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Le Surface Laptop Ultra propose un SoC RTX Spark à partir de 2899€

Le Microsoft Surface Laptop Ultra a été officialisé hier et on connait désormais son tarif et ses capacités. L’engin sera proposé dès ce 16 octobre à un prix de base de 2899€.

Surface Laptop Ultra

Surface Laptop Ultra

Les précommandes sont ouvertes, Microsoft a lancé la commercialisation de ces appareils qui visent clairement un segment haut de gamme. Sans filet, la marque fait totalement confiance à Nvidia et son RTX Spark pour séduire. Les machines sont en effet absolument inconnues du grand public comme des professionnels et on n’a qu’une très vague idée de leurs capacités réelles pour un usage classique. Cela n’empêche pas Microsoft de les proposer à des tarifs que l’on qualifiera de compliqués. 

En ce moment, tous les tarifs sont compliqués et le positionnement de la gamme Surface Laptop Ultra n’est donc de toutes manières pas aisé. Il n’empêche que la personne voulant tester un de ces engins devra débourser au minimum presque 2900€ pour voir ce que la machine a dans le ventre.

Surface Laptop Ultra

Pour ce prix, vous aurez en effet le modèle de base de la gamme. Une solution construite autour du Nvidia RTX Spark N1X en version 18 cœurs. Il sera accompagné par 24 Go de LPDDR5x et 512 Go de stockage PCIe Gen 4. Il faudra donc vraiment que la puce déploie des capacités impressionnantes pour se démarquer car on est loin d’un équivalent tarifaire d’une solution plus classique du marché. Microsoft y croit, fort. Cela se traduit par une gamme qui s’envole beaucoup plus haut quand on cherche un Surface Laptop Ultra équipé du SoC haut de gamme de Nvidia. Le Spark N1X 20 cœurs est annoncé à partir de 4239€.

L’emballage autour de cette base est évidemment très travaillé. L’écran 15 pouces HDR en format 3:2 propose une définition de 3270 x 2180 pixels, soit 262 ppp. Cet écran 120 Hz proposera une excellente colorimétrie PixelSense avec 100% de la gamme DCI-P3 et un calibrage individuel en usine. Avec une capacité d’ajustement colorimétrique automatique suivant vos programmes et vos profils, mais également par rapport à l’ambiance autour de vous. Un capteur de couleur permet d’analyser votre environnement et de le réguler. On imagine qu’il s’agira de proposer une dalle au point blanc adapté suivant l’ambiance.

Un blanc très neutre en matinée ou quelque chose pour compenser l’atmosphère dans une soirée tirant sur l’orange. Pour ne pas affecter votre appréciation des couleurs. Pas certain néanmoins que cela colle avec tous les profils d’utilisateurs. L’accent a vraiment été mis sur l’aspect créatif de l’ensemble. La dalle propose un support tactile avancé avec 10 points de contrôle simultané et l’écran emploie une technologie Mini-LED qui offrira une luminosité en pic de 2000 nits en HDR. De quoi se décoller les rétines.

Surface Laptop Ultra

Le châssis est réalisé dans un bloc d’aluminium anodisé. Cela permet de glisser les composants dans un bloc de 32.88 cm de large pour 23.87 cm de profondeur et 18 mm d’épaisseur. Le tout étant contenu dans une enveloppe de poids de 2 kilos. La connectique est complète avec à gauche une sortie HDMI 2.1b, deux USB4 Type-C, et un jack audio combo 3.5 mm.

À droite on retrouve un lecteur de cartes SDXC, un USB 3.1 Type-A et un USB4 Type-C supplémentaire qui cache une petite surprise. Microsoft propose en effet un port magnétique qui, couplé à des aimants néodymes, peut attirer automatiquement le port USB Type-C de son chargeur. Tous les ports USB4 sont compatibles DiisplayPort 2.1 et supportent une alimentation.

Le Surface Laptop Ultra sera livré sans chargeur…

Ce port sera compatible avec tout type de câble USB Type-C mais il faudra un chargeur spécifique de la marque pour que le magnétisme opère. Des aimants doivent en effet être proposés du côté du port USB mâle pour que l’opération réussisse. Petit détail important à prendre en compte, aucun chargeur n’est livré avec l’engin. Ce gadget magnétique demandera donc d’acheter un chargeur Microsoft 140W propriétaire à 134.99€. Sinon vous devrez vous rabattre sur un chargeur classique avec une plage de puissance entre 115 watts minimum et 140 watts maximum.

À noter que la machine devrait offrir une autonomie de 15 heures d’après Microsoft. En épluchant les spécifications de l’engin, on peut lire le détail de cette annonce. Les 15 heures seraient obtenues comme d’habitude en lecture d’une vidéo 1080P locale avec la luminosité à 150 nits. Une simple navigation web ferait descendre l’autonomie de trois bonnes heures. On imagine que l’usage en performances élevées, soit en montage vidéo, en calcul lourd d’IA ou en création graphique, emputerait également plus profondément cette autonomie.

Surface Laptop Ultra

Surface Laptop Ultra

Le clavier est de type chiclets, très classique, rétroéclairé et sans pavé numérique. Détail amusant, la touche Copilot est toujours là, contrairement aux annonces de Microsoft incitant à la faire disparaître. On conserve évidemment la touche Windows. Le pavé tactile est gigantesque et il proposera un retour haptique pour une meilleure interaction avec le système.

Pour le reste des accessoires, on note la présence d’une webcam frontale FullHD avec prise en charge de Windows Hello pour une reconnaissance biométrique mais sans œilleton de confidentialité. D’un double micro avec correction d’ambiance sonore, de l’ajout de quatre haut-parleurs avec une gestion spatiale Dolby Atmos. Des capteurs plus classiques comme un gyroscope et un accéléromètre sont également de la partie.

Le modèle de base 24 Go / 512 Go est déjà listé à 2899€ chez Amazon. Le modèle 32 Go  / 1 To est à 3759€ quant à la solution N1X 20 cœurs 32 Go / 1 To elle est présentée à 4239€. Microsoft a vraiment confiance dans son poulain.

Pour rappel, le détail des puces RTX Spark N1X des Surface Laptop Ultra

  NVIDIA N1X NVIDIA N1X
Cœurs CPU BIG 10 × Cortex-X925 9 × Cortex-X925
Cœurs CPU LITTLE 10 × Cortex-A725 9 × Cortex-A725
GPU Streaming Multiprocesseurs 48 SM 40 SM
Cœurs CUDA 6 144 5 120
Mémoire 16 à 128 Go LPDDR5x
(16 canaux)
16 à 128 Go LPDDR5x
(16 canaux)
PCI Express 12 × PCIe Gen 5
5 × PCIe Gen 4
12 × PCIe Gen 5
5 × PCIe Gen 4
TDP 45 à 80 W 45 à 80 W

 

Le Surface Laptop Ultra propose un SoC RTX Spark à partir de 2899€ © MiniMachines.net. 2026

Acer confirme une hausse continue des prix des PC jusqu’à la mi 2027

Pour cette fin d’année 2026, Jason Chen, PDG d’Acer annonce une hausse tarifaire des PC de 5 à 20% suivant les modèles et les marchés. Une annonce qui n’est pas  une vraie surprise mais qui a au moins le mérite de mettre les points sur les i par rapport à d’autres annonces qui se veulent plus rassurantes.

La peur de voir votre matériel tomber en panne, qu’il s’agisse d’un PC de bureau, d’un ordinateur portable ou d’un smartphone, va continuer à vous étreindre pendant au moins une année. L’idée d’une dépense informatique que l’on peut absorber sans trop de soucis ne devrait pas réapparaître avant au moins deux ans. C’est, a priori, le calendrier prévu par Acer qui confirme une hausse sensible des tarifs pour les mois à venir.

Un Acer Swift Air 14

Ce quatrième trimestre devrait donc se solder par une hausse douloureuse des tarifs. L’entrée de gamme sera évidemment moins touchée, avec des prix qui augmenteraient de 5% seulement et le haut de gamme pourrait atteindre 20% de hausse. Entendons-nous bien, l’entrée de gamme d’Acer pour cette rentrée de 2026, ce sont des portables avec 8 Go de mémoire vive LPDDR5x et 512 Go de stockage. Il est logique que ces machines ne soient pas si impactées par le prix des composants. Pour une machine « normale », capable de porter le Windows 11 embarqué, les 10% de hausse sont plus à craindre. En France, l’entrée de gamme d’Acer est un Wildcat Lake Core 5 350 avec 8 Go de mémoire soudée et 512 Go de stockage. Un modèle proposé à 799€. La version Core 7 350 en 12 Go et 512 Go est à 1199€.

Vous imaginez l’impact tarifaire d’un ordinateur de jeu avec 32 Go de mémoire, un gros stockage, une solution graphique épaulée par de la mémoire vive et un gros processeur. Le choc va être massif, d’autant qu’il se combine aux hausses précédentes.

Mémoire vive DDR5 Samsung Electronics

Une stabilisation des prix espérée dans 12 mois chez Acer

Tout cela est encore très hypothétique car basé sur des scénarios stables, sans prendre en compte des problématiques du prix de l’énergie ou de complications dans les transports. Pour Acer, la stagnation des prix ne se fera pas avant la rentrée 2027, soit dans 12 mois. D’ici là, les prix devraient monter encore et encore. 

Le point intéressant soulevé par M. Chen est dans l’évolution actuelle du marché. Il signale que les fabricants de mémoire sont à nouveau à la recherche d’une clientèle. Ceux qui ne décrochaient même plus leurs téléphones quand la marque appelait à leur secours pour les fournir en DDR4 et DDR5 sont à nouveau actifs. Preuve que le marché de l’IA n’absorbe plus la totalité de leur production.

Un détail à prendre en compte cependant, si ces fournisseurs proposent des puces, ils ne les proposent pas aux prix que nous avons connus il y a un an. Les tarifs restent élevés et les négociations ne semblent pas vraiment possibles. Les fabricants savent que malgré un ralentissement du marché, la demande reste extrêmement forte et que si le premier client n’accepte pas leurs tarifs, un autre s’y résoudra. 

Les machines en vente par Acer en ce moment ont été négociées dans la douleur au moment où la demande de mémoire et de stockage était à son comble il y a quelques mois. Les fabricants de PC cherchaient non seulement à les payer moins cher, mais luttaient également pour obtenir assez de composants pour fabriquer leurs machines en quantité. Cela à un moment où tous les fabricants de PC faisaient leurs emplettes en même temps.

Si la pénurie de composants semble se tarir, le client final ne verra pas d’amélioration sur ses achats avant un moment, probablement avec les prochaines générations de machines en 2027. Une étape que l’on pouvait d’ores et déjà pressentir en regardant le positionnement de différents fabricants, de PC comme de composants, qui n’ont pas fait d’annonces fracassantes en 2026 et qui ralentissent fort pour une sortie début 2027.

Du mieux pour la gamme de fin d’année 2027 si tout se passe bien ?

Le scénario le plus positif serait donc bien une augmentation continue des prix jusqu’en septembre 2027 avant une première baisse dans la foulée pour des effets réellement sensibles en fin d’année 2027. A moins qu’un constructeur joue la carte du prix pour tenter de gagner des parts de marché, c’est ce scénario le plus plausible.

Mais il existe bien des moyens de faire dérailler ce plan. Avec un nouvel impact tarifaire lié à la hausse de l’énergie qui va finir par se faire ressentir sur toute la chaîne de production comme sur la logistique. Il est également possible que la course à l’IA redouble avec de nouveaux acteurs entrant en lice. Les problématiques concurrentielles entre la Chine et les USA pourraient également poser problème en empêchant les nouveaux acteurs de ce marché de la mémoire comme CXMT d’exporter leur production pour l’intégrer uniquement localement.

Et pour le marché particulier des MiniPC ?

Pour le moment, l’embellie tarifaire ne semble pas toucher les marques de MiniPC. La demande des gros acteurs est trop forte et les gouttes qui ruissellent vers les stocks que peuvent s’offrir des acteurs en dehors du TOP10 des fabricants sont trop éparses pour avoir un impact. Cela dit, l’agilité de ces marques pourrait en profiter à terme. Mais aujourd’hui la majorité des acteurs de ce marché du MiniPC sont surtout intéressés par la possibilité de glisser le maximum de mémoire vive dans des engins à forte marge équipés « pour l’IA ». Les machines sous AMD Strix Halo et Gorgon Halo équipées de 128 ou 192 Go de LPDDR5x. Des engins qui bénéficient d’un étrange paradoxe. Il est plus simple de vendre un Ryzen AI Max+ 395 avec 128 Go de mémoire à plusieurs milliers d’euros qu’un engin classique avec un vieux Ryzen de génération précédente affublé de 32 Go de mémoire vive beaucoup moins chère. Mais toujours 50 à 70% de plus qu’il ya un an… 

DDRGate : Il ne faut pas penser sur le temps court

Acer confirme une hausse continue des prix des PC jusqu’à la mi 2027 © MiniMachines.net. 2026

Acemagic F9A-PRO495 : le MiniPC Ryzen AI Max+ Pro 495 à 6399€

Mise à jour du 28/09/2026 : Le prix du F9A-PRO495 est officialisé. Le MiniPC sous Ryzen AI Max+ Pro 495 avec 192 Go de LPDDR5 avec 2 To de stockage est prévu pour la fin du mois d’octobre à 6399 €. Un prix « promotionnel » avec 600€ de réduction pour son lancement. Comme les autres modèles du genre, la facture des modules de mémoire vive pour atteindre ce maximum de 192 Go explose totalement les tarifs.

Billet original du 10/09/2026 : Le F9A-PRO495 d’Acemagic embarque un processeur AMD Ryzen capable de piloter 192 Go de mémoire vive et c’est, comme nous l’avons vu avec le GMKtec EVO-X5 Pro et le Minisforum MS-S1 MAX-P495, sa principale évolution technique par rapport au précédent modèle.

À la toute fin du mois de juillet, la marque annonçait un F9A sous Ryzen AI Max+ 395 et 128 Go de mémoire vive. Retenant son frein pour annoncer la véritable évolution de son offre qui devait être annoncée comme les autres à l’IFA 2026. C’est donc pour le salon allemand que l’Acemagic F9A-PRO495 « Gorgon Halo » est présenté, même s’il s’agit d’une machine purement et simplement identique extérieurement.

Acemagic F9A-PRO495

On retrouve donc un boîtier identique, un format qui tient dans 2 litres, enrobé d’aluminium et qui cache un petit monstre technique. La puce est la même que chez les concurrents, pas de surprise de ce côté. On retrouve les 16 cœurs Zen 5 et leurs 32 Threads associés à un chipset graphique Radeon 8065S et ses 40 Compute Units à 3 GHz. Surtout on découvre une mémoire vive qui atteint 192 Go de mémoire LPDDR5-8533. C’est la principale nouveauté puisque AMD a ouvert ce processeur à la prise en charge de 64 Go de plus que l’ancien. Passer de 128 à 192 Go de mémoire permet au nouveau « 495 » d’orienter jusqu’à 160 Go vers la puce graphique. Ce qui autorise le déploiement de LLM plus importants en nombre de paramètres. Et c’est pratiquement son seul intérêt tant les différences de performances révèlent que le passage de la série « 395 » Strix Halo à la série « 495 » Gorgon Halo est plus une légère optimisation technique qu’autre chose.

AceMagic fait d’ailleurs un bilan assez clair de l’évolution proposée par la puce sur son F9A-PRO495 :

Catégorie SpécificationS Ryzen™ AI MAX+ 395 Ryzen™ AI MAX+ PRO 495 Évolution
CPU Architecture / Cœurs Zen 5 / 16 cœurs – 32 threads Zen 5 / 16 cœurs – 32 threads Identique
  Fréquence de base 3,0 GHz 3,1 GHz ↑ +0,1 GHz
  Fréquence Boost Jusqu’à 5,1 GHz Jusqu’à 5,2 GHz ↑ +0,1 GHz
  Cache L2 + L3 16 Mo + 64 Mo 16 Mo + 64 Mo Identique
Mémoire Capacité maximale 128 Go 192 Go ↑ +64 Go
  Vitesse mémoire LPDDR5x-8000 LPDDR5x-8533 ↑ +533 MT/s
  Allocation maximale de VRAM 96 Go 160 Go ↑ +64 Go
Interface PCIe Version / Nombre de lignes PCIe 4.0 ×16 PCIe 4.0 ×16 Identique
  NVMe RAID RAID 0 / RAID 1 RAID 0 / RAID 1 Identique
GPU intégré Modèle / Architecture Radeon 8060S
RDNA 3.5 / 40 CU
Radeon 8065S
RDNA 3.5 / 40 CU
Évolution optimisée
Performances de niveau RTX 5060
  Fréquence GPU 2 900 MHz 3 000 MHz ↑ +100 MHz
Moteur IA (NPU) Architecture NPU XDNA 1 XDNA 2 NPU de nouvelle génération
  Performances NPU 50 TOPS 55 TOPS ↑ +5 TOPS
Performances IA totales Calcul IA total de la plateforme ~126 TOPS 131 TOPS ↑ +5 TOPS
Support des LLM en local Capacité des modèles IA Modèle 70B en Q4
Jusqu’à 200B pour les modèles MoE
Modèle 120B en Q4
Jusqu’à 300B pour les modèles MoE
Prise en charge de modèles IA plus importants
Jusqu’à +60 %

100 MHz de plus par-ci, 100 MHz de plus par là. 5 TOPS de plus au total grâce à un NPU de seconde génération, l’évolution la plus significative est donc bien l’augmentation de la capacité de la mémoire vive et son changement de vitesse par le processeur. Si vous n’avez pas d’intérêt à exploiter des LLM plus lourds, on parle ici d’un passage de modèle 70B à 120B, le changement n’est donc pas forcément utile. 

Acemagic F9A-PRO495

Pour le reste, on retrouve des classiques avec un double emplacement SSD M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 qui offre la particularité de proposer une fonction RAID 0 et RAID 1. La gestion du sans fil est confiée à un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 non détaillé mais probablement sur une base de chipset AMD. La connectique est assez large avec une distribution proposant deux USB4, trois USB 3.2 Gen2 Type-A, un HDMI 2.1 et un DisplayPort, une sortie OCuLink, deux Ethernet 2.5 Gigabit et un jack audio combo 3.5 mm. Une touche Copilot est également visible en façade.

Le refroidissement du F9A-PRO495 est assuré par une solution active non détaillée, la marque précise juste que le dispositif comprend pas moins de 5 caloducs pour distribuer la chaleur vers des ailettes. Le dissipateur processeur est en cuivre massif et il est coiffé par un ventilateur « turbine ». Une appellation qui n’inspire pas forcément la sérénité d’usage.

Enfin, le MiniPC propose, comme le modèle précédent, un jeu de quatre microphones en façade pour enregistrer vos ordres vocaux jusqu’à 3 mètres de distance. Il pourra même nativement y répondre grâce à une paire d’enceintes stéréo 2 W intégrées à la machine. L’ensemble mesure 15.85 cm de large comme de profondeur sur une épaisseur assez importante de 8.1 cm. Ce qui n’empêchera apparemment pas la possibilité de le monter en mode VESA au dos d’un écran4.

Pas de date précise ni de prix pour le moment pour ce F9A-PRO495.

Acemagic F9A-PRO495

Le Acemagic F9A-PRO495 vise un marché ultra-niche 

Ce changement met la focale sur l’évolution du marché MiniPC depuis un an. Le haut de gamme était constitué de machines capables de « tout faire », plus ou moins abordables et généralement assez compactes. On est passé à des outils tellement fortement spécialisés qu’ils n’intéressent plus qu’une partie des utilisateurs d’IA locales. Ce changement s’explique pour beaucoup par la hausse des tarifs des composants et de la mémoire. Aussi paradoxal que cela puisse paraitre.

Vendre un MiniPC avec ce type de processeurs Ryzen, qu’il s’agisse du 395 ou du 495, est devenu très compliqué avec 32 Go de mémoire « seulement ». Les machines haut de gamme n’existaient pas en 16 Go il y a un an. Les 16 Go de mémoire étaient réservés aux solutions très entrée de gamme. En août 2025, un MiniPC sous Intel N150 avec 16 Go de mémoire et 512 Go de stockage se négociait neuf entre 190 et 200 €. Les machines plus performantes étaient souvent livrées d’office avec 32 Go de mémoire et proposaient des options pour les acheter en 64 Go.

Aujourd’hui, avec 32 Go de mémoire vive, un processeur haut de gamme comme le Ryzen AI 9 HX 470, un MiniPC se négocie autour des 1000 €. Et c’est assez difficile à vendre. Beaucoup plus difficile qu’il y a un an quand le même MiniPC ne dépassait pas les 600€… La solution pour les fabricants est donc de pousser l’achat vers des solutions de niche comme cet Acemagic F9A-PRO495. L’idée est, depuis un an, de se dire que les amateurs d’IA locale ont finalement assez peu de choix. Acheter ce type d’engin reste rentable et intéressant pour eux, ils permettent des services que les autres modèles ne peuvent pas fournir. L’alternative est dans les propositions de marques équipées de puces Nvidia ou dans les PC de bureau avec de grosses cartes graphiques. Des PC encore plus onéreux.

Très logiquement, les marques préfèrent proposer des engins survitaminés et gonflés à bloc en mémoire vive coûteuse, même s’ils ont une faible quantité de clients potentiels. Il est plus facile de vendre un produit ayant un usage ultra niche, précis et avec peu de concurrence que des MiniPC qui se heurtent désormais à des propositions plus classiques du côté des portables et des PC de bureau. Moins de clients potentiels mais un marché beaucoup plus captif.

Acemagic F9A-PRO495 : le MiniPC Ryzen AI Max+ Pro 495 à 6399€ © MiniMachines.net. 2026

Acer Veriton RI110 AI : un MiniPC Panther lake et OCuLink

Le MiniPC Acer Veriton RI110 AI est l’exemple type de l’exercice marketing de cette rentrée 2026. On retrouve un engin qui, ma foi, ressemble à un MiniPC très classique mais qui est présenté comme une station de travail d’un nouveau genre. 

Acer Veriton RI110 AI

Acer Veriton RI110 AI

Cela veut dire quoi hybride pour un Acer Veriton RI110 AI ? Cela veut juste dire qu’il est capable de se comporter comme un engin classique avec des usages de création graphique, de saisie de texte, de 3D et de jeux mais également qu’il peut faire de l’IA. Piloter un agent IA. Acer parle de « travail d’IA agentique ». Une expression qui se résume à l’emploi d’un « Open Claw » maison baptisé Acer Qubi Claw.

Sur le terrain plus concret du matériel, nous avons un boîtier de 13.5 cm de large pour 13.13 cm de profondeur et 5.21 cm de hauteur. Il est proposé sous une seule version de puce Panther Lake Core Ultra 7 358H avec chipset Intel ARC B390 et avec de la mémoire LPDDR5X soudée pouvant atteindre 96 Go. Son stockage est un SSD M.2 2280 PCIe Gen4 et Acer livrera jusqu’à 4 To de stockage et vous pourrez le faire évoluer vous-même.

Le MiniPC, du haut de ses 630 grammes, peut donc proposer un traitement IA local aussi bien que dans les nuages. Acer met en avant la possibilité de manipuler des modèles proposant jusqu’à 120 milliards de paramètres mais sans donner de chiffres techniques liés à la vitesse de traitement de ceux-ci. La minimachine s’appuie par ailleurs sur son logiciel Claw maison mais aussi sur l’Intel Superclaw pour proposer des IA agentiques.

Acer Veriton RI110 AI

L’Acer Veriton RI110 AI promet un travail d’IA agentique complet

L’idée est donc là dans cette hybridation du travail. Vous avez un MiniPC très classique avec les propriétés habituelles. Vous pouvez travailler, jouer, regarder des contenus variés en ligne, mais l’IA agentique que vous choisirez peut également y séjourner pour réaliser des tâches subalternes. De la recherche en ligne, le suivi de vos rendez-vous, la prise de note orale ou la transcription de vos visioconférences et la traduction de celles-ci. Des possibilités de gestion des travaux pour adapter les besoins et la charge de travail de manière optimisée sont également possibles : les tâches les plus lourdes ou les plus sophistiquées seront établies via des requêtes en ligne si vous avez les abonnements conséquents, les choses les plus simples à prendre en charge seront exécutées en local. Le tout en étanchéifiant – autant que possible – données privées et sensibles et données exploitables dans le cloud. Il s’agit plus ou moins là de la promesse des fabricants de MiniPC de plus petites marques depuis quelques trimestres déjà.

Avec Open Claw, les plus petites marques ont trouvé un moyen de profiter du marketing IA et de lancer des outils destinés à ces nouveaux usages. Acer suit ce mouvement avec le retard propre aux grandes entreprises et qui s’explique par la volonté d’une certaine sécurisation de l’offre et la difficulté qu’un très grand groupe a de proposer une offre viable et légalement sécurisée.

L’Acer Veriton RI110 AI propose une connectique complète avec l’ajout d’un port OCuLink pour connecter des éléments externes. La marque évoque les classiques cartes graphiques et éléments de stockage rapides mais n’évoque la fourniture d’aucune solution à son nom. On retrouve également des éléments classiques comme deux ports USB4, deux Ethernet en 10 et 2.5 Gigabit, un HDMI 2.1 et un DisplayPort, deux ports USB 3.2 Type-A et C et trois USB 2.0 Type-A, un Antivol Kensington Lock et un jack audio combo 3.5 mm sont présents. Acer a également intégré un lecteur d’empreintes digitales dans le bouton de démarrage et un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5. L’alimentation se fait au travers d’un port jack pour un chargeur 120 Watts externe. 

Pas de tarif pour le moment, la disponibilité de l’Acer Veriton RI110 AI est prévue pour le premier trimestre 2027.

Acer Veriton RI110 AI : un MiniPC Panther lake et OCuLink © MiniMachines.net. 2026

Acer Vero 16 : un portable modulaire et réparable sous Intel Panther Lake

L’Acer Vero 16 présenté à l’IFA 2026 joue sur plusieurs tableaux pour séduire. Il se veut écologique avec le recyclage de matériaux pour sa coque en aluminium et son emballage. Performant avec des puces Panther Lake mais également modulaire et réparable pour permettre au public de le mettre à jour.

Acer Vero 16

L’Acer Vero 16 suit en cela les pas tracés par Framework et ses machines modulaires. Si l’offre est différente, elle suit le même esprit : offrir au public la possibilité de maintenir aisément sa machine. La base technique est confiée à Intel, la gamme Panther Lake est intégrée jusqu’à l’Intel Core Ultra X9 388H. D’autres puces sont disponibles avec les Core Ultra X7 358H, Core Ultra 9 386H,  Core Ultra 7 355, Core Ultra 5 325 et enfin le Core Ultra 5 322. On retrouve donc, suivant les processeurs, des solutions graphiques haut de gamme Arc B390 pour les Ultra X ou plus classiquement des Intel Graphics.

La mémoire vive peut atteindre 32 Go et ne sera pas accessible, Acer faisant le choix de composants LPDDR5X soudés. Le choix de la puce et de la quantité de mémoire seront donc primordiaux pour assurer à cette machine une véritable pérennité. Le SSD sera quant à lui monté sur un M.2 2280  en NVMe PCIe Gen4. Avec un total maximal de 512 Go, on sent ici que la crise des composants est passée par là. Acer annonce un Vero 16 déployant au total un maximum de 180 TOPS de capacités de calcul pour l’IA.

Acer Vero 16

On retrouve comme toujours un assez large choix d’affichage, l’écran 16 pouces se déploie en OLED avec une dalle 2880 par 1800 pixels en 120 Hz. La colorimétrie est travaillée avec une certification à 100% de la norme DCI-P3 et propose une luminosité maximale de 400 nits. Cet écran particulier sera également à la norme DisplayHDR True Black 500. Des versions plus sobres, toujours en OLED, resteront à un plus sage 1920 par 1200 pixels en 60 Hz. Une première mouture proposera une luminosité de 300 nits avec la même couverture DCI-P3. Une autre stagnera à 250 nits mais à 95 % de la norme DCI-P3.

On retrouve pour le reste un Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 ainsi qu’une connectique assez complète. Deux ports Thunderbolt 4, un USB 3.2 Gen1 Type-A et un autre Gen 2, un HDMI 2.1, un lecteur de cartes SDXC, un jack audio et une webcam 5 mégapixels avec infrarouge et œilleton de confidentialité. Le clavier est complet, avec pavé numérique et rétroéclairage. Le pavé tactile semble immense et confortable. Une paire de haut-parleurs stéréo propose également la norme DTS Virtual:X pour un son spatialisé.

Acer Vero 16 : de la modularité et un accès facile aux composants

Viennent les arguments les plus intéressants de l’Acer Vero 16 qui propose des connecteurs modulaires. Sur chaque côté du portable, on retrouve des cartes propriétaires qui se fixent à la carte mère et sont maintenues en place par une vis. Elles affleurent du portable pour proposer la connectique de celui-ci tout en étant  reliées par un brochage spécifique. On imagine ainsi assez aisément la possibilité de remplacer un lecteur de carte par un port USB supplémentaire en achetant l’accessoire chez Acer.

L’autre élément intéressant est donc la possibilité d’ouvrir l’appareil sans outils pour accéder au reste des composants. Ainsi le stockage et la batterie pourront être modifiés sans problème et le reste des composants nettoyés et changés au besoin. On note également l’accès possible aux vis des charnières de l’écran. Un élément toujours sensible sur les ordinateurs portables avec un taux de casse parfois assez important. Ici il semble qu’il soit possible de réparer cet élément plus facilement.

Pas d’informations de tarif pour le moment pour cette série Acer Vero 16 et une disponibilité attendue pour le premier trimestre 2027 sans plus de précisions.

Acer Vero 16 : un portable modulaire et réparable sous Intel Panther Lake © MiniMachines.net. 2026

Acer SFF RTX Spark : un PC de bureau compact orienté IA

L’Acer SFF RTX Spark ne change pas vraiment la recette qui, à peine sortie, semble traditionnelle des PC IA à la sauce Nvidia.

Acer SFF RTX Spark

Avec un SoC RTX Spark comme brique de base, l’engin déploie surtout un look pour se différencier dans un dessin assez original. Le boîtier se situe à mi-chemin entre le gaufrier et un gros porteur spatial dans une série SF. Un corps légèrement aminci sur les côtés, noir et rehaussé d’une bande dorée mate en façade. Le logo d’Acer étant plus visible grâce à sa finition brillante. Pas de bouton, pas de connectique, l’engin est mis en valeur par sa sobriété.

Il faut dire qu’à l’intérieur la recette est la même que chez les concurrents. Le processeur RTX Spark N1X occupe toute la place et les usages. L’idée est, encore une fois, de piloter des agents IA en local en comptant sur les capacités du SoC Nvidia Grace avec ses 20 cœurs et de son coeur graphique Blackwell et ses 6144 cœurs CUDA. Une solution qui semble dérivée vers des versions moins puissantes puisque cet Acer SFF RTX Spark est décrit comme compatible jusqu’au haut de gamme de l’offre Nvidia.

La connectique est semblable à celle des autres machines du genre. On retrouve quatre ports USB Type-C non détaillés mais très probablement USB 3.2 Gen2 avec DisplayPort sauf le premier qui semble également servir d’alimentation à la machine en Power Delivery, une sortie HDMI et un Ethernet qui devrait fournir du 10 Gigabit. Un port Antivol type Kensington Lock est visible et l’engin propose un bouton de démarrage sur cette face arrière.

Acer SFF RTX Spark

Un Acer SFF RTX Spark proposé comme un « concept »

Je suppose que l’idée de ce concept est de s’éloigner du MiniPC classique pour se proposer en alternative. Un PC que l’on pourra disposer sur son bureau mais sans vraiment l’atteindre physiquement. Une fois allumé, il restera en activité en permanence, tontonnant dans son coin pendant que ses agents IA veilleront à différentes tâches. Une sorte d’entité externe qui sera apte à exploiter ses données, à créer et même à devenir un partenaire de jeu, mais avec qui on interagira au travers d’un hub plus proche de son clavier. On n’a pas les dimensions exactes du châssis, mais au vu de la taille prise par les composants, on peut se douter d’un certain encombrement.

À n’en pas douter, l’Acer SFF RTX Spark est surtout conceptuel sur la manière de le commercialiser, moins que sur le fond du produit et sa forme. Il est tout à fait possible que le constructeur le propose en l’état ou revoie sa copie en termes de design, reste à savoir quand et sur quels canaux il va le proposer. Un des points clés ici sera la discrétion proposée par la formule et les constructeurs vont se battre pour proposer des engins à la ventilation la plus silencieuse possible. Il faudra également, comme pour le modèle Asus, faire ses preuves sous Windows 11. On se doute que ces engins ne seront pas des plus accessibles et, là encore, le pari à tenir pour investir sera compliqué à envisager. Acer n’évoque même pas en détail de capacités pour ses composants internes en mémoire et en stockage. 

L’idée de proposer son Acer SFF RTX Spark comme un « concept » est donc probablement une solution marketing pour tâter le terrain et voir comment ces engins sont accueillis. Acer garde son côté pragmatique en ces temps de crise, la marque cherche ici la solution la plus efficace pour se lancer dans ce nouveau segment. Et on peut le comprendre, le risque est important. Présenter cet engin comme un concept permet de ne pas trop s’impliquer sans rester invisible.

Si Nvidia réussit son pari et que les machines Spark se vendent bien, Acer n’aura qu’à embrayer sur la production pour proposer son modèle. Si le démarrage est plus discret, plus compliqué, ou si le prix des composants et leur disponibilité ne permettent pas de déployer les produits dans de bonnes conditions, la marque pourra légitimement rester en retrait.

Acer SFF RTX Spark : un PC de bureau compact orienté IA © MiniMachines.net. 2026

Acer EP130K : un écran 13.3″ à encre numérique couleur

Avec l’Acer EP130K, le constructeur propose une formule de consultation originale et pratique. L’écran mobile de 13.3″ propose une technologie d’encre numérique fluide et haute définition pour consulter des données sans fatigue visuelle.

Acer EP130K

Cela fait quelques années que ce type d’écran est présent sur le marché, mais souvent chez des constructeurs assez exotiques. L’Acer EP130K a le gros avantage de profiter de canaux de distribution locaux qui vont faciliter sa distribution. Car le marché pour ce type d’affichage est plus important qu’on peut le penser. Il propose une définition en noir et blanc de 3200 x 2400 à 60 Hz de rafraîchissement. Mais surtout n’embarque pas de rétroéclairage, son affichage est lié à la luminosité ambiante, ce qui permet de retrouver une sensation de consultation proche du papier. 

Acer EP130K

L’Acer EP130K est l’écran parfait pour les gros lecteurs

Outre la diminution de la fatigue visuelle souvent constatée avec ce type d’écran présent dans les liseuses numériques, on profite d’un affichage qui reste actif en permanence sans consommer d’énergie. La dalle tactile permettra de tourner des pages de documentation, mais le support d’un stylet actif offrira en plus la possibilité de signer et d’annoter des documents. Certains métiers trouveront là un excellent support pour consulter, partager et faire signer des papiers officiels.

La présence d’une fonction couleur en 1600 par 1200 pixels permettra en outre de retrouver des usages classiques au quotidien, avec un rafraichissement à 60 Hz ce ne sera pas la dalle la plus a même de suivre les usages vidéo ou de jeu, mais elle sera suffisante pour lire intensivement des données. L’Acer EP130K est alimenté en énergie et en données par  un simple câble USB Type-C. Une béquille permettra de l’orienter à la verticale ou de l’allonger dans une position plus proche de la tablette graphique.

Prévu pour le premier trimestre 2027, l’écran Acer EP130K est annoncé « à partir de » 749€. Les caractéristiques d’un éventuel modèle entrée de gamme et les différences avec un modèle plus haut de gamme ne sont pas détaillées.

Je vois un très bel avenir professionnel pour ce type d’écran. Développeurs, journalistes, juristes, scientifiques et autres métiers qui lisent et écrivent des tonnes de « papier » chaque jour ont là un outil parfait pour diminuer leur fatigue visuelle au quotidien. Avec un clavier, une souris sans fil et un MiniPC caché sous son bureau, ce type de dispositif permet de travailler sur un bureau propre et reposant.

Modos Flow : un écran E-Ink tactile 60 images par seconde

Acer EP130K : un écran 13.3″ à encre numérique couleur © MiniMachines.net. 2026

Acer Swift Blade 14 : un portable Wildcat Lake de moins de 800 grammes

Avec l’Acer Swift Blade 14, le constructeur vise un public assez large d’utilisateurs nomades non pas à la recherche d’une bête de course mais plus attentifs à leur confort.

Swift Blade 14

L’engin de 14 pouces est annoncé sous Intel Wildcat Lake avec une belle panoplie d’options. On retrouvera les Core 3 304, Core 5 315, Core 5 320 et Core 7 350 d’Intel associés à 12 Go de mémoire vive LPDDR5-6400 non évolutive et un stockage M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 pouvant aller jusqu’à 1 To en sortie d’usine. Léger, avec 799 grammes seulement, l’Acer Swift Blade 14 propose une dalle variable. Le modèle haut de gamme proposera une solution OLED 3K 90Hz  avec une colorimétrie 100% DCI-P3. La version entrée de gamme sera en 1920 x 1200 pixels IPS avec un rafraîchissement de 60 Hz.

Le châssis est réalisé à la fois en alliage magnésium-aluminium et en fibre de carbone. Il mesure 31.3 cm de large pour 21.7 cm de profondeur et 1.3 à 1.4 cm d’épaisseur, le modèle OLED est 1 mm plus épais. Il sera décliné en bleu clair et en gris clair. L’écran occupe une très grande partie de l’espace disponible avec des bordures de 4.3 mm et propose un affichage en 16:10. La batterie affichera 50 Wh sans qu’aucune précision ne soit donnée sur l’autonomie réelle de la machine. 

Swift Blade 14

La connectique est sobre, trois ports USB 3.2 Type-C uniquement, un module sans fil et une caméra frontale en FullHD que l’on pourra cacher derrière un œilleton de confidentialité. Pas de port Ethernet, pas d’USB Type-A ni de sortie HDMI. Les ports permettront de connecter un dock ou un écran DisplayPort mais guère plus. L’idée est vraiment d’avoir une petite machine ultraportable et confortable pour pianoter n’importe où.

La date de commercialisation du Swift Blade 14 est prévue pour la fin de l’année à un prix non détaillé pour le moment. Difficile de voir cette machine autrement qu’un très bel ultraportable et probablement une solution positionnée assez haut en terme de tarif. L’Acer Swift Air 14 aux composants très proches débute à 799€ dans un châssis plus sobre en Core 5 320, 8 Go, 512 Go et avec un écran IPS 1920 x 1200 pixels.

 

Acer Swift Blade 14 : un portable Wildcat Lake de moins de 800 grammes © MiniMachines.net. 2026

Acer DualPlay Mini : une console de jeu croisée avec un netbook

Avec ce concept Acer DualPlay Mini, on est vraiment à la croisée des chemins entre netbook et ConsolePC. L’idée est de proposer un engin de faible diagonale, mobile et léger qui puisse aussi bien permettre de jouer que de travailler sur le pouce. Une sorte de microportable qui se comporterait comme une console grâce à une géométrie particulière.

Un concept « Transformers » avec un processeur Intel et deux ventilateurs, l’engin pourrait d’utiliser à la manière des console Predator Atlas de la marque : une interface classique comportant gâchettes, joysticks et boutons pour jouer en mobilité. Mais les « oreilles » de l’Acer DualPlay Mini pourraient se retourner pour laisser voir un écran monté sur pivot. Et un clavier accessoire se glisserait alors sous l’écran pour se transformer en… netbook.

Acer DualPlay Mini

Acer DualPlay Mini en mode netbook

Dans ce dispositif, l’utilisateur aurait sous la main un engin capable de lancer des jeux mais également des programmes classiques dans une ergonomie plus classique. Bref, ce qu’un netbook aurait logiquement dû proposer si les marques n’avaient pas décidé d’abandonner le format. Alors que le marché est à l’arrêt à cause des tarifs de la mémoire et du stockage, l’idée de proposer non plus une console et un PC pour deux usages séparés mais un unique engin capable de remplir les deux missions a du sens.

L’écran 8 pouces proposé n’est pas détaillé mais serait sans doute suffisant pour rédiger des emails, pianoter du texte, retoucher des images, faire 1000 choses différentes et… jouer.

Le fait que l’engin annonce deux ports Thunderbolt pour se connecter à différents éléments externes, dont des affichages, pourrait également permettre des usages plus importants. 

L’Acer DualPlay Mini reste un projet en l’air, des rendus 3D présentés à la presse comme une piste de travail. Mais je reste persuadé que le premier constructeur qui ajoutera réellement un clavier pensé dès la conception de son produit à une ConsolePC pourrait remporter la mise.

L’Acer DualPlay Mini pour tâter le terrain ?

Je ne suis pas certain de la pertinence des parties rotatives sur les côtés de la machine, cela ressemble à un gadget esthétique peu utile même si je comprends qu’on ne veuille pas avoir des joysticks sous les yeux quand on rédige des Powerpoint en classe Business. Mais, soyons sérieux, ce type de fonctionnalité est plus source de panne et de prix qui enflent qu’autre chose. Une simple console de la gamme Predator d’Acer avec un bon clavier amovible ferait parfaitement l’affaire.

Le constructeur va surement regarder la réception de ce produit et prendre des notes pour savoir vers quelle direction aller. Pour ma part, je n’ai pas vraiment dévié, la meilleure solution pour moi reste de fabriquer un engin type netbook, capable de rendre les services attendus par un étudiant, un lycéen comme un professionnel en déplacement. Si ce dernier peut en plus assurer des services supplémentaires comme du jeu ou des usages demandant du calcul, cela sera un bonus appréciable qui pourrait faire pencher la balance. Le marché des consoles PC a fortement ralenti, à cause des tarifs des composants. Les nouveaux prix des Steam Deck ont échaudé tout le monde. Si les constructeurs offraient aux solutions de jeu une dimension plus créative et productive, la pilule du tarif de ce type d’engin passerait forcément mieux.

Si le public réagit positivement à ce concept, Acer en fera peut-être une autre recette dans le futur. Un autre constructeur pourrait y voir également son intérêt. Il n’y a pas vraiment à réinventer la roue. Il suffit de greffer à une console un bon clavier ou de ressortir des cartons les plans de netbooks de 8 à 10 pouces en leur ajoutant des composants modernes.

Acer DualPlay Mini : une console de jeu croisée avec un netbook © MiniMachines.net. 2026

Acemagic F9A : un Ryzen AI MAX+395 dans un boitier 2 litres

Le MiniPC Acemagic F9A n’a pas encore de prix ni de date précise de lancement pour le moment. Mais on dispose de sa fiche technique quasi complète. Le MiniPC propose un châssis métallique assez original de 15.8 cm de large comme de profondeur pour 8.5 cm d’épaisseur. Un format « 2 litres » qui cache quelques surprises.

La puce embarquée dans cet Acemagic F9A n’étonnera personne au vu de la cible « utilisation IA locale » proposée. On retrouve ici un AMD Strix Halo Ryzen AI MAX+ 395 avec ses 16 cœurs, ses 32 threads sous architecture Zen5 et surtout son circuit graphique RDNA 3.5 capable d’avaler tout cru de larges LLM. La puce propose également un NPU XDNA 2 avec 50 TOPS de capacité de calcul.

Acemagic F9A

Pour accompagner le tout, on compte pas moins de 128 Go de mémoire vive LPDDR5x-8000. La recette classique pour épauler le circuit graphique pour des usages d’IA. Pas de surprise ici donc, c’est la formule habituelle qu’on retrouve depuis un moment. Le stockage est monté sur deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4. Là encore, c’est assez habituel. La connectique est complète avec un port Oculink en PCIe 4.0 x4, deux USB4 mais aussi deux Ethernet 2.5 Gigabit, un HDMI 2.1, 3 ports USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et même un lecteur de cartes MicroSDXC.

Le Acemagic F9A proposera une fonction Copilot

On note que sur la façade on retrouve une touche Copilot en plus du bouton de démarrage. Cette disposition, toujours aussi étrange parce qu’elle provoquera à coup sûr des erreurs de manipulation, donne une piste sur les usages de l’engin.

Car parmi les éléments moins courants, on note d’abord un éclairage RGB qui court autour du châssis avec une gestion dynamique. Un choix étrange au vu de l’objectif très pro du F9A mais qui pourra éventuellement être lié à des usages spécifiques. Mais on compte également un ensemble de quatre micros en façade pour piloter la machine à la voix. Acemagic promet une diminution des bruits ambiants et la possibilité de réaliser des appels en visio. Deux enceintes minimalistes de 2 watts en interne apportant également une gestion du son. Une addition qui laisse entendre cette utilisation spécifique : on appuie sur le bouton, on dicte sa question et on obtient une réponse orale. Le tout pouvant éventuellement être accompagné de signaux visuels en RGB ? L’Acemagic F9A propose également un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 pour des liaisons sans fil rapides et l’usage de périphériques.

On note dans ce nouveau modèle une assez belle montée en gamme et beaucoup de rapprochements avec ce que propose désormais de série la marque Beelink. Le fait d’embarquer son MiniPC dans un châssis en alliage d’aluminium dans des finitions argent ou gris par exemple, ou la présence d’un système audio interne. Pas un mot sur la possibilité d’une alimentation embarquée par contre, elle sera sans doute déportée.

Pas de prix ni de date donc pour ce nouvel Acemagic F9A, le constructeur invite les internautes intéressés à visiter ses pages pour le découvrir bientôt. Je ne doute pas un instant que le tarif sera élevé, les formules complètes « Strix Halo 395+ avec 128 Go de ram » sont parmi les solutions les plus onéreuses du marché MiniPC actuel. Je  ne sais pas quoi penser de tout cela au final. Si l’engin était accessible, l’ensemble des fonctions « Copilot », « micros », « enceintes » et « RGB » pourrait avoir du sens. Le MiniPC avec 32 Go de mémoire vive proposé à un prix pré-inflation serait sympathique avec ces fonctions. Mais en 2026 et avec les tarifs actuels, les seules personnes intéressées par ce type d’engin seront des utilisateurs  d’IA locale qui ne seront pas spécialement convaincus par le côté gadget de l’offre.

Comment sont fabriqués les MiniPC Beelink en vidéo

Acemagic F9A : un Ryzen AI MAX+395 dans un boitier 2 litres © MiniMachines.net. 2026

Les tarifs de la console Acer Predator Atlas 8 sont confirmés

Prix de départ pour la console PC Acer Predator Atlas 8 au Royaume Uni : 999.99 £ pour le modèle 16/512 Go sous Arc G3. Le modèle le plus cher grimpe à 1499.99 £. Difficile de jauger ce modèle par rapport aux prix que nous gardons en tête chez les concurrents puisque les lignes tarifaires vont énormément bouger dans quelques semaines. Ce n’est pas une surprise, les tarifs étaient connus en juin dernier.

Acer Predator Atlas 8

Acer offre la possibilité de s’inscrire pour réserver sa console Predator Atlas 8 au Royaume Uni. Une peur probable d’être dépassés par les commandes qui ne manqueront pas de s’abattre sur la nouvelle console. S’il n’est pas possible de précommander totalement les consoles, le lancement est prévu pour octobre, on peut laisser son email pour être prévenu. Je ne suis pas sûr que la foule se presse aussi ardemment que prévu sur l’engin. Les tarifs font mal et surtout le segment est très particulier. 

Le modèle de base de cette console Predator Atlas 8 est affiché à 999,99 £. Pour ce tarif, vous n’aurez droit qu’à 16 Go de mémoire vive soudée en LPDDR5X-7467, 512 Go de stockage, une batterie de 60 Wh et un Intel Arc G3 (Arc B370 soit 10 cœurs Xe3) . La version 24 Go / 512 Go du même modèle grimpe à 1099.99 £. 

La version supérieure avec un Intel Arc G3 Extreme (Arc B390 12 cœurs Xe3), 24 Go de mémoire de base et 1 To de stockage pour une batterie de 80 Wh est annoncée à 1 299.99 £. Le modèle le plus haut de gamme gagne 200€ et se positionne à 1 499.99£ avec 32 Go de mémoire vive au total.

Attention, comme stipulé sur la page, ces tarifs sont donnés à titre indicatif et peuvent encore changer. Aux dernières nouvelles, la mémoire continue de flamber. Les prix des SSD atteignent des sommets et si on peut compter sur Intel pour rester sage afin de lancer sa nouvelle gamme de puces G36, les effets de bord du tassement des ventes pose des problèmes à beaucoup d’autres acteurs. 

Personne n’a besoin de la Acer Predator Atlas 8

Le problème de la marque, comme de toutes les autres marques d’ailleurs, c’est le positionnement de ces engins. Personne n’a besoin d’une console PC comme la Atlas 8. Je comprends qu’on puisse en avoir envie, mais personne n’en a réellement besoin. C’est tout le problème pour ces produits qui ont été imaginés à une époque où les composants étaient à leur plus bas historique en termes de rapport prix / puissance. 

Aujourd’hui le pari est compliqué à tenir, les personnes ayant eu envie d’une console de ce type ont largement eu le temps d’en acheter une. Le Steam Deck a trusté le marché et s’il donne des signes de fatigue pour certains titres modernes, il lui reste un énorme catalogue de jeux plus anciens parfaitement adapté à ses besoins. Qui va dépenser plus de 1000€ dans une console PC en 2026 ? Je ne suis pas certain qu’il y ait foule.

Et cela est d’autant plus vrai que ce type d’engin ne va intéresser que des propriétaires de PC ayant déjà un équipement complet. Un équipement qui pourrait poser un gros problème si une panne technique survient aujourd’hui. Comme je l’écrivais il y a peu, face à la flambée des prix, les propriétaires de PC sont désormais aussi angoissés que les propriétaires de voiture face à l’idée d’une panne informatique. Pour beaucoup d’entre eux, leur outil de travail ou de jeu principal est et restera un PC traditionnel et dépenser entre 1000 et 1500 € dans un PC console secondaire aux usages spécialisés restera un luxe qu’ils ne prendront pas.

Acer Predator Atlas 8 : une console sous Intel Arc G bientôt dispo (Concours !)

Entre 999 et 1499€, le prix de la Acer Predator Atlas 8 est tombé

Source : KitGuru

Les tarifs de la console Acer Predator Atlas 8 sont confirmés © MiniMachines.net. 2026

Acemagic F2A : un MiniPC sous Panther Lake et Gorgon Point

Annoncé à la mi-juillet, le MiniPC Acemagic F2A version 2026 « Intel » se dévoile donc dans la boutique Européenne de la marque avec un prix « promotionnel » de 1049€ avec le code « X7PRE50« . Le prix officiel de l’engin est donc de 2100€ mais il reste totalement « diplomatique » puisque personne de censé ne paierait cette somme pour obtenir la machine. 

On retrouve donc ici un engin sous Core Ultra X7 358H 16 cœurs, 32 Go de LPDDR5X non évolutive et 1 To de stockage NVMe PCIe 4.0 sous un format M.2 2280. A noter que si le SSD est en PCIe 4.0, le port M.2 de la carte mère prend également en charge le PCIe 5.0. Le stock est situé en Europe.

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Billet du 16/07/2026 : Le MiniPC Acemagic F2A n’a pas donné son prix exact pour le moment, la date de disponibilité réelle n’est pas non plus détaillée. Si ce nom « Acemagic F2A » vous rappelle vaguement quelque chose dans un coin de votre tête, c’est normal. La marque a déjà lancé un MioniPC avec exactement le même nom de code.

Acemagic F2A

En 2024, le Acemagic F2A était lancé sous processeur Intel Meteor Lake dans deux variantes. La marque a changé de boîtier et de matériel mais s’apprête à relancer le MiniPC avec le même nom en 2026. C’est quelque chose qui m’interroge depuis toujours, ce n’est pas comme si on manquait de lettres de code ou de moyens d’identifier précisément ses modèles… mais non, les constructeurs font toujours des choix étranges. Chez certains, ce sont des noms à rallonge avec des superlatifs extravagants coincés à l’intérieur. D’autres préfèrent conserver un nom de code abscon pour des générations et des générations d’engins différents.

Acemagic F2A

Pendant longtemps ma théorie derrière ce second choix était liée aux « avis clients » des plateformes de ventes et autres places de marché. Quand vous avez un produit qui s’est bien vendu et qui a généré 500 avis clients positifs, appeler le suivant de la même manière et changer les spécifications du produit en ligne permet de conserver cette note. Même si les deux engins ne sont plus les mêmes. Bref…

Le « nouveau » Acemagic F2A est décliné en deux versions de processeur. Les deux sont livrées avec 32 Go de LPDDR5X soudés à la carte mère et un SSD M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 x4 de 1 To. La première embarque un Intel Core Ultra X7 358H « Panther Lake » et la seconde un AMD Ryzen AI 9 HX 470 « Gorgon Point ». Aucune information de prix n’a filtré, les deux modèles sont censés être disponibles à la fin du mois. Deux puces performantes avec de larges possibilités techniques.

Le modèle Intel embarque 16 cœurs pour autant de threads dans des fréquences allant de 1.5 à 4.8 GHz. Il propose un NPU 50 TOPS et un circuit graphique Intel Arc B390 avec 12 cœurs Xe à 2.5 GHz. 

La version AMD  propose 12 cœurs pour 24 threads cadencés de 2 à 5,2 GHz, un NPU 55 TOPS. Son circuit graphique est un Radeon 890M 16 cœurs RDNA 3.5 à 3.1 GHz. Il tourne dans un TDP de 15 à 54 W avec un TDP par défaut de 28 W.

Acemagic F2A : deux cerveaux dans un seul corps

Les deux sont enfermés dans un châssis en aluminium proposant une gestion classique du refroidissement : une combinaison réunissant caloducs, ventilateurs et extraction de chaleur avec des ailettes situées vers l’arrière et des prises d’air frais sur les côtés. Chaque modèle a cependant une carte mère au dessin différent. La version Intel ne propose qu’un slot M.2 2280 et de la mémoire LPDDR5x-7500 quand la version AMD propose deux emplacements M.2 2280 et de la mémoire LPDDR5x-8000. Le Acemagic F2A Intel semble se concentrer sur l’IA avec un total global de 180 TOPS en combinant processeur, circuit graphique et NPU. La version AMD, avec un total de 86 TOPS est plutôt orientée vers des usages plus généraux : multimédia, création et jeux.

Les deux engins se rejoignent sur le reste de l’équipement avec un module sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 et une connectique aux percements identiques. En façade, l’Acemagic F2A Intel propose un USB4, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et un bouton de démarrage. Un petit trou permet d’accéder au bouton reset avec un trombone.

À l’arrière de la version Intel, on retrouve un HDMI 2.1 et un DisplayPort 2.1, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort 1.4 et Power Delivery 3.0 100W, deux Ethernet 2.5 Gigabit, un Antivol type Kensington Lock et une paire de ports USB 3.2 Gen1 Type-A. La version AMD est identique à un détail près, sa sortie DisplayPort est en 2.0. Les deux modèles piloteront au maximum quatre écrans en prenant en compte les sorties vidéo et les ports USB Type-C. 

 On remarque que la connectique arrière est située au-dessus de la grille d’évacuation d’air chaud, ce qui va rendre la ventilation plus hasardeuse si on n’y prête pas attention. Difficile de savoir si le ou les ports M.2 2280 seront accessibles facilement ou s’il faudra démonter toute la machine pour y accéder.

Les deux versions seront livrées avec Windows 11 Pro et l’Acemagic F2A pourra fonctionner sans problème sous Linux. Les engins mesurent 12.8 cm de large comme de profondeur et 3.7 cm d’épaisseur. Difficile d’en dire plus sans un prix pour chaque engin, un détail peut-être, si la dissipation semble identique, la marque précise que les TDP des engins ne seront pas les mêmes. Le BIOS permettra au modèle AMD de tourner en 54 ou 65W. Le modèle Intel pourra être étagé en 25, 54 et 65 watts.

Acemagic F2A : un MiniPC sous Panther Lake et Gorgon Point © MiniMachines.net. 2026

Le Acemagic Retro X3 Ryzen 7 H 255 16Go/1To à 699€ 🍮

Le Acemagic Retro X3 est un MiniPC assez performant enfermé dans une coque aux inspirations évidentes. La marque n’a pas hésité à reprendre les codes couleurs de la NES afin de tenter de mieux rentrer dans les salons. Et il est vrai qu’avec ce design particulier, l’engin peut tout à fait trouver sa place pas loin d’un téléviseur.

Acemagic Retro X3

Acemagic Retro X3

Habituellement proposé à 899.99€, le Acemagic Retro X3 est aujourd’hui présenté à 699.99€ avec une case à cocher sur Amazon. Cela reste une somme, mais la minimachine est assez confortablement équipée. On retrouve comme base un processeur Ryzen 7 H 255 de génération « Hawk Point », un processeur un peu particulier puisqu’il s’agit d’une version sans NPU réservée au marché chinois. Il propose 8 cœurs de génération Zen 4 pour 16 Threads dans des fréquences oscillant entre 3.8 et 4.9 GHz avec 16 Mo de cache. Une puce qui fonctionne par défaut à 45 watts de TDP et qui peut être réglée de 35 à 54 watts suivant ses usages. Le circuit graphique est un excellent Radeon 780M avec 12 cœurs RDNA 3 tournant à 2.6 GHz. 

La mémoire vive est soudée, non évolutive. Le MiniPC Acemagic Retro X3 est ainsi livré avec 16 Go de LPDDR5-6400 double canal qu’on ne pourra malheureusement pas augmenter à terme. Le stockage est confié à un SSD de 1 To en NVMe PCIe 4.0 au format M.2280 et un second port M.2 2280 identique est disponible en interne.

 

Un équipement pensé pour de nombreux usages puisque le processeur et sa partie graphique se révèlent performants en jeu – le format consolesque est clairement pour cela – mais également apte à de nombreux autres usages. Le MiniPC posé sur un bureau permettra de lancer tout type de programmes : bureautique, web, programmation, création graphique, musicale ou lecture multimédia. Modélisation 3D, mise en page ou montage vidéo. Le seul élément qui sera inaccessible sera l’IA puisque sans NPU dédié, la machine ne sera pas vraiment au rendez-vous pour une exploitation locale de ce type.

La partie sans fil est confiée à une puce Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 et le reste de la connectique est assez bien intégré dans ce boîtier de 12.8 cm de large comme de profondeur pour 4.4 cm d’épaisseur. La face avant propose un port USB4 avec DisplayPort 1.4 et et Power Delivery 3.0 15W, deux USB 3.2 Gen2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage rectangulaire.

La partie arrière liste une sortie HDMI 2.1, une autre en DisplayPort 2.0, un Ethernet 2.5 Gigabit et pas moins de quatre USB 3.2 Type-A. Ces ports, situés au-dessus de la grille d’extraction d’air, devront éviter e l’obstruer. Le jack d’alimentation et un port Antivol type Kensington Lock étant placés autour de cette grille. 

Le système de dissipation embarqué est assez classique. Deux ouïes latérales et une ouverture sous l’engin permettent d’apporter de l’air frais au système pendant qu’une ventilation interne le force au travers de la grille arrière. Grille qui cache des ailettes en aluminium qui vont libérer la chaleur du processeur. Un système de caloducs parcourt l’intérieur du MiniPC pour conduire la chaleur vers les ailettes efficacement. La partie supérieur est elle-même largement ajourtée avec de multiples petits trous d’aération.

Le Acemagic Retro X3 et ses capacités de jeu vidéo

Clairement orienté vers le jeu vidéo avec ce look très console, l’engin promet des performances très correctes dans différents grands classiques. La puce embarquée autorise le recours aux technologies FSR et FrameGen d’AMD pour atteindre les 50 à 60 fps dans de nombreux titres 3D modernes. Pour avoir testé un autre modèle de ce type – il est vrai équipé de 32 Go de mémoire vive – les résultats sont très convaincants. On retrouve une liste de jeux accessibles assez vaste qui va de Cyberpunk 2077 à Black Myth Wukong en passant par Red Dead Redemption 2,  Street Fighter 6 ou Forza Horizon 5. Tous ces jeux dépassent les 55 fps en adaptant la sortie graphique. Pour les titres comme CounterStrike 2, Fortnite, War Thunder, Valorant, Rocket League et autres très grand public, les scores obtenus sont en général au-dessus des 100 images par seconde.

Il va sans dire que les systèmes d’émulation de vieilles consoles, comme la majorité des titres 2D et indépendants, seront parfaitement gérés par la machine. La présence de 6 ports USB Type-A permettra également de brancher plusieurs manettes facilement sur le MiniPC si vous voulez l’utiliser sur un téléviseur de salon.

Bref, si vous recherchez une minimachine au look console sympa, le MiniPC Acemagic Retro X3 est une solution vraiment pas mal.

Voir l’offre sur Amazon

Si le seul élément qui vous importe est le meilleur rapport performances/prix, je ne peux que vous conseiller de regarder du côté des GMKtec Nucbox K12 qui sont proposés en 32Go / 1 To avec la même puce mais à 679.99€. Ils proposent deux fois plus de mémoire vive avec un support de DDR5 au format SoDIMM évolutif, trois emplacements M.2 de stockage et un mode performances qui pousse la puce à 70W de TDP pour des sessions de jeu plus gourmandes.

GMK NucBox K12 : un MiniPC Ryzen 7 H 255 bien équipé

Le Acemagic Retro X3 Ryzen 7 H 255 16Go/1To à 699€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Acemagic G3A : le MiniPC 3.5l sous i9-13900F et RTX 2000 en promo

Mise à jour : le Acemagic G3A est en promotion. L’engin en version Core i9-13900F et RTX 2000 16 Go avec 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage est proposé à 1599€ avec le code G3A100 sur le site français de la marque.

Cela rend cette minimachine particulière plus attrayante… Elle était encore proposée à 2199€ au début du mois de juillet. La raison de cette baisse est assez simple, la marque propose désormais une nouvelle version du même produit équipée d’un circuit graphique RTX Pro 4000 SFF. Une version qui bouscule quelque peu le tarif puisqu’il grimpe à… 3699€ en promo.

Voir l’offre sur AceMagic France

Billet du 2/07/2026 : Le Acemagic G3A est un MiniPC un peu plus imposant que d’habitude puisqu’il propose d’embarquer un équipement évolutif plus proche des solutions Mini-ITX que des boîtiers les plus compacts. Apparu en mai de manière énigmatique, il est désormais totalement détaillé.

Acemagic G3A

Acemagic G3A

On retrouve à son bord un processeur Raptor Lake Core i9-13900F monté sur un socket Intel LGA1700 et associé à une solution graphique PCIe Nvidia GeForce RTX 2000 ADA avec 16 Go de mémoire GDDR6. A ces éléments, la marque ajoute pas moins de 32 Go de mémoire vive DDR5-5600 en double canal et un stockage de 1 To. Vous vous en doutez, les prix de cet Acemagic G3A ne sont donc pas des plus abordables. Le modèle 32Go/1 To est ainsi présenté à 2099€ sur le site du fabricant.

Euuuuuuuuuuuh

Euuuuuuuuuuuh

Dans le détail, on découvre un engin qui ressemble à une petite tour compressée. Avec 21.2 cm de profondeur et 19 cm de hauteur pour 9.6 cm de largeur, l’Acemagic G3A propose un fonctionnement assez proche d’un PC classique. Le schéma de refroidissement proposé a été probablement pondu par une IA puisqu’il inverse totalement le flux réel de chaleur. Ici la face arrière est censée repousser le flux d’air réchauffé par les composants pendant que la face avant aspire de l’air extérieur. Les flux « bleus » sont censé être en orange et inversement. L’air n’a également aucune raison de sortir par les ports Ethernet de la machine comme cela est suggéré…

Il n’empêche que l’on devine ici le comportement logique de l’engin. Il manque la carte graphique GeForce en bas du châssis qui va repousser de l’air réchauffé par la baie en bas. Au-dessus, le ventilateur en extraction se concentre pour refroidir le processeur. Un ventilateur situé en face avant devrait repousser de l’air frais dans le boîtier. Il faut tout de même encaisser 135 watts de TDP au maximum pour les composants processeur et circuit graphique.

Le graphiste a mélangé les icônes...

Le graphiste a mélangé les icônes…

Le reste des composants est classique avec deux SODIMM pouvant accueillir jusqu’à 64 Go de DDR5. Le stockage est composé de deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 et un emplacement 2,5″ SATA. Le SSD de 1 To livré par la marque sera au format PCIe. Un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.4 est également monté en interne sans que l’on sache s’il est soudé ou proposé sur un port M.2.

La face avant présente une connectique assez complète avec des sorties jack casque et micro séparées, deux USB 3.2 Gen2 Type-A et un USB 3.2 Gen2 Type-C. Le bouton d’allumage est secondé par des LEDs témoin de mise en fonction et d’accès aux stockage.

La face arrière est plus surprenante avec d’abord des ports vidéo DisplayPort 1.4 et HDMI 2.0 qui sont censés gérer les flux en provenance du circuit graphique… Sauf que le Core i9-13900F n’a pas de circuit graphique interne. Ces deux ports seront donc probablement inactifs. Il faudra employer un des quatre MiniDisplayPort embarqués avec la carte graphique Nvidia. Suivent deux ports COM, deux USB 2.0 Type-A, deux USB 3.2 Type-A, un Ethernet Gigabit et un autre en 2.5 Gigabit. Un port Antivol type Kensington Lock est également visible.

Je soupçonne très clairement que cet Acemagic G3A a été construit en recyclant une carte mère industrielle déjà existante. Soit en récupérant un stock et en construisant un boîtier autour, soit en se basant sur son design. Avec une préférence pour le premier scénario puisque la machine est proposée avec des ports COM qui semblent assez peu utiles au vu des usages envisagés.

Cela ne veut pas dire que c’est un mauvais produit même si la présentation frise l’amateurisme à bien des égards. C’est d’autant plus dommage que cette machine est proposée à un tarif assez élevé. 2099€ tout de même dans cette unique version 32 Go / 1 To. Le duo Core i9-13900F et GeForce RTX ADA 2000 devrait proposer beaucoup de possibilités techniques avec de belles compétences en calcul et en affichage. Même si on a du mal a imaginer cet engin comme une solution viable pour un professionnel de la CAO, un graphiste ou un architecte. À moins d’avoir un véritable besoin d’intégration spécifique, l’emploi d’une station de travail mobile apparaît comme plus efficace.

Acemagic G3A

Processor Intel® Core™ i9-13900F Processor, 24 Cores / 32 Threads
(Intel 7 Process Technology, 36 MB Intel® Smart Cache, Base Clock 2.0 GHz, Turbo Boost up to 5.6 GHz, 65W TDP, LGA1700 Socket)
Graphics NVIDIA RTX™ 2000 Ada Generation
(16 GB GDDR6 VRAM, Tensor Performance up to 191.9 TFLOPS)
Memory 32 GB DDR5 Dual-Channel Memory (2 × 16 GB DDR5-5600 MHz)
2 × DDR5 SO-DIMM Slots, expandable up to 96 GB
Storage 1 TB M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 ×4 SSD
2 × M.2 2280 Slots, supports NVMe PCIe 3.0/4.0 SSDs
1 × SATA Slot for 2.5-inch SSD
Maximum Storage Capacity: Up to 4 TB (M.2 SATA SSD not supported)
Wireless Connectivity Wi-Fi 6E + Bluetooth 5.2
Video Output Mini DisplayPort 1.4a ×4 (Driven by dedicated NVIDIA GPU)
HDMI 2.0 ×1 (Output via integrated graphics, available only with CPUs featuring iGPU)
DisplayPort 1.4 ×1 (Output via integrated graphics, available only with CPUs featuring iGPU)
USB 3.2 Gen 2 Type-C ×1 (Supports video output)
Audio 3.5 mm Audio-Out Jack ×1 (Front)
3.5 mm Mic-In Jack ×1 (Front)
Ports & Buttons RJ45 Ethernet Port ×1 (10/100/1000 Mbps / 2.5 Gbps Adaptive)
RJ45 Ethernet Port ×1 (10/100/1000 Mbps Adaptive)
USB 3.2 Gen 2 Type-A ×2 (10 Gbps, Front)
USB 3.2 Gen 1 Type-A ×2 (5 Gbps, Rear)
USB 2.0 Type-A ×2 (Rear)
USB 3.2 Gen 2 Type-C ×1 (10 Gbps, Front)
DC-IN ×1
DisplayPort 1.4 ×1 (Output via integrated graphics, available only with CPUs featuring iGPU)
HDMI 2.0 ×1 (Output via integrated graphics, available only with CPUs featuring iGPU)
Mini DisplayPort 1.4a ×4 (Driven by dedicated NVIDIA GPU)
COM Port ×2
3.5 mm Mic-In Jack ×1 (Front)
3.5 mm Audio-Out Jack ×1 (Front)
Power Button ×1
Power Supply DC 20V / 11.5A
Operating System Windows 11 Pro
Dimensions 212 × 190 × 86 mm
Ultra-Compact 3.5L Chassis

Acemagic G3A : le MiniPC 3.5l sous i9-13900F et RTX 2000 en promo © MiniMachines.net. 2026

Acemagic Kron Mini K5 : le MiniPC Wildcat Lake à 549€

Mise à jour du 29/09/2026 : Le prix du Acer Kron Mini K5 est désormais connu. Alors que le stock est censé arriver le 12 octobre, le constructeur a mis à jour sa page et ouvert les réservations de la machine. Il faudra compter sur un prix de base de 549€ pour ce modèle en version Core 5 320 avec 16 Go de mémoire vive LPDDR5 et un SSD de 512 Go M.2 2280 NVMe PCIe 3.0. Il sera livré avec Windows 11 Pro. La marque met en avant une remise de 250€ pour la sortie de l’engin, mais je pense que le prix de 799€ barré est totalement déraisonnable. 

La version Core 3 304 avec 12 Go de mémoire vive et 256 Go de SSD du même modèle est de son côté proposée à 349€ avec un prix barré de 349€. Là encore, le début des expéditionss depuis l’entrepôt européen de la marque est prévu le 12 octobre.

Voir l’offre sur Acemagic.fr

Billet original du 19/06/2026 : Ce nouveau Kron Mini K5 nous donne peu d’informations pour le moment et le design général que l’on peut découvrir de ce nouveau MiniPC est assez classique. Avec des dimensions de 12.8 cm de large et de profondeur pour 4.3 cm d’épaisseur, il s’agit d’un engin fort peu encombrant.

Kron Mini K5

À l’intérieur de ce Kron Mini K5, une puce Intel Wildcat Lake, la même que pour les portables Firefly. Un Core 5 320 qui constitue le milieu de gamme de cette nouvelle offre et qui devrait être un des modèles les plus intéressants du marché. Le Core 5 320 propose en tout 6 cœurs avec 2 cœurs performances et 4 cœurs efficients.

Il tournera à 4.6 GHz et proposera en prime 2 excellents cœurs Xe3 à 2.5 GHz pour des traitements graphiques avancés. Un NPU interne développera 16 TOPS et il pourra être secondé par les 20 TOPS de son circuit graphique pour un total assez généreux de 36 TOPS. Son TDP restera à 15 watts avec un mode Turbo à 35 watts, ce qui laisse de belles latitudes pour faire fonctionner la machine silencieusement. Acemagic ayant déjà lancé des MiniPC avec des puces 45 watts refroidies de manière très silencieuse.

Comme toute la gamme Wildcat Lake, la mémoire ne sera disponible qu’en monocanal, le Kron Mini K5 recevra donc 16 Go de LPDDR5-6400 soudée et sans possibilité d’évolution. Le stockage sera monté sur un des deux slots M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 x2 intégré mais Acemagic n’embarquera qu’un 512 Go en PCIe x3 pour alléger la note. Le châssis offrira une solution d’ouverture sans outils pour ajouter ou modifier son stockage avec un petit loquet sur la face arrière pour déclipser le capot supérieur.

Intel Core Series 3

L’ensemble de performances attendu sera excellent. La puce Wildcat Lake est une sorte d’Intel N150 Twin Lake gonflé aux hormones avec deux cœurs Performances en plus des quatre cœurs Efficients plus classiques. Son circuit graphique est également beaucoup plus rapide . Le résultat devrait être une minimachine aux capacités très larges qui devrait suffire à la majorité des usages classiques et même un peu plus. J’attends toujours des modèles commerciaux de ces engins pour commencer à me faire une idée de ce qu’il sera réellement possible d’atteindre dans un usage quotidien avec ce type de processeur.

Kron Mini K5

Une connectique complète pour le Kron Mini K5 

La connectique est assez complète, en plus d’un Wi-Fi6 et du Bluetooth 5.2, le MiniPC affichera en façade un port USB 3.2 Gen2 Type-C avec Power Delivery et DisplayPort 1.4. Deux USB 3.2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage. 

La face arrière proposera 4 USB 3.2 Type-A, un Ethernet 2.5 Gigabit et un duo de sorties vidéo en HDMI et DisplayPort 1.4. On pourra donc afficher sur 3 écrans en simultané avec ce modèle. Un Antivol type Kensington Lock est visible ainsi qu’une alimentation de type Jack. Comme toujours avec ces solutions de gestion « facilitée » des composants internes par la partie supérieure, on retrouve la grille d’extraction d’air chaud sous les connecteurs.

Ce qui n’est pas la meilleure solution à moins d’une utilisation en mode VESA. Sur ce modèle néanmoins, l’extraction de l’air se fera au travers d’ailettes situées à l’arrière et à droite de l’appareil avec une aspiration par le dessous de l’engin.

Aucune idée de prix pour ce Kron Mini K5 qui devrait être livré sous Windows 11. Acemagic n’a pas non plus donné de date de disponibilité pour ce produit. Je suppose que, comme pour ses petits camarades, la production vient tout juste de débuter avec la livraison des premières puces Wildcat Lake par Intel. Cela veut dire une livraison en juillet ou en août au mieux et probablement en septembre pour le gros de ce type d’offres.

Acemagic Kron Mini K5 : le MiniPC Wildcat Lake à 549€ © MiniMachines.net. 2026

Entre 999 et 1499€, le prix de la Acer Predator Atlas 8 est tombé

Le prix de la Acer Predator Atlas 8 est tombé et il correspond à celui « classique » de solutions portables plutôt bien équipées. Avec un ticket d’entrée sous la barre symbolique des 1000€, la console qui va entrer en production sera proposée pour la rentrée des classes.

Si on regarde un an en arrière, pour 1000€ ou 1500€ les choix possibles en portables de jeux bien équipés étaient assez nombreux. Je me souviens par exemple de ce bon plan pour un ordinateur portable MSI Cyborg 15 sous Core i7-13620H avec 16 Go de DDR5 évolutif et 512 Go de stockage accompagné d’une GeForce RTX 4060 proposé à 879€ en mai de l’année dernière. Évidemment, depuis les choses ont changé, mais cet engin est toujours à 995€ chez Amazon. Et ses performances comme son usage seront sans commune mesure avec une proposition comme les puces Intel G3 embarquées par la console Acer Predator Atlas 8.

A 999€, on aura donc droit à la console en version Intel Arc G3 avec des composants encore pas tout à fait finalisés. Probablement 12 ou 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage. Il faudra débourser 1499€ pour le modèle sous Intel Arc G3 Extreme avec 24 Go de mémoire vive et 1 To de stockage. 

Predator Atlas 8

Acer Predator Atlas 8

Évidemment, les prix des nouveaux portables de jeu de la cuvée « rentrée des classes 2026 » ne seront pas aussi « doux » que ceux de l’année dernière et il est certain que tous les tarifs vont partir à la hausse. De telle sorte que la console ne paraitra pas si chère à tous ceux dont la mémoire est courte. Mais probablement plus compliquée à envisager pour les autres.

Un dock pour la Acer Predator Atlas 8

Acer a l’intention de proposer un dock avec sa Acer Predator Atlas 8, en option. L’idée est de profiter de la présence d’un Windows 11 à bord pour en faire un PC comme les autres. Une fois reliée à un écran, un clavier et une souris, la petite machine permettra de travailler, de faire ses devoirs ou d’effectuer toutes les activités rendues possibles par son système. L’idée n’est pas mauvaise mais on imagine assez mal un usage mobile de ce type avec, par exemple, un déploiement  en réunion.

Je n’ai pas pu voir la console, elle n’a pas réussi à atterrir en France malgré les demandes expresses et répétées des équipes locales. Ce sera donc pour une prochaine fois.

Acer Predator Atlas 8 : une console sous Intel Arc G bientôt dispo (Concours !)

Entre 999 et 1499€, le prix de la Acer Predator Atlas 8 est tombé © MiniMachines.net. 2026

Acer Swift Air 14 : un 14″ intéressant malgré des compromis

Acer a dévoilé son nouveau Swift Air 14 au Computex 2026 et avec lui, la marque montre bien toute la problématique actuelle des grands constructeurs. Comment proposer un portable en 2026 avec un tarif raisonnable alors que les prix des composants se sont envolés ? 

Cet Acer Swift Air 14 est un ordinateur portable pensé pour l’ultramobilité. Il est fin, léger, coloré avec quatre finitions différentes proposant deux gris plus ou moins prononcés, un vert et un bleu. Il embarque tout ce qu’il faut pour travailler confortablement. Son écran est une dalle de 14 pouces IPS en 1920 x 1200 pixels, avec un rafraîchissement de 120 Hz. Cette dalle 16:10 assume une colorimétrie couvrant 100% de la zone sRGB et propose une luminosité culminant à 350 nits.

Pour piloter cet affichage, on retrouvera une gamme de puces Wildcat Lake d’Intel. L’engin pourra embarquer les nouveaux processeurs jusqu’au Core 7 350. On ne connait pas la puce entrée de gamme de l’engin mais le 350 est un 6 cœurs avec 2 cœurs P et 4 cœurs E cadencés à 4.8 GHz au maximum pour ses cœurs P et proposant un circuit graphique 2 cœurs Xe3 à 2.6 GHz. Un NPU 17 TOPS accompagne l’ensemble. De quoi faire tout type de tâches classiques dans un déploiement confortable et proposer assez de muscles pour exécuter des opérations assez lourdes dans le cadre d’un usage ultramobile.

Le Swift Air 14 sera accompagné par 8 à 16 Go de mémoire vive monocanal, en LPDDR5 et donc soudée à la carte mère. Un détail très important puisque, évidemment, les 8 Go apparaissent comme problématiques sous Windows 11. C’est léger, très léger. Trop léger pour un usage complet et confortable d’un engin aujourd’hui. J’ai bien peur malheureusement que ce choix soit retenu pour les modèles les plus accessibles de la gamme. J’espère que les puces Wildcat Lake les moins puissantes seront également déclinées avec 16 Go car je ne pourrais pas décemment conseiller un engin en 8 Go non évolutif sous Windows. 

La partie stockage sera montée sur un SSD M.2 non détaillé de 512 Go, ce qui sera suffisant pour cette gamme d’engin. Acer indique qu’il sera possible d’étendre ce poste jusqu’à 1 To seulement. Ce qui peut indiquer plusieurs choses, notamment le recours à un format court type M.2 2230 ou M.2 2242 en simple face. 

Acer Swift Air 14

Pour le reste, on retrouve une caméra FullHD et deux microphones numériques avec reconnaissance faciale par infrarouge pilotée par Windows Hello et un cache de confidentialité. Quatre enceintes sont intégrées pour un rendu DTS:X Ultra performant. La connectique est composée de deux ports Thunderbolt 4 et un USB 3.2 Type-A et un port jack audio combo 3.5 mm. La liaison sans fil sera gérée par une puce Intel AX211 qui proposera un Wi-Fi6E et du Bluetooth 5.3.

L’autonomie attendue est pour une fois détaillée. Le labo d’Acer annonce que les 3 cellules 70 Wh offriront 19 heures d’usage en lecture vidéo, 16 heures en navigation web et 12 heures en usages mixte. Pas mal pour un engin de 1.25 Kg, avec un châssis en aluminium et un encombrement réduit de 31.4 cm de large, 22.26 cm de profondeur et de 12.9 à 13.3 mm d’épaisseur.

Acer Swift Air 14

Le Acer Swift Air 14 2026 subit son époque

Cette machine, dans une version Wildcat Lake en 16 / 512 Go, c’est exactement ce que j’attends pour le marché depuis des années. J’aurais aimé accueillir ce genre d’engin déjà sous Intel N100/N150 mais le voir débarquer avec ces puces, des solutions proposant plus de nervosité, me semble prometteur. Malheureusement il sera largement freiné par la hausse globale des prix des composants. 

Cela posera un problème pour conseiller la machine. Si on doit prendre l’engin pour ce qu’il est au moment où il sort. Avec une concurrence qui sera dans le même bain en termes de prix et donc positionnée sur les mêmes standards. Alors on peut le considérer comme un portable entrée de gamme sérieux et efficace. Si on l’analyse par rapport aux offres qui se présentaient un an plus tôt, l’ultraportable parait forcément moins intéressant. 

Swift Air 14

Il faut bien comprendre que l’arrivée de cette puce Wildcat Lake sur ce type d’engin offrira plus de confort et de possibilités, mais n’ouvrira pas plus de portes logicielles que les précédentes puces dans la même gamme. On pourra faire la même chose, plus rapidement. Mais on ne pourra pas faire de nouvelles choses. Un montage vidéo de longue durée restera inaccessible. Des photos RAW de très grand format seront également éreintantes à modifier en photo. Plein de choses tourneront étonnamment bien, mais on ne pourra pas atteindre ce que les puces plus haut de gamme autorisent. Ce n’est pas leur but. 

Le problème donc, c’est qu’un utilisateur lambda qui aura vu un engin proposant les « mêmes services globaux » pour moins cher en 16/512 Go avec une puce moins rapide en 2025 se posera sans doute plus de deux fois la question de la validité d’un achat de cet Acer Swift Air 14 en 2026. S’il n’est pas « contraint et forcé », je doute qu’il se fasse une joie de passer à la caisse. Et c’est cette « satisfaction » qui transforme un portable standard en best-seller.

Acer Swift Air 14 : un 14″ intéressant malgré des compromis © MiniMachines.net. 2026

Acer Nitro Blaze Link : la console 100% streaming

Avec la Nitro Blaze Link, Acer répond à une double problématique. Celle d’une situation mondiale très compliquée sur les composants d’un côté et le besoin de proposer des solutions mobiles en support des équipements existants. 

Une présentation quelque peu exagérée ?

Une présentation quelque peu exagérée ?

L’idée du Nitro Blaze Link est de déporter la puissance de calcul en dehors du dispositif. La console est donc une manette de jeu affublée d’un écran qui va demander à un autre appareil, local ou non, de streamer ses contenus. C’est une opération intéressante à plus d’un titre. D’abord parce que cela coûte moins cher qu’une vraie console autonome, ensuite parce que cela répond à un besoin du marché d’une solution légère et enfin parce qu’avec cette proposition, Acer évite en grande partie le problème lié à la hausse des composants.

Avec un écran de 7 pouces de diagonale en 1920 x 1200 pixels, la petite console n’embarque que peu de choses. Pas d’infos sur son équipement logique mais je suppose qu’il s’agit d’un SoC basique. La mémoire vive est limitée à 1 Go de LPDDR4-2133 et le stockage à… 8 Go en eMMC. L’idée est donc simple, permettre à l’utilisateur d’exploiter des services de streaming. Par exemple, se connecter à un PC puissant qui va exécuter vos jeux et transmettre les infos sur l’écran et les deux enceintes stéréo – ou la sortie Jack – de la console.

Acer Nitro Blaze Link

Acer Nitro Blaze Link

On n’a peu d’infos sur le reste de cette Nitro Blaze Link. Pas de prix, pas de date précise de sortie, pas d’autonomie. Seul détail important, sa prise USB ne sert qu’à une seule chose : charger la batterie 18 Wh. Pas de transfert de données possible, ce qui signifie que les mises à jour seront faites en ligne via Wi-Fi. J’ai bien l’impression qu’on retrouve ici un système proche d’un smartphone de A à Z habillé d’un ensemble de contrôles de console.

L’objet, qui mesure 28.69 cm de large pour 10.98 cm de profondeur et 3.35 cm d’épaisseur, propose deux joysticks analogiques, des gâchettes, une croix directionelle et des boutons en plus des 5 points tactiles de son écran.

Acer Nitro Blaze Link : uniquement du streaming local ?

Acer ne donne aucune info sur le support de services en ligne et n’indique que le support de ses nouveaux portables haut de gamme de jeu. Mais c’est peut être assez logique et n’augure rien de spécifique. D’abord parce que les communiqués de presse sont des lieux habituels d’autopromotion. Ensuite parce que la machine n’est pas prévue avant le quatrième trimestre et que les développements d’éventuels accords avec des services comme le GeForce Now de Nvidia, la solution Luna d’Amazon ou le Mocrosoft XBox Pass Game sont probablement encore en cours de tractations. 

Logitech G Cloud

Logitech G Cloud

Une chose est certaine pour cette Nitro Blaze Link. Sans un prix très convaincant, elle aura du mal à séduire. D’abord parce que le service rendu est du même type que celui que proposent des extensions pour smartphone type Gamesir X5 ou GameSir G8 Plus. C’est-à-dire, des « joysticks » qui s’associent avec des smartphones. Ensuite parce que le matériel embarqué est assez basique. Logitech a lancé une console de Streaming de ce type avec la G Cloud en 2023 à 359€… Et ça ne s’est pas très bien passé pour leurs ventes…

Si Acer parvient à proposer un produit au tarif plus contenu, il y a des chances que certains y trouvent leur compte. Cela permettrait de jouer en mobilité tout en profitant de son équipement déjà en place. Une solution attentiste qui correspond très bien à la période.

Acer Nitro Blaze Link : la console 100% streaming © MiniMachines.net. 2026

Acer Iconia Duo S14 : une tablette Android très grand format

Quatorze virgule deux pouces, c’est la diagonale de la grande tablette Android Acer Iconia Duo S14. Acer qui revient fort sur le segment et annonce pas moins de trois tablettes de grandes taille pour ce Computex 2026. Deux modèles de 12.2 pouces et une de 14.2 pouces.

Acer Iconia Duo D12

Acer Iconia Duo D12

Acer Iconia Duo D12 : 12.2″ IPS

On commence par la Acer Iconia Duo D12, la plus entrée de gamme des deux 12.2″. Livrée sous Android 16 elle embarquera un SoC MediaTek Helio G99 et comptera sur 8 Go de LPDDR4 et 128 Go de stockage UFS avec un lecteur de cartes MicroSDXC pour étendre cette capacité. Son grand écran affichera via une dalle IPS en 2400 x 1600 pixels. 4 enceintes seront embarquées, des webcams avant et arrière, un Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2, une dizaine d’heures d’autonomie et des dimensions proches d’une feuille A4 : 27.7 par 19.1 cm pour 7.5 mm d’épaisseur. Le tout pesant 620 grammes, pour une maniabilité probablement cantonnée au sein de la maison. Cette Acer Iconia Duo D12 proposera la lecture de films et séries affichés de manière confortable. Grande diagonale, son stéréo. De quoi regarder quelque chose au fond de son lit.

Acer Iconia Duo D12

Acer Iconia Duo D12

Deux webcams sont intégrées, une 5 MP à l’avant et une 8 MP à l’arrière, de quoi faire des photos mais aussi assurer un service de vidéoconférence. La Iconia Duo D12 permettra la lecture, magazines, livres, journaux, BD, Mangas, PDF, documents « photographiés » avec sa webcam et évidemment Web. Le format la rend déplaçable au fond d’un sac, mais il est plus probable que cette tablette reste cantonnée à un usage local. Au cœur d’un espace familial pour des activités ludiques, d’information pour faire ses devoirs, pour jouer ou regarder un film. A noter que des options comme un clavier détachable, un stylet actif et un support magnétique permettront d’en étendre les usages.

Prix annoncé de l’Acer Iconia Duo D12 aux US : 399$ HT

Acer Iconia Duo S12

Acer Iconia Duo S12

Acer Iconia Duo S12 : 12.2″ OLED

La Iconia Duo S12 est une version plus performante dans la même diagonale. La dalle évolue vers de l’OLED, en 2800 x 1840 pixels avec une couverture totale de la gamme de couleurs DCI-P3 et une luminosité de 600 nits.  Toujours sous Android 16 elle propose un SoC MediaTek Dimensity 7400 et sa mémoire vive de 8 Go passe à de la LPDDR5. Le stockage grimpe à 256 Go UFS maximum et on retrouve le lecteur de cartes MicroSDXC. La batterie 8000 mAh proposera toujours une dizaine d’heures d’autonomie.

Acer Iconia Duo S12

Acer Iconia Duo S12

Quelques autres détails changent avec des webcams plus performantes : 8 MP en frontal, 13 MP au dos de l’appareil. Pour le reste, peu de différences, la puce embarquée est plus puissante mais on retrouve globalement les mêmes usages. En disposant des mêmes accessoires.

Prix annoncé de l’Acer Iconia Duo S12 aux US : 549$ HT.

Acer Iconia Duo S14

Acer Iconia Duo S14

Acer Iconia Duo S14 : 14.2″ OLED

Enfin, la grande Iconia Duo S14 déploiera sa diagonale de 14.2 pouces dans un dispositif de 730 grammes qui dépassera la feuille A4 : 31.1 par 21.71 cm pour 6,2 mm d’épaisseur. De quoi proposer un espace de consultation très agréable pour différents contenus. La dalle est encore de type OLED, elle propose une définition de 2880 x 1840 pixels avec un rafraichissement 120 Hz. La colorimétrie est toujours à 100% de la norme DCI-P3 et la luminosité est de 400 nits. C’est typiquement l’objet qui va permettre de regarder un film au fond de son lit ou de surfer de manière très agréable.

Acer Iconia Duo S14

Acer Iconia Duo S14

La puce embarquée est ici un SoC MediaTek Dimensity 8300 toujours accompagné par 8 Go de LPDDR5. Le stockage est toujours confié à une solution UFS pouvant atteindre 256 Go et un lecteur de cartes MicroSDXC est encore présent. À noter, par rapport aux deux précédents modèles, que la puce propose une solution Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 mais également un module GPS. 

Acer Iconia Duo S14

Acer Iconia Duo S14

La batterie de la Iconia Duo S14 atteindra les 10 000 mAh, il faut compenser la dalle plus importante. L’autonomie ne bouge pas, avec toujours 10 heures annoncées. On retrouve des capteurs photo 8/13 MP, les quatre haut-parleurs et une petite nuance avec la présence de deux ports USB Type-C au lieu d’un seul pour les modèles 12″. Là encore, ce modèle aura droit à un support magnétique, un stylet actif pour gribouiller et un clavier détachable pour prendre des notes. 

Prix annoncé de l’Acer Iconia Duo S14 aux US : 699$ HT.

Les fichetechs : 

  Acer Iconia Duo D12
Modèle D12-11M
Système d’exploitation Android 16
Processeur SoC octa-core MediaTek Helio G99 cadencé à 2,2 GHz
Mémoire vive 8 Go LPDDR4 intégrés
Stockage 128 Go UFS
Écran 12,2 pouces WQXGA (2400 × 1600), format 3:2, tactile multipoint
Caméra avant 5 MP
Caméra arrière 8 MP
Audio Double haut-parleur stéréo intégré
Connectique 1 port USB Type-C, lecteur de carte microSD
Batterie 30,4 Wh, 8 000 mAh, 3,8 V, batterie Li-ion 2 cellules
Autonomie Jusqu’à 10 heures
Connectivité Wi-Fi 6, Bluetooth® 5.2
Dimensions 277,75 × 191,34 × 7,5 mm (L × P × H)
Poids 0,62 kg
Accessoires optionnels Support magnétique, stylet actif, clavier détachable
  Acer Iconia Duo S12
Modèle S12-11M
Système d’exploitation Android 16
Processeur MediaTek Dimensity 7400, SoC octa-core cadencé à 2,6 GHz
Mémoire vive 8 Go LPDDR5 embarqués
Stockage Jusqu’à 256 Go UFS
Écran OLED 12,2 pouces (2800 × 1840), format 3:2, tactile multipoint
Luminosité 600 nits
Couverture colorimétrique 100 % DCI-P3
Caméra avant 8 MP
Caméra arrière 13 MP
Audio Double haut-parleurs stéréo intégrés
Connectique 1 port USB Type-C, lecteur de carte microSD
Batterie 30,4 Wh, 8 000 mAh, 3,8 V, batterie Li-ion 2 cellules
Autonomie Jusqu’à 10 heures
Connectivité Wi-Fi 6, Bluetooth® 5.3, GPS
Dimensions 271,65 × 183,13 × 6,5 mm (L × P × H)
Poids 0,58 kg
Accessoires optionnels Support magnétique, stylet actif, clavier détachable
  Acer Iconia Duo SS14
Modèle S14-11M
Système d’exploitation Android 16
Processeur MediaTek Dimensity 8300, SoC octa-core cadencé à 2,2 GHz
Mémoire vive 8 Go LPDDR5 embarqués
Stockage Jusqu’à 256 Go UFS
Écran OLED WQXGA 14,2 pouces (2880 × 1840), format 3:2, tactile multipoint
Luminosité 400 nits
Couverture colorimétrique 100 % DCI-P3
Caméra avant 8 MP
Caméra arrière 13 MP
Audio Quadruple haut-parleurs stéréo intégrés
Connectique 2 ports USB Type-C, lecteur de carte microSD
Batterie 38 Wh, 10 000 mAh, 3,8 V, batterie Li-ion 2 cellules
Autonomie Jusqu’à 10 heures
Connectivité Wi-Fi 6E, Bluetooth® 5.2, GPS
Dimensions 311 × 217,1 × 6,2 mm (L × P × H)
Poids 0,73 kg
Accessoires optionnels Support magnétique, stylet actif, clavier détachable

Acer Iconia Duo S14 : une tablette Android très grand format © MiniMachines.net. 2026

Acer Predator Atlas 8 : une console sous Intel Arc G bientôt dispo (Concours !)

Mise à jour du 17/06/2026 : J’étais chez Acer hier pour une présentation produits et le prix de la console nous a été révélé : 1499€ pour la version Intel G3 Extreme ! La date de disponibilité visée est finalement le mois deseptembre 2026. Le gagnant est donc « Smoi3 » pour son commentaire prédictif pile-poil du 29 mai à 17H23 ! Bravo à lui ! 

 

Nous devrions découvrir les premiers prototypes de cette Acer Predator Atlas 8 au Computex dans quelques jours. La ConsolePC fait partie de ces modèles annoncés par Intel qui seront équipés de puces Intel Arc G3 et G3 Extreme.

Acer Predator Atlas 8

Acer Predator Atlas 8

Les Acer Predator Atlas 8 afficheront, comme leur nom l’indique, un écran de 8 pouces de diagonale. Une dalle 1950 x 1200 pixels, tactile et IPS, capable de proposer un rafraîchissement de 120 Hz variable. Un bel affichage qui sera entouré par la panoplie classique de boutons, gâchettes et joysticks du genre.

A leur cœur, les puces Intel Arc G3 avec 10 cœurs et un chipset graphique B370 ou la version Arc G3 Extreme qui passe à 12 cœurs et au circuit B390. Des puces performantes et capables de belles choses en jeu qui sont issues des évolutions du fondeur incluses dans la génération Panther Lake de ses puces mobiles mais optimisées pour un usage ultramobile moins gourmand en énergie.

Elles seront épaulées par un maximum de 24 Go de mémoire vive LPDDR5x-7467, soudée directement sur la carte mère. Le stockage pourra quant à lui atteindre 1 To via un SSD d’une taille non détaillée en PCIe 4.0 NVMe. 

Protégéés par une dalle en verre Corning Gorilla Glass Victus pour résister aux chocs et proposer un traitement antireflet, les Acer Predator Atlas 8  seront refroidies par un jeu de deux ventilateurs. Une paire d’enceintes stéréo avec fonction DTS:X Ultra sera également intégrée. La connectique fait état de deux ports Tunderblot 4, un jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes MicroSDXC. Pour la connexion aux réseaux, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 sera également proposé.

Des batteries de 60 à 80 Wh seront proposées et les consoles pourront profiter d’un chargeur 65 Watt pour une charge rapide. Des LEDs RGB seront de la partie et on retrouvera des contrôles fins avec notamment des gâchettes magnétiques débridables via un petit interrupteur.

La Acer Predator Atlas 8 mesurera 29.9 cm de large, 12.7 cm de profondeur et 5.84 cm d’épaisseur. Pas d’inquiétude, cette épaisseur correspondra aux poignées ergonomiques de l’objet. Son poids total atteindra 770 grammes en version 60 Wh et 810 grammes pour le modèle 80 Wh.

Pas de prix pour le moment et une date de disponibilité prévue pour octobre 2026, les consoles risquent de ne pas être données. La version Arc Series 3G devrait être proposée à un tarif « plus raisonnable », probablement avec 12 Go de mémoire vive et peut-être 256 Go de stockage, mais je doute que ces appareils soient facilement accessibles financièrement. La crise actuelle de la mémoire vive et des autres composants n’étant pas du tout prévue pour être résorbée d’ici la fin de l’année.

Grand jeu Minimachines.net / Acer Predator Atlas 8 

Devinez le prix de la console Acer Predator Atlas 8 la plus haut de gamme ( Intel Arc G3 Extreme / 24 Go / 1 To)

Laissez en commentaire l’estimation du prix de la console et remportez le super prix ! Le tarif proposé le plus approchant de la somme officielle à laquelle sera réellement commercialisée la console en octobre sera le gagnant. Concours ouvert à tous. Premier prix « une part de flan « 4.

 

Catégorie Détails
Nom Predator Atlas 8
Modèle PA08-I51
Système d’exploitation Windows 11 Home
Processeur Intel Arc G3 Extreme / Intel Arc G3
Graphismes Intel Arc B390 / Intel Arc B370
Écran 8 pouces WUXGA (1920 × 1200), format 16:10, dalle IPS
Qualité d’affichage 100 % sRGB, 77,68 % Adobe RGB
Protection écran Gorilla® Glass Victus™ + Gorilla® Glass DXC
Tactile Multi-touch 10 points
Taux de rafraîchissement 120 Hz avec prise en charge VRR
Luminosité 500 nits
Mémoire vive Jusqu’à 24 Go LPDDR5x (7467 MT/s)
Stockage Jusqu’à 1 To SSD PCIe Gen4 NVMe M.2 (2280)
Refroidissement Double ventilateur (Predator AeroBlade métallique + ventilateur plastique), technologie Vortex Flow
Ports / Connectique 2 × Thunderbolt 4, lecteur microSD UHS-II (SD 4.0 : SD/SDXC/SDHC/SDUC), prise audio combo 3,5 mm
Contrôles Boutons A/B/X/Y, croix directionnelle, joysticks analogiques pleine taille
Commandes supplémentaires Boutons Xbox Game Bar, PredatorSense, Vue, Menu
Gâchettes et bumpers Gâchettes analogiques Hall Effect L2/R2, bumpers gauche/droite
Fonctions avancées Boutons macro gauche/droite, interrupteurs de gâchette réglables
Sécurité Bouton d’alimentation avec capteur d’empreintes digitales
Audio 2 haut-parleurs 2 W, Realtek ALC712
Microphones Double micro intégré
Technologies audio DTS:X® Ultra, Hi-Res Audio, Acer PurifiedVoice
Batterie Jusqu’à 80 Wh, Li-ion 4 cellules (4S1P)
Alimentation Adaptateur USB-C 65 W
Wi-Fi & Bluetooth Intel Killer Wi-Fi 7 BE1775s, Bluetooth 5.4
Logiciels inclus PredatorSense, Xbox Game Pass Premium (2 mois), PC Game Pass (3 mois)
Dimensions 299 × 127,4 × 28,5 / 58,37 mm
Poids < 810 g (batterie 80 Wh) / < 770 g (batterie 60 Wh)

Source : Acer

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Acemagic G3A : Un PC évolutif qui vous laisse choisir votre carte graphique

Le Acemagic G3A est un petit PC au format de 3.5 litres qui propose d’embarquer un processeur de bureau. Equipé d’un socket LGA1700, il propose un accès aux puces Intel Core de 13e et 14e génération avec de probables limitations de TDP.

Le Acemagic G3A mesure 21.2 cm de profondeur et 18.6 cm de haut pour 8.6 cm de large. Il propose, en plus de son socket, un espace pour une carte graphique double slot de demi-hauteur. La marque vise ici des cartes type RTX Pro 4000 dans leur version SFF ou des solutions RTX 2000 ADA qui ont été déployées par Nvidia pour une intégration dans des machines de bureau classiques de grands constructeurs. Acemaginc prévoit de les proposer en option avec ces machines.

Acemagic G3A

Acemagic G3A

Le Acemagic G3A est limité par sa ventilation et son alimentation

Le principal frein d’intégration de ce Acemagic G3A vient du TDP maximal proposé par le format. Les 3.5 litres d’espace disponibles et l’alimentation ne permettront pas de dépasser 135 watts au maximum. Et ce en combinant le processeur et la carte graphique. Ce qui limite les possibilités d’évolution.

Pour le reste de l’équipement, on retrouvera un ensemble assez classique de composants mobiles : deux ports SODIMM en DDR5 et deux ports M.2 2280 en VMe PCIe Gen4 x4. A noter que le petit PC pourra également embarquer un stockage SATA en 2.5″ en plus.

La connectique comprend, en plus d’un module proposant du Wi-Fi6E et Bluetooth 5.4, une liste très complète de connecteurs :

2 x USB 3.2 Gen2 Type-A
1 x USB 3.2 Gen2 Type-C
2 x USB 3.2 Type-A
1 x USB 2.0 Type-A
1 x Ethernet 2.5 Gigabit
1 x Ethernet Gigabit
1 x HDMI 2.0
1 x DisplayPort 2.0
1 x jack audio combo 3.5 mm
2 x ports COM

Pas encore de tarif pour ce modèle qui sera déployé en Chine dès le début du mois de juin. Ce genre de minimachine peut être intéressant si elle est vendue en Barebone pas trop chère. Elle peut alors se transformer en réceptacle de composants épars pour construire une solution de récupération. C’est un peu le même genre de proposition qu’un Shutttle XB860G2 annoncé en avril. avec peut-être un peu moins de possibilités.

Source : Notebookcheck

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ACEMAGIC Mini K1, un MiniPC Ryzen R2544 16/512 Go à 259€ 🍮

Le ACEMAGIC Mini K1 est un miniPC très classique qui embarque un AMD Ryzen Embedded R2544. Un processeur de génération Picasso pas tout jeune puisque sorti en 2022 mais qui conserve toujours de bonnes performances, surtout dans une machine bien entourée.

ACEMAGIC Mini K1

ACEMAGIC Mini K1

Le AMD Ryzen Embedded R2544 du ACEMAGIC Mini K1 est une puce quadruple cœur Zen+ qui développe 8 Threads, elle embarque un circuit graphique Radeon Vega 8 et propose un bon niveau de performances. Si on compare le processeur à un Intel N150, ce Ryzen particulier reste devant en monocœur – environ 10% plus rapide – et surtout en multicœur, où il est 30% plus véloce.

Les constructeurs s’intéressent actuellement à ces puces « Embedded » à cause d’une raison assez simple. Elles font partie du catalogue « industriel » d’AMD. Catalogue qui doit être par contrat suivi jusqu’en 2032 et qu’AMD est forcé de produire en nombre. Comme la marque délaisse son entrée de gamme au profit des puces les plus rentables de son catalogue orienté vers l’IA, les Ryzen « classiques » que nous trouvions dans les MiniPC jusqu’en 2025 sont souvent indisponibles. Les Ryzen « Embedded » sont plus accessibles en quantité, les constructeurs y ont donc de plus en plus largement recours. 

Mais, il y a un mais, le R2544 est beaucoup, beaucoup plus gourmand en énergie que le N150. On passe d’un TDP de 6 watts pour la puce Intel à 45 watts sur cet AMD. Cela a un impact direct sur l’usage, la chauffe et donc le refroidissement du MiniPC. C’est aussi ce qui fait2 l’intérêt de ces gammes particulière chez Intel.

D’un point de vue performances pures, le Ryzen s’en sortira donc très bien. Avec de bonnes capacités pour de nombreux usages. Ici entouré par 16 Go de DDR4-3200 évolutif vers 64 Go grâce à deux ports SODIMM, l’engin saura piloter aussi bien de la bureautique que du surf en ligne, des contenus multimédias, de la programmation, de la modélisation 3D, des travaux créatifs et même des jeux. Ce ne sera pas un foudre de guerre, mais l’engin devrait s’en sortir de manière convaincante dans la majorité des situations. 

Le stockage employé est un SSD au format M.2 2280 SATA3, livré avec 512 Go de stockage de base sur lequel est installé Windows 11 Pro. Toutefois le port M.2 2280 sur lequel le SSD est installé supporte également la norme NVMe PCIe 3.0 x2 et la machine propose également un second port au format NVMe PCIe 3.0 x4 pour une future évolution. Un troisième port M.2 2230 sert à piloter un module sans fil au format Wi-Fi5 et Bluetooth 4.2 un peu daté mais remplaçable facilement. Ces composants seront facilement accessibles en ôtant le capot supérieur de la machine.

La connectique propose l’attirail habituel de ce que l’on s’attend à trouver dans un MiniPC de 12.8 cm de large et 4.1 cm d’épaisseur. On retrouve en façade un USB 3.2 Type-C, deux USB 3.2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton d’allumage.

À l’arrière, le ACEMAGIC Mini K1 propose des sorties vidéo HDMI 2.0 et DisplayPort 1.4, un port Ethernet Gigabit et pas moins de quatre ports USB 3.2 Type-A supplémentaires. Un jack d’alimentation est visible ainsi qu’un dispositif Antivol type Kensington Lock. On note que la connectique est placée au-dessus d’une ouïe d’évacuation de l’air chaud. Ce n’est cependant pas un drame pour une fois puisque le dispositif de refroidissement est différent de nos habitudes.

ACEMAGIC Kron K1

Le MiniPC propose en effet un ventilateur de 8 cm de diamètre qui repousse l’air sur les côtés de l’engin grâce aux larges ailettes d’un énorme dissipateur en aluminium. L’aspiration d’air frais est essentiellement faite par le dessous de la machine. Il faudra donc veiller à ne pas étouffer la grille inférieure plutôt qu’à éviter d’empêcher les câbles de pendre derrière le châssis. Une solution accessoire consistera à utiliser le support VESA livré pour accrocher l’engin derrière un écran, sur un mur ou sous un bureau.

A noter que le constructeur ne précise rien sur le bruit généré par le MiniPC. La présence d’un ventilateur de 8 cm de large suppose un bon volume d’air déplacé dans un minimum de tours par minute… mais on aurait préféré avoir une précision sur le nombre de décibels mesurés.

Le ACEMAGIC Mini K1 16/512 Go en promo

L’engin est proposé à 423€ sur le site européen de la marque mais tombe à 259€ avec le code K1R16, c’est un bon prix en ce moment au vu de l’équipement embarqué et des usages possibles. Le MiniPC est complet, pourra répondre à un assez beau panel de programmes et remplacer une machine classique tombée en panne en attendant que les prix des composants s’assagissent. Il n’est pas parfait, le recours à un châssis en ABS au lieu d’une coque en aluminium ou l’emploi d’une puce ayant un TDP de 45 watts ne sont pas les meilleures solutions. Mais cela reste une minimachine capable et plutôt correctement construite. Elle bénéficie d’une garantie de deux ans directement auprès de la marque.

Voir l’offre sur Acemagic.eu

 

ACEMAGIC Mini K1 : Ryzen Embedded R2544 – 16 Go / 512 Go – Windows 11 Pro
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ distribution certifiée
+ évolutions techniques possibles
+ Garantie 2 ans
+ SAV et support en Europe
+ accès simple aux composants
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ Rapport équipement / prix

– conception OEM
– connectique datée
– Wi-Fi et Bluetooth datés
– Nuisance sonore ?

ACEMAGIC Mini K1, un MiniPC Ryzen R2544 16/512 Go à 259€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Le NAS Acemagic N3A bascule sous Ryzen Embedded R2544

Un changement important sur le papier pour ce Acemagic N3A puisque les deux puces ne sont pas censées jouer dans la même catégorie. Le Ryzen « Embedded » R2544 est une puce à destination de produits réseau et industriels ayant un long cycle de vie. Le 3750H est une puce pour portable plus classique.

Acemagic N3A

Les deux partagent à peu près les mêmes capacités de calcul même si le R2544 est légèrement plus performant en simple et en multicœur. Il est également plus récent avec une sortie en 2023 contre 2019 pour la puce Ryzen 7. Enfin, dernier point, le TDP du nouveau venu est de 45 W contre 35 W pour le 3750H. Si on résume la situation, le choix d’un basculement du NAS vers le Ryzen Embedded R2544 a du sens d’un point de vue performances de calcul et durée de vie. Moins d’un point de vue consommation.

Mais je crois que ce qui a fait la vraie différence quant à ce choix est lié à la situation sur le marché des composants. Le NAS Acemagic N3A est une production tierce, la marque ne le fabrique pas. On a déjà repéré ses similitudes avec le Aoostar WTR Pro par le passé et mis en avant une différence importante. Le NAS de Aoostar a beau ressembler énormément à celui d’AceMagic, il embarque une carte mère avec un socket FP6. Le Acemagic N3A emploie un socket FP5. Les deux ne sont pas compatibles. Une des catégories de puces les moins affectées par les hausses sont les solutions « Embedded » d’AMD. Tout simplement parce que c’est un marché un peu à part du reste des produits grand public. Un marché qui a du stock en circulation et qui peut être ainsi détourné facilement pour ce type de montage.

Le Ryzen Embedded R2544 s’installe sur les carte-mère en socket FP5 et peut donc tout à fait se substituer à la puce choisie à l’origine pour ce modèle. Je suppose que le fabricant a mis la main sur un lot de ces puces et a proposé à la marque de les intégrer. Vu le différentiel de prix et les meilleures performances globales, le choix a dû être rapide. Le fait que les nouveaux processeurs prennent en charge en plus la mémoire à correction d’erreur type ECC étant un autre atout pour un engin qui se positionne comme un MiniPC autant qu’un NAS. 

La ventilation est assurée par un dispositif de base dédié au processeur et un grand ventilateur arrière pour faire circuler l’air des unités de stockage vers l’extérieur. La marque ne précise pas de relevé de bruit de fonctionnement. Il faut dire qu’il ne sera pas le même avec plusieurs disques mécaniques ou avec des SSD. Le design global est identique au Aoostar et les baies sont cachées par une face avant magnétisée au cadre de l’ensemble. Le tout entre dans un format de 15 cm de large pour 27 cm de profondeur et 18.5 cm de haut.

Plus d’infos sur la minimachine

L’engin propose donc deux emplacements de mémoire vive DDR4 au format SODIMM pour un total maximal de 64 Go, deux ports M.2 2280 NVMe PCIE 3.0 x4 capables d’embarquer des SSD double face de 4 To chacun. Et quatre baies 3.5″ compatibles 2.5″ en SATA3 pour des disques mécaniques ou des SSD supplémentaires. A noter qu’il sera également possible de démarrer l’engin sur son lecteur de carte MicoSDXC. 

Aucune mention technique de Wake On LAN ou de reprise après une panne de courant n’a été faite. Comme pour le Aoostar qui ne spécifie pas ces éléments explicitement. Le BIOS semble offrir une option de WoL mais rien d’officiel n’est mis en avant. Le démarrage programmé est pris en compte.

On a le détail de la connectique de l’engin, toujours située sur le flanc gauche de la machine. On retrouve donc une alimentation Jack, deux ports réseau en Ethernet 1 et 2.5 Gigabit, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, un lecteur de cartes MicroSDXC, un DisplayPort 1.4 et un HDMI 2.0 pour trois affichages au total, deux USB 3.2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm. Les faces avant et arrière ne présentent aucune connectique.

La mémoire vive comme les SSD M.2 sont accessibles via le dessous de la machine grâce à une trappe.

Ces choix permettent de positionner le Acemagic N3A à un prix intéressant

A 299€ pièce, en version nue sans mémoire vive ni stockage. Pas mal pour un boitier qui permettra d’embarquer jusqu’à 64 Go de DDR4, de SSD NVMe PCIe 3.0 X4  au format M.2 2280 et pas moins de quatre unités de stockage 2.5″/3.5″ SATA3. Pour le moment, les stocks sont faibles mais l’engin est encore en précommande. Le gros du stock est censé arriver le 20 avril. Difficile de savoir à combien il sera à ce moment-là.

Ce MiniPC Acemagic N3A particulier peut avoir beaucoup de sens pour des usages de mini-serveur maison, par exemple. Surtout si vous avez de la mémoire vive et du stockage qui traînent au vu des prix actuels du marché.

Voir l’offre sur AceMagic.fr

 

Pour rappel, le Aoostar WTR Pro est en ce moment proposé à moins de 300€ en version barebone et Ryzen 7 5825U.

Aoostar WTR Pro : Le NAS Ryzen 7 5825U à 293€ 🍮

Le NAS Acemagic N3A bascule sous Ryzen Embedded R2544 © MiniMachines.net. 2026

ACEMAGIC Retro X5 : la machine annoncée en Europe à 959€ !

J’ai toujours le sentiment d’un grand écart cognitif en regardant ce genre d’annonce. Le Retro X5 d’Acemagic a le prix d’une machine de bureau classique plutôt sérieuse mais un look de gadget assez proche de la blague.

Sans vouloir remettre en cause les performances embarquées, l’engin est plutôt bien équipé, ce genre d’annonce me parait toujours un peu bancal. Si à bord de Retro X5 on retrouve bien de quoi faire tourner des jeux assez exigeants et que son design le positionnera naturellement sous un téléviseur, je n’arrive pas a imaginer l’achat d’un tel appareil à ce tarif.

L’engin est sérieusement bien équipé cependant : on retrouve un Ryzen AI 9 HX 370 « Strix Point », pas moins de 32 Go de mémoire vive DDR5-5600 évolutifs, un SSD de 1 To rapide en NVMe PCIe 4.0. Tout ce qu’il faut pour faire tourner de nombreux jeux et programmes. Mais je n’arrive pas à me sortir de l’idée que l’enrobage est très « gadget ». Trop pour dépenser les 959€ demandés par la marque.

Cette image n'a aucun sens, le MiniPC Retro X5 est posé sur le bureau mais c'est manifestement l'ordinateur portable qui pilote l'écran...

Cette image n’a aucun sens, le MiniPC Retro X5 est posé sur le bureau mais c’est manifestement l’ordinateur portable qui pilote l’écran…

J’adorerais craquer pour ce type de design, même si je préfère celui du Acemagic Retro X3, mais pour une configuration qui ne dépasserait pas forcément les 300-400€. Un engin plus léger de salon qui piloterait un PC distant, par exemple. Ou de lancer des jeux issus d’une ancienne console en émulation. Je n’ai pas besoin qu’un engin destiné à lancer les derniers titres 3D du marché ressemble à une console d’il y a 30 ans. Même si c’est évidemment sympathique. 

Quand on demande à une IA de génerer une image pour sa promo marketing, on essaye d'enlever les pieds du bureau.

Quand on demande à une IA de génerer une image pour sa promo marketing, on essaye d’enlever les pieds du bureau.

Et, surtout, si l’engin propose ce design, je ne peux pas accepter de dépenser les 959€ demandés. C’est plus fort que moi, je n’y arrive pas. Je ne dis pas qu’il ne les vaut pas, c’est à peu près le prix demandé pour les produits concurrents avec cet équipement Strix Point et les services rendus. Ce type de design m’empêchera toujours de craquer. Même si j’avais le budget pour.

Un design trop connoté pour le Retro X5 ?

Mais je ne suis pas le centre du monde et peut-être que cela chiffonne moins certains d’entre vous. Acemagic fait d’ailleurs beaucoup d’efforts sur sa communication, plus ou moins adroitement au vu des images générées par IA, mais tout de même. On note par exemple la disponibilité de Windows 11 avec la machine avec l’affichage des logos Ubuntu et Manjaro pour la compatibilité Linux. La proposition d’un système d’émulateurs préinstallés par le fabricant sur la machine. Le détail de mémoire SODIMM et des multiples stockages M.2 2280. Le tout avec un équipement très correct en termes de connectique.

Le MiniPC occupe un encombrement correct avec 13.87 cm de larg et 12.8 cm de profondeur pour 4.5 cm d’épaisseur. Je ne fais jamais ça mais pour une fois… cela m’intéresse. Pour vous, ce n’est pas un problème d’investir autant d’argent dans un design aussi « gadget » ?

Acemagic Retro X5 Mini et Retro X3, deux MiniPC au programme

ACEMAGIC Retro X5 : la machine annoncée en Europe à 959€ ! © MiniMachines.net. 2026

Nokia bloque les ventes d’Acer et Asus en Allemagne pour une histoire de brevets

Nokia ne vend plus de matériel mais dispose d’un joli patrimoine de brevets en tous genres. La marque a ainsi déposé des plaintes contre les marques Acer et Asus qu’elle accuse de ne pas respecter ses droits. 

Dans le collimateur de Nokia, les brevets concernant le H.265, le format de compression HEVC. Acer et Asus ainsi que le fabricant de téléviseurs HiSense ne respecteraient pas les droits de Nokia en ne s’acquittant pas de la redevance nécessaire. Hisense aurait d’ores et déjà décidé de passer à la caisse tandis qu’Asus et Acer joueraient de voies plus légales pour tenter d’obtenir de meilleures conditions tarifaires pour leurs licences. En attendant, les acheteurs allemands ne peuvent plus compter sur les magasins de ces marques pour obtenir de nouvelles machines. Les ventes sont stoppées suite à une décision d’un tribunal local.

Rien de grave donc, tout cela va se régler d’une manière ou d’une autre dans les mois qui viennent.

Nokia bloque les ventes d’Acer et Asus en Allemagne pour une histoire de brevets © MiniMachines.net. 2026

Acemagic Retro X5 Mini et Retro X3, deux MiniPC au programme

C’est au compte-gouttes et avec des informations éparses que les Acemagic Retro X5 Mini et Acemagic Retro X3 sont apparus depuis début janvier. Le premier a donné lieu à un débat sur la pertinence de proposer un engin aussi ressemblant à une console Nintendo… Puis le second a corrigé le tir en changeant de design tout en embarquant un autre processeur.

Acemagic Retro X5 Mini

Acemagic Retro X5 Mini

La communication de la marque n’est pas toujours des plus faciles à lire. Aussi, j’ai cru que le modèle Acemagic Retro X3 remplaçait le Retro X5 Mini. Au final, il n’en est rien. Les deux sont bien prévus à la vente. Le Retro X5 mini est désormais en vente en Chine. Il propose un processeur AMD Ryzen AI 9 HX 370 Strix Point dans un châssis qui s’inspire fortement de la NES. On retrouve le format, les notes colorées ainsi que le bouton de démarrage qui ressemblent fort à la solution de Nintendo. 

On découvre sa connectique complète avec, en façade, un USB 3.2 Type-C et deux USB 3.2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage. Sur la partie arrière, une sortie HDMI 2.1, un DisplayPort 2.0, deux Ethernet 2.5 Gigabit, un duo de ports USB 3.2 Type-A supplémentaires, un USB 3.2 Gen2 Type-C et un Antivol type Kensington Lock. La ventilation est placée sous la connectique et il faudra donc veiller à ce que l’extraction de la chaleur ne soit pas gênée.

Proposé en version 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage, le Acemagic Retro X5 Mini est annoncé à 6 499 Yuans en Chine sur le marché local. Soit quelque chose comme 793€… Un prix intéressant pour une machine de ce type mais qu’il faut considérer hors taxes et en vente directe. On arrive a 951€ avec juste 20% de TVA, ce qui est évidemment un peu plus proche de nos prix locaux. Le Beelink Ser9 Pro avec la même configuration est vendu 1029€ aujourd’hui sur Amazon. Avec un boîtier en aluminium, une alimentation et des enceintes intégrées.

Difficile tout de même d’imaginer investir presque 1000€ dans un MiniPC avec un châssis en forme de console. Je comprends parfaitement l’idée pour un MiniPC à 300€ ou un boîtier de Raspberry Pi. Un peu moins pour un engin de ce calibre. D’ailleurs, je ne suis pas certain qu’Acemagic propose ce design ailleurs qu’en Chine… Les risques de se heurter à la sensibilité légendaire des avocats de Nintendo pouvant être élevés.

AceMagic Retro X3

De son côté, le AceMagic Reto X3 est également prévu. Toujours sous Ryzen 7 H 255 et dans un boîtier un peu moins évocateur. Pas encore de prix pour ce modèle dont nous avons eu plus de détails en début de mois.

Acemagic Retro X5 Mini et Retro X3, deux MiniPC au programme © MiniMachines.net. 2026

Acemagic N3A, un nouveau PC-NAS sous Ryzen 7 3750H

Avec le Acemagic N3A, on découvre un engin qui propose quatre baies de stockage 3.5″ et deux emplacements M.2. Une minimachine qui va donc subir de plein fouet l’évolution à la hausse du prix des composants que nous constatons en ce moment. 

Le Acemagic N3A est le dernier rejeton d’une assez étroite lignée de machines nonames venues concurrencer les NAS traditionnels. Le premier MiniPC grand public de ce type qui est arrivé chez les constructeurs noname est le Aoostar R3 Pro qui débarque en juin 2023 avec ses deux baies 3.5″ et un Ryzen 7 5700U. Il est rejoint en octobre 2023 par la version N100 du même appareil sous l’appellation Aoostar R1. Ces deux modèles font un carton. Le public les accueille à bras ouverts.

Aoostar WTR Pro

Aoostar WTR Pro

Ils se sont fait rejoindre par une galaxie d’autres minimachines du même genre entre 2024 et 2025. Avec, pêle-mêle, le Beelink Me mini sous N150, le Beelink Me Pro, les Minisforum N5, le GMK G9 Pro, l’Asustor Flastor Gen2, les Ugreen NASync et bien d’autres. Et dans le lot, un appareil se démarque assez fortement, le Aoostar WTR Pro sous Intel N100 qui est annoncé en juin 2024. Une solution qui fait mouche. Ses ventes sont excellentes, tellement bonnes que l’appareil est souvent en rupture. Il évolue alors rapidement vers le N150 d’Intel, puis sous Ryzen 5825U.

Cet engouement est porté par un marché particulier. De 2023 à 2025 la mémoire vive est disponible en masse et à bas prix. Le stockage est facilement disponible. On peut trouver des disques durs et des SSD à des prix très abordables. Cette conjoncture matérielle associée au développement continu de solutions logicielles parfaites pour piloter ce genre d’appareil rendent l’offre PC-NAS particulièrement pertinente. Ce qui était un marché de niche quelques mois auparavant devient un élément sur lequel les constructeurs peuvent se concentrer. Des guides « pas à pas » apparaissent sur la toile pour démystifier le montage et l’installation logicielle de ce type d’engin. De plus en plus de particuliers se retrouvent avec un petit PC basse consommation, capable d’héberger aisément plusieurs téraoctets de données et de se comporter comme de véritables mini serveurs perso.

ACEMAGIC N3A

ACEMAGIC N3A

Aujourd’hui on découvre le ACEMAGIC N3A, un MiniPC NAS qui n’est autre qu’un clone du Aoostar WTR Pro. Même design, même fonctionnalités et probablement même fabricants. Le seul « détail » qui change réellement est la présence d’un processeur AMD Ryzen 7 3750H lancé au début de 2019 face au Ryzen 7 5825U lancé en 2022 du Aoostar. Il s’agit donc d’une nouvelle carte mère puisque le plus ancien processeur en Zen+ utilisait un socket FP5 contre un FP6 pour la puce Zen3 plus récente.

Le Acemagic N3A embarque un processeur plus gourmand et moins rapide

Il s’agit là encore d’un moyen de réduire le prix de la machine. Le Acemagic N3A comme le NucBox G3 Pro présenté en fin de semaine dernière, va racler les fonds de tiroirs des fondeurs pour proposer une alternative de processeur plus abordable. L’idée est de compenser la hausse du reste des composants. Avec 35 watts de TDP, ce processeur n’est pas précisément le meilleur choix pour un NAS. La consommation moyenne sera largement en hausse par rapport au 5825U (15W) pour une performance globale plus faible. Il faut dire que passer d’un 8 cœurs Zen3 avec 16 Threads à un 4 cœurs Zen+ et 8 Threads, ce n’est pas vraiment une affaire.

Cela reste néanmoins exploitable et pour un usage classique de MiniPC-NAS, c’est tout à fait envisageable. Le Acemagic N3A sera plus rapide qu’un MiniPC sous Intel N100 ou N150, mais au prix de plus de dépense d’énergie. C’est un peu son souci en réalité. Jusque-là les acheteurs avaient au choix du basse consommation Intel en 6 watts ou du plus performant AMD en 15 watts. Retrouver une nouvelle offre située entre ces deux propositions avec 35 watts n’a pas réellement d’intérêt autre qu’économique.

ACEMAGIC N3A

ACEMAGIC N3A

Pour le moment, le Acemagic N3A n’a pas de prix, c’est cela qui fera toute la différence pour ce modèle. Son lancement est d’ores et déjà compliqué, les tarifs de la mémoire et du stockage ont tellement augmenté que plus personne ne va vouloir acheter un engin de ce type sur un coup de tête, pour expérimenter ou stocker ses photos perso. Si cette nouvelle version est réellement moins chère que les concurrentes, peut-être qu’elle séduira des possesseurs de disques durs et de SSD qui dorment dans des tiroirs. Mais cela n’aurait aucun sens d’acheter un engin de ce type et d’investir énormément en ce moment pour l’équiper en stockage.

Aoostar WTR Pro

Aoostar WTR Pro

Pour le moment, Acemagic n’a pas dévoilé trop de détails sur l’engin. On sait qu’il mesurera 27 par 15 cm de côté pour 18.5 cm de haut. Il prendra en charge la DDR4 avec un maximum de 64 Go sur deux supports SODIMM et accueillera quatre baies 3.5″ SATA en plus de deux ports M.2 NVMe non détaillés. La connectique devrait ressembler en partie à celle du Aoostar. Avec une nuance toutefois puisque la marque indique la présence de deux ports Ethernet aux débits différents. Si le Aoostar propose deux ports Ethernet 2.5 Gigabit, le AceMagic N5 offrira un port Gigabit et l’autre en 2.5 Gigabit. Le reste devrait ressembler assez fortement à ce que liste Aoostar.

Acemagic N3A, un nouveau PC-NAS sous Ryzen 7 3750H © MiniMachines.net. 2026

AceMagic Retro X3 : J’avais raison même si j’ai tort

Le AceMagic Retro X3 vient prendre la place d’un AceMagic Retro X5 annoncé en janvier par la marque à la veille du CES 2026. Il y a un mois tout juste, j’anticipais que la version d’alors n’était probablement qu’un moyen de se faire de la pub à peu de frais. Ça n’a d’ailleurs pas loupé.

AceMagic RetroX5

AceMagic Retro X5

Un mois plus tard donc, le X5 a disparu. Et avec lui son design trop fortement pompé des studios de Nintendo. La marque a bien dû lire la levée de boucliers lui expliquant qu’elle devait jeter son design aux oubliettes pour ne pas voir débarquer les avocats de la marque japonaise. 

La NES

La NES

C’est donc la AceMagic Retro X3 qui est annoncée. Elle reprend la même idée d’une inspiration très empruntée à la NES des années 80. Mais dans une beaucoup plus faible mesure qu’il y a un mois. On passe du clonage à l’évocation dans un design qui s’épargnera de désagréables visites juridiques. Et je doute qu’on entende encore parler un jour de ce design beaucoup trop risqué pour le petit fabricant.

AceMagic Retro X3

Le nouveau AceMagic Retro X3

Bienvenue donc au AceMagic Retro X3 qui change de forme et d’entrailles. Exit le Ryzen AI 9 HX 370, bienvenue au Ryzen 7 H 255. Le nouveau venu propose un design plus sobre, avec des notes colorées et des options qui évoquent la vieille console mais sans copier son design d’origine. Fini le logo rouge sur fond beige ou le châssis en biais. Adieu le bouton rouge intégré dans une bande sombre qui remonte sur le haut du boîtier. C’est désormais beaucoup plus sobre et classique.

À l’intérieur, on retrouve donc un Ryzen 7 H 255 Hawk Point. Une puce Zen4 développant 8 cœurs et 16 Threads associés à un circuit graphique Radeon 780M. Une puce qui développe 12 cœurs RDNA 3. Dépourvue de tout NPU, cette puce vise explicitement un marché très grand public pour des usages très variés, elle n’est pas la plus économe en énergie du portefeuille d’AMD avec 45W de TDP mais cela correspond bien à ce profil de minimachines.

A côté de ce processeur, on retrouvera deux slots SODIMM pour de la DDR5-5600. Aucun montant de mémoire n’a été évoqué. Il est possible que le AceMagic Retro X3 soit livré avec 8/16/32 Go de DDR5 ou bien en mode Barebone. Auquel cas vous devrez aller vous-même acheter de la mémoire vive en bijouterie. Deux ports M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 seront également disponibles ainsi qu’un module M.2 non détaillé embarquant une solution Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2.

La connectique nous montre en façade un USB4, deux USB 3.2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage.

A l’arrière, on note la présence de deux sorties vidéo en HDMI 2.1 et DisplayPort 2.0, un Ethernet 2.5 Gigabit, quatre USB 3.2 Type-A supplémentaires et un Antivol type Kensington Lock. La ventilation d’extraction d’air aura lieu sur le côté et vers l’arrière.

Acemagic M5

Acemagic M5

AceMagic Retro X3 : Un design qui sera sûrement recyclé

À ce moment du billet, vous devez vous être rendu compte que cet AceMagic Retro X3 ressemble tout de même énormément dans son intégration au modèle Acemagic M5 présenté pas plus tard qu’hier avec des puces Intel Raptor Lake. Il s’agit bien de la même composition de carte mère avec des évacuations sur les côtés, le bouton légèrement proéminent et une distribution des ports absolument identique. Une manière de limiter les coûts de production avec un châssis intérieur partagé et probablement le même système de refroidissement mis en commun.

Je ne serais pas surpris qu’un jour ou l’autre le AceMagic Retro X5 sous Ryzen AI 9 HX 370 soit commercialisé. Mais il devrait l’être dans le boitier du AceMagic Retro X3 et non pas dans celui mis en lumière en janvier.

AceMagic Retro X3 : J’avais raison même si j’ai tort © MiniMachines.net. 2026

Acemagic M5 : Le MiniPC i7-14650HX 32Go/1To à 703€ 🍮

Mise à jour du 07/04/2026 : baisse de prix avec code promo sur Amazon, voir en fin de billet.

Billet original du 3/02/2026 : C’est un nouveau format qui est proposé avec le Acemagic M5. On retrouve un boîtier compact assez classique dont la dissipation a été repensée et équipé de puces Intel Raptor Lake assez haut de gamme.

Acemagic M5

Acemagic M5

L’idée ici est probablement de passer entre les gouttes du gros orage posé par la mémoire vive. Le Acemagic M5 emploie en effet une gamme de puces qui a la particularité de prendre en charge la mémoire vive DDR5 et DDR4. Et c’est ce second choix qui a été fait ici, probablement pour moins subir la hausse actuelle. Trois puces ont été retenues.

D’abord le Core i9-14900HX qui est un 24 cœurs et 32 Threads assez musclé fonctionnant dans un TDP de 55 W de base et 157 W en mode Turbo. Ensuite le Core i7-14650HX en 16 cœurs et 24 Threads avec les mêmes TDP. Des puces très compétentes avec des circuits graphiques Intel UHD embarquant respectivement 32 et 16 Unités d’Execution. Enfin une version Core i5-14500HX est présente. Celle ci est un 14 cœurs et 20 Threads avec un circuit Intel UHD proposant 32 UE.

Pour accompagner ces puces, 32 Go de DDR4-3200 de base montée sur deux slots en double canal et pouvant évoluer vers 64 Go. Le stockage est confié à un SSD M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 de 1 To monté sur un des deux emplacements disponibles. Des choix qui permettent à la marque de proposer les engins à des prix relativement intéressants compte tenu du contexte.

 

Pour le reste, l’engin est assez classique, même s’il cache quelques petites subtilités. Par exemple, sa dissipation thermique est assez traditionnelle dans son approche, mais les caloducs et la base en métal qui servent à transporter la chaleur vers les ailettes se dirigent vers deux blocs distincts. Le ventilateur embarqué repousse la chaleur vers l’arrière et le côté droit de la machine simultanément. Une ouïe est également ouverte à gauche de la machine et l’air frais est aspiré par en dessous. 

Autre élément intéressant, le bouton de démarrage qui offre un fort relief afin de pouvoir être senti sans le regarder quand il est placé derrière un écran en mode VESA. 

Le reste de la face avant abrite un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, deux USB 3.2 Gen2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm.

À l’arrière, on découvre deux sorties vidéo en HDMI 2.0 et DisplayPort 1.4b, un Ethernet Gigabit, quatre USB 3.2 Type-A et un Antivol type Kensington Lock. La position des câbles au-dessus de la sortie d’air n’est pas optimale, surtout avec une telle concentration de connecteurs. Il faudra veiller à ce que cela n’empêche pas la minimachine de se refroidir. On note en haut du boitier un petit loquet qui permet de « décapsuler » la partie supérieure pour accéder facilement aux composants mémoire et stockage. Un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 est également intégré opur des débits sans fil rapides et stables.

A noter que le Acemagic M5 est donné comme compatible Windows 11 Pro, il est livré avec une version préinstallée du système de Microsoft, mais sera également compatible avec différentes distributions Linux comme Ubuntu ou Manjaro.

Le tout entre dans un boitier de 12.8 cm de large, autant de profondeur et 4.13 cm d’épaisseur. Le MiniPC est garanti 2 ans par le constructeur. 

Le Acemagic M5 Core i7-14650HX en promo pour Minimachines

Cela fait de ce MiniPC une solution assez séduisante au vu des composants embarqués. On aurait aimé une connectique un poil plus riche avec, par exemple, de l’USB4 ou du Thunderbolt. Mais cela reste une solution solide et qui semble intelligemment construite. 

Ce Acemagic M5 Core i7-14650HX en 32 Go / 1 To est proposé à 1099€ avec une case a cocher qui le baisse à 799€. Mais avec le code MINIMAM5 à indiquer dans le panier avec les méthodes de règlement, le produit tombe à 703.36€ soit une baisse de presque 400€ par rapport au tarif initial. Très bien pour un modèle équipé de ces composants en ce moment. Avec autant de mémoire et de stockage, c’est une bonne affaire pour qui cherche un MiniPC compact et efficace. Je n’ai aucune idée de la durée de cette promotion ni si elle ne concerne qu’un nombre limité de produits.

Voir l’offre sur Amazon

 

Acemagic M5 : Core i7-14650HX 32 Go / 1 To – Windows 11 Pro
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ garantie 2 ans
+ conception originale
+ distribution certifiée
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique correcte
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ SAV France

– support Europe
– bruit ?
– châssis plastique

Acemagic M5 : Le MiniPC i7-14650HX 32Go/1To à 703€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Acer Swift 16 AI : un touchpad comme tablette tactile

Le Acer Swift 16 AI (SF16-71T) sera disponible au mois de mars prochain et propose une approche originale d’un problème assez ancien. Comment dessiner, signer, corriger ou retoucher sur un ordinateur portable. La solution est évidente, avec une fonction de tablette tactile.

Le Acer Swift 16 AI propose un énorme pavé tactile qui peut s’utiliser comme une tablette graphique avec un stylet. Cette idée n’est pas franchement nouvelle, mais a beaucoup de potentiel. En avril 2009, sur feu Blogeee.net, j’explorais des pistes pour redynamiser le marché des netbooks qui s’essoufflait déjà beaucoup. Je mettais en avant des solutions ultra-spécialisées puisque le prix de ces engins avait déjà tendance à la spécialisation.

Parmi ces idées de développement, on pouvait trouver un SecureBook avec l’emploi d’un TPM et de solutions de chiffrement. Un PhotoBook, avec un écran calibré en usine pour une retranscription fidèle d’images et un lecteur multicartes, un AudioBook avec une connectique d’entrée de qualité et une carte son interne proposant un bon échantillonnage.

Et, finalement, un SketchBook qui proposait une tablette graphique avec stylet en lieu et place du clavier qui serait, quant à lui, déporté en externe. Ce dernier point correspondant au besoin lié au format très compact des netbooks de l’époque. Cela aurait permis de dessiner sur le pouce, de faire des relevés, des croquis et autre avec un engin à prix très abordable et qui pourrait se transformer en une solution de productivité classique en plaçant un simple clavier magnétique par-dessus la zone tactile. Évidemment, un an plus tard, en mars 2010 sortait le premier iPad qui rendait cette idée un peu caduque.

Mais ce concept d’un engin capable d’embarquer une tablette graphique a eu d’autres échos au fil du temps, et il me semble que le dernier en date est le HoloBook de Compal présenté il y a presque un an. En mars 2025, le constructeur présentait un prototype de portable qui embarquait cette même idée d’un énorme pavé tactile proposant une compatibilité stylet. Chez Compal ce n’était qu’un concept en 3D, chez Acer cela parait évidemment beaucoup plus concret.

Acer Swift 16 AI

Acer Swift 16 AI

Le Acer Swift 16 AI est donc un portable 16″ avec une dalle OLED en 1920 x 1200 pixels 250 nits ou décliné en 2880 x 1800 pixels 340 nits. Ces écrans 16:10 120 Hz seront certifiés pour une colorimétrie correspondant à 100% à la norme DCI-P3 et proposeront une surface tactile multipoints.

À leur bord, des processeurs pouvant atteindre le Core Ultra X9 388H, la puce Panther Lake la plus haut de gamme qui embarque un circuit graphique Intel Arc B390. La mémoire vive sera soudée pour un maximum de 32 Go de LPDDR5x et le stockage monté sur un port M.2 non détaillé en format pour atteindre 2 To maximum en sortie d’usine. 

On retrouvera donc dans un châssis de 35.52 cm de large pour 24.54 cm de profondeur un engin assez complet. J’attire au passage l’attention sur le fait que ce genre de 16″ ne pèse que 1.55 kg pour 1.48 cm d’épaisseur à son point le plus haut. On est loin, très très loin des 15.6″ des années 2009 dont je parlais plus haut. Quand le moindre portable 15.6″ dépassait les 2 Kg pour une épaisseur atteignant parfois les 3.5 cm. À l’intérieur de cet Acer Swift 16 AI, on retrouve pourtant une batterie pouvant atteindre les 70 Wh qui promet au moins 14 heures d’usage en navigation web ou en exploitation bureautique et 24H en lecture vidéo.

La connectique comporte l’ensemble des éléments demandés avec deux ports Thunderbolt 4, deux USB 3.2 Type-A, une sortie vidéo HDMI 2.1, un jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes MicroSDXC. Un module  Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 est intégré ainsi qu’une webcam FHD avec fonction infrarouge pour la reconnaissance faciale et un oeilleton de confidentialité. Trois micros sont disponibles pour l’enregistrement audio.

Des enceintes stéréo proposant une compatibilité DTS:X Ultra sont intégrées pour un son spatialisé. Acer précise au passage que la solution audio est montée pour que l’ensemble ne puisse pas entrer en résonance avec le châssis et ne créera donc jamais de vibrations parasites. 

Un pavé tactile / tablette graphique pour le Acer Swift 16 AI

Le clavier est très classique avec un retro-éclairage blanc, il occupe la partie supérieure du châssis bas. En dessous, on découvre un très imposant pavé tactile de 17.55 cm de large pour 10.97 cm de haut. Ce dernier, couvert par un verre Gorilla Glass de Corning est évidemment multipoints mais permet également de piloter l’engin grâce à un stylet. Acer a choisi le protocole MPP 2.5 ce qui rendra le Acer Swift 16 AI compatible avec n’importe quel stylet exploitant ce protocole. On pourra donc dessiner ou retoucher une image pour les métiers créatifs mais également signer des documents ou prendre des notes assez facilement.

De manière étonnante, le Acer Swift 16 AI n’embarque pas le stylet dans son châssis, il ne dispose pas de chambre pour venir le loger et sera donc à stocker à part. Il faudra donc y faire attention pour ne pas l’oublier ou le perdre, l’idéal serait que la marque propose cette machine avec une pochette sur mesure destinée à le déplacer et à embarquer stylet et chargeur. Pourquoi pas en bundle pour le lancement de l’engin prévu pour mars prochain ? Pas de prix annoncé pour les différents modèles de cet Acer Swift 16 AI pour le moment. Nul doute que le plus haut de gamme sous Intel Core Ultra X9 388H avec écran WQXGA+ et 32 Go de mémoire vive et cette option de tablette tactile ne sera pas donné. Mais l’offre est originale et sans réelle concurrence sur le marché.

Acer Swift 16 AI : un touchpad comme tablette tactile © MiniMachines.net. 2025

AceMagic Retro PS1 : Un MiniPC au format PlayStation

Ce nouveau MiniPC AceMagic Retro PS1 apparait en « dur » quelques jours après que la marque ait fait part de son intention de proposer un AceMagic RetroX5. Les deux ont un point commun évident, celui de proposer un design très nostalgique.


Ce MiniPC AceMagic Retro PS1  devrait accueillir des puces pouvant aller jusqu’aux AMD Ryzen AI 9 HX 470, soit la gamme supérieure à celle du RetroX5. Cette puce se compose de douze cœurs : quatre en Zen 5 et huit cœurs de type Zen 5c. 24 Threads au total associés à un circuit graphique Radeon 890M. La mémoire vive pourra monter jusqu’à 64 Go de DDR5 et le stockage sera confié à une solution NVMe PCIe non détaillée mais pouvant atteindre 4 To. Probablement une unité Gen4 x4 en M.2 2280.

Le boitier mesurera 14 cm de large pour 12.8 cm de profondeur et 4.08 cm d’épaisseur. Suffisamment de place pour embarquer deux Ethernet 2.5 Gigabit, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 ainsi que quatre ports USB 3.2 Type-A, deux USB 3.2 Type-C, des sorties vidéo HDMI et DisplayPort. 

AceMagic RetroX5 et AceMagic Retro PS1

AceMagic RetroX5 et AceMagic Retro PS1

Le nom « AceMagic Retro PS1 » est une invention de ma part puisque la véritable appellation de cette machine n’est pas encore connue. Elle lève en tout cas un doute sur la volonté réelle de la marque de se frotter aux services juridiques de Nintendo et Sony. Si le design de ce second modèle est moins évident, celui de la version Nintendo NES est toujours très évocateur. Suffisamment pour soulever le sourcil gauche de la société nippone que l’on sait si tatillonne d’un point de vue licences.

A la vue des deux engins côte à côte, on se rend compte assez vite que la connectique est identique et que ce ne sont que les emballages qui changent.

AceMagic RetroX5 : un MiniPC au format de la console NES

Source : ElChapuzainformatico.com

AceMagic Retro PS1 : Un MiniPC au format PlayStation © MiniMachines.net. 2025

Acer Veriton RA100, une station de travail Strix Halo

Prévue pour ce premier trimestre 2026, l’Acer Veriton RA100 est une station de travail clairement orientée vers des usages IA. Elle reprend pour cela une recette que l’on connait bien avec à son bord un processeur AMD Strix Halo Ryzen AI Max+ 395.

Acer Veriton RA100

Acer Veriton RA100

Acer présente la minimachine comme un outil parfait pour les créateurs de contenus, développeurs et autres designers. Compacte, elle apporte sur votre bureau une alternative aux tours plus massives tout en concentrant un joli niveau de performances. Cela grâce en grande partie aux compétences particulières de la puce mobile embarquée.

Le Ryzen AI Max+ 395 est un processeur 16 cœurs Zen 5 qui développe 32 threads. Il embarque surtout un circuit graphique Radeon 8060S construit par 40 cœurs RDNA 3.5. Circuit qui propose une fonctionnalité assez rare, la possibilité de lui adresser énormément de mémoire vive partagée. Détail qui permet à l’utilisateur de piloter des IA gourmandes en mode local avec un assez bon niveau de performances. Accessoirement, la puce propose également un NPU maison 50 TOPS.

l’Acer Veriton RA100 embarque donc très logiquement 128 Go de mémoire vive, de la LPDDR5-8000 soudée à bord sur quatre canaux. Un montage qui offre une bande passante de dialogue avec la puce Radeon de 256 GB/s et accélèrera d’autant plus la performance globale des IA embarquées.

Acer Veriton RA100

L’Acer Veriton RA100 est un PC IA qui ne dit pas vraiment son nom

Le constructeur met en avant son offre comme un engin capable de tout faire : architecture, conception graphique, développement, composition musicale, jeu 3D, montage vidéo et autres usages professionnels. Et c’est tout à fait le cas, la machine n’aura pas à rougir de ses performances pour ces tâches. Mais ne nous voilons pas la face, il y aura sans doute beaucoup plus d’intérêt pour un professionnel du monde graphique ou du jeu à choisir une solution plus standard. Un PC au format ITX par exemple, avec une carte graphique type GeForce, sera plus efficace dans la majorité des cas.

Entre les fonctions CUDA de ces cartes graphiques pour les calculs lourds et les accélérations spécifiques du monde du jeu, le choix d’un PC plus évolutif sera plus raisonnable.

La cible réellement visée par l’Acer Veriton RA100 est plutôt explicitement un public à la recherche d’une solution capable de piloter des IA en local. C’est la seule raison logique d’embarquer autant de mémoire vive soudée sur la carte mère en ce moment. L’impact du prix de cette mémoire va rendre le MiniPC absolument inintéressant pour la majorité des autres usages en réalité. Rares sont les logiciels métiers à avoir vraiment besoin d’autant de mémoire et aucun joueur n’en tirera un réel avantage.

Acer Veriton RA100

Difficile de savoir pourquoi Acer garde des pudeurs vis-à-vis de cet usage particulier, peut-être que la marque cherche juste élargir sa cible. Mais dans tous les cas, la station de travail n’aura pas vraiment d’intérêt pour d’autres publics que des personnes intéressées par l’IA locale. Avec moins de mémoire embarquée, la minimachine aurait surement eu plus d’intérêt pour un plus grand public.

Pour le reste, on retrouve une solution bien équipée avec un maximum de 4 To de stockage M.2 2280 NVMe PCIe, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 et une connectique encore peu détaillée. Les images laissent cependant voir différents ports USB 3.2 Type-A et Type-C, un jack audio combo 3.5 mm, un lecteur de cartes SDXC, un bouton de démarrage qui semble pouvoir abriter un lecteur d’empreintes digitales.

Acer Veriton RA100

Acer Veriton RA100

Si cette connectique ne vous évoque rien, c’est que vous ne suivez pas le blog avec attention.

La disposition des connecteurs est absolument identique à toute une série de minimachines sous AMD Strix Halo lancées en 2025. Je reprends la séquence : bouton 1, bouton 2, lecteur de carte, USB Type-C, double USB type-A, jack. C’est absolument identique en tous points à la Corsair AI Workstation 300 annoncée en aout 2025. C’est la même déclinaison de ports que les Colorful SMART 900 en juin dernier, FEVM FA-EX9, AOKZOE et PELADN Y01.

Corsair AI Workstation 300

Corsair AI Workstation 300

Coïncidence technique ? Pas vraiment. Si tous les constructeurs se retrouvent avec la même disposition de connecteurs, c’est parce qu’ils se basent sur le même dessin de carte mère. Au départ, je pensais qu’il s’agissait de la production d’une seule et même usine qui expédiait la carte à différents acteurs. Et c’est peut être bien le cas en ce qui concerne les petites marques noname qui ont dégainé en premier.

Mais depuis j’ai appris que la carte mère en question est directement issue des laboratoires d’AMD qui a fourni un schéma de développement spécifique pour ses AMD Strix Halo les plus puissants. Un dessin de carte qui permet d’embarquer les modules de mémoire LPDDR5 de la manière la plus efficace possible. Les différents constructeurs se basent donc tous sur ce design pour construire leurs propres machines et, comme la recette fonctionne bien et que le dessin de la carte est complexe, ils ne cherchent pas à révolutionner quoi que ce soit.

Cela ne veut pas dire que le modèle signé AOKZOE ou Corsair sera identique à celui d’Acer. Les différents processus et grades de composants qui entrent en jeu dans la construction de ces cartes peuvent être très différents. Il est impossible de comparer une carte avec des composants comme des Mosfets haut de gamme avec un modèle embarquant des modèles de capacités identiques mais beaucoup plus bas de gamme. Ne serait-ce qu’en termes d’efficacité énergétique et de chaleur dégagée, il existe d’énormes différences sur ce seul composant.

L’Acer Veriton RA100 n’a pas encore de date précise de commercialisation ni de tarif.

Acer Veriton RA100, une station de travail Strix Halo © MiniMachines.net. 2025

Acer Aspire 14 AI : un 14″ sobre et complet avec option OLED

Le nouveau Acer Aspire 14 AI présenté au CES 2026 se déploie dans deux voies différentes. D’un côté, on retrouve une gamme Intel Panther Lake capable de proposer des Core Ultra 9 386H. De l’autre, des processeurs AMD Gorgon Point jusqu’au Ryzen AI 7 445.

Acer Aspire 14 AI A14-A71M (AMD)

Acer Aspire 14 AI A14-A71M (AMD)

Dans les deux cas, l’idée est de proposer un large niveau de performances pour adresser tout type de publics. La formule du Acer Aspire 14 AI est assez simple, coller à l’air du temps, sans particulièrement briller en terme d’innovation mais plutôt sur un bon rapport performances / prix. Un pari qui pourrait être gagnant pour cette année 2026. Le processeur pourra être entouré au maximum par 32 Go de mémoire vive LPDDR5x et de 1 To de stockage NVMe PCIe Gen4 évolutif sur un port M.2.

Acer Aspire 14 AI A14-A71M (AMD)

Acer Aspire 14 AI A14-A71M (AMD)

Acer Aspire 14 AI : une formule très classique

On retrouve donc une dalle de 14 pouces en 1920 x 1200 pixels, un format 16:10 avec un rafraichissement de 120 Hz entouré de fines bordures. La dalle de type IPS par défaut ne brille pas par une colorimétrie extraordinaire mais elle peut évoluer vers des versions OLED 120 Hz bien plus abouties sur ce poste. Une option tactile sera également proposée avec des charnières qui s’ouvrent à 180° pour une utilisation à plat de leur dalle tactile.

Acer Aspire 14 AI A14-I71M (Intel)

Acer Aspire 14 AI A14-I71M (Intel)

Le reste est tout aussi standard avec un clavier de type chiclet, bien intégré pour exploiter au maximum l’espace du châssis et un très large pavé tactile. Le boîtier mesure 31 cm de large pour 22.5 cm de profondeur et 1.58 cm d’épaisseur. Le poids du Acer Aspire 14 AI varie suivant les puces avec 1.25 Kg pour les versions Intel et 1.27 Kg pour l’AMD. Dans les deux cas l’Acer Aspire 14 AI embarque une batterie de 65 Wh.

Acer Aspire 14 AI A14-I71M (Intel)

Acer Aspire 14 AI A14-I71M (Intel)

La connectique présente deux ports USB Type-C, deux USB 3.2 Type-A, une sortie HDMI 2.1 et un jack audio combo 3.5 mm. Dans le cas de la version Intel, les ports Type-C seront au format Thunderbolt 4. La liaison sans fil proposera du Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3. Une webcam avec trois micros sera embarquée, elle capturera en FullHD et proposera un capteur infrarouge pour la reconnaissance faciale. Un obturateur de confidentialité sera également présent pour bloquer toute exploitation non désirée. Des enceintes stéréo proposeront un signal DTS.

Acer Aspire 14 AI A14-I71M (Intel)

Acer Aspire 14 AI A14-I71M (Intel)

Rien de vraiment nouveau ou de spécialement original avec ces machines donc, Acer s’est contenté de faire une mise à jour vers de nouveaux processeurs. Tout en jouant à fond la carte d’une communication IA. Une certification Copilot+ et tout un univers de fonctionnalités signées par la marque pour améliorer le son, l’image et autres fonctions.

J’aime beaucoup le design de cette machine, c’est assez passe-partout mais plutôt réussi dans son genre. L’année va être compliquée pour les marques et cette approche très sobre pourrait aider Acer à ne pas faire exploser ses tarifs. Reste qu’on remarque ici que le choix d’une mémoire vive soudée va probablement compliquer la tâche du constructeur. Les modèles les mieux équipés seront sans doute assez chers et les autres ne pourront pas évoluer.

Acer Aspire 14 AI : un 14″ sobre et complet avec option OLED © MiniMachines.net. 2025

AceMagic RetroX5 : un MiniPC au format de la console NES

La console NES a été la première solution de jeu de Nintendo. Sortie en 1983, elle a marqué les esprits de par son univers mais aussi son design très particulier. Nombreux sont les industriels à avoir lancé des produits en jouant sur la fibre nostalgique liée à la marque. Entre l’impact de ce format particulier et le retour en forcer de l’émulation de vieilles consoles, le marché ne pêut être que séduit par une reprise de ce format.

AceMagic RetroX5

AceMagic RetroX5

Acemagic l’a bien compris et la marque annonce donc un futur MiniPC au format de cette console NES. Le bénéfice est grand, pour le AceMagic RetroX5 c’est d’abord un capital de sympathie sur son design. Un argument qui pourra séduire de nombreux acheteurs qui veulent simplement un engin à poser sous son téléviseur ou un format qui décorera leur bureau. C’est également un objet « prêt à l’emploi » pour la marque, le département design a un modèle tout prêt à caricaturer.

C’est aussi un risque pour ce MiniPC. Je ne suis pas sur que 40 ans plus tard, Nintendo ait perdu les droits sur ce design. Pour le moment, le AceMagic RetroX5 n’est qu’une image générée par IA et posée sur la toile, mais peut être que les avocats de la marque seraient ravis de se faire les dents sur un dossier de ce type. La reprise du design original est tellement évidente que l’objet pourrait connaitre une commercialsiation assez… problématique.

Ayaneo AM02

Ayaneo AM02

Videocardz qui présente le produit le rapproche de la commercialisation du MiniPC Ayaneo AM01 et de son look de pseudo Macintosh. Et surtout du MiniPC Ayaneo AM02 qui ressemble également à une console Nintendo. Mais la différente est de taille entre l’offre d’Ayaneo et celle de cet AceMagic RetroX5. Si le AM01 et le AM02 ressemblent aux productions d’Apple et de Nintendo c’est dans une évocation qui fait appel à nos souvenirs de ces engins. Le MiniPC d’AceMagic est un clone pur et simple du design de la console.

On connait beaucoup de productions du genre, des boitiers pour Raspberry Pi aux fausses consoles parfaitement illégales. Nintendo laisse faire quand il n’a pas de levier pour lutter contre ces produits. Mais si une marque comme AceMagic venait à proposer réellement un design de ce type commercialement, je doute franchement que l’éditeur ferme les yeux.

On ne sait rien de plus de cette machine, si ce n’est que le processeur embarqué devrait être un AMD Ryzen AI 9 HX 370. Pas d’informations sur la mémoire ou le stockage, pas de détail connectique autre que les ports de façade : un USB Type-C, deux USB 3.2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm. 

AceMagic RetroX5 : machine réelle ou coup de pub ?

Le but du jeu pour cet AceMagic RetroX5, à la veille d’un CES 2026 qui s’annonce compliqué, est probablement de prendre la température et de faire parler de la marque à peu de frais. On imagine qu’à la moindre levée de boucliers de la part de Nintendo, ce design restera ce qu’il est : une image. Il faut tout  de même rappeller que AceMagic n’est pas un fabricant, il s’agit d’une marque qui achète des productions sortant d’une usine tierce d’où sont proposés des designs « prêts à l’emploi ». Il est possible que la marque développe son propre châssis et le fasse produire afin d’avoir un produit un peu plus exclusif. Mais depuis des années, son schéma de fonctionnement a toujours été de proposer des MiniPC noname et de les vendre à bas prix.

Avoir un design réellement exclusif serait donc une première pour la marque.

AceMagic RetroX5 : un MiniPC au format de la console NES © MiniMachines.net. 2025

ACEMAGIC M1A Pro Plus : Le MiniPC Strix Halo à 2299€

On a découvert le ACEMAGIC M1A Pro Plus début décembre, cette minimachine est désormais listée sur le site français de la marque à 2299€ dans une version haut de gamme.

Si la liste des équipements de cet engin est impressionnante, l’investissement d’une telle somme dans une solution purement noname risque de ne pas trouver beaucoup d’échos. Acemagic espère probablement que la hausse plus marquée des composants chez les concurrents fasse leurs affaires.

Pour 2299€,  l’engin propose donc un processeur AMD Ryzen AI Max+ 395 avec 128 Go de mémoire vive LPDDR4x-8000 et 2 To de stockage montés sur un SSD M.2 2280 NVMe PCIe. Les offres concurrentes et équivalentes comme le Minisforum MS-S1 MAX sont passées de 2199€ en septembre à 2999€ aujourd’hui. Le Beelink GTR9 Pro avec le même équipement est passé de 1700€ en aout à 2100€ environ aujourd’hui. Ce qui en fait un produit de marque moins cher que le ACEMAGIC M1A Pro Plus avec une disponibilité annoncée pour février.

ACEMAGIC M1A Pro Plus

ACEMAGIC M1A Pro Plus

Le ACEMAGIC M1A Pro Plus a dévoilé toutes ses caractéristiques et on retrouve bien un boitier identique au TANK03 de la marque sous Core i9 annoncé en octobre 2023 ou au Chatreey TANK de novembre 2023. Soit un boitier et un PC noname assemblé par une usine tierce et revendu ensuite par Acemagic. On retrouve d’ailleurs le mot TANK sur la face avant et la partie droite de la coque.

L’engin propose donc un Ryzen AI Max+ 395 avec son circuit graphique Radeon 8060S à 2.9 GHz. une mémoire vive soudée en LPDDR5x-8000 MHz de 128 Go qui intéressera surtout les usages avec des LLM. La partie stockage est étrange, certaines parties de la fiche technique indiquent deux emplacements de stockage M.2 220 NVMe PCIe 4.0 x4  et d’autres trois ports de ce type. Dans tous les cas un sera équipé d’une solution de 2 To embarquant un Windows 11 Pro.

Le boîtier de 2 kg mesure 16.67 cm de large, 16.69 cm de haut et 16.60 cm de profondeur, arbore toujours la molette couverte de LEDs RGB en façade pour choisir entre trois configurations d’usage : un mode équilibré, un autre silencieux et enfin un mode performances. Chaque mode bridera ou débridera le TDP du processeur. Le premier promet un niveau sonore de 35.5 dB avec 70 W de TDP, le second grimpe à 37.2 dB pour 100 W et le troisième à 42.9 dB pour 140 W. Les chiffres du bruit généré en décibels me paraissent fort optimistes. En général, un MiniPC de ce type à 100 W de TDP se fait déjà largement entendre.

ACEMAGIC M1A Pro Plus

Le ACEMAGIC M1A PRO Plus met en avant un système de refroidissement complet avec pas moins de cinq caloducs en cuivre et trois ventilateurs pour refroidir l’ensemble. Je n’ai pas trop de doutes quant à la capacité de l’engin à assumer les composants embarqués, c’est plus au niveau du bruit proposé que je suis plus circonspect.

ACEMAGIC M1A Pro Plus

ACEMAGIC M1A Pro Plus

Pour le reste, c’est assez classique et très complet. En face avant une connectique comprenant deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 3.2 Type-C avec DisplayPort et PowerDelivery, un lecteur de cartes SDXC et un jack audio combo 3.5 mm. À l’arrière, quatre ports USB 3.2 Gen2 Type-A, un second jack audio combo 3.5 mm, deux ports Ethernet 2.5 Gigabit et des sorties vidéo comprenant deux HDMI 2.1 et un DisplayPort 2.0. On note également la présence d’un Antivol type Kensington Lock et l’engin proposera un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 aux composants non détaillés.

A 2299€, la pilule est assez amère et le Beelink parait être une meilleure affaire. Le Framework Desktop étant à 2588€ dans cette configuration 128Go/2To.

 

ACEMAGIC M1A PRO Plus : Ryzen AI Max+ 395 – 128 Go / 2 To – Windows 11 Pro
Mini-Score : C

Mini-Score : C

+ performances avancées
+ accès simple aux SSD
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ garantie 2 ans

– machine OEM
– prix élevé
– SAV et support Europe
– probablement audible en calculs lourds
– RAM soudée

ACEMAGIC M1A Pro Plus : Le MiniPC Strix Halo à 2299€ © MiniMachines.net. 2025

ACEMAGIC M1A Pro+ : du Strix Halo dans un cube compact

Le ACEMAGIC M1A Pro+ est un MiniPC noname pur et dur, un engin de catalogue que tout le monde peut obtenir du moment qu’il paye le constructeur original. Lancé en 2023 sous la référence TANK03, il promettait un processeur Intel de 12e Gen et une GeForce RTX.

ACEMAGIC M1A Pro+

ACEMAGIC M1A Pro+

En 2026, le ACEMAGIC M1A Pro+ sera de retour dans une formule totalement AMD. La machine embarquera un processeur AMD AMD Ryzen AI Max+ 395 aux performances très intéressantes pour un boitier cubique qui ne devrait pas dépasser les 16 cm de côté. Pour le moment, peu d’informations ont fuité, et pour cause, les constructeurs ignorent comment communiquer sur leurs produits à moyen terme. En cause, la promesse d’une intégration de 128 Go de mémoire vive LPDDRx-8000 ainsi que des emplacements permettant jusqu’à 12 To de stockage. Ces composants étant pour le moment très volatils en termes de tarif, j’imagine qu’il est impossible d’annoncer un prix.

ACEMAGIC TANK03

ACEMAGIC TANK03

A vrai dire, je ne vois pas réellement à qui s’adresse le ACEMAGIC M1A Pro+ ? Le prix des puces Strix Halo de ce type était déjà très élevé avant la crise de la mémoire vive, cela sera pire en janvier. Qui va investir autant dans un engin de ce calibre ? On parle ici d’une machine noname annoncée à 1*999 yuans soit au minimum 10999 yuans et 1340€ HT et au pire 19999 yuans soit 2435€ HT. On imagine que cela ne sera pas la tranche la plus basse qui sera proposée.

A moins que cette annonce d’un modèle haut de gamme ne cache en réalité des déclinaisons moins ambitieuses ? Des puces comme le Ryzen AI Max+ 388 avec moins de mémoire vive et surtout un prix plus abordable. Comme toujours, un modèle très haut de gamme mis en avant et des versions plus raisonnables mise en vente dans la foulée… Même s’il va bien falloir réfléchir à un autre marketing avec la poussée de fièvre qui s’empare du prix des composants.

ACEMAGIC TANK03

ACEMAGIC TANK03

On retrouve sur ce modèle une gestion de profils d’utilisation de la minimachine avec, comme toujours, trois scénarios d’usage : silencieux, équilibré et performant. Une molette à l’avant permettant d’augmenter ou de baisser le TDP des puces Strix Halo en fonction de ses besoins. Pas d’autres infos si ce n’est qu’un module Wi-Fi7 sera également intégré. Le TANK03 proposait une triple solution avec deux ports M.2 2280, le nouveau modèle proposera trois emplacement M.2 2280 NVMe PCIE Gen4 x4. A priori, l’excellente connectique du précédent modèle devrait toujours être disponible.

À suivre.

AceMagic TANK03 : un minicube ultra performant sous Core i9 et GeForce RTX mobile

ACEMAGIC M1A Pro+ : du Strix Halo dans un cube compact © MiniMachines.net. 2025

Acemagic K1 : un engin compact sous Core i5-12600H

Le MiniPC Acemagic K1 est assez réussi dans son genre, un boitier compact de 12.8 cm de côté et 4.1 cm d’épaisseur. À l’intérieur, une solution classique et performante avec un processeur Intel Alder Lake de 12e génération.

Un Core i5-1600H qui ne propulsera pas le Acemagic K1 aux sommets des podiums mais il est tout à fait suffisant pour un poste très classique et capable de lancer n’importe quel outil de travail. Les classiques programmes de bureautique, web et de multimédia. Les applications créatives de dessin, de musique, de retouche photo et de montage vidéo. Les solutions de modélisation 3D ou de programmation comme des jeux 2D et 3D pas trop gourmands.

Le Core i5-12600H est un 12 cœurs composé de 4 cœurs Performants et 8 cœurs Efficients pour 16 Threads. Gravé en Intel 7, il propose des fréquences allant de 3.3 à 4.5 GHz et un TDP de 45 watts avec un Turbo à 95 watts. Son circuit graphique est un Intel Iris Xe cadencé à 1.4 GHz avec 80 Unités dExecution qui pourra prendre en charge les grands jeux classiques en 3D en 720P ou 1080P. La chaleur dégagée par le processeur est dirigée sur les côtés pendant qu’une aspiration se fait par l’arrière et le dessous. Ici, nous voyons la machine retournée.

Il est ici entouré par une solution SODIMM de 16 Go de mémoire vive en DDR4-3200 double canal et pourra évoluer vers 64 Go au besoin. Son stockage est un SSD de 512 Go au format M.2 2280 en PCIe 3.0 x4. Un second emplacement identique ajoutant également une compatibilité SATA sera disponible pour proposer plus de capacités à l’engin. Le SSD embarquera une version enregistrée de Windows 11 Pro. L’accès aux composants est possible en ôtant quatre vis sous le boitier, ce qui permet de retirer le capot.

La connectique est très complète puisqu’en plus d’un module sans fil Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 on retrouve en façade un USB 3.2 Gen2 Type-C qui gérera un signal vidéo DisplayPort, deux USB 3.2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm.

A l’arrière, on retrouve un ensemble de ports assez classique qui fait la part belle aux USB avec pas moins de quatre ports USB 3.2 Type-A. Le Acemagic K1 n’a pas choisi la facilité de recourir à des ports USB 2.0. On note par ailleurs deux sorties vidéo en HDMI 2.0 et DisplayPort 1.4 ainsi qu’un Ethernet Gigabit très classique. Les ports ne sont pas forcément bien placés, au-dessus de l’évent d’aération de la machine, ils nécessiteront une gestion avec des serres-fil ou autre pour empêcher d’obstruer la zone nécessaire au bon refroidissement de l’engin. Un souci que l’on pourra éviter en montant le MiniPC sur un support VESA à l’arrière d’un écran. Un petit Antivol type Kensington Lock est par ailleurs visible.

Rien de fou donc, mais une minimachine sobre et efficace avec de bons compromis. Si vous êtes un lecteur régulier du site vous aurez surement reconnu une version « Intel » d’un modèle que nous avons croisé il y a peu. Le Acemagic Kron K1 sous Ryzen 5 7430U à 339€en 32Go/512Go.

Cette version 16 Go de mémoire et 512 Go de stockage est proposée à 332.90€ sur Amazon. Pas le meilleur prix du marché mais un tarif qui peut baisser à 306.27€ avec le code MY3B44Q5. Le rendant plus appétissant.

Voir l’offre sur Amazon

ACEMAGIC K1 : Core i5-12600H – 16 Go / 512 Go – Windows 11 Pro
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ distribution certifiée
+ évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ garantie 2 ans et SAV France

– composants moins accessibles
– châssis plastique argenté
– pas de Thunderbolt ni d’USB4

Acemagic Kron K1 : un Ryzen 5 7430U 32/512 Go à 339€ (🍮)

Acemagic K1 : un engin compact sous Core i5-12600H © MiniMachines.net. 2025

Acemagician S3A : MiniPC Ryzen 7 8745HS 16/512 Go à 427€

Ici déployée sous processeur AMD Ryzen 7 8745HS, cette version du Acemagician S3A est proposée avec deux promotions qui se cumulent. Le prix « Black Friday » étant associé à un code promo.

Acemagician S3A

Acemagician S3A

Petit récapitulatif sur cette minimachine particulière. On a ici affaire à un engin qui est tout en hauteur avec plusieurs point originaux. D’abord un design qui met en valeur une molette située tout en haut du boitier de manière à être facilement accessible. Celle-ci pilote la puissance du processeur. Trois scénarios d’usage sont proposés. Un mode « équilibré » avec la molette au centre qui laissera le processeur osciller entre 35 et 45 watts de TDP. Un mode parfait pour tout type de tâches classiques qui permettra de travailler correctement tout en ménageant ses oreilles avec une ventilation qui limitera le bruit à 38 dB.

Ensuite un mode « silencieux » qui baissera le TDP de l’engin entre 25 et 35 watts pour passer la ventilation en sous régime et atteindre 35 dB. C’est parfait pour des travaux basiques – et en réalité énormément de choses au quotidien comme de la bureautique, du web, de la programmation – mais également utile pour un usage multimédia. Dans ce mode, il sera possible de lire des fichiers multimédia sans générer de nuisances sonores. Parfait pour un petit film en 4K depuis une source locale ou un service de streaming.

Enfin, un mode « Performance » qui poussera le TDP de 45 à 54 watts et laissera donc la puce fonctionner au maximum de ses capacités. C’est évidemment le mieux pour les tâches les plus gourmandes : les programmes créatifs, le rendu vidéo ou le jeu. Tâche où on pourra sortir un casque pour être tranquille puisque la ventilation sera alors particulièrement audible avec un volume sonore de 42 dB. 

Le fait de pouvoir changer ces modes à la volée est évidemment un gros avantage de ce design. C’est également la raison pour laquelle le S3A a été décliné avec énormément de puces AMD depuis plusieurs générations de processeurs AMD Ryzen. Cette idée n’a d’ailleurs pas vraiment été reprise par d’autres constructeurs, ce qui est assez dommage puisqu’ils proposent des ajustements du même type mais uniquement en passant par le BIOS des machines. Un simple bouton sur le châssis pourrait permettre de jongler facilement de l’un à l’autre, une LED RGB pourrait alors signaler le réglage du processeur. Des LEDs RGB, le Acemagician S3A en propose d’ailleurs. Avec de multiples effets d’animation et la possibilité de les éteindre.

Autre particularité de ce design, la coque est aisément amovible sur le côté droit de la machine. Un système aimanté permet de la détacher sans outil. On accède alors aux stockage et à la mémoire vive de l’engin. Par défaut, le Acemagician S3A est livré avec 16 Go de mémoire vive DDR5-5600 sur deux slots pour du double canal. Il sera possible de le faire évoluer vers 32 ou 64 Go de mémoire. Le stockage est  monté sur un des deux ports M.2 NVMe PCIe 4.0 disponibles. Le SSD de 512 Go est préinstallé sous Windows 11 Pro et il sera possible d’ajouter un second SSD pour un total maximal de 4 To.

La connectique est très correcte avec tout ce qu’il faut pour un usage complet. La façade liste un USB4 avec données et gestion d’u signal vidéo en DisplayPort 1.4, deux USB 3.2 Gen2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm. La partie arrière liste pas moins de quatre USB 3.2 Type-A pour différents accessoires, un port Ethernet 2.5 Gigabit en complément du module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 pour des débits rapides, un DisplayPort 2.0 et un HDMI 2.0. L’engin pourra donc piloter jusqu’à trois écrans en UltraHD.

Le Acemagician S3A propose un équipement convaincant

Le processeur Ryzen 7 8745HS embarqué est une puce très intéressante, il s’agit d’une solution 8 cœurs de génération Zen4 développant 16 threads à 4.9 GHz. Elle est associée à un circuit graphique Radeon 780M RDNA 3. Ce circuit d’affichage propose 12 Compute Uints dans une fréquence de 2.6 GHz. Il s’agit d’un processeur de génération Hawk Point qui a été pensée pour des machines grand public. Élément important à noter sur ce modèle de processeur, il n’embarque pas de NPU et ne pourra donc pas effectuer de calculs d’IA avec. 

Le circuit graphique Radeon 780M en action

Les performances de travail et de jeu de cette puce sont très impressionnants. Le Acemagician S3A répondra présent pour beaucoup d’usages et en particulier le jeu. Poussé en mode « performance » il permettra de lancer de nombreux titres récents dans des conditions tout à fait acceptables en FullHD. Les jeux indépendants,  l’émulation et les jeux 2D étant particulièrement bien gérés par la puce. Dans un registre plus sérieux, la suite graphique Affinity est par exemple parfaitement gérée par cette puce tout comme l’excellent logiciel de montage vidéo Davinci Resolve. Le tout mesure 16.7 cm de haut pour 13.5 cm de profondeur et 7.18 cm d’épaisseur. 

Acemagician S3A

Le MiniPC est listé à 464.54€ sur Amazon en version 16/512 Go. Avec l’ajout du code T2WCGBUJ, sont prix baisse encore pour atteindre 427.38€.

À ce tarif, c’est une bonne affaire. L’engin pourra servir à tous types d’usages familial, se transformer en PC de jeu, de loisirs multimédia mais aussi d’outil de travail bureautique et même piloter des projets créatifs. C’est également un possible très beau cadeau de fin d’année.

Voir l’offre sur Amazon

A noter que si vous avez déjà de la mémoire et du stockage, la version Ryzen 9 à 364€ de  cet engin pourrait vous intéresser.

AceMagician S3A : Ryzen 7 8745HS – 16 Go / 512 Go – Windows 11 Pro
Mini-Score : B Mini-Score : B + distribution certifiée
+ évolutions techniques possibles
+ accès très simple aux composants
+ connectique récente
+ larges scénarios d’usages
+ garantie 2 ans

– construction tierce et design partagé
– nécessite une réinstallation système
– design peu discret
– audible en calculs lourds (38 à 42 Db)
– coque plastique

PS : un message est caché dans l’illustration arriveras-tu à le deviner ?

Acemagician S3A : MiniPC Ryzen 7 8745HS 16/512 Go à 427€ © MiniMachines.net. 2025

Le AceMagic S3A Ryzen 9 8945HS à 359€ en format Barebone 📉

Mise à jour baisse de prix.

Si vous êtes à la recherche d’une base pour créer un MiniPC pas cher en recyclant de la mémoire SODIMM DDR5-5600 et un SSD M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 cette version du MiniPC AceMagic S3A est une affaire à suivre.

Le AceMagic S3A est un barebone, il est vendu directement par la marque sans mémoire vive, stockage ni, évidemment, système. Autrement dit, vous achetez une carte mère avec un processeur soudé et de la connectique entourée d’un boitier. Un boitier qui permet une mise à jour très facile puisque sa paroi droite se détache sans outils. Elle est accrochée par des aimants au châssis et découvre un double emplacement SODIMM DDR5-5600 pour grimper jusqu’à 96 Go de mémoire vive en double canal. En dessous, deux ports M.2 2280 en NVMe PCIe 4.0 et PCIe 3.0. Rajouter ces composants ne demandera donc même pas de sortir un tournevis. Une fois cette étape passée, il faudra ajouter un système : un Windows 11 si vous le désirez, mais aussi pourquoi pas une distribution Linux.

Le Ryzen 9 8945HS embarqué est un processeur de la génération Hawk Point construit sur une architecture Zen4 avec 8 cœurs et 16 Threads. Il embarque 24 Mo de mémoire cache et propose des fréquences allant de 4 à 5.2 GHz pour un TDP de 45 watts par défaut. La puce peut en effet être réglée de 35 à 54 watts suivant les besoins. La partie graphique est une solution Radeon 780M avec 12 Compute Units à 2.8 GHz. Il embarque également un petit NPU de 16 TOPS. Lancé en 2024, ce processeur reste une valeur sûre dans sa catégorie mobile.

Cette puce reprend à son avantage le système original de ce boitier générique particulier. Connu depuis plusieurs années, le concept de son usage est assez simple. Sur un ordinateur portable, on a plusieurs scénarios d’usages suivant que l’on soit sur secteur ou en mobilité. Le constructeur du portable peut décider de proposer des performances différentes suivant le moment où vous laissez votre machine sur secteur ou sur batterie. Sur secteur, elle consommera davantage et proposera de meilleures performances. Sur batterie par contre, on cherchera à limiter la consommation d’énergie pour augmenter l’autonomie. Le processeur peut donc passer de 35  à 54 watts, autour de son palier de départ de 45 watts. Cette possibilité est ici reprise avec un autre objectif. 

Chaque mode est identifié par une couleur de LED

Le AceMagic S3A propose une molette visible sur la face avant qui permet de régler cette puissance suivant trois modes. Un mode silence qui bridera la puce à 35 watts pour des activités légères comme la bureautique, le surf ou la lecture de médias. Un mode équilibré sur ses 45 watts d’origine pour tout faire. Et enfin, un mode performances qui poussera le Ryzen 9 à 54 watts pour en tirer le maximum de ses capacités. Pourquoi ne pas rester tout le temps à 54 watts ? Parce que outre la consommation en énergie, la puce va avoir tendance à chauffer plus. Et donc à nécessiter une ventilation plus importante. Comme on n’aura absolument pas besoin du mode le plus puissant dans la majorité des usages classiques, on sauvegardera ses oreilles du bruit de ventilation pouvant être exigé en mode performances. Parfait pour surfer, écrire des documents, faire sa compta ou regarder un film. Et quand on voudra le maximum de performances pour jouer, on mettra un casque sur ses oreilles et on poussera le mode performances.

On retrouve à bord de l’engin deux ventilateurs, le premier coiffe le processeur avec un système classique d’aspiration d’air frais au travers d’ailettes métalliques pour refroidir un liquide caloporteur contenu dans des tubes en cuivre. L’évaporation et la condensation du liquide transportant la chaleur depuis le processeur avant de la transmettre aux ailettes. Cela permet de refroidir efficacement un circuit dans un faible volume. C’est la vitesse de rotation de ce ventilateur qui sera modifiée. Elle pourra atteindre 40 à 41 dB au pire. Un second ventilateur fonctionnera à plus petit régime en se positionnant face aux slots de mémoire et de stockage.

La connectique est très complète avec en face avant, sous la molette, un USB4 proposant une sortie DisplayPort 1.4 et une alimentation PowerDelivery, deux ports USB 3.2 Type-A Gen-2 et un jack audio combo 3.5 mm.

A l’arrière, on retrouve 4 ports USB 3.2 Gen-1 Type-A, un Ethernet 2.5 Gigabit, une sortie DisplayPort 2.0 et un HDMI 2.0. On retrouve enfin une entrée jack d’alimentation et un Antivol type Kensington Lock. Le MiniPC embarque également un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 pour des connexions sans fil rapides.

Cette version nue, sans mémoire ni stockage est proposée à 364€ et le site propose un code pour faire baisser ce tarif à 359€. En ajoutant ACES3A5 à votre panier, le prix est en effet réduit de quelques euros supplémentaires. Le dernier meilleur prix connu pour cette version Barebone était de 374€.

Avec 16 Go de mémoire vive et un petit SSD NVMe, ce type de configuration sera à même de faire beaucoup de choses : bureautique, surf en ligne, programmation, modélisation 3D, retouche d’image, montage vidéo, musique et évidemment du jeu dans des proportions assez impressionnantes. Le Ryzen 9 8945HS est un excellent processeur qui se comporte très bien dans toutes les tâches. L’engin est stocké en Europe et sera livré en quelques jours.

Les modèles équipés de mémoire vive sont par ailleurs proposés avec cette promotion. Ainsi on retrouve une version 32 Go de DDR5 et 1 To de stockage NVMe à 580€ – 5€ de code = 575€. La version la plus haut de gamme en 64 Go de DDR5 et 1 To de stockage sur SSD est à 594€ – 5€ de code : 589€. Les versions complètes sont livrées avec une licence de Windows 11.

Voir l’offre sur Acemagic.eu

 

AceMagician S3A : Ryzen 9 8945HS – 0 Go / 0 Go 
Mini-Score : C Mini-Score : C + distribution certifiée
+ évolutions techniques possibles
+ accès très simple aux composants
+ connectique récente
+ larges scénarios d’usages
+ prix très intéressant en barebone

– construction tierce et design partagé
– garantie limitée
– faible support logiciel
– nécessite une réinstallation système
– design peu discret
– audible en calculs lourds (38 à 42 Db)

 

Le AceMagic S3A Ryzen 9 8945HS à 359€ en format Barebone 📉 © MiniMachines.net. 2025

Acer Swift Air 16 : un portable 16″ ultra léger et très Krackan

L’Acer Swift Air 16 propose à l’IFA une recette assez originale. Des performances milieu de gamme avec un Ryzen Krackan Point. Un écran très confortable en 16 pouces de diagonale et une belle portabilité avec un poids contenu. Une approche intéressante à découvrir. 

Annoncé en trois déclinaisons de processeur, le Acer Swift Air 16 SFA16-61M proposera des puces AMD Krackan Point. Des solutions clairement milieu de gamme, déclinées du Ryzen AI 7 350 aux Ryzen AI 5 340 et 330. Ces puces afficheront sur un écran de 16 pouces assez impressionnant. La dalle est de type AMOLED, affiche en 2880 x 1800 pixels sur un format 16:10. Le taux de rafraichissement grimpe à 120 Hz pour une luminosité de 400 nits. Autrement dit, une très belle dalle sur sa version haut de gamme avec une colorimétrie 100% DCI-P3 bien équilibrée. Une version plus abordable de la machine se contentera d’un IPS 1920 x 1200 en 60 Hz qui sera sans doute suffisante pour beaucoup d’utilisateurs.

Petit détail intéressant et très arrangeant pour Acer. La marque communique sur le poids de l’engin qui reste sous le kilo à 990 g. Mais il s’agit ici de la version IPS. Le modèle AMOLED passe au-dessus du poids fatidique à 1.1 kg. Ces poids plumes sont obtenus grâce à l’emploi d’une coque en alliage aluminium/magnésium.

La mémoire vive est de la LPDDR5 non détaillée qui pourra atteindre 32 Go au maximum. Le stockage est monté sur un M.2 dont on ne connait pas les dimensions qui pourra atteindre le T0 en NVMe PCIe Gen4. Un trio confortable pour le quotidien donc avec de très bonnes performances globales des puces AMD et des chipsets vidéo Radeon 8×0 toujours efficaces et convaincants.

 

Le reste de la machine est très complet avec une connectique malgré tout assez basique. On retrouve deux ports USB 3.2 Type-C avec DisplayPort et Power Delivery, un port USB 3.2 Type-A et un HDMI 1.4 à gauche. Et un port jack audio combo 3.5 mm à droite. Dommage de ne pas avoir mieux distribué les ports pour en profiter de chaque côté ni d’avoir pensé à ajouter un lecteur de cartes SDXC. La connexion au réseau sans fil se fera en Wi-Fi6 et Bluetooth 5.4

Le reste de la machine embarque une webcam 2 MP avec reconnaissance faciale infrarouge et œilleton de confidentialité, deux microphones, une paire d’enceintes stéréo, un grand clavier et un imposant pavé tactile. Les Acer Swift Air 16 mesurent 35.89 cm de large pour 25.67 cm de profondeur et de 16.5 mm pour la version AMOLED à 15.9 mm pour le modèle IPS. Assez d’espace pour embarquer un clavier complet avec un pavé numérique.

C’est, au final, un engin assez complet et abouti, pas le plus performant du marché mais dans un milieu de gamme qui privilégie énormément le confort utilisateur. Assez pour pianoter des textes, surfer confortablement, regarder un film ou faire tout travail de bureautique. Mais également équipé de puces AMD en Zen 5, RDNA 3.5 et avec un NPU XDNA 2. Assez de muscle pour des loisirs multimédia et vidéoludiques confortables comme des travaux d’image, de son et de vidéo classiques. 

Prix conseillé pour la version entrée de gamme : 999€. Avec une disponibilité en novembre.

Acer Swift Air 16 : un portable 16″ ultra léger et très Krackan © MiniMachines.net. 2025

Acer Iconia, de nouvelles tablettes Android 15 de 12 à 16 pouces

C’est une approche intéressante qui est proposée par Acer sur cette nouvelle gamme Iconia. Le marché des tablettes Android a souffert de l’augmentation de la taille des écrans de smartphones. Rendant les petits modèles beaucoup moins intéressants à l’usage. Beaucoup d’acteurs ont déserté ce marché et d’autres ont continué à proposer de rares modèles. Acer renoue avec une gamme assez large en annonçant pas moins de quatre tablettes.


Quatre Acer Iconia, toutes sous Android 15 et toutes proposant une béquille pour être tenues debout. L’idée ici est de proposer un écran d’appoint qu’on pourra balader partout dans la maison. Pour lire, jouer, suivre l’actualité, communiquer, regarder un film ou n’importe quoi d’autre facilement. À bout de bras, au fond de son canapé ou sur un bout de plan de travail pour suivre une recette posé sur sa béquille.

Le premier modèle est l’Acer Iconia X12.

Une solution de 12.6 pouces avec un écran AMOLED en 2560 x 1600 pixels 60Hz et 400 nits. Un large écran qui prendra en charge les stylets actifs aux formats USI 2.0 ou MPP 2.5. Livrée sans stylet, il sera possible d’en acheter un chez Acer ou d’utiliser une solution aux normes compatibles. Derrière l’écran, on retrouvera un SoC Mediatek Helio G99, jusqu’à 8 Go de mémoire vive LPDDR4X et 256 Go de stockage UFS. Acer a l’excellente initiative d’ajouter un lecteur de cartes MicroSDXC à l’ensemble. Cela permettra de doubler simplement le stockage en cas de besoin. La seule autre connectique est un port USB Type-C malheureusement encore et toujours en USB 2.0. Il sera donc plus rapide d’utiliser la puce Wi-Fi5 et Bluetooth 5.2 pour faire transiter des données. La vidéo conférence sera possible grâce à un capteur 5MP en façade tandis que le module arrière proposera du 13 MP. 

Une batterie 8000 mAh et 20 Wh devrait offrir à cette Iconia X12 jusqu’à 16 heures d’autonomie. Elle pèsera 500 grammes et mesurera 2.62 cm de large pour 18.44 cm de profondeur et 6.5 mm d’épaisseur. Avec des connecteurs pogo, la tablette se logera dans une protection qui lui servira de béquille et aura la possibilité de se connecter à un petit clavier vendu en option par Acer. La tablette seule sera proposée dès le mois de novembre et sera vendue à 369.99€. Un prix qui posera ce modèle comme le plus cher des quatre tablettes de la gamme. 

Second modèle, l’Acer Iconia X14

Un modèle de 14 pouces de diagonale, toujours avec un écran AMOLED mais moins bien défini. On restera sur un 1920 x 1200 pixels et un tarif qui baisse à 310€ pour une disponibilité en novembre. La puce interne est cette fois-ci un AllWinner A733 qui mixera deux cœurs Cortex-A76 et six Cortex-A55. Un petit NPU 3 TOPS sera de la partie ainsi qu’un circuit graphique Imagination BXM-4-64 MC1. Acer capitalise sur la présence de ce NPU pour annoncer des usages « IA » digne d’un monsieur Jourdain8. Le NPU sera également utilisé pour améliorer la qualité de vos vidéos – ce qui est assez flou en terme d’usage – et améliorer la gestuelle tactile de l’écran.

On retrouvera un lecteur de cartes MicroSDXC, un port USB 2.0 Type-C, un capteur dorsal de 8 MP, frontal en 5 MP, une batterie 8000 mAh 20 Wh offrant cette fois-ci jusqu’à 10 heures d’autonomie et un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2. Dans ce modèle, la béquille sera directement intégrée au châssis ce qui permettra de la positionner simplement sur un bureau.

La Iconia X14 sera disponible avec 8 Go de mémoire vive LPDDR5 au maximum et 256 Go de stockage UFS 3.1. Ce modèle ne prendra pas en charge les stylets et n’aura pas de connecteurs pogo, il faudra utiliser un éventuel clavier Bluetooth pour pianoter de plus longs textes. Avec un poids qui atteint 910 g pour un encombrement de 32.46 cm de large et 21.11 cm de profondeur. Ce modèle de 8 mm d’épaisseur sera plutôt prévu pour l’intérieur.

Acer Iconia A14

L’Acer Iconia A14, un modèle plus entrée de gamme

Attendue aux mêmes dates mais démarrant à 260€, la Iconia A14 reprend la même diagonale, le même SoC AllWinner A733 et les mêmes options de mémoire et de stockage. L’écran affichera toujours en 1920 x 1200 pixels et le design sera globalement identique. Leur hétérozygotie vient d’un détail toutefois assez important dans leur technologie d’écran.

Ce modèle « A14 » ne propose pas une dalle AMOLED comme le « X14 » mais une technologie IPS plus classique.

L’Acer Iconia X16, le même en plus grand

Le modèle 16 pouces reprendra exactement les mêmes caractéristiques que le « A14 » dans une disposition plus large. On retrouve un écran IPS en 1920 x 1200 pixels, toujours un Allwinner A733, jusqu’à 8 Go de LPDDR5 et 256 Go de stockage UFS 3.1. 

l’encombrement et le poids ne sont évidemment pas les mêmes. Ici la tablette mesure 36.95 cm de large, 24 cm de profondeur et 8.9 mm d’épaisseur. La tablette n’est pas forcément beaucoup plus lourde avec 980 g et le prix pas forcément beaucoup plus élevé avec 299€ sur les premiers modèles. Ce genre de dispositif restera sagement enfermé à la maison, à l’inverse de l’image proposée par Acer qui montre un engin sous le bras. La béquille permettra là encore de le transformer en petit écran d’appoint pour regarder film ou série, pour jouer ou pour suivre l’actualité.

 

Acer insiste sur la capacité de tous ces modèles de pouvoir se transformer en écran secondaire de PC avec sa technologie Screen Casting. Une solution qui utilise une application et le Wi-Fi pour déployer un signal vidéo sur la tablette. Une bonne idée pour ces modèles qui pourront épauler un ordinateur portable ou un PC du bureau sur une diagonale confortable. Il est dommage de ne pas avoir plus de tablettes proposant directement un port USB Type-C pouvant faire transiter directement de la vidéo. De façon à pouvoir les transformer réellement en écran secondaire à certains moments. Cela aurait certainement un impact significatif sur leur prix mais l’usage s’en trouverait largement augmenté.

Acer Iconia, de nouvelles tablettes Android 15 de 12 à 16 pouces © MiniMachines.net. 2025

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