![]()
![]()
A security researcher has demonstrated a software-only partial jailbreak of the Switch 2, gaining "userland" access that he says "lets us run homebrew, reverse engineer and mod Switch 2 games, back up save files off the Switch, and access most of the Switch 2’s peripherals through MMIO."
The hack relies on the original Switch version of SmileBasic 4, the latest in a long-running series of programming environments and interpreters that run on Nintendo hardware. The so-called "tethered" hack also requires access to a macOS or Linux PC on the same network to run a node.js package that helps enable privileged system access.
Researcher Sammy Hajhamid writes that he used OpenAI's Codex to poke at SmileBasic's language interpreter, using a custom harness that could send USB commands to the system and view results via HDMI (as well as power cycling via a Bluetooth light switch flipping device). After "substantial effort for ~2 weeks," that harness discovered a 32-bit integer overflow that occurs when removing items from an array in SmileBasic. That error gives access to an array pointer, which in turn allows read-and-write access to portions of system memory.
![]()
![]()
![]()
![]()
Cette semaine, il y a du lourd dans le récap pop culture ! Le jailbreak de la PS5 continue d'évoluer à toute vitesse, avec notamment la possibilité de faire tourner des jeux PS3 sur la console. De leur côté, les Avengers devront sauver le monde sans Hawkeye, le porte-bonheur de l'équipe de super-héros. Enfin, l'ancien vice-président de Rockstar Games nous révèle une sacrée anecdote sur la célèbre jaquette de GTA.
![]()
Earlier this week, a mass hack of refrigeration systems at an estimated 700 supermarkets throughout France caused them to suddenly malfunction, causing spoilage of untold tons of perishables and, in some cases, fires. As is now the norm, basic cybersecurity would have prevented it.
French authorities say the systems, made up of entire fleets of refrigerators and freezers throughout a store, were hacked. More specifically, Internet-connected controllers that allow technicians to remotely administer the store-wide systems were compromised. The unknown attackers responsible then activated defrosters long enough for the fridges to reach temperatures as high as 50° Celsius (122° Fahrenheit). By the time the mass compromise was discovered, food was spoiled, and in some cases their electrical systems caught fire.
Multiple security advisories and public research reports show that all three of the controller models reportedly hacked in the incident—sold by Danfoss of Denmark and Dixell and its parent company Copeland in the US—contained critical vulnerabilities that allow attackers to remotely log in to the devices with the same system rights as administrators. Until recently, Danfoss controllers, for instance, used a credential that changes each day. The password is generated by the publicly available firmware based on the date. A hacker who takes the time to analyze the code can do the same thing on any device that hasn’t received a recent update. Daily passwords are identical across models located in hundreds or thousands of stores.
![]()
![]()
REA , pour "Reverse Engineer Anything", c'est un serveur MCP qui buzze ces derniers jours et qui permet de connecter votre agent IA (Claude Code, Codex, Cursor...) sur Ghidra, Hopper ou IDA, et sur des analyseurs pour les applis Electron, .NET ou les sites web.
Vous repérez ainsi une fonction qui vous plaît dans une appli, puis l'agent la décortique sans le code source et vous en code une version toute fraiche... Tiens ça me rappelle quelque chose...
Comme je voulais voir ce que ça donnait, je me suis donc monté un petit banc d'essai à l'arrache sur mon ordi avec Claude Code en Opus 5.5, REA 6.4.0 comme seul serveur MCP et Ghidra comme moteur.
Mes tests se découpent donc en 4 exercices : un keygen, un patch, une fonction d'appli à recréer ainsi que des codes de triche. Pour les deux premiers, j'ai bien sûr compilé des programmes maison avec un faux système de licence afin de ne pas sombrer dans l'illégalité en codant un vrai keygen ou un crack (et au passage me faire delete mon compte Anthropic ^^).
rea doctor valide Ghidra 12.1.4
Mon crackme, c'est donc une fausse app nommée "PixelNote Pro" qui réclame un nom d'utilisateur et une clé d'activation, compilé pour Mac ARM.
Une fois que je lui ai dis ce que je voulais faire, l'agent a donc ouvert le binaire dans Ghidra via REA, lu le pseudo-code, l'a recoupé avec l'assembleur là où le décompilateur écrivait une rotation de bits sous une forme peu lisible, et m'a pondu un keygen en Python en 2 minutes chrono pour un coût API de Claude 50 centimes. J'ai ensuite fait tourner son générateur sur 479 noms tirés au hasard et le binaire les a tous acceptés.
Le crackme ouvert à la main dans Ghidra : la fonction entry et son pseudo-code
La boucle de calcul de la clé, dans le pseudo-code que REA sert à l'agent
Le patch, c'est le plus bluffant j'ai trouvé. Le petit utilitaire que je me suis fait a pour mission de compter les lignes et les mots d'un fichier texte. C'est très basique. Et j'ai donc voulu faire un patch pour qu'il affiche aussi les caractères. Comme REA, avec Ghidra, ne touche pas aux octets de l'exécutable, l'agent a donc dû faire le reste à la main... il a logé ses instructions dans une zone remplie de zéros de la partie exécutable, détourné trois instructions d'origine vers elles, puis re-signé le binaire pour que macOS le lance :
Le compteur d'origine, sa version patchée par l'agent, puis le keygen du crackme accepté par le binaire
Pour mon 3ème exercice, je me suis dit que j'allais cloner la fonction d' Amphetamine qui garde mon Mac éveillé tant qu'une appli donnée est ouverte. Via Ghidra, malheureusement REA a refusé le binaire universel Intel et ARM d'Amphetamine, alors l'agent en a extrait lui-même la partie ARM. Il a alors trouvé qu'Amphetamine posait une assertion d'énergie du système et surveillait la liste des applis lancées. Et magie de l'IA, il a ensuite codé en Swift un petit outil qui fait tout pareil. J'ai testé avec la Calculatrice, ça marche, à condition de lui donner le nom de l'appli dans la langue du système, ou son identifiant.
pmset ne montre l'assertion d'éveil que pendant que la Calculatrice est ouverte
Et le dernier, c'est Wolfenstein 3D (j'ai pris la version shareware 1.4) dont l'exécutable DOS est compressé. L'agent a donc écrit son propre décompresseur, puis retrouvé dans le code le raccourci clavier pour tricher (c'est M+L+I qui met santé à 100, munitions, clés, mitrailleuse... et score remis à zéro), le paramètre goobers qui, avec Maj gauche + Alt + Retour arrière, débloque les touches de debug comme le mode Dieu, et même un juke-box caché. Tout correspond au code source publié depuis par id Software.
Par contre, ses logs montrent qu'il cherchait ces codes par leur nom avant de les avoir vus. Je me suis donc fait avoir puisque le modèle les connaissait déjà. Par contre, il les a bien retrouvé dans le binaire.
Début de partie du shareware 1.4 dans DOSBox, lancé avec le paramètre goobers
Les trois occurrences de goobers dans l'exécutable décompressé
Alors, REA est-il indispensable ?
Hé bien pour le savoir, j'ai relancé les quatre exercices avec le même modèle, les mêmes fichiers et les mêmes consignes, mais avec REA en moins... juste Claude Code qui pilote Ghidra. Hé bien Claude tout nu a tout réussi lui aussi, mais en écrivant quand il en avait besoin ses propres scripts Ghidra en Java, là où REA lui servait le pseudo-code et l'assembleur sur un plateau.
Bref, ce que je peux vous dire avec mes tests, c'est que REA ne fait pas mieux qu'un Claude à qui on demande d'installer Ghidra et de l'utiliser. Par contre, REA a été plus rapide sur le keygen (2 minutes 22 contre 2 minutes 48 pour Claude), sur Amphetamine (9 minutes contre 16 minutes pour Claude) et sur Wolfenstein (10 contre 14 pour Claude), mais plus lent sur le patch (7 minutes et demie contre un peu plus de 2 pour Claude).
A voir ce que ça donnerait avec un modèle local genre Qwen (débloqué avec Heretic , alleeeez)...
REA est sous licence MIT et l'analyse tourne en local (même si ses résultats partent quand même chez le fournisseur de votre modèle, donc évitez d'y passer un binaire confidentiel), et Hopper comme IDA restent des outils commerciaux dont REA ne fournit aucune licence.
Notez aussi que son créateur exclut le contournement de licences et la fabrication de patchs pour les jeux, d'où encore une fois mon crackme fait maison et les codes qu'id a lui-même mis dans Wolfenstein ^^.
Autre précaution à prendre si vous vous lancez et qui touche cette fois à la fiabilité de ce que l'agent IA peut vous raconter : Des chercheurs ont publié fin mai un préprint montrant qu'un binaire piégé peut donner ses propres ordres à l'IA qui l'analyse . Pour cela, il suffit d'y glisser des chaînes de texte sans effet à l'exécution, qui se retrouvent ensuite dans le code décompilé et soufflent de fausses instructions au modèle, pour lui faire mal interpréter le programme. Je n'ai pas testé REA là-dessus, mais le principe vaut a priori pour tout agent branché sur Ghidra, donc faites bien attention avant de donner un échantillon suspect à votre agent IA préféré.
Et si seul Ghidra vous intéresse, sachez que le ce MCP dont je vous ai parlé en février permet aussi de faire le pont agent IA <> Ghidra.
Voilà, pour installer REA, un petit :
npx rea-agents setup
Et c'est parti !
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
Learn AI-assisted recon, payload generation, and report writing alongside Burp Suite in this lifetime course.
The post Use AI to Hunt Bugs Smarter With This $14.99 Course appeared first on TechRepublic.
![]()
![]()
![]()
Les utilisateurs de l'application ASOS ont reçu une notification revendiquant le piratage du site britannique. Le message, adressé aux équipes de l'entreprise, affirme que sa base de données Snowflake a été compromise et menace d'en divulguer le contenu.
J'sais pas si vous avez vu, mais Google vient de mettre en ligne une page d'aide qui explique comment déverrouiller le bootloader d'un Googlebook ! Je pensais pas écrire ça un jour. Les Googlebook, ce sont des portables mi-Android mi-ChromeOS qui sont commercialisé en France depuis hier, pour la modique somme de 1 099 euros.
Perso, je ne vois toujours pas l'intérêt d'acheter ce truc...
Je vois vraiment ça comme un PC bridé, ou un Android avec un gros clavier et je pense que c'est bien se compliquer la vie que d'acheter ce truc plutôt que de prendre un vrai PC ou un petit Macbook. Sauf, évidemment, si on est une personne qui n'a pas envie de s'emmerder la vie à apprendre quoique ce soit de nouveau, et qu'on veut juste aller sur le site de La Poste consulter le prix des timbres, ou faire un Mappy pour savoir comment se rendre au bureau de vote le plus proche.
Mais grâce à cette "possibilité" de déverrouillage, John Wu, le créateur de Magisk , a annoncé travailler sur une version de Magisk pour ces machines.
Pour déverrouiller le Googlebook, vous devez donc activer le déverrouillage OEM dans les options pour développeurs, vous passez ensuite en mode récupération avec Échap + F2 puis le bouton d'alimentation, et l'option "Unlock bootloader" se trouvera dans les options avancées. Google précise également que ça efface toutes les données, que ça désactive la sécurité de l'appareil, que les modifications ne sont pas supportées et que la garantie peut y passer.
Et côté root, Wu a posté dans la nuit du 4 au 5 octobre "Magisk on Googlebook", en promettant du code et des instructions dans les jours suivants.
Son profil indique d'ailleurs qu'il bosse sur Android chez Google, et il voit dans le Googlebook la plateforme idéale pour bidouiller ! En effet, sur un téléphone rooté, les applis bancaires et de paiement cassent, alors qu'ici vous pouvez y accédez depuis le navigateur, comme sur n'importe quel portable.
Le blocage, selon lui, vient du mode utilisateur du système. Googlebook OS fait tourner Android en Headless System User Mode, c'est-à-dire que l'utilisateur 0 reste en arrière-plan et que vous travaillez sur un compte secondaire, alors que Magisk part du principe qu'il n'y a qu'un utilisateur principal. Le support de ce mode a été fusionné dans la branche principale du dépôt dans la nuit du 5 au 6 octobre, par contre, aucun commit ne cite pour le moment le Googlebook.
Reste que rien n'est livré officiellement encore... La dernière version stable de Magisk, la 30.7, date de février et donc aucune version stable ne contient ce code. Sans oublier que pour flasher la machine, Wu explique que le fastboot par USB ne marche pas sans câbles spécialisés. Cependant, il dit avoir trouvé une solution, sans la détailler.
Donc voilà... aujourd'hui, le root d'un Googlebook n'a aucune méthode publique, et le déverrouiller maintenant en suivant la technique de Google, revient à couper la sécurité de la machine sans rien pouvoir en faire de plus côté root. Donc autant attendre les instructions de Wu pour Magisk qui devraient arriver dans les jours qui viennent.
Source : 9to5Google
![]()
![]()
"Rendering Doom in a database is obviously a bad idea," Lukas Vogel writes in a lengthy blog post explaining how exactly he managed to render Doom using an SQL database.
OK, that's not entirely accurate. The SQLDoom project uses a small Python client to handle input and output, drive the game's timing, and display each frame to the screen. Behind that, a series of CedarDB tables tracks the game geometry and state, while about 1,300 lines of SQL queries spread across 89 common table expressions implement the game logic and generate 35 bitmap framebuffers per second.
In this, SQLDoom is a major improvement over Vogel's previous DoomQL project, which last year set out to build "a multiplayer Doom-like shooter entirely in SQL." Unfortunately, that effort ended up with raycasting-based, grayscale ASCII graphics that were more akin to the simplistic 90-degree-angled maps of Wolfenstein 3D. The newer SQLDoom, on the other hand, generates full-color 640x480 frames that look like they could have come from the original Doom executable.
![]()
![]()
The Pentagon is informing more than 2 million current and former military members that their personnel records storing sensitive personal information were stolen over a monthslong compromise of one of its networks. The breach is the second one in recent months to expose sensitive government information.
The records, according to one notification letter posted to Reddit, included Social Security numbers, names, addresses, sex, race, and occupational specialty. This last category could be particularly valuable to foreign adversaries because it could help their intelligence agencies in identifying high-value military personnel. Starting last October, hackers gained access to a system operated by the Defense Manpower Data Center, which collates Department of Defense personnel records. The Pentagon says that the breach compromised the records of 2.8 million living individuals.
The incident is the second time a major network breach in recent months has exposed sensitive US government personnel records that criminal groups or foreign adversaries could use. Last month, the ransomware group ShinyHunters claimed it hacked into FBI systems and stole records of thousands of the agency’s current or former employees. Reuters reported the job titles in the records included ones related to investigating China or Russia.
![]()
![]()
Depuis quelques jours, la scène PlayStation 5 a un nouveau nom en bouche : Relapse !
Il s'agit d'un tout nouvel exploit qui vise assez large puisqu'il "libère" les consoles jusqu'alors restées bloquées du firmware 7.00 jusqu'à la version 13.60, pour les PS5 comme les PS5 Pro. C'est d'autant plus impressionnant que c'est la première fois qu'une faille kernel publique va aussi loin...
Mais ce qui a fait réagir tout le monde surtout, c'est la vitesse ! Car l'ancienne méthode, baptisée P2JB, pouvait prendre jusqu'à cinquante minutes avant que le jailbreak n'aboutisse, alors que Relapse, lui, fait le taf en quelques secondes à peine.
Pour réaliser ce jailbreak, il faut d'abord faire pointer le DNS de la console vers un serveur tiers, puis ouvrir une page web cachée dans le guide utilisateur avec le navigateur de la console. C'est à ce moment-là qu'une faille du moteur WebKit ouvre une première porte d'entrée pour un second exploit qui peut alors toucher le cœur du système afin d'obtenir un accès en lecture ET en écriture sur le système de fichiers.
Ensuite, grâce à cet accès, on peut lancer du code maison (les fameux homebrews) comme des applis ou encore des mods non officiels que la console refuserait normalement. Des utilisateurs sur le Reddit r/PS5_Jailbreak rapportent même avoir réussi à y faire tourner des jeux récents, comme le remaster de The Witcher 3 sorti le jour même !! Bien sûr, rien pour le moment n'a été vérifié sérieusement... On verra bien.
Par contre, on n'est pas encore sûr de la PS5 débridée pour la vie car l'exploit est éphémère... en effet, à chaque extinction on en perd les effets et il faut alors le relancer à la main au reboot suivant. Et surtout ce n'est pas toujours très clean car d'après des joueurs qui l'ont testé, il peut parfois provoquer des plantages (freeze, reboot...etc) mais rien de dramatique non plus. Voilà, avec cet exploit, l'accès reste donc partiel et pour le moment, y'a pas de Linux installable ni de réel contrôle complet de la machine.
Et surtout Relapse s'arrête à la 13.60, et le nouveau firmware 14.00 publié le 16 septembre corrige le bug, ce qui met hors course toute console mise à jour ces deux dernières semaines.
Maintenant si vous avez une PS5 qui n'a pas encore eu cette MAJ 14.00 car vous la gardez soigneusement à l'écart du PlayStation Network parce que Sony bannit sans pitié le matériel modifié, y'a peut-être moyen de tester, en n'oubliant pas non plus que ce fameux DNS dont je vous causais au début de l'article envoie le trafic de votre console vers un serveur dont on ignore encore le vrai propriétaire...
De son côté, Sony n'a pas encore réagi à part en publiant cette mise à jour de son firmware.
Source : le dépôt Relapse sur GitHub.
![]()
Last week, when Australian Prime Minister Anthony Albanese told the world that an OpenAI agent had accessed "non-public files" from his country's Medicare statistics portal during testing, his description of the incident was a little light on details. Today, we're getting new information on just how far OpenAI's overzealous agent went in attempting to satisfy a rather innocuous-sounding informational prompt.
In a newly published blog post, OpenAI says the June incident started when the company asked "an experimental, internal-only OpenAI model" to research government spending statistics in the Australian state of Victoria. When the model ran into trouble finding that data using the publicly published statistics that it was supposed to reference, "it took actions that we had not authorized it to take" to find an answer, OpenAI said.
Those unauthorized actions included finding "a way to gain non-public access to the service" and using that access to view "technical system information and source code" alongside credentials and the aggregate statistics it was actually searching for, OpenAI said.
![]()
![]()
The FBI is now investigating claims from a hacker group that thousands of current and former employees’ personal data was stolen after the group exploited a previously unknown bug found on an agency jobs website.
On Tuesday, 404 Media reported that ShinyHunters took down the agency site, FBIJobs.gov, then posted a banner on the homepage that said “THIS SITE HAS BEEN SEIZED BY SHINYHUNTERS.”
About two to three terabytes of data were taken, ShinyHunters told The New York Times. None of the data has been leaked yet, but it included “names of current and former agents as well as applicants and corresponding home addresses, phone numbers, names of spouses, certain medical information, and other data.” According to Bloomberg, the data could be used to potentially retaliate against agents, with one sample appearing to include “potentially sensitive professional information on the FBI employees’ work focus such as counter-intelligence work on China, Russia and Iran, as well as work against street gangs.”
![]()
![]()
NASA must be more selective in the way it forges international partnerships as the race to the Moon transforms from a battle for national prestige between the United States and China into a high-stakes competition for extraterrestrial real estate and resources, the agency's administrator said.
Jared Isaacman, now in his 10th month at the helm of the world's largest civilian space agency, told a gathering of military leaders and defense contractors last week near Washington, DC, that the 21st-century race to the Moon is more than a battle of ideologies. The sweet spot for a Moon base, Isaacman said, is a relatively small region near the lunar south pole, and there are tangible implications for who gets there first.
The Moon's south pole harbors substantial quantities of water ice concentrated on the floors of craters away from the reach of sublimating rays of sunlight. The ice inside these eternally dark craters could be used to supply water, air, and rocket fuel for a Moon base, supporting a permanent settlement and providing a springboard for future expeditions to Mars.
![]()
![]()
Andy Nguyen, le développeur qui portait le projet Linux sur PS5 , a annoncé mardi soir qu'il arrêtait tout !!! Plus de PS5 Linux, plus de scène PS5, c'est terminé pour lui. Adios donc le support de la PS5 Pro dont la sortie était prévue pour 2027.
Alors que s'est-il passé ? Hé bien pour lui, la scène était autrefois un groupe de chercheurs très doués et maintenant, c'est devenu une bande de débutants qui utilisent des LLM et écrivent des hacks qu'ils "ne comprennent même pas". Des "slop kiddies", comme il dit !
Ce qu'il leur reproche, c'est surtout d'avoir trouvé la toute dernière faille d'hyperviseur selon lui, celle qu'il avait lui aussi dans ses tiroirs, et d'être allés la signaler à Sony. Il leur avait pourtant demandé une seule chose : Attendre la sortie de GTA 6, pour que les gens puissent acheter le jeu normalement et profiter ensuite de Linux. Les slops kiddies avaient dit oui et pourtant, le lendemain, la faille se retrouvait dans les mains de Sony.
C'est moche ! Surtout que sa demande n'avait rien d'un caprice. GTA 6 sort le 19 novembre, et pour l'acheter sur le PSN il faut être à jour niveau firmware. Sauf qu'un firmware à jour, c'est ce qui referme le hack... Nguyen essayait donc de tenir les deux bouts durant des mois, en attendant que tout le monde ait son jeu.
Face à lui, on retrouve donc Jordy, celui qui a envoyé le rapport à Sony via HackerOne, et qui s'est exprimé publiquement sur cette affaire dès le lendemain. Il ne nie rien, explique que le bug est bien celui de Nguyen, qu'il lui avait demandé de ne pas le signaler, qu'il avait accepté. Mais comme quelqu'un d'autre a trouvé la même faille quelques heures plus tard, avec une IA, il l'a alors signalé histoire d'être le premier et de toucher le bounty.
Bref, tout ça, ce serait encore la faute de l'IA... Mais moi ce que je vois surtout, c'est qu'il n'y a plus vraiment d'étiquette respectée entre les hackers, qu'il soit confirmé ou du dimanche, et ça, c'est bien dommage.
Maintenant la bonne nouvelle c'est que Linux continue de tourner sur les PS5 Phat et Slim en firmwares 3.00 à 7.61, avec la sortie HDMI 4K60, l'Ethernet et le SSD M.2. Tout ça repose sur des failles que Sony a déjà corrigées et les cinq dépôts sont toujours en ligne. Bref, comme aucun n'est archivé, et que le loader est sous GPL-3.0, n'importe qui peut reprendre le travail là où Nguyen l'a laissé. Si ça vous tente !
Bref, pour moi toute cette histoire ce n'est pas uniquement un problème d'IA, c'est surtout un problème de gens qui font n'importe quoi. Je comprends donc parfaitement qu'il arrête, il doit être dégoûté le pauvre... des mois de boulot partis aux chiottes et on en paie tous le prix.
Après évidemment, Sony a poussé un nouveau firmware PS5 ce mercredi, et pas mal de monde dans la communauté, dont Jordy, incite fortement les gens qui aimerait installer Linux sur leur PS5 dans un futur proche, à ne surtout pas l'installer ! Tu m'étonnes !
Source : PC Gamer
![]()
The International Meteor Organization, the nonprofit that coordinates and publishes amateur and professional observations of meteor phenomena, said its infrastructure has suffered a “critical blow” from a cyberattack.
“We recently suffered a cyberattack that dealt a critical blow to aging infrastructure, taking much of our site offline," a static page on its website on Wednesday said. “We expect several weeks of partial downtime as we transition to new infrastructure and services.”
In the meantime, the IMO said it’s prioritizing the reporting of fireball observations, which can be reported here. The organization is also providing some information on its Facebook page.
![]()
![]()
![]()
AI could accelerate vulnerability discovery, shrinking the pool of exploits governments rely on while speeding up the race between attackers and defenders.
The post AI Could Shrink the Supply of Exploits Governments Rely On appeared first on TechRepublic.
![]()
Liquid Network a perdu près de 320 millions de dollars en Bitcoin en l'espace de quelques heures, sans qu'aucune clé n'ait été volée. Explications.
![]()
![]()
Trois actualités à retenir cette semaine dans le cyberespace : un chercheur qui a laissé une IA rétro-ingénierer ses propres appareils avec un bilan glaçant, une cyberattaque iranienne qui a mis à l'arrêt une centrale électrique britannique, et un malware inédit qui transforme les autoradios connectés en relais pour botnet.
![]()
Le groupe d'extorsion ShinyHunters a mis en ligne des données volées à la marque de vêtements américaine, après l'échec d'une tentative de rançon de 3,3 millions de dollars.
Topics include growth hacking, game design, blockchain, AI, digital marketing, cybersecurity, copywriting, and big data.
The post Enhance Your Expertise Anytime with Unlimited Online Courses — Now $19.97 appeared first on TechRepublic.
Remember the original Quest headset that Meta (then Oculus) trumpeted back in 2019? Meta seems to hope you don't, since the company officially stopped supporting the wireless VR headset in 2023 to focus on the more popular Quests 2 and 3. However, tinkerers haven't abandoned the hardware and recently released a new root-access exploit and bootloader that gives "developers and enthusiasts full control over Quest 1 hardware."
The QuestStack project integrates previously known vulnerabilities in the Quest's Android fastboot process into a privilege escalation chain that leads easily to full root access on the device. The bootloading process is now streamlined enough that it can be completed without any downloads through a web interface after connecting the headset to a PC.
With this exploit, the original Quest hardware can now be officially divorced from any reliance on Meta's servers or services to be useful. That means enterprising Quest owners should be able to sideload apps without needing to register for a Meta Developer account and activating Developer Mode through Meta's mobile app. It also means users should be able to go through the initial setup and login steps for a fresh Quest headset even if and when Meta decides to shut down the servers that currently support this process.
![]()
![]()
Toutes les fuites de données ne se valent pas, et celle-ci a de quoi faire transpirer pas mal de monde. Des pirates ont siphonné le registre des ayants droit économiques du Liechtenstein dans la nuit du 29 au 30 juillet, embarquant les informations de 31 000 sociétés, fondations et fiduciaires d'un coup.
Un ayant droit économique, pour faire simple, c'est la vraie personne en chair et en os qui possède ou contrôle une société, celle qui empoche l'argent tout au bout de la chaîne même quand une cascade de sociétés-écrans s'emploie à la rendre invisible.
C'est tout le problème. Ce registre a été monté pour lutter contre le blanchiment, en forçant chaque structure à déclarer noir sur blanc qui profite réellement d'elle, si bien que les pirates viennent de mettre la main sur l'annuaire officiel des propriétaires cachés du pays.
Rappelons où l'on se trouve. Le Liechtenstein est ce mouchoir de poche coincé entre la Suisse et l'Autriche qui s'est taillé une réputation mondiale de terre d'accueil pour fondations et sociétés discrètes, l'endroit idéal pour ranger un patrimoine loin des regards.
Dans le butin, on retrouve le nom des entités et surtout le nom, la date de naissance, la nationalité et le pays de résidence des bénéficiaires planqués derrière chacune d'elles.
Une petite éclaircie pour ces gens quand même, puisque les adresses, les numéros de téléphone et les données financières comme le chiffre d'affaires, les actifs ou les dividendes sont restés hors de portée, ce qui atténue la casse sans rien retirer à la gêne provoquée par les noms exposés.
L'attaque aurait été menée avec un vrai savoir-faire technique d'après l'enquête, personne n'a encore été identifié, et le pays a réclamé un coup de main international pour espérer remonter la piste.
Une cellule de crise montée dès le samedi soir sous la houlette de la cheffe du gouvernement Brigitte Haas et du ministre de la Justice, pour prévenir les personnes concernées et éteindre l'incendie.
Franchement, pour un pays qui a fait de la discrétion de ses fondations un fonds de commerce, on imagine mal un fichier plus gênant à laisser filer dans la nature.
Source : Le Temps
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
Six chercheurs d'UC San Diego et d'Oberlin College ont présenté le 13 août dernier à l'USENIX Security Symposium de Baltimore un implant assez petit qui se branche sur un port de maintenance de la baie électronique d'un Boeing 737 et s'intercale ainsi entre le calculateur de vol et l'écran par lequel les pilotes le programment.
La trappe présente sur l'avion, qui y mène n'a ni serrure ni contrôle d'accès et est accessible depuis le sol, sans échelle. Les chercheurs estiment que ça peut se mettre en place en moins de 60 secondes, ouverture et refermeture comprises. Le boîtier, lui, disparaît sous le capuchon anti-poussière du connecteur.
Hé oui c'est un simple capuchon en plastique qui "protège" l'accès aux commandes de navigation d'un avion de ligne. C'est beau non ?
Ce connecteur donne un accès aux bus ARINC 429 qui transmette les échanges entre le calculateur, le FMC, et le clavier-écran du cockpit, le MCDU. La norme date de 1977 et ne prévoit aucune authentification et comme vous vous en doutez, c'est connu depuis longtemps, même si le plus souvent, les attaques envisagées sur les systèmes d'un avion visaient plutôt ses liaisons radio.
Toutefois, se brancher sur le bus ne suffit pourtant pas à le contrôler, puisque les autres équipements continuent d'émettre par-dessus. Sauf que les émetteurs légitimes passent par des résistances de 37,5 ohms qui brident leur courant, alors que le connecteur de maintenance, lui, attaque le bus en direct.
L'implant en profite alors pour pousser plus de courant que l'émetteur d'origine et écraser physiquement son signal. Les chercheurs appellent ça une attaque Bus Driver, et elle donne une interception complète du dialogue sans couper ni épisser le moindre fil.
Une fois ce dialogue sous contrôle, le boîtier ajoute un point de passage à la route programmée. Normalement, sur un 737, cette modification doit être confirmée par le pilote, qui appuie sur le bouton EXEC. Mais l'implant, lui, appuie tout seul, l'autopilote change de cap, et comme le voyant du bouton passe par le même bus, il reste éteint. Et comme les pages affichées sont réécrites en live pour montrer encore l'ancienne route, rien à l'écran ne trahit le changement.
Le même mécanisme peut servir aussi à fausser la masse de l'appareil saisie avant le départ, ou la température retenue pour calculer la poussée. Une masse sous-évaluée ou une température trop basse, et le calculateur commande alors une poussée insuffisante au décollage.
Bref, c'est la cata assurée... Et cela vaut pour tous les 737 NG et MAX.
Maintenant, reste à savoir dans quelles conditions cette attaque peut être réalisée. Car jusqu'à présent, tout a été validé mais uniquement sur un banc de vraies pièces de 737 câblées selon les schémas Boeing, et jamais sur un avion en service. Le Wi-Fi est bien intégré au boîtier, mais le papier précise que les auteurs n'ont pas pu tester si le signal de la cabine traverse le plancher de la baie.
Boeing a bien sûr été prévenu en avril 2020, et les chercheurs ont rejoué l'attaque avec succès sur le banc d'essai du constructeur en décembre 2023. Ils proposent de boucher ce type de connecteur, ou d'y déplacer les résistances de limitation. Boeing, lui, estime que "les couches de protection en place sur l'avion" limitent déjà "significativement la faisabilité et le risque d'attaques en conditions réelles".
Ouais les gars ont la flemme de sécuriser leur truc on dirait...
![]()
![]()
![]()
![]()