Lateo.net - Flux RSS en pagaille (pour en ajouter : @ moi)

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierAnalyses, perspectives

Démission de Vucic : Moscou se dit confiante dans la poursuite de relations chaleureuses avec Belgrade

RT France. Dmitri Peskov a indiqué que la Russie continuerait à entretenir des relations constructives avec la Serbie, quel que soit son dirigeant. Le Kremlin entend poursuivre ses échanges avec les responsables politiques et économiques serbes et se dit convaincu de l'avenir de cette coopération.

The post Démission de Vucic : Moscou se dit confiante dans la poursuite de relations chaleureuses avec Belgrade first appeared on Réseau International.

La personne la plus terrible et la plus tragique du XXème siècle serbe

Il est plus facile – et pour les descendants de ses victimes, compréhensible, presque impossible – d'imaginer Ratko Mladić comme s'il était né tel que nous nous le rappelons de Srebrenica : ostentatoire, enivré par la victoire sur une ville qui ne s'était même pas défendue, devant les caméras qui enregistraient comment deux siècles d'histoire se comprimaient en une seule phrase sombre sur le fait que, après la révolte contre les dahias (NDLR : dahias, ou dahije en serbe, désignent un groupe (…)

- ARTICLES / ,

Richesse russe, ukro-mafia, 3 MIG en moins

par Xavier Moreau. Espace totalitaire européen - Crise des carburants - Élections en Serbie - Zelenski menace en vain - Ukro-mafia - Ukro-terrorisme vs prêtre catholique - Pas de MIG pour Kiev.

The post Richesse russe, ukro-mafia, 3 MIG en moins first appeared on Réseau International.

L’OTAN dans les Balkans : l’histoire d’un démembrement organisé

par René Zittlau. Yougoslavie, Monténégro, Macédoine du Nord : l'histoire de l'expansion otanienne dans les Balkans est celle d'une stratégie froidement exécutée, et non d'un mouvement spontané des nations.

The post L’OTAN dans les Balkans : l’histoire d’un démembrement organisé first appeared on Réseau International.

Eric Branca sur les outils du pragmatisme américain

Par : POGLEDI

Nous avons eu l’honneur de recevoir Eric BRANCA. Après une longue carrière de journaliste politique chez Valeurs Actuelles, il revient

L’article Eric Branca sur les outils du pragmatisme américain est apparu en premier sur STRATPOL.

Un prêtre héros de la 2nde Guerre mondiale

Par : POGLEDI

L’histoire extraordinaire d’un prêtre de l’Eglise orthodoxe serbe que la guerre a contraint à abandonner la prêtrise pour combattre les

L’article Un prêtre héros de la 2nde Guerre mondiale est apparu en premier sur STRATPOL.

Jacques HOGARD sans concessions

Par : POGLEDI

  Nous avons eu l’honneur recevoir notre ami le colonel Jacques Hogard qui livre ses analyses sans concessions sur les

L’article Jacques HOGARD sans concessions est apparu en premier sur STRATPOL.

Les violences en Serbie poussent Vucic à des législatives anticipées

violences serbie

violences serbieDe violents affrontements ont éclaté dans plusieurs villes de Serbie entre des étudiants qui protestent depuis plusieurs mois et des

L’article Les violences en Serbie poussent Vucic à des législatives anticipées est apparu en premier sur STRATPOL.

Dictature communiste imposée par des Démocraties

Par : POGLEDI

Alors qu’arrive la fin de la guerre, le Monde est libéré du nazisme, les démocraties connaîtront la Liberté, tandis que

L’article Dictature communiste imposée par des Démocraties est apparu en premier sur STRATPOL.

Tensions Americano-Soviétiques dans les Balkans

Par : POGLEDI

Alors que la rivalité Occident-Russie sont moins sous le feu des projecteurs en ce moment, il peut-être utile pour la

L’article Tensions Americano-Soviétiques dans les Balkans est apparu en premier sur STRATPOL.

Les manifestations en Serbie deviennent violentes

manifestations serbie

manifestations serbieLe président serbe, Aleksandar Vucic, s’est adressé à la nation le 29 juin après une violente manifestation dans la capitale

L’article Les manifestations en Serbie deviennent violentes est apparu en premier sur STRATPOL.

OSS (CIA) contre Staline

Par : POGLEDI

Royaume de Yougoslavie, fin d’été 1944. Le service de renseignement américain, l’OSS (future CIA), envoie la Mission Ranger pour tenter

L’article OSS (CIA) contre Staline est apparu en premier sur STRATPOL.

Bruxelles finance généreusement des milliers d’« ONG »…

Par : pierre

Il y a quelques jours paraissait un rapport intitulé « Transparence des financements accordés par l’Union européenne à des ONG ». Rédigé par la Cour des comptes de l’UE, ce document se présente comme critique des pratiques actuelles de financement. Il ne remet cependant nullement en cause le principe de ces dons, à l’heure où Bruxelles et les gouvernements nationaux tentent pourtant d’imposer partout des coupes drastiques dans les dépenses publiques.

Au contraire, il soutient la nécessité de poursuivre les subventions. Il pointe cependant l’absence de vérifications portant sur la fidélité aux « valeurs européennes » des structures et associations bénéficiaires. Et il s’émeut du « manque de transparence » des choix, procédures et contrôles concernant ces dernières.

En matière de transparence pourtant, le document de la Cour des comptes n’est pas vraiment exemplaire. Par exemple, on chercherait en vain dans le texte des exemples de noms ou raisons sociales de groupes qui bénéficient ainsi de la manne bruxelloise. Aucun n’est cité.

On découvre en revanche l’ampleur globale de la générosité. Les rapporteurs rappellent que « la plupart des financements accordés par l’UE à des ONG prennent la forme de subventions auxquelles différents types de destinataires sont éligibles ».

Ils précisent que la Commission a engagé en faveur d’ONG, « au cours de la période 2021-2023, 3,4 milliards d’euros sur les financements gérés directement pour les politiques internes, ainsi qu’1,4 milliard d’euros pour des actions gérées indirectement par l’intermédiaire de ses partenaires chargés de la mise en œuvre ». Ces montants « ont été perçus par 5 000 ONG ». Des sommes vraiment pas négligeables.

… La suite de l’article est réservée aux abonnés…

Cet article Bruxelles finance généreusement des milliers d’« ONG »… est apparu en premier sur Ruptures.

Bruxelles finance généreusement des milliers d’« ONG »

Par : pierre

Il y a quelques jours paraissait un rapport intitulé « Transparence des financements accordés par l’Union européenne à des ONG ». Rédigé par la Cour des comptes de l’UE, ce document se présente comme critique des pratiques actuelles de financement. Il ne remet cependant nullement en cause le principe de ces dons, à l’heure où Bruxelles et les gouvernements nationaux tentent pourtant d’imposer partout des coupes drastiques dans les dépenses publiques.

Au contraire, il soutient la nécessité de poursuivre les subventions. Il pointe cependant l’absence de vérifications portant sur la fidélité aux « valeurs européennes » des structures et associations bénéficiaires. Et il s’émeut du « manque de transparence » des choix, procédures et contrôles concernant ces dernières.

En matière de transparence pourtant, le document de la Cour des comptes n’est pas vraiment exemplaire. Par exemple, on chercherait en vain dans le texte des exemples de noms ou raisons sociales de groupes qui bénéficient ainsi de la manne bruxelloise. Aucun n’est cité.

On découvre en revanche l’ampleur globale de la générosité. Les rapporteurs rappellent que « la plupart des financements accordés par l’UE à des ONG prennent la forme de subventions auxquelles différents types de destinataires sont éligibles ».

Ils précisent que la Commission a engagé en faveur d’ONG, « au cours de la période 2021-2023, 3,4 milliards d’euros sur les financements gérés directement pour les politiques internes, ainsi qu’1,4 milliard d’euros pour des actions gérées indirectement par l’intermédiaire de ses partenaires chargés de la mise en œuvre ». Ces montants « ont été perçus par 5 000 ONG ». Des sommes vraiment pas négligeables.

En outre, en ce qui les concerne, « les États membres ont déclaré avoir octroyé à quelque 7 500 ONG 2,6 milliards d’euros provenant des deux principales sources des financements accordés par l’UE au cours de la période 2021-2023, à savoir: 2,2 milliards d’euros au titre du FSE+, et 0,4 milliard d’euros au titre du FAMI ». Le FSE+ désigne ici le Fonds social européen, et le FAMI, le Fonds Asile, migrations et intégration.

Les ONG bénéficiaires, précise le rapport, sont impliquées dans les domaines « de l’inclusion sociale, de l’égalité des chances, de l’égalité de genre, de la protection du climat et de l’environnement, ainsi que de la recherche et de l’innovation ». Des domaines faussement anodins.

D’autant que les auteurs précisent : « nous avons exclu la politique extérieure de l’étendue de notre audit car elle a été couverte par notre rapport de 2018 ». Autrement dit, les dons aux multiples organismes, associations et médias qui ont pour but de faire vivre et renforcer la « société civile » dans certains Etats membres, mais surtout dans les pays candidats à l’adhésion, viennent en plus de ceux explicitement étudiés.

C’est dommage, car ces bénéficiaires méritent une attention particulière. Ils sont même au cœur de la raison d’être d’une ONG : faire concurrence aux structures étatiques nationales qui, elles, reposent, au moins en principe, sur le vote des citoyens.

« De nombreuses ONG en Serbie ne survivraient pas sans notre soutien, j’ai décidé de leur allouer 16 millions d’euros supplémentaires »

Marta Kos

Tout cela peut paraître abstrait au premier abord. Mais une intervention récente de la Commissaire européenne à l’élargissement (chargée de suivre les « pays candidats ») éclaire de manière crue les véritables objectifs poursuivis.

Le 28 mars, la Slovène Marta Kos (photo) a accordé une interview à la radio publique de son pays d’origine ; elle s’y est notamment exprimée sur la Serbie. Ce pays est officiellement candidat à l’adhésion à l’UE depuis 2012. Mais son président, Aleksandar Vucic, n’est guère en odeur de sainteté à Bruxelles, où il est considéré comme pro-russe. De son côté, ce dernier soupçonne ouvertement des ONG financées par l’UE d’œuvrer à son renversement en encourageant les manifestations actuelles contre son gouvernement.

Une accusation que Mme Kos juge « inacceptable ». Mais elle enchaîne immédiatement : « sans participation de la société civile, il ne peut y avoir de processus d’élargissement ». Et d’ajouter, sans guère de précaution de langage : « je fais confiance au peuple serbe pour guider ses hommes politiques de telle sorte que la Serbie puisse devenir membre de l’Union européenne ».

« Guider » ? Difficile d’affirmer plus clairement que la Commission mise sur les ONG qu’elle subventionne pour faire pression sur le gouvernement en place à Belgrade. Du reste, elle ne le cache pas : « je suis bien plus en contact avec les ONG, que j’ai rencontrées à Bruxelles, qu’avec le gouvernement de Serbie ou son président »… Ce dernier a pourtant été élu par les citoyens, ce qui n’est pas vraiment le cas des ONG.

Ingénument, la Commissaire confirme à sa manière le doute sur l’assise réelle de ces organisations : « de nombreuses ONG en Serbie ne survivraient pas sans notre soutien, et c’est précisément en raison de l’importance exceptionnelle des ONG que j’ai décidé de leur allouer 16 millions d’euros supplémentaires pour la période allant de cette année jusqu’à la fin de 2027 ».

L’aplomb avec lequel Bruxelles affiche sa générosité en faveur de ses protégés censés « guider » les dirigeants politiques serbes va de pair avec le rôle qu’elle s’attribue pour déterminer qui doit diriger le pays. Ainsi, dans la même interview, elle plaide pour écarter du gouvernement en passe d’être formé le socialiste Alksandar Vulin (qui occupa différents postes ministériels de 2013 à 2023) : « j’espère que M. Vulin ne sera pas membre du nouveau gouvernement, car qui agit en anti-européen ne peut conduire la Serbie dans l’UE ». Elle sera finalement exaucée. Aleksandar Vulin avait eu le tort d’évoquer la candidature du pays au groupe des BRICS…

La Serbie n’est qu’un exemple. Le premier ministre hongrois pointe de son côté les financements européens bénéficiant aux ONG combattant les orientations « illibérales » de son pays.

Dès les années 2000, de nombreuses ONG ukrainiennes s’étaient vu apporter pour leur part de substantielles aides européennes, toujours au nom de la consolidation de la « société civile », cette dernière devant faire contrepoids au pouvoir politique, du moins si celui-ci n’est pas fidèle à Bruxelles.

On connaît la suite…

Cet article Bruxelles finance généreusement des milliers d’« ONG » est apparu en premier sur Ruptures.

[Actu] Clap de fin pour les MiG-21 croates

Par : B.G
Fin de carrière pour les derniers MiG-21 européens

Comment Soros déstabilise la Serbie – Pierre-Alexandre Bouclay

Actuellement, la Serbie est clairement la cible d’une autre forme de guerre, de basse intensité, mais une guerre tout de même.  J’ai réussi, à force d’heures passées à décrypter la presse anglo-saxonne et grâce à mes contacts sur place, à reconstituer l’histoire de ces manifestations.  Je suis venu à Radio Courtoisie pour exposer le résultat de ce travail le 7 mars au matin. Et nos révélations, ainsi que notre analyse, au micro de Ligne droite, ont eu un tel impact que nous avons fini par faire la « une » de Informer, le plus grand quotidien serbe !

L’article Comment Soros déstabilise la Serbie – Pierre-Alexandre Bouclay est apparu en premier sur Strategika.

Qui veut déstabiliser la Serbie et pourquoi ?

La Serbie est le théâtre d'un vaste mouvement de protestations dont le terreau est légitime, particulièrement pour la jeunesse. Mais la Serbie a aussi été le laboratoire des révolutions colorées […]

The post Qui veut déstabiliser la Serbie et pourquoi ? appeared first on Investig'action.

L’Union européenne encourage l’exploitation du lithium en Serbie avec un grand cynisme

L’Union européenne aime se vanter de son programme vert. Mais ses projets reposent sur les véhicules électriques et sur une incitation à exploiter les mines de lithium en Serbie, ce qui reviendrait à externaliser les coûts environnementaux de la transition écologique vers un pays non membre de l’UE.

Source : Jacobin, Nina Miholjcic Ivkovic
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

LES ENTRETIENS DE VUDUDROIT : LE REGARD DE SLOBODAN DESPOT

Vu Du Droit reçoit Slobodan Despot, écrivain suisse d’origine serbe qui nous rappelle ce qui s’est passé avec l’agression de l’OTAN contre la Serbie, premier crime contre la paix d’envergure commis par les États-Unis et ses alliés après la dislocation… Continue Reading →

20 - Le sentiment national

La relance de guerre russe contre l'Ukraine a eu pour effet - involontaire - de consolider le sentiment national ukrainien. Ce qui explique en partie la résilience et la combativité des ukrainiens. Qu'est-ce que le sentiment national ? Réponse de P. Gourdin à partir d'un extrait de son remarquable "Manuel de géopolitique".

- Manuel de géopolitique / , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Serbien: Verschiebung der Wahlen, die Popularität des Präsidenten bleibt hoch

Par : pierre

Die Serben sollten am Sonntag, den 26. April, ein neues Parlament wählen. Wegen des Coronavirus sind die Wahlen auf einen noch nicht festgelegten Termin verschoben worden. Es ist jedoch schwer, Aleksandar Vucic zu verdächtigen, dass er sich einer drohenden Frist entzogen hat: Der allmächtige Präsident scheint auf dem Höhepunkt seiner Popularität zu sein.

Bei den letzten Wahlen im April 2016 hatte sich seine Partei, die Serbische Fortschrittspartei (SNS, oft als Mitte-Rechts bezeichnet), der 50%-Marke genähert. Studien zeigen, dass sie diesmal 60% oder sogar 65% der Stimmen hätte erhalten können.

Herr Vucic ist ein Meister der ideologischen Flexibilität: er beherrscht  die Kunst, ein sehr breites Spektrum von Bürgern anzusprechen. Als junger Informationsminister wurde er, als die NATO 1999 das Land angriff, im Westen als Ultranationalist angeprangert. Doch 2008 vollzog er eine Wende und half bei der Gründung der SNS, um  eine Annäherung an die EU anzustreben.

Im Jahre 2016 hatte er seine Entscheidung zur Einberufung vorgezogener Wahlen sogar damit begründet, dass eine verstärkte Mehrheit erforderlich sei, um die von der Europäischen Union im Hinblick auf den Beitritt geforderten « Reformen » besser umsetzen zu können. Die genannten Reformen waren in der Tat bereits ab den 2000er Jahren begonnen worden: massive Privatisierungen, Umstrukturierungen, « Lockerung » des Arbeitsgesetzes.

Der Präsident ist stolz darauf, die Arbeitslosigkeit gesenkt zu haben, offiziell auf weniger als 10%. Auf der anderen Seite bleibt der Lebensstandard mit einem durchschnittlichen Gehalt von 500 Euro pro Monat für die meisten Menschen ein Problem. Er rühmt sich auch, den Bau neuer Infrastrukturen in Angriff genommen zu haben, von denen einige derzeit fertiggestellt sind.

Doch während er sich weiterhin der europäischen Integration verpflichtet fühlt, versteht es der starke Mann des Landes auch, mit den Millionen seiner Mitbürger zu sprechen, die noch immer eine emotionale, historische, kulturelle und geopolitische Verbindung zu Russland haben. Er versäumt es nie, die « unerschöpfliche » Freundschaft mit Moskau zu erwähnen, und hat viele Besuche mit Wladimir Putin ausgetauscht.

Eine andere Nähe beunruhigt nun auch die Westler. Wenn Russland auf wirtschaftlicher Ebene im Energiebereich – Öl, Gas,… – sehr präsent ist, so hat China seinerseits weitgehend in den Bergbausektor und in Rohstoffe sowie in die Stahlindustrie investiert.

Das Image der EU scheint sich im Zusammenhang mit der Gesundheitskrise verschlechtert zu haben

Und kürzlich war Peking seit Beginn der Covid-19-Pandemie offenkundig präsent. Die Ankunft von chinesischer Ausrüstung und chinesischem Personal wurde spektakulär inszeniert. Die Serben hatten also keinen Mangel im Gesundheitswesen, wie es in vielen Ländern der Europäischen Union der Fall war. Während der serbische Staat oft als zerfallend und korrupt beschrieben wird, liegt die Zahl der Todesopfer in einem Land mit mehr als 7 Millionen Einwohnern kaum über 100. Eine Effizienz (zwar um den Preis einer sehr strikten Ausgangssperre), die Aleksandar Vucic zugeschrieben wird.

Dieser zögerte nicht, die Chinesen ostentativ zu loben und im Gegensatz dazu den « Egoismus » der EU zu stigmatisieren, die als unfähig zur « Solidarität » mit Italien beurteilt wurde. Was Belgrad nicht daran hindert, die mit Brüssel 2014 angefangenen Beitritts-« Verhandlungen » fortzusetzen.

Das Image der EU scheint sich im Zusammenhang mit der Gesundheitskrise verschlechtert zu haben. Schon davor waren nicht so viele Bürger im Herzen europabegeistert. Ein großer Teil von ihnen stellt sich eher vor, auf pragmatische Weise wirtschaftlichen Nutzen aus dieser EU zu ziehen. Aber gefühlsmässig ist die Nähe zum « großen russischen Bruder » stärker.

Gekonnter Spagat

Jedenfalls versteht es Aleksandar Vucic, einen gekonnten Spagat gegenüber seinen Partnern im Westen und im Osten zu vollziehen. Premierminister im Jahr 2014, 2016 erneuert, wurde er 2017 zum Präsidenten gewählt, mit erheblich erweiterten Befugnissen für diese Funktion. An diesem Tag ernannte er, unter Beibehaltung seines Bündnisses mit der Sozialistischen Partei Serbiens (SPS, 1990 vom Präsidenten Milosevic gegründet), einen « Techno »-Premierminister mit einem besonders untypischen Profil: Ana Brnabic, die erste Frau an der Spitze einer serbischen Regierung, ist kroatischer Abstammung und macht keinen Hehl aus ihrer Homosexualität – eine Herausforderung in einem Land, das stark von einer konservativ-orthodoxen religiösen Tradition geprägt ist.

Die Ernennung dieser 43-jährigen Beamtin, die in den Vereinigten Staaten ausgebildet wurde, war ein neuer Beispiel des Vucics Geschicks: das gab gegenüber Brüssel Garantien des « Modernismus » und mähte der « liberalen » Opposition das Gras unter den Füßen weg. Darüber hinaus kommt die Stärke des Präsidenten auch aus der Schwäche seiner Gegner. Die Opposition setzt sich einerseits aus der « souveränistischen » Tendenz zusammen, die insbesondere von der Demokratischen Partei Serbiens (DSS) verkörpert wird; und andererseits aus der Demokratischen Partei (DS), die nach dem Sturz von – Präsident Milosevic im Jahr 2000 an die Macht kam. Die DS war dazu von den Westmächten gesponsert worden.

Letztere hatten also damals auf die DS gesetzt, die nun der Partei der Europäischen Sozialisten angehört, um sofort den Prozess des Bruchs mit dem jugoslawischen Sozialismus und der Angleichung an den Westen einzuleiten. Aber seit einigen Jahren hat die DS an Bedeutung verloren, etwa wie die französische sozialistische Partei.

Aus dieser liberalen « Linken » gingen dann viele kleine Parteien hervor, von denen einige noch nie an einer Wahl teilgenommen haben, deren Chancen aber sehr gering erschienen, wenn die Wahlen zum vorgesehenen Termin stattgefunden hätten. Vielleicht hatten deshalb mehrere Oppositionsführer zu einem Wahlboykott aufgerufen. Offiziell wurde dies mit der Dominanz der Freunde des Staatsoberhauptes über die Medien, die Verwaltung und die Justiz gerechtfertigt.

Bereits aufgrund dieser Vorwürfe, autoritär zu sein, hatte sich im Januar 2019 eine Protestbewegung entwickelt (ausgelöst durch die Prügel eines Gegners), die bis 50.000 Demonstranten auf den Straßen Belgrads versammeln konnte.

Das völlige Fehlen sozialer Forderungen und die mangelnde Organisation verurteilten diese Bewegung jedoch dazu, nicht mehr als ein Strohfeuer zu sein, das hauptsächlich die städtische oder studentische Bourgeoisie mobilisierte.

Eineinhalb Jahre später scheint das Fundament von Aleksandar Vucic, einem brillanten Seiltänzer, sicherer denn je.

 

Cet article Serbien: Verschiebung der Wahlen, die Popularität des Präsidenten bleibt hoch est apparu en premier sur Ruptures.

Bienvenue au Kosovo

Voici une BD atypique à bien des égards. Par le thème évoqué comme par le traitement à la fois scénaristique et illustratif. Cela donne un résultat curieux, qui mérite le détour sans pour autant convaincre totalement, ce qui est souvent la marque des œuvres engagées, avec beaucoup de bons côtés et quelques regrets...

L'histoire : en un mot un homme que l'on comprend rapidement être un kosovar d'origine serbe qui a refait sa vie en Italie revient, à travers la Serbie, vers le Kosovo pour aller sur la tombe de son père, récemment disparu. Il rencontre dans le train un vieux Serbe de Sarajevo, ayant lui aussi trente ans de souvenirs à faire passer. Deux tranches de vie se rencontrent jusqu'à la séparation, qui conduit le Kosovar à rejoindre Mitroviça malgré les affrontements entre communautés, albanaise et serbe.

Disons d'entrée que le scénario refuse le schématisme habituel qui a eu cours sur la région, opposant des méchants Serbes à de gentils Musulmans, ici en Bosnie, là au Kosovo. Les deux héros sont justement des Serbes déchirés, qui ont refusé la guerre qu'on voulait leur faire faire : l'un, marié à Sarajevo à une musulman, combat dans l'armée bosniaque tandis que l'autre refuse justement le combat (sous la critique de son père qui le traite de lâche) et revient, deux décennies plus tard essayer de retrouver son enfance disparue.

Cette partie là est peut-être la plus intéressante : A coup de flash-backs (trop, en fait), on se replonge dans une époque où les choses étaient plus ambiguës que beaucoup le disaient alors.

La deuxième partie convainc moins car alors que l'histoire exposait des nuances, elle décrit dsormais les "adversaires" (ici des kosovars albanophones donc musulmans) comme systématiquement brutaux et agressifs : autrement dit, fauteurs de guerre. Il est dommage que ce simplisme contrevienne au premier discours. La fin de la BD est d'ailleurs proprement incroyable et vient casser tous les propos de la première partie.

Du point de vue du dessin, l’ensemble est assez classique sans défaut majeur. Le coloriste a dû changer au milieu du travail et l'on passe d'une ambiance assez opaque à une couleur plus franche et à mon goût plus convaincante.

Voici donc une œuvre ambivalente, séduisante par bien des côtés, notamment le huis-clos dans le train qui permet à deux hommes de se révéler peu à peu, dans une intimité psychologique très réussie ; puis une deuxième partie beaucoup moins convaincante, marquée par l'excès d'arguments, ce qui affaiblit l'ensemble. On retiendra la volonté de tenir un discours décalé sur le sujet.

Bienvenue au Kosovo, par Mogavino, Mirkovic et Quatrocchi, éditions du Rocher.

O. Kempf

❌