au prix de relectures plus lentes).
Notez que ce mode lazycache ne vous fera gagner du temps et de l'espace disque que sur les formats à accès direct, du genre ZIP, 7z ou RAR. Un tar.gz, comme une archive chiffrée, sera parcouru en entier de toute façon, rien que pour lister ses fichiers.
Maintenant pour du vrai accès direct sur ces formats, je vous invite plutôt à jeter un oeil à ratarmount qui relève la position de tous les fichiers du TAR pour sauter droit à celui que vous demandez (et lui s'installe d'un simple pip install).
Ah et j'ai failli oublier, le dépôt s'appelle mount-archive, mais la commande, elle, s'appelle toujours fuse-archive.
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In 2007, a piece of space debris punched a bullet-like hole through the radiator panel of the US space shuttle Endeavor. The shuttle program ended in 2011, but the space debris problem has only intensified as we launch more and more satellite constellations, telescopes, and spacecraft into orbit. That's why Chinese scientists have devised a new aluminum material inspired by eggshells that they believe could offer enhanced protection against debris fragments, according to a new paper published in the Journal of Applied Physics.
Eggshells have long fascinated scientists because of their mechanical properties. For instance, it's well known that cracking an egg requires applying just enough force to the center to achieve a clean break without completely shattering the shell. In 2012, MIT mechanical engineer Pedro Reis co-authored a paper demonstrating the link between an egg's ovoid geometry and its rigidity, a major factor when predicting how much force an object can endure before cracking. (As I wrote for Slate at the time, rigidity is related to, but distinct from, strength. If one eggshell has tiny cracks and the other doesn't, both shells have different strengths—the cracked one will break more easily—but the same rigidity.)
Reis started studying eggshells after participating in a popular physics demonstration: walking on cartons of eggs without breaking them. The key, he learned, was to align the eggs with their narrow tip (the most crack-resistant part) pointing up, and then carefully place one's feet to distribute one's weight over the entire surface area. This ensures that no single egg is overloaded. While it takes around 5.5 pounds of force to crack an egg, that depends on the direction in which the force is applied, as well as its distribution over the shell's surface.
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Après un premier épisode méritant mais terriblement bancal, Cold Symmetry revient avec Mortal Shell 2, une suite qui porte terriblement bien son nom. Avec des ambitions et des finitions à la hausse, ce soulslike nous rappelle Elden Ring. On a connu pire comparaison.
Microsoft removed WMIC from a Windows 11 Beta build. Learn what the change means for security, legacy scripts, and supported replacement tools.
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Vous rentrez de soirée à moitié bourré, vous ouvrez Paramètres, Applications, Applications installées, et vous cherchez OneDrive Photos pour le virer... Mais il n'y est pas ! Rassurez-vous, ce n'est pas à cause des effets de l'alcool car l'application est pourtant bien sur la machine, avec son icône moche dans le menu Démarrer et son interface photo qui s'ouvre très bien quand on clique dessus... ALORS POURQUOI NE PEUT ON PAS VIRER CETTE COCHONNERIE ???
Hé bien Microsoft a reconnu avoir distribué cette nouvelle interface "photo" plus largement que prévu sur Windows 11 sans anticiper que des gens auraient envie de le virer. Le déploiement était involontaire, mais le résultat est quand même arrivé sur votre disque et vu la réputation de OneDrive côté dark patterns , l'envie de nettoyer tout de suite se comprend...
Mais rassurez-vous, je vais vous aider !
OneDrive Photos n'est pas une application séparée, c'est le binaire OneDrive.App.exe livré à l'intérieur du client de synchronisation OneDrive.
Voilà pourquoi Windows ne lui donne aucune entrée de désinstallation.
Son emplacement dépend en réalité du mode d'installation du client. En installation par utilisateur, il atterrit dans votre profil. En installation pour toute la machine, il va dans Program Files. Cette commande ci-dessous teste donc les deux et affiche la version trouvée.
Get-ChildItem "$env:LOCALAPPDATA\Microsoft\OneDrive","$env:ProgramFiles\Microsoft OneDrive","${env:ProgramFiles(x86)}\Microsoft OneDrive" -Filter OneDrive.App.exe -ErrorAction SilentlyContinue | Select-Object FullName,@{n='Version';e={$_.VersionInfo.FileVersion}}
Ce que Windows vous laisse supprimer facilement par contre, ce sont les raccourcis. Ils se posent au niveau de la machine et dans votre profil, donc menu Démarrer et bureau. Par contre, ouvrez PowerShell en administrateur sinon, vous ne pourrez pas les virer.
"$env:ProgramData\Microsoft\Windows\Start Menu\Programs","$env:APPDATA\Microsoft\Windows\Start Menu\Programs","$env:PUBLIC\Desktop","$env:USERPROFILE\Desktop" | ForEach-Object { Get-ChildItem $_ -Filter "OneDrive Photos.lnk" -ErrorAction SilentlyContinue } | Remove-Item -Verbose
Le script affiche alors chaque raccourci retiré. Tapez ensuite "OneDrive Photos" dans le menu Démarrer, et vous verrez plus rien ne remonte.
Mais vous l'avez compris, le binaire, lui, n'a pas bougé. Vous avez nettoyé le point d'entrée, mais pas désinstallé l'application. Un double-clic sur OneDrive.App.exe rouvrira l'interface photo comme avant, et une mise à jour du client peut très bien rétablir le raccourci...
Et non, il n'existe aucune clé de registre ni stratégie de groupe pour bloquer proprement cette application, même sur un parc géré. Pas d'interrupteur à débrancher comme avec RemoveWindowsAI face à Copilot . Les scripts qui circulent suppriment des .lnk, rien d'autre.
Alors comment on fait ? Hé bien on passe à l'étape 3 !
Car la seule suppression réelle aujourd'hui, c'est de désinstaller le client OneDrive en entier, ce qui n'a de sens que si vous ne vous en servez pas. Le dossier d'installation part avec, donc le binaire photo aussi. Avant de lancer quoi que ce soit, si vous utilisez les fichiers à la demande, faites donc un clic droit sur les dossiers qui comptent et cochez "Toujours conserver sur cet appareil".
winget uninstall --id Microsoft.OneDrive
Le même résultat s'obtient depuis Paramètres > Applications installées > Microsoft OneDrive > Désinstaller. La synchronisation locale s'arrête là, mais vos données restent en ligne et rien n'est supprimé côté Microsoft.
Pour vérifier le résultat, relancez alors la commande de l'étape 1. Plus aucun chemin affiché, le binaire a quitté les emplacements contrôlés. Si un chemin encore là, c'est qu'un client OneDrive traîne toujours, souvent dans un autre profil utilisateur.
Ensuite, pour revenir en arrière, il faudra réinstaller OneDrive depuis le site officiel de Microsoft. Mais si la synchro de vos fichiers revient, sachez que l'interface photo aussi. Les deux voyagent ensemble comme des bro incels soudés à la vie à la mort.
Alors que faire ?
Car oui, youpi, Microsoft annonce pour septembre 2026 un contrôle qui retirera OneDrive Photos seul, sans couper la synchronisation. Donc si vous tenez à OneDrive, attendre quelques semaines vous coûtera moins cher qu'une désinstallation complète.
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Lucas, lecteur de Korben.info, m'a écrit pour me montrer Wayland-Wheeltani , son outil qui ramène l'autoscroll au clic molette sous Wayland, et qu'il met à jour depuis ce printemps. C'est un peu dans l'air du temps de ce genre d'outils puisque fin juillet, je vous parlais déjà de midscroll , qui règle le même manque sous Linux. Wayland-Wheeltani vise le même geste, mais avec une idée nouvelle que l'autre n'a pas.
Le geste, donc... Vous le connaissez, on maintient le bouton du milieu, on éloigne la souris du point d'appui, et la page défile dans cette direction. Plus on s'éloigne, plus ça accélère et si on relâche, ça s'arrête net. Et si on repasse de l'autre côté du point de départ, hé bien le défilement s'inverse sur cet axe.
Toutefois, un mouvement minuscule ne déclenche rien, ce qui fait que sous le seuil, le clic molette reste un clic molette, collage de la sélection compris. Et comme le programme déchiffre les mouvements de la souris au niveau du noyau pour réémettre un genre de molette virtuelle, les applications au-dessus n'en savent rien. Pour elles, c'est juste une molette de souris ordinaire.
L'écart sur la méthode de fonctionnement avec Midscroll, c'est que Wayland-Wheeltani ne se lie pas à votre souris par son fichier dans /dev/input, dont le numéro bouge à chaque branchement, mais bien par son identifiant USB constructeur et produit. Le réglage survit ainsi aux redémarrages et aux changements de port, et le service la retrouve seul quand vous la rebranchez. C'est super si par exemple vous utilisez à certains moments un dock externe.
Le filtre par application, lui, existe des deux côtés, mais ne fonctionne pas dans le même sens. Midscroll démarre avec FreeCAD, OrcaSlicer et Minecraft déjà blacklistés alors qu'avec Wayland-Wheeltani, rien n'est filtré au départ, et vous pouvez exclure des applications ou n'en autoriser que quelques-unes grâce à une commande donnant l'identifiant précis de la fenêtre active. Hyprland, Sway et i3 sont ainsi supportés en direct, GNOME avec une extension fournie, KDE avec kdotool. Et l'autoscroll, lui, marche sur toute session Wayland.
Pour le reste, il faut une session Wayland, systemd en mode utilisateur et l'accès à /dev/uinput. L'installation dépose une règle udev visant votre souris, ce qui évite de faire tourner le service en root au quotidien.
Après la limite, vous la connaissez puisqu'elle est dans le nom : Wayland-Wheeltani ne couvre que Wayland, là où midscroll gère aussi X11. Donc si votre session est encore en X11, vous n'aurez pas le choix. Par contre, si elle est en Wayland et que vous passez votre temps à débrancher / rebrancher votre souris et qu'elle change de port sans cesse, c'est celui-ci qu'il vous faut.
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L'humain est paresseux par nature, mais alors je ne vous raconte pas quand il s'agit de taper des lignes de commande... Mais bon, l'IA est arrivée dans nos vies et maintenant nous ne sommes plus que des gros sacs de viande et de graisse dont le cerveau se ramollit jour après jour. Donc, foutu pour foutu, autant y aller à fond et c'est pour cela qu'aujourd'hui, je vais vous parler de l'application Deja.
Deja est un outil de remplacement intelligent pour un autre outil dont je vous ai déjà parlé qui s'appelle ZSH Auto Suggestions qui va carrément deviner votre prochaine commande ZSH. C'est un truc qui fait donc de la prédiction de commande. Pour l'installer, vous pouvez passer par homebrew ou curl et hop, comme par magie, ce sera intégré directement à votre fichier .zshrc. Ensuite, vous rechargez votre terminal et c'est parti.
Deja remplace zsh-autosuggestions, le plugin de complétion
dont dépend aussi zsh-copilot
, donc il ne faut surtout pas garder les deux dans votre plugins=(). En effet, les deux réécrivent les mêmes widgets ZLE, et heureusement, quand deja détecte que l'autre est chargé, il affiche une ligne d'avertissement et se met en retrait plutôt que de coincer votre éditeur de ligne. Si vous gérez votre zsh avec Oh My Zsh ou zinit, il existe aussi une intégration dédiée pour chacun, et dans ce cas il faut enlever la ligne eval que l'installeur a ajoutée au .zshrc, sinon l'intégration est chargée deux fois.
Autre chose à savoir tout de suite, sinon vous allez chercher un moment : la suggestion s'accepte avec la flèche droite, pas avec Entrée (ça c'est pour envoyer la commande). Ensuite, Ctrl et flèche droite n'acceptent que le mot suivant, Tab ouvre la liste des alternatives classées sans quitter la ligne, et Ctrl+X coupe les suggestions pour toute la session.
Ça se base sur tout un tas de paramètres que je ne vais pas tous vous lister, mais en gros Deja est au courant du répertoire où vous êtes. Ensuite, si vous tapez des commandes mal fichues, il sera capable de vous en suggérer qui devraient correspondre à votre besoin. Et puis après, il y a l'historique et un score de fréquence ce qui fait que l'outil est vraiment hyper prédictif. Il n'y a pas d'IA derrière, c'est vraiment de l'algorithmie pure, mais ça rend bien des services. Surtout si vous tapez à peu près tout le temps les mêmes commandes au même moment, aux mêmes endroits.
Par exemple, l'outil retient que vous lancez make test après make build, et pondère la suggestion en conséquence. Les quatre signaux, correspondance floue, fréquence combinée à la récence avec une demi-vie d'une semaine, affinité avec le répertoire courant et probabilité d'enchaînement, sont fondus dans un score unique.
Le "flou", lui, se règle en trois crans selon l'écart toléré entre les lettres que vous tapez. Tight n'en laisse passer qu'un seul, smart jusqu'à quatre (c'est le réglage par défaut), et loose jusqu'à huit. En smart, taper par exemple gco proposera git checkout main ; alors qu'en loose, ça partira chercher beaucoup plus loin. Et Shift + flèche droite permet de passer au cran de "flou" suivant sans quitter la ligne.
Bref, je pense que ça va vous faire gagner un max de temps.
deja
est publié sous licence MIT, se pose sur macOS et Linux, et ne connaît que zsh. Et si l'essai ne vous convainc pas, la désinstallation se fait en 4 étapes : enlever la ligne eval du .zshrc, tuer le démon avec pkill -f 'deja daemon', supprimer ~/.local/share/deja/, puis retirer le binaire avec brew uninstall deja ou, si vous êtes passé par le script curl, en supprimant le fichier posé dans ~/.local/bin/.
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Vous tapez dans votre terminal ssh late.sh et c'est tout. Votre clé SSH fait alors office de carte de membre et vous voilà dans un salon peuplé de gens qui tapent sur leur clavier depuis un peu partout sur la planète. C'est ce qu'a imaginé Mateusz Piórowski, un dev polonais, qui a passé ces derniers mois à ressusciter le BBS.
Vous atterrissez dans THE LATE BAR, un vrai décor en ASCII où vous marchez en utilisant les flèches du clavier ou les touches hjkl. Vous vous asseyez avec s, vous faites coucou avec w, et la touche i ouvre la ligne de saisie pour parler. Y'a un barman, un jukebox, un salon à côté, des habitués affalés aux tables et une porte mystérieuse marquée DOORS...
THE LATE BAR, vu depuis la démo web en lecture seule de late.sh
Le reste du club tient dans le même terminal avec une radio qui tourne en fond, un tableau ASCII collaboratif dont chaque case garde le nom de qui l'a peinte, des profils pour dire sur quoi vous bossez, un fil de news et une arcade avec 2048, sudoku, nonogrammes et solitaire. Il y a même un bonsaï qui pousse pendant que vous codez.
Mais je reviens un peu sur cette porte mystérieuse dont je vous parlais juste avant… Derrière se cachent ce qu'on appelle les door games. Pour les moins de 40 ans, dans les années 90, un "door" c'était le jeu externe qu'un BBS lançait pour vous, le temps de votre session. C'était le cœur social de ces machines, et si vous voulez goûter un peu à l'ambiance de l'époque, l'opération Sundevil vous en donnera un bon aperçu. Le bien inspiré Piórowski les a donc remis en ligne ! Et ce sont les vrais, hein, pas des remakes.
On y trouve par exemple NetHack, Dope Wars, Dungeon Crawl Stone Soup ou encore Usurper. Chaque jeu a sa crate Rust dédiée qui lance le vrai binaire Unix sur un PTY et vous le proxifie dans votre session SSH.
Vous pouvez également faire tout tourner chez vous en clonant le dépôt puis en faisant un make start, puis vous connecter en ssh localhost -p 2222. Un CLI compagnon gèrera alors la lecture audio en local avec un visualiseur synchronisé.
Côté vie privée, sachez que le serveur garde l'empreinte de votre clé, et pas la clé publique entière, et vos scores comme vos messages n'y sont rattachés que par cette empreinte. Il n'y a aucun log d'IP ni d'analytics mais si vous restez méfiant vous pouvez générer une clé jetable et vous connecter avec :
ssh-keygen -t ed25519 -f ~/.ssh/late_throwaway
ssh -o IdentitiesOnly=yes -i ~/.ssh/late_throwaway late.sh
Après c'est pas l'open, source, puisque le code est publié sous licence FSL-1.1-MIT. Vous pouvez donc lire, auditer, modifier, forker et contribuer, mais pas monter un service public concurrent. Quoi qu'il en soit, chaque version bascule ensuite sous licence MIT, 2 ans après sa sortie. Piórowski assume ça très bien et le documente dans son dépôt.
L'autre limite, c'est la taille car toute l'infra tourne sur un seul nœud Kubernetes plafonné à 1000 connexions simultanées, donc autant dire que le service va rapidement être victime de son succès
Mais moi j'ai trouvé ça super cool, c'est pour ça que je vous le partage. Je vous ai montré Soft Serve pour héberger son Git en SSH , The Lounge pour garder IRC en vie , Ascii Patrol pour jouer en caractères ... et voilà maintenant un salon complet qui revient !
Bref, ssh late.sh et vous verrez bien ce que ça donne !
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Vous avez un site sous WordPress ? Alors lâchez tout ce que vous faites deux minutes, parce que là c'est du sérieux !!
Cette nouvelle attaque baptisée WP2Shell permet de compromettre une installation Wordpress sans passer par le moindre plugin. Heureusement, un patch est sorti en urgence le 17 juillet !
En temps normal, quand une alerte sécu tombe sur WordPress, le fautif c'est un plugin tiers vérolé , un truc installé un soir de flemme et oublié depuis des lustres. Mais cette fois, rien de tout ça puisque le trou de sécu se trouve dans le cœur de WordPress lui-même.
Dans le détail, WP2Shell enchaîne deux failles. La première,
CVE-2026-63030
, est une confusion de route dans l'API REST batch, sur l'endpoint /wp-json/batch/v1. La seconde,
CVE-2026-60137
, est une injection SQL bien planquée dans le paramètre author__not_in de WP_Query. Chacune dans son coin, c'est déjà vilain, mais mises bout à bout, elles offrent une exécution de code à distance.
Pas de compte, pas de mot de passe, et encore moins de plugin exotique mais simplement quelques requêtes HTTP et hop, c'est plié !
Côté versions, la chaîne complète touche WordPress 6.9.0 à 6.9.4 et 7.0.0 à 7.0.1. Si votre site est dans cette fourchette, vous êtes donc exposé. Les correctifs sont arrivés avec les versions 6.9.5 et 7.0.2. Et si vous vous traînez encore une vieille 6.8.x, sachez que seule l'injection SQL vous concerne potentiellement mais qu'elle a été patchée depuis la version 6.8.6.
Derrière cette trouvaille, on trouve Adam Kues, chercheur chez Assetnote (une branche de Searchlight Cyber), qui a assemblé et documenté toute la chaîne avant de la remonter proprement via le programme HackerOne de WordPress. Les détails techniques les plus croustillants restent sous le coude le temps que la planète patche mais l'équipe a mis en ligne un outil, wp2shell.com , pour vérifier si votre site est vulnérable. Allez-y, ça coûte rien !
Autre signal qui ne trompe pas, WordPress.org a déclenché les mises à jour automatiques forcées sur les sites concernés. Une mesure réservée aux failles vraiment graves, comme à l'époque où la faille critique de Really Simple Security avait exposé des millions de sites. Il y a donc de bonnes chances que votre installation toute pourrie dont vous ne vous occupez pas parce que vous êtes un mauvais webmaster ^^ ait déjà été rustinée toute seule. Vraiment, vous ne méritez pas les équipes sécu de Wordpress ^^
Mais ne pariez pas votre site là-dessus non plus... Car si vous avez désactivé les mises à jour auto (et beaucoup d'hébergeurs et d'admins le font), personne n'aura rien poussé chez vous. Sans oublier qu'un bout de PoC circule déjà sur GitHub (les chercheurs gardent pour eux le dernier maillon vers la RCE, mais ça n'arrêtera pas longtemps les motivés), et les scans automatisés ont commencé.
En attendant de patcher, bloquez surtout donc l'accès anonyme à l'endpoint batch de l'API REST via votre WAF ou votre plugin de sécu. Attention, pas seulement la forme /wp-json/batch/v1 : sa variante ?rest_route=/batch/v1 doit sauter aussi, sinon autant laisser la clé sur la porte. Cloudflare propose d'ailleurs des règles toutes prêtes. Et pour durcir le reste de votre config,
ma vieille série sur le sujet
reste d'actualité.
En tout cas, quand on sait qu'il y a +500 millions de sites actuellement propulsés par Wordpress, même s'ils ne sont pas tous concernés par cette faille, ça reste une surface d'attaque gigantesque !!
Bref, filez vérifier votre version. Sous 6.9.5 ou 7.0.2, vous mettez à jour et vous bloquez le batch en attendant. Deux minutes chrono, et votre site dort tranquille !
Source : Security Affairs
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An exposed WP-SHELLSTORM server revealed tools, logs, cloud credentials, and thousands of webshells used in a large website hacking campaign.
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L'Odyssée de Christopher Nolan a beau être l'un des films les plus attendus du moment, ça n'empêche pas les internautes de se moquer de lui, notamment à cause d'une image qui fait couler beaucoup d'encre sur les réseaux sociaux. Du côté de l'animation, le premier épisode de The Ghost in the Shell, nouvelle adaptation du manga, nous tape dans l'œil, et Avatar Aang: The Last Airbender met quant à lui un coup d'accélérateur sur sa sortie.
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The Ghost in the Shell a débuté sa diffusion sur Amazon Prime le 7 juillet 2026, à raison d'un épisode par semaine. Le premier épisode diffusé donne immédiatement le ton et promet une première saison fun et spectaculaire.
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Avant même sa diffusion sur Amazon Prime Video, le très attendu nouvel anime The Ghost in the Shell s'offre une sortie au cinéma. Les deux premiers épisodes de la série seront projetés en avant-première dans les salles obscures de France les 4 et 5 juillet 2026, quelques jours avant le lancement officiel de la série en streaming.
Prinz Eugen ransomware prioritizes recently modified files and leaves no ransom note on disk, creating new pressure on backup windows, endpoint alerts, and incident response playbooks.
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Si vous passez votre vie dans un terminal et que vous avez réussi un jour à quitter tout seul Vi / Vim, voici une application qui va vous intéresser. Il s'agit de Tanko , signé Alexandro Mendez, un outil en ligne de commande qui permet de lire et télécharger vos mangas préférés directement depuis un terminal. C'est, en gros, le même concept que youtube-dl mais pour les scans japonais.
Pour installer Tanko, ouvrez un terminal et entrez la commande suivante : pnpm install -g tanko (npm marche aussi). Une fois que c'est fait, y a plus qu'à lancer tanko. Plus besoin d'aller sur les sites en question, vous entrez vos critères de recherche et hop, vous lisez votre chapitre directement. Les chapitres que vous téléchargez en PDF atterrissent dans $HOME/tanko/downloads/.
Après, Tanko affiche les vraies pages en image, à condition d'utiliser un terminal moderne comme Kitty, Ghostty ou WezTerm qui gèrent les protocoles graphiques (Kitty graphics, Sixel). Mais surtout dans un terminal basique, genre le terminal intégré de VS Code ou le bon vieux CMD de Windows, Tanko basculera en mode ASCII Art.
J'suis sûr que vous voyez où je veux en venir... Votre boss passe derrière vous, voit des caractères bizarres défiler dans VS Code, et repart convaincu que vous compilez un truc alors que pendant ce temps-là vous suivez peinard le dernier chapitre de One Piece... niark niark niark.
Côté fonctions, vous avez l'historique de lecture, un menu de config, les notifications et le support de plusieurs sources de scans. Attention quand même, certaines sources scrappent les sites via un navigateur, donc il faudra installer Firefox avec npx playwright install firefox. Après c'est pas non plus obligatoire et vous pouvez vous contenter des sources qui n'en ont pas besoin.
L'outil est cool mais après en ce qui me concerne, lire un manga en ASCII Art c'est marrant 30 secondes, mais pour de la vraie lecture je vous conseille vraiment d'opter pour l'un des terminaux avec support des images que je vous ai cités plus haut.
Et si votre but c'est juste d'aspirer des tonnes de scans, le vieux mangal est plus complet, même s'il est archivé depuis avril 2025 et que plus personne ne le maintient... sniiif. Dans le même style, ça me rappelle aussi Lue qui vous lit vos ebooks en audio dans le terminal et si vous préférez un truc avec une vraie bibliothèque, jetez plutôt un œil à Kavita .
Et enfin, roulements de tambours, pour savoir où trouver vos scans sans finir en correctionnelle, j'avais fait un guide sur le manga et le scantrad .
Bref, c'est gratuit, mais à consommer avec modération pendant les heures de boulot, bande d'ennemis du capitalisme ^^ !!
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Une radio FM posée dans la cuisine, qui diffuse 24 heures sur 24 un programme fabriqué sur mesure, sans application, sans écran et sans abonnement : voilà le projet d'un bricoleur connu sous le pseudo Trwmato.
Tout tient sur un Raspberry Pi Zero, ce mini ordinateur de la taille d'une carte de crédit vendu une quinzaine d'euros, piloté par six scripts bash.
L'idée de départ relève presque de l'hygiène de vie numérique. Trwmato passait trop de temps sur son téléphone et voulait retrouver l'écoute passive de la bonne vieille radio, sauf que voilà, la programmation des stations classiques ne l'intéressait pas des masses. Du coup, il s'est fabriqué la sienne.
La recette matérielle tient en trois objets. Le fameux Raspberry Pi Zero, un petit émetteur FM Bluetooth en 12 volts à une dizaine d'euros, le même genre de gadget qu'on branche dans une voiture pour écouter son téléphone sur l'autoradio, et n'importe quel poste de radio FM du commerce pour recevoir le tout.
Côté logiciel, la colonne vertébrale s'appelle podget, un outil en ligne de commande qui télécharge automatiquement les podcasts et les bulletins d'info depuis leurs flux RSS, le format qui permet de s'abonner aux publications d'un site. Les scripts bash, des petits programmes qu'on écrit pour le terminal Linux, orchestrent ensuite la lecture avec VLC avant d'envoyer le son en Bluetooth vers l'émetteur.
C'est dans la fabrication de la playlist que le projet est vraiment bien pensé. Le script make_playlist.sh assemble des blocs configurables qui mélangent podcasts, infos, musique locale, jingles et petites surprises cachées, en privilégiant le contenu frais et en espaçant les rediffusions pour éviter la lassitude.
Les émissions quotidiennes et hebdomadaires ont d'ailleurs chacune leurs règles de conservation, avec des quotas d'épisodes par flux histoire que la carte SD ne déborde jamais.
Trwmato a même prévu un script de secours qui retélécharge avec curl les épisodes que podget n'arrive pas à récupérer, un souci qu'il rencontre apparemment avec certains flux de la BBC. L'ensemble démarre tout seul à l'allumage grâce à systemd, le gestionnaire de services de Linux, et s'organise dans une arborescence de douze sous-dossiers bien rangés.
Tout n'est pas parfait. La configuration du Bluetooth sur le Pi a été la partie la plus pénible du chantier de son propre aveu, et certains podcasts publient leurs fichiers sous des noms génériques du genre media.mp3, ce qui glisse quelques doublons dans la rotation.
Pas d'inquiétude côté légalité : l'émetteur utilisé porte à quelques mètres, comme ceux des voitures, on est donc très loin de la radio pirate qui arrose tout le quartier.
Le projet complet est publié sur GitHub sous le nom pi-fm-kitchen-radio, avec les six scripts, les fichiers de configuration et un guide d'installation qui liste les dépendances : podget, VLC, bluealsa pour l'audio Bluetooth et même Samba, qui permet de déposer sa musique depuis un autre ordinateur de la maison.
Bref, troquer le smartphone contre une radio de cuisine pilotée en bash, c'est complètement à contre-courant, et c'est exactement pour ça que ça donne envie.
Source : Hackaday
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À sa conférence Build 2026, le 2 juin, l'éditeur a lancé Coreutils for Windows, un paquet qui amène directement dans Windows les commandes de base bien connues des utilisateurs de Linux.
On parle des classiques du terminal, ls pour lister des fichiers, cp pour copier, mv pour déplacer, grep pour chercher du texte, ou encore cat, find et rm. Au total, près de 75 petites commandes que tout bidouilleur tape machinalement sans même y penser.
Au passage, une petite précision historique s'impose (et merci à MG pour le rappel) : si on les appelle par habitude des "commandes Linux", ces classiques sont en réalité bien plus vieux que ça. ls, cp, cat et compagnie viennent d'Unix, le système né au tout début des années 70 dans les labos de Bell, soit une bonne vingtaine d'années avant que Linux ne débarque en 1991. On les retrouve d'ailleurs dans à peu près toutes les versions d'Unix, de Solaris aux BSD jusqu'à macOS, et Linux n'a fait qu'hériter de ce patrimoine. Donc "commandes Unix" serait techniquement plus juste, mais bon, on se comprend.
Le but affiché est simple. Les développeurs jonglent en permanence entre Windows, macOS et Linux, et s'agacent quand une commande qui marche d'un côté refuse obstinément de fonctionner de l'autre. L'idée, ici, c'est de pouvoir réutiliser les mêmes commandes et les mêmes scripts partout, sans rien réécrire.
Le plus intéressant, c'est ce qu'il y a sous le capot. Et là, surprise. Coreutils for Windows ne réinvente rien, puisqu'il s'appuie sur uutils, un projet communautaire qui réécrit les fameux coreutils de GNU en Rust, un langage réputé pour éviter toute une famille de bugs mémoire.
Autrement dit, Microsoft reprend un travail open source mené par la communauté, l'empaquette proprement et le maintient sous son nom. Le tout s'installe en une seule ligne via WinGet, le gestionnaire de paquets maison de Windows, avec un simple winget install Microsoft.Coreutils.
Côté technique, l'astuce est plutôt élégante. Plutôt que de livrer un exécutable par commande, Microsoft fournit un unique programme, coreutils.exe, et crée à l'installation une série de raccourcis (ls.exe, cp.exe, grep.exe et les autres) qui pointent tous vers lui. Selon le nom que vous tapez, ce programme sait quelle casquette enfiler. Malin.
Tout n'a pas fait le voyage, cela dit. Des commandes comme chmod, chown ou kill restent sur le carreau, faute d'équivalent propre sous Windows, qui ne gère pas les permissions de fichiers à la manière d'Unix.
Ce n'est d'ailleurs pas un geste isolé. Depuis des années, Microsoft a glissé un vrai noyau Linux dans Windows avec WSL, ouvert le code de pans entiers de ses outils et multiplié les passerelles avec l'écosystème open source. Coreutils for Windows s'inscrit dans cette continuité, et confirme que l'éditeur a définitivement enterré la hache de guerre.
Reste que pour quiconque vit dans un terminal et passe ses journées entre WSL, la couche Linux intégrée à Windows, et l'invite de commandes classique, c'est un vrai confort au quotidien. Et voir Microsoft s'appuyer ouvertement sur du logiciel libre écrit en Rust, on n'aurait pas forcément parié là-dessus il y a dix ans.
Bref, le Microsoft qui détestait Linux est bel et bien mort, et c'est tant mieux pour ceux qui codent les deux pieds dans le terminal.
Source : Bleeping Computer
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Un développeur a réussi à contrôler un ordinateur sous Linux sans clavier, sans souris et sans écran, uniquement en tapant du morse sur un bouton et en lisant les réponses clignotées par une petite diode lumineuse.
La machine, c'est la LuckFox Lyra, un ordinateur monocarte vendu autour de 15 dollars, avec 128 Mo de mémoire et un gabarit grand comme une clé USB un peu épaisse, qui fait pourtant tourner un vrai système Linux complet.
L'idée de départ tenait en une contrainte que s'est imposée Gabriel Broussard Korr, son créateur, à savoir piloter cette carte sans jamais y brancher le moindre périphérique, ni clavier, ni dalle, ni rien.
Ce qui a tout déclenché, c'est sa simplicité matérielle. La carte n'a qu'un bouton, celui de démarrage, et une diode pilotable par logiciel. De quoi faire entrer et sortir de l'information, sans rien ajouter.
Côté saisie, vous tapotez vos commandes en morse sur l'unique bouton. Une pression brève pour un point, une pression longue pour un trait, et un script traduit tout ça en commandes pour le shell, l'invite en ligne de commande de Linux.
Pour les réponses, la diode reprend la main. Elle vous renvoie le résultat en clignotant, toujours en morse. Un dialogue complet avec la machine qui passe par une seule LED, dans les deux sens.
Le tout tient dans un script baptisé Morstdio , écrit pour rester compatible avec à peu près n'importe quel système de la famille Unix. Rien de plus.
Sauf que le morse classique ne suffisait pas. L'alphabet d'origine gère les lettres et les chiffres, pas tous les symboles dont un terminal a besoin, comme les barres obliques ou les parenthèses. Korr a donc inventé son "morse pour programmeurs", avec des traits très longs pour marquer les espaces et trois durées différentes à distinguer afin d'éviter toute ambiguïté.
Il a même soigné le confort d'usage, ce qui est franchement inattendu vu le concept. On retrouve des commandes inspirées de l'éditeur de texte vim, une pour exécuter une ligne, une autre pour effacer la saisie, et un re-clignotement qui vous laisse relire ce que vous venez d'entrer avant de valider.
Le plus dingue arrive à la fin. Il a fait tourner llama.cpp, le logiciel qui exécute un modèle d'IA en local, avec un petit modèle Qwen directement sur la carte. Il obtient ce qu'il présente comme le plus petit chatbot autonome du monde, capable de vous répondre en morse à la diode, au rythme d'environ un mot par minute.
Autant dire qu'à cette vitesse, échanger trois phrases avec l'engin relève déjà de l'exploit de patience.
Bref, c'est totalement inutile, et c'est génial.
Source : Hackaday
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Monter son propre serveur Git, ça rime souvent avec déployer une usine à gaz bourrée d'options qu'on n'utilisera jamais. Heureusement, Soft Serve prend le contre-pied total de tout ça ! Ce serveur Git self-hosted de charmbracelet (la bande derrière Bubble Tea, Glow, Freeze et Gum) fait sa vie dans le terminal et se pilote via SSH.
Un coup de brew install charmbracelet/tap/soft-serve (ou Docker, ou go install), vous lancez soft serve et hop, vous voilà avec un serveur Git complet qui tourne grâce à un seul binaire. Pour parcourir vos dépôts, pas besoin de navigateur, vous vous connectez juste en SSH et une petite interface en mode texte s'ouvre direct dans votre terminal. Genre ssh git.chezvous.net, et vous voilà en train de naviguer dans l'arborescence, lire les fichiers avec coloration syntaxique, fouiller les commits. Le tout sans quitter le shell !
Créer un dépôt, ça se fait en une ligne :
ssh -p 23231 localhost repo create mon-projet
Ou alors vous pouvez pousser directement et soft-serve fabrique le dépôt à la volée :
git remote add origin ssh://localhost:23231/mon-projet
git push origin main
Le 23231 dans l'URL, c'est le port SSH par défaut de soft-serve, et vous pouvez le changer dans la config si jamais il vous gêne.
Côté accès, l'autorisation se gère avec les clés SSH publiques. Vous disposez de 4 niveaux de droits (no-access, read-only, read-write et admin-access), vous ajoutez les clés de vos potes ou collègues, et c'est réglé. Attention quand même, par défaut l'accès anonyme en lecture seule est activé, donc pour des dépôts un peu sensibles, basculez le réglage anon-access sur no-access avant de tout pousser. D'ailleurs le serveur cause aussi en HTTP et en Git protocol si vous préférez cloner autrement, avec des tokens d'accès pour le HTTP.
Soft-serve ne cherche surtout pas à remplacer une forge puisqu'on ne peut pas faire de pull requests, y'a pas de système d'issues, ni de CI intégrée. Si vous voulez tout cet attirail, Forgejo restera le bon choix...
Soft-serve ne fait UNE chose : héberger vos dépôts Git proprement, accessibles en SSH, sans chichi. Pour 5 repos perso ou le dépôt d'une petite équipe sans revue formelle, c'est pile poil ce qu'il faut si vous aimez le minimalisme.
Il gère également le Git LFS pour les gros fichiers, les webhooks pour brancher vos automatisations, les hooks Git côté serveur, et même une fonction mirror qui récupère un dépôt distant et le resynchronise tout seul toutes les 10 minutes. Très pratique donc pour garder une copie de vos dépôts GitHub en cas de pépin. Et pour le stockage, derrière c'est SQLite par défaut, ou PostgreSQL si vous voyez plus grand.
Notez que pour le moment, soft-serve n'accepte pas les nouvelles clés RSA en SHA-256, mais uniquement les vieilles RSA en SHA-1 ou des clés Ed25519. Donc si votre connexion SSH se fait jeter sans raison apparente, c'est sûrement ça. Le plus simple, c'est donc de générer une clé Ed25519 et de ne plus y penser...
Et tout ça tombe à pic cet outil je trouve parce qu'entre les Pays-Bas qui migrent vers Forgejo et Ghostty qui claque la porte de GitHub , rapatrier son code chez soi c'est un peu ce qu'on devrait tous faire en ce moment.
C'est codé en Go, sous licence MIT, et c'est dispo aussi bien sur Linux que macOS et Windows ici : soft-serve !
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Microsoft a présenté le 2 juin, pendant sa conférence développeurs Build 2026, une version expérimentale de son terminal baptisée Intelligent Terminal 0.1, un logiciel open source publié sous licence MIT qui intègre directement des assistants IA dans la fenêtre où l'on tape des commandes.
Pour situer le truc si vous êtes vraiment très noob, le terminal c'est cette interface en texte que les développeurs et les administrateurs système utilisent au quotidien pour lancer des commandes, compiler du code ou piloter un serveur à distance. Microsoft propose déjà Windows Terminal depuis des années, et Intelligent Terminal en est une déclinaison distincte, pas un remplacement.
L'élément central, c'est l'agent pane, un panneau ancré sur le côté de la fenêtre qui joue le rôle de copilote. Il lit en permanence ce qui s'affiche dans votre terminal, et quand une commande échoue, il détecte l'erreur et vous propose une explication ou un correctif.
Vous pouvez choisir de recevoir une simple notification dans la barre d'état, ou laisser l'assistant appliquer directement ses corrections selon la configuration que vous avez définie.
Il y a aussi une astuce intégrée à la palette de commandes : tapez un point d'interrogation suivi de votre demande, et l'outil lance une tâche en arrière-plan dans un onglet dédié, sans bloquer la session en cours. Pratique quand on veut déléguer une opération longue sans interrompre son travail.
Côté assistants, Microsoft a fait un choix ouvert. Par défaut, c'est GitHub Copilot CLI, l'assistant maison qui fonctionne en ligne de commande. Mais Intelligent Terminal accepte n'importe quel agent compatible avec l'Agent Client Protocol (ACP), une norme qui permet à différents assistants IA de venir se brancher sur le même outil.
Vous pouvez donc passer par Claude Code, l'assistant de codage signé Anthropic, le concurrent d'OpenAI, ou par Codex, l'équivalent maison d'OpenAI, à la place de la solution de Microsoft. C'est suffisamment rare chez l'éditeur de Windows pour être signalé.
Le logiciel s'installe depuis le Microsoft Store ou via la commande winget install Microsoft.IntelligentTerminal, et il se pose à côté de Windows Terminal sans le remplacer. Microsoft précise que si vous ne voulez pas d'IA dans votre terminal habituel, rien ne change pour vous.
Il y a quand même un détail qui coince, et c'est Phoronix, le site spécialisé dans l'actualité Linux, qui le relève : malgré son code ouvert publié sous licence MIT, Intelligent Terminal ne tourne pour le moment que sous Windows.
On parle aussi d'une version 0.1 estampillée expérimentale, ce qui annonce des bugs et des changements à venir avant une éventuelle version stable.
Bref, un terminal open source qui laisse l'utilisateur choisir son IA au lieu d'imposer la sienne, c'est un geste plutôt bien pensé de la part de Microsoft.
Source : Phoronix
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Sur The Register, un témoignage improbable d'un lecteur qui raconte la fois où il a effacé toutes les données et tout le code de son entreprise. Voilà qui date pas mal, puisque c,'était en 1981, il avait 21 ans, et il développait tout seul un script de nettoyage pour un mainframe IBM. Le genre de mission qu'on ne devrait pas trop confier à un dev junior sans relecture. C'est précisément ce qui a été fait, et la suite est exactement ce que vous pouvez imaginer.
Le système gérait des machines virtuelles pour les utilisateurs, chacune avec son disque attaché et une lettre attribuée de A à Z. À la fin de la journée, le script de Miller, notre héros, faisait trois choses simples : il rattachait tous les disques, les sauvegardait sur un disque temporaire, puis effaçait les originaux. Le problème, c'est que le disque temporaire recevait une lettre dynamique, pas prédictible à l'avance. Donc Miller avait écrit du code pour récupérer cette lettre au moment où elle était attribuée.
Sauf que voilà. Un jour, l'entreprise ajoute un nouveau compte utilisateur. Et là, les 26 lettres de l'alphabet sont toutes occupées. Le système ne peut plus attribuer de lettre au disque temporaire.
La fonction censée renvoyer la lettre ne renvoie pas une erreur, mais une astérisque. Sauf que dans la plupart des langages de scripting shell, l'astérisque est un caractère joker qui veut dire "tout ce que tu trouves". Quand la commande de suppression s'exécute avec un astérisque à la place d'une lettre précise, elle ne supprime pas un disque. Elle supprime tout. Chaque fichier, toutes les données, tout le code de l'entreprise.
Une journée complète a été nécessaire pour restaurer ce qui pouvait l'être. Une vingtaine de collègues sont restés à se tourner les pouces pendant la restauration. Miller, lui, a appris ce jour-là pourquoi le contrôle de code par un pair existe. Plus de quarante ans plus tard, il dit que la leçon ne l'a jamais quitté.
L'histoire date de 1981, mais elle reste actuelle à un détail près. Aujourd'hui, on a les revues de code, les sauvegardes incrémentales, les snapshots, les outils de récupération, et on confie quand même des scripts shell critiques à des assistants IA qui n'ont pas toujours conscience de ces pièges . L'astérisque parasite n'a pas disparu, elle a juste changé de support. Méfiance donc !
Source : The Register
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Vous avez déjà essayé de dessiner une TUI (Interface utilisateur pour le Terminal) à la main dans votre IDE ?
Genre, calculer les paddings d'une Box ANSI à la mano et compter les caractères Unicode pour aligner trois colonnes ? Pffff quelle galère !! Hé bien cette mauvaise expérience, Javier Alonso Gómez, Staff Design Technologist chez Docker, vient de la transformer en simple drag-and-drop avec son outil TUIStudio .
En gros, c'est comme Figma mais pour vos applis terminal.
Vous lancez l'éditeur, vous balancez des composants sur un canvas, et un aperçu ANSI temps réel vous montre ce que ça donnera dans un vrai terminal. Il y a 21 composants prêts à l'emploi (Box, Button, TextInput, Table, Tree, Modal, Tabs, Spinner...), avec un moteur de layout qui supporte Absolute, Flexbox et Grid.
C'est du CSS pour le terminal si vous préférez et le truc cool, c'est que ça reste fidèle au rendu final, donc fini les tableaux qui débordent sans raison !
J'suis pas encore super doué !
Côté thèmes, vous avez également le droit à 8 palettes intégrées (Dracula, Nord, Solarized, Monokai, Gruvbox, Tokyo Night, Nightfox et Sonokai), et le canvas se met à jour live quand vous changez. Sympa, hein !
Niveau export, TUIStudio cible les frameworks Ink (TypeScript), BubbleTea (Go), Blessed (JavaScript), Textual (Python), OpenTUI (TypeScript) et Tview (Go) mais d'après ce que j'ai lu sur le site officiel, la fonction d'export vers tout ça n'est pas encore opérationnelle. Mais ça m'étonne car lors de mes tests, j'ai quand même pu voir que ça fonctionnait... Donc j'sais pas, peut-être que le site web n'a pas été mis à jour et que l'export est bien opérationnel ?
L'export
Ça tourne sur macOS Apple Silicon, Windows et Linux (.deb) et le code est sous licence MIT sur le repo GitHub .
Amusez-vous bien !
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Orhun Parmaksız, l'un des principaux mainteneurs de Ratatui (une bibliothèque Rust très utilisée pour créer des interfaces texte dans le terminal), vient de sortir un projet qui sort vraiment des clous.
Ça s'appelle Ratty, c'est donc un émulateur de terminal capable d'afficher des objets 3D, des sprites animés et des modèles complets en plein milieu de votre ligne de commande.
Sur le papier, ça paraît absurde. Un terminal sert à taper des commandes et lire du texte. Sauf que Parmaksız s'est demandé pourquoi on devait s'arrêter là, et sa réponse est qu'on n'y est pas obligés.
Le truc tourne donc sur Rust avec Ratatui pour la couche d'affichage texte, parley_ratatui pour le rendu de la typographie, et Bevy (un moteur de jeu open source qu'on retrouve dans pas mal de petits jeux indé) pour la partie graphique.
Un terminal classique génère son texte caractère par caractère, là chaque image devient une texture envoyée sur le GPU (la puce graphique de votre machine, celle qui gère normalement les jeux et les vidéos). Bevy place ensuite cette texture dans une scène 3D où vous avez des caméras, des éclairages, des animations.
Pour faire passer des objets 3D dans le flux, Parmaksız a inventé son propre protocole, le Ratty Graphics Protocol, qui permet à n'importe quelle commande de balancer un cube tournoyant ou un modèle de chat à côté d'un texte d'aide.
Le curseur lui-même est un rat 3D qui tourne sur lui-même, d'où le nom du projet. Inspiration officielle : TempleOS, l'OS développé en solo pendant des années par Terry Davis, célèbre pour permettre d'afficher des sprites 3D dans son shell. Une référence improbable, mais assumée.
Le code est open source sur github.com/orhun/ratty , et un widget Ratatui nommé ratatui-rgp permet d'intégrer la 3D dans vos propres apps terminal. La version 0.2.0 vient de sortir. C'est encore largement expérimental, mais le rendu sur les démos est franchement sympa.
Source : The Register
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Y'a des gens trop habitués à Linux, qui tapent htop par réflexe alors que sous Windows, la commande ne fait rien. Pour que ça fonctionne, faut installer WSL, configurer un sous-système Linux entier, et tout ça juste pour surveiller quelques processus... C'est un peu overkill comme on dit.
Mais heureusement, pstop arrive pour corriger ça !
Pstop est un moniteur système TUI pour Windows PowerShell, écrit en Rust, qui pèse ~1 Mo et qui tourne nativement sur Windows 10 et 11 sans aucune dépendance !
L'interface s'organise en quatre onglets : l'onglet principal avec CPU, mémoire et liste des processus, puis des onglets dédiés aux I/O disque, au réseau et au GPU. Le CPU y est affiché par cœur avec un code couleur pour distinguer le temps user, système et virtuel ce qui est très pratique je trouve pour repérer d'un coup d'œil si c'est votre code ou le kernel qui vous pompe les ressources.
Le réseau s'adapte en auto-scaling à la bande passante utilisée, et la liste des processus peut s'afficher en arborescence pour voir les relations parent/enfant. Par contre, l'onglet GPU sera vide si vous n'avez pas de GPU dédié.
Côté navigation, y'a F3 pour chercher, F4 pour filtrer, F2 pour changer de thème, F9 ou k pour tuer un processus....etc. Bref, les raccourcis F1-F10 suivent la convention htop, donc si vous avez la mémoire musculaire d'htop sous Linux, vous retrouverez vos marques immédiatement. Bon après, les vim keys sont disponibles aussi en option si vous êtes des geudins.
Pour l'installer :
# Via winget (le plus simple)
winget install marlocarlo.pstop
# Via cargo
cargo install pstop
Le projet est développé par le même dev derrière psmux, le tmux natif pour Windows que j'avais déjà couvert ici. Finalement, on dirait bien qu'il a décidé de rééquiper le terminal Windows en profondeur, et franchement c'est une bonne nouvelle pour tous ceux qui bossent sous PowerShell !
Par contre, pstop est Windows-only, x86_64 uniquement pour l'instant (pas d'ARM) et si vous cherchez un outil cross-platform pour Linux ou macOS, btop++ reste bien sûr l'option de référence.
C'est sous licence MIT, en open source sur GitHub !
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Entre le 6 et le 7 mai 2026, le site officiel jdownloader.org a été compromis et a servi pendant un peu plus d'une journée des installeurs piégés à la place des versions légitimes du célèbre gestionnaire de téléchargements.
Concrètement, les liens alternatifs pour Windows et l'installateur shell pour Linux ont été remplacés par un loader qui déploie un RAT (Remote Access Trojan) écrit en Python sur la machine de la victime. Pour ceux qui ne connaissent pas, un RAT donne à l'attaquant un contrôle total à distance de votre PC : exécution de commandes, vol de données, installation d'autres malwares, et tout ce qui peut se faire avec un compte utilisateur compromis.
Bonne nouvelle dans le malheur. Tous les canaux de distribution n'ont pas été touchés. La version macOS est passée à travers, pareil pour les installations via Flatpak, Winget et Snap, ainsi que pour le package JAR principal de JDownloader. Seuls les liens "alternative download" Windows et le script shell Linux du site officiel sont contaminés. Si vous utilisez ces canaux pour vous mettre à jour, c'est sur eux qu'il faut vérifier.
Le problème a d'abord été relevé par un utilisateur Reddit, "PrinceOfNightSky", qui a constaté que les exécutables téléchargés étaient signalés par Microsoft Defender et signés par des éditeurs douteux (Zipline LLC, The Water Team) au lieu de la signature légitime AppWork GmbH.
Une fois alerté, le développeur de JDownloader a confirmé la fuite, mis le site hors ligne, et publié un rapport d'incident détaillé pour permettre l'analyse externe. La porte d'entrée des attaquants ? Une vulnérabilité du CMS du site qui permettait de modifier les listes de contrôle d'accès et le contenu sans authentification. Pas génial.
Le malware Windows fonctionne en deux étages. Un petit programme téléchargé sert de loader, qui récupère et exécute ensuite le vrai payload en se connectant à deux serveurs de commande nommés parkspringshotel[.]com et auraguest[.]lk. Architecture modulaire, ce qui veut dire que l'attaquant peut envoyer le code Python qu'il veut depuis ses serveurs et adapter sa charge en temps réel. Vol de mots de passe, persistance, mouvement latéral sur le réseau local, tout y est possible.
Si vous avez téléchargé JDownloader depuis le site officiel entre le 6 et le 7 mai, faites donc très attention. Réinstallez complètement l'OS et changez tous vos mots de passe. Un RAT donne suffisamment d'accès pour qu'un nettoyage par antivirus seul ne soit pas une garantie suffisante. Pénible mais c'est le seul moyen propre.
Source : Bleeping Computer
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Justin Poehnelt, Senior Developer Relations Engineer chez Google, vient de balancer sur Github un outil en ligne de commande (CLI), codé en Rust qui permet de faire un truc trop pratique, à savoir piloter entièrement Workspace depuis le terminal. Ce logiciel nommé GWS est donc capable de gérer Gmail, Drive, Calendar, Sheets et sept autres services Google d'un coup. Et en plus, comme il a été conçu pour les agents IA, donc c'est pas juste pour vous et votre terminal !
Une fois installé via npm, cargo, brew ou un binaire pré-compilé, vous tapez gws auth login pour vous authentifier via OAuth et vous pouvez ensuite attaquer onze services depuis votre shell : Drive, Gmail, Calendar, Sheets, Docs, Chat, Admin, Apps Script, Tasks, Workspace Events et Model Armor.
Niveau archi, au lieu de hard-coder chaque commande dans le binaire, gws interroge tout simplement le Discovery Service de Google au démarrage et reconstruit son arbre de commandes à la volée. Du coup quand Google ajoute un endpoint à l'API Sheets, le CLI le voit apparaître tout seul. C'est trop bien parce que ça évite de devoir attendre une release pour utiliser un éventuel nouveau service de Google. Et pour un agent IA qui re-fetch le schéma à chaque run, c'est plutôt une bonne idée.
Donc en plus de démarrer en moins d'une seconde, GWS crache des sorties en JSON structurées, y'a un mode --dry-run qui montre la requête sans l'envoyer, et de l'auto-pagination via --page-all. Et côté commandes utilitaires, vous avez aussi les + qui sont des helpers cousus main tels que gws gmail +send, gws drive +upload, gws calendar +agenda, gws sheets +append, gws gmail +triage et un gws gmail +standup-report qui résume vos mails de la semaine en quelques lignes.
Le repo embarque aussi 40+ skills d'agent prêts à l'emploi du type "résume mes mails non lus" ou "génère mon rapport", une extension
Gemini CLI
qui s'installe avec gemini extensions install https://github.com/googleworkspace/cli, et le helper +sanitize-response qui fait passer la sortie par Model Armor (le filtre anti-prompt-injection de Google Cloud) pour éviter les réponses bizarres.
En gros, c'est un outil pensé pour faire piloter votre Workspace par Claude, Gemini ou n'importe quel agent. Comme ça vous allez pouvoir écrire un workflow qui lit vos mails non lus, en fait un résumé, le poste dans un Chat et classe tout ça proprement dans Drive... sans avoir à toucher à la souris ni avoir à utiliser votre cerveau léthargique. Elle est pas belle la vie ?
Sauf que. Le projet porte le disclaimer "This is not an officially supported Google product", et un employé Google a confirmé sur le thread Hacker News (presque 1000 points, quand même) que c'est un projet DevRel. Comprendre : pas de SLA, pas de roadmap garantie, pas d'équipe SRE qui veille au grain. Vous savez comment ça finit chez Google avec ce genre de statut !
Bref si vous êtes chaud pour tester, le binaire est dispo ici . Maintenant reste à voir si Google lui donnera un statut officiel ou si GWS s'éteindra discrètement comme tant d'autres projets internes oubliés...
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I spend more time today than ever before interacting with terminal windows, which is something I don't think Past Me would have believed in the early '90s. Back then, poor MS-DOS was the staid whipping boy of the industry, and at least on the consumer side, graphical environments like Windows (and maybe even odder creatures like AmigaOS) seemed poised to stamp the command line into oblivion, leaving text interfaces behind as we all blasted into the ooey-GUI future.
As it turns out, though, the command line is still the best tool for some jobs—many jobs, in fact. I read a wise post some years ago (probably on Slashdot) arguing that a mouse-driven point-and-click interface essentially reduces the user to pointing at something on the screen and grunting, "DO! DO THAT!" at the computer. (The rise of right-click context menus adds the ability for the user to also grunt "MORE THINGS!" but doesn't otherwise add vocabulary.)
The command line, by contrast, gives the user the opportunity to precisely tell the computer what they want done, using words instead of one or two gestalts that the computer must interpret based on context.
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Si vous utilisez Claude Code au quotidien, vous connaissez ce goût de sang qui vous monte dans la bouche lorsque, sans prévenir, cette putain de limite de quota imposée par Anthropic vous explose à la gueule ! Et le pire c'est que vous n'avez pas l'impression d'avoir fait grand chose.
En réalité, la vraie raison c'est surtout le "bruit" de toutes vos sorties shell. Un git log, un cargo test, un npm build... votre agent IA ingère tout ça comme du petit lait alors qu'il n'a besoin que d'une fraction pour comprendre ce qui se passe.
Breeef, c'est pas ouf quoi.
Heureusement pour vous RTK (Rust Token Killer) vient régler en partie ce problème. RTK c'est développé par un Français et c'est un proxy CLI en Rust qui s'intercale entre votre shell et votre agent IA, intercepte les commandes courantes et compresse leur sortie avant qu'elle n'atterrisse dans le contexte de votre agent.
Comme ça plutôt que de massacrer vos prompts ou de changer vos habitudes (et dieu sait que vous avez horreur de changer d'habitudes..lol), il attaque le bruit à la source grâce à 4 stratégies de compression : un filtrage du boilerplate, un regroupement des lignes similaires, une troncature intelligente et de la déduplication des répétitions.
Et tout ça s'intègre merveilleusement bien via un hook pour Claude Code, GitHub Copilot, Cursor, Gemini CLI, Windsurf, Cline, Codex... soit une bonne dizaine d'outils supportés !
Ainsi, votre git status devient rtk git status sans changer quoi que ce soit à vos habitudes... RTK fait tout le filtrage dans votre dos, ce qui est parfait ! C'est un outil qu'on installe et qu'on oublie.
Par exemple un git diff passe de 12 000 tokens à 960, soit 92% d'économie, un npm test tombe de 6 000 à 600 tokens et une session de refactoring sur 12 fichiers passe de 74 700 à 6 960 tokens d'après les benchmarks. En pratique, les utilisateurs constatent des économies autour de 70% sur l'ensemble d'une journée de boulot, ce qui représente plusieurs millions de tokens par semaine pour ceux qui bossent avec des agents IA à plein régime.
Moi ça fait plusieurs mois que je le teste et voici mes stats. Ça donne quand même 81,5 % d'économie de tokens !!
L'installation se fait en une commande : brew install rtk sur macOS, ou un script curl pour les autres plateformes, ou cargo install --git https://github.com/rtk-ai/rtk si vous préférez compiler ça vous-même.
Avec la commande rtk gain vous verrez un tableau comme ci-dessus avec les statistiques par commande, et rtk gain --history donnera l'historique détaillé. Y'a plus de 100 commandes couvertes, de git aux runners de tests en passant par AWS CLI, kubectl et docker. Par contre, ça marche pas super bien si vos sorties de commandes sont déjà très courtes. Ça ne fera pas de miracle mais pour des diffs volumineux ou de suites de tests qui crachent 3 000 lignes à chaque fois, c'est tip top !
Si vous utilisez des agents en mode autonome où une boucle tourne sans intervention, c'est même encore plus pertinent car chaque itération accumule du bruit de façon cumulative, et du coup le contexte se remplit de trucs inutiles à vitesse grand V. Moins de bruit grâce à RTK, c'est donc une économie de tokens mais c'est également un meilleur signal pour votre agent.
RTK est dispo en open source sur GitHub sous licence Apache 2.0.
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BlueNoroff hackers used fake Zoom calls, ClickFix prompts, and fileless PowerShell malware to steal credentials from Web3 and crypto targets.
The post New Global Scam Uses Fake Meeting Links to Run PowerShell Malware appeared first on TechRepublic.
Je viens de tomber sur un projet qui va vous renvoyer direct dans les années 80 !! Ça vous dirait que votre vieux Commodore 64 puisse balancer un prompt façon Unix, avec login, éditeur de texte et 30 commandes ? Hé bien c'est exactement ce que propose C64UX , codé en assembleur pur, sans patch ROM ni rien.
L'auteur, Anthony Scarola a sorti sa dernière version en février 2026, avec une bannière de démarrage qui balance fièrement des [ OK ] à chaque étape de la séquence de boot, exactement comme un vrai système Linux un peu trop fier de lui !
En gros sur votre
Commodore 64
, vous bootez normalement sous BASIC puis vous lancez le programme c64ux.prg (un simple LOAD et RUN), vous tapez votre username et votre mot de passe, et hop, vous atterrissez dans un shell qui propose 30 commandes :
LS, CAT, NANO, RM, CP, MV, SAVE, LOAD, THEME, UPTIME, DRIVE, STAT, WRITE, ECHO, SAVEREU, LOADREU, WIPEREU, PASSWD, MEM, DATE, TIME, PWD, RESET, UNAME, VERSION, WHOAMI, CLEAR, DOS, EXIT et HELP.
Et la commande EXIT vous ramène à BASIC.
La config initiale de C64UX : création du compte, date et heure, avant de tomber sur le prompt
Sous le capot de C64UX, c'est de l'assembleur 6502 brut de décoffrage. Et surtout, le projet n'utilise que les routines standard du C64, sans aucune ROM modifiée, ni aucune cartouche spéciale. Du coup ça tourne aussi bien sur un vrai C64 d'époque que sur un Ultimate 64 moderne ou dans l' émulateur VICE .
Mais le vrai morceau de bravoure dans ce projet c'est la persistence REU. Car votre shell avec ses fichiers, vous pouvez le dumper dans l'extension mémoire de l'époque via SAVEREU puis tout restaurer après coup avec LOADREU. Très pratique pour ne pas perdre vos précieux textes à chaque reset ! Par contre, sans extension REU branchée, tout s'efface au redémarrage, faudra donc penser à taper la commande SAVE à la main pour écrire sur disquette.
La sortie de la commande HELP, avec la liste des commandes disponibles
L'éditeur baptisé NANO (inspiré du vrai mais en mode super minimaliste) fait bien le taf aussi. Et les themes changent la couleur de bordure, le fond et le texte d'un coup, entre NORMAL (le bleu royal classique), DARK, ou GREEN pour se la jouer Matrix.
Création d'un fichier avec WRITE, lecture avec CAT, puis STAT et LS pour voir les métadonnées
Sur le forum Lemon64, Scarola balance une nouvelle version à peu près toutes les semaines et reconnaît lui-même être un petit nouveau en assembleur. Mais gros respect pour avoir déjà sorti 10 releases en un peu plus d'un mois quand même ! Notez que comme tout bon développeur qui sait vivre avec son temps (#troll), il s'aide d'un peu d'IA (Claude Code en l'occurrence) pour l'écriture du code.
Voilà, si vous avez un Commodore 64 qui traîne ou juste un émulateur VICE sous la main, foncez tester, c'est sympa !
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Vous bossez sur un Dockerfile et vous avez besoin de la dernière version de nginx. Vous ouvrez GitHub, vous cliquez sur Releases, vous copiez-collez. Et 3 minutes plus tard, rebelote pour curl. Puis pour PHP. Sans parler du fait que dans votre script d'auto-update, vous avez hardcodé une "v3.2.1" qui dort là depuis 2023 parce que personne n'a pris le temps de mettre à jour le fichier.
Lastversion
, c'est le petit CLI Python signé Danila Vershinin qui remplace cette corvée par une seule ligne. Vous tapez lastversion apache/incubator-pagespeed-ngx et vous récupérez le numéro de la dernière version.
Le truc marche sur GitHub, GitLab, BitBucket, PyPI, Wikipédia, les flux RSS, les plugins WordPress, Helm charts, Gitea, SourceForge... et même sur des sites qui publient leurs versions comme ils veulent, genre nginx.org.
La beauté du bazar, c'est qu'il comprend les humains, parce que, c'est vrai, les mainteneurs font un peu n'importe quoi avec leurs tags. Ils étiquettent release-1.2.3 au lieu de 1.2.3, ils marquent des release candidates en stable sans le faire exprès, ils changent de format entre v20150121 et v2.0.1 sans prévenir. lastversion détecte toutes ces incohérences et vous renvoie la véritable dernière stable, celle que vous vouliez dès le départ. C'est pénible à gérer à la main quand vous avez vingt dépendances à suivre. Maintenant c'est réglé tout seul avec ce petit bidule.
Et les sources exotiques, c'est tout un délire. lastversion windows vous crache le build Windows en cours, lastversion ios pour iOS, lastversion rocky vous renverra 8.4 et lastversion https://en.wikipedia.org/wiki/Rocky_Linux aussi, parce que le bidule va carrément parser la page Wikipédia pour vous.
Alors certains d'entre vous me diront que ce n'est pas utile au quotidien. Peut-être jusqu'au jour où vous devez scripter une vérif de version d'OS sans dépendre d'un outil système. Par contre, si vous enchaînez cinquante requêtes par heure sur un token GitHub anonyme, faudra pas s'étonner de manger un rate limit dans la tronche.
Côté one-liners qui tuent, y'a déjà de quoi faire.
wget $(lastversion --assets mautic/mautic) télécharge direct la dernière archive.
lastversion --pre Aircoookie/WLED --format assets --filter ESP32.bin -d ESP32.bin récupère le dernier firmware ESP32 WLED.
Pour Nginx, lastversion https://nginx.org --major stable renvoie 1.16.1 pendant que --major mainline renvoie 1.17.9.
Vous voyez l'idée, c'est du pipe-friendly pur jus.
Et le mode install, c'est un autre délire. Vous tapez lastversion install mailspring et hop, il récupère l'AppImage ou le RPM du dépôt, il l'installe, et c'est fini. Attention quand même, sur les dépôts un peu bordéliques il va parfois se vautrer sur le packaging et juste vous balancer le tarball brut. Bon, c'est pas la mort, vous dézippez à la main et vous passez à la suite...
Combiné avec cron, @daily /usr/bin/lastversion install mailspring -y et votre bureau sera toujours à jour sans passer par un store. Pour tous les outils qui ne sont ni dans apt, ni dans un snap, ni dans un flatpak, c'est l'alternative la plus propre à avoir sous la main.
L'install se fait via pip install lastversion sur à peu près tout, ou yum install lastversion après avoir ajouté le repo GetPageSpeed si vous êtes sur CentOS, RHEL, Rocky, Alma, Fedora ou Amazon Linux.
Le projet est publié sous licence BSD-2, codé en Python, et il y a aussi une API utilisable directement (from lastversion import latest) si vous préférez appeler ça dans vos scripts plutôt que de piper dans un subprocess.
Bref, un chouette outil à ranger entre vos redirections bash et votre gestionnaire SSH , catégorie petits trucs qui font gagner 10 minutes par semaine.
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Fake Antigravity downloads are enabling fast account takeovers using hidden malware and stolen session cookies.
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J'sais pas si vous saviez mais Apple a planqué un LLM dans votre Mac et ne veut pas que vous y touchiez... enfin, pas directement. En effet, leur modèle est là, intégré au système via le framework FoundationModels, il tourne sur le Neural Engine sans connexion internet mais Apple l'a verrouillé derrière Siri. Du coup, impossible de l'appeler depuis un script ou un pipe shell et c'est là qu' apfel intervient !
L'outil s'installe en une commande :
brew install Arthur-Ficial/tap/apfel
Et hop, vous avez accès au modèle directement depuis votre terminal. Faut Apple Intelligence actif également, sinon, ça ne fonctionnera pas.
Ensuite, vous lui posez une question, et il vous répond. Vous lui "pipez" un fichier, et il le traite. Et le tout sans rien télécharger puisque le modèle est déjà sur votre machine !
C'est un LLM de 3 milliards de paramètres, quantifié en 2 et 4 bits, qui tourne nativement sur la puce Apple Silicon (M1 et au-delà) et il se défend plutôt bien face à Qwen-2.5-3B, si on en croit les benchmarks. La fenêtre de contexte est limitée à 4096 tokens (entrée + sortie combinées), soit environ 3000 mots, donc faut pas espérer lui faire digérer un roman mais pour transformer du texte, classifier des données ou résumer un paragraphe... ça fait bien le taf.
Apfel expose donc ce modèle de trois façons différentes. En CLI pure (compatible stdin/stdout, sortie JSON, codes d'erreur propres), en serveur HTTP compatible OpenAI sur localhost:11434 (avec streaming SSE, tool calling et CORS activé), et en chat interactif multi-turn.
Le serveur OpenAI c'est malin parce que d'un coup, tous vos outils savent causer à l'API OpenAI (Cursor, Continue.dev, n'importe quel SDK) et peuvent utiliser l'IA locale de votre Mac sans rien changer à leur code. Et le support MCP (Model Context Protocol) natif c'est très chouette aussi puisqu'il suffit de lancer apfel avec le flag --mcp, pour qu'il découvre automatiquement les outils disponibles, exécute les appels et renvoie les résultats.
D'ailleurs côté vie privée, c'est du béton armé car le framework FoundationModels d'Apple n'a pas accès à vos contacts, emails, calendrier ou photos et tout tourne sur le Neural Engine et le GPU, sans connexion internet.
Si vous avez déjà bidouillé avec Ollama et les modèles locaux , apfel c'est un peu la même philosophie... sauf que là vous n'avez rien à télécharger et contrairement à Perspective Intelligence qui transforme votre Mac en serveur web avec PostgreSQL et tout le tralala, apfel reste hyper minimaliste.
Attention quand même, faut être sous macOS 26 Tahoe minimum donc si vous êtes encore sous Sequoia 15.x ou Ventura 13.x, c'est mort, le framework FoundationModels n'existe pas sur ces versions. Et si vous avez un Mac Intel... ben non plus, le Neural Engine c'est Apple Silicon only.
Le projet inclut aussi des scripts démo sympas dans le dossier demo/.
Y'a par exemple cmd qui convertit du langage naturel en commandes shell, explain qui décortique les messages d'erreur, gitsum qui résume vos commits récents, ou encore mac-narrator qui commente l'activité de votre système en temps réel (c'est votre Mac qui se raconte à lui-même).
Perso, cmd c'est celui qui m'a le plus plu, même si bon, avec 4096 tokens de contexte, faut pas lui demander des commandes ffmpeg de 200 caractères.
Mais au-delà des démos, c'est en vrai que ça devient fun. Je vous montre quelques usages classiques d'abord :
apfel -f README.md "Résume ce projet en 3 phrases"
apfel -f code.py -s "Tu es un développeur expérimenté" "Trouve les bugs"
echo "Traduis ça en allemand : Salut" | apfel
Et les trucs un peu plus funs :
git diff HEAD~1 | apfel -f CONVENTIONS.md "Review ce diff par rapport à mes conventions"
apfel -f old.swift -f new.swift "Qu'est-ce qui a changé entre ces deux fichiers ?"
demo/oneliner "compte les IPs uniques dans access.log"
Vous pouvez même piper la sortie en JSON pour chaîner avec jq, ou lancer le mode --serve et brancher Cursor dessus pour avoir de l'autocomplétion locale gratuite. Et si vous êtes du genre parano, le mode --chat avec --context-strategy summarize gère automatiquement le contexte quand la conversation dépasse les 4096 tokens.
Et côté écosystème, y'a aussi apfel-gui (une interface SwiftUI native pour chatter avec le modèle, avec speech-to-text et text-to-speech on-device) et apfel-clip qui est en développement (ce sont des actions IA qui s'ajoutent dans la barre de menus pour corriger la grammaire, traduire, résumer) et le tout sous licence MIT, évidemment.
Bref, c'est un super modèle mais avec 3 milliards de paramètres et 4096 tokens de contexte, faut pas s'attendre non plus à remplacer Claude ou GPT. Les maths complexes, la génération de code avancée et les longues conversations, c'est pas son truc mais pour du scripting, de la classification ou transformer du texte à la volée... ça dépanne carrément !
Et ce modèle préfère refuser plutôt qu'halluciner, ce qui est plutôt une bonne surprise je trouve. Voilà, si vous avez un Mac Apple Silicon sous macOS Tahoe, apfel et ses outils valent le coup d'œil pour vos petites tâches IA basiques / rapides de tous les jours.
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Et si je vous disais qu'on pouvait faire tourner Firefox dans un terminal ? Et pas un navigateur en mode texte, hein. Non, le véritable Firefox, avec ses onglets, les images, la totale... Hé oui c'est possible et que ça fonctionne via SSH, donc depuis un serveur distant. Bienvenue dans le futur (ou le passé, j'sais plus trop) !
Term.everything c'est un compositeur Wayland construit from scratch en Go qui, au lieu de balancer l'image sur votre écran, la convertit en caractères ANSI et l'affiche dans le terminal. Du coup, n'importe quelle app GUI Linux peut tourner là-dedans. Firefox, un gestionnaire de fichiers, un lecteur vidéo... et même Doom (parce que si ça peut pas faire tourner Doom, ça compte pas). Le binaire fait une poignée de Mo, c'est sous licence AGPL-3.0, et y'a zéro dépendance externe.
L'outil propose 2 modes d'affichage. Le mode basique qui convertit les pixels en blocs Unicode, et dont la qualité dépend du nombre de lignes et colonnes de votre terminal. Plus vous zoomez out (Ctrl+- sur Alacritty), plus c'est net... mais plus ça rame. Donc si votre terminal supporte le protocole image, genre Kitty ou iTerm2, l'autre mode, c'est du rendu pleine résolution et là non seulement c'est pas dégeu mais en plus ça marche bien !
Le truc vraiment dingue, c'est surtout le SSH parce que si vous avez un serveur Linux distant, vous vous connectez dessus en SSH, vous lancez term-everything firefox et hop, Firefox s'affiche dans votre terminal local. Pas de X11 forwarding relou à mettre en place ni de VNC / RDP zarbi.
Pour les admins sys qui gèrent des serveurs headless, c'est quand même sympa ! D'ailleurs si vous aimez les outils SSH bien pensés , celui-ci aussi va vous plaire.
Par contre, on est encore en bêta et certaines apps vont planter ou refuser de se lancer. C'est normal, c'est un compositeur Wayland complet écrit par un seul gars (chapeau l'artiste !). Ce n'est donc pas le genre de truc qu'on met en prod, mais pour du dépannage sur un serveur Debian distant ou juste pour la beauté du geste, ça envoie du pâté.
Le créateur de term.everything est d'ailleurs le même qui avait codé Fontemon , un jeu vidéo caché dans une police de caractères. On est donc clairement dans la catégorie "parce qu'on peut le faire et que c'est marrant".
Bref, si vous voulez épater vos collègues en lançant KDE dans un terminal par-dessus SSH, ou juste jouer à Doom dans tmux, c'est par là que ça se passe.
Amusez-vous bien et merci à Lorenper pour l'info !
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Sed is an acronym for "stream editor." A stream refers to a source or destination for bytes. In other words, sed can read its input from standard input (stdin), apply the specified edits to the stream, and automatically output the results to standard output (stdout). Sed syntax allows an input file to be specified on the command line. However, the syntax does not directly support output file specification; this can be achieved through output redirection or editing files in place while making a backup of the original copy optionally. Sed is one of the most powerful tools on Linux and Unix-like systems. Learning it is worthwhile, so in this tutorial, we will start with the sed command syntax and examples.
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How do I change MySQL root password under Linux, FreeBSD, OpenBSD and UNIX-like like operating system over the ssh session?
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Most Linux and UNIX-like system configuration files are documented using comments, but sometimes I just need to see a line of configuration text in a config file. How can I view just the uncommented configuration file directives from squid.conf or httpd.conf file? How can I strip out comments and blank lines on a Linux or Unix-like system?
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How can I copy one hard disk to another using the dd, ddrescue, or dcfldd commands?
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LXD or Incus is a Linux operating system-level container system. You can build over 25+ Linux distros for testing, fun, and profit. You can even run GUI apps inside those containers and get output displayed back to your X display easily. For example, you can run Firefox in one Linux container for banking needs with custom add-ons, including specific firewall rules just for allowing outgoing banking and nothing else. You can have another container to run Chromium/Edge/FF for social media. Of course, it is not a replacement for something like Qubes OS, but you can do many things in an isolated environment. You can try a new Linux distro without the VM's overheads and test new features offered by that distro. All Linux containers will share the same Linux kernel and hardware devices as your GPU. Here is a quick shell script to build a quick lab to test various Linux distros.
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Here is a quick and dirty shell script I put to check LXD or Incus container size and how much space they are taking on the BTRFS subvolume. Naturally, you must run the script as a root user, and LXD or Icnus must be configured with BTRFS storage backend on Linux operating systems. See how to set up and install LXD on Ubuntu 20.04 LTS or installing Incus on Debian 12/11 using the apt command.
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