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À partir d’avant-hierMiniMachines.net

Le site Liliputing passe en mode veille

Liliputing est un média que je pourrais qualifier de jumeau. Anglophone, il s’intéresse depuis de nombreuses années au monde des minimachines avec un parcours très proche du mien. Les UMPC d’abord, puis les netbooks et enfin les portables et MiniPC. Cela fait 18 ans que le blog existe et 18 ans que son travail est à la fois rigoureux et tenace pour suivre et analyser l’actualité.

Je ne peux pas dire que je discute au quotidien avec Brad ni que j’ai eu des échanges très proches avec lui, mais, de loin en loin, il m’est arrivé d’échanger un e-mail ou deux. De l’encourager comme j’ai pu au travers de son système de financement Patreon dès qu’il a été mis en place et surtout de lire son site avec assiduité. J’ai pu ainsi signer des centaines de billets en liant Liniliputing à Minimachine comme source. Et il en a fait de même. Loin d’essayer de cacher d’où provient l’info, plutôt en cherchant justement à mettre en avant un travail qui partage les mêmes centres d’intérêt que les miens.

Brad vient d’annoncer publiquement qu’il arrêtait l’éditorial sur Liliputing. Il explique cela de manière très simple. 

D’abord il a désormais un poste à plein temps dans une association locale à Philadelphie. Brad est un homme de radio et de podcast et il a eu plusieurs projets dans ce sens au fil des années. Il va donc porter son attention à ce poste qui semble le passionner tout autant que le marché PC et former de nouvelles générations de journalistes à la maitrise de cet outil. Ce type de travail devrait énormément occuper son planning. Trop pour avoir la liberté d’écrire des billets pour Liliputing. Il préfère donc le mettre en veille plutôt que d’en faire un mauvais média.

Ensuite, la situation financière de Liliputing n’est plus viable. tout simplement. Le média a beau être anglophone, lu par un fort beau lectorat, le blog ne rapporte pas de quoi vivre. Brad a fait le choix de la publicité sur le site. Chose que je comprends parfaitement au vu de son audience. Mais ces derniers mois les budgets publicitaires ont baissé. L’arrivée des moteurs de recherche avec réponses IA intégrées qui viennent fouiller votre contenu pour synthétiser une réponse au lieu de guider le lecteur vers le site pour qu’il y trouve la réponse a été un massacre. De nombreux sites ont vu leur audience s’écrouler et, puisque ce système est en place aux US depuis plusieurs mois désormais, les effets commencent à se faire ressentir.

Moins de budget publicitaire couplé à moins de visiteurs, cela donne un cocktail mortel si une grande partie de son argent provient de la publicité. Liliputing était, par exemple, réputé pour ses guides sur certains sujets. Si vous vouliez Jailbreak une tablette Kindle Fire par exemple, ses tutoriels étaient d’une limpidité absolument parfaite. Désormais, c’est Google qui récupère cette synthèse à la moindre recherche et l’affiche directement en réponse de votre requête. Effaçant donc ainsi la totalité des revenus du blog.

Liliputing logo

L’autre source de revenus de Liliputing était l’affiliation 2. Comme sur Minimachines, les liens sortant vers des marchands étaient la plupart du temps affiliés. Chaque vente générée permettait au blog de se financer. Seulement l’affiliation est elle aussi en baisse et surtout de moins en moins viable. Cela est facilement compréhensible. Avec un coût de la vie en hausse, une inflation galopante aux US comme ici, les gens ont moins d’argent à consacrer à l’informatique. Si vous mettez ça en perspective d’une explosion des prix du matériel, vous comprenez rapidement qu’un site qui vivait correctement il y a un an se retrouve aujourd’hui dans l’impasse. Personne n’a envie d’acheter un MiniPC ou un portable au double du prix de 2025. Les matériels se font rares et certains produits entrée de gamme ont littéralement disparu des rayons. 

Comme le dit Brad lui-même « L’évolution de la recherche en ligne et de la publicité a rendu beaucoup plus difficile aux bloggeurs et aux journalistes indépendants de dégager un revenu au travers d’un mélange de publicité, de revenus d’affiliation et de dons qui m’ont permis de faire de ce site sur les technologies mobiles mon seul emploi pour la majeure partie de ces deux décennies. »

Liliputing en mode veille ?

Brad décide donc de changer de perspective, de partir bosser dans son association et de faire de Liliputing un… loisir. Évidemment cela va avoir une conséquence directe sur ce que propose le site. Si vous vous levez le matin en parcourant les infos jusqu’au moment où vous trouvez quelque chose qui va correspondre à votre ligne éditoriale, que vous creusez votre sujet, que vous en dégagez un contenu, faites un plan, écrivez et finalement publiez le tout. Vous avez passé quelques heures à réfléchir, écrire, illustrer et relire un unique billet. Celui-ci ne dégagera pas forcément le moindre centime de revenus, vous n’êtes pas salarié et vous devez donc peser votre contenu pour tenter de gagner votre vie. Publier une série de bons plans du jour a par exemple été le gagne-pain de Liliputing pendant des années. Cela permet d’avoir de l’édito d’un côté et des rentrées d’argent de l’autre tout en maintenant une certaine étanchéité entre les deux.

Mais avec un emploi à plein temps, ce travail de base de lecture assidue du web, d’écriture et de réflexion n’est plus possible. Copier-coller un communiqué de presse est évidemment facile, le passer à la moulinette d’une IA pour que cela ne se voie pas trop est tout à fait faisable3. Mais cela ne colle pas au profil de Brad.

Aussi, la solution trouvée est de stopper l’éditorial mais de continuer la veille.

Liliputing va donc continuer de publier des nouvelles au travers d’une liste de liens à creuser. Probablement des sujets qui colleront à sa ligne éditoriale mais sans les expliciter plus profondément de son côté. Cela restera probablement une mine d’or si vous vous intéressez aux minimachines et je continuerai probablement à sourcer du contenu en provenance du site. Cette veille sera précieuse le temps qu’elle durera et il n’y a pas de raison de ne pas continuer à créditer Brad pour son travail.

Et Minimachines alors ?

Je profite de cette annonce pour signaler que ce qui arrive à Liliputing est assez similaire à ce qui arrive à Minimachines. Les moteurs de recherche viennent aspirer la moëlle des billets pour l’afficher de manière grossièrement résumée sur leurs pages de résultats, ce qui fait baisser l’audience du site. Évidemment je n’ai pas de publicité sur le site ce qui fait que je me fiche pas mal du nombre de pages vues pour chaque billet. Mais cela pose un souci de visibilité. Beaucoup de lecteurs ont découvert le blog au travers d’un article sur un sujet et sont revenus régulièrement ensuite. La disparition de ce lectorat est donc à terme problématique.

L’impact de la hausse des prix du matériel et la disparition de l’entrée de gamme en MiniPC frappe également les finances du blog. Sur 12 mois, la tendance est lourde, les ventes se sont tassées très rapidement avant de sombrer dans des plus bas historiques. Un internaute qui passait par là et voyait une promo pour un bon MiniPC à 150-200€ se laissait tenter pour en faire un PC d’appoint, une station d’émulation, un serveur perso ou même une TV-Box. Quand le même MiniPC est désormais aà 350-400€, la tenation n’est plus du tout la même. Ce qui fait également souffrir les finances du blog. J’ai choisi une autre voie que la publicité et entre les sponsors et les dons des lecteurs, le choc est sans doute moins rude que pour Liliputing. Mais les chiffres ne vont pas vraiment dans le bon sens.

Que faire ? J’ai plusieurs pistes de mon côté. La première est de proposer un contenu plus incarné. Chose qu’une IA de moteur de recherche ne pourra pas piller. Je crois que ce qui peut sauver un blog en 2026 c’est de savoir qu’il s’agit d’un blog piloté par une seule personne avec une seule signature et un avis indépendant. Il faut mettre en avant un ton qu’on viendra lire parce qu’il est publié dans ces conditions plutôt que de répéter ce que tout le monde répète. J’essaye de faire cela depuis l’ouverture de Minimachines en prenant parfois le contrepied des annonces et des avis généraux. Même si cela demande pas mal de temps et de jus de cerveau.

Vous inciter à partager les billets ? Peut-être qu’il faut que je tente de dépasser les moteurs de recherche en travaillant mieux les réseaux sociaux. Encourager les lecteurs qui apprécient le blog a publier le contenu du blog ? Tenter de nouveaux formats pourrait également être intéressant. Peut-être publier moins mais faire des choses plus « long format » d’un côté et plus « news courtes » de l’autre. Je ne sais pas encore. Cela pourrait inciter à publier et échanger ces contenus plus facilement.

Vous rappeler que Minimachines est totalement gratuit et libre ? Je pense que vous le savez déjà : pas de publicité, pas de contenu sponsorisé, même pas de cookies et aucune revente de données. Les billets du blog sont diffusés librement et vous pouvez y accéder aussi bien en flux RSS que les recevoir par email. Est-ce que cela vaut un abonnement ? Je ne sais pas.

Une partie de mes lecteurs le pense et a décidé de m’aider financièrement avec quelques euros chaque mois. Et cela fait une sacrée différence mis bout à bout. Certains font des dons ponctuels, j’en ai eu pas mal pour cette rentrée et là encore c’est toujours des épinards dans l’assiette (pour le beurre on verra dans une autre vie). Si vous en avez les moyens, n’hésitez pas a faire un tour sur la page dédiée ou cliquez en bas des billets sur le bandeau dédié. Le financement par l’affiliation est également toujours bienvenu. La page recensant tous les sites affiliés est en place et permet de faire gagner des sous à Minimachines en faisant vos emplettes. J’essaye en échange de ne pas vous assommer de faux bons plans. Les « French Days » cette année n’ont pas eu de place sur le blog tout simplement aprce qu’ils étaient honteux. La majorité des promos n’en étaient pas, les prix ayant artificiellement grimpé quelques semaines avant l’opération. Les rares promotions ayant du sens disparaissaient en un instant faute d’un stock suffisant.

Bref, Liliputing veille toujours et bravo à Brad pour sa ténacité et son travail. Je sais que tenir un blog est difficile et que l’abandonner l’est encore plus. La situation de veille est donc la meilleure et, qui sait, peut-être qu’un jour, tel le phénix…

Le site Liliputing passe en mode veille © MiniMachines.net. 2026

CnetFrance ou la seconde mort de Blogeee.net

Je n’étais plus un grand lecteur de CnetFrance, à vrai dire je n’y ai pas remis les pieds si souvent après en être parti suite à la reprise de Blogeee.net. J’y ai conservé des amitiés, des relations et pas mal de bons souvenirs. Mais le contenu proposé ne correspondait plus vraiment à mon appétit.

CnetFrance

CnetFrance conservait tout de même pour moi quelque chose de précieux, les archives de Blogeee.net. Plusieurs milliers de billets publiés par moi-même de 2007 à 2012 qui avaient été intégrés dans la base de données du site. Des archives concernant essentiellement la période netbook mais pas uniquement…

CnetFrance est donc devenu fr.cnet.com. La licence que conservait Reworld a été cédée à une nouvelle entité. Reworld ne souhaitait pas poursuivre l’activité éditoriale de la franchise, jugée pas assez rentable. C’est donc un nouvel acteur qui a signé. CLIC2SHOP reprend la licence et compte bien la faire, de son côté, fructifier.

CLIC2SHOP n’est pas un média, c’est une société qui propose deux activités aux entreprises de media. D’abord l’intégration de moteurs de comparaisons de prix. Par exemple de VPN, de forfaits mobiles, d’antivirus ou autres. Quand vous surfiez sur CnetFrance avant, et que vous tombiez en bas de page d’un article sur les antivirus sur un listing de prix, ce moteur de comparaison d’offres était proposé par CLIC2SHOP. Pour un média, c’est une valeur ajoutée et si une vente est générée, le média touche une commission d’affiliation. 

L’autre secteur d’activité de CLIC2SHOP est de proposer une « animation éditoriale », autrement dit, du contenu sponsorisé. Depuis la fin de l’année dernière, CnetFrance n’avait plus de journalistes mais égrenait des articles publicitaires les uns à la suite des autres en recourant à un travail de pigistes.  En signant la licence de Cnet.com, le site va pouvoir simplement traduire les articles écrit aux US en français et les intégrer.

Par exemple, Joe Supan de « l’équipe Cnet France » est en réalité un journaliste de Cnet.com qui n’a jamais écrit une ligne en français et dont l’article original a été traduit par la rédaction de l’antenne française. Rédaction totalement inconnue puisqu’aucun de ses membres n’est présenté dans le bas de page du site, il n’y a pas non plus de directeur de rédaction ou de directeur de publication… Je ne serais pas surpris que la traduction soit simplement le fruit du travail d’une IA. Le site ne cache d’ailleurs pas la source, en indiquant en bas du texte qu’il s’agit bien d’une traduction.

Au milieu de tout cela, on retrouve également quelques signatures comme des billets de Renaud Labracherie qui était auparavant rédacteur en chef à Les Numériques, site qui fait partie de la galaxie du groupe Reworld, mais qui est désormais journaliste indépendant.

Un contenu spécifiquement ciblé...

Un contenu spécifiquement ciblé…

L’autre activité de CLIC2SHOP étant « l’animation éditoriale » on retrouve des articles forgés sur mesure pour proposer les comparateurs de services de la marque. En clair, on fait un dossier sur ce qu’est un VPN, un antivirus ou les meilleurs opérateurs et hop, on peut glisser le tableau d’offre correspondant en dessous. 

CnetFrance était déjà client de ce fournisseur de contenu, ce qui suppose que CLIC2SHOP avait toutes les métriques à sa disposition pour faire ses comptes. Il a pu mettre en perspective le prix de la licence face aux gains potentiels de l’offre d’exposition proposée. Le cout d’une tradiuction, le prix des piges à diverses signatures indépendantes et le retour sur investissement possible.

CnetFrance disparait donc, emportant Blogeee avec lui

À vrai dire, tout cela, toute cette tambouille marketing, c’est leur problème. Cela ne me concerne pas. Je préfèrerais lire les articles en direct sur Cnet dans tous les cas. Par contre ce qui me chiffonne, c’est bien que le site a perdu son historique. Il n’y a plus de rédaction et, à l’heure où j’écris ces lignes, les recherches de mots-clés comme EeePC, Samsung NC10, MSI Wind ou Aspire One, ne renvoient vers absolument aucun résultat. La totalité des contenus de Blogeee.net a disparu : articles, tests, guides et commentaires. Autre grande perte, les articles généralistes (info et photo) ainsi que le contenu du forum de CnetFrance qui proposait des centaines de milliers d’échanges et de ressources ont également été passés à la trappe.

Aujourd’hui j’ai bien une sauvegarde de la totalité du contenu de Blogeee.net de 2007 à 2012… Mais je n’ai pas le droit de la publier. C’est donc bien une seconde mort du site qui vient d’être signée.

CnetFrance ou la seconde mort de Blogeee.net © MiniMachines.net. 2026

Zigbuy.fr : un nouveau sponsor pour Minimachines

Zigbuy.fr est un « nouvel » acteur du e-commerce hexagonal avec le lancement de son extension française. Pour avoir participé à leur installation et à la prise en compte des spécificités légales et logistiques du pays, la marque a décidé de devenir un sponsor du site.

Zigbuy.fr est une plateforme de e-commerce assez classique dans un schéma de distribution de marques assez variées autour de produits domotique, de DIY et de loisir. On retrouvera chez eux un catalogue complet de produits assez classiques pour la maison : vélos et trottinettes électriques, tapis de course, robots de piscine, aspirateurs robots, aspirateurs balais, enceintes Bluetooth, purificateurs d’eau, machines à café. On y retrouvera également des produits de création et de bureau comme des graveuses laser, des bureaux assis-debout, des sièges, des vidéoprojecteurs… 

Un ensemble encore en constitution, le stock établi en Pologne devrait s’étoffer dans le futur avec plus de produits et de gamme. On peut trouver par exemple une référence d’écran Titan Army mais pas grand-chose d’autre en informatique. Le moment est clairement délicat pour constituer un stock de MiniPC ou de portables mais cela devrait venir. Des imprimantes 3D et d’autres produits créatifs vont se déployer sur ses pages dans le futur.

Un point important dans cette offre est dans la volonté du distributeur de se conformer à nos impératifs légaux. Ainsi les véhicules électriques, vélos et trottinettes, sont tous réglés pour fonctionner sur nos routes. Aucun véhicule ne dépasse les 25 Km/h et les éléments techniques obligatoires sont tous présents (catadioptres, avertisseur, phare…). Si vous achetez un véhicule sur Zigbuy.fr, il sera garanti pour rouler en France sur la voie publique.

Zigbuy : un nouvel acteur, des vétérans du secteur.

Les équipes de Zigbuy sont en place depuis peu pour l’Europe, mais les acteurs derrière cette structure sont des « anciens » de ce milieu. La majorité est constituée de recrues chevronnées qui connaissent bien les ficelles du métier. Pour avoir pas mal discuté avec les équipes, la structure est solide et les canaux de stockage et de distribution sont déjà en place.

C’est une assez bonne nouvelle pour ce secteur car ces dernières années, la tendance était plutôt inverse. Nous avons connu la fin de Gearbest en 2021 puis celle de Tomtop il y a quasiment un an en 2025. Ne laissant depuis que deux principaux revendeurs d’importation en plus d’AliExpress, à savoir Geekbuying et Banggood. Il y a eu depuis peu le lancement de Joybuy.fr qui est une plateforme beaucoup plus large et qui livre absolument tout type de produits.

L’arrivée d’un acteur supplémentaire est donc une bonne chose et devrait permettre de profiter de promotions variées. La marque est d’accord pour jouer le jeu en proposant des promotions exclusives pour Minimachines et je devrais toucher une affiliation sur les ventes. 

D’un point de vue plus technique, le choix de Zigbuy est de privilégier des marques dites de « second plan ». Des vélos de chez Eleglide ou Touroll, des trottinettes Ausom, des graveuses laser Creality ou Mecpow, des aspirateurs Narwal, Jimmy ou Jigoo. Des chaises et des bureaux ACGAM. Des écrans Titan Army… Ces marques que l’on voit d’ailleurs de plus en plus débarquer sur des plateformes françaises. La sélection opérée va s’étendre avec toujours le souci de proposer des produits fiables dans la durée.

La raison est simple, tous les produits vendus sur ZigBuy.fr bénéficient d’une garantie légale européenne de deux années complètes. La possibilité d’une rétractation de 14 jours est garantie et l’ensemble des produits vendus sont expédiés de Pologne, là où réside le siège de la division européenne de Zigbuy. La totalité des factures émises par la marque fait une mention explicite de la TVA. Enfin, un service DOA est assuré. Souvent ignoré, ce service Dead On Arrival souvent traduit par une « panne au déballage » permet une prise en charge rapide d’un produit qui présente un défaut manifeste dès l’ouverture du colis : roue voilée pour un vélo, écran brisé, élément ne fonctionnant pas. Ce circuit de gestion secondaire plus rapide permet de ne pas souffrir d’un produit réellement disponible seulement plusieurs semaines après l’achat .

Zigbuy n'a pas joué au jeu débile de générer de faux avis par IA sur ses produits…

Zigbuy n’a pas joué au jeu débile de générer de faux avis par IA sur ses produits…

 

Les expéditions sont faites gratuitement, même pour les colis les plus lourds, exclusivement depuis l’Europe et sont assurées par FeDEX ou DPD. Le temps de livraison après expédition varie entre 3 et 5 jours ouvrés. Le SAV est assuré en français par des équipes bilingues capables de répondre à vos questions techniques. Depuis 2024, date du lancement de l’enseigne, la marque propose des prestations de paiement sécurisées avec paiement par Carte de Crédit, Paypal et Klarna.

Dans l’ensemble, mon retour d’expérience avec l’enseigne est pour le moment excellent. Ils sont réactifs, compréhensifs, réellement bilingues et attentifs aux remarques spécifiques concernant le marché Français.

Ce que cela veut dire pour Minimachines

C’est toujours délicat de se positionner vis-à-vis d’un acteur extérieur quand on tient à sa ligne éditoriale. Vous le savez, Minimachines ne fait pas de publicité, ne vend pas de données et ne vit que de l’affiliation et de ses sponsors. Zigbuy fait donc désormais partie de ce club très (trop!) fermé de partenaires du site. Cela veut dire que la marque sera présente sur le site et je publierai sans doute des promotions exclusives autour de ses produits. Deux autres partenaires, dont un concurrent avec la marque Geekbuying, resteront en place. Ce partenariat, que seules des petites marques semblent apprécier, va me permettre de faire plus de choses.

Les grandes marques et grands distributeurs n’aiment pas le site parce que je ne fournis absolument aucune statistique technique du nombre de visiteurs, de leur âge, de leur profil ou même du nombre de pages vues. Je pourrais facilement trouver d’autres sponsors en gavant le site de trackers divers et variés et en vous faisant manger des cookies, mais j’en ai fait une indigestion à la fin de Blogeee.net. Comptez donc sur moi pour ne pas changer mes avis sur les produits et essayer d’avoir le regard le plus juste possible sur ZigBuy comme sur son catalogue. 

D’un point de vue financier, je pense que ce nouveau sponsor va me permettre de lancer des choses en maturation depuis un moment. Avec l’espoir que ces nouveaux éléments donnent envie à d’autres acteurs de passer outre mes caprices anti-publicitaires. Peut-être que certains vont se poser la question de la pertinence d’un vrai blog dans un monde gangrené par des articles traduits et régurgités par une IA ?

Attendez-vous à découvrir de nouvelles choses dans les jours qui viennent.

Découvrir Zigbuy.fr directement sur leur site

Les Sponsors de MiniMachines.net

 

Zigbuy.fr : un nouveau sponsor pour Minimachines © MiniMachines.net. 2026

OpenClaw : le moment IA des fabricants de MiniPC

OpenClaw est un produit opensource que tout un chacun peut installer et exploiter. Une aubaine pour les fabricants de MiniPC qui ont jusqu’ici bien du mal à mettre en avant les capacités IA de leurs produits. D’où leur amour inconditionnel pour ce dispositif et son énorme mise en avant.

Openclaw mis en scène chez Aoostar

Openclaw mis en scène chez Aoostar

Openclaw ? Qu’est ce que c’est ?

Je ne suis pas spécialement friand de ce genre d’application, j’ai installé-testé-désinstallé 1, mais sans aller beaucoup plus loin.

En gros, c’est un « agent IA », un outil qui se saisit de plusieurs IA et qui va exécuter des tâches avec celles-ci sur votre système en allant farfouiller là où vous lui donnerez des accès. Openclaw fonctionne en arrière-plan et travaille sans relâche. Vous pouvez l’interroger en langage naturel et il vous répondra au travers de multiples applications. Cela permet de piloter des projets à long terme avec une persistance de l’analyse. Gros point clé de cet outil, un usage local qui ne nécessite donc pas d’abonnement à un outil réseau. 

C’est LE point clé qui semble avoir fait mouche chez les fabricants de MiniPC. Aujourd’hui, hormis les solutions équipées de puce Strix Halo avec 128 Go de mémoire vive qui peuvent faire face à des LLM très gourmandes, les engins proposés ne sont pas spécialement valorisés par l’IA. Mais avec OpenClaw, les constructeurs peuvent proposer une IA exploitable même sur des postes milieu de gamme.

Openclaw installable en 1 clic sur les machines GMKtec

Openclaw installable en 1 clic sur les machines GMKtec

Mieux, cet assistant est un excellent prétexte pour développer un nouveau discours commercial. Celui qui consiste à mettre en avant un tout nouvel usage des MiniPC. En installant OpenClaw sur une machine annexe que l’on connectera à son réseau, on pourrait profiter de son Agent IA sur toutes ses machines sans pour autant occuper leur mémoire vive et leurs performances. Cela rend l’investissement dans un MiniPC de ce type séduisant. Comme si, en plus d’ajouter un NAS et un serveur pour avoir du stockage et des services sur son réseau, on pouvait ajouter un « cerveau » qui viendrait vous seconder quand vous y êtes connecté.

C’est pour cela que tous les constructeurs de MiniPC s’intéressent à OpenClaw. L’outil logiciel est libre, gratuit, s’installe facilement et peut justifier à lui seul l’achat d’un MiniPC. Un utilisateur lambda, avec un parc de machines classiques ou juste un PC au format tour ou portable, pourrait être tenté d’ajouter un agent de ce type chez lui pour être plus efficace… Ce nouvel intérêt pourrait même pousser un propriétaire de MiniPC à en acheter un second.

Toutes les marques y vont donc de leur campagne de pub. Minisforum vient d’ajouter des guides pour installer l’outil sur leurs machines. Geekom le met en avant, Beelink a créé une gamme colorée à sa gloire et propose même un SSD préinstallé avec OpenClaw dessus. Aoostar et GMKtec ont des services dédiés. On est vraiment dans l’idée de fournir des solutions faciles d’emploi pour rajouter une IA personnelle et locale à un dispositif existant.

OpenClaw n’est pas sans danger

Je n’ai aucun problème avec cette idée d’usage, tout le monde fait ce qu’il veut avec son matériel. Reste que proposer un service de ce type « clé en main » à des gens qui ne vont pas forcément prendre en compte tous les aspects positifs et négatifs qu’il propose me dérange un peu. L’outil a rapidement été détourné par des petits malins qui ont ainsi pu prendre le contrôle de machines ou de réseaux entiers. Pire, même sans intervention extérieure, l’IA en question a déjà eu des comportements regrettables. Comme la décision de supprimer des emails, de faire disparaître purement et simplement des projets qu’elle jugeait obsolètes, d’effacer des fichiers, de remplir des formulaires et de s’abonner à des services variés sans votre accord, de supprimer des rendez-vous et même de s’abonner à des services externes. Évidemment, tout cela dépend des clés que vous allez fournir à l’outil.

Certaines barrières ont déjà été levées pour contenir OpenClaw. Anthropic a, par exemple, annoncé il y a une semaine que cet agent IA n’aurait plus le droit d’exploiter gracieusement ses outils. Il faudra payer chaque Token via un abonnement spécifique. Ce qui, pour un outil fonctionnant de manière permanente, peut s’avérer dangereux.

Je ne sais pas combien de temps cette mode « agentique » autour d’OpenClaw va durer chez les fabricants de MiniPC. Une chose est sûre, l’outil n’est pas aussi anodin et « magique » que beaucoup veulent le faire croire. Si le sujet vous intéresse, je vous encouragerais donc à potasser un minimum de documentations autour de l’outil avant de cliquer sur un bouton installation. Les utilisateurs d’OpenClaw le reconnaissent eux-mêmes, l’installation par défaut n’est pas idéale et demande des réglages pour être suffisamment sécure. Chaque erreur peut avoir des conséquences désastreuses. 

 

OpenClaw : le moment IA des fabricants de MiniPC © MiniMachines.net. 2026

Bonne année 2026 à toutes et à tous !

Par où commencer ? Par des remerciements ? Comme chaque année, je vais rendre hommage aux mêmes : Rem, Renaud, Brice, Antoine, Fabien pour tous leurs rôles. Mais aussi H2L29, CerfVolant et George pour leur dévouement sur le forum. Remercier tous ceux qui financent le blog par des dons, par l’affiliation ou en le diffusant. Merci aussi à tous ceux qui commentent et partagent leur expérience, c’est plus que souvent riche et intéressant pour chacun.

J’espérais que 2025 verrait la fin des principaux conflits mondiaux et une amélioration notable de la vie de millions de civils. J’ai été déçu. A nouveau j’attend plus de paix et d’espoir pour tous les peuples.

Ce préambule passé, on va pouvoir parler de 2026.

2026 va connaitre un fort recul technique

Cette année va être à la fois très compliquée et très intéressante. Compliquée sur deux plans différents qui affectent particulièrement la vie du blog. Je relis mon billet du jour de l’an 2025 et je m’aperçois que mon appréhension de ce que devenait le marché MiniPC s’est pris de plein fouet un joli mur en cette fin 2025.

Beaucoup d’acteurs se sont sentis pousser des ailes, imaginant que monsieur et madame tout le monde allaient acheter des MiniPC à des prix de plus en plus élevés. Sans comprendre que la concurrence classique que sont les portables et les ordinateurs compacts allait leur mettre des bâtons dans les roues. La fin d’année a été une explosion spectaculaire de ces ambitions. Coller des puces hyper haut de gamme, associées à plein de mémoire vive et énormément de stockage dans un MiniPC. Et voir leur prix s’envoler à plus de 3000€ a fait tomber pas mal de glaçons au fond des bacs à douche.

hausse de la mémoire vive

Les habitudes prises de compenser une faiblesse d’innovation technique remplacée juste par des augmentations de RAM et de stockage ont également pris un mur composé de splendides briques de réalité du marché. C’est amusant de proposer un MiniPC avec 32 Go de RAM quand la mémoire vive est disponible à foison. Beaucoup moins drôle quand elle ne l’est plus. Paradoxalement, certaines marques s’en sont bien mieux sorties en travaillant justement leur image et leurs designs,. Elles ont doré un blason qui existait depuis longtemps en mettant en avant de l’ingéniosité plutôt qu’en gonflant leurs tableaux de caractéristiques.

Pour 2026, la situation ne s’annonce pas formidable. J’espère qu’elle débouchera sur des changements d’approche de la part des différents acteurs. Le marché va grandement souffrir pendant, au moins, la première moitié de l’année. Il va falloir du temps pour que les mémoires changent. 

La mémoire vive, tout le secteur des semi-composants en réalité, va encore trinquer sur toute l’année 2026 mais les deux trimestres qui viennent vont voir la situation s’aggraver. On voit déjà que l’assèchement des disponibilités de mémoire a transformé le paysage informatique : Les MiniPC noname sont vendus en barebones puisque leurs distributeurs ne peuvent plus acheter de composants. Les marques plus connues comme Beelink, Geekom, Minisforum et d’autres ont un peu plus de disponibilités mais leurs tarifs se sont envolés.

Sur le segment portable, tout le monde sait déjà que les prix vont exploser et les caractéristiques vont baisser. On va payer plus cher en 2026 un portable avec moins de mémoire et de stockage qu’en 2025. Sur le segment du PC classique, assemblé ou non, la situation va être aussi compliquée. Les machines de bureau des grandes marques vont subir les mêmes hausses de prix. Les assembleurs de leur côté vont devoir trouver des solutions pour faire face à une situation impossible. Sans mémoire vive ou avec peu de disponibilité, les commandes ont commencé à chuter juste après la période du Black Friday. Avec des ventes qui ont été divisées par deux du jour au lendemain sur des configurations ou des composants clé comme les cartes mères. Sans RAM ou avec des prix délirants, les gens vont faire durer leur configuration actuelle le plus longtemps possible.

Je parlais des mémoires un peu plus haut. Parce que l’autre élément déterminant de 2026 va être la mémoire des acheteurs. On sait déjà que les augmentations de prix, les changements de caractéristiques, des machines ne vont pas impacter de la même manière en ce début d’année 2026 qu’à la rentrée de septembre. Certains vont résister à un nouvel achat parce que le prix qu’ils ont en tête, la configuration qu’ils ont regardée il y a quelques mois, était beaucoup moins chère. Mais au milieu de 2026 cette mémoire sera plus floue. Le public se sera habitué à cette nouvelle donne d’une informatique plus chère. Ce qui risque de ne pas changer en revanche, c’est leur pouvoir d’achat. Et je pense que sur l’année 2026, la statistique des ventes de PC sera absolument catastrophique.

Cela va être un challenge pour Minimachines car, sans publicité, la vie du site dépend énormément de l’affiliation. Et si les ventes s’écroulent, c’est tout le système économique du blog qui tombe avec. On verra bien comment les choses se passent mais les perspectives ne sont pas forcément réjouissantes. Et c’est là que l’on se retrouve face au second défi que 2026 nous réserve.

Un voyage généré par Gemini en Vue Dynamique comme résultat de recherche

Un voyage généré par Gemini en Vue Dynamique comme résultat de recherche

2026, l’année du web par IA

Le web est en plein bouleversement. Vous en avez sans doute entendu parler, j’en ai glissé plusieurs fois des mots dans les commentaires, mais la course actuelle menée par les acteurs de l’IA concerne la recherche en ligne. Tout le monde rêve de détrôner Google comme moteur de recherche et tout le monde a la même recette.

Aujourd’hui quand vous éditez un site web votre premier lecteur, celui auquel vous pensez le plus, ce n’est pas le lecteur final. C’est Google. C’est triste à dire mais quand vous naviguez sur site classique, vous vous en rendez bien compte. Tout l’enjeu est de choisir les bons mots-clés et de les agencer dans un piège à visiteurs. Vous écrivez votre article, vous le saupoudrez de l’expression que vous voulez mettre en avant sur les moteurs de recherche et vous allongez le tout avec la mayonnaise classique. Titre énigmatique ou catastrophique mis en scène pour donner l’envie impérieuse de cliquer. Image d’illustration plus ou moins débile où un type bouche ouverte pointe du doigt un bidule avant une retouche HDR tous les potards à fond. Introduction délayée au maximum pour vous faire descendre devant au moins deux encarts de pub et rester sur la page assez de temps pour qu’elles soient considérées comme « vues ». Vidéo qui se lance en popup, seconde pub en bas de page, etc… Le tout est ensuite publié suivant des paramètres complexes d’heures de visite, de tranches d’âges de visiteurs et autres éléments calculés par des « experts SEO ».

Un site web moderne sur smartphone en 2026

Un site web moderne sur smartphone en 2026 : 100% pub

Donc, en gros, le site explique à Google qu’il faut venir voir une page précise sur un sujet « tendance » bien identifié. Lorsque celui-ci a bien été indexé et qu’un internaute interroge le moteur de recherche, il va lister le site dans la page des résultats. Vous aurez droit alors à la vignette HDR, le titre énigmatico-putaclic et un petit extrait sur le sujet. Tout ce qu’il faut pour vous donner envie de cliquer. Ensuite, que l’article soit intéressant ou non, qu’il soit une redite pure et simple d’un article déjà écrit la veille sur le même sujet à la mode mais avec un autre agencement de mots clés, peu importe. Ce qui compte, ce n’est pas que le visiteur soit informé, c’est qu’il se mange un maximum de pub. C’est ça le gros du web aujourd’hui. 

En 2026, les choses vont changer. Parce qu’après avoir bien dressé les rédactions à créer du contenu indexé de manière précise pour que de petits robots logiciels sachent de quoi chaque article parle, Google et les autres vont changer de méthode. On devrait voir apparaitre une nouvelle manière d’indexer les sites. Le petit jeu du mot clé mis en avant sur un sujet existera toujours, mais Google ne veut plus forcément vous pousser à cliquer sur des liens pour en savoir plus.

Une page générée à partir de la question "be my fashion advisor - explain the theory and show me a dozen stylish options for me" dans Gemini

Une page générée à partir de la question « be my fashion advisor – explain the theory and show me a dozen stylish options for me » dans Gemini

Google va présenter ces retours via son interface Gemini qui peuple de plus en plus de smartphones Android, un résumé de ce que vous cherchez. En envoyant de petits robots IA butiner les différents sites qui ont entré les bons mots clés, le moteur de recherche va vous présenter non pas un listing de sites à aller consulter, mais un « pot pourri » de ce qu’ils écrivent. Ce sera très joli, un condensé de votre recherche avec des points listés et mis en évidence et même des liens directs vers le meilleur tarif. Au lieu de nécessiter le voyage sur 6 sites différents pour avoir une réponse entrecoupée de dizaines d’écrans de pub, de consentement à bouffer des milliers de cookies et de tonnes de vidéos sans rapport hurlant dans vos oreilles, vous aurez un résumé sur-mesure.

Vous comprenez ainsi pourquoi c’est la course à l’équipement depuis quelques trimestres. Les différentes IA du amrché veulent prendre la place de Google comme point d’entrée sur le web car c’est là que l’argent va être. Devenir le nouveau moteur de recherche est la clé de voute de l’IA du futur. Quand les gens ne diront plus « t’as qu’a chercher sur Google » mais plutôt « t’as qu’a demander à ChatGPT ou Gemini ».

Evidemment, c’est un peu la panique dans le milieu de l’édition web. Parce que si les internautes ne cliquent plus sur les pages, alors il n’y a plus de pub ni d’affiliation. C’est un challenge compliqué à gérer car aucune parade n’existe à priori. Vous pouvez dire aux robots IA que vous ne voulez pas qu’ils parcourent votre site, mais cela ne changera pas grand-chose. D’abord, parce qu’en conséquence il y a de grandes chances que le robot classique de Google ne les parcoure plus non plus à terme. Ensuite parce qu’il restera toujours les marchands et les marques pour proposer du contenu puisqu’en échange Google pointera ses liens vers eux.

Imaginons que vous fassiez une recherche pour acheter un ordinateur portable. Aujourd’hui, vous avez une profusion d’articles parlant du « meilleur portable » ou des listings de « portables pour étudiants » qui ne sont que des moyens de faire de l’affiliation grâce aux moteurs de recherche. Demain, ce sera Google qui proposera son propre listing avec des points clés de comparaison et un résumé des éléments importants pour chaque machine et des liens directs vers les meilleurs tarifs. Toute la partie qui se glisse aujourd’hui entre les deux est remplacée par une IA qui va résumer les contenus.

Evidemment, c’est une catastrophe pour les sites web. La seule parade est de générer du contenu moins automatique et plus journalistique. D’avoir des rédactions avec des humains q’on va lire pour leur signature. Comme on peut lire des articles de critiques cinéma, politique, économique dans de grands organes de presse papier parce que le point de vue de l’auteur est éclairant. Malheureusement, le système économique du web ne fonctionne plus comme cela. La pub ne rapporte pas assez, malgré sa nuisance, pour financer les salaires des grands journalistes. Et on ne fait absolument plus confiance en un site qui va accepter de dire dans un publi rédactionnel le lundi que HP fait les meilleurs portables puis d’annoncer le mardi que c’est Lenovo le meilleur. Quand, la veille, un article vous dit qu’une boite comme Intel doit absolument vendre sa division de fabrication de composants. Puis, un trimestre plus tard, le même site vous explique que les acteurs du monde informatique ne doivent pas dépendre d’autres fabricants pour fonctionner, il y a de quoi s’étonner.

Il fût un temps ou les gens achetaient de la presse papier juste pour la signature d'un critique qu'ils adoraient ou qu'ils detestaient. Les Cahiers du cinéma en furent un bon exemple.

Il fût un temps ou les gens achetaient de la presse papier juste pour la signature d’un critique qu’ils adoraient ou qu’ils detestaient. Les Cahiers du cinéma en furent un bon exemple.

Personnellement, je lis des signatures en ligne. Parce que je sais que le contenu est réfléchi, et cela même si je ne suis pas forcément d’accord avec ce qu’elles écrivent. Quand je parcours les pages de Next, que je lis le pavé numérique ou John Gruber et plein d’auteurs francophones ou anglophones pour des sujets précis. Je lis cela avant tout parce qu’il y a un humain qui se soucie de ses lecteurs derrière. Qui avance une réflexion dans la durée et développe des théories qui se matérialisent dans le monde réel. Je cherche davantage une colonne vertébrale qu’une réflexion girouette qui change suivant l’air du temps et l’appétit des tendances.

Comme beaucoup d’autres, je fais une sorte de revue de presse personnelle non pas de sujets ou de titres mais de gens, en partie grâce à la magie quasi oubliée du système RSS. Magie qui pourrait largement revenir à la mode d’ailleurs. Je ne lis pas des titres dans leur globalité, mais des signatures. Et c’est à mon sens la seule chose qui pourrait sauver le web de l’évolution promise par tous les moteurs de recherche. Il semblerait que beaucoup choisissent une autre voie en intégrant non pas de bons rédacteurs mais au contraire des IA pour un contenu low-cost profilé au millimètre afin de générer des articles à la chaine.

Qu’est-ce que tout cela va changer pour Minimachines ? A priori pas grand-chose. Le blog ne faisant pas de pub, je me fous depuis toujours de l’heure à laquelle je publie, du nombre de mes publications par jour ou même de référencer du contenu par rapport aux sujets tendance. J’ai essayé de créer une signature, justement. Pas mal de mes lecteurs viennent par habitude et par réflexe, sans forcément tomber sur le site via une recherche préalable. Il y’en a, bien entendu, qui découvrent un artiocle au gré d’une recherche mais au final je me fiche de savoir comment ils viennent. Je n’ai pas besoin d’afficher des dizaines de milliers de popups de pub chaque mois pour vivre en faisant manger des cookies à un maximum de monde. C’est un vrai luxe et j’en profite.

Ce que j’espère, c’est que les internautes fuyant, les sites webs vont redévelopper leurs rédactions. Mettre en avant le contenu plutôt que la pub, travailler à être moins les passe-plats d’annonceurs et plus au service des lecteurs et de l’information. Il est peu probable que la situation tourne ainsi et j’ai bien peur qu’au contraire cela aille de mal en pis, mais c’est le moment de l’année où on peut espérer le meilleur.

Peut être que de mon côté, je profiterai de 2026 et de ces changements dans l’air du temps pour accentuer ce côté différenciant. Vous donner envie de lire Minimachines même si vous n’aurez vraiment plus envie d’en acheter une. Parce qu’elle sera bien trop chère tout au long de l’année.

Bonne année 2026 à toutes et à tous ! © MiniMachines.net. 2025

Joyeux Noël 2025 à toutes et à tous !

Encore un Noël qui s’annonce pour tous les minimachinistes. Une occasion pour chacun de passer un bon moment en famille ou avec ses proches. Comme chaque année, je ne peux pas m’empêcher de profiter de l’occasion pour quelques remerciements.

Il faut d’abord remercier les invisibles et pourtant incontournables personnes qui aident à la bonne marche du site. Rem et sa patiente relecture, Renaud qui trouve toujours le temps de m’aider à la technique. Brice présent pour répondre à mes questions. Et Antoine qui continue de m’aider dans l’ombre. Un énorme merci pour tous les contributeurs du site. Cette année vous avez été nombreux à vous abonner à un système de financement pour aider Minimachines. Mon billet explicatif a permis de faire la lumière sur les difficultés du blog et les possibilités de soutien qui vous sont offertes. Vous avez été nombreux à répondre et je vous en remercie du fond du cœur. J’ai pu travailler sur des billets explicatifs assez longs, des dossiers notamment sur l’augmentation des prix des composants, mais d’autres projets sont en cours de développement. Vous en saurez plus très bientôt.

Le plus beau des sapins de Noël

Le plus beau des sapins de Noël

Un grand merci à tous les commentateurs, visiteurs ainsi qu’aux personnes qui partagent les billets du blog avec leurs proches, leurs collègues et sur leurs réseaux sociaux. Vous n’imaginez pas à quel point vous êtes moteurs pour moi. J’ai eu des retours de tous types ces derniers temps, à travers toute la planète, et de personnes n’étant pas forcément francophones. En cause, probablement la qualité des systèmes de traduction des navigateurs. Mais également les partages faits par mes lecteurs. C’est très intéressant d’avoir les retours d’un Péruvien, d’un Vietnamien et d’un Sénégalais dans la même semaine.

Merci à tous ceux qui passent par le blog et son affiliation pour faire leurs emplettes en ligne, le système que j’ai mis en place d’un listing de boutiques partenaires semble bien fonctionner.

Comme chaque année, je pense par ailleurs aux différents professionnels qui se retrouvent de garde pour assurer nos services. Ceux qu’on a trop vite oublié après la COVID : urgentistes, infirmières, aides-soignantes, travailleurs dans les transports publics, pompiers, gestionnaires des sites qui assurent que tout le monde puisse avoir du courant, de l’eau propre et tous les services du quotidien. Je vous remercie tous.

Que vous soyez avec votre famille, vos proches ou avec vos collègues au travail, je vous souhaite de très bonnes fêtes.

Un très joyeux Noël 2025 à toutes et à tous !

Et si vous désirez réaliser vous aussi la boule de Noël de l’illustration de ce billet, cela se passe par ici :

Une boule de Noël qui permet de jouer à Doom ?

Joyeux Noël 2025 à toutes et à tous ! © MiniMachines.net. 2025

Quand les dictionnaires Harper Collins me prennent pour un jambon

Harper Collins, c’est un acteur majeur de l’édition, un mastodonte du secteur. Comme beaucoup de monde, j’ai croisé leurs ouvrages pendant ma scolarité et j’ai toujours un de leurs dictionnaires dans ma bibliothèque. Le 13 octobre, un représentant de la maison d’édition me contacte par email.

Leur proposition est la suivante. Je partage l’entièreté du contenu de Minimachines avec eux gratuitement pour qu’ils puissent l’ajouter à leur « corpus » de texte. Un méli-mélo qu’ils présentent comme « 4.5 milliards de mots anglais venant de livres, de magazines, de journaux, de sites internet et de données orales retranscrites ». Je ne vois pas trop ce que vient faire un contenu, ma foi, très spécialisé, dans ce corpus. L’éditeur produit des dictionnaires en français à destination des anglophones. Il serait sans doute ravi de retrouver des extraits de Minimachines pour illustrer leurs exemples.

La carotte Harper Collins

Pour motiver mon accord, l’email met en avant que leurs dictionnaires pourraient illustrer certains mots grâce à des passages de Minimachines. C’est clairement flatteur. On s’imagine entrer dans un dictionnaire qui prendrait exemple sur une de vos formules. Dans une idée de partage des données et d’éducation. Minimachines est totalement gratuit et partage déjà librement son contenu, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas un droit d’auteur dessus. Tout un chacun peut lire les billets du site, mais personne n’a le droit de les reproduire sans mon accord. Il est impossible pour un magazine de copier-coller mon contenu dans leurs pages sans mon autorisation. Leur demande a donc du sens.

Mais plus loin, on peut lire dans leurs conditions de cession de droits que les auteurs des textes utilisés pour illustrer des mots ne sont pas cités. Une phrase laconique remerciant des auteurs externes étant utilisée à la place. Aucune source n’étant spécifiquement citée, cette cession de droits se fait de manière absolument anonyme. C’est râpé pour la carotte.

Le bâton Harper Collins

Pourquoi donc ? Pourquoi Harper Collins voudrait enrichir leur corpus de descriptions d’ordinateurs, de billets datés et de guides sur l’installation ou l’exploitation de tel ou tel logiciel ? Cela n’a pas de sens. L’éditeur indique que cela participera à des recherches linguistiques innovantes, recherches à la base de leur travail de lexicographes. J’en doute tout de même un peu pour ce qui est du contenu trouvé ici.

Tout cela n’a donc aucun sens jusqu’au moment où l’on croise une petite phrase sibylline. « Nous pouvons également autoriser d’autres organisations à utiliser les données du corpus pour leurs propres recherches. » puis « Quand cela génère des revenus commerciaux, nous reversons une petite partie des droits d’auteur aux sources originales du corpus. » Vous voyez venir le gros coup de bâton ?

Blanchiment de données numériques

En gros, Harper Collins n’en a rien à foutre du contenu de Minimachines, ils ne vont pas illustrer un traitre mot avec mes élucubrations sur les ordinateurs ou les chaises ergonomiques. Par contre, l’éditeur aimerait sans doute bien rajouter les 11 300 billets du blog dans sa base de données. Pour en faire quoi ? Vous avez déjà surement votre petite idée. Probablement pour revendre le tout légalement aux appétits d’ogres d’IA en manque de légitimité. Je ne serais pas surpris que Harper Collins ne joue ici que le rôle de blanchisseur de données déjà happées par des algorithmes qui veulent pouvoir éviter des procès dans le futur. 

Le site indique d’ailleurs clairement qu’il est possible de retirer ses contenus une fois cédés au dictionnaire et même de les retirer de leur Corpus au bout d’un délai de trois mois. Par contre, une fois revendus à des tiers, impossible de revenir en arrière. Si votre contenu part alimenter une IA légalement au travers de l’excuse lexicographique, impossible d’effacer votre prose.

En novembre, on apprenait que l’éditeur proposait à ses auteurs de partager leurs anciens livres avec l’IA de Microsoft. En proposant jusqu’à 2500$ par bouquin, ce que certains auteurs avaient dénoncé comme une manœuvre « abominable ».

Donc, NON, Harper Collins, je ne vous autorise en rien à ajouter mon contenu à votre corpus. Allez bien vous faire cuire le cul.

Quand les dictionnaires Harper Collins me prennent pour un jambon © MiniMachines.net. 2025

En supplément au programme : un soutien pour minimachines ?

Le 4 octobre, le site a signé ses treize ans d’existence. Treize ans de travail quotidien, souvent six jours sur sept, sur des plages horaires assez ahurissantes. Pendant treize années, le site n’a pas ramassé un seul cookie, n’a pas vendu une seule donnée, n’utilise pas d’IA, n’a pas affiché une seule publicité ni glissé le moindre billet sponsorisé. L’ensemble de ses contenus est lisible depuis la plateforme de son choix (web, RSS, email) totalement gratuitement. Aujourd’hui, il a besoin de votre soutien.

Si je fais le bilan, vous êtes moins de 80 personnes à apporter activement un soutien au site. Certains le soutiennent fortement, d’autres le font depuis ses débuts avec une régularité incroyable. Et je les en remercie. Mais la grande, très grande majorité des lecteurs, n’avez pas jugé utile ou nécessaire de participer à son financement. Alors je sais, je sais. Tout le monde vous demande des sous. Toute la presse indépendante, tous les services en ligne, tout le monde. Et je comprends bien le problème. 1€ par ci, 2€ par là. À la fin du mois, cela représente une petite ou une grosse somme, et c’est embêtant ces sous qui filent. Et puis tout le monde n’a pas forcément les moyens de s’offrir ce luxe.

Je n’ai donc toujours pas envie de coller un Paywall devant le site. J’aime qu’il soit lu, qu’il rende service et j’aime cette culture du partage. La preuve, de mon côté, je paye moi pour que vous puissiez vous, le lire de manière indépendante et sans frais au travers d’emails ou de flux RSS. Je n’ai toujours pas envie de mettre de la pub sur le site, je hais la pub autant que vous. Même si aux dernières nouvelles, je pourrais doubler mon chiffre d’affaires en faisant comme tout le monde. En collant des bandeaux de pub partout. Je ne veux pas faire de billets sponsorisés non plus car je ne crois pas du tout dans ce système. Même si on me propose des sommes assez ahurissantes parfois.

Me voilà confronté à un problème. J’ai envie de me remettre à la vidéo. Je ne peux pas financièrement. J’ai envie de refaire des tests de MiniPC et d’autres trucs. Je ne peux pas financièrement. Faute de temps. Quand je prends le temps de vous faire des billets complexes comme pour présenter Panther Lake ou une série comme le succès des Mini-PC. Je sais que je m’engage dans un tunnel de recherche, d’illustration et d’écriture qui va me prendre des jours en étant totalement à perte financièrement. Je le fais parce que j’en ai l’opportunité à cause d’autres choses qui m’empêchent de travailler de manière classique. Des transports, des rendez-vous ou autres. Passer 10 à 12 heures sur un sujet qui ne contient aucune pub et n’a aucun moyen de s’auto-financer, c’est également la définition d’un blog. C’est une liberté folle pour moi.  Mais la situation est telle que je ne peux pas me permettre de tester un MiniPC ou faire tout ce que j’aimerais faire. Et ça m’ennuie.

Alors, il y a le sponsoring, qui fonctionne, mais malgré le prix demandé, cela n’attire pas grand monde. Le site attire bien les profils de lecteurs recherchés par plein de marques, mais comme je me refuse de tracker les lecteurs avec des outils statistiques, cela ne colle pas à leurs besoins. A chaque fois que des marques se rapprochent du site pour afficher leur logo, il leur faut des chiffres que je n’ai pas. À la rigueur, je pourrais tricher, en inventer des faux, faire des refresh de malade sur des pages cachées ou tout autre stratagème du genre. Coller des nouvelles sur des sujets « qui marchent » avec les mots clés « qui vont bien » pour faire la cour aux algorithmes et gonfler artificiellement des nombres… Le pire c’est que les marques préfèreraient un gros chiffre bidon que pas de chiffre du tout. À ce jour, aucune marque française, hormis Top Achat, n’a accepté de financer un sponsoring du site en espèces sonnantes et trébuchantes. Mes trois sponsors sont asiatiques. Et ce sont eux qui financent le très gros des frais de gestion du site. L’affiliation existe également et heureusement que vous êtes nombreux à passer par les liens du site et les bons plans pour aider son financement.

Mais le fait qu’en treize ans de service, moins de 120 personnes2 aient eu envie d’apporter un soutien financier à la vie du site. Alors que tout le monde se rend bien compte qu’ici, il n’y a pas de dérives publicitaires, me rend un peu maussade. Principalement parce que je me retrouve coincé encore et encore à devoir mener d’autres activités pour arriver à payer mes factures. Récemment, on m’a proposé une « pige » pour un autre média. Et je me suis rendu compte que finalement cela me plaisait de pouvoir tester un truc un peu exotique. Et en plus que je gagnais mieux ma vie à faire ça. Faire des piges pour d’autres médias, des magazines ou des entreprises. Parce que j’ai un bon background, un beau carnet d’adresse et qu’à force de, je sais disséquer une fiche technique d’à peu près n’importe quoi rapidement. Et quand on se rend compte de ça. Qu’on serait plus prospère à faire ce genre de job tout en n’ayant plus à gérer les spams, les soucis techniques et autres problématiques liées à la gestion d’un site. On a le droit d’être maussade.

Un petit don mensuel pour soutenir le blog ?

En bas de chaque billet, il y a un appel pour apporter son soutien à la vie du site. Ce n’est pas compliqué, il suffit d’une carte bleue et de quelques clics. Vous pouvez verser le montant de votre choix. C’est facile et sans engagement.

soutien

Vous pouvez participer avec votre CB ou avec Paypal

Si vous ne voulez pas vous lancer dans un financement type Patreon ou Tipeee, c’est une solution simple accessible à tous. Chaque semaine, je reçois des mails de gens que je dépanne et souvent, on me remercie en me disant « Si tu passes par ici, je te paye un café« . J’adore l’idée, vraiment, mais j’aimerais parfois pouvoir me payer mon café tout seul comme un grand chez moi. J’ai même fini par faire une page de don spécifique et une boutique Amazon pour du café exclusivement. Mais si vous avez les moyens de sortir 2€ pour un café, n’hésitez pas à le faire, et pourquoi pas mensuellement. Au bout de treize ans…

En échange, promis, je vous refais les tests et les vidéos que j’ai envie de faire à nouveau.

En supplément au programme : un soutien pour minimachines ? © MiniMachines.net. 2025

La mailing-list de Minimachines revient ! (MAJ)

Mise à jour : Les abonnés à la mailing-list ont reçu hier un message plein de pub et j’en suis désolé. Le service (payant) que j’utilise pour vous envoyer la mailing-list est tombé à court de crédits. Le rappel pour que je réalimente le service est, quant à lui, tombé dans ma boite de spam. Le système a donc basculé en mode gratuit et a ainsi lancé la lettre quotidienne du blog avec de la pub. J’ai réinjecté des sous et donc tout est revenu à la normale. Désolé !

Billet original du 7 avril 2025 : Emilio a été le dernier à m’envoyer un message pour me signaler le fait qu’il ne recevait plus la mailing-list de Minimachines. Comme vous le savez, le blog ne diffuse pas de publicité, aussi, je propose l’entièreté de son contenu sur son fil RSS et par email depuis sa création il y a bientôt 18 ans.

Victime collatérale des soucis de flux RSS, la mailing-list a disparu il y a quelques semaines en même temps que le flux s’est mis à poser problème. J’ai réactivé cette dernière aujourd’hui en changeant de service.

Josiane (de la compta) ajoutant les adresses des abonnés dans le système.

Vous pouvez désormais vous abonner facilement en inscrivant votre adresse mail dans la colonne de droite du site. Vous recevrez alors un message intitulé : « Please confirm your subscription to « Minimachines.net » vous demandant donc de confirmer cet abonnement. Une fois cette opération faite, vous serez abonnés à la lettre du site contenant la globalité de son contenu quotidien. Rien que de très habituel donc. Je tiens à souligner le fait que jamais le blog ne proposera les adresses de ses lecteurs à des tiers. Aucune vente ou cession de vos adresses ne sera jamais effectuée. Vous pourrez également vous désabonner quand bon vous semblera de 

Je ne sais pas encore si je vais pouvoir réinjecter les emails des abonnés précédents dans la liste du nouveau service. Pour des raisons de sécurité, le prestataire qui assure le nouveau service n’est pas certain d’accepter l’injection de plusieurs centaines d’adresses mail d’un coup. Dans tous les cas vous recevrez un email vous demandant de confirmer votre abonnement.

Finalement, le nouveau prestataire a bien pu injecter les emails des anciens abonnés de la mailing list à la nouvelle. Si vous étiez abonnés précédemment, vous avez donc reçu un email intitulé « La lettre quotidienne de Minimachines » vous demandant si vous vouliez vous réabonner. Il est peut-être tombé dans vos spams. N’hésitez pas à faire une recherche avec le mot clé Minimachines et à valider l’email reçu pour recevoir de nouveau les emails.

Si vous voulez voir à quoi cela ressemble : un PDF est disponible ici.

A propos du flux RSS de Minimachines

La mailing-list de Minimachines revient ! (MAJ) © MiniMachines.net. 2025

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