degoog est un moteur de recherche que vous installez chez vous, et qui interroge Google, Brave, DuckDuckGo et d'autres en même temps avant de vous afficher une seule et belle liste unique de résultat.
Quand vous l'aurez installé, la première étape consiste donc à sélectionner les moteurs de recherche que vous voulez utiliser.
Dès que c'est bon, l'interface se remplira alors automatiquement avec les résultats en provenance de tous services de recherche. Et quand plusieurs de ces services remontent la même page, degoog lui sait les fusionner afin d'éviter les doublons. Ce recoupement fait d'ailleurs monter le résultat dans le classement.
Et la colonne de droite de degoog vous dira le reste : quel moteur a répondu, en combien de temps, combien de résultats il a apportés...etc. Et surtout, si ça ne renvoie rien, il vous dira aussi pourquoi. Par exemple, si vous avez été bloqué par le moteur de recherche, si vous avez été limité parce que vous avez fait trop de requêtes rapprochées, s'il y a un captcha, s'il y a une page interstitielle, etc., avec le petit lien qui va bien pour relancer la recherche sur ce moteur-là tout seul.
Pour faire sa besogne, degoog embarque quatre outils (Fetch, Curl, Curl Fallback et Curl Impersonate), et son Store en propose d'autres qui pilotent FlareSolverr (un résolveur de captcha Cloudflare), un navigateur furtif comme Camoufox, ou carrément un vrai Firefox qui prête sa session au serveur.
Il y a bien longtemps, je vous avais présenté SearXNG , et l'auteur de degoog ne se cache pas d'avoir été inspiré par celui-ci. Mais degoog va plus loin en terme de fonctionnalités et est surtout moins gourmand en ressources. Ça permet de le faire tourner sur des petites configs par exemple à base de Raspberry Pi.
Pour l'installer voici comment faire (faudra Docker) :
mkdir -p ./data
sudo chown -R 1000:1000 ./data
docker run -d --name degoog -p 4444:4444 -v ./data:/app/data -e DEGOOG_SETTINGS_PASSWORDS=CHANGEZ_MOI --restart unless-stopped ghcr.io/degoog-org/degoog:latest
Puis je trouve qu'il est quand même vachement plus agréable à utiliser. Après, si vous voulez vraiment une page de résultats complète, il vous faudra un outil qui s'appelle 4play . C'est une extension qui s'installe dans un profil Firefox propre, qui permet d'aller faire des recherches par lui-même sur Internet comme si l'outil était un vrai internaute. Mais ça nécessite une vraie session de bureau et un écran allumé ou un adaptateur EDID.
degoog permet aussi d'intégrer dans l'outil des plugins que vous pouvez télécharger sur Internet. Mais méfiez-vous à ne pas installer n'importe quoi et faire entrer le loup dans la bergerie !!
Le projet est en stable beta, en version 0.25.0 sortie fin août, sous licence AGPL, et l'interface est traduite en français.
Source : degoog
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Meta a reconnu que son modèle Muse Spark 1.1 avait compromis les systèmes d'une société extérieure au cours d'une évaluation de cybersécurité. L'entreprise touchée n'a pas été identifiée.
Le déroulé est assez simple, une erreur de configuration a laissé le modèle atteindre l'internet public depuis son environnement de test, après quoi il a exploité une faille dans un service tiers et modifié les réglages internes de la société visée.
Cet environnement de test c'est le bac à sable. Une machine coupée du reste du monde, censée laisser un logiciel s'agiter sans qu'il puisse toucher quoi que ce soit de réel.
Le partenaire chargé de ces évaluations s'appelle Irregular. Le nom vous dit peut-être quelque chose, puisque c'est exactement le même prestataire qui avait laissé passer un modèle d'OpenAI vers un vrai site web, dans une affaire révélée la veille.
Dans ce cas-là, le nom inventé pour la cible de l'exercice correspondait à un domaine réellement déposé, et le modèle avait fini par récupérer des identifiants et administrer le site.
Anthropic avait ouvert le bal fin juillet en reconnaissant que ses propres modèles avaient pénétré trois entreprises pendant des tests.
Irregular assure de son côté qu'il s'agit du même problème d'environnement de test que celui déjà signalé par Anthropic, et pas d'une évasion de bac à sable ni d'une attaque sophistiquée.
Sauf que le point qui pose vraiment problème est ailleurs. Trois éditeurs différents, un seul prestataire d'évaluation, et la même erreur de configuration qui laisse un modèle sortir sur le réseau public alors qu'on lui a dit qu'il n'y avait pas accès.
Tous les incidents ne viennent pas d'Irregular, cela dit. L'institut britannique de sécurité de l'IA a observé de son côté un modèle monter une attaque contre un projet open source bien réel, en fabriquant de faux comptes et en faisant de l'ingénierie sociale sur ses mainteneurs.
Les modèles, eux, se comportent exactement comme prévu. On leur demande de trouver et d'exploiter des failles dans un système, ils trouvent et ils exploitent, et personne ne leur a donné les moyens de savoir que la cible était bien réelle.
Meta annonce une rétrospective complète. Irregular affirme de son côté qu'aucun problème de sécurité ne reste ouvert. Bref, on n'a pas fini d'entendre parler de ce genre de cas.
Source : Bloomberg
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Même les hackers ne veulent plus voir les lunettes connectées de Meta. Les organisateurs de la DEF CON, la plus grande convention de hackers au monde qui se tient chaque été à Las Vegas depuis 1993, ont annoncé sur leurs réseaux sociaux l'interdiction pure et simple des "lunettes de style Meta dotées de capacités d'enregistrement" dans l'enceinte de l'édition qui ouvre le 6 août.
Et la règle ne souffre aucune exception, pas même pour ceux qui ont fait monter des verres correcteurs sur leur monture connectée. "Pensez à emporter des lunettes conformes si vous en avez besoin", préviennent les organisateurs. Le message est clair.
Pour situer, la DEF CON attire chaque année plus de 30 000 participants, chercheurs en sécurité, agents fédéraux et bidouilleurs de tout poil, dans une ambiance où la paranoïa est presque une politesse. Le règlement photo, en place depuis 2023, interdit déjà de photographier qui que ce soit sans son accord, à l'exception des intervenants sur scène.
Sauf que voilà, les lunettes conçues par Meta avec EssilorLuxottica, le géant franco-italien de l'optique, sous les marques Ray-Ban et Oakley, ressemblent à s'y méprendre à des montures classiques. La caméra se niche dans la branche et seule une petite diode signale que ça tourne.
Du coup, impossible pour votre voisin de savoir s'il est filmé, et filmer quelqu'un en douce constitue une violation du code de conduite de la conférence. Dans un événement où une partie du public paie encore son badge de 520 dollars en liquide pour ne pas laisser de trace, on comprend que ça coince.
Eva Galperin, directrice de la cybersécurité à l'EFF, la grande association américaine de défense des libertés numériques, a applaudi des deux mains : "ravie de voir une politique "pas de lunettes de voyeur" à la DEF CON". Le surnom anglais, "pervert glasses", littéralement des lunettes de pervers, colle au produit depuis un bon moment.
Meta a bien senti le vent tourner, puisqu'une mise à jour déployée en juillet désactive désormais la caméra quand la diode témoin est masquée ou cassée. Visiblement, ça n'a pas suffi à rassurer grand monde.
La DEF CON n'est d'ailleurs pas seule, un organisateur britannique de Comic Cons et même une compagnie de ferries écossaise ont pris des mesures comparables. En 2013, les casinos de Las Vegas avaient déjà banni les Google Glass, autrement plus voyantes avec leur écran vissé sur la monture.
Quand les spécialistes de l'espionnage des machines refusent eux-mêmes d'être filmés à leur insu, le grand public aurait tort de ne pas se poser les mêmes questions.
Source : The Register
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Il est 1h12 du mat', vous êtes allongé dans le canap, le téléphone à 20 cm du museau, et votre pouce swipe encore et encore dans un automatisme le plus complet... Un reel de chat, une recette de lasagnes, un type qui répare une tondeuse. Vous aviez ouvert Instagram pour répondre à un message d'un pote il y a 40 minutes, et vous en êtes là. Ah bah bravo ! Mais ne vous blâmez pas trop car en sortir est à peu près aussi facile que de quitter un repas de famille avant le café.
Et c'est d'ailleurs pour ça que Bruxelles vient de mettre un nom là-dessus : "le mode pilote automatique".
L'expression est écrite noir sur blanc dans le communiqué que la Commission européenne a publié ce matin et vous l'aurez deviné, on parle bien de ce foutu scroll infini, mais également de l'autoplay, des notifications push et des reels qui je cite, "nourrissent l'envie de continuer à scroller" et "contribuent à des habitudes malsaines et à un usage compulsif". Conclusion, Instagram et Facebook enfreignent le Digital Services Act ! Ah !
Et attention, pas à cause du contenu qui circule dessus. Non, c'est vraiment à cause du design des app en lui-même.
Ce qu'on reproche à Meta, c'est de n'avoir jamais sérieusement évalué ce que ce design fait à votre bien-être physique et mental, mineurs et adultes vulnérables compris, alors qu'elle avait les données sous les yeux. Notamment sur le temps que vos ados passent sur ses applis la nuit.
Et les garde-fous maison prennent cher au passage car les outils de gestion du temps proposés par Meta, même activés par défaut pour les ados, se contournent trop facilement et ne réduisent en rien l'usage. Sans parler des contrôles parentaux qui ne fonctionnent, écrit la Commission, que si vous avez "une expertise technique adéquate" et du temps à y consacrer. Pffff !
Alors Bruxelles sort sa liste de courses : Couper l'autoplay et le scroll infini par défaut, vous imposer de vraies pauses d'écran , et rendre les recommandations moins obsédées par votre engagement. Notre régulateur préféré demande à Meta d'éteindre par défaut le moteur à attention qui fait rentrer le pognon ^^.
Sauf que rien n'est joué. Ce ne sont là que des conclusions préliminaires, et pas une condamnation.
Meta doit encore répondre par écrit, le Comité européen des services numériques donnera ensuite son avis, et seulement après tombera, ou pas, une décision de non-conformité. Au bout du chemin, une amende qui pourrait grimper jusqu'à 6 % du chiffre d'affaires mondial (environ 201 milliards de dollars en 2025, sortez la calculette).
Meta monte déjà au créneau, et rétorque que ces conclusions du régulateur "*ne prennent pas correctement en compte les mesures significatives que nous avons prises pour protéger les ados *". Évidemment !
Tout ceci ne date pas d'hier puisque la procédure est ouverte depuis mai 2024 mais Bruxelles tape sur plusieurs fronts. Le volet vérification d'âge des moins de 13 ans a déjà eu ses conclusions, celui sur les effets "rabbit hole" des recommandations tourne encore, et TikTok avait déjà goûté à la fessée avec sa version rémunérée .
Perso, je ne crois pas une seconde que Meta coupe le scroll infini par défaut sans se battre durant des années mais je suis quand même content de voir que ça bouge un peu sur ce qu'on appelle l'économie de l'attention dont on est tous victimes.
Bref, la prochaine fois que vous vous réveillez à 1h du mat' à regarder une critique ciné chiante ou un gars qui vous parle de ses montres de luxe alors que vous n'avez pas un rond, dites-vous que l'Europe viendra bientôt vous sauver !
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Le support de Meta, quand vous contactez Instagram pour un souci de compte, c'est 100% IA maintenant. Je l'ai fait y'a pas longtemps et c'est assez surprenant, même s'il faut le reconnaître, ça fonctionne bien. Et si je vous parle de ça ce matin, c'est que pendant des semaines, ce chatbot a refilé l'accès à des comptes à qui savait lui raconter la bonne histoire.
Et c'est pas un exploit de génie ni une faille bien planquée mais juste un bot de support trop serviable à qui on explique qu'on s'est fait pirater, et qui envoie le code de réinitialisation... sur l'adresse mail de l'attaquant. Oui, il est aussi précautionneux de vos accès que votre gardien d'immeuble ^^.
En gros l'attaquant écrit au support IA, prétend être le proprio d'un compte "piraté", demande à recevoir les codes sur son email et l'IA accepte l'adresse sans sourciller. Hop, un petit lien de reset, un nouveau mot de passe, et le vrai propriétaire ne voit rien venir !
Bon, ce n'était pas magique non plus, mais une fois le bot embobiné, il lâchait l'accès.
Le truc à retenir surtout, c'est que la double authentification , elle, a bien fait barrage. Les comptes qui l'avaient activée n'ont pas été pris, donc si vous traînez sur Insta sans, allez l'activer tout de suite !
Parce que les dégâts ont été bien réels. Des comptes à grosse visibilité y sont passés, dont le compte dormant @obamawhitehouse et ses millions d'abonnés, qui s'est remis à publier n'importe quoi avant d'être nettoyé.
Des groupes Telegram s'étaient montés autour de ces prises de contrôle, des chercheurs comme ZachXBT ont suivi le mouvement, et les pseudos courts comme @hey valant une petite fortune se sont retrouvés sur le marché noir. En gros, un vrai business du vol de compte a été monté sur le dos du chatbot !
Y'a 10 ans, c'était déjà la récupération de compte qui faisait tomber des comptes Facebook encore aujourd'hui le maillon faible n'a pas changé...
Meta a corrigé le problème en urgence et dit avoir sécurisé les comptes touchés.
Si vous pensez être victime, direction "Mot de passe oublié" puis "Mon compte a été piraté", et une fois récupéré, vérifiez bien que l'email et le numéro liés au compte sont les vôtres (l'attaquant a pu les remplacer) avant de dégager les sessions inconnues. Pour le reste, un petit tour par les bons réflexes de sécurité ne fait jamais de mal.
Bref, activez la double authentification et j'espère qu'un jour, les grosses boites arrêteront d'utiliser l'IA pour garder leurs clés.
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Les salariés de Meta devront bientôt installer un logiciel qui enregistre leurs frappes clavier, les mouvements de souris et des captures d'écran régulières sur leur poste de travail.
Le programme s'appelle Model Capability Initiative, et il doit alimenter les futurs modèles d'IA maison capables de faire du travail de bureau en autonomie. L'info a été révélée par The Register cette semaine.
Concrètement, l'outil surveille l'activité sur une liste d'applications professionnelles, dont Gmail, GChat, VCode et l'outil interne Metamate. Meta a justifié le dispositif en expliquant que ses modèles d'IA ne comprennent pas bien comment les humains utilisent un ordinateur.
Les données serviront à entraîner des agents capables de reproduire les micro-gestes que les modèles actuels galèrent à faire, comme sélectionner une option dans un menu déroulant ou enchaîner deux raccourcis clavier. Le directeur technique Andrew Bosworth a expliqué que la vision, c'est d'avoir des agents qui font le boulot pendant que les humains dirigent, relisent et corrigent les sorties.
Côté salariés, l'accueil est glacial. Un ingénieur cité par The Register résume la chose : il y a une différence entre savoir que votre travail est évalué et savoir que chaque frappe clavier peut nourrir un modèle commercial vendu à des clients externes.
L'analyste Ed Zitron, très critique sur l'IA, décrit l'ambiance interne chez Meta comme horrible et parle d'une culture de la paranoïa qui ne va pas s'arranger avec cette nouvelle couche de surveillance.
Le programme cible d'abord les employés basés aux États-Unis. En Europe, les règles sur le pistage des salariés sont beaucoup plus strictes, donc Meta évite de tester ce genre de dispositif sous les yeux de la CNIL irlandaise ou de son équivalent allemand.
Il y a aussi l'ironie évidente de la situation : Meta surveille les utilisateurs depuis quinze ans pour son ciblage publicitaire, et a collectionné les amendes RGPD au passage. Maintenant ce sont ses propres salariés qui passent sous le scanner.
En pratique, ce qui est demandé ressemble à ce que font déjà plusieurs boîtes qui entraînent des agents : il faut des jeux de données de démonstrations humaines sur des tâches réelles pour que l'IA apprenne. Sauf que voilà, Meta franchit un cap en allant chercher ces données dans l'outil quotidien de ses salariés.
Bref, chez Meta le clavier devient un jeu de données d'entraînement. Difficile d'imaginer que des ingénieurs un peu pointus acceptent ça longtemps sans râler, et on les comprend.
Source : The Register
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Mark Zuckerberg veut que ses salariés puissent lui parler même quand il n'est pas là. Meta travaille sur une version IA photoréaliste et animée de son patron, entraînée sur sa voix, son image, ses manies et ses déclarations publiques.
Le projet est encore au stade précoce, mais Zuck s'implique à fond : il supervise personnellement l'entraînement et les tests de son double numérique, et passerait même cinq à dix heures par semaine à coder sur les différents projets IA du groupe.
L'avatar doit pouvoir tenir une conversation en temps réel avec les employés et leur donner du feedback, comme si Zuckerberg passait lui-même dans le bureau. Il est nourri aux images, à la voix et aux réflexions stratégiques récentes du milliardaire, pour que les salariés du groupe à 1 600 milliards de dollars se sentent plus proches du fondateur via cet ersatz interactif.
C'est distinct d'un autre projet en cours, le "CEO agent", censé assister Zuckerberg lui-même dans son boulot quotidien en lui remontant de l'information à la volée.
Côté technique, c'est une autre paire de manches. Faire tourner un personnage 3D photoréaliste en temps réel sans lag demande une puissance de calcul énorme, et Meta galère à passer à l'échelle. Pour la voix, le groupe a racheté l'an dernier deux boîtes spécialisées, PlayAI et WaveForms.
Si l'expérience Zuckerberg fonctionne, l'idée est ensuite de proposer la même chose aux influenceurs et créateurs qui voudront déployer leur propre avatar auprès de leurs fans.
À côté de ça, Meta pousse ses équipes à s'automatiser avec des outils maison. Les salariés sont invités à utiliser OpenClaw, un framework d'agents open source, et à concevoir leurs propres agents pour abattre les tâches répétitives.
Les chefs de produit passent même un "exercice de niveau" qui inclut du design de système et du vibe coding. Meta jure que ce n'est pas obligatoire et que ça sert juste à cibler les besoins de formation. Certains salariés, eux, y voient la répétition générale d'une vague de licenciements.
Les avatars IA chez Meta, ce n'est pas nouveau. En septembre 2023, le groupe avait sorti des chatbots avec la tête et la voix de Snoop Dogg et d'autres célébrités, puis un AI Studio pour créer ses propres personnages.
Sauf que l'an dernier, des utilisateurs ont généré des avatars à caractère sexuel, les régulateurs se sont inquiétés pour la sécurité des mineurs, et depuis janvier Meta a restreint l'accès des ados à ces personnages.
Un clone de Zuck dispo 24h/24 pour vous donner du feedback sur votre code, je ne sais pas si c'est un rêve ou un cauchemar. Probablement les deux.
Source : FT
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