Lateo.net - Flux RSS en pagaille (pour en ajouter : @ moi)

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierHashtable

Messages espionnés, factures tracées, conducteurs filmés : 2026, l’année où l’UE a soudé la cage

Par : h16

Hier, le Parlement européen a donc rétabli la lecture automatisée de vos messages privés, sans vergogne.

La méthode employée mérite le détour, en vous rappelant que le D dans Union Européenne vaut pour « Démocratie » : même si une majorité des députés présents a voté contre (314 contre, 276 pour), le texte est passé.

Oui, vous avez bien lu et cela résume bien l’état de fébrilité d’une Union européenne qui ne cherche même plus à dissimuler son projet de fond : pister, tracer et contrôler chacun de ses citoyens, du berceau au cercueil, de la place publique à sa chambre à coucher.

En 2021, l’Union adopte une dérogation temporaire à la directive ePrivacy (mieux connue sous le sobriquet « ChatControl 1.0 », qui autorise les grandes plateformes américaines (Meta, Google, Microsoft et consorts) à scanner les messages privés, sans mandat ni soupçon, pour (prétendument) y détecter de la pédocriminalité.

Cependant, en mars 2026, ô surprise, le Parlement refuse de prolonger le dispositif, à l’issue de scrutins dont l’un s’est joué à une voix près, avec expiration de la dérogation en avril. Les GAFAM se frottent les mains (ils vont pouvoir recommencer à scanner sans se gêner) et Bruxelles s’empresse alors non pas de les rappeler à l’ordre, mais de leur refabriquer une couverture juridique sur mesure.

Avec la finesse d’un bulldozer, le 2 juillet, le Conseil adopte par procédure écrite un texte quasi identique à celui rejeté trois mois plus tôt, simplement recalé jusqu’en avril 2028, en le présentant comme une position du Conseil en première lecture.

Le dossier revient donc au Parlement en seconde lecture, où les règles s’inversent : là où, en mars, une majorité simple suffisait à rejeter, en juillet, il faut une majorité absolue de 361 voix sur 720 pour le faire, et les absents comptent mécaniquement pour le texte. Et histoire de sécuriser le vote, le PPE de Manfred Weber dégaine une procédure d’urgence casant le scrutin le 9 juillet, dernière plénière avant les vacances, période bénie d’absentéisme parlementaire.

La négociatrice du dossier, l’eurodéputée Markéta Gregorová, a bien dénoncé en séance une violation du règlement intérieur du Parlement lui-même (la procédure d’urgence étant prévue pour des premières lectures et certainement pas pour ressusciter un texte déjà enterré), personne d’autre que les opposant – minoritaires au bon moment – n’a bronché et l’affaire a donc été pliée très vite.

Comme ailleurs, France en tête, quand le Parlement vote mal, on le fait revoter vite, en changeant les règles, et hop ! Le tout, bien sûr, pour sauver les enfants. Bah oui, forcément.

Peu importe qu’en réalité, le dispositif soit une mauvaise blague : selon les chiffres de la Commission cités par l’ancien eurodéputé Patrick Breyer, le scan de masse des messageries ne représentait que 36% des signalements en 2024, la police criminelle allemande estime que près de la moitié des alertes ne sont pénalement pas pertinentes, et 40% des enquêtes déclenchées visent… des mineurs eux-mêmes, coupables de s’envoyer des messages coquins entre adolescents.

Au demeurant, nul besoin de statistiques fines pour comprendre l’évidence : le crime ne représente qu’une fraction infinitésimale des milliards de messages échangés chaque jour, et lire l’intégralité du courrier de 450 millions d’Européens pour y pêcher cette fraction est aussi proportionné que raser un quartier pour retrouver un voleur de vélo. Quant à la pente, elle est si glissante qu’on y a déjà installé les remonte-pentes : une infrastructure de lecture généralisée créée pour les pédocriminels servira demain, au choix, pour le terrorisme puis la « haine » en ligne, puis la désinformation et rapidement toute opinion vaguement inconvenante.

De surcroît, ceci n’est que le début : ChatControl 2.0 (le règlement CSAR) mijote toujours en trilogue pour rendre la détection obligatoire par ordres administratifs, y compris sur les messageries chiffrées, ce qui impose mécaniquement le scan côté client, directement sur votre téléphone, avant tout chiffrement. Autrement dit, on va droit vers la fin pure et simple du chiffrement de bout en bout, transformé en décor de théâtre.

Le service juridique du Conseil lui-même a conclu en juin que même le scan « volontaire » constitue une fouille généralisée incompatible avec la Charte des droits fondamentaux ; les négociations reprennent pourtant fin septembre sous présidence irlandaise, car à Bruxelles, un avis juridique gênant est un détail au même titre qu’un vote perdu.

Rassurez-vous, ce n’est pas tout !

Pendant que vous aviez les yeux rivés sur ce feuilleton, les autres barreaux de la cage ont été soudés en silence.

Ainsi, avec l’identité numérique européenne, chaque État membre devra fournir son portefeuille EUDI d’ici décembre 2026, que banques, télécoms et grandes plateformes devront accepter dès 2027, avec un objectif affiché de 80% des citoyens équipés en 2030, l’outil idéal pour la vérification d’âge que ChatControl 2.0 prévoit justement d’imposer. Comme c’est commode.

N’oublions pas la directive DAC8, en vigueur depuis le 1er janvier, qui complète MiCA en obligeant toute plateforme crypto de la planète servant des Européens à livrer au fisc votre identité, vos soldes et vos transactions.

Ajoutons la facturation électronique Peppol/ViDA, obligatoire en France au 1er septembre : dix millions d’entreprises dont chaque facture, chaque paiement, chaque relation commerciale transitera par des plateformes agréées reliées au concentrateur de Bercy.

Au passage, évoquons le règlement GSR2, dont la phase finale est entrée en vigueur le 7 juillet et qui impose à toute voiture neuve une boîte noire, un mouchard de vitesse et une caméra scrutant votre regard au volant, en attendant que les promesses d’anonymisation connaissent le sort habituel des promesses (sans parler d’un hacking de toutes ces données qui n’arrivera jamais, promis juré).

Bien sûr, ce serait dommage d’oublier l’euro numérique, déjà évoqué dans ces colonnes, qui parachèvera l’édifice côté paiements.

Et pour la touche comique, rappelons la récente mise en place du contrôle biométrique EES aux frontières, généralisé en avril, qui tourne au chaos avec des files de cinq heures dans les aéroports, au point que compagnies et aéroports supplient Bruxelles de suspendre le machin foutraque : on fiche donc consciencieusement empreintes et visages des touristes venus dépenser leurs devises, pendant que l’immigration illégale, elle, continue d’entrer sans selfie ni empreintes. Ajoutez le règlement e-Evidence qui permet à un juge de n’importe quel État membre de réclamer directement vos données à n’importe quel fournisseur, et le tableau est complet.

Chaque texte, pris isolément, présente une vertu de façade : les enfants, la fraude, la sécurité routière, les frontières, la lutte contre les vilains, les méchants et les affreux, etc. Sauver les enfants, les conducteurs et les innocents constitue décidément l’excuse universelle pour faire avaler des textes toujours plus liberticides, et plus le prétexte est larmoyant, plus le texte est ignoble.

L’assemblage de ces textes dessine pourtant autre chose : vos conversations lues, votre identité vérifiée, vos flux d’argent tracés, vos affaires radiographiées, votre conduite filmée, vos déplacements fichés, petit à petit, plus aucun recoin de votre existence n’échappe à Big Brother, ou plus exactement à un législateur européen devenu fou.

Enfin, difficile de passer à côté du calendrier frénétique de ces mesures : DAC8 en janvier, EES en avril, GSR2 et ChatControl en juillet, facturation électronique en septembre, portefeuille d’identité en décembre, cela nous fait six verrous en une seule année civile et une pelletée d’autres à venir en 2027. Voilà qui trahit une urgence acharnée à boucler la cage pendant qu’il en est encore temps.

On se demande bien ce que nos décideurs anticipent pour être si pressés. Cela ne peut pas être bon.

Bitcoin QR code: 1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf

J'accepte les BTC, ETH et BCH !

1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf

Vous aussi, foutez les banquiers centraux dehors, terrorisez l’État et les banques en utilisant les cryptomonnaies, en les promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !

VPN, chiffrement, gel des avoirs : la triple offensive discrète contre la liberté d’expression

Par : h16

Pour une bonne partie de la classe politique européenne, la liberté d’expression est devenue le bruit du voisin qui tond sa pelouse un dimanche matin : absolument insupportable. Le réseau X de Musk étant l’amplificateur le plus bruyant, il était inévitable qu’il serve de cible répétée, comme on l’observe avec l’information judiciaire ouverte par le parquet de Paris, dont la sobriété politique pourrait être encadrée.

Cependant, au-delà de Musk, c’est tout un arsenal qui se met en place : VPN dans le viseur, chiffrement à abattre, avoirs à geler, avec une seule logique et un seul perdant possible.

Ainsi, dans cette course effrénée au contrôle, les VPN constituent l’un des derniers cailloux dans la chaussure du surveillant.

Pour rappel, cette technologie permet à l’utilisateur de naviguer en protégeant ses communications avec les sites qu’il visite, ce qui est manifestement insupportable pour la caste dirigeante. Rassurez-vous, le Parlement européen vient de plancher sur la question et son diagnostic est limpide : si l’on veut « protéger les enfants », il faut d’une manière ou d’une autre en finir avec ces vilaines technologies.

L’European Parliamentary Research Service a même publié un message remarqué expliquant que les VPN seraient « de plus en plus utilisés pour contourner la vérification d’âge en ligne » (l’horreur, quasiment le nazisme !), argument vendu en parallèle de l’annonce d’une nouvelle application européenne de vérification d’âge prête à être déployée.

Le timing est fortuit, comme tout ce qui sort de Bruxelles.

Malheureusement, les éléments avancés sont faux et la note de communauté sous l’ânerie parlementaire le rappelle clairement : selon une étude de l’University of Michigan, 82,1 % des utilisateurs de VPN s’en servent pour se protéger de menaces diverses, et aucune recherche sérieuse n’établit l’explosion d’usage par des adolescents pressés de regarder des contenus interdits. Le prétexte est un costume mal taillé. En somme, nos dirigeants voudraient « protéger » les enfants plus que leurs parents, et la protection en question ressemble vraiment à une porte d’entrée pour implanter en Europe l’équivalent local du Great Firewall chinois.

Et pendant que Bruxelles s’applique à saboter les VPN, les services de renseignement français, eux, ne s’embarrassent même plus d’enrobage : ils veulent en finir avec les messageries chiffrées de bout en bout. Le rapport de la Délégation parlementaire au renseignement, déposé fin 2025 et rendu public fin avril, l’écrit d’ailleurs noir sur blanc : 60 à 80 % des communications passent par du chiffrement, ce qui est fort gênant quand on veut espionner tout le monde.

La solution proposée ? Des backdoors i.e. des mécanisme de contournement des protections, bien sûr !

Quant à la jurisprudence européenne qui protège encore le citoyen, la délégation la juge poliment « déconnectée des réalités techniques et opérationnelles », onctueuse formule pour dire qu’il faudrait s’en débarrasser. L’infiltration humaine, vieille méthode qui a fait ses preuves, est jugée trop coûteuse et chronophage. Autant surveiller tout le monde, plutôt que les seuls suspects, c’est « plus économique ».

Ceci sort alors que, dans le même temps, la France est actuellement qualifiée sur les forums spécialisés de « paradis des leaks ». Données de gendarmes, du CROUS, de services entiers : tout fuit, tout circule, et des inconnus reconstituent des profils complets en croisant les fichiers.

Le rapport de la DPR, confit de ses certitudes, n’évoque jamais cette fragilité : il en demande au contraire davantage, et davantage de bases à gérer. Qu’est-ce qui pourrait possiblement tourner au vinaigre ?

Du reste, on n’a jamais pu démontrer l’idée que les backdoors arrêteraient le terrorisme, le narcotrafic, l’ingérence étrangère ou le hantavirus : dans l’hystérie post-11 septembre, le Patriot Act a permis au FBI d’utiliser plus de 200 000 fois les National Security Letters entre 2004 et 2009, en grande majorité pour des affaires sans aucun lien avec le terrorisme. Le Privacy and Civil Liberties Oversight Board a conclu en 2014 que la collecte massive de métadonnées n’avait jamais empêché un seul attentat. Le programme a été cosmétiquement réformé mais jamais aboli. Les criminels, eux, s’adaptent toujours plus vite que les bureaucraties.

Reste la troisième pièce du puzzle, et probablement la plus efficace pour tenir un peuple en laisse : lui couper les vivres.

C’est précisément ce que prévoit l’article 6 d’une proposition de loi en discussion contre « l’entrisme islamiste », défendue par Bruno Retailleau.

Dans un tweet éclairant, le ministre s’étonne presque que des voix, y compris à droite, aient noté que le gel des avoirs des « organisations incriminées » pourrait servir à museler à peu près n’importe qui. Sa parade ? Invoquer « l’intention du législateur », argument touchant de naïveté (ou de cynisme, au choix). D’ailleurs, le rédacteur en chef de Frontières, Erik Tegnér, en sait quelque chose : il a été traîné devant le tribunal de Bobigny en vertu de la loi Paty, initialement pensée contre l’islamisme, pour une simple investigation sourcée.

Au fond, ce qui se joue dépasse largement la France.

C’est un modèle universel, une mécanique froide, par exemple observable au Royaume-Uni avec l’Online Safety Act et la fameuse Section 127 du Communications Act qui condamne aujourd’hui des femmes au foyer à de la prison pour des vidéos sur des réseaux sociaux.

C’est cette mécanique observable aux États-Unis avec le Patriot Act.

C’est cette mécanique avec toujours la même chorégraphie en quatre temps : une crise, une loi exceptionnelle vendue comme temporaire, un détournement massif, puis une réforme cosmétique qui ne supprime rien.

Une fois obtenu, un instrument de surveillance ou de punition n’est jamais rendu par le pouvoir en place, jamais. Les prétextes changent, le terrorisme cède la place à la protection des enfants qui cède elle-même à la lutte contre l’entrisme, mais le résultat est invariable : les outils exceptionnels deviennent la norme, et les libertés reculent toujours d’un cran à chaque cycle.

Que ceux qui applaudissent encore se calment : un jour, la loi qu’ils chérissaient pour réduire le voisin au silence se retournera inévitablement contre eux.

Ce jour là, ce sera trop tard. Mais ne venez pas pleurnicher qu’on ne vous aura pas prévenu.

J'accepte les BTC, ETH et BCH !

1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf

Vous aussi, foutez les banquiers centraux dehors, terrorisez l’État et les banques en utilisant les cryptomonnaies, en les promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !

ChatControl ou la vie privée Schrödinger : privée mais totalement ouverte à la surveillance

Par : h16

ChatControl, vous n’en vouliez pas ? Eh bien vous l’aurez quand même !

En effet, ce 26 novembre, les 27 pays de l’Union européenne ont adopté – fort discrètement – une position commune sur leur projet de règlement contre les abus sexuels sur les mineurs en ligne. Cependant et comme le rappelait un récent billet, sous ce vocable bien protecteur – on va sauver des enfants, voyons, comment pouvez-vous vous y opposer ? – se cache en réalité un redoutable moyen de censure : l’idée était ainsi au départ d’imposer un déchiffrement en amont et en aval des discussions privées pour permettre aux opérateurs d’y regarder de plus près si, à tout hasard, un « dérapage criminel » ne s’y trouverait pas caché.

Par « dérapage criminel », le législateur européen entendait ici des échanges pédopornographiques, qui constituent l’emballage cadeau le plus seyant pour faire passer l’énormité de la pilule (l’abandon du secret des correspondances et le flicage permanent des conversations par les autorités) auprès des citoyens. L’idée que ces moyens pouvait en effet être utilisés bien, bien au-delà de ce simple mandat notamment pour permettre de faire taire l’un ou l’autre individu, l’une ou l’autre association enquiquinante pour le pouvoir en place, n’aura échappé à personne.

Et malheureusement pour le législateur, l’opposition fut suffisamment forte et exprimée pour que, fin octobre, plusieurs pays se soient finalement prononcés contre les textes proposés en débats parlementaires. Patatras, ChatControl semblait bien mal parti.

Et c’est donc de façon parfaitement cynique que, tout en voulant interdire très officiellement le secret des échanges entre citoyens, le Conseil européen (dans le cadre du Coreper) s’est tenu au secret, loin des caméras et des débats publics de l’hémicycle pour adopter le mandat de négociation pour le règlement CSAM (le fameux « Chat Control ») : des efforts notables ont été déployés pour que la séance se tienne à huis clos, permettant aux ambassadeurs des États membres de valider le mandat de négociation sans discussion, évitant ainsi tout examen approfondi ou opposition visible.

Sous l’impulsion de la présidence danoise de l’Union, le texte adopté est maintenant présenté comme une version « édulcorée », aux arômes de vie privée de plus en plus artificiels. Mais c’est du flan, destiné à endormir la vigilance citoyenne.

Le seul compromis consiste à avoir abandonné – pour le moment – l’obligation d’une analyse systématique des contenus, et à ne les pousser que lorsque le prestataire de communication (la plateforme, concrètement) se trouve confrontée à un risque élevé d’une malversation au moment des téléversements (via une modération des « uploads »). Ici, les géants américains comme Meta ou Google ont dû sabrer le champagne puisqu’on leur demande de faire officiellement ce qu’ils faisaient déjà en douce : déjà largement adeptes de ces pratiques aux États-Unis, ils vont généraliser ces scans systématiques, simplement pour limiter un risque juridique devenu énorme, transformant nos échanges en futures éléments incriminants.

Peu importe « incriminant sur quoi ». À partir du moment où l’instrument juridique existe, la destination peut être adaptée facilement : pédocriminel ou simple opposant politique, même combat.

Pire encore, le texte impose une vérification d’âge « fiable » pour identifier les mineurs, menaçant l’anonymat en ligne. Comme c’est commode : l’Union européenne a manifestement compris que pour « protéger les enfants », il convenait de neutraliser les adultes.

Eh oui : il va bientôt falloir montrer une pièce d’identité (ou un autre moyen tout aussi invasif) pour pouvoir ouvrir un compte e-mail. Terminée, la communication anonyme pour les lanceurs d’alerte, les journalistes ou les victimes d’abus.

Bien sûr, peu importe que la plupart des experts avertissent qu’il est impossible d’imposer cette vérification sans massivement collecter des données biométriques, avec tous les risques de fuite et d’exploitation qu’on peut imaginer (ou apercevoir dès aujourd’hui) : cela a été décidé, nos dirigeants réclament ces moyens pour fliquer les réseaux, ils sont donc mis en place sans attendre.

Cet assaut marqué contre notre vie privée ne vient bien évidemment pas de nulle part.

Il s’inscrit dans un mouvement d’ensemble qui n’échappe plus qu’aux naïfs les plus purs (« je n’ai rien à me reprocher, qu’est-ce qui pourrait bien m’arriver « ) et aux journalistes des médias de grand chemin dont le salaire dépend expressément de leur non-compréhension totale. Et ce mouvement d’ensemble comprend aussi les autres coups de boutoir menés en parallèle par… le Parlement européen qui vient d’adopter un rapport en session plénière préconisant d’interdire l’accès de ces réseaux aux moins de 16 ans.

Ainsi, le Parlement, usant du prétexte de contrer les « risques physiques et psychiques » encourus par les enfants et adolescents en ligne, préconise la mise en place de dérogation parentales spécifiques pour les adolescents de 13 à 16 ans, et l’accès possible à partir de 16 ans conditionné à des identifications d’âge fortes. En outre, tout ceci s’accompagne de proposition de nouvelles interdictions, comme la pratique du « pull to refresh » ou certains systèmes de récompense, avec bannissement des sites s’ils ne s’abstiennent plus de ces pratiques dans l’Union européenne

Si ce rapport est non contraignant – pour le moment – on ne peut s’empêcher de noter qu’une fois encore, les parents sont sobrement et calmement évacués de l’équation entre 0 et 13 ans, pour ne réapparaître que lorsque l’ado est déjà bien (dé)formé, notamment par les institutions qui lui sont passées dessus. Il ne faudrait pas que les parents soient mis en face de leur responsabilité d’éducation et d’encadrement de leurs enfants : on commence ainsi, et on se retrouve avec des citoyens responsables, conscients de leurs devoirs et surtout, assez indépendants de l’État, de ses institutions et de tous ces parasites qui en vivent.

Vous n’y pensez pas, malheureux ! Ce serait une menace contre la démocratie !

Tout comme serait une menace à la démocratie de laisser se discuter de façon publique un sujet technique et complexe. Des débats clairs, ouverts, avec des votes des représentants des citoyens ? Allons, c’est à l’évidence une menace à la démocratie. Tout comme serait une menace à la démocratie de ne pas miner la vie privée par des mesures d’affaiblissement du chiffrage et de la protection des conversations privées.

L’alibi de la protection des enfants continue de servir les plus sombres penchants de l’Union et des États membres derrière elle. Le continent européen, dirigé par un groupe de politiciens de plus en plus perdus démocratiquement, s’enfonce dans le totalitarisme le plus pur.

—-
Pour information, voici la liste des Eurodéputés français clés qui siègent actuellement à la commission LIBE (Libertés civiles, justice et affaires intérieures) qui suivront les négociations (« trilogues ») sur le texte Chat Control :

Fabienne Keller – @fabienne_keller
Christophe Gomart – @Chris_Gomart
Raphael Glucksmann – @rglucks1
Murielle Laurent – @MurielleL69320
Mélissa Camara – @CAMARAMlissa2
Pierre-Romain Thionnet – @PR_Thionnet
Nicolas Bay – @NicolasBay_

J'accepte les BTC, ETH et BCH !

1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf

Vous aussi, foutez les banquiers centraux dehors, terrorisez l’État et les banques en utilisant les cryptomonnaies, en les promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !
BTC : 1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf
BCH : qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6
ETH : 0x8e2827A89419Dbdcc88286f64FED21C3B3dEEcd8

Affaire Gannat : caméra interdite au rayon migrants

Par : h16

La France aime la liberté mais elle a récemment décidé de se l’administrer en doses de plus en plus homéopathiques.

C’est en tout cas ce que laisse entrevoir l’expérience de Jean-Eudes Gannat : choisissant d’audacieusement se filmer le 5 novembre devant l’entrée d’un supermarché Leclerc à Segré, petite ville de 7000 âmes en Maine-et-Loire, il rapporte ce qu’il y trouve dans une vidéo de 24 secondes diffusée sur Tiktok, à savoir un paquet de migrants afghans. Dans son message, il note que les individus traînent sans rien faire.

⚠ Attention : filmer un parking peut provoquer des effets judiciaires graves.

Cependant, à peine diffusée, sa vidéo sous-titrée assez peu subtilement « Marre de vivre avec les cousins de talibans au fin fond de nos campagnes » va déclencher une réaction ferme et rapide des autorités. Il aura fallu moins d’une journée pour que le procureur ouvre des poursuites contre l’ancien pilier du groupuscule identitaire « L’Alvarium » qui, après 24h de garde à vue, est donc mis en examen pour « incitation à la haine raciale » en vue d’une comparution immédiate.

Apparemment, pour ce genre de choses, le procureur sait être très rapide. Le reste de l’institution judiciaire n’est cependant pas tout à fait aussi performant et finalement, l’audience, initialement prévue le vendredi 7 novembre après-midi, a été renvoyée au 6 mai 2026. Pour faire bonne mesure, le dangereux vidéaste est mis sous contrôle judiciaire avec interdiction de réseaux sociaux pendant un mois. Plus incroyable, il lui est maintenant interdit de se rendre au Leclerc où il a filmé le groupe d’Afghans en question (le suspect pourrait récidiver en y filmant encore plus fort).

Pas de doute, la vidéo a fait mouche et pas seulement sur X ou Tiktok pour déclencher une telle réaction des autorités. Bien sûr, le fait que l’individu soit déjà connu des services de police n’est pas étranger à cette promptitude. On s’étonnera cependant que cette promptitude de réaction ne concerne que les Français consciencieusement étiquetés d’extrême-droite, et nettement moins les individus lambda qui tentent de faire valoir leurs droits, depuis les propriétaires squattés jusqu’à ceux qui se font voler ou agresser et qui ont de plus en plus de mal à se faire entendre par les services compétents, ces derniers au pire classant rapidement l’affaire dans une main courante sans suite, au mieux débordés par les gardes à vue de citoyens gênants postant des vidéos Tiktok piquantes…

Dans ce dernier cas, il se trouvera toujours de belles âmes pour venir souligner le passé sulfureux de Jean-Eudes Gannat, ses prises de positions identitaires et résolument nationalistes, son militantisme au Front National ainsi que ses passages en justice (en oubliant qu’il a, à chaque fois, été relaxé). C’est pratique parce que cela permet de brosser le portrait de l’individu en évacuant copieusement deux aspects plus gênants de la récente affaires.

Le premier aspect, c’est bien évidemment ce qui sert d’arrière-plan à la vidéo qui a valu une longue garde à vue à Gannat et qui pose, crûment et frontalement, la question de la gestion de l’immigration en France. C’est clairement pour cette raison que le procureur s’est senti pousser un glaive vengeur au bout du bras séculier : afficher ainsi son agacement de voir des paquets de migrants désœuvrés est, pour ce magistrat, un crème de lèse République qui mérite la plus grande fermeté et les naïfs qui persistent à croire au motif de l’expression d’une haine raciale dans la vidéo méritent finalement la mise en place du « goulag soft » que nous observons actuellement en France.

D’autre part, cette vidéo montre surtout la faillite complète de l’État français à contrôler l’immigration – ce qui est insupportable pour le pouvoir actuel, tant cet absence de contrôle se traduit très concrètement par une augmentation de plus en plus dramatique des problèmes sociétaux. Cette vidéo illustre que face au flot de ressortissants extra-européens au statut rarement légal, l’unique solution mise en place par nos génies politiques aura consisté à arrêter la concentration de ces populations dans quelques grandes villes et, au contraire, à les saupoudrer un peu partout en France, avec additifs et édulcorants, en multipliant les « centres d’accueils ».

Montrer cette réalité, montrer que cette immigration là n’est, à l’évidence, pas une « chance pour la France » mais constitue très clairement une charge croissante et de plus en plus difficile à assumer tant par les communes que par les citoyens, c’est infliger un camouflet à toute la classe jacassante qui prétend mordicus l’exact contraire depuis des lustres.

C’est intolérable ! Et ça justifie donc très bien d’embastiller le maroufle, parbleu !

Le second aspect, bien plus grave encore, c’est l’atteinte évidente à la liberté d’expression.

Depuis les années 2010, la France a multiplié les lois contre la « haine en ligne » (comme la loi Avia de 2020) en tentant de limiter à chaque fois un peu plus ce qui était tolérable.

Cependant, dans le cas de Gannat, décrire une scène quotidienne se requalifie difficilement en incitation à la haine. Les poursuites engagées contrastent assez mal avec le laxisme trop fréquent dont bénéficient des OQTF ou les largesses régulièrement octroyées à des multirécidivistes, voire à des terroristes condamnés (les conditions de détentions de Salah Abdeslam, actuellement d’actualité venant à l’esprit).

Ce contraste s’impose d’autant plus qu’il existe dans d’autres pays dont les dérives en matière de liberté d’expression font à présent réfléchir, comme au Royaume-Uni dont les autorités ont largement montré vouloir punir beaucoup plus sévèrement les citoyens derrière leurs claviers d’ordinateurs que les immigrants récents (légaux ou non) qui multiplient pour certains les actes criminels.

En somme, il apparaît que la justice française verse une fois de plus dans le plus consternant des « deux poids, deux mesures » et, pire, le fait pour tenter de museler l’expression de personnes – ici, un provincial – qui s’offusquent de dégradation de leur environnement de vie.

La promptitude parfaitement grotesque du procureur à instruire des plaintes – assez clairement non recevables – pour faire taire Jean-Eudes Gannat est en train de se retourner assez spectaculairement contre lui et contre l’institution de justice française en général, en donnant un retentissement assez singulier à ce qui aurait fait quelques milliers de vues tout au plus sur Tiktok sans la médiatisation accompagnant la réponse disproportionnée du procureur.

Gannat incarne ici le ras-le-bol d’une France rurale qui se sent oubliée par les élites parisiennes, et dont les voix sont systématiquement taxées de « haine » pour être réduites au silence. Pire : même en sachant que ce comportement est l’une des principales raisons de la montée de l’extrême-droite en France, ces élites, ces institutions redoublent d’ardeur. Du reste, le silence de plomb de toute la classe politique sur cette affaire en dit plus long que tous les éditoriaux de journaux que plus personne ne lit.

Dans un pays de plus en plus polarisé à cause, justement, de ce gouffre qui sépare maintenant la classe jacassante et les élites du reste du peuple, cette affaire est un nouveau symptôme d’une dérive où la liberté d’expression est sacrifiée sur l’autel d’une sensibilité de Tartuffes.

J'accepte les BTC, ETH et BCH !

1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf

Vous aussi, foutez les banquiers centraux dehors, terrorisez l’État et les banques en utilisant les cryptomonnaies, en les promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !
BTC : 1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf
BCH : qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6
ETH : 0x8e2827A89419Dbdcc88286f64FED21C3B3dEEcd8

Europe : les giroflées à cinq pétales de JD Vance

Par : h16

Saperlipopette, la semaine passée a marqué un véritable tournant en matière de géopolitique, avec crissements de pneus, gyrophares et pétarades motorisées particulièrement bruyantes.

Il suffit pour s’en convaincre de récolter les réactions des uns et des autres dans une presse à la limite de l’apoplexie depuis le dernier discours du vice-président américain Vance et l’appel téléphonique de Trump à Poutine : l’étendue des dégâts idéologiques est assurément grande, et l’onde de choc n’a pas encore fini de se déplacer dans les différents milieux politiques et diplomatiques européens.

En première analyse, on se doit de noter que les dirigeants européens réagissent quasi-unanimement aux changements géopolitiques introduit par l’arrivée de Trump à la Maison-Blanche : ils sont, à peu de chose près, livides et outrés qu’on puisse ainsi leur tenir un discours aussi franc, simple et clair, en pleine face, sans filtre et, pire que tout, sans animosité. Non seulement l’Américain nous donne quelques conseils de bon sens (le malotru !) mais en plus, il se montre même amical en le faisant (insulte suprême).

Eh oui : le discours de Vance, qu’on pourra regarder ci-dessous, n’est un camouflet que pour une certaine tranche d’Européens. C’est peut-être une gifle, mais seulement pour ces dirigeants qui se sont directement sentis concernés par les rappels de bon sens du vice-président, bon sens dont ils se sentent à raison complètement dépourvus. Un étranger vient de leur montrer qu’ils se baladaient tout nu, eux qui étaient persuadés d’être richement habillés ! Insupportable affront !

Les peuples européens qui ont écouté le discours sont globalement en accord avec ce dernier, et pour cause : rappelant que les valeurs américaines sont essentiellement les mêmes que les valeurs européennes, à savoir la démocratie et la liberté d’expression fondement même de celle-là, Vance explique très simplement que les dirigeants européens doivent revenir à ces fondamentaux qui ont permis le succès de la civilisation occidentale. Dans son discours, le vice-président américain explique que les États-Unis attendent de l’Europe qu’elle se reprenne en main, tant sur le plan économique que sur le plan militaire et diplomatique.

Il va sans dire que ce discours ne peut que choquer des dirigeants qui ont systématiquement utilisé leurs budgets de défense comme variable d’ajustement de leurs politiques budgétaires, la souveraineté de leur pays comme un paillasson encombrant dans leur désir de tout déléguer à une autorité européenne supérieure, et la démocratie comme un pur produit marketing pour justifier tout et n’importe quoi et surtout une diminution minutieuse de la liberté des peuples.

Parallèlement, il apparaît de plus en plus évident que les peuples occidentaux tiennent à leur souveraineté, qu’ils n’ont décidément pas les mêmes vues que leurs dirigeants tant sur les équilibres budgétaires que sur la démocratie, et qu’ils ne sont plus du tout d’accord pour une immigration incontrôlée, pas plus aux États-Unis qu’en Europe.

Ces peuples semblent trouver les délires écologiques maintenant trop coûteux et veulent clairement y mettre un frein, ne serait-ce que pour la raison pragmatique mais évidente que l’énergie bio-syntonisée à base de prout de licornes raffinés coûte beaucoup trop cher, que la dépendance énergétique à la Russie et aux États-Unis devient plus que pesante financièrement et géopolitiquement parlant, et que ces coûts sont en train d’emmener l’industrie européenne et toute son économie dans le gouffre.

Les peuples européens ne semblent pas non plus prêts à entrer en guerre avec la Russie. Certes, les opinions vis-à-vis de Poutine sont très diverses, allant de l’admiration à la haine la plus farouche, mais il est clair que la vaste majorité populaire, lucide, est très opposée à une entrée en guerre contre la Russie.

Pourtant, les dirigeants européens ne semblent tenir compte d’absolument aucune de ces aspirations pourtant raisonnables : il suffit de voir les réactions de Macron, Scholz, Von Der Leyen ou des avortons habituels de la politique européenne (Breton, Barrot, Kallas) face au discours de Vance, puis à la suite de l’échange téléphonique entre Trump et Poutine, pour comprendre le décalage – qu’on peut qualifier maintenant de mortifère – entre ces dirigeants et leurs peuples qu’ils ne représentent plus du tout.

Ainsi, les mêmes qui ont multiplié les mesures pour limiter la liberté d’expression (tant pendant la pandémie qu’ensuite) prennent d’assaut les plateaux télé pour clamer haut et fort que Vance délire, que la liberté d’expression ne s’est jamais si bien portée qu’en Europe et que s’il continue à raconter n’importe quoi comme ça, on va couper les réseaux sociaux pour empêcher qu’une telle désinformation se répande, non mais !

Ainsi, les mêmes qui voulaient s’aligner coûte que coûte avec les Américains il y a encore trois mois se retrouvent à réclamer maintenant avec véhémence une indépendance totale à l’Oncle Sam, et « on va faire nos propres armes, nos propres munitions, nos propres armées, vous allez voir », oubliant les décennies d’abandon progressif de tout le complexe militaro-industriel européen aux mieux-disant américain (pour le plus grand profit de certains dirigeants européens habilement placés).

Ainsi, alors que des négociations de paix semblent se mettre en place, ces mêmes dirigeants (qui ont consciencieusement miné la liberté d’expression et l’économie européenne) montent à présent au créneau pour tenter de les saboter en multipliant les prétextes les plus invraisemblables qui aboutissent à des prises de position véritablement ubuesques.

Ces gesticulations grotesques et cette panique complète qui s’est emparée de l’intelligentsia européenne démontrent sans ambiguïté l’absence totale de toute vision à long terme pour l’Europe et pour chacun des pays qui la compose, ainsi que l’impéritie décontractée dans laquelle ces dirigeants (et Macron pas le dernier) ont laissé leurs pays s’enferrer.

Du reste, le fait que leurs réactions surviennent alors que l’outil de propagande et d’influence américaine (USAID) est en train de se faire démonter outre-Atlantique n’est pas un hasard.

D’une part, il est évident que sans ces canaux habituels leur dictant la marche à suivre, les dirigeants européens doivent, pour la première fois de leur existence, prendre des décisions basées sur ce qu’ils croient être leurs opinions. Compte-tenu de la lavasse qui forme cette « opinion », la panique est logique.

D’autre part, ils sont manifestement captifs d’hypernormalisation, ce principe selon lequel tout le monde comprend (consciemment ou non) que l’ordre mondial est en train de radicalement changer, que les objectifs ne peuvent rester les mêmes, mais qu’en faisant semblant, en s’obstinant à nier ces changements, on va pouvoir faire perdurer la situation antérieure…

En fait, les dirigeants européens se sont tellement auto-intoxiqués avec la croyance en un monde bâti selon leurs désirs que ces changements leurs sont tout bonnement impossibles à conceptualiser. Ils se retrouvent comme des poulets sans tête à se raccrocher aux mantras et directions prises il y a des décennies, bille en tête, sans remise en question et sans montrer la moindre capacité d’adaptation à une donne qui a pourtant changé de façon assez radicale en quelques mois.

Les pays européens doivent impérativement revenir à une gestion saine et surtout indépendante de leurs relations internationales. Leurs dirigeants doivent impérativement obtenir un mandat clair de leur peuple. Pour cela, ils doivent garantir des débats libres et une vraie expression démocratique.

Ils font exactement le contraire et s’obstinent. Au milieu de cette troupe d’autocrates perdus, Macron tente de prendre la tête d’une coalition européenne qui va donc faire l’exact opposé de ce qu’il faudrait, au plus mauvais moment.

Cela va très bien se passer.

J'accepte les BTC, ETH et BCH !

1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf

Vous aussi, foutez les banquiers centraux dehors, terrorisez l’État et les banques en utilisant les cryptomonnaies, en les promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !
BTC : 1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf
BCH : qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6
ETH : 0x8e2827A89419Dbdcc88286f64FED21C3B3dEEcd8

L’industrie bureaucratique européenne de la censure discrète tourne à plein régime

Par : h16

Le mouvement de décrépitude européenne s’accélère depuis quelques mois et pousse les gouvernements européens d’une part, et la bureaucratie de l’Union d’autre part, toujours plus loin vers l’autoritarisme et le rognage accéléré des droits fondamentaux de leurs citoyens.

Ainsi, en France, la liberté d’expression est chaque jour un peu plus profondément remise en cause. On se rappelle qu’en février dernier, CNews encourait les foudres de l’ARCOM pour avoir osé laisser des gens s’exprimer sur ses plateaux, ce qui est impensable dans un pays bien tenu (i.e. avec des médias à gauche).

Depuis, les élections européennes puis législatives sont passées et, derrière les cris de l’extrême-gauche continuant de s’auto-intoxiquer sur sa “victoire”, le résultat des urnes amène à quasiment doubler le nombre de sièges du Rassemblement national au sein de l’Hémicycle, ce qui ne manque pas de rendre les mains moites aux députés de l’extrême-centre macroniste et de faire complètement paniquer tous les gauchistes français : se laissant pousser le Jean-Moulin d’apparat, les voilà lancés dans une résistance acharnée pour sauver le pays, en commençant courageusement par interdire d’expression tous ceux qui (devenus fascistes) ne pensent pas comme eux.

Car pour ces résistants de la nouvelle vague, les choses sont fort simples : si le RN gagne autant de siège, ce n’est pas car la gauche est complètement déconnectée des aspirations du peuple, mais bien parce que les médias le laisse s’exprimer.

Et dans ces médias coupables, on trouve d’abord CNews et C8 qui, encore une fois, bénéficient de l’attention de nos petits censeurs. Comme une marche blanche, le dépôt de bougies et la distribution de nounours ne convenaient pas, c’est une pétition qui est lancée pour tenter de sucrer à ces deux chaînes leur droit d’émettre.

Pour les auteurs de cette tentative de bâillonnement, il faut absolument que l’ARCOM interdise ces chaînes car “le pluralisme et la qualité de l’information ne sont pas respectés sur CNews et C8” : en fait, ces chaînes seraient “accaparées” par “des personnalités d’extrême-droite” ce qui constituerait une “mise en danger du pluralisme essentiel à notre démocratie”.

Sans grande surprise (et probablement avec l’aide de quelques algorithmes bien troussés), la pétition atteint rapidement les 200.000 signatures, ce qui ne représente qu’un petit pourcentage des 2.500.000 téléspectateurs quotidiens de la chaîne, et laisse plus de 66.000.000 de Français indifférents. Gageons cependant que ce petit nombre de censeurs suffira à générer le brouhaha politique nécessaire pour pousser l’ARCOM à agir : elle, comme tant d’autres bureaucraties, ne rêve que d’un prétexte pour enfin fermer le clapet des impétrants du mauvais bord politique. Cela suffit avec la dissidence, saperlipopette.

Du reste, ce qui afflige les Français dans leur pays afflige aussi le reste de l’Europe avec la mise en place d’un corset de plus en plus étouffant de règles emmaillotant fermement la liberté d’expression des citoyens européens. Le fait que cet étouffement soit le résultat des agissements du commissaire français de l’Union européenne ne doit probablement rien au hasard : selon Thierry Breton, le réseau social d’Elon Musk, X.com, aurait enfreint les règles de l’Union européenne en matière de contenus en ligne et pourrait donc se voir imposer des amendes et des modifications du fonctionnement.

En décembre dernier, la Commission européenne avait annoncé avoir ouvert une enquête visant X.com pour infractions au DSA, notamment sur la désinformation et par manque de transparence. D’après Breton, les résultats de l’enquête montreraient que X.com a “trompé les utilisateurs” et “enfreint le DSA” en délivrant le “badge bleu” de vérification qui servait autrefois à identifier les sources d’information fiables à n’importe quel utilisateur payant.

Le fait que ce badge bleu soit simplement synonyme qu’un utilisateur paye son abonnement ne semble pas défriser le commissaire. Heureusement, ce dernier précise que “X a le droit de se défendre” (c’est trop aimable), tout en assurant que les poursuites seront entreprises.

Cependant, cette histoire ressemble plus à l’une de ces affaires à relents mafieux qui aurait mal tourné qu’à une réelle infraction légale.

En effet, selon Elon Musk, actuel patron de la plateforme sociale, la Commission européenne aurait proposé à sa société un accord secret pour censurer du contenu sans en informer le public, ce qui lui aurait permis d’éviter les amendes que la Commission entend lui coller.

Cet arrangement n’aurait pas plu à Musk et X l’aurait donc refusé, au contraire d’autres plateformes qui ont, elles, accepté (on pensera à Meta de Zuckerberg, par exemple).

Pour ceux qui suivent l’affaire depuis novembre 2023, la surprise ne sera pas trop forte : Musk avait clairement prévenu le petit commissaire qu’il n’entendait pas se plier à des accords discrets en coulisse et qu’il entendait bien faire l’ensemble des démarches dans la transparence, cette même transparence dont les commissaires européens se gargarisent mais semblent bien incapables de mobiliser lors de leurs négociations avec les entreprises privées (que ce soit X.com ou Pfizer, du reste).

Selon des détails rassemblés par les journalistes de PirateWires, la Commission voulait même que la plateforme engage une équipe d’européens (potentiellement des centaines) pour supprimer les “fausses informations” de la plateforme.

Les révélations de Musk sur cette tentative d’arrangements en coulisses ont quelque peu agité la toile, et les millions de vues du tweet d’Elon n’y sont pas pour rien. Il va être à présent relativement compliqué pour la Commission d’expliquer sa position et de trouver un démenti crédible aux allégations de Musk qui, on s’en souvient, avait largement prouvé dans ses Twitter Files la collusion des autorités et des plateformes sociales pour censurer l’expression publique sur certains sujets gênants pour les autorités.

Du reste, Elon Musk a déjà décidé de porter l’affaire devant les tribunaux et d’exposer ainsi publiquement les détails qu’on espère croustillants de ces tentatives de collusion et de censure discrète de la Commission sur X.com, pourtant en violation complète avec les principes fondateurs de l’Union…

Dans les deux cas présentés ici (France et Union européenne), on assiste à un raidissement autoritaire croissant des autorités à mesure que la réaction de la population et des acteurs privés se fait plus vive. Plus la crédibilité et la légitimité des gouvernements et des bureaucrates s’affaiblissent, plus ces derniers veulent limiter la liberté d’expression. Plus la gauche, le socialisme à masque démocratique et les mondialistes perdent du terrain, plus ils veulent museler l’expression populaire, aussi bien celle des urnes que celle dans les médias sociaux ou traditionnels.

L’expression d’une dissidence de pensée, notamment sur les médias qui étaient jadis acquis aux causes sociétales de ces groupes, est devenu insupportable pour ces individus qui se réclament de ces mouvements de pensée et c’est alors un scandale absolu que C8 ou CNews puissent exprimer autre chose que l’avis officiel bien pensant et qu’on entend pourtant partout ailleurs sur les autres médias capturés par la gauche. Il est tout aussi parfaitement intolérable que X.com, anciennement Twitter, puisse laisser les gens de droite s’exprimer librement, alors qu’il les faisait proprement taire avant.

Que voulez-vous : la tolérance, l’ouverture et la non-discrimination s’étendent de l’extrême-gauche jusqu’au centre gauche, et encore. Mais au-delà, il ne faut pas pousser !

J'accepte les BTC, ETH et BCH !

qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6

Vous aussi, foutez les banquiers centraux dehors, terrorisez l’État et les banques en utilisant les cryptomonnaies, en les promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !
BTC : 1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf
BCH : qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6
ETH : 0x8e2827A89419Dbdcc88286f64FED21C3B3dEEcd8

Comment l’Occident attaque les piliers de sa civilisation

Par : h16

L’année 2023 s’achève doucement et jamais il n’aura autant été évident qu’une petite clique de psychopathes s’acharne actuellement à attaquer chacun des piliers de la civilisation moderne.

C’est en substance ce que Michael Shellenberger (connu pour avoir participé aux révélations des “Twitter files“) explique, à raison, dans un entretien qu’il a récemment accordé à Tucker Carlson.

Pour le journaliste californien – d’ailleurs rejoint en cela par de nombreux philosophes – le développement des civilisations repose sur quatre piliers essentiels : l’accès à de l’énergie bon marché, une hiérarchie sociale basée sur la méritocratie, l’application solide de la loi et de l’ordre et enfin la liberté d’expression.

Et lorsqu’il note que ces quatre piliers sont attaqués, on ne peut lui donner tort.

La liberté d’expression n’est plus, dans les démocraties occidentales, que l’ombre d’elle-même.

Il est maintenant assez clair que ces dernières années, les politiciens des pays occidentaux ont fait voter et mis en place différents moyens coercitifs pour s’assurer que seront punis ou cachés tous les discours contraire à ceux qu’ils prônent.

Depuis les actions directement entreprises (et maintenant démontrées) par les agences gouvernementales contre l’expression d’opinions dissidentes jusqu’aux rétorsions en déplateformant ou débancarisant les individus désignés comme (au choix, panachage possible) terroristes, désinformateurs, propagandistes pro-russes ou d’ultra-droite, en passant par l’utilisation ciblée de termes infâmants (antivax, climato-sceptique, etc.), c’est bien d’une chasse aux libres penseurs qu’il est devenu question en quelques années.

Les lois d’exception qui sont actuellement poussées dans différents parlements – l’Irlande ou la France étant les derniers exemples en date – ne sont rien d’autre : exprimer une opinion contraire à des critères arbitraires décidés par des politiciens ou, pire encore, des administrations, va devenir passible de solides amendes voire de peines de prison.

De même, la loi et l’ordre ne sont plus qu’un souvenir, ces concepts n’étant plus qu’une vaste fumisterie dans la plupart des pays occidentaux.

Entre les personnes incarcérées de nombreux mois (voire années) sans procès et pour des raisons visiblement bidon (aux États-Unis par exemple), entre les criminels relâchés voire jamais poursuivis ou ceux qui bénéficient d’un laxisme judiciaire si évident qu’il en devient grotesque, entre les politiciens bien introduits qui bénéficient de relaxes aussi commodes qu’inexplicables ou d’une mansuétude invraisemblable, il devient difficile pour ne pas dire impossible de croire encore que la loi et l’ordre règnent dans les pays occidentaux.

Ce n’est certes pas le chaos, mais tous ceux qui sont un minimum lucides se demandent essentiellement “pour combien de temps encore”, sans douter que la situation ne tient plus que par habitude et non par efforts calculés.

Peut-on réellement douter de la disparition de la méritocratie lorsqu’on constate le niveau véritablement abyssal de nos élites, notamment en politique (mais pas seulement) ?

Toute la société occidentale s’efforce à présent de justement gommer cette méritocratie traditionnelle pour la remplacer par un affichage vertuel immodéré dans lequel toute compétence réelle sera examinée en dernier, bien après des critères de plus en plus accessoires voire carrément clivants, depuis la race jusqu’au sexe en passant par les opinions politiques, l’accoutrement vestimentaire ou les accointances. Critères ESG dans les entreprises, barbouillage d’âneries “woke” partout où c’est possible, tout est fait pour que la méritocratie disparaisse définitivement.

Enfin, on ne peut plus nier l’actuelle lutte acharnée contre les énergies abondantes et bon marché comme les hydrocarbures et le nucléaire.

De propagandes grossières mais bombardées non-stop sur tous les canaux possibles, en politiques énergétiques complètement débiles méticuleusement appliquées par les brochettes de criminels qui ont accaparé, par mensonges et duperie, tous les leviers de pouvoirs, on assiste très effectivement à une lutte acharnée des plus riches contre les plus pauvres, avec une volonté maintenant affichée des premiers de faire disparaître (lire “éliminer rapidement”) les seconds pour qu’enfin tout se déroule comme les élites l’ont ultimement décidé.

Avec la COP28, les pleurnicheries médiatiques de Greta Thunberg, les crises hystériques de gorgones à cheveux bleus sur des tableaux célèbres sous des prétextes climatiques en passant par les imbéciles qui choisissent de bloquer le trafic routier (ce qui accroît les rejets de polluants), il apparaît clairement que, ces derniers mois, les activistes les plus virulents ont résolument abandonné toute velléité de vendre l’utopie écologique un peu joyeuse dans laquelle l’Humanité vivrait en harmonie avec la Nature, pour à la place nous pousser dans le gosier la dystopie communiste pour eux indispensable d’une Humanité réduite à sa plus simple expression, de préférence dans des camps où la production de chaque millimètre cube de dioxyde de carbone sera amèrement punie.

Là où l’écologie des années 70 ou 80 consistait à sauver les baleines et lutter contre la pollution, celle des années 2020 ressemble à une longue litanie d’interdictions, de vexations, de punitions et d’admonestations acariâtres nous incitant à nous suicider aussi rapidement et proprement que possible, la noyade dans un bassin de station d’épuration représentant probablement l’aboutissement souhaité et ultime du recyclage total de notre vilain carbone individuel.

Le principal souci des attaques portées sur ces quatre piliers est qu’elles sont suffisamment puissantes pour durablement remettre en question la civilisation occidentale : sans énergie bon marché, le travail devient de plus en plus coûteux ; sans une justice efficace, le crime finit par rapporter plus que le travail honnête, effondrant l’incitation à entreprendre ; la méritocratie impose la recherche de qualité et d’amélioration sans lesquelles aucun progrès n’est possible ; et sans liberté d’expression, il devient justement impossible de pointer ces précédents problèmes et d’apporter des solutions ou même d’en débattre…

Devant ce constat du lent suicide occidental, le basculement géopolitique actuel semble logique et s’inscrit même en réponse à ces attaques : s’il y a un demi-siècle, l’Occident pouvait représenter un but à atteindre pour les pays émergents, ce n’est plus le cas actuellement.

L’année 2023 a clairement marqué une accélération des attaques portées et alors que s’écoulent ses derniers jours, souhaitons qu’au contraire, 2024 soit celle où les Occidentaux prennent conscience du problème et s’attachent enfin à le résoudre.

Pour le moment, ça n’en prend pas le chemin.

J'accepte les BTC, ETH et BCH !

qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6

Vous aussi, foutez les banquiers centraux dehors, terrorisez l’État et les banques en utilisant les cryptomonnaies, en les promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !
BTC : 1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf
BCH : qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6
ETH : 0x8e2827A89419Dbdcc88286f64FED21C3B3dEEcd8

En matière d’internet, la France n’est plus si loin de la Corée du Nord…

Par : h16

Parfois, un pays sombre rapidement dans la dictature : une révolution violente, quelques hommes autoritaires, déterminés et sans scrupules, et voilà le peuple sous un joug tyrannique. Et parfois, les dérives sont progressives, lentes, insidieuses et il faut plusieurs années pour parvenir à créer un enfer où chaque geste est surveillé, chaque opinion contrôlée et chaque expression soigneusement limitée ou interdite. C’est ce dernier chemin qu’a manifestement choisi la France.

Encore une fois, il suffit de lire et comprendre ce que les actuels membres du gouvernement nous réservent pour comprendre que non, ceci n’est pas une exagération, n’en déplaise à tous les petits Normies terrorisés à l’idée d’avoir une opinion un peu piquante mais réaliste de la situation actuelle du pays.

Confortablement engoncés dans la Pensée officielle autorisée, ils pourront toujours s’écrier “Allons ! Nous avons encore la possibilité de nous exprimer ! Nous ne somme pas en Corée du Nord, hein !”, participant ainsi, par bêtise, niaiserie ou simple lâcheté, à entériner les lois et projets de plus en plus affolants que ces membres du gouvernement sont en train de mettre en place et qui aboutissent bien, de fait, au même résultat subi par les Nord-Coréens, à savoir celui d’une parfaite et complète censure de leurs opinions et une liberté d’expression nulle.

Certes, la France n’y est pas encore mais la trajectoire est la bonne, et les étapes pour y arriver sont brûlées de plus en plus vite.

Il suffira pour s’en convaincre d’aller regarder les atterrantes âneries que Jean-Noël Barrot, l’actuel Ministre délégué concrètement chargé des intertubes et des réseaux sociaux, a récemment proférées justement sur l’un d’eux – X, anciennement Twitter – pour comprendre l’ampleur du problème.

Prétextant l’usage des réseaux sociaux dans l’amplification des violences urbaines – que ce triste clown et les autres du gouvernement sont totalement infoutus de gérer et encore moins d’éviter, notre ministricule entend donc, pour faire original, ajouter une nouvelle couche de restrictions et de lois pour contrôler les moyens de communication moderne.

Ainsi, Barrot estime-t-il indispensable d’ajouter de nouvelles lois à celles existant condamnant déjà les appels à casser, piller, détruire. Ceci n’est guère étonnant : dans une parfaite illustration de sa médiocrité, l’actuel gouvernement camoufle son impuissance et son incompétence en gesticulant légalement, préférant la législorrhée à l’action concrète.

Appliquer les lois existantes ? Mais, vous n’y pensez pas mon brave ! Cela pourrait constituer un début de solution !

Plutôt que prendre le taureau des violences urbaines par les cornes d’une application efficace des lois et une répartition idoine des forces de police, tant en personnels qu’en budget, mettons plutôt en place un Bidulotron Républicain, qu’on appellera “Réserve citoyenne du numérique”, sorte de mouroir subtil pour toute velléité d’action qui permettra de graisser les pattes de quelques nigauds inutiles et encore plus d’associations lucratives sans but, qui pourront “pacifier internet”.

Très concrètement, c’est une limonade de parfum à peine différent et de la même eau croupie que celle qui coule dans les tuyaux des “fact-checkers” habituels, ceux qui se sont déjà illustrés par leur mémorable travail de propagande éhontée sur le virus, les vaccins, la guerre en Ukraine, les élections américaines et j’en passe, dont on se rappellera au passage qu’ils ont été financés par un détournement scandaleux du Fonds Marianne et des petites magouilles de Marlène Schiappa.

Nul doute que ce Bidulotron citoyen, sorte de ferme à trolls gouvernementaux co-construite en éco-responsabilité biocompatible avec les autorités publiques, suivra une trajectoire similaire : demander à des associations qui vivent exclusivement de l’argent de l’État (et donc du bon vouloir du gouvernement) d’agir pour “pacifier” les réseaux sociaux, ce n’est ni plus ni moins que payer une milice associative pour les patrouiller, avec l’argent du contribuable.

Et lorsque La Patrouille des Tubes (citoyenne, écoconsciente et numérique, cela va de soi) vous chopera à inciter à des actions par ailleurs parfaitement illégales (et donc déjà sous le coup de la loi), cela pourra conduire à des peines de bannissement des réseaux, assorties d’amende et de prison si vous persistez à contourner ce bannissement…

C’est en tout cas ce que semble croire Barrot avec un aplomb que seul les cuistres et les imbéciles peuvent se permettre. En réalité, on aura bien du mal à imaginer ce qui se passera, tant il est évident que cette nouvelle fournée de délires technocratiques sera inapplicable : entre les internautes qui, bien que francophones, seront en dehors du territoire français, ceux qui se cacheront derrière un VPN ou ceux qui seront tout simplement inaccessibles à ces mesures de censure, sans même parler de leur nombre qui ramènera les actions de la Patrouilles des Tubes à de simples gesticulations théâtrales, il y a fort à parier que tout ceci se terminera en jus de boudin, l’argent dépensé n’étant certainement pas perdu pour tout le monde.

Mais plus à propos, ces contorsions pitoyables démontrent une haine très spécifique de la liberté permise par Internet et les réseaux sociaux, haine assez franco-française par essence : il faut en effet se rappeler qu’après le crâne d’œuf sans jaune de Barrot, c’est aussi un autre Français, Thierry Breton, cette frétillante endive chevelue qui s’attelle actuellement à faire régner censure et mesquineries numériques sur l’internet européen.

Manifestement, les rebuffades très publiques de Musk aux injonctions vagues et chargées de menaces du commissaire européen ont surtout poussé ce dernier, l’égo froissé, à envisager d’intenter des actions contre la plateforme du milliardaire, ce qui n’a pas manqué de lui faire demander, toujours publiquement, de venir s’expliquer directement sur la plateforme plutôt que tenter des petits arrangements en coulisse.

Là encore, on ne sera pas surpris des velléités de censure d’internet par un Français, dont l’application réelle risque au mieux d’échouer minablement et au pire de conduire à une indisponibilité de la plateforme pour 500 millions d’Européens (ce qui ne manquerait pas de faire un scandale assez cuisant pour Breton). C’est consternant et très illustratif de la tendance générale du pays et de la mentalité de ses ressortissants dès qu’ils ont le pouvoir.

En somme, la “Patrie des Droits de l’Homme” est aussi devenue celle d’un paquet de censeurs besognant âprement à faire taire leurs opposants.

Vraiment, avec de tels représentants, ce pays est foutu.

J'accepte les BTC, ETH et BCH !

qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6

Vous aussi, foutez les banquiers centraux dehors, terrorisez l’État et les banques en utilisant les cryptomonnaies, en les promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !
BTC : 1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf
BCH : qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6
ETH : 0x8e2827A89419Dbdcc88286f64FED21C3B3dEEcd8

Pour lutter contre la haine en ligne, le mieux est de censurer tout le monde, n’est-ce pas.

Par : h16

Petit-à-petit, de moins en moins lentement, les choses se mettent en place. On avait déjà plus qu’évoqué la question dans un précédent billet, mais il devient impossible de ne pas revenir sur la question brûlante de la liberté d’expression et des tentatives de censure croissante qui parcourent actuellement tout l’Occident.

La question a en effet été récemment remise sur le tapis en Irlande alors qu’une loi (“Criminal Justice Bill”) poursuit son parcours législatif et entend pénaliser la simple détention de contenu ou de matériel haineux ou même potentiellement haineux. Cette loi, assez justement qualifiée d’attaque massive contre la liberté d’expression par différentes personnalités, dont Elon Musk, n’est cependant pas la seule actuellement en cours de mise en place dans les pays occidentaux.

De façon encore plus préoccupante, on retrouve le même type de lois parcourant tranquillement leur petit bonhomme de chemin législatif dans les tubulures de ce qui passe pour des processus démocratiques : pendant que les peuples sont occupés à différentes tâches et que des médias, extrêmement complaisants, leur bourrent le crâne d’âneries plus ou moins grosses et périphériques, tout se met doucement en place dans différents pays pour museler proprement toute dissidence.

Ainsi, pendant que l’Irlande sombre du mauvais côté de la dystopie, le Royaume-Uni en fait autant avec la proposition d’une loi pour la sécurité en ligne, une “Online Safety Bill” dont on aura du mal à ne pas rapprocher l’essence de celle en cours de discussion un peu plus à l’Ouest.

Au Canada, avec le “Online Streaming Act”, le chemin suivi est le même, et les petits cris étonnés de certains médias n’y changent absolument rien.

En Allemagne, l’affaire fut pliée en 2022. C’est une habitude des Teutons de ne pas perdre de temps lorsqu’il s’agit de couper le sifflet aux opposants.

Du reste, ces derniers ne sont pas mal placés pour pousser le Digital Service Act, l’équivalent de ces lois iniques au niveau de l’Europe qui vient ajouter une couche européenne aux législations locales, dans l’hypothèse où un État membre aurait manqué le coche ou fait preuve d’un peu trop de zèle à protéger ses libertés fondamentales à son niveau, sans doute.

La Constitution américaine aura peut-être permis aux États-Unis de se ménager, jusqu’à présent, une porte de sortie puisque le Disinformation Board que l’administration Biden avait tenté de mettre en place en 2021 fut piteusement démantelé en 2022. Cependant, ne vous inquiétez pas : le désir de fermer le clapet des opposants, pardon, de lutter contre la haine et la désinformation en ligne est bien présent outre-Atlantique aussi, et les attaques contre le premier amendement (qui offre une liberté d’expression constitutionnellement garantie) sont devenues monnaie courante.

Ne vous leurrez pas : ce qui se passe dans ces pays n’a rien de fortuit et cela se passe donc aussi en France, pour exactement les mêmes raisons. Actuellement, c’est le petit ministricule Barrot qui pousse l’affaire dans les tuyaux chromés de la République d’Absurdistan, mais les tenants et les aboutissants sont exactement les mêmes qu’ailleurs.

Oui, il s’agit bel et bien d’un mouvement coordonné des différents pays occidentaux, jadis démocratiques, pour censurer leurs citoyens, pour éteindre une fois pour toute la liberté d’expression. Ce n’est en rien une coïncidence, pas plus que n’étaient des coïncidences les efforts entrepris de propagande, de mensonges éhontés et de “gaslighting” permanent des opposants politiques et des critiques des pouvoirs en place sur les dernières années.

Comme l’explique fort bien Jacob Siegel dans un article long mais très argumenté paru récemment, rien de ce que vous observez actuellement n’a été laissé au hasard ou n’est le fruit d’une mystérieuse suite de coïncidences.

La suite est évidente et elle s’écrit actuellement sur tous les murs, tous les kiosques à journaux, dans tous les postes de télévision et dans les émissions radios qu’on nous tympanise partout : ceux qui se croient l’élite en Occident ont fermement décidé que la liberté d’expression du peuple allait trop loin, que cette liberté permise par internet ne leur était plus favorable.

Vous pourriez croire que ceci est une exagération, mais de nombreux journalistes, de nombreux éditorialistes commencent à se rendre compte qu’on ne peut plus échapper à la conclusion d’une véritable collusion de ces individus pour asservir les peuples.

Et c’est logique, du reste : avec la liberté d’expression et les moyens modernes de diffusion de l’information en ligne, il devient plus que difficile de maintenir les individus dans les schémas habituels de pensée.

Par exemple, à cause de cette liberté d’expression à portée de doigts pour tout un chacun, les mensonges grossiers de la période pandémique furent peu à peu éventés, et cette liberté d’échanger et d’informer menace directement de briser la transe hypnotique qui tient encore une quantité importante de citoyens au sujet des vaccins, du réchauffement climatique, de la transition énergétique, ou des dernières lubies à la mode à base de catastrophe forcément imminente et de solutions forcément liberticides (il suffit pour s’en convaincre de voir les réactions de plus en plus consternées des Français devant les affirmations hystériques et récentes de sécheresse et d’un besoin de quotas d’eau dans un pays qui est régulièrement très arrosé)…

Plus on avance, plus l’impéritie de nos gouvernants devient difficile à camoufler, plus leur incompétence devient grotesque et visible.

Or, leurs politiques publiques ne peuvent se mettre en place que grâce au climat de peur qu’ils s’emploient à installer, aidés par des médias en dessous de tout. Le fait de pouvoir échanger des informations pertinentes contraires aux doxas du moment, de mettre en boîte leurs absurdités par des mèmes rigolos, de contrer en nombre leurs arguments fallacieux, bref, le fait de s’opposer intelligemment à leurs tentatives signifie que leur emprise sur les peuples ne peut être totale.

Alors, utilisant l’excuse habituelle, usée même, de la haine, du harcèlement, de la criminalité, et maintenant celle, tout aussi éculée, de la désinformation, ces dirigeants, dans un véritable concert de censeurs, tentent le tout pour le tout : faire passer des lois de plus en plus restrictives, parfaitement anticonstitutionnelles et antidémocratiques, pour enfin et définitivement faire taire les opposants.

Devant ces assauts insupportables, devant cette menace qui, si elle aboutit, signifie l’asservissement le plus complet des peuples, il n’y a qu’une seule façon de procéder : faire savoir, à tous, ce qui se passe, et faire entendre sa voix.

J'accepte les BTC, ETH et BCH !

qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6

Vous aussi, foutez les banquiers centraux dehors, terrorisez l’État et les banques en utilisant les cryptomonnaies, en les promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !
BTC : 1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf
BCH : qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6
ETH : 0x8e2827A89419Dbdcc88286f64FED21C3B3dEEcd8
 

Les élites occidentales n’en peuvent plus de cette odieuse liberté d’expression

Par : h16

En France, pays de la Liberté et des Droits de l’Homme, on peut tout dire à condition de chuchoter ce qui pourrait agacer, et seulement à des oreilles qui l’acceptent. Sinon, on s’attire de gros problèmes : la Liberté et les Droits de l’Homme, c’est très bien tout ça, mais faut pas pousser.

C’est ainsi qu’apostropher le Chef de l’État en lui reprochant plus ou moins vertement sa politique et la façon dont son gouvernement gère les affaires courantes, ce n’est pas très bien vu et cela peut même vous mener au tribunal. Rien ne crie plus fort “Démocratie !” qu’embastiller ceux qui ne vous montrent pas de respect, n’est-ce pas.

Eh oui : alors que la liberté d’expression fut jadis un pilier des démocraties, il apparaît que la France – qui n’a jamais fait vraiment l’effort d’en être une particulièrement appliquée – est maintenant en pointe pour bien faire comprendre à tous ses citoyens que la question va se poser dans des termes très différents à mesure que les mois vont passer.

C’est ainsi qu’on apprend de source de moins en moins officieuse qu’au prétexte de lutter contre la haine en ligne, le gouvernement envisage de plus en plus sérieusement des mesures coercitives pour éliminer certains internautes des réseaux sociaux.

Bien évidemment et comme d’habitude pour faire passer ce qui apparaît de plus en plus comme une atteinte constitutionnelle grave au droit d’expression fondamental, il s’agira d’enrober la mesure dans une bonne couche de sécurité : afin de conserver les réseaux sociaux propres sur eux, on va en bannir les harceleurs et autres cybercriminels. Il suffira de s’appuyer sur la nouvelle bordée de directives et de règlements en cours d’application dans l’espace européen empaquetées dans le nom de “Digital Service Act”, vaste fourre-tout sécuritaire où tout pourra être prétexte à restreindre et limiter les allers et venues des internautes européens.

Comme à chaque entourloupe liberticide, le principe exposé est d’une simplicité biblique : on va lutter contre les méchants et les vilains, appelés cyberharceleurs et cybercriminels par exemple. Ensuite, d’un mois à l’autre, et en vertu de lois anti-terroristes ou de “Salut Public” (après tout, ça a bien marché une fois, pourquoi pas une nouvelle ?), on redéfinira la notion même de cyberharceleur ou de cybercriminel.

Tout le monde imagine sans mal le cyberharceleur comme l’une de ces hyènes emplies de haine s’acharnant sur internet à moquer et harceler l’un ou l’autre pauvre adolescent qui fera commodément la une des journaux lorsqu’il se sera suicidé. Personne n’imagine pour le moment qu’un cyberharceleur puisse être quelqu’un qui envoie quelques e-mails à son maire, son député ou au président de la République pour leur demander des comptes.

Pourtant, rien n’empêche cette définition très large et, compte-tenu de la tendance actuelle, on peut même garantir qu’elle sera utilisée. En somme, *tous* les Français (ou à peu près) pourront être poursuivis pour cyberharcèlement dès que le pouvoir le jugera bon.

Même si on peut raisonnablement imaginer que l’application pratique de cette nouvelle forme de censure aura un succès équivalent à celui de la Hadopi (tant les moyens d’esquiver sont nombreux et faibles sont les capacités technologiques de nos dirigeants), il n’en reste pas moins que cette restriction de plus en plus ferme du droit fondamental d’expression est une tendance pour laquelle la France est en avance mais qui touche en réalité toute l’Union européenne : cette dernière entend en effet faire de l’internet européen une zone millimétriquement contrôlée, dans laquelle des non-élus comme Thierry Breton viendront distribuer la bonne parole et retirer la leur à ceux qui lui auront été désagréable.

Là encore, il suffira de camoufler cette censure dictatoriale derrière une “lutte contre les abus de la BigTech” et, moyennant l’aplaventrisme total de médias complètement inféodés aux subsides étatiques, ça passera comme un email d’Hadopi une lettre à la poste.

En effet, il faut bien comprendre que nos élites, européennes comme Breton ou même françaises comme Ernotte, l’actuelle DG de France Téloches, n’en peuvent plus de ces (pourtant rares) réseaux sociaux où les internautes peuvent effectivement échanger des informations qui ne sont pas contrôlées par le pouvoir en place. Ces élites n’en peuvent plus de voir leur propagande sabotée à coups de mèmes rigolos, d’aphorismes cinglants, de mises-en-boîte bien croustillantes dans lesquelles elles sont brocardées et montrées sous leur vrai jour, celui de petits dictateurs furibards à l’idée qu’on se moque de leurs petites personnes.

Ces élites savent que leurs idées finalement totalitaires ne pourront s’appliquer que dans le silence imposé aux peuples. Des individus turbulents, qui discutent entre eux et débattent des options, qui découvrent les supercheries et la pauvreté des argumentaires proposés, c’est une très mauvaise affaire pour ceux qui entendent les embobiner dans des programmes mondiaux, impératifs et indiscutables sur le climat, la santé, la nourriture et j’en passe.

Ceci n’est pas une exagération : chaque jour qui passe, on découvre de nouvelles idées (loufoques et liberticides) de la part de ces élites trépignantes de colère à l’idée qu’on puisse penser et agir différemment de ce qu’elles avaient choisi, alors que, c’est pourtant évident, elles savent et vous, les gueux, ne comprenez rien, pardi !

Par exemple, il ne suffit déjà plus de vouloir censurer les propos qualifiés de haineux sur les réseaux sociaux : il faut maintenant passer aussi aux textes échangés sur les applications de messages personnels comme WhatsApp, Signal, Telegram et j’en passe.

Pourquoi croyez-vous que le gouvernement français (et, derrière lui, toute l’Union européenne) pousse si fort la mise en place d’une identité numérique qui, dans un futur de plus en plus proche, servira à vous autoriser sur internet ? Pourquoi croyez-vous que les politiciens cherchent à tout prix à faire disparaître l’anonymat ?

Comprenez-vous que la différence entre les dictatures chinoise ou nord-coréenne n’est plus qu’une différence de degré et plus de nature ? Que le chemin pris est bien celui qui amène à terme ceux qui se sont échangés des paroles un peu vives sur Messenger ou Instagram, odieux dissidents, dans les goulags républicains de rééducation citoyens, tolérants, inclusifs et festifs ?

Tortillez les faits comme vous voulez, niez si vous voulez que la trajectoire est celle-ci, il n’en restera pas moins que dans quelques mois, vous pourriez être poursuivi pour avoir pensé de travers une fois de trop.

J'accepte les BTC, ETH et BCH !

qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6

Vous aussi, foutez les banquiers centraux dehors, terrorisez l’État et les banques en utilisant les cryptomonnaies, en les promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !
BTC : 1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf
BCH : qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6
ETH : 0x8e2827A89419Dbdcc88286f64FED21C3B3dEEcd8
 

Elon Musk dynamite la vieille collusion entre médias et politiques

Par : h16

Aussi incroyable cela puisse-t-il paraître Anne Hidalgo et Elon Musk ont un lien. Ténu, mais indiscutable.

Afin de contextualiser, rappelons pour les étourdis qui ne l’auraient pas noté que, suite aux dernières élections, Hidalgo s’est pris une taule absolument mémorable. Ces péripéties passées, elle va à présent pouvoir se consacrer entièrement à la mairie de Paris et aux douze ou treize électeurs qui l’ont placée là en attendant le désastre.

Oui, désastre : le mot n’est pas trop fort puisqu’on sait déjà qu’il y en aura plus d’un pour la Ville Lumière.

Bien sûr, on imagine sans mal que les Jeux Olympiques de 2024 en feront partie et se dérouleront dans des conditions catastrophiques : sur le plan de l’organisation ou économique, tout indique une bérézina assez phénoménale et la conjoncture économique mondiale d’alors n’aidera en rien ces événements à se dérouler sous les meilleurs auspices. Pilotés avec la même maestria que la campagne présidentielle par la même égérie de l’improvisation complète, on peut raisonnablement parier sur un échec cuisant.

Et sans aller chercher ce genre d’événements très visibles, il suffit de regarder l’état général de Paris pour n’avoir aucun doute que ce désastre aura lieu… puisqu’il est déjà là : saleté repoussante de lieux jadis touristiques, verrues de travaux permanents et omniprésents partout dans la capitale, désorganisation complète des services municipaux et banqueroute des finances actuelles, rien n’est épargné à notre Madame 2%.

Il faut admettre quelque chose de maintenant évident, absolument impossible à cacher et même médiatiquement admis : la municipalité socialiste de la Ville de Paris est un échec, et Hidalgo à sa tête est d’ores et déjà une calamité pour les Parisiens, les Français et tous ses malheureux touristes qui constatent la chute avec amertume.

Le point intéressant de cette dégringolade est qu’elle est justement très visible : ce qui fut autrefois un véritable tremplin pour l’Elysée est devenu, de fait, un boulevard direct pour Pôle emploi ou, au moins, un garage à losers pathétiques. Plus éclairant encore, une fois le Parti socialiste disparu et la connivence médiatique évaporée, Hidalgo n’apparaît plus que ce qu’elle est vraiment c’est-à-dire une bureaucrate choisie complètement au pif et qui ne sait même pas parler en public (à tel point que c’en est gênant).

Pendant un temps, la fumée médiatique a fait écran. Cela ne fonctionne plus.

Ici, Hidalgo sert de gyrophare de la nullité, mais toute la caravane d’ambulances de semi-habiles, qui la suit et la complète, est longue et remplie d’autres spécimens au moins aussi nuls, avec une nullité que les médias ont de plus en plus de mal à camoufler. En parallèle, le quatrième pouvoir ne parvient plus à tricher, il se sent déjà en perte de vitesse, délaissé voire mourant.

Ce n’est pas une exagération : la presse, les médias grand publics sentent clairement qu’ils n’ont plus le rôle d’informateurs primaires, qu’ils perdent chaque jour de l’audience et que leur crédibilité, déjà médiocre avant les dernières crises, n’est plus qu’une chimère. J’en veux pour preuve le déchaînement cocasse des petits marquis des médias à l’encontre de Musk et de son rachat de twitter que j’avais évoqués il y a quelques jours dans un précédent billet, ce qui nous permet de faire le lien que j’évoquais au début de ce billet.

Ainsi, il faut un solide contrôle de soi pour ne pas éclater de rire en lisant les âneries colossales dégoisées avec ferveur par des piposophes de combat comme Enthoven qui estime, par exemple, que la liberté d’expression totale est liberticide (tout comme l’ignorance totale est une force, et la paix totale une forme ultime de guerre, à n’en pas douter) :

Et Enthoven n’est pas le seul esclave à discuter avec d’autres esclaves de tout le mal qu’ils pensent de la liberté : c’est actuellement un véritable festival sur Twitter, dans les journaux (des collectifs visqueux de journalistes expriment ainsi leurs « inquiétudes », les pov’ti’bichons) et tous les médias qui s’en donnent à cœur joie pour venir expliquer pourquoi la liberté d’expression est soudainement en danger.

Ces petits Marquis Des Médias ont d’autant plus de place et de temps pour exprimer leurs opinions consternantes qu’il ne se trouve personne en face pour disposer du même temps et de la même place d’exposition médiatique, pour bien leur expliquer que leur avis est parfaitement crétin et qu’ils racontent essentiellement de la merde (et même avec ce mot, on reste poli).

Et manifestement, cela les enrage fortement que Twitter puisse leur échapper, alors même que les réseaux sociaux semblent clairement faire partie d’un cinquième pouvoir en développement : le quatrième pouvoir, celui de la presse, servait traditionnellement de contre-pouvoir aux pouvoirs législatifs, exécutifs et judiciaire ; l’arrivée des réseaux sociaux, qui ne répondent pas aux modes et coutumes des quatre précédents et qui ne s’y plient d’ailleurs pas toujours les a fortement déstabilisés au point que ceux qui en vivent, du politicien au journaliste, sont maintenant remontés comme des coucous lorsqu’un de ces réseaux tente de redonner au peuple un vrai pouvoir, celui de la liberté d’expression, depuis longtemps muselé, corseté et fermement contrôlé partout ailleurs.

Et cette liberté d’expression, c’est l’acide qui dissout les mensonges et les tartufferies, qui fait disparaître les écrans de fumée des médias, qui permet de faire apparaître les incompétents pour ce qu’ils sont et remet Anne Hidalgo à sa juste place, microscopique, dans l’histoire de Paris.

Cette liberté d’expression, c’est l’arme ultime de la vérité et des faits contre les fadaises et les dissimulations du Camp du Bien, c’est l’information indispensable qui permet à l’électeur de ne pas se faire embobiner par des discours débiles, faux et orientés d’une presse aux ordres, c’est le débat, féroce et indispensable, qui alimente la science au lieu de cette censure et de ce « fact checking » grotesque qui la tue actuellement plus sûrement que tout le reste.

L’acharnement des clowns experts, des pipoliticiens, des éditorialistes de Prisunic et autres piposophes à vouloir absolument limiter et critiquer Musk est dès lors logique : s’il va jusqu’au bout de son idée, le sort peu enviable d’Anne Hidalgo et de sa nullité visible de tous pourrait leur échoir.

On comprend leur effroi.

J'accepte les BTC, ETH et BCH !

qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6

Vous aussi, foutez les banquiers centraux dehors, terrorisez l’État et les banques en utilisant les cryptomonnaies, en les promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !
BTC : 1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf
BCH : qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6
ETH : 0x8e2827A89419Dbdcc88286f64FED21C3B3dEEcd8
 

La liberté d’expression impose la liberté de transaction

Par : h16

Il est philosophiquement entendu que la première des libertés fondamentales, sur lesquelles reposent toutes les autres, est la liberté d’expression. C’était vrai jusqu’à récemment.

En général, on estime qu’à partir du moment où l’on dispose de sa liberté d’expression, les autres libertés en découlent : liberté d’association, liberté de culte, qui permettent d’asseoir les droits civils essentiels depuis la propriété et le droit d’entreprendre jusqu’à la vie privée. L’expression politique ne peut exister que si la liberté d’expression existe et permet notamment de créer des associations politiques afin de faire connaître et diffuser ses idées…

Cependant, ces dernières décennies, un phénomène nouveau a fait son apparition qui impacte directement cette liberté d’expression. Si celle-ci est toujours d’une importance capitale, les changements technologiques actuels ont propulsé une autre liberté en avant : la liberté de transaction.

En effet, et cela n’a jamais été aussi clairement démontré que depuis quelques jours avec ce qui se passe à Ottawa et contre les camionneurs manifestants du Convoi de la Liberté, la liberté d’expression est directement dépendante de la liberté de transaction, et si c’est cette dernière qui a été choisie comme cible des États pour faire taire toute dissidence, ce n’est pas un hasard.

Par liberté de transaction, on entend ici notamment la capacité de chacun d’entre nous de commercer avec d’autres individus autour de nous de façon libre et, de façon incidente, anonyme. Ceci est non seulement indispensable mais fondamental pour garantir que la liberté d’expression pourra être respectée : très basiquement, s’exprimer demande de l’énergie. Ceci se traduit par une consommation de temps et de moyens : disposer d’une information ou d’une idée ne suffit pas, pour la faire connaître il faudra de toute façon engager des frais, même très modestes, qui se traduiront à un moment ou un autre par une transaction financière.

S’il est évident qu’avec la révolution informatique, le coût de transaction et de diffusion de l’information s’est effondré par rapport à ce qu’il fut il y a quelques décennies (et cela a directement participé au développement de médias alternatifs et à l’apparition de nouvelles sources d’information, par exemple), ces transactions ont, parallèlement à la décentralisation de l’information, subies a contrario une forte concentration : à mesure que l’information se décentralisait et devenait plus abordable, les transactions financières se sont elles faites de plus en plus centralisées.

Pire : depuis les attentats du 11 septembre 2001, on assiste à une véritable avalanche de lois destinées à encadrer et surveiller toutes les transactions financières d’un côté, et à supprimer toute possibilité de faire ces transactions commerciales ou financières en dehors des institutions et des canaux qui sont surveillés par les États. Ce n’est pas un hasard : prétextant la nécessité de lutter contre le terrorisme, le blanchiment d’argent, les achats ou ventes d’armes, de drogue ou de tout ce qui sera jugé sulfureux par l’État, les lois se sont accumulées pour forcer le citoyen à se départir de sa monnaie anonyme, physique, et se reporter complètement vers les transactions en ligne, numériques, tracées, étiquetées et nominatives.

Or, c’est un changement fondamental : depuis que la monnaie existe, elle a toujours été anonyme et pouvait être dépensée de façon sinon totalement libre au moins de façon relativement incontrôlée par les autorités. Tout individu pouvait, jusqu’à récemment dans l’Histoire, se passer de tout compte bancaire qui n’a été accessible au plus grand nombre que de façon finalement assez récente. La démocratisation des moyens de paiement dématérialisés est encore plus récente et son extension jusqu’aux plus petits achats (avec et sans contact à présent) ne remonte qu’à quelques années.

Avec la disparition programmée – voire carrément imposée – de l’argent liquide, poussée par la disparition progressive des distributeurs automatiques bancaires d’un côté et celle de l’usage du liquide aux caisses, dans les petits commerces et même dans les automates (boissons, friandises, tickets de métro, etc.), accompagnée de la numérisation complète tant de nos identités que de l’ensemble des données qui nous accompagnent (est-il besoin d’évoquer ici les passeports biométriques et vaccinaux ?), chaque transaction que nous faisons dans le monde moderne est intrinsèquement traçable et tracée.

Il n’y a pas beaucoup d’efforts à faire pour comprendre que, moyennant les bonnes dispositions légales et l’assentiment d’une proportion notoire de citoyens un peu trop faciles à manipuler, l’interruption de toute transaction sur nos comptes bancaires peut être décidé arbitrairement par le pouvoir en place.

C’est du reste exactement ce qui se passe actuellement en Démocratie Populaire du Canada sous l’impulsion du Lider Trudismo : les camionneurs déviants qui ont eu l’outrecuidance d’avoir des opinions dissidentes au sujet des pass vaccinaux actuellement en usage dans l’État fédéral nord-américain se retrouvent sans possibilité de faire la moindre transaction et dépendent donc totalement du troc et de la charité des autres individus. Du reste, il a été clairement envisagé d’étendre les rétorsions (financières) bien au-delà des participants et des soutiens au mouvement des camionneurs et de frapper de la même sanction (sans procès) ceux qui avaient des vues compatibles avec celles de Trump, le précédent président américain.

Ne vous inquiétez pas : les gouvernants et politiciens ont fort bien compris tout l’intérêt personnel qu’ils pouvaient retirer de cette concentration et de cette surveillance des transactions par le modèle numérique actuel et présenteront cette nouvelle prison qu’ils s’efforcent de construire autour de nous comme un petit embarrassement nécessaire afin de bouter les vilains, les méchants hors des sociétés civilisées qu’ils entendent protéger.

Moyennant quoi, il le sera alors facile de pousser aussi fortement que possible la mise en place des « CBDC », ces cryptomonnaies de banques centrales, qui auront le bon goût (magique) d’être pilotables par les politiciens, orientables vers les marchés, industries et commerces que ces politiciens jugeront utiles (pour eux), et ce, sans que vous puissiez vous y opposer de façon formelle et même informelle : la dissidence sera facile à écrabouiller, tout simplement en lui retirant absolument tout moyen d’exister.

En l’espace de quelques années, la liberté d’expression, fondement des sociétés démocratiques occidentales, a brutalement (et habilement) été mise sous tutelle de notre capacité à faire simplement des transactions.

Il devient absolument indispensable et nécessaire que ce lien soit brisé pour que nous retrouvions nos libertés.

J'accepte les BTC, ETH et BCH !

qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6

Vous aussi, foutez les banquiers centraux dehors, terrorisez l’État et les banques en utilisant les cryptomonnaies, en les promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !
BTC : 1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf
BCH : qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6
ETH : 0x8e2827A89419Dbdcc88286f64FED21C3B3dEEcd8
 

Les dernières heures de la liberté d’expression en France

Par : h16

L’assassinat fut abominable, et l’exécutif ne devait surtout pas paraître en retrait devant telle horreur. Et comme à la suite des attentats du Bataclan ou de Nice, comme à la suite de ceux sur Charlie Hebdo ou d’autres encore, les ministres se sont dressés, comme un seul homme, pour rappeler que la République ne se laisserait pas marcher dessus, scrogneugneu à la fin.

C’est ainsi que Gérald Darmanin, récemment promu ministre de l’Intérieur, s’est immédiatement empressé d’expulser plus de 200 personnes, zip, zoup, histoire de bien montrer qui commande, non mais des fois… En tout cas, c’est présenté ainsi par certains médias d’une presse dont on ne peut nier le talent pour présenter les faits d’une façon décidément favorable à l’actuel gouvernement.

Tout le monde aura bien évidemment compris que le frétillant ministre de l’Intérieur n’a fait qu’entériner une décision prise depuis un moment (comme en atteste cet article du Figaro daté du 13 octobre dernier) et que présenter cet acte administratif, aboutissement d’une longue, pénible et incertaine procédure, comme une décision musclée et rapide d’une institution au taquet pour faire revenir le calme et l’ordre dans le pays relève d’une de ces fables que plus personne de sensé, en France, n’est prêt à croire.

Soyons clair : l’émotion qui fait suite à ce nouvel acte abominable en France ressemble beaucoup à ces mêmes vagues d’indignations qu’on a connues lors des précédents douloureux ces dix dernières années. Et on ne tente guère le diable en prenant le pari que dans quelques semaines tout au plus, tout ceci sera largement oublié à la faveur des turbulences de l’actualité, depuis les élections américaines jusqu’aux différentes phases d’un reconfinement sanitaire qu’on voit se pointer doucement au rythme chaloupé des atermoiements grotesques de notre ministraille républicaine.

Alors oui, en effet, j’accorde sans mal qu’en parallèle de l’émotion suscitée, il semble que certaines langues se délient. Oui, apparemment, certains commencent à comprendre (enfin, serait-on tenté d’écrire !) qu’à l’Éducation Nationale, la hiérarchie ne fait globalement pas son job : à force de #PasDeVague, à force de poursuivre des profs pour avoir montré des caricatures de Mahomet, à force de compromis qui tournent à la compromission, puis à la soumission voire à la démission en rase campagne, on a non seulement offert un terreau à l’islamisme mais on a même copieusement arrosé les petites pousses.

Alors oui, en effet, certains admettent enfin comme des soucis de gestion de certaines populations turbulentes en France. Certains comprennent, encore confusément, qu’en ayant pendant si longtemps minimisé les problèmes de police et de justice, qu’en ayant choisi le déni, ça finissait par se retourner contre eux. Il est temps.

Alors oui, en effet, on peut espérer que s’étende ce mouvement dans lequel certains ouvrent enfin les yeux.

Mais voilà : le gouvernement a tout de même d’autres chats à fouetter et il ne faudrait pas que son petit agenda de mise en coupe réglée du peuple français en soit contrarié. C’est bien joli, ces attentats, cet islamisme, ces racailles qui font leur loi, ce communautarisme des uns et ce séparatisme des autres, mais n’oublions pas l’essentiel : si on laisse vraiment le peuple faire ce qu’il veut, cela va très mal se terminer pour toute la coterie de clowns, d’incompétents, de parasites et d’abrutis qui hantent les couloirs dorés de la République, de ses institutions et de ses médias grassement subventionnés.

Et ça, ce n’est pas du tout à l’ordre du jour.

Moyennant quoi, en parallèle du Darmanin qui exhibe la turgescence douteuse de ses petits muscles, on va bien vite faire monter au créneau les habituelles brochettes d’idiots inutiles pour mettre vite fait en place quelques mesures aussi indispensables qu’en rapport direct avec ce qui vient de se passer.

On parle d’incompétence et d’inutilité ? Vite, Bruno Le Maire rapplique et ouvre sa grande jatte alors même que le sang du professeur d’Histoire n’est pas encore nettoyé de la scène de crime pour réclamer… une régulation sur les cryptomonnaies.

Dans l’esprit brumeux de ce clown, le Tchétchène décapiteur aura probablement acheté son couteau avec des bitcoins, c’est aussi évident que stupéfiant de bêtise.

Comme le disait Chirac avec son légendaire sens de la formule, les merdes volent en escadrille. En France, elles forment souvent des gouvernements et c’est donc sans grande surprise qu’on découvre ceci :

Professeur assassiné: pour @GabrielAttal, "les réseaux sociaux ont une responsabilité, on doit arriver à mieux les encadrer" pic.twitter.com/Do0aitthSc

— BFMTV (@BFMTV) October 18, 2020

Apparemment, quand ce n’est pas Bitcoin qui coupe des têtes, c’est Tweeter ou Facebook. C’est décidément très tranchant, ces petits octets quand on sait s’en servir ! Et puis rien de tel que protéger la liberté d’expression en la supprimant, progressivement, mais inexorablement !

Stratagème aussi grossier que putassier visant essentiellement à ramener la loi Avia sur la table, qui avait pourtant été salement démolie (à raison !) par le Conseil constitutionnel, rappelant que l’écriture de lois ne devrait jamais être confiée à des gastéropodes.

Ceci n’est qu’un échantillon, et on peut d’ores et déjà garantir l’exploitation de l’abomination pour pousser les lois les plus liberticides et au rapport le plus ténu avec l’acte, et ce, même au-delà des rangs du gouvernement et des députés de la majorité pourtant amplement dotés en matière de mollusques baveux.

Ainsi, même au sein de ce qui passe pour une opposition en France, on découvre les propositions de Xavier Bertrand, globalement du même acabit consternant que les précédentes : pour notre mammifère élu, cette affaire est l’occasion de demander la fin de l’anonymat sur internet, tant il est vrai que le tueur agissait sous pseudo, que les parents d’élèves aussi, que la mosquée qui a relayé leurs appels haineux était clandestine, que les prédicateurs et autres excités étaient tous inconnus des services de l’État et des réseaux sociaux.

C’est phénoménal, d’autant que parallèlement, ceux qui ont déversé des torrents d’injures et de menaces abominables à l’encontre de Mila sur ces mêmes réseaux sociaux sont connus… et pas poursuivis.

Alors oui, en effet, certains, dans la société, comprennent que nous avons encore franchi un palier. Mais lorsqu’on voit les réactions du gouvernement, des politiciens de différents bords, et, finalement, d’encore beaucoup trop de monde face à ce qui devrait relever de la liberté d’expression, on comprend qu’elle n’a jamais été aussi menacée et qu’elle vit vraisemblablement ses dernières heures en France.

Ce pays est foutu.

J'accepte les BCH !

qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6

Vous aussi, foutez les banquiers centraux dehors, terrorisez l’État et les banques en utilisant les cryptomonnaies, en les promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !
BCH : qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6
 

❌