Lateo.net - Flux RSS en pagaille (pour en ajouter : @ moi)

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierHashtable

Macron prépare la guerre… contre le bon sens

Par : h16

Émoi dans les médias de grand chemin et vives réactions sur les réseaux sociaux : pas de doute, le récent discours du Chef d’état-major des armées n’a laissé personne indifférent.

Il faut dire que, au cours de son allocution donnée dans le cadre du 107ème Congrès de l’Association des Maires de France, le bougre n’y va pas avec le dos de la cuillère : pour lui, nous sommes en danger et pour « dissuader le régime de Moscou », il va lui falloir accepter de « perdre nos enfants ».

Car pour le général Fabien Mandon, au-delà des platitudes géopolitiques de circonstance (le constat qu’en 2027, la Chine pourrait bien être aussi puissante que les Américains, ou que l’Europe doit se préparer militairement, ce qui – compte-tenu de l’état lamentable de ses armées – n’est pas une nouveauté), il n’y a aucun doute : la Russie attaquera un pays de l’OTAN d’ici 2030, et dès lors, quoi de mieux pour y répondre que de mobiliser les jeunes générations ?

Sans surprise, beaucoup se sont émus de cette prise de position, officiellement cornaquée par l’Élysée dont on rappellera – c’est commode – que les locataires n’ont pas d’enfants. Devant le tollé, la porte-parole du gouvernement s’est fendue d’une mise au point peu convaincante.

En réalité, une fois encore, Macron et sa clique tentent de gouverner par la peur ou la stupéfaction. C’est aussi évident que grossier, mais cela marche très bien puisque la polémique qui a suivi a permis, bonus appréciable, aux uns d’accuser certains Français de n’être pas assez patriotes et aux autres d’accuser les premiers de bellicisme rabique.

Cependant, peu ont rappelé que les projections à 2030 sont aussi solides que celle du GIEC sur le climat : absolument personne ne sait ce qui va se passer ni ne peut garantir que Poutine sera encore en poste ou qu’il tentera une aventure à l’Ouest.

Personne ne semble noter que ce sont les mêmes qui, les yeux exorbités, brandissent à la fois la menace russe et à la fois expliquent que l’économie russe est aux abois et que l’armée russe a mis 3 ans pour grignoter un petit morceau d’Ukraine. Elle est donc en même temps à nos portes et en même temps incapable de dépasser le Dniepr. C’est grotesque.

De façon plus profonde, ce discours et les réactions de part et d’autre passent à côté d’une évidence pourtant inquiétante : les dirigeants français veulent absolument mobiliser les esprits sur des sacrifices futurs portés essentiellement par les jeunes générations, là où tout devrait être fait pour mobiliser le pays à créer un futur enviable et réjouissant pour ces mêmes générations.

Or, bien au-delà des petits émois médiatiques ou sociaux, avec ce genre de communication aussi maladroite que retentissante, on fait fuir les investisseurs et les entrepreneurs sur le sol français. À l’exception peut-être des marchands et fabricants d’armes (et encore), qui peut encore vouloir investir dans un pays – et à plus forte raison sur un continent – où l’on se prépare à une guerre totale dans quatre ans ?

Si, médiatiquement, cela occupe les esprits et cadre parfaitement avec les pitreries habituelles du clan macroniste, infoutu de concrétiser la moindre politique économique et sociale capable de sortir la France de l’ornière, en revanche, force est de constater que sur le moyen ou long terme, c’est complètement idiot.

En effet, un tel discours ne peut que pousser les jeunes, précisément cette génération que ces pignoufs approximatifs entendent mobiliser, à émigrer bien vite d’ici 2030. Bien joué.

En outre, difficile de ne pas dresser un parallèle entre ce discours de peur avec celui que Macron nous avait fourni en 2020 pour la soi-disant « guerre contre le Covid » : dans les deux cas, on agite des peurs obsidionales sans fondement afin d’obtenir l’assentiment du peuple sur des mesures de plus en plus folles, on pointe une menace globale et extérieure, particulièrement dangereuse, pour laquelle il va falloir faire plein de sacrifices.

Sacrifices qui justifient, à eux seuls, les difficultés économiques que l’on va rencontrer et interdisent tout débat sur l’incompétence des dirigeants à planifier et organiser quoi que ce soit. Pratique, non ? C’est tout sauf un hasard.

En réalité, pour pousser de telles gesticulations, c’est que le régime de Macron est aux abois.

Et c’est d’autant plus visible lorsqu’on regarde la communication qui a directement suivi les grandiloquences calculées de Fabien Mandon : et voilà qu’on nous reparle avec gourmandise du « guide de résilience » et de son indispensable « kit de survie » attaché.

Quoi de mieux synchronisé qu’un général en costume officiel qui nous explique en substance que la guerre est à nos portes, avec une communication gouvernementale aux petits oignons pour nous préparer au pire ?

Comment ne pas voir l’absurdité des empilements de contradictions dans la propagande informationnelle tenue jusqu’à présent, et présente jusque dans les éléments du kit de survie ? Comment ne pas voir l’ironie d’accoler ainsi « survie » et « gouvernement » dans la même foulée ?

Voilà en effet qu’il doit contenir une de ces trousses d’urgence qu’on va devoir payer le prix fort, taxe sur les petits colis chinois oblige. Ou des médicaments, ceux-là même qui sont régulièrement en rupture de stock suite aux décisions calamiteuses enfilées avec obstination par nos politiciens sur les dernières décennies. Ou cette bouteille d’eau dont la TVA va exploser. Ou même de l’argent liquide alors que, dans le même temps, ces clowns font absolument tout pour l’abolir.

Non, tout ceci n’a rien de sérieux. Nous sommes en plein théâtre que Macron n’a jamais dépassé depuis ses années de lycées fatidiques.

Derrière ces bruits de bottes fantômes et ces kits de survie vides, on découvre un pouvoir qui passe le plus clair de son temps à faire semblant de préparer sa population à la catastrophe croyant que la résilience se décrète et qui, sans vision, préfère terroriser son peuple faute de pouvoir lui offrir un avenir prospère.

J'accepte les BTC, ETH et BCH !

1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf

Vous aussi, foutez les banquiers centraux dehors, terrorisez l’État et les banques en utilisant les cryptomonnaies, en les promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !
BTC : 1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf
BCH : qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6
ETH : 0x8e2827A89419Dbdcc88286f64FED21C3B3dEEcd8

France Afuera : plus de liberté, moins de cerfa !

Par : h16

Magie du succès, depuis que Musk les enchaîne (avec SpaceX, Starlink, la fréquentation en hausse constante de X.com et dernièrement, son habile soutien à Trump), tout le monde – ou presque – se réclame volontiers de ses idées ou de sa paternité… Notamment en ce qui concerne la mise en place du DOGE.

Le DOGE ? Diable, s’agirait-il de cette cryptomonnaie au logo rigolo à base de Shiba, qui génère régulièrement des vagues de mèmes colorés sur les intertubes ? En fait, non, il s’agit du « Department Of Government Efficiency » qui entend « démanteler la bureaucratie gouvernementale, sabrer les régulations excessives, couper dans les dépenses inutiles, et restructurer les agences fédérales », comme l’a déclaré le futur président Trump dans un récent communiqué.

C’était assez couru d’avance qu’un ministère américain, nouvellement créé, destiné à sabrer dans les dépenses inutiles et faire force coupes claires dans les administrations surnuméraires allait faire parler de lui, et d’autant plus si sa tête se retrouve occupée par Elon Musk, le plus fantasque des milliardaires actuels.

De façon toute aussi prévisible, cette initiative d’optimisation musclée du gouvernement américain attire à lui toute une nuée d’individus qui veulent profiter de la lumière ainsi portée sur cette nouvelle tendance au dégraissage public, lancée avec un certain succès et un enthousiasme indubitable par Javier Milei à son accession à la présidence argentine en décembre dernier.

En France, cela se traduit par exemple avec une intervention sucrée de Valérie Pécresse qui vient frétiller sur X en laissant croire que cette idée de coupes franches dans les dépenses l’aurait un jour taraudée, durant les 30 années qu’elle a occupé des postes politiques divers et variés (et surtout lors de sa dernière campagne présidentielle où les coupes ne furent probablement pas suffisante pour lui permettre d’équilibrer son budget)…

Gageons que l’exemple de Musk lui permettra d’obtenir plus de succès qu’elle n’en a eu pour le moment et que le courage du patron de SpaceX et Tesla lui donnera un élan décisif à la continuation des économies substantielles pour la Région Île-de-France dont elle a la charge et dont – reconnaissons-le – elle a effectivement réduit les dépenses, l’État lui coupant les finances avec un bel entrain qu’on aimerait voir reproduit un peu partout ailleurs.

Dans le même temps et pour ne surtout pas laisser Pécresse seule sur le terrain de la coupe budgétaire, signalons Guillaume Kasbarian, actuel ministre de la Fonction publique, de la Simplification et de la Transformation de l’action publique. À l’écouter, Guillaume est un peu notre mini-DOGE à nous, les Français : il veut, lui aussi, réduire drastiquement la dépense étatique et a déjà lancé quelques vagues pistes sur les nombreux plateaux médiatiques qu’il fréquente actuellement avec assiduité.

Au passage, il apparaît maintenant clair que comme Milei en Argentine ou Bukele au Salvador, Musk au « DOGE » va devenir une énorme épine dans le fondement de toute la troupe de clowns parasites qui s’occupent actuellement de dépenser sans compter, tant aux deux Chambres républicaines que dans les ministères et les administrations attachées.

En effet, Milei, Bukele et bientôt Musk prouvent, jour après jour, que les recettes de bon sens fonctionnent : Bukele montre que mettre effectivement les criminels en prison réduit la criminalité beaucoup plus que les bons sentiments, Milei montre que couper franchement dans les dépenses permet de retrouver un gouvernement efficace, et on espère que Musk démontrera bientôt que centrer l’action de l’État sur le régalien permet de résoudre les problèmes d’abus de pouvoir, de corruption, de diminution des libertés, de tensions dans la société.

Assez prévisiblement, leurs réussites seront diminuées, cachées ou carrément falsifiées par les médias de grand chemin : il ne faudrait pas que des solutions efficaces voient le jour, tant elles pourraient servir de contre-exemple à la nullité crasse, voire aux sabotages pervers et aux propositions débiles de nos propres gouvernants.

Nonobstant, et puisque Guillaume Kasbarian fait bruyamment frétiller son imposante moustache sur différents médias afin de bien faire comprendre que, promis juré, il allait faire des économies dans les ministères et les administrations obèses, pourquoi ne pas le prendre enfin au mot et proposer quelques mesures rapides, simples, et qui permettront de faire de solides économies ?

Ceux qui suivent ces colonnes ont probablement déjà de nombreuses idées d’autant que de précédents billets en offrent pour qui veut les lire. Depuis les associations lucratives sans but jusqu’aux aides aspergés avec force sur un étranger pas toujours reconnaissant (mais gourmand), en passant par le financement d’études en géographie de genre, j’en passe et de meilleures, force est de constater qu’on ne manquera pas d’idées pour couper dans le gras public.

Mais tant qu’on y est, on pourra s’attarder sur un très récent exemple avec ce qui entoure l’idée – finalement pas très lumineuse – du « pass culture », dont tout indique à présent qu’elle finit par coûter une fortune en pitreries périphériques et mérite donc largement de se faire supprimer, purement et simplement, pour n’être remplacée par rien du tout, aussi vite que possible.

Il y a quelques semaines, un tweet assez discret de DestinationCiné nous apprenait ainsi que ce « Pass culture » coûte 267 millions d’euros aux contribuables, dont plus de 30 millions partent dans les frais de fonctionnement de la société privée (mais pas de fonds, apparemment) qui emploie 166 personnes et crèche près des Champs-Élysées.

Des questions se bousculent immédiatement : pourquoi s’installer dans la ville la plus chère de France ? Pourquoi dans l’un de ses quartiers les plus coûteux ? Comment peut-on justifier l’emploi de 166 personnes pour quelque chose qui pourrait être intégralement géré par une application sur téléphone mobile et n’employer qu’une demi-douzaine de personnes ?

Depuis, rassurez-vous, l’Informé a mené une enquête dans laquelle on découvre que… c’est exactement comme on s’y attendait : une gabegie de la plus belle espèce, dont le budget augmente (maintenant 282 millions, sachons vivre), mais les résultats tangibles en matière d’accès des jeunes à la culture sont inexistants puisque surtout pas évalués.

Il est facile à comprendre que cet exemple n’en est qu’un parmi des trouzaines d’autres : les bidules créés ex nihilo pour caser les petits copains, les fromages républicains et les Comités Théodules sont trop nombreux pour les lister ici ; à ceux-ci s’ajoutent les toujours plus vastes dépenses des administrations installées depuis des lustres et qui entendent faire valoir leur ancienneté pour continuer à grossir paisiblement.

En cent ans, on a donc multiplié le nombre de fonctionnaires de l’État par plus de 7 (on pourra relire le précédent billet à ce sujet) sans pour autant profiter d’une amélioration des services ou des temps de traitements mesurables, au contraire.

Pas de doute : il est grand temps de faire un grand nettoyage dans les écuries d’Augias que sont devenues les administrations françaises et leurs nodules métastasiques multiples.

L’odeur de la faillite et les remugles d’un FMI qui se rapproche devraient avoir déjà mobilisé l’intégralité des actuels ministres et des législateurs à cette tâche indispensable. Manque de pot, à part le pauvre Kasbarian qui frétille de plateaux en plateaux, on ne voit pour le moment que taxes et impôts qui poudroient en volutes de plus en plus épaisses, et dépenses qui verdoient comme jamais dans le budget 2025.

Décidément, personne ne semble avoir compris.

« France Afuera », ce n’est vraiment pas pour tout suite et dès lors, ce pays est foutu.

J'accepte les BTC, ETH et BCH !

qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6

Vous aussi, foutez les banquiers centraux dehors, terrorisez l’État et les banques en utilisant les cryptomonnaies, en les promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !
BTC : 1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf
BCH : qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6
ETH : 0x8e2827A89419Dbdcc88286f64FED21C3B3dEEcd8

Radio France se prend les pieds dans son obsession anti-nazie

Par : h16

Parfois, l’actualité, aussi horrible ou pesante soit-elle, permet d’éclairer certaines réalités que beaucoup trop ne voulaient pas voir ou refusaient simplement de croire.

Cette fois-ci, le contexte général de la guerre israélo-palestinienne fournit l’occasion de mettre en exergue les talents d’un certain Guillaume Meurice, un des “humoristes” dont Radio-France achète les productions.

C’est la magie du service public – payé par les impôts de tous : elle permet de nourrir un nombre improbable d’intermittents de l’intelligence et elle offre une tribune à toute une sélection de chroniqueurs à la plume affûtée comme du beurre chaud, que les auditeurs – bizarrement de moins en moins nombreux – découvrent chaque jour s’égayant sur les ondes pour raconter leurs âneries avec une application qui force l’admiration.

Ainsi, prenant prétexte du conflit actuel au Proche-Orient, Meurice a tenté l’incursion dans l’humour, territoire dont il est pourtant étranger et dont les dangers, féroces lorsqu’on est sur une chaîne publique engluée dans des barils de bien-pensance lourde et collante, n’ont pas manqué de se manifester très vite : dressant un inventaire des costumes “pour faire peur” à l’approche d’Halloween, il a évoqué Netanyahou en le qualifiant de “sorte de nazi sans prépuce”…

Ce qui n’a pas manqué de faire réagir les quelques auditeurs encore présents sur la chaîne, dont certains ont même été suffisamment secoués pour s’en ouvrir auprès de la médiatrice. Cette dernière a contacté la direction, obtenant une réponse relativement gnangnan de la directrice de la chaîne.

Eh oui : au-delà de l’évident constat, maintes fois posé, qu’on ne peut pas rire de tout avec tout le monde, il apparaît cependant assez évident qu’affubler un dirigeant israélien du qualificatif de nazi peut mener à plus que des haussements de sourcil.

Cependant, pour avoir fait cette comparaison, Meurice, avatar moyen de ce que le service public produit de plus standard en matière d’Entre-Soi, n’a pas compris qu’il commettait une faute. En effet, de nos jours, tant dans les médias (qu’il soit de service public ou pas, d’ailleurs) que dans l’Hémicycle, on traite de nazi tout le monde sans arrêt et avec décontraction. À force, le mot n’a plus vraiment d’autre sens que “méchant de droite” voire “vilain pas beau qui n’est pas du même avis que moi”, tant il a été utilisé à tort et à travers par des gens dont la culture (notamment politique) est plus qu’approximative.

En fait, les petites troupes “antifascistes”, les éternels excités d’extrême-gauche qui n’ont de cesse de l’employer pour qualifier tous leurs opposants sans la moindre distinction, les brochettes de commentateurs zélés de l’actualité adoubés par la Pensée Officielle Autorisée qui collent l’étiquette “Hitler” à chaque populiste (googlez “Trump is Hitler” ou “Bolsonaro is Hitler” pour deux minutes d’humour Meurice™) ont largement participé à rendre inopérant ce qualificatif pourtant précis – à tel point, d’ailleurs, que la plupart de ceux qui le distribuent avec gourmandise oublient qu’il comporte le mot “socialiste” dont ils se revendiquent en même temps et sans trembler.

Et lorsqu’enfin, un des bouffons attitrés de Radio France commence à l’utiliser dans un contexte de guerre, avec tout ce qu’elle peut comporter d’événements horribles et de surcroît pour un dirigeant juif, cela ne peut déclencher qu’une certaine stupéfaction et ce d’autant plus que – et ce pauvre Meurice, mal outillé intellectuellement, ne pouvait guère l’appréhender – l’ensemble du service public oscille maintenant entre ses pulsions clairement antisémites et son absolu rejet de tout antisémitisme.

Eh oui : paradoxe cruel que celui dans lequel l’extrême-gauche se vautre actuellement, où elle a toujours braillé, aussi fort que possible, être en pointe de la lutte contre le racisme, le fascisme, le nazisme, l’antisémitisme et tous ces autres “ismes” à l’exception du communisme ou du socialisme, et qui, en même temps et par son devoir indispensable d’ouverture aux autres et à un multiculturalisme millimétriquement contrôlé, doit aussi composer avec toute une foule de courants qui sont, eux, clairement antisémites.

Or, ce sont ces individus, ces courants paradoxaux qu’on retrouve un peu partout dans la classe jacassante et donc inévitablement dans les fromages républicains, les médias publics en constituant l’un des plus crémeux. Il n’est qu’à voir les gymnastiques intellectuelles, véritablement olympiques, d’un nombre conséquent de gauchistes de la classe jacassante (élus ou non) pour comprendre le malaise déclenché par le faux-pas du chroniqueur. De même qu’il est assez difficile de concilier islam et progressisme sexuel occidental débridé à base de transidentité et autres manipulations de genre, il est très compliqué de faire de l’antisémitisme de combat avec des gens qui se sont ouvertement déclarés en guerre contre les Juifs.

Ces constats et l’agitation qu’ils provoquent (enfin ! pourrait-on dire) permettent aussi d’oublier que les services publics, financés par l’argent de tous, devraient afficher une certaine pluralité des opinions et un minimum de respect des différentes sensibilités de leurs contribuables.

Ce n’est pas le cas ni pour l’un, ni pour l’autre : sur les services publics, la plupart des opinions contrariantes n’ont plus droit de cité et ce, quelque soit le sujet. En pratique, les quelques débats qui ont encore lieu n’existent que dans un cadre extrêmement contrôlé ou la parole dissidente sera toujours systématiquement “contextualisée”, marginalisée voire ostracisée (un contrariant, de préférence timide voire empoté contre une demi-douzaine d’avatars de la Pensée Officielle Autorisée) et on trouvera de nombreux arguments en faveur de restrictions toujours plus grandes de son expression. Un seul son de cloches doit dominer.

Quant au respect du contribuable, il a cessé depuis bien longtemps : les chrétiens servent par exemple régulièrement de punching-ball, et le mépris sans limite des intervenants pour la populace qui a le mauvais goût de s’entasser au-delà du périphérique parisien ne fait que s’ajouter à l’hémiplégie à gauche assumée des chaînes publiques. On se souviendra par exemple du même Meurice qui brocardait sans ménagement les commerçants pendant les confinements, ces derniers contribuant sous la contrainte au financement de celui-là même qui leur vomissait dessus.

Non vraiment, pas de doute : ce qui se passe au Proche-Orient est abominable mais permet de rappeler à tous pourquoi les médias ne devraient jamais recevoir un centime de la part de l’État et pourquoi le gauchisme qui gangrène complètement les services publics est un anti-humanisme dans toutes ses facettes.

J'accepte les BTC, ETH et BCH !

qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6

Vous aussi, foutez les banquiers centraux dehors, terrorisez l’État et les banques en utilisant les cryptomonnaies, en les promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !
BTC : 1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf
BCH : qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6
ETH : 0x8e2827A89419Dbdcc88286f64FED21C3B3dEEcd8

Guichet unique, échecs multiples

Par : h16

Depuis le 1er janvier 2023, la République Française a basculé dans le domaine sucré du Guichet Unique Numérique Pour Les Entreprises : ce site web technofuturiste est donc devenu, youpi youpi, l’unique point d’entrée des entreprises pour réaliser leurs tracasseries formalités administratives. Depuis, tout se déroule comme prévu : c’est un échec total.

Pour garantir ce plantage mémorable, les administrations concernées avaient mis tous leurs atouts possibles à la poubelle : calendrier irréaliste voté en 2019 avec une candeur d’irresponsables dans le cadre de la loi Pacte, utilisation de technologies poussives voire dépassées, pression de politiciens délicieusement incompétents, coordination inexistante, bordélique ou antagoniste des différents exécutants, rien n’a été laissé au hasard pour garantir une explosion en vol.

Magnifique échec, alors que, pourtant, tout avait fort mal commencé.

Dès septembre 2022, on murmurait déjà avec insistance, lors de formations en ligne organisées par l’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI) qui gère le site, qu’il restait de petits dysfonctionnements par-ci par-là, notamment concernant le volet “modifications” du site. De nombreux experts-comptables, généralement mandatés pour suivre les entreprises et modifier leurs statuts le cas échéant, notaient cependant que … rien ne marchait.

Mais quatre mois avant le passage au guichet unique, on pouvait garder espoir.

Quelle touchante naïveté.

Dès le tout début janvier, le portail mis en place subissait une attaque informatique. Malgré des tests de sécurité, patatras, le site subissait ainsi, le 3 janvier, une attaque par déni de service provoquant “100.000 demandes de modifications à la seconde” selon Bercy (100 selon la police et 1.000.000 selon les syndicats).

Le samedi suivant, l’administration semblait avoir trouvé la parade. Ouf, le portail pouvait à nouveau recueillir les milliers de demandes diverses des entreprises… Pour les transformer immédiatement en cauchemar gluant : toujours selon Bercy (dont le patron est un certain Bruno Le Maire – coïncidence ?) la situation était telle après seulement un mois de cafouillages dantesques que 20.000 entreprises se retrouvaient à patauger dans les pénibleries administratives.

Et alors qu’un nombre toujours croissant d’entrepreneurs s’enfonçait doucement (sans gesticuler – ne jamais gesticuler) dans les sables mouvants de l’administration française, il fut discrètement décidé de mettre en place une procédure de secours, essentiellement composée de l’ancien site “Infogreffe”.

Avec le toupet qui caractérise les imbéciles, la direction de Bercy se félicite tout de même de cette magnifique catastrophe en notant qu’avant, 70% des démarches se faisaient sur papier alors qu’elles ne sont plus que 5 à 10% à présent, pendant que le nombre d’entreprises complètement engluées dans les nasses numérico-bureaucratiques de ce guichet unique se compte en dizaines de milliers.

Il n’est qu’à lire l’invraisemblable situation de certains artisans ou chefs d’entreprises qui ont eu la douloureuse obligation d’en passer par cette … hum… disons innovation pour comprendre que le relativisme décontracté au ministère de l’Économie n’est qu’une posture malaisée pour camoufler un désastre : certains, privés de papiers officiels par l’incurie des gouvernants et des administrations, se retrouvent à devoir refuser des contrats, perdre du chiffre d’affaires voire mettre la clé sous la porte.

Et si la gestion des créations d’entreprise fonctionne à peu près (et Bercy s’en félicite bruyamment avec des petits gloussements rigolos), beaucoup d’entreprises ont du mal à déposer leurs comptes notamment si elles dépassent le délai de 30 jours après l’assemblée générale. Alors qu’il y avait jusqu’à présent une tolérance de la part des greffiers, l’application n’en a aucune et les dépôts sont retoqués, indépendamment même de la complexité des questions posées (on passe de trois questions jadis à 18 dans ce guichet unique, et dont certaines imposent une connaissance juridique très pointue hors de portée de la plupart des patrons de petites et moyennes entreprises).

La situation passe l’ubuesque en vitesse supraluminique lorsqu’on comprend que, notamment, l’absence de K-Bis pour une entreprise signifie aussi l’impossibilité pour cette dernière de collecter puis de verser correctement la TVA lors de ses transactions. Les cessations d’entreprises tombent dans le même trou noir administratif : inextricablement, les départs en retraite de chefs d’entreprise se transforment en casse-tête de passation, et les éventuels émoluments devant aller à l’État ne peuvent être calculés…

Autrement dit, avec cette souplesse et ce brio que seul peut se permettre un clown professionnel bardé de décennies d’expérience comique, Bruno Le Maire et sa brochette de camarades de Bercy, en imposant ce guichet unique, se sont tiré une balle dans le pied avec application : non seulement, ce couac mémorable va entraîner de nouveaux paquets dodus d’entreprises dans la faillite, mais en plus ceci va-t-il grêver les comptes publics de taxes non perçues au moment même où, toutes choses égales par ailleurs et tout guichet unique en panne, le niveau de faillites dans le pays s’envole.

Ce portail unique n’est qu’une nouvelle occurrence de ces plantages consternants et répétitifs de l’administration en matière d’informatisation.

À l’exception notable (et, pour tout dire, carrément louche) du prélèvement à la source dont la majeure partie du fardeau a été rejetée sans vergogne sur les entreprises et les particuliers, absolument toutes les autres expériences d’informatisation de l’administration française se sont terminées par des catastrophes mémorables pour les usagers et les contribuables.

Chorus, Louvois, paye des fonctionnaires, RSI, Parcoursup, j’en passe, l’administration française a ceci de spécifique qu’elle n’apprend jamais de ses erreurs : nimbée de cette certitude qu’elle a toujours raison et que ses plantages, pourtant catastrophiques et répétés, ne sont que le résultat d’une obstination idiote de la réalité à ne pas se plier à ses désirs, l’administration, ses responsables et les politiciens à la manœuvre remettent régulièrement le couvert pour nous offrir, à chaque fois, de nouveaux spectacles navrants d’échecs lamentables.

Or, si tout ceci n’est probablement pas essentiel à l’effondrement complet du pays auquel nous assistons actuellement, à n’en pas douter cela s’ajoute au désastre et impose de conclure que ce pays est foutu.

J'accepte les BTC, ETH et BCH !

qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6

Vous aussi, foutez les banquiers centraux dehors, terrorisez l’État et les banques en utilisant les cryptomonnaies, en les promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !
BTC : 1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf
BCH : qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6
ETH : 0x8e2827A89419Dbdcc88286f64FED21C3B3dEEcd8
 

❌