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À partir d’avant-hierLes Crises

Enfin libre, Julian Assange reçoit un peu de justice au Conseil de l’Europe

Dans sa première déclaration publique depuis sa libération, Assange a déclaré : « Si aujourd’hui je suis libre (…) c’est parce que j’ai plaidé coupable d’avoir fait du journalisme ».

Source : Truthout, Marjorie Cohn
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

Julian Assange est libre ! N’oublions pas les crimes de guerre qu’il a révélés

Contrairement à ce que prétend le gouvernement américain, les révélations de WikiLeaks ont en réalité permis de sauver des vies et ont obligé les États-Unis à rendre des comptes.

Source : LAProgressive, Marjorie Cohn
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

Libération d’Assange et génocide à Gaza : quel avenir pour la liberté de la presse ?

Le journaliste australien Antony Loewenstein évoque l’héritage de WikiLeaks et l’hypocrisie des grands médias occidentaux.

Source : Truthout, Amy Goodman, Juan González, Democracy Now !
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

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Vous avez sauvé Julian Assange – Chris Hedges

Après 14 ans de persécution, Julian Assange sera libéré. Nous devons rendre hommage aux centaines de milliers de personnes à travers le monde qui ont fait en sorte que cela puisse arriver.

Source : Chris Hedges – Scheerpost
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

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Affaire Assange : Washington a 5 bonnes raisons de négocier un accord de libération

Dans un jugement de soixante-six pages, un collège de deux juges a refusé d’accorder à Julian Assange la possibilité d’interjeter appel de l’extradition.

Source : La Progressive, Bill Blum
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

La Haute Cour de justice britannique de Londres a accordé au fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, un sursis non négligeable dans sa lutte contre son extradition vers les États-Unis pour espionnage. Dans un arrêt de soixante-six pages rendu le 26 mars, un collège de deux juges a refusé d’accorder à Julian Assange le droit inconditionnel de faire appel de l’arrêté d’extradition signé en 2022 par le ministre britannique de l’Intérieur. Toutefois, les juges ont statué que cette autorisation sera accordée, à la condition que les États-Unis puissent garantir que si Assange est envoyé aux États-Unis, il sera « autorisé à invoquer le Premier amendement, qu’il ne sera pas lésé lors du procès (y compris en ce qui concerne la peine infligée) en raison de sa nationalité, qu’il bénéficiera de la même protection qu’un citoyen américain au titre du Premier amendement et que la peine de mort ne lui sera pas infligée. »

Dans le système juridique britannique, de tels appels sont discrétionnaires et nécessitent l’approbation de la Haute Cour pour aboutir. Les juges ont donné aux États-Unis jusqu’au 16 avril pour présenter leurs garanties.

Compte tenu de la jurisprudence de la Cour suprême des États-Unis relative au Premier amendement, il est peu probable que le ministère de la Justice de l’administration Biden soit en mesure de satisfaire ces demandes des juges. Même si le ministère de la Justice ne requiert pas la peine de mort (bien que celle-ci soit techniquement possible en vertu de la loi sur l’espionnage de 1917) et affirme volontiers qu’Assange bénéficiera de toutes les garanties d’un procès en bonne et due forme tel que celui dont bénéficient les citoyens américains, le ministère ne pourra pas satisfaire les exigences des juges relatives au Premier Amendement. Selon la jurisprudence de la Cour suprême, ce dernier n’est pas applicable aux citoyens étrangers hors des États-Unis et de ses territoires. Le ministère de la Justice est tributaire de cette jurisprudence.

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La justice américaine refuse de garantir que Julian Assange ne sera pas exécuté s’il est extradé

La loi britannique interdit l’extradition vers un pays susceptible d’appliquer la peine capitale.

Source : Truthout, Marjorie Cohn
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

Stella Assange (centre-gauche) participe au rassemblement en faveur de Julian Assange le 21 février 2024 à Londres, Angleterre. Dave Benett / Dave Benett / Getty Images

Les 20 et 21 février, alors que près de 1 000 partisans de Julian Assange étaient rassemblés devant le palais de justice de Londres, un panel de deux juges de la Haute Cour de justice a présidé une « audience d’autorisation ». Les avocats de Julian Assange ont demandé aux juges de les autoriser à faire appel de l’arrêté d’extradition du ministre de l’Intérieur et à soulever les questions que le juge du tribunal de district avait rejetées sans examen approfondi.

Le panel de la Haute Cour, composé de Dame Victoria Sharp et du juge Jeremy Johnson, redoutait que Assange ne soit exécuté s’il était extradé vers les États-Unis, une peine proscrite au Royaume-Uni. Même si Assange risque une peine de 175 ans de prison pour les charges retenues dans l’acte d’accusation, rien n’empêche les États-Unis d’ajouter des infractions supplémentaires qui entraîneraient la peine de mort.

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« Libérez la vérité » : Julian Assange et la défense de la liberté de la presse

Dans une émission spéciale du jour de l’An, nous diffusons les moments forts du tribunal de Belmarsh qui s’est tenu le mois dernier à Washington, DC, où des journalistes, des avocats, des activistes et d’autres témoins experts ont plaidé en faveur de la libération de Julian Assange de sa prison au Royaume-Uni. Le fondateur de WikiLeaks est incarcéré à la prison londonienne de Belmarsh depuis 2019, dans l’attente d’une éventuelle extradition vers les États-Unis. Il est accusé d’espionnage pour avoir publié des documents révélant des crimes de guerre commis par les États-Unis en Irak et en Afghanistan. Les groupes de défense des droits affirment que ces accusations menacent la liberté de la presse et ont un effet dissuasif sur le travail des journalistes d’investigation qui dévoilent les secrets du gouvernement.

Source : Democracy Now
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

Le tribunal Belmarsh, inspiré des tribunaux Russell-Sartre de la guerre du Viêtnam, a été convoqué à plusieurs reprises aux États-Unis, en Europe et ailleurs pour réclamer la libération d’Assange. Les débats de décembre ont été coprésidés par Amy Goodman, animatrice de Democracy Now ! et Ryan Grim, de The Intercept.

Les membres du tribunal étaient les suivants :

Ewen MacAskill, journaliste et correspondant des services de renseignement (anciennement au Guardian)

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Le Royaume-Uni pourrait empêcher Assange de faire appel devant la Cour européenne des droits de l’Homme

Les autorités britanniques nient que l’affaire concerne la liberté de la presse, et elles ne diront rien sur la possibilité pour Assange de se rendre en France.

Source : Truthout, Patrick Maynard
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

Des manifestants brandissent de grandes lettres épelant « Free Assange » lors d’un rassemblement le 5 août 2023 à Berlin, en Allemagne.
ADAM BERRY / GETTY IMAGES

S’il est expulsé du Royaume-Uni, Julian Assange, l’éditeur australien de WikiLeaks, risque jusqu’à 175 ans de prison aux États-Unis pour avoir publié des informations révélant des crimes de guerre et des actes de torture commis par les États-Unis. Son équipe juridique a déclaré qu’elle prévoyait de faire appel de l’affaire d’extradition devant la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) à Strasbourg, en France, en faisant valoir que la procédure judiciaire britannique a été entachée d’irrégularités.

Toutefois, selon les experts, il est peu probable qu’Assange, qui est actuellement détenu sans inculpation à la prison londonienne de Belmarsh dans l’attente de son extradition, soit autorisé à assister physiquement aux audiences de la CEDH à Strasbourg, qui se trouve dans la région française de l’Alsace.

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