Certaines règles grammaticales n’apparaissent dans aucune langue connue. Des modèles de langage apprennent moins bien des langues artificielles comportant de telles règles que les langues naturelles. Cela suggère qu’ils pourraient aider à explorer la manière dont les humains acquièrent le langage.
La loi de Zipf, qui établit une relation empirique entre les mots d’une langue et leur fréquence, s’appliquerait aussi au chant des baleines à bosse ! Cette propriété commune met en lumière l’impact de la transmission culturelle sur la structure du langage.
Avec plus de 7 000 langues estimées dans le monde, la création d’un « atlas mondial des langues », visant à recenser, comprendre et préserver cette diversité culturelle, est un défi de taille, tant scientifique que politique.