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Ledger enquête actuellement sur des vols de cryptomonnaies qui touchent des clients d’un revendeur, CryptoBilis, actif en Asie du Sud-Est. Selon un enquêteur on-chain, plus de 86 millions de dollars auraient déjà été siphonnés sur des wallets de la marque.
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Cloudflare said Tuesday it plans to issue quantum-proof TLS certificates, making it one of the first authorities to issue such certificates that use a form of cryptography that is widely believed to withstand attacks from quantum computers.
The Internet infrastructure provider said it will use an open source platform that issues both classic TLS certificates and a post-quantum equivalent known as Merkle Tree Certificates. The hybrid certificates will be free to both paying and non-paying users. To help build the massive system and establish ubiquity across the sprawling TLS ecosystem, Cloudflare will be acquiring an already trusted certificate root from CA GlobalSign. Cloudflare said the move will let millions of websites use post-quantum certificates at the flip of a switch and without incurring any increased performance overhead.
Cloudflare’s plans are part of a major overhaul in the web public key infrastructure (WebPKI) required to make website encryption and authentication safe for the coming post-quantum age. A major challenge is using quantum-proof signatures that can be easily transmitted during web requests and recorded in transparency logs to ensure counterfeit certificates aren't assigned to websites. The makeover will take years to complete, because it requires the work of an untold number of engineers who design operating systems, browsers, certificate authorities, and Internet infrastructure.
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Liquid Network a perdu près de 320 millions de dollars en Bitcoin en l'espace de quelques heures, sans qu'aucune clé n'ait été volée. Explications.
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Earlier this week, researchers outlined an attack that used a secret input provided by Microsoft 365 Copilot for enterprise to cause the AI assistant to exfiltrate a password present in the user’s inbox. Now, a separate team has devised a similar attack against Grok. The new data theft hack employs a deceptively simple trick to force the Elon Musk-owned large language model to steal user chats and other personal information. At the time this post went live, the assistant continued to cough up the data, despite xAI being informed of it in June.
The lesson from both this week’s episodes—and the countless other ones that have come before it—is that LLMs are incapable of solving the root causes for prompt injections, the most severe vulnerability classes they’re most prone to. That leaves AI developers with no other option but to build a guardrail that steers the model away from the harmful actions. As I noted in Tuesday’s story, the approach is tantamount to a road traffic safety engineer erecting a protective rail around a dangerous bend rather than banking the curve.
Prompt injections exploit LLMs' training to comply with user requests whenever possible. Attackers can capitalize on the predilection by smuggling harmful instructions into emails or webpages the assistant is instructed to summarize. Because LLMs can’t reliably distinguish between content in an email sent by an untrusted party and user instructions entered directly into a prompt, the overly solicitous LLM faithfully follows them. To date, Grok and other LLMs' only recourse is to create guardrails that flag suspicious instructions and forbid them from being executed.
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N’importe qui peut mettre son ordinateur au travail pour tenter de récupérer les 300 000 € qui dorment sur ce site. La somme est bien réelle, la méthode parfaitement légale et aucune inscription n’est nécessaire. Seul problème : vos chances sont faibles (infiniment faibles).
Je viens d'apprendre qu'une carte Nvidia normalement dédiée au minage de cryptomonnaies, vendue avec 8 Go de mémoire en expose aujourd'hui 64 Go, sans que rien n'ait été remplacé ou soudé dessus... C'est ça la magie de Nvidia, la mémoire était bien là depuis le début, mais était juste maintenue en sommeil par le firmware.
Cette carte, la CMP 170HX est sortie il y a 5 ans pour miner de l'Ethereum. Elle est bâtie sur le GA100, le même silicium 7 nm que l'accélérateur A100 que Nvidia vend aujourd'hui autour de 3 500 dollars en version 40 Go. Et la mémoire HBM2e qu'on y trouve est physiquement présente sur la carte, quoi qu'affiche la fiche technique. Alors certes, débrider une carte Nvidia par logiciel n'a rien de neuf puisqu'on transformait déjà des GeForce en Quadro en 2013.
Mais cette fois, le déverrouillage exploite un bug de chargement de signature dans le BootROM du Falcon, le microcontrôleur de sécurité qui garde le démarrage de la puce. Et ce dernier se fait grâce à un outil nommé cmpunlocker , publié sous licence GPL.
Si vous voulez vous lancer, il vous faudra du Linux x86-64, un accès root et le pilote libre nvidia-open en version 610.43.0x. Votre carte 8 Go passera ainsi à 64 Go, une carte 10 Go à 40 Go, et les unités de calcul bridées reviendront naturellement avec. Et surtout, ce patch survit au redémarrage !
Le PCIe, lui, ne se déverrouille qu'à moitié. Passer de Gen1 à Gen2 est logiciel, mais la largeur reste coincée à quatre lignes parce que Nvidia a laissé 24 condensateurs de couplage vides sur le circuit imprimé. Aller au-delà du x4 veut donc dire les souder à la main et ça c'est pas donné à tout le monde.
Reste que ça donne environ 1 Go/s vers la carte. À titre d'exemple, un utilisateur du forum développeurs de Nvidia a réussi à charger un modèle 70B quantifié en une quarantaine de secondes, contre une dizaine avec la modification matérielle et le Gen2 x16. Pour de l'inférence sur une seule carte, ce goulot ne se paie donc qu'au chargement.
Le même utilisateur mesure un taux de 27,3 tokens par seconde en décodage sur un modèle Qwen2.5-72B, pour 150 à 180 watts, et explique que lors de ses tests, le GPU a réclamé un reset autour de 95% d'occupation mémoire, sur de très grandes fenêtres de contexte. Rien de gênant donc. Deux réserves par contre, et elles ne sont pas décoratives.... La première c'est que l' ECC figure toujours dans la liste des problèmes non résolus du projet, avec le NVLink et le PCIe Gen4, alors que c'est précisément le mécanisme qui pourrait nous dire si la mémoire déverrouillée tient dans la durée. Et la seconde, c'est que le palier des 80 Go a été testé, mais rejeté car instable.
Sur la question qui fâche maintenant, à savoir celle du silicium mis au rebut qui serait bridé car défectueux, ValdikSS, dans un fil sur Hacker News , écrit n'avoir trouvé jusqu'ici aucune carte dont la RAM soit réellement défectueuse. Le bridage ressemble donc à de la segmentation commerciale plus qu'à du recyclage de puces ratées, mais pour le moment, personne n'a fait tourner ces 64 Go assez longtemps pour le prouver.
Reste le prix... La 170HX se trouvait peu de temps avant ça, autour de 250 dollars sur eBay mais depuis que l'exploit circule, elle dépasse les 1 000 $... Bref, le verrou a sauté, et le prix est en train d'exploser !
Source : Tom's Hardware
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A $1.8 million App Store scam lawsuit tests how much software vetting Australian firms can safely outsource.
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Le 30 juillet, un attaquant a vidé 1 196 adresses Bitcoin en 41 minutes. Un peu plus de 1 082 bitcoins, environ 70 millions de dollars. Aucune des victimes n'avait cliqué sur quoi que ce soit.
Elles avaient acheté un Coldcard, le portefeuille matériel de la société canadienne Coinkite, l'appareil que les puristes du bitcoin recommandent depuis des années précisément parce qu'il ne se connecte jamais à Internet.
Un portefeuille matériel fabrique une seed, la suite de mots dont dérivent toutes vos clés. Toute la sécurité repose sur un seul point : que cette suite soit réellement imprévisible. La puce embarque pour ça un générateur d'aléatoire physique.
En mars 2021, le firmware 4.0.0 a introduit une erreur d'intégration. Coldcard voulait désactiver le générateur intégré de MicroPython pour utiliser le sien, et a donc défini le paramètre MICROPY_HW_ENABLE_RNG à zéro. Sauf que la bibliothèque libngu vérifiait seulement si ce paramètre existait, pas la valeur qu'il portait. Il existait. Le test passait.
Pendant cinq ans, chaque tirage est donc passé par Yasmarang, un générateur pseudo-aléatoire non cryptographique dont l'état de départ venait de trois choses : l'identifiant 32 bits de la puce, un registre de minuterie et l'horloge interne. Rien de secret là-dedans, et plus la moindre entropie fraîche ensuite.
Les Mk3 se retrouvaient avec une quarantaine de bits d'imprévisibilité au lieu des 128 promis, les Mk4, Mk5 et Q avec 72. Pour ces derniers, l'ensemble des clés que l'appareil pouvait produire tombait à quelques milliards de combinaisons.
À ce niveau, il n'y a plus rien à pirater. L'attaquant génère les seeds candidates sur sa propre machine, calcule les adresses que chacune produirait, et les compare à la blockchain, publique par construction. Quand une adresse contient des fonds, il tient la clé. Aucun appareil n'a jamais été touché.
Coinkite a publié un firmware d'urgence le 31 juillet pour tous les modèles concernés. Attention au contresens qui coûte cher : la mise à jour ne répare pas une seed déjà créée. Il faut en générer une nouvelle et y déplacer les fonds. Les configurations multisignature, où le Coldcard n'est qu'une clé parmi plusieurs, sont largement épargnées.
Rodolfo Novak, le patron de Coinkite, a écrit qu'il était désolé et dévasté, et assume. Il avance aussi que l'attaquant a peut-être déniché la faille avec une IA, sans en apporter la preuve, tout en reconnaissant que sa propre revue de code assistée par IA était passée à côté.
Cinq ans qu'un zéro traînait dans un fichier de configuration, sur l'appareil vendu comme le plus sûr du marché. Le pire endroit possible pour ce genre d'oubli.
Source : The Hacker News
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Three investors allege a fake Sparrow Wallet app listed in Apple’s App Store caused approximately $1.8 million in Bitcoin losses.
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Anthropic, le concurrent direct d'OpenAI sur les modèles d'IA, a publié hier un billet de recherche qui a fait pas mal de bruit : son modèle Claude Mythos Preview a trouvé en 60 heures une faiblesse dans HAWK, un schéma de signature post-quantique que deux ans de relecture humaine n'avaient pas repérée.
La cryptographie post-quantique, ce sont ces nouveaux algorithmes conçus pour résister aux futurs ordinateurs quantiques, qui pourraient un jour casser une partie du chiffrement actuel. Le NIST, l'organisme américain qui normalise ces standards, organise depuis des années un concours public, et HAWK y concourt au troisième tour pour les signatures numériques, ce mécanisme qui prouve qu'un message vient bien de vous.
Sauf que voilà, ce que l'IA a réellement cassé, c'est HAWK-256, un paramètre de défi mis à disposition des chercheurs pour être attaqué, pas les versions HAWK-512 et HAWK-1024 pensées pour un usage réel. L'attaque fait passer le coût d'une récupération de clé de 2 puissance 64 à 2 puissance 38 opérations, de quoi diviser par deux la taille de clé effective sur un schéma qui n'est déployé nulle part.
Deuxième résultat mis en avant : une attaque 200 à 800 fois plus rapide que la meilleure méthode connue contre AES-128 réduit à 7 tours. AES, c'est le chiffrement le plus utilisé au monde, celui qui protège votre navigateur, vos sauvegardes ou votre disque dur.
Un tour, c'est une passe de brouillage des données, et AES-128 en enchaîne dix. Les cryptographes attaquent depuis toujours des versions volontairement raccourcies pour jauger la marge de sécurité du vrai chiffre, du coup 7 tours, c'est un exercice académique, rien de plus.
Même sur cette version affaiblie, l'attaque suppose de faire chiffrer environ 2 puissance 105 messages choisis par l'attaquant, une quantité de données que personne ne réunira jamais. Anthropic l'écrit noir sur blanc : aucun système en production n'est touché.
Le sujet est ailleurs. La technique contre AES, que le modèle a baptisée le pont de Möbius, est sortie de trois jours de travail quasi autonome pour environ 100 000 dollars de calcul, avant plusieurs centaines d'heures de vérification par des chercheurs humains, seuls capables de confirmer que l'attaque tient debout.
Anthropic a d'ailleurs prévenu les auteurs de HAWK dès juin et coordonné sa publication avec le NIST. Chez Keyfactor, une société spécialisée dans la gestion du chiffrement, on y voit la preuve que le processus d'évaluation fait son travail : mieux vaut découvrir ces faiblesses maintenant qu'une fois le standard déployé partout.
Une IA qui trouve toute seule des failles dans du chiffrement, c'est franchement impressionnant. Les titres qui enterrent déjà le chiffrement mondial, beaucoup moins.
Source : Anthropic
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Vous voyez le principe du wallet crypto au format carte bancaire ?
Ça se compose d'une puce, d'un code, et de vos précieuses clés privées cryptos planquées dedans. Et bah figurez-vous que Baptistin Boilot, un chercheur de chez Ledger Donjon, vient de montrer qu'avec un laser, un scalpel et une sacrée dose de patience, on peut imposer un nouveau code à une carte Tangem sans jamais connaître l'ancien. C'est en tout cas la démonstration que vient de publier son labo, et le plus dingue, c'est que ça se joue sur un secure element Samsung certifié EAL6+, autrement dit le très haut du panier en matière de puces sécurisées.
Un petit pulse laser d'une nanoseconde envoyé pile au bon endroit, et le taux de réussite pour remettre à zéro le code secret de la carte monte à 100 % !!
Alors oui, Ledger Donjon c'est le laboratoire de sécurité de Ledger, concurrent frontal de Tangem, et Tangem n'a évidemment pas manqué de le rappeler. Sauf que la faille a été divulguée à la marque en février 2026, bien avant publication, donc tout a été fait dans les règles de l'art. Et puis Ledger n'a pas vraiment de leçons à donner niveau boulettes (rappelez-vous la fuite de sa base client ), donc on va juger le boulot technique plutôt que la rivalité commerciale.
Leur cible, c'est l'instruction SetPin, celle qui gère le code protégeant vos fonds. Quelque part là-dedans, la puce se pose une question toute bête, du genre "cette carte est-elle en mode récupération ?". Et le tir laser vient fausser ce test à l'instant exact où il s'exécute. Il ne grille rien du tout hein, il fausse juste le résultat une fraction de seconde, ce qui permet à la puce d'accepter un nouveau code sans jamais vérifier le vôtre.
Après, y'a quand même un sacré ticket d'entrée car pour en arriver là, les chercheurs ont ouvert la carte au scalpel, retiré le blindage métallique, dessoudé la puce, recâblé le tout sur une carte maison, et remplacé l'antenne NFC par une alimentation filaire pour piloter chaque signal. Un vrai travail d'orfèvre ! Ajoutez environ 250 000 dollars de matériel entre le laser, l'oscilloscope et la sonde électromagnétique et puis beaucoup de temps : 1 heure de balayage laser pour la première réussite, puis 2 heures par carte ensuite, sans parler de toute la R&D en amont.
La puce se défend, en plus. Elle tient un compteur de fautes en mémoire flash et se verrouille pour de bon au bout de quelques centaines de ratés. Sauf que les chercheurs ont trouvé la parade qui est de couper l'alimentation au moment précis où la puce s'apprête à noter l'incident. Du coup le compteur ne grimpe quasiment plus, et une carte qui aurait dû se bloquer très vite a encaissé plus d'une journée de tirs laser !
Alors, la question que vous vous posez forcément c'est : est-ce que votre Tangem est toujours fiable ? Pour vous, au quotidien, oui car il faut un accès physique à la carte. Puis l'opération laisse des dégâts parfaitement visibles (une carte charcutée au scalpel, ça se remarque), et je pense que personne ne va monter un labo à un quart de million pour siphonner votre wallet.
Maintenant, c'est vrai que cette faille ne sera jamais corrigée, car les cartes Tangem n'embarquent aucun mécanisme de mise à jour du firmware. Ça peut vous sembler absurde, mais en fait c'est pas si con que ça parce que qui dit pas de mise à jour dit pas de mise à jour vérolée. Hé hé.
Mais maintenant que le trou existe, et qu'aucun patch n'est possible, cela veut dire que toutes les cartes en circulation, dont la vôtre peut-être, restent vulnérables à vie. Et celle que vous achèteriez aujourd'hui ? Bah vulnérable tout pareil, tant que Tangem ne revoit pas son design.
Alors oui, l'attaquant ne lit pas vos secrets, il prend juste le contrôle du wallet en lui imposant son propre code, un peu comme une carte à puce sécurisée qu'on déverrouillerait de force sans en lire le contenu. C'est pourquoi Tangem estime que le risque est quasi inexistant, en rappelant au passage que n'importe quel secure element finira au bout d'un moment par céder si on y consacre assez de temps et d'argent.
Bref, si vous avez une Tangem au fond d'un tiroir, pas de panique, gardez-la juste bien à vous, parce que côté correctif, vous pourrez attendre longtemps, il n'y en aura jamais.
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Si vous êtes une grosse feignasse et que votre seul plan pour gratter un peu de thunes, c'est pas juste de bosser, mais de vous faire adopter par un vieux en espérant qu'il y passe très vite, cet article ne va pas vous intéresser, désolé.
Par contre, si vous économisez, que vous avez mis un petit peu d'argent en bourse, si vous avez investi dans les cryptos ou que sais-je encore, je pense que cet outil va vous être utile.
Wealthfolio, imaginé par afadil, c'est une application de bureau open source qui range tout ça au même endroit : vos comptes d'investissement, votre patrimoine, vos dépenses, et même des simulations pour vos vieux jours. Le parti pris est radical puisque tout reste en local sur votre machine. C'est donc juste une base SQLite posée sur votre disque là où un Finary par exemple, agrège tout sur ses serveurs.
Une fois installé, vous balancez tout dedans. Compte courant, épargne, actions, ETF, crypto, le cash qui dort et l'application vous recrache votre patrimoine net ainsi que la vue d'ensemble que vous n'avez peut-être jamais eue (Surtout si votre banque c'est la Caisse d'Epargne... loool).
Même votre appartement / maison, la voiture, les métaux précieux, et compagnie ça rentre dedans aussi. Ah et vos dettes surtout, parce que le vrai chiffre inclut aussi ce qui fâche, et pas seulement la colonne qui fait plaisir.
Maintenant concernant les dépenses, ça fait à peu près ce qu'on peut retrouver sur des banques en ligne, c'est-à-dire que ça catégorise toutes vos transactions et ensuite ça vous monte des budgets un peu comme ce que propose ReSubs mais élargi à toute votre thune et pas seulement à vos abonnements.
À vous ensuite de définir une allocation cible comme ça quand votre portefeuille s'en écartera, et bien Wealthfolio vous pondra un joli plan de rebalancing qui vous aidera à rentrer dans le rang fissa et ainsi éviter de finir interdit bancaire.
Ajoutez à ça un chouette tableau de bord avec les performances de vos investissements et de vos comptes. Et si vous menez bien votre barque, vous verrez aussi vos dividendes au même endroit.
Ah et puis le truc qui va finir de vous convaincre, c'est le simulateur de retraite inclus. En gros, vous lui donnez tout votre portefeuille et lui il le projette année par année avec des simulations qu'on appelle Monte Carlo . Et là ensuite, eh bien ce sera soit la douche froide, soit la bouteille de champagne, car vous saurez immédiatement si votre plan FIRE tient debout ou si vous vous racontiez des histoires depuis le début.
C'est une capture d'écran que j'ai prise sur le site, donc venez pas me cambrioler, hein ^^
Et puis comme en 2026, un outil sans IA n'est pas un vrai outil (lol) sachez qu'il y a également un assistant IA à qui vous pourrez demander en langage naturel d'interroger votre portefeuille. Par exemple vous pourrez lui dire, "Hey assistant, combien est-ce que j'ai gagné avec mes ETF cette année ?". Et rassurez-vous, les accros à la vie privée, ça peut tourner avec un modèle local via Ollama.
Wealthfolio propose également un outil d'import CSV mais vous pouvez aussi tout saisir manuellement. Aaah l'époque a changé depuis Microsoft Budget surtout que là, vous avez même de la synchro automatique via l'offre payante, si vous voulez brancher ça avec les systèmes de vos courtiers.
Si le concept vous rappelle Maybe Finance , c'est logique, c'est la même famille open source. Sauf que Maybe est une appli web que vous devez auto-héberger vous-même avec Docker, là où Wealthfolio est une vraie application de bureau que vous installez comme n'importe quel logiciel. C'est dispo sous macOS, Windows et Linux, et il y a même une version iOS et Android qui devraient arriver très bientôt. Quant aux plus tordus qui tiennent absolument à leur version web, ça s'auto-héberge en Docker.
Un truc à savoir quand même avant de foncer, la partie fiscale vise les Américains et les Canadiens donc pas de PEA ni d'assurance-vie française là-dedans. Du coup pour coller au fisc hexagonal vous devrez ruser et faire vos trucs à la main ou développer vos propres plugins. Après en ce qui concerne le cœur du bazar, c'est-à-dire suivre son portefeuille et son patrimoine, ça fera bien le taf pour tout le monde.
Le tout sous licence AGPL, code ouvert et forkable, directement sur GitHub et l'app se télécharge sur wealthfolio.app .
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Vous branchez une clé USB sur un PC, vous démarrez dessus, et le temps de vous servir un petit café, hop, tout le contenu de la mémoire vive est recopié sur la clé. Le rêve pour les gens qui font du forensic, car dans la RAM on trouve des mots de passe, des clés de chiffrement et tout ce qui traîne. De quoi choper de sérieux indices !
Parce que oui, si vous pensiez être bien tranquille avec votre disque chiffré grâce à BitLocker, FileVault ou LUKS, sachez que la clé de déchiffrement se balade en clair dans la RAM. Pas la peine de casser de la crypto quand il suffit d'aller cueillir la clé là où elle traîne. C'est cet angle mort qu' ElcomSoft exploitait déjà en 2012 pour cracker TrueCrypt et BitLocker .
Sauf que pour aller cueillir cette clé, encore faut-il que la machine soit allumée, non ?
Eh bien pas forcément car contrairement à ce qu'on croit, la RAM ne s'efface pas d'un coup quand on coupe le courant.
Hé oui, les données restent lisibles plusieurs secondes, voire une minute, ce qui est largement suffisant pour récupérer des infos importantes. Et si vous refroidissez les barrettes (par exemple jusqu'à -60°C avec de l'azote liquide), le contenu peut tenir plusieurs heures !!
Ce phénomène n'a rien de neuf. On appelle ça une cold boot attack, et ce sont des chercheurs de Princeton qui l'ont mise en lumière dès 2008, en révélant un truc totalement contre-intuitif : une mémoire vive censée se vider dès qu'on l'éteint, garde en réalité ses secrets bien après.
Alors on va me dire que tout ça, c'est mitigé depuis des lustres : Le scrubbing mémoire au boot, où le firmware écrase la RAM au démarrage, les clés planquées dans les registres du CPU façon TRESOR, le chiffrement mémoire chez Intel et AMD, les barrettes carrément soudées à la carte mère... les parades existent, c'est vrai. Sauf qu'en 2018, deux chercheurs de F-Secure ont remis une pièce dans la machine en montrant comment désactiver ce fameux scrubbing sur quasiment tous les ordi portables modernes, Dell, Lenovo et même les Mac.
Et c'est là qu'arrive BareMetal RAM Dumper, un outil signé pIat0n qui rejoue justement cette vieille attaque de 2008. Le truc tient dans 5 Ko d'assembleur x86 et démarre directement sur le BIOS en mode legacy, avant de basculer en unreal mode pour aller taper dans toute la mémoire au-dessus de 1 Mo.
La récupération totale ne dépassera pas 4 Go par contre, car l'unreal mode ne grimpe pas plus haut, mais en général c'est bien suffisant pour repêcher quelques clés d'accès. Et surtout, ça fait gagner un temps fou aux gens qui font du forensic : plus besoin d'un labo dédié, une clé USB et le tour est joué. Ça rejoint donc la longue liste des façons d'ouvrir un disque soi-disant blindé, comme BitPixie qui déverrouille BitLocker en cinq minutes .
Bref, c'est aussi une bonne piqûre de rappel qu'un chiffrement ne protège vraiment vos données que quand la machine est éteinte pour de bon. Le code est sur GitHub sous licence AGPL !
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