En France, les partisans de la droite aiment se poser en défenseurs de la liberté d’expression. Pourtant, le rachat des médias par une poignée de magnats milliardaires pro-Trump signifie que quelques individus seulement ont désormais un droit de veto sur une grande partie de la presse.
Source : Jacobin, Marlon Ettinger, Marc Endeweld
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Des groupes juifs ont dénoncé la législation comme un outil permettant de réduire au silence le mouvement en faveur des droits des Palestiniens.
Source : Brett Wilkins, Truthout
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Des manifestants se rassemblent sur Independence Avenue près du Capitole pour demander un cessez-le-feu à Gaza, le 18 octobre 2023, à Washington. DREW ANGERER / GETTY IMAGES
Les législateurs de la Chambre des représentants ont voté à une écrasante majorité mercredi pour approuver une loi ordonnant au ministère américain de l’éducation d’examiner une définition douteuse de l’antisémitisme, malgré les avertissements des groupes juifs qui estiment que la mesure fait un amalgame spécieux entre la critique légitime du gouvernement israélien et le sectarisme à l’égard du peuple juif.
Les membres de la Chambre des représentants ont approuvé la loi sur la sensibilisation à l’antisémitisme (Antisemitism Awareness Act). Mike Lawler (Républicain-New York), Josh Gottheimer (Démocrate-New Jersey), Max Miller (Républicain-Ohio), et Jared Moskowitz (Démocrate-Floride) dans la chambre basse et le sénateur Tim Scott (Républicain-Caroline du sud) au Sénat, par un vote de 320 voix contre 91.
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Des dossiers ont été constitués par 15 départements après avoir surveillé l’activité des réseaux sociaux afin de contrôler les personnes invitées à s’exprimer lors d’événements officiels.
Source : The Guardian, Anna Fazackerley
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Le ministère de l’Education est l’un des 15 ministères à avoir surveillé l’activité sur les réseaux sociaux de ceux qui sont perçus comme des opposants. Photo : Hollie Adams/Getty Images
Quinze départements gouvernementaux ont surveillé l’activité des réseaux sociaux de critiques potentielles, et compilé des « dossiers secrets » afin de les empêcher de s’exprimer lors d’événements publics, a révélé l’Observer.
Selon les directives publiées dans chaque ministère, y compris les ministères de la santé, de la culture, des médias et des sports, et de l’environnement, de l’alimentation et des affaires rurales, il est conseillé aux fonctionnaires de vérifier les comptes Twitter, Facebook, Instagram et LinkedIn des experts. Il leur est également demandé d’effectuer des recherches sur Google concernant ces personnes, en utilisant des termes spécifiques tels que « critique du gouvernement ou du premier ministre. »
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Un responsable de l’Army Cyber Command a recherché des sous-traitants militaires qui pourraient aider à « attaquer, défendre, influencer et intervenir » sur les réseaux sociaux mondiaux.
Source : The Intercept, Sam Biddle
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Le drapeau de l’OTAN avant la réunion des ministres de la Défense de l’OTAN à Bruxelles, le 21 octobre 2021. Photo : Kenzo Tribouillard/AFP via Getty Images
L’US Army Cyber Command a déclaré aux sous-traitants de la défense qu’il prévoyait de surveiller l’utilisation mondiale des médias sociaux pour défendre « l’image de OTAN », selon un enregistrement de webinaire de 2022 examiné par The Intercept.
La divulgation, faite un mois après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, fait suite à des années de débat international sur la liberté d’expression en ligne et l’influence des agences de sécurité gouvernementales sur le Web. Le Cyber Command de l’armée est chargé à la fois de défendre les réseaux militaires du pays et d’effectuer des opérations offensives, y compris des campagnes de propagande.
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