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À partir d’avant-hierInformatique & geek

Google Adds Pay-As-You-Go Gemini Enterprise

Google adds pay-as-you-go pricing, spending caps and savings plans to help businesses manage Gemini Enterprise agent costs and unpredictable usage.

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Google dévoile l’Open Knowledge Format, sa réponse au casse-tête du contexte pour les agents IA

Google Cloud présente l'Open Knowledge Format, un standard ouvert pour représenter la connaissance interne des entreprises sous forme de fichiers markdown. L'objectif : que tous les agents IA, quel que soit leur fournisseur, puissent enfin lire le même langage.

Google-SpaceX $30B Compute Deal Raises Cloud Buyer Questions

Google is paying SpaceX for access to about 110,000 Nvidia GPUs, but enterprise cloud buyers still do not know whether the deal will improve Google Cloud capacity.

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Les clés API Google encore en vie même après leur suppression

Par : Korben ✨

Vous supprimez une clé API Google qui a fuité , et l'interface vous confirme que c'est bien réglé, que la clé ne fonctionne plus. Alors vous commencez à vous détendre en vous disant que vous avez bien fait votre boulot.

BAH NAN !

Car vous ne le savez pas, mais cette clé va continuer de fonctionner encore durant 23 minutes. C'est en tout cas ce qu'ont mesuré les chercheurs d'Aikido Security en testant ce truc tout bête de révoquer une clé, puis de taper sur l'API en boucle pour voir quand ça s'arrêtait vraiment.

Et résultat des courses, une clé API classique survit en moyenne 16 minutes après sa suppression, et jusqu'à 23 minutes dans le pire des cas. Cela veut dire que pendant tout ce temps, un attaquant qui a récupéré votre clé peut continuer de l'utiliser peinard. Et vous n'avez aucun moyen de couper plus vite, ni même de savoir quand ça s'arrête pour de bon.

Ce sont les clés API de Schrödinger le bordel... Techniquement comme vous vous en doutez, c'est surtout une histoire de propagation car Google ne tue pas la clé d'un coup sur tous ses serveurs, mais l'info se diffuse petit à petit, et chaque serveur arrête de l'accepter à son rythme. Le souci, c'est que ce délai et largement suffisant par exemple pour vider un bucket pendant que vous pensez que le danger est écarté.

Le plus beau, c'est que Google sait parfaitement faire vite quand il veut puisque les clés de compte de service, elles, sont coupées en 5 secondes. et les clés Gemini récentes en 1 minute. Du coup, ces 16 minutes de moyenne sur les vieilles clés API n'ont rien d'une fatalité technique... c'est juste un choix ! Aikido a bien sûr remonté le problème, et Google a bizarrement classé le ticket en « won't fix », en expliquant que ce délai de propagation était une propriété connue du système, et pas une faille de sécurité.

Donc si vous gérez des clés Google en prod, partez du principe qu'une clé compromise reste exploitable une bonne demi-heure après sa révocation. Et surtout, mettez en place des plafonds de dépenses bien serrés sur votre projet parce que le vrai cauchemar, c'est moins l'accès que la facture qui débarque ensuite. On a déjà vu des devs se prendre des notes à cinq chiffres à cause d'une clé qui traîne, et des utilisateurs Google Cloud facturés par erreur .

Source : Aikido Security

Google Cloud débranche Railway sans prévenir

Hier soir, le compte Google Cloud de Railway est passé en statut restreint. Du jour au lendemain, sans préavis et sans la moindre explication.

Railway, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un service américain qui permet aux développeurs et aux startups de mettre un site ou une application en ligne en quelques clics, sans avoir à louer ni configurer eux-mêmes des serveurs.

Dans le jargon, on appelle ça un PaaS, une plateforme d'hébergement clé en main. Des milliers d'entreprises s'en servent pour faire tourner leurs services au quotidien. Sauf que Railway, lui, fait tourner son propre tableau de bord, son API et son control plane (la partie qui orchestre toute la plateforme) sur Google Cloud. Donc quand Google a coupé, tout est tombé.

Résultat : environ six heures de panne. Les utilisateurs se sont retrouvés avec des erreurs "no healthy upstream" en cascade, impossible de se connecter, impossible de déployer quoi que ce soit. Le pire dans l'histoire, c'est que Railway n'est pas un petit client de passage. La boîte dépense plus de 10 millions de dollars par an chez Google Cloud. Même ça n'a pas suffi à éviter le débranchement automatique.

Le ton des équipes Railway est agacé. Angelo Saraceno, ingénieur chez eux, a lâché que leurs contacts chez Google étaient eux-mêmes confus et que les clients étaient furieux. Et cette phrase, qui résume tout : "nos clients se fichent que ce soit Google, c'est à nous d'assumer notre disponibilité". Difficile de leur donner tort.

Ce n'est pas la première fois. Railway avait déjà déménagé une partie de son infrastructure en colocation (des serveurs loués dans un datacenter, qu'on gère soi-même) en 2024, justement parce que les problèmes avec Google Cloud posaient un risque existentiel à leur activité.

Sauf qu'ils avaient gardé le control plane chez Google. Mauvaise idée, visiblement. Et en 2024, Google avait déjà fait exactement le même coup au fonds de pension australien UniSuper, suspendu une semaine entière sans raison claire.

Là où ça pique, c'est l'angle métier. Railway est un PaaS. Google Cloud propose aussi un PaaS. Autrement dit, Railway hébergeait son business chez un concurrent direct, qui peut le débrancher quand il veut, par un automatisme mal réglé ou autre chose. Vous voyez le piège. Confier sa plateforme d'hébergement à quelqu'un qui vend exactement le même service, c'est lui donner les clés et la corde.

Source : The Register

Microsoft Must Face £2.1B UK Cloud Licensing Lawsuit

A UK tribunal has allowed a £2.1 billion lawsuit over Microsoft’s cloud licensing to move forward, adding new pressure to how Windows Server is priced outside Azure.

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Oracle héberge un peu d’OCI chez Google Cloud

Comme il l'a déjà fait avec Microsoft, Oracle va héberger de l'infrastructure OCI chez Google Cloud dans le cadre des offres Exadata et Autonomous Database.

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