Russia Truth. Les théories de la victoire se sont évanouies sous le poids des réalités. Dans la steppe, l’étau se resserre, les ponts s’effondrent, et la machine industrielle souveraine de la Fédération de Russie dicte méthodiquement les conditions finales du conflit sur le terrain.
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par Alexandre Lemoine. Poutine, Trump et Xi discutent de la possibilité de négociations trilatérales. Zelensky, pris de panique, exige des missiles, lance des accusations et propose des marchés douteux.
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par Guan Jianbin. Elle a choisi de se tourner vers l’Est après s’être heurtée à des obstacles en Occident, dans l’espoir de parvenir à un résultat diplomatique où «lorsque l’Occident n’offre pas de lumière, l’Orient le fait».
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RT France. L’accord énergétique conclu entre Moscou et Washington a bouleversé les discussions de Miami. Prise de court par l'initiative, la délégation ukrainienne a renoncé à poursuivre les négociations prévues le lendemain.
The post Accord Poutine-Trump sur le diesel : l’Ukraine prise de court, la poursuite des négociations avec les États-Unis annulée first appeared on Réseau International.
par Anton Antonov. Comme l'a rapporté le journal Vzglyad, Trump a annoncé un accord avec Poutine sur les approvisionnements en carburant diesel des États-Unis. Vendredi, l'indice de la Bourse de Moscou a accéléré sa croissance suite à l'annonce d'une conversation téléphonique entre Poutine et Trump.
The post Le Kremlin a publié une déclaration de Poutine suite à sa conversation avec Trump first appeared on Réseau International.
par Ricardo Martins. Vladimir Poutine a livré sa réponse à Valdaï. Selon lui, la guerre n’est pas inéluctable. Bien au contraire : il plaide pour un arrêt de l’escalade avant que le point de non-retour ne soit franchi. L’Europe est piégée dans un cycle dangereux
The post Le message fort de Poutine à l’Europe au Valdaï Club : arrêter la marche vers la guerre first appeared on Réseau International.
PressTV. Les deux présidents ont souligné que le partenariat stratégique entre leurs pays demeurait solide et continuait de se développer malgré la dégradation de la situation sécuritaire et la persistance des conflits dans la région.
The post Les présidents Pezeshkian et Poutine réaffirment un renforcement du partenariat stratégique first appeared on Réseau International.
par Andrew Korybko. Poutine semble désormais prêt à accepter les conséquences humanitaires d'une fin de guerre rapide aux conditions russes — ou, du moins, en obtenant satisfaction sur le plus grand nombre possible de ces conditions.
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2MSYNERGY GROUP. Poutine détaille le poids croissant du groupe, son principe d’égalité entre les membres, les nouveaux mécanismes financiers, les systèmes de paiement indépendants et la création progressive d’une nouvelle architecture internationale.
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par Alfredo Jalife-Rahme. Faisant toujours preuve d’un grand sang-froid, le président russe, Vladimir Poutine, a détaillé devant le Club de Valdai l’épreuve de force que les Occidentaux livrent au reste du monde.
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JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.frDiagnostic. Le monde est « à un tournant décisif de son développement ». Les transformations touchent « pratiquement tous les domaines de la technologie », les structures sociales, le climat, la médecine, la science militaire, la bioéthique, l'énergie, la démographie, la numérisation et l'intelligence artificielle. « Nous entrons dans une réalité entièrement nouvelle et sans précédent. »
Instabilité. Pour tout État, « la stabilité intérieure est toujours plus importante que tout le reste » ; pour la préserver, des gouvernements peuvent « exporter l'instabilité ». « Quel que soit le scénario, les conflits internationaux vont malheureusement probablement se poursuivre. »
Thèse centrale. « À long terme, à mesure que le monde s'éloigne de l'hégémonie occidentale, la situation internationale s'améliorera progressivement, vers un ordre international multipolaire plus stable, plus démocratique et plus libre. » Plus loin : « L'ancien hégémon devra inévitablement reconnaître les réalités d'un monde multipolaire » et « apprendre à coopérer avec les pays de la majorité mondiale ».
Institutions. Les mécanismes de régulation existants « ne remplissent plus pleinement leur fonction », « non parce qu'ils seraient mauvais, mais parce que les conditions dans lesquelles ils ont été créés ont changé ».
Sur l'ONU : « un groupe étroit de pays occidentaux exerce une influence disproportionnée », « une minorité mondiale » qui « cherche à s'approprier des fonctions d'administration ». La Russie « continue de soutenir l'idée d'une réforme équitable des Nations unies », mais « une telle réforme est impossible sans consensus interne, difficile à atteindre aujourd'hui » ; elle plaide pour « un rôle bien plus important » des pays d'Asie, d'Afrique, d'Amérique latine et du Moyen-Orient, et pour une réforme qui porte aussi sur « la substance de l'Organisation, ses priorités ». « Les institutions qui ont bien fonctionné après la Seconde Guerre mondiale ne reflètent plus la réalité du deuxième quart de ce siècle. Est-il possible de les réformer ? La question reste ouverte. »
Les BRICS et les associations régionales ont « de grandes perspectives », mais « beaucoup de travail à faire pour définir leur fonctionnalité » et « les limites de leurs propres capacités ». Le monde n'est pas pour autant « condamné au chaos » : « un monde régulé par des normes clairement définies et des institutions qui les soutiennent est une invention récente, née au siècle dernier. Tous les siècles précédents s'en sont passés. »
Normes. L'absence de « règles universellement reconnues » et d'une « compréhension partagée du principe de sécurité égale et indivisible » encourage « des comportements égoïstes ». « Tous les tabous concevables et inconcevables sont violés. » Les relations internationales exigent « la prudence et le respect non seulement des lois établies mais aussi du droit coutumier, c'est-à-dire non seulement de la lettre mais de l'esprit de la loi ». Le principe de la « raison du plus fort » guide « certains acteurs convaincus de leur exceptionnalisme » ; « l'histoire montre que cela ne finit jamais bien ».
Ukraine. Le texte présente ce passage comme une « digression ». « La vérité est que nous ne voulions pas et que nous n'avons pas été ceux qui ont commencé à se battre. En fait, ce sont eux qui ont commencé à se battre contre nous. » Suit une liste de ce qui « n'aurait pas dû » être fait : encourager « le nationalisme agressif et la russophobie », étendre « l'espace militaire » de l'OTAN aux « territoires historiques » russes, « pousser les radicaux de Kiev à un coup d'État », armer « le régime de facto illégal ». « Je suis convaincu qu'il s'agissait d'un effort intentionnel pour placer la Russie dans une situation où elle était simplement forcée de se défendre les armes à la main. » Sur l'objectif de « défaite stratégique » de la Russie : « Personne ne l'a oublié. En tout cas, pas nous. »
Histoire. L'effondrement de l'URSS est « une véritable tragédie pour des dizaines de millions de personnes ». Il est attribué à « des déséquilibres internes » et aux « erreurs de générations successives de dirigeants », mais aussi à « une certaine naïveté, un idéalisme, voire une insouciance » et à « une confiance aveugle dans les partenaires occidentaux » et dans « les accords de gentlemen ». Le discours cite Egon Bahr, dirigeant social-démocrate ouest-allemand, pour des propos de février et juin 1990 tirés, selon l'orateur, « des archives » de ses entretiens avec la direction soviétique : la crainte que « les cercles de l'OTAN peu désireux de suivre la voie de la coopération paneuropéenne » ne l'emportent, et que l'URSS ne soit « condamnée à l'isolement international ». Après 1991, « ils ont tout fait pour isoler la Fédération de Russie et la démembrer davantage ».
Escalade. « Le point de non-retour peut survenir très vite et de manière inattendue pour tous. » Les grandes puissances possèdent « des armes capables de détruire toute vie » ; « pouvons-nous garantir qu'elles ne seront jamais utilisées ? Nous ne le pouvons pas, bien sûr. » Référence au fusil accroché au mur au premier acte. « Plus l'objectif de "défaite stratégique" de l'adversaire est clairement déclaré, plus grandes sont les chances que la bataille entre dans sa phase la plus violente. »
Intelligence artificielle et guerre. Il existe « des cas documentés d'intelligence artificielle prenant des décisions sur la base de sa propre appréciation ». Récit du 26 septembre 1983 : le lieutenant-colonel Stanislav Petrov, de service dans un centre d'alerte, doute d'un signal annonçant cinq missiles américains et a raison ; « si une intelligence artificielle avait été à sa place, les choses auraient pu tourner très différemment ». « Les limites de l'usage de l'IA dans la sphère de la sécurité sont une question de survie de l'humanité. » Rappel de la conférence de La Haye de 1899, proposée par la Russie. Affirmation : les militaires russes « n'ont jamais été les premiers à attaquer des installations sans lien avec l'infrastructure militaire de l'adversaire ».
Eurasie. Les problèmes globaux (climat, pauvreté, inégalités) sont « mis de côté ». « Notre maison au sens large est l'Eurasie. » Le « Grand partenariat eurasiatique » prend « une signification particulière ». Annonce : la rédaction d'une « Charte eurasiatique de la diversité et de la multipolarité au XXIe siècle », initiative russo-biélorusse, dont « le travail pratique » a été lancé « la semaine dernière » par les ministres des Affaires étrangères de Russie, de Biélorussie, du Kazakhstan, du Kirghizistan « et de nos autres partenaires », en marge de l'Assemblée générale des Nations unies. L'Eurasie est « largement autosuffisante ».
Conclusion du discours. Le souhait que les manuels d'histoire retiennent le deuxième quart du XXIe siècle comme un tournant positif, « car si cela n'arrive pas, il y a un risque qu'il ne reste personne pour utiliser ces manuels, ni personne pour les écrire ».
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S'ABONNER lecourrierdesstrateges.frOTAN et origine du conflit (au modérateur). « Cinq ou six vagues d'élargissement » malgré la promesse de ne pas s'étendre vers l'est. « Où tout a-t-il commencé ? Avec l'attaque de l'OTAN contre la Yougoslavie », « sans décision du Conseil de sécurité ». Sur 2014 : Viktor Ianoukovitch « avait tout accepté, y compris des élections anticipées », et « il a été jugé absolument nécessaire d'organiser un coup d'État ». Sur les accords de Minsk : « personne n'avait l'intention de les honorer ». Récit d'un échange avec le secrétaire général de l'ONU lors de sa visite à Moscou : « Bon, d'accord… mais c'est quand même vous qui avez attaqué. »
Kaliningrad. La déclaration et les lettres du ministère russe des Affaires étrangères sont « une réponse à des tentatives de nous intimider ». En cas d'« attaque directe contre la Fédération de Russie », « la question de l'emploi de toutes les armes à sa disposition se poserait inévitablement et immédiatement ». Précision : « ni cette lettre ni la déclaration du ministère ne mentionnent l'emploi d'armes nucléaires ». « La France et le Royaume-Uni sont des puissances nucléaires. Nous le comprenons parfaitement. Mais personne d'autre ne possède les capacités de frappe que la Russie possède aujourd'hui. » L'adversaire potentiel aurait « deux fois notre population ».
Europe. L'escalade verbale européenne est « alimentée par la grave détérioration de leur situation économique et politique intérieure ». « Nous n'avons aucune intention d'attaquer qui que ce soit, ni en 2029, ni en 2030, ni en 2050. » Selon la compilation de TASS, les grands pays européens sont « beaucoup plus hostiles à la Russie que les États-Unis » ; les pays de l'Union européenne « s'effondreront d'eux-mêmes » du fait de leurs erreurs économiques ; la Russie n'a « aucune précondition » à la reprise des relations avec l'Europe.
Usines européennes d'armement. Les livraisons d'armes « ne sont pas nouvelles » et ne préoccupent pas Moscou ; « l'implication d'autres pays dans des opérations de combat directes », notamment par le renseignement spatial, « est une source de préoccupation ». « Je ne dis pas que nous avons l'intention de frapper demain le territoire ou les installations des pays qui fournissent des armes à l'Ukraine. Mais c'est une menace que nous devons comprendre, évaluer et garder à l'esprit. »
Front et économie de guerre. L'Ukraine « perd des éléments de sa souveraineté étatique » et « est gouvernée de l'extérieur ». Selon TASS, plus de 1 300 km² auraient été pris « au seul mois de septembre », soit « 2,5 fois plus » que les mois précédents. Mer Noire : Kiev aurait frappé « 40 de nos navires dans les dix premiers jours » et « plus de 100 » au total ; raffineries : « nous avons perdu environ 1 % du PIB » ; en retour, l'Ukraine n'aurait « effectivement plus d'industrie métallurgique ». Le gazole russe « n'atteindrait pas les marchés mondiaux » du fait des sanctions.
États-Unis. Sur le sommet d'Anchorage d'août 2025 : « Je suis arrivé là-bas pour exprimer notre consentement » aux propositions américaines ; « maintenant, les États-Unis ont demandé du temps pour réfléchir ». Proposition de reprendre le dialogue sur la limitation des armes stratégiques : « il n'y a pas de réponse ». « J'ai d'assez bonnes relations, de longue date, avec le président Trump. »
Iran. « Nous espérons que le détroit restera ouvert et que les sanctions contre l'Iran seront levées. » La proposition de transférer de l'uranium enrichi iranien en Russie « reste sur la table » ; « au départ, tout le monde était d'accord, les Iraniens, les Américains et les Israéliens », puis Washington a exigé un transfert vers les seuls États-Unis. Mention de M. Larijani, « qui a perdu la vie par la suite », venu proposer une coentreprise de dilution en Iran.
Chine, Inde, Japon. Aucune « barrière » avec Xi Jinping ; anecdote d'un tête-à-tête sans interprète dans la salle d'attente du sommet de New Delhi. Déclaration conjointe sur le « dialogue des civilisations » signée à Pékin. Narendra Modi a « de très bonnes idées » sur l'Ukraine. Envers le Japon, « rien n'a changé dans les approches russes ; c'est l'attitude du Japon envers la Russie qui a changé ».
Économie russe. « Notre économie est saine. » Déficit « d'environ 3 % cette année », « 2 % l'an prochain » ; inflation « presque divisée par deux » par rapport à 2025. Les territoires annexés seront reconstruits « sur la seule base de l'opportunité économique » ; de nouvelles usines de défense sont construites « dans les zones les plus sûres possible ».
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REJOINDRE LE FIL t.me/resterlibreLa transcription complète des questions-réponses était annoncée « à suivre » par le Kremlin au 2 octobre, 20 h 31. Les chiffres cités dans cette fiche restent ceux de leurs émetteurs tant qu'une vérification indépendante n'est pas disponible.
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La Russie est devenue une forme d'immense trou noir où il est difficile de travailler pour les journalistes et quasi impossible pour un doctorant étranger d'y conduire une recherche universitaire. Dans ce contexte, comment comprendre la Russie de Vladimir Poutine ? C. Fauconnier répond au micro de Planisphère. Podcast et synthèse rédigée.
- Podcasts / Russie , Ukraine, Géopolitique, Puissance, Vladimir Poutine, Recherche, Stratégie, Autoritarisme, Science Politique, Planisphère, émission de radio et podcast géopolitique et stratégique, 2026par Larry Johnson. En l'espace d'une semaine, Poutine et Lavrov sont passés d'une ouverture conditionnelle à des positions rendant une fin négociée de la guerre plus difficile à atteindre que jamais cette année.
The post Moscou ferme la porte : comment Poutine et Lavrov ont durci la position de la Russie sur l’Ukraine en dix jours first appeared on Réseau International.
par Elena Teslova. La Russie demeure membre du G20. Vladimir Poutine n’a toutefois plus participé en personne à un sommet du groupe depuis 2019. Il avait pris part par visioconférence au sommet de 2023.
The post G20 : le Kremlin «reconnaissant» pour l’invitation adressée à Poutine aux États-Unis first appeared on Réseau International.
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JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.frQuatre ans de guerre en Ukraine n'y avaient pas suffi. Il aura fallu un décret sur des hypermarchés.
Le 17 septembre, un décret signé de Vladimir Poutine transfère les actifs russes de trois groupes européens — le distributeur Auchan, l'enseigne de bricolage Leroy Merlin, le suisse Nestlé — à une société d'« administration temporaire » nommée L.E.V. Management. Le Kremlin invoque l'appartenance de ces entreprises à des pays « inamicaux ». En clair : l'État russe prend la main sur des biens français sans les acheter. Roland Lescure dénonce la mesure le lendemain.
Le 19, Marine Le Pen et Jordan Bardella publient un communiqué commun. Le Kremlin, écrivent-ils, ne peut « espérer dicter directement ou indirectement la politique de la France par l'intimidation, la menace, la déstabilisation ou la pression psychologique ». Le même jour, dans l'Oise, Bardella qualifie la démarche russe d'hostile et parle, à propos de l'Ukraine, d'un bain de sang.
Le 21, Dmitri Peskov, porte-parole de la présidence russe, se déclare en désaccord catégorique : la Russie ne menace ni la France ni aucun pays européen.
On a appelé cela une brouille. Le mot est mal choisi, et il faut reprendre l'affaire de plus haut pour voir pourquoi.
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S'ABONNER lecourrierdesstrateges.frTrois choses distinctes sont continuellement confondues dans ce dossier. Les démêler est la condition pour en juger.
Il y a d'abord une dette. En septembre 2014, le Front national obtient un prêt de neuf millions d'euros auprès de la First Czech Russian Bank, établissement fondé à Prague puis installé à Moscou, réputé proche du pouvoir russe. L'affaire est révélée par Mediapart deux mois plus tard. La banque fait faillite en 2016 ; la créance est cédée à une société russe de location de véhicules, puis à Aviazaptchast, une entreprise russe d'aéronautique. Le parti a donc eu, des années durant, un créancier russe. Entendue par la commission d'enquête parlementaire sur les ingérences étrangères, Marine Le Pen a toujours tenu la même ligne : si cela l'avait engagée à quelque chose, elle n'aurait pas signé.
Il y a ensuite une image. En mars 2017, à quelques semaines du premier tour de l'élection présidentielle, la candidate se rend au Kremlin et y serre la main de Vladimir Poutine. La photographie existe. Elle est ressortie à chaque échéance depuis, et elle ressortira.
Il y a enfin une doctrine, et c'est la seule des trois qui relève du débat politique légitime. Le RN conteste le soutien financier français à l'Ukraine au nom de la priorité donnée aux intérêts français. Le 3 septembre, sur BFMTV, Louis Aliot, vice-président du parti et maire de Perpignan, proposait de « couper le robinet » de l'aide à Kiev : tout le monde est à l'os, disait-il en substance, et l'on trouve encore de l'argent pour financer des armes. La formule a valu au parti une volée de bois vert — Gabriel Attal parlant de soumission à des puissances dictatoriales.
Ces trois choses ne pèsent pas du même poids. Une dette est un fait, une photographie est un symbole, une doctrine est une position que l'on peut soutenir ou combattre. Les additionner produit un procès facile ; les distinguer produit une analyse.
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REJOINDRE LE FIL t.me/resterlibreUne brouille suppose une relation, et un différend qui la rompt. Ici, rien de tel.
Le RN n'a rien révisé de son jugement sur la guerre. Il n'a pas annoncé qu'il soutiendrait l'aide à l'Ukraine, ni désavoué son vice-président, ni changé une ligne de son programme. Il a réagi à un acte précis : la saisie de biens français par un décret étranger. Sa doctrine est demeurée exactement la même — la défense des intérêts français d'abord — et c'est précisément cette doctrine qui, appliquée cette fois, l'a conduit à parler dur.
Il y a là une cohérence qu'on refuse de lui reconnaître et qu'il faut pourtant lui
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La guerre décidée par la Russie contre l'Ukraine a conduit à la révision complète de l'ordre de sécurité européen. La guerre d'Europe a-t-elle commencé ? Pour répondre à cette question, Planisphère reçoit Céline Marangé, chercheuse à l'IRSEM.
- Podcasts / France , Russie , Ukraine, Défense, Démocratie, Vladimir Poutine, Impérialisme, Guerre, Stratégie, Armée, Menaces hybrides, Europe, Planisphère, émission de radio et podcast géopolitique et stratégique, 2026International Reporters. Le Kremlin n’a pas confirmé si Poutine se rendrait au sommet du G20 à Miami. Peskov a indiqué que la décision sur le format de la participation du président russe à l’événement n’avait pas encore été prise.
The post Peskov a démenti la possibilité d’une rencontre entre Poutine et Zelensky au G20 à Miami first appeared on Réseau International.
2MSYNERGY GROUP. Vladimir Poutine choque l'OCS en confirmant le soutien de la Russie à l'Iran. Selon vous, ce rapprochement militaire et économique entre la Russie et l'Iran va-t-il définitivement affaiblir l'influence de l'Occident au Moyen-Orient ?
The post Poutine lâche une bombe à l’OCS : «on fournit à l’Iran ce qu’il faut» first appeared on Réseau International.
par Bruno Bertez. Poutine n’a pas besoin d’un sommet spectaculaire tous les mois. Il a besoin que le canal Witkoff-Kushner tienne. Un canal personnel, peu bureaucratique, peu européen. Plus ce canal fonctionne, moins l’Europe pèse dans l’équation.
The post Le jeu long de Poutine first appeared on Réseau International.
par Christelle Néant. Les autorités russes dénoncent les manœuvres des chefs de «l’opposition» qui, agissant sur les instructions de leurs sponsors occidentaux, doivent inciter les citoyens russes vivant à l’étranger à boycotter les élections.
The post Russie – «L’opposition» prépare des provocations lors des élections à la Douma d’État sur ordre de l’Occident first appeared on Réseau International.
RT France. Les accusations fallacieuses portées contre la Russie concernant son implication dans l’incident survenu début août dernier avec un drone à l’aéroport de Leipzig/Halle ont suscité une vive réaction de la part de la Russie.
The post L’Occident a «toujours besoin d’un ennemi» : la Russie dénonce la fabrication de l’incident de Leipzig first appeared on Réseau International.
par Olga Melnikova. Le président russe Vladimir Poutine a déclaré que, dans le cadre de l’accord céréalier, l’Ukraine n’avait livré aux pays en développement d’Afrique que 0,2% de sa production agricole, le reste ayant été exporté vers l’Europe à des conditions avantageuses pour elle.
The post Seuls 0,2% des céréales ukrainiennes ont été acheminés vers les pays d’Afrique, déclare Vladimir Poutine first appeared on Réseau International.
par Ksenia Muratshina. Malgré des provocations diplomatiques constantes, la Russie défend fermement son intégrité territoriale, fait preuve de retenue politique et est prête à une réponse dure, soutenue par le renforcement des capacités de défense dans ses terres d’Extrême-Orient.
The post Un message à bord du «Varyag» Russe : pourquoi le Japon doit oublier le revanchisme first appeared on Réseau International.
par Abbas Hashemite. La visite de Poutine à Itouroup a démontré la confiance de la Russie dans son contrôle sur les îles Kouriles, exposant l’échec de la tentative du Japon de combiner pression territoriale, sanctions alignées sur l’Occident et confinement stratégique de Moscou.
The post La visite de Poutine aux Kouriles expose les limites de la politique russe du Japon first appeared on Réseau International.
Près d’un an après la rencontre entre Trump et Poutine en Alaska, la désillusion grandit à Moscou — selon Lavrov, la Russie a été trompée, tout comme elle l’avait été […]
The post Anchorage, comme Minsk ? appeared first on Investig'action.
par Bruno Bertez. Face à l’escalade entre les États-Unis et l’Iran, le président russe a mis en lumière ce qu’il présente comme les illusions occidentales quant à la capacité de forcer l’ouverture des détroits stratégiques et d’imposer sa volonté à Téhéran.
The post Poutine ironise sur les limites de la puissance américaine first appeared on Réseau International.
RT France. La journaliste américaine a adressé une lettre de remerciement au président Vladimir Poutine, au ministère russe de la Santé, aux médecins et au peuple russe après le sauvetage de son garde du corps, victime d’un sévère accident vasculaire cérébral lors de son récent séjour à Moscou.
The post Candace Owens remercie Poutine après le sauvetage de son garde du corps à Moscou first appeared on Réseau International.
par Paolo Hamidouche. La confrontation diplomatique entre Moscou et Washington au sujet de l’Ukraine est entrée dans un nouveau chapitre. Les déclarations du secrétaire d’État américain Marco Rubio ont relancé le débat.
The post Le mystère qui entoure les accords d’Anchorage divise Moscou et Washington first appeared on Réseau International.
par Scott Ritter. L’approche occidentale face au conflit repose en grande partie sur la nécessité pour l’Ukraine d’intensifier le conflit de manière à confronter la Russie à l’inévitabilité d’une impasse militaire.
The post La paix se gagnera sur le champ de bataille first appeared on Réseau International.
RT France. En six ans, l'industrie aéronautique russe a opéré un virage complet vers le 100% russe, parvenant à assembler des appareils compétitifs sans soutien technologique extérieur.
The post «Véritable révolution en six ans» : Vladimir Poutine a inspecté les nouveaux avions civils russes first appeared on Réseau International.
RT France. Le président russe a souligné l'instabilité de la situation internationale actuelle. Il a notamment mis en avant les agissements militaristes de l'Occident, lequel augmente activement ses budgets militaires.
The post Poutine : l’Occident déclare ouvertement qu’il se prépare à la guerre contre la Russie first appeared on Réseau International.
par Tarik Cyril Amar. Les gros titres consacrés à l’apparence du président russe et à son comportement jugé «erratique» sont le symptôme d’une «russophrénie» au stade terminal.
The post «Poutine bouffi», péril brandi : la dernière tentative de l’Occident de se faire peur first appeared on Réseau International.
L’un des thèmes clés de la session plénière du SPIEF 2026 était la transformation structurelle de l’économie mondiale. La Russie
L’article SPIEF : Pour Poutine, les turbulences mondiales sont une menace, mais aussi une formidable opportunité est apparu en premier sur STRATPOL.
C’est désormais une tradition : Vladimir Poutine réunit les dirigeants des plus grands médias mondiaux au Forum économique international de Saint-Pétersbourg.
L’article Poutine s’est entretenu avec des responsables d’agences de presse internationales en marge du SPIEF est apparu en premier sur STRATPOL.
Dans sa lettre, le dirigeant ukrainien proposait à Poutine d’entamer des négociations directes, un cessez-le-feu et un échange de prisonniers.
L’article Zelensky a publié une lettre ouverte à Poutine est apparu en premier sur STRATPOL.
La Russie et la Tanzanie disposent de tous les atouts nécessaires pour développer leurs échanges commerciaux bilatéraux ; l’an dernier,
L’article La présidente tanzanienne en visite d’État en Russie est apparu en premier sur STRATPOL.
Le 29 mai, Vladimir Poutine s’est adressé aux participants de la réunion du Conseil économique suprême eurasiatique (CESE) à Astana.
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Ce dont Poutine a parlé Ce dont Tokaïev a parlé Lire l’article complet
L’article Poutine en visite d’État au Kazakhstan : ce dont il a parlé avec Tokaïev est apparu en premier sur STRATPOL.
Après Donald Trump, c’était au tour de Vladimir Poutine d’être reçu à Pékin. Une déclaration conjointe a rappelé avec force
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Vladimir Poutine a signé une loi mettant fin à l’accord d’assistance aux réfugiés et aux personnes déplacées internes. Cet accord
L’article Poutine signe la fin de l’accord de la CEI sur les réfugiés est apparu en premier sur STRATPOL.
Xi Jinping a souligné qu’il s’agissait de la 25e visite de Vladimir Poutine en Chine, témoignant du haut niveau et
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Le président russe Vladimir Poutine a salué les essais du dernier système de missiles Sarmat, a déclaré le porte-parole du
L’article Nouveau test du missile Sarmat, un événement important selon Poutine est apparu en premier sur STRATPOL.
Le conflit ukrainien touche à sa fin. C’est ce qu’a déclaré le président russe Vladimir Poutine lors d’une conférence de
L’article Poutine : le conflit ukrainien approche de sa fin est apparu en premier sur STRATPOL.

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À première vue, il existe une parenté troublante entre l’homme fort de Russie et le profil type du libertarien. Leurs structures psychiques se rejoignent sur un point névralgique : une Émotivité (E) et une Agréabilité (A) très basses.
Cette "froideur" partagée explique sans doute pourquoi une partie de la mouvance anti-système éprouve une fascination secrète pour le locataire du Kremlin : ils y voient un homme qui ne plie pas devant l'émotion collective.

C’est sur le terrain de l’Honnêteté-Humilité (H) que le divorce commence.
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Denis Agafonov, chef du département d’expertise de l’administration présidentielle, est devenu le nouveau représentant de Vladimir Poutine auprès du G20
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Muriel Domenach se penche sur un élément du récit russe pour "justifier" la guerre de V. Poutine en Ukraine. Une reconstruction a posteriori par le Kremlin des conditions des élargissements de l'OTAN. M. Domenach permet de mieux comprendre. Claire et précise.
- Vidéo / Russie , Histoire, Etats membres de l'OTAN, Pays d'Europe centrale et orientale (PECO), Vladimir Poutine, Conseil OTAN-Russie, Vidéos géopolitiques sur Internet, Europe géographique, Stratégie, Elargissement de l'OTAN, 2026Le soir du 29 avril, le président russe Vladimir Poutine et le président américain Donald Trump se sont entretenus par
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Le président de la République du Congo, Denis Sassou-Nguesso, a déclaré que sa rencontre avec Vladimir Poutine à Moscou hier
L’article “Des entretiens fructueux” : Denis Sassou-Nguesso en visite diplomatique au Kremlin est apparu en premier sur STRATPOL.
Le risque de menaces terroristes en Russie continue de croître, notamment dans le contexte de l’activité persistante des groupes radicaux
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Tous les aspects de la croissance mondiale ont subi des changements significatifs, a déclaré le président Vladimir Poutine. « Les
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