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Le label Copilot+ était au cœur de la stratégie de Microsoft en 2024. Son rôle était double alors. Il devait créer un ensemble de règles à suivre pour proposer des fonctions IA en local. Ça, c’était pour la partie la plus visible de la proposition. Mais, en sous-marin, cet ensemble était surtout un excellent moyen d’avantager le duo Microsoft/Qualcomm en présentant les puces Snapdragon comme les seules capables de l’obtenir. Tellement que j’avais dû à l’époque expliquer que le label Copilot+ n’était pas réservé aux puces ARM.
Deux ans après, Microsoft décide d’abandonner cette norme. C’était prévisible, l’éditeur de Windows avait déjà annoncé vouloir plus ou moins abandonner la touche Copilot en mai dernier. Sa dernière campagne autour de Copilot+ date de février et tentait d’expliquer que les PC Copilotés étaient meilleurs pour le gaming. Un calendrier d’une faible sobriété si on considère que ce message de Microsoft conseillait en même temps qu’acheter un PC avec 32 Go de mémoire vive. Alors même que la flambée des tarifs avait déjà commencé depuis le mois de septembre 2025.
Un label Copilot+ « now », des usages « coming soon »
En septembre 2026 cependant, il ne reste plus grand-chose à conserver du label. Il faut dire à la décharge de Microsoft qu’il a rempli son rôle. L’objectif était de pousser les fabricants de puces et d’ordinateurs à intégrer des NPU – des éléments dédiés aux calculs nécessaires aux IA – dans leurs productions. Qualcomm était le premier a dégainer un NPU proposant les 40 TOPS réclamés par Microsoft pour sa norme. AMD et Intel sont rapidement passés au niveau avec des puces proposant au moins aussi bien. Cela même sans que la majorité des acheteurs ne trouvent finalement le moindre emploi à ces fonctionnalités dans leur vie de tous les jours. Pire, certaines des fonctionnalités avancées par Microsoft ont fait hurler tout le monde. Parmi elles, la fonction Recall qui consistait à laisser l’IA scruter tout ce qui se passait à l’écran en permanence. Une levée de bouclier a non seulement empêché la fonction Recall de sortir mais a en plus associé le label Copilot+ à ce genre de service intrusif dont personne ne veut.
Problème pour Microsoft, ce qui devait être un label vendeur comme « Plug’n Play » ou « DirectX » à leur époque, s’est transformé en repoussoir. Et les constructeurs ont logiquement refusé de le mettre en avant dans leurs campagnes de publicité et sur leurs emballages. Microsoft lui-même s’est mis à abandonner cette norme dans sa communication. Les nouveaux PC Nvidia sous RTX Spark sont très orientés IA mais pas labellisés Copilot+ pour autant.
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Microsoft a donc raté une marche, mais ne s’est pas planté pour autant. En deux années seulement, le secteur a entièrement basculé et il faut vraiment fouiller longtemps les rayons d’un marchand pour trouver un PC de grande marque qui ne soit pas fourni avec un NPU performant. Si les touches Copilot devraient logiquement disparaitre des claviers à terme, le résultat est bien là. Le marché du neuf est désormais totalement capable d’accueillir des fonctions IA locales portées par des processeurs ayant des capacités dédiées.
Microsoft voulait implanter son système maison Copliot par défaut sur les PC Windows pour que cela devienne un réflexe d’utilisateur. Ajouter une touche avec le logo sur les claviers pour qu’il imprègne le public. La disparition du label ne signifie pas pour autant que Microsoft a totalement échoué. Même si en février nous apprenions que le taux d’abonnements payants à la formule Copilot était de 3.3% seulement. Le temps nous dira si la stratégie de l’éditeur était la bonne, ce chiffre très faible est très certainement lié au fait que des millions et des millions de machines étaient livrées avec cette mise en avant de Copilot et que beaucoup d’utilisateurs ont simplement voulu la tester.
Dans les années qui viennent, il est fort possible que les NPU intégrés servent de plus en plus à des usages IA locaux directement exploités par les logiciels exécutés : retouche d’image, correction de fautes, surveillance de sécurité, tracking d’objet en vidéo. La grande question qui demeure sera celle des assistants : qui l’emportera sur ce secteur ? Microsoft voulait prendre un coup d’avance en imposant son label Copilot mais n’a fait au final que préparer le terrain pour que tous les acteurs puissent s’implanter à bord.
Le marché PC est difficile à manier. On est toujours sur une histoire de charrue et de bœufs. Sans un matériel compatible avec un NPU à bord, impossible d’implanter des outils IA. Sans ces outils, impossible d’expliquer aux clients potentiels l’intérêt de s’offrir un NPU. À vouloir partir trop tôt, Windows a simplement échoué à dévoiler l’application ou l’usage natif qui aurait pu réellement séduire les masses. Mais est-ce que l’éditeur avait vraiment le choix face aux offensives concurrentes ? Celles qui passent par le cloud ou les IA déjà intégrées dans les smartphones…
Le label Copilot+ de Microsoft disparait des radars © MiniMachines.net. 2026
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Suite à ce billet d’Octobre 2025 où j’expliquais que l’Europe allait avoir droit à des mises à jour étendues de Windows 10 et ce billet d’avril qui indique comment basculer vers Windows 11 avec Flyby11 pour un PC pas forcément jugé apte par Microsoft. Je reçois de nombreuses demandes au sujet des mises à jour de Windows 10 que Microsoft poursuit en Europe. Surtout de la part de personnes qui ont peur de l’option Flyby11 pour des raisons qui leurs sont propres.
Avant le passage de ConsumerESU
Il existe une solution alternative qui permet de pousser facilement les mises à jour étendues de Windows 10 sur son poste avec ou SANS compte Microsoft. Il s’agit d’un script baptisé ConsumerESU qui active les ESU (Extended Security Updates) en quelques manipulations simples. Testé par mes soins suite à de nombreux témoignages, la méthode est simple et a déjà fait ses preuves.
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Première étape, on télécharge ConsumerESU sur Github. Sur la page, on clique sur <> code et on choisit l’option « Download ZIP ». Une fois le téléchargement terminé on extrait les fichiers dans un répertoire facile a retrouver.
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Dans ce répertoire, on va simplement cliquer avec le bouton droit de la souris sur le fichier Consumer_ESU_Enrollment_run.cmd pour pouvoir choisir l’option « Exécuter en tant qu’administrateur« . Le programme se met alors en route en ligne de commande et lance la procédure.
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Suivez l’activité à l’écran et… c’est tout. Au bout de quelques instants, cela dépend de plusieurs paramètres mais n’excède pas quelques dizaines de secondes au pire sur un vieux Celeron, la machine vous propose d’appuyer sur une lettre pour quitter la fenêtre. Vous n’avez plus qu’à lancer vos mises à jour pour vérifier que tout fonctionne.
Après le passage de ConsumerESU
Si vous rencontrez un échec ou que vous avez des erreurs, ce qui peut arriver dans de rares cas et notamment si vous n’avez pas fait les dernières mises à jour de Windows 10 avant leur arrêt, vous pouvez regarder la documentation sur Github. Mais pour avoir exécuté le script ConsumerESU sur une douzaine de machines jusqu’à aujourd’hui, je n’ai pas eu de problèmes.
Des mises à jour étendues de Windows 10 avec ConsumerESU © MiniMachines.net. 2025
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Est-ce que je dois réinstaller Windows sur le PC que je viens de recevoir ? C’est une question qui revient sans cesse en commentaire et pour cause. Certains doutent encore de la qualité des systèmes préinstallés par les constructeurs. Surtout sur le marché MiniPC « noname ».
J’ai déjà répondu par le passé à cette question à de multiples reprises et j’ai même déjà fait un tuto. Un guide que je vais reprendre ici en grande partie, car il a été publié une première fois lors d’un épisode très circonstanciel, celui d’une affaire de MiniPC livré avec des virus. Avec un nouveau titre plus explicite, ce guide pourra sans doute être retrouvé plus facilement en ligne.
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On peut se poser la question, le constructeur qui livre votre système sait, à priori, ce qu’il fait et on ne voit pas forcément pourquoi une réinstallation serait utile. Répondre à cette question est donc lié au type de machine que vous recevez et, dans la majorité des cas, je dirais qu’une réinstallation est une opération facile et positive.
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Sur les machines de grande marque, cela va de soi. Mais sur certains modèles il arrive encore que l’on reçoive non pas un Windows actif, mais plutôt une version préinstallée sans activation. Autrement dit, une licence de « démo » de Windows à activer. Pour vérifier que votre Windows est bien actif, c’est assez simple. Appuyez sur la touche Windows de votre clavier et pianotez « activation ».
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Un menu identique sous Windows 10 ou 11 vous précisera que votre machine est bien activée. Il vous faut maintenant récupérer la clé du système.
Vous n’en aurez probablement pas besoin au final, mais il vaut mieux ne pas prendre de risques. Dans 99% des cas aujourd’hui, les ordinateurs vendus avec un Windows actif ont une licence « tatouée » dans leur système. C’est-à-dire parfaitement intégrée à leur matériel. Lors de l’installation, celle-ci sera reconnue d’office et votre système validera donc votre licence. Cette facilité s’explique par la volonté de Microsoft de ne pas permettre aux licences de ce type d’être exploitées sur d’autres matériels. Elles ne fonctionneront que pour une machine particulière et ne pourront pas être transférées à d’autres.
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Pour récupérer votre clé Windows avant la réinstallation, nous allons utiliser un logiciel spécialisé : ShowKeyPlus.
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Lancez votre ordinateur et une fois la machine démarrée, téléchargez ShowKeyPlus. Vous pourrez le trouver sur Github directement chez son développeur ainsi que sur le Microsoft Store. Je vous décourage absolument de le télécharger ailleurs. Il existe plein de sites miroirs qui permettent de récupérer le logiciel mais je ne leur fais pas confiance. Comme ShowKeyPlus est OpenSource, n’importe qui peut le rerpendre et modifier son code pour qu’il récupère des données et les transmette ou qu’il infecte votre machine. Les sources officielles sont garanties et ne devraient donc pas poser de souci.
Une fois téléchargé, décompressez le logiciel dans un répertoire et lancez la version qui vous convient. La version « x86 » si votre processeur est un x86, la version « x64 » si votre processeur est un x64… Si vous ne savez pas, lancez la version x86, elle marchera dans les deux cas. Il n’y a rien à installer, juste à valider le lancement de l’application.
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Vous aurez alors cette fenêtre qui s’affichera à l’écran. Avec le nom de votre système d’exploitation, sa version, son « identifiant produit » et la clé utilisée. Cette clé est présentée sous la forme d’un ensemble de cinq groupes de cinq chiffres et lettres. C’est cette clé qui servira lors d’une éventuelle réinstallation.Vous pouvez noter ces information, photographier votre écran ou les sauvegarder avec le bouton « Save » dans un fichier texte. N’oubliez pas que pour la réinstallation, si vous n’avez pas d’autre ordinateur sous la main, alors vous ne pourrez pas forcément acceder à ce fichier texte. Une photo de l’écran cela à l’air idiot mais c’est parfois plus pratique. Attention à bien penser de ne pas partager cette photo ou à l’effacer ensuite.
Notez bien que la clé Windows peut être OEM, c’est la dernière ligne de l’écran mis en évidence en jaune. Si votre clé est OEM alors le système ne la demandera pas pour réinstaller Windows puisqu’elle sera directement intégrée dans le BIOS de votre machine. Vous pouvez tout de même sauvegarder cette information « au cas où ».
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Encore une fois, la situation peut être différente suivant les marques. Les modèles signés par des grandes marques disposent en général de listes de pilotes établies que l’on pourra récupérer sans problème en quelques clics. Il peut être utile de les récupérer avant de réinstaller Windows et de les charger sur une clé USB ou un disque externe. Histoire d’avoir tout sous la main. Windows devrait normalement se dépatouiller sans trop de problèmes pour identifier le matériel de votre PC à partir du moment où vous lui laissez un accès à internet. Mais il peut arriver que l’on tombe sur un pilote exotique, auquel cas le recours à une sauvegarde des pilotes avant de lancer les opérations peut être une bonne chose.
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Commencez par lancer le gestionnaire de fichier (Touche Windows + E) et examinez votre stockage pour repérer la future destination de vos pilotes. Cela ne doit pas être le stockage de base de votre machine, mais plutôt une clé USB ou un disque externe. Créez un répertoire sur ce stockage avec un nom explicite comme « pilotes ». Notez mentalement la lettre de votre unité de stockage. Ici, j’ai créé un répertoire « pilotes » dans « F: » qui est un disque externe en USB. Attention, vous aurez peut-être besoin de pas mal d’espace suivant votre matériel. Prévoyez au moins 4 Go de libre.
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Encore une fois, on va lancer une ligne de commande, mais il faudra cette fois-ci bénéficier des privilèges d’administrateur pour effectuer l’opération. Appuyez encore une fois sur la touche Windows de votre clavier. Pianotez ensuite « commande » et repérez l’option « Exécuter en tant qu’administrateur ». Cliquez dessus et validez la fenêtre de confirmation suivante.
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Une fois à l’invite, pianotez ou copiez-collez la phrase suivante : Dism /online /export-driver /destination:F:\pilotes
« F:\pilotes » sera contextuel par rapport à votre situation. C’est par exemple le chemin vers votre clé USB ou un stockage secondaire. Dans mon exemple, mon stockage externe « F: » contiendra le répertoire « pilotes » que je viens de créer.
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Appuyez sur Entrée et patientez pendant que le système extrait l’ensemble des pilotes de votre machine. Cela peut prendre un peu de temps suivant la vitesse de votre solution de sauvegarde et votre système. À la fin, un message indiquant que « l’opération a réussi » devrait s’afficher.
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Il ne vous reste plus qu’à préparer une seconde clé USB avec l’image de Windows installée dessus. Attention, cela ne doit pas être le même stockage que celui des pilotes, toute la clé va être effacée pour la préparer à l’installation. Il en faut donc une seconde.
On va coimmencer par installer un outil Microsoft pour préparer la clé : pour Windows 10, il faut aller sur cette page et pour Windows 11 sur celle-ci. Vous choisirez « Création d’un support d’installation de Windows » et cliquerez sur « télécharger ». Un programme est alors téléchargé, il pèse moins de 10 Mo.
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Insérez ensuite votre clé USB vierge1 de 8 Go ou plus pour pouvoir commencer l’opération. Attention, il sera nécessaire d’avoir un PC connecté pour cette opération. Insérez la clé USB dans votre port USB et lancez l’utilitaire tout juste téléchargé. Il vous demandera au préalable d’accepter le contrat de licence.
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Il vous demandera ensuite de choisir votre langue et votre édition. Pensez à décocher la case « utilisez les options recommandées pour ce PC » si vous n’effectuez pas la préparation de la clé depuis le MiniPC d’origine. Sinon, au contraire, laissez la cochée. Cliquez ensuite sur le bouton « suivant ».
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Sélectionnez « Disque mémoire flash USB » pour utiliser votre clé USB. Cliquez sur « Suivant ».
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Choisissez la clé USB sur votre machine (vérifiez bien d’avoir sélectionné le bon lecteur pour éviter tout accident, vous pouvez utiliser l’explorateur de fichier pour cela.). Cliquez sur « Suivant ».
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L’opération débute et l’outil télécharge l’image du système pour votre clé tout en préparant celle-ci pour permettre à votre machine de démarrer dessus. Pendant ce temps là, vous pouvez chercher comment ouvrir le BIOS de la machine que vous voulez réinstaller. En général une recherche avec la référence de votre machine et les mots « bios key » donnent de bons résultats. Une fois cette touche identifiée (F1, F2, F10, F11, F12 ou Echap sont communément employés mais également encore parfois la touche « Suppr ») vous devriez pouvoir passer à la suite.
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Quand l’utilitaire Microsoft aura terminé de préparer la clé, vous pouvez commencez par regarder son nom dans le gestionnaire de fichiers. Vous pourrez ensuite l’insérer dans la machine à réinstaller, éteindre celle-ci et la rallumer. Vous allez essayer la touche identifiée pour acceder au BIOS en la pressant frénétiquement pendant toute la séquence de démarrage.
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Une fois dans le BIOS – un univers qui est parfois très touffu – rendez vous dans l’onglet « Boot » à la recherche de la ligne « Device order » ou « Boot priorities » pour sélectionner comme premier élément de démarrage votre Clé USB. Si celle-ci a été insérée dans la machine depuis son démarrage, son nom devrait apparaitre dans la liste. Sauvegardez ensuite vos réglages en appuyant en général sur F10 et redémarrez la machine avec la clé USB en place. Le système démarre sur la clé et il ne reste plus qu’a suivre les instructions à l’écran pour réinstaller Windows. Si cette installation réclame votre numéro de série, vous pourrez indiquer celui récupéré. Il y a cependant de grandes chances que celui-ci ne soit pas nécessaire.
A la fin de l’opération, vous aurez un système parfaitement identique à ce que Microsoft aurait livré par défaut. Il faudra probablement compter sur quelques mises à jour automatiques et, si il manque un pilote, vous pourrez guider Windows vers le repertoire de votre sauvegarde où il trouvera tous les éléments nécessaires.
Cela peut paraitre long et fastidieux mais cela reste la solution la plus sure pour profiter d’un Windows « propre ».
Ce billet a été publié le 2 mai 2025 et a été édité pour des raisons techniques liées au changement de méthode de récupération de clé le 18 octobre 2025.
Tuto : Réinstaller Windows à la réception de votre PC © MiniMachines.net. 2025