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À partir d’avant-hierDivers

L’audace et la persévérance comme ligne de conduite

Des questions sur votre formation et sur la vie, après-OpenClassrooms ? Nos anciens étudiants vous racontent leur expérience ; de leurs premiers pas jusqu’à leur insertion pro. 

Dans cet article, on donne la parole à Karim Djaroudi qui, après avoir vécu mille vies et exploré de nombreux jobs, a décidé de se former pour vivre de sa passion : le développement web. Il a choisi OpenClassrooms pour apprendre ce métier. Retour sur un parcours détonnant.

Un parcours atypique : de la plomberie au développement web, en passant par la sécurité

Oui. J’avais déjà testé un grand nombre de métiers en parallèle, avant d’arriver au développement web. 

En classe de troisième, on m’a orienté vers la plomberie (à l’époque, il y avait un fort besoin de plombiers en France). Je me souviens y avoir été presque placé de force ! J’ai donc fait un CAP de plomberie, puis travaillé pendant quelques années. Mais j’ai vite réalisé que je détestais ça.

Je suis donc parti travailler dans l’univers du câble : j’installais la fibre optique pour Numéricable. À cette époque, j’avais beaucoup de temps libre que je dédiais à ma passion pour le code (conception de petits sites web pour mon neveu et ma nièce, lancement de side projects, etc.). D’ailleurs, j’ai découvert cet univers grâce à OpenClassrooms, dont je suivais déjà les contenus  depuis l’époque du Site du Zéro, lancé en 1999 par Mathieu Nebra, le cofondateur d’OpenClassrooms !

Puis, j’ai travaillé dans la sécurité, avec plusieurs rôles, allant d’agent à chargé de mission, en passant par chef d’équipe. Mais ça s’est terminé avec la pandémie de COVID-19 : on a mis fin à mon contrat et j’ai été licencié.

À ce moment-là, je me souviens avoir été assez perdu. Ce sont ma femme et mes proches qui m’ont recommandé de me lancer dans le développement. Ils me disaient : « tu as toujours adoré ça, c’est le moment ! » Je suis donc allé voir le site d’OpenClassrooms où j’ai repéré une formation continue pour devenir développeur Web, soutenue par Pôle emploi. C’était parfait pour moi !

Études et paternité, un double défi relevé avec succès 

Avant de commencer ma nouvelle formation, j’ai eu une surprise de taille : j’ai appris que j’allais être papa ! Autant, vous dire que j’étais un peu inquiet. En fait, je me suis questionné quant à ma capacité à apprendre un nouveau métier et à m’occuper d’un jeune enfant en même temps.

Mais mes doutes se sont très vite estompés ! Comme j’étais déjà initié au modèle OpenClassrooms et que je suivais des cours gratuits, j’avais déjà acquis certaines des compétences demandées. En fait, la formation est venue développer de nouvelles compétences pour moi tout en enrichissant celles que j’avais déjà grâce à des projets concrets et à l’évaluation de mon travail ! 

Ce qui m’a plu dans cette expérience, c’est le fort degré d’autonomie dont disposent les étudiants. Pouvoir gérer mes horaires de travail et atteindre mes objectifs sans contrainte tout en étant capable de m’occuper de mon fils, c’était inestimable. 

Et ce n’est pas tout : j’ai aussi beaucoup aimé l’aspect concret des projets. Je trouve que lorsqu’on travaille sur des objectifs tangibles, on a tendance à apprendre plus efficacement. En tout cas, ça a été le cas pour moi.

Et le meilleur pour la fin (évidemment) : le contenu, que j’ai également trouvé très enrichissant. Grâce à OpenClassrooms, j’ai pu appréhender toutes les bases requises pour le métier que j’occupe aujourd’hui. Il n’y a pas une seule chose que j’aie apprise en formation qui ne m’aie pas servi !

Le mentor : une aide précieuse 

J’ai eu un mentor qui m’a accompagné tout au long de la formation. Il a été d’une grande aide : on faisait des points d’étape hebdomadaires pour discuter de mon avancement et des blocages que je rencontrais. 

J’aimerais rajouter que mon mentor avait une entière confiance en moi (presque plus que moi-même !) et ça a été très encourageant.  Encore plus pendant mes phases de doute ou celles de difficultés logistiques, liées à la gestion double de ma formation et de mon jeune fils. 

À la recherche du premier emploi

Les quatre premiers mois après ma formation, j’ai été suivi par une coach. Elle m’a beaucoup aidé à me challenger. Que ce soit vis-à-vis de mon projet professionnel ou de ma recherche. Au cours de nos sessions, elle m’a aidé sur un tas de sujets dont le fameux profil LinkedIn. 

Comme j’avais déjà une bonne expérience sur le marché du travail, j’avais une idée de comment créer un CV, passer des entretiens, postuler pour des jobs, etc. J’ai ainsi pu me consacrer pleinement à ma recherche de CDI et signé mon contrat en janvier 2023 en tant que Développeur Full-Stack chez un éditeur de logiciels, GTP-Conseil. 

Les conseils de Karim pour tous les étudiants soucieux d’améliorer leur employabilité 

Pour moi, l’essentiel, c’est de ne surtout pas lâcher, de rester à l’affût dans sa phase de recherche. Parfois, c’est dur, on a envie d’abandonner, on se dit qu’on n’est pas fait pour ça. Mon conseil :  persévérez ! Parce que s’il y a une chose que je retiens de mon expérience pro, c’est qu’il y a toujours une place pour vous ailleurs. Il ne faut jamais baisser les bras ! 

Et pour surmonter les phases de doute, je recommande de cultiver la pensée positive et d’essayer de toujours s’améliorer. L’une des choses qui m’a beaucoup aidé, c’est d’observer les autres et de m’en inspirer… Inspirez-vous de leurs réussites, et ne lâchez rien !

Réussir son intégration dans une nouvelle équipe 

On a tendance à penser que les compétences priment sur tout le reste, je ne suis pas d’accord. À mes yeux, l’élément qui prime quand on arrive dans un nouveau poste ou une nouvelle équipe, c’est ce que j’appelle la « happy-titude », soit le fait d’être le plus positif possible, de dégager de bonnes ondes au quotidien ! Je pense que la meilleure intégration, c’est l’intégration par la positivité.

Et pour finir, je dirais qu’il ne faut pas se reposer sur ses acquis. Dans mon métier de développeur par exemple, on doit se renouveler en permanence. Je considère qu’il faut rester curieux et vouloir apprendre de nouvelles choses. Et surtout ne pas avoir peur des nouvelles technologies !

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Vivre pleinement sa passion à travers l’entrepreneuriat

Se reconvertir, c’est choisir… une formation. Non sans un certain nombre de questions… Chez OpenClassrooms, on a donc voulu recueillir les retours d’expérience de nos étudiantes et étudiants, aujourd’hui reconvertis. Quel est leur parcours ? Comment s’est passée leur formation chez OpenClassrooms ? 

Dans cet article, c’est au tour d’Audrey Labbe de nous raconter son aventure : de ses premiers pas chez OpenClassrooms, en pleine épidémie du Covid-19, jusqu’à son insertion professionnelle : retour sur un parcours inspirant.

D’une carrière dans la vente à une reconversion dans la pédagogie

J’ai travaillé dix ans dans la vente, dans un tas de secteurs d’activité : prêt-à-porter, lingerie, mobilier… Jusqu’à mon dernier poste de commerciale, chargée du micro-pôle de formation, qui a découlé sur ce fameux « tilt ». Mon rôle était de former les nouveaux stagiaires, alternants, intérimaires, etc. J’ai compris combien j’aimais ce travail-là. 

Après quoi s’en est suivie l’épidémie de Covid-19 et l’arrêt forcé d’une grande partie des activités, où j’ai été mise au chômage technique. Cette période fut assez compliquée, mais elle a fait mûrir ma réflexion. J’ai fini par réaliser que ce qui ne me convenait plus, c’était  l’aspect opérationnel de la vente, non pas le secteur en soi. C’était enclenché : je voulais reprendre mes études !

J’ai fait beaucoup de recherches en ligne, avant de me laisser convaincre par l’offre de formation d’OpenClassrooms, surtout la formation continue Ingénieur responsable pédagogique sur un an. J’ai postulé via le financement Pôle emploi et – bingo – j’ai été acceptée. Résultat : je suis aujourd’hui formatrice en marketing, management et relation client à mon compte, pour trois organismes de formation !

Reprendre des études après 10 ans de carrière

J’appréhendai un peu mes débuts en reprise d’études. Finalement, à tort. Dès le début de ma formation chez OpenClassrooms, l’accueil a été des plus chaleureux. Très vite, on m’a expliqué le fonctionnement de la formation Ingénieur responsable pédagogique et la souplesse du rythme qu’elle offrait. C’est d’ailleurs cette autonomie que j’ai beaucoup appréciée. 

Au cours des premières semaines, j’ai aussi découvert la pédagogie par projets d’OpenClassrooms. Une autre modalité que j’ai trouvée formidable ! Le fait de travailler sur un projet qui me concerne m’a permis d’être particulièrement impliquée dans ma propre montée en compétences. Je trouve ce mode d’apprentissage fascinant.

À toutes ces très bonnes découvertes s’ajoute celle du mentorat. Non négligeable, c’est un autre point qui m’a profondément marquée et aidée ; la mentor que l’on m’a attribué, n’a pas cessé de m’aider, tout au long de mon expérience de formation en reconversion. Je lui dois beaucoup dans ma réussite : merci encore, Sophie !  

Une nouvelle aventure professionnelle

Pas facile comme question, mais si je devais choisir ce serait d’abord la qualité de l’accompagnement offert : super malgré la distance ! Ça peut paraître paradoxal, mais quand on travaille entièrement en ligne via divers outils numériques, on n’est jamais seul. Ma mentor Sophie était présente et disponible tout le temps. Dès que j’avais des doutes ou des difficultés, je pouvais lui écrire. 

Un autre aspect qui me paraît important, c’est la diversité des contenus et des supports de formation. Il y a de tout : vidéos, diapositives, présentations, projets encadrés… Cette pluralité des formats m’a beaucoup aidée. Non seulement je me les suis appropriés très vite, mais en plus j’ai  absorbé toutes les connaissances sans trop de difficulté. Le fait qu’ils s’adaptent à tout type d’apprenants est une force.  

Le rôle du mentor durant la formation… et au-delà. 

Sophie, ma mentor, est un peu comme une entraîneuse pour apprendre à faire du vélo. Au début, j’étais sur quatre roues, et au fur et à mesure, elle m’a aidée à enlever les petites roues. Elle m’a guidée et épaulée à travers ses nombreux conseils à propos des projets que je menais. Son soutien a été d’une grande aide jusqu’à la soutenance finale. Elle m’a offert un soutien précieux sur lequel j’ai pu m’appuyer tout au long de la formation.

Mais ce n’est pas tout : il y a l’après-formation ! Là aussi, Sophie a joué un rôle important. Elle m’a aidée à me projeter, à faire des choix importants pour l’après-formation. C’est d’ailleurs ma mentor qui m’a poussée à me lancer vraiment et à partir à Paris pour faire un stage. Sans elle je n’aurais peut-être pas eu cette impulsion. 

Pour contextualiser, je vivais à Nantes à cette époque. J’ai donc pris mon courage à deux mains et je suis partie pour un stage à l’AFEC – un organisme spécialiste de la formation professionnelle. C’était formateur, même si les débuts ont été assez difficiles : je n’avais jamais enseigné. Ce moment-là a été déterminant, voire décisif dans mon parcours. Car à l’issue de ce stage, j’ai pu ouvrir d’autres portes ! 

Se lancer après le diplôme

Après avoir obtenu mon diplôme, j’ai vite été recrutée pour donner des cours en marketing et en relation client dans un CFA (centre de formation pour alternants et apprentis). Après un an là-bas, j’ai eu envie de plus d’indépendance ! S’est alors fait le double choix de basculer à mon compte, en auto-entreprise, et de déménager à Montpellier. J’ai d’ailleurs pu compter (encore une fois) sur les conseils de Sophie. Je dirais même que c’est son témoignage qui a fait germer cette petite graine en moi. 

Aujourd’hui, je cumule plusieurs activités : 

    • 70 % de mon temps est dédié à mon rôle de formatrice en présentiel, dans trois organismes de formation dans lesquels je dispense des cours (relation client, vente, marketing, management, relation client digitale, etc.) ;
    • 20 % est passé à réaliser du tutorat et du mentorat à distance ;
    • et les 10 % restants sont dédiés à des cours particuliers. 

Les conseils d’Audrey pour les étudiants qui veulent se lancer 

N’hésitez pas à vous lancer, même si c’est parfois effrayant ! Ok, l’entrepreneuriat, c’est beaucoup de paperasse, mais c’est surtout beaucoup (plus) de liberté comparé au salariat.

Pour réussir, je suis convaincue que l’enjeu clé, c’est de : 

    • Faire une introspection sur soi pour se réaligner, c’est très important ;
    • Une fois l’introspection faite, lister les objectifs à atteindre (personnels et professionnels) et vérifier que tout s’harmonise bien ;
    • Une fois vos objectifs définis, faire beaucoup de recherche (vis à vis de son réseau, chercher des clients) pour comprendre comment les atteindre.

Une fois lancé, pensez à garder le cap, avec vos objectifs en tête. Et puis surtout : il ne faut jamais oublier de s’amuser et de prendre du plaisir dans les prestations que l’on propose une fois l’entreprise lancée. En bref : prenez votre courage à deux mains et dites-vous que si même si votre projet ne fonctionne pas, au moins vous n’aurez pas de regrets !

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Développement web : se former dès maintenant à un métier d’avenir

Deux métiers phares se cachent derrière nos sites Internet : le développeur WordPress et l’intégrateur web. Pour former au mieux ces profils, particulièrement recherchés par les entreprises, OpenClassrooms propose deux nouvelles formations, accessibles même sans avoir codé avant.

Le métier de développeur attire les talents de tous âges. Avec la diversification des technologies de développement, le marché évolue vers une spécialisation des compétences. Les entreprises ont besoin de développeurs performants dans un langage ou un outil précis. C’est pour répondre à cette demande qu’OpenClassrooms lance deux nouveaux parcours de formation en ligne, conçus pour les développeurs débutants. La voie d’entrée vers votre future carrière ? Décryptage.

Choisir un métier d’avenir

Les caractéristiques, compétences requises et champ d’action propres à chaque métier vont vous permettre d’identifier celui qui correspond le plus à vos envies de carrière.

Le développeur WordPress va se spécialiser dans la création de sites web grâce à un CMS. Il rejoindra plutôt des agences web ou se lancera en freelance ; tandis que l’intégrateur web travaille sur la partie visible d’un site : son interface, et il sera très recherché en ESN ou startup tech. 

Une fois l’orientation choisie : comment apprendre concrètement un métier ?

Se former au mieux selon les attentes du marché

Pour permettre à chaque futur développeur d’acquérir les connaissances les plus précises, techniques et actuelles, OpenClassrooms a conçu ses formations avec des experts métiers et les met à jour très régulièrement. Les parcours Développeur WordPress et Intégrateur Web permettent d’apprendre les bases des langages et outils techniques les plus courants : PHP, HTML, CSS, Git & GitHub, JavaScript, ainsi que le SEO, la gestion de projets web et la maintenance de sites. Les acquis propres à chaque métier sont ensuite approfondis dans les formations dédiées.

Se former au développement WordPress

Cette formation s’adresse à toutes les personnes souhaitant être rapidement autonomes dans le développement de sites web performants et sur-mesure avec WordPress (le CMS le plus utilisé). Les étudiants apprendront, en plus des langages courants, les bases d’Elementor, Gutenberg, ainsi que des notions de jQuery et de Responsive design.

Se former à l’intégration Web

L’intégration web  plaira à des profils techniques qui s’intéressent au front-end et ont envie de maîtriser React : l’un des frameworks JavaScript les plus utilisés. Une fois la formation terminée, les apprenants sont capables de créer des applications & interfaces web complètes et optimisées, et de dynamiser des pages web. Ils découvrent, en plus des langages courants, Redux, SASS, les appels API, Visual Studio Code et Figma. 

Informations pratiques & débouchés 

Ces deux formations permettent, en 9 mois, de décrocher un diplôme de niveau 5 (bac +2), reconnu par l’État, et de se constituer un portfolio technique particulièrement utile pour valoriser son expertise. Le but d’OpenClassrooms : rendre tous les apprenants employables en tant que développeurs junior. Un coaching à l’emploi est même proposé en fin de cursus pour ceux qui le désirent.

Que vous soyez étudiant, demandeur d’emploi ou en reconversion, si le métier de développeur vous attire, n’attendez plus ! Les parcours sont même finançables avec vos crédits CPF, selon statut, et peuvent être effectués en alternance (18 mois). La date de démarrage ? C’est vous qui choisissez !

Alors, pourquoi pas vous ? Osez faire un travail qui vous plaît.

RDV ici et ici pour obtenir toutes les informations et décider de la suite pour votre carrière.

Vous pouvez faire confiance à OpenClassrooms pour vous donner toutes les chances de réussir.

La pédagogie innovante d’OpenClassrooms

OpenClassrooms est un acteur majeur de la formation en ligne en Europe. Plus de 10 000 personnes se sont déjà formées au développement web avec notre école, et des millions d’autres sur tous types de compétences techniques. Depuis 2013, notre mission est votre réussite, et nous avons, pour cela, mis au point une pédagogie spécifique.

L’approche unique d’OpenClassrooms pour monter en compétences rapidement :

  → FLEXIBILITÉ : des cours 100 % en ligne & un rythme adaptable à son emploi du temps

  → CONCRET : un minimum de théorie et un maximum de pratique avec la réalisation de projets issus de scénarios professionnels

  → MOTIVATION : le soutien hebdomadaire d’un mentor, lui-même développeur, et l’accès à une communauté d’entraide virtuelle avec d’autres étudiants

Prêt à vous lancer dans le développement web ?

 

INSCRIPTIONS DÉVELOPPEUR WORDPRESS


INSCRIPTION INTÉGRATEUR WEB

Intégrateur web développeur wordpress
Tableau comparatif

Devenez développeur en 5 étapes

 

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Devenez Développeur en 5 étapes

Le métier de développeur figure en tête des plus recherchés par les recruteurs, selon une analyse de l’Apec. Cette première place a d’ailleurs été renforcée par la crise sanitaire, qui a accéléré la transformation numérique de l’économie. De plus en plus, les entreprises comptent en effet sur l’expertise technique de profils spécialisés dans le code. Le défi désormais pour ces profils : acquérir les bonnes compétences. OpenClassrooms, acteur majeur de la formation en ligne, partage ses meilleurs conseils pour aider les futurs développeurs à se lancer. Alors, comment percer dans le développement informatique ?

 

Si les envies de reconversion se multiplient, le développement web attire de plus en plus. Passionnés de nouvelles technologies, candidats à l‘aventure freelance : les talents sont nombreux. Et ça tombe bien : ce métier ne connaît pas la crise. Les entreprises ont besoin de développeurs, mais pas n’importe lesquels ! Une véritable tendance se dessine sur le marché du travail et certaines compétences Tech très précises deviennent bien plus prisées que d’autres. En s’appuyant sur de solides données marché ainsi que les retours d’expérience de développeurs experts, OpenClassrooms a identifié les plus recherchées actuellement. 

Et si vous pouviez acquérir ces compétences, même sans avoir codé avant, à votre rythme, et sans retourner sur les bancs de l’école, avec un diplôme à la clé ?

Découvrez, en cinq étapes-clés, la marche à suivre pour apprendre les codes de votre future carrière.

1. Identifier le métier de développeur correspondant à son profil 

Que vous soyez étudiant, en recherche d’emploi ou déjà en poste, vous êtes en plein questionnement autour de votre carrière. Vous ne savez pas coder, ou avez quelques connaissances en développement. Mais ce secteur vous plaît et vous sentez que vous pourriez vous épanouir dans un métier technique.

Alors vous êtes au bon endroit. Pour aider un maximum de personnes à obtenir un emploi d’avenir dans la création de sites web, OpenClassrooms propose de nouvelles formations accessibles quel que soit l’âge ou le parcours. Ces formations ont été lancées pour répondre à une véritable demande, comme l’explique Nicolas Patschkowski, Learning designer en charge de ce projet : « Le marché recherche des développeurs spécialisés, car les technologies de développement, langages et outils, sont de plus en plus diversifiés. Les entreprises ont besoin de développeurs performants, spécialisés dans un langage. » 

Quel métier sera le plus adapté à vos envies de carrière ?

Le Développeur WordPress est autonome, créatif, technique et aime la diversité de projets. Il est capable de créer facilement des sites sur-mesure de A à Z sur WordPress, le CMS sur lequel sont hébergés 42,9 % des sites web aujourd’hui. Mais il dispose également de solides compétences techniques pour rendre un site performant et le personnaliser au mieux selon les besoins des clients (blogs, sites e-commerce ou vitrines).

L’intégrateur web travaille également sur des projets variés, avec une forte expertise dans le code. C’est la partie la plus visible des sites web dont il est en charge : l’interface. Il maîtrise React : l’un des frameworks JavaScript les plus utilisés. Sa mission : intégrer les éléments visuels demandés par un client dans les pages d’un site web pour créer une interface harmonieuse, dynamique et facilement navigable.  

Vous y voyez plus clair désormais ! Mais alors comment passer du choix théorique d’un métier à son apprentissage concret ? Là est toute la force de la formation. Mais attention : pas n’importe laquelle. 

2. Choisir la bonne école pour se former 

De nombreuses formations existent dans le digital. Elles promettent toutes de vous apprendre vite et bien le métier de vos rêves. Comment s’y retrouver ? Il convient d’être très vigilant quant au sérieux de l’organisme choisi. Pourquoi OpenClassrooms serait l’école la plus adaptée à votre évolution de carrière ?

Historique. Parmi toutes les écoles existantes, OpenClassrooms occupe une place de choix dans la formation aux métiers du numérique depuis 2013 (et même dès 1999 avec le Site du Zéro !). Les chiffres sont évocateurs : nous avons déjà permis à des millions de personnes d’apprendre tous types de compétences techniques, dont 10 000 ayant suivi notre parcours “Développeur web”. Nos cours en ligne sont même utilisés dans plusieurs écoles d’informatique et d’ingénieurs, et plébiscités par de nombreux développeurs désireux de mettre à jour leurs acquis. 

Contenu. Comment être sûr de bénéficier d’un enseignement de qualité ? La correspondance entre le contenu des formations OpenClassrooms et les compétences recherchées par les entreprises, est primordiale. Nous analysons en permanence l’évolution des métiers et mettons ainsi à jour un quart de l’ensemble de notre catalogue chaque année. 

Reconnaissance. C’est grâce à cette expertise que la plupart de nos formations permettent désormais d’obtenir des diplômes de niveau reconnu par l’État : un gage de confiance supplémentaire. Et pour poursuivre notre mission de rendre l’éducation accessible à tous, nos formations sont éligibles à plusieurs types de financement, selon le statut de chacun. 

Notre promesse : vous transmettre les connaissances les plus précises et actuelles possibles.

3. Se spécialiser dans un des métiers du développement informatique 

En tant que futur développeur, votre expertise fera toute la différence. Pour garantir un haut niveau technique dans ses deux nouvelles formations, OpenClassrooms a fait le choix de produire l’intégralité de ses contenus en interne, en s’entourant de profils dûment sélectionnés.

« Pour élaborer ces deux parcours, nous nous sommes appuyés sur des outils très puissants, permettant d’analyser de nombreuses données marché relatives à la recherche d’emploi, en vue de développer des référentiels de compétences. Nos ingénieurs pédagogiques travaillent également en continu avec des experts métiers, interrogés sur leur quotidien, pour identifier les méthodes, outils & acquis indispensables à leur métier. » Nicolas Patschkowski, Learning designer.

Ainsi, en 9 mois, les compétences que vous maîtriserez en tant que Développeur WordPress et Intégrateur Web sont :

Développeur WordPress :

  • Créer des sites personnalisés de manière efficace dans le cadre de développement d’activité ou de lancement de nouvelles offres de l’entreprise ou d’un client
  • Personnaliser des thèmes et des plugins WordPress afin de développer des sites aux fonctionnalités avancées et à l’interface sur-mesure.
  • Maîtriser les technologies et les langages techniques les plus demandés : WordPress, PHP, HTML, CSS, Git & Github, JavaScript, Elementor, Gutenberg, ainsi que des notions de jQuery et de Responsive design.

Intégrateur web :

  • Créer une application web complète et responsive pour permettre à l’entreprise ou au client de vendre ses produits et services en ligne, sur tous types d’appareils.
  • Dynamiser des pages web pour mieux mettre en valeur les produits / services d’une entreprise. 
  • Créer des interfaces communiquant avec le back-end du site pour créer des applications dynamiques et permettre aux clients de s’identifier sur le site.
  • Maîtriser les technologies et les langages techniques les plus demandés : HTML, CSS, SASS, JavaScript, React & Redux, les appels API, et quelques notions de Visual Studio Code, le responsive design, Figma, Git & GitHub.

Chacun de ces deux parcours permet également de maîtriser la gestion de projet web, les outils de veille technologique, et les bases du SEO.

Mais rentrons dans le vif du sujet : comment notre école va-t-elle vous former, vous, à votre futur métier ?

4. Apprendre son futur métier de manière (vraiment) efficace 

Se former demande un véritable engagement. Pourtant, même si l’envie de faire évoluer sa carrière est là, la motivation peut manquer pour mener à bien ce projet de vie. Chez OpenClassrooms, nous avons étudié tous les mécanismes de l’apprentissage et élaboré une pédagogie innovante avec un seul objectif : faciliter et optimiser la formation, pour tous. Tout a été pensé pour que vous alliez au bout de nos parcours, et viviez une belle expérience personnelle et professionnelle. Se former ne ressemble alors en rien à ce que vous avez expérimenté à l’école auparavant. Les spécificités de nos formations sont :

  • Praticité. Tous les cours se déroulent en ligne pour garantir un maximum de flexibilité physique et temporelle. Vous apprenez à tout moment, de n’importe où, et adaptez donc votre formation à votre emploi du temps.
  • Alternance. Tous les parcours peuvent être effectués en alternance avec un format hybride (en ligne / en présentiel), et l’aide d’OpenClassrooms et de son réseau pour trouver son entreprise (contrat de professionnalisation ou d’apprentissage).
  • Mode projets : Savoir c’est bien, savoir-faire c’est mieux ! Comme l’explique Nicolas Patschkowski, Learning designer : « Tout ce qui est enseigné aux étudiants est fait dans le but d’acquérir les compétences-clés du métier : pas de théorie superflue, ni d’initiation. Notre pédagogie est active et repose sur la réalisation de projets issus de scénarios professionnels. Chaque apprenant vit une expérience immersive dans son futur métier ! ». Apprendre par la pratique renforce la vitesse de mémorisation et les capacités professionnelles.`« Tout ce qui est enseigné aux étudiants est fait dans le but d’acquérir les compétences-clés du métier : pas de théorie superflue, ni d’initiation. Notre pédagogie est active et repose sur la réalisation de projets issus de scénarios professionnels. Chaque apprenant vit une expérience immersive dans son futur métier ! » Nicolas Patschkowski, Learning designer. 
  • Soft skills. Interactions professionnelles, présentation synthétique d’une solution à un client : ces compétences sont indispensables pour être un bon développeur. Plusieurs jeux de rôle sont organisés au fil du parcours, pour vous permettre d’incarner au mieux votre future posture de développeur. 
  • Suivi individuel. Tous les étudiants sont accompagnés par un mentor, expert du métier choisi, tout au long de leur formation. Des sessions individuelles d’échanges sont organisées chaque semaine en parallèle des cours en ligne : de quoi rester motivé,, dépasser les blocages, ancrer les nouvelles connaissances et permettre une véritable passation d’expérience.
  • Soutien. Les professeurs et conseillers pédagogiques OpenClassrooms sont dédiés à votre réussite et disponibles si besoin, tout comme la communauté d’étudiants sur Facebook Workplace.
  • Ressources. Des cours optionnels vous sont accessibles pour aller plus loin.

Alors, oui, certains diront que se former en ligne demande beaucoup d’autonomie. Mais Nicolas Patschkowski, Learning designer, précise : « C’est un challenge utile pour tous les futurs développeurs, car ce métier nécessite d’être autonome avec les outils digitaux, d’être capable de se former sur internet, trouver ses réponses par soi-même, demander à d’autres professionnels. »

5. Être épanoui dans le développement informatique

S’il y a bien un  métier qui ne connaît pas la crise : c’est celui de développeur ! Mais quel environnement de travail vous attire le plus ? Les développeurs WordPress sont très recherchés en agences web et sont nombreux aussi à se lancer en freelance. Les intégrateurs web se retrouvent beaucoup dans les start-ups et entreprises Tech, mais aussi en ESN.

De débutant à développeur, il n’y a qu’un pas. Alors, une fois votre formation diplômante dans le développement web terminée : que se passe-t-il ? OpenClassrooms met tout en œuvre pour favoriser votre employabilité. « Nos formations sont professionnalisantes. Elles ont pour but de rendre tous les apprenants employables en tant que développeurs junior ! », explique Nicolas Patschkowski.

« Nos formations sont professionnalisantes. Elles ont pour but de rendre tous les apprenants employables en tant que développeurs junior ! »
Nicolas Patschkowski, Learning designer.

Tout au long du parcours, vous avez réalisé une succession de projets concrets, avec l’aide de votre mentor, et les avez présentés à des experts métiers dans le cadre de sessions d’évaluation. Ces projets sont désormais rassemblés au sein d’un portfolio : véritable vitrine de vos capacités techniques ! Après avoir validé toutes les étapes requises, vous obtenez votre diplôme : une certification RNCP de niveau 5 (équivalent bac +2) reconnue par l’État. Vous avez désormais toutes les cartes en main pour commencer votre nouvelle vie professionnelle et être épanoui dans un travail qui vous plaît.

OpenClassrooms propose, à la fin de la formation, un parcours de coaching à l’emploi pour tous les étudiants qui le désirent. Des coachs spécialisés en insertion professionnelle peuvent alors les aider à préparer leurs CV, leurs lettres de motivation et leurs entretiens, en vue d’optimiser leur recherche d’emploi. De quoi mettre toutes les chances de votre côté !

Alors, pourquoi pas vous ?

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Faites un bond dans votre carrière grâce au développement informatique et avec OpenClassrooms !

Postulez pour vous former à votre futur métier :

Découvrez également ici tous nos parcours de formations diplômants dans le développement informatique.

 

Intégrateur web développeur wordpress
Tableau comparatif

 

Développement web : se former dès maintenant à un métier d’avenir

 

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Adrian, diplômé Career coach sur OpenClassrooms

Par : Nora Leon

Adrian Di Prospero s’est reconverti en tant que career coach sur OpenClassrooms. Il raconte.

Pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Adrian Di Prospero, je suis italo-argentin et j’habite à Nîmes. 

Vous avez suivi le parcours Career Coach, c’est exact ? 

Effectivement, je viens de finir mon parcours de Career coach.

Qu’est-ce que vous faisiez avant ?

J’étais directeur commercial au sein d’une multinationale hollandaise. Dès mon jeune âge, j’ai toujours été attirée par le monde et la découverte de nouvelles cultures. J’ai vécu pendant un certain temps à Londres pour améliorer mon anglais et en 2002, j’ai décidé de quitter mon emploi à HSBC Bank Argentina, après 7 ans de carrière, pour me lancer dans l’international. J’ai fait un MBA en commerce international en Italie qui m’a ouvert la porte pour travailler en Chine pour une entreprise italienne de café. Depuis ce jour, j’ai travaillé dans différents pays et secteurs et j’ai toujours été passionnée par le fait de découvrir de nouvelles cultures qui me permettent d’élargir mes horizons, tant sur le plan professionnel que sur le plan humain. Nous vivons dans un monde si grand, mais en même temps si petit. 

Que vous apporte votre expérience professionnelle dans votre reconversion ? 

C’est une bonne question. 

Je vais te répondre très sincèrement. Quand je suis arrivé en France en 2017, j’avais cette envie de changer de métier et le domaine du vin m’attirait énormément. Comme je suis né à Buenos Aires, en Argentine, pays très connu pour son vin, je me suis dit que j’allais essayer cette reconversion professionnelle. 

J’habite à Nîmes, c’est une région viticole, donc j’ai voulu tenter ma chance. 

Je suis retourné faire des études, j’ai fait un Master en “Wine International Business” à Montpellier et c’est là que je me suis trouvé aux côtés d’étudiants qui avaient la moitié de mon âge. J’ai compris que je pouvais aider les étudiants grâce à mon expérience et mes connaissances professionnelles. 

Quand la crise sanitaire est arrivée, je me suis dit que j’allais en profiter pour partager cela et aider les étudiants ou les professionnels à construire leur carrière. 

Aujourd’hui, la différence, c’est que j’ai 47 ans, 48 pardon. Au-delà de l’âge, je suis arrivé à un tournant de ma vie professionnelle où j’ai eu envie de transmettre à mon tour, aussi bien mes connaissances que mon expérience. Je peux partager beaucoup de choses, qu’on ne sait pas encore quand on est plus jeune.  

Pourquoi et comment avez-vous choisi ce métier ? 

L’humain a été la première raison. Aider les professionnels à se sentir mieux dans leur travail, à gagner en productivité et surtout à trouver un équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie personnelle.

Quand je me suis décidé à devenir coach, j’ai commencé à chercher des formations. Celle d’OpenClassrooms a retenu mon attention, notamment parce qu’elle est 100 % en ligne, à distance. C’était parfait pour débuter rapidement. 

J’aimais bien l’idée d’être suivi par un mentor aussi, et donc que je puisse bénéficier de son partage d’expérience. C’est plus concret pour moi. 

Et aujourd’hui, qu’est-ce que cela vous apporte d’être coach certifié ? 

Le fait d’être certifié m’apporte justement ce côté professionnel et donne un cadre à ce métier. 

Il me fallait connaître et maîtriser tous les outils pour bien développer mon activité en tant que coach. OpenClassrooms m’a précisément donné ces méthodes et cette légitimité pour exercer ce métier.

Pensez-vous que vous avez pu, avec OpenClassrooms, faire le tour de ce que vous vouliez ? 

J’ai déjà vu beaucoup de choses à travers les 10 projets réalisés en effet : créer des webinaires, apprendre à coacher, comprendre comment aider à résoudre les conflits dans le milieu professionnel, constituer une base de données, nouer des partenariats. Je pense sincèrement qu’on a couvert les sujets les plus importants pour mon métier. 

Qu’est-ce que vous aimez le plus dans le fait d’accompagner des individus ? 

C’est de faire en sorte que l’autre atteigne son ou ses objectif(s). C’est vraiment gratifiant de voir que je peux mettre en place, moi-même, des choses pour aider la personne à réaliser ses projets dans les meilleures conditions.

Vous accompagnez des personnes dans le cadre de votre formation, d’ailleurs ? 

Oui, deux pour l’instant. Ce sont des professionnels que j’épaule bénévolement.

Cela prend combien de temps ? 

J’organise des coachings vidéo une fois par semaine avec chacun, puis cela dépend ensuite des personnalités. Dans tous les cas, j’ échange beaucoup avec eux.

Par exemple, en ce moment, j’aide un client dans sa recherche d’emploi. Je partage avec lui des techniques de préparation aux entretiens et je peux aussi le conseiller quand il doit rédiger une lettre de motivation. On échange parfois quotidiennement. C’est très gratifiant cet échange humain. Ça me nourrit beaucoup !

Quelle est pour vous la finalité du métier de coach ? 

Cela dépend un peu de chaque cas, qu’il s’agisse d’une recherche d’emploi, d’une envie de reconversion ou d’une reprise d’études. Quoi qu’il en soit, ma mission est de les guider vers la réussite et de leur montrer que c’est possible à travers mon parcours.

Cela passe par quoi ? Des exercices, du conseil ? 

Je fais passer un premier entretien au cours duquel on commence à tracer ensemble le chemin à parcourir, selon les objectifs définis. À partir de là, je propose des plans d’action, j’établis des calendriers de missions et je peux même aller jusqu’à recommander quelques lectures. 

Dans tous les cas, tout commence par un plan d’action.

Selon vous, quelle serait la bourde à éviter ? L’erreur à ne pas faire quand on accompagne un bénéficiaire ?

Je pense que l’erreur à ne pas commettre est d’outrepasser la confiance que les personnes s’accordent, même si des fois, on crée des liens forts. Il faut conserver et respecter une certaine distance professionnelle. 

Oui, c’est logique. En fait, d’abord vous vous entretenez avec le bénéficiaire et ensuite, vous définissez les actions. Si vous deviez donner conseil à une personne pour trouver une alternance, que lui diriez-vous ? 

Qu’il faut rester optimiste, ne pas lâcher, pour finalement y arriver. 

Quelque chose à ajouter ?

Pas forcément si ce n’est que j’aime beaucoup ce que je fais désormais. Le coaching m’apporte énormément. Chaque personne est unique, chaque problème est différent, et même si des fois je me retrouve face à des problématiques similaires, chaque personne réagit à sa manière, donc c’est très enrichissant. Moi, ça me plaît énormément. 

C’est vrai qu’on n’arrête jamais, parce qu’on est en constante évolution. Chaque étape de notre vie est un défi ou un changement : des fois, nous y sommes préparés, et parfois, ce n’est pas le cas.

Avoir eu un coach lorsque j’étais étudiant m’a aidé. Cela offre une autre vision, une nouvelle façon de voir les choses.

Envie de suivre le même parcours que Adrian ?
Career coach existe en anglais, ou conseiller en évolution professionnelle en français.

Christelle, de Conseillère Beauté à Conseillère en Évolution Professionnelle : il n’y a qu’un pas 

L’article Adrian, diplômé Career coach sur OpenClassrooms est apparu en premier sur OpenClassrooms : le blog.

« J’ai découvert ma vocation : accompagner les talents ! », Claire

La carrière de Claire peut être résumée en un mot : l’humain. Un virage s’est toutefois opéré lors de son congé maternité, où elle a fait le point. « Comment me sentir encore plus à ma place dans mon métier ? ».  Elle a alors décidé de suivre le parcours “Conseillère en Évolution Professionnelle” (CEP) pour se spécialiser dans l’insertion des adultes. Maintenant qu’elle a trouvé sa voie, elle souhaite désormais aider les autres à trouver la leur ! Portrait.

Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur vous ?

J’ai 35 ans et habite en région parisienne avec mes 2 filles et mon compagnon.

Après l’obtention d’un master marketing et vente des PME/PMI, j’ai travaillé 10 ans, en changeant régulièrement de poste et de structure. Jamais plus de trois ans dans la même entreprise : je suis un vrai électron libre ! 

C’est dans une association que j’ai commencé, dans l’accompagnement en création d’entreprise. J’ai ensuite rejoint un groupe d’école privé, au sein duquel je m’occupais de l’alternance (développement, placement et suivi des étudiants). Puis, j’ai travaillé dans une collectivité territoriale en tant que développeur économique local (chez Est Ensemble) où j’ai contribué à l’animation d’un club d’entreprises. Enfin j’ai touché au mécénat pour développer des programmes entrepreneuriaux dans le secteur de l’ESS (Economie sociale et solidaire).

Votre travail avait l’air de beaucoup vous plaire ! Pourquoi avoir voulu reprendre une formation ?

Oui, j’aimais mon travail car je suis d’un tempérament dynamique et j’aime apprendre. Mais je sentais que quelque chose ne me convenait pas.

Puis, je suis tombée enceinte. Je me suis donc dit que c’était le moment de faire une pause professionnelle et de faire un bilan de compétences.

Ce dernier, pendant mon congé maternité m’a permis de faire le point, prendre du recul, me reconnecter à mes envies en vue de me sentir plus à ma place dans mes futures activités professionnelles. 

J’ai alors décidé, le 7 janvier 2021, de démarrer la formation “Conseillère en Evolution Professionnelle” (CEP) chez OpenClassrooms, pour me spécialiser dans l’accompagnement de talents dans leur carrière. 

Qu’est-ce qui vous attire dans ce métier ?

Finalement, l’Humain a toujours été le leitmotiv de mon parcours professionnel. Écouter, aider : ce sont des compétences naturelles chez moi, que je mobilise déjà spontanément avec mon entourage à titre personnel. J’adore, cela nourrit ma curiosité et ma soif d’apprendre.

Via cette formation chez OpenClassrooms, j’ai deux projets d’accompagnement pour aider des personnes à trouver leur voie. Et effectivement, l’écoute représente 80% du travail. D’ailleurs, les retours positifs de ces deux personnes sur notre accompagnement m’ont beaucoup encouragée à continuer dans cette voie.

Justement, votre expérience sur cette formation a-t-elle été concluante ?

Au premier abord, j’avoue avoir été un peu angoissée par le webinaire d’intégration, qui était assez formel. Mais le discours était clair sur le déroulé du parcours. Je me suis rapidement détendue en pratiquant et en prenant le rythme. Le défi devient alors stimulant. 

Plusieurs aspect de la formation m’ont plu :

  • Le format en distanciel : car il permet une flexibilité et une autonomie dans la façon de s’organiser. Dans mon cas, je dois en parallèle garder ma fille qui n’a pas eu de place en crèche, mais c’est tout à fait conciliable. Je me tiens à mon calendrier pour la formation et j’avance vite. Je vais même terminer plus tôt que prévu !
  • Le côté pratique de l’apprentissage : qui permet de mettre en application nos compétences. Je ne me voyais vraiment pas retourner sur les bancs de l’école, au sens classique du terme.
  • La taille des leçons : c’est court, synthétique et facile à intégrer avec le mélange textes + vidéo.

Et comment s’est passée la relation avec votre mentor ?

Le contact a tout de suite été très positif. J’étais la première apprenante qu’il mentorait. Nous avons commencé par nous présenter de manière détendue et simple. Pour moi, cette étape est essentielle quand on est à distance. 

Mon mentor est flexible, il s’est adapté à ma situation personnelle et familiale, j’ai beaucoup apprécié. Et à côté de cela, il est exigeant et me motive de façon bienveillante. C’est un parfait équilibre.

La seule limite du mentorat, selon moi, est de n’être suivi que par un seul mentor, qui a sa vision et sa spécialité.

Quelles sont vos envies professionnelles désormais ?

J’aimerais retrouver un emploi dans le domaine de l’accompagnement, de préférence dans une structure qui reçoit des profils adultes, comme un cabinet en évolution professionnelle. En parallèle, j’aimerais réaliser des bilans de compétences. Le mentorat m’attire également pour être à mon tour “de l’autre côté” ! Je compte rester ouverte aux opportunités du marché.

Un petit plus que vous avez particulièrement apprécié chez OpenClassrooms ?

L’application de messagerie instantanée Workplace proposée à tous les élèves est géniale. Je vais sur chaque groupe pour avancer, c’est une vraie plus-value. Cela permet d’échanger, de créer du lien. Et cela, c’est très important en période d’apprentissage !

Avec une autre étudiante, Marie-Pierre, nous avons créé le parrainage ou marrainage pour aider les nouveaux. Je suis moi-même marraine. On prévoit d’ailleurs de se rencontrer, en vrai !

Et la suite ? 

À présent, je vole de mes propres ailes et j’ai donc créé mon entreprise pour effectuer des bilans de compétences. Si des personnes se reconnaissent dans le besoin de faire le point professionnellement, qu’elles n’hésitent pas à me contacter.

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Vous projetez aussi de devenir Conseillère en Évolution Professionnelle ? Étudiez à votre rythme et bénéficiez d’un accompagnement personnalisé grâce au parcours CEP d’OpenClassrooms. Ce parcours est finançable par Pôle emploi. 

L’article « J’ai découvert ma vocation : accompagner les talents ! », Claire est apparu en premier sur OpenClassrooms : le blog.

« Avant, je trouvais mes études trop théoriques », Sonia

Tout au long de ses études, Sonia a longtemps cherché le métier de ses rêves, allant de filière en filière sans le trouver. Par un heureux hasard, elle découvre le métier de conseillère en évolution professionnelle : c’est le coup de foudre ! Pour obtenir les qualifications et développer les compétences nécessaires à ce poste, elle a choisi de suivre le parcours Conseillère en Évolution  Professionnelle de l’école en ligne OpenClassrooms. Satisfaite de son expérience en formation, elle a souhaité témoigner.  

Conseillère en évolution professionnelle… Pourquoi ce choix ?

Après un BTS en gestion de PME que j’ai fini l’année dernière, j’ai suivi une licence pro en métiers de l’entrepreneuriat, qui ne m’a pas du tout plu, car elle ne répondait pas à mes attentes. La gestion de l’administration, c’est beaucoup de comptabilité et de commerce : j’avais fait L pour me débarrasser de ces sujets, justement !

Je suis entrée dans le dispositif Garantie Jeunes, mis en place par l’État pour accompagner les jeunes entre 18 et 25 ans. Après un mois de collectif, on touche une allocation de 500 euros par mois pendant 1 an. Ça nous aide dans la recherche d’emploi et dans la construction de notre projet professionnel.

Pendant le mois de collectif, j’ai découvert le métier du conseiller en évolution professionnelle qui travaillait avec nous. Je me suis tout de suite dit que c’est ce que j’avais envie de faire ! J’avais envie d’aider les jeunes à s’inscrire dans leur vie professionnelle, pour qu’ils soient épanouis.

Et alors, quel a été votre plan d’attaque ?

J’ai recherché une formation en ligne pendant deux mois, et je suis tombée sur OpenClassrooms. J’ai lu quelques avis négatifs sur Internet, j’étais mi-figue mi-raisin. Mais je me suis dit que je n’avais rien à perdre à tenter. En plus, la formation était financée, donc ça impliquait qu’il y ait un suivi.

Et finalement, je ne comprends pas du tout ces avis : je suis très contente d’être là aujourd’hui ! Et surtout, de faire cette formation qui en fait répond totalement à mes attentes, plus que celle de CIP (Conseillère en Insertion Professionnelle). 

Finalement, c’est un peu arrivé par hasard ! 

Oui ! Je dirais que c’est un cheminement. Dans mes études, très vite, j’ai trouvé que les cours étaient trop théoriques. 

Je me suis dit que je voulais plutôt rentrer dans la vie active le plus vite possible.  Là, j’ai vraiment trouvé le métier qui me correspond. J’ai encore validé ce choix lors des stages que j’ai faits dans le cadre d’OpenClassrooms.

Comment se passe votre formation ? 

Je suis rentrée en formation le 18 février 2021 dans le parcours CEP, j’ai 10 projets de formation. Je dois les rendre ponctuellement, avec un temps de travail qui va être proposé par OpenClassrooms. Mais bien sûr, si j’ai besoin de plus de temps pour un projet, plus de 80 heures par exemple, je pourrais me l’accorder en fonction de mon rythme. 

En termes de rythme et de projets, comment vous organisez-vous ?

Je suis en totale autonomie. J’ai  accès aux cours et aux projets quand je veux. J’ai  aussi un mentor qui me met sur les projets sur lesquels je veux travailler.

C’est d’ailleurs mon mentor qui me valide l’accès aux soutenances. En ce moment, je suis sur mon projet 6. Je l’ai commencé parallèlement au projet 5, que j’ai validé la semaine dernière. 

Une fois que j’ai travaillé sur mes projets et que j’ai vu les cours, je passe à mes livrables. Ces livrables, ce sont un peu comme les DM (Devoirs Maison) à l’école. Ça désigne le travail que l’on fait chez nous et que l’on présentera ensuite aux évaluateurs.

Quand ce travail est réalisé, je dois passer des soutenances. 

Comment décririez-vous votre relation avec votre mentor ?

C’est une relation pleine de bienveillance ! Avec ma mentor, on s’est tutoyées depuis le début. Il y a un vrai échange entre elle et moi, parce que moi, je suis très jeune et je maîtrise certaines choses qu’elle connaît un peu moins. 

Par exemple, j’ai de bonnes connaissances du numérique, une maîtrise de l’outil informatique plus poussée qu’elle. 

Mais ma mentor, de son côté, a une longue expérience de l’accompagnement et des bilans de compétences. Elle m’aide à progresser dans ce domaine, à comprendre si je fais les choses bien. Finalement, on s’apporte des choses mutuellement !

Comment se passe une soutenance ? 

Je prépare mes livrables en autonomie, puis ma mentor me fait quelques retours et décide si je suis apte à passer en soutenance). 

Une fois la date et l’heure de la soutenance sélectionnée, je reçois un lien pour passer l’examen. Le format des soutenances change en fonction des projets mais en général, c’est 15 minutes de présentation des livrables, 10 minutes de questions-réponses et ensuite, un échange qui n’est plus enregistré et permet à la mentor et à l’évaluateur de me donner des conseils.

Pour ma part, j’ai toujours eu de très bonnes soutenances ! Ce sont des évaluations, mais les mentors ne sont pas là pour casser les étudiants. Il n’y a pas de question piège ! Ils veulent juste te pousser à donner le meilleur de toi-même.

Qu’est-ce que vous préférez chez OpenClassrooms ? 

J’aime beaucoup la liberté que j’ai. L’autonomie, c’est essentiel pour moi, et c’est une réalité chez OpenClassrooms ! 

Ce que j’apprécie également, c’est la bienveillance et l’accompagnement. Je bénéficie non seulement d’une super mentor, mais aussi de responsables ‘Student Success’, qui sont là si j’ai la moindre question sur ma formation, mon parcours… On est pas lâché seul devant son ordinateur, et ça, c’est vraiment bien.

Le mot de la fin ? 

Merci à toute l’équipe ! C’est une super expérience !

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S’il fallait retenir un mot pour décrire Sonia, ce serait “persévérance”. Malgré plusieurs choix de cursus ayant abouti à des déceptions pendant ses études, elle ne s’est pas découragée et a réussi à trouver un débouché professionnel qui lui correspond. Aujourd’hui, l’accompagnement OpenClassrooms ainsi que les dispositifs de coaching et de mentorat l’aident à valider cette décision et à s’assurer qu’elle va dans la bonne direction. Une orientation… Réussie !

Vous aussi, vous vous intéressez au métier de Conseiller en Évolution Professionnelle ? Rendez-vous sur la page parcours de la formation pour découvrir son contenu. Vous pouvez aussi suivre les cours dispensés sur le parcours gratuitement ; cela vous donnera un bon aperçu pour vous lancer sur cette formation professionnalisante. 

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D’Interpol aux systèmes et réseaux, le parcours de Jean-Marie

Par : Nora Leon

Jean-Marie Koka a un parcours pour le moins atypique. Arrivé en France en 2012 après une carrière dans la police congolaise, au service d’Interpol, il a été frappé par une maladie grave. Dans le cadre de sa rémission, il a décidé d’entreprendre une reconversion en informatique. Son choix s’est porté sur la formation en ligne Administrateur systèmes et réseaux d’OpenClassrooms. Nous sommes revenus ensemble sur son parcours détonnant.

Bonjour Jean-Marie ! Pouvez-vous s’il-vous-plaît nous raconter des bribes de votre histoire ?

Je m’appelle Jean-Marie Koka, je suis juriste de formation et je vis en France depuis 2012. Initialement, je ne voulais pas rester. J’ai travaillé pour le compte d’Interpol, la police internationale. Lors d’une mission de service, alors que je voyageais avec le chef de la police de mon pays, le Congo, je suis tombé gravement malade. 

En France, nous devions acquérir du matériel pour la police congolaise. Nous sommes donc allés voir la police fluviale pour le Ministère de l’Intérieur. À l’époque, on nous avait logés vers la tour Eiffel, dans un hôtel. Et subitement, un jour, je ne me suis pas senti bien. Mon chef est parti en Belgique pour faire son check-up et moi, je suis resté dans cet hôtel à Paris. 

J’ai appelé un ami qui est venu me chercher à l’hôtel pour m’emmener en urgence à l’hôpital. J’ai passé de nombreux examens et j’ai découvert que j’avais un cancer : il n’était plus question de rentrer avec mon chef au Congo. Finalement, j’ai été hospitalisé pendant 3 mois en France, et les médecins m’ont prescrit un suivi médical. Je suis resté en France, et ma femme, qui est médecin, m’a rejoint. 

J’ai commencé à suivre des soins ambulatoires, de la chimiothérapie, etc. Je me suis dit qu’il fallait que je fasse quelque chose, que je redevienne actif.

Au Congo, j’ai un diplôme niveau bac +5,  j’ai cherché à trouver une formation ici en France qui me confère un niveau similaire. 

Quelle histoire ! Et comment avez-vous mené cette recherche de formation ?

Je suis allé à la Sorbonne : il y avait un master professionnel sur les contentieux d’affaires. Mais le problème, c’est que je n’avais pas d’emploi pour payer les frais de scolarité. Et comme je ne vivais pas à Paris même, Pôle emploi ne pouvait pas prendre en charge ma formation.

J’étais sans argent, je me suis demandé comment j’allais faire ! Mais lorsque j’étais à l’hôpital, il y avait une assistante sociale. Je suis allé la voir, lui disant que je n’avais pas les moyens de me former. Or, le cancer est considéré comme une maladie handicapante. L’assistante m’a donc recommandé de chercher une formation au niveau de la MDPH (la Maison Départementale des Personnes Handicapées, une entité finançant le droit à la reconversion pour les adultes en situation de handicap). Avec leur aide, je me suis lancé dans le projet d’une reconversion professionnelle.

Quel cursus avez-vous choisi pour votre reconversion ?

Parmi les formations disponibles, j’ai trouvé que l’informatique en valait la peine. Lorsque je travaillais au Congo, j’ai dû travailler dans le cadre de la réforme de la police du Congo. Et à cette époque, nous avions suivi une formation pour connaître les bases de l’informatique, notamment Excel. 

Dans le travail que je faisais pour Interpol, l’information circulait sur des canaux informatiques. Il y avait par exemple des notices de recherche, etc…

Je me suis donc dit que j’allais me lancer en informatique. Je suis allé à Groslay pour faire une pré-orientation de 3 mois. 

Après la pré-orientation, j’ai fait une remise à niveau suivie d’une formation d’assistance informatique de 18 mois. De temps en temps, comme je lisais les cours sur OpenClassrooms, j’ai remarqué qu’il y avait sur le site une offre de formations financées au niveau de la région.

La formation de technicien que je suivais alors avait un équivalent bac. Moi, j’avais quand même fait 5 ans à l’université et je devais me retrouver à un niveau de bac – j’ai eu envie d’aller plus loin. Donc j’ai postulé et j’ai été admis dans mon parcours OpenClassrooms Administrateur systèmes et réseaux.

Je commence à découvrir beaucoup de choses. Certains cours m’ont déjà aidé à réfléchir à ce que je peux faire à l’avenir ! Par exemple, devenir hébergeur ou bien créer un data center. Au Congo, et plus généralement en Afrique, il y a des problèmes d’électricité. J’aimerais créer un data center là-bas pour héberger les données des clients. En tout cas, c’est ma vision actuelle ! 

Génial ! Et comment se passe la formation ?

Elle se passe bien ! J’essaye d’apprendre, de comprendre, je ne veux pas aller vite en besogne, mais je cherche à aller vraiment en profondeur dans mes sujets d’études.

Est-ce que vous pouvez nous parler de vos projets ?

En ce moment, je finis mon quatrième projet sur le parcours d’administrateur systèmes et réseaux, qui consiste à apprendre à perfectionner les réseaux informatiques d’une grande entreprise. J’ai découvert comment créer un compte et loger un fichier sur Amazon. 

Comment cela se passe-t-il avec votre mentor ? 

Dans la formation, c’est vous qui lisez les cours et si vous êtes bloqué, le mentor peut vous donner des pistes. Parfois, on entre un peu en contradiction. Dernièrement, j’ai utilisé Cisco, et mon mentor avait voulu que j’utilise le fichier dans Ubuntu. Moi, j’ai préféré faire du VLAN sur les Switch Cisco. Lorsqu’il a vu mon travail, il était surpris mais il m’a félicité ! Il y a un bon dialogue entre nous. 

Qu’est ce que vous aimez le plus dans Ia formation OpenClassrooms ?

Les cours me plaisent beaucoup ! Ils me permettent de faire des recherches par moi-même et de me former. À l’école, quelquefois, on se limite seulement aux notes du formateur.

Mais là, ça vous pousse à aller un peu plus loin, parce que OpenClassrooms encourage à effectuer d’autres recherches.

Vous avez un parcours atypique ! Vous êtes passé par plusieurs étapes compliquées.

Tout à fait ! Juriste de formation, puis dans la police. Je me retrouve maintenant dans l’informatique, c’est vraiment une reconversion pour moi… Que OpenClassrooms me donne les moyens de faire.

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Malgré une vie pleine d’imprévus, Jean-Marie a su tirer parti de sa situation pour avancer et se transformer professionnellement. Le choix du secteur informatique et plus particulièrement des systèmes et réseaux lui permet de se positionner sur un marché de l’emploi porteur et en forte demande… Outre le développement de nouvelles compétences, sa formation OpenClassrooms et les cours dispensés lui ont aussi permis de réfléchir à l’avenir, et de peut-être préparer la voie d’un projet entrepreneurial…

Vous aussi, vous vous intéressez au métier d’Administrateur systèmes et réseaux ? Rendez-vous sur la page parcours de la formation pour découvrir son contenu. Vous pouvez aussi suivre les cours dispensés sur le parcours gratuitement ; cela vous donnera un bon aperçu pour vous lancer sur cette formation professionnalisante. 

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De commercial à data analyst : le contact humain, fil rouge de la carrière d’Anthony

Par : Nora Leon

Anthony a 40 ans, habite en banlieue parisienne et a toujours eu le contact facile. C’est donc pendant près de 15 années qu’il a évolué en tant que commercial dans le milieu du courant faible.

La crise du Covid a stoppé son activité mais sans le perturber pour autant, bien au contraire. Antony a su faire de sa période de chômage une opportunité pour envisager une reconversion. C’est lors de la semaine du numérique organisée par Pôle emploi, qu’il découvre les métiers du numérique. La formation de data analyst d’OpenClassrooms lui a tout de suite plu. Interview d’une reconversion réussie. 

Bonjour Anthony, pourriez-vous s’il-vous-plaît nous expliquer s’il votre reconversion a suivi une certaine logique ?

Aussi étrange que cela puisse paraître, je vous dirais que oui !

J’idéalise peut-être le métier de Data analyst, mais pour moi, il consiste à être au cœur de l’entreprise puisqu’on peut travailler avec différents services ; aussi bien les services commerciaux, marketing ou RH. Au-delà d’une parfaite maîtrise des chiffres et de langages techniques, ce métier demande une certaine aisance dans le contact humain. Tout comme quand j’étais commercial.

Il faut que je sois capable de faire parler des chiffres, je ne suis pas juste là pour extraire les données. 

Et quels sont, selon vous, les savoir-faire et savoir-être acquis dans votre formation OpenClassrooms qui vous seront utiles demain en poste ? 

C’est vrai que finalement chaque expérience sert la suivante et ainsi de suite.

Depuis que j’ai commencé cette formation, d’une durée d’un an, je vois bien que je me perfectionne aussi bien à l’écrit qu’à l’oral. On a des soutenances régulières avec nos mentors au cours desquelles je retranscris mes résultats. 

Cela me sera demandé en tant que Data analyst. Je vais devoir savoir faire parler les chiffres et surtout avec un langage accessible pour que n’importe quel public me comprenne. 

Vous parlez de soutenances, pouvez-vous nous en dire un peu plus sur les projets proposés dans le cadre de votre formation ?

Les projets se déroulent en deux parties : la première partie, ce sont des cours vidéo que l’on suit, à son rythme. Quand je ne comprends pas quelque chose, je mets en pause et je vais chercher de l’aide : soit en me débrouillant grâce à Internet, soit sur notre groupe Discord en demandant aux autres étudiants. 

Une fois que j’ai suivi le cours, on passe à la partie concrète avec le suivi d’un projet. C’est comme si nous étions en situation réelle. De projets en projets, je monte en compétences pour avoir les connaissances nécessaires au métier de data analyst. 

Le premier projet était de se présenter, ce qui était facile pour moi, ex-commercial. Le deuxième projet était une analyse de chiffres de vente avec Excel et PowerPoint. Je n’ai pas trouvé ça trop compliqué, à part peut-être la partie sur Excel. Le projet 3 était sur les bases de données relationnelles avec le langage SQL. Je n’y connaissais rien, et puis finalement, on se rend compte que ce n’est pas si difficile. 

Au moment où nous nous parlons, j’en suis au projet 4 et je démarre le langage Python. Je panique un peu, mais dans deux mois, je vous dirai peut-être que c’est très simple. Enfin, je l’espère ! 

Et durant tout cela, vous êtes suivi par un mentor ? Que vous apporte-t’il ?

Tout à fait, je suis suivi par Antoine avec qui j’échange une fois par semaine. Cela se passe très bien ! En même temps, vous l’aurez compris, j’aime le contact humain. 

Il est data analyst de formation, donc il m’apporte son expertise technique avant tout. Quand je bute sur des choses, il ne me donne pas la solution, mais nous réfléchissons ensemble. C’est beaucoup plus stimulant que s’il m’apportait la réponse sur un plateau.

Tout à l’heure, vous nous parliez des autres étudiants qui peuvent être aussi un soutien dans la réussite de votre formation. Vous êtes en lien au quotidien avec eux ?

Nous avons deux espaces d’échange : le Workplace mis en place par OpenClassrooms et le groupe Discord, animé par les étudiants, par niveau et par projet. Cela nous permet de rester en contact virtuellement et de s’entraider ou de se poser des questions. 

C’est toujours très intéressant de voir comment chacun traite un problème, cela permet de comparer nos réflexions et de voir son erreur. Et si j’arrive à aider les autres, c’est que j’ai compris ; cela me rassure.

Il existe une vraie synergie entre étudiants chez OpenClassrooms ! 

C’est en effet une des volontés de nos fondateurs. La transmission est notre leitmotiv. 

Vous faites cette formation à temps complet, auriez-vous une routine à partager ?

Pas spécialement ; à part peut-être le fait de me connecter régulièrement sur notre groupe Discord pour aller chercher de l’aide auprès d’autres étudiants ou, à mon tour, aider ceux en difficulté. J’essaie vraiment de ne pas rester bloqué, tout en y allant à mon rythme. 

Et quelle est la suite pour vous ? 

Avoir mon diplôme, puis travailler dans une entreprise à taille humaine, pour ne pas être qu’un numéro.

Idéalement, j’aimerais rejoindre une société engagée, qui ait un vrai impact sur notre vie quotidienne. Pourquoi pas dans le domaine de l’écologie.

Devenir mentor chez OpenClassrooms me plairait bien aussi. J’aime le contact humain, j’aime transmettre donc cela fait plutôt sens. 

J’ai eu la chance de pouvoir débuter ce parcours au sein d’OpenClassrooms, financé par Pôle emploi. Je me dis que c’est normal de transmettre à mon tour.

C’est beau. Comment aimeriez-vous conclure cette interview ?

Un conseil à tous ceux qui hésitent, foncez ! 

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Vous envisagez, vous aussi, de vous réorienter en tant que Data analyst ? Suivez la  formation en ligne data analyst en 6 mois, basée sur la réalisation de projets concrets et l’accompagnement d’un expert métier chaque semaine. Ce parcours peut être financé grâce à vos crédits CPF ou effectué en alternance, en doublant le temps d’études.

 

La trajectoire de Nicolas, devenu Data Analyst sans le Bac

Agar, alternante en Data Science chez Sereneo

 

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Sylvie, de la coiffure à l’immobilier grâce à Passeport Numérique

Par : Nora Leon

De la coiffure à l’immobilier, il n’y a qu’un pas ? C’est ce que nous apprend l’histoire de Sylvie Tello, diplômée Passeport Numérique. Après bien des années à prendre soin des coiffures de ses clients et un petit passage à vide, Sylvie a rebondi sur OpenClassrooms, l’école en ligne des métiers du numérique. L’occasion de bifurquer vers un métier qui lui plaît vraiment. Rencontre.

Bonjour Sylvie, vous êtes coiffeuse de métier, c’est cela ?

J’ai fait une longue carrière, mais je suis coiffeuse au départ et mon dernier métier était assistante maternelle. Coup dur de la vie, au décès de ma maman, j’ai perdu toute motivation. J’avais perdu mon père quelques années auparavant, donc c’était une deuxième partie de moi qui s’en allait. J’ai ressenti une profonde tristesse et pendant un an, je n’ai plus pu travailler.

Chez Pôle emploi, mon premier conseiller ne s’est pas montré très compréhensif. J’ai changé et je suis tombée sur une dame qui, elle, a voulu m’aider. 

Votre conseillère qui vous a proposé la formation « Passeport numérique » ?

Oui ! Elle a vite compris que je ne me voyais plus dans le milieu de la coiffure, à travailler le samedi et le dimanche et même les jours fériés. Je suis maman et ma petite dernière a treize ans : j’ai besoin de temps libre pour me consacrer à ma famille. 

Pour autant, j’aime le relationnel, le commerce, parler, les gens. Cela vient de mon métier de coiffeuse. J’ai pensé au dropshipping, mais cela me faisait peur de me lancer seule ; je n’ai pas pris le risque. 

Alors, nous avons exploré le métier d’agent immobilier, dont je suis passionnée. Pour l’exercer, il me fallait de bonnes bases en informatique. Ma conseillère m’a proposé la formation rapide Passeport numérique pour que je me forme. Elle m’a dit : « Lancez-vous, vous allez apprendre plein de choses ! ». Et elle avait raison !

Comment s’est passée la formation ?

J’ai été très surprise de ce format en ligne. Au départ, je pensais que mon mentor allait être avec moi du matin au soir par visio, mais en fait je devais être autonome (rires). 

Ma première mentor ne comprenait pas que j’aie besoin qu’elle me montre les choses sur l’ordinateur plusieurs fois. D’elle-même, elle m’a proposé de continuer avec une personne plus pédagogue, qui a parfaitement compris mes besoins. 

Je suis vraiment bien tombée. Mon mentor m’a poussée vers le haut, m’a aidée à avoir confiance en moi.

Il m’a donné pas mal d’autonomie, en m’accompagnant pour que je m’en sorte.

À partir de là, je me suis éclatée en formation. Dans Passeport Numérique, on apprend les bases de tout ce qui est utile sur un ordinateur. J’ai découvert PowerPoint, Google Meets, j’ai approfondi mes connaissances sur Zoom et Word. 

J’ai fait des slides toute seule. Même insérer une image, pour une débutante comme moi, ce n’était pas évident ! J’ai aussi dû organiser une réunion ou encore travailler sur un projet fictif pour le restaurant le Fouquet’s. Les projets sont intéressants, bien expliqués et si on comprend pas, on demande.

Pour les soutenances, je suis tombée les mentors validateurs m’ont mise à l’aise. Je suis allée au bout de la formation. Je suis fière de moi !

Qu’avez-vous aimé dans la pédagogie d’OpenClassrooms ? 

Tant de choses ! Les projets sont bien faits, et le rythme est flexible. On ne te met pas la pression avec les dates, on sait que tu vas rattraper. Je me suis donnée à fond. 

J’ai aussi apprécié l’aspect humain. On a notre mentor et la communauté sur l’outil interne où tous les étudiants s’entraident, se motivent. On se félicite, on se soutient, parfois on fait même connaissance en vrai. 

Qu’est-ce que cette formation vous a apporté de plus important ?

 

Au-delà d’une aisance sur un ordinateur (le but de Passeport Numérique !), c’est surtout de la confiance en moi. 

Au début, j’avais peur. Je me disais que les autres avaient tous fait plein d’études, que moi la petite coiffeuse je n’avais rien à faire là. Je me suis vite rendue compte que j’avais tout à fait ma place et que moi aussi, je pouvais énormément apprendre.

Et puis, j’ai quand même 54 ans… Chez OpenClassrooms, suite à Passeport Numérique, j’ai un coach pour chercher un emploi. Ça me rassure de ne pas être seule dans la nature !

Avez-vous été surprise de quelque chose ? 

Je ne pensais pas réussir à me débrouiller toute seule. Je croyais que j’allais être prise par la main toute la journée. Finalement, je n’en ai pas eu besoin, ça a roulé tout seul. 

J’ai aussi été surprise de la façon dont la formation était organisée. Ça va doucement, on n’a pas la pression. Et tant mieux, car quand on me met la pression, je n’y arrive pas ! (rires).

À présent que vous avez réussi Passeport Numérique, quel est votre projet ?

Je voudrais devenir agent immobilier. J’ai soif d’apprendre et ce secteur m’attire beaucoup. 

Aujourd’hui, je suis en Action de Formation Préalable au Recrutement (AFPR) en stage chez un agent immobilier. J’adore mon nouveau métier et j’espère rester dans cette agence à l’issue de mon stage.

D’ailleurs, il y a des ponts avec mon ancien métier et mon futur job ! En coiffure, on a un côté psychologue. On écoute, on conseille nos clients… Je pense retrouver cet aspect avec mes futurs clients en agence immobilière, car quand on achète un appartement ou une maison, c’est une grande décision de vie. 

Ce métier me permettra d’utiliser mes qualités d’écoute et de communication, que j’aime tant mettre en pratique.

Une chose est sûre, Passeport Numérique m’a mise sur des rails pour terminer ma carrière dans un métier qui me plaît. 

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Vous vous retrouvez dans le témoignage de Sylvie et avez envie, vous aussi, de suivre le programme Passeport Numérique ?

Il est financé par Pôle emploi et vous permettra d’être à l’aise sur les outils numériques, quel que soit votre projet professionnel. Vous aussi, lancez-vous !

L’article Sylvie, de la coiffure à l’immobilier grâce à Passeport Numérique est apparu en premier sur OpenClassrooms : le blog.

Chloé : Oser se reconvertir et faire sauter le pas aux autres

Après une belle carrière professionnelle dans les achats internationaux, Chloé a ressenti le besoin de trouver un métier plus en ligne avec ses valeurs personnelles.

Sa quête de sens l’a amenée à découvrir le métier de conseillère en évolution professionnelle. Après la formation en ligne réalisée sur OpenClassrooms, elle s’épanouit désormais dans l’accompagnement de profils en reconversion et en insertion professionnelle.

Elle partage avec nous son revirement professionnel et l’impact de la formation sur sa carrière. 

Des achats au conseil : une reconversion professionnelle issue d’une quête de sens

Diplômée d’une école de commerce, Chloé se trace une belle carrière professionnelle dans l’univers des achats :

J’étais acheteuse à l’étranger : mon métier m’a fait voyager dans les pays de production. J’ai travaillé pour différentes centrales d’achat, comme Damart, principalement en Europe. Mon métier, c’était d’aller négocier le meilleur rapport qualité prix de produits à travers l’Europe pour différents types de produits, notamment sur des articles de sport.

Un travail passionnant, qui l’amène à faire de nombreuses rencontres et à découvrir différentes cultures de travail. Son parcours l’amène à occuper un rôle de cheffe de projet en packaging et labelling, nouveau métier consistant assurer la communication autour du produit, notamment à travers les étiquettes et le packaging, pour vendre au mieux son produit.

Mais au fil du temps, Chloé se sent de moins en moins en phase avec ses aspirations. Coup du destin : son dernier job est une création de poste et son employeur lui assigne une coach professionnelle pour l’aider à s’approprier son rôle. Au bout de quelques semaines, Chloé se rend compte que ce métier de coach lui plaît beaucoup et elle prend conscience de son besoin d’humaniser son métier.

Une curiosité complétée par de nouvelles aspirations pour elle : « J’avais aussi envie d’être plus alignée avec mes valeurs. Si je prends par exemple l’éducation de mes enfants : le zéro déchet, l’attention à l’écologie.  Avec mon métier j’optimisais des productions dans un flux perpétuel. Or, les packagings et étiquettes sont les premiers éléments que l’on coupe et que l’on jette après l’achat d’un article textile. Je n’étais plus trop en phase avec tout ça ».

Avant le premier confinement de mars 2020, elle décide de mettre fin à son contrat et se lance dans la recherche d’un métier avec plus de sens. 

La formation OpenClassrooms : une transition vers le métier de coach ! 

Lorsqu’elle quitte son poste, Chloé se met en quête de solutions : « Je ne savais pas encore ce que je voulais faire. J’ai pris le temps de la réflexion et je suis tombée un peu par hasard sur OpenClassrooms, via Pôle emploi. Le concept de la formation digitale, qui s’adapte à mon agenda, me plaisait beaucoup ! Il y avait le contexte sanitaire du Covid, je faisais ma formation de coaching en parallèle, donc je n’étais pas totalement disponible. En voyant l’offre d’OpenClassrooms, je me suis dit : “Cela me correspond parfaitement !”. ». 

Bien que son projet professionnel ne soit pas encore entièrement formé, son objectif est clair : aider des professionnels à prendre du recul sur leurs situations et se mettre en action, qu’ils souhaitent changer du tout au tout, ou bien qu’ils cherchent simplement à développer de nouvelles compétences. Un objectif poussé par une envie d’exercer un métier beaucoup plus humain. 

L’introspection pour affiner son projet professionnel 

Pour définir son projet, Chloé est accompagnée, et elle mène un profond travail d’introspection. Pour elle, l’enjeu est de trouver un équilibre entre ce que l’on souhaite faire, et ce que l’on peut faire : 

Pour savoir ce que l’on a réellement envie de faire, il faut prendre un temps pour soi. Il y a un vrai travail d’introspection à réaliser ! Et ensuite, il faut considérer le marché du travail, puisque ce n’est pas tout d’aimer quelque chose, il faut aussi qu’il y ait du boulot sur le marché et qu’on sache comment on va pouvoir être payé. 

Pour réaliser ce travail d’introspection, elle conseille d’utiliser un outil japonais : l’Ikigai. Ce concept désigne quatre sphères différentes : 

  • ce en quoi je suis bon(ne)
  • ce pour quoi on me reconnaît
  • ce pourquoi je peux être payé(e)
  • ce dont le monde a besoin

Une fois ces éléments définis, l’objectif de l’Ikigai est de s’accorder avec ses objectifs de vie tout en cherchant un métier qui réussisse à concilier au moins trois sphères, pour permettre un certain épanouissement au travail. En d’autres mots, devenir acteur de sa vie et non simple spectateur. Une réflexion menée par Chloé, qui a abouti sur le choix du coaching en évolution professionnelle. 

L’accompagnement OpenClassrooms : un programme humain et engageant

Lorsque l’on demande à Chloé ce qu’elle a préféré dans sa formation OpenClassrooms, la réponse ne se fait pas attendre : 

Ce que j’ai adoré, c’est l’adaptabilité, aussi bien avec mon mentor que dans mes cours. J’ai pu gérer mon emploi du temps en toute autonomie.

« Par exemple, il y a eu un moment où je passais ma certification de coaching – c’était une période très intense et je n’avais que peu de temps le temps disponible pour la formation OpenClassrooms. J’ai pu la mettre un peu de côté et m’y remettre par la suite. Et finalement, j’ai commencé en Janvier, puis j’ai fini ma session en Mai. J’ai réussi à aller plus vite que ce qui était demandé, et de finir avant l’été, ce qui était mon objectif. Je trouve que ce côté adaptabilité de la formation, c’est un grand plus ». 

Un format à distance, adapté aux contraintes de Chloé, mais sans pour autant rompre le lien humain.

Même si tout se faisait à distance, je me sentais très  encadrée parce que toutes les semaines, j’avais des rendez-vous avec mon mentor. J’étais vraiment suivie tout le temps.

Autre grande force de l’accompagnement OpenClassrooms selon Chloé : la communauté. « J’ai eu des échanges avec de nombreuses personnes chez OpenClassrooms, je me suis sentie privilégiée. Il y a vraiment une attention particulière donnée à chacun, et ça a clairement fait la différence pour moi. Alors merci ! Cette formation était une très belle expérience, qui m’a permis de faire de belles rencontres ».

Forte de cette expérience et de sa formation d’accompagnement, elle décide elle aussi de se lancer dans le coaching et de se mettre au service des profils en insertion professionnelle et en reconversion !  

Une reconversion réussie vers le coaching pour Chloé 

Aujourd’hui, Chloé accompagne des étudiants, mais aussi des profils en poste qui souhaitent changer de voie, mais ne savent pas comment s’y prendre. 

Son conseil pour toutes les personnes qui envisagent une reconversion ? OSER. 

Comme elle l’explique : « Parfois, tu pars avec des idées préconçues, tu as des croyances limitantes.  Tu te dis : “ça, ce n’est pas pour moi, je ne serai jamais capable de faire ce genre de choses”. Ces pensées viennent de la société, de notre éducation. Oser, c’est se dire que si tu tentes, au pire, ça ne fonctionne pas. Mais au moins, tu auras essayé ».

Avec son statut d’auto-entrepreneuse en poche pour pouvoir exercer en tant que coach professionnelle et réaliser des bilans de compétences, Chloé est prête pour sa nouvelle vie professionnelle. Au programme pour la suite ? « Je signe la semaine prochaine avec une agence RH pour réaliser des bilans de compétences et accompagner des personnes dans leur transition professionnelle. Et bien d’autres opportunités me tendent la main ! ». Pari réussi pour cette belle reconversion.

Chloé incarne cette génération de profils ayant réussi à concilier épanouissement personnel et réussite professionnelle. Désormais dévouée à l’accompagnement de personnes en insertion professionnelle et en reconversion, son exemple prouve que même lorsque l’on est maman, un changement de trajectoire dans sa carrière est réalisable ! 

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Vous voulez aussi devenir Conseiller(e) en Évolution Professionnelle ? Étudiez à votre rythme et bénéficiez d’un accompagnement personnalisé grâce au parcours CEP d’OpenClassrooms. Ce parcours est finançable par Pôle emploi.

Christelle, de Conseillère Beauté à Conseillère en Évolution Professionnelle : il n’y a qu’un pas 

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De commercial à data analyst : le contact humain est le fil rouge de la carrière d’Anthony

Antony a 40 ans, habite en banlieue parisienne et a toujours eu le contact facile. C’est donc pendant près de 15 années qu’il a évolué en tant que commercial dans le milieu du courant faible.

La crise du Covid a stoppé son activité mais sans le perturber pour autant, bien au contraire. Antony a su faire de sa période de chômage une opportunité pour envisager une reconversion. C’est lors de la semaine du numérique organisée par Pôle emploi qu’il découvre les métiers du numérique.

La formation de data analyst de l’école en ligne OpenClassrooms lui a tout de suite plu. Récit d’une reconversion réussie. 

Bonjour Antony, pourriez-vous s’il-vous-plaît nous raconter quelle logique a suivi votre reconversion ?

Je ne suis pas arrivé à ce métier par hasard. J’idéalise peut-être le métier de Data analyst, mais pour moi, il consiste à être au cœur de l’entreprise puisqu’on peut travailler avec différents services ; aussi bien les services commerciaux, marketing ou RH.

Au-delà d’une parfaite maîtrise des chiffres et de langages techniques, ce métier demande une certaine aisance dans le contact humain. Tout comme quand j’étais commercial.

Il faut que je sois capable de faire parler des chiffres et de les partager aux équipes, au-delà d’extraire la donnée.

Et quels sont, selon vous, les savoir-faire et savoir-être acquis dans votre formation OpenClassrooms qui vous seront utiles demain en poste ? 

C’est vrai que finalement chaque expérience sert la suivante et ainsi de suite.

Depuis que j’ai commencé cette formation, d’une durée d’un an, je vois bien que je me perfectionne aussi bien à l’écrit qu’à l’oral. On a des soutenances régulières avec nos mentors au cours desquelles je retranscris mes résultats. 

Cela me sera demandé en tant que Data analyst. Je vais devoir savoir faire parler les chiffres et surtout avec un langage accessible pour que n’importe quel public me comprenne. 

Vous parlez de soutenances, pouvez-vous nous en dire un peu plus sur les projets proposés dans le cadre de votre formation ?

Les projets se déroulent en deux parties : la première partie, ce sont des cours vidéo que l’on suit, à son rythme. Quand je ne comprends pas quelque chose, je mets en pause et je vais chercher de l’aide : soit en me débrouillant grâce à Internet, soit sur notre groupe Discord en demandant aux autres étudiants. 

Une fois que j’ai suivi le cours, on passe à la partie concrète avec le suivi d’un projet.

C’est comme si nous étions en situation réelle. De projets en projets, je monte en compétences pour avoir les connaissances nécessaires au métier de data analyst. 

Le premier projet était de se présenter, ce qui était facile pour moi, ex-commercial. Le deuxième projet était une analyse de chiffres de vente avec Excel et PowerPoint. Je n’ai pas trouvé ça trop compliqué, à part peut-être la partie sur Excel. Le projet 3 était sur les bases de données relationnelles avec le langage SQL. Je n’y connaissais rien, et puis finalement, on se rend compte que ce n’est pas si difficile. 

Au moment où nous nous parlons, j’en suis au projet 4 et je démarre le langage Python. Je panique un peu, mais dans deux mois, je vous dirai peut-être que c’est très simple. Enfin, je l’espère ! 

Vous êtes suivi par un mentor ? 

Tout à fait, je suis suivi par Antoine avec qui j’échange une fois par semaine. Cela se passe très bien ! En même temps, vous l’aurez compris, j’aime le contact humain. 

Il est data analyst de formation, donc il m’apporte son expertise technique avant tout.

Quand je bute sur des choses, il ne me donne pas la solution, mais nous réfléchissons ensemble. C’est beaucoup plus stimulant que s’il m’apportait la réponse sur un plateau.

Tout à l’heure, vous nous parliez des autres étudiants qui peuvent être aussi un soutien dans la réussite de votre formation. Vous êtes en lien au quotidien avec eux ?

Nous avons deux espaces d’échange : le Workplace mis en place par OpenClassrooms et le groupe Discord, animé par les étudiants, par niveau et par projet. Cela nous permet de rester en contact virtuellement et de s’entraider ou de se poser des questions. 

C’est toujours très intéressant de voir comment chacun traite un problème, cela permet de comparer nos réflexions et de voir son erreur. Et si j’arrive à aider les autres, c’est que j’ai compris ; cela me rassure.

Il existe une vraie synergie entre étudiants chez OpenClassrooms ! 

C’est en effet une des volontés des fondateurs. La transmission est un vrai leitmotiv. 

Vous suivez cette formation à temps complet, auriez-vous une routine à partager ?

Pas spécialement ; à part peut-être le fait de me connecter régulièrement sur notre groupe Discord pour aller chercher de l’aide auprès d’autres étudiants ou, à mon tour, aider ceux en difficulté. J’essaie vraiment de ne pas rester bloqué, tout en y allant à mon rythme. 

Et quelle est la suite pour vous ? 

Avoir mon diplôme, puis travailler dans une entreprise à taille humaine, pour ne pas être qu’un numéro.

Idéalement, j’aimerais rejoindre une société engagée, qui ait un vrai impact sur notre vie quotidienne. Pourquoi pas dans le domaine de l’écologie.

Devenir mentor chez OpenClassrooms me plairait bien aussi. J’aime le contact humain, j’aime transmettre donc cela fait plutôt sens. 

J’ai eu la chance de pouvoir débuter ce parcours au sein d’OpenClassrooms, financé par Pôle emploi. Je me dis que c’est normal de transmettre à mon tour.

C’est beau. Comment aimeriez-vous conclure cette interview ?

Un conseil à tous ceux qui hésitent, foncez ! 

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Vous envisagez, vous aussi, de vous réorienter en tant que Data analyst ? Suivez la  formation en ligne data analyst en 6 mois, basée sur la réalisation de projets concrets et l’accompagnement d’un expert métier chaque semaine. Ce parcours peut être financé grâce à vos crédits CPF ou effectué en alternance, en doublant le temps d’études.

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Christelle, de Conseillère Beauté à Conseillère en Évolution Professionnelle : il n’y a qu’un pas 

Par : Nora Leon

Le contact humain a toujours été un moteur pour Christelle, une Nantaise de 45 ans. Après avoir commencé sa carrière dans le Conseil Beauté, elle a sauté le pas de la reconversion dans l’accompagnement professionnel à la suite d’un programme Pôle emploi.

La formation en ligne Conseillère en Évolution Professionnelle (CEP) d’OpenClassrooms lui permet chaque jour de se rapprocher de sa vocation. Rencontre.

Du contact client au contact humain

C’est dans l’univers des pharmacies et parapharmacies que Christelle a développé son sens de la relation clients en tant que Conseillère de ventes puis Conseillère Beauté.

Un secteur qu’elle a décidé de quitter en 2012 pour s’occuper de ses enfants et de sa santé, puisqu’elle a alors une santé fragile ainsi qu’une reconnaissance de travailleuse en situation de handicap – RQTH. 

En 2018, elle décide de reprendre un parcours professionnel et se pose alors la question fatidique. À quoi ressemblerait mon métier idéal ? Pour Christelle, il devait correspondre à ses valeurs et proposer des missions qui l‘intéressent.

Elle qui avait toujours eu une tendance naturelle à aider les autres se voyait bien dans l’accompagnement.

En effet, comme elle l’explique spontanément : « C’est comme si j’attirais les personnes qui en ont besoin, notamment sur les sujets de l’insertion professionnelle ou les démarches administratives. » Le contact humain la stimule et la motive.

La découverte d’un métier-passion

Motivée par l’envie de se reconvertir, Christelle ressentait toutefois le besoin de se faire aider. Par quoi commencer ? Quelle profession correspondrait réellement à mes aspirations ? 

Grâce à Pôle emploi, elle a participé à un dispositif appelé “Prépa avenir”, visant à faire découvrir différents métiers.

Une chance pour clarifier son projet professionnel. La rencontre avec une conseillère d’insertion via l’un de ses stages a fait office de déclic ! Cette dernière avait la double casquette : conseillère d’insertion professionnelle (CIP) et formatrice. Pour Christelle, c’est une révélation : “C’était LE métier que je désirais faire”.

C’est grâce à cette personne qu’elle a pu effectuer une immersion MFR (Maison Familiale Rurale) pour aider les jeunes décrocheurs scolaires. Une expérience fondatrice. Elle a alors présenté son projet professionnel à son conseiller Pôle emploi qui l’a validé.

C’est ainsi qu’elle a pu suivre la formation Conseillère en Évolution Professionnelle (CEP) chez OpenClassrooms dès mars 2020, en étant financée par Pôle emploi.

Se faire accompagner pour pouvoir à son tour… aider !

Si recommencer un cycle de formation peut faire peur, Christelle l’a vécu de manière très positive grâce au format des cours dispensés. 

Le distanciel lui a d’abord permis de gérer son emploi du temps comme elle le voulait. L’accompagnement par une mentor et son suivi hebdomadaire l’ont aussi beaucoup aidée.

Ma mentor est à l’écoute et bienveillante, elle me guide, et prend vraiment le temps de répondre à mes questions. C’est très important selon moi pour assurer un apprentissage optimal.

C’est d’ailleurs toute l’équipe éducative d’OpenClassrooms qui a su l’épauler à chaque étape de son parcours. Lors des soutenances par exemple, elle qui n’était pas du tout à l’aise avec la caméra a fortement apprécié l’effort des jurys pour la rassurer et lui permettre de s’améliorer, livrable après livrable.

La plateforme Workplace offerte par OpenClassrooms à tous les apprenants a également été un vrai support pour elle pour rester motivée dans la durée, échanger avec d’autres apprenants, découvrir des témoignages.

Une formation concrète pour apprendre le métier

Mais ce qui a le plus permis à Christelle de s’épanouir dans cette formation a été le contenu.

Le plaisir que j’ai à découvrir ce métier rend l’apprentissage particulièrement fluide, voire même simple. Tout me plait, je ne ressens aucune difficulté particulière.

 L’aspect très concret de la formation l’a vraiment aidée à se projeter dans son futur métier via l’acquisition de compétences très spécifiques et directement mobilisables. Par exemple,  savoir rédiger un CV et une lettre de motivation, accueillir un bénéficiaire et l’orienter. Des projets réalistes et stages pratiques  lui ont permis de mettre en application ces acquis. Christelle a par exemple pu s’investir deux semaines aux Apprentis d’Auteuil, une fondation qui vise à former et éduquer les jeunes en difficulté. Une belle expérience !

Et après ?

Ce qui enthousiasme le plus Christelle dans le métier de Conseillère en Évolution Professionnelle, c’est la relation d’aide.

Je suis fière et heureuse de pouvoir apporter quelque chose aux personnes que je vais accompagner : les conseiller, leur permettre d’évoluer grâce aux outils proposés.

Et elle ne souhaite pas s’arrêter là ! Dès cette formation terminée, elle voudrait apprendre en alternance le métier de formatrice. « Cela me permettra d’avoir la double casquette : Conseillère d’orientation et Formatrice, comme la personne qui m’avait donné envie de faire ce métier ! », conclue-t-elle, enthousiaste.

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Vous voulez aussi devenir Conseiller(e) en Évolution Professionnelle ? Étudiez à votre rythme et bénéficiez d’un accompagnement personnalisé grâce au parcours CEP d’OpenClassrooms. Ce parcours est finançable par Pôle emploi.

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De commerciale à formatrice à 56 ans, la reconversion de Christine

Forte de 30 ans de carrière en tant que commerciale et responsable de ventes dans de grandes entreprises internationales, Christine Buquet vient à 56 ans de se reconvertir sur la formation en ligne Formatrice, enseignante de l’école en ligne OpenClassrooms. 

Son projet : transmettre son expérience de la vente à de futurs commerciaux, une activité qui donnera du relief à sa fin de carrière. Spoiler alert, Christine n’est pas seulement une force tranquille convaincue qu’on peut apprendre à tout âge, c’est aussi une personnalité optimiste, empathique et persévérante. Portrait.

Comment avez-vous choisi de bifurquer vers la formation « Formatrice, enseignante » d’OpenClassrooms ?

Il me restait environ un quart de ma carrière.

J’ai fait le point, en me rendant compte que je souhaitais faire quelque chose qui me plairait durant ces dernières années de vie professionnelle. 

J’adore transmettre. Je voulais donc, une fois sortie de l’entreprise, former aux techniques de vente. Pendant le confinement, je me suis retrouvée devant mon ordinateur et cela m’a obligée à me poser les bonnes questions. J’ai pris conscience que le métier de formateur était en pleine évolution et qu’il me manquait des connaissances et des notions de pédagogie. Je cherchais par exemple à améliorer mes compétences sur Excel. J’ai donc suivi un cours OpenClassrooms. A partir de là, beaucoup de choses se sont télescopées pour moi. 

OpenClassrooms m’a ainsi proposé le parcours de formatrice enseignante, 100 % à distance et financé, grâce à mon suivi avec Pôle emploi. J’ai passé l’entretien et puis j’ai commencé mon parcours de formateur le 25 juin 2020 pour une durée de 14 mois et l’ai fini à l’été 2021.

Votre dossier est déjà passé en jury donc ? 

C’est pour bientôt !

Le fait de passer une soutenance après chaque projet à distance devant un évaluateur est un exercice exigeant et stressant.

Au début, je n’appréciais pas forcément, et maintenant je me trouve beaucoup plus à l’aise. C’est fait pour gagner en confiance, car les retours sont justes et visent à s’améliorer. Ils sont formulés avec tact. Je trouve ce système très au point.

Le fait d’avoir une soutenance, cela permet aussi de prendre du recul sur ce qu’on a accompli. Expliquer pourquoi et comment on a développé une idée, je trouve cela génial. Cela renforce l’apprentissage.

Pourquoi souhaitiez-vous étudier avec OpenClassrooms ? 

Deux mois avant que je débute ma formation, j’avais conscience qu’il me manquait des compétences.

Je n’étais pas forcément douée à l’école, et je ne voulais pas retourner à la fac pour absorber énormément de théorie. Par contre, j’ai toujours pris beaucoup de plaisir dans ma vie professionnelle.

Je suis quelqu’un d’actif, qui aime prendre les choses en main. 

Le système proposé par OpenClassrooms, avec des missions par projet, où l’on nous apporte des connaissances théoriques couplées avec de la recherche d’informations par les étudiants, m’a plu. Par exemple, mon dernier projet est de concevoir et d’animer une formation. J’ai déjà trouvé mes apprenants, je les ai questionnés pour connaître leurs besoins et là, je suis en train de développer la formation que je vais leur proposer. 

Quels ont été vos rapports avec votre mentor ? 

J’ai un mentor une fois par semaine très bienveillant et très à l’écoute. C’est un expert métier. Il enseigne tout ce qui est techniques de vente et marketing dans une école de commerce à Lyon. 

J’aime bien prendre les devants, et il sait  me dire les choses, me guider. J’avais aussi tendance à m’éparpiller parfois, et il sait me recentrer, tout en restant bienveillant.

Quand je bute sur quelque chose, il me soumet d’autres pistes ou de nouveaux éléments de réflexion. Il ne reste plus que 2 sessions d’échange et je sais que cela va me manquer, il est prévu que nous restions en contact.

Les échanges peuvent aussi continuer au-delà de la formation. 

Bien sûr, nous pourrons toujours échanger sur des méthodes pédagogiques, un livre à lire.  

Et la communauté en ligne, est-ce que vous utilisez cet outil ? 

Oui, complètement. Je l’utilise, je m’y suis même fait des copines. Cela permet aux étudiants de confronter leurs idées, c’est très intéressant. Je tiens aussi à écrire à ceux qui ont validé un projet ou ceux qui arrivent sur le groupe. C’est important de les accueillir, parce qu’on peut se sentir parfois seul devant son ordinateur. 

Avec OpenClassrooms, on est en autonomie, mais je sais que derrière, il y a toute une communauté. En tous cas pour moi, c’est important. 

Et le lien entre votre ancien et votre futur métier ? 

J’ai des compétences : analyser les besoins d’un client, préparer une proposition, négocier… Mais transmettre ces notions, cela s’apprend. 

Pourtant, j’ai eu l’opportunité d’assister à des formations aux techniques de vente durant mon parcours professionnel. Pour partager ses connaissances, il faut se mettre à la portée de la personne, qui ne fonctionne pas de la même manière. Il faut avant tout comprendre l’autre et se mettre au niveau de ces compétences. 

Et justement, grâce au parcours OpenClassrooms, j’ai appris à utiliser des outils, des méthodes qui permettent de transmettre son savoir à des publics divers.

Qu’est-ce qui vous plaît dans la transmission ? 

J’ai du mal à l’expliquer. J’ai toujours été comme ça, j’aime beaucoup aider les autres.

Même avec un prospect par exemple, j’adore comprendre sa problématique et trouver une solution. J’adore échanger sur ce que je sais, surtout si cela peut aider. Je rends la pareille car j’ai pu avancer grâce à des personnes qui m’ont aidée ou inspirée. 

Vous arrivez à la fin de la formation : est-ce qu’un projet en particulier vous a marquée, quels sont vos projets de manière générale ? 

J’ai beaucoup aimé les projets pour lesquels je devais concevoir des outils de A à Z, ou encore élaborer des animations. 

Le projet dont je suis la plus fière, c’est celui pour lequel j’ai créé un cours en e-learning, en montant une vidéo. Je ne pensais pas être capable de le faire.

Trouver des solutions pour se filmer, sachant que je n’avais pas le matériel adéquat,répéter son texte et l’enregistrer, intégrer des photos et des mots-clés, transformer cela en vidéo… Cela m’a pris du temps, mais j’ai adoré cet exercice.

Un autre exemple de projet est lorsque nous avons dû analyser les résultats, suite à une formation en e-learning. L’analyse des statistiques permet d’avoir un retour constructif et de se poser les bonnes questions pour s’améliorer. 

Quelle est votre sentiment à l’aube de votre nouvelle vie professionnelle, Christine ? 

Tout cela m’a donné de la confiance, notamment grâce au cours “apprendre à apprendre”. 

J’avais une collègue qui pensait qu’à 40 ans, elle ne pouvait plus rien apprendre, ce que je trouve désolant. Bien au contraire, comprendre comment les choses fonctionnent, se découvrir soi-même, c’est une force incroyable et permet d’avancer.

OpenClassrooms m’a apporté cette confiance en moi, qu’on peut acquérir à n’importe quel âge. Beaucoup de personnes de mon entourage me trouvent courageuse de tout recommencer. Je trouve, au contraire, tout cela très simple et tellement motivant et je suis beaucoup plus sereine.

J’ai aussi acquis des compétences. Je suis désormais beaucoup plus à l’aise pour postuler à un job et je me sens beaucoup plus légitime. Le fait de soutenir des projets nous habitue à travailler sur le fond et la forme des sujets et à nous dépasser, à sortir de notre zone de confort. OpenClassrooms nous apporte des compétences qui sont d’actualité, avec des outils numériques pertinents. J’ai le sentiment d’avoir un coup d’avance maintenant. 

Quelle est la suite, juste après votre formation ? 

A 56 ans, il faut envisager différentes pistes. J’ai déjà trouvé quelques heures de cours à enseigner dans une école de commerce de Rouen dès septembre. Je vais aussi envoyer ma candidature spontanée dans des centres de formation continue. Le reste de mon temps j’aimerais travailler en temps partagé. C’est-à-dire quelques jours par mois dans des PMEs, comme commerciale Grands Comptes ou accompagner les commerciaux ou le dirigeant dans sa stratégie de développement commercial. Le temps partagé est une solution de plus en plus sollicitée par des PME. Celles qui n’ont pas le budget pour un responsable des ventes à temps plein peuvent ainsi bénéficier d’une personne avec des compétences.

J’ai aussi fondé il y a quatre ans une association qui s’appelle les “COP’ACTIV”. Il s’agit d’un réseau de femmes, gérantes, salariées ou en reconversion qui se réunissent pour échanger et partager. 

J’observe ainsi que beaucoup de femmes qui ont développé leur activité en micro-entreprise, parfois expertes dans leur domaine, peinent à gérer l’aspect commercial et ont des difficultés pour trouver des clients. J’accompagne huit de ces entrepreneuses pour organiser leur prospection téléphonique. Je trouve cela très bien de participer à une formation mais pour que les outils, les méthodes vues en formation soient utilisés avec automatisme, il faut de l’entraînement. L’idée serait de monter une structure pour accompagner ces femmes, autour d’une communauté : créer une sorte de SAV. 

Est-ce que vous souhaitez me parler de quelque chose de plus ? 

Je trouve que le  concept OpenClassrooms est vraiment proche du terrain et très concret.

Au début, je pensais que le site ne proposait que des parcours informatiques, que tous les élèves étaient beaucoup plus jeunes… Et puis en fin de compte, les parcours de chacun sont très divers, notamment ceux des formateurs enseignants.

Il y a par exemple des personnes comme moi qui ont acquis des compétences et qui souhaitent apprendre de nouvelles choses pour les transmettre ensuite à leur tour.

Quand je fais les bilans des dix projets, que je pense à mon parcours et à tout ce que j’ai pu apprendre… En une année, j’ai tellement appris et évolué ! Merci OpenClassrooms. 

Merci à vous ! 

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Vous aimez le contact humain et la transmission, vous avez aussi cette envie de devenir Formateur/Enseignant ? Étudiez à votre rythme et bénéficiez d’un accompagnement personnalisé grâce au parcours d’OpenClassrooms. Ce parcours est finançable par Pôle emploi. 

 

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La vocation de Claudia : révéler les talents 

C’est à plus de 50 ans, à la suite d’un changement radical dans sa vie professionnelle, que Claudia s’est découvert une passion pour le coaching. Désireuse de se professionnaliser davantage dans le domaine du coaching individuel, elle a repris le chemin de la formation professionnelle en ligne sur le parcours Career Coach d’OpenClassrooms. Ce qu’elle en a retiré a dépassé ses attentes ! Récit d’une évolution de carrière intense, riche et complète.

Quelle est votre activité professionnelle ?

Depuis avril 2017, je travaille en tant qu’ingénieure en organisation au Développement Organisationnel au sein de Sorbonne Université. Une activité qui me passionne et que j’ai démarrée suite à un virage professionnel, pris il y a quelques années.

En 2014, j’ai en effet subi un changement marquant dans ma vie professionnelle alors que je dirigeais une société de traduction internationale. J’avais alors 50 ans et cette situation a généré de nombreuses peurs auprès de mon entourage sur l’impossibilité, à mon âge, de réussir une reconversion professionnelle. 

Se reconvertir à plus de 50 ans : comment l’avez-vous vécu ?

Pour moi, ce virage représentait la réalisation d’un rêve – pouvoir faire une formation de choix qui me tenait à cœur  et qui m’a reconnectée à ce que j’aimais fondamentalement faire.

J’ai repris un Master Spécialisé en Conseil & Ingénierie en Organisation. Mon stage de fin d’études m’a permis de rejoindre l’UPMC, devenue en 2018 Sorbonne Université. Stagiaire à plus de 50 ans, quelle  expérience !

Selon moi, l’âge n’est pas forcément un frein, tout est question d’attitude. L’important, c’est de rester curieux, agile, de continuer à apprendre, de se remettre en question et de s’adapter. Même à 40, 50 ans et plus, il y a toujours un moyen de réinventer sa carrière. Tout est toujours possible ! Et la formation est un formidable levier pour rebondir.

À Sorbonne Université, quelles sont vos missions ?

J’accompagne les managers, les directions universitaires et facultaires et de composantes dans la conduite du changement. Je travaille par exemple sur des projets de transformation organisationnelle et numérique. J’aide les équipes à optimiser les processus, gagner en agilité, harmoniser les pratiques, pour intégrer de nouveaux outils numériques en créant une culture de collaboration basée sur les valeurs communes de l’université.

Pourquoi avez-vous  voulu reprendre une formation ?

À Sorbonne Université, j’ai un métier humain, de contact, d’interactions. Je suis amenée à faire des propositions, conseiller, travailler de manière collective et individuelle.

Dans ce contexte, je me suis découvert une passion pour le coaching et j’ai donc décidé de suivre une formation pour approfondir ma pratique.

En 2020, j’ai intégré le parcours Career Coach en ligne chez OpenClassrooms, qui a été entièrement financé par Pôle emploi. 

Vous cumuliez votre emploi et la formation. Était-ce un défi ?

Oui, c’était un réel défi puisque la formation représentait 30 heures de travail par semaine, en plus de mon emploi à Sorbonne Université à temps plein.

Sur 8 mois, j’ai ainsi travaillé 6 jours sur 7, avec un emploi du temps bien rempli. Je démarrais à 6h30 et je finissais vers minuit.

Le rythme était intense, mais ces deux activités se nourrissaient l’une l’autre dans une boucle vertueuse.

Quelles étaient vos attentes concernant ce parcours ?

Avant de commencer la formation, j’avais collé une note sur mon bureau avec les résultats que j’en attendais :

  • me remettre en question
  • renouveler et enrichir mon approche d’accompagnement
  • apprendre de nouveaux outils et techniques d’accompagnement

Mission réussie ! Cette formation a été enrichissante et complète, à 360°.

Le mentorat vous permettait d’être coachée à votre tour. Une expérience positive ?

Oui, vraiment ! Être suivie par un mentor tout au long de la formation est un vrai plus. J’ai vécu cet accompagnement comme un plaisir. 

Le mentoring donne du sens à la formation et conduit à la réussite ! Je trouve cette approche très généreuse de la part d’OpenClassrooms : c’est une valeur qui me tient à cœur. Et puis, l’effet-miroir est intéressant quand on se forme soi-même à accompagner des personnes. On expérimente ainsi nous-même avec notre mentor le parcours que nos coachés vont plus tard vivre avec nous.

Pouvoir rencontrer un coach de carrière dédié à la recherche d’emploi à la fin de la formation est également très appréciable. Cela m’a permis de confirmer ma pratique et de prendre confiance en mes compétences.

Comment avez-vous réussi à rester motivée avec ce format de cours en ligne ?

Je suis fière d’avoir été à l’origine d’un groupe de Career Coach sur Workplace, le réseau interne des étudiants de ce parcours. Comme je faisais partie des premières à m’inscrire à cette formation, aucun groupe dédié à ce parcours n’existait encore sur la plateforme. 

Ensemble, nous avons mis en place un RDV hebdomadaire, via Zoom, pour échanger durant une heure sur nos parcours, outils, mais aussi nos états d’âme. C’était un lieu virtuel pour se retrouver, créer du lien, se motiver, s’entraider, sans jugement. Nous nous sommes même rencontrés en vrai ! Une belle solidarité a émergé. 

Aujourd’hui, ce groupe est devenu une vraie communauté autour du coaching et des métiers de l’accompagnement : il rassemble plus de 80 membres. 

Et les soutenances : n’était-ce pas trop stressant ?

Pour être honnête, j’avais une appréhension au début par rapport aux examens. Étant très exigeante vis à vis de moi-même, il s’agissait pour moi d’une appréhension de la pression que je me mettais et que j’ai ainsi appris à bien gérer et à modérer, ainsi que la pression du temps imparti. 

La méthodologie par projet, le rythme imposé, la présence de mon mentor et du mentor évaluateur m’ont permis de surpasser cette appréhension et de me sentir à l’aise. 

Je ne me sentais pas jugée, mes mentors étaient très à l’écoute et m’aidaient à me préparer au mieux et de la façon la plus efficace.

Qu’avez-vous retiré de cette formation ?

Cette formation m’a apporté un renouvellement et enrichissement de mon approche et m’a permis de développer un socle étendu de connaissances solides, en renforçant les  bonnes pratiques de l’accompagnement. 

Si je devais résumer les compétences et atouts retirés :

  • une diversification des outils employés et des approches (coaching de carrière, développement, coaching organisationnel, coaching individuel, coaching collectif) 
  • un gain de légitimité et de maturité dans mon métier
  • le développement de mon réseau professionnel
  • une dextérité et efficacité augmentées en conduite de réunions
  • une hausse des capacités de mémorisation et de compréhension rapide…

La formation m’a également donné envie d’effectuer des cours supplémentaires chez OpenClassrooms, sur le lean startup et le design thinking, par exemple.

Qu’est-ce qui vous plaît dans le métier de coach ?


J’aime aider les personnes à avancer. Leur faire prendre conscience de leur valeur ajoutée, valoriser leurs nouvelles compétences. J’aime contribuer à révéler des talents, jouer un rôle de créateur de liens, d’initiateur de nouvelles solutions pour faciliter l’adaptation au changement de ceux que j’accompagne.

J’observe les personnes que j’accompagne reprendre confiance en eux, développer de nouvelles méthodes de travail, évoluer dans leur carrière, donner du sens à leurs activités, obtenir des résultats. C’est ma plus belle récompense !

Et maintenant ?


J’ai terminé la formation OpenClassrooms en décembre 2020 et je continue de travailler à Sorbonne Université, tout en faisant bénévolement du coaching individuel à côté auprès de femmes ayant eu un vécu violent et de jeunes décrocheurs scolaires ou avec un profil cognitif différent (HPI, dyslexiques).

S’occuper des autres, être généreuse, valoriser le partage de connaissances est pour moi indispensable dans la société actuelle.

J’ai pu trouver de l’aide dans ma vie lorsque j’en avais besoin : je souhaite plus que tout rendre la pareille ! 

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Vous voulez aussi devenir Career Coach ou professionnaliser vos compétences ? Étudiez à votre rythme et bénéficiez d’un accompagnement personnalisé grâce au parcours Career Coach d’OpenClassrooms. Ce parcours est finançable par Pôle emploi. 

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De l’hôtellerie à l’entreprise à 54 ans, la reconversion de Manuela 

Par : Nora Leon

Après 25 ans de carrière dans la restauration collective, d’employée de ménage dans un hôtel à responsable manager dans une brasserie parisienne, Manuela a souhaité se reconvertir et développer ses compétences numériques. Aujourd’hui, à 54, elle suit le parcours Passeport Numérique de l’école en ligne OpenClassrooms et souhaite explorer l’univers de la conciergerie professionnelle, en tant qu’hospitality manager. Elle revient avec nous sur le déroulé de son projet de reconversion professionnelle.

Bonjour Manuela ! Pouvez-vous nous raconter ce qui vous a donné envie de changer de trajectoire professionnelle ?

Je me posais la question de la reconversion depuis plusieurs années déjà. Physiquement, le travail devenait pénible pour moi, et a fait naître une forme de mal-être au travail.

Au fond de moi, je sentais que ce métier ne m’apportait plus rien et qu’il était temps d’explorer autre chose.

J’ai donc décidé de changer de job et ai eu la chance de partir avec une rupture conventionnelle.

Comme je n’avais pas particulièrement envie de rester longtemps sans emploi, je me suis rapidement lancée dans un protocole de reconversion : j’ai réalisé des tests de personnalité pour m’aider à identifier mes valeurs, mes compétences transposables, mes qualités, défauts… 

Grâce à cette étape, j’ai pu identifier que je n’avais plus envie de faire un métier aussi physique. C’est alors que j’ai décidé de suivre la formation Passeport Numérique d’OpenClassrooms, pour me distancier de cet aspect très usant de mon secteur d’activité !

Quel est votre projet avec cette formation, qu’en attendez-vous ?

Initialement, j’avais dans l’idée de rester dans la restauration collective, en devenant responsable d’un site.

Mais grâce à OpenClassrooms, j’ai découvert l’univers des conciergeries d’entreprise et j’adorerais être responsable d’un tel endroit !

Provoquer des rencontres entre les gens travaillant dans le même immeuble, organiser des activités… C’est un beau métier.

J’ai commencé à lister les entreprises auprès desquelles j’aimerais postuler pour des postes d’office manager ou d’hospitality manager. Mais d’abord, il me faut décrocher mon diplôme et terminer de me former à l’anglais et au numérique. Avec ces compétences, je suis convaincue que mon profil aura plus de poids.

Quel était votre rapport avec le numérique avant de débuter la formation ?

Je ne vous cache pas que j’avais des appréhensions vis-à-vis du format 100% numérique de la formation !

J’ai 54 ans et je n’ai pas l’aisance avec les ordinateurs qu’ont les plus jeunes. Pour ma part, je me suis familiarisée avec les outils informatiques via mon smartphone. Après ma rupture conventionnelle, la crise de la Covid-19 obligeant, j’ai fini par m’acheter un ordinateur car tout se faisait en ligne.

Le format numérique m’a été “imposé” par la situation sanitaire mais je ne le regrette pas : ça m’a forcé à assister à des conférences auxquelles je n’aurais pas fait l’effort de me déplacer, à suivre une formation que je n’aurais peut-être pas considérée en temps normal… J’ai l’impression d’avoir élargi mon horizon !

Vous avez déjà réalisé une soutenance dans le cadre de votre parcours. Qu’en avez-vous pensé ? 

Étonnamment, j’ai apprécié l’exercice. Je pensais que je ne serais pas à l’aise, car je peux être un peu timide. Mais je m’étais bien entraînée la veille et même si j’étais un peu stressée, tout s’est bien passé.

Ce que j’apprécie, c’est que le programme Passeport Numérique est très ancré dans le marché du travail.

Ces soutenances contribuent à m’entraîner pour les entretiens de recrutement, ou les présentations au travail.

Même si j’avais un peu peur au départ, j’ai fini par me prendre au jeu. C’est très gratifiant de pouvoir accumuler des petites victoires, ça me motive et ça me redonne confiance en moi !

Finalement, quel bilan faites-vous de votre formation ?

Je me suis rendue compte que j’appréciais beaucoup le contenu dispensé. Il correspondait exactement à ce dont j’avais besoin. La formation englobait la maîtrise d’outils comme Word, Excel…

C’est vrai qu’au début, j’ai eu un peu de mal à m’habituer aux outils, mais maintenant que je m’y suis mise, je ne vais pas m’arrêter en si bon chemin.

L’aspect concret de la formation me permet d’acquérir une expérience pratique, notamment grâce aux projets et aux soutenances que je dois réaliser. Je trouve ça très bien.

La mise à niveau sur les outils et les connaissances numériques se fait en accéléré, mais comme je suis très curieuse par nature, je trouve que je m’en sors plutôt bien. Lorsque j’ai un blocage, il me suffit désormais d’aller chercher des réponses en ligne ! Je lis beaucoup d’articles sur le numérique, sur la reconversion professionnelle. Tout ça a largement contribué à m’ôter les craintes que j’avais vis-à-vis de cet univers.

Je redécouvre en suivant le Passeport Numérique à quel point j’aime apprendre de nouvelles choses, ça m’apporte beaucoup. Et puis, ça me donne aussi envie de transmettre aux jeunes l’énergie positive que j’ai en moi.

Comme quoi à 54 ans, tout est possible !

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Une belle prouesse pour Manuela, qui, malgré une réticence à utiliser les outils numériques, a su s’adapter et s’engager sur une nouvelle voie professionnelle. Elle illustre parfaitement l’une des convictions fortes d’OpenClassrooms : la curiosité et la résilience permettent de surmonter toutes les barrières – et de se réinventer à tout moment de sa carrière ! 

Vous aussi, vous souhaitez monter en compétences au sein du parcours Passeport Numérique ? Vous pouvez aussi suivre les cours dispensés sur OpenClassrooms gratuitement ; cela vous donnera un bon aperçu pour vous lancer sur cette formation professionnalisante. 

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« J’ai rebondi grâce à Passeport Numérique » : l’histoire d’Angélique

Ludivine, en route vers la comptabilité avec Passeport Numérique

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Géraldine, de commerciale à conseillère en évolution professionnelle

Par : Nora Leon

À 47 ans, Géraldine vient de prendre un tournant. Riche d’une carrière de 25 ans dans la vente, elle a choisi de revaloriser son expérience en tant que conseillère en évolution professionnelle. Résolument optimiste, Géraldine compte bien insuffler sa devise aux personnes qu’elle accompagnera : « Tout est possible pour qui s’en donne les moyens ». Portrait. 

Vous venez de terminer la formation Conseillère en évolution professionnelle financée par Pôle emploi. Pourquoi ce choix ? 

J’ai été commerciale pendant 25 ans. J’ai un peu exploré tous les moments du cycle de vente et j’ai travaillé dans plusieurs secteurs. 

Initialement, j’ai embrassé la fonction plutôt pour gagner ma vie que par conviction. En montant les échelons, j’ai rapidement eu une stabilité et un salaire compétitif. Je savais que je voulais être plus dans l’accompagnement humain. Mais voilà, vous savez comment c’est : on crée une famille et il faut la faire vivre. Ce n’était donc pas évident d’imposer ma reconversion à mon mari, ma fille et mon fils, sachant que ça allait probablement diviser mon salaire par deux…

Et puis, à un moment, vos rêves vous rattrapent. Mon métier était globalement intéressant : je ne travaillais pas « à reculons ».

Mais j’ai fini par trouver cela légitime de vouloir exercer un métier-passion. 

Comment vous êtes-vous déterminée pour le coaching professionnel ?

Au fil de mes expériences associatives, j’ai clairement vu que j’avais envie d’accompagner des personnes. Je travaillais pour les restos du cœur. Je faisais de l’accompagnement de fin de vie. Je levais des fonds pour des causes avec mon groupe de théâtre. Mais je ne voulais pas être assistante sociale : je préférais aider les individus en toute autonomie plutôt que de les porter. 

Le coaching coche toutes les cases de mes aspirations. Je montre le chemin mais sans pour autant être impliquée, je garde un côté impartial.

Ce métier est totalement aligné avec mes valeurs profondes et mon savoir-être. Je suis bienveillante, positive, optimiste. Je sais instaurer la confiance.

Dans ce cheminement, il y a forcément un lien qui se crée, qui est nécessaire pour aider la personne à avancer.

Il en faut beaucoup pour me décourager, et ça, c’est un vrai plus pour ce métier. J’espère transmettre la confiance indéfectible que j’ai dans la vie !

Y a-t-il un pont avec votre métier précédent ? 

Plein de compétences transposables, oui. 

L’adaptabilité d’abord, car chaque situation et personne est différente. Dans la vente, vous gérez des aléas de 8h à 20h, des clients mécontents, la pression du chiffre et vous devez composer avec ce que vous dit l’interlocuteur. 

La curiosité et l’écoute ensuite. Car un bon conseiller en évolution professionnelle comme un bon commercial doivent avoir la faculté de rechercher ce qu’on dit à demi-mot. Quand vous creusez chez un nouveau client pour poser un diagnostic en étant commercial, c’est la même chose pour un bénéficiaire, pour co-construire un plan d’action.

On pourrait en trouver d’autres, mais je vais m’arrêter là (rires). 

Comment avez-vous mis en marche le plan « Reconversion » ? 

J’en ai d’abord discuté avec ma famille. Mon mari a compris à quel point c’était important pour moi de continuer ma carrière dans un métier avec lequel je me sentais parfaitement alignée. 

J’ai bénéficié d’une rupture conventionnelle avec mon employeur, puis d’un financement de Pôle emploi dans le cadre de la « Formation 100% à Distance » avec OpenClassrooms. J’étais sur la formation diplômante en ligne « Conseiller en évolution professionnelle ».

J’ai commencé en août 2020 et terminé en avril 2021. Je me suis beaucoup battue. J’ai été très investie et motivée. J’ai pris énormément de plaisir à me former ! C’était passionnant et j’avais un but. 

Qu’avez-vous pensé de la pédagogie ? De votre expérience d’apprenante ?

On est sur une formation à distance qui, pour autant, coche toutes les cases. Pas de surprise, cela nécessite de l’assiduité et du travail. Au moins 35 heures par semaine. Si on joue le jeu, on réussit !

Les projets sont issus de scénarios professionnels. Les cours sont animés par des intervenants qualifiés, dynamiques, entraînants. Le mentorat intervient une fois par semaine, il est court mais qualitatif, on a affaire à des experts… La soutenance est en fonction du livrable préparé. On reçoit des conseils du mentor validateur : à nous d’y réfléchir pour cheminer.

Cela demande beaucoup d’autonomie et l’ardeur qu’on met à la tâche fait la différence. 

Vous avez trouvé votre emploi très rapidement. Pourtant, vous me disiez que vous aviez été sélective ?

Tout à fait ! J’intègre la mission locale. J’ai été très sélective dans mes candidatures et j’ai eu beaucoup de chance. J’ai postulé à 3 entreprises et j’ai eu les trois postes ! 

Le projet 6 consiste à refaire absolument tout son CV, de faire un tableau des compétences transposables, d’investiguer sur soi-même afin de découvrir ce qu’on veut et ce qu’on veut pas. Suite à cela, j’ai regardé les offres qui m’intéressaient et j’ai commencé à cibler. Début février, j’ai répondu à trois entreprises. En 15 jours environ j’ai eu l’entretien, et j’ai eu les réponses positives des trois. 

Côté missions, je souhaitais dans la mesure du possible pouvoir individualiser au maximum mon accompagnement. J’avais fait une petite expérience dans une autre structure et conclu que cela ne me ressemblait pas. Malheureusement, les conseillers n’avaient pas le temps de faire une analyse du profil approfondie et de creuser plusieurs pistes. 

Je voulais aussi accompagner les bénéficiaires sur des problématiques sociales. C’est le cas des missions locales, de Retravailler, des apprentis d’Auteuil auquel j’avais postulé aussi. D’autres freins interviennent pour ces bénéficiaires, par exemple de la précarité, des freins sociaux liés à la santé, à l’environnement familial ou encore l’éloignement, des jeunes désocialisés, parfois suivis psychologiquement… Trouver des solutions pour ces personnes fait réellement sens pour moi.

Formidable. Au sein des Missions Locales, quel va être votre rôle ? 

Je suis dédiée au dispositif Garantie Jeunes. Cela concerne des jeunes sans emploi, sans projet de formation, en décrochage scolaire pour la plupart ou sortis du milieu scolaire, avec des freins sociaux.

On les intègre dans un parcours pour régler leur problème social, on les fait intégrer une formation de 18 et 24 mois après analyse de leur situation, avec une indemnité de 497 euros. L’idée, c’est que le jeune trouve une entreprise (souvent en alternance). 60% d’entre-eux réussissent. 

C’est une fierté et une joie de les accompagner.

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Envie vous aussi d’exercer le métier qu’a choisi Géraldine ? Devenez conseiller ou conseillère en évolution professionnelle !

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De comptable en polynésie à développeur en Auvergne, le portrait d’Augustin

Par : Nora Leon

Du haut de ses 29 ans, Augustin Kavera a déjà eu plusieurs vies. Tour à tour comptable et militaire en Outre-mer et en France métropolitaine, il se reconvertit en 2017 en reprenant sa formation en ligne sur OpenClassrooms. Aujourd’hui, suite à une formation diplômante, Augustin est développeur web en Auvergne. Portrait. 

De la Polynésie Française à l’hexagone 

Augustin est originaire de Polynésie. Il y grandit et y étudie la comptabilité. Puis, lui vient l’envie d’explorer les autres aspects de son pays en travaillant dans l’hexagone. Il s’engage donc dans l’armée. “J’habitais depuis toujours en Polynésie. C’est juste à côté des Amériques. Donc, pour mes vacances, j’allais de temps à autre avec des copains du lycée aux “States” (San Francisco, Vegas, NY), en Nouvelle Zélande, à Hawaii. On s’organisait de petits voyages et on économisait pour se payer le billet, l’hébergement et les loisirs. À un moment, je me suis rendu compte que je ne connaissais pas la France métropolitaine. C’est pour cela que je me suis engagé dans l’Armée de terre. J’avais envie d’explorer de nouveaux horizons”. 


En France, Augustin fait partie tour à tour de deux régiments : un régiment de transmissions [pour établir un maillage de communication avec de la CHF (Chaîne des forces Hertzienne), de la HDTAC (Haut-Débit Tactique) et Syracuse 3 (cf. Wikipédia)] et un régiment d’artillerie. Là-bas, il tombe amoureux. Sa compagne est elle aussi militaire, au sein d’un régiment différent. Comme souvent dans la vie, Augustin fait un compromis. “Avec ma compagne, nous appartenions à deux régiments différents. C’est difficile, dans ces cas-là, de créer une vie de famille, surtout que nous venions d’avoir notre premier enfant. J’ai donc quitté l’armée. C’était la bonne décision, car j’avais fait le tour de mon boulot en tant que militaire. Je ne regrette rien car il m’a fait grandir : la cohésion d’équipe m’a aguerri humainement. Mais c’était le moment de repartir à l’aventure autrement”. 

C’est alors qu’Augustin se tourne vers l’un de ses premiers amours, l’informatique.

Une reconversion à base de persévérance

Augustin était, comme beaucoup d’ados, mordu de jeux vidéos. “Plus jeune, j’étais un geek ! Avec mes amis, on aimait les jeux vidéos, on organisait des LAN entre amis, on se partageait quelques ‘astuces’ pour craquer un logiciel payant par exemple. On bidouillait aussi quelques hacks pour pouvoir jouer à certains jeux. En souvenir de cela, j’ai décidé de commencer une carrière dans l’informatique”. 

Pour se former, il a le réflexe “Internet”. En faisant quelques recherches, il trouve OpenClassrooms. Réticent au début, il se concentre sur les avantages de l’éducation en ligne : “j’étais un peu mi-figue, mi-raisin. Mais ça me plaisait d’être autonome et d’apprendre à mon rythme. Et comme je m’étais ennuyé dans des études trop théoriques à mon goût, je ne voulais plus me retrouver assis sur une chaise, devant un professeur« .

La promesse d’avoir un mentor m’a aussi convaincu. Et maintenant que je suis diplômé, je peux l’assurer : c’est le pilier de la formation, qui nous aide vraiment à réussir.

Avec l’aide de ses mentors, Augustin prend à bras-le corps les projets de sa formation en développement et gestion de projet. Des exercices pratiques non sans défis. Il raconte : “Le premier projet nous mettait dans le bain de WordPress, c’était facile et motivant. C’est au deuxième que ça a commencé à se corser. C’était le module “gestion de projet” de la formation. Il y avait de l’administratif, par exemple des notes de cadrage à rédiger. Je me suis demandé, comme d’autres, si j’avais choisi la bonne formation. Mais j’ai tenu bon et à partir du projet 3, c’est redevenu du code”. 

Et c’est justement ce projet de code qui donne le plus de fil à retordre à Augustin. “C’était du PHP orienté objet. Pour un débutant, c’était costaud ! Le cours sur la POO était trop avancé, avec des termes techniques qui font mal à la tête. Ça a été bien galère. Sur ce projet, j’ai effectué un changement de mentor car je n’avançais pas. Heureusement, OpenClassrooms m’a attribué une mentor qui m’a apporté des explications et beaucoup aidé. C’est aussi la force de la formation, le changement de mentor. Beaucoup n’ont pas assez de cran pour le demander de peur de blesser la personne mais quand il faut, on ne se pose pas la question, on fonce et on avance : sinon on stagne. J’ai vu cette lumière blanche qui m’attendait à la sortie du tunnel”. 

Une fois cet obstacle passé, Augustin monte en puissance dans son apprentissage.

Suite au projet 3, j’ai eu un déclic. Les projets suivants sont devenus plus faciles. Je captais vite et ma formation s’est accélérée. 

Fort de cette expérience, Augustin a pris du recul sur ses études. Pour lui, la clé est de continuer coûte que coûte. “Dans ce genre de formations, il y a toujours des coups de blues. Mais il ne faut pas baisser les bras. Il faut s’accorder une pause, puis revenir. En 2018, j’ai parrainé des étudiants moins avancés que moi dans la formation. L’un d’eux a lâché sur le projet 3. C’était dommage : il avait beaucoup bossé et s’était autofinancé. Mes autres filleuls, eux, ont tenu bon et obtenu leur diplôme. Il faut se donner les moyens de réussir. On termine ce que l’on a commencé, peu importe si on fait une pause”.

Un nouvel emploi au poil 

Une fois diplômé, Augustin cherche un emploi en Auvergne. Il raconte :

C’était un peu dur de trouver un job. On demandait de l’expérience et il fallait se vendre. Mais j’ai été coaché par un mentor en insertion professionnelle et cela m’a beaucoup aidé.

Aujourd’hui, Augustin est développeur d’applications au sein du Conseil départemental du Puy de Dôme. Un poste polyvalent et dense qui mêle de la création d’application intranet pour tous les services du conseil en fonction des demandes, de l’intégration de formulaire sur un CMS, des créations de structure de sites satellites et même du référencement. 

En ce moment, l’un des projets sur lesquels il travaille est la réalisation d’un site pour promouvoir au niveau local des actions vers la transition écologique. Le conseil régional propose des événements autour des initiatives “vertes” auxquelles les résidents peuvent participer, et Augustin gère le site dédié, code le formulaire d’inscription pour participer à l’événement et le back-office utilisé par les employés du conseil pour gérer l’organisation. Il gère aussi la maintenance de tous les sites institutionnels propres au Conseil.

Au-delà de cela, il se concentre sur le fait de s’adapter à son poste actuel, d’acquérir de l’expérience et à moyen-terme de proposer des améliorations au niveau technologique. “Je suis sur les traces de celui que je remplace. Je code en utilisant  JavaScript (AJAX, JSON, JSONP, JQuery) avec du PHP et de la programmation orientée objet. Lors de ma formation, j’ai été formé aux nouvelles technologies tel que Symfony 3+. Dans mon job, je dois au contraire revenir à d’anciennes technologies. Notamment du PHP 5.3.13 avec le framework Laravel 4.2 alors qu’aujourd’hui on est sur des versions 7 de PHP et avec la version 6 de Laravel. Il y a un très gros écart entre les versions que j’utilise au travail et ce qui existe aujourd’hui. Sur 10 lignes de code, je pourrais économiser 9 lignes par exemple. Il faut s’adapter constamment et toujours rester en veille. Mais je pourrai proposer des bonnes pratiques pour migrer nos apps quand j’aurai un peu plus d’expérience”.

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Maintenant qu’il code, la vision d’Augustin sur le monde de l’informatique a évolué. « C’est tellement technique et passionnant, entre les algorithmes, la logique mathématique et le foisonnement des langages et frameworks. J’ai tout à explorer« , s’enthousiasme-t-il.

Et lui de conclure avec une fierté toute légitime :

Je suis parti de rien et aujourd’hui je suis développeur. 

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Comment être efficace en télétravail ?

Vous vous retrouvez soudainement en télétravail depuis la maison ? Vous vous demandez comment vous allez rester productif ? Pas de panique ! Nous avons ce qu’il vous faut.

Chez OpenClassrooms, le travail à distance fait partie de la vie quotidienne de nos étudiants, apprenants, mentors et d’une grande partie de nos employés. 

Depuis sa création, OpenClassrooms a pour mission de rendre l’éducation accessible. Travailler à distance efficacement est l’un de nos fondamentaux ; après des années d’expérience, nous avons mis au point une méthode efficace et éprouvée pour bien s’organiser à distance.

Nous sommes là pour vous soutenir pendant cette période et sommes heureux de vous partager ce que nous avons appris pour un télétravail réussi. Cet article est le premier d’une série sur ce sujet en plein essor. 

Aménagez un espace de travail confortable

On définit les pièces dans lesquelles on travaille ou on ne travaille pas, enfin on aménage : c’est le moment de mettre du Feng Shui dans votre open space perso. On évite de placer le bureau face au mur, pour éviter de couper élan et créativité. On opte pour une vue dégagée et on s’assure d’être confortablement assis pour ne pas s’abîmer le dos !

Habillez-vous comme si vous étiez au bureau

Difficile de résister à la tentation de mettre sa tenue décontractée, n’est-ce-pas ? Pourtant, il est important de garder les mêmes rituels, se préparer et s’habiller comme si on se rendait dans un lieu de travail classique. Cela permet de garder un état d’esprit professionnel. Oubliez le jogging (ou pire le pyjama !) pour travailler depuis chez vous.

Organisez-vous un emploi du temps

Soudain, vos ex-trajets en métro libèrent du temps, vous devenez donc plus flexible. Fini les pauses déjeuners ou cafés avec les collègues….ce qui vous donne une immense opportunité de vous fixer une organisation de travail à votre rythme.

  • Divisez votre temps dédié à vos projets et celui à vos conférences téléphoniques. 
  • Utilisez la méthode Pomodoro pour gérer votre temps : définissez des plages horaires de travail –  disons de 30’ jusqu’à 1h30 max – et les pauses nécessaires qui peuvent être de courte durée comme 10’ ou de longue pause déjeuner. 
  • Assurez vous de programmer tout votre planning dans votre agenda de façon à être alerté pendant la journée. Avec le temps, vous vous améliorerez dans la planification de vos journées

Faites des pauses bien méritées

Au bureau, il y a la machine à café – et les collègues – mais chez soi, c’est parfois plus compliqué.  Utilisez vos pauses pour respirer et vous aérer, vous n’en serez que plus productif !

Vous pouvez aussi profiter d’être à la maison pour décompresser en faisant du sport devant une vidéo Youtube ou même prendre une douche. Pourquoi ne pas lancer une machine ou vider le lave-vaisselle pour vous changer les idées ? Ces tâches vous donneront le sentiment d’accomplir quelque chose et vous libéreront du temps pour des activités plus sympa.

Attention, ne tombez pas dans le piège de travailler d’une traite et sans pause. Vous ne tiendrez alors pas sur la longueur !

Gardez contact avec vos collègues 

Travailler depuis la maison peut nous donner un sentiment d’isolement. Essayez de reproduire quelques une de vos interactions régulières avec vos collègues en les planifiant à travers des conférences téléphoniques. Ces échanges vous connecteront et vous engageront à votre environnement de travail.

N’hésitez pas également à utiliser des messageries instantanées telles que Slack ou WhatsApp pour les échanges plus informels. Si vous n’avez pas ces outils mis en place, référez vous à votre responsable pour voir lequel est le plus adapté. 

Faites des points d’équipe

Toujours dans un esprit d’échange évoqué plus haut, il est important de maintenir une dynamique d’équipe même si elle n’est pas physiquement rassemblée. Heureusement pour nous, grâce aux nouvelles technologies il est aujourd’hui plus facile de travailler ensemble à distance.

Planifiez des points réguliers avec votre équipe sur le même rythme que vous avez au bureau. Cela peut-être une conférence vidéo quotidienne ou hebdomadaire. Connectez toute l’équipe à travers une vidéo simule bien l’expérience “au bureau”, voir les expressions de vos collègues renforcent les échanges. 

Dotez-vous des bons outils 

Puisque le télétravail augmente, le nombre d’outils collaboratifs en ligne se multiplie. Ce n’est pas le choix qui manque ! Parmi nos préférés :

  • Pour les conférences vidéos, Google Hangouts, Zoom ou encore Skype deviennent vos meilleurs amis. 
  • Pour collaborer sur des documents, tableaux ou présentations, adoptez Google Drive ou Microsoft Onedrive qui permettent le partage de documents et le travail collaboratif. Ceci couplé à une conférence vidéo, vous voilà dans la même salle que vos collègues.
  • Pour gérer les contrats, il y a Adobe Acrobat, Docusign ou Concord. Par ailleurs, attention à ne pas partager des documents confidentiels par email. Utilisez les applications évoquées qui comprennent des messages cryptés.
  • Pour garder un oeil sur la progression de chacun, on trouve également plein d’applications de gestion de projet. Ce que nous utilisons chez OpenClassrooms : Bootcamp, Trello, Asana ou Airtable.

Formez-vous

Si vous vous sentez toujours un peu désorienté à l’idée de travailler à la maison, nous avons quelques cours en ligne accessibles gratuitement sur OpenClassrooms pour vous apprendre les compétences les plus pertinentes à acquérir pour rester productifs.

Voici notre sélection :

Travailler en autonomie

Travailler efficacement en équipe

Communiquez en utilisant les outils numériques

 

Et à partir des prochains jours, nous vous envoyons encore plus de conseils et d’inspirations pour faire de votre télétravail une réussite. 

Au programme : comment gérer une équipe à distance et travailler depuis la maison avec des enfants ?

Pour aller plus loin… 

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Comment rester dans le coup pendant une interruption de carrière

Décider de faire une pause dans sa carrière est épineux. Nombre d’aspects sont à prendre en compte, en particulier la façon dont cette interruption risque d’affecter l’avancée d’une carrière. Parfois cependant, pour une raison ou une autre, vous n’avez pas le choix.

Pour minimiser les effets d’une interruption de carrière et rester compétitif, il est important de rester actif pendant cette période. Voici quelques conseils pour faciliter le retour dans le monde du travail.

Rester en contact avec son réseau

Pendant que votre carrière est en pause, restez en contact avec votre réseau professionnel comme personnel. Cela permet de vous assurer qu’on ne vous oublie pas, mais c’est aussi important pour regagner le monde du travail avec confiance. 

De nombreux employeurs organisent des journées spéciales « restons en contact », qui sont idéales pour prendre des nouvelles de votre réseau. Organiser des cafés-rencontres est un autre moyen efficace de rester en relation avec vos anciens collègues et de vous tenir informé des changements au sein de l’entreprise.

Se tenir informé des actualités de son domaine

Rendez-vous à des événements et des rencontres pour étoffer votre carnet d’adresses. En fonction de la durée de votre interruption de carrière, c’est également une bonne idée d’assister à une conférence ou deux. Si vous ne pouvez pas le faire, abonnez-vous à des newsletters ou à des blogs professionnels pour rester informé des dernières actualités de votre domaine.

Réfléchissez aux trous dans votre CV 

Une interruption de carrière laisse inévitablement un trou dans votre CV. Lorsque vous reprenez le chemin du travail, que ce soit pour la même entreprise ou pour un nouvel employeur (vous avez peut-être décidé de changer radicalement de carrière), soyez conscient de ce trou dans votre CV. Préparez-vous à expliquer ce que vous avez fait durant cette période.

Vous pouvez envisager de travailler à temps partiel ou de faire du bénévolat pour développer votre portfolio.

Réfléchissez aux activités que vous pourriez entreprendre ou que vous pratiquez et qui mobilisent des compétences transférables que vous pouvez mettre en avant. Vous avez peut-être fait une pause pour voyager ou élever vos enfants, ce qui vous aura fait découvrir toutes sortes de choses enrichissantes sur vous-même, alors soyez créatif et expliquez comment cela a amélioré certaines compétences utiles pour votre travail ; par exemple, votre capacité à résoudre des problèmes, votre organisation, votre ténacité.

Continuer à apprendre

Que vous acquériez de nouvelles compétences ou que vous donniez à votre carrière une direction complètement différente, assurez-vous de continuer à apprendre pour vous préparer pour le futur. 

L’industrie évolue en permanence. N’oubliez pas que vous êtes toujours aussi intelligent et que vous faites seulement une pause. Quelques efforts vous permettront non seulement de rester à jour, mais également de garder une longueur d’avance sur la concurrence.

Vous pouvez par exemple effectuer une formation pendant votre interruption de carrière. Découvrez les nombreuses options proposées par OpenClassrooms pour vous permettre de rebondir avec confiance et armé de compétences recherchées.

Travailler avec un coach

Une interruption de carrière est le moment idéal pour travailler avec un coach professionnel.

À court terme, un coach peut vous donner des conseils à propos de votre pause, mais également vous aider à décider de la prochaine étape (si jamais vous souhaitez changer de carrière) ou vous aider à construire sur votre expérience passée.

Un coach vous aidera à retourner plus facilement dans le monde du travail, à prendre confiance en vous et à établir un planning, ainsi qu’à déterminer vos motivations et vos compétences pour vous assurer le succès dans votre carrière.

Une opportunité positive

Faire une pause dans sa carrière est une opportunité positive qui vous fait évoluer d’une manière que le travail ne permet pas forcément. Maintenant, vous savez comment profiter au maximum d’une interruption de votre carrière, rester compétitif, et tirer le meilleur de cette expérience. 

Pour en savoir plus sur les formations en ligne proposées par OpenClassrooms, rendez-vous sur le site de notre école en ligne.  

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Je n’ai pas toutes les compétences pour le job : dois-je postuler ?

Cette offre de job vous intéresse mais… Vous n’avez pas exactement le profil recherché.

Je postule… Je postule pas… Je postule…

Mieux vaut postuler ! Dans la plupart des cas, les recruteurs recherchent un mouton à 17 pattes, et finissent par être ouverts à des profils légèrement décalés par rapport à l’offre initiale.

Alors, avec un peu de méthodologie et de créativité, il est possible de renforcer sa candidature et de bien préparer son entretien. Car si la technique s’acquiert, la motivation, l’esprit d’initiative ou encore l’adaptabilité sont autant de  qualités recherchées à mettre en avant. 

[À découvrir : les cours gratuits pour trouver un emploi de notre école en ligne]

Dans l’absolu, on peut toujours postuler dans la mesure où : 

  • le poste correspond à sa famille de métier (communication, IT, finance, …)
  • il correspond à sa réorientation professionnelle en cours 
  • on connaît très bien le secteur d’activité.

Petite remise en contexte : en 2019, le recrutement des cadres qualifiés est à la hausse pour la 5ème année consécutive avec une augmentation prévue de 2 à 10% selon l’Apec, portée par les secteurs des services et de l’industrie.

On observe également une évolution rapide des nouvelles compétences recherchées par les entreprises, notamment dans les métiers du marketing et du digital. D’après le World Economic Forum, il existera jusqu’à 27% de nouveaux métiers en plus en 2022. D’où la nécessité de continuer à se former et de rester alerte face aux changements et différentes tendances du marché. 

Pas de secret, la préparation, c’est la clé ! 

D’après Evelyne Ivorra, psychologue du travail et consultante en ressources humaines, une candidature de qualité prend au moins une journée de préparation.

Cela suppose d’abord de se renseigner sur l’annonceur.

Qui est l’entreprise et quel est le contexte dans lequel elle évolue ? Quelles sont ses valeurs et dans quelle mesure pense-t-on être en adéquation avec la mission qu’elle défend ?

Si cette première étape semble correspondre à vos motivations, il est alors temps de passer à l’annonce en elle-même et d’analyser ce que le recruteur recherche en fonction des éléments donnés.

Certaines fiches de postes sont plus ou moins détaillées, ce qui donnera des recruteurs plus ou moins souples dans l’évaluation des candidatures. S’il y a toujours un écart entre la description de l’offre et la réalité, il est tout de même nécessaire d’identifier ses points forts et ses points faibles avec lucidité. Les lacunes peuvent essentiellement reposer sur : une formation de base, la connaissance du secteur d’activité, ou encore le niveau d’expérience / de compétences attendues.

C’est là qu’il s’agit de travailler sa candidature afin d’adapter son cv et sa lettre de motivation en fonction de l’offre et en mettant en avant les expériences et compétences les plus pertinentes. 

Pour aller plus loin : 

Les bons réflexes pour répondre à une fiche de poste

Construire l’argumentaire imparable pour décrocher votre job

 

Anticiper et compenser ses lacunes 

Il est important de garder en tête qu’il est très rare qu’un profil corresponde à 100% aux attentes du recruteur.

D’ailleurs, un candidat trop à l’aise pour un poste risque de vite se lasser et d’avoir des opportunités d’évolution limitée, voire même de se retrouver à être surdimensionné, ce qui peut être source de frustration. 

Cela dit, il faut tout de même préparer ses réponses sur les compétences qu’il reste à développer pour ne pas être pris au dépourvu et réagir à l’objection. Il s’agit ici de jouer la carte de l’humilité, mais de rester assertif en apportant des concessions.

Il existe des phrases magiques du type « j’apprends vite, je travaille très bien en équipe, j’aime les défis » qui permettent de démontrer sa motivation et son envie d’apprendre et de monter en compétence.

C’est aussi l’occasion d’introduire subtilement des atouts qui viendraient équilibrer vos lacunes. Si par exemple vous n’avez pas d’expérience à un type de poste précis mais que vous connaissez très bien le secteur d’activité, c’est le moment de montrer que vous maîtrisez le vocabulaire, l’univers, ou encore d’autres aspects de la chaîne de valeur qui pourraient enrichir son approche. 

L’important  est de miser sur toutes les compétences qui peuvent nous différencier, même si elles ne sont pas directement liées à l’exercice de votre métier : maîtriser des langues étrangères peut être un atout dans un service commercial et être passionné de photographie un grand plus dans le domaine de la publicité par exemple. 

Tout miser sur les « soft skills » et storytelling 

Selon une étude menée par le cabinet de recrutement Michael Page au printemps 2019, l’écoute, l’autonomie, et les facultés à travailler en équipe sont les compétences interpersonnelles qui caractérisent le plus les cadres en entreprise. Dans certains métiers qui évoluent très vite, ces compétences interpersonnelles, ou “soft skills”, sont même placées au cœur du processus de recrutement. En effet, les entreprises les plus innovantes misent de plus en plus sur l’humain pour constituer une culture forte et porter leur vision et leurs valeurs. 

Qu’on soit à un tournant de sa carrière ou qu’on cherche simplement à changer de poste, il existe un grand nombre d’outils pour mieux se connaître et s’évaluer, au-delà de ses compétences techniques et académiques : coaching, bilan de compétences, etc… Avoir une meilleure appréhension de ses compétences interpersonnelles, à travers une approche plus neutre et scientifique, permet à la fois de prendre du recul, et de mieux savoir se vendre en entretien. 

À partir de là, il s’agit de construire son discours sur un storytelling fort, qui permet de raconter son parcours et comment chaque expérience nous a permis d’évoluer et d’avancer avec cohérence, tout en enrichissant sa personnalité. Attention à ne pas vouloir trop en dire d’un coup !

Il faut savoir partir d’un résumé très simple – ou elevator pitch – qui puisse répondre à trois question : 

  • Qui suis-je ? (profil et formation) 
  • Que sais-je ? (compétences et expériences)
  • Où vais-je ?  (ambitions)

Le reste, il faut savoir habilement le distiller au cours de l’entretien en fonction des questions du recruteur, en montrant qu’on est préparé, mais sans pour autant réciter avec rigidité. Souvenez-vous surtout que l’entretien est d’abord un échange, et que même si vous ne vous sentez pas en terrain conquis, il y a forcément des choses, aussi spécifiques soient-elles, que le recruteur ne maîtrise pas. L’une des meilleures manière de marquer son esprit et de se différencier reste certainement de lui apprendre une information, ou le résultat d’une observation issue de votre propre expérience. Soyez précis, honnête, et enthousiaste, et vous aurez le sentiment d’avoir tout donné ! 

Pour aller plus loin :

« Soft skills » ou qualités interpersonnelles : faites-en un atout en entretien !

Début d’entretien : comment se pitcher efficacement ?

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Comment se remettre dans le bain de l’apprentissage ?

Par : Nora Leon

85% des métiers de 2030 n’existent pas encore : c’est la conclusion d’une étude  Pôle emploi en 2018. 

Dans le même temps, de plus en plus d’actifs veulent se reconvertir. Le magazine Nouvelle vie professionnelle a d’ailleurs réalisé un sondage qui montre que 60% des adultes français ont déjà pensé à changer de métier. 64% d’entre eux voudraient se lancer, et 28% ont déjà mis ce projet à exécution. 

Dans le contexte où le marché de l’emploi évolue rapidement et où les profils “atypiques” sont de plus en plus acceptés par les recruteurs, se former à nouveau fait d’autant plus sens. 

Alors, quel que soit son métier actuel, son âge ou son niveau d’études, chacun peut décider que demain sera sa rentrée scolaire. Voici comment. 

Redécouvrir le plaisir d’apprendre 

Certains avaient la bosse de l’école. D’autres, au contraire, étaient comme notre étudiante Coralie, allergiques à l’enseignement traditionnel. 

Une fois mon bac en poche, j’ai vite compris qu’il serait compliqué de me former dans un système éducatif théorique et standardisé, unique option à l’époque. IUT ou école privée, ça n’a pas loupé, je me suis fait renvoyer de tous les établissements où j’ai mis les pieds.

[À lire : comment Coralie s’est réconciliée avec les études]

Toujours est-il qu’en chacun de nous se cache une personne curieuse, avide de nouvelles connaissances. L’enjeu est de la faire ressurgir.

Voici deux étapes utiles pour y arriver : 

1- S’autoriser l’enthousiasme

Dresser la liste des sujets qui nous passionnent, même si nous ne les avons jamais abordés, peut aider. Ce sont peut-être des passions très spécifiques à explorer. 

La mémoire et la faculté d’apprentissage sont comme des muscles : quel que soit le sujet sur lequel on les exerce, c’est bénéfique.

2- Retrouver sa curiosité d’enfant 

Étonnamment, à l’âge adulte, nous ne sommes plus censés nous étonner. Une espèce de consensus tacite flotte dans l’air : les grands savent. 

Donc, au contraire des enfants qui questionnent tout et progressent de façon exponentielle (ma nièce de 2 ans m’a expliqué récemment dernier qu’elle était nyctalope*), les adultes apprennent souvent moins. Et ils en sont frustrés !

“Le fait de stagner m’a donné l’envie de me mettre à la page. Pôle Emploi m’a aiguillé vers des MOOCs un peu poussiéreux. J’aimais le format, j’ai juste cherché ailleurs. Je suis tombé sur « Apprenez à apprendre » de Guillaume Parrou. Bingo ! C’était exactement ce par quoi je devais commencer. Ça m’a parlé, on s’adressait à moi directement. J’étais hyper stimulé et content. Après vingt ans, retourner à l’école. C’était vraiment gratifiant”.

[À lire : de commercial à pédagogue et entrepreneur, la reconversion de Cyril]

Aussi, se poser des questions est toujours vertueux. La clé, c’est d’être curieux pour accueillir avec enthousiasme et bienveillance le fait d’avoir tant à apprendre !

Picorer les ressources du net 

Une fois la fringale de nouvelles connaissances bien en place, il faut explorer. 

Jamais autant de disciplines ne sont nées en aussi peu de temps ; et jamais autant de ressources pour les comprendre n’ont été disponibles gratuitement. 

Donc, pour se remettre dans une dynamique d’études, le mieux est de plonger dans les cours et exercices disponibles. Plus besoin d’aller en bibliothèque pour accéder au savoir, car énormément de cours, thèses de recherche, livres et vidéos sont en ligne. Ils sont un chemin balisé et graduel vers la reconversion.

1- S’orienter 

Ceux qui veulent changer de métier mais sans vraiment savoir quel secteur ou profession choisir peuvent simplement suivre un cours d’introduction à plusieurs disciplines très recherchées pour trancher. 

2- Apprendre à son rythme

Les autres qui savent déjà quel métier ils veulent apprendre peuvent commencer à tout moment à suivre des cours sur Internet. 

Voire aller plus loin en s’inscrivant à une formation diplômante à distance. 

Y a-t-il une méthodologie pour apprendre ?

Oui et non : chacun a tout le loisir de trouver la méthode et le rythme qui lui conviennent. C’est très individuel. 

Par contre, il est important de comprendre qu’apprendre vite et bien n’est pas un privilège, un don ou un talent réservé aux bons élèves nés avec « des facilités« . A priori, nous pouvons tous cultiver cette capacité d’apprentissage pour nous améliorer, à tout âge et dans n’importe quelle discipline. Notre potentiel est illimité.

Pour en faire pleinement l’expérience, chacun a besoin de maîtriser différentes stratégies et tactiques d’apprentissage. Grâce à celles-ci, les apprenants surmontent des barrières comme :

  • les blocages psychologiques ; 
  • les erreurs d’orientation ; 
  • le manque d’organisation et la procrastination ;
  • ou les difficultés de mémorisation.

Où acquérir ces méthodes qui facilitent les études ?

Une solution est de suivre le cours Apprenez à apprendre comme une boîte à outils pour relever ce défi. Ou de le voir comme un mode d’emploi pour piloter la plus fantastique des machines : nos cerveaux.

Bonne lecture !

À propos d’OpenClassrooms

OpenClassrooms est un institut de formation à distance, 100% en ligne, pour apprendre les compétences les plus recherchées par les recruteurs et les plus prometteuses. Le but : décrocher un emploi très recherché et qui ait de l’avenir !

Nous formons à tous les métiers du numérique, notamment le développement web et mobile, le design, les systèmes et réseaux, la data science, la gestion de projet, le marketing, les ressources humaines et l’entrepreneuriat.

Tous les cours des programmes de formation à distance sont accessibles gratuitement en ligne.

Nos cursus à équivalent Bac +2, +3 et +5 se réalisent en ligne. Ils sont composés d’un mélange de vidéos, de cours écrits, de projets professionnalisants réalisés par l’étudiant pour apprendre par la pratique, et de sessions de mentorat hebdomadaires avec un expert du métier. Les formations durent entre 6 et 18 mois en fonction des sujets et du temps alloué par l’étudiant. 

À l’issue du programme, les étudiants sont coachés par des experts pour faciliter leur recherche d’emploi. Ce dernier est d’ailleurs garanti.  

Cela vous intéresse ? 

J’en discute avec mon conseiller pédagogique

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* Si vous non plus vous ne connaissiez pas le mot nyctalope, c’est un adjectif qui désigne la faculté de voir distinctement dans la pénombre ou pendant la nuit.

 

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Suis-je trop âgé(e) pour étudier et changer de métier ?

Par : Nora Leon

Quel que soit votre âge, la réponse à cette question sera toujours « NON » !

Reprendre vos études est une manière formidable de prendre votre vie professionnelle en main – que vous souhaitiez changer totalement de carrière ou simplement la faire évoluer. C’est également bénéfique pour votre développement personnel, votre confiance vous et votre épanouissement au travail. 

Nos étudiants qui se reconvertissent à tout âge en témoignent, les seuls obstacles à une évolution de carrière sont les barrières qu’on s’érige tout seul.

Choisir un métier pour la vie à 18 ans est un non-sens

Chacun subit la pression, au début de ses études, de faire tout de suite des choix de carrière sur le long terme. Pour autant, est-ce encore pertinent en 2020 ?

Le monde du travail évolue. Selon une étude Pôle emploi, 85% des métiers de 2030 n’existent pas encore.

Rien d’étonnant donc à ce que des actifs de 30 à 65 ans se retrouvent souvent à exercer un métier dont elles n’avaient pas entendu parler à 17 ou 18 ans – au moment où elles ont fait leurs premiers pas dans le monde professionnel. Ni que les compétences phares du monde du travail de demain soient la capacité à apprendre et l’adaptabilité. 

Au fur et à mesure que nous gagnons en espérance de vie grâce aux avancées de la médecine, l’âge du départ à la retraite augmente. En France, il est passé de 60 à 62 ans, et devrait atteindre une moyenne de 64 ans suite à la réforme de 2019. Il y a aussi fort à parier qu’il reculera dans les prochaines années.

Lorsqu’on sait qu’on travaillera probablement jusqu’à 65 ans, il semble assez curieux de décider de l’ensemble de sa vie professionnelle à la fin de son adolescence.

Des contraintes à l’âge adulte 

Il est vrai que la décision de reprendre des études peut être épineuse à prendre. Lorsque l’on progresse dans la vie, les responsabilités s’accumulent. Étudier en même  temps qu’on subvient aux besoins de sa famille et qu’on assume ses responsabilités financières peut faire hésiter à sauter le pas.

Sandrine a sauté le pas des études malgré un emploi de nuit et une petite fille à assumer toute seule. Aujourd’hui, ses études en développement avancent bien.

Je devais trouver une formation compatible avec ma vie familiale. Je suis maman et je travaille de nuit : pas question donc d’avoir des horaires imposés ! Les études en ligne sont le moyen pour moi, à 43 ans, de me préparer à travailler dans ce qui me plaît.

[À lire : Maman, salariée et étudiante : la reconversion de Sandrine]

Et pourtant, une reconversion professionnelle via une école en ligne peut ouvrir de toutes nouvelles opportunités professionnelles, souvent passionnantes et avantageuses sur le plan financier.

Alors, comment réussir ses nouvelles études tout en assumant ses contraintes quotidiennes ?

L’avenir appartient aux reconvertis

Les résultats d’une récente étude française, effectuée par le magazine Nouvelle vie professionnelle, sont édifiants. D’après ce sondage réalisé auprès de 1000 actifs, 60 % des adultes français entre 22 et 60 ans ont déjà pensé à la reconversion professionnelle, 64% d’entre eux comptent se lancer et 28% ont déjà franchi le pas*.  

Parallèlement à cela, les profils dits « atypiques« , les « switchers » (des personnes qui cumulent différents emplois) et les « multipotentiels » (ceux qui ont plusieurs spécialités) séduisent de plus en plus les recruteurs.

Cela tient au fait que le monde du travail soit dans une spirale de mutation exponentielle. En effet, les métiers mutant en permanence, les profils qui ont déjà exercé plusieurs métiers prouvent qu’ils ont été capables d’apprendre, de se renouveler.

Alexandre Pachulski, fondateur de TalentSoft, explique d’ailleurs dans son ouvrage Unique(s) paru en 2019 que le futur de la société apprenante réside dans le fait que demain, les profils professionnels pluridisciplinaires ou « hybrides » seront la norme.

Dans tout cela, aucune mention de l’âge ! Ce qui compte aujourd’hui, c’est la compétence. Un développeur formé aux dernières technologies sera d’autant plus attractif à 50 ans qu’il aura développé dans ses expériences passées tout un panel de qualités comportementales. Ces fameux soft-skills sont l’or noir des recruteurs : elles ne sont pas à négliger. De même, un data analyst, responsable recrutement ou chargé de marketing formé aux dernières innovations pourra, après 40 et 50 ans, trouver un CDI ou des clients en freelance au même titre qu’un jeune actif, en expliquant ce qui a motivé sa reconversion.

Stéphanie s’est reconvertie après 40 ans. Elle est passée d’un poste aux inventaires au développement web grâce à la formation développeur web. Sa reconversion a séduit les recruteurs :

Les recruteurs ont beaucoup aimé le fait que j’étais en reconversion, c’est ce qu’ils recherchent pour ce type de poste. Le fait de se reconvertir après 40 ans, c’est montrer que l’on sait exactement ce qu’on veut, qu’on a bossé, galèré et qu’on a une grande volonté. C’est très positif !

[À lire : Comment ma reconversion a attiré les recruteurs, l’histoire de Stéphanie]

Quel que soit votre âge, votre désir de reconversion est donc dans l’air du temps. Et demain, votre parcours diversifié sera une force et un avantage concurrentiel sur le marché de l’emploi. Alors, pourquoi hésiter ? 

Pourquoi sauter le pas à tout âge ?

Tout au long de votre vie, votre entourage et votre environnement vont inévitablement évoluer, et vous aussi. Il est donc naturel que vous ayez envie de quelque chose de différent pour votre carrière.

Caroline travaillait depuis 15 ans dans la métallurgie. À 47 ans, elle a voulu évoluer professionnellement et a saisi l’opportunité du rachat de la société pour retourner sur les bancs des études supérieures.

À un moment, quand tu exerces à peu près le même métier depuis des années, ça devient monotone. J’étais dans une entreprise où la prise d’initiatives était limitée. Par exemple, ce que j’avais appris en qualité, je ne pouvais pas l’appliquer en achats. Chaque service suivait les procédures. Alors, j’ai eu envie d’autre chose. Je me suis formée au marketing et j’ai monté mon activité de freelance, qui roule comme sur des rails aujourd’hui !

[À lire : Des achats en métallurgie au marketing à 47 ans, l’histoire de Caroline]

L’époque où vous aviez le même employeur pendant toute votre vie est révolue. Votre travail peut aujourd’hui s’adapter à vos changements de vie, qu’ils soient familiaux, liés à votre santé ou à votre style de vie. De plus en plus de professionnels font par exemple le choix de travailler à domicile ou de devenir indépendants.

D’ailleurs, nous passons 70% de notre vie éveillée au travail. Cela explique pourquoi de plus en plus de personnes choisissent de coupler l’une de leurs passions et un travail.

Alors, pourquoi ne pas redécouvrir le plaisir d’apprendre ? C’est un bienfait qu’on ne devrait pas sous-estimer. Étudier au cours de sa vie d’adulte est une expérience complètement différente que celle vécue dans l’adolescence ou au début de la vingtaine, lorsqu’on est au cœur du système éducatif. Le sentiment d’obligation s’évanouit. Vous choisissez un sujet qui vous intéresse réellement et qui vous stimule, avec un objectif précis en tête. Cette perspective est très rafraîchissante. Ces nouvelles études vous font avancer intellectuellement, professionnellement et même personnellement !

Cyril a redécouvert cela lors de sa formation Ingénieur responsable pédagogique chez OpenClassrooms à 40 ans passés :

Le fait de stagner, de ne rien apprendre de nouveau et me sentir largué m’a donné l’envie de me former.

J’étais hyper stimulé et content. Après vingt ans, retourner à l’école. J’avais l’impression d’être de nouveau à la page, c’était vraiment gratifiant.

[À lire : De commercial à co-fondateur de startup dans la formation, la reconversion de Cyril]

Reprendre des études, quelle qu’en soit l’issue (retourner à votre ancienne carrière ou bien prendre un nouveau départ) vous permettra également de rester compétitif sur le marché du travail. Il est plus que jamais essentiel de garder ses compétences à jour et d’en acquérir de nouvelles.

Aujourd’hui, il existe de nombreuses possibilités pour adapter ses études à sa vie à tout âge. L’enseignement à distance comme le propose l’école en ligne OpenClassrooms permet de se former à son rythme, y compris en parallèle d’un emploi.

Posez-vous LA bonne question.

Souvent, on prend les choses par le mauvais bout. La question centrale n’est pas :

« Suis-je trop âgé pour reprendre mes études ou changer de carrière ? Suis-je capable de le faire alors que je n’ai pas étudié depuis longtemps ? »

Mais plutôt :

« Comment est-ce que je veux occuper le reste de ma vie professionnelle ? »

Vous pouvez reprendre vos études et changer de carrière. Un diplôme d’OpenClassrooms vous donnera les connaissances et la confiance, et un emploi garanti à la fin de vos études. Découvrez nos formations dès aujourd’hui.

Sources :

* https://www.nouvelleviepro.fr/actualite/383/92-des-francais-plebiscitent-la-reconversion-professionnelle

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Maman, salariée et étudiante : la reconversion de Sandrine

Étudier, travailler et s’occuper de sa jolie marmaille…
Est-ce possible ?

La réponse est OUI ! Avoir des enfants et un job à temps plein n’empêchent pas de réussir une formation OpenClassrooms. 

Pa contre, une bonne organisation est essentielle pour tenir sur le long terme.

Mais il n’y a pas de “bon moment” pour entamer une reconversion professionnelle, et à trop vouloir attendre, parfois on ne se lance jamais. 

[À lire : Reconversion professionnelle, les étapes clés]

L’histoire de Sandrine Linise montre bien qu’il est possible de se former tout en continuant à s’occuper de ses enfants et en travaillant à côté. Ses conseils pourraient bien vous inspirer pour franchir le cap.

Un parcours atypique 

Sandrine a 43 ans, est salariée à temps plein de nuit, freelance en développement web et inscrite à la formation développeur web dans l’école en ligne OpenClassrooms.

Elle a trois enfants, dont une petite fille de 5 ans. Son parcours est atypique : depuis longtemps, elle rêvait de se reconvertir et d’apprendre à coder.

J’ai commencé à m’intéresser au développement web il y a douze ans. A l’époque je n’y connaissais rien, mais j’ai quand même aidé mon mari à lancer son site Internet et j’ai adoré l En cherchant des solutions, j’ai donc fait mon premier site sans avoir aucune notion de code.

Intriguée, Sandrine commence à se former seule en ligne et se lance en freelance en 2011. Elle décroche quelques missions mais est contrainte d’arrêter la formation lors de la naissance de sa fille. En parallèle, elle travaille de nuit en tant qu’aide soignante dans un centre d’autistes. Pas facile de concilier tant de casquettes !

Une organisation bien ficelée

En 2015, Sandrine décide de reprendre une formation en développement web. Après un congé parental d’un an, elle monte un dossier pour obtenir un financement. Qui n’arrivera que trois ans après… En 2018, elle débute sa formation à distance chez OpenClassrooms, alors qu’elle est désormais maman de trois enfants. Elle continue de travailler de temps en temps à la création de sites internet pour ses clients.

Aujourd’hui, mes journées sont réglées comme du papier à musique : je m’occupe de ma fille entre 16h30 et 19h, puis je pars travailler jusqu’à 7h du matin. La nuit est parfois agitée. A mon retour, j’accompagne ma petite à l’école, puis je travaille à ma formation toute la matinée. Je prends une vraie pause en début d’après-midi. 

« Je travaille au centre d’autistes alternant une semaine de trois jours de travail et une semaine de quatre jours de travail. Mais même si je peux dormir la nuit, il m’arrive de faire des nuits blanches pour mes missions freelance.”

Concilier vie pro et perso : on y arrive

Comment mener de front tant de projets sans négliger sa vie personnelle ? Sandrine respecte son planning bien rempli, s’octroie des moments de repos et profite de sa fille dans l’après-midi. 

Je prépare mon calendrier minutieusement. C’est difficile de s’y tenir, mais on y arrive ! Parfois, il y a des contretemps, cela ne se passe pas comme prévu. Alors, on se retrousse les manches et on trouve une solution. 

« Le fait d’étudier en ligne permet une grande flexibilité. On peut adapter ses horaires, travailler à son rythme et, à terme, se reconvertir pour profiter davantage de la vie. Même s’il y a des sacrifices à faire aujourd’hui, je sais pourquoi je les fais.”

[À lire : En quoi la formation OpenClassrooms est-elle flexible ?]

Les conseils de Sandrine

  • Parlez de votre projet à votre partenaire et trouvez des solutions ensemble au quotidien.
  • Continuez de vivre une vie « normale » : le repos, les amis, les loisirs vous permettent de continuer sans vous épuiser.
  • Ne loupez pas le coche ! Il n’y a pas d’âge pour se reconvertir et se former à un nouveau métier.
  • Pensez “long terme » : le fait de se projeter permet de ne pas baisser les bras et de rester motivé. 

Les histoires de parents heureux et reconvertis sont nombreuses. Une bonne organisation et beaucoup de motivation sont les atouts de ceux qui réussissent à concilier leur vie familiale et leur projet de reconversion. À vous de jouer ! 

L’article Maman, salariée et étudiante : la reconversion de Sandrine est apparu en premier sur OpenClassrooms : le blog.

Des cours OpenClassrooms à Tech Lead, l’histoire d’Olivier

Olivier Maréchal, la trentaine, a déjà eu plusieurs vies.

Après s’être reconverti à différentes occasions puis s’être formé sur des cours en ligne via OpenClassrooms, il est aujourd’hui Tech Lead chez WakeOnWeb à Aix-en-Provence.

Spécialisé dans la conception et le développement d’applications web, il gère la partie technique des projets. Son poste va du chiffrage à la livraison du produit en passant par le choix des technologies et la supervision des équipes de développeurs. Incursion dans son parcours.

Une auto-formation pour se reconvertir

J’ai arrêté l’école après avoir obtenu mon bac ES. Pendant deux ans, j’ai réalisé des petites missions d’intérim : cela n’a pas été une expérience extraordinaire.

J’ai ensuite pris la décision de m’engager dans l’armée où j’étais sous-officier. Au bout de six ans, j’étais arrivé au bout, j’avais la certitude de vouloir faire autre chose. Donc, j’ai cherché une porte de sortie pour me reconvertir. 

Je me suis renseigné sur les métiers du développement car j’aimais déjà beaucoup l’informatique. L’armée me proposait de financer une formation ou un stage en entreprise. J’ai réalisé un stage de six mois dans une agence de communication, ce qui m’a mis le pied à l’étrier pour le développement. En parallèle de ce stage, j’ai commencé à suivre les cours en ligne proposés par OpenClassrooms. 

À l’issue du stage, en cherchant un CDI, j’ai constaté qu’il y avait beaucoup d’offres d’emploi pour du développement PhP/Symfony. J’ai rapidement décroché un entretien d’embauche dans une société spécialisée dans le développement d’applications Symfony pour le compte d’entreprises tiers. Les recruteurs m’ont challengé : ils m’ont donné trois semaines pour me familiariser avec le langage Symfony. Suite à cela, j’ai dû faire mes preuves au cours d’un test technique.

Ils ont constaté que j’avais potassé tous les cours disponibles sur OpenClassrooms. J’ai été embauché comme développeur chez eux. 

De Développeur web à Tech Lead

Après cette première expérience de deux ans, j’ai changé d’entreprise et je suis arrivé chez WakeOnWeb en tant que développeur. Au sein de la boîte, j’ai pu évoluer.

Soutenu par mon patron, je suis passé Tech Lead il y a un peu plus de six mois. 

Mon travail aujourd’hui, c’est d’analyser les besoins du client, d’évaluer le coût de la prestation et les délais puis de gérer l’organisation technique. Je choisis les technologies les plus adaptées, je répartis les tâches et j’encadre les développeurs. Dans notre gestion de projet, chaque tâche est divisée en sous-tâche et soumise à ma validation par les développeurs.

Je ne me sens pas vraiment manager ou chef d’équipe, je suis là comme soutien technique lorsque les développeurs ont besoin d’aide. 

Je fais encore moi-même un peu de code. Parfois, il faut intervenir sur la partie infrastructure, pour ce qui est déploiement automatique, intégration continue ou lorsque l’on développe des composants que l’on aimerait réutiliser par la suite. Dans ce cas, je m’en occupe et j’élabore la documentation pour ensuite la fournir aux développeurs.

La principale qualité d’un Tech Lead est l’adaptabilité. Il faut être patient. C’est primordial pour se mettre au niveau de chacun et transmettre correctement les briefs et les informations. Parfois, certaines choses me semblent évidentes. Elles ne le sont pas forcément pour le développeur que j’ai en face de moi.

Il faut aussi rester curieux. Par ailleurs, l’assurance est importante pour assumer les décisions que l’on prend au quotidien. Et à l’inverse, il faut être capable de se remettre en question pour faire machine arrière lorsque l’on a fait le mauvais choix de technologie, par exemple. Il est indispensable enfin d’être très organisé, car toute la journée, on jongle avec différentes missions. En somme, il faut savoir prioriser. 

Un rôle de mentor

Tout au long de ma reconversion, je me suis formé seul. Je n’ai pas bénéficié du soutien d’un mentor ou d’un coach, puisque les formations en ligne OpenClassrooms n’étaient pas encore ouvertes. Or, je pense que parfois on est un peu perdus et que c’est très bénéfique d’avoir quelqu’un avec qui partager ses doutes et ses questions pour continuer à avancer. C’est pour cela que je me suis engagé en tant que mentor pour suivre les étudiants OpenClassrooms des formations développement web et développeur PhP/Symfony. 

Se former seul est possible si l’on accepte d’investir beaucoup de temps et de curiosité. Le code informatique est un monde déroutant à première vue, mais il ne faut pas baisser les bras même quand on a l’impression de stagner.

Il existe un très grand nombre de technologies. Je suis convaincu qu’il est indispensable de se fixer un objectif et de s’y tenir.

Les recruteurs cherchent tous les types de profils : personnellement, je ne me suis jamais senti défavorisé parce que je n’avais pas de diplôme. Au contraire, je pense que ma reconversion a été un atout à mettre en avant dans mon parcours.

Mon expérience dans l’armée, avec des personnes sous mes ordres m’a permis d’acquérir une forme de maturité appréciée des recruteurs, et qui explique sans doute que je sois parvenu à rebondir ensuite dans un tout autre domaine.

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Cumuler un boulot à temps plein et une formation en ligne : mission impossible ?

Est-ce possible de réussir une formation en ligne en même tant qu’on travaille ?  Vous êtes nombreux à vous poser cette question. Et pour cause :  vous aimeriez vous reconvertir, mais vous avez des contraintes financières.  Pour avoir l’avis de quelqu’un qui conjugue formation et emploi à plein temps, nous sommes allés à la rencontre de Cécile Desray, étudiante sur notre formation Community manager, mais aussi assistante RH à temps plein et bénévole dans une association. 

Comment organise-t-elle ses semaines ? Comment trouve-t-elle son équilibre ? Voici son témoignage. 

D’un métier alimentaire à une passion

Cela fait six ans que je suis à mon poste d’assistante RH, c’est une bonne entreprise, mais mon travail n’est pas un métier-passion. Je suis très créative, mes compétences ne sont que peu exploitées dans ce milieu.

Un constat sur lequel s’accordent la plupart des profils créatifs évoluant dans des postes exempts de toute dimension artistique. Pour exprimer sa créativité au travail, Cécile doit donc compter sur sa vie extra-professionnelle. Elle est passionnée par le sport et fait notamment du roller-derby. Bénévole au sein du conseil d’administration de son club, elle y endosse la responsabilité de coordinatrice communication, qui implique notamment le pilotage des réseaux sociaux. 

« En temps qu’assistante RH, je travaille du lundi au vendredi, j’arrive le matin vers 8h45 et repars le soir vers 17h30. Il y a pire » nous explique-t-elle, « mais l’association me prend 5 à 6 heures chaque semaine, sans compter ce qui relève de ma vie privée ». Lorsqu’elle décide de se lancer dans sa formation Cécile le sait : « ce sont des conditions qui demandent une véritable organisation ».

[À lire : Pour réussir ses études en ligne, l’organisation, c’est la clé]

Comment se former en parallèle d’un emploi ?

Profiter de la flexibilité matérielle

Le mot d’ordre lorsque l’on veut se lancer dans une formation avec un emploi du temps serré : fle-xi-bi-li-té. 

Il y a un côté pratique dans les formations OpenClassrooms, car on a juste besoin d’un peu de temps, d’un ordinateur portable et d’une connexion Internet.

Un point de départ intéressant pour Cécile, car si ces simples conditions sont réunies, elle peut profiter de n’importe quel créneau de temps libre pour se former. Qu’elle soit chez elle ou en déplacement.

Allonger la durée de formation

Prolongée, une formation se retrouve découpée en séances de travail plus courtes, et donc, plus faciles à caser dans un emploi du temps chargé.

Comment ? Il suffit de nous demander, et si besoin, demander aux organismes financeurs.

Je suis financée par mon OPCO et j’avais des heures CPF à disposition. Normalement la formation de Community Manager dure un an, mais j’ai pu étendre la limite. J’ai choisi de faire la formation sur deux ans.

Tirer parti de la flexibilité du mentor

Comme les étudiants, les mentors n’ont qu’un objectif en tête : votre réussite. « Je suis suivie par une mentor bienveillante et compréhensive qui sait toujours s’adapter en cas de retard ou imprévu » nous explique Cécile, « C’est d’ailleurs le cas avec un projet que je mène en ce moment, j’ai dépassé ma date de rendu prévisionnelle que je m’étais fixée, mais nous avons trouvé une solution ». Quel que soit la formation, vous trouverez toujours en cas de pépin une oreille attentive et un mentor compréhensif.  

Des conseils pour celles et ceux qui hésitent ?

J’ai toujours été passionnée par les réseaux sociaux et le web . J’ai découvert le community management à travers mes activités de bénévole. Je ne pensais pas que ça pourrait devenir mon métier, mais dans le numérique tout évolue très vite.

Cécile a bien conscience des nombreuses portes qui s’offrent à elle. « Dans les formations OpenClassrooms, on commence tous par apprendre à apprendre, à se remettre dans une posture d’apprentissage », poursuit-elle, « c’est une notion que l’on perd effectivement avec le temps, mais qui est pourtant essentielle en phase de reconversion. Un bon point de départ, car aujourd’hui j’aime apprendre, et je me dis que si je devais me lancer dans une nouvelle formation, je le ferais sans problème ». Elle en profite au passage pour adresser trois conseils aux étudiants dans la même situation qu’elle :

  • Donnez-vous du temps : « c’est important pour réussir. Dans mon cas je sentais bien qu’il serait compliqué de m’en tenir à une année, deux c’est parfait. Si je termine avant, ce sera tant mieux ».
  • Préparez bien votre planning : « le genre d’outil indispensable pour trouver son équilibre entre la quantité de travail à faire et les deadlines à respecter ».
  • Prenez de l’avance dès que possible : « cela permet d’anticiper les difficultés, mieux gérer les retards et surtout de terminer plus vite ».

Pour répondre à la question : non, étudier et travailler à plein-temps est loin d’être impossible. Les formations en ligne sont d’une flexibilité telle qu’elles peuvent s’adapter à la plupart des agendas, même les plus chargés. 

Une heure par-ci, une heure par-là, plus deux-trois chaque week-end. Voire plus quand il ne fait pas beau.

À l’arrivée, cela permet à Cécile de se dégager plus d’une dizaine d’heures de formation par semaine. Ajoutez à cela un mentor, des organismes financeurs compréhensifs et vous avez toutes les clés en main pour mener votre nouvelle double (ou triple) vie.

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Interview : que recherchent les recruteurs chez les candidats Tech ?

Nicolas Macherey a fondé WakeOnWeb en 2015. Implantée sur trois sites à Paris, Lyon et Aix-en-Provence, cette entreprise de près de 40 salariés conçoit des solutions numériques et technologiques sur-mesure pour les entreprises.

Pour conserver leur expertise face aux changements permanents du monde du numérique, les professionnels de la Tech doivent rester en veille permanente et être curieux des dernières innovations. C’est ce que nous explique Nicolas au travers de sa propre expérience.

Un processus de recrutement ouvert

WakeOnWeb est une société encore jeune, qui a connu des hauts et des bas. S’il y a eu un peu plus de turn-over lors des périodes de creux, aujourd’hui les équipes sont bien en place, soudées et compétentes.

La stratégie de recrutement de Nicolas ? Miser sur la diversité : “J’ai fait un pari en fondant WakeOnWeb, car c’est difficile d’être bien formé sur toutes les technologies. »

Alors, j’ai employé des gens qui étaient soit des développeurs expérimentés, soit des passionnés autodidactes. Certains n’avaient même pas le bac ou étaient de jeunes diplômés tout juste sortis  d’école. Ils avaient l’avantage d’être encore modelables.

« Personnellement, je connais les formations en ligne OpenClassrooms depuis le début, mais je laisse les gens choisir leur formation lorsqu’ils font leur contrat de professionnalisation ou leur formation continue. J’ai eu beaucoup d’alternants qui venaient de formations différentes : SupInfo, écoles d’ingé, OpenClassrooms…”

Bien que les compétences techniques soient indispensables pour proposer la meilleure expertise aux entreprises, Nicolas valorise d’autres éléments aussi  : “Nous sommes une société de service donc nous devons nous adapter aux circonstances du client et dans ce contexte, être capables de monter en compétences rapidement, de s’adapter, de rebondir. C’est très important quelles que soient les bases techniques que l’on a eues au départ. C’est pour cette raison que je valorise les profils variés. »

Je n’ai pas d’a priori, je ne regarde jamais les CV avant de faire entrer les candidats en entretien, que je juge d’abord sur leurs valeurs humaines.

« Puis dans un deuxième temps, ils passent un test de personnalité et un test technique qui est adapté en fonction du profil. On ne donnera pas le même test à un architecte développeur qu’à un junior en reconversion par exemple. »

Un apprentissage permanent

Les technologies du numérique sont en constante évolution et de plus en plus nombreuses.

Pour rester compétitifs, les professionnels de la tech n’ont d’autre choix que de continuer à apprendre et à se former tout au long de leur carrière.

Nicolas croit aux vertus de la formation interne et externe :

Notre métier est d’apporter l’innovation technologique dans les entreprises donc si on n’encourage pas la formation continue auprès de nos collaborateurs, on se laisse dépasser très rapidement.

« Au sein de WakeOnWeb, on a un programme de formation interne qui est encadré par nos architectes. Le marché évolue constamment, donc on sélectionne avec nos collaborateurs les technologies qu’on trouve   intéressantes à connaître et maîtriser. Le but n’est pas de devenir spécialiste de tout non plus, on évalue de façon concrète l’expertise qui est la plus pertinente pour nous.”

Incorporer la formation au sein de l’entreprise demande une organisation du travail adaptée, qui peut sembler complexe à mettre en place à première vue.

Cependant, elle représente indéniablement un investissement sur le long terme.

Lorsqu’on sélectionne une nouvelle technologie, on laisse les employés se dégager du temps pour se former à partir des ressources ou des outils qu’ils choisissent, en échange de quoi ils rédigent une présentation ou un article qui peut être profitable à tous sur la techno en question.

« Cela représente un coût mais c’est indispensable dans notre domaine. Par conséquent, nous avons mis en place ce système en début d’année et nous verrons si cela perdure”, explique Nicolas.

Quel que soit le langage informatique que l’on maîtrise le mieux, ce qui est inhérent à tous les métiers du numérique est la curiosité d’apprendre perpétuellement pour rester innovant. Finalement, c’est sans doute la qualité première recherchée par les recruteurs dans le domaine, à l’image de Nicolas.

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Monter en compétences : un objectif, de multiples trajectoires

Par : Lou Dumas

Aller plus haut, aller plus haut… se rapprocher de l’avenir ! Cet air vous est familier ? Ce n’est pas à votre dernier karaoké que l’on fait référence mais bien à une question récurrente de la vie professionnelle. Vous avez soif de grandir et d’acquérir de nouvelles compétences ? En poste ou en cours de recrutement, vous vous interrogez sur vos perspectives d’évolution ?

Ne cherchez plus, on vous dit tout sur les opportunités de croissance dans une carrière – aussi jeune soit-elle. Sondez vos attentes en termes de développement et amorcez des pistes de réflexion grâce à la matrice ci-dessous. Ses entrées sont autant de filtres pour dessiner votre trajectoire personnelle.

[À découvrir pour aiguiser sa capacité à se former : le cours Apprendre à apprendre de Guillaume Parrou et nos cours en ligne]

Hard skills : apprendre toujours plus dans son domaine

Monter en responsabilités sur son propre poste

La perspective d’évolution la plus simple qui soit consiste à gagner de nouvelles responsabilités sur sa propre job desk. Vous pouvez par exemple démontrer votre proactivité sur un nouveau sujet transverse pour l’entreprise que personne n’est capable de gérer. En vous en chargeant, ce sont quelques heures de dur labeur qui se rajoutent sur le moment – vous pouvez toujours demander des conseils à des personnes passées par là, en interne ou en externe – mais c’est surtout l’occasion de vous montrer capable et de vous voir confier de nouvelles missions par la suite. Ne dit-on pas qu’un poste se crée plus qu’il ne se prend ?

Changer de poste

Changer de poste, c’est toujours sortir de sa zone de confort. C’est donc une façon assez radicale d’apprendre tout un tas de choses… parfois sur le tas d’ailleurs.

Le statut m’importe : je monte en grade

S’il est important pour vous de progresser aux plans financier et social, l’option qui s’impose est de viser la promotion. Au mérite bien sûr, mais aussi grâce au réseau interne que vous saurez entretenir et activer au moment opportun.

La curiosité l’emporte : j’évolue horizontalement

Si l’argent et la gloire vous laissent indifférent(e) et si diversifier vos compétences vous tente, vous pouvez envisager de changer de service. Eva est passée des fonctions de chef de groupe en marketing à un poste de directrice artistique dans la même maison de luxe, elle témoigne.

Ce n’est pas simple car il faut tout recommencer, gagner sa légitimité auprès des équipes… mais avoir l’opportunité de passer de l’autre côté de la barrière, c’est un vrai appel d’air et ça fait relativiser !

Soft skills : développer de nouvelles qualités humaines

Manager

Et si gérer une équipe était votre prochain défi ? Être un bon manager est une compétence-clé qui ne cessera d’être valorisée et de s’enrichir le long de votre parcours professionnel, au gré des situations. Pauline travaille dans la production textile, côté opérationnel. Elle était membre d’une équipe de six personnes qu’elle s’est vue proposer de diriger au départ de son N+1. Son ressenti est significatif.

J’avais hésité à accepter le poste car j’étais la plus jeune l’équipe… manager soudainement cinq collègues plus âgés que moi me faisait peur. Avec le recul, je suis heureuse d’avoir relevé le défi : en un an, j’ai énormément mûri.

Se former

Beaucoup d’entreprises proposent à leurs collaborateurs de se former, dans la grande majorité des cas sur des sujets “soft skills” : mieux communiquer, développer sa créativité, conduire des réunions… C’est une perche qu’il vous faut à tout prix saisir ! Rien ne vous empêche également de proposer des formations auxquelles vous voudriez assister, de suggérer des intervenants ou même de vous former de votre côté, à l’apprentissage d’une langue par exemple. Vous disposez d’heures de formation financées pour lesquelles vous cotisez (droits CPF et DIF).

Les deux : et s’il était temps de changer d’air ?

Changer d’entreprise

Vous avez fait le tour des options précédentes dans votre entreprise actuelle ? Celle-ci connaît des difficultés et gèle les évolutions ? Vous avez tout simplement envie de sensations fortes ? Faites le grand saut en changeant d’entreprise. Nouvelle culture, nouveaux codes, nouveau langage… équipes et process à découvrir. Vous baignerez dans un océan de nouveauté qui ne peut que vous permettre de mieux surfer en milieu professionnel.

Découvrir un nouveau secteur

Un cran au dessus ? Changer d’entreprise dans un nouveau secteur. Il vous faudra alors tout réapprendre, sauf votre capacité de travail. Claire a fait un virage à 360 degrés en quittant le milieu de l’immobilier commercial pour rejoindre une agence de voyages sur mesure.

C’est un défi en soi. A commencer par le recrutement : en France, un CV est souvent sectorisé, il faut convaincre la personne en face qu’on est adaptable. Cela passe par une forme de passion et par l’énergie du changement.

Créez votre activité

Toujours plus ! Les équilibristes de la montée en compétences se reconnaîtront dans cette prise de risques : devenez touche-à-tout. Jean, anciennement manager d’une équipe UX, a créé son propre studio de création digitale : “Dans mon ancienne vie, je me concentrais sur deux ou trois compétences au quotidien. Aujourd’hui, mes journées sont extrêmement variées : j’ai appris à gérer ma comptabilité comme à faire ma communication.”

Vous l’aurez compris, il y a autant de montées en compétences que de configurations personnelles. Nous espérons que cette catégorisation par souhaits pourra vous encourager dans vos rêves les plus fous comme vous éclairer dans vos choix de façon pratique. Vous pouvez reprendre votre karaoké, on ne vous retient pas plus…

 

 

 

 

 

 

 

 

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Reconverti et indépendant : quel statut choisir ?

Liberté, créativité, horaires flexibles, travail nomade : si pour vous reconversion rime avec indépendance, il y a de fortes chances que vous vous lanciez dans le monde du freelancing ou de l’entreprenariat.

Le choix du statut juridique de votre future entreprise est une étape incontournable lorsque vous décidez de travailler à votre compte. Il dépendra bien évidemment de votre activité, mais aussi d’autres critères personnels.

Pas simple alors de saisir toutes les subtilités fiscales de chaque statut : le jargon et les acronymes ont de quoi laisser perplexe. Pour vous aider à y voir plus clair, voici un tour d’horizon de toutes les possibilités qui s’offrent à vous.

SARL, SAS, EURL et autres acronymes : quelle différence ?

Avant de rentrer dans le vif du sujet, une première grande distinction s’impose. En effet, le choix du statut juridique d’une entreprise dépend tout d’abord :

  • Du nombre de personnes qui la composent
  • Et de la responsabilité endossée par l’entrepreneur ou l’indépendant qui se lance sur le marché.  

Si vous vous lancez en solo, vous représentez votre propre structure et n’avez pas forcément besoin de créer une société : vous pourrez exercer en tant que micro-entrepreneur ou bien en EI (Entreprise Individuelle).

Dans ce cas, votre responsabilité vis-à-vis de votre situation financière et fiscale est dite  « illimitée » : il n’y a pas de séparation entre vos ressources personnelles et vos gains professionnels.

Au contraire, en créant une société, votre responsabilité est « limitée » : votre entreprise est une personne morale et vous y injectez un capital. Vos biens personnels sont donc protégés en cas de faillite. Et la société vous permet bien évidemment de travailler avec des associés.

Micro-entreprise et Entreprise Individuelle : débuter une activité sans contraintes

La Micro-entreprise est, de fait, une entreprise ultra-simplifiée. Sa création et sa radiation sont rapides et gratuites. En tant que micro-entrepreneur, vous êtes considéré comme un travailleur non-salarié (TNS) et êtes affilié à la Sécurité Sociale des Indépendants (ex RSI) ; vous disposez d’un numéro de SIRET, vous payez des cotisations sociales à l’Urssaf et êtes imposé sur vos revenus.

En micro-entreprise, tout se base sur votre CA (chiffre d’affaire) : vous facturez vos clients, et, selon la nature de votre activité, vous acquittez d’un taux maximum de charges sociales d’environ 23%. Si vous ne gagnez rien, vous ne payez pas de charges.

En contrepartie de cette grande souplesse, vous ne pouvez pas dépasser les 70 000 € de CA annuel. Et vous n’êtes assujetti à la TVA (20% à rajouter sur la facture et à reverser à l’Etat) qu’à partir de 33 200 €.

A retenir :

  • Vos capitaux personnels et professionnels ne sont pas séparés : votre entreprise, c’est vous !
  • Légalement, vous devez tout de même disposer d’un compte bancaire séparé pour encaisser vos clients.
  • Vous devez déclarer mensuellement ou trimestriellement vos revenus, même s’ils sont nuls.
  • Votre comptabilité est simplifiée et vous êtes responsable de la tenue de vos comptes.
  • Vous pouvez payer vos impôts en même temps que vos cotisations à l’Urssaf (versement libératoire sur l’impôt) ou bien séparément ; dans ce cas, vous bénéficiez d’un abattement de 34% avant impôt.

Les aides :

Si vous êtes inscrit au chômage au moment où vous créez votre micro-entreprise, vous bénéficiez de l’ACRE : vos charges sociales sont moins élevées et augmentent progressivement sur trois ans avant d’atteindre le pourcentage défini par la loi.

L’Entreprise Individuelle est également une entreprise simplifiée. La création est gratuite, il y a peu de formalités de gestion, et vous n’êtes pas tenu à publier vos résultats comme pour une société. De même qu’en micro-entreprise, vous êtes un travailleur non-salarié, affilié à la Sécurité Sociale des Indépendants.

Si vous optez pour ce statut, vous pourrez toutefois déduire vos frais professionnels de votre chiffre d’affaire. Cela signifie que votre entreprise générera des bénéfices (CA – frais réels = bénéfices), sur lesquels seront calculées vos cotisations sociales (à hauteur d’environ 40/45%).

Frais professionnels, quesako ?

Les frais professionnels déductibles désignent les dépenses nécessaires au bon fonctionnement de votre entreprise. Ces frais doivent être justifiés et cohérents avec votre activité. Quelques exemples :

  • Repas personnels ou professionnels
  • Loyers (si vous travaillez depuis chez vous)
  • Frais de fournitures
  • Frais de transport
  • Frais engagés dans la création d’un site internet professionnel
  • Achat de matériel…

A retenir :

  • Ici encore, votre patrimoine personnel est confondu avec vos revenus professionnels.
  • Votre comptabilité est simplifiée. Attention néanmoins à demander un visa fiscal à un comptable pour ne pas se voir majorer les cotisations sociales de 25%.
  • Votre rémunération correspond aux bénéfices nets engendrés par votre activité
  • Votre chiffre d’affaire n’est pas plafonné.

→ Attention : si vous êtes un créatif et que vous souhaitez vendre de la production artistique uniquement, intéressez-vous plutôt aux régimes sociaux de la Maison Des Artistes et de l’AGESSA, plus intéressants en termes de charges sociales.

EURL et SARL : maximiser votre rémunération

Si vous dépassez le plafond de chiffre d’affaire imposé par le statut de micro-entrepreneur, vous pouvez vous lancer dans la création d’une Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (EURL) ou d’une Société A Responsabilité Limitée (SARL).

Dans ces deux cas, l’entreprise constitue une personne morale distincte de votre personne physique. Votre responsabilité est donc engagée uniquement sur le capital social investi au départ. En EURL et SARL vous êtes toujours considéré comme un travailleur non-salarié, affilié à la Sécurité Sociale des Indépendants.

Qu’est-ce qui change par rapport au statut de micro-entreprise ou d’EI ?

Premièrement, la comptabilité d’une entreprise autre que la micro-entreprise ou l’EI est toujours gérée par un expert comptable ; de plus, la création/radiation d’une société engendre des frais.

Dans le cadre d’une société, vous aurez la possibilité de vous dégager une rémunération : le montant et la fréquence de cette rémunération reste à votre discrétion. Et fiscalement, votre entreprise est désormais soumise à l’impôt sur les sociétés (un impôt plafonné selon votre CA, qui peut s’élever à 15, 28 ou 33%).

Concrètement, vous réalisez un chiffre d’affaire duquel seront déduits vos frais professionnels ainsi que votre rémunération nette, et les charges sociales directement proportionnelles à cette rémunération (à hauteur de 38%). Une fois l’impôt sur les sociétés soustrait, il vous reste le bénéfice. Ce bénéfice, vous pouvez décider d’en faire votre trésorerie ou bien de vous le verser sous forme de dividendes à la fin de l’année. Les dividendes sont soumis à l’impôt sur le revenu.

A retenir :

  • Même en l’absence de chiffre d’affaire, vous payez des cotisations minimales annuelles.
  • On déclare une fois par an son chiffre d’affaire.
  • Les statuts EURL et SARL sont intéressants si vous souhaitez bien vous rémunérer ; en revanche, votre couverture sociale n’est pas optimale.
  • Fiscalement, l’EURL et la SARL sont des statuts plus intéressants que l’EI, car vous paierez moins de charges sociales.

SAS et SASU : le choix de la sécurité

En Société par Actions Simplifiée et Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle, vous êtes assimilé salarié (dirigeant).

Comme pour l’EURL et la SARL, l’entreprise constitue ici une personne morale distincte de votre personne physique. En revanche, vous êtes affilié au régime générale de la Sécurité Sociale.

De votre chiffre d’affaire seront déduits vos frais professionnels ainsi que votre rémunération nette, et l’impôt sur les sociétés. Jusqu’ici, rien de nouveau sous le soleil. Ce qui change, c’est essentiellement le taux de charges sociales, qui s’élève à 75%. Ce taux vous permet de bénéficier d’une très bonne couverture sociale, à l’instar d’un salarié ; avec ce statut, vous vous rémunérez donc sous forme de fiches de paye mensuelles.

Concernant les bénéfices, vous pouvez encore une fois décider d’en faire votre trésorerie ou bien de vous le verser sous forme de dividendes à la fin de l’année. A noter qu’en SAS et SASU le taux de prélèvement est plus avantageux par rapport aux dividendes en EURL et SARL.

A retenir :

  • Si vous ne vous versez pas de salaire, vous ne payez pas de cotisations.
  • Les statuts SASU et SAS sont intéressants si vous souhaitez assurer vos arrières en termes de retraite et chômage.
  • Vous aurez tout intérêt à vous verser un salaire mensuel raisonnable et à davantage profiter des dividendes en fin d’année.

 

Vous l’aurez compris, le statut juridique de votre entreprise est avant tout un choix personnel : il doit être adapté à vos objectifs et à la nature de votre activité indépendante. Il existe des cabinets spécialisés qui pourront vous accompagner dans ce choix, comme Novaa.

Pour aller plus loin dans les comparatifs :

L’article Reconverti et indépendant : quel statut choisir ? est apparu en premier sur OpenClassrooms : le blog.

« Soft skills » ou qualités interpersonnelles : faites-en un atout en entretien !

Vous avez trouvé une offre qui vous correspond et vous vous apprêtez à envoyer votre candidature.

Une formation adéquate et un parcours professionnel cohérents sont primordiaux pour décrocher le poste de vos rêves. Néanmoins, ils sont loin d’être suffisants lorsqu’il s’agit de convaincre un recruteur de vous faire confiance.

Pour mettre toutes les chances de votre côté, misez sur vos compétences interpersonnelles. On vous donne quelques pistes, avec l’aide d’Amandine Ruas, spécialiste en ressources humaines et coach en développement personnel et professionnel.

[Pour aller plus loin, retrouvez nos cours « Élaborez votre stratégie de recherche d’emploi » et « Obtenez l’emploi qui vous correspond » à la fin de cet article].

Compétences interpersonnelles : de quoi parle-t-on ?

Les compétences interpersonnelles, appelées aussi soft skills, sont les qualités personnelles, humaines et relationnelles que vous montrez sur le lieu de travail. Elles ne concernent ni vos diplômes, ni vos connaissances techniques sur un sujet, mais bien votre savoir-être.

Communication orale, écoute active, pédagogie, empathie, adaptabilité, gestion du stress, travail d’équipe sont des exemples de compétences interpersonnelles.

Attention, ces soft skills représentent un critère de sélection au même titre que votre formation ou vos expériences professionnelles.

En effet, de plus en plus de recruteurs estiment qu’un bon candidat devra non seulement disposer des compétences techniques attendues pour le poste, mais aussi et surtout s’intégrer et s’épanouir au sein de l’entreprise. Les soft skills donneront du relief à votre profil et fourniront au recruteur des informations précieuses sur votre valeur ajoutée pour son organisation.

Quels sont les soft skills les plus recherchés? 

“ Il existe un large panel de compétences interpersonnelles. En tant qu’ancienne RH, j’ai identifié deux qualités très importantes : la communication (orale et écrite) et l’adaptabilité. Ce sont des indicateurs très puissants du potentiel du candidat” nous confie Amandine.

“ Concrètement, la communication se décline en plusieurs soft skills : la clarté de l’élocution, par exemple, et la capacité de faire passer un message clair et structuré, à l’écrit comme à l’oral. En entreprise, une bonne communication permet une collaboration de qualité, c’est essentiel. 

Idem pour l’adaptabilité : dans un monde où tout va très vite, les entreprises évoluent et se réorganisent en permanence, les salariés sont mobiles, il faut être capable de s’adapter aux changements.”

Identifiez vos soft skills pour rendre votre candidature unique

Nous avons tous des compétences interpersonnelles plus ou moins développées. Elles sont propres au vécu et à la personnalité de chacun, et peuvent évoluer au fil des expériences professionnelles. Alors, comment savoir les reconnaître, et en tirer profit ? Voici les conseils d’Amandine :

  • Travaillez sur vous. La connaissance de soi est très importante et vous aide à mettre le doigt sur vos qualités. Posez-vous des questions sur vos expériences professionnelles antérieures : avez-vous fait preuve d’esprit d’équipe, de créativité, d’innovation? A quel moment?
  • Faites appel à un expert. Réalisez un bilan de compétences*(lien article) ou bien échangez avec un coach pour avoir un regard extérieur sur vos qualités relationnelles. Certaines sont si naturelles pour vous qu’elles peuvent passer inaperçues!
  • Expérimentez. Les compétences s’ancrent dans la pratique : si vous souhaitez améliorer votre communication orale, entraînez-vous seul, en vous enregistrant par exemple, ou bien avec un proche.

Comment mettre en valeur vos soft skills ?

  • Mentionnez-les dans votre CV. Associez les soft skills les plus significatives à chacune de vos expériences professionnelles, ou bien notez-les directement sous votre nom. Elles attireront l’oeil du recruteur.
  • Préparez-vous à en parler en entretien. A niveau de compétences techniques égales, les soft skills feront la différence entre vous et les autres candidats.
  • Associez-les à une anecdote. Vos soft skills doivent résonner avec vos expériences personnelles et professionnelles antérieures. Cela convaincra le recruteur de la pertinence de vos propos.
  • Faites le lien avec votre futur emploi. Les soft skills sont transposables et vous saurez en tirer profit sur votre prochain poste : expliquez comment.

“ Dans un processus de recrutement, la qualité de votre candidature mettra en valeur certains de vos soft skills tout naturellement. C’est pourquoi je conseille aux candidats de soigner chaque échange avec les entreprises.

La rédaction de votre CV et lettre de motivation prouvera votre capacité à communiquer efficacement vos idées à l’écrit ; un échange de mails réactif et bien mené montrera que vous êtes quelqu’un d’organisé et d’efficace ; enfin, un entretien d’embauche serein aura démontré que vous savez gérer une situation de stress” explique Amandine.

Quels sont les pièges à éviter ?

  • Oubliez la liste de courses. Soyez sélectif et mentionnez uniquement les soft skills qui vous distinguent vraiment.
  • Ne vous contentez pas de citer les soft skills à la mode. Sortez des sentiers battus et concentrez-vous sur vos qualités réelles, sans tomber dans les stéréotypes.
  • Ne négligez pas l’importance de vos soft skills. Entraînez-vous à les remettre en contexte : ce sont des qualités de “terrain” qui ont beaucoup de valeur aux yeux des recruteurs.

 

Pour résumer, il n’y a pas meilleure arme que la connaissance de soi pour réussir tous vos entretiens. Prenez conscience de vos soft skills, entraînez-vous, et vous ferez la différence.

Pour aller plus loin :

Vous pouvez également suivre notre cours « Élaborez votre stratégie de recherche d’emploi« .

 

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Comment me valoriser dans le cadre d’une reconversion ?

Passer d’un métier à un autre, repartir de zéro, se former après plusieurs années : une reconversion professionnelle revient à monter dans un train lancé à pleine vitesse. Et parce qu’elle implique de grandes décisions, cette période soulève bon nombre de questions, que le recruteur lui aussi voudra poser !

Comment se valoriser face en entretien de recrutement ? Nous avons abordé le sujet avec Delphine Latour, coach en développement personnel et spécialiste du recrutement depuis plus de dix ans.

Elle nous a donné trois clés essentielles.

Clé n°1 : comprendre sa reconversion

« Dans une reconversion, il y a des hauts, des bas, on est dans une zone de turbulences. Pour ne pas se perdre en route, il est important de comprendre et se rappeler souvent pourquoi on en est là. »

La reconversion peut résulter d’une envie de changement, de réaliser un rêve, d’avoir une vie de famille, mais aussi d’une perte de sens, de valeurs, voire d’un burn-out.

« Il existe autant de reconversions que de raisons », nous indique Delphine, « on n’est plus dans les années 70, 80, 90, quand le travail était toute notre vie ». Entendez  par-là : aujourd’hui, on veut profiter. Une tendance de fond qui touche les nouvelles comme les anciennes générations, et chacun trouve ses raisons.

Pour pouvoir bien se vendre et se démarquer dans cette foule en quête de sens, il est essentiel d’identifier la raison derrière sa reconversion.

« Même si c’est un échec, il faut être sincère avec soi-même. »

Car selon Delphine : « la sincérité créée la transparence », deux valeurs essentielles pour les recruteurs, qui cherchent eux à bien comprendre la raison d’une reconversion. Être en phase avec la réalité, c’est avant tout donner de la force au projet, c’est une source de motivation.

« Cela permet de se caler sur les bons rails. »

Ceux qui permettent de se fixer un objectif et d’avancer pour accéder à l’étape suivante : se lancer.

Clé n°2 : raconter son parcours avec humilité

Les expériences passées, même anciennes, sont importantes : « il ne faut pas se sentir mal à l’aise ou pas à sa place », nous explique Delphine. « Il faut les mettre en relief, car il y a forcément des passerelles entre les expériences passées avec le poste visé ». Il est ici aussi question de transparence, mais attention toutefois à ne pas s’éterniser sur le sujet.

[ À lire : comment effectuer un bilan de compétences ? ]

Face à un recruteur, il faut être synthétique et habile : il faut savoir pitcher. Dites d’où vous venez, ce que vous avez fait avant, combien de temps et pourquoi vous avez décidé de changer. « Il faut vite être amené à parler des projets actuels, de la suite » nous affirme Delphine, « car tout miser sur son passé, c’est aussi révéler un certain manque de confiance ».

Prise en main, suivi des usages et dernières avancées… pour avoir grandi avec les nouvelles technologies, les jeunes générations vont avoir un avantage certain sur les anciennes dès que la reconversion concerne le digital. Le risque ici : vouloir se montrer en phase et afficher un décalage. C’est pourquoi il est important de savoir doser entre « ce que je sais » et « ce que j’ai à apprendre ». Une notion d’humilité capitale, car elle prouve à la fois votre capacité de remise en question et votre volonté d’apprendre. Un terrain neutre à offrir impérativement au recruteur, afin que celui-ci puisse se projeter. C’est également là que vous devez mettre en avant vos soft skills, qui sont aujourd’hui aussi importants que les compétences techniques.

Clé n°3 : adopter le bon état d’esprit

« Un projet de reconversion, il faut en être fier. »

Cette volonté d’avancer est un choix, une envie, c’est donc une preuve authentique de motivation.

« Vous n’êtes pas en face d’un recruteur parce que vous êtes une personne qui subit, vous êtes là parce que vous êtes une personne qui choisit ».

Adieu la passivité, on parle ici d’adopter une attitude et une routine proactive. Il faut se renseigner, comprendre, tester et recommencer.

La peur des recruteurs est le manque de stabilité. Il faut donc les rassurer là-dessus. Cela passe, comme nous venons de le dire, par la transparence, la sincérité, la proactivité, mais aussi la sagesse d’esprit. Montrez que vous êtes conscient des risques que vous prenez. Selon Delphine, « c’est une remise en cause qui montre une certaine force d’esprit ». Un point clé à ne surtout pas négliger en entretien.

« Et l’âge… est-il un facteur déterminant ?
— Ce n’est pas un critère », nous répond-elle sans hésiter.

« On peut se reconvertir à tout âge, car l’important, c’est l’état d’esprit, l’envie d’avancer. »

Un état d’esprit dans lequel doivent se retrouver RH et candidats, même les plus seniors. « Chacun doit bien comprendre qu’on n’est plus dans la linéarité des carrières, pour les jeunes générations, mais aussi pour les personnes restées longtemps à un même poste ».

_____


Dans une période de reconversion, chacun sa propre histoire, ses forces, ses faiblesses, mais toutes disposent d’éléments favorables à leur réussite.

Pour les trouver, il faut réfléchir et agir avec transparence et la sincérité. Avec soi-même, mais aussi avec le recruteur. Il faut parfaitement cerner sa reconversion pour mieux expliquer son projet.

Le but étant de se démarquer des autres candidats, vous n’aurez pas d’autre choix que celui de l’authenticité.

Pour aller plus loin… 

Téléchargez notre guide sur la reconversion professionnelle.

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De conducteur de trains à chef de projet digital, la trajectoire de Jérôme

 

Jérôme a un parcours atypique qui atteste d’une grande volonté et de beaucoup de détermination. Malgré les obstacles, ces qualités lui ont permis de créer sa propre entreprise de design digital, après une formation très riche chez OpenClassrooms. Une belle histoire et un message profondément positif !

De militaire à conducteur de trains

 

Jérôme est entré à l’armée à l’âge de 16 ans car ses parents ne pouvaient pas financer ses études. Il arrête donc l’école jeune et à 18 ans, et obtient son baccalauréat en candidat libre.

Après 7 ans dans l’armée de l’air, il devient conducteur de trains pendant un temps :

« À un moment, j’ai eu un souci avec mon employeur, j’ai dû démissionner.

Pendant la période qui a suivi, j’ai fait une bêtise, je suis allé acheter du cannabis en banlieue parisienne et je me suis fait prendre par la police.

J’ai obtenu du sursis et entre temps, pendant ma mise à l’épreuve, j’ai retrouvé un poste de conducteur de trains à l’essai chez Alstom. Je conduisais des prototypes et je testais les nouveaux modèles. Malheureusement, au bout d’un moment, j’ai arrêté d’aller aux convocations du juge et donc mon sursis a été transformé en quatre mois fermes. »

Avec un casier judiciaire, Jérôme ne peut plus conduire de trains, il sait donc qu’il doit envisager une reconversion pour se réinsérer.

« L’incarcération a été le point de départ d’une nouvelle vie. Je me suis dit que je ne pouvais pas tomber plus bas, que j’allais devoir rebondir. »

Depuis tout petit, j’ai une appétence pour le dessin et le design. Et même lorsque j’étais à l’armée, j’ai continué à suivre des cours d’arts plastiques et d’Histoire de l’art. J’ai réfléchi au métier qui pourrait être viable dans ce domaine et designer digital m’a semblé correspondre en tous points à mes compétences : à mi-chemin entre le créatif et la technique acquise dans l’armée de l’air et lors des essais chez Alstom.

« En prison, nous n’avions pas d’ordinateur, mais j’ai commencé à faire des maquettes de sites Internet sur papier, et j’ai développé des idées pour mon futur site. »

 

Reprendre confiance grâce à la formation OpenClassrooms

 

En 2015, François Hollande annonce un accès illimité aux formations d’OpenClassrooms pour les demandeurs d’emploi.

C’est à cette occasion que Jérôme découvre la plateforme : « J’avais entendu qu’OpenClassrooms était présenté comme l’école du futur et c’est même ce discours de François Hollande qui m’a aidé à convaincre ma conseillère Pôle emploi de me financer la formation.

À ce moment-là, OpenClassrooms organisait un partenariat avec la région Grand Est et j’ai été sélectionné pour intégrer le formation de chef de projet digital. Je suis tombé sur une mentore géniale, qui m’a aidé à remettre le pied à l’étrier. Elle m’a accompagné moralement et m’a encouragé au-delà des simples compétences techniques. J’ai appris le langage JavaScript, la gestion de projet. »

Jérôme suit donc une formation d’un an, qu’il boucle en effectuant un stage de trois mois dans une société de production audiovisuelle : «  J’y ai créé des hologrammes, des vidéos, j’ai obtenu un contrat pour créer un motion design pour Accor Invest, c’était vraiment une bonne expérience. La formation OpenClassrooms est vraiment moderne, actuelle, c’est un format idéal pour les gens qui ont un minimum d’envie et c’est d’une rapidité incomparable. »

 

Une création d’entreprise réussie

 

Jérôme termine sa formation chez OpenClassrooms en mars 2018, puis décide de créer sa propre entreprise grâce à un financement de l’Adie. 

« Je propose un multiservice design. Je suis installé en pleine zone rurale et mon objectif est de devenir la référence dans le domaine pour les trois villes moyennes aux alentours : Bar-le-Duc, Saint-Dizier et Vitry-le-François. Je veux être viable tout en restant local. »

Grâce à la formation et l’apprentissage du langage propre à la gestion de projet design et digital, Jérôme se sent tout à fait crédible auprès de ses clients. « La formation m’a donné les bases, et dans le design il faut connaître les règles pour pouvoir s’en écarter.

Ma cible est intéressante, ce sont de petits clients qui ont besoin de création de contenus et d’une stratégie digitale régulièrement, plutôt que de maintenance, et qui ont aussi parfois besoin de formation : donc, je les accompagne.

Par exemple, mon premier client était un restaurant, l’Ancre d’Or. Je lui ai créé un logo, un site internet, j’ai mis en place des comptes sur les réseaux sociaux, et j’ai réalisé le site. J’ai également accompagné le restaurant lors du changement de propriétaire, et les nouveaux propriétaires ont souhaité continuer avec moi aussi.»

Jérôme répond à de vrais besoins et il a même été remarqué par la mairie de son village, Pargny-sur-Saulx, qui lui a proposé un accord pour obtenir un bureau dans la mairie à prix réduit en échange de ses services pour le compte de l’administration.

« Il s’est écoulé quatre ans depuis mon incarcération, ça a été un long combat mais je suis très heureux de voir qu’aujourd’hui tout se met en place.

J’ai appris qu’il ne fallait jamais rien lâcher. Car même si on vous dit non, vous savez qu’il y a une petite porte accessible malgré tout, et qu’il faut donc vous y engouffrer. »

 

Pour aller plus loin, renseignez-vous sur le parcours diplômant UX designer. 

 

 

 

À propos d’Aglaé : 

Aglaé est auteur-rédacteur. Elle a fondé Word Shaper, une agence créative qui propose des services d’écriture, de consulting et de conception.

 

 

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Comment vous mettre en valeur auprès d’un recruteur suite à votre formation OpenClassrooms ?

Par : Nora Leon

« Les recruteurs préfèrent les diplômés d’écoles », « je ne sais pas comment prouver mes qualifications »,  « on ne va pas m’inviter en entretien car les recruteurs ne valorisent pas les formations en ligne »… 

Pause.

Levons cette inquiétude récurrente de se faire souffler un poste par un étudiant du circuit « traditionnel ». Ceux qui sortent d’école de commerce, d’ingénieur, ou ont fait 3 à 5 ans de Fac. Qui seraient plus qualifiés et favorisés auprès des recruteurs.

Effectivement, les formations ‘canoniques’ sont appréciées. Une belle école, une fac prestigieuse permettent souvent de faire jouer son réseau pour arriver en entretien, et peuvent faire pencher favorablement la balance.

Cela étant dit, les étudiants OpenClassrooms ont plus d’une corde à leur arc pour gagner des points en entretien. Voici les ressources que vous ignorez peut-être, qui devraient pourtant vous aider à convaincre votre futur patron.

1- Votre motivation et ténacité sont des forces

Qu’on se le dise, étudier en ligne n’est pas un jeu d’enfant. Cela requiert une volonté de fer. À l’heure des réseaux sociaux, de YouTube ou de Netflix, les tentations de procrastiner ne manquent pas.

Or, pour réussir une formation en ligne sur OpenClassrooms, vous devez rendre des livrables de qualité. Apprendre les techniques à la pointe de votre métier. Défendre votre travail face à des experts. Travailler en groupe. Tout cela demande un investissement important et de la détermination.

La bonne pratique :

Rappelez à votre recruteur qu’étudier en ligne demande de la ténacité. Par exemple en lui expliquant : “cela n’a pas été facile tous les jours, mais je me suis fixé un objectif et je m’y suis tenu”.

Cela mettra en perspective :
– À quel point votre projet est réfléchi (je sais que je veux faire cela, j’ai éprouvé la pratique)
– Et à quel point il est abouti (je me donne les moyens de mes ambitions en tenant bon).

Or, la motivation et la persévérance sont deux qualités rares et recherchées par les entreprises.

2 — Vous avez des compétences directement opérationnelles

Rien de nouveau sous le soleil, les recruteurs recherchent des personnes prêtes à assumer leurs missions vite et bien.

Comme vous avez appris votre métier sur des projets professionnalisants, vous avez fait vos armes votre prendre votre poste. Cela ne veut pas dire que vous savez déjà tout. Mais au moins, comme vous vous êtes déjà frotté à la plupart des missions, vous serez agile.

Et, cerise sur le gâteau, vous avez eu un aperçu concret du métier à travers l’expérience de votre mentor. Cela vous a montré les bonnes pratiques en entreprise, l’attitude à adopter, la ‘culture’ au sein de votre profession. Vous vous adapterez donc mieux.

La bonne pratique :

Expliquez, portfolio papier à l’appui, que vous avez appris par la pratique. Vos livrables parleront d’eux-mêmes. Ils prouveront que vous avez des compétences directement applicables.

Cet atout qui fera passer devant de nombreux autres diplômés. Lorsque le recruteur vous demandera si vous savez faire telle ou telle chose, prouvez-le par ces expériences.

3 — Votre proactivité, autonomie et esprit orienté “solutions” sont des atouts

Le mentor n’est pas tenu de répondre quotidiennement parce que l’autonomie imposée aux étudiants est un outil pédagogique.

Puisque vous travaillez presque seul tout au long de votre parcours, vous apprenez à chercher. À trouver des ressources sur Internet, consulter les bonnes docs, revoir votre cours, partager de bonnes pratiques avec vos pairs.

Et justement, prouver que l’on sait résoudre des problèmes de manière autonome, c’est de l’or en barre en entretien. Le recruteur voit que vous avez l’habitude de trouver des solutions. Que vous n’allez pas solliciter ses équipes en permanence pour des broutilles. Cela vous donne un avantage sur la plupart des jeunes diplômés qu’il faut prendre par la main.

La bonne pratique :

Glissez au cours de l’entretien que vous avez surmonté telle ou telle difficulté en toute autonomie, en ayant recours à telles ressources.

Expliquez aussi que la proactivité qu’on impose chez OpenClassrooms fait partie de la méthode pédagogique visant à vous apprendre à résoudre des problèmes.

4 — Vous savez construire, organiser et défendre un projet

Voici un autre atout de taille : gérer un projet de A à Z, en autonomie et en équipe. Les étudiants d’école l’apprennent dans les associations. Et vous, en travaillant petit à petit sur vos projets. Voici quelques compétences que vous avez forcément développées chez OpenClassrooms. Elles sont très remarquées dans le cadre d’un recrutement.

  • Évaluer les enjeux d’un projet pour y répondre au mieux
  • Prendre de la hauteur pour le découper en étapes, et vous organiser
  • Vous fixer un temps pour chaque étape et le respecter
  • Travailler en équipe
  • Présenter vos résultats et gagner l’adhésion d’un professionnel à leur sujet, vous exprimer à l’oral devant un public.

La bonne pratique :

Racontez au recruteur la manière dont les projets structurent les études chez OpenClassrooms. Et surtout, pour justifier vos compétences, retracez un projet concret qui vous a permis d’en acquérir. Cela montrera que vos savoirs sont réels.

5 — Vous apprenez tous les jours

La formation OpenClassrooms vous a prouvé que vous pouvez apprendre ce que vous voulez quand vous le voulez (en particulier si vous vous êtes reconverti et/ou ne pensiez pas en être capable). C’est une force !

Vous avez mis votre cerveau dans une démarche d’apprentissage constant. Appris comment choisir les bonnes ressources, et continuer à vous former. C’est indispensable dans presque tous les métiers, et donc un avantage fort.

La bonne pratique :

Montrez à votre recruteur que vous êtes conscient de devoir vous former tout au long de la vie, et mieux encore, lui dire quelles ressources vous utilisez à l’heure actuelle pour le faire sur telle ou telle compétence.

Lui demander si l’entreprise propose des formations et du peer-learning. Lui dire que vous voulez monter en compétences sur tel savoir-faire, et lui proposer un plan d’action.

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“Mais en fait, j’ai de nombreuses qualités recherchées et rares sur le marché de l’emploi !”

À la bonne heure, on préfère entendre cela… Effectivement, étudier en ligne vous a appris la débrouillardise, le caractère infini de l’apprentissage et comment travailler de manière autonome.

Et cela fait de vous un haut potentiel dans le monde du travail. Alors n’en doutez jamais, et haut-les-cœurs pour les entretiens.

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Vous voulez entretenir ces qualités ? 

(Re) suivez ces trois cours, utiles à toutes les étapes de votre vie professionnelle.

– Prenez la parole en public par Laurène Castor et Stéphane Bonneville.

– Apprenez à apprendre de Guillaume Parrou.

– Initiez-vous à la gestion de projet agile de projet agile d’Arnaud Lissajoux.

 

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Chez OpenClassrooms, vous n’êtes jamais seul

Vous aimeriez compléter votre formation ou bien changer de métier grâce aux parcours diplômants d’OpenClassrooms. Seulement voilà, vous craignez vous retrouver seul face à un écran, aux prises avec un programme intense. Les études en ligne, cela vous paraît compliqué : comment faire sans les blagues entre camarades, les pots après les cours et les groupes d’études ?

Rassurez-vous, la solitude n’est pas une fatalité lorsqu’on étudie en ligne. Avec notre formule Premium Plus, vous êtes accompagné par un mentor et disposez de nombreux outils pour échanger et travailler avec les autres étudiants. Envie d’en savoir plus ? Cet article est fait pour vous.

 

De l’importance d’avoir un mentor

 

Nos étudiants sont unanimes : l’encadrement du mentor est le premier avantage d’un parcours Premium Plus. C’est avec lui que vous échangerez chaque semaine, en visioconférence.

Valentin Perello suit depuis un an une formation en gestion de projets en développement. Il nous partage son expérience :

« L’accompagnement du mentor est primordial pour moi : il est là pour nous guider et nous épauler. C’est tellement rassurant de pouvoir poser des questions et de se faire aider quand on est coincé ! Surtout si on ne connaît pas encore bien toutes les facettes d’un métier » confie-t-il.  

 

Workplace : aussi simple qu’un réseau social

 

Workplace est la plateforme où se retrouvent étudiants et mentors d’OpenClassrooms.

Elle s’organise autour de plusieurs blocs, comme sur Facebook : le fil d’actualité (pour suivre tous les posts partagés), les groupes (un pour chaque formation et d’autres sur des sujets généraux) et la messagerie instantanée (pour contacter quelqu’un en privé).

« Utiliser Workplace est le meilleur moyen pour intégrer la communauté d’OpenClassrooms. Quand on commence un parcours en ligne, on est souvent un peu perdu et on ressent le besoin de se connecter avec les autres étudiants. Workplace, c’est un lieu d’échange fluide et très utile, qui donne la possibilité d’échanger avec les autres, de poser des questions. C’est également l’endroit idéal pour initier les projets communs et rechercher ses futurs partenaires » explique Valentin.

 

Coworkings et parrainages : l’occasion de rencontrer vos camarades

 

Pour travailler en compagnie (et ne pas sacrifier votre vie sociale pendant vos études en ligne), plusieurs solutions s’offrent à vous :

  • Participez aux sessions de coworking organisées régulièrement par OpenClassrooms dans chaque région. Voilà une bonne occasion de rencontrer et de travailler avec les étudiants qui habitent dans la même zone géographique que vous.
  • Rejoignez les groupes de travail organisés par les étudiants eux-mêmes. N’hésitez pas à lancer l’initiative et à réunir vos camarades pour une session.
  • Utilisez le Discord pour échanger en live. Il s’agit d’une application qui regroupe des salons de chat, c’est-à-dire des groupes de discussions, un peu à la façon de Skype. Cette application est gérée par les étudiants, en toute autonomie par rapport à OpenClassrooms. C’est un peu leur jardin secret.

« J’habite dans la région Rhône-Alpes-Auvergne et j’ai participé une fois à un coworking sur Lyon : l’ambiance était très sympa. En revanche, le temps de trajet était un peu long pour moi. J’ai alors demandé à être parrainé par un étudiant plus avancé que moi et j’ai eu la chance de tomber sur quelqu’un qui habite dans ma région. On s’est rencontrés plusieurs fois et on a échangé via webcam. Cela a vraiment fait la différence pour moi, et m’a donné envie de devenir parrain à mon tour » conclue Valentin.

Son conseil pour une expérience d’apprentissage réussie?

« Sortez de votre zone de confort pour partir à la rencontre de la communauté d’étudiants d’OpenClassrooms, tisser des liens avec de futurs collaborateurs et tirer le meilleur des outils à votre disposition ! »

Pour aller plus loin, lisez :

Notre article qui vous présente Workplace
Notre article qui présente notre pédagogie
Et faites un tour sur notre page parcours.

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Les secrets d’un profil parfait pour cartonner sur LinkedIn

En 2019, construire et entretenir son réseau est la clef pour exister aux yeux des recruteurs et saisir de belles opportunités. Et pour cela, pas besoin de spammer votre carte de visite à de parfaits inconnus… Essayez plutôt les réseaux sociaux professionnels.

Parmi les plus populaires, LinkedIn compte 17 millions de membres rien qu’en France. Une mine d’or pour trouver un nouveau job, élargir votre réseau ou découvrir un secteur d’activité. Mais, pour qu’il vous soit vraiment utile, il est indispensable de savoir s’y démarquer.

Pour vous aider au mieux, nous avons interrogé Marina Rogard. Elle est conceptrice-rédactrice et spécialiste en communication sur LinkedIn.
Autodidacte, elle a appris par curiosité les fondements de la communication et des réseaux sociaux et s’est concentrée sur l’écriture, par amour des mots.
Aujourd’hui, elle accompagne les personnes désireuses de faire de LinkedIn leur meilleur allié professionnel et rédige des textes pour le web et ailleurs.

Alors, prêt à personnaliser votre  profil, pour tirer profit de cette plateforme ?

 

Les secrets pour construire un profil LinkedIn de niveau Expert

 

Dès la création de votre compte LinkedIn, vous devrez remplir un certain nombre d’informations personnelles et professionnelles. Plus votre profil sera complet et détaillé, plus il sera vu et apprécié. En effet, LinkedIn classe les profils par niveau : Débutant, Intermédiaire, Avancé, Expert et Expert absolu. Ces derniers obtiennent 5 fois plus de demandes de connexion et sont 40 fois plus efficaces.

« Avant de commencer à utiliser la plateforme, il est capital de bien bâtir votre profil. Il doit être complet, soigné et convaincant. Ne le considérez pas comme un simple CV en ligne, voyez-le plutôt comme un portfolio personnel en constante évolution. Et n’oubliez pas que les profils LinkedIn sont parmi les premiers résultats de recherche sur Google : en quelques secondes, un potentiel recruteur a accès à toutes vos informations. Voilà une (première) bonne raison pour mettre toutes les chances de votre côté en travaillant autant le fond que la forme de votre présentation » explique Marina.

Son conseil ? Visez d’emblée un profil Expert en renseignant 100% des informations demandées par la plateforme. Pour cela, voyons en détail comment remplir et optimiser chaque partie de votre profil, pas à pas.

 

Photo, bannière, intitulé et résumé : l’entrée en matière

 

Un profil sans photo est un profil anonyme. Et les profils anonymes ne sont pas très rassurants, n’est-ce pas ?

« La photo ne révèle pas seulement votre identité mais donne confiance aux visiteurs : vous n’êtes pas un robot ou un « fake », mais bel et bien une personne. Et un profil avec photo reçoit 21 fois plus de vues et 9 fois plus de demandes de connexion » confie Marina.

Ses conseils pour choisir le bon cliché:

  • Exit les avatars et les photos de vacances, animaux ou paysages. Sachez que LinkedIn peut supprimer votre photo de profil si votre visage n’y apparaît pas.
  • Veillez à choisir le bon format. Une photo professionnelle, récente et au format portrait (visage et épaules) fera l’affaire.
  • Votre photo doit être engageante et donner envie de vous connaître.  Souriez et adoptez une posture ouverte : bras décroisés, en regardant la caméra, avec une attitude confiante.

Une bannière personnalisée attirera le regard. LinkedIn vous en fournit une par défaut, mais vous pouvez la modifier. N’hésitez pas à choisir un beau visuel pour habiller votre profil et donner des indices sur vos passions ou votre secteur d’activité.

« Avec votre photo, la bannière vient renforcer le potentiel de votre profil : telle la couverture d’un livre, elle doit être évocatrice et raconter votre histoire » explique Marina.

Son conseil : utilisez l’outil proposé par le site Canva pour créer votre bannière :

L’intitulé se trouve juste en dessous de votre nom. Il est indispensable de le rédiger et de le faire évoluer au fil du temps. Si vous ne modifiez pas ce champs, LinkedIn indiquera par défaut l’intitulé de votre poste actuel : ainsi, vous serez noyé dans la masse des candidats ayant des fonctions similaires à la vôtre.

« L’intitulé est la première chose que liront vos visiteurs. Sa fonction : indiquer en 120 caractères qui vous êtes, ce que vous faites et quelle est votre proposition de valeur. Pour ma part, je propose ce modèle :
l’intitulé du poste + 2 ou 3 mots-clés principaux + une accroche (une petite phrase pour vous différencier) » poursuit Marina.

Ses conseils pour un intitulé qui en jette :

  • Pensez mots-clefs. Cela facilitera votre apparition dans les résultats de recherche. Évitez les jargons, les abréviations et les majuscules.
  • Soyez créatifs. Rédigez une accroche claire mais intrigante pour vous distinguer et attirer les visites.
  • Veillez à aérer votre intitulé.  Séparez vos mots-clés par des virgules, des symboles et des émojis pour une meilleure lisibilité.

Le résumé est votre espace d’expression. C’est ici que vous vous présentez et expliquez succinctement votre mission et vos savoir-faire.

« Le résumé a le même rôle qu’une quatrième de couverture : c’est souvent elle qui déclenche un achat. Proposez une présentation différenciante tout en mettant en avant votre expertise. Qui êtes-vous, et qu’est-ce qui vous rend unique ? Votre personnalité doit en ressortir et créer de l’intérêt auprès du visiteur, pour faire en sorte qu’il reste » continue Marina.

Ses conseils pour un résumé convaincant et efficace :

  • Rédigez votre résumé à la première personne. Votre histoire et vos projets auront beaucoup plus d’impact. Cela renforce aussi l’authenticité de vos propos.
  • Sachez à qui vous vous adressez. Définissez la cible (ou « persona ») de votre profil LinkedIn et parlez son langage.
  • Aérez votre texte. La forme est aussi importante que le fond : utilisez des puces, séparez votre résumé en paragraphes, peaufinez vos phrases.
  • Mettez en avant vos réalisations. Rajoutez les liens vers votre blog, votre portfolio, un article que vous avez rédigé récemment, votre chaîne YouTube…

 

Expériences professionnelles et formations : dans le vif du sujet

 

Pour obtenir un profil exhaustif et crédible, accompagnez chacune de vos expériences professionnelles d’un petit résumé. Mentionnez vos missions, les traits saillants de chaque poste, y compris pour les stages ou les expériences bénévoles.

« Les recruteurs veulent savoir ce que vous avez fait, et comment. Détaillez au mieux sans vous épancher ;  exprimez-vous là aussi à la première personne ; gagnez en lisibilité en aérant vos paragraphes. L’important, c’est qu’on comprenne vite l’enjeu de chaque poste occupé et sa cohérence par rapport à votre parcours pro » poursuit Marina.

Certaines sections du profil, souvent négligées par les utilisateurs de LinkedIn, peuvent faire la différence :

  • Complétez la section dédiée aux langues maîtrisées et n’oubliez pas de marquer votre niveau.
  • Choisissez avec soin vos compétences. Sous forme de mots-clefs, elles peuvent être recommandées par vos contacts et ainsi renforcer la crédibilité de votre profil. Notez que les 3 premières seront les plus visibles.
  • Demandez à vos contacts de rédiger des recommandations. Elles ne sont pas limitées en nombre et seront très utiles aux recruteurs. Elles apporteront une vraie plus-value à votre profil.

Les détails qui font la différence

  • Renseignez vos coordonnées pour qu’on puisse vous contacter facilement. Adresse e-mail, numéro de téléphone, URL de votre site internet…
  • Personnalisez votre URL de profil. Il est souvent disgracieux et présente des chiffres aléatoires.
  • Rajoutez des hashtags en lien avec votre activité. A la fin de votre résumé mais également pour chaque expérience professionnelle.

Si vous êtes en recherche active d’emploi, utilisez la fonctionnalité « Open Candidate » (accessible avec un profil gratuit) : les recruteurs sauront directement quel genre de poste vous recherchez.

Avec ces astuces, vous ne tarderez pas à développer un réseau intéressant et à décrocher votre prochain job sur LinkedIn. A bon entendeur…

 

Envie d’aller plus loin ?

 

Suivez ce cours de notre expert François Decaux de LinkedIn pour améliorer votre Personal Branding sur Internet.

L’article Les secrets d’un profil parfait pour cartonner sur LinkedIn est apparu en premier sur OpenClassrooms : le blog.

Mes conseils pour vos candidatures par Rémi, diplômé d’OpenClassrooms

Le parcours de Rémi

 

Rémi a 28 ans et il est actuellement chargé de communication digitale et stratégie marketing. Il est d’abord passé par diverses formations : DUT MMI (Métiers du Multimédia et de l’Internet) et Licence UX2i (Activités et Techniques de Communication) ; puis il a travaillé quatre ans comme chargé de communication dans une agence de comm.

Jusqu’au jour où il ressent le besoin de sortir de sa zone de confort, comme il l’explique :

J’ai souhaité reprendre une formation pour me perfectionner et compléter mes expériences passées, j’avais le besoin de découvrir et apprendre des nouvelles choses.
 J’avais en tête de reprendre un cursus universitaire classique à l’université mais, près de chez moi, aucune formation ne correspondait à mes besoins.
 Je me suis donc tourné rapidement vers les formations à distance. J’ai appelé OpenClassrooms pour avoir des réponses à mes interrogations et le soir même, je souscrivais à la formation Chef de projet multimédia. J’ai été séduit par OpenClassrooms pour tellement de petits détails : un contact facile et rapide, par email ou par téléphone en cas de besoin, un tuteur chaque semaine pour être aidé à avancer, un accompagnement de 2 mois après la formation pour faciliter l’insertion professionnelle, la garantie de trouver un emploi, des cours miroirs au format vidéo et papier.

 

Ses conseils pour la recherche d’emploi

 

Selon toi, quels sont les pièges à éviter sur un CV ?

A l’ère du numérique et avec la multitude de ressources disponibles sur le net, c’est, à mon sens, impensable d’envoyer le traditionnel CV triste et obsolète. À l’inverse, c’est inconcevable d’envoyer un document illisible, surchargé et sur lequel toutes les couleurs de l’arc-en-ciel ont été utilisées. L’objectif est de trouver le juste milieu sur le plan esthétique, entre sobriété et l’exotisme.

Second piège, je dirais que beaucoup ont en tête de faire tenir absolument toutes leurs expériences (stage de 1 semaine compris), leurs diplômes et compétences sur une seule page : ERREUR ! Un CV doit être aéré, succinct et donner les informations essentielles pour le poste auquel vous candidatez. Personnellement, j’avais fait un CV différent pour chaque poste, dans lequel j’adaptais mes compétences et expériences pour coller au mieux à l’offre. À ce sujet, j’avais lu une étude où qui stipulait qu’un recruteur prenait entre 30 et 60 secondes pour lire un CV, preuve que le candidat doit à tout prix aller à l’essentiel.

Enfin, les fautes d’orthographe sont rédhibitoires. Prenez le temps de vous relire et de faire lire à votre entourage.



Quels sont tes conseils pour élaborer un portfolio convaincant ?

De mon point de vue, un portfolio convaincant est un portfolio à jour, visuellement accrocheur et succinct. 


Sur le fond, il est inutile d’avoir des quantités d’informations, simplement l’essentiel, c’est un CV amélioré :

  •    Une présentation de quelques lignes (motivations, votre parcours, ce que vous cherchez…),
  •    Un récapitulatif de vos compétences/domaines d’expertise,
  •    Un book qui regroupe tous vos travaux,
  •    Et vos coordonnées pour être recontacté.

Sur la forme, il doit avoir de l’impact : des visuels de qualité, quelques petites animations pour rendre votre site vivant et attrayant (animations CSS, effets Parallax, jQuery…). Vous n’avez aucune excuse, OpenClassrooms regorge de cours sur ces sujets pour vous aider : Lien 1, Lien 2… par exemple.

 

Quelle est la meilleure façon d’organiser sa recherche d’emploi ?

Personnellement, j’avais commencé par mettre en ligne mon CV sur différentes plateformes (Monster, Indeed, Welcome to the jungle…) sur lesquelles j’avais correctement renseigné les mots clés pour orienter mes recherches et pour toutes, j’avais souscrit aux notifications afin d’être le plus réactif possible.

Ensuite, j’avais construit un tableau sur lequel je répertoriais toutes les offres auxquelles je postulais, le type de contact, l’état de l’avancement etc. afin de ne pas perdre la tête au fil de mes recherches. Et puisque je suis un mec sympa : voici mon tableau type.


Comment se mettre en avant pour un poste que l’on convoite ?
       

Être présent sur les BONS réseaux sociaux ! Je pense principalement à LinkedIn sur lequel j’avais pris plusieurs heures pour avoir un profil pleinement à jour et détaillé (photo récente, présentation, formations, expériences professionnelles, compétences…) qui est un excellent complément à un CV et, en prime, une plateforme de recherche d’emploi efficace sur lequel sont présents beaucoup de recruteurs.

Avoir un joli book à jour et complet, c’est encore un détail sur lequel on peut facilement se démarquer. Personnellement j’avais mis l’adresse URL dans un coin de mon CV, l’occasion pour les recruteurs de voir mes travaux et des informations supplémentaires.

Attention : un conseil, pensez à rendre inaccessible et privé vos réseaux sociaux personnels (Facebook, Instagram…). Je ne suis pas sûr qu’un recruteur soit emballé à l’idée de vous proposer un entretien d’embauche après avoir tapé votre nom sur Facebook et être tombé sur une vidéo de vous en soirée, nu(e) comme un ver, en train de danser sur une table à jongler avec des tronçonneuses en feu…

 

De quelle façon as-tu tiré parti de ton expérience chez OpenClassrooms ? L’as-tu mise en avant d’une manière particulière ?

Évidemment ! Pendant les différents entretiens, au moment de présenter mon parcours et mes formations, j’ai toujours insisté sur le diplôme de chef de projet que j’avais obtenu par le biais d’OpenClassrooms en formation à distance.  

Pour être franc, j’en ai même fait une force puisque ça m’a permis de prouver des qualités comme l’autonomie et la rigueur.


Contrairement aux idées reçues, les diplômes dispensés à distance sont aujourd’hui tout autant légitimes, à condition qu’ils soient reconnus par l’État, bien sûr.

 

Quelles sont les règles d’or pour réussir un entretien d’embauche ?

S’il y avait une seule règle à respecter qui les englobe toutes, ce serait celle-ci : se préparer !

Pour chaque entretien, il est indispensable de prendre le temps de se renseigner sur l’entreprise en question : ses références, ses clients, ses services/produits etc. J’ai surpris plus d’un recruteur en évoquant des projets qu’ils avaient réalisés ou des clients pour lesquels ils avaient travaillé par exemple… C’était une manière pour moi de leur prouver mon intérêt pour le poste et ma curiosité.

Ensuite, c’est bête mais : bien connaître son parcours et être en mesure de le présenter en 3 minutes. Chaque recruteur introduit toujours son entretien de la même façon : « Présentez-vous, je vous écoute ». C’est essentiel d’être fluide, ne pas se tromper pour présenter son CV de manière claire et précise.

J’avais aussi fait imprimer tous mes projets réalisés pendant ma formation OpenClassrooms (cahiers des charges, plans marketing, plans d’action etc. ce qui représentait 300 pages au total) que je ramenais à chaque entretien. Alors, même si les recruteurs n’ont jamais pris le temps de le lire en détail chaque livrable, ils ont toujours pris quelques minutes pour regarder les documents (la mise en page, la qualité, la pertinence, etc.). C’est encore un bon moyen de faire la différence je pense.



Dernier conseil, préparer l’entretien d’embauche c’est aussi prendre le temps d’anticiper les questions qui seront évoquées. Sur Internet, on peut facilement trouver les questions classiques qui reviennent régulièrement afin de réfléchir en amont aux réponses. 


Enfin, les basiques :

  •    Arriver en avance,
  •    Venir avec un CV (!),
  •    Rester souriant du début à la fin,
  •    Regarder la personne qui vous parle/à qui vous vous adressez dans les yeux.


Y a-t-il une procédure post-entretien à suivre pour mettre encore plus de chances de son côté ?

Le lendemain d’un entretien convaincant, je recommande d’envoyer un e-mail au recruteur pour le remercier de l’accueil, la qualité des échanges, et profiter pour ré-exprimer sa motivation et sa détermination à l’idée de rejoindre leur structure.

Pour ma part, c’était aussi un moment opportun pour glisser en pièce jointe les livrables que j’avais présentés pendant l’entretien afin qu’ils prennent le temps de les lire.

Encore une fois, se démarquer des autres concurrents se joue sur des petits détails.

 

Enfin, dernier conseil : malgré les hauts, les bas pendant une recherche d’emploi, le secret est de ne jamais désespérer et de ne pas lâcher !

 

À lire ensuite : 

 

[ La trajectoire de Mehedi – 5 conseils pour surmonter une pause ]
[ La trajectoire de Silvia – « Je n’aurais jamais pensé réussir à exercer le job de mes rêves » ]

 

À propos d’Aglaé : 

Aglaé est auteur-rédacteur. Elle a fondé Word Shaper, une agence créative qui propose des services d’écriture, de consulting et de conception.

 

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Le parcours de Laure : d’OpenClassrooms à Gameloft, au Canada

Par : Nora Leon

Laure, c’est l’histoire d’une reconversion improbable réussie. Notamment grâce à un passage par la formation Développeur d’applications Python d’OpenClassrooms qui lui a permis de se forger de nouvelles compétences professionnelles dans le domaine de la programmation et du développement web, une passion qu’elle ne soupçonnait pas jusqu’alors.

 

D’abord, une reconversion

 

Laure a été chimiste analytique dans l’industrie pharmaceutique pendant près de treize ans. Au cours de cette période, elle a travaillé dans quatre entreprises différentes, de Paris à Montpellier en passant par l’Alsace. Jusqu’à la dernière qui l’a emmenée à Montréal au Québec, puis qui a dû supprimer son poste pour des raisons économiques.

 Le 6 décembre 2016, j’ai appris que mon poste de chimiste serait supprimé après mon congé maternité qui courait jusqu’en avril 2017. J’ai finalement été payée à rester à la maison pendant 4 mois, en guise d’indemnités de départ. Avant d’entamer mes démarches pour me former au code, j’étais installée au Canada depuis près de de trois ans, et plus de deux ans que j’étais à la maison, depuis ma 2ème grossesse.  

Suite à la perte de son emploi, Laure a envoyé des candidatures et entamé des démarches pour retrouver un poste dans la chimie, mais sans grand succès.

 

La découverte du code

 

C’est à l’occasion d’un atelier parent-enfant dédié à la découverte de la programmation informatique que Laure découvre le code. Avant même d’y participer, au moment de son inscription, elle commence à se renseigner sur ce monde a priori à l’opposé du sien.

Après avoir visionné une vidéo très inspirante de Ludwine Probst qui racontait son parcours, je me suis demandé pourquoi je n’étais pas devenue développeuse à 20 ans… Avec le recul, j’ai trouvé 3 réponses :

 

1° parce que je pensais que c’était pour les gens (vraiment !) intelligents, et que je me suis longtemps dévalorisée de ce point de vue-là.

2°  parce que je pensais que « l’informatique n’était pas pour les filles ». Maintenant, ça me fait simplement sourire d’avoir pensé cela car ce n’est plus le cas aujourd’hui.

3° parce que je pensais aussi qu’il fallait être un peu asocial pour passer sa vie devant un écran d’ordinateur et ce n’était pas l’image que j’avais de moi. Aujourd’hui, je sais que j’ai un grand besoin de m’isoler pour être heureuse et je n’en tenais pas compte avant.

Ludwine Probst qui raconte son parcours sur YouTube

 

La formation

 

En parallèle, Laure découvre le site d’OpenClassrooms.

J’ai découvert des vidéos sur YouTube et j’ai commencé un premier cours gratuit. Ensuite, j’ai consacré tout mon temps libre à suivre des cours. Les semaines puis les mois ont passé, pendant que je développais un intérêt toujours grandissant pour la programmation informatique.

Dans un deuxième temps, un rendez-vous téléphonique avec la conseillère pédagogique d’OpenClassrooms m’a aidée à confirmer le choix de mon parcours. Ce serait : développeur d’application – Python.

A partir de ce moment-là, je me suis concentrée sur les cours gratuits du parcours, afin d’être opérationnelle pour démarrer le parcours mentoré. Pour lequel j’ai choisi Thierry Chapuis comme mentor, qui m’a appris que le langage Python était également utilisé en laboratoire ! Alors, reconversion ou pas finalement ?

 

Une expérience professionnelle et un contrat chez Gameloft !

 

Pendant les mois qui suivent sa découverte du code, Laure boucle 8 des 13 projets du parcours qui se rapportent à la formation Python. Forte de son nouveau savoir et de ses compétentes toutes fraîches, elle se lance à la recherche d’un stage d’application dans une entreprise.

Issue du domaine de la chimie, elle n’a pas de réseau à Montréal dans le champ du code. Néanmoins, une des ses amies proches travaille chez Gameloft et lui fait savoir qu’ils y recrutent régulièrement des développeurs. On peut même dire que les étoiles s’alignent pour Laure, puisqu’à ce moment-là, c’est précisément un stagiaire en Python qu’ils recherchent ! Elle envoie donc son CV et un peu plus d’un an seulement après avoir tapé sa première ligne de code seule chez elle, Laure est reçue chez Gameloft :

J’ai enchaîné les cours sur OpenClassrooms sans jamais avoir l’occasion d’échanger en réel avec des codeurs confirmés (sauf les mentors en visio).

Je me sentais honorée d’être ainsi reçue et écoutée par des développeurs professionnels pendant 1h. Aussi incroyable que cela puisse paraître, l’entretien s’est merveilleusement déroulé. Notez qu’avec mes presque 37 ans, j’étais de loin la personne la plus âgée de la pièce.

J’ai raconté mon parcours et comment j’en étais arrivée à reprendre des études pour changer de branche. L’équipe a été très intéressée que j’explique en détails ma formation avec OpenClassrooms, j’ai notamment raconté que j’avais été séduite par le système de mentorat que je trouvais très efficace. Mes futurs collègues se sont montrés très ouverts et curieux. Ils m’ont finalement demandé d’aller au tableau blanc pour l’exercice du FizzBuzz ! Par chance, je l’avais fait un an plus tôt dans un cours et je m’en souvenais assez clairement.

 

Suite à cet entretien, Laure a bel et bien été prise en stage chez Gameloft. Elle a donc intégré une équipe dans le studio où les jeux sont créés avant de sortir dans le monde entier. Elle gère des services assez transversaux comme l’authentification des joueurs, le stockage des données, le tableau des scores.

Ma mission est d’écrire des tests d’intégration sur le code de ces services qui est en place depuis plusieurs années et sur lequel on a besoin d’avoir davantage confiance, de façon à pouvoir envisager des modifications d’architecture conséquentes sans avoir peur de tout casser ! C’est du pur backend, 100% en Python !

En plus d’apprendre énormément de choses, je sens qu’on me fait confiance et qu’on tire partie de mon parcours atypique. Par exemple, depuis mes premières semaines à Gameloft, je participe aux entretiens de recrutement avec mes chefs à la recherche de nos futures perles rares (on a besoin de développeurs !) … c’est fou quand j’y pense. 

 

Pour Laure, tout a été question de chance, de coïncidences, de persévérance et de rencontres au bon moment, encouragée par la formation OpenClassrooms. L’histoire est d’autant plus belle que lors de son recrutement, on a sous-entendu à Laure qu’elle pourrait éventuellement prolonger son contrat à l’issue du stage, si elle le souhaite.

 

À propos d’Aglaé : 

Aglaé est auteur-rédacteur. Elle a fondé Word Shaper, une agence créative qui propose des services d’écriture, de consulting et de conception.

 

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Suis-je fait pour travailler en freelance ?

Par : Nora Leon

Devenir freelance est une opportunité de travailler pour soi-même, en faisant quelque chose qu’on aime et en gérant notre temps comme il nous convient.

Depuis la crise financière de 2008, on observe un recul des emplois traditionnels. Le travail en freelance est de plus en plus populaire. Il transforme le marché du travail et le monde des affaires de manière significative. D’ici 5 à 10 ans, on estime que 50 % de la population active sera travailleur indépendant. D’ailleurs, plusieurs millions de Français ont déjà sauté le pas. Cela donne matière à réflexion.

 

Quelles sont les compétences nécessaires à un travailleur indépendant ?

 

Pour être professionnel indépendant, vous devez être polyvalent. Non seulement vous vendez des services dans un domaine que vous aimez et où vous êtes bon, mais vous êtes également votre propre patron et vous gérez votre propre entreprise.

Pour réussir, vous devrez :

Avoir le sens des affaires

Premièrement, vous devez définir les compétences que vous pouvez mettre en avant et le secteur concerné. Vous devez vous perfectionner dans ces domaines, définir les tarifs que vous appliquerez en fonction du marché, de vos compétences et de votre expérience, et établir le rythme de travail qu’il vous faudra respecter pour parvenir à un revenu correct.

Deuxièmement, vous devez travailler sur votre argument clé de vente. Voici quelques exemples d’arguments clé de vente pour professionnels indépendants :

  • Votre réputation et votre personnalité : un client est susceptible de choisir un prestataire agréable plutôt qu’un autre plus expérimenté, mais avec qui il est difficile de travailler.
  • Une niche : rendez-vous unique et faites-vous connaître comme la personne à contacter pour un certain type de problèmes.
  • Les partenariats : vous pouvez travailler avec des graphistes et des rédacteurs de talent ou d’autres professionnels qui complètent votre service. Cela vous rendra attractif.
  • Vos tarifs : faites en sorte d’être compétitif tout en ayant une activité rentable. Vous pouvez proposer des remises et vous rapprocher de clients de premier plan.

Avoir le sens du détail

Vous devez connaître et respecter les lois concernant votre statut d’indépendant et votre entreprise. Vous n’avez évidemment pas besoin d’être avocat, mais vous devez vous montrer attentif aux détails et faire des recherches pour trouver les informations dont vous avez besoin.

Demandez l’aide d’un professionnel si vous avez un doute – cela vaut parfois la peine d’investir. Si vous le souhaitez, vous pouvez également embaucher un comptable professionnel, mais vous devez de toutes façons garder vos factures en ordre et vos comptes à jour.

Avoir le sens de la vente

Vous devez être capable de vous mettre en avant et de vendre votre travail. Que vous recherchiez des clients en ligne ou en personne, avoir une présence sur le web vous apporte de la crédibilité, en particulier avec un portfolio ou des témoignages. Assurez-vous également de préparer des modèles de contrats afin d’être prêt lorsque vous trouverez un client.

Être proactif

Lorsque vous êtes freelance, vous devez constamment vous vendre, assister à des événements et réseauter. Assurez-vous que votre argument clé de vente reste pertinent. Mettez à jour votre portfolio et n’hésitez pas à vous repositionner pour rester compétitif.

Être débrouillard

Gérer son temps et choisir son lieu de travail, ses clients et ses projets comptent parmi les nombreux avantages du travail en freelance. Vous pouvez évidemment travailler en pyjama si c’est  ce que vous souhaitez. Mais n’oubliez pas que vous avez un travail à effectuer dans un délai donné et que vous devez être efficace.

La motivation et la gestion du temps sont essentielles. Vous pouvez organiser votre journée de travail comme vous le souhaitez mais vous devez l’optimiser pour atteindre votre potentiel. Répondez à ce questionnaire Morningness-Eveningness pour découvrir à quel moment de la journée votre cerveau est le plus efficace.

 

C’est le moment d’agir !

Si vous avez obtenu un diplôme OpenClassrooms à niveau équivalent à bac+2 ou bac+3, vous êtes bien placé pour réussir en tant que freelance. Si vous n’avez pas commencé votre parcours diplômant chez OpenClassrooms, venez découvrir nos parcours.

 

 

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Comment créer un portfolio convaincant ?

Au-delà du CV et de la lettre de motivation, lorsque l’on postule pour un job, le portfolio peut compléter la candidature de manière pertinente.

C’est une plateforme plus vaste pour mettre en avant vos compétences, et les projets sur lesquels vous avez déjà travaillé.

Il est particulièrement recommandé dans le cas de métiers créatifs : rédaction, graphisme, audiovisuel, mode etc.

Dans tous les secteurs, la concurrence est de plus en plus rude. Mettre en avant ses réalisations concrètes est donc un atout pour vous distinguer des autres candidats. A vous donc de mettre toutes les chances de votre côté en créant un portfolio convaincant, à la hauteur de vos qualités !

 

Que faire apparaître dans votre portfolio ?

 

Il est à ajuster selon votre domaine d’expertise et ce que vous souhaitez mettre en avant au regard du poste pour lequel vous postulez. Un seul objectif, montrer toute l’étendue de vos compétences ! Le portfolio doit donc être à votre image, il doit vous ressembler et vous représenter. Concrètement, que faire apparaître ?

Christophe Vallot est un professionnel du recrutement, formateur chez RHConcepts, mentor chez OpenClassrooms et web développeur. Voici ce qu’il conseille :

Je dirais que la question qu’il faut se poser au préalable est : « Quelle est ma cible ? ». En effet, le portfolio doit permettre de convaincre de nouveaux clients pour un freelance, des recruteurs ou des employeurs pour un poste en tant que salarié.

Le contenu du portfolio pourra alors sensiblement varier selon que l’on désire illustrer un ensemble de compétences au travers de projets déjà réalisés ou bien encore mettre l’accent sur sa personnalité et/ou son univers pour accroître son potentiel séduction.


Triez, personnalisez

Sélectionnez les échantillons des projets les plus pertinents, dont vous êtes le plus fier, dont vous avez le plus appris, grâce auxquels vous avez surmonté des difficultés particulières.

Il est indispensable de faire le tri et de ne pas tout mettre, pour ne pas écoeurer le recruteur, qui cherche spécifiquement une personne pouvant répondre spécifiquement à son besoin.

Privilégiez les travaux terminés et qualitatifs, ainsi que les expériences qui font le plus écho avec le job pour lequel vous êtes en train de postuler. L’avantage du portfolio, c’est qu’il est plus visuel que le CV ou la lettre de motivation, donc selon votre spécialité et votre cible, faites apparaître les photos, les vidéos ou les textes associés à vos projets.

Mettez en avant des cas d’étude

C’est très convaincant pour un recruteur ou un potentiel client de pouvoir comprendre vos méthodes de travail et ce qui fait de vous quelqu’un de compétent. Essayez de trouver un moyen de présenter la chronologie d’un projet dont vous êtes particulièrement satisfait par exemple.
Surtout si vous êtes développeur ou designer, montrez les sites que vous avez réalisés pour prouver vos compétences.

Faites-vous recommander

Aussi, il peut être intéressant pour convaincre le recruteur, de
faire apparaître des recommandations dans votre portfolio. Avez-vous un collègue, un ancien employeur ou un de vos clients réguliers qui pourraient apporter une opinion positive sur votre travail et vos qualités ? Mentionnez-le pour appuyer votre candidature ! Tous les moyens sont bons pour faire la différence.

 

Quelle forme adopter ?

 

Le recours au portfolio est de plus en plus courant, donc encore une fois, il est indispensable pour vous, de réussir à trouver le parfait équilibre entre faire la différence mais ne pas en faire trop non plus. En effet, sachez rester simple pour être efficace. Évitez le superflu dans la forme qui viendrait parasiter la compréhension du fond.

  • Pour simplifier la tâche à votre lecteur, organisez le portfolio de la façon la plus claire possible, en commençant par y insérer une table de matières. 
  • L’ensemble doit être visuel : organisez vos contenus sous formes de rubriques thématiques ou chronologiques, selon ce qui est le plus approprié.

Christophe Vallot recommande d’insérer un « texte de présentation incluant le poste recherché, une accroche personnalisée, quelques « soft skills » et bien sûr le domaine d’expertise.
Des « call to action » peuvent y être associés afin de faire le lien vers les projets, le formulaire de contact ou des pièces à télécharger, comme le CV par exemple
. N’oubliez pas d’ajouter un formulaire de contact pour un échange rapide et un lien vers vos réseaux sociaux ».

La question que vous devez également vous poser : est-ce que vous souhaitez créer un portfolio sous forme d’un dossier, PDF par exemple, ou sur une plateforme en ligne. En soi, peu importe à moins qu’encore une fois, ce soit l’occasion de mettre en avant certaines de vos compétences. Si vous êtes webdesigner par exemple, il est légitime de privilégier un portfolio en ligne.  Il faut veiller également à ce que le support utilisé se conforme à un certain nombre de « standards du Web ». Il serait dommage que votre support ne soit pas conforme au W3C ou ne respecte pas les normes d’accessibilité.

Tout comme le CV, il faut distinguer la forme et le fond. Pour la forme, on peut s’intéresser aux tendances design du moment et parcourir les portfolios de la  concurrence afin de trouver l’inspiration. De nombreux modèles sont à disposition mais attention à le personnaliser suffisamment pour ne pas donner l’impression d’un énième clone.

 

Les meilleurs outils pour créer un portfolio

 

Bootstrap est un site de référence pour mettre en avant vos créations, et qui propose de nombreux templates gratuits pour vous aider à démarrer.

Triangly est une plateforme gratuite ; vous pouvez y charger des créations à partir de votre DropBox.

Carbonmade est l’option du portfolio en ligne gratuit qui a en plus la particularité de pouvoir télécharger des vidéos et animations !

Behance est la plateforme des créatifs, sur laquelle vous pouvez référencer vos projets.

Cargocollective est également une plateforme qui séduit les artistes et professionnels de la création pour mettre en avant leur portfolio de façon élégante.

 

[ À lire ensuite :

Construire l’argumentaire imparable pour décrocher votre job
8 conseils pour piquer la curiosité des recruteurs 
Entretien d’embauche : les pires et meilleures questions à poser ]

 

À propos d’Aglaé : 

Aglaé est auteur-rédacteur. Elle a fondé Word Shaper, une agence créative qui propose des services d’écriture, de consulting et de conception.

 

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Construire l’argumentaire imparable pour décrocher votre job

Par : Lou Dumas

 

Hourra ! Il semblerait que votre CV et votre lettre de motivation aient fait mouche. Vous êtes convoqué à un entretien d’embauche. Reste à convaincre le recruteur que vous êtes fait pour ce poste, et vite… Vous disposerez seulement de quelques dizaines de minutes pour vous vendre.

Pas de quoi se faire des nœuds au cerveau, une préparation méthodique en quelques actes peut vous permettre de faire la différence. Vous allez pouvoir orienter au maximum le déroulé de l’entretien afin de mettre en lumière les points forts de votre candidature. A vos marques, prêts, partez !

 

J-5, une préparation béton

 

A une petite semaine du rendez-vous, il est temps de s’attaquer aux étapes préliminaires.

La première consiste à rassembler un maximum d’informations sur l’entreprise. C’est la moindre des choses non ?

Quelques questions basiques :

  • Que fait-elle ?
  • Qui la dirige ?
  • Où est-elle située ?
  • Depuis quand existe-t-elle ?
  • Pourquoi cherche-t-elle à embaucher un nouveau collaborateur ?
  • Mais aussi : ses valeurs, sa culture, son logo, sa cotation en bourse s’il y a lieu, l’histoire de ses fondateurs, la diversification de ses activités…

Le site internet de l’établissement est votre mine d’or, sachez le défricher efficacement  : répertoriez les infos-clé sur une fiche synthétique sans toutefois vous égarer pendant des heures. Vous avez encore du pain sur la planche !

La deuxième est centrée sur la fiche de poste : nature de l’emploi et missions ne doivent pas avoir de secret pour vous. Tentez de visualiser votre future journée-type à partir de la fiche de poste. Essayez de lister les qualités correspondantes, elles découlent assez naturellement des tâches qui vous seront assignées, sous la forme de quelques adjectifs simples.

Exemple : réalisation d’analyses mensuelles chiffrées = candidat rigoureux, organisé.

Dans le but de construire un argumentaire efficace, demandez-vous d’ores et déjà comment vous allez pouvoir prouver que vous possédez chacune des compétences requises sur la fiche de poste. La constitution d’un catalogue d’exemples personnalisé est l’une de vos prochaines étapes.

La troisième concerne votre interlocuteur, si vous en connaissez l’identité. Qui est-il ? Quelles sont ses attentes ? C’est le moment de jouer (subtilement) aux détectives sur LinkedIn, sans virer au stalker non plus ! Vous pouvez également contacter des employés de l’entreprise pour échanger avec eux sur poste et jury, dans la mesure où cela reste subtil et ne les importune pas. Nourri d’informations recueillies en interne, votre argumentaire sera encore plus pertinent et circonstancié.

Enfin, il vous faudra articuler les qualités recherchées pour le poste avec vos expériences diverses (professionnelles mais aussi sportives, associatives, de voyage). Allez à l’essentiel : concentrez-vous sur 3 à 4 expériences maximum, variez les plaisirs et demandez vous en les sélectionnant quelles sont les plus différenciantes. Il est important de souligner, dans le récit des expériences que vous aurez choisies, ce que vous avez apporté; dans l’autre sens ce que l’expérience vous a appris et, bien sûr, le lien avec ce pour quoi vous êtes là le jour J.

Exemple : job étudiant = j’ai travaillé au guichet d’une banque.

  1. J’ai renforcé les effectifs de l’agence bancaire en période estivale pour lui permettre de fonctionner sans ralentissement et d’avancer sur des projets transverses.
  2. Cela m’a forcé à être ultra précis(e) et à manier les chiffres pour fermer le guichet sans erreur, jour après jour.
  3. Je suis un candidat organisé et rigoureux qui n’a pas peur de se frotter aux analyses requises.

Il vous manque des compétences-clé ? Vous avez beau chercher mais ne pouvez pas les illustrer à travers votre parcours ? 

Quelques pistes pour compléter votre argumentaire :

  • Faire preuve de proactivité : vous pourriez très bien suivre des cours ou faire une formation pour vous améliorer…
  • Démontrer  votre capacité d’apprentissage rapide par le passé : cette compétence n’est pas acquise mais pourrait l’être très bientôt
  • Réitérer (encore et toujours) votre motivation à vous dépasser pour correspondre au poste.

 

Jour J, dans les starting blocks, mais flexible

 

Soignez votre introduction. Vos premières paroles vont orienter le démarrage de l’entretien et tendre des perches au jury. Elle doit donc être à la fois courte et exhaustive. Si vous avez suivi les étapes de la préparation béton, elle devrait être relativement facile à dérouler. Si cela vous rassure, vous pouvez toujours l’avoir écrite et / ou répétée en amont.

  • Commencez par vous présenter, chronologiquement, en déroulant le plus clairement possible trajectoires académique et professionnelle.
  • Afin d’installer un sentiment de cohérence, citez une à une mais brièvement dans un premier temps les expériences marquantes que vous aurez choisi de développer par la suite.
  • Ne manquez pas d’exposer leur lien logique, qui fait que vous êtes là aujourd’hui. Enchaînez naturellement avec ce pourquoi vous voulez rejoindre l’entreprise et en quoi ses valeurs, sa vision résonnent particulièrement avec votre parcours.
  • Enfin, faites le lien entre ces deux premières étapes en montrant en quoi le recruteur et vous pourriez matcher à la perfection : faites-lui entrevoir votre valeur ajoutée et pensez à ce que ce job va pouvoir vous apporter.

Trouvez le bon ton. Valable tout au long de l’entretien et ajustable en fonction des réactions de votre interlocuteur : le bon équilibre consiste à se mettre en avant sans trop en rajouter, humble et conquérant à la fois !

Maîtrisez le jeu des questions-réponses. Votre introduction devrait avoir balisé le terrain : vous avez affiché un listing d’expériences intéressantes sur lequel le jury est susceptible de vous interroger. A priori vous visualisez bien les chemins sur lesquels il peut donc vous conduire et que vous pourriez aisément développer.

A quelques exceptions près, bien que rarement méchantes :

  • Attendez-vous à être interrogés sur d’autres points de votre CV, non abordés. Voilà pourquoi il peut être nécessaire de l’avoir légèrement adapté au moment de l’envoi de votre candidature. Mais a priori si vous avez jugé de bon de retenir telle ou telle information sur cette simple feuille A4, vous savez pertinemment pourquoi, n’est-ce pas ?
  • Soyez préparés à adresser la fameuse question des principales qualités et des vilains défauts à laquelle il vous faudra répondre sincèrement mais avec tact et self-marketing. Elle pourrait faire l’objet d’un article en soi…  Au-delà de la réponse, c’est souvent votre attitude qui est testée par ce biais : restez zen et soyez concret.
  • Ayez anticipé vos prétentions salariales.

Quittez la pièce en ayant demandé des précisions sur les prochaines étapes. Comme après une réunion de travail, essayez d’obtenir une suite, tout en remerciant votre interlocuteur de vous avoir reçu : sous quelle forme et sous quels délais reviendra-t-on vers vous ?

Cela peut enfin vous donner une occasion précieuse de réajuster votre argumentaire : “J’ai apprécié cet échange, je suis très intéressé(e) par le poste,  je ne voudrais pas partir sans vous avoir demandé si vous avez des doutes par rapport à mon profil :  y-a-t-il un élément qui ne vous a pas convaincu ?” Votre dernière botte secrète pour un argumentaire plus que puissant.

À lire ensuite : 

[ CV : 8 conseils pour piquer la curiosité des recruteurs ]
[ Entretiens d’embauche : les pires et meilleures questions ]
[ Entretiens d’embauche : les secrets des meilleurs candidats ]
[ Comment préparer un entretien d’embauche ? Interview d’Honorine Jollans ]

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À propos de Lou : 

Lou est diplômée de HEC Paris en 2012. Elle a sept ans d’expérience en marketing dans le secteur du luxe (parfums et cosmétiques) et a récemment pris son indépendance comme consultante dans ce domaine.
Elle complètera son cursus avec une formation en naturopathie en 2019.

 

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5 étapes pour choisir votre nouvelle carrière

Par : Nora Leon

Alors voilà, vous savez que vous souhaitez changer de carrière, mais vous ne savez pas quoi choisir. Vous vous sentez peut-être frustré et perdu, car les options semblent rares ou au contraire trop nombreuses.

Ne baissez pas les bras, nous sommes là pour vous aider grâce à notre stratégie en cinq étapes. Pour trouver un nouveau parcours professionnel en accord avec votre style de vie, vous devrez travailler sur vous-même et développer votre réseau.

Soyez patient et persévérant, vous n’imaginez même pas la quantité d’opportunités et de choix qui s’offrent à vous.

 

Étape n° 1 : définissez vos valeurs

 

Prenez une feuille et un stylo et remuez-vous les méninges. Notez librement ce qui est important pour vous dans votre carrière et faites une liste des choses qui vous motivent et vous donnent envie d’aller de l’avant autant dans votre vie professionnelle que personnelle.

Vous aimez peut-être travailler en équipe ou en autonomie ? Peut-être avez-vous l’âme d’un écrivain et prenez plaisir à faire preuve de créativité au travail ? Aimez-vous gérer une équipe, mettre des personnes en relation, développer un réseau, enseigner ou vous exprimer sur les réseaux sociaux ? Envisager de travailler dans une start-up vous exciterait-il ou vous inquiéterait-il ? Peut-être êtes-vous plus attiré par les grandes entreprises aux noms prestigieux ? La perspective de travailler pour l’intérêt général vous motive-t-elle ?

Votre liste ne doit pas obligatoirement être longue, retournez-y quotidiennement jusqu’à avoir le sentiment d’avoir pensé à tout.

Divisez ensuite votre liste en deux colonnes : la première contiendra vos cinq « incontournables » et l’autre vos « souhaits ».  

 

Étape n° 2 : imaginez le style de vie idéal

 

Réfléchissez à la vie que vous souhaitez avoir.

Préféreriez-vous avoir un métier dans le cadre duquel vous voyageriez tous les mois ? Ou privilégieriez-vous la routine et la proximité ? Aimeriez-vous travailler depuis chez vous ? Avez-vous considéré travailler en indépendant, créer votre propre entreprise, ou travailler en interne ? Quelles sont vos ambitions salariales dans l’immédiat et pour dans cinq ans ? Accepteriez-vous d’adopter une vie professionnelle sédentaire ou préféreriez-vous qu’elle soit plus dynamique ?

Intégrez ces critères de style de vie dans les deux listes que vous avez compilées lors de la première étape en n’ajoutant que 3 à 5 points à la colonne des « incontournables » et en ajoutant le reste à la colonne des « souhaits ».

 

Étape n° 3 : mettez vos points forts en avant

 

Nous voilà arrivés à l’étape finale du travail introspectif.

Dressez la liste des aspects de votre poste actuel que vous appréciez le plus. Notez ce que vous préférez dans vos passe-temps et vos études, ainsi que toute autre expérience positive. Pensez à vos réussites, aux tâches et aux rôles qui vous ont passionné.

Ne vous arrêtez pas aux réponses que vous avez trouvées, sollicitez l’opinion de vos proches et envoyez un e-mail à 3 à 5 personnes qui, selon vous, répondront objectivement à coup sûr. Il pourrait s’agir de votre partenaire, d’un ami ou d’un collègue. Demandez-leur quels sont vos points forts selon eux et de vous donner un exemple d’une chose qui les a impressionnés chez vous.

Cela peut paraître difficile, mais c’est une étape importante du programme. Qui sait, vous pourriez être surpris et flatté par leurs commentaires ! Prenez le temps de considérer leurs réponses et intégrez-les à votre liste.

À présent, vous avez un aperçu compréhensif de vos savoir-faire et de vos préférences. Tentez de les classer par ordre de priorité pour pouvoir facilement y faire référence. Ensuite, analysez quelles compétences peuvent s’appliquer à plusieurs métiers et secteurs.

Les listes que vous venez d’établir vous guideront dans votre recherche d’emploi. Elles mettront peut-être en avant des parcours professionnels que vous pourrez passer au peigne fin à l’étape n° 5. Dans tous les cas, elles vous seront utiles d’une manière ou d’une autre.

[ À lire ensuite : Comment réaliser un bilan de compétences ? ] 

 

Étape n° 4 : développez votre réseau

 

Développer votre réseau professionnel, tisser des relations, découvrir des opportunités… Tout cela est essentiel à votre apprentissage et votre épanouissement personnels. Si vous vous y prenez bien, cela peut même être amusant !

Il y a tellement d’entreprises et de métiers différents que vous ne pouvez pas tous les connaître : discuter avec des professionnels de ce qu’ils font dans leur vie contribuera à élargir votre champ de connaissances.

Alors, faites-vous connaître !

Organisez des rencontres autour d’un café, des conversations téléphoniques ou des appels vidéo avec des personnes travaillant dans les domaines qui vous intéressent.

Il existe plusieurs façons de le faire :

  • Contactez les personnes que vous connaissez déjà dans vos vies personnelle et professionnelle et discutez avec elles de leur carrière. Allez sur LinkedIn (nous vous le recommandons fortement, c’est une très bonne ressource) et contactez les personnes dont le métier pourrait vous intéresser.
  • Assistez à des conférences, c’est l’occasion idéale d’échanger quelques mots en personne. Enfin, mettez à profit les réseaux sociaux : en effet, les relations et les opportunités professionnelles peuvent parfois naître des situations les plus improbables, il est donc très important de soigner sa présence en ligne. Soyez vous-même, mais faites attention à l’image que vous projetez.  

Trouvez des points communs avec la personne que vous contactez pour qu’elle ressente une affinité, surtout lorsque vous établissez de nouvelles relations sur LinkedIn. Cela augmentera vos chances d’obtenir une réponse.

Voici un exemple :

Bonjour Gregory,

Comme vous, j’ai étudié à [nom de l’université/école]. Ces sept dernières années, j’ai travaillé dans la comptabilité et je souhaite à présent prendre un tournant dans ma carrière. Je m’intéresse au développement Web, mais je ne sais pas par où commencer. Votre carrière dans ce domaine a l’air très intéressante ! Seriez-vous partant pour discuter au téléphone ou se rencontrer autour d’un café ? J’adorerais connaître votre histoire.

Bien à vous,

Catherine

N’oubliez pas que vous ne déposez pas une candidature, mais contactez simplement des personnes pour découvrir leur métier et déterminer si leur catégorie professionnelle vous correspond. Sachez aussi que la plupart des gens adorent parler d’eux, ceux qui accepteront votre invitation le feront donc avec beaucoup d’enthousiasme.

 

Étape n° 5 : posez les bonnes questions

 

Bon. Vous êtes au téléphone ou rencontrez une nouvelle relation pour la première fois. De quoi discutez-vous ?

La bonne nouvelle, c’est que vous savez déjà ce que vous voulez grâce aux listes de priorités sur lesquelles vous avez travaillé. Ce que vous recherchez maintenant, ce sont des informations qui vous aideront à savoir si une carrière en particulier est faite pour vous.

N’oubliez pas de prendre des notes !

Questions de base :

  • Comment êtes-vous arrivé à votre position actuelle ?
  • Pouvez-vous me décrire à quoi ressemble une journée de travail typique pour vous ?
  • Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre travail ?
  • Quel est l’aspect le plus frustrant de votre métier ?
  • Comment séparez-vous votre vie privée de votre vie professionnelle ?
  • Quelles sont les compétences et caractéristiques les plus utiles à votre métier ?

Posez également des questions pour déterminer si leur métier inclut tous vos « incontournables ».

Pour ne pas paraître trop indiscret, nous vous conseillons de ne pas parler de salaire. Vous trouverez ce type d’information sur des sites Internet comme « Glassdoor ».

Stratégies :

  • Gardez à l’esprit que votre nouvelle relation est susceptible d’avoir une vision différente de la vôtre sur le marché du travail. Informez-la rapidement de ce que vous recherchez et demandez-lui si elle a des suggestions à vous faire. Pour lui donner du contexte, dites-lui ce que vous aimez et quels sont vos points forts.
  • Enfin, demandez-lui si elle peut vous recommander des personnes à contacter. Cette question vaut de l’or, car elle l’incite à vous présenter des connaissances et donc vous donne l’opportunité d’établir d’autres relations professionnelles.
  • Après votre conversation, assurez-vous d’y faire suite avec un message de remerciement (par e-mail) contenant des informations pertinentes comme votre CV. Contactez cette personne régulièrement pour entretenir votre relation professionnelle. Le plus important est de rester honnête.

 

Conclusion

 

Plus vous avez de relations, plus vous saurez quelles carrières vous conviennent le mieux. À un moment ou un autre, la marche à suivre deviendra claire et vous aurez les relations adéquates pour vous guider.

Répétez les étapes n° 4 et 5 jusqu’à ce que vous trouviez la bonne carrière. Le développement de votre réseau ne contribuera pas seulement à l’identification de votre nouvelle carrière cible, mais vous aidera également à déterminer quels sont les études, compétences et autres éléments préparatoires nécessaires à l’obtention du poste idéal. On ne sait jamais, on vous fera peut-être tout de suite une offre d’emploi !

 

À lire ensuite : 

 

[ Pourquoi changer de métier ? ]
[ Quel est le bon moment pour changer de métier ?  ]
[ Quels sont les métiers les plus recherchés dans le numérique ?  ]
[ Effectuer son bilan de compétences  ]
[ Les 10 métiers les plus recherchés du numérique ]

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La reconversion de Silvia, de Barcelone à Paris

 

Silvia est espagnole et travaille à Paris depuis 2010. Après huit ans à travailler dans le commercial, elle décide de se reconvertir et s’inscrit au programme « Ingénieur responsable pédagogique » chez OpenClassrooms.

Et son projet fonctionne. En octobre 2018, Silvia quitte son ancienne entreprise et décroche un poste de chef de projet e-learning dans un centre de formation. Nous sommes allés à sa rencontre pour en savoir plus sur son parcours.


Quel métier exerçais-tu à Barcelone et pourquoi es-tu venue en France ?

 

En Espagne, j’étais enseignante vacataire et j’animais des formations pour enfants et adultes. Mon métier était très exécutif et consistait à transmettre un contenu aux élèves de la manière la plus efficace possible.

Je suis arrivée à Paris en fuyant la crise, et je ne parlais pas bien le Français. J’ai eu de la chance malgré tout, car j’ai décroché un job en service client, puis j’ai évolué en tant que commerciale. J’ai travaillé dans plusieurs entreprises pendant huit ans.

J’ai toujours su ce que je voulais faire, mais ce n’était jamais le bon moment pour prendre les choses en main et quitter le confort de mon CDI. Je pensais ne jamais pouvoir accéder au job de mes rêves et j’étais presque sûre que je n’aurais pas le niveau de langue requis.


Quand as-tu décidé de te reconvertir et de suivre une formation ?

 

Pendant mon congé maternité, j’ai eu un déclic.

J’ai compris que ma carrière de commerciale ne me satisfaisait plus. Changer d’entreprise ne servait à rien : je me lassais vite car ce n’était pas le métier que je voulais exercer. Alors, je me suis posée les bonnes questions et pris la décision de changer de voie.

J’ai commencé mon parcours de formation chez OpenClassrooms au mois de juin, une fois en congé maternité. Aujourd’hui, j’en suis au 6e projet du parcours, il ne m’en reste plus que deux pour terminer la formation.

 

Quelle formation as-tu choisie et pourquoi ?

 

L’ingénierie pédagogique est ce qui m’intéresse le plus : concevoir des formations, réfléchir à un contenu intéressant et utile. Et depuis quelques années, les formations professionnalisantes ont le vent en poupe en entreprise.

 

Qu’est-ce qui t’a poussée à t’inscrire chez OpenClassrooms?

 

J’ai choisi OpenClassrooms car je voulais suivre une formation à mon rythme, depuis chez moi. Étant enceinte, c’était important de pouvoir adapter mon travail à mes journées.

Pour pouvoir me reconvertir, je devais acquérir de nouvelles compétences, mais surtout me confronter à un nouveau métier. Chez OpenClassrooms, on met en pratique ce qu’on apprend à travers des projets. Chaque projet de la formation donne lieu à une soutenance : il faut faire preuve de débrouillardise, se creuser la tête, chercher des informations.

Le suivi avec le mentor, pour moi, c’est la clef de la réussite. Faire un point hebdomadaire, ça re-motive ; au moindre souci, on peut en discuter.

Je me suis sentie accompagnée, soutenue.

C’est ce qui fait toute la différence chez OpenClassrooms par rapport à d’autres organismes de formation.

 

Comment t’organises-tu au quotidien ?

 

Quand j’étais enceinte, je me calais des séances de travail régulièrement. J’étais souvent fatiguée, donc ça n’a pas été facile tout le temps. Aujourd’hui, mon bébé est né, je m’isole donc le soir entre 19h et 21h pour travailler.

L’organisation est indispensable, car le quotidien peut vite vous rattraper !

 

Comment as-tu vécu ta recherche d’emploi ?

 

J’ai commencé à postuler après la naissance de ma fille. J’ai passé mes entretiens pendant le congé parental de mon mari. Pour mes candidatures, je me suis servie de tout le vocabulaire engrangé pendant la formation, et ça a payé !

J’ai trouvé un nouveau travail en tant que chef de projet e-learning, à partir de février. Même si c’est dur de se sentir légitime lorsqu’on change de métier, je suis confiante.

 

Quels conseils donnerais-tu aux élèves d’OpenClassrooms ?

 

Pour mettre toutes les chances de votre côté, réfléchissez en amont à votre projet professionnel. Gardez-le en tête, tout le temps.

Au moment de vous lancer, vous serez débordants de motivation : pour ne pas la perdre, pensez à bien organiser vos temps de travail. Et surtout, échangez le plus possible avec votre mentor, il est là pour vous aider.

 

Envie de suivre le même chemin professionnel que Silvia ? 

 

Jetez un œil à notre parcours Ingénieur responsable pédagogique !

 

À lire ensuite : 

 

[ La trajectoire de Damien – À peine diplômé, les appels ont plu ]
[ La trajectoire de Mehedi – Un parcours réussi malgré plusieurs pauses ]

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Changement de voie, changement de poste : et si je réalisais un bilan de compétences ?

 

9 Français sur 10 rêveraient d’une reconversion professionnelle. Désormais, la quête du travail qui fait sens pousse de plus en plus d’actifs à se jeter à l’eau. Leur objectif, embrasser des changements de métier parfois radicaux, au nom d’un plus fort épanouissement personnel.

Mais si aujourd’hui, changer d’emploi n’a plus rien d’étonnant, cela ne se fait pas en un claquement de doigts. Un parcours professionnel en constante évolution est une richesse qui peut vous faire décrocher un job de rêve, à condition de connaître vos forces et vos marges d’amélioration et de savoir valoriser les liens entre différents postes occupés.

Pour réussir cet exercice délicat, faites un bilan de compétences.

À quoi peut-il vous servir ? Comment l’utiliser au mieux ? Cet article devrait vous aider à voir plus clair.


Pourquoi faire ce bilan ?

 

C’est un accompagnement sur-mesure qui vous permet de faire le point sur votre situation professionnelle.

Plusieurs motivations peuvent appeler à réaliser ce bilan.

  • En début de carrière, il vous permet de prendre confiance et de vous conforter dans le choix d’un métier ;
  • Au milieu de votre vie professionnelle, il peut être utile si vous aspirez à une promotion ou à un changement de secteur ;
  • En période de formation ou de recherche d’emploi, il vous aide à mettre au clair vos envies.

A travers d’entretiens individuels, de tests et d’une analyse de vos expériences professionnelles, ce bilan permet de dégager les fils rouges de votre parcours. Dans le même temps, il prend en considération vos aspirations, vos passions et votre personnalité. Une fois le bilan réalisé, vous repartez avec des perspectives concrètes.

En bref, le bilan de compétences est un peu l’état des lieux de votre vie professionnelle.  Il constitue une base solide de connaissance de vous même et vous  permet d’affronter avec plus de sérénité une période de changement. Ainsi, vous ne repartez pas de zéro si vous souhaitez changer de métier ou évoluer. Vous capitalisez sur vos compétences et vous dynamisez votre recherche d’emploi.


Comment se déroule-t-il ?

 

Vous êtes accompagné par un coach ou un expert, le plus souvent dans un cabinet. La durée est variable selon votre situation : généralement, une vingtaine d’heures réparties sur plusieurs semaines.

Votre accompagnateur décrypte votre profil professionnel et votre personnalité: compétences techniques, qualités relationnelles, aptitudes intellectuelles… Rien n’est laissé de côté.

Son rôle : vous faire prendre conscience de vos forces et vos compétences transposables.

 


Les principales compétences transposables

 

De nombreuses aptitudes (savoir-faire ou savoir-être) se retrouvent d’un métier à l’autre, parfois même lorsqu’ils paraissent diamétralement opposés. On parle de vos compétences techniques (savoir utiliser un logiciel, rédiger certains types de documents, tenir une comptabilité…) mais également de vos compétences transversales qui touchent à l’organisation, à l’adaptation, au relationnel.

Voici quelques exemples de compétences centrales dans plusieurs emplois :


En pratique, comment réaliser ce bilan ?

 

Pour qui ?
Pour tout le monde. Que vous soyez salarié dans le secteur public ou privé, en CDI, CDD, indépendant ou en intérim, vous pouvez réaliser un bilan de compétences.

Quand ?
Dès que vous avez envie d’évaluer vos compétences, dans le but d’une promotion, d’un changement de poste ou même de métier.

À quel prix ?
Le tarif moyen d’un bilan de compétence est de 1 800 euros, toutefois le prix est variable selon les prestataires. Le bilan est très souvent pris en charge par votre entreprise sous réserve de remplir certains critères d’éligibilité. Si vous êtes  au chômage, vous bénéficiez d’un bilan gratuit dans le cadre de vos recherches d’emploi.

A qui s’adresser ?
– Si vous êtes demandeur d’emploi, faites une demande à Pôle emploi.
– Si vous êtes salarié, rapprochez-vous du réseau Fongecif de votre région pour déposer une demande de prise en charge. Le bilan peut s’effectuer pendant ou en dehors de vos horaires de travail.
– Si vous êtes travailleur indépendant, vous avez accès depuis le 1 er janvier 2018 à un compte personnel de formation pour financer votre bilan de compétences. Un micro-entrepreneurs peut déposer une demande auprès du FIFPL.


Vos premiers pas

 

En attendant de réaliser un bilan complet avec un professionnel, commencez à travailler sur vos atouts personnels en passant des tests accessibles en ligne : MBTI Test (gratuit) et le Gallup Test (payant).

Certaines entreprises proposent également des bilans de compétences axés sur la reconversion, comme Switch Collective.


Pour aller plus loin :

 

Une fois que vous aurez fait ce bilan de compétences, vous pourrez confronter vos savoir-faire et savoir-être aux possibilités d’emploi chez OpenClassrooms au travers du cours : « Quel parcours est fait pour moi ? »

Vous pourrez également lire cet article qui liste les métiers les plus demandés dans le numérique.

Bonne chance !

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Pourquoi travailler dans le numérique ?

Par : Christophe

Choisir de travailler dans le numérique aujourd’hui revient à opter pour un secteur très porteur. En recherche constante de nouveaux talents, les métiers du numérique connaissent une véritable pénurie qui ira en s’accentuant. Pas moins de 900 000 emplois dans le secteur du numérique pourraient être vacants en France d’ici 2020.

Voilà qui donne déjà de bonnes raisons de faire le choix d’une profession dans ce secteur. Ceci est d’autant plus vrai que les grilles salariales sont élevées. Pour vous aider à mieux saisir les opportunités du secteur du numérique, abordons la question de la reconversion professionnelle et des formations numériques avant de faire un focus trois des métiers les plus prisés en 2019.

Sommaire de l’article :

Pourquoi se reconvertir dans les métiers du numérique ?

Les raisons pour envisager une reconversion professionnelle peuvent être nombreuses. Peut être ne vous sentez-vous plus en accord avec les tâches que vous réalisez quotidiennement. Ou encore, peut être avez-vous fait le tour de vos missions actuelles. Si vous souhaitez vous orienter vers un métier qui vous demandera de vous réinventer constamment, marqué par l’innovation et dans un domaine porteur, vous êtes peut-être fait ou faite pour travailler dans le numérique.

Formations digitales

La transformation numérique est sur les lèvres de toutes les grandes entreprises. Le nombre de créations de startups quant à lui ne cesse de croître. Plusieurs d’entre elles parviennent même à lever des fonds pour passer à la vitesse supérieure. Toutes ces mutations expliquent le nombre très élevé de postes vacants prévus dans les années à venir. Ces 900 000 postes regroupent une large variété de fonctions, demandant plus ou moins de compétences techniques mais vous offrant autant de chance de trouver votre bonheur dans le cadre de votre reconversion professionnelle.

Comment se former pour travailler dans le digital ?

Comment se former pour travailler dans le numérique ?

Les métiers du numérique sont loin d’être réservés aux digital natives. Ce sont ces personnes nées entre la fin des années 1980 et le début des années 1990 et ayant grandi en même temps qu’internet. Vous disposez probablement déjà de plusieurs compétences qui vous permettraient de réussir à un poste digital. Ce secteur recrute des profils pouvant faire preuve de curiosité et de polyvalence.

Composé de métiers créés récemment voire encore à créer, le numérique vous demandera d’aller au-delà de votre formation pour résoudre les défis métier que vous rencontrerez nécessairement. Il vous faudra utiliser toutes les sources d’information à votre disposition (web, livre, échanges avec vos pairs) et quelques fois sortir de votre domaine d’activité pour trouver des solutions.

Quoi de mieux que des solutions numérique pour vous former ? Les écoles et les cursus traditionnels offrent un cadre propice aux étudiants sortants de lycée ou en cours de cursus universitaire. En revanche, ils n’offrent que peu de flexibilité aux professionnels en poste cherchant à se réorienter ou encore aux demandeurs d’emploi à la recherche de nouvelles compétences. Plusieurs options s’offrent alors à vous pour vous former au numérique.

formations digitales gratuites

L’option des formations numériques gratuites et en ligne

Internet est souvent perçu comme le royaume du gratuit. Il existe en effet beaucoup de ressources gratuites qui vous permettront d’acquérir vos premières connaissances numériques. Youtube est à ce titre un formidable vivier de connaissances numériques. La limite des formations présentent sur cette plateforme se trouve en revanche dans sa principale force : son ouverture. Youtube permet à n’importe quelle personne de créer et de mettre à disposition des formations. Ce mode d’apprentissage ne vous garantira donc pas la qualité de la vidéo que vous visionnerez.

Vous disposez également de l’option des formations gratuites délivrées par des acteurs reconnus de la formation numérique. Regroupant un grand nombre de cours numériques, du développement web à l’analyse des données marketing, les cours gratuits d’OpenClassrooms peuvent être votre premier pas pour lancer votre formation au numérique.

Décrocher un diplôme : l’étape suivante

Vous pouvez donc amorcer votre réorientation en vous formant gratuitement en ligne. Il n’empêche que pour décrocher l’emploi numérique de vos rêves, les employeurs vous demanderont probablement une certification ou un diplôme dans votre domaine de formation numérique. La bonne nouvelle est qu’il vous est aujourd’hui possible à la fois d’être diplômé(e) d’une formation numérique et de bénéficier de toute la flexibilité qu’offrent les cours en ligne.

Critère essentiel lorsque vous choisirez votre formation diplômante en ligne: le diplôme délivré doit être reconnu par l’État. Le niveau du diplôme doit aussi compter dans votre choix puisqu’il comptera dans votre salaire une fois embauché(e). Une personne diplômée d’un bac+5 aura souvent une rémunération supérieure à celle d’un diplômé bac+2 par exemple. Cette différence peut aller jusqu’à 57% en faveur du diplômé bac+5.

Quels sont les métiers du numérique en 2019 ?

Votre choix d’une formation pour travailler dans le digital sera probablement guidé aussi par le métier que vous souhaitez exercer. La particularité de ces professions numériques est que beaucoup d’entre elles restent encore à être inventées. Il existe malgré tout un éventail suffisamment large pour que vous y trouviez votre bonheur. Faisons un point sur ces métiers du digital particulièrement recherchés en 2019 : le product manager, le data scientist et le traffic manager.

Le métier de Product Manager

Un bon produit est celui qui résout le problème de ses utilisateurs. Le rôle du Product manager est de s’assurer que le produit dont il est responsable délivre une réelle valeur à ses utilisateurs. Il veille aussi à ce que le produit maximise le ROI (retour sur investissement) pour l’entreprise. Le Product manager est donc garant de la conception du produit ainsi que de l’aboutissement du projet.
Ses missions, bien que centrées autour du produit, demeurent larges. Le Product manager sera ainsi amené à définir la stratégie produit et à gérer l’équipe en charge de la création du produit. S’il s’agit d’un produit numérique, cette équipe comprendra souvent des designers et des développeurs informatiques. Il priorisera les tâches qu’exécutera cette équipe et préparera un plan de lancement pour le produit.

Product Manager

Le métier de Data scientist

Du service commercial en passant par le département financier, l’entreprise génère une quantité toujours plus importante d’informations (informations clients, prestataires, collaborateurs, …). Le data scientist est donc plus que jamais actuel. Il sera responsable de collecter ces données, de les analyser et de les convertir en recommandations.

Ces recommandations auront pour objectif d’aider les dirigeants et collaborateurs de l’entreprise à prendre de meilleures décisions. Exercer ce métier exige des pré-requis techniques. D’abord en mathématiques, notamment en statistiques et en probabilités. Des connaissances en développement informatique seront aussi nécessaires. Maîtriser le langage Python serait un atout.

Data scientist

Le métier de Traffic Manager

Si vous avez des facilités à manier et à analyser les chiffres et que vous vous êtes toujours demandé comment les sites internet font pour gagner des clients, vous devriez vous pencher sur le métier de traffic manager. Comme son nom l’indique, en tant que traffic manager, vous serez en charge de gérer le trafic en ligne de votre site ou plateforme. Mais pour gérer, encore faut-il acquérir.

Traffic Manager

La mission première du trafic manager sera donc d’attirer des visiteurs. Ces visiteurs n’auront de valeur que s’ils sont qualifiés. Dans le cas d’un site e-commerce, un visiteur qualifié sera un internaute ayant un intérêt pour le produit mis en vente. Pour résumer, le traffic manager conçoit, met en place, suit et améliore les résultats des campagnes dont le but est d’attirer du trafic. Les compétences qui vous seront demandées pour exercer ce métier du digital mêleront aptitudes techniques comprenant le SEO, le SEA et compréhension psychologique car derrière chaque visite se trouve une personne recherchant une réponse.

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Comment quitter mon emploi en bons termes ?

Par : Nora Leon

 

L’histoire en bref. Vous avez grandi professionnellement, vous êtes épanoui dans votre équipe. Puis, peu à peu, vous avez fait le tour de votre métier. D’abord, vous avez eu moins d’élan à piloter des projets. Et, la routine aidant, votre motivation s’est étiolée. À présent, vous avez envie d’apporter un regard frais ailleurs. Et vous cherchez la manière de l’annoncer.

La version cruelle du conte. Divergences de points de vue stratégiques, manager toxique, manque de reconnaissance, déménagement, envie de reconversion… Vous envoyez tout valdinguer pour trop-plein. Et vous voudriez claquer la porte comme au cinéma — Minute papillon.

Quelle est la meilleure façon d’annoncer votre départ à vos collaborateurs ? Comment démissionner avec élégance et laisser une image professionnelle ?


De l’importance de rester loyal

Oh oui, nous vous conseillons vivement de traiter votre entreprise avec des égards.

  • Soyez franc et respectueux avec vos collaborateurs, comme vous aimeriez qu’ils vous traitent ;
  • Plus vous anticiperez votre départ, plus votre impact sur l’entreprise sera large (notamment si vous faites une passation) ;
  • Vous conserverez des liens professionnels de qualité ;
  • Vos anciens collaborateurs seront plus enclins à vous recommander ;
  • Le monde du travail est petit, et vous risquez fort de recroiser des collaborateurs tôt ou tard, là où vous ne les auriez pas (du tout) attendus. Surprise !


Concrètement : comment faire ?

1 — Annoncez la nouvelle…  dans le bon ordre

Ne parlons plus du processus pour savoir si vous devez partir, car vous avez déjà pris cette décision.

Pas encore ?  À lire :
Changer de carrière, mais pourquoi ?
Quand changer de métier ?

Une fois la décision claire dans votre esprit, allez l’annoncer.

Mais tut tuuuut, il y a quelques règles à respecter :

  • Comment – Faites vos commissions en personne.

    Pas de lettre recommandée qui rendrait cela beaucoup plus agressif et procédurier que cela ne doit l’être. D’ailleurs, saviez-vous qu’une démission n’est pas légalement tenue d’être annoncée par écrit ? Une fois que c’est dit à l’oral, on vous conseille tout de même aimable une lettre recommandée aux RH, juste au cas où.
  • Qui – Managers first.

    Choisissez le bon moment : pas juste avant une réunion importante d’équipe au risque que le point passe à la trappe, pas non plus le vendredi à 19h. Pas par caméra ou téléphone interposé. Calmement, dans une salle, avec du café.
    Une fois qu’il aura digéré la nouvelle et que vous vous serez accordés sur la version de l’histoire à raconter aux collaborateurs proches et à l’ensemble des collègues, vous pourrez prévenir le reste de l’équipe.
  • Quoi – Quels sont les mots justes ?

    Cela dépend des raisons qui vous poussent à partir et de votre relation avec le manager en question.

Si vous partez pour changer de secteur ou de poste, soyez franc. Dites pourquoi vous avez besoin de renouveau et parlez de votre projet sans dénigrer votre ancien poste. D’ailleurs, si les relations sont bonnes, votre manager vous souhaitera bonne chance et pourra même vous aider.

Si vous partez sur un désaccord (management, stratégie, salaire, évolution…), c’est le moment, avec tact, de faire un retour constructif mais pas édulcoré.

Nouveau tut tuuuuut, utilisez la communication non violente : parlez de vos sentiments et de ce que cela déclenche chez vous quand il se passe quelque chose (fait irréfutable) et dites en quoi cela ne vous convient pas, sans mettre en cause la personne directement.

Enfin, en fonction des circonstances (apaisées ou non), cet entretien est aussi un bon moment pour remercier pour l’opportunité que vous avez eue. Rappelez ce que vous a apporté le poste et que vous avez apprécié de travailler là.

2 — Soyez assertif et évitez de vous justifier

Que vous l’annonciez à votre manager, patron ou à l’équipe, cela peut être difficile de trouver l’équilibre. Vous perdre dans des explications bredouillées et infinies ou alors vous refermer comme une huître avec un air buté, ni l’un ni l’autre n’est idéal.

Voici quelques conseils pour être à la fois décidé et empathique :

  • Vous n’êtes pas tenu d’expliquer quoi que ce soit. Une formule neutre de type : “après (X temps) parmi vous, j’ai décidé de me lancer dans une nouvelle aventure professionnelle. Je partirai dans 3 mois”. Vous pouvez donner des détails sur votre futur poste… Ou pas. Vos collègues voudront probablement en savoir plus : à vous de trouver l’équilibre entre en dire trop et ne pas en dire assez, pour rassasier les ragots.
  • Si vous partez sur un désaccord : pas la peine d’expliquer que machine vous a harcelée moralement ou que la reconnaissance n’était pas au rendez-vous. Éviter de laver votre linge sale en public est un investissement pour votre avenir professionnel. Trouvez une formule neutre pour annoncer votre départ, assez diplomate pour ne vexer personne.
  • Si vous changez de métier, de secteur, ou avez un projet, partagez votre enthousiasme. L’équipe comprendra d’autant mieux votre départ et saura qu’elle n’est pas en cause.

3 — Lavez votre linge sale en petit comité

Un mot d’ordre : la cordialité. Vous partez en claquant la porte ? Parler tout de même à votre employeur (manager ou RH) des raisons de votre départ de manière constructive fera grandir l’entreprise et vous déchargera d’un poids.

Cependant, n’impliquez que les interlocuteurs concernés.

  • Votre manager si vous pouvez lui faire un retour qualitatif sur ses méthodes ou celles d’un collègue ;
  • S’il s’en moque, aux ressources humaines. Car si vous partez à cause de lui, il va probablement reproduire ses comportements toxiques aux dépens de votre successeur.

Par contre, évitez à tout prix les commérages malveillants sur votre boss, collègue, client. Ils se répandent comme une traînée de poudre et laissent un goût désagréable. Lorsque votre futur employeur cherchera des recommandations, vous pourriez vous retrouver dans une situation délicate.

4 — Faites une passation de champion

C’est le moment rêvé pour agir avec classe et professionnalisme. Vous laisserez une image irréprochable de vous et vous permettrez à vos collaborateurs ou votre successeur de capitaliser sur votre travail pour continuer à faire grandir le service.

Un mot d’ordre : pro-a-cti-vi-té. N’attendez pas qu’on vous extorque chaque info, préparez un dossier complet de passation, et demandez à vos collaborateurs s’ils veulent faire une ou plusieurs réunions pour comprendre votre organisation, vos enjeux, faire le tour de votre héritage. Vous, comme eux, avez intérêt à ce que ces semaines se passent bien.

À faire : prévenir ses clients de son départ, présenter son successeur, mettre les dossiers importants dans le drive ou dropbox de l’équipe… Toute l’équipe appréciera votre capacité à collaborer.

5 — Dites au-revoir à votre manière 

Pot de départ ou juste quelques mots dans un déj d’équipe, profitez-en pour glisser un mot sur votre temps dans l’entreprise ainsi que sur l’après.

C’est le moment de remercier les personnes qui ont été à vos côtés, de leur faire des retours constructifs sur ce que vous avez apprécié. Et cela vous permet aussi de préparer l’après : échanger les coordonnées ou encore solliciter une recommandation.

Et tout comme vos collègues vous auront sûrement acheté un cadeau très personnel, vous pouvez avoir préparé un cadeau à laisser à votre service : cela s’est vu d’acheter du thé ou du chocolat ou toute autre forme de clin d’œil qui vous rappellera à eux.


Last but not least, déculpabilisez-vous !

On vous souhaite que ce processus se passe au mieux. C’est d’ailleurs souvent le cas après une collaboration sereine. Mais si votre équipe met de l’affect dans cette histoire, faites tout pour prendre du recul. Voici quelques pensées positives pour vous aider :

  • Vous avez le droit de quitter l’entreprise où vous êtes, quelle que soit la raison de votre départ : vos collègues se doivent de respecter votre décision.
  • Vous avez beaucoup donné à votre employeur. Jetez un coup d’œil en arrière, prenez la mesure de l’héritage que vous laissez et concentrez-vous là-dessus.
  • La lecture de cet article en témoigne : vous êtes dans une démarche de respect et de dialogue. Le fait que vous ayez pris une décision ne doit pas vous faire culpabiliser, tant que vous l’annoncez en douceur.

Deux mots petits mots qui disent beaucoup : bonne chance !

 

À lire ensuite :

Pourquoi changer de métier ?
Quel est le bon moment pour changer de métier ?
Quels sont les métiers les plus recherchés dans le numérique ?
Effectuer son bilan de compétences
5 conseils pour choisir son futur métier
OpenClassrooms, un modèle pédagogique par la pratique 

 

 

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Quel est le bon moment pour changer de métier ?

Par : Nora Leon

 

Dans 20 ans, vous serez plus déçu par les choses que vous n’avez pas faites que par celles que vous aurez faites. Alors sortez des sentiers battus. Explorez. Rêvez. Découvrez.
Mark Twain

Vous songez à changer de métier. Comme 64% des Français. Pour beaucoup, cela restera un doux fantasme. Mais peut-être faites-vous partie de ceux qui prennent chaque jour leur vie à bras-le-corps et se taillent un destin sur-mesure qui les enthousiasme plus.

Une foule de questions se pose alors : Quand changer de métier ? Y a-t-il un âge limite pour le faire ? Et un moment opportun pour quitter son emploi ?

 

Le meilleur moment pour vous

Quand changer de métier ? Vous pouvez être en poste depuis un mois ou 10 ans. Quitter votre emploi est pertinent si vous vous retrouvez dans l’une de ces situations :

1- Vous avez fait le tour de votre poste
2- Vous n’avez pas de perspective d’évolution
3- Vous n’aimez plus ou n’avez jamais aimé vos missions
4- Vous avez un problème éthique avec votre emploi
5- Vous voulez explorer un nouveau métier
6- Vous avez un rêve professionnel inassouvi
7- Vous souhaitez gagner mieux votre vie
8- Vous voulez être indépendant

À lire : Pourquoi changer de carrière ?

En ce qui concerne votre temps en poste, les recruteurs vous diront que rester dans un poste 1 an et demi à deux ans est nécessaire pour l’avoir pris en main. Cependant, ce n’est pas une règle stricte, car on voit régulièrement de belles reconversions après moins de temps passé en poste : tout repose sur votre argumentation durant l’entretien d’embauche.

En ce qui concerne le moment dans l’année, septembre et janvier sont en général les pics de reprise d’études, mais vous ne devez pas forcément commencer par là. Chez OpenClassrooms, vous pouvez vous inscrire toute l’année et commencer de suite.

Côté vie personnelle, tout est possible. Chez OpenClassrooms, on voit régulièrement des parents avec des enfants en bas-âge et un emploi à côté, réussir des parcours diplômants.  C’est en vous que vous puiserez la motivation pour y arriver.

Enfin, vous pouvez changer de métier quel que soit votre âge. Surtout pour les métiers du numérique qui sont très en demande, vos compétences vous garantiront un emploi.

 

Le bon moment pour respecter votre employeur

Votre patron et votre équipe ne s’attendent pas forcément à ce que vous partiez. Cela peut leur faire un choc d’apprendre cette (mauvaise) nouvelle.

Pour autant, cela ne veut pas dire que vous deviez vous censurer. Il y a un équilibre à trouver entre ne jamais partir par peur de vexer son employeur ou de ralentir son équipe, et partir au pire moment.


Les bonnes pratiques :

  • Partez bien avant ou après la période la plus stratégique de l’année où vous remplacer serait impossible, pour ne pas mettre votre équipe dans une situation délicate.
  • Vous pouvez aider à recruter votre successeur dès que vous avez posé votre démission pour que la transition soit plus facile pour l’équipe.
  • Il est également possible de partir à la faveur de recrutements dans l’équipe pour laisser l’opportunité aux collaborateurs d’unir leurs forces en mode « Lean » (en se répartissant le travail en équipe pour ne pas stopper l’activité)
  • Respectez la période convenue avec votre employeur pour le préavis et soignez votre passation à votre successeur : si vous l’aidez, vous pourrez choisir librement votre date de départ car la relève sera assurée.


En un mot

Rassurez-vous : vous allez trouver le bon moment. Le plus dur est de se lancer.

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Les 10 métiers les plus recherchés dans le numérique

Par : Nora Leon


Quel emploi très recherché vous permettra de vous faire une place rapidement dans le numérique ?

80 000. C’était le nombre d’emplois à pourvoir en informatique rien qu’en 2018.

C’est aussi le nombre minimum de recrutements dans le numérique d’ici à 2020. De quoi se faire une place au soleil.

Concrètement, dans la Tech, on parle de 40 000 chefs de projets, 12 000 développeurs et 9 000 techniciens. Dans d’autres domaines, les recruteurs recherchent aussi une flopée d’experts en data, systèmes et réseaux, marketing et communication…

Ces emplois sont à pourvoir en Île-de-France (56%) et en province (43%), avec des bassins d’emplois notamment en Auvergne-Rhône-Alpes, en Provence-Alpes-Côte d’Azur, dans les Hauts-de-France, dans les Pays de la Loire, en Occitanie  ou encore en Grand-Est et Bretagne.

Voici les métiers très demandés auxquels vous pouvez vous former.

Développeur web

Il crée des sites web et donne vie aux maquettes. Responsable d’assembler les pages en HTML5 et CSS3 à partir de modélisations graphiques, le développeur web intègre les contenus (textes, images, sons, vidéos) dans le code. Il assure la compatibilité avec les différents moteurs de recherche et met en place la communication entre client et serveur, en plus de gérer les bases de données. Bref, un développeur web donne vie aux sites, de leur structure (le back) à leur apparence (le front).

Salaire brut annuel débutant : 29 000 à 34 000 €*
Ce métier peut aussi parfaitement s’exercer en tant qu’indépendant.
Voir la formation développeur web en 6 mois.

Développeur mobile

Il réalise des applications mobiles sur iOS ou sur Android. Analyse des besoins clients, définition des étapes de fonctionnement de l’application, développement, test et validation des fonctionnalités, support client et mise en place d’une documentation technique, correction des bugs… Tout y passe pour réaliser des applications mobiles fonctionnelles, fiables et viables.

Salaire brut annuel : 43 000 à 51 000 €*
Ce métier peut aussi parfaitement s’exercer en tant qu’indépendant.
Voir le parcours OpenClassrooms en 1 an en iOS ou Android

Chef de projet digital

Le chef de projet web est responsable de la réalisation de produits digitaux (sites, boutiques en ligne, applications web et mobiles, logiciels…). En tant que bon chef d’orchestre, il est responsable du planning et du budget et garant de la qualité des rendus. Pour mener à bien les projets, il coordonne les équipes de développeurs, designers et web marketeurs.

Ce profil polyvalent, entre développement, marketing digital et gestion de projet est très recherché, principalement en CDI. Ce métier peut s’exercer en entreprise, en agence ou SSII, en Île-de-France ou en province.

Salaire brut annuel : 30 000 à 39 000 €
Voir le parcours OpenClassrooms en 1 an

Administrateur systèmes, réseaux et cloud

Ce professionnel est un architecte : il conçoit les infrastructures systèmes et réseaux sur un site et/ou en cloud. Il le fait en adaptant son travail aux contraintes du système d’information de son entreprise. Il s’assure de la sécurité, administre les différents comptes utilisateurs et les droits d’accès, et stocke les données de manière sécurisée et viable.

En fonction de la taille de l’entreprise et du secteur, il gère tout le système d’information (3 à 30 000 machines) ou est expert d’une partie spécifique. Étant données les transformations au niveau des technologies du cloud, ce métier est en constante évolution et a de beaux jours devant lui.

Salaire brut annuel débutant : 30 000 à 35 000 €
Voir le parcours OpenClassrooms en 1 an

DevOps

Le DevOps a une double casquette de développeur et d’administrateur systèmes. Cela lui permet de faire le pont entre les équipes pour livrer les applications sans bugs, et les déployer facilement sur leurs infrastructures de destination.

Sans DevOps,  les équipes en développement et systèmes communiquaient peu ; désormais les applications peuvent être livrées et testées en continu.

Ce rôle, qui rend les activités des développeurs et administrateurs systèmes compatibles et optimisées, est de plus en plus central au sein des équipes techniques. Le métier n’existe que depuis 2009. Donc, les outils et pratiques sont encore à construire, ce qui explique l’ampleur que ce  profil devrait prendre dans les prochaines années, en entreprise comme en agence.

Salaire brut annuel débutant : 30 000 à 45 000 €
Voici quelques cours qui vous permettront d’acquérir les bonnes compétences : 

Expert en cybersécurité

L’expert en sécurité des SI protège les terminaux (PC, mobiles, objets connectés) et les systèmes d’information (serveurs, réseaux) des cyberattaques. Il doit également réaliser un audit des risques pour les diminuer et établir un protocole de gestion des menaces pour y répondre de manière optimale et réactive.

Le secteur de la cybersécurité est en train d’exploser : d’après une étude du cabinet Gartner, 90 milliards de dollars y ont été consacrés en 2017, et 81% des entreprises déclarent déjà avoir eu un problème de sécurité de l’information.

Tous secteurs confondus, la cybersécurité représente 9% des recrutements, selon le baromètre IMT des métiers du numérique. Parmi les secteurs les plus en demande, l’audit et le conseil (13%), les opérateurs télécoms (12%) et les éditeurs de logiciels (10%). Le besoin est croissant aussi dans le secteur des banques et assurances.

Salaire brut annuel débutant : 40 000 à 75 000 €
Voir le parcours OpenClassrooms en un an

Experts en Data science

Trois profils sont très recherchés :

– Le data analyst, qui prépare et nettoie des données et les analyse pour en tirer des conclusions ;

– Le data scientist, qui à partir de grandes quantités de données, établit des tendances et réalise des prédictions grâce aux statistiques ;

– Le data architect, qui crée l’architecture des serveurs permettant de traiter des données.

Ces métiers représenteraient 8% des demandes de professionnels tous secteurs confondus et atteindraient même 11% dans l’audit, le conseil et les industries télécoms électroniques, selon le baromètre IMT des métiers du numérique.

Salaire brut annuel débutant :
Data analyst : 29 000 à 38 000 €*
Data scientist  : 35 000 à 45 000 €*
Data architect : 40 000 à 50 000 €*
Voir les parcours OpenClassrooms :
Data analyst
Data scientist
Data architect

Community, Social Media Manager

Les marques prennent constamment la parole sur la toile et les réseaux sociaux. Dans ce contexte,  le community manager gère leur présence et anime leurs communautés.

Les missions du Social Media Manager sont hétéroclites. Il établit la stratégie social media, anime les communautés avec du contenu créatif, viral et reconnaissable, développe et monétise ses audiences, analyse les retombées et la réputation en ligne de l’organisation ou encore gère des communautés internes à l’entreprise.

Ces profils sont très recherchés en CDI ou en freelance.

Salaire brut annuel débutant : 26 000 à 40 000 €*
En freelance : 250 à 400 € par jour en fonction de l’expérience.
Voir le parcours OpenClassrooms en un an 

Digital brand Content Manager

Au croisement entre le métier de stratège de marque, Content Manager et Social Media Manager, ce profil hybride est garant des contenus de communication.

Pour populariser la marque, informer et convaincre les clients et créer de l’engagement, ce couteau suisse en marketing imagine, crée et diffuse ses contenus (articles de blog ou de presse vidéos, podcasts et posts sur les réseaux sociaux).

Ce profil stratégique est recherché à la fois en agence et en entreprise.

Salaire brut annuel : 30 000 à 60 000 € en fonction du profil**
Voir le parcours OpenClassrooms en un an

UX designer

L’UX designer (UX = User Experience) a pour mission d’optimiser l’expérience utilisateur, notamment sur un site ou une application. Il doit penser le parcours de l’utilisateur pour que celui-ci trouve facilement ce qu’il cherche et apprécie sa visite. L’UX designer doit donc interviewer les utilisateurs pour comprendre leurs besoins et leur logique, afin de proposer une ergonomie efficace. Il prend en compte les fonctionnalités, l’intuition, l’accessibilité et les objectifs de l’entreprise. Un casse-tête… passionnant !

Très recherché en agence comme en entreprise, l’UX designer peut également travailler en tant qu’indépendant. 

Salaire brut annuel débutant : 30 000 à 40 000 €
Voir le parcours OpenClassrooms en un an

Sources :

Études

* Selon l’étude sur les rémunérations du cabinet Robert Half 
** Selon l’étude du Blog du Modérateur en 2017
Baromètre IMP des métiers du numérique 2018
Expectra – Baromètre des salaires cadres 2018
Adzuna – Étude sur les métiers du numérique par région

Articles
80 000 emplois à pourvoir dans le numérique, par le laboratoire du numérique

À lire ensuite :

Devenir UX designer, est-ce une bonne idée ?
Découvrez l’UX design, le pendant numérique du métier d’architecte
À quoi ressemble le métier d’UX designer en start-up ?
La data science pour tous chez OpenClassrooms 
3 métiers porteurs du marketing et de la communication
Le mot de la pro : le community management selon Amandine Gleyzes
Le mot de la pro : le marketing opérationnel selon Amandine Richardot
Pourquoi changer de métier ?
Quel est le bon moment pour changer de métier ?
Quels sont les métiers les plus recherchés dans le numérique ?
OpenClassrooms, un modèle pédagogique par la pratique 

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OpenClassrooms, un modèle pédagogique par la pratique

Apprendre un métier en ligne ? Pourquoi pas, mais à quoi dois-je m’attendre ?

Une formation orientée compétences

Si vous avez déjà fait des études dans une école, une université ou un centre de formation traditionnel, vous êtes certainement habitué à la logique pédagogique suivante : suivre des modules – cours, TP, séminaires – pour passer des examens. Passer des examens pour avoir des notes. Avoir des notes pour valider des semestres. Valider des semestres pour valider des années. Valider des années pour valider un diplôme. Valider un diplôme pour continuer ses études ou trouver un emploi.

Cette logique est très répandue, mais si vous vous attendez à la retrouver dans nos parcours, vous risquez d’être surpris ! En fait, pour créer une bonne expérience d’apprentissage en ligne, nous avons dû repartir d’une page blanche et nous poser les bonnes questions.

Que cherchent vraiment les recruteurs ? Des bonnes notes aux examens ? Non, plutôt des professionnels qui peuvent prouver leurs compétences.

Comment acquérir ces compétences en ligne ? En regardant des vidéos ? Pas seulement, non ! Avant tout par la pratique, et par le contact régulier avec des professionnels du domaine.

Une pédagogie par projets


Chez OpenClassrooms, pour acquérir ces compétences, vous devez réaliser une suite de projets. En d’autres termes, des reconstitutions de scénarios professionnels aussi réalistes que possible. Vous devez donc vous glisser dans la peau d’un professionnel et fournir à un client, des collègues ou un manager des livrables, avec des contraintes données, dans un environnement particulier, etc.

Afin de vous accompagner, vous êtes suivi une heure par semaine par un mentor durant une session en visioconférence. Le mentor n’est pas un professeur mais un professionnel du métier, qui pourra vous aiguiller avec son expérience du terrain.

Et les cours dans tout cela ? On y arrive ! Les cours sont conçus comme des ressources pour vous aider à réaliser ces fameux projets. Ils ne sont donc pas strictement obligatoires : vous pouvez tout à fait valider le projet en vous aidant de ressources différentes ou par votre propre expérience. Cela dit, si vous êtes débutant, ils vous seront quand même vivement recommandés.

Pourquoi ce choix de pédagogie ?

La pédagogie par projet n’est pas nouvelle dans le paysage éducatif. Elle s’est même imposée comme l’une des méthodes efficaces pour accroître la motivation des étudiants.

Chez OpenClassrooms, nous concevons des projets professionnels d’envergure, évalués par des soutenances, qui vous permettent de bâtir votre portfolio… et accessoirement de valider le diplôme.

Quelle est l’idée derrière ?

  • Que votre apprentissage soit plus précis : vous apprendrez uniquement ce dont vous avez besoin dans le monde professionnel, mais également tout ce dont vous avez besoin. Les projets nous permettent de calibrer plus finement les compétences acquises.
  • Que votre apprentissage soit évalué au mieux : la durée de réalisation des projets est flexible. Vous apprenez à votre rythme. Ainsi, lorsque vous validez le diplôme, cela signifie que vous avez vraiment acquis toutes les compétences requises, , à un niveau qui plus que pour passer l’examen, vous permettra réellement de les mettre en pratique dans le monde professionnel.
  • Que votre apprentissage soit valorisable facilement dans le monde du travail : même si vous ne passez pas par l’apprentissage ou le stage (ce qui est possible chez OpenClassrooms pour certains parcours), à la fin de votre formation, vous aurez réalisé une série de livrables que vous pourrez présenter en entretien par un portfolio. Vous serez directement opérationnel.

Vous pouvez ainsi faire l’expérience du métier, mais avec plus de place pour des erreurs que si vous étiez directement plongé en entreprise, et avec un mentor qui vous suit toutes les semaines.

OpenClassrooms permet donc de faire converger les sections éducation et expérience du CV… C’est ça, pour nous, une formation professionnalisante.

Vous êtes étudiant ? Dites-nous ce que vous en pensez.

Vous voulez faire décoller votre carrière ?

Rendez-vous sur notre page Parcours !

 

Les auteurs de ce post :

Charlène et Guillaume.

Passionnés d’éducation, tous deux font partie de l’équipe pédagogique.


Charlène est ingénieure pédagogique. Elle cherche au quotidien à améliorer l’expérience d’apprentissage des étudiants au travers de cours et de parcours toujours plus professionnalisants et pédagogues.
Guillaume est Learning Expérience Designer : il réfléchit aux innovations éducatives à mettre en place dès et dans les prochaines années, pour une meilleure expérience d’apprentissage.

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Changer de carrière, mais pourquoi ?

Par : Nora Leon

9 français sur 10 seraient prêts à changer de job. 28% auraient déjà franchi le pas, et 64% en rêveraient, sans avoir encore pris le taureau par les cornes.

Vous aussi, vous voulez vous lancer dans un nouveau métier ? Changer de secteur ? Bref, ouvrir un nouveau chapitre de votre vie professionnelle ?

Mais l’envie est indissociable d’une vilaine petite collection de doutes.

Vais-je réussir à me reconvertir ? Mon projet est-il réaliste ? Est-ce fou de quitter mon emploi ?

Effectivement, il faudra répondre à ces questions. Pour vous aider à démêler tout cela, reprenons les choses depuis le début.

Dans son livre et lors de sa conférence TED “Start With Why”, Simon Sinek (un entrepreneur), explique que les projets fonctionnent s’ils sont menés pour la bonne raison.

C’est tout sauf une digression : si vous savez pourquoi vous changez de métier, vous trouverez le bon projet.

Voici donc les meilleures réponses à la question : “pourquoi changer de métier ?”

1- Vous avez fait le tour de votre poste

Cela fait un moment que vous exercez le même emploi et ça y est, vous êtes très à l’aise dans le poste. Mais il y a un hic : vous n’apprenez (presque) plus rien, et vous commencez à tourner en rond.

Biiiiiiip — on vous le confirme, votre job risque de devenir frustrant, voire mortellement ennuyeux. Vous faites partie de ces gens qui ont envie d’apprendre un peu plus chaque jour, vous êtes curieux et proactif ? Peut-être est-il temps d’envisager de changer d’entreprise ou même de métier.

« Pendant plus de  10 ans, j’ai travaillé dans le commerce en tant que manutentionnaire puis responsable de magasin. Le poste qui suit est celui de responsable de région, sauf que ce n’est pas un poste qui m’intéresse à cause de ses contraintes. Ayant fait le tour du poste de responsable de magasin, je commençais à m’ennuyer. Faire et refaire la même chose, sans même réfléchir car tout devient automatique. J’ai souhaité ouvrir ma propre boutique, mais ce n’est pas évident au niveau financier, et trouver les bonnes personnes n’est pas évident. J’ai fait un point sur ce que je savais faire et mes loisirs, et j’ai décidé de reprendre de devenir développeuse web front-end et webdesigner. »

Manu, Étudiante en développement web chez OpenClassrooms

2- Vous n’avez pas de perspective d’évolution

Vous souhaitez grandir dans votre poste. Être sur un marché étendu, devenir manager, travailler à l’international, avoir un meilleur salaire. Oui, mais voilà : dans votre entreprise, il y a comme un air de banquise. Gel des promotions et des salaires.

C’est une raison tout à fait légitime pour partir. Certains n’accordent pas d’importance à l’évolution professionnelle, d’autres beaucoup. C’est personnel. Pour les seconds, de nombreux métiers offrent de riches évolutions.

Vous pouvez commencer par changer de secteur et de structure d’entreprise (une entreprise plus grande ou internationale, par exemple). Si les perspectives sont tout aussi réduites, sautez dans le grand bain de la reconversion et faites autre chose.

« J’ai quitté mon emploi parce que je n’avais aucune perspective d’évolution. Et donc, je n’arrivais plus vraiment à me projeter dans l’entreprise. Le choix a été d’autant plus facile que j’avais besoin de temps pour pouvoir gérer mes enfants tout en travaillant à mon compte : donc, ma reconversion dans la gestion de projet multimédia a été une excellente décision. »

Peggy, étudiante en gestion de projet multimédia chez OpenClassrooms

3- Vous n’aimez plus ou n’avez jamais aimé vos missions

Selon Capital en mai 2017, 24% des salariés français étaient en situation d’hyper-stress au travail, 18% étaient carrément en burn-out ou en bore-out (ennui profond menant à la dépression). En cause, un mauvais management, des horaires ou objectifs stressants, ou un manque de sens dans le travail ou de missions stimulantes et d’adéquation avec la mission.

On passe grosso modo ⅓ de sa vie au travail : une raison de taille d’exercer un métier qui nous plaise, nous fasse grandir, nous donne de l’énergie, nous rende utiles et fiers.

« Je viens de Barcelone. J’ai fui la crise. Mais ici, je ne pouvais pas être prof. Alors, j’ai été au service client et commerciale. Je me donnais à fond, mais je faisais vite le tour de mes postes et n’avais pas de perspectives d’évolution. Et surtout, je détestais ces jobs. J’ai essayé de changer de département dans plusieurs boîtes, mais je n’avais jamais exactement les compétences du poste.
Et puis j’ai été enceinte de ma fille. J’ai été immobilisée au bout de 4 mois et j’ai donc eu du temps pour réfléchir et me reconvertir. Chez OpenClassrooms, il y avait un parcours Ingénieur Pédagogique qui m’aiderait à revenir dans l’Éducation. Avant même la fin de mon parcours (il me reste 3 projets) j’ai été embauchée par une entreprise qui fait de la formation en B2B. »

Silvia, étudiante en Ingénierie Pédagogique chez OpenClassrooms

4- Vous avez un problème éthique avec votre emploi

Vous êtes activiste écolo dans votre vie privée, mais la banque pour laquelle vous travaillez vient de signer un gros contrat favorisant l’extraction de gaz de schiste. C’est malheureux, mais il arrive qu’on ne soit pas ou plus en phase avec les valeurs de son métier, son secteur ou son entreprise.

C’est une excellente raison de changer de poste, car aller contre ses valeurs fondamentales conduit au désengagement au travail, voire au burnout ou à la dépression.

« J’ai changé de métier car mes valeurs n’étaient pas en phase avec mon secteur. Je travaillais dans l’industrie des médias à Los Angeles, sur le show 24 hours. C’était une émission vraiment partiale sur le terrorisme que je n’avais pas envie de produire. J’ai tout envoyé balader pour devenir journaliste et avoir un impact positif. »

Kate, Responsable contenus, experte vidéo

5- Vous voulez explorer un nouveau métier

Celles et ceux qui changent d’emploi n’en ont pas toujours marre. Parfois, ils ont juste besoin de changement. D’être curieux. De s’enrichir en apprenant quelque chose de neuf.

Ces pros assoiffés d’acquisition de compétences s’appellent les switchers. Ils sont passionnés par plusieurs domaines et développent donc des aptitudes pour plusieurs métiers. Et ils en changent régulièrement, du tout au tout.

Si comme eux vous aimez apprendre et que vous voulez explorer un nouveau métier, lancez-vous. En effet, les “switcheurs” sont de mieux en mieux acceptés par les recruteurs  s’ils savent expliquer ce qui les attire dans leur prochain emploi et les compétences transposables qu’ils mettront au service de l’entreprise.

« Après 10 ans de librairie et la mise en place d’un site marchand, j’ai décidé de passer de l’autre côté du clavier pour moi aussi découvrir le développement web. J’étais en charge du parc informatique de la librairie et de la mise à jour du site (CMS), j’ai donc naturellement cherché à en savoir plus sur la « fabrication » de notre site, et me suis plongé dedans. Ça m’a plu, et me voilà en formation pour devenir développeur web ! »

Thomas, étudiant en développement web chez OpenClassrooms

6- Vous avez un rêve professionnel inassouvi

Vous vouliez être développeur – designer – stratège en marketing – écrivain – entrepreneur – professeur… Mais votre entourage vous en a dissuadé ou vous vous êtes auto-censuré. Sauf que vous ne vous sentez pas tout à fait en phase avec vous-même.

Vous vous dites que la vie est courte et que vous devez réaliser votre rêve (sans prendre de risques inconsidérés non plus).

Tout juste : qu’attendez-vous ? La plupart des métiers numériques sont accessibles après des études courtes et professionnelles qui vous permettront de vous reconvertir rapidement.

7- Vous souhaitez mieux gagner votre vie

Vous êtes dans une impasse salariale. Vous avez été augmenté de manière timide pendant plusieurs années et cela vous bloque dans vos projets.

Dans le numérique, de nombreux métiers en tension sont très bien rémunérés, à Paris comme en province. Parmi eux, le choix est large : développeur web ou mobile, expert en cybersécurité, UX designer, product manager… Choisissez celui qui vous passionne, et le salaire suivra grâce à vos compétences et votre dynamisme.

À lire : les métiers les mieux payés dans le numérique

8- Vous voulez être indépendant

Vous avez été salarié, mais cela ne vous convient pas. Vous voulez pouvoir choisir vos missions et les entreprises avec lesquelles vous collaborez. Fixer vos propres tarifs. Gérer vos horaires. Travailler depuis chez vous, à la campagne ou en province.

Bonne nouvelle : de nombreux métiers du numérique permettent d’être indépendant. Parmi eux, développeur, designer, community manager, rédacteur web, expert en stratégies marketing, responsable cybersécurité, professeur, coach… Alors, vous tentez ?

À lire : Et si je me lançais en tant que freelance ?

Les autres bonnes raisons de partir :

Évidemment, la liste n’est pas exhaustive. Mais changez de métier si vous vous reconnaissez dans les points suivants :

  • Vous avez un manager toxique
  • Vous êtes victime de stress chronique ou au bord du burnout
  • Vous voulez travailler à la campagne
  • Vous voulez travailler en province
  • Vous voulez déménager à l’étranger
  • Votre emploi a changé et ne vous convient plus
  • Vous voulez avoir moins de temps de transport
  • Vous avez un projet entrepreneurial
  • Vous voulez lever le pied pour vous consacrer à votre famille / un projet personnel

Le mot de la fin

Vous pensez que c’est une bonne raison ? Alors, c’est le cas. Rester dans un emploi qui ne vous fait pas grandir ou même vous détruit est vraiment dommage. Donnez-vous le droit d’être heureux au travail.

« Le succès n’est pas la clé du bonheur. Le bonheur est la clé du succès. Si vous aimez ce que vous faites, vous réussirez. » Albert Schweitzer

À lire ensuite :

L’article Changer de carrière, mais pourquoi ? est apparu en premier sur OpenClassrooms : le blog.

Anatomie d’un parcours OpenClassrooms

Par : Nora Leon

Comment se passent concrètement vos études quand vous étudiez chez OpenClassrooms ?

 

Ça y est, vous vous jetez à l’eau. Vous allez apprendre un nouveau métier, en ligne. Est-ce que vous le ferez chez OpenClassrooms ? Voici comment se dérouleront vos études chez nous. On espère que ça vous permettra de vous projeter.

 

Qu’allez-vous apprendre ?


OpenClassrooms est l’école du concret. Vous apprendrez un métier de A à Z, en pratique.

Vos passerez environ 80% de temps de travail sur des projets avec l’aide de votre mentor et 20% sur les cours.

Les cours ne sont pas obligatoires, il vous aident à réussir les projets.

 


Qu’est-ce qu’un projet professionnalisant ?

 

Ce sont des travaux pratiques, comme si vous étiez déjà en entreprise. Par exemple établir une fiche de paie dans le parcours comptabilité, créer un site Internet en développement, réaliser un plan de communication dans le parcours Responsable Marketing…

“C’est en forgeant qu’on devient forgeron.” Et justement, ces projets vous permettent d’apprendre en faisant. Vous développez des compétences immédiatement applicables en entreprise.

 

Comment OpenClassrooms vous accompagne

 

Votre mentor

C’est un expert qui exerce votre futur métier, sélectionné par OpenClassrooms pour vous motiver et vous accompagner pas à pas vers la réussite. Avec lui, vous vous fixez des objectifs et approfondissez les sujets.


Dès que j’ai un souci technique, ma mentor Marion est là. Et cela va plus loin : elle me rassure quand j’hésite. Souvent, après coup, elle me dit : “Tu vois que tu as réussi !” Le contact humain est super aussi. On parle d’un nombre incalculable de choses.

 

Clémence, diplômée dans le parcours développement front-end, développeuse en CDI dans le milieu du transport

On n’a pas de vision globale du parcours : il nous faut un cadrage, pour savoir combien de temps on va mettre sur un projet. Se fixer des objectifs chaque semaine est aussi très important. On les définit ensemble, et donc, c’est réalisable.

Sylvie, 59 ans, diplômée de la formation Chef de projet multimédia Développement, développeuse indépendante

 

En ligne mais pas tout seul : la communauté Workplace

Le Workplace est réservé à la communauté Premium Plus d’OpenClassrooms. Son interface ressemble à celle de Facebook. Les étudiants, les diplômés, les mentors et l’équipe OpenClassrooms y discutent librement des études, des emplois et d’autres sujets, comme sur n’importe quel campus.

Cette communauté vous permet d’obtenir de l’aide sur une question technique entre deux rendez-vous avec votre mentor. Vous pouvez y obtenir un conseil sur un projet, ou discuter avec les autres étudiants de tout et de rien. Vous échangerez au quotidien avec les autres étudiants et pourrez organiser des sessions de travail en groupe près de chez vous.

 

Les conseillers pédagogiques

C’est l’équipe d’OpenClassrooms qui vous accompagne au quotidien, de votre demande de financement jusqu’à l’obtention de votre diplôme et votre prise de poste.

Concrètement, ils vous aident à choisir le métier qui vous convient. Une fois décidé, c’est à eux que vous demandez un changement de mentor, un coach pour accélérer votre recherche d’emploi, une attestation de présence, une copie de votre diplôme… Leur mission : vous faciliter la vie.

 

Les coachs pour décrocher un emploi

Enfin, dès votre diplôme obtenu, vous pourrez demander l’aide d’un coach, gratuitement, pendant 2 mois.

L’objectif : vous aider à trouver un job qui vous plaise, le plus vite possible.

Comment ? En vous conseillant dans vos candidatures, en vous aidant à trouver les bons arguments, en vous préparant aux entretiens, et en vous ouvrant si nécessaire son réseau pour créer des opportunités.

La recherche du contrat est un moment difficile, où l’on peut sentir sa motivation vaciller. Mais même là, je n’ai pas été tout seul. Openclassrooms m’a attribué un coach, qui m’a aidé dans les différentes étapes de ma recherche. Et aujourd’hui, j’ai décroché mon contrat pro et je vais pouvoir continuer mon parcours jusqu’à l’obtention du diplôme.

 

Aurélien, étudiant en développement web

 

La journée d’un étudiant


Comment m’organiser durant cette période d’apprentissage en ligne ?

Les horaires

Cela dépend de vous : les horaires sont flexibles, les projets et les cours sont accessibles à toute heure, et les mentors proposent plusieurs créneaux. Donc, chaque personne a un emploi du temps différent.

  • Si vous étudiez à plein-temps, vous aurez sûrement une routine de travail : 3h30 le matin, votre déjeuner, 4h00 l’après-midi les jours de la semaine (on recommande 35h de travail hebdomadaire). D’ailleurs, vous préférez peut-être travailler tard, ou répartir vos heures l’après-midi et le soir.
  • Si vous avez un emploi, vous travaillerez probablement le soir (2h chaque soir par exemple) et le week-end (par exemple 6h par jour le weekend) ; vous mettrez sans doute un peu plus de temps à terminer votre parcours.
  • Si vous avez des enfants, vous pourrez ménager du temps pour vous en occuper (en concentrant vos études sur leurs horaires à la crèche ou à l’école).

 

La structure de travail

Chaque semaine, vous définirez avec votre mentor les tâches de votre projet à mener à bien pour la semaine suivante. Vous saurez donc quoi faire. Vous passerez sûrement un peu de temps chaque jour à vérifier des éléments dans les cours, mais la plupart du temps sera consacré à du travail pratique.

Une fois toutes les deux semaines, vous viendrez peut-être au coworking organisé par OpenClassrooms dans l’une des grandes villes de province ou à Paris. Ou vous travaillerez en groupe avec des étudiants qui habitent près de chez vous.

 

Le mot de la fin


Chez OpenClassrooms, c’est zéro blabla, 100% concret. Si vous avez envie de sauter à pieds joints dans un nouveau métier, lancez-vous avec nous.

Ma reconversion est en passe d’être une réussite et s’il y a bien un truc à retenir pour toutes les personnes qui auraient tendance à vouloir abandonner : NE LE FAITES PAS !!!! Ne lâchez rien, JAMAIS ! Tous les efforts finissent par payer, certes plus ou moins vite mais ça finit toujours par être positif.

Nicolas, jeune développeur web en CDD évolutif en CDI.

 

À consulter ensuite : 

La page Parcours d’OpenClassrooms 
Le mentorat, l’atout humain des formations
Retours d’étudiants sur le mentorat
Changer de métier, mais pourquoi ? 

 

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