Lateo.net - Flux RSS en pagaille (pour en ajouter : @ moi)

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierLe courrier des stratèges

À Strasbourg, 43 scanners annulés pour des cochons : un proche d’un malade du cancer porte plainte

Le 12 octobre 2026, Gabriel Weisser, proche d’un patient atteint d’un cancer, a déposé plainte contre X auprès du procureur de Strasbourg pour « mise en danger de la vie d’autrui et omission de porter secours ». Pour mémoire, en mars 2025, quarante-trois patients de l’IHU de Strasbourg ont vu leur scanner annulé. Selon le rapport Igas-Igesr : l’IHU est suspecté d’avoir annulé des examens sur des patients cancéreux et donné la priorité à la recherche sur des cochons. Le rapport définitif, remis en décembre 2025, est resté confidentiel dix mois.

À Strasbourg, 43 scanners annulés pour des cochons : un proche d’un malade du cancer porte plainte
LE COURRIER
DES STRATÈGES
Restez libre !
À Strasbourg, 43 scanners annulés pour des cochons : un proche d’un malade du cancer porte plainte

LA NEWSLETTER · GRATUITE

Le Courrier,
chaque matin.

L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre boîte, chaque jour ouvré.

Gratuit. Vous restez libre de partir quand vous voulez.

JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.fr
lecourrierdesstrateges.fr
Restez libre !

Dans un établissement voué à l’innovation médicale, la recherche ne devrait jamais devenir une justification à l’effacement des patients. Or, à Strasbourg, les circonstances de l’annulation de dizaines d’examens destinés à des malades du cancer soulèvent une question élémentaire : qui doit répondre lorsque l’organisation d’un service hospitalier empêche l’accès aux soins ?

À Strasbourg, 43 scanners annulés pour des cochons : un proche d’un malade du cancer porte plainte
LE COURRIER
DES STRATÈGES
Restez libre !

ABONNEMENT

Allez au fond
des choses.

Deux grands formats par jour. Les cinq plumes du Courrier. La série Sécession, le dimanche.

Le monde commente. Vous, vous comprenez.

S'ABONNER lecourrierdesstrateges.fr
CdS
lecourrierdesstrateges.fr
Restez libre !

Dix mois de silence après un rapport accablant

Selon les conclusions du rapport définitif de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) et de l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche (Igesr), remises en décembre 2025, l’Institut hospitalo-universitaire de Strasbourg présentait « de nombreuses irrégularités dans l’organisation de l’établissement ».

Les faits remontent à mars 2025. Un courriel interne daté du 14 mars demandait l’annulation de tous les scanners prévus ce jour-là, faute de manipulateurs disponibles. Quarante-trois patients ont été concernés, les professionnels étant mobilisés sur des recherches menées sur des cochons pour le compte d’entreprises privées.

Le 12 octobre 2026, Gabriel Weisser, proche d’un patient atteint d’un cancer, a saisi le procureur de la République de Strasbourg d’une plainte contre X pour « mise en danger de la vie d’autrui et omission de porter secours ». Il s’agit d’une plainte, et non d’une condamnation : la justice devra déterminer les responsabilités éventuelles.

À Strasbourg, 43 scanners annulés pour des cochons : un proche d’un malade du cancer porte plainte
LE COURRIER
DES STRATÈGES
Restez libre !

TELEGRAM · L'INFO EN CONTINU

Entre deux éditions,
le fil.

La newsletter vous donne le matin. Le fil vous donne l'instant.

Gratuit, et en continu.

REJOINDRE LE FIL t.me/resterlibre
t.me/resterlibre
Restez libre !

Recherche privée, personnel réduit et pression sur les salariés

Le professeur Christian Debry, directeur de l’IHU, conteste l’idée d’un arbitrage entre recherche et soins. Il a notamment invoqué un risque d’absentéisme parmi les manipulateurs. Mais l’équipe d’imagerie serait passée de quatorze personnes à seulement trois ou quatre, une évolution qui pose la question des moyens humains et de la capacité de l’établissement à assurer ses missions.

Un autre élément interpelle : dans un courriel du 10 juin 2025, la direction rappelait au personnel son devoir de confidentialité et évoquait un licenciement en cas de prise de parole dans la presse. Cette consigne, rapportée dans le dossier, nourrit les interrogations sur la liberté d’alerte au sein de l’établissement.

À Strasbourg, 43 scanners annulés pour des cochons : un proche d’un malade du cancer porte plainte
LE COURRIER
DES STRATÈGES
Restez libre !

TIPS · SANS ABONNEMENT

Offrez-nous
un café.

Un média libre vit de ses lecteurs. Un pourboire ponctuel, sans compte ni engagement, quand le cœur vous en dit.

Vous donnez ce que vous voulez. Vous restez libre.

LAISSER UN POURBOIRE merci !
lecourrierdesstrateges.fr
Restez libre !

Cette affaire montre ce que devient un hôpital public lorsque la recherche contractuelle, rémunératrice, côtoie des soins en sous-effectif : la tentation de sacrifier le malade, qui ne rapporte rien à l’heure, à l’industriel, qui paye. Nénamoins,pour l'heure rien ne prouve encore que ce fut le cas ; c’est précisément ce que l’enquête devra établir. Dans un système où l’État est à la fois financeur, régulateur et juge de ses propres établissements, ce sont les citoyens qui doivent s’improviser.

Ne manquez pas nos vidéos exclusives gratuites

Si vous voulez voir les vidéos exclusives de décryptage, rejoignez notre chaîne Telegram gratuite en cliquant sur ce lien :

J'ai Télégram et je rejoins gratuitement la chaîne

Après son cancer du sein, Ambre reprend à mi-temps et se découvre 8 000 euros de dette

Par : Rédaction

Atteinte d’un cancer du sein à 27 ans, Ambre a repris le travail à mi-temps thérapeutique. Son assurance a cessé de payer sans qu’elle en soit informée. Son employeur lui réclame aujourd’hui 8 000 euros, et elle a perdu la moitié de ses revenus.

Après son cancer du sein, Ambre reprend à mi-temps et se découvre 8 000 euros de dette
LE COURRIER
DES STRATÈGES
Restez libre !
Après son cancer du sein, Ambre reprend à mi-temps et se découvre 8 000 euros de dette

LA NEWSLETTER · GRATUITE

Le Courrier,
chaque matin.

L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre boîte, chaque jour ouvré.

Gratuit. Vous restez libre de partir quand vous voulez.

JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.fr
lecourrierdesstrateges.fr
Restez libre !

Actuellement, Ambre a 29 ans. En 2024, on lui diagnostique un cancer du sein. Six mois de chimiothérapie, une trentaine de séances de radiothérapie, un an et demi d’arrêt maladie. En septembre 2025, elle reprend le chemin du travail. Mi-temps thérapeutique, poste adapté : elle passe de conductrice de travaux sur les chantiers à un poste administratif. Elle travaille à 40 %, son employeur lui verse 40 % de son ancien salaire, et une assurance souscrite par l’entreprise complète pour atteindre 80 % de ses revenus. Puis le 25 août 2026, un appel de son chef fait tout basculer : l’assurance a cessé de payer depuis juin. Les 40 % qu’elle a continué de percevoir, elle les doit désormais à son employeur. Total : 8 000 euros de dette.

Après son cancer du sein, Ambre reprend à mi-temps et se découvre 8 000 euros de dette
LE COURRIER
DES STRATÈGES
Restez libre !

ABONNEMENT

Allez au fond
des choses.

Deux grands formats par jour. Les cinq plumes du Courrier. La série Sécession, le dimanche.

Le monde commente. Vous, vous comprenez.

S'ABONNER lecourrierdesstrateges.fr
CdS
lecourrierdesstrateges.fr
Restez libre !

Reprendre le travail, puis découvrir une dette de 8 000 euros

Après son cancer du sein et sa chimiothérapie, Ambre reprend son activité à mi-temps thérapeutique. Ce dispositif permet une reprise progressive du travail, adaptée à la situation du salarié. Mais à son retour, elle apprend qu’elle ne sera plus indemnisée.

Jusqu’alors, son employeur avançait son salaire. Désormais, celui-ci lui réclame 8 000 euros. Cinq ans après le diagnostic, plus d’un quart des malades ont perdu une partie de leurs revenus, d’après une étude de l’Inserm. C’est ce qui est arrivé à Ambre, elle a perdu la moitié de ses revenus. La difficulté ne se limite donc pas à une somme à rembourser : elle doit aussi composer avec une baisse substantielle de ses ressources.

A quel moment la salariée a-t-elle été informée des conséquences financières de sa reprise à mi-temps ? Les éléments rapportés ne permettent pas de déterminer précisément les responsabilités respectives des acteurs ni les modalités exactes du trop-perçu. Mais ils mettent en évidence le risque d’un système dans lequel les règles de rémunération et d’indemnisation ne sont pas suffisamment lisibles pour ceux qui les subissent.

Après son cancer du sein, Ambre reprend à mi-temps et se découvre 8 000 euros de dette
LE COURRIER
DES STRATÈGES
Restez libre !

TELEGRAM · L'INFO EN CONTINU

Entre deux éditions,
le fil.

La newsletter vous donne le matin. Le fil vous donne l'instant.

Gratuit, et en continu.

REJOINDRE LE FIL t.me/resterlibre
t.me/resterlibre
Restez libre !

L'opacité administrative, une facture pour les salariés

Une dette de 8 000 euros ne représente pas une simple régularisation comptable pour une personne qui vient de traverser une maladie grave et dont les revenus ont diminué de moitié. Or, le salarié ne maîtrise ni les circuits de paiement ni les échanges entre les organismes et l’employeur.

La responsabilité de chacun doit certes être établie sur la base des documents et des règles applicables, et c’est la salariée seule qui absorbe l’erreur. L’absence d’information suffit à produire de la maltraitance administrative.

Après son cancer du sein, Ambre reprend à mi-temps et se découvre 8 000 euros de dette
LE COURRIER
DES STRATÈGES
Restez libre !

TIPS · SANS ABONNEMENT

Offrez-nous
un café.

Un média libre vit de ses lecteurs. Un pourboire ponctuel, sans compte ni engagement, quand le cœur vous en dit.

Vous donnez ce que vous voulez. Vous restez libre.

LAISSER UN POURBOIRE merci !
lecourrierdesstrateges.fr
Restez libre !

On demande aux malades de revenir, de reprendre leur place, de cotiser à nouveau. On pourrait au moins leur dire à quelles conditions ils seront payés. Faute de quoi la reprise du travail devient pour Ambre un risque, sur lequel personne ne lui avait demandé son avis.

Ne manquez pas nos vidéos exclusives gratuites

Si vous voulez voir les vidéos exclusives de décryptage, rejoignez notre chaîne Telegram gratuite en cliquant sur ce lien :

J'ai Télégram et je rejoins gratuitement la chaîne

❌